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PENSEES CAUSTIQUES PARCOURSUP CRETINISME ARTIFICIEL

15 octobre, 2018 (06:28) | Dénonciation politique

Pensées Caustiques

PARCOURSUP

 

CRÉTINISME ARTIFICIEL

Dans le siècle du Néant

 

« […]No hay nada más irritante que las tesis (y a veces ocurre también con los libros impresos) en que el autor avanza continuamente excusationes non petitae.
[…]No tenéis derecho a ser indecisos. En el moment en que habláis, vosotros sois el experto. Vosotros sois el funcionario de la humanidad que habla en nombre de la colectividad sobre ese determinado tema.
Sed humildes y prudentes antes de pronunciar palabra, pero cuando ya la hayáis pronunciado, sed altaneros y orgullosos » 
Umberto ECO
El orgullo científico
In, Como se hace una tesis
219-220

Chers Lecteurs,

Les bacheliers sont déjà installés dans les amphi, ceux qui ont été acceptés par la plate-forme Web : le Parcoursup des Universités françaises connectées.
Il fallait inventer à toute vitesse une nouvelle manière de gérer de manière virtuelle l’avalanche d’ardents candidats à obtenir une formation universitaire, parce que depuis de décennies l’Université est « pour tous »
De même que ne cessent de se reproduire à l’infini « l’avalanche grisâtre des thèses universitaires » (G.S.) les hordes de candidats aux études supérieures de par toute l’Europe, ne cesse de s’accroître et les plus prestigieuses universités de par le monde, grâce à la mondialisation, ne cessent de reproduire un tsunami d’automates, portant en soi les mêmes vices qui les feront devenir les nouveaux « professionnels » se reproduisant à l’identique dans un cercle vicieux à n’en plus finir, des étudiant médiocres qui sortiront « à la vie active » en triomphants diplômés prêts à former le bataillon de professionnels médiocres, ceux que nous devons subir au jour le jour au sein de notre société française. En France tout n’est pas « médiocre », nous avons aussi de l’excellence ! Mais elle sait comment se défendre. Dans ce siècle du Néant, si vous êtes anéanti par la montée de la masse et, de la médiocrité déclinée dans toutes ses formes, vous n’aurez qu’un seul moyen pour vous défendre, il n’y a qu’un seul moyen  d’échapper à l’anéantissement de l’être: l’ARGENT. Cela l’a toujours été, mais, avant tous ceux qui étaient méritoires, mais pauvres, il y avait la solidarité entre des véritables artistes et intellectuels et, il y avait les mécènes et les protecteurs des Arts et des Lettres, non des industriels ignorants qui avec leurs excédents des leurs gains en bourse protègent le plus laid et le plus vulgaire.
L’excellence se retire toujours dans leurs espaces privés, loin de ce vacarme insolite et insupportable, ils seront les bons professionnels pour une clientèle choisie, nous ne pourrons jamais en bénéficier de leur plus grand vertu : ils n’ont pas été dans les rangs de ceux qui forment la bataillon de « pour tous » parce qu’ils ne sont pas comme tout le monde, parce qu’ils ont les privilégiés de la Nature, parce qu’ils ont eu la chance d’être nés au sein d’une famille qui depuis des générations a transmis l’excellence dès le berceau, bien avant le berceau.
Qu’a t-il de reprochable d’être né au sein de l’excellence ?
Seul des esprits envieux et atteints d’un ressentiment social très mal placé font déborder la lave de la haine pour restituer leur déséquilibre existentiel.
Ces ressentis remplissent les administrations publiques et universitaires, ils ont dans leur vocabulaire une série d’expressions qu’ils déclenchent aussi automatiquement dès que vous essayez d’établir un dialogue, cause perdue d’avance, vous resterez en soliloque éternel, parce que les administrateurs de l’Enseignement supérieur ne savent pas ce que c’est un dialogue.Ils ne savent pas ce que cela veut dire, ils répondent ce que leur Chef de Service, « le supérieur hiérarchique »les a commandé de répondre.

Mais revenons à l’excellence, cela m’intéresse beaucoup, parce que depuis mes dix-sept ans, âge où je suis entrée en Faculté de Lettres, on nous avait inculqué une seule quête existentielle et professionnelle : « Le chemin de perfection » Ici l’on nomme ce parcours : L’excellence.
Nos Professeurs étaient tous détenteurs des doctorats obtenus en Europe.
Nos Professeurs nous ont dit que nous formions la caste sociale qui s’appelle « la crème de la crème de la société » et que ce que nous dirions avait une force et une valeur de vérité incontestable, puisque le professeur n’a pas à recevoir des leçons de la société, c’est lui qui assume ce rôle et c’est lui seul qui est habilité non seulement à transmettre un savoir, mais à guider la société.
Il faut savoir que cet enseignement que nous avions était destiné à tout les étudiants de Pédagogie, en Faculté de Lettres, l’amphithéâtre tout entier fut formé sur cette devise et nous n’étions que destinés à être professeurs de l’enseignement secondaire, et la plupart des élèves ne possédaient que de revenus modestes ou menant une vie qui frôlait dangereusement avec la pauvreté, au sein d’un pays dépourvu d’institutions qui versent des allocations ou la multiplicité d’aides complémentaires.
En France, la supériorité a déserté le champ culturel, ce qui m’effraie, me révolte, m’indigne et me désespère, et même si cela je le subis depuis presque quarante années en France, je ne peux pas m’habituer à son absence.
Première démonstration que la Nature sait bien faire sont métier, la sélection est faite dès la naissance, elle n’obéit à aucun décret de l’Enseignement Supérieur ni de leurs laquais.
Les critères de sélection et des bourses ont été instaurés par un groupe des Prix Nobel. Nous parlons de ces hauts fonctionnaires de l’Enseignement Supérieur qui ont eu la brillante idée des refaire les modalités d’accès aux études, élaboré les programmes et changé le nom des diplômes, attention, depuis la grande Réforme Universitaire on s’attendait à un progrès au sein même des programmes, critères et normes universitaires de sélection au bénéfice des étudiants, mais non ! Quand je parle au bénéfice des étudiants, il faut traduire au bénéfice de notre société  parce que vous ne vous rendez pas compte que ces étudiants seront très bientôt, nos futurs professionnels !?
Quelle utilité peut prouver le fait de changer le nom de notre ancien D.E.A. Et le nommer Master 2 ?
Si vous devez « cliquer » sur des cases bien précises sur le portail Web de parcoursup, et signaler la liste de vos diplômes, votre D.E.A., ne figure nulle part !
Ces cerveaux des prix Nobel l’ont anéanti et fait disparaître tout comme à l’ancien détenteur heureux de porter une si grande distinction, parce qu’il garde en soi le parcours d’un ou deux années d’études universitaires sérieux, où l’avancée d’une recherche, l’enrichissement de la pensée et du savoir se virent bien récompensés et ce
diplôme D.E.A.,condense la symbolique d’un chemin de perfection, voire de supériorité intellectuelle.

Le Parcoursup est -il une avancée vers un progrès académique ?
Une réforme universitaire nos laisse espérer indubitablement l’avancée vers un perfectionnement du savoir, aucun autre élément ne peut être admis dans le temple de la pensé et du savoir: l’Université.
Mais que dis-je ? Temple de la pensée !
J’entends l’écho des moqueries désobligeantes et l’alerte d’un possible glissement vers la folie de la soussignée!
Tout comme pour l’enseignement secondaire où les plus grandes reformes œuvrent dans cesse sur la calendrier de vacances, la théorie du genre, le dédoublement des classes et toute sorte de transgressions de la nature, de la raison et du bon sens en somme un programme d’insanités qui prostituent l’enseignement vers les tréfonds de l’abîme. Pour ce qui est de l’université la grande nouveauté a été de changer le nom des diplômes, accroître les difficultés d’entrée, effacer l’humain et octroyer toute la place au virtuel, à l’informatique, l’université et les futurs candidats doivent être connectés en permanence, la parole tarie, la pensée barbelée en vertu de « la Transparence » !

Avant, on préparait notre doctorat, après la Maîtrise, tout en faisant une année d’études avec une assistance moins régulière aux cours, mais avec une serrée assiduité des rencontres avec notre directeur de Thèse, il faut signaler aussi, qu’avant les Professeurs, étaient les propriétaires d’un bureau où ils avaient des jours de « permanence » accueillaient leurs élèves et on pouvait se gratifier et s’honorer de leurs conseils.
J’eus la disparate idée de demander à un Professeur si elle disposait d’un bureau et d’un jour de « permanence » pour lui demander un rendez-vous, elle me regarde surprise, à défaut de bureau et de permanence, elle m’offre son mail (!)
Je n’ai aucune motivation à parler virtuellement, mais je hâte, de rencontrer un être humain qui a un parcours d’excellence et qui est « mon Professeur », mais je suis consciente que je suis à la marge, probablement ceci est du à que je n’ai pas encore compris que la nouvelle université française est un prolongement du métro parisien ?
Je le sais, mais le problème est que je veux faire de la résistance, mais cela aussi s’avère inutile.
Ces indications de l’Enseignement Supérieur français et leurs leçons du virtuel, je ne les ai pas encore assimilées et bien apprises?
Apparemment non, il me manque un stage.
L’entente dialogique entre « celui qui sait tout » et qui s’efforce pour que son disciple qui « ne sait rien » (G.S.) le surpasse, parce qu’il est conscient qu’il est en train de laisser un héritage spirituel et culturel chez son élève, tout ce trésor a été anéanti, et, les prix Nobel de l’Enseignement Supérieur français, ils ont opté pour l’anéantissent, ils ont piétiné sur ce qui a été jadis au sein des universités françaises leur plus grande vertu : la transmission du savoir dans une voie qui hisse l’être vers les strates les plus hauts du savoir et de l’esprit.
Maintenant l’excellence est un vice.
Parler de mérite est un blasphème.
Montrer nos diplômes comme un trophée, un attentat à l’égalité et à la parité qui porte la devise : nous sommes tous égaux.
Une nouvelle religion est née, la religion de l’effacement individuel au profit de la masse indifférenciée qui s’est fit assermentée, loi inamovible et vertu de la République.
Mais ils ne se rendent pas compte que leur nouvelle religion porte en soi un paradoxe ?
Ils veulent inconsciemment être les meilleurs, réussir leur parcours, non pour un perfectionnement de soi-même, mais pour travailler, arriver bien préparés « dans la vie active » au sein des banques et des entreprises, mais dans la voie du moindre effort, ils ont été formatés pour penser qu’ils doivent être tous au même niveau d’incompétence, c’est à dire en adhérant au nivellement par le bas, afin de réussir, certes, mais sans se surpasser, tous au même niveau de médiocrité.

Mais, nos revendications d’excellence où les ont- ils jetées ? Ces nouveaux Nobel ?
Après une Maîtrise réussie, on obtenait le D.E.A. : Diplôme d’Études Approfondies, ce titre en dit long. L’on me dit que chaque université à « ses propres critères » (!)
Qui a prit en main les lois qui règnent au sein des toutes les universités pour les uniformiser dans le crétinisme ?
Les décrets internes restent les mêmes, toujours avec des barèmes de limites d’âge pour les bourses, l’attribution des logements universitaires, où persiste sans jamais se résoudre le problème de manque de places qui est criant non seulement en France mais en toute l’Europe, car cette nouvelle Europe qu’ils ont crée, partage les mêmes vices et manque toute entière des mêmes vertus.
Elles sont toutes inspirées d’un seul critère : l’uniformisation et l’anéantissement de l’individualité supérieure de l’individu. Il faudra la mettre à terre.
« Ici, tout le monde est pareil » Me dit d’un air péremptoire une fonctionnaire universitaire, et finit par ajouter à son discours académique : « si cela ne vous plaît pas allez ailleurs, je ne peux rien faire pour vous »
On vous dira aussi: « vous n’êtes pas la seule », ou bien : « on ne fait pas d’exceptions ».
« Cela c’était avant »…
Mais, « avant quoi ? »
Ils ne veulent pas de la « discrimination » mais ils ne font que l’accroître !
Peut-on accepter comme mesure d’intelligence, celle d’obliger aux étudiants pauvres à perdre du temps à la recherche d’un logement en Centre universitaire, et ensuite si pour l’attribution d’une bourse, le candidat dépasse d’une seule année l’âge indiqué par le barème, sa candidature se voit rejetée car le Centre d’informatique ; sa demande sera implacablement rejetée, maintenant le seul décisionnaire est le Centre d’Informatique, et dans toute hypothèse, si une demande exceptionnelle, pourrait être faite en vue d’une d’intervention humaine en faveur d’un étudiant, qui est peut-être plus méritoire que l’avalanche postulante toute entière réunie, cette hypothèse serait vaine, toute tentative pour faire intervenir l’humain dans les dossiers est et sera totalement impossible. Ou bien parce que ceux qui pourraient intervenir ne le veulent pas par principe, par politique et par doctrine qui leur dicte le suivi strict de nivellement par le bas, ou bien parce que le programme Parcoursup, essentiellement virtuel, anéantira avec son crétinisme artificiel toute tentative d’intervention de l’intelligence humaine qui est pour l’heure en claire voie de disparition.
Le dit candidat sera mis en dehors du rail des inscriptions, il sera forcé à chercher un travail, activité contraire à un parcours universitaire, car la fatigue affaiblira ces capacités de concentration et ses capacités intellectuelles seront fortement amoindries. La rentrée franchie, tout le monde est en place.
Les heureux trois cent étudiants fraîchement sortis de leur Bac remplissent enfin les Amphithéâtres, cliquent à une vitesse ahurissante leurs ordinateurs Apple dernier modèle, je parle des université pour tous, je ne suis pas en train de décrire un Amphi d’une université privée !
Reprenons le discours après cette didascalie, le Professeur parle, essaie de se faire entendre, fait un appel à l’ordre, il faut qu’ils se taisent ; tiens, ils se croient encore au lycée ! Le cours commence enfin, ils ne savent pas ce que signifie prendre des notes en faculté, écrivent au même temps que le professeur parle, notent jusqu’à ses soupirs, ils ne lèvent la tête de l’écran ni pour une seconde. A la suite de cela, à la fin du cours, on vérifie, mis à part qu’ils ignorent ce qui est le plus important  de savoir avant d’entrer en Fac, avoir l’habitude de prendre des notes, résumer, cela veut dire aller à l’essentiel, au premier regard, on constate que la mise en page est limpide et parfaite du point de vue de les exigences de l’écriture sur l’ »ordinateur » car personne n’utilise plus une feuille et un stylo, cela c’était « avant », mais pour ce qui est du contenu, il n’arrive même pas au niveau du primaire. On me dit que dans peu de temps l’amphi sera déserté de plus de la moitié, pour l’instant il occupent la place de ceux qui sont dehors et que probablement sont plus méritoires que ceux qui remplissent les feuilles des fautes grossières, inadmissibles en faculté.
Les reproductions écrites sur ordinateur Apple des cours magistraux ou les copies de TD ou de contrôle continu, présentent au moins vingt fautes de grammaire et d’orthographe, par page !
Les fautes les plus graves et récurrentes sont les verbes, où l’étudiant doit écrire un infinitif, l’on trouve un verbe au passé, où il est exigé le verbe conjugué, l’étudiant, futur professionnel, met un infinitif. Parfois la copie toute entière est rédigée avec l’infinitif, il méconnaît les conjugaisons, mais il a eu son Bac, il a eu enfin une place en Fac ! Ne oubliez pas : Grâce au Parcoursup !

On vous dira qu’il vient d’un foyer « défavorisé et qu’il faut l’aider » !
On vous dira qu’il faut lui pardonner, car il a fait ses études secondaires en ZEP, il a des parents analphabètes, mais ce discours est déplacé, contraire à tout raisonnement supérieur, et par conséquent impardonnable, non, je ne pardonne pas un étudiant qui a le courage d’entrer à l’Université sans préparation, la Fac n’est pas un centre de rattrapage, à l’université on n’entre pas pour corriger les fautes de la scolarisation défaillante, l’université n’a pas le rôle de tutorat de l’ignorance, ils prétendent rester encore dans l’enseignement secondaire, où ils n’ont rien appris, où ils ont bénéficié de la tolérance, mais ils n’arrivent même pas au niveau du primaire.
La pauvreté et les parents illettrés ne doivent jamais servir d’excuse pour l’ignorance, parce qu’ils ont été formés gratuitement dans l’école de la République !
Dites-moi, qu’est-ce qu’ils ont fait pendant 12 années de scolarisation gratuite en France ?
Un Professeur se lamente de sa défaite, et de son désarroi, et elle veut servir d’avertissement en racontant sa triste expérience de l’année dernière, mais elle ne pourra pas avec son anecdote universitaire, empêcher la catastrophe de cette année, elle se renouvellera à, l’infini.
Elle s’est vue en train de corriger plus de mil copies en première année de Licence de droit, les étudiants ont confondu les siècles et les rois, le grotesque arriva parfois à des dépassements insoupçonnés, un chanteur de variétés fut mis à la place d’un président de la république, le rire tragique à gorge déployée est le signe d’une défense spontanée que nous ne pouvons pas retenir parce nous sommes terrifiés.
Que font-ils, ces professeurs de l’illustre Éducation Nationale française ?
Ces professeurs qui les ont laissé faire dans l’ignorance et la démonstration la plus indigne de l’inculture, nous sommes face à une inaptitude pédagogique écrasante des professeurs et d’une paresse des élèves, ce vice et cette ignorance délibérés dans un laisser passer, se partagent au cours des années dans une nonchalance ahurissante pendant une si longue scolarisation qui n’a servi à rien, cette scolarisation ignare est la cause de l’échec universitaire.
Cet échec universitaire est le produit de l’imbécillité partagée entre les professeurs et les élèves, les deux aussi fautifs les uns que les autres, ils débouche dans les amphithéâtres, l’échec donne le spectacle d’une avalanche incontrôlée, c’est cela l’enseignement supérieur français, voire de l’échec massif de la société
Nous avons fini par signaler les responsables de cette incapacité d’écrire et de parler comme des jeunes instruits et respectueux de ce qui a de plus transcendant chez l’homme : le don de la parole. Les prix Nobel de l’enseignement supérieur français, politisés, bornés, et abroutis dans le crétinisme du virtuel, sont heureux de leur trouvaille, ce virtuel mis sur un piédestal ne fera qu’accroître, accentuer et amplifier les vices existants en matière de pédagogie et de vie.
J’ai beaucoup réfléchi avant de vous parler de Parcoursup.
Il fallait fermer le chapitre de la période de dépôt de candidatures, de fermeture pour vacances d’été, et il fallait aussi attendre qu’ils reviennent bien bronzés, les lauréats des prix Nobel ! Pour revoir l’ambiance avant de formuler une critique.
La rentrée faite, j’ai constaté que les cerveaux restaient aussi inopérants qu’avant les vacances, les discriminations aussi fermes et étanches et, l’ignorance et l’abrutissement de la pensée fermement enracinée.
Le crétinisme de l’Enseignement Supérieur reste indubitablement comme l’exemple d’une des pires maladies de la pensée, parce qu’elle s’entête à ne pas changer, n’accepte aucune réflexion extérieure, ils sont les Nobel de l’incompétence, ils partagent tous la même maladie neurodégénérative, l’incompétence intellectuelle…Elle est inguérissable.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, octobre 2018

 

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