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LAISSEZ -EN PAIX NOS MORTS!

13 janvier, 2019 (21:00) | Dénonciation politique

 

LAISSEZ-EN PAIX NOS MORTS !

NON AUX TOMBES PROVISOIRES

POUR LES PAUVRES !

 

LA FIN DE L’OMERTA

 

PREMIÈRE PARTIE

« Antigone a déserté. La question de la dignité de nos morts ne se pose plus dans les mêmes termes depuis que le matérialisme et l’hygiénismes, comme une superstition des modernes ont triomphé.
Qu’importe la vue du visage crispé de celui dont la mort a été violenté. Qu’importe la vue de ses yeux froids, qui semblent encore dire quelque chose de ce qu’il a été, puisque nous ne croyons plus à l’âme. Le cadavre aujourd’hui est une arcasse inutile et encombrante, dérangeante, dont on se débarrasse sans trop de forme. Celui qui a trépassé n’est radicalement plus des nôtres. Car « il n’est plus » rien. Son mépris, dans l’indifférence gênée des proches ou dans la barbarie objective des pratiques scientifiques dont il fait l’objet, est un révélateur de la rupture consommée avec une tradition qui, peut-être, rendait la mort acceptable aux vivants. »
LA NÉGATION DE L’HUMANITÉ DU CADAVRE
« On connaît l’interdit moral, sinon religieux, qui protégeait traditionnellement le cadavre humain de traitements dégradants, et notamment de la dissection. Parce que le corps est Temple de l’Esprit en chrétienté, réalité persistante de la personne humaine même lorsque l’âme m’a quitté, il est légitimement sacré chez lui qui se prétend civilisé et, à ce titre, entouré d’un rituel jusqu’à la disparition totale de sa réalité physique. Antigone, déjà, se battait pour le respect de la dignité de Polynice, qu’elle voulait inhumer » afin de lui assurer auprès des morts un accueil honorable »
Comme on ne détruit pas des églises sans les avoir désacralisées solennellement, on ne devrait pas non plus décharner le premier défunt venu sans même lui clore les yeux »

VALENTIN FONTAN-MORET

PHILLIT
Le 29 mai 2017

« L’amour de la mère est le seul amour invincible, éternel comme la naissance »

André MALRAUX
La métamorphose des Dieux
P. 290

PROLOGUE FUNÉRAIRE

Chers Lecteurs et Amis virtuels,

A vous qui suivez fidèlement les articles que je publie sur mon blog www.nadezhdagazmuricherniak.com.

Vous trouverez ici une longue citation trouvée par un heureux hasard sur le Web -Magazine PHILLIT, il s’agit d’une revue virtuelle d’un jeune professionnel que je viens de trouver sur Internet, son article intitulé Du respect des morts, m’a fort impressionné, car il parle précisément du sujet que je traite en ce moment même !
Un long passage de son superbe article que je vous transcris ici, il a été nécessaire de vous transcrire cette longue citation, parce qu’aussi bien le fond que la forme sont déchirants.
Il est rare, presque impossible d’obtenir ce but dans un écrit à vocation philosophique.
Merveilleuse écriture qui hisse la pensée et l’émotion au strates le plus sensibles de l’humain que ce jeune professionnel du Droit et des Lettres nous lègue en héritage et fait preuve de l’existence de la vieille France qui n’est pas éteinte !
Mais qu’il faudrait qu’elle sorte de son silence pour nous protéger.
Je l’affirme sans la moindre hésitation. Son article est un Requiem, aussi poétique et forte que l’Élégie de Miguel Hernandez, voici une pensée unique, transcendante qui fait la critique profonde de la fin de la civilisation occidentale héritière de la Grèce antique.

Ses idées philosophiques sont l’essence de ma pensée.
Je ne les ai jamais vues ni écrites ni parlées depuis mon arrivée en France et aucun clergé n’a été présent pour défendre les Écritures, ce qui est le plus terrifiant.
Le clergé a aussi déserté et ils ont tous laissé les fidèles désemparés entre les griffes de l’administration.

J’ai l’intention de poser cette question au monde, qu’est-ce qui reste de valeur dans une société qui méprise les morts de manière préméditée et qui l’inscrit dans la loi de la République avec l’agrément des autorités politiques et avec le consentement de tous les citoyens ?

Cette citation sert d’exemple et met en exergue les dires obscènes que je ne cesse de recevoir en France, et plus rudement ces derniers mois où je viens d’accomplir obligatoirement l’exhumation et ré inhumation du cercueil de Maman d’un cimetière où elle était depuis son assassinat, en fin octobre 2013, par 4 faux médecins assassins, où dépourvue d’argent et dans la précipitation j’ai dû l’enterrer dans une tombe provisoire, en plaine terre, la seule possibilité qui donne la France à une fille sans argent qui doit enterrer sa mère.
En l’année 2013 j’ai dû payer l’enterrement « low-cost » qui offre la Mairie de Pari, les tombes provisoires en pleine terre pour les pauvres, le bas prix était de : 2000€
Une sorte de location en emplacement locatif HLM, mais « en pleine terre… »
L’abjection la plus atroce que je dû vivre après son assassinat.
Et l’affaire cimetière n’est pas fini !

LES TAXES DU CIMETIÈRE PARISIEN

La tombe de Maman fu profanée en 2017, par les collaborateurs des assassins.
J’ai dû très vite faire l’effort d’acheter une vraie concession dans un cimetière respectueux, mais assez cher, il répond aux exigences des taxes funéraires parisiennes qui sont le double de celles qui se pratiquent en Provence.

Le cimetière, où j’ai acheté en juillet dernier une concession pour nous deux, concession pour deux personnes évidement, m’impose une obligation pressante et angoissante.

LES TAXES DU CIMETIÈRE PARISIEN AUGMENTENT EN RAISON DE 2000€ ANNUELS !

Si je veux éviter la profanation légale de notre tombe, je devrais transformer obligatoirement en PERPÉTUELLE en payant une fortune de taxes, en Janvier 2019 elles sont de 9800€, afin d’éviter que la Mairie Paris, au bout de 10 ans, donne l’ordre d’ouvrir la tombe de Maman, pour jeter sa dépouille à la poubelle !
Ne me parlez pas du fameux ossuaire, c’est du pipeau !

Vous n’avez pas d’argent ?
Il n’y a plus de descendants que vous-même ?
« On ouvrira la tombe, on est bien obligé par l’ordre du maire, c’est la loi Madame », m’ont-ils dit !
Et l’idéologie du néant opère, on jette tout, alors, au suivant, le trou est prêt pour quelqu’un qui est en mesure de payer les taxes.
Les taxes que nous réclame l’Etat et conforme au décret de lois funéraires.
L’abjection se fait « en toute légalité. »

Pour quelqu’un comme moi qui est dans la misère, provoquée uniquement par la France, l’obligation de transformer une concession de 10 ans en perpétuelle est une entreprise impossible, perdue d’avance.
Comment doit faire une personne sans aucun revenu en France et qui n’obéit pas aux lois funéraires de la République laïque ?

Comment devrais-je m’y prendre pour transformer notre concession payée seulement pour 10 ans en concession « perpétuelle ?

Je l’ignore.
Je ne peux que répondre ceci : avec l’aide de Dieu, car personne ne va m’aider dans ce bas monde.
Comment parviendrais-je ?
Seul Dieu le sait, comme disait Lermontov !

J’écris cet article pour vous qui êtes majoritairement des lecteurs éloignés de la France, voici un article qui va vous informer de l’omerta qui nous oppresse à certaine d’entre nous, l’omerta asphyxiante qu’on nous impose et que se vit dans ce pays en ce qui concerne les décrets funéraires.
Il est absurde de se voir obligée à dire publiquement que ce problème des rites, obligations et décrets funéraires est une question capitale qui nous concerne à nous tous.
Il se trouve que tout le monde ici en France est totalement indifférent à la destinée de leurs morts.
Curieuse de la pensée d’autrui, j’ai beaucoup questionné une multiplicité des gens…Des jeunes, des personnes d’âge mur et des gens vieillissants.
J’ai hésité à publier cet article, d’autant plus que ces derniers mois ont été éprouvants et tragiques.
Puisqu’en dépit d’être française « d’adoption », ma culture est à l’opposé de cette France laïque, je savais par avance que mon article sera ignoré de force, je sais que cet article ne sera ni ne compris ni accepté.
Il sera rejeté.
Cependant, même chez ceux qui ne veulent pas comprendre, parce qu’influencés par leur idéologie laïque, il restera toujours un écho ineffaçable, et aucun vrai professeur claudique devant sa mission de laisser une leçon en héritage.
Le principal n’est même pas de convaincre !
Dans un pays où il n’y a pas de liberté pour vivre normalement, quand il y a violation du noyau le plus sacré de l’humain, le respect de nos morts, défendre leur dépouille et leur mémoire est une question d’honneur.

L’honneur ?
Une autre question philosophique qui a perdu tout son sens, du contraire, les rédacteurs de ces décrets funéraires n’auraient jamais pu, d’abord se concerter pour rédiger les décrets funéraires français avec l’agrément tacite de tous, et ensuite les inscrire de manière indélébile dans la législation française, avec le consentement de tous les citoyens.
Je ne veux pas que des décrets funéraires violent mes principes, et je n’accepte pas que des décrets faits par des hommes de manière arbitraire, violent la tombe de Maman.
Je n’accepte pas devenir une esclave des lois que violent l’essence de l’humain.

Un écrivain n’écrit pas pour plaire, s’il le fait non seulement il n’est pas écrivain, ils n’est qu’un pamphlétiste qui écrit de la littérature de pacotille celle qui fait des ventes par des milliers d’exemplaires, cette fausse littérature plaît parce que les lecteurs sans qualités, aiment se regarder dans le miroir de celui qui a sur trouver la manière de plaire à la galerie, parler de l’actualité avec le subterfuge d’un roman où l’actualité est versée en 400 Pp. facilement parce que sortie directement de la farce du réel.

Celui-ci est un article dédié aux personnes qui appartiennent encore à des civilisations qui préservent les principes du sacré, qui n’a aucun lien avec le savoir, la culture ni l’érudition.
Le sacré étant l’essence d’un Homme civilisé, le respect de nos morts appartient au plus sacré de l’être, il doit être préservée comme le noyau le plus cher et intime qui fait de nous des hommes et non de barbares.

A tous mes Lecteurs de par le monde qui me suivez si fidèlement,

Je vais vous parler d’un sujet tabou en France, la destinée de nos morts si nous n’avons pas d’argent pour les enterrer dignement.

Un bref avertissement s’impose, puisque je suis une française d’adoption, et je vais recevoir un tsunami de mépris, des réflexions désobligeantes de ces détracteurs hypocrites qui transformés en robots déshumanisés prôneront et applaudiront pour cette déshumanisation assermentée, celle qu’ils nous ont imposée par le moyen de DÉCRETS FUNÉRAIRES !
Il y a plusieurs tabous en France.
Je suis devenue LA CIBLE victime du MOOBING parce que je n’ai jamais accepté que l’on m’impose aucune forme d’asservissement.
J’ai refusé la loi APA en l’année 2000, le placement obligatoire de Maman quand elle est devenue invalide, les lois dictatoriales et les « protocoles hospitaliers » contre Maman, ce qui me fut sanctionné avec sa torture et sa mort planifiée en qualité de châtiment vis-à-vis de la protection que je lui avait toujours prodiguée, de notre vie en binôme mère-fille, de mon refus catégorique aux lois dictatoriales en matière de gérance de la vieillesse, de l’invalidité et e notre mode de vie ensemble.
Je n’ai jamais accepté l’intromission de l’État au sein de notre foyer.
De l’étranger, ces abus dont nous avons été victimes, Maman torturée et tuée et moi, victime par ricochet, est incompréhensible, parce que l’idée que les étrangers gardent de la France dans leur imaginaire est celle que j’avais avant de décider de venir m’installer ici en 1980, remplie spirituellement d’un idéalisme déraisonnable, qui m’a fait quitter mon confort et mon stabilité au sein de mon pays d’origine pour décider de venir en mission artistique, tel qu’un Vercingétorix ! Un professeur universitaire m’a dit ceci : « vous êtes venue conquérir la France tel que Vercingétori,! », oui, je suis venue m’installer avec Maman en « mission artistique » (Donation Gazmuri) et faire de la France « mon cher pays d’adoption ! »

DE BAGDAD A BASSORA

Connaissez-vous ce conte sorti des Mille et une nuits ?
Je l’ai connu dès mon enfance. Maman me le racontait en guise d’enseignement, un avertissement pédagogique, mais je n’ai pas su l’appliquer.
Je suis la parfaite personnification de la rencontre tragique avec la Mort.
En voulant la fuir d’un pays, ce n’était qu’une illusion, je suis venue la rencontrer où elle m’attendait véritablement.
Comment aurais-je pu deviner que je venais faire mourir Maman pour qu’à la fin de sa vie elle soit torturée et assassinée entre les griffes de 4 faux médecins dégénérés qui me la tuèrent en parfaits terroristes ?
L’omerta est ferme, compacte, étanche et meurtrière.
Personne n’ose parler des maltraitances préméditées aux personnes âgées, quand une ou deux aides-soignantes osent parler, c’est parce que motivées uniquement par la sempiternelle revendication budgétaire ou le manque de personnel.
Les composantes sadiques, les fautes de comportement remplis de bassesse du personnel soignant n’est jamais évoqué, car les salaires de misère du personnel soignant a fait que la société toute entière décide de les ériger un piédestal pour qu’elles soient glorifiées en état de sainteté laïque !
L’omerta la plus totale !
Qui osera briser l’omerta et destituer l’aura de cette mystification sociétale ?
La soussignée sans le moindre doute.
Moi, qui les ai connues, je suis restée terrifiée et me suis jurée de rester le plus en retrait possible des hôpitaux et de tout ce qui se lie de proche ou de loin au « personnel médical »
Mais, laissons ce sujet, et passons à notre critique des taxes funéraires, le noyau de cet article.
Le plus souvent, c’est le personnel soignant, celui qui opère au seuil du cimentière, c’est pourquoi je l’ai évoqué.

LES TAXES FUNÉRAIRES ET LES PRIX DES POMPES FUNEBRES

UN MENSONGE D’ETAT

Les abus en matière des taxes funéraires et des prix exorbitants des Pompes funèbres est étouffé comme s’il s’agissait d’un Blasphème Nationale contre la République !
Détrompez-vous chers lecteurs !
Il faut en parler !
Qu’y-a-t-il de censurable en briser l’omerta de l’entreprise de la mort, si nous en sommes tous concernés en tant qu’« usagers ?! »
Celui qui appuyé sur sa pensée républicaine n’octroie la moindre valeur à sa propre mort ni à celle de leurs proches et qui « pense » qu’une fois la mort arrivée tout est fini, que l’incinération est le plus souhaitable pour aller avec l’ère du temps et ensuite jeter les cendres dans la Seine ou dans la nature, je leur dis qu’ils ont plein droit à penser et agir devant la mort et les modalités d’enterrement comme bon leur semble !

Mais ce qui est indigne est d’avoir créé des lois funéraires qui nous imposent sans aucune raison des prix exorbitants, indécents et inaccessibles pour les personnes d’honneur, mais sans argent !

L’INDIGENCE

Je leur réponds qu’ils ont pleine liberté pour pratiquer et jouir de leurs convictions funéraires.
La liberté pour choisir notre mort et celle de nos proches et ensuite les modalités de mise en terre, devrait être inscrit dans la loi avec parfaite justice, or en France c’est tout le contraire.
Que ceux qui souhaitent le faste et l’embellissement des tombes avec des monuments, qu’ils le fassent si leurs revenus les leur permet, mais pour ceux qui comme moi ne peuvent sous aucun prétexte décliner le respect des morts, ne doivent pas être taxés à des prix que jamais nous ne serons à même de solder. A moins de risquer notre vie.

IL Y A DEUX TYPES DE CITOYENS QUI CONTRIBUENT À ALIMENTER LA DÉRIVE ET ABUS FUNÉRAIRES.

Les premiers, ce sont les républicains laïques qui prônent la banalisation de la mort.
Les seconds, fortunés pour faire valoir la protection de leurs morts, alimentent entreprise funéraire française, contribuent à ce que l’État s’enrichisse de manière absolument scandaleuse, sans se soucier de leurs concitoyens d’honneur dépourvus de ressources. La parfaite loi de l’entonnoir.
Les citoyens fortunés alimentent avec leur indifférence mortifère, le déséquilibre et l’inégalité la plus pitoyable de tout homme ou femme français qui se voit broyé par la législation qui accroît son indigence pécuniaire.

UN PEU D’INFORMATION LÉGISLATIVE.

L’Etat nous impose la dictature de la mort.
Il n’y aurait pas de « conflit » si nous disposions de l’argent, ou bien les affres de cette dictature législative n’existerait point, ou bien elle serait clairement amoindrie.

DES TAXES FUNÉRAIRES INDÉCENTES

Je me refuse catégoriquement à que l’État m’impose des taxes qui dépassent l’entendement raisonnable, il est de même pour les impôts, si je suis indigente je ne paie pas d’impôt, si je n’ai pas pour payer 15.000€ pour une concession funéraire perpétuelle, l’Etat ne devrait pas m’exiger des sommes que je n’ai pas et que je n’aurai jamais.
Pour l’heure c’est l’État qui me laisse dans une situation de victime absolument censurable du point de vue légale, mais pour pouvoir revendiquer ma situation de VICTIME de l’État, il faudrait d’abord que la législation change en matière de décrets funéraires.
Pour ma part, je ne déclinerai point mes convictions, et protégerai la tombe de Maman contre tous les obstacles pécuniers indécents , il me faudra résoudre de manière légale et honorable une aporie monstrueuse.
Voici le principal facteur d’immobilisme juridique :
L’acquiescement sociétal français en matière de lois funéraires.
Pour qu’une loi soit susceptible d’être modifiée il faut qu’elle soit l’objet d’un jugement qui fasse jurisprudence.
Nous sommes face au Néant en matière de jurisprudence.
Voici les faits :
Nous avons des Codes en matière de Lois.
Le Code pénal, le Code civil, le Code du commerce, tout récemment le Code de l’animal, nous disposons parallèlement une série infinie de lois condensées dans des Décrets.
Les lois funéraires correspondent à ces derniers.
Les lois funéraires françaises sont des lois inviolables, dictatoriales et imposées par les Décrets Territoriaux, ordonnées jusqu’à l’année dernière par les Préfets, et depuis l’année 2018, sont passées entre les mains exclusives des Maires, ces lois sont assujetties aux Décrets territoriaux, la résultante est une série de taxes exorbitantes.
Si vous devez, comme nous tous, faire face à l’enterrement d’un de vos proches il vous faudra prévoir :
1. La concession. Vous serez confronté aux lois de cadastre, qui détermine la durée de la tombe, il est le plus tragique et le plus lourd, parce qu’il est le plus exigeant et la plus onéreuse des exigences financières en matière d’enterrement. Le Trésor Public chargé d’encaisser la somme, n’accepte pas d’échelonnement !
2. Les pompes funèbres c’est une autre affaire ! L’une ne va pas sans l’autre cela va de soi. Il est pour l’heure un commerce obscène et répugnant qui pratique des « prix libres ».
Les taxes de la concession vous seront réclamées d’une part par le Trésor Public, et d’autre part par les Services funéraires des Pompes funèbres, qui devra participer aux exigences de construction obligatoires exigées par le cimetière, il y a un partage des frais !
Le Trésor Public agit conforme à la loi de chaque commune.
En Provence ces lois de cadastre funéraire ne sont pas les mêmes que dans la capitale.
Vous savez aussi que l’Alsace -Moselle maintient le régime concordataire, et par fortune il a été ratifié le 21 février 2013 par le Conseil d’État, je l’exclue donc de mon analyse critique, il faut savoir aussi que pour bénéficier d’un morceau de terre pour y être enterré, il faut impérativement habiter la commune et payer des impôts.
En ce qui me concerne, je connais parfaitement la loi, et j’y suis encerclée à vie, le Trésor Public ne permet la moindre souplesse pour le paiement des taxes funéraires, lesquelles augmentent annuellement en raison de 2000€ dans la commune de Paris!

C’est l’ordre de la Mairie de Paris.
Le Trésor Public devient ainsi, pour nous les pauvres, un organisme impitoyable parce que dans cette matière spécifique de paiement des taxes funéraires, le Trésor Public n’est que l’organisme contrôleur de l’application stricte des taxes funéraires et aucunement l’organisme décideur des lois commandées par les autorités précitées.

CONCESSIONS FUNÉRAIRES À PARIS
PRIX FIXE
Les prix que je donne ici sont pour le minimum de deux personnes, car il est rare de trouver une seule personne concernée.
Prix d’une concession perpétuelle à Paris pour une durée de 90 ans, pour 2 personnes : 9.900€ Tarif depuis le 1 janvier 2019
(À condition d’avoir des descendants qui s’en occupent ultérieurement)

TAXE AUGMENTÉE de 2000€ annuels.
Pas de possibilité d’échelonnement. Exigence du Trésor Public.

PRIX LIBRES. VOICI LES TARIFS LES MOINS CHERS

Prix d’une exhumation et inhumation en « pleine terre » : 3.200€
Prix d’un caveau pour deux personnes, entre 8000€ et 4.650€
Échelonnement possible de maximum 5 mensualités.
D’autres Pompes funèbres exigent 50% immédiatement et ensuite 3 mensualités !
LES FOSSES COMMUNES ONT ÉTÉ INTERDITES, ALORS LA MAIRIE A INSTAURÉ LES POMPES FUNÈBRES LOW-COST !
CERCUEIL DE LA PIRE QUALITÉ, CONCESSION PROVISOIRE.

VOICI LE PROTOCOLE DU DÉCRET FUNÉRAIRE LAÏQUE ET RÉPUBLICAIN BON MARCHÉ !
Vous verrez le résultat au bout de 5 ans ! Ou 10 ans, le délai maximum d’une « tombe provisoire »
Si par malheur quelqu’un n’a pas d’argent pour l’enterrement d’un de ses proches, il devra accepter un enterrement à prix réduit, établi pour les pauvres en tombe provisoire.

Ah ! La Mairie de Paris a établi des obsèques dites Low-cost, voyage au tarif le plus bas, pour les indigents comme moi : 2000€ en 2013.

Cercueil de la pire qualité, en bois pire que celui d’IKEA.
Tombe en pleine terre dite PROVISOIRE, renouvelable seulement pour une deuxième fois pour 10 ans supplémentaires : 560€

Très modique !
Mais les conséquences pour l’exhumation obligée sont désastreuses POUR UNE FILLE SURVIVANTE DE SA MAMAN !
PAR LA FAUTE DES DÉCRETS INSTAURES PAR LES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS PARFAITEMENT LAÏQUES.
Je viens de vivre une crise et des dommages faits des souffrances funéraires que je porterai à vie.
Tout comme précédemment la torture et assassinat de Maman par ces 4 médecins dégénérés.
C’est cela la France du XXI s.

Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, janvier 2019

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