NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
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CLARA LIVRE ET SCRIPT

17 novembre, 2018 (17:51) | Publication

RCLARA AVANT SON MARIAGE (17 ans)Maman

Clara et Nadezhda en 2013 juste avant l’assassinat.

CLARA  TOILE PEINTE PAR HERNAN GAZMURI/ TOILE SPOLIEE A SA VEUVE AU CHILI EN 1993

 

LIVRE ET SCRIPT

CLARA

« A Maman, la créature la plus belle, douce, talentueuse et lumineuse que la Nature n’a jamais crée. »

1. Avertissement de l’auteur.
2. Argument du livre CLARA
3. Synopsis.
4. Personnages.
5. Le début.
6. Photos, contrastes et dates qui marquent les étapes existentielles majeures dans leurs vies : 1933-1954-1979-1980-2000-2013-2017-2018.
7. Musique: Bach, Le clavecin bien tempéré, Arvo Part, Mozart : concerts et Requiem.
8. Une journée ordinaire entre 2000-2013.
9. Didascalies.
10. Le 14 octobre 2013 sortie journalière de l’après-midi au café.
11. Didascalies.
12. Dialogues.
13. Préparation de la sortie.
14. Sortie journalière en « fauteuil coquille »
15. La rue.
16. Promenade.
17. Dialogues
18. Installation au café.
19. Jeu Temporel.
20. Dialogue au café.
21. Retour à la maison.
22. Fatigue.
23. Dîner ensemble face à la télé.
24. Préparation au sommeil.
25. Nadezhda couche sa Maman fatiguée.
26. Didascalies.
27. 3h.du matin début de la crise. Après elle est informée qu’il s’agissait d’un Infarctus Mésentérique.
28. Appelle désespérée les urgences.
29. Visite de SOS médecins.
30. Il ne veut pas l’hospitalier avant la prise de sang. Le médecin appelle en urgence son laboratoire des urgences.
31. Dialogues.
32. Mort en deux temps.
33. Visite de l’opérateur du Laboratoire des Urgences.
34. Visite d’un deuxième médecin UMP de Paris. (Urgences Médicales de Paris)
35. Portrait du deuxième médecin des urgences de Paris.
36. Didascalies. Dialogue. Il est partisan « de l’euthanasie Nadezhda ouvre la porte et le met dehors.
37. Nadezhda appelle de son propre chef un laboratoire de radiologie pour une radio du ventre à la maison.
38. Face au refus de soins du docteur Traître-Tant Nadezhda décide d’appeler un Laboratoire de radiologie. Il est 8h du matin.
39. Visite du « Manipulateur » du Laboratoire de Radiologie, le 14 octobre à 10h.
40. Visite du docteur Traître-Tant le lundi 14 octobre 2013. Elle lui demande ordonnance pour un examen déjà fait.
41. L’avocate du docteur Traître-Tant ment dans son rapport et dit que c’est son client qui avait donné cette ordonnance pour la radio.
42. La preuve est que Nadezhda appelle le Laboratoire à 8h du matin et la visite du Docteur Traître-Tant n’a été programmé que par l’appel au portable du docteur Traître-Tant, le dimanche 13 pour venir chez elles le 14 matin vers 11.30h. Le manipulateur était parti avant 11h.
43. Portrait du docteur Traître-Tant : face à la demande pressante de Nadezhda il ne lui donne qu’un refus catégorique des soins : « J’ai reçu le résultat de la prise de sang, il n’y a rien, Votre Maman est mieux que jamais ! Laissez la tranquille ! C’est du à son âge ! » «elle est un peu déshydratée ». Faites lui « une perf. » … « Et c’est tout »
44. Nadezhda ne croit pas à soin diagnostic.
45. Appelle aux hôpitaux CHU. Refus d’hospitalisation.
46. Appelle aux cliniques privées spécialisées en gériatrie, refus d’accueil. A défaut d’une ordonnance du médecin Traître-Tant. Il se refuse à l’hospitaliser !
47. Portrait du Chef de Service Z de l’hôpital D.
48. Portrait de la Chef des Urgences le docteur T.
49. Portrait du gastro-entérologue G. de l’hôpital D.
50. Portrait de l’Infirmière chef du 5è étage.
51. Portrait de l’équipe des « aides soignantes »
52. Portrait des trois « avocats »
53. Portrait du dernier avocat minable.
54. Mort en deux temps par refus de soins.
55. Un refus de soins à la maison pendant 3 jours. Du 12 octobre à 3h du matin au
15 octobre à 2h., du matin.
56. Un refus de soins à l’hôpital D. entrée le 15 agonie jusqu’à la mort le 18 à 12.55h d’ octobre 2013.
57. N. face à sa Maman qui va de pire en pire appelle ambulanciers d’urgences spécialisés en prise en charge des personnes en fin de vie.
58. Les ambulanciers : 4mg d’hémoglobine, 8 de tension, gyrophare, voyage en ambulance, arrivée à l’hôpital D.
59. Mauvaise prise en charge de la chef des urgences le docteur T. d ‘un hôpital VIDE. Un seul patient dans un box, un clochard dors dans un coin.
60. Remplissage et vidange. Le docteur T. des urgences au lieu de l’entrer au bloc, pratique chez Maman un Remplissage et Vidange sur le corps souffrant de Maman ! La transforme en machine à laver. Une infirmière stagiaire, des urgences, ne peut ne pas s’écrier : « Dans tous mes années d’expérience je n’avais jamais vu ça ! » C’est horrible !
61. Nadezhda exige une opération chirurgicale et sommeil profond.
62. Elle leur dit ce qu’elle sait des crises de cette nature, expérience avec son père, elle a eu dans sa famille un gastro-entérologue, le frère de sa Maman, elle n’est pas une ignorante, lui raconte les conseils et le vécu à l’hôpital de Colmar un exemple de soins et de bonne assistance, elle sait long sur l’état de sa Maman.
63. Refus du Gastro-entérologue qui ne veut rien entendre et se voit perdu face au discours de Nadezhda, il la reçoit bras croisés en défense, le regard fuyant, il entretient une conversation ahurissante dans le couloir des urgences.
64. Nadezhda lui propose de lui signer une décharge et lui supplie de la prendre en charge pour lui éviter l’agonie et la souffrance indicible qui se prépare si elle ne reçoit pas de soins.
65. Nadezhda lui raconte tout ce qui lui avait dit le médecin de l’hôpital de Colmar quand sa Maman avait eu une hernie en 2010 et fut opérée et laissée en sommeil profond après l’opération, elle était arrivée en urgence absolue, elle avait eu une crise avec septicémie et ils l’ont sauvée !
66. Didascalies, jeu temporel 2010 à Colmar. Maman est arrivée aux urgences amenée par sa fille : crise due à une mauvaise prescription médicamenteuse qui lui avait provoqué une hernie intestinale.
67. Docteur des urgences de Colmar, en 2010 : « Madame, signez moi s’il vous plaît cette décharge, le scanner nous fait penser à une perforation, il faut l’opérer tout de suite, elle est très douloureuse, elle a une septicémie, car quand on a suspicion de perforation on opère quelque soit l’âge et l’état du patient ; c’est un protocole médial de chirurgie, et si on ne peut rien faire, on laisse le patient en sommeil profond, car les douleurs d’une perforation sont insoutenables et aucun sédatif n’est à même de les soulager »
68. Face à cette vérité que Nadezhda lui jette à la figure de manière convaincue et pressante, le gastro-entérologue lui crie , toujours avec ses brans croisés :
69. « Je ne l’opéra pas ! » votre mère partira au 5è étage c’est tout !
70. Arrive le docteur T. les rejoindre dans le couloir : « Vous n’allez pas m’apprendre à faire mon métier !!!! », lui crie les yeux sortis de leur orbite vociférant comme une bête déchaînée.
71. Torture et Barbarie au 5è étage de l’Hôpital D.
72. Didascalies.
73. Dialogues : docteur T., docteur G. Infirmière Chef, aides soignantes. Docteur Traître-Tant par téléphone.
74. Chambre commune. Début de l’agonie.
75. Scène pathétique dans le couloir du 5ème étage, refus de la laisser dormir auprès de sa mère agonisante. Nadezhda appelle par téléphone le docteur Traître-Tant et lui demande d’obtenir la permission de rester avec sa Maman agonisante qui reste sans assistance ni sédatifs : elle lui passe le portable à l’infirmière chef qui dialogue dans le couloir avec le D. Traître-Tant. Cris programmés de l’infirmière chef de service avec l’objet de faire croire que c’est Nadezhda qui provoque un problème ?
76. Un complot fait de sadisme et méchanceté.
Le Moobing se déchaîne. Nadezhda devient LA CIBLE. Sa Maman est l’objet de punition.
77. L’infirmière lui crie sans aucun motif: « On vous connaît ici avec votre mère !!! »
78. Donne l’ordre de partir. On verra demain si vous aurez la permission de rester auprès de votre mère. Attente dans le Hall de l’hôpital sans boire entre 4h du matin jusqu’à midi trente du 16 octobre 2013.
79. Après interventions pressantes, obtention dune chambre privée.
80. Refus de soins.
81. Refus de sommeil profond.
82. Début de l’agonie, jetée sur le lit froid et dur sans matelas gonflable, sans aucun sédatif. La Maman est jetée comme un déchet. Personne n’entre à la chambre pendant 3 jours, ils attendent sa mort.
83. Appel au docteur Traître-Tant se refuse à la sauver de l’hôpital, se refuse à lui rendre visite.
84. Nadezhda appelle 2 médecins connus, elle leur prie de l’aider à sortir de cet hôpital infernal, tous les deux se refusent à lui rendre visite et lui apporter de l’aide pour stopper la maltraitance.
85. Le docteur Traître-Tant lui dit dès son portable qu’il avait parlé avec le Chef Z. et qu’il lui avait dit que sa Maman était en train de se nécroser.
86. La Maman est en train de se nécroser à vif sans assistance.
87. La Maman la regarde les yeux suppliants.
88. LA CHAMBRE DU 5 ÉTAGE DE MEDECINE DE L’HÔPITAL D.
89. Description. Didascalies. Dialogues.
90. Nadezhda doit voir au jour le jour, l’état physique de sa Maman empirer sans aucune assistance du personnel médical de l’étage, tout le personnel passe devant la porte de « la chambre du 5ème étage de  médecine » sans même la regarder. Ils la considèrent « un cas perdu ».
91. LE LIT SE TRANSFORME EN CERCUEIL OUVERT
92. Le lit se transforme en « cercueil ouvert » où la Maman agonise, en devenant cadavre, son corps se nécrose de l’intérieur vers l’extérieur, métamorphosant son corps en cadavre vivant devant sa fille.
93. Didascalies.
94. Description de l’état de nécrose corporelle de la Maman.
95. Elle leur demande un matelas gonflable, sa Maman souffre, elle leur réclame une assistance humaine, leur dit qu’à la maison elle a tout un équipement pour lui éviter les escarres, elle prie au personnel qu’on s’occupe d’elle, ils l’éconduisent avec malveillance.
96. Les rires obscènes et infernales du Chef de Service devant l’agonie de Maman. Le « Docteur Z. » est Un dégénéré déguisé en médecin. Devant le lit d’agonie de CLARA, il s’écrie en riant aux éclats :
«  Ha, Ha, Ha ! Elle n’est pas toute fraîche votre mère… Ah ?! Ha, Ha, Ha !!! »

97. Moqueries de l’infirmière Chef et de ses « aides soignantes » : « Laisse là, elle est une coincée, célibataire, en manque d’enfant, c’est pour ça qu’elle s’attache à sa mère, n’insiste pas, ne lui parle pas, elle ne dira rien, tu vois, ? Elle reste muette, typique des célibataires coincées, une vieille fille ! Ha, Ha, Ha !»
98. Portrait des « Aides soignantes »
99. Nadezhda obtient enfin « la permission » de faire la toilette à sa Maman.
100. Une d’entre elles lui crie : Allez ! Faites la toilette à votre mère ! (Elle fut bien la dernière) « l’aide soignante » enfonce avec force la bassine dans le ventre de la fille et sortent de la chambre en riant et en traînant les pieds, un groupe de quatre femmes infernales.
101. Le Chef de Service, le dégénéré Docteur Z croise Nadezhda dans le couloir et lui crie : Moi, j’ai une équipe compétente et magnifique dans cet hôpital!
102. Dialogue : Nadezhda face à la souffrance indicible de sa maman appelle le Docteur Traître-Tant, le menace d’aller à la police s’il ne lui délivre pas une ordonnance de morphine et lui exige d’appeler le chef de Service, qui est « son confrère et ami » pour lui demander une décharge.
103. Nadezhda face à l’état de sa Maman, elle veut qu’au moins elle décède chez elle et soignée par elle-même. Le docteur Traître-Tant commence à crier au téléphone, lui demandant de ne pas aller à la police, il appelle le docteur Z. obtient la décharge, et N. obtient l’ordonnance de morphine.
104. Dialogue : N. appelle les ambulanciers qui ne travaillent pour les personnes en fin de vie qu’à partir de 18.30h. Elle leur demande de venir la chercher .
105. Appelle son Pharmacien et lui prie de lui laisser la morphine à la porte d’entrée. Avant son arrivée.
106. Didascalies. Dialogues.
107. Avertissement de l’auteur.
108. Le 18 octobre 2013 Nadezhda voit sa Maman empirer, sort au seuil de la porte de la chambre pour éviter que Maman l’écoute. Appelle le docteur Traître-Tant, quand voit sa Maman se soulever de plus d’un mètre du lit, poussée par une force inconnue, par des spasmes d’étouffement. La mort la prend, elle regarde avec épouvante le vide devant elle, Nadezhda courre l’embrasser, lui ferme les yeux, en hurlant. Il est 12.55h du matin.
109. La vie s’arrête.
110. Va à la salle des infirmières et leur annonce la mort de sa Maman.
111. Personne ne bouge.
112. On lui ferme la porte.
113. Par un long moment l’étage reste vide. Conciliabules secrets dans la chambre du personnel.
114. Une jeune filme entre à la chambre où se trouve Nadezhda en pleurs et sur le lit maintenant le cadavre de sa Maman,Depuis une heure de sa mort, personne n’est entrée.
115. On frappe à la porte doucement, une jeune fille qui ne doit pas avoir plus de dix-sept ans, elle doit être une stagiaire, s’approche lentement et lui dit : on m’a demandé de vous fermer la porte, cela fait une heure que vous ne cessez de pleurer. Je comprends Madame tout ce qui se passe ici, la jeune fille la regarde d’une douceur terrible, je comprends …vous savez, je sais combien ils vous font souffrir, du courage madame»
116. C’est la petite qui sert les repas à l’étage Elle fut la seule qui lui a parlé pendant l’agonie de la Maman.
Nadezhda comprend qu’elle est musulmane…Elle est voilée.
117. Retour seule chez elle.
118. Préparatif pour l’enterrement.
119. Le Pharmacien sensible à sa douleur de son propre chef lui offre avec une générosité spontanée de lui prêter pour l’enterrement et payer les obsèques les moins chères. Grâce à lui Nadezhda est épargnée de s’humilier devant les Services sociaux qui ne l’ont jamais aidée.
120. Dialogues.
121. Préparatifs.
122. Incompétence absolue des Pompes funèbres de la Mairie de Paris.
123. Et c’est Nadezhda qui leur paie à titre particulier sans aucune aide de l’État français. Un autre cas unique de malveillance.
124. Le cimetière est un autre cas de malveillance qui arrive se greffer aux collaborateurs du crime, ils lui disent :
125. « Nous n’avons pas le temps avant pour la mise en terre ! »
126. La chambre froide pendant 10 jours.
127. Exposition du cercueil ouvert dans la chambre mortuaire de l’Hôpital D.
128. LE LINCEUL. Nadezhda avait demandé que sa Maman soit enveloppée dans un linceul.
129. Scène. Pleurs, Le chef de cérémonie intervient pour la consoler.
130. Fermeture du cercueil devant Nadezhda.
131. Voyage dans la voiture du corbillard à coté du cercueil.
132. Arrivée au cimetière seule avec le corbillard.
133. Les fossoyeurs. Le corbillard.
134. Descente du cercueil.
135. Retour seule dans le métro.
136. Chambre vide.
137. Elle se cogne en pleurant contre les murs.
138. dès le lendemain, elle rend visite au gastro-entérologue ? Récit. Demande son avis.
Gastro-entérologue : Madame, s’il vous plaît, ce n’est pas une « occlusion intestinale » comme vous a dit le médecin de votre mère, il s’agit d’une obstruction intestinal, c’est une crise d’ordre circulatoire, c’est un infarctus mésentérique. En vous écoutant les symptômes, il s’est agit d’une obstruction au niveau de la partie haute des intestins c’est pourquoi le vomissent de bile noirâtre, il y avait déjà eu une hémorragie, qu’il ne vienne pas nous dire qu’il n’avait pas vu du sang ! Le sang sort par le haut, c’est du sang digérée, et cela il ne le sait pas non plus !?
Bien sur ! Si lui n’a pas voulu l’hospitaliser ce n’est pas par « faute médicale » il a laissé faire jusqu’à ce que se produise la perforation avec hémorragie massive. L’infarctus est un caillou qui obstrue l’intestin et si l’on n’agit pas vite se produit la perforation, l’hémorragie massive et commence la nécrose, elle aurait du être prise en charge immédiatement, ce type de crise peut la subir aussi une jeune personne mais c’est très rare, oui, même si l’on ne peut pas sauver au moins on laisse le malade en sommeil profond, tel qu’on le fait pour les grands brûlés.
Tout ce que vous me racontez…oui, c’est clair, ce sont les symptômes indubitables d’un infarctus mésentérique, cela le sait un étudiant de première année de médecine ! Quel âge à le docteur traitant de votre Maman ?
Nadezhda : Il est un type qui va prendre sa retraite.
Gastro-entérologue : Et une fois arrivée à l’hôpital ils n’ont rien fait non
plus ?
Nadezhda : bien sur que non, ils sont ses copains, il avait un programme de
Maltraitance barbare et d’assassinat programmé . Ils ont réussi !
Nadezhda en plein deuil doit se consacrer à rédiger un Rapport pénal de 300Pp.
Le 1 novembre 2013 arrive lui rendre visite le Docteur Traître-Tant et lui rédige le Certificat qui fait preuve que Maman était en bonne santé et dément les 2 Rapports hospitaliers mensongers. L’un des Urgences l’autre du 5è étage de médecine.
Le 3 novembre 2013 lui rend visite madame S qui connaît bien le Docteur Traître-Tant et lui dit que sa femme est amie de la logeuse, elle découvre les sadiques et meurtrières intentions qui le motivèrent à lui refuser les soins de manière préméditée.
Pas de preuve factuelle, les dires d’un témoin ne sont pas recevables.

L’AIDE JURIDICTIONNELLE

Plainte pénale refusée par le BAJ

En Plein deuil Nadezhda doit rédiger un Rapport Pénal de plus de 300Pp.
Elle ajoute à la fin les preuves, des pièces à conviction irréfutables de la maltraitance, du bon état de santé avant l’infarctus, et inclut les déclarations faites sur le Certificat Médicale du Docteur Traître-Tant rédaction manuscrite faite le 1 novembre 2013, juste après l’enterrement de CLARA où il déclare sur l’honneur que Clara n’était pas aphasique, n’était pas anorexique, et qu’elle n’avait aucune escarre, parce que parfaitement soignée depuis 13 années par sa fille.
Le docteur Traître-Tant est perdu dans son propre piège.
Son certificat médical du 1 novembre 2013 dément de fond en comble les rapports mensongers de hôpital D. et les Rapports mensongers des 4 faux médecins assassins.

Refus du Greffier de l’Aide Juridictionnelle.
Nadezhda veut porter plainte pénale devant le Juge d’Instruction et on lui refuse de se porter partie civile sous prétexte que sa Maman était décédée à l’hôpital public. C’est la loi !
Elle réplique que l’hôpital n’est pas un CHU et qu’il est « semi-privé ».
Scène devant le bureau du BAJ.
Le greffier le refuse la plainte et donne l’ordre de présenter sa plainte devant le Tribunal administratif.
Nadezhda est prise au piège, elle sait d’avance que ce conseil du Désordre n’est qu’une chambre collégiale qui défend collégialement leurs pairs. Elle est prise au piège dans une machine judiciaire infernale.

LE CONSEIL DU DESORDRE.

Nadezhda est mal suivie par 2 avocats commis d’office.
Ils sont incapables de comprendre l’affaire de barbarie et maltraitance et refus de soins.
Les avocats commis d’office ne connaissent rien à la maladie, la vieillesse et de surcroît ils ignorent les termes d’usage courant en médecine. Même à l’aide du Rapport de 300Pp. Nadezhda a du mal à leur faire rédiger un rapport intelligible.
Rien d’étonnant, à observer la qualité de la masse d’étudiants en faculté de droit…
Les avocats écrivent des rapports inadmissibles pour des avocats pénalistes.
Nadezhda sait que les bons avocats en pénal médical, ne travaillent pas avec l’Aide Juridictionnelle.

EN 2015 NADEZHDA EST CONDAMNEE POUR ACCUSATION ABUSIVE

Le verdict dit que les 4 assassins sont des professionnels compétents, dévoués et parfaits. Aucune faute ne peut leur être infligée car CLARA était arrivée aux urgences déjà en état dégradée par sa maladie et son âge.
CLARA était déjà « trop vieille » malade, présentait des signes corporels de dégradation manifeste, invalide, aphasique et anorexique et c’est pour cette raison que le cadavre n’avait que 20 kilos. (!)
La fille les accuse abusivement.
Pour justifier la maltraitance et l’assassinat de sa Maman, ils disent que Nadezhda agit ainsi parce que elle a un « problème eschatologique » selon l’avocate du docteur Traître-Tant: elle ne voulait pas « accepter » la mort de sa mère, son client est un docteur parfait et compétent, l’avocate dénature les faits, rédige un rapport larmoyant en défense de son client, le docteur Traître-Tant et tombe dans une risible rédaction des bas-fonds.

Nadezhda doit changer par trois fois d’avocat avec l’Aide Juridictionnelle.

A la fin du procès le DESORDRE rend sans décision.
Les avocats, indifférents devant leur échec lui annoncent que le DESORDRE l’a condamnée pour avoir osé les accuser.
Nadezhda reçoit le verdict :
Nadezhda doit indemniser les 4 assassins de CLARA et leur verser des Amendes.

RECOURS EN APPEL DEVANT LE DESORDRE EN AVRIL 2015

Nadezhda trouve une avocate qui accepte l’aide Juridictionnelle.
Elle lit le verdict.
L’Avocate de Nadezhda, reste ahurie à la lecture des accusations portées contre elle, et de la somme qu’elle reçoit en injonction de paiement sous contrainte de saisie, reste elle reste ahurie devant la somme qu’elle doit payer aux assassins de sa Maman.
Nadezhda est au RSA : 500€ mensuels.
Si elle ne paie sous quinzaine elle aura une saisie.
L’avocate rédige en urgence 4 rapports contre Chaque médecin assassin.
Le dépose en main propre au siège du DESORDRE.
Deux années s’écoulent.

EN AVRIL 2017 LE DESORDRE REND SA NOUVELLE DECISION EN APPEL

Nadezhda est à nouveau condamnée pourACCUSATION ABUSIVE

Le DESORDRE renouvelle la condamnation à Nadezhda, mais cette fois-ci, ils rajoutent des FRAIS IRREPETIBLES.
Nadezhda est condamnée à leur verser des amendes jusqu’à l’année 2023.

L’avocate démission de l’affaire se retire s’excusant de poursuivre et ne veut pas l’aider à déposer la véritable Plainte Pénale devant le TGI pour demander une enquête devant le Juge d’Instruction, la décourage de poursuivre son combat judiciaire, et lui lui dit : les juges prendront toujours partie par le corps médical, on perdra du temps et ils ne seront jamais jugés. Nous n’avons rien dans la législation actuelle qui nous donne la liberté pour plaider dans un cas de maltraitance et refus de soins prémédité comme le votre, on gagne quand on constate des préjudices corporels, maladies nosocomiales, négligences, mais un cas comme le votre de refus de soins prémédité qui n’a pas été une « faute médicale » ce sera impossible.
Une tentative de dépôt de plainte pénale avec un avocat aussi incompétent que les précédents, il s’est avéré un minable de fond en comble. Nadezhda le dessaisi de son dossier pour éviter qu’il ne la conduise au pire.

LA TOMBE DE CLARA EST PROFANÉE EN OCTOBRE 2017
Le même jour de sa mort.
Personne les connaît.
Il ne s’agit aucunement de vandalisme de cimetière.
La tombe de Clara est un emplacement provisoire en pleine terre.
Les tombes d’à coté sont toutes intactes.
A l’époque elle a du accepter un enterrement dans les pires conditions, son pharmacien n’allait pas lui octroyer un prêt pour un enterrement dans les normes des véritables pompes funèbres.
Aucune autre tombe n’était profanée dans cette Division du cimetière, c’est l’emplacement gazonné où se trouvent les tombes provisoires en pleine terre, elles ne sont pas connues et il n’y avait aucun motif pour subir un tel opprobre.
L’immeuble de Nadezhda a un code dans la porte d’entrée.
Il n’y a pas de loge de gardien.
Les collaborateurs des assassins, furent très habiles pour se procurer le code et entrer la perturber à minuit du 18 novembre 2017.
Le 18 octobre 2017, l’interphone de l’immeuble de Nadezhda sonne entre minuit et 1h du matin de manière intermittente, c’est le jour de l’anniversaire de la mort de CLARA, c’est la preuve que des « collaborateurs » de ces 4 assassins programmèrent cette profanation.
Le lendemain Nadezhda se rend honorer la tombe de sa Maman et trouve la tombe profanée.
Porte plainte pénale.
Décide changer de cimetière.
Achète une concession pour deux places.
Programme l’exhumation et une réinhumation.
Nadezhda doit réaliser cette opération funèbre entièrement à ses frais évidement.

LA FRA?CE DU XXXI siècle.

Si vous êtes « atypique » parce que NORMALE et accord avec la nature, vous serez brouillé dans la machine administrative dans une France qui hait la vieillesse, la maladie et le handicap.
Nous vivons dans une France malade de jeunisme qui déborde de haine devant les expressions d’amour filial.
La France est un pays qui méprise les vieux, les invalides, et s’irrite devant les personnes qui ont des attaches familiales exprimées dans l’absolu.
La société française a changé de camp, cependant elle fait croire au monde qu’elle comprend l’état de souffrance des femmes et des hommes incapables d’enfanter !
Ce pays, si solidaire et fraternel dans ce XXI siècle s’incline et s’inonde de compassion devant toutes les demandes pressantes de maternité, criées aux quatre vents en exprimant des désirs contre nature, mais la France défendra corps et âme les nouvelles exigences des jeunes qui se couvrent de ridicule voulant forcer la nature par les moyens de la médecine.
Ces jeunes sont les vrais handicapés de la nature parce qu’incapables de vivre normalement avec la destinée que la nature les a donné, mécontents, ils veulent la forcer à leur profit, une avalanche de capricieux exigent que la médecine se mette à leur « rendre service ».
Ah ! La maternité ! La maternité qu’ils haïssent tant quand ils la regardent dans sa dernière étape !
Ah ! Un binôme mère-fille doit périr entre les griffes des assassins !
Mais, comment est-il possible ? Alors la maternité doit être vécue seulement dans la jeunesse ?
Et, après ?
Que demande la France pour les vieux parents, impotents, dépendants ?
LE PLACEMENT mesdames, messieurs !
Allez ! Demandez l’APA !
Le gouvernement réabsorbe le chômage à l’aide du personnel le plus incompétent et si la maman est trop invalide il est obligé un placement en hôpital, là elle mourra dans les 24h. Affaire classée.

« Il faut la placer votre mère, et vous vous devez vivre votre vie ! »

LA Maternité, ils veulent l’accomplir quand ils sont jeunes !
Qu’on leur demande de cesser d’être parents dans leur vieillesse !
Et qu’en retour leurs enfants nés artificiellement, les abandonnent quand ces jeunes capricieux seront frappées par la vieillesse et seront à leur tour impotents !
Cette horrible contradiction sociétal est de mise de par le monde.
Je l’ai vécue dans ce « pays d’adoption »
Ces incapables de procréer par la loi merveilleuse de la nature qui n’accorde ce don qu’à un homme et à une femme, ils la violent changeant de force l’ordre de l’humain. Il ont crée un attentant anthropologique. (Pr Joyeux)
Dès nos jours, il sont « normaux » ceux qui exigent par loi et par l’aide de la médecine qu’on les aide dans leur projet CONTRE-NATURE.
En France l’on aide à que la maternité soit accomplie de force, là où la nature n’est peut pas y être.
Et, on condamnera à mort la maternité et l’amour filial absolu qui suit son cours naturel du berceau jusqu’à la tombe et par delà la vie et la mort… cette maternité là, est la seule qui restera éternelle.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Travail littéraire en écriture. Fin prévue avant Noël.

 

 

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