CONCLUSION : LES PRÉJUDICES MORTIFÈRES DE LA MAFIA DE L’ÉDUCATION NATIONALE SONT ENFIN VISIBLES !
ILS ONT PRIS DU TEMPS
POUR SE RÉVEILLER
« LES PROFESSEURS »
La mafia de l’E.N. a fait fuir la moitié des jeunes professeurs et la France est classée la dernière au sein de la Communauté européenne.
Chers Lecteurs,
Dans les années quatre-vingt quand je suis arrivée diplômée de mon Université où j’ai fait mes études de pédagogie en espagnol dans mon pays natal que je croyais du « Tiers-Monde », je suis restée ahurie de constater que « le Tiers-Monde » de l’enseignement se trouvait ici en France.
Fraîchement diplômée, j’arrivais pleine d’entrain et d’idéalisme ce qui fut le pire pour m’installer dans le milieu le plus médiocre des professions françaises, et moi qui avais l’assurance d’avoir réussi ma profession, avec les félicitations pour mes résultats de tous les professeurs, le contraste abyssal avec tout que j’ai trouvé ici, c’était le pire qui ne puisse trouver une jeune prof, à savoir des mafieux infiltrés dans les rectorats, des « correcteurs » envieux qui sont « nos pairs » un personnel sadique et malveillant et la bassesse la plus acerbe parmi les inspecteurs. Surveiller et punir dans son rayonnement le plus fulgurant.
Je leur avais prévenu que les conditions de travail pour les professeurs débutants et aussi pour ceux qui avaient des longues années de service étaient dégradantes et que nous étions des esclaves, aucun syndicat ne nous écoutait.
C’est alors qu’avec un groupe des collègues, nous formions les rangs du « Collectif de non-titulaires », notre principale lutte était d’être titulaires du poste non par concours, piège et inefficaces, mais par nos trajectoires et notre succès auprès de nos élèves.
Nous étions contraires à la formation d’une Europe désagrégée où aucun pays ne participe à aucune loi commune, et où l’on trouve des différences abyssales parmi les pays de la U.E., nous étions sûrs de gagner parce que nos revendications étaient claires et justes, pour commencer notre but principal était d’obtenir comme au Royaume-Uni, l’élimination des concours inutiles et nous réclamions une titularisation qui devait se faire effective après cinq années de réussite, ces cinq années de service continu avec nos preuves de réussite de nos élèves.
Dans mon pays d’origine la « LICENCE » n’est pas un passage touristique en vitesse de missile avec une durée de trois ans, là-bas, nous avions cinq ans d’études de PÉDAGOGIE dans la Mention choisie, chacun choisissait sa discipline, les cours communs dans l’amphithéâtre étaient seulement la moitié du cursus de cinq ans, l’autre moitié était » ce que l’on appelle « La spécialité.
Au bout de ces cinq années, il y avait six mois d’exercice, la « pratique surveillée» dans un lycée public et la soutenance de la thèse de maîtrise.
L’élève, futur professeur sortait DIPLÔMÉ de professeur de l’enseignement secondaire ; il était nommé ipso facto sans concours stupides.
Habilité à vie pour un exercice professionnel stable, modestement payé, mais à l’époque aucun professeur ne vivait dans l’état de misère qui impose cette France !
Le résultat est une avalanche de jeunes futurs professeurs sans formation adéquate, sans connaissances profondes de pédagogie, et, trois années, c’est très peu pour former un professeur qui doit sortir préparé pour un exercice professionnel immédiat.
La prime, est nommée CONCOURS, une passoire qui ne sert qu’à masquer leur programme de volonté d’effacement des méthodes d’exégèse critique, et une manière étudiée pour exercer le contrôle, et maintenant, pour dominer, contrôler et approfondir une dictature dans laquelle les ministres directeurs, inspecteurs et proviseurs, tus des laquais de l’État, dirigent la direction de la pensée.
Comment l’obtiennent-ils ?
Facilement, ils parviennent à leur programme de DESTRUCTION. Et de maintien de l’IGNORANCE pour mieux les soumettre.
Et, par la mise en place des barbelés qui interdissent une formation de qualité, et les mafias n’effaceront jamais les concours aberrants de leur système. Tout professionnel intelligent se rend compte que le Capes n’est en aucun cas une mesure de contrôle des connaissances et moins encore d’aptitudes propres aux candidats pour devenir futurs professeurs, et qui devront exercer dans l’enseignement secondaire.
Le résultat de leur échec n’est pas hasardeux, cet échec a été étudié, programmé et voulu par la mafia qui intègre votre Éducation Nationale.
À chaque étape de perfectionnement réussie, les mafieux me rabaissaient.
Ils ont eu chez moi une prof d’excellence, Bac+ huit, un doctorat pour leur fair devenir verts, bleus, rouges que sais-je, ils piétinèrent sur tout !
Misérables !
Ce jour-ci, je ne peux que me réjouir et fêter votre échec, la moitié des professeurs a fui, il n’y aura plus des jeunes professeurs esclaves qui ratent leur avenir avec une paie humiliante qui rabaisse toute personne qui ne peut accepter de gagner de 2000 € mensuels, et le recevoir en qualité de pourboire de l’État.
Et, vous verrez d’ici peu, ce que la mafia de l’éducation Nationale a réussi à faire de vous, et ce qu’elle a obtenu avec son programme de destruction systématique de l’enseignement de la France qui est classée la pire de toute la Communauté européenne.
Une souvenance : un vieux professeur me racontait ceci
« Pendant la période de l’après-guerre, nous étions dans les classes surchargées, nous étions tous pauvres, mais nous étions respectueux, attentifs est en dépit de toutes nos difficultés, nous réussîmes. »
Carmen Florence Gazmuri-Cherniak
NADEZHDA
Avec mes élèves.
Lycée de banlieue – Année 1999
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