NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
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LE NOUVEAU LIVRE DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK: LA VERITE SUR L’ASSASSINAT DE CLARA LA VEUVE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

20 juillet, 2018 (08:21) | Dénonciation politique

CLARALE PEINTRE HERNAN GAZMURI  DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE    PARIS  1928

CLARA  ET  NADEZHDA   JUSTE   AVANT L’ASSASSINAT  2013

PORTRAIT DE CLARA      HUILE SUR TOILE  D’HERNAN GAZMURI

TOILE SPOLIEE A SA VEUVE PAR LES MUSEES CHILIENS EN 1994  [injustices criminelles  internationales]

RÉQUIEM POUR MAMAN

LA VÉRITÉ  SUR  L’ ASSASSINAT  DE  CLARA

 

  LA VEUVE DU

 

  PEINTRE  HERNAN GAZMURI

 

PROLOGUE

« Ha, ha, ha, Elle n’est pas toute fraîche votre mère, Ah ?! Ha, ha, ha ! »

Devant l’agonie de CLARA les Rires obscènes et abjectes du Chef de Service
du 5ème étage de médecine de
l’Hôpital semi-privé parisien.
Le 18 octobre 2013

A Maman,
la créature la plus belle , remplie de bonté,
et lumineuse dans son silence musical
Elle était un océan d’amour éternel
A Maman, la plus talentueuse et
la plus sublime créature que la nature n’a jamais crée.

Voici le nouveau livre de Nadezhda.

« Partez ! Vous n’avez pas le droit de rester auprès de votre mère, vous devez comprendre qu’elle ne vous appartient plus, maintenant elle est propriété de l’hôpital ! »

Cris de l’équipe médicale du chef de Service assassin
Paris, le 15 octobre 2013

Ce récit ne donne aucun détail impudique, ne livre pas les noms de ces quatre assassins, ne jette pas en écriture de jérémiades déplacées, Nadezhda n’est pas la pleurnicharde qui demande notre compassion, non, elle ne veut qu’une chose, dénoncer la torture barbare que ces faux médecins assassins infligèrent impunément à sa Maman en octobre 2013 et pour faire prendre conscience au monde entier que cet assassinat de sa Maman fut commis avec la protection collégiale la plus abjecte et couvert de l’omerta la plus criminelle, et en même temps, elle veut que cette maltraitance et assassinat de sa Maman soit enfin, sinon puni, connu de par le monde.
Auparavant je pensais que la Loi m’accorderait la place juridique apte à faire un procès pour punir ces quatre assassins, mais après cinq années de combat infructueux pour trouver l’avocat approprié, sans le sou, je n’avais que la possibilité de les chercher uniquement dans le champ restreint de l’Aide Juridictionnelle, ceux qui se retranchent dans cette catégorie, sont tous des incompétents, la devise que nous indique que l’argent organise le niveau de compétences est validé pour une unième fois.
Au cours de cinq années de recherche, je n’ai trouvé que des minables et parallèlement en inspectant le milieu judiciaire, je me suis rendue compte qu’il y a un manque au sein même de la législation, il indique que sans argent, il est impossible de construire une plainte pénale sérieuse, car il n’y a pas d’avocat compétent qui accepte de prendre en charge un dossier d’ordre médical pénal de cette envergure, sachant qu’un jour, il sera payé d’un pourboire, c’est à dire, d’une me misère d’argent comme ils me le disent, la misère qui leur paie l’État avec l’Aide Juridictionnelle. Je me suis rendue compte qu’une enfant seule ne peut gagner un procès contre des médecins assassins de sa mère en luttant à l’aide des avocats incompétents, et que les confréries sont plus puissantes que le Droit.
Je demandais aux avocats d’agir en vue d’exiger la punition de ces assassins, pour qu’ils soient punis des sanctions les plus sévères prévues dans le Code Pénal et que ce délit d’assassinat fasse jurisprudence en vue de changer la loi grâce à un procès devant la Cour d’Assises.
Il furent incapables. Ils furent lâches et ils me démontrèrent que s’ils ne travaillaient point et dilataient à l’infini la date d’écriture d’un misérable rapport de douze pages, n’était que par une unique raison, et la plus simple : c’était uniquement par une incompétence absolue en matière médicale et pénale.

Clara, ancienne pianiste, maman de Nadezhda est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, qui avant d’arriver en France en 1982, elle fait don à la France de son héritage pictural, l’œuvre capital du peintre, l’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune, la « Donation Gazmuri », qui arrive compléter les Collections de l’École de Paris au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, www.hernan-gazmuri.com
Ce nouveau livre qui fait le récit de la torture infligé à sa mère, a comme toile de fond le récit de l’exil volontaire et artistique de Clara et Nadezhda, unies depuis plus d’un demi siècle dans un binôme mère-fille, et par une complicité artistique qui commença dans l’espoir et qui se termine par l’assassinat de Clara en l’année 2013.
Elles se trouvent piégées dans les affres d’une administration qui abrite des médecins assassins qui s’acharnèrent à les séparer dans les derniers années de la vie de sa Maman. Ils provoquèrent son agonie sans sédatif par refus volontaire de soins la martyrisant soumise dans une agonie indicible et barbare, parce que privée du seul sédatif qui s’imposait pour stopper ses souffrances: le sommeil profond.
Les médecins élaborèrent et achevèrent une abominable besogne assassine contre Clara qui s’est vue encerclée et jetée vers l’abîme fait d’une volonté médicale meurtrière qui la conduisit vers le martyre, l’agonie et la mort.
Clara s’est vue privée de soins, soumise entre les griffes de ces quatre médecins assassins. Elle demeura à leur merci, ils la firent agoniser dans des souffrances barbares qui restèrent cachées dans le silence étanche et criminel de tout le personnel complice de ce sinistre hôpital semi-privé de Paris.
Clara, pianiste d’exception d’origine russe et attachée à la culture française étant elle-même parfaitement bilingue depuis son plus jeune âge, elle suit sa fille dans son périple parisien pour l’accompagner dans son choix de faire de Paris leur ville d’adoption. C’est ainsi qu’elles fuirent le Chili dans les années 80 pour venir s’installer à Paris. Ce choix existentiel de s’exiler en France leur imposa de quitter leur confort matériel dont elles jouissaient paisiblement grâce au travail de toute sa vie qui leur laissa leur mari et père en héritage.
Mais, Nadezhda amoureuse de Paris, poète, et artiste peintre elle même, décida fuir le Chili après la mort de son père, pour vivre en tant qu’artiste, mais ce désir existentiel se transforma en une quête jamais acquise tout au long de sa traversée parisienne. Diplômée de professeur d’espagnol, optimiste et pleine d’espoir, la société qu’elle rencontre est bien différente de celle qui avait connu le peintre Hernan Gazmuri dans l’atelier de Lhote. Ignorante de ce qu’était devenue la France du vingtième siècle, sans aucun lien spirituel, culturel et artistique avec celui qui rencontra son père à l’époque d’entre les deux guerres, elle n’imagine ni pour une seconde le destin adverse qui les attendait et, moins encore que le pays de la plus fine culture et détenteur des « Droits de l’homme » pouvait abriter de tels assassins au sein même d’une des plus nobles des professions : la médecine.
Nadezhda n’attachait pas d’importance au confort matériel et vendit tous ses biens, pour pouvoir s’installer en France avec sa Maman, elle se déposséda volontairement de l’héritage de toute la vie de travail qui lui laissa son père, et qu’elle le lapida pour réussir cette aventure.
Arrivées en 1980, elles subsistent par la suite de manière difficile et précaire du seul travail de professeur d’espagnol de Nadezhda, qui en dépit d’avoir poursuivi des études supérieures en Sorbonne ne fut jamais titularisée, mais malgré cette adversité pécuniaire, elles restèrent toujours unies dans un binôme mère -fille indestructible qui fut toujours incompréhensible pour la majorité des français, parce qu’il représenta un mode de vie atypique, c’est pour cette unique raison qu’elles furent sanctionnées, critiquées, et c’est leur mode de vie singulier et méconnu en Europe celui qui se transforma en le seul motif des heurts avec l’administration tout au long de ces treize années qui dura l’invalidité de sa Maman.
Dans ce récit, Nadezhda nous fait le parcours de toute leur vie parisienne marquée par les expériences tragiques qui subit sa Maman au sein des hôpitaux, où elle eut deux maltraitances hospitalières dont la deuxième finalisa par la tuer.
Ce furent les médecins, conjointement avec le personnel soignant, ceux qui s’acharnèrent dans le refus de soins, la non assistance à personne vulnérable et en danger, provocant son agonie indicible et sa mort avec des circonstances aggravantes.
Les quatre « médecins  assassins» agirent impunément, en catimini, et se concertèrent collégialement non pour l’apaiser dans ses souffrances, mais pour l’achever dans une abjecte besogne.
Le Moobing, l’abus de pouvoir est devenu une manière d’agir abominable, parce qu’assermentée, et approuvée par une mafia de médecins qui agit en toute impunité au sein des hôpitaux, et qui restent les gardiens non de la santé et du bien être des patients, mais les gardiens de leur « protocole hospitalier » qui autorise leurs crimes, et qui demeure le meilleur garant de leur impunité, conjointement avec le Bataillon, qui cache leurs crimes qu’ils s’exercent avec cruauté et sans la moindre retenue. L’omerta est de mise. Le Moobing fut ici exercé contre la Cible qui était devenue Nadezhda qui exigea toujours pour sa Maman un traitement humain et adaptée à son handicap, car Clara était victime d’une invalidité à 100% et Nadezhda ne la quittait ni pour une seconde, lui consacrant toute sa vie et tout au long de ces treize années, car les handicaps graves sont pour l’heure volontairement ignorés par le « protocole  hospitalier ». Ce « protocole » non seulement il n’est pas pas à même de les prendre en considération du point de vue médical, mais ce qui est le plus alarmant n’est pas qu’il les méconnaisse de fond en comble, cette ignorance sur certains handicaps est susceptible d’être corrigée, le fond de la question et le plus grave est que ce « protocole » veuille l’ignorer volontairement et de manière obtuse. L’admettre ouvrirait la voie vers une tolérance et un humanisme hospitalier qui pour l’heure n’existe point.
Cet humanisme qui fait défaut au sein des hôpitaux devrait s’installer ipso facto, il doit se centrer sur la mise en place obligatoire chez le personnel médical d’un savoir faire et d’un savoir vivre indispensable pour que le séjour hospitalier des personnes de grand âge et invalides soit réduit à un minimum de souffrances, tout comme il est autorisé pour les enfants gravement malades, où le séjour hospitalier se passe dans les meilleurs conditions grâce à la présence des parents, c’est l’unique manière d’améliorer les garanties de guérison ou d’adoucir le mieux que l’on peut le faire la terrible fin de vie.
Contrairement à ce qui s’est mis en place pour l’hospitalisation des enfants, les personnes âgées et invalides sont victimes d’un écart abyssal en matière d’accompagnement familial, ce vide s’accroît et persiste en matière d’hospitalisation et de prise en charge.
Le plus grave en matière médicale est la série d’interdits implacables qui se hissent dangereusement contre les familles, qui privés de continuer à prodiguer leur accompagnement soutenu à un parent âgée et invalide, soutien humain de premier ordre qui leur revient en toute justice, se voient écartées et mutilées dans leur lien familial lors de l’hospitalisation, mettant en danger de mort les personnes invalides de grand âge.
Nadezhda nous donne une grave et percutante leçon de vie, exposée avec des exemples d’ordre médical très pointus, au moment même où il y a des tentatives aussi stériles qu’inappropriées pour la prise en charge de personnes âgées.
Nous prenons acte de cette dénonciation, des vices dénoncés, des maltraitances répétées qui ne sont pas provoquées par le manque de budget, par la mauvaise gérance d’une politique hospitalière néfaste ou par ce manque de personnel, ce qui est indéniable, mais ces problèmes d’ordre pratique sont totalement hors cause dans la dénonciation exposée dans ce récit
Le jour où Clara fut victime d’un infarctus mésentérique et arriva à l’hôpital, il n’y avait personne aux urgences.
Il n’y a pas d’excuse pour admettre le refus de soins d’une personne de grand âge qui arrive souffrante victime d’une crise qu’il faut prendre en charge ipso facto.
Les maltraitances qu’imposèrent ces quatre faux médecins assassins sur le corps souffrant de Clara furent d’une cruauté indicible et le produit unique d’un abus de pouvoir vis-à-vis de ceux qui restent à leur merci parce que sans défense, sans témoins, démunis de lois qui les protègent, et qui osent désormais s’opposer aux diktats et aux protocoles meurtriers.
Les dénonciations sont pour l’heure étouffées dans l’omerta imposée par tous ces fonctionnaires mafieux qui gèrent les services hospitaliers et qui sans aucune retenue exercent impunément leur abus de pouvoir aux patients.
Par ce récit sans concessions, nous assistons non seulement à la perfidie criminelle de ces quatre médecins assassins, mais parallèlement aux effets meurtriers et à la cruauté des protocoles hospitaliers qui accroissent le mépris déjà bien installé vis-à-vis vis des personnes âgées.
Nous prenons conscience de ce qui peut devenir le quotidien des vieilles personnes qui vivent à contre courant et sans protection à la fin de leur vie quand le confort financier personnel leur fait défaut.
L’hypocrisie assermentée qui se dégage de ce misérable minimum vieillesse et des aides à la dépendance doit être condamnée avec la plus sévère fermeté, parce que ces « aides » sont inadaptées, inopérantes et ne prennent pas en considération les cas atypiques ni le respect que l’on doit aux cas individuels et à la liberté de tout un chacun de mener sa vie en liberté comme bon lui semble aussi bien quand ils jouissent d’une bonne santé comme dans la maladie. Aucun médecin, aucune équipe médicale, aucune institution ne doivent jouir d’aucun droit ni d’ingérence dans la vie de patients.
Aucune institution ni fonctionnaire ne doivent imposer de protocoles absurdes s’ils vont à l’encontre du bons sens et qui de surplus entravent et mettent en péril la vie des patients.
Aucun fonctionnaire de la santé, c’est la catégorie administrative des médecins hospitaliers, ne doit imposer la soumission et l’asservissement, aucune aide d’État ne peut étrangler la liberté personnelle ni des vieux ni de leurs familles, toute aide doit laisser le libre arbitre, essence intrinsèque de la personne hospitalisée et de sa famille, dans l’exercice de la gérance de sa vieillesse, de son handicap et de sa fin de vie.
Dans le cas tout particulier de Clara, Nadezhda assumait la vie de sa Maman seule, tâche qu’elle avait choisi volontairement, mais en même temps, elle ne cessa jamais d’écrire et de dénoncer la persécution administrative dont elles étaient l’objet de la part de certains hauts fonctionnaires, il fut témoigné par une longue écriture remplie d’exemples accablants, parus dans son livre Le Dictateur de la ville morte, édité en 2011.
Clara et Nadezhda furent persécutées, et punies de manière implacable pour vouloir rester ensemble en refusant l’APA, leur choix de vie leur imposa la punition administrative, le parcours obligé et sans répit dans la misère pendant 13 années avec le seul RSA, où le choix obligé de ce parcours de misère fut la seule issue possible qui lui garantit la possibilité garder sa maman à la maison et devenir sa seule infirmière jour et nuit tout au long de ces treize années, jusqu’à subir la punition finale du refus de soins et de son assassinat programmé.
Nous regardons ce binôme qui subit ensemble les affres de la pauvreté et du vieillissement dans un crescendo qui débouche dans la torture et la mort préméditées.
Le récit est circonscrit entre années 2000 et 2013, ce sont les treize dernières années de leur parcours parisien. Les faits se déroulent dans un récit construit soigneusement en trois parties.
Une crise subite frappa Clara le 14 octobre 2013 de retour de leur promenade au café, ce rituel que Nadezhda offrit à sa Maman pour la distraire et la sortir de l’enfermement de la maison. Aussi bien par les grands froids d’hiver comme par le temps chaud et ensoleillé de l’été, elle sortit se promener avec Clara tous les après-midi, rien ne laissait penser que ce 14 octobre 2013, pendant la nuit, Clara tomberait malade victime d’un infarctus mésentérique.
C’est le mois d’octobre 2013, la date fatidique où Clara fut assassinée en deux temps.
Ier Temps de l’Assassinat.
Le métronome marqua le temps funeste du crime prémédité par le médecin traître-tant.
Le premier temps funèbre fut imposé par son médecin traître-tant qui s’est avéré être un traître.
Il lui refuse l’hospitalisation que Nadezhda lui exigeait de manière pressante pour sa Maman, c’est ainsi que pour des raisons obscures et sinistres, il se refuse à l’hospitaliser et la laisse souffrir deux jours à la maison, restant inactif face à sa crise et sa souffrance, jusqu’à que le 15 soir, Clara subit une perforation intestinale. Clara souffre et son état s’aggrave et devient critique, après deux jours de subir des souffrances indicibles provoquées par le refus des soins de son médecin qui la retient à la maison, deux jours de souffrance et de perte de temps imposé par le médecin traître-tant avec le seul but de provoquer sa mort.
Nadezhda ne supporta plus de voir sa Maman souffrante et voyant son état s’aggraver, Nadezhda décida de l’emmener aux urgences, désobéissant les ordres du traître.
Son médecin traître-tant  marqua le début de l’assassinat.
C’est agissant en flagrante faute médicale qu’il lui refusa les soins et refusa les demandes d’hospitalisation qui lui formule Nadezhda de manière pressante.
Il se refusa farouchement à que Nadezhda l’hospitalise, lui disant : « Elle n’a jamais été mieux que maintenant! Laissez la tranquille, elle est fatiguée par son grand âge ! »

II Temps de l’Assassinat.

L’état de Clara s’aggrave, et meurtrie de subir depuis deux jours les conséquences d’un infarctus mésentérique est arrivée aux urgences presque mourante et là, les amis et complices du médecin traître-tant lui refusent par une deuxième fois les soins d’urgence et l’apaisement qui réclamait de manière criante son état, pour ne recevoir que le martyre d’une agonie sans sédatifs.
Les urgences de l’hôpital parisien semi-privé.
Nadezhda décide de son propre chef l’emmener à l’hôpital désobéissant l’interdiction de l’hospitaliser de son médecin traitant, mais aussitôt arrivées au sein d’un service où à 2 heures du matin il n’y avait personne aux urgences, où seul un clochard en train de dormir, restait dans un coin couché dans un brancard, c’est là qu’elle rencontre trois assassins qui finirent de l’achever au lieu de lui prodiguer les soins que son infarctus réclamait de toute urgence : le sommeil profond.
La maltraitance et refus de soins débuta le 15 octobre et le 18, Clara meurt après subir une agonie indicible privée volontairement des soins où le sommeil profond, était l’unique prise en charge possible pour une perforation intestinale.
Les trois assassins hospitaliers furent les complices parce qu’amis et  confrères de ce  traître médecin , ils se parlaient au téléphone en permanence, laissant Clara agoniser et Nadezhda isolée dans le rôle de spectatrice ahurie et impuissante face à la maltraitance que subissait sa Maman.
Aucune autorité à qui faire appel en urgence.
Aucun numéro de téléphone vert pour appeler à l’aide.
Aucune autorité policière ou juridique autorisées à recevoir une plainte criminelle pour stopper la maltraitance avant que le crime ne soit accompli.
Rien. L’abîme le plus absolu par un temps sinistre où sa Maman mourait martyrisée entre les griffes de trois assassins.
Clara subit la torture et l’agonie les plus indicibles qu’une personne ne peut supporter.
Les souffrances qu’ils lui imposèrent ne sont pas dignes de ceux qui ont de tâches médicales et à qui nous devons confier notre vie, ces souffrances ne doivent pas rester impunies, de le rester, il reviendrait à accepter que la torture au sein des hôpitaux continue comme le mal absolu et institutionnalisé.
Le Chef de service, la responsable des urgences, et le chirurgien qui lui refusa les soins, tous accompagnés d’une équipe médicale d’infirmières et des aides soignantes abjectes, se concertèrent pour former une équipe criminelle au plus haut degré de perfidie dans l’accomplissement de l’abominable. Les exemples de leur conduite abominable tandis que Clara agonisait nous donnent l’ampleur de leurs vices et de ce déferlement contre Nadezhda
Ils continuent à travailler allégrement dans cet hôpital et à l’abri des sanctions, grâce aux mafias collégiales.
Ces quatre assassins en puissance, les plus dangereux médecins qui ne puissent exister en France, prirent Nadezhda comme cible punitive, et tuèrent sa Maman pour la punir, ils savaient où frapper avec la plus absolue des certitudes où ils pouvaient la détruire : le vie de sa Maman, sa seul raison de vivre.
Pourquoi un tel acharnement criminel ?
Parce qu’ils la connaissaient au sein de cet hôpital et maltraitèrent sauvagement sa Maman avec préméditation, en représailles à leur manière marginale de vie, et par les exigences pressantes de Nadezhda pour continuer seule sa prise en charge de la vie de sa Maman qu’elle menait avec une excellence des soins depuis des nombreuses années, d’une part en assurant le bien être de sa Maman, et d’autre part, avec ses soins exceptionnels d’infirmière et d’aide soignante.
Nadezhda démontrait qu’elle pouvait triompher au jour le jour contre la mort, prolongeant dans des bonnes conditions la vie de sa Maman, et tout sans être « professionnelle »
Nadezhda laissait à la lumière de tous sa réussite aussi bien par ses actes que par l’exemplarité de cette vie d’exception.
Toutes les deux laissaient les médecins et leurs équipes médicales dans une incontestable défaite.
C’est depuis toujours que l’hôpital se refuse d’assumer une prise en charge adaptée aux personnes de grand âge et invalides, mais le plus incompréhensible est qu’ils se refusent à mettre en place des soins d’excellence destinés à prévenir l’aggravation des risques qui conduisent à la mort des personnes de grand âge, fragiles et en fin de vie.
Leur exemple était pris comme une gifle qui dénonçait de par leur seule présence dans le service leur ignorance et leur incapacité médicale.
Le bien être de Clara était la preuve des bons soins que Nadezhda prodiguait à sa Maman qui était une personne si âgée et si fragile.
Cette preuve vivante de son savoir faire leur était insupportable.
Ils finirent de l’achever au 5 ème étage de médecine où ils la jetèrent comme un déchet sur un lit dur et froid pour qu’elle se nécrose à vif en attendant sa mort, c’est là, où Clara, seule avec sa fille, est sauvagement martyrisée des douleurs et devenue un squelette de trente kilos, souffrit l’indicible sur ce lit métamorphosé de force en cercueil ouvert.
La chambre du 5ème étage de cet hôpital fut l’antichambre de la mort, où le corps souffrant de Clara se nécrosait peu à peu sous le regard épouvanté de Nadezhda, et les rires sadiques et obscènes du Chef de Service qui riait devant l’agonie de sa Maman:
« Ha, ha ,ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère, ah ? Ha, ha, ha !!! »
Ces vices, ces fautes, ces maltraitances, ces crimes sont perpétrés au sein même de l’hôpital qui est pour l’heure le lieu où nous sommes livrés à un danger de mort inéluctable.
Ces crimes doivent être mis à la connaissance de toute la société et de par le monde. Nadezhda dénonce ces fautes qui demeurent comme un vice indestructible.
Ce livre n’est pas seulement la dénonciation d’une torture barbare et d’un crime, il est un cri lancé à vous tous pour qu’il soit entendu et pour exiger un changement, mais ce changement ne pourra se produire que par la lecture responsable de ce récit de vérité, et par une exigence collective de changement, pour que chacune des fautes hospitalières, celles qui sont pour l’heure cachées et qui doivent être interdites et sanctionnées avec une sévérité implacable, soient à tout jamais éradiquées du pays de droit qui est la France. Son honneur en dépend.
Ce livre n’est pas seulement le récit de la vie parisienne d’un binôme mère- fille qui subit ensemble la descente vers les affres de la misère, de l’abîme du vieillissement, de la maladie, et du crime abjecte de ces quatre médecins assassins, il est en même temps un manifeste médical et juridique qui dénonce l’assassinat de sa Maman, et ce témoignage nous exige de manière impérative et pressante une révolte et une participation collective en vue de provoquer un changement radical des lois hospitalières vis-à-vis de la prise en charge des personnes de grand âge.
Il faut exiger à l’État, aux responsables de la plus haute magistrature, la mise en place, et de toute urgence, d’une série de lois qui interdisent les actes criminels des faux professionnels mafieux qui se sont infiltrés au sein même de nos institutions.
Nadezhda entreprend à présent, une dénonciation en solitaire de ces quatre assassins, par le seul moyen de sa parole écrite.
Elle dénonce avec la plus grande fermeté cette torture infligée à sa mère et les condamne pour assassinant prémédité, pour la non assistance personne en danger, pour refus prémédité de soins et assassinat sur personne vulnérable avec des circonstances aggravantes.

LIVRE EN ECRITURE A LA RECHERCHE D’UN ÉDITEUR

POUR LA RENTRÉE.

 

 

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