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URGENT !!! LA POLICE CHILIENNE VIOLE DES FEMMES ET DES JEUNES FILLES DE 14 ANS!!!!!!

9 décembre, 2019 (11:43) | Non classé

URGENT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

LA POLICE CHILIENNE VIOLE DES FEMMES 

 

ET   DES  ENFANTS SANS DÉFENSE !!!!

 

 

AGISSEZ !!!!!!

 

https://twitter.com/CIDH/status/1203046785981255680

 

 

Chers Lecteurs,

Il y a des moments pour un écrivain où il doit renoncer à la pudeur et doit décliner toute préoccupation esthétique quand les barbares et criminels violent et portent l’atteinte à l’humain, quand le plus sacré de l’être est violé.
Nous parlons ici de l’intégrité et le respect inconditionnel que l’on doit à l’être humain, à tout être vivant et c’est ce qui se passe encore une fois au Chili, mais cette fois-ci, la nouvelle dictature qui se veut un calque fidèle de la première de 1973, a une grande différence, elle est filmée, et voici la preuve et les témoignages des femmes violées par la police chilienne.
La vidéo que je vous montre ici, nous avons la chance de pouvoir la divulguer grâce à Twitter, les Réseaux sociaux enfin rendent service à l’humanité et à présent, des personnes anonymes et d’autres douées de grande représentation nous aident à nous informer ; c’est le cas pour cette vidéo.
Je dois rendre hommage à l’Académicien et Professeur de Droit à l’Université du Chili, Maître Claudio NASH, Professeur de Droit et avocat, qui est Président de la Fondation de Jurisprudence pour le Dialogue Ibéro américain.
Dans cet article je dois vous parler et vous faire part en détail des dénonciations que nous écoutons ici d’une femme attrapée entre les griffes de la police chilienne lors d’une manifestation pacifique, elle est interrogée par la CDIH et fait le récit détaillé des tortures dont elle et sa sœur ont été victimes.
Elle raconte le viol dont une petite de 14 ans fut l’objet par des femmes-policières, un jeune homme raconte comment il fut mis en cellule, menacé de viol, frappé et que son ami, prévenu qu’il allait subir le même sort.
Cette jeune femme termine son récit en dénonçant en détail comment la police tire des balles de guerres à bout portant directement aux yeux des personnes.
Le chiffre de tués, des violés, des blessés, des disparus, des mutilés oculaires n’est pas celui que les journalistes donnent par les médias.
Je me joins à mes amis chiliens pour dénoncer en France et en Europe, la lâcheté des journalistes, la trahison à leur chartre de déontologie qui n’est autre qu’informer en toute clarté et en respectant la vérité des faits.
Pour l’heure nous sommes en droit de dire haut er fort, que la vérité n’a pas été dite, la preuve est cette VIDÉO percutante et dont le récit de vérité est incontestable et efface tout possible doute. Cette vidéo met de manifeste l’occultation flagrante de la vérité.
Finissons avec le mensonge qui nous rend complices de non-assistance à personne en danger.
Agissons, pour que les chiliens puissent à l’aide de la dénonciation de leur oppression puissent mettre en terme à leur supplice.
Agissons ensemble pour que les chiliens, puissent agir librement dans leur lutte pour LA LIBERTÉ, et récupèrent leurs droits bafoués, grâce à la dénonciation par le monde des crimes dont ils sont l’objet par ces tortionnaires dans leur propre pays !
Ils doivent pouvoir agir pour défendre leur intégrité depuis leur qualité des citoyens libres et maitres de leur destin, les chiliens doivent jouir de leur liberté et déloger les dictateurs, mette fin à cette sauvagerie journalière !
Le droit souverain de tout pays à mener sa politique en toute liberté est une question sine qua non, en revanche en matière de droit international, le respect de tous pays vis-à-vis de la non-intervention, ne vous empêche en rien à œuvrer pour aider le peuple chilien à stopper la torture et les assassinats que se poursuivent. Dans ce cas précité, l’ingérence est absolument justifiée et autorisée.
Nous sommes face à une évidence d’ordre éthique et morale, le monde est interpelé d’agir puisqu’il a été informé en détail des crimes contre l’humanité que se perpètrent depuis deux mois au Chili par cette nouvelle dictature chilienne qui torture et tue ses propres citoyens.
Nous sommes tous appelles d’agir en dénonçant cette nouvelle barbarie.
Je vous exhorte à prendre des mesures en vue de sauver l’humain, il est de notre devoir des femmes et d’hommes civilisés de nous opposer à la barbarie chilienne.

VOICI LE RÉCIT DE CETTE FEMME SUR CETTE VIDÉO :

La jeune femme, à la voix tremblante, commence le récit de son arrestation à la CDIH, quand elle est attrapée par la police lors de sa participation à la manifestation pacifique :
« […] je lui ai retorqué que ce n’est pas cela la procédure, elle me répondit que je devais me plier de gré ou de force, elle m’a forcé à me dénuder, elle m’a forcé par trois fois à m’accroupir, ensuite elle a fait entrer ma sœur avec la même procédure, elles l’ont obligée à se dénuder, et par trois fois à s’accroupir, ensuite, après notre arrestation, les fonctionnaires de la police ont mis de force en cellule, une mineur de 14 ans, entre trois fonctionnaires, elles l’ont frappée, elles l’ont forcée à se dénuder, l’une des fonctionnaires s’est mis des gants chirurgicales et commença à lui fouiller son vagin, cette mineur ne faisait que crier. »
« Tous les jours nous récupérons des personnes qui subissent des pertes oculaires. »
Un jeune garçon témoigne :
« Ils commencèrent à me donner des coups de pied sur le dos… »

Une jeune femme : « tandis qu’ils me frappaient me jetaient du gaz-piment sur le visage… »
Une jeune femme :  » A un moment de la manifestation, mon frère a reçu sur le visage une « balle de guerre » tirée par les militaires. »
Un jeune homme : « À mon camarade lui ont signalé que dès qu’il serait au SENAM ils allaient le violer. »
Une jeune-femme en pleurs témoigne : « je tentais de leur dire que je ne pouvais pas respirer et que j’étais en train de mourir ! »
« Et à ce moment-là j‘ai perdu connaissance… »
« Les militaires tirent directement aux yeux. »

Une jeune -femme : « Ils m’ont frappé sur la tête et donné des coups dans le vagin, ils m’ont donné des coups dans mon vagin pendant très longtemps ! »
« Ils ont menacé de mort un petit, tandis qu’ils le frappaient. »
« Dans la prison il y avait des excréments et des urines, il y avait une odeur fétide »
*J’ai été enfermée 13 heures en prison.
*Aujourd’hui cela fait un mois qu’il est hospitalisé à l’U.T.I.
*Ils m’ont dénudée, m’ont obligé par trois à m’accroupir et ils m’ont fouillé le vagin et l’anus…

Après avoir vu attentivement cette vidéo qui a été occultée et que les autorités chiliennes ont tout fait pour éviter leur divulgation par le monde, je me suis engagée sur l’honneur à contribuer à sa diffusion en France.
Après avoir écouté et lu la traduction que je vous ai confiée ici, après avoir lu attentivement le récit de cette femme qui décrit son viol et les viols de ses camarades avec lesquelles elle a dû partager ce martyre, vous ne pouvez pas rester en silence !
Les viols aux femmes, aux jeunes filles de 14 ans, encore des enfants, est un viol à plus sacré de l’humain, je vous exhorte à agir et d’intervenir de toute urgence !
Chacun d’entre nous a une possibilité selon ses moyens d’agir en vue de dénoncer les barbaries de la nouvelle dictature chilienne.

Mon honneur y est compromis.

Votre honneur y est compromis.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 9 décembre 2019

 

 

 

 

 

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