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LE MOOBING ARTISTIQUE DANS LES MAIRIES DE PARIS

15 février, 2020 (09:48) | Non classé

LE MOOBING ARTISTIQUE DANS LES MAIRIES DE PARIS

NU. Modèle vivant
À l’Académie de la Grande Chaumière.

 

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Chers Lecteurs,

Je n’avais pas envisagé de traiter cette affaire personnelle d’artiste peintre ayant un héritage confirmé de la plus prestigieuse école de peinture moderne française : l’Ecole de Paris. www.hernan-gazmuri.com.
De ses illustres représentant il ne reste pas un seul en France, je suis la seule encore en vie et qui devrait avoir le droit d’exposer, parce qu’exposer ne doit pas être un privilège que des administrateurs des mairies nous accordent, mais un devoir de reconnaissance vis-à-vis d’un travail de peinture sérieux et bien fait.

Paris, entre les mains des hautes autorités de l’inculture, m’a systématiquement fermé leurs portes et elles ont essayé avec grand succès de m’annihiler et de m’interdire toute possibilité de poursuivre mon travail pictural, en refusant mes demandes d’atelier, entreprise bloquée et j’en conviens du point de vue « juridique » totalement impossible de réaliser, car pour y avoir droit, les qualités esthétiques d’appartenance à une tradition française de peinture ne sont pas prises en considération, mais uniquement les éléments commerciaux, il faut attester des ventes annuelles, qui fassent foi que l’artiste-peintre est capable de vivre de sa peinture, être inscrite à la Maison des artistes, à la sécurité sociale des artistes et, payer des impôts de ventes des toiles et être à jour aux cotisations URSSAF !!!
C’est à dire tout ce dont je ne rien à voir ni de proche ni de loin, car je n’ai jamais vendu et je ne suis pas venue en France pour devenir Agent commercial de mon propre travail, mener à bien un carnet d’adresses des puissants et très riches acheteurs potentiels et faire un travail de marketing commercial en devenant commerçante-entrepreneur de mon propre travail. Cela jamais.
À ce handicap, parce que mon portrait d’appartenance aux principes de l’Ecole de Paris, je le redis, est un véritable handicap dans ce Paris post moderne, qui ne sait plus ce qu’est la théorie de la peinture moderne : LES INVARIANTS PLASTIQUES D’ANDRE LHOTE, la grammaire de la création picturale qu’il a imposée en France et qui donna des œuvres maîtresses de la peinture à l’époque de l’entre deux guerres, cette période prit fin dans les années 70.
À cet « inconvénient » vient s’ajouter à ma carte de présentation un autre encore plus gênant, je ne fais pas de la politique, je suis une feuille au vent, indépendante, sans revenus personnels autre que la misère de retraite de 850€ mensuels et, Ô le comble ! En faisant preuve de maîtrise artistique. Je comprends, c’est une réunion excessive d’inconvénients réunis chez une seule personne, c’est ainsi qu’étant totalement inoffensive et invisible dans la réalité, je suis pour les « attachées culturelles des mairies parisiennes » une personne hautement dangereuse qu’il faut écarter précautionneusement par tous les moyens et leur manière d’agir chez toutes les mairies est avec le gel du SILENCE.

Au regard de mes travaux de peinture les « autorités administratives des mairies » je suis un danger potentiel aussi gênante que je fus par le passé pour les « hautes autorités » de la mafia administrative de l’éducation Nationale qui en dépit de ma formation et compétences professionnelles et du succès prouvé de mes élèves, s’empressèrent de mutiler ma carrière de professeur d’espagnol.
Je dois parler des « chargés des affaires culturelles » des mairies parisiennes qui me répondent avec mépris et un silence écrasant chaque fois que je leur présente mon Press-Book et C.V. artistique ; expliquer cette affaire qui au premier abord paraît étrange et incompréhensible, m’a paru inutile, et je me sens surprise face à cette question, d’aucuns qui sont étonnés face à ce refus systématique, car il faudrait d’une part, recevoir une réponse écrite, et d’autre part, recevoir l’explication de pourquoi ma demande d’exposer est refusée, est-ce dû à mon manque de qualité artistique ?
Je m’efforce de vous donner une réponse, et pour moi c’est comme si l’on me demandait pourquoi la couleur de mes cheveux, de mes yeux ou pourquoi les refus devant l’analyse de mes empreintes digitales, oui, parce que le travail d’un artiste est son portrait, unique comme nos empreintes digitales, impossible les remplacer, impossible de les imiter !
Et, face à ce qu’ils regardent, les femmes « chargées des affaires culturelles » des mairies restent paralysées, effrayées et me ferment les portes ; si de surcroît se connectent sur mon site littéraire la fuite de l’effroi doit les faire appeler au secours !
Je me suis décidée à vous le raconter après me voir trop souvent interpellée par des connaissances qui s’étonnent et, qui me demandent pourquoi je reste avec mes toiles entreposées dans l’exigüité de ma chambre HLM de 15m2 sans pouvoir poursuivre mon travail de peinture et sans jamais exposer, en faisant la récolte d’un refus systématique de toutes les mairies.
C’est à ces « autorités des mairies », hautement qualifiées en l’exégèse picturale et non à moi-même qu’il faut aller leur poser la question : dites-nous, pourquoi refusez vous une exposition au peintre Nadezhda GAZMURI, héritière de l’Ecole de Paris ayant eu comme maître le peintre Hernan Gazmuri, disciple d’André LHOTE et qu’après la DONATION GAZMURI faite par sa veuve en 1980 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, le peintre, le seul professeur de Nadezhda Gazmuri, est entré au Patrimoine de la France ?
Pourquoi vous lui fermez les portes à sa fille, elle-même artiste peintre ?

Merci chers Lecteurs de votre lecture et fidélité.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 15 février 2020

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