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L’EMPIRE DES FEMMES SANS QUALITES ET LE MINISTERE DE L’INCULTURE

3 mars, 2020 (21:09) | Non classé

LES VIEILLES      GOYA

L’EMPIRE DES FEMMES  SANS QUALITÉS   ET  LE MINISTÈRE DE L’INCULTURE

 

Chers Lecteurs,

Nous vivons une époque tragique, dans mon pays d’adoption, la France, un tsunami féministe nauséabond et vide de sens a pris droit de cité.
Nous n’allons pas avouer notre désarroi en nous jetant vers un nihilisme inopérant ou un pessimisme improductif, toute tentative d’échappatoire digne, apparait pour l’heure vouée à l’échec. Cioran arrive à notre secours.
Faudrait-il adhérer à la thèse de Cioran, [Il n’a pas tort], pour déclamer avec lui « De l’inconvénient d’être né ? »
Il devient impérieusement nécessaire de trouver des raisons de survivance.
L’échec existentiel et sociétal semblent irréversibles et nous sommes parfois tentés de dire que l’heure de la capitulation est arrivée.
Nonobstant, le besoin de vivre est exigeant. La poésie, Cioran le dit si bien, déteste la joie, et la philosophie n’a pas pour vocation de nous épargner la clairvoyance, elle est là pour exercer le dévoilement de la vérité ; sa lutte infatigable, permanente et sans concessions reste inflexible pour établir la vérité et déloger l’erreur.
Nous sommes contraints de dire que pour résoudre ce dilemme, il faut être muni des ressources ontologiques suprêmes. C’est ce qui nous impose de vivre cette France post moderne. C’est dans une prison transparente, à ciel ouvert que nous survivons, cette France-là est représentée par deux catégories interchangeables, elles se nourrissent l’une de l’autre et elles se protègent mutuellement avec ardeur, car possesseurs et décideurs grâce à leur pouvoir absolu. Ceux qui dirigent la pensée sociétale sont d’une part, « les femmes sans qualités » en manque totale de savoir-faire et de savoir-vivre et d’autre part, le ministère de l’inculture qui nous étrangle au quotidien depuis des décennies ; la déclaration de D. H. Kahnweiler devrait orner le fronton de l’immeuble de la rue de Valois, « l’Etat est toujours incompétent en matière d’Art », certes, mais par le passé, à une unique exception inégalée, notre André Malraux.
Le problème ontologique du féminisme post moderne est qu’il n’a plus rien à revendiquer, les derniers combats pour s’approprier d’un pouvoir absolu, elles les ont déjà tous gagnés ; les rares hommes qui restaient encore debout, elles se sont chargées de les muter en produits robotisés, efféminés, sans caractère et, elles se sont appropriés des dernières conquêtes de la bioéthique, à l’aide du pouvoir législatif, qui les a finalement intégrés dans nos codes juridiques.
Il va de soi que ces derniers triomphes de la bioéthique leur permettront de forcer la nature dans un projet de maternité monstrueux et fictif, où l’obéissance à leurs caprices malsains de frustrées, leur permettra tout de même de vivre dans un mensonge réel.
Ces combats ont été aussi menés aux fins de mettre le pouvoir à terre, violant le cours anthropologique de l’humanité à tout jamais. L’indifférenciation que les femmes ont imposée c’est la monstruosité de l’égalité que la nature 0leur a refusé, mais que finalement a été acquise de force grâce à la collaboration des scientifiques qu’elles ont mis à genoux pour qu’ils satisfassent leurs désirs inassouvis et, leurs traumatismes psychiques inguérissables. Cette égalité factice tant recherchée, au lieu de résoudre leurs complexes d’infériorité, il a agi comme un élément négatif très puissant qui ne sera mesurable que dans quelques décennies.
Ces femmes qui crient au secours, Ô paradoxe ! Sont devenues les actants du viol et, elles ont opéré le saccage de l’humanité, violant la nature dans ce qu’elle a de plus sacré, le DON DE LA VIE où seul une femme et un homme sont les dépositaires, sans aide de personne que de l’amour, qu’elles sont incapables de « sentir », parce que c’est bien de la mort de la sensibilité qu’il y a affaire ici.
La Mort du sensible a fait irruption faisant exploser dans un mouvement de défense tous nos registres intimes ceux qui se logent dans les lieux les plus secrets de notre inconscient particulier ; il est de même pour l’intime collectif.
Les féministes n’ayant plus de luttes à mener et, réduites en oisiveté cérébrale, le cerveau ne supporte point le désœuvrement, et en incapables qu’elles sont d’agir de manière créatrice, elles ont dû aller chercher dans les greniers poussiéreux de leurs années de jeunesse, car à présent, plus de trente-cinq ans après les faits, elles se sont recroquevillées dans leur névrose, de surcroît amplifiée par le déclin implacable des quinquagénaires. Aucune sortie possible que poursuivre la chasse aux hommes qu’elles culpabilisent de leurs propres vices passés, pour y parvenir elles ont mis en route une logistique effrénée dans l’accès de publicité bon marché à la manière de tous les écervelés, dont leur seul but est comme ils disent : « être connus ! »
C’est ainsi que prises d’un nouvel hystérisme collectif, ces derniers mois, les féministes sans qualités ont pris d’assaut l’espace sociétal, bouleversant notre vie avec leurs interventions des plus dégradantes, obscènes, haineuses et perverses. Nous assistons à la mort de l’esprit.
Il ne reste plus rien à saccager au sein de la société française.
Il ne s’agit plus de droit de vote, points de retraite, égalité des salaires, accès aux postes de travail équitables, non, ici il s’agit d’une fausse lutte pour s‘emparer d’un pouvoir absolu, où, leurs voix et imprudences individuelles seront audibles de par le monde ; cela n’a pas été possible que grâce à l’aide d’une victimisation mensongère et hypocrite, une série de Chaperons Rouges vieillissants sont à l’œuvre, et se font accompagner par une génération nouvelle qui les suit en se mettant sur les rangs pour travailler et poursuivre « la lutte » contre les hommes, toujours en fidèle copie du vieil original.
Elles deviennent au sein de la société française un sexe unique, prépondérant et dévastateur.
Les dessins de Goya seraient les parfaits illustrateurs de leur tragicomique figure qui répand une fausse image de la femme, car la femme véritable rayonne de paix, la vraie femme de toute époque, est paisible car elle est MÈRE, elle concentre dans son être toutes les déclinations verbales, elle a été, elle est et, elle sera toujours muse, mère, déesse de la beauté et de la véritable féminité dont nos mères donnèrent l’exemple sempiternel à l’humanité.
À présent ces monstres, psychiquement perturbés essaient d’effacer la souvenance de leur rayonnement.
Notre labeur est de leur interdire la poursuite de leur désir destructeur, inspiré et mis en œuvre par une cruelle volonté de nuisance et dévastation du sublime.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

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