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CLARA REQUIEM POUR MAMAN

3 janvier, 2020 (08:35) | Non classé

CLARA      REQUIEM POUR MAMAN

 

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASINAT 2013

 

 

 

TORTURÉE ET TUÉE A PARIS PAR REFUS DE SOINS PRÉMÉDITÉ AVEC DES CIRCONSTANCES AGGRAVANTES : MÉDECIN TRAÎTRE-TANT ET TROIS AMIS-CONFRÈRES COMPLICES

https://youtu.be/y1TvN07EWWA

Une prière de Bach

https://youtu.be/EMkELvW39oE

1915-2013

 

Chers Lecteurs,

Le 5 janvier 2015, est née une pianiste exceptionnelle, la créature la plus belle, remplie de bonté et talentueuse que Dieu n’a jamais crée.

Elle donnait des concerts à trois ans, et remplissait les salles, j’assistais dès petite, et vu les gens l’applaudir débout.
Ce que la France ne sait pas, est que Maman était parfaitement bilingue espagnol-français, ayant appris le français dès l’âge de trois ans avec une gouvernante.
Ce que la France ne sait pas est que CLARA a rendu des Services Éminents à la France en faisant don au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris de l’œuvre capitale qu’elle avait reçu d’héritage pictural de son mari le peintre Hernan Gazmuri, L’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune.
Maman interprétait Bach d’une manière austère et sublime, Le Clavecin bien tempéré était sa prière matinale. Je la regardais extasiée, toujours surprise, je me disais, comment est-il possible que Maman si tendre et débordante d’un amour océanique de tous les instants, puisse se métamorphoser d’une telle manière, laissant terrassé à quiconque l’écoutait au piano, elle devenait une autre personne, faisant une entité absolue avec le piano, bien que Beethoven et d’autres musiciens étaient aussi dans son répertoire, c’est avec Bach que son génie s’entendait faisant avec lui une symbiose totale. Les phrases de Bach étaient modulées avec le tempo, les appuis et les silences que je n’ai jamais entendu chez aucun interprète.

Aucun enregistrement ni article de presse elle n’a voulu laisser après la mort de son mari, le peintre Hernan Gazmuri. Quelques jours après la mort de Papa, je l’ai vue déchirer toutes ses partitions, journaux et arriva jusqu’à se détacher de son piano de concert. Quelques jours après la mort de Papa, j’ai assisté à la mort d’une partie de Maman, son piano. Mais, je restais attachée à cette Maman unique, son unique raison de vivre. Ma seule raison de vivre.

Elle m’a dit deux choses avant sa mort : « je n’ai eu que trois amours dans ma vie, le piano, ton père et toi. »
« Ma petite, moi, c’est toi, et toi c’est moi, sache que, quoi qu’il arrive, je serai toujours avec toi »
C’est que la France ne sait pas est que le 15 octobre 2013, Maman fut tuée en deux temps, le métronome donne un nouveau tempo meurtrier et fatidique, qui répondait à des intentions « médicales diaboliques »
C’est la réponse de la France à cette artiste d’exception, c’est le traitement de la France à sa vie, ici à Paris !
Le 15 octobre 2013, Maman fut victime d’un infarctus mésentérique et au lieu d’être sauvée des souffrances indicibles qu’un tel infarctus provoque, si la patiente n’est pas prise en charge en urgence.
Son Médecin Traître-Tant lui refusa les soins et ensuite les 3 autres médecins de l’Hôpital X, ses amis -confrères du crime, finirent de l’achever lui refusant à leur tour les soins d’urgence que sa crise exigeait.
J’ai assisté à son agonie et mort indicibles que même pas un animal n’aurait pu subir.

Ce 18 octobre 2013, Maman mourait nécrosée à vif dans mes bras.

Ces assassins faux médecins français tuèrent avec préméditation cet artiste et mère sublime.

Ce 18 octobre 2013 ils ont tué deux personnes. Maman, nécrosée à vif, sans sédatif.

Mais non sans me battre pour les punir et, pour qu’il se fasse une réalité enfin le châtiment qui correspond à une telle brutalité jamais commise à Paris dans ce siècle.

Je propose un numéro vert, opérationnel 24/24, 7/7, lié aux bureaux des Procureurs, afin que toute personne victime de maltraitance, ou témoin, puisse ipso facto faire appel aux autorités qui doivent être juridiquement autorisées à se déplacer d’urgence, prendre acte et appliquer aussi les mesures médicales qui s’imposent pour sauver une patiente victime de maltraitance, soit-il, chez elle ou en milieux hospitalier, car pour l’heure, les murs des hôpitaux sont dangereusement étanches et les crimes s’y perpètrent avec l’aisance de se savoir protégés par le Conseil du Désordre et,

en se croyant diaboliquement impunis.

Mon Dieu, tu sais combien je te prie pour qu’ils soient enfin miraculeusement punis

AMIN

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, le 3 janvier 2020

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