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PUBLICATION DE L’ESSAI OCTOBRE 2019 – LA MORT EN FRANCE: LA POLITIQUE DE LA TERREUR

16 septembre, 2019 (10:21) | Non classé

CLARA ET NADEZHDA FIN 2013 JUSTE AVANT L’ASSASINAT

 

LA MORT EN FRANCE : LA POLITIQUE DE LA TERREUR

 

 

INTRODUCTION

 

Cet écrit est un essai et ne se propose en aucun cas prendre la forme d’une thèse de doctorat, nous aurions eu besoin de bien plus de temps que celui que nous avons dû consacrer à notre recherche et rédaction de cet essai, et il n’a été en aucun cas notre projet celui de rédiger une thèse de doctorat de thanatologie dans le cadre des recherches en sciences sociales ; nôtre projet d’écriture n’a été autre que faire prendre conscience sociétal sur le danger existentiel qui entoure une partie de la société qui maintient à contrecourant le respect de ses morts et son intention de faire insérer dans les textes de loi funéraire l’interdiction d’utiliser nos morts comme marchandise et interdire l’ouverture des tombes et la reprise des concessions conditionnée uniquement à la solvabilité des défunts et de leurs familles.
Il reste plus que jamais une tragédie pour ceux qui ne trouvent pas d’issue à ce conflit, car la dictature gouvernementale est pour l’heure d’une écrasante et d’une total banalisation de la mort, ces décrets funéraires français sont à caractère dictatorial, on ne peut pas leur échapper, ceci est vécu comme un attentat existentiel, nous ne trouvons pas d’issue.
Le gouvernement français a prétendu dans la rédaction de ses décrets funéraires, nous ôter notre droit à maintenir nos rituels, notre attache au sacré et notre unique intérêt de faire respecter nos morts. Les textes de loi disent long sur ces diktats.
Pour avoir le droit d’exposer nos idées, il nous a fallu nous documenter, et faire un parcours sociologique pour comprendre et servir d’avertissement aux gens du cheminement qui a pris la société pour arriver à la déritualisation de la mort, à l’effacement des rites funéraires, pour instaurer la désacralisation de la mort et enfin, pour faire loi la destruction ultime, la pire de toutes, de traiter nos morts comme des déchets, non sans leur insérer un élément totalement contemporain lié à cette société capitaliste, de donner aux morts une valeur marchande au service du budget de l’Etat français, orientation et pensée politique qui a pris forme de loi et qui s’est uniformisée dans tous les pays européens.
En dépit de cette transformation juridique, presque égale dans les sociétés occidentales post modernes, le chercheur que nous avons choisi de modèle pour la profondeur et richesse de sa recherche, confirme bon nombre de nos convictions. L’essence des rites funéraires, et les éléments de représentation de ce maintien fait figure et acte au sein des sociétés occidentales, est en fin de compte la manifestation de la culture au plus haut degré et l’intention humaine d’un refus de la barbarie. Cette pensée contemporaine qui est maintenue dans des strates de la société européenne, est une pensée très élaborée et consciente qui s’oppose à tout traitement barbare de ses morts.
Cette pensée de la mort, du respect des morts qui se maintient dans le monde contemporain, qui se préserve dans les sociétés post modernes, est celle qui nous a intéressé d’étudier, de faire visible à la pensée et à la sensibilité de nos lecteurs pour enfin la transmettre et arriver à notre objectif, obtenir que soit inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme, les droits des morts, et que cette loi des morts, prenne place au sein de notre Constitution.
Notre principal objectif été d’arriver à changer les textes de loi qui mettent à l’abri de toute violation post mortem les tombes de nos morts. Les gouvernements européens, ils ont voulu inscrire leur pensée destructrice et dictatoriale dans les décrets funéraires, et ils poursuivront dans leur objectif de nous ôter notre attache indéfectible à nos morts, si nous n’agissons pas tous ensemble pour obtenir ce changement juridique.
Les textes de loi, les écritures de loi funéraire sont implacables, mercantiles et uniformes.
L’homme contemporain, résiste encore et veut de toutes ses forces maintenir et faire résistance face à cette intention destructrice du sacré, de banalisation de la mort : les pratiques des endeuillés en sont la preuve. Les rituels funéraires sont maintenus de par le monde malgré l’intentionnalité barbare des gouvernements d’un effacement total du sacré.
Pour parvenir à rendre visible et sensible ce sentiment universel face à la mort, à nos morts, il a été nécessaire de faire une recherche approfondie et la tâche n’a pas été facile, d’une part parce que les études de thanatologie accessibles en France sont peu nombreuses et à défaut de pourvoir faire des voyages qui nous permettraient de visiter des universités étrangères, nous avons dû nous contenter des recherches publiées et disponibles à consulter en ligne, elle sont moindres et les deux ou trois livres de science de thanatologie sont tous épuisés depuis les années soixante-dix. Les recherches déjà publiées par des chercheurs spécialistes en thanatologie sont variées, mais très restreintes, cependant nous avons trouvé deux qui nous ont paru les plus représentatives pour notre propre recherche. Le premier est l’auteur Serge Bureau, son essai s’intitule Aujourd’hui la mort, le second, est la thèse de doctorat du Professeur et chercheur canadien Luc BUSSIÈRES de l’Université Laurentienne de Sudbury- Ontario, sa thèse est d’une exigence académique manifeste et sans pareil. Sa thèse de 496 Pp., répond à la perfection à deux objectifs, l’un théorique l’autre pragmatique. Il arrive à faire la symbiose parfaite des deux.
Sa thèse est d’une étendue et d’une profondeur incontestable, d’une part, par la diversité des sujets traités dans son analyse qui touche des thèmes jamais étudiés auparavant, comme le sont la transcendance des rituels, mythes, pensée religieuse et eschatologique, et d’autre part, par l’empreinte que le chercheur a voulu donner à sa thèse, où le théorique fait symbiose à sa recherche pratique sur le terrain. Sa thèse est novatrice, moderne et d’une étendue scientifique qui apporte aux sciences sociales une richesse dont les études publiées en matière de thanatologie faisaient grave défaut.
Notre travail lui est débiteur de fond en comble, sans la lecture de sa thèse, nous n’aurions jamais obtenu l’information nécessaire et les points d’appui faits des références historiques et anthropologiques indispensables pour mettre en lumière nos propres intuitions, les et nos réflexions personnelles sur la mort et, nous avons pu ainsi rédiger notre étude et le transmettre aux fins pédagogiques et juridiques.
Ce chercheur apporte dans sa thèse un élément vivant et actuel à sa recherche théorique, lui donnant à son étude une véracité indéniable, car liée de manière tangible avec la réalité contemporaine.
La profondeur de la thèse de doctorat du Professeur canadien Monsieur Luc Bussières est, d’après nos recherches, la plus érudite et exhaustive dans la matière. Sa méthode de recherche est d’une exhaustivité sans pareil, car il a trouvé le moyen de faire compréhensible le sujet par le moyen des enquêtes sur le terrain, apportant ainsi à l’ensemble de sa thèse le paradoxal élément d’un fait « vivant » de la mort, cet événement scandaleux et indicible, la mort est certes inséparable de la vie que tout être humain devra assumer à un moment donné de sa vie d’homme mortel, mais ce fait commun à nous tous, n’est pas pour autant dépourvu du tragique humain, il exige des lois juridiques protectrices, ce que les gouvernements nous ont ôté de manière barbare et avec une volonté mercantile au profit de l’Etat, et ils ont voulu nous anéantir existentiellement avec une volonté meurtrière.
L’homme contemporain agit presque à l’identique dans sa pensée intime et presque pareillement dans ses rituels funéraires à l’homme du passé, il ne pourra jamais échapper au tragique de la disparition de ses êtres chers.
Ce terrible passage du vivant au néant, à l’irrévocable anéantissement de notre être cher qui nous transforme en endeuillés, en perdants et humiliés de la vie à tout jamais, c’est cela la disparition irrévocable de celui, de celle que nous aimons, et qui ne sera plus là, c’est le fond du problème eschatologique que nous nous sommes proposé d’étudier et que nous avons voulu transmettre à des fins de transformation juridique.
Cet auteur a pu fonder sa thèse sur deux bases distinctes et solides, faisant une heureuse symbiose, l’une faite d’une exhaustive partie théorique faisant le parcours historique des rites, rituels, mythes et pensée religieuse et une deuxième partie confiée à des enquêtes sur le terrain, récoltant des témoignages des endeuillés et des directeurs des pompes funèbres.
Il reste un élément indubitablement important que nous devons retenir, en dépit de la modernité et de la prépondérance dite de « déritualisation » de la mort, ces fondements qui forment partie de la culture humaine, restent désormais invariables et assurent une pérennité absolument nécessaire à la continuité de l’humain, de l’espèce et de notre culture.
Cet essai n‘a que deux intentions, la première faire prendre conscience sociétale de la nécessité de faire respecter nos morts, ensuite, faire connaître de par le monde la nécessité d’un retour à l’humain, le respect des morts est le maintien de la cuture et le refus de la barbarie.
L’attache à la préservation des tombes est liée à la nécessité de préserver juridiquement l’inviolabilité perpétuelle des sépultures de nos morts.
La Mort, nous devrons l’insérer et incorporer tragiquement dans notre vie, en faisant face depuis notre qualité d’endeuillés, face à la perte irréparable d’un de nos proches.
Ce fait scandaleux qui est la mort, se transforme en une question encore plus indicible et difficile de décrire quand elle n’est pas « naturelle ». Quand la mort d’un de nos êtres chers est « provoquée » et que la Mort est l’acte assassin d’une main à l’intention criminelle et étrangère à la nature, à ce moment-là, tout change.
J’ai dû faire public l’assassinat de Maman, il s’agit d’un double récit qui se joint à cet essai à but juridique.
cet assassinat perpétré par des médecins français ne doit pas rester caché, car il est un crime qui s’est produit en catimini dans ce Paris contemporain, au sein de cette société française qui se veut exemplaire et qui donne des leçons de moralité sans tache au monde.
Il n’a pas été une faute médicale.
Il n’a pas été le produit de surcharge dans les urgences !
L refus de soins s’est produit à la maison !
Il ne fut pas une maladie nosocomiale par manque d’hygiène hospitalière, non, c’est fut la volonté assassine de son médecin Traître-Tant et de son complice qui lui ont refusé les soins avec une préméditation criminelle concertée.
Mon récit n’est en rien un récit impudique d’un fait « personnel » Non ! l’assassinat de Maman est un fait sociologique proprement français qui permet toute sorte d’écart et maltraitances grâce à son « protocole » de système de santé qui octroie des droits illimités aux médecins pour faire de leur science ce qu’ils veulent sans aucun contrôle, laissant les malades et leurs familles sans aucune protection en cas de maltraitance et de refus de soins. Ensuite, au moment de les accuser, ils jouissent des Loges collégiales qui entourent les assassins-médecins de barbelés de protection devant lesquels il n’y a pas d’avocat capable de demander aux juges de les punir. La complicité ferme que la France a instaurée en matière de protection aux médecins- assassins est double et étanche, d’une part, le Conseil du Désordre, et d’autre part, l’Injustice.
L’assassinat de Maman, est un fait criminel contre une personne âgée et vulnérable propre à cette société française, il n’a pu se faire que parce que la France a un système de loi qui rend propice aux faux médecins doués de mauvaise nature et dégénérés, tout acte de torture et assassinat médical prémédité contre les personnes qu’ils choisissent comme CIBLES.
Il faut savoir que certains médecins méprisent un type de malades, et que leurs familles seront punies de mort si elles s’opposent à leurs diktats administratifs punitifs.
Cette mort provoquée se lie indéfectiblement à un acte de torture et s’empare indubitablement des mêmes attributs d’un acte de torture et de guerre.
Ensuite, en ce qui concerne les lois funéraires, il nous appartient d’exiger que soit respecté l’inviolabilité de droits de morts par une loi écrite dans les Décrets funéraires.
Il nous appartient le devoir de défense juridique, écrite dans la Déclaration des droits de l’homme, dans la Constitution et dans les Décrets funéraires français.
Ce changement que nous exigeons dans les textes de loi sera le seul moyen de préserver nos morts d’une violation post mortem, ce changement des mentalités, devra aller de pair avec le changement des textes de loi, il sera le seul moyen d’arriver à obtenir gain de cause pour que des lois inviolables, soient votées et inscrites dans les textes juridiques et qu’enfin elles prennent valeur universelle.
Notre essai a le but de dénoncer la barbarie post mortem inscrite dans les décrets funéraires français, et l’exigence de justice pour nos morts, centrée sur l’inviolabilité inconditionnelle des tombes et l’interdiction de reprise des concessions.
Cet essai lance un cri planétaire de justice post mortem qui devra, je ne peux pas douter, aboutir à la création d’une loi universelle qui mette à l’abri nos tombes de toute violation et marchandage mercantile au profit d’Etat.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Essai La Mort en France : La Politique de la Terreur.

ISBN :9782916501499

Publication octobre 2013

Anniversaire de l’assassinat de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, le 18 octobre 2013
Maman, fut torturée et mise à mort avec des circonstances aggravantes sur personne vulnérable et sans défense, Maman fut victime d’un acte criminel, commis avec une préméditation satanique et sauvage, par refus prémédité de soins, de la part des médecins barbares et dégénérés qui restent en exercice.
L’œuvre criminelle des 4 faux médecins français avec des degrés différents de culpabilité, étant le docteur Traître-Tant et le Chef de Service du 5ème étage de médecine de l’Hôpital X, les principaux assassins encore libres et leur crime impuni.

 

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