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DEUX COMBATS MENES EN SOLITAIRE / ENTRE LÂCHETE ET MAFIEUX

15 septembre, 2019 (15:12) | Non classé

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE RUE D’ODESSA PARIS 1928

DEUX COMBATS  MENÉS EN SOLITAIRE

 

ENTRE LÂCHETÉ ET MAFIEUX

 

 

Chers Lecteurs,

Je suis née au sein d’un foyer des parents tous les deux artistes et libres penseurs, je fus éduquée pour vivre seule et indépendante, je n’ai jamais été affiliée à la franc-maçonnerie, aux partis politiques, et mon agir dans le monde a été rempli d’éthique et de rigueur, je suivis le même mode de vie de mes parents. À mon époque, les méthodes d’enseignement de mon université de Santiago du Chili suivaient la pédagogie de l’exigence dans la voie de l’excellence, la méthode de tous les professeurs développait l’esprit critique tout en octroyant toute la liberté nécessaire aux élèves. C’est le peintre Hernán Gazmuri qui fonda en 1942 l’Institut de Pédagogie de l’Université Technique d’Etat U.T.E. et il y fut responsable de trois chaires universitaires jusqu’à la prise de sa retraite en 1972. Il avait 72 ans. L’on connaît le peintre Hernan Gazmuri comme peintre, mais personne n’a voulu dire qu’il était Professeur universitaire d’Histoire de l’Art, et détenteur de trois chaires universitaires, cela leur faisait de l’ombre intellectuelle, naturellement, jusqu’au jour d’aujourd’hui les mafias chiliennes et latinoaméricaines, se partagent la jalousie et le sadisme en parties égales. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai renoncé à la double nationalité. Je renonçai à la nationalité chilienne.
Mis à part que le peintre Hernan Gazmuri était détenteur de la chaire d’histoire de l’art, il avait à sa charge les chaires de dessin et de peinture et il fut nommé Directeur du Département d’arts plastiques entre 1942 et 1972 réélu à l’unanimité sa vie académique durant.
Hernán Gazmuri gagna sa vie comme Professeur universitaire et non comme artiste-peintre, il n’a vendu que trois ou quatre toiles dans sa vie, ce paradoxe brutal je l’ai connu dès ma naissance, alors mon échec d’artiste en France ne m’étonne point. Pour réussir dans le monde de l’art et professionnel il faut etre un individu « vendu » qui sait baisser la tête devant ses supérieurs, même s’ils sont des ignorants, et ce phénomène de vente de l’esprit, d’emprisonnement volontaire, devant les loges collégiales, Barreau des avocats, Ministère de l’éducation, Conseil de l’Ordre des médecins, etc., ne peut se produire que chez des professionnels MÉDIOCRES, il n’est pas la forme de vie d’un être supérieur, jamais un véritable artiste, un véritable intellectuel ne vendra sa vie aux troupes mafieuses. Jamais.
Hernan Gazmuri, fut un héros qui supporta virilement tous les attaques de l’officialité chilienne, et paradoxalement au sein de l’université il gagna une adhésion totale et des plus élogieux des qualificatifs aussi bien par sa générosité, que par ses qualités humaines et intellectuelles.
Il reçut l’inébranlable fidélité de tous ses collègues et de tous ses élèves ; depuis sa qualité de Professeur universitaire et fondateur en 1942 de l’institut de pédagogie de la U.T.E. Université Technique d’Etat. Or, ces barbares de l’officialité chilienne l’ont effacé des annales de l’Université comme s’il n’avait pas existé, tout comme s’il n’avait pas fondé l’Institut de pédagogie, comme s’il n’avait rien fait en tant que professionnel académique.
Ces mafias qui persécutèrent le peintre Hernan Gazmuri sa vie durant au Chili se sont transmis l’héritage du sadisme et de la haine et furent donation aux générations actuelles.
Ce sera le même cas de figure sempiternellement.
Ces mafieux chiliens persistent dans leur méthode d’occultation, ils se transfèrent depuis plus d’un siècle cette barbare mission.
Mais ils se sont trouvés face à moi, je suis la fille de Gazmuri, la seule et fidèle disciple en peinture qu’il a laissé, je suis la seule héritière de son Ecole de peinture française, l’Ecole de Paris, et c’est moi qui me charge de rétablir la vérité. Ils n’avaient pas compté sur cela. Je ne peux qu’en rire ! Pour ne pas pleurer, mais je ne pleure jamais que pour mes morts. Pleurer pour les échecs ? Cela ne me resemble pas.
Le jour de ma mort, restera mon livre, les chercheurs croiront uniquement à mon témoignage et non à celui des mafias car mon livre démontre avec des documents toute la vérité, celle que Gazmuri publiait dans la presse chilienne chaque fois qu’il était attaqué par les sadiques de l’officialité. C’est depuis sa mort en novembre 1979, que j’ai consacré ma vie à démentir et rétablir la vérité sur sa vie et son œuvre, tout ce que j’ai écrit a été démontré à l’aide des documents officiels et articles de presse qui sont plus que parlants et disent long sur ce que fut la vie et ce qu’est esthétiquement l’œuvre du peintre et Professeur Hernán Gazmuri.
La date du début de la persécution sadique commença en en 1934 et ne finira jamais, car post mortem, ils sont là aux aguets, pour détruire sa mémoire. Ma mission intellectuelle pour rétablir la vérité sur le peintre Hernan Gazmuri ne s’arrêtera qu’avec mon dernier souffle et après ma mort, mes écrits qui attesteront de la vérité, resteront comme témoignage vivant ineffaçable. Le livre paru en 2005 sera réédité et confié entre des bonnes mains, très loin d’ici.
Le Chili spolia sa veuve, Maman, de tout son héritage pictural, nous avons été volées, de manière frauduleuse par l’Etat chilien qui s’appropria de toutes les toiles du peintre Hernán Gazmuri et qu’il avait laissé en héritage à Maman, il y a eu spoliation et violation de son Testament. L’ignominie de l’Etat chilien est de nature criminelle. Et, rien de ces actes n’a de motivation politique, elle est exclusivement de nature sadique et d’une jalousie monstrueuse.
Ensuite, ils ont agi contre moi-même n me privant de la retraite de mon père dont l’enfant est en droit de la réclamer jusqu’à la fin de sa vie tant que l’enfant n’est pas marié. Cette dernière estocade chilienne fut le comble. J’avais droit à une somme d’argent mensuel nommée « montepío » qui me reviendrait en toute justice pour le fait d’être la fille de mon père et pour rester célibataire, j’aurais dû percevoir ladite somme qui représente le travail de toute la vie de mon père, et qu’il me laissa en héritage.
Quand je suis arrivée en France, mon étonnement face à ce monde dictatorial universitaire fut la rencontre avec l’abîme, je ne pouvais pas faire marche en arrière. Je m’étais installée ici à Paris avec Maman et mes responsabilités étaient multiples, tout d’abord, et la plus importante, était la survie de Maman du point de vue matérielle, celle de la maintenir en vie et dans les meilleures conditions possibles, or dans le monde du travail de l’enseignement secondaire et celui de mon « perfectionnement universitaire » que de perfectionnement n’a eu rien de valable, j’avais déjà tout appris dans ma jeunesse, dans mon université d’origine, je suis arrivée ici pour « désapprendre» , or par fortune mes travaux de recherche j’ai pu les réaliser sous la direction du Professeur Claude Couffon, du contraire cela aurait été une catastrophe de plus.
Je me suis vue prise au piège entre les griffes des dictateurs de la pensée universitaire, mon destin ne pouvait pas avoir d’autre fin que celle que je vis à présent en prison avec une retraite dite « au seul de pauvreté » de 860€ mensuels. Cela n’est que le résultat, selon un proviseur d’un des lycées où je travaillais, que la récolte de ma façon d’agir intellectuellement en France.
Certes. Mon échec d’aucuns l’attribue à ma faute d’agir intellectuellement en toute liberté, c’est pragmatique et très tranquillisant de l’attribuer à ma responsabilité, il est dû, selon lui, à ma manière de déployer mes analyses intellectuelles, « ce qu’en France est fortement sanctionné si vous n’êtes pas détenteur d’une reconnaissance sociale confirmée. Tous vos « supérieurs hiérarchiques » profiteront de ce que pour eux, est signe de « faiblesse » dans un « rapport des forces » où ils me placent toujours dans un niveau des plus bas, je reste donc, face aux mafieux en totale inégalité. Soit. Je ne vais pas m’opposer à l’idiosyncrasie française.
Je me suis trompée dès que je suis arrivée en France et que j’ai voulu faire de Paris ma ville d’adoption, et maintenant il est déjà trop tard pour en remédier, nous n’avons pas une vie de rechange.
Je n’ai jamais voulu me marier, je me suis sauvée du sort des femmes françaises qui meurent tous les jours sous les coups de leurs tendres maris gaulois et chrétiens !
Je suis nonobstant une artiste et intellectuelle battue par les gifles permanentes de la jalousie et du sadisme des mafieux français. Sachez que je sors d’une université d’enseignement familial qui m’avait déjà tout enseigné et appris en matière de sadisme et de nivèlement par le bas !
Je vous connais. Je connais ceux qui se montrent à visage découvert pour me nuire et ceux qui lâches et masqués essaient de me tendre les pièges car selon leurs méthodes, celle qui comme moi n’a rien et qui a été dépossédée de tous ses biens matériels et qui ne peut compter qu’avec 120e par mois sera obligée de « se vendre » et bien non !
Écoutez-moi bien, lisez-moi bien, cela jamais !
Vous pouvez continuer à broder vos programmes d’anéantissement, je ne cèderai point.
Mes toiles ne se vendent pas ?
Mes livres ne trouvent pas d’éditeur ?
Mon Script Clara n’est pas assumé par aucun cinéaste ?
Je le savais d’avance.
Trouver un libre-penseur ici-bas ?
Un individu libre, sans attaches mafieuses, sans Loges qui le surveillent, sans parti politique devant lequel il devrait justifier chacun de ses actes ?
Il aurait fallu que pour réussir en tant qu’artiste que je rencontre à Paris un deuxième Kahnweiler, un individu élevé par des parents comme les miens, cela ne se répète qu’une ou deux fois dans l’histoire de l’humanité.
Mon cas ne se reproduira plus jamais, je ne vous accorderai aucune concession, et je l’assumerai jusqu’à ma mort.
Mon combat pour restituer la mémoire du peintre Hernán Gazmuri et mon combat pour dénoncer la torture et l’assassinat de Maman je le mènerai en solitaire et sans relâche jusqu’à la fin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

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