NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
vous pouvez la contacter
par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

NOTRE ETUDIANT VICTIME D’UNE PATHOLOGIE SOCIETALE

12 novembre, 2019 (12:58) | CRITIQUE SOCIETALE NOTRE ETUDIANT BRÛLE VICTIME DE LA SOCIETE DU MEPRIS

NOTRE JEUNE ÉTUDIANT VICTIME

 

D’UNE PATHOLOGIE SOCIÉTALE

 

« […] alors se profilent les contours d’une raison morale qui trace son chemin à travers la réalité sociale dans un antagonisme entre les ordres de reconnaissance établis et des exigences de reconnaissance insatisfaites. »

Axel HONNETH
La société du mépris
P. 36

« L’invisibilité sociale n’acquiert ce caractère public que parce que, paradoxalement, elle s’exprime par l’absence des formes positives d’expression emphatiques habituellement liées à l’acte de l’identification individuelle. »
P. 230

Chers Lecteurs,

He bien ! Si l’œuvre critique d’Axel HONNETH, la plus percutante du siècle dans la pensée philosophique ne nous sert pas à l’application critique pour juger sans la moindre complaisance notre « société française du mépris », oublions de nous adonner à l’exercice responsable de la pensée et à toute tentative d’action politique.
Il est de notre responsabilité morale d‘assumer nos devoirs et d ’obliger autrui à faire de même dans la cité.
Il ne faut pas s’inquiéter, le gouvernement a ses défenseurs de l’abomination, les assistantes sociales et les journalistes !
Notre étudiant universitaire a dû s’humilier devant les laquais de l’Etat, étaler sa misère et dire qu’il n’a même pas de quoi manger !
Les « assistantes sociales » lui ont refusé cent euros d’aide alimentaire ! Elles retournèrent chez elles, pour passer un beau week-end, bien payées et avec un poste à vie, notre jeune étudiant s’immola devant le CROUS il resta réduit au néant, obligé de porter la main contre lui-même, par le désespoir de se voir soumis à la famine, sans pouvoir poursuivre ses études universitaires.

LA SAINTE MONDIALISATION

LES ASSISTANTES SOCIALES !!!

L’ABOMINATION FRANÇAISE

Ô paradoxe ! Vous avez dit assistantes sociales ?
Je vous assure que d’assistantes sociales, ces spécimens ne méritent même pas de porter ce nom.
La France dort en parfaite tranquillité tandis que ce jeune souffre des brulures de la honte, interné dans un hôpital de Lyon.
Quand l’ignorance et la mauvaise foi des laquais de l’Etat, le contraire négatif du Savoir vient se greffer avec opportunisme pour s’articuler au centre de toute discussion, il faut éviter le débat avec ces actifs payés par l’Etat, rien ne nous permettra de mettre au point une dialectique positive en vue d’établir la vérité.
Il faut passer aux choses sérieuses, et rien de plus « grave et difficile » que nous mettre à faire le bilan sur l’état calamiteux où se trouve l’université française, l’enseignement supérieur en sciences humaines a le même visage délabré que ses édifices, il n’y a plus de temple de la pensée, mais un conglomérat d’incapables qui ont pris la place des intellectuels de jadis, pour arriver à transformer les facultés d’abord en « passerelle » vers l’entreprise, ensuite pour la transformer en institutions commerciales où tout doit devenir rentable, ce qui a provoqué un changement dès son socle et vérifiable aussi bien dans les méthodes d’enseignement, que dans les choix de recrutement des enseignants, maîtres de conférences et lecteurs assistants. Tout fut bouleversé de fond en comble.
Ne parlons pas de « pédagogie universitaire », elle est totalement ignorée.
Que doit-on subir au sein de l’université française ? LE CRETINISME ACADÉMIQUE ET ADMINISTRATIF.
LA SITUATION DES ÉTUDIANTS PAUVRES
ILS PASSENT A LA TRAPPE ENTRE LES GRIFFES DE L’ETAT.
Les étudiants pauvres dont les parents ne sont pas en mesure de les aider passent à la trappe incapable de se défendre et de réussir leur choix de vie.
Qui est le seul responsable ?
L’ETAT, sans le moindre doute.
Le gouvernement « socialiste ! » pendant son mandat gaspilla l’opportunité de faire une vraie « révolution sociale », il a permis que de nos jours soit la mentalité bancaire et « l’esprit de caserne » ceux qui dirigent nos vies et, les facultés, d’où sortiront les professionnels qui devraient devenir « la crème de la crème » de notre société.
Nous devons ce cataclysme au parti « socialiste ! C’est lui qui a préparé l’arrivée de cette dernière étape de la destruction.
Nous sommes au fond d’un puits abyssal d’où ne voyons pas la sortie, car elle exige un dépassement de soi que peu des personnes sont prêtes à faire dans un investissement absolu et un don de soi inconditionnels !
La crise est avant tout une question éthique bien avant d’être une question de « programme. »
L’on nous ont dit que l’université doit ignorer toute tentative d’influence sur les étudiants, soit, nonobstant, l’enseignement supérieur,a ses propres moyens pour instaurer la transmission d’un savoir qui aura comme principal objectif, celui de perpétuer la chaîne de la culture et former une société d’excellence, c’est pourquoi, l’action funeste des dirigeants académiques qui se sont installées depuis une trentaine d’années dans les facultés françaises, n’ont fait qu’anéantir tous les acquis pour s’assoir dans leurs bureaux calfeutrés et protégés dans des véritables bunkers, pour cultiver la pensée de l’oubli, l’oubli des questions académiques fondamentales propres aux universités.
Nous verrons ensemble quelles sont celles qui opèrent dans cette dernière phase de destruction.
Il est nécessaire et urgent de faire rapidement le bilan, et définir la pathologie académique pour emprunter le terme d’analyse de la philosophie critique d’Axel Honneth.
Le voici le seul concept adéquat pour définir la nouvelle université française, il a le pouvoir d’englober le tout : HYPOCRISIE ET CRETINISME.
Cette époque du mépris nous interpelle et nous oblige à prendre nos responsabilités d’hommes et des femmes d’honneur.
Il m’est insoutenable que ces laquais de l’Etat aient leur dernier mot, et que cet étudiant tout comme ceux qui comme lui échouent leur projet de vie, et meurent dans la décrépitude de leur misère devant la criminelle passivité de toute la France.

HOMMES ET FEMMES D’HONNEUR SOULEVEZ-VOUS !

PROTESTONS ET ASSUMONS NOS RESPONSABILITÉS !

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 12 novembre 2019

Write a comment

You need to login to post comments!