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LA CIGUË: CONDAMNATION DEFINITIVE EN APPEL POUR AVOIR ACCUSE LES ASSASSINS DE MAMAN

8 juin, 2018 (06:12) | Non classé

LA CIGUË

L’AIDE JURIDICTIONNELLE EN FRANCE

II PARTIE : DERNIÈR VOLET : MA CONDAMANTION EN

APPEL, POUR AVOIR PORTE PLAINTE CONTRE LES MEDECINS:  AUDIENCE D’AVRIL 2017

Violation de la loi par l’Heliée du Désordre.

Interdisant à la plaignante son droit à la défense. Elle s’est transformée en « accusée »
Refus de la demande de Renvoi par cause de maladie, demandé par le nouvel avocat.
Outrage à la profession d’avocat, l’Heliée ignore volontairement son arrêt de maladie.
Délibération à huis-clos interdisant l’avocat à plaider.
L’Heliée délibère en solitaire, sans la présence de la défense et plaident entre eux, à huis-clos. les avocats des médecins accusés, se transformèrent en accusateurs-victimes et condamnent la plaignante qui les a accusé de torture et crime de sa Maman de porter une « accusation abusive. »
Prononcent le verdict. Ma condamnation pour « Accusation Abusive » et une injonction de paiement de 2000€.
Édition des faux, parjure, harcèlement et menaces de saisies à l’aide des faux.
Une nouvelle violation à la loi dans la Partie IV.

Chers Lecteurs,

En date d’avril 2015, le verdict de l’Assemblée d’Heliée du Désordre tombe. Pour mon dépôt de plainte en 2013 pour l’assassinat de Maman qui avait été victime d’un infarctus intestinal mésentérique et dont les 4 faux médecins assassins se refusèrent à prendre en charge et la supplicièrent et privèrent de soins, avec préméditation et circonstances aggravantes, la faisant subir une agonie indicible sans sédatifs.
Je fus le seul témoin oculaire. Élément précieux pour l’accusation.

Ils se sont adjugé le rôle d’accusateurs, quand moi, j’étais dès le début, celle qui portait plainte contre eux, c’était moi la plaignante qui les accusa pour maltraitance barbare qui conduisit Maman à la mort volontairement provoquée avec des circonstances aggravées sur personne vulnérable et sans défense: Maman.
J’ai reçu le verdict, les 4 Rapports mensongers des 4 avocats des 4 médecins respectifs et l’injonction de paiement en provenance du Service des Amendes des Impôts de l’Agora de ma ville.

INFORMATION  CRUCIALE  AUX  LECTEURS

Vous devez savoir que si vous présentez une plainte devant l’Assemblée de l’Heliée, vous êtes devant une Juridiction Administrative.
Votre jugement n’a pas de caractère civil, il n’a pas été jugé devant un Tribunal d’Instance Civil, et il n’a pas non plus de caractère pénal, il n’a pas été jugée au TGI, mais devant l’Assemblée de l’Heliée qui a un rôle uniquement ADMINISTRATIF au sein de l’Agora, or cela veut dire que dans tous les cas de figure, soit que vous êtes gagnante et que les sommes que vous devez percevoir en qualité de dommages et intérêts vous soient allouées en toute justice ou que vous devenez l’accusée et perdante du procès, donc obligée à verser des amendes, elles ne vont nullement à votre compte bancaire si vous êtes gagnante, ou, si vous êtes perdante du procès, aux avocats de la partie adverse qui vous a condamnée, mais directement à la Caisse de l’État français.

Ce point juridique est de la plus haute importance pour être en mesure de porter votre avis sur les faits ici dénoncés.

Ce point juridique est essentiel pour qu’une autorité juridique puisse statuer sur ma position de condamnée qui a acquiescé entièrement à ma condamnation et qui sans opposer de « résistance abusive » paie de manière régulière devant le Service des Amendes du Service des Impôts de mon Agora.

Pourquoi je n’ai pas voulu faire appel et contester l’injonction de paiement ?

Parce que dépourvue d’un avocat qui réponde aux lois de déontologie, je me serais vue mêlée à un conciliabule mafieux d’arrangement collégial entre celui qui devait me défendre et qui ne l’a pas fait, et les 4 avocats des assassins de Maman qui avaient déjà agi de manière frauduleuse et mensongère.

D’autant plus que les autorités des Impôts de l’Agora ne sont pas habilités pour juger, mais pour réclamer les sommes et veiller à que le condamné paie.
Il est la plus haute institution qui a le rôle de recouvreur et non de décideur.
Rien de plus simple pour moi que PAYER.
Une personne qui n’est pas solvable, qui est bénéficiaire d’une retraite misérable, la loi française lui accorde des délais de paiement fixés par la loi.
Ici le seul point important est que l’accusée, moi dans l’occurrence, paie.
Je dois payer à l’État pour une injustice de procédure dont j’étais incapable de me défendre, et dont même en subissant le caractère injuste de la condamnation ne me dérobe pas, je ne présente aucun signe de révolte ni de résistance abusive à payer, non, bien au contraire.
La preuve ?
Je me suis expliquée et j’ai démontré, dossier à l’appui devant les Impôts de l’Agora et de manière détaillée la preuve de mes faibles ressources au « seuil de pauvreté » pour percevoir une retraite misérable pour 10 ans de travail d’enseignement dans le privé et 18 ans d’exercice dans l’enseignement public comme professeur contractuel de l’Éducation Nationale.

Ces 28 années de service, me donnent une retraite au seuil de pauvreté d’une part parce que me manquent des annuités et d’autre part, le plus grave, parce que je ne fus jamais titularisée, mon échelon administratif fut des plus inférieurs dans l’échelle des fonctionnaires de l’administration publique.
Et, en dépit de tout, j’ai acquiescé de payer les amendes par le moyen d’un échelonnement autorisé par le directeur des Impôts de l’Agora de ma ville.

Soit.

Or, compte tenu de cette situation j’ai eu droit à bénéficier comme toute française dans la même situation que la mienne, de m’acquitter des sommes auxquelles je suis condamnée à payer en « remerciement » aux assassins de Maman pour l’avoir suppliciée et tuée.

Rappel des faits.
1. Je déposais plainte devant l’Assemblée de l’Heliée du Désordre en 2013 pour maltraitance refus de soins à Maman qui fut victime d’un infarctus mésentérique.
2. Procès qui s’est déclenché avec deux avocats commis d’office avec l’aide Juridictionnelle. C’est moi la seule qui a travaillé à leur placee t corrigé leurs rédactions affreusement erronées et mal faites.
3. Condamnation pour « Accusation Abusive »
4. Une nouvelle avocate hérite le dossier et travaille très bien 4 Requêtes contre les 4 médecins assassins dans l’urgence après le verdict de ma condamnation.
5. Présente son travail composé de 4 Requêtes devant le siège de l’Heliée contre les 4 « médecins assassins » avec les chefs d’Accusation parfaitement détaillées, et demande d’une part le gel de l’Amende de 2000€ et un Renvoi.
6. Les deux demandes lui furent accordées.
7. En avril 2017 je reçois la Convocation devant l’Assemblée de l’Heliée.
8. Le nouvel avocat désigné avec A.J. qui avait reçu de mon ancienne avocate le dossier complet des 4 Requêtes, juste quelques jours avant la date de ma Convocation en Appel en Avril 2017, subit un accident, est opéré et présente à la Direction de l’Assemblée de l’Heliée une demande de Renvoi pour cause de maladie, mais, Direction de l’Heliée lui refuse son arrêt de maladie, lui refuse sa demande de renvoi et lui interdit de plaider dans mon jugement en « Appel » i
9. Le dit avocat me demande de me présenter le jour de l’Audience pour leur dire face à face que je n’y vais pas pour plaider ni me défendre seule, mais que je fais acte de présence pour leur signaler la violation de la loi, car ils n’ont pas le droit de refuser un Arrêt de travail à mon avocat et que je n’ai nullement l’intention de m’y substituer.

LA DIRECTRICE DE L’ASSEMBLĖE DE L’HELIÉE

Cette femme au poste le plus important qui siège à l’Heliée est un cas de figure qui mérite toute notre attention, car elle représente la caractère mafieux de cette chambre collégiale. Elle se distingue pour concentrer les pires vices de ce type nauséabond des fonctionnaires de la médecine qui furent capables d’éprouver le plaisir infâme et abjecte de torturer une vieille personne souffrante. Elle fera tout pour défendre ses confrères.
J’arrive seule et doit regarder face à face deux des quatre médecins qui torturèrent Maman.
Il y a deux absents, le chirurgien qui se refusa à l’opérer, et celui qui était son « médecin traître » et qui au début de son infarctus se refusa à que je l’hospitalise.

Ils s’assirent dans les fauteuils du Hall d’entrée du siège de ce respectable bâtiment Haussmannien.
Ces deux assassins, sont tenus en rassurante compagnie mafieuse de leurs avocats respectifs, deux jeunes avocates qui me regardaient avec un sourire cynique et accusateur, tandis que tous les quatre souriaient et se parlaient entre eux en se chuchotant leurs commentaires sur ma personne.
J’avais devant moi, deux des bourreaux, deux des principales acteurs de la souffrance de Maman. Je ne peux pas m’empêcher de sentir la nausée.
Je sais parfaitement me maîtriser, nonobstant que mon arme de lutte est la parole et la vérité sans faille que je porte avec moi, l’avalanche de souvenirs du supplice que ces bourreaux infligèrent à Maman m’envahit corps et esprit.
La secrétaire de l’Accueil nous appelle.
Les portes de la Salle d’audience s’ouvrent.
Avant d’entrer elle fait l’Appel !
Chacun doit se présenter et s’identifier, quand arrive mon tour je dis à la secrétaire : oui, c’est moi, je suis la plaignante pour la torture et mort de Maman tuée par ces deux assassins qui sont ici devant vous.
Le silence s’entendait.

Même si le souvenir de ces 8 jours de souffrance de Maman me sont ineffaçables de jour comme de nuit, la présence de ces deux infâmes face à moi, après ces 5 années d’attente m’est insoutenable.
Quand nous entrâmes dans la salle d’audience le Jury de l’Heliée était déjà bien installés dans leurs sièges qui formaient un cercle face à la salle qui rappelait le Parlement Européen en miniature
Le vide est total.
Il n-y a personne !
On appelle cela un Procès pour avoir torturé sauvagement ma Maman !
Est-ce ceci l’acte préparatoire d’un jugement ?
Je suis seule face aux assassins, leurs avocats et un Jury qui s’efforce de faire son cinéma en prenant l’air imposant.
Le seul effet qu’ils me produisent est une forte répulsion, comme tout ce qui découle des mafieux. Je n’ai jamais supporté le mensonge et mon amour à la vérité fut depuis ma naissance organique.
Ils se sont préparés de pied ferme pour apporter une défense étanche et solidaire à leurs confrères.
Ils ignorant que je n’allais pas rester.
Ils ne savent pas que je ne suis pas là pour plaider ni me défendre seule.
Je suis seule devant une mafia parfaitement constituée.
Je leur regarde debout face au Jury. Et je ne prends pas place dans le siège où la Directrice m’ordonne de m’asseoir.
Du coté gauche ont prit place les 2 avocats et les deux assassins.
J’essaie de ne par tourner ma tête de ce coté.
Le Jury prend l’air circonspect et font semblant de lire leurs dossiers, et tournent leurs stylos me fixant d’un regard de glace mais très intéressés en ma personne.
Ils n’ont certainement jamais vu une femme seule devant eux qui arrive se planter pour leur crier le meurtre de sa Maman.
Mais, nous sommes seulement au début.
Ils ne savent rien de comment je vais réagir ni ce que j’ai à leur dire.

Pour une deuxième fois la Présidente du Jury me demande de m’asseoir d’une voix criarde et autoritaire, et en dépit de son âge avancée, et de sa petite taille, on peut le vérifier, même assise au milieu des membres du Jury. Elle croit que de son regard et de sa voix de dictateur elle pourra m’amoindrir et me faire peur.
Elle a l’air confirmé d’avoir pu obtenir à son avoir plus d’une quarantaine d’années de cris et des commandes mafieuses.
Je pensais à celle-là ne vont pas lui manquer ses annuités, elle aura une retraite bien confortable pour défendre pendant plus d’un demi-siècle les médecins assassins qui sont accusés pour fautes médicales et meurtres.

Elle gesticule incontrôlée de sa vieillesse prononcée qui la fait certainement perdre le contrôle et renforce son penchant dictatorial, elle est habituée à donner des ordres et à que ses subalternes lui obéissent.
Je pense entre-temps qu’elle est tout à fait prête à qu’on l’interne dans une maison de retraite médicalisée.

Je me refuse à m’asseoir, je ne suis pas à son service, je ne forme pas partie de sa bande de laquais.
J’assumais seule le rôle de plaignante pour la torture et homicide de Maman
depuis 2013 date où ces 4 assassin la tuèrent et dont deux étaient là devant moi avec ces 2 avocats respectifs, ceux qui torturèrent et maltraitèrent Maman jusqu’à la faire agoniser sans sédatifs, je n’avais aucune obligation ni de rester, ni de m’asseoir et moins encore d’entendre ces discours répugnants de mensonges.
« Asseyez-vous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Me crie-t-elle.

Madame, je ne m’assieds pas.
Je viens vous dire…
Taisez vous !
Vous parlerez après, vous allez entendre les avocats !
Je n’entendrai rien, je ne viens plaider !
Je ne m’assieds pas car je ne viens pas ni à assister ni à entendre vos plaidoiries mensongères, je les connais depuis 2013.
Taisez-vous !
Ici c’est moi qui parle,
Elle crie en se décoiffant.
Je poursuis difficilement, car elle m’interrompe
Je viens vous dire personnellement ceci, vous avez enfreint la loi en refusant à mon avocat son renvoi et m’interdisant de me défendre en Appel, vous avez violé la loi et je viens vous le dire face à face.
Et, parce que vous avez interdit à mon avocat le renvoi, je ne viens pas le remplacer et je ne suis pas ici pour me défendre seule.
je vous le redis je fais acte de présence pour vous signaler votre violation de la loi.
Et pour dire à ces quatre assassins ceci :

Alors à ce moment là, je me tourne vers eux,
Vous allez un jour payer votre crime à Maman, vous êtes des ASSASSINS !

Alors elle se lève, sa tête tourne de tous les cotés, elle resemble à un monstre en secouant sa tête désespéré et s’écrie :

Ô !!! Assassins ??????????!!!!!!!!
Oui, des Assassins !!!!
Alors c’est fut le comble, elle appelle en criant le surveillant de la sécurité et lui dit avec sa voix en mode haut parleurs : Sortez- la d’ici !!!!!!!

Le type pense qu’il est devant une criminelle et je le mets vite à sa place :
Il essaie de me prendre par le bras, un énergumène fort et gros.

Ne me touche pas ! Je m’en vais bien entendu !
Vous allez entendre bientôt parler de moi.
A bientôt devant la Cour d’Assises !
Vous avez porté Plainte Pénale ?
Et bien sur que si! Et comment !

Je sors vers la rue.
Paris s’ouvre devant moi indifférent et grisâtre.
Ce n’est plus le Paris dont j’étais amoureuse il y a presque quarante ans.
Je ne suis pas venu avec Maman pour qu’on me la torture et qu’on me la tue.
Ô Paris des droits de l’Homme, de la culture et d’André Lhote !
Je rentre à ma chambre-cellule.

En décembre en qualité de cadeau de Noël, je reçois en fin ma condamnation  en Appel pour Accusation Abusive et tombent enfin les amendes qui avaient été gelées en 2015 et suis condamnée aussi à payer à l’État les 2000€
J’obtiens un échelonnement.
Je paie régulièrement et soumise à un contrôle annuel, naturellement, ils doivent vérifier si je gagne le loto. Mais, je ne joue point.
Mais, les avocats sont enragés !
Ils élaborent une stratégie pour me persécuter.
Ils sont les commanditaires d’une violation de la tombe de Maman juste à la date de l’anniversaire de l’enterrement.
La veille on vient sonner mon Interphone à minuit et pendant une demi heure de manière intermittente.
Le lendemain, quand je vais me recueillir sur la tombe de Maman je trouve sa tombe profanée.
Quelques mois après un nouvel harcèlement :
Les avocats paient un Cabinet d’huissiers qui me harcèlent et me réclament « à titre privé » encore 2000€!
Je prends de suite les mesures  qui s’imposent.
Maintenant je me défends seule, sans avocat évidemment !!!!
Une fois désabusée par tous les avocats, trahie et trompée par tous les actants de l’A.J., je décide de me défendre seule.
Une nouvelle étape commence.
III PARTIE LES HUISSIERS FRAUDEURS
ET JE METS FIN À L’AIDE JURIDICTIONNELLE.
JE DESSASSIS DE MON DOSSIER À L’AVOCAT QUI S’EST AVERÉ UN TRAITRE.
PARJURES.

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