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PRETIUM DOLORIS

18 juillet, 2018 (09:51) | Dénonciation politique

PRETIUM DOLORIS

 

LA VIE D’UNE MAMAN ASSASSINÉE N’A PAS DE PRIX

 

PRETIUM DOLORIS

LA VIE D’UNE MAMAN ASSASSINÉE N’A PAS DE PRIX

Chers Lecteurs,

Maman m’avait prévenue depuis des nombreuses années de comment m’y prendre devant son vieillissement et sa mort, un jour il y a une vingtaine d’années, elle m’a dit ceci :
« Ma petite, je veux que tu me promettes une chose, si un jour je tombe gravement malade et que je dois subir des douleurs insoutenables, je te prie d’abréger mes souffrances si tout est perdu, tu sais, je ne suis pas courageuse comme toi pour supporter les douleurs, j’ai horreur des douleurs physiques, je suis lâche, promets moi que tu feras tout ton possible pour que je ne souffre pas, tu me le promets? »
Pour faire taire mon accusation de refus de soins le médecin traître-tant fait écrire à sa petite avocate un monumental mensonge il dit ceci :Il avait eu à maintes fois des conversations avec elle pour lui dire qu’un jour sa mère devait mourir, mais elle ne l’acceptait point ».
Ces dires sont non seulement mensongers de fond en comble mais laissent à découvert d’une part le manque de professionnalisme de la petite avocate, ces dires ne sont pas conformes à une rédaction de mémoire juridique, mais un commérage raconté par écrit où personne ne va s’intéresser à vérifier sa véracité.
D’autre part, cette phrase n’a aucune place dans mes chefs d’accusation.
Que la fille de la mère torturée par son refus de soins total, pense que la mère ne devrait pas mourir, ou qu’elle acquiesce sa mort avec allégresse, (je ne suis placée ni dans l’une ni dans l’autre proposition), la dite proposition n’intervient pas, il s’agit d’une accusation d’ordre psychologique eschatologique hors sujet dans la défense se l’assassin traître-tant
Mon chef d’accusation contre ce premier et principal assassin fut de leur dire une seule vérité accablante qui n’accepte aucune discussion :
En étant Maman prostrée au lit, douloureuse, et déjà avec les signes manifestes d’un infarctus mésentérique, il n’a pas voulu accepter mes demandes pressantes d’hospitalisation.
Non seulement il s’est refusé ! Il m’a dit : Laissez la tranquille ! Elle n’a jamais été mieux que maintenant !
Ensuite, même en étant présent devant Maman qui présentait des signes alarmants, il a tourné le dos pour rester inactif et sourd à mes demandes pressantes, jusqu’à ce que le soir se produise la perforation avec hémorragie massive, si cela n’est pas un refus de soins…Sa barbarie préméditée aurait exigée une mise en examen, et la prison à perpétuité. Je ne donne pas les composantes cliniques que mon rapport avait comme preuves de sa faute médicale flagrante sur le corps déjà en état avancé de détérioration physique de Maman, refus de soins, refus d’hospitalisation, qu’il exerça en total conscience et préméditation. Le fait d’avoir rendu visite à Maman, fait que la Bataillon l’ai défendu même à l’encontre des principes de déontologie, sa seule présence inactive fait que l’accusation de refus de soins reste « douteuse » cependant, quand les médecins savent qu’une seule mesure s’impose face à une personne souffrant d’infarctus mésentérique : l’hospitalisation immédiate, et qu’en dépit de lui avoir demandé à plusieurs reprises et de manière pressante, le médecin traître-tant s’est refusé de manière catégorique à hospitaliser d’urgence la malade. Il est bien coupable de refus de soins.
Si un médecin est présent devant un malade, sa seule présence sur les lieux en tant que médecin, ,e peut se traduire à une intervention médicale s’il reste inactif.
Une attitude passive et inactive devant un malade souffrant est une violation absolue du médecin à son devoir, et marqué par un sadisme indiscutable. Le comportement du mal nommé « médecin » traître-tant, fut indubitablement un refus de soins.

Si le médecin reste inactif, sans réagir face à la crise douloureuse, il peut rester à ses cotés jusqu’à sa mort, sans que pour autant quiconque soit autorisé à affirmer qu’il a exercé ses compétences de médecin.
Il a omis avec préméditation d’apporter les soins médicaux qui s’imposaient pour agir en vue de sauver la vie en péril de la patiente.
Aucun doit de dire que l’âge avancé d’un patient justifie la non assistance à personne en danger. Sa déontologie l’oblige à agir, même en sachant que la vie du patient est compromise, ce qu’il faut éviter à tout prix est la souffrance inutile, et notre médecine moderne dispose d’un éventail de moyens les plus performants pour éviter la souffrance d’un patient quand ses centres vitaux sont ou deviendront irrémédiablement compromis.
Vous devez savoir ce qui m’a dit un chirurgien gastro-entérologue : Madame, l’infarctus mésentérique ne pardonne pas, même chez une jeune personne, cependant je fait tout pour sauver la vie et j’interviens, en tout cas le dernier recours sera « le sommeil profond », en aucun cas nous laisserons le patient sans assistance !
Son refus de soins est aggravé par sa présence inactive. Il lui est impossible d’échapper aux chefs d’accusation, ou bien il a commis la faute médicale parce qu’en dépit d’être âgé et proche à prendre sa retraite, il a démontré ne pas savoir déceler un infarctus mésentérique, ou bien il est resté inactif avec la seule intention de voir Maman périr dans son état de gravité, pour la conduire vite à la mort, sachant que le seul moyen de tenter de la sauver d’une fin de vie indicible, était indubitablement de l’hospitaliser.
Ce point fondamental et essentiel ne fut jamais étudié ni dit clairement devant le Bataillon.
Et ce chef d’accusation va uniquement contre le « docteur » traître-tant.
Car Maman fut tuée en deux temps.
Tout d’abord par ce canaille, ensuite par les trois autres qui finirent de l’achever quand moi, j’ai décidé de l’hospitaliser de mon propre chef, oui, quand je désobéis à son « docteur » traître-tant, en l’emmenant à cet l’hôpital maudit où ces trois autres assassins finirent d’achever Maman, avec le deuxième refus de soins.
Tous les gastro-entérologues consultés furent unanimes : impossible de penser qu’un médecin âgé de plus de 60 ans ne sache pas diagnostiquer ce type d’infarctus, car quand la patiente souffre d’un infarctus mésentérique, ces symptômes son visibles et connus, aussi connus par nous tous que même un étudiant de médecine de première année sait diagnostiquer. L’unique solution était de l’hospitaliser ipso facto.
Oui, j’étais consciente que Maman « devait un jour mourir».
C’est un chef d’accusation tellement stupide, impossible de laisser passer un tel chef d’accusation à mon encontre, ce qui démontre la nullité professionnelle des 4 avocats qui auraient du me défendre.
Quand j’y pense, je me dis de plus en plus convaincue que quelque chose de pas normal se passe au sein des universités qui forment les futurs avocats.
Oser m’accuser de femme infantile, « elle ne voulait pas que sa mère meure » comme a essayé puérilement de faire croire ce docteur traître-tant, est essayer de me nuire et faire de moi le portrait d’une crétine déséquilibrée.
Aurais-je du sortir un rapport en ma défense pour démonter ce que le même « docteur » traître-tant à laissé inscrit dans de nombreux certificats, tout comme bien d’autres médecins et professionnels de santé, que je m’occupais de Maman avec excellence médicale ?
Je n’ai pas voulu écrire un rapport en ma défense de ses accusation de bas fond, principalement parce qu’il serait céder à leurs objectifs, leur objectif était de dévier mes chefs d’accusation pour assassinat pour me faire réagir en vue de me faire rédiger une plaidoirie de défense personnelle qui n’a pas lieu.
Si j’avais obéi, tout ce procès aurait changé de fond en comble.
De cette manière, mon rapport de 300Pp. se serait bien dilué dans le néant, et le procès changerait de sujet, on délibérerait non sur la Maman torturée et mise à mort, non sur la victime suppliciée, non sur la victime qu’ils emmenèrent directement vers une souffrance indicible qui la conduisit à une agonie atroce privée de sédatif. Mais on parlerai de moi. Ce qu’il fallait éviter à tout prix.

Je le redis, je ne suis ni la suppliciée ni la victime de ce crime abjecte.
Tout ce que l’on a dit à mon encontre, sur mes éventuelles pensées eschatologiques sur la vie et la mort sont absurdes et leurs chefs d’accusation contre ma personne doivent se considérer comme hors sujet dans les chefs d’accusation que j’ai présenté pour les accuser de :

Refus de soins contre une personne vulnérable avec l’intention de donner la mort avec des circonstances aggravantes.

Les yeux de suppliciée de Maman me priant de l’aider et de la soulager avaient un double reproche, je la trahissais dans mon serment, et elle ne comprenait pas que sa fille adorée, son unique infirmière toujours à ses cotés en train de la soulager avant même qu’un inconfort banal ne vienne l’assaillir, ne vienne pas à son secours.
J’étais là, toujours prête à intervenir, or Maman se demandait sûrement ceci :pourquoi ma fille me laisse-t-elle souffrir ? Pourquoi m’abandonne t-elle ?
J’étais prise au piège. Nous étions prises au piège dans la chambre de la douleur et de la mort.
Ils m’interdisaient de signer une décharge pour qu’elle décède chez nous.
Quand le 18 octobre vers 10h, j’appelle le docteur traître-tant par téléphone et lui dis: je vais aller à la police pour leur demander de l’aide !Maman n’en peut plus !
Alors pour la première fois depuis 12 années, je l’ai entendu crier. Il parle, il parle sans arrêt et il s’écrie : ne faites pas ça ! Votre devoir est de rester auprès de votre mère, ils ne vous suivront pas !
Très symptomatique. Ses cris et sa peur de que j’aille à la police. Mais, si j’y étais allée comme j’aurais voulu, m’auraient-ils aidée ? Auraient-ils fait un déplacement pour stopper la maltraitance ? Certainement pas. Alors, pourquoi le docteur Traître-tant criait-il si fort ? Pourquoi sa voix était -elle remplie de peur ? La police n’a pas le droit, la police n’a aucun droit légal pour se déplacer et stopper une maltraitance hospitalière.
Les murs des hôpitaux sont étanches et en France on considère que le corps médical est infaillible, ils jouissent de tous les droits, ils sont autorisés à tuer en catimini, leur statut d’assermentés leur permet d’agir en secret. Aucune autorité est au dessus d’eux pour agir avant les crimes. Il faut attendre que la maltraitance arrive à son paroxysme, il faut attendre que le patient meure pour que nous soyons en droit d’agir, mais c’est un droit de façade, parce que être la spectatrice d’une maltraitance qui conduit très lentement à une mort précédée de tortures n’est pas crédible, on se confronte à un corpus « collégial » et l’on fait croire que toute accusation extérieure à ce corpus qui détient la vérité parce que professionnel, en est la seule et unique vérité.
Les recherches ?
Les enquêtes approfondies ?
Encore, elles seront entourées de pièges, d’abus de pouvoir des hauts décideurs, et de couches de mensonges se lèveront pour porter une ombre de doute où sombreront à tout jamais victimes et leurs défenseurs.
C’est contre ce système qu’il faudrait agir.
C’est sont ces barbelés où se réfugient les assassins qu’il faut couper, pour faire tomber la frontière de protection qui facilite leurs maltraitances et crimes.
Il fat lutter pour laisser libre l’entrée à la vérité, où les murs des hôpitaux deviendront poreux, transparents, et l’hôpital n’aurait qu’un seul devoir, une seule mission, guérir. Guérir les maladies ponctuelles et s’abstenir d’intervenir dans la vie intime des malades et de leurs familles.
Leurs devoirs doivent être limités aux soins de santé.
Tout le corpus médical doit être vu au rayons X.
Nous sommes en droit e leur dénoncer si maltraitance et crime il y a eu, certes, mais il est un droit limité, un droit de déposer une dossier pour que commence un simple dépôt de plainte qui sera ensuite étouffé entre les membres d’un Bataillon qui agira sans limite légale et outrepassant tous leurs devoirs pour établir la vérité aux fins de protéger la confrérie.
J’étais étourdie avec la douleur de Maman et son agonie du troisième jour, seules toutes les deux au 5è étage. La pression de cette équipe meurtrière et sans personne à qui faire appel, je devais cogiter tous ces événements mortifères pour gérer, immobile, la souffrance de Maman, et le pire, interdite d’agir.
Personne ne m’a dit votre Maman agonise elle va mourir, personne.
C’est moi qui d’après les informations qui me donnait toujours par téléphone, le docteur traître-tant je devais  interpréter les changements et les diagnostiques toujours journaliers qui étaient aussi transmis par téléphone au docteur traître -tant et jamais directement à moi-même.
Les mémoires des avocats dirent tout le contraire. Ils déclarèrent tous qu’ils essayèrent de me « faire comprendre » que Maman était en train de mourir.
Une preuve de leur mensonge abjecte est ma phrase dite au téléphone au docteur traître-tant.
Je lui disais : je n’en peux plus, Maman devient un cadavre sur le lit, elle est pleine d’escarres, chaque vertèbre à un escarre ouvert et noirâtre qui laisse voir les os de chaque vertèbre, ses talons son ouverts et de couleur marron, son visage est rempli des ecchymoses violettes reparties sur son visage, (jadis blanc comme de la porcelaine), elle est devenue un squelette où seul reste la peau sur les os, et son ventre est creux et collé à son dos, elle est un cadavre sur un lit qui est devenu un cercueil ouvert !
Est-ce la description d’une narration littéraire du naturalisme ?
Elle ferait bien l’affaire, mais ma description sort directement d’un vécu d’assassinat programmé contre ma mère dans notre pays si aimé !
Mon récit dans ce livre a vocation de récit juridico-social et politique en m’appuyant sur notre héritage de la Grèce antique car : il est politique tout acte d’organisation de la cité.
Ou de désorganisation et de violation des lois. Ce qui revient au même.
Alors le docteur traître -tant ose me dire :
Effectivement, c’est comme ça, ils m’ont dit qu’elle est en train de se nécroser.

Et, finalement je lui ai dit ceci : écoutez, vous avez des relations de confrérie amicale avec ce personnel, je vous demande de téléphoner à ce chef de service et vous allez lui dire de me donner une ordonnance avec une bonne dose de morphine parce que j’ai décidé de signer une décharge, j’emmène mourir maman chez nous, j’ai déjà appelé l’ambulance spécialisée en transport des mourants et ils ne travaillent qu’à partir de 20h.
Devant le fait accompli il m’a répondu avec une nonchalance indigne devant la souffrance de Maman et la situation tragique et pressante que je lui décrivais.
« Je vais téléphoner à cet tête de mule »
Je reproduis exactement ses dires. Au lieu de le traiter de « tête de mule », c’est à dire dictateur, il aurait du dire : cette tête d’assassin comme moi.
Ces deux viols se produisirent par l’action assassine de ces bourreaux déguisés en médecins dans la chambre de la douleur, la chambre du 5è étage de cet hôpital misérable et satanique. Ces deux préjudices d’ordre physique et moral s’étendaient à l’infini, ne prenaient pas fin, or deux arguments irrévocables, tous les deux en l’espèce d’ordre spécifiquement pénal s’insérèrent dans cet assassinat, le préjudice physique de la douleur jamais apaisée, et la douleur morale d’une angoisse de la mort imminente qui débuta dans un premier temps avec la faute médicale de refus de soins prémédité de « son docteur traître-tant » et ensuite quand finirent de l’achever les trois autres malfaiteurs à l’hôpital.
Aucun signe d’émotion ni de compassion.

Sa voix est basse et neutre, comme s’il parlait de la mort imminente d’un animal ou d’un objet déposé au SAV et qui ne sera pas possible de réparer.
Ce jour, le matin du vendredi 18 octobre 2013, Maman devient inconsciente, n’ouvre plus les yeux, ne me donne plus aucun regard suppliant et de l’écume sort de sa bouche, on m’a dit après, mes médecins qui me reçurent juste après le crime, que la nécrose était en phase terminale, elle avait envahi les poumons.
Maman gisait là, sans aucune assistance, entourée des rires des infirmières qui marchaient comme d’habitude en traînant les pieds dans le couloir, car elles sont « chez elles », les couloirs des hôpitaux sont leur cour de récréation, où éclatent leurs fous rires et où explose le récit de leurs affaires des commères. Une preuve de plus de l’ignominie qui règne, qui ait crime ou non, au sein de tous les hôpitaux français. Maman agonisait dans une chambre vide où je suis sa seule compagnie qui ne lui sert plus de rien. Maman est seule avec moi à son chevet, abandonnée à sa douleur, à sa mort, au néant. Un néant qui nous couvre et nous inonde comme un invisible tsunami pour nous submerger implacablement dans une irrévocable séparation.
Maman est jetée là comme un déchet avant l’heure.
Je reste le témoin oculaire de l’horreur.
Sommes nous dans un pays en guerre ?
J’en suis sure. Je l’étais et je le suis plus que jamais. Ils furent des parfaits terroristes, si je prends la définition étymologique.
Terrorisme vient du latin terror, terreur, utilisé pour la première fois en 1794 doctrine des partisans de la Terreur pendant le Révolution Française. Dans le Code Pénal, le Terrorisme est inscrit dans l’Article 421-1. Il y a consensus sur l’ambiguïté du terme, cependant nous pensons qu’il faut aller à son étymologie uniquement et laisser tout le reste secondaire, et à la libre interprétation politique adaptée aux faits qui lui correspondent. Que la définition de terrorisme ait été galvaudée et que les interprétations en vigueur soient subjectives, nous laisse nonobstant la plus large liberté d’application à notre cas particulier.
Il s’agit bien d’un acte terroriste celui qui imposèrent à Maman.
Nous avons choisi cette définition nue et crue et qui donne de manière très claire de ce qu’est un acte terroriste, elle va à l’essentiel :
Attentats volontaires à la vie.
Attentats volontaires à l’intégrité de la personne.
Dans le milieu médical où agirent ces malfaiteurs on devrait faire appel à tous les Articles des Codes de Procédure Civil, Pénale, et de la Sécurité Sociale. En sachant appliquer strictement tous ces Articles, en se servant comme il le faut de tous les moyens dont on dispose pour construire la défense aussi bien à l’écrit qu’à l’oral, nous aurions toutes les chances de gagner. Mais pour ce fait il faudrait trouver l’avocat idéal, qui soit à même de rédiger une plaidoirie digne de ce qu’elle doit être, et non un calque de « copier-coller » de mon Rapport où il inscrit au dessus de chacun de mes paragraphes, les Articles des Codes qu’il a préalablement consulté dans ses livres !
C’est très facile de dire qu’on est « avocat »
En faisant un « copier-coller » de mon travail il est fort aisé de se dire qu’on a travaillé 12 pages !
Combien il les fut facile de se vanter d’être des avocats inscrits à l’Aide Juridictionnelle!
Je me suis couverte de honte à les lire ces avocats minables qui violèrent la souffrance et la mort de Maman en refusant de s’impliquer comme il se doit.
Les en tête de leur Cabinet et la sortie à quatre vents de leur inscriptions au Barreau nous a laissés indifférents. Un nouveau cas d’arrivistes grimpeurs inscrits au Barreau.
Il faut avoir la passion professionnelle qui donne le goût de s’impliquer comme si notre vie était compromise dans le cas du « client ».
Tel qu’un médecin qui s’acharne pour sauver la vie de ses patients.
Tout comme un professeur qui a la passion de la transmission pour opérer dans la pensé de ses élèves sur lesquels il a ce pouvoir sans limites et sacré de les enseigner le Bien, le Beau et le Juste, et tans d’autres vertus, car sans passion pour le travail il n’y a que du vide, de la tromperie et de la fatuité. C’est ce que je rencontrai avec l’Aide Juridictionnelle, des avocats minables, aucun d’entre eux ne fut capable de détruire les rapports mensongers de « leurs confrères », ils entrèrent en comparse collégiale inspirés non par les fondements du Droit, mais en déployant très surs d’eux une paresse congénitale.
Aucun d’entre eux ne fut capable de travailler de la sorte pour punir les assassins de Maman.
Si j’avais rencontré un véritable avocat, lui et moi, nous aurions pu travailler comme un seul être, lui en apportant tout son savoir et son expérience, moi en tant que témoin oculaire, lui donnant l’aide précieuse et unique d’avoir été le seul témoin de la torture et du crime de Maman. Et combien il est précieux pour un avocat pénaliste d’avoir à sa disposition un dossier médical monumental !
Peu de patients se soucient de tout classer par ordre chronologique de leur histoire médicale !
Moi, qui représentais la volonté de Maman qui ne pouvait pas agir ni bouger, je gardais absolument tous ses examens et son histoire clinique, par ordre chronologique dans plusieurs classeurs. L’histoire clinique de Maman était répertoriée et suivie en détail par mes soins et au cours de nombreuses années.
Peu d’avocats disposent pour un cas de médecine pénale, autant des preuves à conviction comme celui de Maman, j’avais tant d’éléments à exploiter à leur disposition!
Nous aurions un dossier imbattable d’au moins 1000 pages. C’est ce qui aurait du travailler un véritable avocat qui aurait le souci de s’attaquer aux assassins avec courage, en s’appuyant sur les nombreux articles du Code de la médecine Pénale, pour défendre le dossier de Maman.
Il faut tout de même savoir et admettre que le Code et la législation en vigueur de la médecine pénale sur laquelle on prend appui, et où nous nous inscrivons, souffre pour l’heure de sérieuses lacunes et défaillances qu’il faut combler.
Ce cas exceptionnel du refus de soins prémédité qui entraîna l’agonie indicible et la mort de Maman privée de sédatif, devrait être jugé, faire jurisprudence et entrer dans les annales du Droit pour qu’il reste comme preuve indélébile et à la porté de tous, aux fins que plus jamais des assassins déguisés en médecins arrivent au sommet du pouvoir.
Il faudrait trouver un avocat qui sache exercer ses compétences, respecter son serment et son savoir faire, et mettre en exergue l’excellence de ses compétences pour mettre une digue infranchissable à la médiocrité des avocats des quatre assassins respectifs.
Un véritable avocat met tout son savoir au service de la défense de la victime.
Au lieu de trouver la compétence juridique, je n’ai entendu que des pleurnicheurs qui dilataient le délais à l’infini pour se refuser à rédiger un petit rapport de 12 pages.
Je n’ai rencontré que des lâches, mais forts dans l’invention d’arguties pour m’éconduire et cacher leur incompétence absolue dans la matière médicale- pénale.
Leurs écrits sentaient le collage , leurs rédactions toutes artificielles, et toujours en laissant la décision aux Juges, je n’ai lu que des petits mémoires indignes et que même pas un élève de Première année de licence de droit ne se permettrait de présenter à son professeur.
Ces pantins, ces avocats de pacotille furent en grande partie les responsables de nuire la souffrance et le crime de Maman face au Bataillon.
Les assassins s’en sortirent indemnes.
Mais, il faut rester rassurés Chers Lecteurs :  J’ai été condamnée par le Bataillon pour « ACCUSATION ABUSIVE » et je leur paie des Amendes !
Pourquoi la volonté de circonscrire la définition de terroriste uniquement au politique et aux actions destinés à porter atteinte aux États ?

J’ai beaux chercher comment a-t-il pu être conçu et fait jurisprudence le Pretium doloris pour qui entre dans le Code Pénal, soit inscrit dans le Code Civil et règne avec toutes les nuances et enregistré sur nombreux Articles du Code de la Sécurité Sociale.
Le Pretium doloris constaté, oblige aux assassins ou aux organismes de santé reconnus coupables et responsables du préjudices, d’ indemniser les victimes avec des sommes d’argent pour réparer les préjudice physique, moral et de l’angoisse de la mort, à la victime et prévoir par la même occasion une indemnisation aux victimes par ricochet les préjudices dus à la douleur morale de la perte d’un proche.
J’ignore d’où sort l’obligation en cas de perdre un jugement, l’obligation d’indemniser la partie adverse avec de l’argent dans le cas comme le mien où j’ai porté des gravissimes chefs d’accusation aux 4 faux médecins qui torturèrent Maman de manière préméditée avec des circonstances aggravantes qui la conduisirent à la mort.
Que ceci soit inscrit sur le Code Pénal est une certitude, mais ceci n’explique pas la source qui a générée cette législation.
Que je soit une victime par ricochet est aussi une certitude indubitable, mais encore une fois, dans le cas de décès d’une Maman, aucune somme d’argent ne peut nous revenir au titre de réparation  sur le fondement que la vie n’a pas de prix . sur ce fondement, la loi pénale prévoir en cas de décès les indemnisation des obsèques. Soit. C’est l’unique indemnisation que je trouve absolument légitime dans le cas éventuel où, la victime par ricochet ne soit pas solvable.
A plus forte raison je devrais en toute justice être inscrite sur ce registre du Code Pénal parce que il y a juste une année bientôt, le jour de l’enterrement de Maman, le 28 octobre 2013, les collaborateurs  des assassins, violèrent la tombe de Maman et la veille j’ai du subir l’entrée des inconnus à mon immeuble qui a pourtant un code secret à la porte d’entrée, et firent sonner l’interphone de manière intermittente entre minuit et une heure du matin. Le lendemain, je suis allée me recueillir sur la tombe de Maman, et j’ai trouvé sa tombe violée et tout renversé.
Bien évidement que j’ai porté plainte pénale devant la Police Judiciaire.
Mais, nous ne sommes pas des personnes célèbres ! Nous ne sommes pas Connues ! La tombe de Maman se trouve dans le pire d’emplacements, au fond du cimetière, dans ce que l’on appelle « TOMBES PROVISOIRES EN PLEINE TERRE.
Quelle loi abjecte qui ne permet aux « pauvres » que de se procurer des tombes indignes.
Quelle loi abjecte qui détermine une caste sociale au moment de la mort et imposée uniquement par l’argent.
Quelle loi infâme qui organise le moment de la mort par strates qui sont hiérarchises non par la « condition sociale » mais par la solvabilité du défunt et de sa famille !
Allez ! Ici au cimetière, c’est la loi laïque qui s’impose, ici c’est pour tous les pauvres pareil. Vous n’avez pas d’argent ?
Alors circulez vite ! Passez au fond !
Tombe PROVISOIRE.
Ensuite, expiré les délais de l’emplacement provisoire, si vous n’avez pas d’argent pour payer pour votre défunt une exhumation et une ré inhumation, dans une tombe perpétuelle, le destin de votre défunt sera indubitablement la poubelle.
On parle d’exhumation respectueuse et que les restes seront placés dans un reliquaire !
C’est du Pipeau !
Mensonge institutionnalisé.
Vous n’avez pas lu la presse ?
Pensez vous que si une tombe en pleine terre peut être violée impunément et qui est de surplus une tombe toute récente, car le droit « de location » d’une concession provisoire est de 10 ans, va t-elle être respectée par l’État, s’il n’y a plus de famille qui la protège ?
Pour l’instant, je suis bien vivante pour me battre contre ces 4 assassins et ses collaborateurs, mais une fois moi morte, ils ne s’arrêteront plus à nous profaner.
Je prends de lors toutes mes dispositions.
Mais il faudra résoudre le problème eschatologique, il reste en suspens, car ils sont surs que je ne crois pas à la mort ! Selon la théorie de ces assassins et de leurs avocats respectifs dans leurs rapports philosophico-eschatologiques où ils officient comme de simples ventriloques, et qu’en remplacement des termes juridiques qu’ils ignorent, ils se sont aventurés a entrer dans des domaines qui leur sont encore plus difficiles, la philosophie et l’eschatologie.
Selon leurs inventions philosophiques, ils osent affirmer, pour excuser mes chefs d’accusation, que je croyais Maman éternelle or si nous prenons leur syllogisme à l’extrême, cela veut doit dire que je me crois moi-même éternelle!
Une fois moi-même morte, c’est ipso facto qu’ils vont se lancer profaner notre tombe comme ce qu’ils sont : des corbeaux ! Bon, me direz vous, vous avez le temps, non chers lecteurs, il faut être prête pour la mort.  Qu’ils vieillissent à toute allure est un fait vérifiable, mais ils ont leurs collaborateurs indéfectibles, ils sont jeunes et suivent à la lettre le commandement biblique multipliez vous ! Ce commandement qu’ils suivent, auquel se greffe la loi laïque des cimetières, m’impose une vigilance extrême.

Alors si de condition sociale pure devrions nous faire allusion ici, je dois détromper, ces assassins et leurs fidèles collaborateurs car, n’ayant pas de racines françaises, il va de soi que mon passé joue en ma défaveur.
Moi-même et ma famille, déjà toute morte bien entendu, nous possédons une concession perpétuelle au cimetière Catholique de Santiago du Chili, là bas, les tombes ne sont pas provisoires, personne ne touche une tombe, personne ne peut violer une sépulture.
La religion y est pour grande chose.
Qu’il y ait eu une dictature, n’est pas une raison pour qu’elle ait effacé les lois des cimetières.
Les hôpitaux n’abritent pas des assassins assermentés. Il y a comme de par le monde des défaillances, des fautes médicales et des incompétents, mais on a le libre choix et aucune vieille personne ne sera privée de soins sous prétexte de son grand âge ou pour faire souffrir ses proches.
Je ne fais aucune apologie ni comparaison, bien loin de là, j’ai perdu toute ma naïveté d’origine, chez moi il n’y a plus de rêves ni d’idéalisations d’aucune sorte, cet assassinat et ses conséquences faites d’injustices m’ont dévoilé la véritable face de la France, et forcée par une réalité accablante, à prendre mes distances face à toute idéalisation des gens et des États. Je sus trouver ma place pour analyser depuis une bonne perspective les criminels.
Je signale les faits, les faits et leurs conséquences.
Je réponds aussi à ceux qui m’attaquent :
Je suis française, ma place est ici, que vous l’acceptiez ou non.
Je n’ai pas d’autre chez moi  qu’ici, à Paris.
Je n’ai plus de famille au monde, inutile de me renvoyer, vous n’avez aucun droit de me mettre dehors !
Je ne suis pas arrivée comme réfugiée politique, or je ne vous ai pris aucun franc français de l’époque quand je suis arrivée faire de la France mon pays d’adoption. Inutile de me sortir de reproches ou de m’incriminer.
Je suis arrivée par mes propres moyens financières, j’ai tout vendu et tout quitté au Chili au moyen de pouvoir émigrer.
Cela veut dire que je me suis appauvrie, que j’ai perdu ma catégorie sociale et financière protectrices de jadis.
Je n’ai pas prévu la déchéance morale du pays. Au contraire. Je fais pire, je l’ai idéalisé. Voici ma seule faute. Avoir inventé la France.
C’est depuis 1980 que je suis ici et j’ai été adoptée comme une citoyenne française à par entière.
Je suis arrivée en France en  mission artistique pour faire don au nom de Maman de l’œuvre capitale du peintre Hernán Gazmuri www.hernan-gazmuri.com il y a presque quarante années, et pour m’installer en France, devenir française et vivre une vie d’artiste…Avec ce résultat…Déchéance professionnelle, artistique voir financière, assassinat de Maman et persécution judiciaire.
Je n’ai pas obtenu ma nationalité grâce à un mariage, comme l’obtiennent bon nombre d’étrangers, non plus grâce à une popularité de vedettariat, mais uniquement pour avoir rempli les années de résidence obligatoires imposées par la loi et surtout pour avoir poursuivi des études supérieures en France, alors inutile de me dire ce qui m’a proféré l’année dernière, un dégénéré qui lisait mes articles sur la toile de Linkedin: RENTREZ CHEZ VOUS !

Prochain chapitre : Portrait du docteur TRAÎTRE- TANT et son refus de soins ;

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Extrait du livre en écriture : La vérité sur l’assassinat de CLARA, la veuve du peintre Hernán GAZMURI

 

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