NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
vous pouvez la contacter
par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

CRIME IMPUNI DE LA VEUVE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI LE 18 OCTOBRE 2013

18 octobre, 2018 (11:00) | Non classé

dClara

CLARA huile sur toile du peintre Hernan Gazmuri/ Nadezhda et sa Maman 2013 juste avant le crime.

IN MEMORIAM

 

LE CRIME IMPUNI DE MAMAN

CLARA, LA VEUVE DU PEINTRE HERNÁN GAZMURI SAUVAGEMENT TORTURÉE ET MISE A MORT PAR 4 FAUX MÉDECINS DÉGÉNÉRÉS DANS LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, LE 18 OCTOBRE 2013

Dédié à Maman, créature sublime, la plus émouvante et belle créature que la Nature n’a jamais crée, faite de musique, beauté et silence.

Assassinée à Paris par 4 faux médecins barbares le 18 octobre 2013.

 

Chers Lecteurs,

Le 18 octobre 2013 Maman succomba après 4 jours d’agonie, sans sédatifs, victime d’un infarctus mésentérique qui en date du 14 octobre, arriva d’assaut briser notre binôme mère-fille.
Juste après une longue promenade en fauteuil roulant par le quartier de la République, symbolique meurtrière, la crise survient. Tout le monde sait ce qu’est un infarctus, une crise soudaine qui arrive sans aucun signe qui nous permette de regretter de n’avoir pas pratiqué de la médecine préventive. Maman était parfaitement bien suivie. Cet infarctus n’avait donc aucune relation ni avec le grand âge de Maman, ni avec son invalidité motrice, il fut un accident circulatoire.
La seule manière d’éviter une souffrance indicible est la prise en charge en urgence, probablement non pour la sauver, mais pour lui éviter une agonie insoutenable.
Je cite un médecin, « Il faut éviter à tout prix une agonie dont les douleurs insoutenables de la perforation qui s’ensuit, sont incapables d’être apaisés par aucun sédatif, le seul qui s’impose, tout comme pour les grands brûlés, c’est le « sommeil profond »
Voilà le diagnostic d’un vrai et bon médecin français. Diagnostic non d’un seul, mais de plusieurs bons médecins qui n’ont pu recueillir le dossier de Maman que Post Mortem.
Vous devez savoir que ce diagnostic et les modalités de prise en charge forment partie d’un « protocole chirurgical » qui a une validité mondiale.
Pour avoir eu des médecins dans ma famille, et tout précisément des gastro-entérologues, ce jargon ne m’est nullement inconnu.
Le crise de Maman, crise refusée d’être prise en charge en urgence de manière criminelle et préméditée avec des circonstances aggravantes par son « Médecin TRAÎTRE-TANT » fut finie d’être achevée par ses confrères et amis, 3 assassins aussi dégénérés et monstrueux que lui-même. Ce crime s’est produit au sein d’un petit l’hôpital parisien, un petit hôpital semi privé, le pire de Paris, me l’avait confié un haut fonctionnaire qui en connaît, les hôpitaux parisiens…
Je serai brève, en question de crime, les gens fuient, ils ne veulent pas se voir impliqués ni par une écoute, mais ils sont prêts à donner des conseils, vous censurer et se porter en bon chrétiens, au sein d’une République laïque, voici le paradoxe qui ne cesse de me surprendre et surtout de me révolter.
Ils vous sortent les Évangiles !!!
Rien de plus déplacé que le religieux en matière de Droit.
Par fortune il reste à la marge et hors sujet.
Laissons le conflit d’Antigone bien à part, les symboles n’entrent point en considération pour la rédaction et le dépôt d’une plainte médico-pénale qui s’appuie sur des preuves qui mettent de manifeste un assassinat.
L’hypocrisie et le mensonge collectif au sein d’un pays qui se revendique « laïque » prétend donner des leçons sur le bien, le vrai et le juste en matière de droit, de Justice, mais nous ne sommes pas dupes.
Le crime est la plus abominable des transgression dont l’Homme doit se confronter s’il arrive soudain dans sa vie pour lui porter malheur.
Le crime collectif, la guerre, et les variantes adoptées par les dictatures politiques, j’en connais, puisque le coup militaire à Santiago du Chili je l’ai vécu sur place, en pleine formation universitaire au sein de la U.T.E. université qui avait fondée mon père le peintre Hernan Gazmuri en 1942. Cette université où siégeait la radio de la faculté de Sciences humaines fut le réceptacle des premières bombes meurtrières qui atteignirent nombreux de mes camarades de classe. Ils périrent massacrés et brûles dans les chaudières de la Faculté de Pédagogie et Sciences humaines. Je me suis sauvée de justesse grâce à un parent d’élève qui nous a ramassés in extremis dans une camionnette qu’il avait pris justement à cet objet, aller sauver le plus grand nombre d’étudiants dont un de ses fils. Je connais dès mes dis-sept ans ce que c’est le crime collectif opéré par un dictateur.
Mais que dire d’un crime individuel?
Que dire d’un crime commis en catimini et perpétré par de « médecins » assermentés par la République française?
Voilà l’enjeu, voici le problème médico-pénal : un assassinat prémédité une torture barbare contre une personne âgée et vulnérable cachée à la connaissance de toute la société française.

Voici le nœud du problème juridique que d’aucuns observent comme perdu d’avance !
Ceux qui me conseillent de « laisser tomber » sont des professionnels qui n’ont aucune confiance dans la Justice française.
Ils n’ont aucune confiance parce qu’ils savent que leurs Chefs au sein de la hiérarchie du système de santé français est étanche, défendent leurs pairs, et ne permettront jamais qu’un Juge vienne démasquer leurs assassins. Ils bénéficieront des loges collégiales qui les défendront par tous les moyens tarissant Juges, Tribunaux et Cour de cassation comprise.
Mais, devrais-je les croire ?
Devrais-je leur accorder crédit parce que connaisseurs aguerris de leur système où ils travaillent depuis des nombreuses années ?
Ils me déconseillent de poursuivre mon combat, non parce qu’il me manquent les preuves, non ! Mais uniquement parce que de manière préméditée l’on ne voudra jamais prendre en considération mon dossier parce que précisément il contient des preuves accablantes et seuls les Rapports mensongers de l’hôpital, de l’avocate du « docteur TRAÎTRE-TANT », et des avocats respectifs de trois autres assassins, sont et seraient pris en considération comme seul témoignage valide.
Ces rapports calomnieux et mensongers de fond en comble n’ont d’autre propos que d’anéantir mes preuves avec un jargon médical et des diagnostics calomnieux rédigés avec l’intention de cacher leur crime, le refus de prise en charge d’un infarctus et le refus de soins prémédité à une patiente en train d’agoniser sans sédatif.

En effaçant mon rapport accablant de vérité juridique avec des nouveaux mensonges médicaux, ces quatre barbares déguisés en faux médecins réussirent à annuler ma plainte pénale pour crime et me condamnèrent au sein de leur Loge du Désordre.
Cette bande organisée en mafia médicale assermentée :La Loge du Désordre, a obtenu de par ces manipulations mensongères une violation flagrante du Droit français, leur verdict au niveau uniquement « collégial » paraît étanche et inamovible.
En l’état, l’assassinat de Maman n’a pu être jugé comme il se doit devant le TGI, parce qu’en 2013, j’ai fut obligée par le BAJ, à déposer ma plainte uniquement devant la Loge du Désordre m’excluant le droit de me porter partie civile devant le Juge d’Instruction. Le greffier du BAJ de l’époque, n’a pas accepté mon dépôt de plainte pénale devant le Juge d’Instruction au prétexte que Maman était décédée dans un hôpital public. Ce que j’ai su ultérieurement c’est qu’il s’agissait d’une fausse information du greffier, en date du novembre 2013 quand j’ai voulu déposer mon dossier de 300Pp. devant le Juge d’Instruction, et traîner ces 4 assassins devant le TGI.
Or ma plainte n’a pu se présenter (de force) que devant le Désordre, qui n’est qu’une toute petite loge collégiale, ou délibérèrent à huis-clos, entre-eux d’abord rendant une décision en 2015, ensuite en appel en 2017, où j’ai été condamnée pour « Accusation Abusive » !!!!! et, condamnée à leur verser des Amendes .
Deux questions de la plus haute importance, imposent une réflexion de droit pénal:
Nécessité absolue que ma plainte soit examinée par un juge impartial qui mène une enquête approfondie.
Nécessité absolue que le témoin oculaire soit entendu et que les pièces à conviction soient examinées non par ces pairs, mais par des autorités juridiques confirmées.

Ces 4 assassins sont convaincus d’avoir réussi d’abord à imposer leurs intentions cachées de leur crime et, ensuite m’amputant abusivement de Amendes pour avoir osé les accuser de crime prémédité contre le corps souffrant de Maman.
Ils sont surs de m’avoir liquidée et laissée hors circuit.
Ils sont surs qu’en m’usurpant de l’argent mensuellement de ma misérable retraite, et jusqu’à l’année 2023, si mon calcul est bon, car en vérité je n’y pense plus…Je laisse prélever à sa guise le Trésor Public. Il ne peut pas aller au delà de ce que lui impose la loi face à une retraite au seuil de pauvreté !
Ces 4 assassins pensent que j’ai claudiqué et que, soumise au désespoir j’opterais soit par le suicide ou bien par le silence.
Ils ont fait une grave erreur de calcul, ils restent convaincus que la punition de l’argent me laisserait hors combat, car les pensées formées dans les égouts croient qu’un seul intérêt me motive : récupérer des indemnisations !
Si un verdict me les octroyait, je les refuserait. Je les verserait à une association en défense de la Vie, la Vie pour l’heure menacée par des transgressions de bioéthique. La défense de l’humanité menacée par des nouvelles lois de bioéthique, est pour l’heure prise en charge par le Professeur Joyeux qui se bat pour une cause des plus dignes et que j’admire profondément.
Les gains pour indemniser l’assassinat de Maman serait un nouvel attentat, rien ne peut amoindrir ni apaiser une souffrance qui traversera les siècles et s’étendra éternelle jusqu’à la fin de temps, cette souffrance d’avoir été le témoin oculaire de la torture barbare que ces 4 assassins ont infligée à Maman de manière sauvage et préméditée, refuse toute sorte d’indemnisation pécuniaire à titre personnel.

Les pénalités qui doivent subir ces 4 assassin pour le délit d’assassinat de Maman en respectant le droit pénal sont les suivantes :
1. Reconnaissance du crime prémédité avec des circonstances aggravantes pour la non assistance à personne en danger, vulnérable et sans défense.
2. Reconnaissance que l’assassinant fut prémédité, élaboré en deux temps, d’abord par le refus de soins de son médecin Traître-tant et ensuite par le refus de soins par ses confrères et amis du dit hôpital, qui se refusèrent à appliquer les consignes obligatoires pour un cas d’infarctus intestinal mésentérique en état avancée de perforation, où le Traître-tant fut à l’origine du premier refus de soins, refus ferme de l’hospitaliser pour la faire s’aggraver sans soins à la maison.
3. Reconnaissance des motivations des ces 3 assassins hospitaliers pour refuser les soins. Reconnaître les motivations d’ordre administratif-politique, protocolaires, personnelles, notamment par la non acceptation de la sauvegarde de l’intégrité de la mère par la fille, qui fut son unique « aide soignante » qui se refusa toujours à la laisser seule la nuit, se refusa aux placements proposés et à toute intervention étrangère au sein de leur foyer. Ce qui a motivé une jalousie grandiose vis-à-vis des compétences d’infirmerie de la fille et face à cet atypique binôme mère-fille jusque-là indestructible, le seul moyen de les séparer fut ce crime. Ils réussirent leur abominable besogne.

PENALITES :

1. Interdiction d’exercer la médecine.
2. Le bannissement social de ces 4 assassins déguisés en médecins est le seul et unique châtiment qui méritent pour avoir torturé sauvagement et assassiné par refus de soins avec des circonstances aggravantes une personne âgée, vulnérable et sans défense.
Des monstres de cette nature ne doivent pas exercer en milieu hospitalier sous aucun prétexte.
Si je n’ai pas poursuivi ma plainte pénale devant le TGI, après avoir été condamnée par la Loge du Désordre, c’est uniquement par faute d’argent pour engager les poursuites à la charge d’un avocat spécialiste en matière médico-pénal.
Sans argent il est impossible en France de mener à bien une plainte.
Les marécage d’avocats minables qui travaillent avec l’A.J., croyez vous qu’ils seraient à même de prendre à leur charge une plainte d’une telle gravité avec sérieux ?
Je les ai testé, ils sont d’une superficialité inacceptable et révoltante.
Devrais-je déposer un travail monumental fait uniquement par mes soins, devant un farfelu superficiel qui ne fait que transcrire mon travail de premier ordre, dans un petit rapport de 12 pages, faite d’une rédaction médiocre, dont il n’a été ni le témoin oculaire, ni l’expert en matière médicale, d »autant plus qu’il méconnaît tout du dossier médical de Maman que je maîtrise à la perfection, et que cet avocat déposerait devant le Juge d’Instruction comme une lettre à la poste, pour qu’il « se débrouille » comme me l’ont dit certains avocats. Lui, une fois le rapport rédigé se lave les mains.
C’est cela le travail d’un avocat qui défend une cliente dont sa plainte résume la torture infligée à sa Maman jusqu’à la faire mourir soumise à une agonie indicible ?

Jamais je ne confiera un dossier sacré entre les mains des minables dépourvus de déontologie et de sérieux qui détruisent de par leur action d’ignorants une si noble profession.

Pourrait-il, un esprit avisé et intelligent, prétendre qu’il va réussir une plainte pénale, et convaincre un Juge par intermédiaire d’un rapport d’étudiant de première année de licence de droit qui avance par tâtonnements ?!

Une seule solution juridique me paraît possible, juger ce crime ailleurs, où des juges entièrement honnêtes, jugeant avec l’impartialité requise, en écoutant et en lisant un dossier de plus de 300Pp, avec des preuves accablantes de la torture sauvage dont Maman fut victime, pourrait donner le seul verdict qui mérite un crime de cette ampleur et d’une si grandiose sauvagerie contre une personne vulnérable, âgée et sans défense.

Vous savez que le droit n’est pas une élucubration sentimentale, le droit exige « des preuves » concrètes, tangibles, démontrables mesurables, comparables. Aucune accusation ne peut être admise si elle n’est pas assise sur des preuves irréfutables.
Aucun élément d’ordre sentimental ne doit prendre place, l’affectif est hors sujet, si vous voulez construire une défense bétonnée laissez le Pathos dehors.
Le degré, l’ampleur de votre douleur infinie n’incombe personne, les Juges jetteront votre plaidoirie ipso facto sans même la lire, tout avocat qui maîtrise son métier jugera irrecevable une plainte à contenu larmoyant. Si votre plainte ne s’adresse qu’à vos doléances sentimentales, existentielles, épargnez vous le travail de constitution de dossier pénal. C’est le Cabinet psychiatrique qui correspond à votre requête, et si vous n’avez pas de preuves contre les assassins, déclinez toute tentative procédurale.

Mais… Si le pathos a été gardé à l’intérieur de votre inconscient, si vous avez eu la force et le courage d’avoir surmonté l’épreuve en solitaire, et que vous avez triomphé le combat dans une solitude ferme qui n’incombe que vous-même et, que finalement, avec une méthode scientifique vous avez fini par constituer un dossier clair, probant, sérieux et que vous vous érigez ferme, combatif, solidement appuyé sur un dossier imbattable parce formé des preuves démontrables de l’assassinat dont vous êtes le précieux témoin oculaire, sachez que si vous vivez au sein d’un État qui sauvegarde le Droit et la Justice, vous aurez la certitude que, même sans l’appui d’un éminent avocat, vous serez à même de démontrer aux Juges la véracité de votre plainte pénale, parce qu’elle sera appuyée sur des preuves, des faits chronologiquement constitués et scientifiquement validées.

En ce qui concerne le Mal, la mort sauvagement imposée, insensée et qui prend pour Cible des innocents, elle provoque chez les proches des sentiments haineux, totalement justifiés, ils aident en partie à restaurer l’équilibre, il fait savoir que seule la Justice est capable de restituer un faible apaisement, question infiniment délicate où seule l’analyse philosophique du Droit est en mesure de nous donner une réponse.
Ceux qui se sont vus massacrés dans leur existence par le crime d’un être aimé, et que dire de la mère !, et pris d’assaut par une mort infligée de force, doivent trouver le moyen de punir les assassins.
Trouver ce moyen se transforme en un impératif de vie ou de mort.
Si le Droit existe est bien par une raison. Tout délit exige une punition.
C’est par la voie du Droit que la victime par ricochet trouvera l’apaisement.
La victime qui a eu l’obligation de faire face à l’imparable souffrance imposée par le rôle de spectatrice désarmée devant le crime qui laisse une douleur abyssale et inguérissable n’a que le Droit, la Justice comme solution.
Il y a un autre impératif, il est une question d’honneur : une obligation existentielle qui s’impose en réponse aux mort, celle de continuer à vivre, « nous sommes condamnés à vivre » F.Kafka. Journal.
L’équilibre existentiel, émotionnel, affectif, organique dans le cas de la Maman, anéantis à tout jamais par son assassinat, serait seulement grâce à la reconnaissance du Pretium doloris que la victime pourrait apaiser la douleur et la haine ?
La seule voie possible est la voie judiciaire.
Je laisse l’ultime réponse entre les mains de cette voie choisie du plus profond de mon esprit : le Droit.
Cette voie exige une infinie patience.
La patience, Maman me l’a enseignée sa vie durant, une vie musicale et lumineuse vouée à la maternité et à la musique.
Maman m’aidera à lui rendre justice un jour, un jour où je laisserai à terre ces quatre assassins.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, le 18 octobre 2018
Anniversaire de l’assassinat de Maman,
la veuve du peintre Hernán Gazmuri.
Le 18 octobre 2013

 

Write a comment

You need to login to post comments!