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CLARA – SCRIPT – INTRODUCTION

3 octobre, 2020 (17:48) | Non classé

CLARA toile peinte par  le peintre Hernan Gazmur

Clara au piano Paris 1992

 

2013 Nadezhda et Clara avant le crime.

 

 

 

                  SCRIPT  

                  CLARA

                      INTRODUCTION

 

Ce script est destiné à devenir un film, c’est ainsi que je l’ai pensé et écrit.

Il n’est pas un livre, il ne veut pas être considéré comme un « témoignage » il n’est pas non plus de la littérature, tel que je la conçois, du pur « mensonge » suivant l’idée de Giorgio Manganelli que j’ai toujours fait mienne, car c’est cela la vraie poésie.

Je suis poète, dans mon enfance mes écrits furent d’abord des contes, j’ai commencé pour écrire des contes que mes petites camarades de l’école priaient à la maîtresse que je les lise en premier pour toute la classe, ensuite arrivée à l’adolescence, c’est fut la poésie qui m’habita pour ne plus jamais me quitter, un avalanche de mots qui arrivenrt je ne sais pas d’où, et je ne peux qu’obéir !

Presque la totalité de mes livres sont de la poésie, ou des récits lyriques où même s’il y a des traces d’éléments biographiques, ils ne le sont pas vraiment, ils n’ont rien des récits réels ni d’épisodes vécus, car nous savons que toute autobiographie n’est qu’une mystification du vécu.

Prenant la littérature comme la transfiguration de la réalité la plus absolue et qu’elle n’est qu’un pur « mensonge, » cet écrit est la pure vérité d’une tragédie qui s’est jetée sur Maman et moi-même en octobre 2013.

Je ne suis pas de celles qui aime se montrer en public, je n’ai jamais cherché ni la notoriété ni le succès, mais c’est avec ferveur, et avec une conviction profonde que tel que les écrivains espagnols du XVII, que j’ai cherchais la gloire, « la fama » qui n’est que la volonté de créer un espacer glorieux et de privilège pour notre acte créateur, afin de lui donner une vie éternelle.

Personne de nos jours ne peut comprendre cela, sauf des rares exceptions, car le mot spirituel, transcendance, et éternel, n’ont plus de signification pour personne, nous vivons dans le monde du jetable, du transitoire ou tout est interchangeable, l’amour, la famille, les amis, l’art, les croyances, l’idéal politique, qui varient ou s’estompent avec la tombée du jour. Je suis croyante à ma manière, sans obéir aux diktats administratifs, je suis  traditionaliste et vais à contre-courant dans une « société du mépris » à laquelle je lui oppose mon plus grand rejet, jusqu’à la décision prise de vivre en ermite, loin de tout et de tous.

Pour sa forme et son contenu, ce Script est destiné à être mis en œuvre par un cinéaste, libre penseur, doué d’un profond esprit critique parce que son travail devra être nécessairement remplit d’une conviction inaltérable, mise à toute épreuve sur la sauvegarde que nous devons aux principes inviolables de la liberté de pensée, voire artistique, sans qu’aucune attache aux compromis crées ne vienne tarir la vérité.

Les scènes  marquent les étapes de l’argument de fond : la torture programmée contre Maman qui, victime d’un infarctus mésentérique le 12 octobre 2013,  s’est vue refuser les soins de manière catégorique par son médecin Traître-Tant, et ensuite quand contre sa volonté, j’ai décidé de l’hospitaliser, les 3 autres bourreaux de l’hôpital D., qui étaient ses amis et confrères, lui refusèrent les soins et la jetèrent sur un lit dur et froid pour agoniser sans assistance et sans sédatif, pour qu’elle agonise dans une souffrance indicible que même pas un pauvre animal n’aurait pas pu supporter.

Maman agonisa en se nécrosant à vif de l’intérieur vers l’extérieur, et j’ai dû l’accompagner sans pouvoir crier à l’aide extérieure, car à l’intérieur de l’hôpital, où étaient ses bourreaux il n’y avait pas d’échappatoire, les murs étanches, protègent les bourreaux ; nous dûmes rester enfermées dans la prison de la douleur, Maman en subissant les pires douleurs de sa vie, privée du seul sédatif qui devait l’apaiser, le « sommeil profond » quand, rien ne pouvait plus être fait pour la sauver

Maman, se voyant mourir, et moi, la fille ahurie, et impuissante face à son agonie et, Ô abjection ! Agonie et douleur subis sous les rires obscènes du Chef de Service du 5ème  étage qui devant le lit de Maman agonisante, arriva devant nous pour rire aux éclats et nous dire :

« Ha, Ha, Ha…Elle n’est pas toute fraîche votre mère : Ah ?

Ha, ha, ha ! »

Maman mourut une heure après…Sous mes pleurs et hurlements.

Les diverses étapes du Script ont été minutieusement élaborées, le début qui trace chronologiquement la vie en binôme de ce couple mère-fille où la mère pianiste transmet génétiquement la musique à ce bébé qui commence à se former dans son ventre, jusqu’à, la fin, plus d’un demi-siècle ensemble, faisant acte au jour le jour d’une transmission de l’ineffable  dans l’éducation qu’avait voulu cette Maman pour sa fille qui commença  bien avant le berceau, dans son projet de la mettre au monde, mais que finit tragiquement après 59 années ensemble sans jamais se quitter, partageant, vie quotidienne, Art, musique, et confidences, où naturellement la Maman  devait assumer le déclin de sa vieillesse avec toute sa sagesse et sa fille lui répondant avec l’enthousiasme de l’éveil à la vie et l’affirmation de son identité en tant que femme indépendante, tel qu’elle avait voulu la créer.

Les moments les plus forts et définitifs sont les dialogues avec  un médecin qui transmettent la vérité de ce cheminement de torture de refus de soins prémédité dans un échange où le récit jadis uniquement juridique, écartant tout glissement vers le pathos, fut ici, dans ce Script, amplement accueilli ; les attaches se délient, face à l’écoute de ce médecin gériatre, et Senior qui de sa longue expérience avec « la nature humaine » et fort de la connaissance de ses confrères et des hôpitaux français, lui donne le regard moderne de la médecine,  de la vraie médecine où le médecin sait  regarder  et sait écouter.

Dans CLARA tout est dit avec pathos et crument, et la réponse scientifique du médecin est rude et implacable après l’analyse des faits qui sont racontés au cours de douze visites ; implacable par la force de sa vérité clinique qui  avait accueilli de son écoute les faits qui racontent pas à pas, en détail, la barbare intentionnalité de torturer d’abord et de donner la mort ensuite avec des circonstances aggravantes sur une vieille personne souffrante et sas défense.

Cet assassinat fut commis en catimini par 4 faux médecins français.

Quand il y a trois années j’ai traversé la porte cochère de l’immeuble de ce médecin, où j’arrivais recommandée pour qu’il lise mon Rapport juridique, de sa forte expérience  pour qu’il puisse me donner un avis médical et une critique de mon écrit.

A la retraite, lui seul pouvait me donner de son temps pour une si laborieuse mission.

Je me rappelle que la première chose que je lui ai dit fut ceci : Docteur je viens vers vous de la part de mon docteur traitant, il n’a pas le temps de m’écouter et moins encore de me corriger cet énorme rapport juridique, il pense que vous pouvez m’apporter l’aide urgente dont j’ai besoin.

Docteur :de quoi s’agit-il ?

Moi : J’ai été violée.

Ah bon ? me dit-il.

Moi : Oui, en octobre 2013 on m’a torturé et tué Maman !

Docteur : Ah, contre cela, je ne peux pas vous aider, vous le porterez toute votre vie avec vous, vous êtes comme un rescapé de guerre avec un traumatisme que vous porterez à vie, comme vous le dites si bien vous-même, « j’ai été violée, on m’a tué Maman », et vous devez savoir qu’un viol ne s’estompe pas avec une petite toilette ! »

Ses conseils me furent précieux, il se donna du mal à me lire mes 300 Pp, et m’a donné un conseil unique, il m’a dit ceci : c’est très bien écrit, tout y est bien exposé, vous donnez toutes les preuves « en l’espèce », nonobstant, vous devez être plus claire et percutante, face aux mensonges des médecins, à la page 26, au lieu de  raconter, et de critiquer les rapports mensongers des avocats, faites deux colonnes, l’une exposant la vérité de la santé de votre mère avant son infarctus, à côté, placez la colonne des mensonges des médecins, vous verrez que dans une seule feuille, le lecteur attrape la vérité par ce contraste saisissant !

Je lui obéis.

Sur l’écran, se jette la description visuelle d’une vérité incontestable de la torture et crime contre CLARA :

Le principes sacrés qui font le socle de l’humain et de la médecine ne permettent point qu’un lit d’hôpital se transforme en un cercueil ouvert, pour torturer une vieille personne, où avant l’heure, son corps souffrant se décompose à vif, et aux yeux de sa fille, avec le seul objectif qu’elle regarde comment lentement, le corps adoré de sa Maman souffrante, est jeté là, comme un déchet, sans aucune assistance, pour qu’il devienne lentement cadavre !

C’est une des scènes le plus tragiques, où c’est un mannequin de cire, ( qui vient d’Italie, seul pays qui l’a fait) qui montre la décomposition corporelle de la nécrose qui subit la Maman, et que le Chef de service et son équipe médicale imposa avec préméditation à la Maman pour se venger de la fille qui s’est vue victime du Moobing qu’ils appliquèrent avec grand minutie,  où elle était LA CIBLE et, à la merci de ces 4 assassins en compagnie des infirmières et des leurs aides-soignantes.

Le Script est composé de cinq parties, dont la dernière est une proposition de Travail d’utilité publique qui a l’intention tout d’abord de dénoncer ce type de mafias assassines au sein des hôpitaux français, et de proposer un changement total du système de santé pour la médecine de ville et pour les hôpitaux publics et semi-privés comme celui-ci, où ces mafieux tuèrent Maman.

Dans cet et hôpital semi-privé il n’y avait personne aux urgences le 15 octobre 2013.

Maman ne fut pas soignée, par la volonté meurtrière du Chef de Service, un monstre qui ne voulait que me nuire, en me tuant Maman, et nous séparer définitivement, il lui était insupportable que je défende Maman d’un « placement » et que je leur refuse de manière catégorique les aides d’État.

Parce que pour la France, refuser de se séparer d’une Maman invalide c’est prôner pour indépendance, pour le refus de l’assistanat et démonter en l’espèce, que même dans la misère, l’amour que l’on a pour notre Maman ne nécessite d’aucune aide extérieure, ni matérielle ni financière, et que la Maman ne leur servira pas, grâce à son invalidité, d’élément pour les aider à résorber le chômage.

Nous avons été victimes des mafieux de l’administration, jaloux de l’indépendance d’un binôme Mère-Fille, soudé, et éternel.

Il n’avait ni surcharge de travail aux urgences ni manque de budget.

Ce jour à l’aube, quand nous arrivâmes, le 15 octobre 2013, il n’y avait qu’un clochard ivre dans le couloir en train de dormir.

C’est un hôpital qui manqua d’humanité, de contrôleurs, et il est la preuve de l’existence des monstres où s’abritent des faux médecins sadiques déguises en guérisseurs.

Des programmes révolutionnaires doivent être mis en place, opérant pour un changement de fond en comble dans la pratique de la médecine de ville et des « protocoles hospitaliers » lesquels, dans l’état, sont une pure mascarade de protection aux malades.  Ils exigent un changement des lois qui incombent le système médico-pénal tel qu’il est pour l’heure inscrit dans le Code de la Sécurité sociale, inopérant et protecteur uniquement pour les médecins. Si ce conglomérat de faux médecins abuse de leur pouvoir, ce n’est que par le soutien indéfectible de la plus grand mafia du Désordre où les victimes sont menottées et bâillonnées, donc interdites de parole pour dénoncer les faux médecins assassins et traîtres, qui se sachant protégés par un seul organisme collégial aussi incompétent que mafieux, rien ne peut le retenir ; c’est cette mafia qui leur apporte d’une protection sur parole, la liberté de torturer et de tuer.

C’est de là uniquement qui est né leur assurance pour tuer et se permettent d’agir en catimini. C’est grâce à ce soutien indéfectible, qu’ils laissent leur sadisme et perversité se déchainer contre les plus faibles, les malades, qui restent incapables de leur opposer résistance, pris au piège par la maladie !

Des bases pour un changement radical des toutes ces anomalies juridiques sont proposées dans ce film au public et tout particulièrement, aux autorités politiques qui devraient savoir prendre leurs responsabilités, pour le bien commun de toute la société française.

J’espère qu’un jour non lointain, je ferai un appel public et vous inviterai de vous rendre aux salles de cinéma.

C’est l’un de mes souhaits, les plus fervents.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Le 5 janvier 2019

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