NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
vous pouvez la contacter
par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

ALERTE DISCRIMINATION PROFESSIONNELLE ABUSIVE

28 novembre, 2018 (23:48) | Dénonciation politique

ALERTE

 

DISCRIMINATION PROFESSIONNELLE ABUSIVE

 

 

[…] C’est le signe d’une contradiction sociale qui va sans doute bien plus loin ; c’est une rupture dans la couche bourgeoise elle-même, du moins dans la petite bourgeoisie,, entre ceux qui sont libres,  qui gagnent plus, mais dont le revenu est n’est pas garanti, et qui peuvent se targuer d’une certaine audace, d’un style grand seigneur, et les autres , les fonctionnaires à l’emploi assuré, ayant droit à la retraite,  que l’on envie à cause de leur sécurité, mais que l’on regarde de haut, dans leur vie de ronds-de-cuir, aux horaires fixes, et à la vie réglée comme celle d’une bête de somme « 

«[…]je e contenterai de répéter sans me risquer moi-même à un jugement, que des enseignants-stagiaires, auraient été brisés pendant leur période de formation, forgés, dans le même moule au point qu’on a tué en eux tout élan, tout ce qui avait de meilleur en eux. Des transformations importantes supposent des recherches sur la formation des maîtres »

THEODOR ADORNO
Modèles Critiques
Pp. 193-203

 

Chers Lecteurs,

Cette analyse critique de Théodore Adorno, correspond à l’Allemagne des années soixante.
Il manquerait à cette étude, la composante typiquement française sortie de l’ « administration » où « les fonctionnaires de l’interdit » (G. Manganelli) greffèrent à cette profession « intellectuelle» une catégorie administrative des plus précaires, un genre de sous-sol, les professeurs non titulaires de l’enseignement secondaire.
Cette catégorie des fonctionnaires « non titulaires », sont méprisés avec sadisme ! Non seulement par « la hiérarchie ministérielle »,mais chose épouvantable, par ses propres collègues ! Ceux qui se pavanent de leur « titularisation » acquise par la réussite d’un « concours », rien de plus inopérant pour qualifier un professeur, et qui est le signe indubitable d’une absence absolue de préparation pédagogique, mais qui les octroie la sécurité d’obtenir à la fin de leur exercice une retraite confortable.
Mon analyse ne se dirige nullement à ces « fonctionnaires aux retraites médiocres », certes, mais fort commodes en comparaison à celle de leurs pairs, jamais titularisés, mon cas particulier.
Les luttes que nous vivons et soutenons en France, et que fort heureusement grâce aux médias sont diffusées et connues de par le monde, se centrent tout particulièrement sur l’incapacité que nous éprouvons à poursuivre notre existence attrapés entre les griffes d’un encerclement dictatorial, sorti d’une série de mesures socio-économiques qui provoquent la coercition individuelle et collective afin de nous engloutir dans la loi de l’entonnoir, où « presque » la société toute entière se noie dans la misère, et où une minorité, manœuvre et tient les brides d’un commandement sociétal mortifère.
Je voudrais attirer votre attention sur un point de la plus haute importance, la discrimination abusive qui subissent certaines professions, sujet délicat, qui devrait être traité uniquement dans le champ juridique.
Si je développais ce sujet à l’aide d’exemples criants d’une grotesque injustice, je m’exposerait stupidement à être encore la cible des sadiques conclusions déplacées hors sujet et, connaissant depuis longue date la « nature humaine », je ne me prêterai sous aucun prétexte à discuter en prenant mon expérience professionnelle comme modèle à une diatribe stérile et inutile sur ce réseau professionnel.
Il suffira de dire que le métier d’enseignant de secondaire est en France, selon l’avis pertinent de mon ancien directeur de recherches : « le milieux le plus médiocre et injuste que nous avons en France »
Cette composante détient sans aucun doute une relation directe et profonde avec notre situation de salariés et ensuite de retraités.

LES SALAIRES

Il suffira de dire qu’une revendication doit s’exprimer sans détours, et en exigeant une réponse immédiate.
Un incendie exige une seule mesure d’urgence, éteindre le feu, sauver les locataires, cela nous paraît évident, sauf pour ce gouvernement !
Devant le danger de mort, il n’y a pas de possibilité d’attente, de concertation, de dialogue ou de pédagogie possibles.
Cet article est né d’une révolte provoquée par le « Cahier de doléances » qui vient de présenter le mouvement protestataire des Gilets Jaunes.
Il faut analyser la situation de nos multiples revendications en employant le « bon sens » – un de mes professeurs de Fac, disait que le bons sens est le moins commun des sens- Certes, il n’y a qu’à lire et entendre le recueil d’insanités qui se publient ça et là.
La demande faite, par les plus lucides est par fortune exprimée de manière claire : une augmentation immédiate du Smic de 800€, pour finir avec la misère au quotidien.
Pour l’heure, on ne peut pas vivre dignement en France avec moins de 1800e mensuels.
La réponse du gouvernement est la négative absolue.
Pour mettre un terme à cette misère et en remédier à la crise, il n’y a qu’une seule solution, il n’y en a pas deux, et moins encore des solutions intermédiaires.
La question est ici simple et je le redis jusqu’à la fatigue, d’une simplicité arithmétique infantile : l’augmentation immédiate des salaires.
Les fioritures langagières hypocrites insérées dans les discours n’ont qu’un seul objectif : chez « certains » salariés, d’essayer d’enrober leur peur de parler vrai, cela se nomme lâcheté, ce manque de courage se traduit dans le plan pratique par une addiction maladive aux «négociations ».
Et, chez le gouvernement et ses laquais, se manifeste par une voix dictatoriale programmée, qui leur servira de digue pour refuser, poser des obstacles et ne jamais céder à cette demande de la nation.
Le manque de culture politique, de celle qui n’est pas livresque, fait grave défaut aux français de cette époque.
Ne remontons pas je vous prie, aux siècles passés. A présent, ils ignorent qu’elles sont ou devraient être les forces de lutte contre ce système dictatorial sournois qui sous couvert de « démocratie » emploie contre la nation les mêmes mesures que les systèmes politiques franchement dictatoriaux s’empressent d’appliquer sans vergogne.

LES RETRAITES

CATÉGORIES ET COMPENSATIONS .

La plupart de la société, ignore les raisons qui provoquent les retraites indignes dites « au seuil de pauvreté »
Il y a trois catégories de retraites.
Les « vieux », anciens travailleurs défavorisés, exploités et usés par un abus des employeurs, où Prud’hommes serait en surcharge de travail à vie, n’est comparable qu’à l’esclavage que l’on nous fait croire éradiqué.

LES RETRAITES LES PLUS BASSES
Ces vieux retraités, classés dans la caste (nomination indigne de sociologues contemporains et politisés) la plus basse de rémunérations, qui après avoir travaillé  toute leur vie, déjà fatigués, attendent avidement la réponse de la Caisse de vieillesse, se verront mutilés aussi à la fin de leur parcours.
Dès réception de l’enveloppe fatidique contenant la réponse du montant qu’ils percevront jusqu’à la tombe, ils restent perplexes devant la somme qui les sera attribuée, une nouvelle étape de misère commencera, ils ne pourront pas l’adapter à leurs besoins les plus élémentaires de survie avec le facteur aggravant d’un résistance physique défaillante, et les contraintes que la vieillesse impose, celles qui ne peuvent se résoudre que par des revenus en accord au coût de la vie.

LES RETRAITES DE MISÈRE DANS LA CATÉGORIE MOYENNE

Deuxième catégorie de retraites, les autres vieux, les plus chanceux dans le malheur partagé de basses retraites, cependant majoritaires, sont châtiés pour le restant de leur vie à survivre avec des retraites si médiocres que les ont classés paradoxalement dans la catégorie de trop riches pour dépasser de peu le fameux « seuil de pauvreté », (actuellement fixé à 830€ mensuels) mais toujours fixés dans le rang des très pauvres, donc interdits d’aides sociales, pour pallier un peu aux besoins quotidiens inéluctables et se sauver de l’indignité.
Ils ne seront pas récompenses et ne pourront jamais se consacrer à des activités laissées entre parenthèse, les deux catégories de retraités, devraient récolter le fruit mérité d’un travail exercé tout au long de leur vie, pour jouir d’un repos actif et riche, pour vivre et non, comme ils sont obligés à présent à mener une vie végétative soumis dans le besoin et la misère.
Le manque de respect ontologique est condensé dans le mépris professionnel, ces efforts héroïques qu’ils déployèrent pour être indépendants et vivre une vieillesse digne, en allant au travail dès leur plus jeune âge, comme des bêtes de somme, et bien obligés à donner la priorité au « gagne pain », se voient au bout de ce parcours de sacrifice quotidien, rabaissés au plus bas de l’échelle sociétale française.
Ces retraités sont obligés à survivre, sans aide de personne, dans la réclusion d’une pauvreté grisâtre, et sans aucune perspective ni chance de sortie, puisque relégués et obligés par faute de revenus à mener une vie végétative, qu’augmentera indubitablement le risque croissant des maladies qui arriveront avant l’heure, provoquées par une vie sans hygiène, sans compensations, et dépourvus de ce qui est nécessaire à tout être humain, pour rendre vivable et supportable la conscience, la clairvoyance que nous avons tous d’être dans la voie qui prend fin et qui nous oblige à présenter le cahier de doléances entièrement remplit d’impératifs pressants.

TROISIÈME CATÉGORIE DE RETRAITES : AU SEUIL DE PAUVRETÉ

Le troisième catégorie de retraités, et la dernière que je vais analyser ici pour vous, est celle que je connais mieux, pour y être classée à vie.

C’est celle qui a été ignorée par tous de manière volontaire.
Je parle des pensions de vieillesse qu’octroie l’État français, soit en sa totalité ou bien en « complément », en qualité de compensation aux retraites dites « personnelles » impudiquement basses !

Il faut savoir qu’en dépit de leur minorité, elle n’est pas pour autant négligeable dans l’importance qualitative qui représentent ces retraités classées dans cette catégorie qui a pour nom retraite au seuil de pauvreté la plupart du temps, elle est composée de la « RETRAITE PERSONNELLE » et complétée avec une Allocation appelée ASPA : Allocation Solidarité Vieillesse.
Les statistiques l’ont placée dans la catégorie la plus réduite de la société française.
Du point de vue sociologique, les membres qui appartiennent à cette classe seraient à analyser, ils sont le résultat des conditions discriminatoires exercées sur certaines professions, du point de vue philosophique, sociologique et juridique il serait courageux, d’approfondir une recherche qui laisserait au grand jour l’abus sociétal majuscule qui s’opère impunément.
Les gouvernants préfèrent soumettre à l’assistanat cette catégorie de la société au lieu de leur rendre justice par le moyen d’une « reconnaissance » qualitative voire financière de leurs professions.
Il y a trois strates bien définis.
Les gouvernants, et les experts en assistanat ont donné la meilleure des classifications à ces activités professionnelles qui comme les chiffonniers de l’Inde, sommes classés à vie au seuil de pauvreté.
Ces dirigeants gagnent leur vie grâce à la gérance des retraites misérables et de leurs pensionnaires qui doivent s’incliner jusqu’au sol pour remercier papa État de les sauver d’une fin de vie en qualité des membres de la société des SDF, en contre partie, ils reçoivent les 830€ par ordre de la UE qui établit tous les ans, le taux obligatoire qui ne peut être ni dépassé ni rester inférieur, même pas d’un centime, de la misérable somme figée à l’année, il va de soi qu’elle n’est jamais revalorisée que de 10€, pour cette année le « seuil de pauvreté » est de 830€ mensuels.

QUE VEUT DIRE l’ASPA ?

Une allocation vieillesse destinée à sauver de la mort, ceux qui par diverses raisons, n’ont jamais travaillé de leur vie.
Ils y sont classés des vieux handicapés, malades, des vieux immigrés et que par multiples raisons, n’ont pas eu l’opportunité de faire des études ou la chance de se procurer une formation.
Il n’y a pas de raison acceptable du point de vue morale d’accepter les récriminations d’aucuns qui au lieu de s’imposer un respect silencieux, optent pour proférer des cris d’indignation sur l’assistanat des vieux en condamnant comme inutiles ou des parasites à tous ceux qui par une diversité de disgrâces existentielles, des souffrances de guerre, de persécutions, et des maladies invalidantes et mutilations physiques, sont retranchés de force dans la catégorie de retraités au « seuil de pauvreté.»

Sans cette Allocation ASPA, sans cette Allocation Solidarité Vieillesse ils seraient condamnés à périr dans l’indifférence d’une société riche, qui se doit d’être humaine et juste vis-à-vis des «  mutilés de la vie ».
Le manque de compassion des orgueilleux et prétentieux m’horrifie.
Cette faute morale, sortie des parvenus, des arrivistes, est pour l’heure répandue sans restriction.
Il n’est que justice que ce type d’aide existe et vienne au secours de ceux qui frappés par l’âge n’ont plus aucune perspective.
Avant de fermer cet article, je me permets un très simple éclairage, le seul que je vous donnerai ici, est ma critique acerbe, implacable contre l’indignité, le manque de probité de tous les gouvernements précédents qui tput comme celui que nous subissons à présent, furent par le passé implacable et ils le restent dans leur intention de ne pas revoir sont statut ni de ceux qui la reçoivent et moins encore de la revaloriser,
Cette retraite dite au seuil de pauvreté date d’il y a déjà des nombreuses années,.
Ma critique la plus radical s’adresse à cette complaisance mortifère, agressive, inhumaine qui prétend culpabiliser les pensionnaires de ces pourboires mal nommés « retraites-pensions au seul de pauvreté ».
Je n’assume en rien la moindre responsabilité du sort indigne que l’administration française s’est complaît pour gratifier ma formation et mon exercice professionnel.
Non, chers lecteurs, je n’ai jamais vécu aux crochet de personne.
Personne ne m’a aidé à payer mes factures.
Et depuis ma qualité d’immigrée de l’autre bout du monde, et sans jamais avoir eu le  statut de « réfugié politique », j suis venue par mes propes moyens financiers, sans racines ni famille au monde, mal pourrais- je prétendre à une aide familiale, de celle que les français natifs de la nation, peuvent parfois jouir tout naturellement en cas de crise.
Tout cela fut pour moi, et le reste absolument exclu.
A cette composante vient s’ajouter un abus administratif dans le calcul des retraites qui est d’une injustice et d’un crétinisme de jugement grandiose, pour prétendre à une retraite au taux plein, il faut cotiser une quarantaine d’années, or ces incapables du gouvernement, peuvent ils prétendre qu’un cursus universitaire long où l’entrée dans la société active ne peut se faire avant nos 25 ans ou parfois plus, et avec un transplant géographique qui impose des obligations d’ordre administratifs d’une lenteur indéniable.
Il faut savoir que pour avoir droit à exercer une profession intellectuel,tel que professeur du secondaire, nous entrons dans le rang administratif, il faut d’abord « faire les équivalences » d’un diplôme étranger, et ensuite obtenir des diplômes français et être aussi graciée de la « naturalisation française » avant de s’insérer au sein de l’illustre Éducation Nationale !
Voila pourquoi ma retraite personnelle après 12 années des loyaux et précaires services au sein de l’Éducation Nationale en qualité de Professeur Contractuel et de 9 années dans l’enseignement privé, ma « retraite personnelle » est de 172€
et, ma « retraite complémentaire » d’un montant de 70€ mensuels.

Par décret gouvernemental une retraite si misérable d’un montant de 242€, ne peut être attribuée à un français sans qu’elle ne soit complétée avec l’ASPA, pour l’heure cette pension vieillesse est de 830e
Or on déduit du montant de l’ASPA, notre retraite personnelle ne pouvant pas dépasser les trois confondues le montant exact de 830e mensuels.

Ah,j’oubliais, le manque d’annuités !

A tous ces facteurs dus à l’immigration, aux exigences administratives, et aux torts proposer à l’Éducation Nationale, s’ajoute la configuration organique, morale et existentielle de celle qui vous parle.
Appartenant à une espèce en voie de disparition, je ne pense ni vis comme les français ni les européens, mais bien comme les orientaux.
Maman qui était à ma charge, depuis 1979, et qui n’avait jamais travaillé à l’extérieur, or sans aucune cotisation, parce que pianiste, tomba malade en l’année 2000 d’une maladie dégénérative invalidante qui la laissa avec une invalidité motrice à 100%
J’ai quitté l’Éducation Nationale pour m’occuper d’elle à plein temps sans aucune aide extérieure, aussi bien financière que matérielle de l’État français.
Et, cela va de soi, en refusant le placement de Maman, et l’APA . (Aide Personnalisée de Dépendance)
Les sommes que j’ai épargné à l’État furent calculées par un médecin alsacien, pour les 13 années, que je n’ai pas cotisé, c’est à dire, pendant toute la période où j’ai voulu par choix, être l’infirmière aimante de Maman, la Sécurité sociale et les Caisses se sont épargnées la somme de 234.000€
J’ai vécu donc sans cotiser, les 13 années d’infirmière et de garde malade de Maman.
J’ai survécu 13 années avec le seul RSA à l’époque d’un montant de 430e mensuels, jusqu’au jour où, un 18 octobre 2013, m’assassinèrent Maman 4 faux médecins mafieux, qui décidèrent de lui refuser les soins, quand elle fut victime d’un infarctus, pour la torturer à mort ; une punition barbare et criminelle contre la Cible, moi, qui se refusa avec férocité aux offres de placement destinées à me l’arracher de ma tutelle, tout j’ai refusé les aidants à domicile pour Maman, pour l’avoir défendue des dangers et de griffes de l’administration, la torture barbare d’abord, l’assassinat ensuite, fut perpétré en toute impunité.
L’APA est cette tactique d’uniformisation dans les modalités de l’assistanat de la vieillesse et de la maladie qui inventèrent les politiciens en l’année 2000, avec le seul objectif de résorber le chômage « grâce » à l’invalidité des vieux handicapés.
Le Moobing fut appliqué à notre encontre avec le férocité propre des mafias introduites avec magnificence dans les trois champs dont nous sommes obligés à vivre depuis notre qualité de citoyens français,: la santé, l’éducation et la justice.
Déclaration sur l’honneur.
Pour faire valoir ce que de droit.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

Write a comment

You need to login to post comments!