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UNE PLAINTE BIEN FAITE

15 septembre, 2021 (07:33) | Non classé

UNE PLAINTE BIEN FAITE

 

 

Nadezhda et sa Maman 2013, juste avant qu’elle ne soit assassinée par le docteur Traître-Tant et ses 3 complices. Ce contact physique peut se faire par temps de virus, mais avec la protection d’un masque FFP2.Voici le récit en qualité de preuve juridique en l’espèce.

 

Chers Lecteurs,

Vous savez par mes articles précédents ce que je critique de l’action néfaste de l’ancienne ministre de la Santé,  action de destruction de nos anciens droits à la S.S., poursuivie et accentuée par l’actuel ministre qui n’a fait que souligner le démantèlement de nos anciens droits à la CMU qui consistait  à l’accès  gratuits et aides exceptionnelles des frais de santé spéciales, tels que les frais d’optique et dentaires qui sont les plus chers au monde, donc inaccessibles aux personnes à très faibles revenus.

Cette ministre a menti publiquement en déclarant qu’elle avait fait des réformes considérables créant une nouvelle santé solidaire, dans la pratique, elle nous a obligé depuis 2019 à nous payer une Mutuelle que dans la réalité ne nous paie RIEN, et cette ministre a effacé les AIDES EXCEPTIONNELLES qu’auparavant nous aidaient sans passer par des commissions qui sont là pour faire de la figuration, nous faire attendre des mois interminables et à la fin ne rien donner et répéter les mensonges ministériels.

Les mutuelles s’excusent de recevoir nos cotisations mensuelles versées gratuitement pour rien nous payer en échange. Les conseillers nous répondent que c’est le gouvernement qui les interdit de payer aux personnes qui bénéficient de la CMU, c’est un cercle vicieux de sémantique où ce sont les pauvres qui restent à la marge, dépourvus de soins.

Ce que cette ministre a très bien fait, s’est réduit à changer le nom de la CMU en ASS : Assurance de Santé Solidaire qui n’est que l’effacement de nos anciennes garanties de remboursement des frais les plus couteux.

Ils étaient jadis réservés aux personnes qui ne touchent que le RSA ou que comme moi, ne touchent qu’une retraite réduite à un pourboire d’Etat d’un montant de 830€ ; cette si faible somme n’arrive même pas au niveau du Smic, c’est ce que j’ai pour « survivre »  après 8 années d’études supérieures et une vie entière d’exercice professionnel du plus haut niveau.

  • Ce démantèlement des droits que nous avions acquis est passé inaperçu et tous les Français s’en moquent éperdument ; seuls les pauvres en soufrent, mais les pauvres n’ont pas d’esprit critique, ils ne prennent jamais la parole publique, ils subissent en silence et les puissants, les acteurs de la société du mépris,  poursuivent leur crime sociétal bien protégés par leurs pairs, ceux politicards et journalistes qui vocifèrent sur les plateaux des médias ; critiquant de leurs protestations imprégnées de haine, la plainte très bien faite par l’avocat de la partie civile.

« […] c’est une abomination !!! » s’écrient les politicards de LaRem et « les autres », tous peureux qu’un  jour s’ils prennent le pouvoir, le même sort leur soit réservé !

Je leur réponds

La plainte est très bien faite, mais incomplète.

Permettez-moi de vous raconter une question médicale vécue et qui vous éclairera fort sur la véracité de mon discours.

En 2009, j’étais à Colmar avec Maman, invalide et fragile depuis l’année 2000, date où j’avais quitté l’Education Nationale pour m’occuper d’elle à plein temps, sans aucune aide extérieure, car je l’avais voulu ainsi, sans l’APA, cette maudite subvention d’Etat faite pour résorber le chômage et satisfaire les familles qui délaissent leurs parents, vieux et invalides, déléguant leur responsabilité de les aimer et soigner eux-mêmes, pour les délaisser entre les mains des tiers incompétents.

Pour m’occuper d’elle, et lui faire la toilette, les soins et lui donner ses repas, le rapprochement physique était une nécessité absolue, cela va de soi. Un jour, je suis tombée malade, de manière soudaine je me suis réveillée avec 40 de fièvre, et tous les symptômes d’une grippe ; grippe que je n’ai jamais eue, car je me suis toujours vaccinée, et nous étions bien loin de l’hiver, c’était un virus. Notre médecin a cru que j’avais un gravissime virus nommé « Epstein Barr », les symptômes étaient les mêmes.  Les analyses de sang, par fortune annulèrent la crainte de notre médecin ; les résultats sanguins dirent le dernier mot : mon virus était impossible de déterminer, mais ce dont la  prise de sang démontrait indubitablement qu’il ne s’agissait nullement du virus Epstein Barr.

La fièvre de 40, les courbatures et les vertiges me provoquèrent des inconforts physiques atroces, mais j’étais interdite de me laisser abattre par la maladie, Maman me donnait la force de la surmonter, et, je suis dès   ma  naissance, extrêmement forte pour supporter la douleur, je crois que, je lui fais face et ne supporte jamais qu’aucun mal exogène ou  endogène ne viennent  s’introduire chez moi,  pour me dévorer et me  commander, quand je suis malade, ce qui est rarissime chez moi, je ne le supporte pas. Je me dis, je serai plus forte que la maladie.

LA PREUVE FACTUELLE QUE LES MASQUES FFP2 PROTÈGENT DE CONTAMINER AUTRUI ET À 100 %

J’ai dû appeler en urgence notre médecin, un excellent médecin de Colmar. Certes, je devais acquiescer que J’avais attrapé un virus fulminant. Je ne pouvais pas délaisser Maman ni pour un seul instant, le doliprane de 1000 a baissé la fièvre, mais pour ne pas la contaminer, je me suis fait livrer de ma pharmacie, un stock de masques FFP2, à l’époque il n’y avait aucune sorte de pénurie.

C’est ainsi que j’ai continué à m’occuper de Maman, sans la contaminer, alors ceci est la preuve la plus convaincante que, d’une part les masques protègent à 100%, et d’autre part qu’il ne faut pas être un médecin ou un scientifique pour prendre l’initiative la plus ÉLÉMENTAIRE de protéger autrui d’un virus, il n’y a pas d’autre qu’en prenant la décision de se couvrir avec un masque.

Ce mensonge d’Etat, mis en œuvre consciemment par l’ancienne ministre qui déclamait avec assurance à la nation que les masques étaient « inutiles », donc en sachant la lourde conséquence de son mensonge, qu’il allait nuire la santé des Français doit être considéré comme un délit et tout délit commis à l’encontre d’autrui mérite une sanction.

Cette ministre savait ce qu’elle était en train de faire, il ne s’agissait pas d’un mensonge véniel, il était un mensonge politique et de surcroît…mortel.

VIRUS MONDIAL ET INÉDIT.

Quand bien même le virus était comme disent ses pairs pour la défendre, un virus mondial et inédit, ceci ne l’excuse point de son mensonge, dit pour cacher aux français le manque totale de masques à nous fournir.

Il n’est pas nécessaire d’être médecin ou scientifique pour savoir que le seul moyen de se protéger et protéger son entourage est de se masquer. À plus forte raison si le virus est inconnu et qu’il attaque tous les habitants de la planète !

Nous savons tous qu’il n’a jamais existé de médicament contre les virus, nous savons que nous pouvons atténuer les symptômes, mais jamais

Cette ancienne ministre, pourvue d’une tâche de la plus haute importance ; elle était dans l’obligation de parler d’une parole scientifique, c’est que nous attendions d’une ministre de la Santé, qu’elle nous parle avec LA VÉRITÉ  et nous attendions qu’elle nous dise par exemple ceci :

NOUS N’AVONS PAS DE MASQUES À VOUS FOURNIR, MAIS DANS L’URGENCE ET L’INCERTITUDE, ET EN ATTENDANT D’AVOIR DES MASQUES, JE VOUS DEMANDE DE VOUS PROTÉGER, PAR TOUT MOYEN DE PROTECTION. IL SERA AU MOINS EFFICACE POUR VOUS OFFRIR UNE MOYENNE PROTECTION ET VOUS ÉVITER DE TOMBER MALADES ET CONTAMINER VOTRE ENTOURAGE.

C’est ce discours que nous attendions d’un ministre de la Santé.

À l’époque dont je vous parle, quand je suis tombée malade d’un virus, l’instinct de protection m’indiqua ipso facto que je devais me protéger pour éviter la mort à ma mère !

Mon virus n’était ni mondial ni inédit, mais je devais assumer immédiatement la responsabilité de protéger ma mère par tous les moyens possibles, aucun besoin d’être médecin ou que ce virus soit mondial ou particulier, la responsabilité en est la même !!!!

Je n ‘ai jamais cru à la parole de cette ministre, j’avais déjà eu l’expérience d’un virus fulminant, dès que le Covid est apparu et que nous nous vîmes sans pouvoir acheter de masques ; je me suis protégée avec des filtres café que j’attachais sur mon visage avec du scotch.

Je forme des vœux pour que la plainte déposée par cet avocat, puisse suivre son cours et traverse avec succès les étapes judiciaires de rigueur, et que l’avocat chargé de défendre les victimes aboutisse dans la défense des plaignants.

Je sais ce que veut dire l’injustice des loges collégiales, je sais de quoi elles sont capables de faire contre leurs victimes, et combien est irrationnel et morbide leur pouvoir au sein de la cité.

Je le redis, cette plainte est incomplète.

J’ajouterais sa faute commise sciemment pour annuler nos droits aux remboursements en entier des frais d’optique et dentaires auxquels toutes les personnes aux faibles revenus avaient droit et en toute justice.

Appauvrir et laisser sans soins médicaux à une seule catégorie de citoyens est une faute délibérée qui porte atteinte à la santé d’autrui.

Ce délit qui porte préjudice aux citoyens pauvres mérite les sanctions prévues dans la loi et le Code de la Sécurit Sociale.

 

Pour faire valoir à qui de droit.

Fait en France, le 15 septembre 2021

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

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