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AVERTISSEMENT / MAMAN VICTIME DU MEDECIN TRAÎTRE-TANT ET DU CHEF DE SERVICE /MEDECINS ASSASSINS EN 2013 / ASSASSINAT IMPUNI EN QUÊTE DE JUSTICE

7 septembre, 2019 (11:16) | Non classé

 

AVERTISSEMENT  A LA DEUXIÈME PARTIE DE

L’ASSASSINAT PRÉMÉDITÉ CONTRE MAMAN EN OCTOBRE 2013

TORTURE PRÉMÉDITÉE PROVOQUÉE PAR REFUS DE SOINS

SUR PERSONNE VULNÉRABLE ET SANS DÉFENSE

AVEC DES CIRCONSTANCES AGGRAVANTES.

ASSASSINAT IMPUNI.

 

Chers Lecteurs,

Nous vivons une époque de voyeurisme, où chacun d’entre vous exige « la transparence » et tout le monde s’adjuge le droit de juger autrui par les « réseaux sociaux », ils ont pris la place des tribunaux, et les juges sont là, par milliers dans les plateformes, prompts à juger, dépourvus de savoir et de compétences, mais ils s’affairent avec grand désinvolture le difficile exercice du jugement en étant des grands ignorants, en revanche ils comblent leur incapacité du savoir médical et juridique en agissant en experts en médisance. Ils y sont hautement qualifiés !
Les experts en toute matière de la connaissance qui inondent les réseaux sociaux s’érigent en héros et modèles de perfection morale.
Ce spectacle présente un cas de figure sociétale haïssable, et ces pratiques en vogue me sont étrangères. Je n’appartiens pas à ce monde, je m’exclue moi-même et m’interdis d’entrer au milieu de cette foule. C’est pourquoi, après avoir reçu des « commentaires » d’une grossièreté inouïe, je ne participe plus jamais aux discussions libres qui se divulguent en ligne. Et, je me refuse d’y participer. « Les arracheurs de rideaux » (M.K.) sont interdits d’envahir mon espace personnel.
Avant d’entamer une discussion deux conditions s’imposent, la première est celle de respecter ses adversaires, ensuite, il est de rigueur se conformer à l’obligation d’argumenter avec sérieux, intelligence et en maitres du savoir qui est mis en question.
Je n’accepte sous aucun prétexte me laisser entraîner dans la vertigineuse course pour obtenir la meilleur place de ces tribunaux de pacotille, en revanche je lutte depuis cinq années pour rendre justice post mortem à Maman, et dire de par le monde qu’ici à Paris en octobre 2013 un crime abominable s’est produit contre une Maman fragile, très âgée, presque centenaire, qui parce que ma mère, qui victime d’un infarctus recevait au lieu des soins d’urgence le coup mortel de la haine, de son médecin Traître-Tant et dans son agonie, au lieu du sédatif, les rires obscènes du Chef de service.

J’accuse les faux « médecins -terroristes » qui la forcèrent à mourir comme un animal dans la jungle.

C’est une injustice sans limite celle d’arriver en France, sans avoir été contrainte par aucun motif exogène et motivées seulement par une décision personnelle désuète, « la mission artistique ! », se voir un jour, privée de soins, nécessitant une aide médicale d’urgence due à un infarctus que quiconque peut subir jeune ou vieux, et souffrir et mourir entre les griffes de deux principaux criminels français, diplômés de l’Ecole de Médecine qui, avec généreuse complaisance, les accepta comme élèves de la nation, et qui les a octroyé il y plus de trente années le droit pour qu’ils décident de tuer Maman, cette Maman sublime, torturée et mise à mort, car c’est ainsi que le docteur « Traître-Tant » et le Chef de Service, ses deux amis et confrères se sont concertés diaboliquement dans leur insidieux piège mortel, pour passer Maman de vie à trépas.
Le refus de soins avec circonstances aggravantes, la torture qui déboucha en agonie et mort s’est mise en œuvre en toute liberté et impunité contre Maman, car en France le médecin est roi, sa parole, tout comme celle de ses Loges collégiales échappent à toute accusation.
Nous avons a eu beau travailler, récolter toutes les preuves en l’espèce dignes de servir au cours d’un procès, les répertorier avec acharnement dans un Rapport de 300 Pp, la Loge du Désordre s’est mise en garde pour les protéger.
Nous avons eu le soin de signaler en détail et chronologiquement toutes les fautes préméditées dans le refus de soins et en déterminant minutieusement les accusations avec toutes les preuves en l’espèce qui s’avéraient accablantes pour démontrer leurs délits, rien de notre travail n’a pu être reconnu, aucune accusation n’a pu les atteindre, car une ronde soudée s’est mise en place pour protéger les « confrères-assassins » ils construisirent des barbelés pour qu’aucun écrit, aucune preuve des plus accablantes détourne la voie de l’ignominie, et qu’aucune vérité ne soit dite, l’omerta fut de mise pour étouffer la vérité, seuls leurs mensonges sont crus sur parole …Mais qui les a cru sur parole ? Qui était présent au petit procès ? Quels furent les actants présents ce jour-là en avril 2017 ? La présidente de la Loge du Désordre, et leurs pairs.
La plaignante et son avocat furent interdits de se défendre, l’avocat interdit de plaider.
Personne n’y était là pour défendre la suppliciée, martyrisée et mise à mort. La Loge du Désordre décida seule, à huis-clos, sans témoins, sans l’avocat de la plaignante, ils lui refusèrent l’entrée, et c’est ainsi que leurs mensonges, couvrirent le crime d’une broderie opaque et sinistre, leurs avocats respectifs tressèrent des mots lancinants remplis de calomnies et diffamations insoutenables à l’encontre de la malade morte.
Leurs avocats s’agitèrent dans le vide et écrivirent des rapports indignes, qui viraient de manière grotesque vers un franc mélodrame de bas-fonds, où aucun élément sérieux à caractère médical n’a pu être mis en exergue, le seul but fut d’accabler de mensonges la défunte pour sauver leur crime et diluer leur faute dans une concertation funeste.
L’écho de leurs voix hésitantes, sans tonalité ni modulation, récitèrent des mots grisâtres, sortis de la pénombre que leurs mentalités meurtrières et troubles et leurs voix monotones finnisèrent par s’écraser faisant écho contre la salle vide, sans public, où à huis-clos se déferlait l’assaut final contre Maman suppliciée.
Les rapports et mémoires étaient courts, mais remplis de calomnies contre moi-même, le seul témoin et survivante.
Il suffira de constater que dès que j’écris une dénonciation comme celle de l’assassinat de Maman qui a eu lieu fin 2013, les visites arrivent non seulement en « mode masqué », mais personne n’ose marquer d’un commentaire sa lecture, les raisons je les connais parfaitement, c’est pourquoi, le fait de dénoncer publiquement un crime est le déclencheur de deux éléments de société qu’il faut dénoncer, car ils sont de la plus haute importance si l’on a l’intention d’opérer ensemble en vue des changements juridiques. Ils ne font qu’un seul élément et sont intimement liés. LA LÂCHETÉ et LA PEUR.
Le premier est d’ordre moral, le citoyen a des droits inaliénables au sein de sa cité, le plus important, parce que vital, c’est son droit à la vie, l’appareil médical dont nous disposons doit nous assurer ce droit, il est humainement impossible et de surcroît gravissime passer sous silence un assassinat où l’on a été le témoin oculaire, il s’agirait d’un délit de complicité, et que dire quand nous devons dénoncer publiquement celui de notre mère ?
Je n’accepte pas que l’on m’accuse de porter à la connaissance de tous « Une affaire personnelle ».

L’assassinat de Maman n’a rien de personnel ni d’intime.
S’il n’existe ni dans le code Pénal, ni dans le code de la sécurité sociale, des Articles stricts dans la matière pour sanctionner des délits contre une personne âgée, c’est par les vices de pensée et de jugement défaillants au sein des juristes.

Il est un fait de société. Il appartient à l’idiosyncrasie française.
Le mépris de la vieillesse.

Quand des « professionnels de droit », après lecture de mon Rapport, ils ont osé me demander

« Quel âge avait votre mère ?
Ah !
Cela veut dire pour les français que si une vieille Maman subit un infarctus et qu’on la laisse mourir et se nécroser à vif, c’est très bien ! Il n’y a pas de faute ?!
Pas la peine de de se fatiguer en jugements !
Car de toute façon elle n’était que bonne à mourir, elle était déjà « trop vieille !! »

Quand il y a mort d’homme au sein de la cité, le crime individuel cesse d’être personnel pour devenir collectif.
N’êtes-vous pas humains ?
N’avez-vous pas vous aussi une Maman ?
N’avez-vous pas un père, une sœur, une femme, des enfants ?
N’êtes-vous tous liés tel que moi-même je le suis, par les mêmes lois de droit naturel, des liens charnels, de sang et qui font de vous, des êtres aimants et sensibles ?
Alors si vous dites oui, nous les sommes, alors il faut que vous vous taisiez, et que vous ayez du respect pour cette accusation publique.

Bientôt nous irons à Genève, et j’espère avec ferveur réussir, mais je ne suis ni optimiste ni naïve, j’espère que ce projet d’action commune à laquelle j’ai été invitée sera effectif, et je forme des vœux pour que ma plainte pour meurtre sur personne sans défense, se joindra enfin à celle des autres victimes.
Chacun de nous en a assez d’injustices et des défaillances judiciaires, c’est pourquoi, j’ai accepté d’y aller et de me joindre à ceux qui subissent tout comme moi-même les affres d’une administration qui ne fait rien en faveur des plaignants.
Cette action commune est faite en vue d’exiger à l’ONU et à l’Etat français de tout mettre en œuvre pour changer notre situation de victimes où nous a mis l’appareil judiciaire défaillant. Nous sommes interdits de réparation. L’indignité dans laquelle nous sommes reclus et où nous subissons nos préjudices doit prendre fin. Il va falloir que l’Etat français nous donne enfin les réponses et les réparations qui nous reviennent en toute justice.
Le gouvernement devra comprendre que nous sommes des citoyens d’honneur, l’Etat français devra agir, car pour l’heure, il manque à son rôle et à son devoir de protection de tous les citoyens.

 

LA LOGE DU DÉSORDRE.

 

C’est nous qui sommes en train de subir des accusations indignes et injustes.
Les morts et leurs familles attendent toujours la justice post mortem, tandis que les criminels vivent en parfaite tranquillité.
L’Etat devra se voir face à face devant une foule de citoyens qui réclament le droit d’être entendus comme victimes.
Chacun devra plaider sa cause. En ce qui me concerne, je subis des préjudicies inqualifiables, le délit commis par ces assassins n’a pas été puni, les fautes commises à notre encontre n’ont pas été sanctionnées.
J’exige un châtiment implacable et l’application des peines les plus sévères en cas de torture et meurtre sur personne vulnérable, âgé et sans défense. Cette réponse de la loi, nous revient en toute justice. Il est notre droit souverain d’êtres humains de la réclamer.
Les morts ne dorment pas en paix tant que les mains assassines n’ont pas été menottées et les assassins n’ont pas été accusés et reconnus comme tels.
Nous exigeons réparation et leur banissement à vie. Ils sont responsables de vies humaines et après leur crime il restent libres d’exercer la médecine en milieu privé et public et en ce moment même où je rédige cet article.
Le crime que je dénonce s’est produit en France, au sein de votre capitale, perpétré par des médecins français et, le plus important est de signaler que c’est le système de santé et le système juridique, ceux qui ont le plus contribué à que les crimes se produisent et les injustices perdurent. Le système de santé actuel est rempli de protocoles et d’interdits construits en faveur des médecins et de leurs équipes médicales et au détriment des patients sans défense.
Si des maltraitances, et des crimes sont commis en milieu hospitalier est possible uniquement parce que le système français est rempli de failles, des protocoles et d’interdits pour les malades et leurs familles. Il laisse le champ libre aux délits.
Si un médecin ose provoquer la mort, trahir, refuser les soins et qu’il viole son serment c’est parce qu’il sait qu’il bénéficie d’une Loge qui lui assurera une défense sans faille.
Face à ce système judiciaire défaillant et injuste, aucun avocat n’ose plaider. Ils se sentent perdants d’avance, en cas d’accusation pour maltraitance entraînant la mort avec préméditation, ils se voient confrontés à la digue étanche construite par La Loge du Désordre, qui leur interdit toute motivation pour exercer leur profession, « ce n’est pas la peine d’insister » c’est la phrase qu’ils prononcèrent tous à l’unisson, découragés avant de commencer le combat judiciaire.
Vous observerez que jamais je n’ai donné le moindre signe de pathos, j’ai évité tout commentaire personnel, je me suis abstenue d’exposer les détails d’ordre médical inhumain que nous avons vécu ensemble prisonnières dans la chambre de la douleur.
Je me suis bien gardée de ne jamais dévoiler les nombreux actes de maltraitance que recevait Maman et qui lui étaient destinés uniquement pour qu’elle souffre inéluctablement une agonie indicible.
Ô combien ils furent nombreux et insoutenables ! Ils sont tous répertoriés dans mon Rapport de 300 Pp.
Ils devaient être écrits, et dits. Il a été difficile de se voir contrainte à l’obligation de leur évocation et de construire en solitaire le récit de l’abominable.
La pensée humaine se refuse d’accepter une telle sauvagerie et que de tels actes puissent être commis à Paris à cette époque.
Le fait de se trouver en plein XXIe siècle, désemparée et impuissante pour défendre notre Maman victime des bourreaux déguisés en médecins est une situation gravissime, qui vue de l’extérieur s’analyse comme une contradiction incompréhensible, mais la motivation a existé, elle a été dite, nous la connaissons, ce que nous ne pouvons pas faire est d’expliquer le pourquoi l’existence de monstres terroristes au sein de la médecine française.
Une des circonstances aggravantes à cette situation est le constat que nous connaissons tous, il est très significatif : pour entrer à l’Ecole de Médecine il n’y a pas d’autre filtre que dont le Bac, et ensuite le concours où les connaissances maîtrisées restent les seuls moyens de sélection. Les arrivistes font légion. Mais, pourrait-on sélectionner l’esprit ? Quelle serait l’épreuve nécessaire pour mesurer la « condition humaine ? »
Comment évaluer la présence chez un postulant des dons de bonne naissance et ayant une « bonne nature ?»
Cet assassinat s’est perpétré contre Maman qui était âgée, fragile et invalide, certes, mais en très bonne santé pour son âge, elle a dû subir un infarctus, comme nous le savons, l’infarctus est accident que nous pouvons subir à n’importe quel âge e de manière soudaine. Il réclame une assistance et des soins d’urgence dont elle s’est vue interdite avec préméditation. Ce fait unique de maltraitance, garde en soi le noyau de la question juridique qu’il va falloir analyser comme il se doit, et punir les assassins, d’une manière ou d’une autre mon combat aboutira un jour.
Tous ceux qui torturèrent Maman, ils ne doivent plus jamais dormir en paix, ils devront être reconnus comme coupables.
Ils ne doivent plus jamais aller à leurs affaires tranquillement comme si en 2013 rien ne s’était passé !
Un jour sera mis à la connaissance de tous l’ampleur de la faute commise contre une créature ineffable.
Ces criminels-médecins sont français.
Le crime s’est produit ici à Paris
Le crime ne s’est pas produit au Chili, en Afrique, en Suède ou en Alaska, l’assassinat de Maman s’est produit ici, en France, dans votre France, or pour que nous puissions appréhender une telle transgression inhumaine, et médicale abominables, il est indispensable d’une part de posséder une ample connaissance de « la nature humaine » et d’autre part, une expérience et solidité morales à toute épreuve.
Il est abominable le fait de voir souffrir une personne âgée et fragile qui devenait LA CIBLE sur laquelle devait s’exercer la punition qui était en fait dirigée contre moi-même. Des jeunes avocats ne peuvent en aucun cas se charger d’une telle affaire.
Comment est-il possible d’imaginer que « des médecins » puissent avoir des mentalités diaboliques et monstrueuses, comment peut-on admettre que des actes propres de terroristes puissent sortir de l’imagination d’un spécimen qui a à son avoir plus de trente-six années d’exercice de la médecine et, le pire pour nous victimes est qu’un spécimen en qui nous avons confié le corps et la vie de notre unique trésor : notre mère, soit le principal assassin.
Comment imaginer le crime par avance pour se mettre en garde ? Comment imaginer l’impensable ?
Nous sommes obligés par la loi de la sécurité sociale à ester attachés à un « docteur référent ».
Cette confiance fut donnée pour que Maman soit torturée par un criminel en puissance, qui décida un jour de mettre à exécution son programme diabolique. C’est ainsi qu’il s’est démasqué pour la trahir.
Il aurait fallu imaginer son crime abject ?
Il est si étrange à la pensée humaine et « normale » d’admettre une telle sauvagerie. Les personnes qui ne sont pas habitées par la « méchanceté » sont celles qui sont les plus vulnérables, car elles ne savent pas esquiver le danger, elles ne sont pas préparées pour s’avancer aux faits, et leur innocence, leur confiance en autrui les entraîne vers les situations le plus dangereuses.

POURQUOI LE MOOBING ET POURQUOI NOUS ÉTIONS LES CIBLES ?

Je ne suis ni confiante ni naïve.
Je voyais le danger de partout dès que je devais franchir la porte des hôpitaux avec Maman.
Je ne donnerai aucun détail.
J’ai refusé l’aide extérieure et me suis opposé à recevoir l’A.P.A. Chez nous n’est entrée personne mandatée par l’Etat pour s’occuper de Maman.
Mon refus fut sanctionné par l’Administration française, car ils recevaient une opposition ferme et catégorique de ma part à leur programmé politique, ce qui leur provoquait une grande perte financière car ils ne veulent que résorber le chômage d’incompétents, grâce à l’invalidité des personnes âgées délaissés par leurs enfants !
L’idiosyncrasie française et européenne.
J’ai refusé avec fermeté les propositions de PLACER Maman en maison de retraite médicalisé. Je l’ai gardé moi-même pendant treize années. Et pour ce fait je me suis formée en soins d’infirmerie et suis devenue la seul infirmière et aide-soignante de Maman à plein temps. Notre maison était un véritable « hôpital privé » où rien ne lui manquait, et cela fut constaté par un Juge. Oui, du jamais vu en France ! Mais, il faut dire pourquoi nous étions devenues les cibles, parce que je n’ai jamais laissé ni par une seconde Maman seule et à la charge d’aucune équipe médicale. Si par un hasard malheureux qui ne s’est produit que trois fois en dix ans d’invalidité et sporadiquement, elle devait recevoir un soin en ambulatoire, j’exigeais « la permission » de violer leur protocole ! Et de rester à ses côtés, si pour un bref séjour elle devait dormir là, j’exigeais un lit d’accompagnement pour ne jamais la quitter pendant son sommeil. Oui, ils nous connaissaient et nous étions devenues hautement dérangeantes !
Ils savaient que j’étais la gardienne de sa vie, ils savaient que j’inspectais, surveillais, et imposais notre volonté de rester ensemble.
« Vous imaginez si tout le monde faisait pareil comme vous avec leurs mères !!!! » me disaient -elles en criant. Ô les infirmières et les « aides-soignantes » ! Combien je les connais ! Mais ceci est un autre sujet.
C’est pourquoi ma vision de votre pays s’est transfigurée vers l’horreur ce jour -là, la connaissance de l’horreur est sortie de la semaine entière qui a dû subir Maman remplie des maltraitances répétées jusqu’à sa mort, ce fatidique mois d’octobre 2013.
Les faits sont décrits chorologiquement et dans sa seule mécanique structurale. Les figures diaboliques se concertèrent pour agir ensemble en un seul but, les bourreaux se mirent en action pour abattre une créature sublime, tout le monde aime sa mère et la met dans un piédestal. La mienne était une créature hors du commun et tout le monde qui l’approcha restait en admiration face à son aura. Mais ceci est aussi un autre sujet.
Le silence s’impose.
Le vice immonde s’est répandu sas aucune retenue, ils m’obligèrent à subir le rôle d’une spectatrice ahurie et impuissante face à la souffrance indicible de Maman, j’ai dû assumer d’abord l’existence de ces « médecins-bourreaux » qui déployaient d’une voix péremptoire des ordres et des rires obscènes desquels nous ne pouvions pas nous soustraire et, ensuite j’ai dû regarder impuissante les actes barbares et monstrueux que ces assassins pratiquaient contre Maman, l’absence de soins est un acte barbare par omission, tandis que le malade souffre, et nous restions là victimes cachées d’un crime… Maman clouée à son lit de martyre qui était devenu un cercueil ouvert pendant trois jours, et moi paralysée, sans pouvoir bouger, les dénoncer et interdite de signer une décharge pour libérer Maman de ce puits immonde.

Les assassins m’obligèrent à devenir la spectatrice prisonnière devant la souffrance de Maman qui suppliait de ses yeux l’apaisement de ses douleurs et que les deux principaux assassins lui refusèrent. Le docteur Traître-Tant et le Chef de service du 5ème étage.
J’attends la justice.
J’attends que Thémis revienne, car elle a été mise dehors, ils l’ont délogée de son royaume.
Thémis a été ôté de ses pouvoirs aveugles pour juger, et elle nous a abandonnées.
Je suis le seul témoin oculaire de la maltraitance et de l’assassinat de Maman, ces actes criminels qui se sont produits en crescendo par le refus de soins qui a entrainé une agonie indicible devront se connaître un jour de par le monde.
Ces médecins-assassins obligèrent Maman à passer de vie à trépas au sein de la cité.
Ceux qui doivent être les garants de la vie et qui ont agi en assassins devront être jugés comme tels. Ceci s’appelle crime prémédité. Il l’est indubitablement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

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