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LE JE-M’EN -FOUTISME en Médecine Française C’est quoi?

22 décembre, 2018 (08:30) | Dénonciation politique

LE JE -M’EN -FOUTISME

EN MÉDECINE FRANÇAISE

C’EST QUOI ?

 

 

«  Il est polyvalent, dans les applications. Il sert à amender les prisonniers, mais aussi ) soigner les malades, à instruire les écoliers, à garder les fous, à surveiller les ouvriers, à faire travailler les mendiants et les oisifs. »
Surveiller et punir.
P.239

Michel FOUCAULT

 

Chers Lecteurs,

Il a fallu encore un autre mort dans un hôpital public français, et il parait que c’est chose courante tous les jours, pour que pendant la journée d’hier une avalanche médiatique soulève la question des « dysfonctionnements » au sein des CHU. Pour connaître en profondeur et de l’intérieur le fonctionnement des hôpitaux publics depuis ma qualité d’usager, je vous apporte ici un témoignage de premier ordre, incontestable et criant de vérité.

Le je-m’en-foutisme absolu du personnel soignant est maintes fois la cause de ces « dysfonctionnements » qui ne servent qu’à excuser maltraitances et crimes manifestes.

Ce personnel qui se auto proclame dévoué aux patients, je les ai vus, et reçu de leur part non seulement de mauvais traitements, mais aussi, d’un manque grossier de déontologie dans leurs fonctions les plus élémentaires, et de maltraitances terrifiantes dont je suis le témoin oculaire.
Un jour se saura tout en détail.
A les entendre, on les croirait en mission religieuse.
Et, en effet c’est vrai qu’être médecin ou infirmière dans l’idéal, il est une vocation quasi religieuse, et leur travail devrait se comprendre comme un sacerdoce.
Il n’en est pas le cas en France.

Ne me parlez pas des exceptions, j’en connais aussi, comme le dit si bien le dicton, « une hirondelle ne fait pas le printemps ! »

J’eus dans ma famille des médecins, le métier ne m’est pas étranger.
Arrivée en France j’ai été stupéfaite face à la comparaison que je devais faire involontairement entre la médecine et le système de santé publique dans celui qui fut mon pays d’origine, un pays mal nommé du tiers monde, avec mon « pays d’adoption », le plus cultivé du monde.
On entend ça et la, dans la place publique, le chœur qui défend corps et âme le dévouement total et indéfectible du personnel soignant vis-à-vis des patients.
En France, le citoyen français mal traité, victime des maltraitances hospitalières avérées, sera mis au piquet, et flagellé par des mots assassins, un jugement public ne se fera pas tarder, comme s’il prononçait un blasphème !
Les usagers n’ont pas le droit de se plaindre.
Toute maltraitance sera immédiatement excusée par le corps médical qui se défend soudés et étanches comme aucun autre corps collégial.

La défense collégiale s’est traduite toujours par les sempiternelles excuses, condensées toutes en « manque de budget et manque de personnel. »
Absence d’une médecine de ville.
Mauvaise habitude des malades d’aller aux urgences pour des symptômes banales.
Hier, le médecin Chef des urgentistes a bien crié LA VERITE à la télévision en corrigeant le présentateur, lui disant qu’il devait se détromper, il lui a dit qu’il ne faut pas culpabiliser les patients qui pour des symptômes apparemment banales, courent aux urgences, en médecine

IL N’Y A PAS DE SYMPTOME BANAL.

Un maux de tête et de la fièvre peut être généré par une grippe, une angine ou le pire une méningite !
Mais cela on ne le sait qu’après consulter le médecin, après se faire des examens, et c’est là que l’œil clinique de la fameuse infirmière coordinatrice est dans toutes les urgences un élément capital, elle est celle qui doit évaluer le degré de gravité du patient. Elle est en faute si n’a pas donné la priorité à ce « banal maux de tête accompagné de la fièvre »
ou à toute autre cas, des ces 300 cas qui se pressentent tous les jours.
En quoi intervient le budget et le manque de personnel ?!
Une fois qu’on a déjà passé par l’inscription avec l’infirmière, il n’y a pas d’excuse pour qu’on nous impose une attente excessive !
Il aurait fallu un éveil clairvoyant, il aurait fallu un savoir faire sans faille pour qu’elle distingue la priorité ipso facto, cela se traduirait ainsi : dès qu’une infirmière finit d’inscrire sur l’ordinateur les symptômes, et la fiche médicale, elle doit agir en accord avec l’intelligence médicale, mais…c’est quoi l’intelligence médicale ?

Le contraire de ce « je-m’en-foutisme » français !

Dans le cas de la mort d’une patiente que les médias nous ont présenté hier, on dit publiquement que la patiente n’avait pas répondu à l’appel !

Que bon nombre de patients quand ils ne répondent pas à l’appel c’est parce qu’ils ont quitté les urgences de leur propre chef.
Ô combien aurait été facile que l’infirmière ou l’aide soignante ait le réflexe humain de marcher quelques pas pour aller vers le Hall vérifier le brancard où il y avait une malade !
A plus forte raison si après 12 heures d’attente, la malade ne répondait pas !

Il est incontestable qu’il faut du sérieux, ne pas se confier aux intuitions et pire, en excusant les fautes médicales nous disant que la médecine n’est pas une science exacte !
Voilà l’excuse française pour excuser les assassinats !
Les symptômes sont connus par tout bon médecin, par toute bonne infirmière, et devant le doute, il faut s’abstenir de trier les patients sans vérification scientifique préalable.
Il faut d’une part prendre en considération le doute face à la maladie, et d’autre part, il faut appeler le médecin, en lui donnant une priorité au malade qui présente un doute, mais si une infirmière coordinatrice préfère se fier à SON diagnostic, n’étant nullement en capacité pour être l’élément médical décideur, et a jugé de son propre chef de jeter la patiente très malade dans un brancard, pour y mourir comme dans un pays en guerre… les conclusions seront criantes.

On dirait qu’il s’agit d’un hôpital de fortune, d’un pays en guerre.
Bon, nous y sommes chers lecteurs.

Certes, sans argent pour faire fonctionner un hôpital et sans personnes qualifiées pour s’occuper comme il se doit de tous les patients, il n’est pas possible de faire marcher aucune institution médicale, cela va de soi.

FAUTE MÉDICALE : MANQUE DE SAVOIR FAIRE ET DE SAVOIR VIVRE VIS -A -VIS DES PATIENTS

 

Nonobstant, même dans une précarité totale, il y a de comportements humains et professionnels impératifs, ceux qui se doit de pratiquer en toute circonstance le personnel médical, ils sont irremplaçables à l’argent.
Ils ne sont pas ancrés dans l’esprit du personnel, s’ils étaient enseignés à l’École de médecine, si ces comportements humains, voire professionnels, formaient partie de leur éthique, de leur déontologie, ils arriveraient sans le moindre doute à palier ce manque criant de budget et du personnel.
Ô combien des fois j’ai vu et entendu rier aux éclats les infirmières et les aides soignantes tandis que les patients attendent dans les couloirs.
Moi, qui ne supporte pas les déviations, je les ai toujours appelés à l’ordre.
Je me suis toujours fait détester pour cela et je suis devenue LA CIBLE.

Je les ai dit : vous n’avez pas votre salle d’infirmières pour vous détendre ?
Ici, dans la sale d’attente, il y a de la souffrance, de l’angoisse, de la douleur.
Vos rires sont gênants et offensants.
Les personnes âgées m’ont remercié.
Même en REA, et au Bloc opératoire le personnel médical est en manque de savoir faire et de savoir vivre, les gens m’ont dit combien est angoissant de les entendre rire et se raconter leurs aventures, elles pensent que les patients ne les entendent point !

Il faut parler clair sur une question qui nous concerne tous et qui a une importance de vie ou de mort.
Une « enquête -interne » et une « enquête -judiciaire » sont en cours !
Mon Dieu !
Je me réserve le droit au doute.
Si la famille jouit d’un bon avocat…Elle obtiendra une réponse et une « justice »
Combien est terrible un crime de cette nature.
Dans ce horrible cas, désespérant parce qu’absurde, apparemment produit par le foutisme que je dénonce dans un pays comme la France, un chose est certaine, il n’y a pas eu de Moobing la patiente ne fut pas LA CIBLE. On dira que la faute est aux dysfonctionnements connus.
On va nous demander de nous manifester par le RIC !
Pour ma part, ils peuvent attendre.
C’est la Cour d’Assises qu’il faudrait saisir et non les petits formulaires du RIC !
Maintenant les prix Nobel ont inventé un KIT ! Pour remplir les RIC !
C’est le comble du crétinisme d’État !
On nous dit que l’apaisement face à une mort par crime ne peut venir que de la JUSTICE. Certes, c’est la plus absolue des vérités.
Je forme des vœux pour que la famille trouve l’apaisement
L’apaisement que pour le moment je n’ai pas, que je n’ai pas eu, parce que victime des mafieux du DESORDRE.
Prions Chers Lecteurs.
Ici, dans ce cas, il ne reste que prier.
Face à un mur collégial étanche ou les murs des hôpitaux, pour l’heure sont totalement étanches et ils permettent de cacher les pires des vices internes, je les dis maintes fois, les murs des hôpitaux doivent devenir poreux  en bénéfice de nous, de tous les citoyens français!
Le surveiller et punir doit être aboli au sein des hôpitaux.
C’est à nous qui devra nous revenir l’application de la découverte de Michel Foucault.

Mes condoléances à la famille.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UN TRAVAIL D’UTILITÉ PUBLIQUE AU PROFIT DES PERSONNES ÂGEES

 

P.S. Ne vous dérangez pas à intervenir avec des commentaires déplacés et indécents.
Restez en retrait, vous médecins, qui êtes soudés et restez protégés de nous, moutons à l’abattoir à la merci de quiconque sans morale viendrait nous abattre parce que sans défense et victimes d’une maladie soudaine, d’une crise.
Je vous demande de rester entre vous dans vos LOGES respectives et, abstenez vous de salir mon espace personnel, vous jouissez de tout l’espace juridico-pénal où vous êtes les actants de privilège avec appuis au sommet !
Laissez moi en paix !
Laissez nous en paix décider de notre vie, nous sommes des citoyens en péril, car usagers potentiels d’un éventuel mauvais comportement médical, nous sommes dès à présent libres de nous plaindre de vos vices et crier nos doléances au sein de l’AGORA !
Non, Maman n’a pas été torturée et tuée au sein des urgences d’un hôpital public, mais après être torturée pendant 4 jours par son médecin Traître-Tant à la maison, par refus de soins avec l’intention de la tuer.
Et, ses amis finirent de l’achever, et la torturèrent pendant 3 jours, jusqu’à sa mort à l’étage de médecine, sans assistance par pure préméditation sadique et sauvage.
C’est fut un hôpital dit semi-privé, où ce jour la, à l’aube, il n’y avait personne aux urgences ! Seul un clochard en train de « dormir » sur un brancard.
Personne ne s’y se rend, tout le monde sait qu’il ne faut pas franchir leur porte.

Détrompez vous, il n’y aura jamais le dévoilement des noms de ces 4 assassins.
Impossible de prétendre au bannissement.
La loi l’interdit !

Il y aura la seule et unique description des faits.
Voila le travail d’utilité publique que je viens de finir au profit des personnes âgées, sans défense et vulnérables.

Je parle en connaissance de cause, parce que victime pa ricochet et témoin oculaire, élément précieux pour élucider un assassinat.
Cette plate-forme n’est pas le lieu où je parlerai de l’assassinat de maman, parce que cette affaire de crime et de justice pénale, ne se met pas à discussion dans le transport en commun.
C’est la description d’un réseau où les désobligeances, les agressions des personnes en manque absolu de savoir faire et de savoir vivre sont aberrantes !
Je ferai publique mon travail de dénonciation le moment venu en forme d’ART.
Il y aura une grande partie d’utilité publique. C’est uniquement une question de temps, pour que mon travail sorte à la lumière.
La torture et la mort de Maman ne se galvaudent pas sur aucune plate -forme. Je ne donne que les axes principaux pour faire prendre conscience citoyenne, voire humaine, d’un vice médical meurtrier au sein des hôpitaux de la Cité.

 

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