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DIKÉ? POUR RAPPEL! L’AIDE JURIDICTIONNELLE BAFFOUÉE: 2013-2017

13 mars, 2021 (20:15) | Non classé

                                                         

2013 NADEZHDA ET CLARA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT

 

                      LA CIGÜE    

 

                         DIKÉ ?

 

       LA VÉRITÉ SUR L’AIDE JURIDICTIONNELLE

 

                     ET L’INJUSTICE EN FRANCE

 

II PARTIE : MA CONDAMNATION EN PREMIÈRE INSTANCE PAR    L’HÉLIÉE DU   DÉSORDRE.

 

 

J’avais déposé ma plainte en 2013, devant le Tribunal Administratif, obligée par le BAJ et en dépit de mon refus de me battre devant l’Administration.

Je voulais présenter ma plainte pénale devant le Juge d’Instruction, mais ce jour-là, le Greffier qui siégeait au BAJ me l’a interdit.

Son argument se basait sur le fait que Maman était décédée à l’hôpital public, même si son premier assassin qui lui refusa les soins et l’hospitalisation était son médecin référent. Médecin « de ville »

La « législation » comme ils disent, ne possède pas « de nuances » pour établir la qualité nominale des crimes de cette nature.

SI vous êtes tué à bout portant, ou si vous entrez dans l’actuelle catégorie de mort par terrorisme, le crime est clair et précis, les assassins facilement identifiables et ils sont arrêtés ipso facto. Bon pas toujours…Les assassinats en catimini, et que de surcroît ont commis leur crime sous couvert de leurs blouses blanches, donc dans l’impunité d’une protection assurée qui leur octroie leur profession libérale, vous, en tant que famille de la victime tuée, vous n’obtiendrez aucune possibilité de voir ces monstres jugés.

 

Mais, cela on le constate « après »

 

Une doctoresse, juste après l’assassinant m’a dit : « ne faites rien. Ils sont tout puissants, ils vont vous détruire ! Vous verrez, ils ne supporteront pas que vous les démasquiez, ils auront toujours raison, même s’ils ont tort »

Mais, un autre haut fonctionnaire de l’Hôpital Saint Louis m’a dit le contraire quand m’a entendu le récit de la torture et mort qu’ils infligèrent à Maman, elle m’a dit horrifiée :

« C’est l’horreur, ce qu’ils ont fait à votre Maman est une barbarie, si vous l’aviez emmenée ici, nous nous serions bien occupés d’elle, ici, nous avons beaucoup des défauts, il nous est difficile de nous battre par exemple pour que les infirmières nous obéissent quand elles ne veulent pas ôter leurs bijoux, sachant qu’il faut absolument lutter contre les maladies nosocomiales, mais nous ne torturons personne, une patiente âgée et en souffrance mérite toute notre attention. Pourquoi vous ne l’avez pas emmenée ici ?

Je lui ai répondu : mais j’ai essayé !  J’ai appelé le médecin de garde des urgences qui m’a dit, ne l’emmenez surtout pas ici, nous sommes débordés, il n’y a pas de chirurgien cette nuit et il n’y a pas de lit, nous ne pourrons pas la prendre en charge comme il se doit, le médecin m’a écouté avec beaucoup d’attention et je pense que celui qui était de garde aux urgences chez vous cette nuit-là il était sincère.

 Battez-vous, n’écoutez personne, s’ils vous disent de laisser tomber c’est parce qu’ils ont peur de vous ! Vous allez gagner avec votre courage et ténacité ! J’en suis certaine !

 

Dans un conflit il y a toujours deux voies à prendre, ou se battre pour la vérité ou bien, prendre la fuite et lâchement tourner le dos et « laisser tomber » surtout si l’on est sûr de perdre.

Mais, quel enfant au monde pourrait laisser impunis les bourreaux de sa mère ?

Quel enfant au monde pourrait laisser le supplice de sa Maman impuni ?

Quelle fille au monde pourrait rester indifférente face à ces faux médecins assassins sans les accuser si elle a été témoin oculaire de la souffrance et mise à mort volontaire où ils firent tomber sa Maman ?

Aucun. À moins d’être un monstre.

Aucun enfant au monde ne pourrait laisser la torture et l’homicide de sa Maman impunis surtout si elle a été le témoin oculaire, avec la certitude absolue des faits, et dont de surcroît elle a dû rester la spectatrice horrifiée de ne pas pouvoir agir pour sauver sa Maman des griffes de ces 4 assassins qui la martyrisèrent au jour le jour pour la faire subir sans sédatif, une agonie lente et insoutenable.

 

LE CRESCENDO DE L’IGNOMINIE

 

En 2013, j’eus deux avocats « commis d’office. »

La première ne savait rien de maladies, protocoles hospitaliers, ni de langage médical.

Le deuxième faisait autant.

J’ai dû leur donner des véritables stages pour leur expliquer le jargon médical, le dossier entier de qui faisait la trajectoire de l’état de santé de Maman, et me fatiguer à leur donner le récit détaillé de la maltraitance qui l’a conduit à la mort.

Seule la troisième avocate qui n’a fait qu’apporter un travail ponctuel, et qui avait « hérité » mon dossier, a travaillé dans la précipitation et l’urgence qui réclamait ledit Héliée de l’Agora administrative des assassins.

Eh bien, étant donné que je suis d’une organisation extrême, mon bureau est une table de travail digne d’un bureau judiciaire, il est impossible que je ne sois pas en mesure de prouver la véracité de ma parole.

Si vous êtes une personne qui subit les affres d’un délit et de surcroît dans la disgrâce de subir le dénouement financier, (du contraire vous ne seriez pas devant ces imposteurs,) munissez-vous de courage.

Si par nature vous êtes faible, sans caractère, ignorant des articles de loi, de vos droits et du fonctionnement judiciaire et administratif, il vaudra mieux que vous décliniez votre A.J.

Un autre cas de figure est le mien, je ne supporte pas la tromperie, je ne tolère pas qu’on me mente, je n’accepte sous aucun prétexte que le dossier qui contient la souffrance et la mort de Maman soit piétiné de mensonges, d’attentats à la loi et souillé d’attaques malveillantes à ma personne qui me suis toujours conduite avec respect vis-à-vis des avocats.

Ce dernier a été le pire.

Il a pris entre ses mains sales un dossier sacré, ils ne sont que des imposteurs de la loi.

 

ARTICLE N° 751 du Code de Procédure Civile.

 

Je viens de rendre visite à un avocat qui ne travaille pas avec l’Aide juridictionnelle, mais qui curieux de mon affaire sans précédents, lui servant fort bien comme expérience, a bien voulu me recevoir pour m’entendre, il m’a dit ceci : dans toute ma vie d’avocat et je vais bientôt prendre ma retraite, je n’avais jamais rencontré un cas comme le vôtre. Il ressemble bien à votre ancien litige avec la fonctionnaire des HLM !

 

 

Il m’a éclairci la situation vécue par le passé et aussi l’actuelle et m’a dit ceci :

C’est votre faute, madame, vous avez perdu ce procès, parce que ce type de plainte pénale ne dois jamais se présenter devant le Tribunal administratif ! Ils ne sont que des médecins qui défendent ses pairs !

Qui vous a dit que vous deviez présenter votre plainte pénale devant l’Héliée ???!!!

Mais, vous ne savez pas qu’ils se défendent solidement et solidairement entre eux ? !!

 Personne ne gagnera de procès contre eux, sachez que l’avocat le plus chevronné perd devant l’Héliée du Désordre, ce n’est qu’une simple chambre collégiale madame, mais qui vous a dit ça !?

Le BAJ Maître, comment aurais-je pu le deviner ? C’est la première fois qu’on me tue Maman non ?!

Je n’ai eu qu’une seule Maman ! J’ai toujours dit au personnel qui me la maltraitait : attention avec Maman, je n’ai pas de Maman de rechange !

Alors, à l’époque, en octobre 20013, encore débutante en matière pénale, inexperte en matière d’homicide, comment aurais-je pu deviner qu’au moment de vouloir déposer ma plainte devant le Juge d’Instruction, c’était celle-ci mon intention, le BAJ allait me la refuser sous prétexte que je devais « d’abord » commencer pour le dépôt d’une plainte devant l’Héliée ? Ceci est faux, l’on peut ouvrir un dossier pénal, se porter partie civile et demander l’enquête au Juge d’Instruction. Les avocats que j’eus, il paraît qu’ils n’ont même pas réussi leur première année de droit, mesdames, Messieurs.

Car en dépit que Maman fut tuée en deux temps, d’abord par son médecin traitant à la maison, et ensuite à l’hôpital, le fait d’avoir été décédée à l’hôpital, le BAJ m’exigeait que la première plainte se fasse devant l’Héliée.

Je ne savais même pas même pas ce que ce nom voulait dire !

Tout comme j’ignorais même le nom et l’existence de la fameuse chambre disciplinaire qui tout comme la nommer Héliée du Désordre, ne sont à la fin que des titres imposants, avec une réminiscence antique certes, pour les ignorants.

Je ne savais pas non plus que les « médecins hospitaliers » avaient le statut de « fonctionnaires » !!!!

J’aurais fui ipso facto et n’aurais jamais déposé ma plainte au BAJ ! !

Je connaissais déjà fort bien la mafia des fonctionnaires de l’éducation, il me fallait connaître ceux du milieu hospitalier !

C’est pourquoi, j’ai été menée de force vers le centre même du mensonge et de l’indignité suprême. Le Désordre le plus absolu.

Les ordres du BAJ concernant le dépôt de mon dossier étaient fermes. Et je ne pouvais que leur obéir !

La plupart des avocats qui acceptent l’Aide Juridictionnelle ou qui sont « commis d’office » sont jeunes, inexperts, maladroits,  malpolis et insolents. J’en ai connu de tous les styles, j’ai acquis une connaissance approfondie des mafias dans le milieu éducationnel, universitaire, médical et judiciaire.

 

 

LES AVOCATS TRAVAILLENT D’ABORD LEURS DOSSIERS PAYANTS ET

 

 LAISSENT POUR LA DERNIÈRE MINUTE CEUX AVEC L’AIDE JURIDICTIONNELLE.

 

D’aucuns, ceux qui possèdent un peu plus d’expérience dans le mensonge assermenté, vous accepteront, mais…vous les connaîtrez au fur et à mesure que les mois d’attente s’écouleront difficilement pour vous en attendant qu’un jour ils se résolvent enfin à rédiger le Rapport qui est indispensable pour sceller le départ de la plainte avec de l’A.J. Et déclencher le début de la procédure pénale qui peut durer entre 5 et dix ans !

 Sachez que vous êtes libre de décliner l’Aide Juridictionnelle et aussi de changer d’avocat. Mais le changer par qui d’autre ?

La changer par un nouvel incompétent qui vous fasse des promesses de travail qui vont durer 12 mois ?

Pour qu’ensuite bien et confortablement assis dans leur incompétence et leur mauvaise foi, ils vous fassent perdre devant l’adversaire avec qui ils entretiennent en catimini une relation de confrérie et qu’ensuite ils la pratiquent en amical et sinistre dialogue de confrères contre vous ? !

Et,  de surcroît ils vous laisseront en retrait et dans l’ignorance de tous les conciliabules qu’ils tricotent à votre encontre en vous donnant une estocade sur votre dos.

Cela : Jamais !

À présent, en parfaite connaissance de cause de leur nature, d’avoir pris connaissance en autodidacte des impositions absurdes du code de procédure civil et pénal, j’ai non seulement décliné l’A.J. Mais parallèlement je me refuse à toute affaire avec des avocats dits commis d’office ou faisant semblant de travailler sous couvert de cette mascarade sinistre qu’est pour eux, l’aide juridictionnelle.

Qu’il y ait des bons avocats, je n’en doute pas, tout comme je connais de très bons médecins et des professeurs de grand qualité, mais ils sont rares, les bons avocats capables de s’investir et de défendre gratuitement le supplice et assassinat de Maman ne sont pas de ce monde ou ils ne sont pas dans mon entourage.

 

 

DÉONTOLOGIE ?

 

Ils utilisent une série d’arguties trompeuses et d’attitudes malsaines qu’ils mettent à exécution contre vous, la cliente sans ressources !

Si ces méthodes se dirigeaient contre l’adversaire, on pourrait le comprendre sans l’excuser évidement, car un dossier qui détient la vérité d’un crime, n’a nul besoin d’aucune argutie devant l’adversaire, mais d’une volonté d’acier pour punir les assassins.

 

Ils sont très courageux les faux avocats, oui, cela va sans dire, mais non devant l’adversaire, mais devant le client qui bénéficie de l’A.J.

Ils feront tout pour vous user votre esprit de résistance, en adoptant des comportements troubles qui sont le commun dénominateur de tous les mauvais professionnels de par le monde, il n’est pas une modalité exclusive de la France or, leur médiocrité, leur fera agir avec tromperie pour cacher  leur ignorance, oui,  ils cacheront leur incompétence par un comportement pervers, et des actions hautement répréhensibles.

Détournez-vous de ces imposteurs. Si vous le pouvez.

Les avocats qui acceptent l’A.J. Son presque toujours des mauvais avocats, ils le sont presque tous, ils sont obligés de travailler par ordre de l’État avec l’aide juridictionnelle, les bons sont bien cachés à l’ombre des grands Cabinets installés dans les immeubles Haussmanniens ! Bien que ces mêmes immeubles Haussmanniens abritent ces mêmes imposteurs qui parfois sont appelés à travailler « commis d’office »

Je n’ai rien contre, bien au contraire ! Je suis élitiste, j’aime fort le boulevard Raspail et la rue du Bac, c’est de la pure beauté citadine, c’est fut mon premier quartier d’arrivée à Paris, un jour d’hiver en 1980. Mais , de loin, regardons uniquement l’esthétique,  ne découvrons pas ce qui vit à l’intérieur !

Ces avocats d’élite n’accepteront jamais une cliente sans argent !

Et, ils ont raison. Tout comme nous, nous ne devions jamais nous laisser assister par des dandys superficiels et menteurs.

Les autres, ceux que j’ai dû rencontrer dans mon combat pénal, faisaient semblant de « travailler »

Le plus grave fut qu’à la fin ils prétendent faire croire par ses déclarations encore mensongères que c’est  le clients qui  avait  été en faute vis-à-vis d’eux !

Le voleur derrière le Juge !

C’est notre proverbe espagnol !

Ils se montrent en « victimes » et vous commencez à vivre dans la réalité, une pure et invraisemblable fiction kafkaïenne, mais il se trouve que moi qui suis littéraire, je n’accepte pas qu’on me fasse vivre dans la vie réelle, la métamorphose de leur fiction de pacotille !

Parce que je détiens un dossier sacré, le supplice, la maltraitance et la mort préméditée qui a dû subir Maman, parce que je mène un combat en solitaire  absolu aussi bien dans le contenu que dans sa forme, parce que depuis 2013, c’est moi seule, celle qui  subit les affres d’une plainte pénale pour l’assassinat de Maman, métamorphosée en travail inexistant d’un avocat mafieux.

 

LES VICES DE L’AIDE JURIDICTIONNELLE, LES FAUTES DES AVOCATS :

Voyons ensemble quelles peuvent être les infractions répréhensibles des avocats qui se porteront en vos accusateurs et non en vos défenseurs et qui changeront les rôles, vous deviendrez leur accusée et, en catimini, ils feront pacte avec le diable, avec leurs confrères de la défense !!!!

En parcourant les avis des internautes qui se plaignent des avocats désignés par l’Aide Juridictionnelle, j’ai acquis une leçon supplémentaire.

Je ne suis pas la seule à être manipulée ni la victime de leurs mensonges, mais la différence entre moi-même et les victimes qui se plaignent sur la toile de l’Internet, est quelles ne savent absolument rien en matière juridique et le plus grave, elles arrivent à fondre en larmes devant leurs avocats ! Accentuant de leur faiblesse, les abus, leur incompétence et leurs fautes de déontologie.

C’est pathétique et pitoyable !

Je suis doublement pénalisée, car je les irrite fort quand je leur réclame :

  1. Le Rapport qu’ils ne rédigent jamais promptement comme il se doit, une fois que l’A.J., leur a été accordée
  2. Quand je leur signale leur inefficacité, leur inertie.
  3. Quand je leur fais acte de leur dose monumentale d’indifférence
  4. Le comble de leur furie se fait visible quand je démasque leurs mensonges.
  5. Et le plus exécrable se produit, quand je reste ferme sans leur donner aucun signe de faiblesse.

Le signe de leur incompétence est une totale désinvolture et légèreté vis-à-vis de mon dossier.

Si vous êtes dans ce cas déplorable, si vous êtes le malheureux client avec l’A.J. Et que vous avez des avocats qui outrepassent les limites de la bienséance, quand ils ont fait outrage et apporté de l’opprobre à la profession, il ne vous restera que les dénoncer avec les preuves devant le Service de déontologie du BAJ et en écrivant au Bâtonnier, la réponse sera probablement positive en votre faveur.

C’est une question non infaillible, mais hasardeuse, alors si vous aimez le hasard, vous serez comblés.

 

Vous aurez devant vous une situation cauchemardesque.

 

L’HÉLIÉE.

 

PREMIÈRE AUDIENCE EN PREMIÈRE INSTANCE.

 

Les deux avocats de présentèrent seuls.

Je ne fus même pas notifiée de la convocation.

Je connaissais fort bien leurs rapports.

C’est moi qui avais rédigé en Word la plainte de façon à que « leur intervention » soit de plus faciles pour faire le « copier-coller » et ajouter les Articles du Code Pénal pour chaque sujet que je développais en chaque paragraphe.

La veille du jour de la date limite pour le dépôt de la plainte, quelques mois avant la convocation, l’avocate m’appelle, c’était un samedi après-midi et de surcroît, un jour férié.

Elle était affolée, et dans la précipitation, m’adressa par mail son « brouillon » pour que je lui donne mon avis et mon « accord »

Je n’avais jamais lu une rédaction pareille, elle était indigne d’une avocate « pénaliste »

Je suppose que les avocats « passent leur Bac de français !

 

Moi je ne suis qu’une autodidacte en français, je n’ai pas fait ma scolarité de lycée en France ni « passé mon Bac » ici, je suis arrivée tard m’installer à Paris et déjà formée comme professeur d’espagnol, on doit être indulgent vis-à-vis de moi si par inadvertance je commets encore de fautes, mais qu’un professionnel français de haut niveau fasse de fautes, c’est franchement le comble !

Le jargon médical était absent.

Elle se mettait alors en position de faiblesse devant ce jury que de médecins n’ont rien d’autre que la manipulation parfaite d’un vocabulaire médical approfondi, ils croient s’en sortir avec ça, c’est leur recours principal pour rédiger des rapports mensongers. Ils l’ont appris par cœur, mais ils ne l’appliquent jamais dans la réalité. Ils l’utilisent ce jargon médical pour impressionner les ignorants et conjointement pour excuser leur crime !

Ensuite, la tonalité du discours était larmoyante, le supplice et assassinat de Maman doit se résumer en actes et en effets sur son corps souffrant, rien d’autre.

 Le lexique et argumentation à choisir doit être binaire et exclusivement clinique-juridique et il doit avoir une absence absolue de pathos, il surgira tout seul à la lecture de la description médicale des effets de la maltraitance qu’ils ont fait subir à Maman.

Les moyens que l’on doit utiliser, non pour convaincre, mais pour démasquer les avocats de ces 4 assassins est très simple, : Un exposé rigoureux et chronologique de la maltraitance avec les pièces à conviction, du début de déroulement de la crise, jusqu’aux actes de maltraitance et de l’absence prémédité de mesures en vue de prendre en charge son infarctus mésentérique, en décrivant les effets causés, le détails de sa torture, faite de souffrance gratuite que ces quatre assassins lui portèrent jusqu’à la soumettre dans une agonie indicible  sans sédatif approprié.

Le paracétamol est-il un sédatif pour une perforation et une hémorragie massive ?

Sachez que ni la morphine n’est un sédatif approprié.

Seul le sommeil profond, est en mesure d’apaiser les douleurs atroces d’une perforation, et tel qu’on apaise les grands brûlés, on est dans l’obligation de laisser le patient souffrant du denier stade d’un infarctus mésentérique qui n’a pas été pris en charge ipso facto, faute du premier « médecin Traître-Tant. »

Je n’ai pas besoin d’avoir parcouru sept années d’études de droit pour faire mon exposé en défense de Maman, soyez certains que je suis capable de me préparer pour une plaidoirie d’excellence.

Je poursuis.

J’ai dû corriger son rapport avec un feutre rouge tel que pour mes corrections des copies de mes élèves.

Il faut savoir qu’elle l’avait rédigé en se basant sur mon Rapport de 300 Pp. Et de mes réponses à ces questions lors de nos entretiens !

Impossible qu’elle comprenne.

La seule solution fut de lui corriger l’écrit en réécrivant mes phrases en mode de première écriture sur sa propre rédaction.

 

J’ai du scanner chaque feuille et les lui ai envoyées corrigées par mail.

Je préfère supposer qu’elle a finalement bien corrigé.

Je n’ai pas vérifié la copie de son Bac.

Ensuite, se passèrent deux années…

Une fois déjà installée à Paris dans mon propre logement royal de 15 m2, que j’ai pu gagner grâce à mon procès DALO, car entre-temps je me battais pour récupérer mon droit au logement, j’avais gagné une HLM F3 qu’on m’avait attribuée, juste avant que l’on me tue Maman, je l’ai perdue tout de suite.

Cette HLM m’est fu usurpée ipso facto après sa mort, et l’administration de la Préfecture m’a retiré l’appartement par cause du décès de Maman, et je dus recommencer la constitution du dossier et la procédure  DALO à nouveau !

 

L’ARRIVÉE DU VERDICT DE L’HÉLIÉE.

 

Finalement installée dans ma petite cellule de 15 m2 deux ans après de l’Audience en Première Instance, en date du mois d’avril 2015, je reçois dans ma boite aux lettres, quatre enveloppes avec le tampon de l’HÉLIÉE.

Il contenait les 4 rapports de la défense des assassins.

 Je ne les ai pas lus.

Ce qui m’intéressais c’était les 4 injonctions de paiement, chacune de 500€ destinées symboliquement aux « frais de procédure.»

J’apprenais au même temps que je faisais mentalement l’addition en euros, que je venais d’être condamnée pour « ACCUSATION ABUSIVE » et prenais conscience en traduisant ma condamnation en termes corrects et en accord avec la sinistre réalité que les assassins me réclamaient 2000€ pour avoir supplicié Maman !

Si je ne payais pas ipso facto, je devais subir une saisie bancaire et mobilière.

De ma banque ils ne pouvaient rien gratter, j’étais eu RSA !

De ma chambre ils seraient partis bredouilles.

Chez moi, il n’y a rien de valeur, rien qui puisse être saisi pour être vendu à leur profit.

Même pas Emmaüs ne leur achèterait pas mes « biens ! »

Les imbéciles imaginent toujours en leur délire que je suis en train de cacher des fortunes ou qu’il y a un tiers qui finance mes dépenses !

Ils se sont bien convaincus, je l’espère pour eux, qu’ils ne pourront plus rien contre moi, ils m’ont tué Maman, elle était mon seul bien, ma seule fortune et mon seul trésor.

Une fois qu’ils me la tuèrent il n’y a plus rien de valeur à me prendre.

Ils devront bien me lire, car ils lisent quotidiennement mon Blog en mode masqué.

Mais, je venais d’être CONDAMNÉE POUR ACCUSATION ABUSIVE !

Mais bien sûr !

Ils ont été des médecins dévoués et exemplaires !

Leurs rapports étaient indignes, pour conclure en deux phrases, si Maman est morte c’était parce qu’elle était vieille, « décès de cause inconnue » !!!!!

Avec des antécédents d’être « en fin de vie »

Ils inventèrent des maladies que Maman n’en avait point, des pathologies qu’elle n’avait jamais eues, et des doléances corporelles qu’elle n’avait jamais souffertes.

Devrions nous acquiescer à ces mensonges monstrueux ?

Tout était pur mensonge, aussi bien les 2 rapports hospitaliers, comme les 4 requêtes de leurs 4 avocats respectifs !

Ce qui démentait de fond en comble leurs mensonges étaient mes pièces à conviction numérotées et qui étaient collées à chaque paragraphe que j’avais rédigé.

La preuve la plus criante était que la veille nous étions en train de prendre le thé au café de la Place de la République !

Je n’ai jamais rencontré une très vieille Maman en fin de vie, cela veut dire « mourante ! » en train de se promener en fauteuil roulant, poussé par sa fille pour aller au café prendre son thé !

Vous en connaissez-vous ?

Et que de retour, juste 5 heures avant de son infarctus mésentérique, elle ait dîné son repas « moulu lisse » comme d’habitude assisse dans son fauteuil devant la télé !

 

Si de fin de vie on doit parler et d’un point de vue philosophique on peut affirmer que passé la soixantaine nous sommes tous « en fin de vie » et, si l’on veut pousser le grotesque au niveau de la démesure, l’on peut affirmer aussi que dès notre naissance nous sommes en danger de mort, les hôpitaux des enfants malades sont pleins, les jeunes meurent d’infarctus et paradoxalement des vieux centenaires sont en bonne santé.

C’est cela la vie.

La vie est un miracle permanent qui se renouvelle chaque matin, un combat de tous les jours pour préserver la santé et vivre le plus longtemps possible.

C’est ainsi que j’ai vécu avec Maman, en la soutenant au jour le jour, tout au long de sa longue vieillesse, c’est avec elle et pour elle que je pris sa vie à ma charge et depuis le décès de mon père.

Ils ajoutèrent que s’ils ne la soignèrent plus (!) cela voulait dire qu’ils ne l’ont  pas soignée, grave lapsus !

 

C’était pour ne pas faire de « l’acharnement thérapeutique »

Ils tombèrent dans leur propre piège lexical !

La riposte n’aurait pas dû se faire attendre de la part des avocats !

C’est ce qu’ils ne surent pas plaider !

Leur « excuse » fut dérisoire et obscène, ils argumentèrent que pratiquer des soins serait inutile ! Et uniquement parce qu’ils ne pratiquent jamais de « l’acharnement thérapeutique ; alors sur Maman c’était inutile ! Parce qu’elle était déjà trop vieille pour continuer en vie !!!!!!!!

Ces assassins s’érigeaient en décideurs de lui donner la  mort.

 

 

 

LA VIE AVANT TOUT !

 

Pour renseignement instructif, à l’Hôpital de Colmar des médecins s’acharnèrent à sauver la vie d’une vielle dame.

Les médecins de l’Hôpital de Colmar opérèrent une vieille dame, âgée de 100 ans et, ils la sauvèrent. Elle était dans le même étage où fut opérée Maman en 2011.

Maman fut opérée en urgence à l’hôpital de Colmar en 2011, ils crurent que c’était une perforation intestinale au vue de la gravité de son état et du résultat de son scanner, mais ce n’était qu’une hernie intestinale avec septicémie, provoquée par un mauvais traitement abrasif.

Et le chirurgien s’est acharné.

Ce docteur des urgences de l’hôpital de Colmar, je ne l’oublierai jamais. Il était jeune et d’une gentillesse extrême vis-à-vis de Maman.

C’était le docteur B.

Il était à l’allure très grave quand il s’approcha de moi avec le scanner à la main, et me dit de lui signer une décharge car il fallait l’emmener au bloc immédiatement, il soupçonnait que Maman était victime d’une « perforation », il me dit : « Nous pensons qu’elle a une perforation intestinal, mais aucun scanner n’est fiable à 100% et cela nous ne le verrons qu’au bloc. En tout cas vous devez nous singer la décharge, car en cas de perforation, il n’y aura aucun sédatif capable de l’apaiser. Le seul sera le « sommeil profond. 

J’ai signé tout de suite.

En leur priant de faire de leur mieux !

Moi je l’ai vu et j’en suis témoin, car tout comme en 2013 je ne laissais jamais seule Maman nulle part.

Ce chirurgien l’a sauvée. Voilà la mauvaise santé de Maman ! Opérée en 2011 d’une doléance gravissime et sauvée de l’intervention.

Voilà l’éthique d’un bon hôpital, l’hôpital de Colmar à cette époque-là l’était tout comme ces médecins de bonne foi et respectueux de la vie, sans aucune discrimination de l’âge, parce qu’ils sont par déontologie et pour avoir prêté serment, les premiers défenseurs de LA VIE et en toute circonstance.

 

LA SUITE :

 

PROCÈS PERDU EN APPEL EN DATE D’AVRIL 2017

 

Demain je posterai mon deuxième volet de cet Article.

Mon Procès perdu en Appel en avril 2017

Et ma condamnation définitive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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