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LES MOTS AVEC ET SANS CONFINEMENT – LES GRADINS DU CIRQUE POLITIQUE QUOTIDIEN

21 avril, 2020 (18:10) | Non classé

Nadezhda et sa Maman fin 2013, juste avant  l’assassinat

 

             LES MOTS

 

      AVEC OU SANS CONFINEMENT

 

      LES GRADINS DU CRIQUE POLITIQUE QUOTIDIEN.

 

 

« La nature profonde de tout mensonge aussi concret que soit son objet, est de faire naître l’erreur sur le sujet qui ment : car il consiste, pour le menteur, à cacher à l’autre la représentation vraie qu’il possède. »

Secret et sociétés secrètes.

                                                        George SIMMEL

P. 15

« Quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour la société, elle se chargera bien pour qu’il ne le fasse pas une deuxième fois »

                                                                Maximes

                                                                GOETHE

Chers Lecteurs,

Ce matin je vous invite à parler des réseaux sociaux et des dernières nouvelles de politique sociétale faites des mots.

S’informer par les médias  sur la politique, culture ou manque de culture phénomène bien français, sert de thermomètre sociétal, si l’information  captée rapidement sur les écrans est suivie par une critique sur les réseaux sociaux, nous devrions espérer qu’elle ait suffisamment de force pour motiver un mouvement sociétal suffisamment actif pour que les anomalies soient remédiées.

Si poster des commentaires sur les réseaux sociaux servait à créer quelque chose de bien cela se saurait, mais non, détrompez-vous, poster des critiques ne sert à rien, ayant fait l’expérience pendant quelques mois, je peux vous dire que critiquer par le moyen des réseaux sociaux ne sert qu’à deux choses bien précises et j’ai déjà fait l’expérience l’année dernière  sur Linkedin où une élue du gouvernement m’a fait virer par le Service direction parce que j’ai exprimé « mon désaccord » sur la publicité ostentatoire faite des photos qui illustraient un livre  d’une exposante du Lobby LGBT ; or  un désaccord personnel ne veut pas dire autre chose que désapprouver. Qui serait assez idiot pour prétendre interdire des lobbys de tout genre qui agissent avec tout leur pouvoir en France et qui sont en parfait accord avec la LOI du pays ? Personne. En revanche, il n’existe aucune loi qui nous interdise d’exprimer notre désaccord à la « publicité ostentatoire » des Lobbys homosexuels, qui ont obtenu les droits au mariage pour tous, à la GPA, PMA et mères porteuses ; nous ne sommes pas en train d’exprimer une volonté d’interdiction, mais uniquement de désaccord, puisque ils sont un attentat contre l’humanité, un viol anthropologique;  car,  dans l’hypothèse où nous ayons la malheureuse volonté d’exprimer  notre volonté d’interdiction, ô paradoxe juridique français !  C’est nous qui serions les « hors la loi ! ». Ces lobbys agissent en total accord avec la loi française et, nous formons partie des  rares membres très minoritaires qui expriment un « désaccord », c’est nous qui sommes des anormaux et des êtres marginaux de la société, c’est ainsi faite la loi française, l’erreur devient par décret une vérité, l’anormal est devenu normal et, le pire des attentats philosophiques qui ne s’est jamais produit dans ce pays des Lumières : le vice a été légalisé comme VERTU.

J’ai dû récolter des insultes publiques de la dite « élue », l’on m’a dit que cela n’était pas si grave, car j’aurais pu la dénoncer uniquement si elle m’avait attaqué sur des questions intrinsèquement professionnelles, mais non pour une question de simple « opinion », certes, quelle importance peut-il exister dans le simple fait de bloquer mon compte Linkedin ? Aucune. Et, le fait de m’insulter publiquement ? faire appel l’infraction pénale de calomnie et dénonciation ? Perte de temps dans le tribunal. Cela ne fait que porter atteinte à sa qualité de personne « sans qualités » en manque de savoir-faire et de savoir vivre, car en quoi ce fait anodin pouvait m’interdire de poursuivre l’expression de mes idées ? En rien, ni ses insultes ni le blocage de mon compte ; je peux vous assurer que jamais je ne rouvrirai un compte sur ce site mal nommé « professionnel »

Sur Twitter, l’interaction ne sert qu’à deux choses bien précises, ou bien vous recollectez des « likes » ou bien vous vous faite insulter par le groupe des lecteurs qui ne partage pas vos idées. Quelle importance peut-il avoir dans le fait virtuel de se lier avec des personnes qui sont de votre bord ? Quel intérêt peut exister de se réunir virtuellement pour « être tous d’accord »  sur un même sujet ? Cela se produit au sein des partis politiques ou dans des congrégations religieuses et, là il y a aussi des discussions exégétiques  bien  plus agitées ! Il est tout le contraire dans le domaine de la pensée intellectuelle !

Qu’il s’agisse d’un accord total et plat, ou des aversions insultantes, j’avoue que les deux  me sont insupportables et je vais vous dire pourquoi.

L’écrivain Pio Baroja, grand anarchise intellectuel, entrait au café et disait à ses amis : « De quoi parle-t-on pour désapprouver ? »

Nager sur un océan tranquille dans le monde des idées n’entre pas dans l’espace de mon intérêt intellectuel, or si vous n’êtes pas d’accord avec moi, je m’en réjouis, mais je vous exige que vous me disiez pourquoi ! Argumentez !

À présent, c’est moi qui suis partie de Twitter et fermé mon compte interactif pour ouvrir un autre sans aucune correspondance sur l’actualité politique et ne maintiens qu’un compte pour annoncer mes nouveautés sur mes sites personnels de mes deux activités artistiques, la peinture et la littérature.

 

La critique sociétale sur les réseaux sociaux, doit nous servir comme préambule à l’action, ceci est vrai tout particulièrement sur le champ politique,  si elle ne sert qu’à récolter des « likes » ou des aversions infondées, suivies d’insultes, il est une erreur de notre part d’insister et notre critique devra rester sur la page écrite, car c’est l’écrit sa vocation première, elle n’est autre que celle d’enseigner et de penser par écrit comme tant d’autres l’ont fait en se liant à la chaîne de la culture universelle sans besoin de réseaux sociaux.

Toute critique sociétale doit rester circonscrite à la réflexion socio philosophique et restreinte au domaine d’un pur exercice l’intellectuel ; qu’elle soit lue et approuvée, nous nous disons dans notre for intérieur, oh, tant mieux ! Le message a été compris. La critique doit  rester dans le silence de l’écrit, pourque qu’elle soit lue par celui qui le voudra, cela n’est plus le problème de l’écrivain, il restera un souci journalier pour ceux qui se sont affiliés aux vedettariat parisien…

Les réseaux sociaux agissent avec leurs règles de conduite très semblables à celles des partis politiques, ou tout le monde est d’accord et si vous applaudissez, vous serez un de leurs, si vous êtes en désaccord et vous le dites, vous serez vite viré.

Le confinement a dévoilé des mots liés aux comportements inhumains et virtuellement criminels…

J’ai choisi trois qui délivrent le portrait des jeunes professionnels de notre temps…Les politiques ? Que disent-ils ? Il vaut mieux les ignorer, ils parlent tous les jours dans les médias pour s’installer  sur les gradins de leur cirque quotidien  et bien installées parler à la galerie les mêmes insanités.

 

Toute activité de l’esprit est par essence un acte comparatif.

 

 

ÉCŒUREMENT

Je viens de regarder et d’entendre une jeune avocate qui éclaircit les incertitudes qui se sont installées dans la loi du travail dues aux dernières dispositions du gouvernement concernant l’ouverture des écoles et la volonté d’exercer le droit au retrait des enseignants et travailleurs qui seront impliqués dans le déconfinement. L’expression d’inquiétude de la société se fait sentir sur le danger manifeste qui existe d’envoyer les enfants si promptement à l’école dans un cadre sanitaire des plus incertains de tout point de vue ; or  ce qui est important de sa déclaration n’est pas ces mots qui sont celle d’une parfaite professionnelle, cela est incontestable qu’elle est une parfaite avocate. Ce qui m’inquiète réside sur son insensibilité de MÈRE ! Je m’attarde sur ces défaillances de mère. Les qualités de mère ne s’apprennent nulle part. elles formant partie de toute femme bien faite. Cette avocate mère des enfants en bas âge, dit que même en ayant des craintes bien justifiées, elle les enverra toute de même à l’école, car… je la cite :

« Je n’en peux plus ! »

Elle  n’en peut plus d’avoir chez elle ses enfants, je suppose qu’ils sont assez turbulents comme le sont presque tous les enfants.

Je retourne aux récits de Maman sur mon enfance.

Quand elle préparait ses concerts et jouait sept heures par jour au piano j’étais en train de marcher sans cesse partout dans le salon, et me racontât que quand papa n’allait pas à l’atelier, il peignait au salon derrière le piano où jouait Maman,  moi je commençais à marcher, et il devait regarder vers le bas, chaque fois qu’il devait reculer de son chevalet, car je me levais à peine du sol et, c’est derrière l’espace où travaillaient mes deux parents que j’avais choisi comme lieu de mes jeux, c’est derrière lui, que je tournais comme une véritable toupie ! Mes parents ne m’ont jamais grondé, jamais, bien au contraire, ils considéraient que mes  jeux formaient partie de « mon travail matinal. »

Maman  m’a enseigné à parler, à marcher, à écrire, à compter, elle ne m‘a jamais « placée » ni à crèche, ni à l’école maternelle. Maman ne m’a jamais lu d’histoires pour m’endormir, elle plaçait une grande boite en carton pleine de livres pour que je choisisse moi-même ma lecture nocturne ; mes  livres étaient toujours renouvelés, car ils m’achetaient très souvent des livres merveilleux remplis d’illustrations, des contes russes, des fables, les contes d’Andersen, je  les adorais !

Je pense que ces livres pour enfants coutaient une fortune, rien de comparable aux illustrations rustres et grossières de celles qui remplissent l’imaginaire de ces générations habituées aux vulgarités américaines ou japonaises. Mes livres étaient des véritables œuvres d’art.

Je n’ai jamais été un colis entre les mains d’enseignantes, c’est Maman qui s’est occupée de mon éveil  au monde. Dès que j’eus trois ans, c’était mon père qui m’emmenait aux ballets qui arrivaient de Russie au théâtre Municipal, ensuite déjà adolescente je l’accompagnais aux expositions. Alors, je me demande, ces jeunes femmes professionnelles à quoi bon font-elles des enfants ? Pour les confier aux tiers ? Et, par temps de pandémie elles nous disent :

« JE N’EN PEUX PLUS ! »

 

Hier matin, j’allumais le poste de télévision très tôt, il est très fatigué, la moitié est caché par une tache noire due à un coup des déménageurs sur la dalle selon les dires des experts, il est impossible de le réparer, la tache coupe un quart de l’écran, et les sous titres ne sont pas lisibles, il va bientôt rendre son âme, mais pour l’instant je profite. Apparaît sur l’écran une très jeune femme, j’attends, je me dis qu’est-ce qu’elle va nous annoncer ?

La caméra s’approche et je la vois faire des grimaces, très  souriante

A qui parle-t-elle par intermédiaire d’un écran ?

À sa mère !

Que lui dit-elle ?

Sa mère sombre seule dans un EHPAD !

Je reproduis ses dires :

« Coucou maman chérie, comment vas-tu ?

On t’aime maman, je t’aime de tout mon cœur, bye, bye ! »

Elle souligne son tendre message virtuel à sa mère d’un geste lui soufflant des bisous !

Cette jeune femme se fait la publicité devant la caméra et pense-t-elle nous convaincre de son amour pour sa mère ?

Les français sont émus d’entendre une dame de 97 ans qui est restée isolée pendant toute la période du confinement, il y a plus d’un mis, interdite de la visite de ses enfants.

MA CONNAISSANCE DES EHPAD ET DE L’APA

MON COMBAT ET MON CALVAIRE  2000-013

A quoi bon poursuivre ma critique sociétale contre ces Centres Pénitentiaires nommés EHPAD ? Nous savons qu’ils sont une création française qui a essayé d’une très maladroite manière  de remplacer uniquement par le nom les anciens asiles où les enfants jetaient leurs vieux parents qui ne leur servaient plus ; ce changement de nom traîne avec lui jusqu’à présent, tous les vices, maltraitances et abus que l’imagination la plus scabreuses ne puisse aborder. Dans ces lieux où naît et se développe  sans restriction l’abomination contre les vieilles personnes, surgissent sans contrôle des cas criminels, toute sorte de maltraitances qui se  produisent  et reproduisent en catimini, commises par le personnel médical et « soignant ».

Les fatidiques années 2000  je les ai connues parfaitement, c’est fut la date où une Ministre socialiste vota la loi APA à l’Assemblée Nationale, loi qui naquit juste au moment où Maman fut diagnostiquée de sa maladie invalidante et qu’elle est devenue dépendante, oui, mais seulement  de moi, car je me suis opposée à tout placement obligatoire qui essaya en vain l’administration française.

En l’année 2000 commença  pour moi la période la plus néfaste de ma vie en France la date du début de mon calvaire de combattante contre les EHPAD et contre l’APA. L’administration française  je la connais en détail, tout comme les méthodes de ses fonctionnaires qui imposent lois, décrets et protocoles de prison. Dès que l’administration a su que Maman était atteinte d’une maladie dégénérative a voulu ipso facto me l’arracher pour « la placer. »

Maman était devenue pour l’administration un objet, une source mercantile pour résorber le chômage, quand ils ont vu mon opposition intransigeante, ils  insistèrent avec l’APA, qui venait d’être votée par la Ministre socialiste Madame Guigou !

J’étais prise au piège, impossible d’occulter que Maman était à ma charge et qu’elle vivait avec moi depuis notre arrivée en France…étant donné qu’en l’année 2000 je venais de quitter l’illustre Education nationale pour me consacrer à plein temps à soutenir Maman, l’administration atterrit chez nous comme des corbeaux… Pour m’obliger de force à signer le fameux contrat APA, il va de soi que je me suis opposée avec la même force qu’ils voulaient nous forcer à l’accepter contre notre gré.

Ces  deux formes ignominieuses auxquelles je me suis opposée dès le début fut une des raisons de l’assassinat de Maman en 2013.

Maman et moi-même nous nous opposâmes avec une furieuse fermeté à ces lois, et toute au long de 13 années je me suis vue obligée à mener une lutte administrative contre  ces deux formes d’avilissement carcéral.

Finalement, les agents administratifs  nous laissèrent tranquilles face à mon opposition aussi raide et brutale que leurs méthodes concentrationnaires et dictatoriales.

Mais, mon intransigeance face à leurs criminelles inventions nommées EHPAD et APA avait un noyau caché qui m’imposèrent sous forme d’échange : LE R.M.I.

À l’époque la somme du R.M.I. était de 350 mensuels pour une femme célibataire sans enfant ; avoir la Maman à charge ne faisait pas de moi une femme chef de foyer, or aucune prime ni garantie spéciale…Ensuite le gouvernement de droite changea le nom de l’avilissement et le nomme RSA ! Un changement de taille !

J’ai choisi treize années de RSA survivant d’une misère d’argent mensuel, ce pourboire qui me jeta l’Etat français en punition pour refuser ses EHPAD et l’APA ! Moi, j’ai vécu dans la misère qui ne me permettait même pas d’assurer l’essentiel pour moi-même, mais Maman n’a jamais manqué de rien. Je l’ai accepté pour pouvoir garder Maman chez nous et m’occuper d’elle sans aucune aide extérieure.

Ils me disaient : « C’est votre choix Madame ! Nous vous avons offert de la placer ! »

Ensuite, nous sommes devenus les Cibles que l’administration observait, contrôlait et était motif des rapports administratifs minutieux avant chaque signature du contrat RSA…Je subis  leur dictature en punition pour mon opposition aux lois françaises.

Il y  avait un chômeur que je n’aidais pas et l’Etat socialiste ne pouvait pas le résorber grâce à l’invalidité de maman ! Par la suite la droite au pouvoir maintint les mêmes lois, la droite et la gauche unies dans la même ignominie contre les vieilles personnes, la politique devint pour moi une peste nauséabonde, l’organisation de la cité française un opprobre, mon amour pour la France une honte et une culpabilité qui ne me quitta plus jamais.

Avec mon refus intransigeant de l’EHPAD et de l’APA, j’interdisait à l’Etat français de payer une aide à domicile, une infirmière une aide-soignante pour Maman, enfin, j’interdisais l’entrée chez nous d’un bataillon des personnes qui auraient transformé notre foyer et notre intimité en EHPAD à la maison !

Rien de cela ne leur fut possible, ma porte resta fermée à double tour. C’est ainsi que nous sommes devenues les Cibles d’un Moobing administratif-politique terrifiant qui finit avec l’assassinat de Maman au moment où son infarctus les avait donnés la chance unique de la trouver dans un moment de faiblesse et de manque absolu de défense contres ces assassins. Mais cette période de l’assassinat de Maman ne débute que fin 2013. Vous savez à présent pourquoi ma révolte contre les EHPAD ;  il ressurgit chez moi ces  13 années de calvaire.

Dès à présent je ferme mes écrits critiques sur les crimes français, je suis consciente que seule avec mes écrits, je ne pourrais jamais intervenir pour faire ce « quelque chose de bien pour la société, parce qu’elle se chargera bien pour que je ne le fasse pas une deuxième fois » et se ferait acte et vérité cette maxime de Goethe.

Avoir des aspirations altruistes ne sert qu’à éveiller un étonnement hilarant ; connaissant la capacité cérébrale des fonctionnaires de l’Etat et la mollesse de la société française, je m’épargne dès à présent une dépense intellectuelle et  affective qu’ils ne méritent point.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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