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ART ET VIE NOUREÏEV

20 juin, 2019 (11:55) | Non classé

ART ET VIE
LE FILM NOUREÏEV

UNE CRITIQUE FAITE PAR DES IGNORANTS

Chers Lecteurs,

Hier je suis allée le voir, enfin ! Mon film NOUREÏEV !
Je l’ai attendu comme à mes quatre ans, j’attendais le passage du père Noël. Il est vrai que j’ai cru en lui jusqu’un âge assez tardif, et le rêve se prolonge à l’infini, voici la preuve !
La semaine dernière, j’ai été trop prétentieuse en vous disant que j’écrirais un article critique et qu’il serait en ligne ce matin. Je vous demande de ne pas m’apporter rigueur, car il me sera impossible, je me rendrai encore une fois au cinéma demain…Et après-demain.
Je suis sortie terrassée, je suis en train d’essayer de récupérer.
Les états d’âme d’un artiste n’intéressent personne, seulement s’il est connu, s’il a obtenu de la « reconnaissance sociétale » (A. H.)
Il suffira de dire que si j’ai « l’âme saccagée » (G.S.) c’est parce que ce film est une réalisation PARFAITE.
Tout ce que j’ai lu comme critique est un affront d’ignorance, des articles publiés par des petites femmes journalistes sans qualité, je ne devrais pas m’étonner qu’elles occupent la première page des journaux parisiens et pire encore, quelques-unes sont dès leur plus jeune âge, encore étudiantes, dans l’affiche, chargées d’écrire la critique de la presse la plus importante de Paris ! Je m’interdis de manière catégorique de reproduire la somme d’adjectifs inappropriés et dévalorisants avec lesquels elles ont osé jeter l’ignominie à cette œuvre d’art accomplie qu’est le film NOUREÏEV.
C’est la marque de l’absolue médiocrité culturelle de cette France, de la suprématie des mafias qui leur octroient ces postes de journalistes, ils forment partie de tout ce conglomérat qui putrifie chaque jour de plus en plus la France, pays fini qui est entre les griffes de critiques experts en incompétence esthétique.
Les mafias à la tête du journalisme de vedettariat, a signé contrat avec des journalistes de pacotille qui dirigent de leurs écrits nauséabonds cette société amorphe qui avale sans la moindre critique tout ce qu’on lui dit, en matière de littérature, de musique, de films.
Ces faux journalistes se chargent de détruire par leurs écrits, qui devraient censurés pour leur ignorance, nonobstant sans digue ni censure sociétale, ils s’acharnent à disqualifier les productions le plus sublimes faites par des artiste étrangers évidement.
Ce film Noureïev ne pourrait pas sortir d’un français.
La société française actuelle est à mille lieues de celle de l’époque d’André Malraux ! Ces petites journalistes sont assises aux postes de commande de la plus dégradante critique artistique, chargées de fournir au public des écrits inqualifiables qui méritent un clic vers la corbeille.
Tels que les professeurs de l’éducation nationale et les sorbonnards attitrés, désapprennent le pauvre public français le peu de connaissances acquises et interdisent toute possibilité d’émotion devant les œuvres d’art.
Le français est éduqué vers le bas, mais quoi d’autre pourraient-ils faire ? Ils sont eux-mêmes médiocres, absolument ignorants en matière de culture esthétique, elle n’est pas de l’ordre de l’érudition historique.
Une critique de film exige du critique qui osera une publication, de posséder la même culture universelle, les mêmes outils avec lesquels opère un commentateur de livres, de peinture, de poésie, d’architecture, de ballet.
Elles sont en dehors de toute compétence, elles restent à la marge, et dès la première ligne de leurs publications, je suis restée terrifiée et dégoutée.
Mais, j’étais obligée de lire ce qui a été publié comme critique de ce film.
Noureïev est un film absolument réussi, le danseur, le directeur, son scénariste, son musicien, et l’ensemble de sa création est tout simplement géniale.
Une fois que je serai solidement en dehors de mon émotion infinie, je pourrais revenir sur ma feuille, avec l’âme reposée, je serai en mesure de vous donner mon article.
La gestation est douloureuse, car ce film touche à tous les composants de ma propre formation d’art et de vie.
Ce qu’aucun critique ne pourra jamais livrer s’il n’est pas lui-même créateur d’art et commentateur, de dépositaire d’une culture d’art pluridisciplinaire ; il ne pourra jamais, d’abord appréhender l’œuvre d’art et ensuite transmettre au public le message élogieux d’une création, car ce message est un témoignage d’amour, l’artiste véritable qui est aussi commentateur d’art, et tout artiste doit pratiquer cette dualité expressive.
L’artiste est à la fois créateur et professeur, comme l’était Noureïev. Il faut savoir que les artistes sont des amoureux.
À défaut de l’amour d’ici-bas, transitoire, éphémère, devant lequel un artiste peut renoncer volontairement, ils restent des éternels amoureux.
Je suis toujours amoureuse, car cet état qui veut dire « etre en amour » est l’état permanent de tout artiste, un état qui va vers le pluriel et qui reste éternel.
Il faudra m’attendre pour qu’avec la connaissance et le pathos provoqué par ce film, où j’ai retrouvé la condensation d’un absolu, je puisse revenir du rêve, de l’émotion, car le pathos a retrouvé son lieu de préférence, le lieu qu’il choisit volontairement pour s’éveiller, vivre et se développer sans modération.
Je pourrai alors, de retour de ce voyage fait vers l’absolu, fait d’image, musique, son, mouvement, regard et paroles…Vous écrire ce que j’ai à vous dire de NOUREÏEV.
À très bientôt.
Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

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