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POLITIQUE DE SOLDERIE

11 septembre, 2021 (11:10) | Non classé

POLITIQUE DE SOLDERIE

 

Chers Lecteurs,

Quel désastre indubitable est le spectacle de précampagne électorale, il est certain que  c’est le résultat de la disparition des théories qui furent jadis le socle des programmes politiques.

Depuis si longtemps disparues, et que les politicards, se trouvent désarmés pour convaincre, sans véritable théorie politique et sans idéalisme, ils doivent se trouver désemparés pour essayer de s’appuyer sur quelque chose de valide à exprimer dans leurs discours pour convaincre ; à présent ce sont les soldes, ils commencent à repartir de l’argent, mais VIRTUEL !

 Dans leurs discours  faits tus pareillement de promesses budgétaires  « pour tous », les gens programment déjà un changement positif  dans leur compte en banque  à présent à la fin du mois en « rouge » ; les pauvres ignorants et misérables d’esprit ; ils croient que les politicards vont leur remplir d’euros leur compte au début du mois, gratuitement » quoique octroyé sous le sempiternel « étude des ressources », bien sûr, c’est comme cela que sont distribuées « les alloc » ; ce programme est convaincant économiquement  pour les « démunis » qui rêvent de vivre encore gratuitement, et politicards restent impassibles et souriants, joyeux, toujours sans nous dire comment pensent-ils organiser et financer ces revenus du minimum de survie  dans la misère,   tout comme                  l’augmentation   au double de tous les salaires des professeurs en exercice.

Je ne critique que ce dont je suis experte, alors la politique de l’E.N. qui a toujours appliqué sa théorie néfaste du nivèlement par le bas, présente pour l’heure ; me semble-t-il, un repentir de façade tel que celui des mafieux, une drôle d’époque administrative, nous verrons en quoi débouchera -elle !  Je suis persuadée qu’elle ne restera que sur l’écrit.

Ce programme de soldes est la même que l’actuel gouvernement a présenté il y a cinq ans, promesses d’ascension économique pour tous ! Chaque citoyen ignorant se croyait potentiellement riche comme le candidat banquier ; le pays fut pris d’assaut par les banquiers et leurs théorie du profit, où nous sommes restés à la marge.

La gauche dissoute, déclare que personne ne peut gagner seul, alors, allez ! Mélangeons-nous, les bons et les mauvais, tous ensemble !, écoutez-nous ! lisez nos programmes progressistes ! Les dernières déclarations de celle qui nous a détruit Paris, se revêt d’habits de directrice d’une solderie, promet repartir le double des salaires aux professeurs, et son programme de bazar ne s’arrête pas là !, non !, elle promet comme la droite, un socle de garantie en euros à tous les étudiants, sous le slogan de « un revenu minimum pour tous », en solidarité triomphante, il n’y aura aucun « jeune », étudiant ou non, sans ressources, aucun étudiant de fac, ne  devra programmer conjuguer sons cursus universitaire(avec tuteur à l’appui bien entendu , car sans lui il leur est même pas possible prendre de notes dans l’amphi !) et aucun parent se verra dépourvu et désemparé   incapable d’octroyer à  son « p’tit » un cursus d’études supérieures dans les plus prestigieuses facultés françaises qui doivent accueillir sans restriction quiconque veut devenir universitaire, pour l’heure une autre solderie dévergondée.

Après le Bac pur tous, la Fac pour tous, à présent c’est de l’argent pour tous !

La gauche et la droite se sont alliées dans le même programme de solderie ; après les Bac pour tous, la Fac pour tous, les politicards nous proposent un revenu de 850€ pour tous !

Les politicards de « GAUCHE » qui sont les gestionnaires de l’E.N. auraient du  le penser avant, car leur ignoble besogne d’exploitation programmée de nous professeurs, jamais titularisés et avec une formation d’excellence, d’élite de laquelle je m’enorgueillit, vous nous avez traités comme d’esclaves, vos rectorats respectifs remplis de laquais sans qualités, gérèrent et gèrent l’attribution des  postes aux plus ignorants au étudiants sans diplômes mais qui se vantent d’avoir « passé un concours » avec des notes de 4/20 ! Nous savons que dans ce PARADOXE des concours, la note parfois ne veut rien dire, vous m’avez mis un ZÉRO que ce jour-là fut une note historique !  Le proviseur resta perpelexe et indigné, mais il m’a trouvé coupable, car il m’a dit ceci : mais qu’est_ce que vous NOUS avez fait ! vous donnez une gifle aux correcteurs, vous déployez vos compétences intellectuelles devant eux qui sont ion férieurs, que vous ne savez pas que nous sommes corrigés par nos pairs ?!

Il faut « se faire petite ! » …M’a- t-il dit !

 Mes collègues et mes élèves rigolaient de plus belle ! quand ils ont su de votre gratifiante évaluation d’un ZÉRO pointé sur les compétences en espagnol qui sont le miennes.

Un   jour je publierai un livre sur mon expérience au sein de l’E.N.  et les concours d’espagnol, les inspecteurs disent dans leurs anciens rapports desdits concours CAPES Interne, que les postulants, qui sont des professeurs d’espagnol en exercice font plus de 20 fautes par page !!! et ils sont payés avec des salaires octroyés à vies car gagnants d’un concours,  et obtiennent à la fin de « leur carrière » d’incompétence de retraites confortables, ,ne soyez pas inquiets, après les élections le paiement pout l’ignorance sera, selon les politicards DOUBLÉS !

Notre ancien COLLECTIF DE NON TITULAIRES ne se reproduira plus jamais, nous étions des professeurs idéalistes, nous avions travaillé un programme véritable et crédible, nos dirigeants voyageaient pour toute l’Europe et interchangeaient leurs idées avec nos collègues d’autres pays européens, cela détruisaient de la racine l’idéologie du ministère ; il fallait nous détruire, car notre projet était basé  sur un idéal de véritable politique d’enseignement supérieur, de changement basé sur des lois pédagogiques qui demandaient des efforts partagés, prenant en considération l’idée d’union européenne, pour que cette grandiose idée, se fasse  en imitant l’excellence de formation de professeurs qui existe depuis toujours dans d’autres pays européens, sauf en France,  où un conglomérat d’enseignants sans aucune véritable formation pédagogique sont les principaux acteurs de l ‘échec scolaire alimenté par la mafia de l’E.N. qui finance et entretienne ce roulement d’organisation par le moyen des concours.

J’ai été une active militante de l’ancien « COLLECTIF DE NON TITULAIRES », Oh combien avions-nous travaillé !  En faisant de notre mieux pour faire jaillir notre projet qui devait niveler par le haut, former des élites, c’est-à-dire balayer l’actuelle organisation du ministère. Et, sachez que la plupart d’entre nous était « de gauche » une gauche à présent dissoute et inexistante, pervertie, perdue à tout jamais.

dans la normalisation de clichés et actant dans la déformation de l’ humain.

Nous voulions sortir de l’enfer dans lequel nous travaillons  pour l’E.N. , insérés que nous étions tous en tant que « maîtres auxiliaires » ensuite nommés « professeurs contractuels « travaillant sur des contrats très précaires, tel que des pions engagés pour une vulgaire entreprise d’intérim, toujours dans la pire des catégories administratives, rabaissés à tort par les « inspecteurs », sous-payés avec des salaires de misère, toujours sur des postes incertains qui ne nous permettaient pas de monter dans l’échelle administrative, donc voués à devenir de retraités misérables, regardés comme des citoyens sans qualités, tel que je le suis à présent, comme si je n’avais jamais fait un cursus universitaire de 8 années et comme si je n’avais jamais travaillé de ma vie.

Voici mon message aux politicards qui nous ont laissés condamnés à vie avec le montant qui perçoivent à présent les Français sans études et sans qualification ; vos promesses m’indiffèrent ; il y aura un vote de mois dans vos listes, vous pourrez convaincre les imbéciles sans expérience de vie, sans cursus universitaire ceux qui rêvent de la facilité approuvée et payée par l’Etat qui rémunère et gratifie l’incompétence.

Notre travail fut en vain, notre collectif de non titulaires se dissout, , car les « professeur médiocres » ont préféré rester attachés à l’Education nationale qui leur donne des avantages gratifiants par le moyen de concours  qui se traduisent en la nomination de postes inamovibles à vie et, ensuite  se transforment en confortables retraites, les « étudiants » seront toujours réticents à se voir obligés poursuivre des cursus universitaires exigeants, qui ne s’obtiennent que très difficilement, et sans concours, de se voir obligés à changer la méthode pour devenir professeurs de secondaire.

Quand un proviseur me demanda de donner des cours gratuits à mes collègues parce que il avait constaté mon succès pédagogique, je me suis refusée formellement ; « je ne donne pas mes connaissances gratuitement à personne, changez vos programmes universitaires, éradiquez vos concours de pacotille  et diplômez les professeurs comme il se doit après 5 années d’études de pédagogie ceux que j’ai poursuivis dans mon pays d’origine croyez-(vous que je vais donner ce trésor qui est ma vie de professionnelle pour que mes collègues restent chez vous, et que moi je reste dehors, sans poste, sans salaire avec une maman à charge ?  Ce que vous me demandez est impossible »

 Votre MAFIA de l’E.N. nous a traités comme si nous étions de pions toujours prêts à remplir les absences de professeurs, produits par le manque d’effectifs, vous avez titularisé des professeurs sans qualités, et c’est ainsi que le niveau scolaire a baissé d’année en année, car vous, par idéologie stupide, vous avez éradiqué un probable programme basé sur l’élitisme, sans lequel un pays tombe en ruines.

Votre propagande de soldes, m’indiffère, il me remplit de honte et d’indignation, je suis la victime de vos années de propagande de niveler par le bas, où une couche inamovible, mortifère, sans qualités a pris les commandes de celle qu’au sein d’une pays doit être, devrait être celle qui sélectionne les personnes du plus haut niveau intellectuel pour prendre la direction de la transmission d’un savoir : LES PROFESSEURS.

Votre indigne manière de me juger, sachant pertinemment qui je suis, de là votre crime volontaire, m’a laissé avec une retraite que vous nommez « au seuil de pauvreté » croyant qu’avec cette récolte vous arriveriez à me faire taire, vous, vos laquais, votre mafia, vos dirigeants, politicards, vous ne m’abattrez jamais ; à présent vos programmes  de  promesses de solderie du dernier rang,  arriveront  à convaincre  ces mêmes ignorants de la galerie, ceux qui  crurent les promesses du banquier il y a cinq ans,  cette  masse d’imbéciles se ‘est  crue entrer par osmose dans les plus hauts postes du commerce bancaire et ils ont imaginé que chaque  citoyen allait devenir riche par miracle et par ordre de l’Etat, voilà où nous en sommes après cinq années de mauvaise gouvernance, vous,  gauche pervertie vous voulez prolonger le désastre, mais il est certain que gauche et droite s’apparentent dans la proposition de soldes des achats de promotion sociale : doubler les salaires et un revenu pour tous !

Nous restons encore une fois à la marge, victimes des anciennes semences du désastre, c’est nous qui récoltons la misère de ses misérables.

Une justice véritable devrait nous donner la possibilité de leur faire un procès public, c’est à nous, professeurs de secondaire anciens fonctionnaires contractuels, traités d’une indigne manière par la mafia de l’E.N. , ceux qui en premier devraient obtenir la restauration de notre dignité perdue, la revalorisation immédiate de nos retraites de misère, qui se résume en 800€ mensuels, une honte nationale, et nous devrions recevoir  la véritable  reconnaissance professionnelle qui nous fut usurpée ; reconnaissance qi nous revient en toute justice, quand bien même tardive, juste avant notre mort, en  valorisation de nos identités de véritables intellectuels que nous sommes de l’élite,  cet élite que vous voulez laisser dans l’ombre par le moyen d’un pourboire de revenu mensuel, bon pour ce qui ne sont encore rien qu’un projet  et une aspiration que devra prendre au moins cinq années de formation.

Ce revenu-pourboire est celui que nous percevons après une vie de formation et de travail ; c’est la somme qu’à présent vous voulez repartir à tous, à ceux qui n’ont pas ni notre formation ni notre parcours fait d’une vie d’excellence.  Mettez de l’ordre, pour que la justice se fasse acte, il va falloir augmenter et tripler le montant de nos retraites de misère.

 Vous, arrivistes dévergondés, vous ne pourrez jamais arriver à nos récoltes véritables faites d’une vie entière de sacrifice qui fut mise au service de notre projet de jeunesse : les études supérieures et ensuite l’enseignement, le don de ce savoir.

Vous, arrivistes, vous ne pourrez jamais ni avoir accès à ce trésor ni le maîtriser, car pour y  parvenir il faut toute une vie de travail et d’expérience pour être en mesure de donner cette excellence au sein des lycées,  aux générations d’élèves, ces compétences qui sont les nôtres, parce qu’acquises ailleurs, loin de vos mafias, vous sont interdites de par votre naissance, mauvaise foi, votre politique pervertie et condition d’éternels parvenus.

Cet article je le dédie à mon père, le peintre Hernán Gazmuri, fondateur en 1942 de l’Institut de Pédagogie attaché à la U.T.E. Université Technique d’État de Santiago du Chili

Et, je le dédie à tous mes Maîtres de l’Université qui m’ont donné de leurs voix polyphoniques, la meilleure des formations universitaires ; je vous suis éternellement reconnaissante et j’ai été fidèle et sans faille dans la mission que vous m’avez inculquée de mon plus jeune âge.

Ils sont à présent tous disparus…Paix à leur âme. Ils restent indélébiles dans ma mémoire.

 

Pour faire valoir à qui de droit.

Fait en France, le 11 septembre 2021

Ancienne Professeur d’espagnol.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

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