CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Escritos literarios – críticos, anuncios de nuevas publicaciones, libros editados. Artista-Pintora. Telas al óleo, gouaches y dibujos

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“VOUS N’ALLEZ PAS M’APPRENDRE A FAIRE MON MÉTIER!”

3 Febrero, 2024 (13:59) | Non classé

“C’EST MOI LE MÉDECIN, PAS VOUS !”

 

 

[…] VOUS N’ALLEZ PAS M’APPRENDRE À FAIRE MON MÉTIER !

VOICI LA PREUVE DU CRÉTINISME MÉDICAL FRANÇAIS

 

« Quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour la société, elle se chargera, pour qu’il ne le fasse pas une seconde fois »

GOETHE (1749-1832)

Maximes

Chers Lecteurs,

En France, si nous avons un accident et si nous tombons malades de manière subite, nous pouvons être mal soignés ou tués par négligence aux urgences des hôpitaux publics.

Tout récemment, un jeune est mort sans recevoir aucun soin, couché dans le brancard en attendant les soins, il agonisa devant la présence de sa mère, sans recevoir les soins d’urgence ; une femme est morte dépourvue des soins après une petite morsure de chien. Elle avait une grave infection.

Que disent les médecins quand la famille exige que le malade soit soigné ?

« Vous n’allez pas m’apprendre à faire mon métier, c’est moi le médecin, pas vous »

« Quel est le meilleur gouvernement ? Celui qui nous enseigne à nous gouverner nous-mêmes » GOETHE.

C’est la même phrase que la cheffe des urgences de l ‘Hôpital semi-privé du 20ᵉ m’a criée quand elle ne savait pas quoi faire avec Maman que la traiter comme un lave-linge.

Alors, je vous interpelle et j’oblige au gouvernement de se manifester et qu’il me réponde, d’où sortent ces faux médecins qui nous accueillent au sein des hôpitaux publics, qui nous prodiguent de telles phrases mortifères remplies de cruauté pour la situation et qui sont essentiellement si stupides !?

C’est cela qu’ils apprennent après douze ans à l’École de Médecine ?

La maxime de Goethe a eu une démonstration tragique ici en France quand le Professeur Léon Schwartzenberg essaya de changer de fond en comble les programmes des études de médecine.

C’est pourquoi le gouvernement socialiste l’avait mis à la porte, un outrage indicible, il ne resta au sein du gouvernement que quelques jours.

Je me souviens que le Professeur Léon Schwartzenberg prétendait faire une révolution au sein des études de médecine, il proposait que dans le programme d’étudiant il y ait un programme de culture et d’art spécifiques, un bon médecin doit savoir reconnaître une partita de Bach, une sonate de Beethoven, des textes de Platon, certes, moi j’ajoute qu’il faut en finir avec la méritocratie des parvenus, je doute fort que ces réponses viennent des personnes de qualité spirituelle, des personnes bien nées et de bonne nature, ces phases indignes et complètement déplacées à la situation qui vivent le  malade d’abord, la famille ensuite sont d’une bassesse et à la marge que deviennent insupportables car sans aucun rapport avec la situation d’urgence vital des malades qui sont vus par les familles, et qui exigent des médecins de eur apporter les soins d ’urgence que leur état réclame !

Ces phrases ont été apprises par cœur et formulées et reformulées mille fois, parce que ce sont exactement les mêmes que moi, j’ai été obligée d’entendre en 2013, quand Maman agonisait, sauf que le Médecin Traître-Tant l’avait déjà condamnée à mort à la maison lui interdisant son hospitalisation ; l’assassinat de Maman c’est fut un assassinat en deux temps.

Ces phrases, dites par les faux médecins, ont été apprises et dites de manière uniforme au sein de tous les services des urgences des hôpitaux publics.

Il faut mettre un terme à ce vocabulaire tout comme à ce type d’apprentissage révoltant de tous les futurs médecins.

Il va falloir faire une enquête pour déterminer quel est le Professeur qui les apprend ce langage.

Il va falloir faire une enquête approfondie pour savoir qui a instauré, au sein des programmes spécifiques d’étudiants internes qui seront ensuite aux urgences, les apprentis de la mauvaise gérance de la souffrance qui emmènera indubitablement le malade vers la mort.

Ces spécimens ne sont pas de médecins, ils sont des monstres criminels.

Ces mots, cette conduite abominable des médecins, n’ont aucun rapport avec le budget ni la surcharge de travail, ceci n’est pas politique, c’est un problème des personnes, il s’agit d’un problème culturel.

À l’École de médecine, tout comme dans tous les Centres universitaires et des hautes études qui accueillent des “personnes sans qualité”, persistera la déformation professionnelle qui ne nous apportera que l’aggravation des crimes institutionnalisés, programmés par l’État.

Je suis pour la sélection, l’élitisme.

 

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

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