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ABJECTION CRIME IMPUNI

5 mai, 2021 (10:04) | Non classé

2013

2020

   ABJECTION

 

 

 

« Rien n’est plus facile que de dénoncer un être abject, rien n’est plus difficile que de le comprendre »

                                                             Fiodor DOSTOÏEVSKI

 

« Je me souviens d’antiques doctrines, et des voix patientes qui me désapprenaient l’amour de moi-même ; enfin, je me dis : c’est certainement là l’enfer »

                                                     Giorgio Manganelli

                                                                L’Enfer

                                                                   P.9

                                                          

Chers Lecteurs,

Mon article n’a aucune intention critique ; depuis mon aménagement vers un vrai  HLM, et que je me suis remise à mon travail pictural tout en poursuivant le littéraire, partageant toutes les heures de ma journée, je me suis décidée à quitter la « critique sociétale » nonobstant, mon combat pour dévoiler l’abjection de l’assassinat de Maman, fin 2013 par son « docteur Traître-Tant » et ses trois complices hospitaliers, ne prendra fin jamais, car il n’y a pas eu d’enquête par un juge d’instruction et je n’ai jamais pu présenter ma plainte pénale pour crime devant un véritable tribunal français ; il n’y a eu qu’une présentation de plainte devant le « Conseil du Désordre » qui s’est jugé entre eux, collégialement, cela veut dire à huis clos et sans la présence de mon avocat de l’époque qui en congé de maladie par son chirurgien, demanda en 2017 un « renvoi » justifié, et le « conseil du désordre » le lui refusa contre la loi, ce qui leur a permis de prendre la décision à huis-clos et déclarant très confortablement ma plainte comme « accusation abusive »; c’est ainsi que l’affaire de l’assassinat de CLARA, la veuve du peintre Hernan GAZMURI fut close et que l’ « injustice » fut couronnée en octroyant la protection mafieuse aux faux médecins assassins.

La fille de CLARA a compris depuis qu’il fallait agir autrement ; l’ART est le seul moyen qui reste au « faibles » de mettre en évidence l’abjection.

Le seul problème que j’ai rencontré fut la difficulté financière, le SCRIPT est écrite et fini depuis déjà trois années, ce qui me manquait, est le cinéaste  et un minimum de ressources pécuniaires, et je suis en train de résoudre cette « difficulté » en solitaire.

Nous savons qu’il y a de génocides, de crimes contre l’humanité, ils sont résolus par un Tribunal International ; les autres, les crimes individuels étouffés comme celui abjecte perpétré contre CLARA , passeront à la trappe, resteront soumis au silence, cachés au regard du monde entier ; grâce aux pouvoir des mafias institutionalisées, ces crimes resteront administrativement classés sans suite, étouffés par leurs dirigeants ; c’est-à-dire grâce au « président » de la mafia collégiale, et l’assassinat catalogué d’« accusation abusive », ce genre de verdict  et de décision collégiale est à leur portée facilement ; il n’y a aucun juge qui révise le dossier ni n’écoute la partie civile qui a l’intention d’agir  en qualité d’accusatrice, demanderesse… Et Ô le comble ! Ils se sont confrontés à la plus rare et unique qualité qui est la mienne, d’être le seul « témoin oculaire »  dans la torture, refus de soins programmé qui s’est transformé vite en 8 jours d’agonie indicible, en franc assassinat avec des  circonstances aggravantes.

Le fait d’être « témoin oculaire » dans un dossier pour crime est le seul élément déterminant dans une accusation pour assassinat avec préméditation.

Les composantes décrites dans cet échec d’accusation au « docteur Traître-Tant » et conjointement à ses 3 amis complices et collaborateurs s’accentuent par la qualité unique qui est la mienne de connaitre en profondeur la trajectoire de santé de Maman, car elle avait toujours vécu avec moi, et ses 13 dernières années d’invalidité motrice totale, j’ai été sa seule infirmière, aide-soignante, dame de compagnie 24/24, 7/7 sans aucune interruption et son unique soutien depuis le décès du peintre Hernan Gazmuri, des éléments irréfutables qui apportent des « preuves en l’espèce » que moi seule a en ma possession et qui détruisent de fond en comble les argumentation mensongères des avocats des médecins assassins. Un cas unique dans l’histoire de la médecine moderne française…Parisienne.

Les multiples moyens techniques  que l’informatique met à notre disposition m’aident considérablement dans mon projet de construction de la mise en ouvre de mon SCRIPT-CLARA, sans mendier de l’aide à personne, ces trois derniers années de recherche infructueuse dans la recherche vaine d’un cinéaste, m’instruisirent , Ah l’argent ! Les cinéastes ne se mobilisent que quand ’ils sentent l’odeur de l’argent, c‘est leur barbecue apetissant  ! C’est un rôti qui leur fait saliver ! Je n’offre que l’exclusivité d’une abjection qui servira d’exemple mondial car mon seul but est de eur bannir, quand bien même leurs noms resteront « anonymes », le monde d’ici bas saura, la torture, et abjecte souffrance que ce docteur Traître-Tant et ses complices tricotèrent ensemble dans le plus abjects de crimes contre une vieille Maman sans défense, motivés diaboliquement par  le seul objet de punir sa fille, qui s’obstina pendant des longues années à vivre en indépendante avec sa mère, refusant les aides d’Etat, et persistant avec force dans la poursuite d’une vie en dehors des diktats pour les vieux, et préférant une vie en binôme mère-fille, ce que le docteur « Traître-Tant » et ses trois fauves, vengea à sa manière, avec ce meurtre punitif.

Le soir, le documentaire de la ARTE sur le génocide de l’Ex-Yougoslavie diffusa fut non seulement très instructif mais d’un pouvoir de catharsis individuelle et collective ; il a été une excellente manière d’éveiller les consciences endormies, avec ce reportage; l’audiovisuel met en exergue ce pouvoir, l’image possède en elle-même un pouvoir écrasant, qui lié au pouvoir de la parole devienne doublement puissant ; je m’en servirai.

Les monstres…Les jeunes avocats. Je dois citer encore Giorgio Manganelli :

« Je me souviens d’antiques doctrines, et des voix patientes qui me désapprenaient l’amour de moi-même ; enfin je me dis, c’est certainement là l’enfer.

Je vous ai décrit à maintes reprises les dires de jeunes avocats avec qui j’eus affaire pour essayer de déposer ma plainte pénale, or dès le premier entretien, ils se dévoilèrent non seulement dans leur incompétence, mais dans leur nauséabonde mentalité, ce qui m’a fait décliner ipso facto mon intention de leur confier le dossier de souffrance indicible de Maman.

Je ne crois pas que leur manque d’expérience en soit la cause, un jeune débutant peut être talentueux et agir avec la connaissance livresque de la loi, il s’agit uniquement de grossièreté d’esprit, il se fait acte dans la parole.

Un d’entre eux à qui j’ai relaté dans un premier entretien, les lignes les plus marquantes de l’épisode du refus de soins, et de la torture qui infligèrent à Maman qui entraîna sa mort ; me regarda avec insolence et me dit ceci :

« Ah non ! vous n’allez pas me faire croire que le « docteur » a voulu la tuer par ces motifs… ! »

A partir de ce moment-là, je fis sa connaissance, il s’est fait son autoportrait, et, je l’ai fui.

 

 

Je m’en vais à « ma palette » et quitte « mon écritoire. »

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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