NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
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par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

CLARA SCRIPT

27 janvier, 2019 (00:12) | Publication, SCRIPT

SCRIPT A LA RECHERCHE D’UN CINEASTE

 

Ce travail que je cous présente ici, est le plus « grave et difficile » (R.M.R.) que je n’ai jamais écrit, 

les raisons sont évidentes.

Vous trouverez ci-joint deux versions, l’une en français, l’autre en espagnol, a la fin des résumés,

j’ai ajouté la Table des Matières, elle vous sera très utile pour prendre connaissance de la structure du sujet.

Si vous êtes intéressé en mon travail, je vous prie de bien vouloir me contacter par mail.

Je vous remercie bien vivement de m’avoir lue.

 

 

SCRIPT

 

CLARA

 

« Tout acte artistique est un mouvement de l’âme »

 

Andreï ZVIAGUINTSEV

Voici un film qui arrive dans un impromptu fait de cinq parties et 15 scènes qui se déroulent dans la durée d’une semaine, du 12 au 18 octobre 2013.
Cette nouveauté cinématographique arrive pour révolutionner le monde de l’art par la nouveauté du sujet, jamais traité auparavant ni dans l’espace littéraire ni dans celui du cinéma.
Ce film est fort influencé par les auteurs russes contemporains, il apporte une nouvelle voix venue du Nord qui fait acte une tragédie visuelle en cinq parties.

PREMIÈRE PARTIE

La technique qui a été mise en place pour arriver à ces fins artistiques est fait de prises rapides, qui dans une structure faite d’un jeu temporel divisé en plusieurs scènes, où elles sont toutes destinées à rendre le résumé de deux vies, la mère et la fille, traversant ensemble plus d’un demi-siècle, du berceau à la tombe, l’on voit la trajectoire existentielle que la vie les impose.
Les spectateurs sont confrontés face une tragédie humaine personnelle qui devient universelle : l’assassinat par refus de soins prémédité d’une Maman qui est une figure maternelle à l’image même de la sainteté.
Ce binôme qui représente CLARA et sa fille, est pour la société moderne, insupportable, il désintègre et critique du fait de sa seule présence, les formes de vie modernes sont celles où les vieux sont jetés et proscrits dans des maisons à part, le handicap, la maladie et la vieillesse, sont conçues comme des tares de l’existence que personne ne veut regarder.
Ce film décrit pas à pas la mise en place de ce nouvel ordre sociétal qui se propose de repérer la CIBLE pour appliquer le Moobing criminel, les actants-les personnages chargés du Moobing criminel sont le médecin de ville : le « Docteur Traître-Tant », et ses amis et confrères qui siègent au sein d’un hôpital semi-privé de Paris qui ensemble orchestrèrent cette horrible besogne.
Une torture contre une vieille personne fut possible à Paris
En France il est accepté que l’on pratique le refus de soins sur une personne vulnérable, seule avec sa fille, prise au piège par un infarctus, que l’on n’a pas voulu soigner de manière préméditée.
La charte hospitalière est inopérante. Les murs des hôpitaux sont étanches.
Personne n’est habilitée pour venir en aide aux victimes, la solitude hospitalière des victimes s’est construite à la manière d’une prison, c’est dans cette « prison de la douleur » que la Maman, CLARA, est torturée, mise à mort, et obligée à se nécroser à vif de l’intérieur vers l’extérieur sous le regard ahuri de sa fille, sa seule fille.
Le sujet principal se ramifie en plusieurs sujets secondaires qui se greffent par le moyen des scènes qui se juxtaposent pour rendre sensible le jeu temporel, sans que l’ordre chronologique et la force expressive de la tragédie qui se déroule en sept jours ne perde toute sa portée.

Le châtiment sociétal de la fille, prise comme Cible avec sa Maman, se fait acte avec préméditation, le refus de soins est appliqué avec une préméditation méthodique et qui va en crescendo sur cette Maman singulière et émouvante de tendresse qui, sans défense, victime soudainement d’un infarctus mésentérique, est jetée sans assistance aucune sur un lit dur et froid, pour agoniser et mourir en trois jours.
CLARA Commence sa crise à la maison où l les soins lui sont sauvagement refusés, par son « médecin Traître-Tant » qui se refuse à l’hospitaliser en dépit des suppliques de la fille.
Un des principaux acteurs de cette torture et assassinat.

Ils l’obligèrent à agoniser privée de sédatifs, le seul qui était capable d’éviter une agonie indicible c’était « le sommeil profond »
La Maman fut torturée, et assassinée en catimini, la faisant se métamorphoser en cadavre, tout au long d’une agonie insoutenable qui dura sept jours, la métamorphose d’un corps de porcelaine, le corps fragile d’une vieille Maman se transforme par l’ordre satanique de 4 médecins, en un corps qui lentement se nécrosait, jusqu’à devenir un squelette de moins de 30 kilos, jusqu’à ce que la nécrose monte aux poumons et la fasse s’étouffer en 7 spasmes respiratoires qui la soulèvent de plus d’un mètre du lit, devant cette scène de la mort vivante, sa fille courut la prendre entre ses bras pour lui fermer les yeux qui, épouvantés ont dû faire face au néant.
C’est sous les rires obscènes et la phrase la plus indigne qui n’a jamais été dite devant une Maman agonisante, que la première partie du film s’achève.

Le Chef de Service du « 5ème étage de Médecine » le Docteur Z, rit aux éclats devant l’agonie de CLARA et dit à la fille :

« Ha, Ha, Ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah? Ha! Ha! Ha !»

DEUXIÈME PARTIE.

Critique sociale ? Oui, mais sans aucun discours.
Ce film est l’ode à la maternité, à l’amour filial, et une prise de position contestataire contre la dictature de la laïcité.
Le religieux s’exprime par les gestes rituels de l’assistance que la fille prodigue à sa Maman handicapée à 100%, tout au long de treize années, sans refus, et dans la foi d’accomplir un acte sacré dans le silence protégé de leur foyer.
Il est sacré et religieux chacun des instants vécus ensemble assumant la vieillesse et le handicap dans la soumission et la paix d’un amour absolu.
La journée simple et ordinaire de l’aube jusqu’au soir d’une fille qui devient la mère et l’infirmière de sa Maman invalide.
L’omerta qui impose le monde hospitalier les oppresse, mais la fille fait éclater cette omerta qui se joint à la dictature de la laïcité contemporaine se heurtant toues les deux devant la force qui les oppose ce binôme Mère-fille figures représentatives d’une véritable religiosité.
Ce film présente une coupure avec tous les anciens traitements des sujets existentiels montrés dans les films.
Avec un minimum de moyens, avec un budget des plus réduits, comptant avec très peu de personnages, ce film est en mesure de réussir et de provoquer un impact artistique chez le spectateur qui voit éclater l’intérieur des vies anonymes, ces tragédies qui se vivent en silence, dans la soumission sans révolte face aux injustices biologiques que la vieillesse nous impose, cette soumission paisible qui naît d’un véritable amour.
Suivant la lignée des auteurs russes contemporains, une voix du Nord, nous interpelle avec sa nouveauté expressive dans le traitement du sujet, avec la technique cinématographique qui est porteuse d’une profonde et implacable critique.
L’intentionnalité première est d’éveiller les consciences par la force percutante de l’image, des dialogues, des dits et des non-dits, l’appropriation de la part du spectateur d’une vérité jusqu’alors cachée, où l’omerta a été fortement imposée, le sujet central se ramifie en crescendo dans une complexité qui n’a jamais été traitée auparavant ni par l’art littéraire ni cinématographique.
Cette intentionnalité d’éveil et de critique a été conquise par le traitement des trois sujets : premièrement par le traitement d’un sujet qui va du particulier à l’universel, il est la peinture d’une époque en faillite qui s’obstine dans la destruction délibérée des amours fusionnels. Deuxièmement c‘est la description de la dictature hospitalière et administrative de la France qui porte le coup mortel à la maternité, à l’amour filial, à la vie, à la vieillesse, à la maladie et à l’accueil de la mort et, enfin la mise en scène de cette traversée par le temps d’un binôme mère-fille, qui se dresse imposante face aux spectateurs comme elles sont : atypiques et à contre-courant dans une société qui refuse les amours absolus.

DESCRIPTION DE LA NÉCROSE EN TROIS ÉTAPES

 

FAITES DE TROIS SCÈNES.

 

Ce film nous fait appréhender par la force de l’image les deux pôles antagonistes de l’argument, l’amour et la haine, la mise à mort de l’expression maternelle du sacré dans la dernière étape de la vie : la vieillesse et l’invalidité de la maladie assumées en solitude par ce binôme mère-fille, couple intemporel et éternel.
Le paroxysme de la haine rompt la frontière qui sauvegarde la vie, et d’une force assassine similaire aux attentats terroristes, brise la Mère et la fille et obtient la séparation tant recherchée.
Cette scène se ferme avec la tombe profanée où la croix en granit fut coupée, mutilée de son socle par des coups de pieds, pareillement que son corps mutilé.

TROISIÈME PARTIE.

 

DESCRIPTION DE LA MORT DE CLARA

 

ET LE RETOUR DE LA FILLE SEULE A LA MAISON.

 

Description de la chambre mortuaire.
le cercueil reste ouvert devant la fille qui a une crise émotionnelle face au dernier moment avec sa mère. À la demande de la fille, CLARA a été enveloppée en ensevelie dans un linceul blanc et immaculé, la scène s’achève au cimetière de Pantin, et l’enterrement s’accomplit en totale solitude, la fille est accompagnée du corbillard, le maître de cérémonie et les fossoyeurs.
CLARA est enterrée dans l’espace réservé aux pauvres faits des « Tombes Provisoires » imposées par les décrets funéraires de la France.
Cette troisième partie se ferme avec la musique de Mozart, le Requiem, inonde la scène du cimetière.
Le Larghetto Lacrimosa du Requiem de Mozart inonde la scène, la dernière scène de la troisième partie se ferme avec le départ du cimetière d’une figure à l’allure dévastée, en deuil éternel, vêtue entièrement de noir

QUATRIÈME PARTIE

 

LE PSYCHIATRE.

La « fille » lui parle non pour se faire une « psychanalyse » ni une « psychothérapie », mais pour demander conseil sur les faits, pour étaler le crescendo de la maltraitance, pour recevoir des yeux du médecin, connaisseur de la « nature humaine », la reconnaissance de la vérité vécue, et obtenir les explications pathogènes et psychiatriques dont ces 4 assassins son atteints.
Elle avait besoin de trouver le regard complice d’un expert intellectuel pour qui cet acte criminel ne lui pose aucun mystère.
Ce dialogue se tient au cours de 12 mois, fait de 12 séances cinématographiques. il se compose des scènes courtes qui décrivent le récit macabre, la sinistre vérité éclate enfin avec tout le pathos retenu et étouffé dans les récits et les rapports juridiques et, pas à pas, se fait le récit subtil inondé enfin du pathos, d’une sincérité nue et crue, fait surface le traumatisme qui touche les tréfonds de l’âme où le diagnostic est accablant, oui, certes, le spectacle de la torture faite à la Maman a été pour la « fille » comparable aux traumatismes de guerre, un viol à l’humain le plus sacré. Les 3 dernières scènes montrent le combat judiciaire.
Les figures des personnages judiciaires sont grotesques.
Le « Conseil du Désordre » s’érige en dictateur qui siège et délibère à huis-clos.
La « Fille » est condamnée pour « accusation abusive »
La défaite surgit au milieu de la tourmente, l’accable et la torture, mais la force de la vie faite d’une promesse sacrée lui insufflent la force pour survivre.
La vie ne sera plus la même.
Cette partie présente à la fin, le portrait minutieux des 4 assassins.
Il est l’annexe de la plus haute importance pour le cinéaste.

CINQUIÈME PARTIE
Se compose d’un travail d’utilité publique qui a pour but dénoncer le protocole hospitalier criminel pour l’accueil des personnes âgés. Il propose un changement radical de tout le système de santé de ville et hospitalier. C’est la proposition d’un changement radical d’ordre juridico-pénal qui doit impérativement opérer au sein de la législation pénale de tout le système médical.

Musique : Le clavecin bien tempéré. Arvo Part, Le Requiem de Mozart.

Personnages :

CLARA
La Hijai
L’assassin N°1, médecin Traître-Tant.
L’assassin N°2 le docteur Z. Chef de Service.
L’assassin N°3 la doctoresse T. des urgences.
L’assassin N°4 le gastro-entérologue.
L’équipe médicale.
L’Infirmière Chef.
Les trois « Aides-Soignantes. »
Les ambulanciers.
La Présidente du « Conseil du Désordre »
Les Avocats.
L’Huissier.
Les Fossoyeurs.
Le Corbillard.
Le Psychiatre

CLARA était pianiste, (1915-2013) elle est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, ancien disciple du peintre français André LHOTE, maître du cubisme dans les années 28 à Paris.
Hernán Gazmuri appartient à l’École de Paris et forme partie du Patrimoine de la France du fait des Services Éminents rendus par la veuve du peintre en 1981 au Musée d’Art Moderne de la vielle de Paris.
La « Donation Gazmuri », le Nu Jaune et l’Hommage à André Lhote » forment partie des collections de l’École de Paris : www.hernan-gazmuri.com

La « fille » offre à sa Maman depuis décembre 2018, une nouvelle tombe pour deux personnes, dans un autre cimetière parisien.
La terre est couverte des fleurs blanches à l’image de sa Maman assassinée.

Nadezhda s’insurge et se bat à présent pour obtenir grâce à son travail d’artiste, les fonds qui lui sont nécessaires pour payer leur tombe « perpétuelle », car leur concession actuelle n’est que pour dix ans.
Elle doit éviter la menace imminente de l’ouverture de leur tombe et le sacrilège qui les attend, implacable mandat ordonné par les décrets funéraires de l’Administration française de la Mairie de Paris.

SCRIPT de
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste-peintre.jimdofree.com
CONTACT :nadehdagazmuricherniak@gmail.com

SCRIPT / GUION DESTINADO A UN CINEASTA DE LENGUA HISPANA

 

SCRIPT

 

CLARA

 

“Toda acción artística es un movimiento del alma”

Andreï ZVIAGUINTSEV

He aquí una película que llega en un impromptu y compuesta en cinco par-tes, transpuestas en 15 escenas que se desarrollan durante una sola semana, del 12 de octubre al 18 de octubre de 2013.
Esta novedad hecha script llega para revolucionar el mundo del arte por la novedad del tema, el que no ha sido nunca antes tratado en el espacio cinematográfico ni literario.
Presenta una fuerte influencia de los jóvenes autores rusos contemporáneos que la autora conoce bien, este guion contribuye con una nueva voz venida del Norte, es sin duda la que se hace acto en una tragedia visual de cuatro partes bien definidas.

PRIMERA PARTE.
La técnica que se ha puesto en práctica para llegar a estos fines artísticos está hecha de tomas rápidas que, forman un corpus hermético en los acentos trágicos unidos en una estructura compuesta principalmente de juegos temporales, divididos en 15 escenas donde todas tienen la intención de dar el resumen de dos vidas, la madre y la hija, atravesando juntas más de medio siglo inseparables, compartiendo una relación orgánica de amor y de arte, desde la cuna a la tumba; es así como vemos la trayectoria existencial que la vida les impone.
Los espectadores se ven confrontados ante una tragedia humana personal que se vuelve universal: el asesinato por rehúso de cuidados premeditado ante la urgencia que presentó CLARA, quién fue víctima de un infarto mesentérico.
Esta Mamá, es una figura materna que representa la imagen misma de la santidad hecha madre.
Este binomio que representan CLARA y su hija Nadezhda, es para la sociedad moderna francesa un caso atípico e insoportable, porqué él desintegra y critica con el hecho de su sola presencia, las formas de vida modernas, esas donde los viejos son tirados como desechos inservibles y proscritos en asilos bien aparte de la sociedad, pero donde la administración compuesta de mafias politizadas y devoradoras, han sabido utilizarlos comercialmente para usurparles sus jubilaciones y disminuir la cesantía de los empleados que en buenos lacayos se integran a los equipos médicos.
En Francia la minusvalía, la discapacidad, la vejez, y la enfermedad son concebidas como taras de la existencia que nadie quiere ver ni menos aun asumir dignamente.
Esta película describe paso a paso las modalidades de este nuevo orden so-cial que se propuso detectar LA CIBLE para aplicarle inmediatamente el “MOOBING” criminal, los actantes son los personajes encargados de po-nerlo en práctica, en primer término, el médico tratante y traidor “TRAÎTRE-TANT”, junto a sus amigos que forman una logia de cofradía mafiosa y hospitalaria, en la que unidos orquestaron esta horrible tarea criminal.
La torture contra una madre anciana fue posible perpetrar en París, en pleno siglo veintiuno en el país de los derechos del hombre.
En Francia es aceptado que se rehúsen los cuidados de una persona vulnerable porque ella estaba sola con su hija, sin la protección de la familia, sin dinero las dos tomadas en una trampa macabra, donde el infarto fue el pre-texto y golpe de suerte para esos cuatro asesinos disfrazados de médicos.
El médico TRAÎTRE-TANT actuó de manera pérfida y con circunstancias agravantes, rehusándose tomar a cargo el infarto mesentérico, de CLARA sufriente en casa y en un estado crítico, resistió sordo ante las suplicas de Nadezhda.
El estado de CLARA era tal que exigía una hospitalización inmediata. Luego cuando Nadezhda decidió llevarla al hospital, por su propia decisión, los amigos del asesino número uno, terminaron de matarla rehusándole el único sedativo que incumbía: el sueño profundo como se hace con los quema-dos en tercer grado.
El estatuto protocolar de los hospitales franceses es inoperante.
Los muros de los hospitales son impermeables.
Nadie está habilitado para ayudar en urgencia a las víctimas de maltratos, la soledad hospitalaria en la que caen los enfermos es la misma de las prisiones tan bien descrita por Michel Foucault en su “Vigilar y castigar”
Es en ésta “prisión del dolor”, que la Mamá CLARA es torturada, asesinada en una matanza organizada y obligada a necrosarse al vivo del interior de su cuerpo hacia el exterior ante la mirada espantada de Nadezhda su única hija que la acompañó en toda su horrible agonía.
El tema principal se ramifica en varios temas secundarios que se injertan por medio de escenas yuxtapuestas para hacer sensible el juego temporal, sin que el orden cronológico y la fuerza expresiva de la tragedia que se desarrolla en siete días no pierda en nada su alcance y trascendencia.
El castigo societal fue aplicado a la hija de CLARA, tomada como CIBLE con su Mamá. Esta acto fue consumado con premeditación, el rehúso de cuida-dos fue aplicado con una premeditación metódica que iba en crescendo sobre esta Mamá singular y emocionante de ternura, que sin defensa, víctima del infarto de manera imprevista, fue tirada sin ninguna asistencia como un desecho sobre una cama dura y fría, para terminar de agonizar en tres días y tres noches fatídicas.
CLARA comenzó su crisis en casa, donde los cuidados le son salvajemente rehusados por su médico de cabecera, un traidor satánico que se rehusó a hospitalizarla argumentando que CLARA no “había estado nunca mejor!”.
Y a pesar de las suplicas de Nadezhda él se quedó impasible.
Ese médico traidor, junto al Jefe de Servicio el “Doctor Z” son les dos principales actores de la tortura y asesinato de CLARA.
El médico traidor que actuó inspirado por razones oscuras, las que no se revelan mas que al final de la escena.
Obligaron a CLARA a agonizar privada de sedativos, más el único que habría sido capaz de evitar su agonía indecible era “en estado de coma artifi-cial” porque no existe calmante adaptado a apaciguar los dolores de una necrosis interna.
La Mamá fue torturada y asesinada a escondidas, haciéndola transformarse en cadáver, lentamente a lo largo de una agonía insoportable que duró siete días. Cuatro en casa y tres en el hospital. Se observa la metamorfosis de su cuerpo blanco y frágil como la porcelana, ese cuerpo frágil de una madre anciana cuidada durante años por Nadezhda con el celo de un amor absoluto, se transformó en un cadáver viviente por orden satánico de esos 4 asesinos, acompañados del equipo cómplice de todo el 5 piso del Servicio.
CLARA se vuelve un esqueleto de menos de 30 kilos, hasta que la necrosis sube a los pulmones y en la fase final ahogándola en siete espasmos respira-torios que la levantaba de mas de un metro de la cama impulsada por el ahogo respiratorio, frente a ésta escena del horror, de la muerte viviente, de su Mamá, Nadezhda corrió a tomarla en sus brazos para abrazarla por ultima vez y cerrarle los ojos que espantados debieron hacer frente a la nada, a la muerte.
Es ante la risa obscena y la frase más indigna y abyecta que jamás ha sido pronunciada ante una Mama agonizante que la primera parte de la película toma término.
El Jefe del Servicio del 5 piso el “Doctor Z” ríe a carcajadas frente a la cama donde agoniza CLARA y le dice a Nadezhda:

“Su Madre no está nada fresca ahora ¿HA?¡ Ja, Ja, Ja!

SEGUNDA PARTE

 

¿Crítica social? Si, más sin ningún discurso.
Esta es una oda al amor filial, una toma de conciencia y de posición contes-tataria contra la dictadura de la laicidad.
Lo religioso se expresa en los gestos rituales de la asistencia que la hija prodiga a su Mamá totalmente inválida e incapacitada motriz al cien por ciento y a lo largo de 13 años, día y noche a tiempo completo viviendo reclusas en casa, sin rebelarse, y con la fe de cumplir un acto sagrado en el silencio protegido de su hogar.
Es agrado y religioso cada uno de los instantes vividos juntas, asumiendo la vejez y la invalidez en la sumisión y la paz de un amor absoluto.
La jornada simple y ordinaria desde el alba a la noche de una hija hace esta-llar esta omertá, la que se injerta a la dictadura de la laicidad contemporánea que se choca contra este binomio Madre-Hija, figuras trágicas, representativas de una verdadera religiosidad silenciosa.
Esta película presenta un corte con todos los antiguos tratamientos de te-mas existenciales mostrados en el cine.
Con un mínimo de medios escénicos, con un presupuesto de los más reducidos, contando con pocos personajes esta película deberá ser un suceso mayor y de provocar el impacto artístico en el espectador que vera estallar desde el interior las vidas anónimas, portadoras de esas tragedias que se viven en silencio, en la sumisión sin rebelión, ante las injusticias crueles que la vejez nos impone, esta pasividad sin rebelión nace de un verdadero amor entre Madre e Hija.
Siguiendo la vía y respetando la herencia de autores rusos contemporáneos, que Nadezhda conoce bien, recibimos una voz nórdica que por medio de la imagen, las miradas y la palabra llega a interpelarnos con fuerza en esta vorágine de fuerza expresiva en el tratamiento del tema de la tortura y del crimen a la Mamá.
La técnica cinematográfica que es portadora de una profunda e implacable critica social de la Francia actual.
La primera intencionalidad es la de despertar las conciencias por medio de la fuerza avasalladora de la imagen, de los diálogos, de las palabras dichas y de esas que quedan ahogadas.
El espectador se apropiara de la verdad hasta hoy escondida donde la omertá a estado fuertemente impuesta, el tema central se ramifica en un crescendo de una gran complejidad, que no ha sido jamás antes tratado ni por el arte literario ni cinematográfico. Este despertar de las consciencias ha sido conquistado por medio gracias al tratamiento de tres temas: primeramente, de un tema que va de lo particular a lo universal, él es la pintura de una época en fracaso absoluto, que sin embargo se obstina en la destrucción deliberada de amores absolutos y fusionales.
Enseguida, la descripción de la dictadura hospitalaria y administrativa de Francia, que da el golpe mortal a la maternidad, al amor fi-lial, a la vida, a la vejez, a la enfermedad y al modo de acoger la muerte y, en fin, la puesta en escena de esta trayectoria por el tiempo de un binomio Madre-Hija que se levanta imponente a la vida, al mundo y ante los espectadores, tal como ellas son: atípicas y avanzando contra la corriente en medio de una sociedad que rehúsa a muerte los amores absolutos.

DESCRIPCIÓN DE LA NECROSIS EN TRES ETAPAS MOSTRADAS EN TRES ESCENAS.
Esta película nos hace aprehender por medio de la fuerza de la imagen los dos polos antagónicos del argumento, el amor y el odio, el orden de asesinar la expresión sagrada del amor maternal y filial, suprimiéndolas en la ultima etapas de la vida: la vejez y la invalidez de la enfermedad que fueron asumidas en soledad por ese binomio de Madre-Hija, pareja eterna e intemporal.
El paroxismo del odio rompe la frontera que protege la vida y que, con una fuerza asesina, la misma con que atacan los terroristas en un atentado, quebraron la Madre y la Hija y obtuvieron la separación tan buscada.
Esta escena se cierra con la escena en el cementerio de Pantin, donde la tumba de Clara fue profanada el 28 de octubre de 2017 el mismo di a del aniversario de su entierro, donde la pequeña cruz en granito fue cortada de su sócalo de un puntapié, al igual que lo hicieron con el cuerpo mutilado de CLARA.

TERCERA PARTE

 

DESCRIPCIÓN DE LA MUERTE DE CLARA

 

EL REGRESO DE LA HIJA SOLA A SU HOGAR VACÍO.

Descripción del cuarto mortuorio en el hospital de la muerte.
El ataúd quedo abierto delante de la hija quien tuvo una crisis emocional de llantos y aullidos de horror y pena ante el último momento que le quedaba son su madre. Justo antes que luego de largos minutos se ofició la cerradura del ataúd.
Al pedido de la hija, CLARA fue amortajada en un sudario blanco e inmaculado, la escena se cierra en el cementerio de Pantin y el entierro se lleva a cabo en total soledad, la hija es acompañada del jefe de la ceremonia, del coche fúnebre, de los enterradores.
CLARA es enterrada en el espacio reservado a los pobres, hecho de “Tumbas Provisorias” por solo diez años, llamada sepultura en el suelo, impuestas con la más grande abyección por los decretos funerarios de la administración francesa de la Alcaldia de Paris.
Esta tercera parte se cierra con la música de Mozart. El Larghetto Lacrimosa du Réquiem de Mozart inunda la escena, la ultima escena donde se ve la figura de la hija que se retira en duelo eterno, devastada vestida enteramente de negro, el negro del duelo que no la dejará jamás.
CUARTA PARTE
La Hija, le habla no para obtener un psicoanálisis, ni una sicoterapia, más únicamente para pedirle consejo sobre los hechos criminales, hacerlo leer su memoria jurídica de 300 Pp. Destinada al depósito de una denuncia ante el Consejo del Desorden de los médicos, mafia organizada y colegial que se defiende de todo ataque.
Fue a ver este Psiquiatra para desplegarle el crescendo del maltrato, de la tortura y de la muerte que sufrió su Mamá, , para recibir de la mirada del médico conocedor de la “naturaleza humana”, el reconocimiento de la verdad vivida, y obtener las explicaciones patógenas y psiquiátricas de esos cuatro monstruos degenerados, los asesinos de su madre.
Elle tenia necesidad de encontrar la mirada cómplice de un experto intelectual para quien este acto criminal no le causó ningún misterio.
El dialogo se mantiene en el curso de doce meses, une sesión por mes, de casi una hora. Se transforma en doce escenas cinematográficas, de tomas cortas, que describe, el discurso macabro, la siniestra verdad estalla al fin con todo el Pathos retenido, ahogado en los discursos jurídicos y que paso a paso se vuelve un discurso sutil, inundado por fin de todo el Pathos de una sinceridad desnuda, cruda, sale a la superficie el traumatismo que surge del lo mas profundo del alma, donde el diagnóstico es definitivo como la muerte de CLARA, la hija que ha estado frente a la tortura y agonía de su madre ha sido comparable a los traumatismos de guerra, une violación a lo humano ante aquello que es lo más sagrado, el amor entre Madre e Hija.
Las tres ultimas escenas muestran el combate judicial. Las figuras de los personajes del Consejo del Desorden son grotescas.
El Consejo del Desorden de los Médicos se erige en dictador que manda y decide en Sesión Cerrada.
Nadezhda es condenada por un veredicto implacable donde ella es la acu-sada por acusación abusiva y condenada a pagar multas a los cuatro asesi-nos de su madre endeudándola a pagarles una mensualidad durante 80 meses.
La derrota judicial surge en medio del horror de la muerte, en medio del duelo, la tortura y la abruma, pero la fuerza vital de su vida, la fuerza de una promesa sagrada dada a su Madre le da la energía necesaria para sobrevivir.
Esta cuarta parte presenta al final el retrato minucioso de los cuatro médicos asesinos.
Este anexo es de une importancia capital para el cineasta que le dará el conocimiento en detalle de lo que realmente sucedió en esa trágica semana a través de la descripción de esos retratos.

QUINTA PARTE

 

Se compone de un trabajo de utilidad publica que tiene por objeto denunciar el protocolo hospitalario absolutamente criminal para acoger personas ancianas, gravemente invalidas. Este trabajo propone un cambio radical de todo el sistema de salud tanto de los gabinetes de médicos de la capital como así mismo en los hospitales públicos privados. Es una proposición de cambio de todo el sistema jurídico penal – medical, el que debe imperativamente operar en el seno mismo de la legislación penal de todo un sistema obsoleto y dirigido par ejercer un control policial desmedido donde los médicos ejercen un abuso del poder incalificable en todo el ámbito medical de salud pública.

Música: El clavecín bien temperado, Arvo Part, El Réquiem de Mozart.

Personajes:

CLARA
La Hija.
El Asesino N°1 El médico de cabecera et TRAIDOR “Traître-Tant”
El Asesino N°2 El doctor Z Jefe del Servicio del 5 Piso
El asesino N°3 La doctora T. de las urgencias.
El asesino N°4 El gastroenterólogo N.G.
El equipo médico.
La enfermera jefa.
Las tres ayudantes.
Los ambulancieros.
La presidenta del “Consejo del Desorden de los médicos.”
Los abogados.
El alguacil.
Los enterradores.
El chofer del coche fúnebre.
El Psiquiatra.

Clara era pianista, (1915-2013) viuda del pintor Hernán Gazmuri-Diaz
(1900-1979) antiguo discípulo del pintor francés André LHOTE en los años 1928 -1932 en Paris. Lhote es el maestro introductor del cubismo.
Hernán Gazmuri-Diaz, pertenece a la prestigiosa Escuela de Paris y forma parte del Patrimonio francés del hecho que su viuda CLARA, rindió Servicios Eminentes a Francia en 1981 con la DONATION GAZMURI, El Homenaje a André Lhote y El Desnudo Amarillo, que ella cedió de su herencia pictórica, al Museo de Arte Moderno de la Cuidad de Paris, y que Hernán Gazmuri forma parte y completa la Colección de “L’Ecole de Paris”: www.hernan-gazmuri.com

La “Hija” ha ofrecido a su Mamá en diciembre de 2018, otra tumba en otro cementerio de Paris.

La tierra ha sido cubierta de flores blancas como la imagen se su Mamá asesinada.

Nadezhda se insurge y combate en estos momentos por obtener los fondos financieros que le permitan gracias a su trabajo artístico, el poder pagar al cementerio los honorarios requeridos para salvar proteger la tumba de su Madre y transformarla en tumba perpetua porque la actual concesión no ha sido cancelada más que por diez años, y debe salvarla de la amenaza inminente de la apertura de la tumba y el sacrilegio que les espera: la orden implacable de la Alcaldia de Paris que ordena basado en sus decretos funerarios desalojar los restos mortuorios y echarlos en los desperdicios si la tumba no ha sido pagada en su totalidad.

Script de Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste -peintre, jimdofree.com
Contact : nadezhdagazmuricherniakgmail.com

 

TABLE DES MATIÈRES

 

 

TITRE p. 1

Citation P. 9

Avertissement
de l’Auteur Pp. 11-12

Argument du livre
et Pitch . L’infarctus
Mésentérique Pp. 13-15

Synopsis Maman Pp. 17-20

PREMIÈRE PARTIE P. 21

Personnages Pp. 22-23

Présentation
pour le cinéaste P. 24-25

Le début P. 26
Première
Maltraitance P. 28-31

Dialogues Pp. 33-36
Une Journée
Ordinaire 2000-2013

DEUXIÈME PARTIE P. 37

Scène 1- 5
Jeu Temporel Pp. 39-42

Le samedi 12 octobre
2013 P. 43

Scène 6 Pp. 45-49

Dimanche 13 octobre
2013 P. 50
Scène 11
Maman atteinte P. 51
d’infarctus
mésentérique
Scène 12 S.O.S médecins P. 53
Dialogues

LA Mort
en deux Temps P. 57
du 12 octobre au
18 octobre

Scène 13 Jeu Temporel P. 59

Flash Back Pp. 60-61
Une visite de routine
Avec le D. Traître-Tant
2002-2013

Le lundi 14 octobre P. 63

Scène 14 Pp. 65-66
Le matin à 11h.
refus de soins

Scène 15 Pp. 67-68
2ème appel
Aux urgences UMP

Scène 16 P .69
Les ambulanciers P. 70

L’Arrivée
Aux urgences de P. 72
Hôpital D.

Le Couloir P. 73
Des urgences
Dialogue Assassin
N°4
L’arriviste P. 74
Et parvenue
Doctoresse E.T.

La Prison Pp. 75-76
De la Douleur

Sadisme et Pp. 77-78
Jalousie La Cible
Et le Moobing

L’arrivée dans P. 79
le Hall du 5è étage
de médecine

Méthodes et ruse P.80-82
De l’Infirmière Chef
Contre Nadezhda

Votre mère ne vous Pp. 83-84
Appartient pas !

Faites la toilette Pp. 85-86
à votre mère
Tenez !

Nécrose au Stade 1 P. 87

Prises de la caméra
Effets physiques P. 88

Nécrose au stade 2 P. 89

PHOTOS
Mannequins de cire P. 90
D’Italie

La Nécrose-Jeudi Pp. 91-92
17 octobre

L’assassin N°2 Pp. 94-95
Le chef de Service Z.
Nadezhda
s’évanouit

Le Téléphone P. 95
Portable

Décharge P. 96
Appel aux
Ambulanciers
Mourir chez nous

La fille voilée P. 97

L’Assassin N°2 Pp. 98-99
«Ha, Ha, Ha !
Votre mère n’est
pas toute fraîche !
Ah ?, Ha, Ha, Ha »

Le Chef de Servicie Pp.100
devant le lit d’agonie
La Barbarie absolue

LA MORT DE CLARA Pp. 101-102
Les 5 spasmes de
la Mort

TROISIÈME PARTIE P. 103

Retour à la maison P. 104

Le Gardien Pp. 105-106
La Douleur
Appartement

Le Pharmacien Pp. 107-108
Lui prête de l’argent
Pour les obsèques
Low-cost.

Chambre Mortuaire P. 109
Le 18 octobre 2013

Le Cimetière Pp. 111-113

QUATRIÈME PARTIE P. 115

 

Le Psychiatre P. 118

12 Séances P. 119

Première Séance P. 121
Novembre 2015

Deuxième Séance P. 125
Décembre 2015

Troisième Séance P. 126
Janvier 2016

Quatrième Séance P. 129
Février 2016

Cinquième Séance Pp. 130-132
Mars 2016

Sixième Séance Pp. 133-135
Avril 2016

Septième Séance Pp. 136-138
Mai 2016
Salle d’Audience
Du Conseil du
Désordre

Huitième Séance Pp. 139-140
Juin 2017

Neuvième Séance Pp. 141-142
Juillet 2018

Dixième Séance P. 143
Novembre 2018

Onzième Séance P. 145-146
Décembre 2018

Douzième Séance Pp. 147-148
Janvier 2018

Annexes Pp. 149-159
pour le cinéaste
Le Conseil du
Désordre.

I Partie Pp. 160-174
La Ciguë
Ma condamnation

II Partie Pp. 175-187
Ma condamnation
en Première Instance

III Partie Pp. 188-209
Quand l’avocat
Devient votre
Deuxième adversaire

Le Fantôme de Pp. 210-214
La Douleur

Pretium Doloris Pp. 215-226

Barbarie Française Pp. 227-228

Portraits des 4 Pp. 229
Médecins Assassins
pour le cinéaste

Portrait de Pp. 230-237
l‘Assassin N°1
Le docteur Traître-Tant

Portrait de l’Assassin N°2 Pp. 239- 261
Le Chef de Service
de l’Hôpital D.
Portait de l’Assassin N°2 Pp. 262-263
La doctoresse des urgences
Docteur E.T.

Portrait de l’Assassin N°4 Pp. 264-265
Le Gastro-entérologue N.G.

CINQUIÈME PARTIE Pp. 266-283
Travail D’utilité
Publique
Pour une Réforme
Dans le Système
Hospitalier
Et pour une Réforme
Législative Médico-Pénale

PHOTOS DU BINÔME P. 284

L’enfance P. 285

L’adolescence P. 286

La Jeunesse P. 287

La Vieillesse et P. 288

Le Handicap

Table des Matières Pp. 289-296

Remerciements P. 297

PHOTOS      P. 298-300

 

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