L’EUTHANASIE. UN VICE DE NOTRE TEMPS
MON COMMENTAIRE SUR INSTAGRAM CONTRE L’EUTHANASIE – TERGIVERSÉ ET SUPPRIMÉ
L’EUTHANASIE
UN VICE DE NOTRE TEMPS
Première partie
Chers lecteurs,
Vous trouverez ci-joint une capture d’écran d’une réponse que j’ai donnée à un abonné d’Instagram concernant son commentaire sur l’euthanasie.
Sans preuves, tout débat reste nul.
Un liminaire s’impose sur ce sujet « grave et difficile » qui nous oblige à prendre parti dans un pour ou contre et dans un débat qui refuse les nuances, car la France, par son idiosyncrasie, abat les cas atypiques, les nuances, les exceptions, et sa devise est de nuire dans une égalité monstrueuse tous ceux qui se refusent d’obéir aux diktats de l’État.
Ceci se confirme dans mon cas sur Instagram : devenir source de dénonciation, de persécution virtuelle et ainsi facilement réduits au silence. Ce cas d’Instagram n’est qu’une poussière sans importance, mais il a désormais une valeur sociétale, celle de nous donner le niveau d’action qui peut entretenir ces plateformes parmi lesquelles notre société se manifeste.
Ils sont des citoyens qui vivent chez nous, ils sont, que nous le voulions ou que nous les refusions, des citoyens qui partagent avec nous le même pays et que, d’après leurs influences, vous pouvez être censuré, calomnié, tergiversé et banni.
MAIS, comme je viens de le dire, il y a la parole écrite qui reste indélébile.
La mienne reste comme une preuve sans détour que je n’ai pas enfreint-les lois de la politique d’Instagram avec mon exposé en réponse à un abonné : ma réponse était une adhésion à son écrit, m’opposant fermement à l’euthanasie et me manifestant pour les soins palliatifs.
La bassesse d’esprit et le manque de culture de celle ou celui qui m’a dénoncé à tort et qui a convaincu le modérateur sont les composantes de sa motivation première qui a obtenu gain de cause chez le modérateur, me disant qu’il avait supprimé mon « commentaire », c’est le langage d’Instagram, « car j’avais enfreint leurs lois « INCITANT AU SUICIDE ET À LA MUTILATION » » (!)
Je vous laisse juges d’après la lecture de ma « capture d’écran ».
Où ai-je incité au suicide et à la mutilation?
Je peux affirmer qu’il s’agit sans conteste d’un abonné en manque de capacité intellectuelle et que son complexe a été le moteur, comme l’est toujours dans les expressions publiques de la méchanceté.
Ils ont osé juger mes phrases en donnant un verdict totalement contraire à ce que j’ai dit.
Je suppose, la vérité est que je l’ignore, que cet Instagram a son siège aux États-Unis, mais qu’ils ont leurs « modérateurs » de par le monde.
Alors, je lui ai répondu en soulignant fortement mes convictions et par écrit naturellement. Il répondit tout de suite, peut-être un robot, me disant qu’ils maintenaient la suppression.
Je lui ai répondu qu’il avait tout son droit de couper, supprimer et même me virer s’il le désirait, Instagram N’EST PAS MON SITE. Instagram lui appartient et finalement l’accusation d’autrui pour me virer lui appartient, car je dérange trop, tout ce cirque m’indiffère. Il ne m’a pas encore viré, mais cela ne va pas tarder.
Je maintiens ma réponse : j’ai dit que j’étais horrifiée de la façon dont cette loi pour l’EUTHANASIE avait pris sa position sectaire en France.
Pour résumer, je suis contre toute LOI pour intervenir dans mon INTIME ABSOLU ! MA VIE ET LA FAÇON COMME JE VEUX MOURIR EN CAS DE MALADIE DOULOUREUSE ET INCURABLE M’APPARTIENNENT.
Les termes ont été très mal posés, ce qui m’a fait prendre une position de refus complet.
Je suis totalement CONTRE L’EUTHANASIE et le fait de rester dans la nuance d’une autre solution sort des années de réflexion et de vécu du plus abject, du plus sombre et occulte du système médical français, le crime contre Maman mis en œuvre par ce faux médecin Traître-Tant et ses trois complices qui, pour la faire souffrir, et pour se venger de moi, la torturèrent à mort en lui refusant les soins.
Cet assassinat de Maman m’a donné la connaissance profonde de ce réseau de médecins, devant lesquels il faut être en alerte permanente pour se protéger, d’abord d’eux-mêmes ! Ce n’est pas moi qui vais adhérer à aucune de leurs prises de position contre l’humain, je les ai connus de l’intérieur jusqu’au « Conseil du Désordre », alors pour sauvegarder notre santé et notre vie, il faut se tenir le plus loin possible du système de santé français.
Je le redis, je suis une farouche partisane de LA VIE. Je refuse toute loi qui donne pleins pouvoirs aux médecins.
Les Français vont faire l’expérience néfaste d’ici à quelques années, laissons-les, quand des vieux parents, des grands-parents seront tués avant l’heure, pour voler leurs biens, quand des dérives criminelles seront découvertes bien après et qu’une sélection abominable de par les vieux dépendants privés de parole se fera aussi devant des vieux trop impotents, trop dépendants, trop dépensiers face à une Sécurité sociale toujours mal gérée et en permanente faillite, ces vieux seront supprimés et les crimes seront étouffés au nom de cette loi maléfique.
La loi leur servira de prétexte pour commettre leurs crimes.
Et je reste partisane des soins palliatifs et qu’il soit admis pour les cas irréversibles des maladies qui provoquent une souffrance indicible et humainement insupportable, de donner au malade un « sommeil profond » tel qu’il est administré pour les grands brûlés, et personne ne fait un scandale, obligeant le patient à rester dans un éveil insoutenable.
Les arguments que les militants pour l’euthanasie nous jettent par le moyen de cette exigence sociétale qui s’est manifestée depuis de nombreuses années et qui a pris un caractère d’urgence trop pressante et dans le moment politique le plus inapproprié, je reste inflexible, quand bien même mon avis et mes commentaires ne servent à rien.
Après m’être exprimée contre l’euthanasie, j’ai dit à l’abonné que ceux qui réclament « le suicide assisté » n’ont aucun droit de le faire LOI, et de nous l’imposer ! C’est pourquoi j’ai fini par ma phrase : « celui qui veut se suicider qu’il le fasse. »
En discutant de vie et de mort, il y a une vingtaine d’années, avec un excellent docteur alsacien, il m’avait dit que celui qui veut se suicider le fera, car il n’y a pas de psychiatre qui pourra le soigner, à moins de mettre un médecin derrière chaque cas suicidaire, ils finiront par le faire. Soit, mais que ces malades ou des influenceurs militants arrivent à convaincre un gouvernement et que même dans des simples commentaires citoyens, nous, qui sommes partisans irréductibles de LA VIE, du libre arbitre et qui voulons diriger seuls nos vies, sans intervention de l’État dans toute chose intime, je vous dis avec la plus ferme conviction qu’il est INADMISSIBLE qu’à la fin de nos efforts pour libérer une parole vive mais inefficace, nous soyons calomniés, me semble totalement disproportionné et crétin.
Je ne suis inscrite sur aucun autre réseau social. Je ne suis pas une influenceuse, et si je m’y suis inscrite, ce ne fut pour deux raisons : d’une part, pour montrer aux abonnés quelques photos de mes toiles et, d’autre part, pour lire les participations du parti politique qui est de ma préférence.
Du point de vue sociologique, Instagram me permet d’observer, de lire et de prendre la mesure des mots qui sont publiés par l’air virtuel de la France et du monde entier, grâce aux participations des autres. En vérité, je ne publie RIEN sur Instagram, je ne fais que participer aux commentaires des publications comme tant d’autres le font et bien plus fortement que moi et par un langage très souvent ordurier et désobligeant.
Ce qui me fait rester est la grande quantité des belles personnes, qui montrent leurs vies remplies de succès, c’est apaisant et réconfortant.
Parfois nous trouvons des vidéos remplies d’humour intellectuel de grande valeur, et ce sont de belles contributions humaines.
Dans un monde de l’épilogue qui fait de son mieux pour rester debout, avec tant de souffrances parmi d’autres qui explosent de toutes sortes de joies éphémères, mes contributions écrites ne sont porteuses que d’une voix inaudible.
Je n’y suis inscrite que depuis juste trois semaines. Ce sont les modérateurs qui donneront leur dernier mot.
Je ne changerai jamais mes convictions.
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA
Write a comment
You need to login to post comments!
