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LES VERTUEUSES ET TRICOTEUSES DE LA FRANCE POST MODERNE / L’AFFAIRE MATZNEFF

19 janvier, 2020 (09:55) | critique societale

LES VERTUEUSES ET TRICOTEUSES  DE LA FRANCE POST MODERNE

 

 

L’AFFAIRE MATZNEFF

 

 

« Tous s’achètent une bonne conscience en attaquant un homme à terre »

Dominique FERNANDEZ
Académicien
Le Monde, 13 janvier 2020

 

Code Pénal Responsabilité parentale : Article 227-17. Responsabilité de protection morale, L’infraction des parents, ou de la mère, doit être considérée comme abandon de famille.

 

Chers Lecteurs,

 

Quand « l’affaire Matzneff » a commencée à faire la nouvelle du jour sur tous les journaux et les émissions de radio et télévision, ma première réaction fut celle d’un profond dégoût, mais non celui que les vertueuses de dernière minute voulaient nous convaincre de ressentir à force de nous tarauder du matin au soir avec leurs discours de victimes en appelant au secours les tribunaux, ministres, associations de défense de l’enfance, éditeurs et, nous, pauvre public désemparé, sans voix pour faire valoir notre désaccord.
En France il faut « être connu » pour avoir le droit d’être écouté, et que notre parole soir respectée. Peu m’importe, en tant qu’artiste, ex-professeur d’espagnol, je m’adjuge mon droit de dire ce que je pense, la justice est une de mes passions, et dans cette France amorphe où la trahison et l’hypocrisie sont les pires vices sui se sont affirmés dans la société, la parole vraie d’une voix inconnue se fait urgente. A présent, éditer des affaires personnelles d’ordre psychiatrique est un succès de librairie assuré, l’intimité de tout un chacun sort édité par les meilleures maisons d’édition, « c’était mieux avant ? »
Ô que si ! Avant, il fallait faire preuve d’une culture vaste et étendue, maîtriser la langue avec aisance et richesse et, présenter un contenu d’intérêt proprement littéraire, cela veut dire, faire preuve d’une capacité littéraire qui l’octroie le droit de s’inscrire à la chaîne de la culture du pays ; ce qui n’est pas le cas à présent, quiconque raconte ses frustrations, conflits familiaux, ou mieux encore, ses scandales sexuels, aura un éditeur, avec l’assurance que, les meilleures maisons d’édition parisiennes seront celles qui seront prêtes à les accueillir, parce que leurs directeurs, chefs expérimentés de marketing, faussement appelé littéraire, ils sont sûrs de vendre des millions d’exemplaires, car ils connaissent leur France, le public est fait des français incultes, sans esprit critique, mais avides de scandale, et voyeuristes au premier degré. Cette VERTUEUSE a trouvé le motif de vendre et connaissant sa France à elle, elle ne pouvait que réussir dans son projet !
C’est la plus abjecte des confusions sur ce qu’est « la littérature » et, ils ne font que répondre à des années d’inculture et des leçons de «désapprentissage » où la responsabilité revient à l’illustre Education Nationale.
Je ne suis que française de papier, parce qu’adoptée par la France administrative, je suis arrivée en France dans les années 80 ; je n’ai rien à voir ni avec la génération soixante-huitarde ni avec la génération faussement moraliste et puritaine qui commande la société post moderne française.
Je crois que rien de bon ne peut surgir des femmes, elles ne sont pas des modèles d‘intelligence universelle, et sauf trois exceptions françaises qui font preuve d’intelligence, le reste n’est que « marécage grisâtre » G.S., raison pour laquelle, jamais je ne suivrai une femme comme « maître à penser. »
Je n’ai pas lu le livre de cette pauvre femme de mauvaise foi, vertueuse de de la dernière heure, qui accuse l’écrivain Gabriel Metzneff de ses propres torts au lieu de s’en prendre à sa mère et, en privé, au lieu de prendre cette conduite exemplaire, elle déchaîne un tsunami d’accusations tardives, pour rester entre réquisitoire judiciaire rétrospectif, et, ô combien ancien ! Et prend la France entière pour un Cabinet d’écoute psychiatrique, à toutes ces fausses « écrivaines » je leur dis ceci : allez-vous faire soigner ailleurs ! Et, foutez-nous la paix !
La vraie littérature doit reprendre sa place de privilège, les vrais poètes et écrivains doivent enfin récupérer leur place d’où ils ont été délogés !
Peu importe l’heure et l’époque, dans cette affaire il n’y a qu’un seul coupable : LES MÈRES des victimes.
Où étaient-elles tandis que leurs jeunes filles se laissaient « séduire » et que tombaient sous « l’emprise » par des messieurs plus âgées qu’elles. Oh ! Quel mot grandiloquent ont-elles trouvé ! Et, sorti du langage psychiatrique, qui les excuse de toute implication dans la relation, elles sont innocentes parce que « sous l’emprise »
Une fillette de 14 ans, de « bonne nature », bien élevée par sa mère et sous sa garde bien rapprochée, ne tombera jamais sous l’emprise de personne, soyez-en certains et, c’est la première preuve en l’espèce qui devrait faire valoir un avocat.
Il y a des enfants qui ne sont pas de chérubins, et des jeunes filles très éloignées de la vertu ! Ne le saviez-vous pas ?!
Il faut savoir aussi et l’accepter, qu’aucune jeune fille ne se laisse « violer » ni cède à ses éventuelles pulsions quand elle a eu une MÈRE auprès d’elle pour l’accompagner dans ses doutes, ses interrogations et que cette mère l’a accompagnée dans la période de l’éveil de la sexualité. La plupart des jeunes filles a un instinct naturel de défendre son corps. Il n’y a pas de doute là-dessus !
L’hypocrisie de toute la France me répugne, le plaisir morbide qui prennent les ministres et les responsables d’édition me scandalise, l’opinion de nouvelles vertueuses des associations me révoltent, ces responsables qui ne le sont point, car elles cachent la vérité de cette affaire et, qui n’ont pas prononcé un mot sur la responsabilité des mères féministes qui ont abandonné leurs filles, me paraît un des actes les de société les plus condamnables.
Si j’étais avocate, j’aurais défendu Metzneff.
Je ne m’associe en rien à cette bande de vertueuses ni à la nouvelle génération de Tricoteuses postmodernes qui sont aux aguets pour se placer confortablement tricot à la main, pour juger Metzneff, Place de la Concorde encore une fois ?
Honte, répulsion et révolte, c’est tout ce que je devais exprimer dans cet article.
Les plus coupables, les plus vicieuses sont celles qu’à présent se font passer par des victimes désemparées ! Quand on est né au sein d’un foyer bien constitué l’on ne subit aucune tragédie, et l’adolescence ne peut pas être violentée par aucun loup.

Le jeu tardif du Chaperon Rouge du XXI siècle n’a convaincu personne douée d’intelligence.
Je forme des vœux pour que Metzneff lise mon article, j’espère qu’il contribuera à lui donner un peu de réconfort.
Cet article résume la pensée d’une artiste parfaitement inconnue, mais qui connait très bien « la nature inhumaine. »

À bientôt.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

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