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UNE TRAGEDIE ET UN CAS JUDICIAIRE FRANCAIS

25 février, 2019 (08:19) | Dénonciation politique

UNE TRAGÉDIE – UN CAS JUDICIAIRE

TOUJOURS

DU PARTICULIER VERS L’UNIVERSEL

PREMIÈRE PARTIE

« Ça ne me regarde pas, mais je pense que vous avez un personnage extrêmement sulfureux et dangereux. Je ne comprends pas comment quand quelqu’un est viré pour des motifs tout à fait établis, on le réembauche à un poste supérieur. C’est bizarre ce monde »

Arnaud MONTEBOURG
Ancien ministre et avocat.

Chers Lecteurs,

Cet article dénonce une faute grave au sein du système de santé de ville et de tout le système hospitalier français. Vous savez bien quelle est mon affaire, la torture sauvage et l’assassinat dont ma mère fut victime fin 2013.
Non, « on ne passe pas à autre chose », quand la justice a commis une faute de procédure et quand les assassins sont libres, métamorphosent la victime en accusée, et qu’ils restent impunis, exerçant leurs fonctions de « faux médecins » dans les meilleurs des mondes, la France ! Et dans le pire hôpital semi-privé de Paris.
L’ancien ministre et avocat Arnaud Montebourg qui avait embauché Benalla comme chauffeur en 2012 a déclaré, une vérité unique dans son genre et depuis sa qualité d’avocat, sa déclaration est précieuse, pour nous, citoyens français. C’est hier qu’on l’a interviewé sur RTL et que je prends la citation précitée qui sert d’apostrophe à mon article. Le ministre s’était vu obligé de le licencier pour faute grave.
Ce mal nommé « dysfonctionnement » de l’Etat se répand au sein de toutes les Institutions du pays.
Ce qui m’intéresse ici est de faire prendre conscience à celui qui voudra bien me lire sur une affaire qui est, contrairement à ce que l’on pourrait faire croire, une affaire de l’intérêt de toute la société française et de la société de par le monde.
Quand les victimes n’arrivent pas à se faire entendre en dépit des preuves, car en l’espèce la justice n’accrédite les faits que par des preuves, et que les victimes se transforment en accusées, doit éveiller le doute, exiger une révision du dossier et signaler ensuite une erreur judiciaire, nous sommes dans ce cas précis devant un grave vice de procédure.
Je reprendrai ce paragraphe dans m deuxième partie.
Pourquoi j’ai cité le ministre et avocat Arnaud Montebourg qui dénonce son expérience avec ce spécimen ? la raison est évidente, nous sommes trompés par les autorités et en permanence d’abord dans les affaires publiques, ensuite dans le domaine privé.
La sécurité du pays fut mise à l’épreuve, certes, c’est indubitable. Ce qui est gravissime n’est pas que la « sécurité du président » ait été « affaiblie » mais que les secrets d’Etat soient poreux et que des personnes incapables et dangereuses par manque d’éthique par manque d’intégrité morale, aient eu droit d’accéder à une telle position hiérarchique et protégées par le président et dépit de présenter un dossier lourd de fautes graves, avant leur embauche.
Cela nous concerne. Tout citoyen est en droit de savoir sur le fonctionnement de ses institutions et des personnes qui les dirigent.
Les secrets de l’Etat doivent rester étanches et entre des mains dignes et d’une déontologie irréprochable. Ces principes ont été négligés et en connaissance de cause des risques encourus. Quel élément délictuel reste encore caché ?!
Et, pour ce fait même, nous devons considérer cette affaire comme une grave affaire d’Etat et ne plus accepter qu’on nous parle d’une simple « affaire d’été », l’ampleur et la gravité des fautes de ce type a dépassé toutes les saisons !
Les professeurs de Sciences Po, interrogés sans cesse devant les médias doivent rentrer dans leurs classes avec leurs analyses partisanes. Il est fort déplacé de nous détourner avec leurs discours érudits sur la vraie nature de cette affaire, il n’est plus possible de cacher la faute de l’Etat.
Nous ne sommes pas leurs élèves, qui en classe doivent rester muets sans piper mot, du contraire c’est le zéro pointé si l’un d’entre -eux oserait les contredire. J’en ai fait l’expérience, je ne sais pas, et je ne veux pas « me taire ».
Personne n’est dupe à présent et c’est grâce au Sénat qu’enfin la France a été sauvée d’une disqualification grandissante sur cette affaire, d’abord face au peuple, ensuite face au monde.
Il y a déjà plus d’un siècle que les sociologues qui fondèrent l’Institut de recherches sur le socialisme et qui donna naissance à l’Ecole de Francfort, établirent les nouveaux fondements d’analyse sociologique et que la voie fut ouverte pour que de génération en génération, les découvertes grandissent au profit de la connaissance de telle sorte qu’à présent nous sommes en mesure d’intervenir avec des outils et des ressources accréditées par de maîtres incontestables qui nous ouvrirent la voie vers la liberté d’analyse critique, voire de critique sociale, et que nous prenons la parole pour juger en toute liberté d’un angle spécifiquement critique tous les faits sociétaux, en nous affirmant sur leur découverte qui changea définitivement notre perspective d’analyse sociologique.
Ces maîtres à penser de la nouvelle société d’entre les deux guerres dirent d’une seule voix que tout fait qui se produit dans la société, pour plus insignifiant qu’il le paraisse, avait en soi le mérite d’être analysé d’un point de vue critique.
La philosophie critique était née.

SOCIOLOGIE CRITIQUE ET TRAGÉDIE

Nous avons déjà un socle sur lequel pointer nos analyses et rendre visible le corpus de notre tragédie.
Il nous sera ainsi possible d’analyser notre société et tous les corpus qui sont en action. Voyons alors les cas des faits tragiques que nous subissons en tant que citoyens d’une République Laïque.
Vous savez que si la tragédie est devenue classique et pérenne, c’est parce que d’un fait en essence personnel, particulier, la tragédie le fait devenir universel.
Pourquoi et comment ?
Le pourquoi est littéraire, il est hors sujet de traiter un vaste sujet littératie car ici il est de notre seul intérêt lancer un avertissement sur un sujet médical et juridique.
Le traitement du sujet tragique est construit de la sorte pour opérer et donner de la grandeur aux sujets privés présentés sur l’agora, ils sont essentiellement irrévocables, c’est là qui réside le tragique, et qui devient d’une transcendance universelle.
Une fine et érudite analyse nous a légué George Steiner dans son essai Mort de la Tragédie.
Genre épuisé ? Certainement pas. Ce qui est indubitable et qui reste comme un cas de défaillance culturelle que Steiner nomme comme un cas de « surdité métaphysique », il devient dans l’imaginaire collectif une réponse faite d’un refus unanime de la société devant la tragédie et face à tout évènement sociétal dit tragique.
Ce rejet s’étend aussi bien vis-à-vis la poésie que de la tragédie.
Je crois que la société actuelle est victime d’une grave faute morale.
La société méprise un fait tragique si elle n’est pas directement concernée, d’où ce refus organique d’être sensibilisé face à ce genre littéraire considéré désuet. Et, par conséquent la société reste aussi indifférente aux tragédies sur l’espace public. Mais l’objet de cet article n’est pas de nous adonner à des analyses littéraires, mais de nous centrer à analyser le sujet qui est matière ici d’avertissement.
Lourde tâche qui est la mienne, celle de vous réveiller sur une faute médicale à caractère tragique.

MALTRAITANCE – REFUS DE SOINS ET ASSASSINAT

 

PRÉMÉDITES SUR UNE PERSONNE EN

CRISE ET VULNÉRABLE. CRIME EN DEUX TEMPS

Si un crime, si un cas avéré de torture et de refus de soins qui mènent la victime a subir une agonie indicible privée de sédatifs et sous les rires et mots obscènes du Chef de Service qui se vantait d’avoir obtenu son objectif contre une personne âgée vulnérable et sans défense, ce un crime n’est plus de l’ordre du privé, mais il devient un cas d’intérêt générale de toute la société, car c’est un assassinat qui s’est produit au sein d’une institution dite administrative DE SANTE PUBLIQUE, et au sein de la capital de la France, en plein Paris.
Ce cas tragique de torture et d’assassinat avec l’aval médical ne correspond en rien en ce que tous les citoyens connaissent et que l’on nomme « faute médicale » par manque de moyens aux urgences, par oublie de matériel lors d’une opération chirurgicale ou par manque d’hygiène qui produit chez les patients des infections nosocomiales.
Non, ces cas peuvent être appelés de « faute médicale » et on peut constituer un dossier et les accuser de préjudices corporels, négligence etc.
La torture préméditée provoquée par refus de soins avec intention de donner la mort, est d’une gravité telle qu’elle dépasse les murs de l’hôpital parisien, dépasse les limites de ma tragédie personnelle, elle devient l’élément sociétal français, correspond à une faute qui appartient spécifiquement au système de santé français.
Ce cas tragique de torture et d’assassinat au sein d’un corpus de santé appelle à étudier les preuves occultées, fait appel à l’ouverture d’un véritable enquête pénale, demande l’instruction d’un dossier qui détient la vérité avec des preuves accablantes contre les 4 assassins avec des différents degrés de culpabilité, cette faute médicale exige finalement que qu’un verdict soit enfin prononcé et qu’un châtiment conforme au délit d’assassinat, commis contre Maman, soit appliqué avec la plus grande sévérité.
Ce délit pénal commis contre la personne souffrante qui était Maman, fut prémédité avec l’intention de donner la mort exige que soient prononcées enfin les peines conformes à la gravité du délit infligé. Ce jugement n’a jamais eu lieu, les preuves restent secrètes en ma possession, et l’accusation n’a jamais été prononcée contre les assassins de Maman.
Ce cas de délit pénal contre une personne âgée, souffrante et sans défense est l’ignominie la plus accablante pour la France.
Ce assassinat se transforme en un cas de transgression des lois de déontologie médicale au sein des institutions françaises à vocation d’utilité publique.
C’est pourquoi je le dénonce publiquement, je suis le témoin oculaire, la victime par ricochet et pareillement à d’autres victimes qui sortent à la lumière et obtiennent gain de cause grâce à leur courage, je déclare publiquement avoir commencé mon combat en solitaire en 2013.
J’ai commencé bien avant que les cas sociétaux que nous connaissons à présent provoqués par d’autres motivations et d’une autre nature envahissent l’agora.
Vous le savez, c’est depuis 2013 que je ne cesse de prendre la parole en public et par écrit pour servir d’avertissement et maintenant par le moyen d’un SCRIPT et un travail d’utilité publique qui a comme vocation de proposer un changement de fond en comble de notre système de santé et de la législation en matière médicale -pénale.
Ce crime s’est produit en plein Paris, par l’œuvre préméditée des médecins. Il y a forcément matière à explorer et une société toute entière à alerter.
Deux institutions sont mises en cause, d’abord Le ministère de la santé.
Le système en membres su place de la santé de ville est fort défaillant, pour n’offrir aucun moyen de défense aux patients pour exiger une bonne prise en charge et en cas de faute grave, aucune possibilité de dénoncer la faute d’un médecin référent le « Désordre » n’existe que pour faire de la figuration et défendre leurs pairs.
Les crimes sont commis alors en totale étanchéité et en toute impunité.
Ensuite le système protocolaire interne des hôpitaux CHU et semi-privés comme celui que j’accuse de torture et d’assassinant prémédités.
Maman fut victime d’un infarctus, dans ces conditions elle était une personne souffrante, vulnérable et sans défense. L’assassinat qui a été commis en deux temps d’abord par son « médecin Traître-Tant » qui se refusa à demande de l’hospitaliser et ensuite en second temps, par ses confrères at « amis » de l’hôpital où j’ai décidé de l’emmener contre son gré et de mon propre chef.

 

UN CAS UNIQUE DE TORTURE ET DE CRIME MÉDICAL EN FRANCE

Le système médical actuel offre aux citoyens français une législation défaillante en ce qui concerne d’une part le protocole de santé de ville qui ne protège pas les usagers en matière de déontologie, et d’autre part le protocole qui est en cours à l’intérieur des hôpitaux CHU et également ceux semi-privés où torturèrent à mort ma mère.
Ce système protocolaire a mis tout en œuvre dans leur législation pour que les médecins Chefs de service, les médecins internes, (qui restent muets apeurés d’être mal notés) les médecins à plein temps et leurs équipes médicales, jouissent d’une liberté absolue pour faire contre les patients ce qui bon leur semble.
La charte de l’hôpital n’est que du pipeau, pour orner la porte des chambres et pour faire semblant d’appliquer une justice et de donner la liberté de choix aux malades.
Le cas de maltraitance s’accroit et devient gravissime, si de surcroît, le malade est dans une situation de vulnérabilité aggravante comme le fut notre cas, à l’infarctus de Maman se greffait notre détresse financière et une totale absence de témoins.
Il me fut impossible de signer une décharge, ce que je voulais ardemment, fuir de ce lieu pour aller ailleurs, mais son état critique aurait nécessité d’un accompagnement vers une institution de REA sérieuse, qui peut le faire avec l’argent du RSA ?!!! Il était mon seul revenu à l’époque et j’étais la seule infirmière de Maman, c’est pourquoi je bénéficiais de la fortune du RSA à l’époque, fin 2013, d’une somme mensuelle de 480€
C’est ainsi que des monstres dégénérés travaillent au sein des institutions publiques françaises, jouissant d’une liberté absolue pour que les crimes soient commis en parfaite liberté, et dans le secret le plus absolu.
Les équipes médicales sont solidaires et si un venait dénoncer une maltraitance et se solidariser avec le malade-victime, leur poste et leur survie seraient compromis.
Ce système protocolaire en vigueur au sein des hôpitaux, est la source d’un abus de pouvoir qui va évidemment non en direction de leurs pairs, mais au détriment des patients.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DEUXIÈME PARTIE MERCREDI PROCHAIN

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