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PORTRAIT DE L’ASSASSIN Z. CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL D.

18 novembre, 2018 (12:56) | Non classé

PORTRAIT DE L’ASSASSIN Z.

CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL D.

 

LA CHAMBRE DU 5è ETAGE

[ Extrait du livre : La vérité sur l’assassinat de Clara, la veuve du peintre Hernán GAZMURI]

« Rien n’est plus facile que de décrire un être abject, rien n’est plus difficile que de le comprendre »

Fiodor DOSTOÏEVSKI

Il vient d’ailleurs, comme tous ceux qui assassinèrent Maman.
Son pouvoir est illimité.
Il a un regard d’acier et cynique, ses gestes sont grossiers et ses moqueries furent abjectes face à Maman qui agonisait sur le lit de la chambre du 5è étage.
Ses moqueries sont entre-coupées par son éclat de rire à l’accent obscène :

« Ha, ha, ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah ?, Ha,ha, ha ! »

Il est d’origine étrangère. Il n’a aucune origine gauloise. Cela me console un peu, une partie de la France reste indemne. Il faut me comprendre, j’ai tout quitté pour venir en France. J’étais si amoureuse de Paris. Il faut me comprendre…
Il a énormément vieilli, mais son regard est devenu encore plus cynique, il regarde avec affront en inclinant un peu sa tête complètement blanche et un rictus d’ironie se laisse entre filer par ses dents serrés comme en disant, je vais vous détruire, mais ici je ne peux rien dire, et rien faire. Mais, sa pensée abjecte croit vraiment que m’amputer une amende peut me détruire ?
Pense t-il qu’une somme d’argent me fera décliner ma plainte pénale ?
Me croit-il aussi faible, stupide, et docile parce que sans aucun pouvoir apparent, que je vais porter la main sur moi, accablée entre les griffes d’une justice malmenée par sa petite avocate qui viole son serment aussi bien que lui, le serment d’Hippocrate, et en se valant de la loi à son insu, en jetant de l’opprobre sur la profession d’avocat ?
Le croit-il véritablement ? Il se souvient du crime qu’il a commis. Il est face à la fille qu’il a humiliée, rabaissée et molestée tandis qu’il faisait souffrir sa Maman, il profita de n’avoir eu d’autre témoin que « sa fidèle équipe médicale » qui collabora avec lui dans une étanchéité sans faille pendant les trois jours qui dura insoutenable agonie de cette Maman qu’il décida de torturer entre le 15 et le 18 octobre 2013. Il a torturé cette Maman qui gisait sans défense mise là sur le lit à sa merci, tel qu’un déchet où tous guettaient son dernier soupir, à ces spasmes de mort c’est moi qui l’assista. Le vécu de l’horreur m’impose payer des Amendes, et que je soit accusée par ses pairs d’ « accusation abusive ». Selon sa confrérie : j’ai tout inventé.
Selon sa confrérie les faits que je lui ai reprochés sont une pure fiction.
Maman était si vieille qu’elle devait mourir, alors une vieille personne victime d’un infarctus ne mérite ni assistance ni soins parce qu’elle est vieille ?!
Il faut informer tout le monde de cette nouvelle loi.
Où peut-on trouver cet Article de loi ? Il est inscrit sur quel Code ?
Selon leurs petits avocats respectifs, c’est moi qui a tout inventé car dans ma pensée « infantile » je ne voulais pas que Maman décède.
Est-ce cette affirmation digne d’un avocat ? Je doute qu’un rapport de cette nature soit validé lors d’un examen de de la Faculté de droit.Toute affirmation banale, écrite et dite dépourvue des preuves sur une personne est de la diffamation, de la calomnie, je pourrais facilement les dénoncer, si j’habitais dans un pays de justice, sans mafias.
Il y a deux peines applicables au délit de diffamation : amendes et prison sont inscrits dans la loi, mais notre chère loi n’est jamais appliquée. Pour le moment.
Porter de telles accusations sur ma personne, sans preuves, sans que je soit l’objet d’une expertise psychiatrique à laquelle je me porterai bien volontaire !!! Est une pure diffamation grossière contre ma personne. Ce n’est pas moi l’objet de la plainte, ce n’est pas moi qui est l’objet de la torture, de l’agonie… et de la mort. C’est de la souffrance et de la mort de Maman dont on délibère, ce dont on aurait du délibérer.
Je m’impose le silence. Pour le moment.
C’est de cet assassin qu’on parle, pas de moi. Je ne suis pas la suppliciée. Ce n’est pas moi, celle qui agonisa pendant 7 jours. N’inversons pas les rôles encore une fois, ils essayèrent de violer aussi l’accusation, tout à coup, la fille de la torturée est devenus l’objet du jugement pour délaisser l’infarctus de la suppliciée qu’ils laissèrent mourir sans assistance et ensuite privée de sédatif. Et je n’emploie pas le pluriel, car il n’existe pas de  sédatif  pour apaiser les douleurs insoutenables d’un perforation intestinale suivie d’une hémorragie massive, seul le sommeil profond  qui est appliqué aux grands brûles, est le seul capable de soulager les douleurs insoutenables.
Cette loi protocolaire appliquée en médecine, que tout le monde connaît, grâce aux pouvoirs de l’Internet, fut aussi étouffée. De nos jours, l’accès à l’information a fait que peu d’ignares déambulent de par le monde, la mauvaise foi n’est pas effacée par la connaissance, mais la posséder est bien utile pour faire face aux bandits assermentés.
Avoir osé porter plainte m’a imposée une  condamnation  et un châtiment en Amendes d’indemnisation pour chacun des assassin. Je dois payer en remerciements pour la torture et assassinat à Maman.
Ils disent que c’est l’application stricte de la loi. Mais…Quelle loi ? Quelle loi fut appliquée ? Quelle enquête fut réalisée ? Quel Juge d’Instruction ordonna une enquête approfondie ? Quel médecin, quel avocat défendirent  Maman? Aucun. Peut-on appeler « jugement » une délibération entre confrères à huis-clos ?
Encore une fois, la France resta indemne. Son corpus de loi resta immaculé, puisque il ne fut jamais appliqué. Il devra l’être un jour, car pour l’assassinat de Maman il n’y a pas de prescription. Il n’y a jamais eu de véritable dépôt de plainte pénale devant un Tribunal. Les petits avocats de l’Aide Juridictionnelle n’ont pas été à la hauteur. Ils dilataient, ils dilataient ! Jusqu’à l’insoutenable les délais et les excuses pour rédiger un petit rapport de 12 pages ! Il faut admettre aussi qu’il faudrait être muni d’une capacité d’omniscience totale pour rédiger 12 pages de fiction, il est absurde qu’un avocat soit appelé à rédiger le récit d’un crime dont il ne connaît rien, et dont il n’a été informé que par « sa cliente »
Je suis devenue pendant 5 années un ventriloque de premier ordre.
Et ces avocats de l’Aide Juridictionnelle, Ô combien leur incompétence fuit démesurée! Du pur néant. J’ai du les dessaisir de mon dossier avant même qu’ils écrivent le petit rapport. Combien de failles, incompétences et comportements illicites. Le dernier fut un infâme. Je me suis sauvée d’une troisième condamnation gratuite. Je me suis rétractée de déposer une plainte pénale. J’ai tout arrêté. Mauvais terrain, absence de véritable avocat, aucun moyen financier pour me payer les services d’un véritable professionnel. Ils étaient tous incapables. Je ne laisse pas l’assassinat de Maman entre les mains d’incompétents, je devrais le confier à un avocat de premier ordre. Mais il n’est pas dans mes moyens de me le procurer, il mériterait que ses honoraires soient payés en conséquence. Les experts à la notoriété reconnue dans le domaine pénal-médical, n’acceptent pas de travailler avec l’Aide Juridictionnelle. Ils ont entière raison. Je ne le ferais point.
C’est moi qui détenait la vérité, c’est moi qui avait fait le récit de l’horreur, c’est moi qui ressembla les preuves, et toutes les pièces à conviction, c’est moi qui a rédigé, ressemblé les pièces, écrit et fait des photocopies, édité et fait relier mes 300Pp, en plusieurs exemplaires. Enfin, c’est moi seule qui a écrit et plaidé en solitaire mon Rapport de l’infarctus mésentérique de Maman et du refus de soins de cette bande de malfaiteurs de la santé publique !
Personne ne l’a lu autre que ces assassins et leur confrérie.
Mon rapport n’a pas été lu par aucun véritable expert de la Magistrature. Pas encore…
Ce travail, ce trésor de travail qui contient la souffrance indicible de Maman devra un jour être à la portée des experts.
Il devra être mis à la connaissance de tous de par le monde.
Il servira pour faire jurisprudence.
Il servira pour changer la loi des hôpitaux et devra faire jaillir en puissance absolue le droit des malades et dans le cas d’impuissance du patient, il reviendra à leurs familles le droit de faire valoir ses droits, leurs droits. Il servira comme digue dissuasive pour que les murs des hôpitaux soient transparents, les maltraitances stoppées, les crimes interdits, et les équipes médicales interdites de provoquer des nuisances avant même que leur pensée veuille aller à la dérive vers le mal.
Cinq années après, dans le hall de cet immeuble, il est face à la fille qu’il n’a pas pu abattre comme l’a obtenu avec sa Maman. Combien il doit regretter que la fille continue en vie, mutilée, certes, mais droite face à lui qui lui crie :  Assassin !  A bientôt devant la cour d’Assises !
Il n’y a pas eu de Cours d’Assises.
J’avais visé trop haut et j’avais trop idéalisé la « justice française »

« Ha, ha, ha, votre mère n’est pas toute fraîche, Ah ?, ha, ha, ha ! »

Je l’écoute dans une ambiance d’effroi et de mort, la porte de la chambre est ouverte, le couloir brouillant des rires des aides soignantes. Elles sont dans le meilleur des mondes. Une abjection de plus au sein des hôpitaux, et tout ce brouhaha tandis que Maman agonisa sans sédatifs, jetée là depuis deux jours comme un déchet en train de se nécroser à vif sur un lit dur et froid de la chambre du cinquième étage de médecine, oui, Maman agonisait dans un service destiné aux convalescents des opérations banales de l’intestin ou des examens sous anesthésie !
Sa place devait être en REA, mise au « sommeil profond » apaisement qui lui fut refusé pour la faire souffrir l’indicible.
Maman agonisait par la faute de son médecin « Traître-Tant » et, une fois que je l’ai emmenée à cet hôpital, par la faute de ce Chef de Service suivi de « toute l’équipe médicale de l’étage » dont il s’enorgueillit tant ! Maman agonisa privée de sédatifs. Nous vécûmes ensemble le comble de l’abjection « à l’image humaine».
Le Chef de Service est entouré d’une équipe médicale qui lui obéi et le défend.
Chose curieuse, son équipe lui ressemble.
Sommes nous sous l’Ancien Régime si critiqué par les historiens ?
Sommes nous devant l’arrêt de 1687 ?
Est-il un Chef de Service d’un hôpital qui se soucie en premier lieu de la santé des malades qu’il accueille et de l’application stricte du Serment d’Hippocrate ou bien au contraire, est-il la réplique conforme de l’inspecteur de l’Hôpital de la Salpêtrière en 1678 ?
Pourrions nous revenir sur les analyses dites « modernes » de Michel Foucault et les appliquer a notre cas particulier et citer sa thèse sur le « Surveiller et Punir ? »
Rien n’est plus sur et les références historiques explosent face au portrait que nous ferons ici de cet spécimen d’origine étrangère à la France qui l’a accueilli et donné la formation de médecin et le droit à exercer la médecine, appartenances qu’il ne mérite point, tout comme il n’aurait jamais du être accepté pour s’inscrire en faculté de médecine, ce cursus de médecine que la France lui a octroyé si facilement, pour monter en grade aux fins de prostituer la profession de médecin par le moyen d’un abus de pouvoir ignominieux contre les malades, en faisant opprobre à cette noble mission.
La France ne se soucie point de la qualité morale des candidats aux professions libérales. Notre décadence vient de là uniquement.
L’égalité « pour tous », l’annulation des moyens de sélection qui doit comprendre les qualités intellectuelles et morales, ces qualités essentielles de nos jours rabaissées, sont chez ces spécimens totalement absentes. Dans le fait, ils s’approprient des postes clés pour exercer un abus de pouvoir maladif et meurtrier. Il est leur seul objectif.
Un désir incontrôlé de puissance par les moyens les plus abjectes.
Nous sommes face à l’exemple le plus criant de « l’ascension sociale »
Seuls devraient être nommés pour diriger le sommet d’un Service hospitalier les médecins à la compétence indéniable, d’une perfection morale sans faille et d’un esprit humain et sensible prouvés, mais l’absence de sélection et la médiocrité des ceux qui sont appelés à exercer ce contrôle a fait que l’on ait légué les postes clés aux spécimens dépourvus d’humanité, arrivistes et médiocres.
Ils ont monté facilement le grade social grâce aux cursus universitaires et ensuite par le moyen de leur inscription aux loges et confréries collégiales qui seront toujours présents pour leur apporter le soutien et la défense indéfectible si un jour ils devraient se voir interpellés par leurs fautes médicales et leurs crimes.
Non, nous ne sommes pas sous l’Ancien Régime que vous haïssez.
Nous sommes à Paris au XXI s.
Le spécimen que nous analyserons ici, exerce son abus de pouvoir au centre même d’un hôpital parisien semi-privé.
Dans cette époque si moderne et révolutionnaire !
Cette période que l’on peint comme la plus moderne, progressiste, et remplie des droits octroyés aux citoyens libres, égaux et jouissant de la sempiternelle Liberté, Égalité et Fraternité, avec laquelle les dirigeants laïques et leurs laquais, fidèles serviteurs de l’État font des gargarismes pour vanter cette devise qui fait de cette République laïque une panacée de bonne gouvernance et le l’exemple de liberté de nos institutions exemplaires.
Les sont-elles véritablement ? Ou bien, jugeons nous trop précipitamment ?
Est-ce que cet spécimen déguisé en médecin est une exception ?
Il faut une réponse.
Il est un arriviste qui mériterait une analyse psychiatrique faite au sein même d’une étude de criminologie sérieuse. Ces deux domaines ne sont pas mes champs de compétence, hélas !
J’ai été élevée par mes parents d’une très maladroite manière : Je suis issue d’un monde de pureté : le monde de l’Art. Cela m’a apporté tort.
Les alertes que j’ai reçues de mon père pour me protéger du Mal, furent plus faibles que la vie quotidienne insérée dans l’idéal de perfection.
Il faudrait que le Juges débutent par une étude préliminaire des 4 médecins que j’accusai.
Sur quelle base pourrions-nous accepter que l’on débute un jugement uniquement par les faits criminels ponctuels ?
L’assassinat est commis par des hommes -monstres qui ont un passé.
Le passé de formation et ensuite le passé professionnel, tous les deux doivent être analysés à la loupe.
Ces assassins furent réfléchis, il n’y a pas de circonstances atténuantes, mais au contraire aggravantes.
Il ne s’agit pas d’un crime passionnel qui est raconté en détail sur la page rouge d’un journal, il n’est pas non plus le récit scandaleux d’un fait divers commis par la pègre. Bon, il faut préciser que je fais une erreur, car c’est de la pègre que l’on parle ici, pas de celle qui entoure les quartiers dits sensibles. Ils ne sont pas de Pégriots, mais de la Haute Pègre, celle qui est passée des petits bandits à médecins et qui est monté de strate social.
Ces 4 faux médecins et assassins sont tout les quatre d’une basse condition sociale et ils sont montés en grade déguisés, mais nous ne sommes pas dupes, les origines et les appartenances aux bas fonds sont ineffaçables, tôt ou tard, le vernis ne peut plus cacher leurs visages et les blouses blanches au moment du crime ne serviront même pas de torchons imperméables pour essuyer le sang.

La Haute pègre et son Bataillon disciplinaire est le noyau de ce livre.

Ces 4 faux médecins agirent avec préméditation et programmèrent de s’en prendre à La Cible, moi-même, en prenant le corps souffrant de Maman comme excuse pour m’anéantir.

L’unique élément hasardeux fut l’infarctus.

L’unique élément hors cause de la préméditation fut la crise soudaine de Maman.

Pour le reste, cet infarctus de Maman fut une aubaine pour ces 4 assassins que le hasard leur offrait juste pour me détruire.
Nous savons que les causes d’un crime ne sont pas de preuves du crime, ces causes n’ont aucun intérêt pour le jugement.
Ce qui importe c’est le rapport de défense de assassins, qui ne contient dans l’espèce qu’une accusation diffamatoire qu’ils rédigèrent contre moi-même, il fut écrit par leurs avocats respectifs, et ensuite, pris en compte pour le contredire avec des mensonges : le rapport de la plaignante.
Or, ces deux version antagonistes se confrontèrent, mais devant qui ?
Devant une chambre collégiale. Le Bataillon Disciplinaire qui m’a condamnée.
Je devrais porter ma condamnation à la vue de tous comme une médaille.
Moi, citoyenne française (par mérite), je devrais porter la preuve d’une injustice qui réclame réparation. Je devrais porter ma condamnation dans un collier comme pendentif.
Je suis venue en France il y a presque quarante années pour que la Haute Pègre assassine Maman au moment où, victime d’un infarctus mésentérique, elle avait plus besoin que jamais d’être assistée dans sa fin de vie.

Alors, réfléchissez, qui peut dire, même doué d’un peu de sens commun, le moins commun de sens, qu’une loge collégiale, devant une accusation de meurtre va acquiescer et dire : Oui, non confrères son coupables !

La chambre collégiale soudée jusqu’à la moelle dira à l’unisson : « Accusation abusive » !

Je les ai accusé d’assassinat sur personne vulnérable et sans défense, avec intention de la torturer et de lui donner la mort avec des circonstances aggravantes.

Mais, qui va prendre connaissance de ces deux versions ?

Qui va lire attentivement mes chefs d’accusations, tous appuyés par des pièces d’ordre strictement médical, et des certificats et des résultats des examens qui disent long sur l’histoire clinique de la santé de Maman ?

Qui va lire et confronter les deux versions pour qu’à la fin, on puisse constater facilement que Maman était bien avant l’infarctus et que sa crise soudaine n’était en rien le produit ni de son grand âge ni de son invalidité ?

Qui va voir par les pièces qui servent de preuve de mon accusation que Maman s’est vue refuser le soins par son médecin Traître-Tant qui lui refusa l’hospitalisation et la laissa souffrir à la maison, sans assistance, pour souffrir trois jours jusqu’à la perforation ?

Qui va mettre en doute des rapports hospitaliers faussés ?

Il leur a été si facile de rédiger n’importe quoi.

Il a été si facile d’écrire sur moi des mensonges, violer mon intégrité personnelle, morale, psychique en rédigeant des diffamations qui portent atteinte à ma personne toute entière, à ma vie commune avec Maman pendant toute une vie partagée en binôme.

Qui va constater et admettre que les mémoires de leurs avocats sont de rédactions totalement mensongères et qui ont été rédigées dans l’intention professionnelle admise par la loi, de défendre leurs clients ?

Jusqu’au jour d’aujourd’hui…Personne.

Puisque mes chefs d’accusation n’ont été lus que pour être détruits et ridiculisés par un seul Bataillon disciplinaire, qui sans aucune autorité juridique au dessus d’eux, sans public, sans aucun professionnel de Droit présent dans la défense de Maman, ne soit en mesure de juger.

Car ils ont interdit à celui qu’à l’époque était encore l’avocat qui devait défendre Maman, ils se sont concertés pour lui interdire sa demande de renvoi, pour qu’il ne puisse assister à la Convocation (il était malade et son arrêt de maladie refusé!) et, le comble de la fraude judiciaire, le Bataillon a délibéré et donné son verdict contre moi à huis-clos !

Personne ne le sait.

De mon rôle de plaignante pour la torture et assassinat prémédité sur le corps souffrant de Maman, ils me changèrent au rôle d’Accusée et me condamnèrent à leur payer des Amendes et des Frais Irrépétibles à chacun des assassins.

Je paie mes Amendes à l’État français pour chacun des assassins.

C’est LA LOI.
Est-ce vraiment la loi qui s’est appliquée dans ce petit procès avec un faux jury de pacotille ?

Un avocat m’a dit un jour : «  Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, personne ne leur empêche de dire et d’écrire n’importe quoi, l’important est de démonter leurs mensonges »

Ils avaient fait ma  connaissance  seulement 5 mois auparavant que Maman n’ait son infarctus mésentérique, car Maman, peu avant de son infarctus s’est vue atteinte d’un virus, et sous les conseils  de son « médecin-Traître-Tant » qui avait dans cet hôpital ses amis-confrères, j’y avais hospitalisé Maman. Son séjour fut de cinq jours, le temps pour que le virus se passe tout seul.
J’ai l’ai laissée là uniquement parce que Maman avait besoin d’une perfusion intraveineuse.
Pendant son séjour, il y a eu des maltraitances programmées que j’ai pu stopper. Ils me haïrent !
Une preuve ?
Maman ne pouvait manger que de la nourriture appelée moulue lisse.
Ils l’apportèrent une escalope de veaux avec un accompagnement destiné à un patient en parfait été de santé.
J’ai demandé de changer le plateau. Ils me le refusèrent et les « aides soignantes » me crièrent : écrasez le avec une fourchette !
J’ai répondu : Maman ne peut pas manger de la viande et depuis quand une fourchette sert de moulinette ?
Si je n’avais pas été à coté de Maman, si une tierce personne lui aurait donné à manger, Maman se serait étouffée et morte ipso facto, car elle avait de problèmes de déglutition sévères et je devais lui donner toute sa nourriture à la petite cuillère et tout moulu lisse.
C’est pourquoi je réclamais de rester jour et nuit auprès d’elle tel que je le faisais chez nous. Maman exigeait une attention de tous les instants. Si un hôpital ne permet pas à la fille d’une malade qui est sa mère de rester auprès de sa mère invalide, est indubitablement coupable d’homicide, car aucune structure hospitalière ne peut assurer la présence d’un tiers pour y rester et l’assister à tous moments.
Moi oui, chez nous et pendant 13 années je ne quittais Maman ni de jour ni de nuit, j’étais à ses cotés en permanence, mon lit était collé à son lit médicalisé. Son invalidité fut la mienne, je l’ai assumée et combattue avec elle pour que sa vieillesse et son handicap soient le plus supportables et le plus légers possibles. Pour ce fait je me suis formée en soins infirmiers. Je les ai accomplis avec excellence. Maman ne pouvait être mieux soignée et entretenue que par moi-même. Son bon état se santé pour son grand âge furent la preuve de mes compétences.

La Haute Pègre a tout anéanti par une jalousie et haines débordantes.

Je dus aller chez nous lui préparer à manger et apporté sa nourriture. Maman m’attendait affamée.

J’ai pris des photos du plateau avec mon portable.
J’ai en ma possession toutes les photos qui font foi des mauvaises intentions répétées contre Maman pendant tout son séjour, dans ce même Service, cinq mois avant son infarctus.
Un Service qui ment et qui agit contre la santé d’une malade, avec une préméditation qui portait atteinte à sa vie, ne peut être crédible dans ses rapports édités par le même service 5 mois après.

Encore mes preuves ne furent jamais exploitées.

Maman séjourna 5 jours dans ce même service ou cinq mois après elle fut torturée et mise a mort.
Le service du 5è étage de médecine avait fait ma connaissance lors de ce bref séjour de Maman.
Pourquoi je leur est parue « atypique » ?
Parce que dès notre arrivée je demandais comme je le faisais d’habitude, « la permission » de rester auprès d’elle, de dormir à ses cotés, et de lui faire sa toilette.
Du jamais vu !
A l’hôpital de Colmar, en 2010, ils placèrent pour moi, un lit pliant à coté du lit de Maman.
J’eus l’autorisation de lui faire calmement ses toilettes, de lui donner à manger à la petite cuillère, de dormir auprès d’elle.
Les infirmières me disaient : » si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à sonner, nous sommes là. »
Notre séjour se passa toujours dans le calme.
Je ne cesse jamais de leur remercier.
Ici à Paris, le « protocole » hospitalier interdit les visites étrangères au moment de soins, toilettes et heures de sommeil. En dépit du malade et des exigences particulières de son état de santé.
Mais lisez moi bien  Interdit aux visiteurs.
Or, j’étais l’infirmière de Maman, non seulement sa fille.
Je n’étais pas une « visite »
Alors ce Chef de Service s’opposa.
Il venait de faire ma connaissance.

Le roi de la Haute Pègre me regarde, me scrute, me coupe la parole, m’incrimine et s’écrie !

« Ici, on vous tolère ! On vous donne la permission de rester encore plus d’heures que nous le permettons aux visiteurs !
Par exemple aujourd’hui vous êtes restée trois heures de plus !
Ici nous avons une équipe fantastique, toutes des « professionnelles »!

Après ses cris et de supporter son regard noir teinté de haine, une infirmière espagnole de passage dans le Service m’a dit :

« Il vous utilise pour asseoir son pouvoir, ils font tout pour vous énerver ! »
Je vous comprends ! »

C’est pendant ce séjour que l’équipe médicale de ce Chef de Service Z. avait pris connaissance de notre véritable identité, l’identité de Maman et de moi-même était celle d’un binôme. ils prirent connaissance de ce binôme hors commun qui formions Maman et moi-même. Maman avait son unique infirmière qui la soutenait depuis 13 années sans aucune aide extérieure et qui la maintenait en parfait état de santé.
Maman, qui était toujours souriante et heureuse d’être soignée jour et nuit par sa fille, sa seule et unique infirmière.

Il leur fut impossible de nous séparer, ils voulaient l’interner dans un hôpital !
Ils essayèrent aussi de me forcer à accepter du personnel soignant chez nous.
Rien de cela nous ne l’acceptâmes.
Il leur fit impossible de me l’arracher, de nous séparer et surtout : de résorber le chômage grâce à Maman.
Aucune infirmière, aucune aide soignante, aucune aide ménagère, ni dame de compagnie ne leur fut possible de nous imposer.
Je jouais à la perfection ces rôles depuis des nombreuses années et cela…Leur était insupportable.

Dans l’assassinat de Maman, opérèrent et furent surface, les vices les plus tenaces : la vanité, l’abus de pouvoir des arrivistes et leur amour propre démesuré. Ils sont les signes le plus marqués des ceux qui ne sont rien et que garderont toujours leurs complexes bien fondés d’une ineffaçable infériorité sociale.

Mais qui peut penser que cette infime condition de naissance pourrait s’effacer à l’aide d’une profession libérale obtenue en grattant les moyennes ?

Ils décidèrent de se venger.
Notre arrivée au Service provoqué par cet infarctus mésentérique les a servi pour se venger.
Il fut le seul et unique motif qui a généré le refus de soins.
Une preuve ?
Maman venait de subir le vidange par sonde gastrique des litres de liquide noirâtre et des cailloux, c’était du sang digéré suite à la perforation suivie d’une hémorragie interne massive.
C’est à ce moment là qui commença son agonie et sa nécrose.
Une fois la vidange terminée Maman commença à se déshydrater et à se nécroser à vif.
Il fallait la jeter quelque part.
Ils décidèrent alors de l’évacuer du box pour la transférer au 5è étage de médecine, où sont en convalescence des malades qui seront vite partis du service, bien guéris et en bonne santé !
Le lieux qu’ils choisirent pour faire agoniser Maman privée de sédatifs.
la « doctoresse » des urgences qui lui pratiqua le  remplissage de 2 poches de sang, et ensuite le vidange des litres de liquide gastrique, à l’écoute de mes demandes me dit :

« Vous n’allez pas m’apprendre mon métier ! »

La réponse classique des inférieurs, qui seront toujours étonnés d’eux-mêmes, d’être arrivés à « être quelqu’un »
Mais, ils ne sont rien, un véritable professionnel ne dit jamais cela .
Un vrai médecin ne répond pas cette insanité à la fille d’une Maman mourante.
Ils convertirent Maman en squelette qui se nécrosait à vif jusqu’à devenir cadavre sur un lit.
D’abord, par l’erreur médicale de la doctoresse des urgences, Maman fut transformé en une machine à laver. Cette brute rempli Maman de deux poches de sang. Ensuite la réaction ne la laissa pas contente, Maman se réveille et commence à s’étouffer, alors la brute lui place maladroitement une sonde gastrique et commence la vidange les litres de liquide.
Maman se réduit peu à peu et je vois son visage se défaire ses joues se creuser.
L’épouvante se mêle au désespoir.
Nous y sommes prises au piège dans l’hôpital de la mort.
Combien d’années de lutte pour lui éviter tout type de souffrances, combien d’années de réussite pour que Maman soit tous les jours contente de vivre.
Combien d’années d’effort pour que rien ne vienne perturber le calme de notre foyer.
Et, par ce malheureux infarctus s’enchaînent les événements le plus infâmes qui soudainement viennent à son encontre, du médecin Traître-Tant qui vire vers le mal après douze années de la suivre, jusqu’à cet hôpital, nommé « le pire de Paris » qui lui refuse l’apaisement de son agonie.
Maman, convertie en une créature souffrant l’indicible, elle, créature sublime fut traitée comme un objet de torture manipulée pour devenir un déchet souffrant.
J’étais à ses cotées ahurie de ce traitement.
Je faisait la comparaison avec le Service des Urgences de l’Hôpital de Colmar ! Maman avait eu un urgence en 2010.
Un chapitre spécial je leur dédie.
Ils furent d’une compétence sans pareil, d’un respect et d’une humanité remarquables aussi bien pour s’occuper de Maman, que pour m’aider pendant mon séjour avec elle, j’eus même la permission de la visiter en REA où le chirurgien l’avait laissée une nuit et une journée en « sommeil profond » pour lui éviter le réveil douloureux de l’opération. Elle avait eu une hernie intestinale provoquée par un traitement incorrect et abrasif pour son âge. Ils l’ont sauvée. Aucune restriction pour l’opérer du à son grand âge.
Existe-t-il une restriction pour soigner du à l’âge du patient ?
Il faudrait me montrer les textes. Rien de cela n’existe, bien au contraire.
Je connais fort bien le « protocole chirurgical » il est mondial.
Les assassins déclarèrent que si ils n’avaient pas pris en charge Maman c’était parce cela aurait été « de l’acharnement thérapeutique » !
Personne n’a voulu voir que dans cette déclaration ils tombent dans leur piège !
Ils avouent qu’ils n’ont pas pris en charge Maman.
Ils avouent qu’ils lui refusèrent le sommeil profond.
Ils avouent qu’il y a eu précisément refus de soins.
Le comble. Dire qu’apaiser les douleurs insoutenables d’une perforation avec hémorragie massive est de l’acharnement thérapeutique !
Il fallait la laisser se nécroser à vif comme une bête dans la jungle où il n’y a pas de vétérinaires !
Je pense toujours aux vétérinaires qui soignent avec douceur et dévouement à leurs animaux, ils sont remarquables et émouvants.
Je suis en mesure de vous exposer le protocole mondial de chirurgie.
Je le donnerai à la fin de ce chapitre.
Quand Maman fut prise en charge par le chirurgien des urgences de l’hôpital de Colmar, Maman avait 95 ans. Quand le chirurgien est sorti du bloc, c’était deux heures du matin. Je l’attendais à la porte. Il m’a dit : Votre Maman m’a lessivé ! Il n’y a pas eu besoin de couper, j’ai seulement raccommodé ses intestins, elle avait une grande hernie, je l’ai laissé en sommeil profond pour la nuit et demain, pour qu’elle ne souffre pas les douleurs du réveil. Vous pourrez allez la voir demain. j’ai fait tout mon possible, maintenant votre Maman est entre les mains de Dieu »
Oui, elle l’était.
Trois années après nous sommes de retour à Paris. Nous arrivâmes en janvier 2013.
Nous arrivâmes pour retrouver la mort. De Bagdad à Bassora.
L’infirmière de garde au 5è étage de médecine, ce 15 octobre, nous accueille comme une bête furieuse.
Maman commença son agonie. Son état était catastrophique.
Au lieu de bénéficier d’un peu de paix, au moment ou tout est perdu, je fus obligée à sortir des forces pour obtenir la permission de l’accompagner dans son agonie.
Cette femme me jette à la figure des regards haineux et de cris.
Il va de soi que comme d’habitude je demande la permission de rester la nuit auprès de Maman. Maman agonisait.
Un fauteuil ou une chaise me suffiront, je leur dit en leur suppliant.
Mais la réponse de l’infirmière chef du 5è étage est flagrante.
Un Juge s’en servirait pour élaborer sa Requête.
Les dires de l’infirmière chef la font tomber das son propre piège.
Il est symptomatique. Ses dires sont accablants.

Elle me dit :

« Vous n’avez pas le droit de rester dans la chambre de votre mère ! (Agonisant, manqua de dire).
Partez !
On vous connaît ici !
[A quel point un Service tout entier peut se rappeler d’un bref séjour d’une vieille personne atteinte d’un virus qui était accompagnée de son unique fille qui de surplus était son unique infirmière !
Il paraît que nous étions un cas extra-ordinaire dans cette France laïque du XXI S.]
Ne venez pas me provoquer des problèmes, ici séjournent des malades, nous prenons soins d’eux et vous venez ici me provoquer de problèmes !
Partez ! »
Sa mauvaise foi est planifiée. Sa méchanceté est extrême, elle crie, se donne les réponses elle-même, monte de volume sa voix criarde pour faire croire que c’est moi qui provoque la discussion à l’étage.
Un subterfuge qui marche devant quiconque pourrait entendre le récit raconté en rétroactif sans y avoir été présent.
Face au Mal suprême je me suis toujours demandé : d’où sortent-ils, ces individus méchants, avec autant de ressources, de moyens et de subterfuges pour attaquer les personnes de bien qui ne font rien de mal?
Quel dysfonctionnement mental opère dans leurs cerveaux ?
Quel dysfonctionnement éclate et dans quel lobule du cerveau précisément, pour choisir le mal et les problèmes gratuits au lieu d’être nobles, bons, apaisés, compréhensifs, accueillants, et de bonne foi ?
Dans ce domaine ce n’est pas le Droit qui doit opérer, mais la psychiatrie.
Bienvenue à notre secours.
Pour expliquer, jamais pour excuser.

Au début de son agonie, Maman fut mise dans une chambre commune avec une femme grosse, immense, qui regardait l’écran de la télé en avalant des grosses cuillères de nourriture, elle regardait un programme de variétés brouillant en finissant un plateaux copieux de nourriture.
Maman commençait à subir son agonie.
Le lieu parfait pour jeter une vieille personne agonisant, transie de douleurs et séparée de sa fille !
Je le redis, le seul lieu qu’ils auraient du réserver à Maman c’est les soins intensifs pour lui administrer le « sommeil profond »
J’ai du partir, j’étais dans un état que je ne vais pas décrire, ne n’ai jamais employé le pathos pour faire part de ma souffrance, ce récit ne ferai qu’affaiblir le récit de sa souffrance et l’inculpation des assassins serait anéantie.
Ce n’est pas de moi qu’on doit parler mais uniquement de la torture sauvage que ces 4 bourreaux de la Haute Pègre infligèrent sadiquement à Maman.
Victime par ricochet ?
Je n’en veux pas, je ne veux pas affaiblir la souffrance indicible et insoutenable de Maman.
Je dus la laisser seule en pleine souffrance dans cet ignominie, agonisant privée de sédatif, et entourée de l’opprobre d’un service rempli d’assassins, au sein d’un Service inapproprié pour une vieille femme agonisante.
Cette créature sans défense fut torturée au sein d’un hôpital français.
Est-ce ma faute d’être venue avec Maman m’installer à Paris par un jour d’hiver de 1980 ?
Est-ce ma faute d’être venue pour faire renaître l’École de Paris ?
La réponse la plus tragique me la donne cet assassinat de Maman.
Maman commençait déjà à agoniser.
Nous sortions tout juste de rez-de chaussé du box des urgences.
Le chirurgien s’était refusé d’intervenir. Il ne m’a pas reçue dans un bureau, il n’a pas parlé avec moi au cours d’une longue conversation, comme l’affirme le mémoire de son avocat ! Non !
Il me parla avec une rapidité vertigineuse, en évitant de me regarder en face, esquive mon regard et se presse pour finir le plus vite possible dans le couloir des urgences !
A la lecture de ce 4 mémoires, j’ai pris connaissance d’une question capitale à savoir :
Il faut les lire à l’envers.
C’est à dire, chaque paragraphe d’affirmation ou de défense n’est que le revers de la vérité.
Quand l’avocat dit que son client m’a reçue dans son bureau et qui a longuement parlé avec moi pour tout m’expliquer, il faut l’interpréter pour comprendre que ce qui s’est passé est bien tout le contraire.

Quand la petite avocate du docteur TRAÎTRE-TANT affirme que je suis une femme infantile qui avait longuement parlé avec le dit docteur TRAÎTRE-TANT des questions eschatologiques et qu’il avait essayé de me faire « comprendre » que Maman un jour devait mourir, il faut lire le contraire !

C’est moi qui décida de quitter l’enseignement, précisément pour donner à Maman une vie d’invalidité dans les meilleurs conditions possibles pour qu’elle puisse vivre sa maladie dégénérative à la maison, gardée par moi, et qu’elle puisse mourir paisiblement, le plus tard possible évidement.
C’est le désir de tout enfant vis-à-vis de la vie de sa mère. Cette intention démontre que j’avais encrée chez moi cette manière de penser dans ma formation existentielle et personne d’autre que mon père et ma mère ne m’a jamais donné des leçons de religion ou d’eschatologie !

Mes deux parents m’ont enseigné depuis mes quinze ans ce qu’est la mort.

Mes deux parents, et depuis mes 15 ans ! m’élevèrent pour être préparée dans la vie à vivre seule, indépendante et sachant que quand on est née de parents âgées, il faut savoir qu’un jour ils ne seront plus là.

Je l’ai su plus tôt encore que pour les enfants nés de parents très jeunes. Ils ont porté des affirmations mensongères à mon encontre parce que j’ai osé les inculper d’assassinat, la calomnie a été d’affirmer des jugements qui me peignaient comme une femme faible et infantile, oui, qu’à ses 59 ans pensait comme un enfant de trois ans, une petite enfant qui ignorant de ce qu’est la mort, se […] parce que à mes 59 ans je ne voulais pas que Maman décède… !
Je n’ai plus rien à dire Monsieur le Juge. On dirait aux États Unis !
Mais nous sommes en France.
Ici, l’on permet que les mémoires des avocats puissent s’aventurer sans preuves et dire n’importe quoi sans vérification de rien de ce qui est écrit.
Leurs dires ne sont que des commérages de couloirs des hôpitaux.
Ces rédactions qui ne sont pas scientifiques.
Dans les mémoires des études littéraires la rigueur scientifique est exigée. Combien de rapports de mémoires et de travaux littéraires j’ai du faire dans ma vie d’étudiante et professionnelle.
J’imagine mal qu’en France, soit admis comme acceptable la rédaction superficielle des mémoires juridiques et validées par un jury.
Les quatre mémoires en défense des assassins de Maman sont toutes les quatre des rédactions superficielles et hautement diffamatoires, d’une part contre l’état de santé de Maman soignée par moi-même, et d’autre part concernant mon intégrité de femme. Ces 4 avocats rédigèrent ces mémoires contre ma personne et contre Maman pour cacher leur crime.
Je n’ai jamais été la femme infantile qui est peinte par cette avocate de la Haute Pègre comme son client.
Elle a fait mon portrait dans un contexte hors du cadre du Droit pour l’inscrire dans un contexte littéraire de mélodrame de bas fonds.
Le refus de soins du dit chirurgien fut absolu, ferme et catégorique. Il me refusa aussi l’offre que je lui fis de lui signer une décharge.
Il valait mieux que Maman s’endorme sans souffrances au bloc ou en REA que la laisser se nécroser à vif sans assistance au 5è étage de médecine.
Quand Maman eut une crise gravissime à Colmar, aux urgences, les médecins crurent qu’elle avait une perforation, elle pressentait tous les signes. Elle avait de surcroît une septicémie d’un taux si élevée qu’avait inondée tout son organisme. Ces chances de survie étaient largement compromises. Ils ne me cachèrent pas la vérité. J’insistais pour qu’ils la sauvent. Ils étaient tous d’accord à tout faire pour lui sauver la vie. Maman avait une résistance hors commun pour son âge, elle n’était pas cardiaque, pas diabétique et aucun problème de cholestérol.
Je connaissais fort bien la résistance et bonne santé de Maman. Son invalidité motrice n’avait aucun rôle à jouer.
Comme il n’était pas non plus le motif de son infarctus mésentérique !
L’Interne s’approcha de moi avec le chirurgien, ses regards étaient difficilement supportables.
Ils me dirent :
Il faut agir très vite, nous pensons que votre Maman a une perforation, il nous faut une décharge. Signez là s’il vous plaît.
Je leur demandais :
Elle est trop grande la perforation ?
Ils me répondirent :
Il ne s’agit pas de la taille, mais des conséquences, vous devez savoir que les douleurs d’une perforation entraînent une agonie qui entraîne des douleurs insoutenables qu’aucun sédatif ne pourra apaiser, seul le sommeil profond est à même de l’apaiser.
J’ai signé tout de suite la décharge et vu aller Maman au Bloc dans un brancard poussé par un infirmier.
Ce n’était pas une perforation. C’était une hernie. Ils la laissèrent une nuit et une journée entière en REA en sommeil profond pour lui éviter les douleurs du réveil.
Ils me la sauvèrent. J’ai suis entrée la voir en REA, je l’ai accompagnée les 10 jours de convalescence dans sa chambre, je lui ai fait sa toilette et ses soins tous les jours.
Combien je regrettai l’hôpital de Colmar !
Trois années après, dans cet hôpital semi-privé de Paris, la Haute Pègre tue Maman.
C’est ce qu’il décidèrent.
J’étais seule avec Maman agonisant.
Aucun témoin, aucune amie, aucune famille. Personne.
Ma parole contre la leur.
Ô si les morts parlaient !
Quel récit de l’horreur pourrait faire Maman de ses tortionnaires !
Quel récit de sa torture et de la souffrance indicible qui lui imposèrent de force tandis qu’elle ne pouvait pas se défendre ni crier à l’aide !
Les assassins et leurs avocats respectifs utilisèrent avec une préméditation maléfique l’épisode su séjour pour le virus de 5 mois auparavant pour le greffer au séjour de l’infarctus mésentérique et déclarèrent que je m’étais opposée à que Maman bénéficie de soins palliatifs qu’ils m’avaient offerts !
C’est fut le principal mensonge qui fut écrit et dit contre moi.
Ils mentirent.
Leur parole contre la mienne.
Comment peut-on établir la vérité d’une accusation mensongère d’un médecin ?
Ils sont crédibles par le seul fait d’être « médecins » ?
Alors, en supposant qu’un fille idiote s’oppose par crétinisme à que sa mère ne soit pas soignée ni emmenée en REA… Supposons que ce cas de figure existe pour un instant, alors, le devoir médical, ne s’impose pas pour sauver la vie d’une malade ?
Obéissent -ils à une fille crétine, comme ils ne cessèrent de me peindre ?
S’il vous plaît… Je vous ai mis devant un cas de figure grotesque aux fins de démasquer ce mémoire mensonger.
Ils ne sont même pas à la hauteur d’être lus par un étudiant de Terminale, ces écrits stupides ne servent même pas à un étudiant de première année de médecine ou de Droit.
Aucun véritable Juge n’a contrôlé ces Requêtes.
Aucun Juge n’a été alerté sur le contenu hautement mensonger et diffamatoire de ces 4 requêtes de leurs avocats respectifs.
Aucune autorité de la Magistrature ne m’a convoquée ni interrogée !
Tout se fit par échanges des rapports mensongers, une valse d’écrits calomnieux.
Non, c’est normal, je n’ai pas eu droit en 2013 à présenter ma plainte devant le Juge d’Instruction ni me porter Partie Civile. Le BAJ me l’a interdit, parce que Maman était morte au sein d’une institution « administrative ». Alors il m’a forcée à déposer ma plainte devant le Bataillon disciplinaire. Encore une faute du Greffier. Personne ne peut gagner devant le Bataillon. C’est une loge, pas un tribunal ! Après, tardivement j’ai su qu’on a parfaitement le droit de se porter Partie Civile et déposer une Plainte Pénale devant le BAJ.
Ces 4 médecins obligèrent à ces avocats à se servir de cet ancien séjour de Maman dans le service pour l’utiliser aux fins d’excuser leur assassinat, le refus de soins, la torture préméditée avec des circonstances aggravantes qu’ils infligèrent à Maman.
Leurs manœuvres hors la loi, se virent anéanties par l’écriture d’un Rapport où j’exposais notre défense, où je défendais notre intégrité, un écrit implacable de vérité. Il était l’exposé d’un cri de liberté qui faisait la lumière de notre vie intime au sein de notre foyer.
Il leur fut impossible de nous séparer. Ils me trouvèrent en pied de guerre.
Ils constatèrent mon refus à l’APA, aux personnel étranger, aux intrusions des tiers.
Leur haine fut immédiate.
Leur haine et détestation est née de constater qu’une femme pouvait être meilleure professionnelle que quiconque pour agir en faveur de la santé et du bien être de sa Maman sans cursus médical précis.
Ils ont tué Maman. Et le Bataillon m’a condamnée aussi bien dans l’abstrait que dans l’espèce car je verse des amendes à mon cher État français et des « frais irrépétibles » aux assassins de Maman. Cela je le savais d’avance.
Comment serait-il possible d’imaginer que l’on va gagner une accusation pour assassinat sur personne vulnérable, munie d’aide Juridictionnelle et soutenue par des avocats inexperts, ou de mauvaise foi, méconnaissant tout de la loi pénale médicale ?

Prétendre aboutir dans une plainte pénale devant un petit Bataillon disciplinaire est tout simplement ou de la naïveté d’une idiote parfaite qui de surcroît a une confiance à coté de la réalité de la justice et de son fonctionnement, ou le plus probable un acte suicidaire.
C’est de moi que je parle. Ce paragraphe fait mon portrait parfait.
Le jugement en Première Instance je l’ai perdu en 2015.
L’Avocat « commis d’office » fut une catastrophe. Il ne savait même pas rédiger un mémoire et le plus grave encore, il n’a pas été capable en ayant comme socle mon Rapport de 300Pp.
Je me demandais comment-à-t-il pu réussir son cursus, obtenir son diplôme et prêté serment !?
Une énigme absolue.
Combien d’avocats sont comme lui et en exercice !
C’est ainsi qu’ensuite en Appel j’encourus le même sort avec « des variations » évidement, le deuxième jugement « en Appel » est un cas de figure exemplaire du dysfonctionnement judiciaire. Mais, attention, dans ces cas d’abus de pouvoir, de violation des droit de l’Homme, la législation est défaillante aussi, il n’existe aucun Tribunal ni personne judiciaire au dessus de la petite confrérie qui soit à même de les juger et de les sanctionner.
Ils refusèrent le renvoi et l’arrêt de maladie de « mon avocat ».
Il faut dire la vérité.
Son accident du sport fut pour lui aussi une aubaine, dans son malheur d’être en arrêt de maladie du à son grave accident en faisant su ski, il était libéré de travailler mon dossier et pouvait se consacrer aux dossiers payants sans aide juridictionnelle, son accident lui permettait de dilater encore plus le temps exigé pour faire son travail. Il n’avait absolument rien travaillé en défense de Maman. Il n’avait travaillé même pas une ligne de son Mémoire.
Mais il disait haut et fort que le cas qu’il avait accepté était « très complexe »
Méfions nous toujours d’un professionnel qui se voit confier une mission et qui dit que son travail est très lourd et complexe.
Un professionnel brillant ne dira jamais un tel absurde.
Le Bataillon disciplinaire a eu un deuxième élément hasardeux qui est venu à leur secours ! Et, il le fut aussi pour l’avocat paresseux. Bataillon et avocat de la défense étaient heureux !
Le jour de ma convocation fut une aubaine pour le deuxième avocat avec A.J. Qui était à l’hôpital en arrêt de maladie.
La confrérie lui refuse le renvoi, son arrêt de maladie, et me prive de ma défense face aux assassins de Maman.
Je me suis dis, mais pourquoi parle-t-on de MA défense !? Ce n’est pas moi la torturée ni la défunte !
L’avocat doit défendre la victime, la souffrance de Maman, sa torture indicible et sa mise à mort !
Pour quoi dit-on de manière si inappropriée que l’avocat me défend !?

C’est ainsi que le petit Bataillon disciplinaire délibéra à huis-clos, sans avocat qui défende la vérité sur l’assassinat de Maman.
Voudriez vous collecter encore plus des circonstances en ma défaveur ?!
Ils tuèrent Maman, gagnèrent leur petit simulacre de jugement, facilement ils tournèrent mon accusation de crime, en accusation abusive de ma part, sans aucun avocat qui défende mon dossier, et changèrent encore plus facilement mon rôle de plaignante en celui d’ « ACCUSÉE » et me condamnèrent à des peines financières.
Ils voulaient m’anéantir, me soumettre dans le désespoir, que je porte la main sur moi…Mais, leur plan a échoué.
Je continue bien vivante.
Je sais que ceci est hors sujet.
Il serait nécessaire les analyser à la loupe, il faut analyser le parcours de chacun des tortionnaires-assassins de Maman.
De ce Chef de Service assassin, l’analyse devrait commencer depuis son arrivée jusqu’à la manière dont il a pu accéder à son cursus à l’École de Médecine, quelles furent ses notes, ses travaux, son comportement pendant son internat, comment est-il arrivé à ce poste de Chef de Service qui l’enorgueillie autant ?
Et, ce travail approfondi de recherche devrait-être fait non seulement sur cet spécimen assassin et Chef de Service, mais sur les 3 autres assassins.
Il s’agit de recherches lentes, minutieuses, studieuses, en appliquant toutes les ressources méthodologies dont le Droit dispose et en mettant en œuvre les talents des Juges et des Magistrats.
Ceci doit se faire dans un pays de droit.
Lors d’un véritable procès, des véritables avocats doivent avoir droit à fouiller en profondeur, mais rien de cela ne s’est fait.
Et, n’est jamais fait lors de procès d’ordre médical.
Comment procèdent-ils ?
Encore une fois, sans aucune autorité au dessus d’eux, ils délibèrent entre-eux.
Si la plaignante dans un premier temps a droit à la recevabilité d’un rapport et aussi on lui accorde le droit d’avoir un avocat, il aura le droit à la parole, mais ici intervient une question de droit qui est de la plus haute importance qui mérite toute votre attention : le droit leur octroie la possibilité de mentir, de diffamer, de calomnier car encore une fois, le jargon médical vient à leur secours, ce dont ils se trompent et tombent dans leur piège est que dans le cas de la non assistance à personne en danger, une seule chose est en jeu : le refus de soins et la préméditation.
Mais personne ne les a fait savoir leurs mensonges et les diffamations grossières lors du procès. Aucun avocat n’en est capable.

Ou bien ils disent: je ne suis pas médecin, ou bien ils disent« je n’étais pas là ! »

Les discours eschatologiques sont hors sujet.
L’age de la malade n’a pas de prise.
L’état où arrive le patient n’est pas une objection pour la prise en charge.
Le protocole chirurgical hospitalier en pratique de par le monde est le même :
On doit porter assistance d’urgence et opérer à toute personne en crise, indépendamment de son état et de l’âge, car les douleurs d’une perforation sont insoutenables et incapables de s’apaiser avec aucun sédatif, même le plus puissant, le seul capable d’éviter une agonie insoutenable est « le sommeil profond » tel que l’on l’applique pour les grands brûlés.
Mais, encore une objection de droit, pour que la partie plaignante ait une parole de droit forte, elle doit nécessairement s’accompagner de la version d’un médecin neutre, ceux qui ont étudié le cas de l’infarctus de Maman en privé, ils n’ont pas le droit d’en parler lors d’un jugement.

Peut-on juger sur une seule version faite sans qu’il y ait droit à la défense et que les deux paroles qui s’opposent ne soient entendues?

Peut-on en Droit, accepter comme vrais des rapports rédigés « en défense » des « clients » sans qu’un vrai Juge ne vienne à étudier en profondeur chaque pièce, chaque phrase, chacune des déclarations qui doivent se mettre à l’épreuve de la contradiction?
Peut-on nommer « jugement » une décision qui émane d’un Bataillon qui délibère à huis-clos, sans que la partie de la plaignante et qui accuse de crime aux 4 aux « médecins » ne soit présente et que le dit jugement se déroule dans l’hermétisme le plus étanche, sans avocat de la plaignante, sans public, et dans la confidentialité collégiale la plus imperméable que nous puissions imaginer ?

Ceci est une perversion du Droit et un outrage à la Loi.

Alors leurs avocats se concertent et doivent se dire, on va l’accabler !
Comment ?
Nous sommes médecins, nous sommes des avocats, elle n’est rien dans son accusation, elle n’est ni médecin ni avocate, et comme témoin de la crise de sa mère et comme témoin oculaire on va aussi la détruire, on dira qu’elle est une femme infantile, déséquilibrée, la preuve elle ne s’est jamais mariée ni enfanté.
Nous l’avons dans notre pouvoir, on va la détruire.
On a réussi à tuer sa mère, maintenant on va la condamner à un verdict accablant « ACCUSATION ABUSIVE »
Et on va l’accabler de dettes, on va lui réclamer des Amendes et des « frais irrépétibles » vous verrez qu’on va la réduire en miettes.
C’est bien fait pour elle qui a osé nous accuser d’assassinat !
Ensuite à la date de l’enterrement de sa mère, on va la harceler, le 18 octobre 2017, allez sonner son interphone à minuit pendant une demi-heure de manière ininterrompue pour lui faire peur et pour lui faire savoir que quelque chose va se passer… Et ensuite allez violer la tombe de sa mère, avec ça elle ne pourra plus vivre.

Je vous dis une seule chose à vous assassins, avocats de assassins et leurs collaborateurs:

Vous, qui avez torturé et tué Maman
Vous, qui avez violé sa tombe le 18 octobre 2017
Vous serez punis avec la force d’un tonnerre.
Vous périrez soumis à subir des agonies insoutenables.
Vos professions de faux médecins ne vous serviront de rien.
Les sédatifs que vous donneront vos confrères seront tous inefficaces.
Le Bataillon disciplinaire… ? Il ne pourra plus venir à votre secours.
Et ces malheurs vous les aurez vous tous.
Vous, Chef de Service et Assassin
Votre doctoresse arriviste et ignorante des Urgences.
Votre chirurgien cynique, et…
Votre ami de toujours, le faux  docteur Traître-tant. L’assassins N°1
Vous quatre, vous serez atteints de maladies gravissimes et incurables qui ne vous donneront pas de répit.
Ces malheurs ineffaçables vous les aurez très bientôt…
Ses maladies incurables se poursuivront dans une chaîne infernale

Et persécuteront toute votre descendance.

Et jusqu’à la fin de temps.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

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