CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

SITE LITTERAIRE ET DE CRITIQUE SOCIETALE-ARTISTE PEINTRE ET POETE-ECRIVAIN

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VOUS OPPOSERIEZ-VOUS AUX THÈSES D’UNE FIGURE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE SI EN FRANCE VOUS « N’ÊTES RIEN? »: « 

29 novembre, 2025 (13:18) | Non classé

https://www.humanite.fr/en-debat/barbara-cassin/barbara-cassin-philosophe-poutine-et-trump-savent-que-la-langue-ne-decrit-pas-que-la-realite-elle-la-cree

 

                           LA SOCIOLOGIE

 

 

                            ET LA LUTTE IDÉOLOGIQUE

 

 

                FONDÉE SUR LES FAITS ET LES MOTS

LE GRAND MENSONGE POLITIQUE FRANÇAIS 

CONSTRUIT AVEC LES MOTS

 

 

« Le barbare est au cœur de la langue »

« Nous barbarisons quand nous refusons ce qui constitue l’autre comme autre (…)[60] »

                          Barbara CASSIN

 

 

 

Chers Lecteurs,

Oseriez-vous contredire les thèses d’une haute figure de l’intellectualité Française et académicienne ?

Cette citation est la preuve que sa thèse n’accepte pas la conceptualisation idéologique de « ses adversaires » : Trump et PUTIN.

Voyons ce qui nous présente ce matin le journal L’Humanité, l’illustre académicienne Barbara Cassin qui dans son dernier essai postule que mon président Putin et Trump utilisent la langue à leurs fins dictatoriales et s’en servent pour y parvenir.

L’article met en exergue deux mots qui ont retenu toute mon attention parce qu’il y a fort longtemps que je les ai analysés et expérimentés, par ses résultats donnés dans la pratique qui m’a été imposée par la politique française : « inclusion » et « mixité ».

Sans entrer dans une étude linguistique approfondie, restons dans la superficialité journalistique qui prétend faire l’éloge de ces deux concepts qui ont été manipulés à des fins politiques bien précis et qui ont fait leurs preuves dans l’ici et maintenant !

Ces nouvelles conceptualisations des phénomènes sociologiques sont fondées toujours sur un socle idéologique or, il a au centre de sa thèse une profonde contradiction, puisque pour abattre la thèse de Vladimir PUTIN, il faudrait impérativement démontrer que « l’inclusion » pratiquée en Occident a donné des résultats positifs. Et, pour analyser le concept de « mixité » appliquée dans le champ social, il faut se tenir à la réalité, et aux effets que la mise en œuvre de ce mot, et de son idéologie au sein de la société a donné comme résultat sociétal.

Quoi qu’il en soit, nous savons que toutes les thèses sociologiques sont fondées sur les critères politiques des auteurs, mais ce qui est inadmissible est qu’au centre même de ces réfutations se cache la contradiction idéologique, cet aveuglement tendancieux obscur face à une réalité confirmée. 

Le mot « inclusion »aussi bien dans son étymologie que  dans sa conception sémantique a presenté en France une violation éhonté aux fins des changements identitaires très subtils, mais forcés chez les jeunes, ce qui est une ingérence et une violation de la pensée d’autrui.

Les influences néfastes chez les enfants  dépourvus de familles bien constituées  qui mènent elles mêmes l’éducation de leurs enfants et qui refusent qui soit l’État l’éducateur (déformateur) au sein de l’école publique et d’adolescents en crise normale de la puberté en sont la preuve.

Tout en France devient dictature qui va de la conceptualisation à la généralisation obligatoire de la sémantique d’un mot à son application pragmatique;  la véritable dictature est valide ici en France et non en Russie.

Le dogme fait slogan « c’est pareil pou tout le mode », nous oblige à penser de manière uniforme si  nous désertons et si nous nous révoltons, nous serons censurés et les menottes ne se feront pas attendre, soient-elles réelles ou virtuelles. La dictature de la pensée est glorifiée en France, et l’échec scolaire et universitaire  sont les plus tragiques preuves en l’espèce.

Sur le plan purement social, la « mixité » a été appliquée par les gouvernements successifs, leur conceptualisation et leur pratique restreinte est dirigé à une seule couche sociétale : les démunis financièrement ou entreront malheureusement non seulement les pauvres, mais  aussi « les nouveaux appauvris », laissant la thèse de la « mixité » obligatoire comme un des plus foudroyants échecs politiques français.

L’inclusion et cette mixité sociale sont deux diaboliques systèmes de pensée politique-pragmatique dont les auteurs se gardent bien d’expérimenter pour eux-mêmes ;  leurs thèses sont des thèses idéologiques exprimées dans des concepts et appliquées dans la société ». Programmes d’urbanisation, programmes scolaires et formation des ghettos, et construction des HLM, etc.

Le « tout le monde est pareil », « le BAC pour tous » et « l’université pour tous » ne sont que les plus graves résultats de cette dictature politique de l’uniformisation de la pensée.

« C’est pour tout le monde pareil, parce que tout le monde est semblable » (devant la loi) certes, n’est pas une conceptualisation philosophique ni sociologique, mais une thèse juridique très mal sortie de son Corpus juris civilis pour l’insérer de force dans une idéologie politique.

« Le concept fait slogan français :  « c’est pour tout le monde pareil »,  n’est qu’une aberration, un mensonge monumental réservé uniquement aux pauvres et aux appauvris sans droit pour faire valoir ni ses conceptions idéologiques ni affirmer dans la praxis leurs mots.

Je ne partage en rien le corpus idéologique de cette grande figure intellectuelle, pour ce qui est de son hellénisme, c’est depuis longue date que j’ai adhéré aux thèses de Jacqueline de Romilly et pour ces diatribes sur les mots,  la modernité et le champ idéologique actuel, je tiens à démontrer qu’autant « l’inclusion » que la « mixité »  ont donné tous ces deux concepts, des résultats négatifs et hautement nocifs se transformant non en vertus,  mais en vices sociaux irréversibles.

J’ai choisi et changé le concept de «mixité » par « immiscibilité » sociale.

Je refuse de fond en comble sa thèse qui prétend inclure de manière interchangeable « les deux dictateurs » qu’elle signale dans la personne du président Putin et Trump.

Pour commencer à parler de leur identité interchangeable et de leur pareil usage de mots, il faudrait que Trump soit un professionnel de la pensée et un usager des mots expérimenté habilité à fonder ses thèses politiques dans des concepts linguistiques or, il ne l’est point, en revanche Vladimir PUTIN l’est incontestablement, il a fait des études de droit à l’université de Léningrad, l’actuelle Université d’État de Saint-Pétersbourg, et il faut être en possession d’une maîtrise des connaissances linguistiques que Trump ignore ; donc mal, pourrait-il avoir eu un projet linguistique pour construire son système de « politique américaine » qui n’en est pas un !

Mis à part cette diatribe sur l’usurpation sémantique des mots, je dois faire un rappel  sur son usage littéraire qui est avant tout, la façon la plus vraie dont dispose un être humain doué, pour faire usage des mots aux fins esthétiques, pour construire son monde de fiction qui deviendra universel.

Des rares surdoués y parviennent  avec des mots qui ne sont qu’un « mensonge vrai».

La littérature comme mensonge. Giorgio Manganelli.

Avant de fermer ce bref article, il serait judicieux de revenir à la première  l’École de Francfort, aucun de ces sociologues dont leurs thèses je les ai faites miennes depuis ma prime adolescence; il faut savoir qu’ ils n’ont jamais formulé leurs thèses sans attache à la réalité, c’est là qui réside leur pérennité idéologique qui se lie dans la chaîne culturelle à la dernière école de philosophie critique représentée par son maître Axel Honneth qui dans toutes ses thèses, il n’a jamais occulté les revers adverses des idéologies en faisant une série de critiques les plus acerbes dans ses articulations sur les nouvelles maladies sociétales.

Ce que la thèse publiée dans ce journal occulte.

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

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