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MAMAN – CLARA, L’EPOUSE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

30 septembre, 2018 (12:38) | Dénonciation politique

2013 juste avant d’être tuée Non, ce n’est pas un « album de famille » mais les preuves de l’existence de deux artistes

d’exception, l’un, artiste-peintre méprisé, victime d’une infamie chilienne, et de sa femme Clara, pianiste tuée à Paris en 2013 par quatre dégénérés.

MAMAN

« A la créature la plus belle, sensible, musicale et remplie de bonté
que la Nature n’a jamais crée. »

18 Octobre 2013
Date de son assassinat par quatre faux médecins dégénérés.

« […] Après quoi, il a pu s’enfuir avec les siens dans la montagne où il attend toujours du secours. Je l’approuve. Les martyrs, eux, ne prouvent rien, ce qui n’a jamais empêché leur utilisation à des fins de propagande massive »

Philippe SOLLERS
Mouvement
P.23

C’est vrai, mais…

Non, je n’ai aucune aptitude dans ma nature pour devenir martyr.
Vous serez bannis par ma parole de justice et de vérité plus puissante que n’importe quel Tribunal, vous serez bannis de par le monde…Et, reconnus comme des assassins de CLARA, la veuve du peintre Hernán Gazmuri, cette créature ineffable qui fut Maman une pianiste émouvante… une Maman unique.
Maman fut torturée et tuée avec préméditation en deux temps, d’abord par son médecin Traître-Tant et ensuite par ses amis et confrères qui finirent l’horrible besogne, avec des circonstances aggravantes, le Chef de Service et son équipe médicale, des monstres dantesques, la femme des urgences et le gastro-entérologue… Cette barbarie s’est produite ici en France et non par des terroristes, par des faux français qui profitèrent de la France un cursus de médecine qui les a octroyé le pouvoir de torturer sadiquement Maman et la firent agoniser privée de sédatif en se moquant de son agonie et de ma souffrance.
Ô combien aurais-je voulu hériter si n’est-ce qu’un infime degré de la tempérance et de l’indifférence face au Mal qui avait Maman !
Maman détestait la société, n’avait aucune amie, elle me confia : « Je n’eus que trois amours dans ma vie, le piano, ton père et toi »
Maman était sévère, douce et silencieuse, experte en musique, personne ne jouait mieux qu’elle et avec plus de mystique et sévérité musicale le Clavecin bien tempéré. J’entendis le Clavecin bien tempéré avant de naître, après dans le berceau et ensuite sans arrêt, dès les premières notes je revis mon enfance…ma vie entière est dans ses partitions, je garde son livre de Bach qui l’accompagna jusqu’au début de son invalidité qui dura paisiblement treize années de notre vie.

Jusqu’à octobre 2013, la date fatidique de l’action criminelle de ces quatre dégénérés.
La rigueur et la discipline ne la quittèrent jamais et possédait une vaste culture dont elle ne faisait aucune allusion, le féminisme ? Rien de plus éloigné de sa nature. C’est de Maman que j’ai appris que quand on s’occupe de choses sérieuses on n’a pas le temps de se battre pour des faux combats, le féminisme en est un, mais ceci est une autre histoire, la seul chose qui compte ce sont les droits ouverts à la citoyenneté, quand il y a une loi et une justice citoyenne, on n’a pas besoin de crier au « féminisme »
De l’impuissance face au Mal biologique, la mort, Maman le disait, « pourquoi t’inquiètes- tu ? Moi, de ce dont je ne peux pas agir, je n’y pense pas ». Alors, face à mes répliques contestataires sur la Mort, elle me répondait, « va voir ton père » Oui, elle savait que c’est avec Papa que je trouverai l’écho existentiel qu’elle ne pouvait pas me donner.
C’est vrai, la Mort triomphe en dépit de nos protestations, de nos discussions existentielles. Nous sommes condamnés à tomber entre ses griffes.
De Maman je n’ai hérité que le don musical, l’amour pour la musique, de mon père j’ai tout hérité, surtout le refus absolu de l’injustice et le courage dans le combat contre l’adversité.
J’y pense à tout moment depuis que ce quatre assassins la torturèrent à mort.
Qu’il soient quatre ne diminue en rien le degré de culpabilité qui leur incombe directement, car chacun d’entre-eux agit de manière distincte et chaque assassin à des degrés entièrement différents qu’il faudrait des Juges expérimentes et d’une hauteur d’esprit hors du commun pour que le procès pénal de ces monstres se déroule comme il se doit, mais pour l’heure la France n’est pas en mesure de nous offrir ce type de Justice !
Ils le savent, c’est pourquoi le Désordre m’a condamnée parce qu’ils se savent à l’abri car protégés collégialement et par leurs loges respectives, l’absolution et le pardon sont au portes de secours d’urgence !
Les trois religions monothéistes auront les portes ouvertes au pardon.
Si c’est de ce type de religion dont vous parlez, je ne suis pas religieuse.
J’appartiens à une autre religion, elle est secrète, intime, ne fait pas de bruit, elle est silencieuse, ne s’affiche ni fait de bruit.
C’est de la plus haute religiosité que de se plonger dans la misère et risquer sa vie pour donner une sépulture digne à la Maman torturée, c’est de jeûner en secret et en silence, c’est croire à une « Réelle présence » quand on écrit ou quand on peint, quand la musique inonde de sa magie l’être et quand la parole qui décrit le passé, nous donne la grâce de « revivre » le passé pour le faire s’approcher à nous par la magie de l’art de l’écriture.
Ah ! les loges religieuses sont aussi un rempart contre toute accusation de meurtre !
C’est leur bassesse d’esprit, leur condition sociale, leur manque de savoir faire et de savoir vivre est la marque qui mieux défini ces quatre, c’est leur absence de condition sociale, qui leur fait croire que condamnée par le Désordre, je suis maintenant à terre, hors combat.
Ô détrompez vous ! Je poursuis mon combat que vous avez cru que j’avais décidé de décliner abasourdie par vos amendes ! Le Pretium doloris reste muet.
La mort de Maman n’a  pas de prix !
Le Pretium doloris reste symbolique.
Je suis plus vigoureuse que jamais. Tandis que vous êtes en train de vieillir sérieusement. Moi aussi je vieillis, mais très différemment à vous, je suis d’une autre nature, je n’ai pas le venin du Mal chez moi, et j’ai l’Art, La Justice et la Vérité dans mes gènes !
Vous êtes arrivées à votre but.
Pour vous venger de notre « binôme » de notre couple mère-fille, unies pour l’éternité que vous avez décidé de me la tuer. De nous tuer.
Vous saviez si bien que vous touchiez dans mon talon d’Achille, car rien ne pouvait m’atteindre que la vie Maman. Maintenant tout m’indiffère seule sa mort reste comme seul motif de combat. L’assassinat que vous avez enfin réussi.
Vous avez réussi à la torturer et à lui donner une agonie indicible et insoutenable, vous avez réussi à l’assassiner car vous m’aviez interdit de signer la décharge pendant deux jours, je voulais la sortir de cet abominable hôpital, je voulais la sauver de vos griffes pour qu’au moins Maman puisse mourir chez nous, nous dans son lit, Le Monstre N°2, le chef de Service ne m’a donné l’autorisation de la sortir que le matin de sa mort. Trop tard, il le savait.
C’est vrai que je n’ai pas pu m’échapper d’être LA CIBLE vous avez réussi en pratiquant comme les tortionnaires politiques le MOOBING, car tels que les dictateurs que je connais bien, vous aviez la puissance de votre poste et votre « équipe médicale » qui vous fut complice, le système de médecine français et son « protocole » vous a aidé à torturer et tuer Maman, car les murs étanches de votre hôpital vous ont protégés !
Oui, tout cela fut vrai.
La tuerie de terroristes que vous avez perpétrée sur le corps souffrant de Maman m’a terrassée à vie comme vous l’avez voulu.
C’est vrai…Mais…
Le suicide a été toujours pour moi une stupidité, ne rêvez point. Moi ? Jamais !
C’est vrai. ..Mais…Écoutez… L’Adagio du concert N° 5 Es-dur op. 73 de Beethoven est le portrait de Maman, comme toute la Musique…
Et le Clavecin bien tempéré, prélude et fugue N°13 in F majeur BWV 858 fut notre le réveil matinal, pendant 83 ans pour Maman et pour moi plus d’un demi siècle.

Vous avez les mains ensanglantées des assassins à tout jamais et le cerveau envenimé de mal, vous quatre serez tombés dans le Bannissement que je vous donnerai de ma parole combative et de Vérité.
Vous serez bannis et resterez comme le portrait des sanguinaires gravés sur des Tables indestructibles, aucune loge, aucune loge collégiale, ne sera capable de convaincre les lecteurs de par le monde et, aucune religion ne sera capable de vous donner le pardon…Il ne restera que ma parole de Vérité.
C’est moi seule qui ai la parole de Vérité et vous serez bannis de la terre.
C’est moi seule qui défendra Maman mieux que n’importe quel Tribunal
Car c’est moi seule qui fut le témoin oculaire de sa torture et de sa mise à mort.
C’est moi seule qui vous a connus en train de lui refuser le soins pour la jeter sur le lit froid et dur pour y se nécroser à vif .
C’est Vous qui lui avez donné pour lit un cercueil ouvert, vous avez commis l’acte barbare de transformer la nécrose de la mort d’une Maman, en spectacle terrifiant pour sa fille qui, obligée par vos « soins médicaux » elle a du subir la torture de devenir « victime par ricochet »
C’est moi seule qui a la parole de Justice et de Vérité
Maman fut, est et sera l’éternité, elle fut la musique même, Elle seule rendait le piano vivant, Elle restera pour l’éternité cet Adagio, musical et éternel.

« Ma petite, sache que quoi qu’il arrive, je serai toujours avec toi »

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Septembre 2018

Livre en écriture : La vérité sur l’assassinat de CLARA,
la veuve du peintre Hernán Gazmuri.

 

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