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LA MORT EN FRANCE: POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR / ESSAI – PUBLICATION JANVIER 2021

5 septembre, 2020 (11:13) | Non classé

           NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

 

                               ESSAI

 

   LA MORT EN FRANCE:   POLITIQUE FUNÉRAIRE  DE LA TERREUR

 

La Mort en France, politique funéraire de la Terreur. Essai
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
2019-2021
ISBN : 9782916501499
Toute reproduction totale ou partielle de cet ouvrage sans autorisation de l’artiste
sera passible de poursuites judiciaires établies par la loi de la propriété intellectuelle.

 

« Celui qui a été ne peut plus désormais ne pas avoir été, désormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique vers l’éternité »

                                                         Vladimir Jankélévitch

                                                    Irréversible et la nostalgie

 

« A Maman, la créature la plus belle, talentueuse, remplie de bonté, silence et musique que Dieu n’a jamais créée »

 

  • Assassinée, par son « médecin Traître-Tant » et ses trois amis confrères.

CLARA, torturée par refus de soins avec préméditation et avec l’intention de la faire souffrir et lui donner la mort, avec des circonstances aggravées. Crime impuni fait à Paris en octobre 2013.

 

 

 

 

                  LA MORT EN FRANCE: POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR.                    

 

                                                            PROLOGUE

 

« Et mon père m’a dit un jour : celui qui n’a pas de patrie n’a pas de sépulture…Et il m’interdit de voyager ! »

                                               Mahmoud DARWICH

                                     La terre nous est étroite et autres poèmes

 

                               « […] Je ne pense pas que les décrets soient assez forts

                               pour que toi, mortel tu puisses passer outre

                                aux lois non écrites et immuables des dieux »

                                                                  ANTIGONE

Nous n’avons pas eu la prétention d’élaborer un récit approfondi et soucieux de rester dans une analyse de la Mort figée uniquement en termes philosophiques, eschatologiques ou religieux, cependant ces principes sont inéluctables dans le fond du sujet qui  doit être circonscrit dans le sujet principal traité dans cet essai : la destinée de nos morts au sein de la société française.

Pour être bien précis, notre seul souci est celui faire prendre conscience aux français et de par le monde, les affres mortifères de la politique de la terreur en matière de décrets funéraires français, qui sont inscrits en France, dans de lois territoriales de cadastre, Article L 22223-1 du Code général des collectivités territoriales. Dans la pratique, les préjudices que ces lois imposent aux citoyens pauvres sont incommensurables et, non seulement du point de vue pécuniaire, puisqu’elles se sont transformées en franche escroquerie d’Etat ; cette exigence pécuniaire est disproportionnée par rapport à la nécessité d’un entretien normal que tout cimetière exige, cela va de soi. Ces décrets funéraires sont exclusivement basés sur le profit, ils exercent chez nous, des dégâts d’ordre moral et psychique.

Nous analysons en détail les lois qui sont en vigueur en tout ce qui concerne les sommes que nous devons débourser, premièrement aux pompes funèbres, ensuite au cimetière, et que nous devons payer  si nous sommes démunis par le moyen des sacrifices surhumains, ces lois nous obligent  à débourser  des sommes excessivement onéreuses pour acheter une concession funéraire perpétuelle et le paiement des pompes funèbres soit à titre individuel ou pour toute une famille, pour ceux qui sont responsables d’une faille nombreuse.

Il faut finir avec la très mauvaise information sociétale, ancrée au sein de l’imaginaire collectif, qui s’est tournée vers une parcimonieuse tranquillité vis-à-vis de la destinée de ses morts, cette conduite faite de superficialité et de nonchalance, voire d’indifférence face aux décrets funéraires,  a laissé les citoyens à l’abri de toute inquiétude pour la destinée de leurs morts, l’État les a anesthésiés mentalement par le moyen de deux mensonges politiques, le premier est de dire que se soucier d’une tombe est une affaire d’ordre religieuse, l’histoire vous a démontré que des civilisations antiques, bien avant la naissance des trois religions monothéistes, avaient le souci extrême d’enterrer dignement ses morts, le deuxième mensonge est celui d’avoir convaincu la société française que chaque citoyen français, même l’indigent absolu jouit en France, du droit de bénéficier d’une sépulture digne.

Ces deux informations sont fausses, donc des mensonges d’Etat.

Par le passé, les sépultures n’étaient jamais ouvertes pour déloger les morts et faire place aux suivants. Cela est un sacrilège quelle qu’elle soit notre religion, et, ce manque de respect aux morts, même si l’on ne le nomme pas « sacrilège », touche aussi ceux qui déclarent se placer dans une absence totale de conviction religieuse.

La violation légale des tombes et le délogement du cercueil suivi de la crémation a commencé dès la création de la religion de la « laïcité » qui s’est immiscée de manière équivoque dans notre espace intime, créant des décrets funéraires et lois territoriales de cadastre totalement barbares, arbitraires et discriminatoires, ces lois sont absolument terrifiantes.

C’est en violant les lois de l’humain, touchant le plus intime de la sensibilité humaine, que les dirigeants de l’Etat français ont trouvé bon et juste de faire du commerce et du profit avec nos morts.

Notre essai se propose de démontrer que tous les hommes, pour le fait d’être nés, devront avoir droit ipso facto à une sépulture perpétuelle, prétendre le contraire, établir de discriminations liées à la capacité de solvabilité individuelle, cette loi funéraire de cadastre doit se considérer comme une violation des droits de l’homme.

Pour sauvegarder ce droit sine qua non de tout citoyen français, au sein de la loi de cadastre des cimetières à titre national, il faut lui ôter à l’Etat toute ingérence mercantile.

L’Etat a été depuis toujours le seul gérant des lois funéraires, dites : Décrets de lois territoriales de cadastre.

C’est l’Etat qui depuis toujours, et surtout depuis que le système d’enterrement en fosses communes pour les indigents a été aboli, et que les caveaux communs et tombes provisoires pour les pauvres s’est mis en vigueur en 1991, que la loi funéraire est devenue une loi mercantile obscène.

L’Etat français s’est attribué des droits suprêmes en matière de décrets de lois funéraires, en nous exigeant de payer des sommes exorbitantes pour nous permettre l’accès au droit de l’inviolabilité absolue de la tombe de notre famille.

Interdire le viol d’une tombe est pour l’heure PAYANT. Le cout pour une concession perpétuelle pour deux personnes, est pour l’heure de

Si nous voulons absolument que la tombe de nos morts ne soit jamais ouverte et que notre mort ne soit jamais délogé pour être crémé, nous sommes obligés par l’Etat de débourser des sommes exorbitantes, que seul un citoyen aux revenus très confortables est en mesure de débourser en une seule fois.

Les prix d’une concession perpétuelle varient entre 4000€ pour une place et d’environ 9000€ pour deux places extra-muros.

Il faut savoir qu’acheter une concession funéraire en France n’est possible que par un paiement en une seule fois, sans aucune possibilité d’échelonnement et, à faire par chèque banque au nom du Trésor Public au profit du cimetière.

En somme, une réseaux commercial organisé dans la terreur psychologique extrême, où nous sommes piégés sans aucune échappatoire sous peine de vivre l’horreur maximale de subir m’inexorable ouverture de la tombe de notre mort, le délogement de l’occupant « abusif » dont sa destinée sera ou bien le four crématoire, ou bien, la destruction du cercueil à l’aide de l’acide qu’ils jettent sur le cercueil.

MÉTHODES EMPLOYÉES PAR LE CIMETIÈRE EN CAS DE RETARD OU IMPOSSIBILITÉ DE PAIEMENT DE LA CONCESSION

  1. L’acide jeté sur le cercueil pour faire disparaître la dépouille rapidement.
  2. La crémation.

C’est la situation ignominieuse instaurée par le système funéraire français à tous les survivants indigents des défunts privés de ressources pour s’acquitter des prix des concessions perpétuelles ; c’est ce qui vivent les français indigents dépourvus des sommes pour payer les taxes funéraires exigées par l’Etat.

Les Âmes mortes restent comme un pâle reflet d’une faute morale historique. La France a dépassé dans son outrage aux morts, toute logique raisonnable capable d’être assimilée par l’entendement.

La République française s’est empressée de valider en totale « légalité » des décrets funéraires qui lui permettent d’ouvrir les tombes et déloger les morts dès qu’une concession a pris terme.

Je fais appel à un droit naturel humain : nous appartenons à la race humaine, c’est sur ce fait naturel que nous naissons libres et en droit d’accéder non à une sépulture provisoire, mais à une sépulture, perpétuelle, et indépendamment de notre classe sociale ou de notre solvabilité.

Mon postulat est qu’aucun gouvernement n’a le droit de s’adjuger le droit de s’immiscer dans notre espace de l’intime absolu, la façon dont nous voulons enterrer nos morts, la façon comme nous voulons que nos êtres chers doivent reposer en paix pour l’éternité.

L’Etat doit être interdit de s’adjuger le droit à des fins mercantiles pour obtenir un profit budgétaire des sépultures.

L’Etat doit être interdit d’utiliser le morceau de terre d’un cimetière français pour augmenter le budget des caisses de l’Etat.

Le morceaux de terre qui au cimetière sera destinée à nos morts, qui sera notre tombe, doit être indubitablement considéré comme un lieu sacré.

Quel qu’elle soit notre condition sociale et ou financière, le droit à une sépulture perpétuelle est un droit que nous avons de par notre naissance, sans aucune contrainte et d’aucune nature, toutes ne seraient qu’artificielles, parce que le droit d’avoir une tombe perpétuelle  doit être considéré comme inviolable nous revient par le fait naturel d’être nés : « Celui qui a été ne peut plus désormais ne pas avoir été, désormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique vers l’éternité »

Vladimir JANKÉLÉVITCH

                                              L’irreversible et la Nostalgie.

Et je dois ajouter, nous avons le droit à ce morceau de terre inviolable, sans aucune discrimination vis-à-vis de l’endroit où nous nous trouvions au moment du décès et indépendamment de nos ressources personnelles, car c’est notre droit humain qui devient sacré.

QUAND LE DROIT À BÉNÉFICIER D’UNE CONCESSION PERPÉTUELLE SE VOIT-IL COMPROMIS ?

[…]

Livre en correction pour prochaine édition bilingue espagnol-français.

Publié en indépendante.

Parution le 15 janvier 2021

 

 

 

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