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LA THÉORIE CRITIQUE UNE NÉCESSITE ABSOLUE PAR TEMPS DE CRISE

7 septembre, 2021 (09:18) | Non classé

  

         LA THÉORIE CRITIQUE

 

       UNE NÉCESSITÉ ABSOLUE  PAR TEMPS DE CRISE.

 

 

    FOUCAULT TOUJOURS ACTUEL

Il est surprenant qu’aucun « commentaire » des lecteurs ne s’affiche sur l’espace public sur les théories de critique sociétale de Foucault, pour l’heure ou elles sont ignorées ou faussement appliquées aux problèmes politiques actuels ; les thèses de Foucault sont visiblement d’une criante pérennité. Une critique pertinente est fort nécessaire.

Ses analyses entre le pouvoir politique et la société, « les corps » comme il le définit, sont développés abondamment et sur d’autres prismes par l’Ecole de Francfort, celle que j’ai choisi comme socle personnel de mes études et ensuite pour l’écriture de mes critiques personnelles ;  ces théories devraient servir à leur tour aux ignares qui ont la grotesque intention de faire de la politique sur du vide, de là leur bas pourcentage récolté lors des multiples «sondages » ;  les gens, les citoyens qui ont entre leurs mains le pouvoir politique de voter, quand bien même parfois aussi ignorants qu’eux, ils perçoivent intuitivement que celui ou celle qui a l’intention de leur « commander » manque de l’essentiel. La scolarité devrait permettre aux citoyens sans qualités, devenus des masses dociles et oublieuses de l’ancien quinquennat ; demanderesses d’un changement, qu’elles deviennent    actives au sein de la société et non des masses faciles à manipuler ; c’est-à-dire qu’ils aient la possibilité une fois adultes de prendre conscience de combien est forte la capacité individuelle qu’ils possèdent dans le libre choix du vote politique.

Ces deux strates antagoniques, l’un avide de domination, l’autre, proie éternelle de soumission, qui devient un « corps docile » sont les deux actants de la société capitaliste, devenue de manière imperceptible dans la construction actuelle, faite d’une fausse démocratie inamovible, puissante par ses normes indubitablement dictatoriales, toujours criées inlassablement par les politicards ; elles sont toutes revêtues d’ habits trompeurs. Le socle de leur pensée est solidement construit pour servir à leur force dominatrice d’où sortent leurs fausses propositions démocratiques, refaites à l’infini, c’est dans leurs filets mortifères où tombent nos pauvres concitoyens sans la moindre révolte. Tous les cinq ans se renouvelle la même rengaine.

Les liasses sociétales sont nommées « lois », « décrets », « réformes », toutes mises en place à chaque nouveau mandat, sous l’égide protecteur du patron en  place qui  dictera ses nouvelles  « reformes » qui ne sont que les nouveaux moyens de contrition sociétale, ou nous sommes silencieusement contraints d’obéir ; pauvre celui qui oserait s’opposer, la punition invisible mais factuelle, elle ne se ferait pas attendre, les laquais de l’Etat sont là pour aider à leur exécution ; c’est à nous de subir les dégâts et préjudices dont nous ne pourrons jamais contester légalement ; les mafias prolifèrent dans une société créé sur ces principes de domination invisible et dictatoriale, c’est leur espace propice pour agir, ceci est un fait déjà maintes fois analysé par le tsunami d’essayistes  qui nous livrent des commentaires sur des commentaires sur la pensée de Foucault, pour l’heure très déformée dans des maitrises et doctorats et riches publications dans des revues  où leurs exégèses sont éditées à l’infini, ce que George Steiner nomma, «marécage grisâtre des thèses universitaires » ; il savait de quoi il parlait.

Il serait judicieux alors, pour contribuer ainsi à cette possibilité d’éternel renouvellement dans la chaine de la culture, d’appliquer les thèses de Foucault avec justesse et sans les trahir ; notre monde d’ici-bas en a grand besoin, revenez à la société réelle, et aux exigences du terrain. Le charabia livresque est devenu source d’égocentrisme laissant marginal la vocation première de toute théorie critique : le changement sociétal.

Ce que je déplore est que la pensée de Foucault abondamment et magistralement développés dans ses essais, personne ne les prenne pour détruire et démasquer les méthodes politiques que nous subissions ici-bas.

Il serait fort utile démasquer les sournoiseries et bassesses du politique employées pour nous tenir en laisse;  la « punition  politique »  des laquais de l’Etat  sera perpétuelle, car ils choisissent leur CIBLES et  ils appliquent sans tarder le « Moobing », la peine de mort invisible, appliquée aux rebelles, sera exempte de contestation devant les tribunaux ; cette punition maximale n’est pas loin pour ceux qui courageux ne sauraient se soumettre en silence, ils sont  rares ceux qui ne tolèrent aucune forme de soumission appliquée par le pouvoir en place,

Parallèlement à la création des nouvelles analyses conformes à la réalité actuelle, les thèses de Foucault  et mieux encore, je le dis en parfaite conviction, celles qui  sortent des théories de l’actuelle Ecole de Francfort,  dirigée par Axel Honneth, sont une arme incontestable pour l’analyse de domination qui surgissent parmi les politiques, ils construisent des interactions de domination d’ordre sociologique et psychologique bien particulières ; nous savons combien  il est détestable, pernicieux et dangereux tout exercice de domination sociétale et individuelle, du point de vue individuel,  ce vice a son terrain factuel par excellence dans les tous petits microcosmes qui se forment dans le monde du travail et  d’amis, où  des forces néfastes de domination se font présentes avec sadisme, bassesse et perfidie.

Ce que ces personnages de « mauvaise nature » ignorent, est que la seule forme de leur échapper, nous défendre et anéantir leurs perfides projets sera par le moyen de la force indestructible d’un exercice individuel de la pensée qui arrivera toujours à se faire acte d’insoumission sociétale, politique et individuelle.

Nous sommes toujours en danger de subir les tentatives de soumission de manière collective ou personnelle, c’est à nous qui revient la liberté et le pouvoir d’exercer sans faille notre libre arbitre, notre véritable liberté n’est autre que celle de nous révolter, notre honneur de personnes dignes et  libres en dépend, gardons-le en permanence et en toute circonstance comme le bien le plus précieux d’insoumission à toute sorte de dictature, soit-elle collective ou individuelle, soit-elle politique ou personnelle

Je propose l’étude des théories critiques d’Axel Honneth.

L’insoumission face à toute forme d’asservissement sociétal ne peut surgir que d’individus convaincus sur la nécessité urgente de poursuivre la voie créatrice de nouvelles formes d’articulation sociétale ;elle est d’abord et par essence individuelle à vocation collective.

Il est le meilleur hommage que nous puissions rendre à nos maîtres   créateurs de la Théorie Critique.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

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