CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Escritos literarios – críticos, anuncios de nuevas publicaciones, libros editados. Artista-Pintora. Telas al óleo, gouaches y dibujos

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CYNISME- LE PUBLIC ET LE PRIVÉ

6 Febrero, 2024 (22:09) | Non classé

Hôtel des Invalides, Paris, France

 

CYNISME

LE PUBLIC ET LE PRIVÉ

Chers Lecteurs,

Trois sujets existentiels des plus graves sont traités par les politiques et développés à leur guise par les journalistes, ils se font appeler « éditorialistes ». Ici en France le bombardement est virtuel et sémantique, les diatribes s’entrecroisent, l’hommage national aux morts du 7 octobre aura lieu demain aux Invalides et le rejet des familles à la présence d’un parti politique qui s’est refusé de nommer acte de « terrorisme » le « pogrom » est le nœud de la discussion, pour diviser les Français en deux camps, les médias font des « enquêtes d’opinion » , le thermomètre monte et descend comme notre météo.

Ne rêvez pas, je ne dirai rien, vous ne me ferez pas entrer dans la MAZAMORRA politique, le mot « indécence » est le choix sémantique de ceux qui se présentent comme les plus purs, les anges contre les démons.

Oh, combien des sujets scabreux il y aurait à développer des faits d’avant et d’après le 7 octobre !

Ils serviraient comme matériel de première main, pour écrire un livre d’horreur.

Au mot « indécent », le suit la déclaration d’un député qui fustige les hommes et femmes politiques qui n’ont pas enfanté ; je mets rapidement l’accent sur un sujet qui m’intéresse et que je comprends qu’il le critique et sa perspective n’est pas à négliger. Ce sera matière de discussion pour un autre article, le problème de l’enfantement ou du refus d’enfanter, je reste en désaccord absolu avec Madame Badinter, non, le sentiment maternel réside dans le ventre d’une femme, et dans son cerveau, je prends parti complet avec la théorie de George Steiner. Grand sujet, je laisse en suspens le développement, je ne crois pas que ledit député soit en train de faire revivre le slogan odieux de « travail, famille, patrie », mais de hisser l’acte humain le plus grandiose comme l’est le fait de donner la vie et perpétuer une transmission qu’aucun art, aucune manifestation des plus hautes de l’esprit ne peut s’égaler. Si vous ne pouvez pas prendre l’ampleur et la profondeur de ce que donner la vie veut dire, je vous accuse d’ignorer ce que signifie d’aimer de manière fusionnelle la mère qui nous a aimés avant la conception, et avant de nous mettre au monde… notre mère, elle nous rêvait.

Je reviens sur l’hommage aux morts, je dois vous dire ceci : ces députés que les familles détestent et qui voudraient leur fermer l’entrée, agissent comme si cette institution qu’est la Cité des Invalides était un lieu privé !

J’estime que leurs sentiments doivent s’étouffer pendant cet hommage, parce que ces députés ont été invités par le Président de la République française, les Invalides, cette institution nous appartient à nous tous les Français et tous les députés doivent s’y rendre. Cette institution est un lieu de la plus grande importance pour rendre hommage aux morts.

Ce lieu n’est ni leur Consistoire, ni une synagogue, mais un des lieux les plus sacrés de la France qui honore ses morts.

Enfin, la décence, c’est éteindre les diatribes, les laisser en suspens, comprendre que c’est n’est plus un lieu d’hommage privé ; moi aussi, je fermerais l’entrée, armes à la main si l’assassin de Maman se présentait avec ses complices devant un hommage que je ferais à ma mère, la différence réside précisément que cet hommage est public et au sein de la République française.

Ayez donc la décence de stopper les discussions mal venues au moment d’un hommage aux morts et d’un lieu qui nous appartient sans distinction à tous les français. Et, ces députés ont été élus par les Français et qu’il ne vous en  déplaise, ils ont une fonction au sein de l’Assemblée Nationale, tous nos députés, ceux de gauche et ceux de droite.

Rien d’autre à dire.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

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