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ASSASSINAT D’UNE MAMAN QUI RESTE ENCORE IMPUNI EN FRANCE

4 septembre, 2019 (15:45) | Non classé

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT FIN 2013 ACTE CRIMINEL ODIEUX ET PREMEDITE QUI RESTE ENCORE IMPUNI.

ASSASSINAT MÉDICAL D’UNE MAMAN QUI RESTE IMPUNI EN FRANCE.

 

 

« EN QUÊTE DE JUSTICE »

 

 

 

Article dédié à l’Association www.enquetedejustice.org

I PARTIE : les faits chronologiques sans pathos.

II PARTIE : un parcours judiciaire de 5 années rempli de fautes procédurales scandaleuses.

Chers Lecteurs,
Quand Maman fut torturée avec préméditation en octobre 2013 avec des circonstances aggravantes dans le refus de soins de son médecin Traître-Tant et ensuite aidé par ses complices de l’hôpital XXXX qui finirent de la torturer jusqu’à la mort, j’avais presque soixante années. Cinq années de combat en solitaire, jusqu’à ce jour, où par miracle tombe dans ma boite mail une invitation d’une nouvelle Association nommée EN QUÊTE DE JUSTICE. J’ignore qui est l’âme caritative qui leur a donné mon adresse. Je la remercie bien vivement.
Maman était à ma charge, j’avais quitté l’E.N. pour m’occuper d’elle à plein temps, 24/24, 7.7/ et par ma décision sans APA et sans aucune aide extérieure.
Elle a eu l’infarctus mésentérique le 11 octobre et elle est morte le 18 octobre 2013.
J’ai dû attendre cinq années, tout juste la semaine dernière, pour qu’enfin par pur hasard, je reçoive dans ma boite aux lettres un mail qui m’invitait à m’inscrire et participer au sein d’une Association qui s’appelle EN QUÊTE DE JUSTICE.
Si cette Association est née en France, c’est bien parce que les affaires judiciaires sont une véritable catastrophe qui ne donne comme réponse que de défaillances et d’injustices, elles sont multiples et ce sont les citoyens qui paient les frais d’un système judiciaire obsolète, où des professionnels sans qualité, et de autorités entourées des vices règnent avec un pouvoir absolu, ces « professionnels » se défendent d’être jugés de leurs délits et se soudent pour protéger de leurs crimes ses confrères derrière des Loges collégiales et d’interdits.
Tout d’abord il faut signaler que le système judiciaire dont nous disposons est défaillant, le Code pénal inefficace et obsolète pour les enjeux judicaires que présente la société contemporaine, les modalités de dépôt de plainte caduques pour l’époque, l’appareil judiciaire à la disposition de citoyens est totalement inefficace, des codes et d’articles qui pourraient nous aider en cas d’urgence majeur font grave défaut et tous les textes en vigueur sont entourés d’interdits.
Le citoyen qui se voit confronté à une urgence se trouve désemparé au milieu de la Cité. Aucun service judiciaire est n’prêt ni disponible pour lui apporter secours immédiat. Quand il y a danger de « mort d’homme » cette aide s’avère indispensable et elle doit être inscrite dans les textes de loi pour une application sans démarche judiciaire qui l’encombre.
Le Référé ne marche que pour des cas exceptionnels de fautes d’ordre spécifiquement administratif ou financier où en 24h, le plaignant peut stopper les préjudices du délit déclenché à son encontre, convoquer les accusés devant le Juge de l’exécution et prétendre à un prompt jugement pour obtenir réparation.

UN CAS SPÉCIFIQUE DE MALTRAITANCE MÉDICALE.

Pour l’heure, il n’existe aucun Article dans les textes juridiques qui nous permette une procédure juridique à caractère urgent et immédiat, auquel faire appel en URGENCE, pour dénoncer d’abord le délit de maltraitance et demander de l’aide afin de stopper ipso facto une maltraitance médicale, soit qu’elle se produise à la maison du malade, en cabinet de ville ou en milieu hospitalier.
Je suis au début de la démarche nécessaire d’implanter.
QUE S’EST -IL PASSE EN OCTOBRE 2013 ?
Je rentrais, de promenade avec Maman commodément installée dans son fauteuil roulant « Coquille », (fauteuil de repos ou de promenade qui est un véritable lit roulant pour les grands invalides) nous allions en montant la rue Jean-Pierre Thimbaud, après avoir passé l’après-midi au café, Avenue de la République. Je sortais tous les jours avec Maman pour prendre notre goûter à l’extérieur. De retour vers 18h. je l’ai trouvée ce soir-là, exceptionnellement fatiguée. Je décidai alors de rentrer plutôt.
L’infarctus survient à l’aube.
Le médecin Traître-Tant lui refuse les soins d’urgence et pire, m’interdit de l’hospitaliser en dépit de mes supplications, et de manière catégorique et ferme, m’oblige à la laisser à la maison, car selon ses dires : « elle se porte mieux que jamais, laissez-la tranquille, c’est une fatigue due à l’âge »
Défiant ses ordres, voyant l’état de Maman s’aggraver, je décidai enfin de l’hospitaliser de mon propre chef. Après faire des appels à tous les hôpitaux pour l’hospitaliser avec des bonnes conditions, les médecins des urgences se refusèrent de l’accueillir, car « votre mère restera des heures sur un brancard et nous n’avons pas de lit pour des personnes âgées ! »
J’ai dû aller à l’hôpital où siègent ses amis et collaborateurs du crime Ils me connaissaient très bien, car par le passé j’avais été envoyée par le « médecin Traître -Tant » pour lui pratiquer des petits soins en ambulatoire, une transfusion de fer trimestrielle. Et ils savaient de mon refus de l’APA, le refus catégorique à leurs « proposition pressantes » de placer Maman, ou d’ouvrir la porte au personnel aidant ».
La racine du conflit, avec nous il restaient des chômeurs sans poste ! Maman ne pouvait leur offrir la réduction du chômage. Nous étions la Cible et appliquèrent le Moobing. En France il est interdit qu’une fille s’occupe seule de sa mère, sans aide extérieure et sans faire appel à l’Etat. Il faut la PLACER ! et aider l’Etat à résorber le chômage !
J’ai su après qu’il est le pire de Paris, hôpital semi-privé, où ce jour-là, il n’y avait personne aux urgences, c’est un service que tout le monde désert et à juste titre ! Seul un clochard ivre dormait dans un brancard.
Sachant de mon arrivée, le programme s’est mis en exécution.
Les appels téléphoniques entre le docteur Traître-Tant et l’équipe médicale du 5ème étage s’est déclenché contre Maman.
La traînant sauvagement dans une situation de souffrance, jusqu’à l’obliger à subir une agonie indicible qu’après huit jours d’une barbare situation de délaissement absolu de prise en charge, avec une barbarie inouïe, elle est morte dans mes bras, après huit jours de souffrance où délaissée avec préméditation avec des circonstances aggravantes commises par m’ordre du Chef de service du 5è étage de médecine, étage où sont internés les patients qui ont été opérés ou qui subissent des examens, il n’est pas le Service pour une malade atteinte d’un infarctus mésentérique qui a eu perforation !
Le lieu d’accueil est le bloc opératoire d’urgence et si le patient survit, il soit impérativement mis en « sommeil profond » car aucun sédatif n’est en mesure d’apaiser les douleurs indicibles d’une perforation, il s’agit d’un protocole mondial de chirurgie qui connaît un étudiant de médecine de 1ère année !
Toute l’équipe médicale du Chef de Service obéit ses ordres de ne pas donner de l’assistance à Maman.
Le Chef de service un individu rustre et grossier, se moquait de sa douleur et la deuxième partie de l’assassinat s’est accompagné des adjuvants qui aggravèrent le crime avec des composantes des plus obscènes et abominables, cette scène incroyable de la part d’un « médecin » s’est produite, au sein d’un hôpital parisien au XXI siècle, dans votre France des droits de l’homme !!!!!
Un jour, cette scène jour sera mise devant les spectateurs du monde entier quand je trouverai un cinéaste qui fera film mon Script CLARA.
Le Chef de service du 5è étage de médecine devant le lit où Maman gisait, agonisant comme un animal sans vétérinaire, il a dit en riant :

 

« Ha, Ha, Ha… Votre mère n’est pas toute fraîche maintenant, Ah ?  Ha, Ha, Ha !!! »

Deux heures après, je commençais une nouvelle période, elle ne s’arrêtera jamais.
J’avais dans mes bras une Maman inconnue, mon trésor adoré, que j’avais tant soigné, aimé, avec une délicatesse de tous les instants pendant les 13 années de son invalidité totale, en évitant de toutes mes forces qu’elle ne subisse le moindre inconfort, attentive à tous se besoins et, par la diabolique préméditation de son médecin Traître-Tant, et ses amis complices, ils violèrent le destin d’une mort paisible. Celle qu’elle méritait.
Je recueillais Maman crucifiée après un clavaire de huit jours !
Elle a eu huit spasmes respiratoires d’étouffement. Et à 12.55h . le vendredi 18 octobre 2013, ce fatidique 18 octobre 2013, seules Maman et moi-même dans la chambre d’hôpital, sans aucun témoin, sans personne qui nous vienne en aide, j’avais Maman morte dans mes bras, réduite à un squelette nécrosé.
Ils me l’avaient transformée en un déchet souffrant, privé de soins, jetée sur un lit dur et froid, privée de la seule assistance dont elle avait besoin après que le médecin Traître-Tant avait commis l’irréparable, la privant des soins qu’il aurait dû appliquer immédiatement qu’il a visité Maman souffrante.
La mise en terre je n’ai pu la faire que le 28 octobre 2013.

LE 28 OCTOBRE 2017 VIOLATION DE LA TOMBE DE MAMAN

Le 28 octobre 2017, à minuit sonne l’interphone de mon immeuble de manière intermittente jusqu’à une heure du matin. Dans mon immeuble il n’y a pas de gardienne, il reste un mystère comment les collaborateurs des assassins se procurèrent le code d’accès.
Le lendemain, je suis allée me recueillir à la tombe de Maman et je découvris sa tombe violée.
Pas de témoins, mais la sonnette de l’interphone de mon immeuble, qui sonna pendant une heure la veille de la violation de sa tombe, signalait l’annonce précise de la trace des complices des assassins de Maman. Ils se complaisaient à me laisser des signes indubitables de leur viol abominable.
Maman ne devait recevoir qu’un seul soin hospitalier : Bloc opératoire et si elle survivait, la conduire à la salle de soins intensifs et mise en sommeil profond, tel qu’on l’administre aux grands brulés, car une fois qu’il y a un infarctus déclaré SANS SOINS IMMÉDIATS, avec perforation et une hémorragie massive, à défaut d’opération immédiate, aucun sédatif n’est en mesure d’apaiser les douleurs atroces d’un tel accident, seul le coma artificiel est de mise dans une telle situation où l’ « assassin-médecin » a commis l’irréparable ! C’est une mesure médicale qui s’applique de par le monde et elle est connue par tous les médecins. Les vrais bien entendu. Ceux qui appliquent la déontologie médicale.

JE PROPOSE DES MODIFICATION DANS LE CODE PÉNAL ET DANS LE CODE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE.
JE PROPOSE DES MESURES JURIDIQUES D’URGENCE EN VUE D’AIDER LES CITOYENS QUI SE TROUVENT VICTIMES DE MALTRAITANCES MÉDICALES.

1. La création d’un numéro vert, gratuit, opérationnel jour et nuit, 7/7, 24/24, en liaison permanente avec le bureau du Procureur, et cette procédure active dans chaque ville dans tout le territoire national, où l’accueil soit ouvert en ligne en permanence et l’écoute reçue par des professionnels experts dans les cas de plaintes d’ordre médical, pour que tout citoyen en détresse puisse dénoncer, appeler à l’aide en cas de maltraitance médicale.
2. Révision du Code pénal en tout ce qui concerne les maltraitances médicales, pour l’heure seules sont admises et traitées, comme il se doit parfois, pas de manière systématique les préjudices corporels dus aux accidents et les fautes médicales flagrantes telles que les accidents par maladie nosocomiales, accidents avérés par négligence au bloc opératoire et les fautes individuelles flagrantes commises par un médecin ou son équipe et qui apportent des preuves en l’espèce qui s’avèrent indestructibles.
3. Il faut savoir que même ses fautes médicales avérées, n’aboutissent pas à un jugement équitable, les plaignants et victimes sont obligés à se soumettre à des épreuves de procédures judiciaires interminables dont la lenteur et les injustices au cours de route ne font qu’aggraver leur cas de souffrance déjà compromise par les délits subis.
4. Il va falloir mettre un terme à la invulnérabilité absolue dont jouissent les médecins en France, ils sont crédibles su parole, les victimes et leurs avocats sont mis à l’écart sous prétexte qu’ils « ne sont pas médecins » qu’ils méconnaissent tout de la médecine, et restent sur un piédestal incontournable, car leurs avocats officient de « porte-parole de leurs CLIENTS MÉDECINS, les avocats des médecins assassins ne connaissent pas mieux que les avocats des victimes les circonstances précises de l’assassinat.
5. Les avocats des médecins assassins ne maîtrisent pas mieux que ceux que j’eus, le dossier médical de la victime assassinée. Les avocats de la victime, et de la défense partagent de manière totale leur ignorance. Ils ne reçoivent que les ordres de répéter devant la magistrature déjà compromise dans ce jeu judiciaire vicieux, à écouter un « jargon médical spécialisé » qui sert de rempart à toute accusation délictuelle.
6. Les médecins qui ont commis un délit restent toujours impunis car, mis à l’abri et préservés de tout châtiment, car méticuleusement gardés de toute accusation par leur Conseil du Désordre.
7. La formation des avocats en matière pénal médicale n’est formée que pour instruire des dossiers faciles, dans le sens où la délit commis est facilement repérable, accident corporel manifeste, erreur médicale avérée, et accidents à caractère hospitalier qui a produit une nuisance et préjudice collectif.
8. Les assassinats d’ordre médical ne figurent pas dans le Code pénal, les avocats se voient confrontés à un cas de figure qu’ils n’ont pas répertorié lors de leurs cursus de formation, à peine diplômés, ne maîtrisent ni la connaissance qu’il faut posséder de la méchanceté humaine qui est le pôle conducteur de toute étude juridique, car la transgression de la loi, est en fin de compte la raison d’être de toute étude de droit. Que se passe-t-il alors lors de la visite d’une victime chez un avocat pénaliste ?
Subir leur incompétence !
Leur étonnement !
Leur incapacité absolue pour prendre acte d’un assassinat et ensuite de rédiger le mémoire en bonne due forme d’après le résumé des faits accompagné des preuves en l’espèce fournies par la victime survivante au crime.
9. Les avocats n’ont pas été les témoins oculaires et aussi bien ceux de victimes que ceux de la partie actants de l’assassinat n’agissent qu’officiant de porte-paroles, des ventriloques bien médiocres des accusées et des victimes.
Quelle serait alors la manière de résoudre ce conflit majeur ?
Que proposons-nous en tant que victimes pour que le dépôt de notre plainte pénale soit accueillie par des avocats experts dans la matière et capables de prendre acte d’un assassinat médical prémédité ?
Exiger une formation spécialisée, des avocats et des médecins. Elle est absente, car mis à part les trois cas précités, préjudice corporel par accident fortuit ou prémédité, accidents commis par une négligence médicale individuelle ou collective au sein des hôpitaux, et faute médicale précise, dont formateurs des écoles de médecine et des écoles de droit se sont concertés par ordre de l’exécutif, pour exclure des cursus tout éventuelle étude qui pourrait compromettre la vie professionnelle de leurs pairs.
Les étudiants de droit et de médecine, sont donc les principaux acteurs potentiels une fois sortis à la vie active, de ce vice procédural qui n’aboutira jamais à bon terme.
10. La formation de médecins, la formation des infirmières et des aides-soignantes mérite une attention toute particulière, car elle obéit à un système médical qui va dans le sens d’offrir toutes les garanties au personnel médical et déposséder des droits aux usagers.
11. L’étanchéité des murs hospitaliers.
Les murs des hôpitaux doivent cesser de protéger le personnel, les murs des hôpitaux sont étanches, conjointement au protocole hospitalier et à la charte du patient, agissent ensemble, ils sont un mortifère mascarade qui ne sert qu’à rester comme panneau d’affichage inopérant sur la porte de la chambre du patient, dans la pratique elle n’est pas appliquée.
12. Le protocole hospitalier que je connais parfaitement, accompagne dans son caractère étanche à la poursuite et à la prolifération de crimes et délits des médecins qui poursuivront leur criminelle besogne sans aucun organisme de contrôle.
Nous réclamons un organisme impartial, apolitique, formé des professionnels dignes et infaillibles dans la défense des citoyens et des usagers d’un système de santé qui doit subir des modifications de fond en comble.
Je poursuivrai mon combat.
Enfin, il va falloir exiger que l’Aide Juridictionnelle cesse d’entrer dans les clauses des droits qui nous sont offerts par la République et qu’ils cessent de figurer comme des doits qui faciliteraient la réparation de préjudices encourus, c’est faux.
À partir du moment où nos sommes victimes d’un délit et que nous entamons un procès judiciaire, nous sommes confrontés à une série d’obstacles mis en place par la LOI qui au lieu de faciliter la démarche des victimes, l’appareil judiciaire se met du côté des assassins sans jugement préalable. L’excuse sera toujours le manque budgétaire, le manque de personnel. Il est indigne qu’un avocat ne soit payé que de 1300€ pour une affaire qu’il accepte avec l’Aide Juridictionnelle, il va de soi que les avocats les plus compétents et expérimentés ne l’acceptent point.
Et, comme est-il possible d’accepter que les avocats sérieux, qui travaillent avec l’Aide juridictionnelle soient-ils rémunérés d’une somme dérisoire qui se présente comme un simple « pourboire de l’Etat » destiné à payer un professionnel qui après sept années d’étude se charge d’étudier une affaire complexe et difficile ? !
L’avocat travaillant avec l’Aide juridictionnelle commence à travailler gratuitement, sans aucun élément qui stimule sont investissement, ceci est contraire à toute déontologie qui doit être respectée par l’Etat, qui se charge de leur rémunération et des avocats eux-mêmes responsables de respecter leur déontologie. Pour l’heure, c‘est seulement à la fin du procès et soumis à la condition de gagner le procès, qu’ils recevront un jour leur rémunération qui n’est pas en égale mesure de celle qu’ils demandent en cas de travailler une affaire qui sera payée par leur client.
La rémunération qui doit recevoir un avocat qui accepte un dossier d’Aide Juridictionnelle doit être la même que s’il était entièrement rémunéré par son client. Les abus, les violations au Code de déontologie se verraient fortement diminués, et le Conseil de l’Ordre des Avocats aurait moins de plaintes.
Il faut savoir que des avocats incompétents font légion et des avocats qui abusent de leurs clients, mon cas particulier sont nombreux, par fortune j’eus réparation du Barreaux, la chance dans ce domaine n’est pas uniforme pour tous les usagers.

J’ignore qu’elle sera la suite donnée à mon combat, il est celui que j’ai entamé en solitaire fin 20013, et celui où à présent je m’engage dans un combat parallèle et collectif.
Le principal obstacle se trouve dans la lâcheté de la société française, qui se réfugie dans un je m’en foutisme, dans une peur qui se loge chez les victimes, qui entourées d’interdits, et apeurées par le système oppressant d’un appareil judiciaire moyenâgeux, n’osent pas réclamer les droits qui leur reviennent en toute justice, le droit d’être aidés dans la sauvegarde de la VIE sans obstruction ni discrimination aucune en vue de pénaliser l’âge, les choix de vie individuelles, et les ressources financières.
Il sera nécessaire convaincre d’abord la société, une rude tâche nous attend, si nous voulons mettre en place un véritable changement juridique en faveur de toutes les victimes.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

*Script CLARA dans l’attente d’un cinéaste courageux, existe-il ?
Qui fasse film un Script qui ferait un succès mondial.

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