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UN THRILLER DES BAS FONDS DU 19è DE PARIS

10 décembre, 2017 (10:34) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MA  RUSSIE  ETERNELLE

 

 

UN THRILLER

DES BAS FONDS

DANS LE 19è DE PARIS

                                      « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez »

                                                           Mathieu 6-16

 

Chers Lecteurs,

Le récit que je vous donne ici traite d’une persécution mafieuse qui a l’intention de me nuire car je suis leur CIBLE et ceci depuis novembre 2013 date de l’assassinat de Maman.

A présent, on vient de violer la tombe de Maman, cette mafia a pu « tromper », l’administration du cimetière pour savoir où se trouvait la tombe de Maman.

Ensuite on vient sonner mon Interphone à des heures très tardives la nuit, ici il n’y pas de loge de gardien, or ils se sont procuré le code de la porte avec des méthodes mafieuses.

Les plaintes pénales ont été déjà déposées mais vous savez que cela ne peut protéger de l’action mafieuse à quelqu’un dont las mafias l’observent comme une cible parfaite.

La police a les noms de ces mafieux, Mon avocat de même évidement, mais ils agissent dans l’ombre comme des lâches, personne ne peut les identifier.

Ils continuent, je veux uniquement laisser un constat écrit car pour le moment je ne peux pas encore décoller d’ici… Et l’écrit est indélébile, la parole est d’une puissance inouïe, la parole écrite aura le pouvoir, je ne peux pas douter qu’elle aura l’effet que je lui demande de porter…

REMERCIEMENTS

Cette fois-ci je m’éloigne du type de littérature que j’ai l’habitude de poster sur ce merveilleux espace d’écriture, je le nomme précieux car c’est grâce à Linkedin que j’ai eu la chance de faire la connaissance des personnes extra-ordinaires, que je n’aurais jamais eu l’occasion de connaître autrement que virtuellement, car je vis en recluse.

Mes derniers articles assez graves m’ont permis de savoir qu’au sein du « virtuel » il existe aussi des catégories d’amitié, tel que dans la vie « réelle » .

C’est dans les moments graves et difficiles, et tout ce qui est grave est difficile » (R.M. RILKE) que l’on sait quels sont les vrais amis, or sur ce point, je profite donc de cette occasion pour remercier de tout cœur les 5 amis virtuels qui se sont présentés avec une générosité hors série pour me tendre la main.

UNE PRISE DE CONSCIENCE ET DEMYTHIFICATION

Mais mon message n’était pas destiné à demander une aide matérielle, mais il était écrit pour remplir deux objectifs, d’une il devait servir comme prise de conscience a partir d’un fait réel, des conditions déplorables de vie qu’offre la pays à une personne qui n’a pas épargné aucun effort pour vivre indépendante et d’autre part démythifier la vie d’artiste crée par les historiens et chercheurs.

La pudeur et la culpabilité sont inexistantes quand on n’est coupable de rien de ce qui nous arrive comme malheur, un être humain a des obligations envers lui-même et vis-à-vis de la société, être indépendante a été pour moi une obligation première, question de vocation et d’honneur.

Ensuite la société a une obligation d’octroyer le pain et des bonnes conditions de vie dignes à tout ceux qui ont ouvré par ses actes dans la voie du juste, du vrai et …du BEAU c’est le surplus qui offre l’artiste.

La misère que je subis est injuste et fut programmé, crée artificiellement par las mafias de l’E.N et des dirigeants médiocres du milieu artistique qui se sont plu à me rejeter de manière systématique depuis déjà plus de 37 ans.

Mon article devait donner une preuve concrète de ce que le pays offre comme condition de vie à une personne qui n’a pas épargné aucun effort pour être indépendante au sein de la société – je n’accepterai jamais d’être « une assistée » cela jamais, car j’ai trois registres de travail confirmés qui doivent obligatoirement me servir pour subvenir à mes besoins aussi bien de survie comme à la pratique de mon art en totale liberté et avec aisance.

L’ART N’EST PAS UN EXERCICE OU SE PRATIQUE EN ECHANGE D’ UN SALAIRE, IL N’EST PAS UN GAGNE PAIN

L’ART APPARTIENT A UNE ELITE  ET S’EXERCE SOUS CERTAINES CONDITIONS PRECISES QUE L’ON VEUT IGNORER.

LE MISERABILISME N’ENTRE PAS DANS CE DOMAINE

IL FAUT DESMYTHIFIER !

Mon article devait démythifier la vie d’artiste, oui, ce mythe épouvantablement cynique qui dit que l’on crée encore mieux entouré des souffrances et des privations, et que dire encore quand les « professionnels de la critique d’art » s’appuient sur un éventail d’exemples tragiques des artistes morts dans le dénouement et la méconnaissance implacable de la société.

Ce mythe scandaleux ne résiste même pas la littérature.

Ce catalogue d ‘informations cataloguées et remplies des faits historiques « autour » de l’ouvre de l’artiste sera comme une couronne tardive qu’ils croient nécessaire pour glorifier celui qui n’est plus et qui ne portera des profits financiers aux chercheurs »

Ô oui ! C’est là où l’argent prend de l’importance et occupe toute la place, celle qu’à l’artiste lui fut refusée avec un sadisme acharné.

Ces éloges posthumes ne seront profitables financièrement et aussi par leur aura de prestige social qu’ils octroient, qu’à ceux qui se nourrissent du fiel qui a du avaler l’artiste sa vie durant, ils sont des experts dans la métamorphose en miel abondante qui remplie généreusement leurs comptes bancaires.

La couronne post mortem qui dressent les historiens sur les artistes m’indiffère.

Je n’ai que trop l’expérience sur moi depuis mon plus jeune âge, de l’infamie qui ont commis et qui continuent les mafieux latino américains, sempiternellement post mortem contre le peintre Hernán Gazmuri qui se trouve grâce à la « Donation Gazmuri » depuis 1981 dans votre Patrimoine. www.hernan-gazmuri.com Les éloges Post Mortem en général attachées aux seules vérités historiques, aux catalogues froids et aussi ennuyeux que leurs auteurs doués, certes, d’une érudition de rats de bibliothèque, mais dépourvus d’imagination

Il y a d’autres écrits dit d’érudition artistique rédigés post mortem, comme c’est le cas de ceux qui ont été écrits au sujet de mon père, le peintre Hernán Gazmuri et qui s’exposent avec insolence, à l’allure crédible, pour ceux qui ignorent tout du peintre, ils sont mis dans l’air virtuel en se faisant passer par crédibles, mais ils sont la preuve d’une scandaleuse violation de la vérité biographique et esthétique parce que mensongers de fond en comble et qui violent aussi bien la vie et l’œuvre de l’artiste, dans tous les cas, les seuls à en profiter, sont les grands chercheurs, historiens et Conservateurs,..

Il va de soi que c’est l’artiste, le seul qui aurait dû bénéficier de son vivant d’une reconnaissance que la société lui devait et lui doit et en toute justice.

Mais, vous me direz, qu’est ce que peut bien vouloir nous dore ce si long préambule qui n’a aucun rapport avec le titre de son article !?

LE THRILLER DE BAS FONDS

DANS LE 19è DE PARIS

Chers lecteurs, ne l’oubliez pas, il s’agit d’un Thriller français contemporain, j’arrive dans ces lignes à vous dévoiler la vérité, pas toute la vérité, il m’est interdit de tout dévoiler, ce sont les règles du genre !

Il se trouv ;

e que depuis que ces 4 bourreaux qui se font passer par des « médecins », ces 4 assassins qui m’ont torturé et assassiné Maman, que je subis des attaques concrètes des mafias organisées.

Elles sont invisibles, se font passer par des personnes de famille modestes, innocentes et capables même de convaincre à la police, arriver avec imaginez vous la scène !, arrivent au commissariat avec des poussettes, ils sont prolifiques, cela soyez en certains, dans la procréation et dans le Mal, ils vont de pair !

Les poussettes est la preuve capitale et irréfutable de « bonne conduite » en France Rien de mieux pour se faire passer pour une « personne de bien » devant les autorités, une poussette attendrit tellement les français, Ces sont « les petits » pour la République !

Ne dites pas le nom patrie, il est condamnable, subversif et désuet.

Non, ne venez pas me dire que je ne suis pas « maternelle » s’il vous plaît, ne me faites pas écrire un autre article joint à celui-ci ! Celle qui vénère sa Maman aime la maternité, on parle de la même chose, car il s’agit amour double et en binôme absolu.

Après l’assassinat de Maman, je me suis trouvée presque SDF, sauvée par une avocate procès DALO gagné in extremis.

J’AI SUBI LES FAITS SUIVANTS :

  1. Violation de domicile, « prescription » la justice tarde tellement avec l’Aide Juridictionnelle que les faits finissent par périmer.

  2. Coup et blessures, vol de portable, le bailleur avait envoyé un « collaborateur » introuvable bien entendu, m’attendait à la porte, me vole le portable des mains, et s’échappe quand un voisin me sauva en m ‘ouvrant la porte pour me réfugier et appeler la police qui ne s’est pas mobilisée, car le quartier excellent lieu de prostitution et de drogue, proche de Belleville, avait autre un manque criant de personnel, d’autres affaires plus graves !

  3. Visite médicale à l’Hôtel Dieu.

  4. Plainte Pénale au Commissariat du 20è.

  5. Convocation à la Médecine Judiciaire par ordre de la Police qui l’a réservée elle-même le R.V.

  6. LAR que j’ai déposée moi-même devant le bureau de Monsieur le Procureur de la République en dépôt en main propre.

  7. Le bailleur « logeuse » a donné l’ordre de me SEQUESTRER ! Oui, j’ai passé 4 mois enfermée en état de séquestration elle pensait que j’allais craquer et bien non. Je sais rester immobile en recluse, j’ai tout enduré.

  8. La « logeuse » a eu l’idée de mettre pendant la nuit un pot de colle dans la carrure extérieure pour que je ne puisse pas quitter le lieu, si je sortais, je ne pouvais plus renter il restait donc propriétaire de mes affaires et moi SDF.

  9. La mairie restait inactive et ne voulait pas payer un serrurier. Je n’avais que 150€ pour survivre, j’étais das le bienheureux dispositif RSA, Maman venait d’être mise en terre,15 jours après son assassinat, et je dû subir l’action mafieuse de cet élite des bas fonds.

  10. Mon avocate d’Alsace, généreuse, efficace et professionnelle m’a aide gratuitement, a envoyé un fax à la Mairie qi restait insensible et inactive à toutes mes demandes, la menaçant de plainte pour comme complicité et la non assistance à personne en danger, ils se virent obligés à payer un serrurier pour la modeste somme de 1200€ que cette mafia devrait rembourser pour son acte criminel les caisses de l’État qui selon le résultat n’a aucune inquiétude pour se faire rembourser les 1200€.

Les mafieux des bas fonds français m’attaquent depuis l’année 2013, ils s’abritent entre le 19è et le 20è arrondissement.

LA SEQUESTRATION

Je l’ai vécu très mal. C’est vrai. L’important est que je ne me suis pas laissée amoindrir.

Enfermée dans un quartier infâme, dans un taudis insalubre, déclaré par les services sanitaires de la Mairie comme « insalubre et dangereux » le compteur qui n’était pas aux normes et un incendie pouvait se déclarer à tout moment, fuites de la salle d’eau insalubre, cuisine clôturée pour insalubrité absolue fermée à clef. Cafards rouges qui se promenait sur moi la nuit !!!!!

Je dormais par terre à même le sol, aidée par des draps et des manteaux, je n’avais même pas de linge de lit, mes manteaux me servaient de couvertures, car la mairie se refusait à m’acheter le lit qui entre dans le dispositif RSA, ils me l’ont octroyé après une année et demi d’attente.

Appel au SOS Médecin qui ont fait le constat de la séquestration et qui me livrèrent une ordonnance pouer me nourrir des poudres protéinée sorties de pharmacie, c’est mon pharmacien qui me livrait à domicile les boites le même ange qui m’a offert le prêt pour payer les obsèques de Maman.

Je me suis libérée après 4 mois de séquestration que personne ne croyait quand je faisait appel depuis mon portable, car cette mafia avait aussi écrasée ma ligne de téléphone, en usurpant mon identité, et je n’avais pas de Box, or enfermée sans nourriture, sans internet, sans télévision or j’étais en deuil peu m’importait la télé, mais la communication vers l’extérieur m’était capitale, or j’ai dû appeler depuis même à l’étranger pour essayer de me sauver, une facture de 1300€ est restée impayée , je suis passée au « préventel » presque à vie…Jusqu’à 2021 je crois, peu m’importe. Ce n’est pas ma dette aux mafieux de payer.

Quand la Mairie a payé le serrurier, j’ai pu sortir et quand mon avocate a gagné le procès DALO j’ai gagné cette chambre HLM sans chauffage, allais je refuser après avoir été séquestrée 4 mois !

Le jour de mon déménagement j’ai pu enfin recevoir mon lit du RSA et j’ai fini de dormir par terre, j’ai fait l’armée, j’ai passé par tous les opprobres que l’ont peut faire subir à quelqu’un qui n’ pas de protection de famille, d’amis et d’argent.

Mon affaire est sortie dans un journal latino américain, le fruit de mes appels au secours :

C’est historique :

« La fille du peintre Hernán Gazmuri qui vit à Paris a été séquestrée par le bailleur dans un appartement insalubre et elle n’est pas aidée par les autorités »

Novembre 2013

POUR FAIRE VALOIR CE QUE DE DROIT

FAIT A PARIS LE 8 DECEMBRE 2017

Nadezhda GAZMURI- CHERNIAK

-2 DEHORS A L’INTERIEUR « CHEZ MOI » -1

7 décembre, 2017 (10:14) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

COMPTEUR DE NADEZHDA

-2 DEHORS   À L’INTERIEUR  »  CHEZ MOI »   -1
Un rayonnant hiver français

« Sans argent, sans sécurité économique, nous sommes livrés sans défense. Cela représente assurément un châtiment terrible : les tracs humiliants, l’esclavage des affaires médiocres, les vulgaires soucis nuit et jour, la dépendance para rapport aux gens les plus vils. […] Nous devenons l’objet de la bêtise et du sadisme ; des puissances dont nous n’avons aucune idée dans le bonheur prennent pouvoir sur nous et entraînent, avec notre vie, nos pensées elles mêmes dans la fange. Des gens qui acceptaient nos livres objectifs, sinon en toute sincérité, du moins par une considération servile pour notre position sociale, professent maintenant triomphalement le contraire.. :»

CREPUSCULE
Max Horkheimer
P.52

Chers lecteurs,

Je suis devant mon ordinateur 10 h. par jour, je suis poète…Savez vous ce que c’est être poète ?
Non, bien sur, votre Éducation Nationale vous a rendus amnésiques, ce n’est pas de votre faute.

«  Seule la Russie a maintenu ce lien entre la poésie et les gens »

       André Markowictz.

Je suis habillée de mon manteau d’hiver, chaussettes en laine, un bonnet en laine et des gants, un châle n’arrivent pas à me protéger, c’est un peu comme être à la gare, oui, j’attends un embarquement immédiat ! Et sortir de cet enfer, je poursuit mon travail, il fait le prendre avec humour ! dehors il fait -2°C, à l’intérieur de ma chambre HLM de 15m2 il fait -1.
Je continue à écrire, personne ne me l’interdira même sous -50°C sans chauffage !
Je poursuis mon travail, j’écris enrobée en laine le mieux que je le peux, les volets sont fermés question de faire reculer le froid, j’ai une tasse de thé russe à coté de moi, au même temps que j’écris, je suis connectée sur Youtube et j’écoute les Études de Chopin par Evgeny Kissin, son récital a Moscou…10 heures de paradis en recluse, en solitaire…
Il fait – 2 dehors «et -1 « chez moi » si à cette cave de béton froid on peut l’appeler « chez moi »
Un écrivain peut écrire même en prison.
Un artiste peintre ne peut pas peindre dans une prison de 15m2., sans chauffage, pour le moment une de mes « activités artistiques » est hors service par diktat de votre France !

Cette excellente citation écrite par Horkheimer en 1931 qui décrit comme aucun autre ne l’a fait, les effets de misère sur un être méprisé par la société. Cet écrit forme partie de son livre Crepuscule vient toujours à notre secours pour décrire les vices sociétales qui seront pérennes ; la société pourra se développer à l’infini en matière de progrès technologique, scientifique, mais ces vices resteront jusqu’à la fin des temps. Cette philosophie critique, essentiellement de critique sociale crée par des penseurs de l’École de Francfort je l’ai faite mienne depuis plus d’une trentaine d’années quand je rédigeais ma thèse de doctorat sous la haute direction du Professeur Claude Couffon. Tout cela est du passé, et la France a bien piétiné sur tout ce que nous croyons à l’époque revêtu de grandeur.
Je n’ai pas voulu suivre les conseils de mon Professeur, qui me demandait de quitter l’université, « écrivez, écrivez » me disait-il, oui, mais vie de bohème, pour une femme seule, impossible, j’étais insérée seule dans une vie bourgeoise, j’avais Maman à charge, je voulais un avenir stable pour nous deux.
Je ne l’ai pas écouté quand il me disait » « Je ne vois pas d’avenir Nadezhda, vous avez choisi le milieu le plus médiocre que nous avons en France, l’Éducation Nationale ! Vous êtes intellectuellement incassable et, sachez que vous rencontrerez de la résistance, pour la France vous serez toujours une immigrée, quand je prendrai ma retraite je ne pourrai plus vous défendre ! »
La France est préoccupée de réussir sa plainte contre l’E.D.F. Qui n’apporte pas de sécurité aux centrales nucléaires, oui un de ces jours nous allons exploser victimes d’un assassin par la mauvaise foi des mafieux qui dirigent la U.E. Dans la volonté criminelle de faire des économies, ne veulent pas dépenser en notre sécurité.
Cette fois-ci je veux vous raconter une histoire, elle est de pleine actualité, ne sera du goût de ceux qui ne s’intéressent qu’au grands axes des problèmes mondiaux, la critique de mes maîtres de l’École de Francfort postulent le contraire, aucune souffrance individuelle, aucun fait sociétal ne peut être ignorée et tout mérité une analyse philosophique, cette École s’est bien développée depuis, faisant l’analyse renouvelée de notre société du mépris et elle continue grâce à son directeur Axel Honneth à nous livrer des vérités éternelles.
Les pauvres, nous avons notre propre centrale nucléaire installée à l’intérieur de notre chambre, le compteur de l’E.D.F. !
Tout le monde ignore volontairement évidement, c’est plus commode, qu’avec un retraite de misère et qui dépasse le seuil du RSA : 550€, le pauvre n’a plus le droit à être aidée pour se chauffer les mois d’hiver, ni a se soigner avec la C.M.U etc, etc !

Toutes les « aides  officielles » disparaissent si vous dépassez d’un seul Euro les « barème » établi par l’État
Le seuil de misère absolue est en France le RSA.
Je l’ai enduré les 13 années que j’ai voulu garder seule Maman à la maison.
J’ai vécu en recluse avec elle. C’était « mon choix » on me disait avec moquerie sadique…
Pour l’heure le seul de pauvreté établi par votre chère U.E. Est de 800€.
Le seuil de « pauvreté » a été  instauré en France par décret de 1945 renouvelé par les gouvernements successifs. Tout le monde applaudit, tout le monde est content, tant qu’ils vont bien…
Il y quelques mois j’ai lu des posts des membres de Linkedin qui nous racontaient leurs soucis auprès des services administratifs et des serveurs d’énergie et d’Internet. il faudra rajouter l’E.D.F. Il a été pour moi un vécu cauchemardesque. Je m’épargne le récit, je l’ai clôture récemment avec mon dernier paiement de 130€.
J’ai subi la torture d’un « échelonnement » qui n’était pas à la mesure de ma retraite, j’ai vécu la canicule de l’été enfermée et en train de payer une facture de l’hiver 2016 d’un somme exorbitante, pour n’être plus dans le dispositif » RSA » je dû la payer avec un stoïcisme exemplaire, pendant 6 mois je versais 130€ à l’EDF, je me suis jurée n’être plus jamais victime d’un abus pareil.
Si l’on a une retraite de 730€ on ne va pas se chauffer pour 700€ pendant l’hiver, l’ »échelonnement » est un mot qui fait croire que le pauvre sera confortablement assis sur un reliquat de 100€ qui lui restent pour « vivre » après avoir tout donné à l’État !
Alors, il faut savoir que l’EDF fonctionne avec ses « critères » si le client a dépensé l’hiver dernier une somme établie comme en étant ses dépenses habituelles, il « estime » que l’hiver prochain, il fera de même, or, en ayant exclu définitivement le radiateur bain d’huile, je l’ai offert en cadeau à une personne, je n’aurai plus des factures de 700e pour les dépenses d’hiver.
Mon héroïsme devra être reconnu par l’EDF.
Je ne laisserai pas passer impunément un bulldozer contre mon compte en banque misérable une autre année de merveilleux « hiver français »
Mon obsession est de regarder le compteur et faire une photo avec mon téléphone portable chaque fin du mois et appeler la « plate forme » de l’EDF pour leur dicter les kilowatts dépensés et leur demander de me le transformer en EUROS !

Depuis juin dernier j’accompli ce « rituel » de la misère.

Hier j’ai téléphone la « plate-forme » deux fois, la première fis j’ai raccoché car la conseillère était une nullité, commença par me parler dans un ton comme si j’étais son subalterne et elle mon chef de service : « Que voulez vous au juste ! » Me dit- elle pour cacher son incompétence, elle ne savait pas transformer mes kilowatts en euros !
Je raccroche et rappelle encore une fois.
Cette fois-ci, j’ai eu la chance de tomber sur une jeune très éveillée, d’une voix fort sympathique et très professionnelle pour répondre comme il  se doit, elle a su très bien faire le calcul de mon compteur de kilowatts en euros.
Il fait que vous sachiez que leur travail consiste en aider les clients à mieux gérer les dépenses et faire des économies par rapport aux conditions d’habitat des clients, alors si le conseillers ne maîtrisent pas ce qui est de leur compétence je ne sais pas ce qu’ils font là !

Le dialogue que je vous transcris ici sera le meilleur exemple de la vie qui mène un ex professeur d’espagnol BAC+8, jamais titularisée par ordre des mafias de l’E.N., artiste peintre, héritière de l’École de Paris, et poète, des activités totalement désuètes, en France.
Et, insérée selon d’aucuns « à vie »( ce qui me reste et que je ne compte pas laisser ici) dans une extraordinaire misère parisienne !
C’est très littéraire et lyrique !

                              DIALOGUE AVEC L’E.D.F.

Moi : Bonjour Madame, auriez vous la gentillesse de prendre note de la lecture de mon compteur s’il vous plaît ?
La conseillère : Bien sur Madame, dites moi : heures pleines ?
Je lui dicte : xxxxxx
La conseillère : dites moi maintenant les heures creuses..
Moi : Je suis devant le compteur et appui sur le bouton… Je lui dicte les chiffres. Je vous prie Madame, de me le transformer en euros, elle me laisse quelques minutes en attente, Madame, vous êtes ce mois-ci à 20€, pour moi c’est bon me dit-elle.
La conseillère : Vous avez d’autres questions ?
Moi : Merci infiniment Madame, oui s’il vous plaît, je sais que vous ne travaillez pas avec des inspecteurs, mais il me faudra une surveillance toute particulière pour le prochaine relève du compteur car cet hiver j’ai supprimé mon radiateur bain d’huile et je ne voudrais pas que l’EDF se base sur son critère dit d’estimation. Je ne suis plus au TPN, je suis sortie du « dispositif RSA » or je paie seule mes factures d’hiver, avec ma retraite qui vient d’être réduite je ne peux pas me chauffer et sous aucun prétexte je vais rester inactive et que mon héroïsme d’épargne ne soit pas reconnu par vos services, si je me sacrifie et je crève de froid, cela doit se traduire par des factures qui doivent être pour le même prix que celle des mois d’été.
La conseillère : Je comprends madame, mais, votre dernier dictée de kilowatts date du mois d’août..
Moi : Mais non madame, j’appelle tous les 30 de chaque mois vos services pour donner ma relève du compteur, vos collègues m’ont assuré qu’elles le notaient sur mon dossier !
La conseillère : non madame, le dernier que j’ai ici date du mois d’août.
Moi : alors elles m’ont trompée, en tout cas je garde dans mon ordinateur les photos du compteur mensuel alors s’il y a fraude, j’appellerai un huissier, je ne laisserai pas passer des surfacturations, soyez en certaine !Je ne me sacrifie pas pour rien ! Je ne paierai plus jamais des factures de 700€ avec une retraite de 730€ !
La conseillère : puis-je vous aider à faire des économies ? Quel type de logement avez vous ?
Moi : Merci madame, mais je pense que pour faire plus de économies que celles que je fais déjà il ma faudrait déménager à un container ! Je suis dans un immeuble qui était avant destiné aux personnel des casernes, militaires seuls et policiers, et qu’il y a une quinzaine d’années une société semi privée l’a transformé en HLM, il n’y a pas de chauffage central, pas d’eau chaude par chaudière, or tout est individuel, à la charge du locataire. Je vis dans 15m2, pas d’isolation dans les murs, ils sont des véritables réfrigérateurs en hiver et se transforment en parois d’une fournaise en été. Le par terre est du béton qu’ils son recouvert d’une couche de vinyle.
Alors pour se chauffer en hiver les « locataires » de cet HLM doivent faire appel au chauffage d’appoint, un radiateur à bain d’huile qui consomme des sommes de 700€ l’eau chaude est fournie par une chaudière individuelle installée à l’entrée. La « kitchenette a deux plaques électriques, vous imaginez qu’une personne qui n’a pas de salaire ne peut pas faire la cuisine.
La conseillère : Mais, comment vus faites alors !
Moi : C’est simple, étant donné que je ne pourrais plus payer les échelonnements de 130€ mensuels j’ai offert en cadeau le radiateur et je ne cuisine plus, c’est fini le bortsch et la soupe au chou en hiver, je cuisine des légumes surgelés dans mon micro-ondes, cela me fait 15 minutes de cuisson, deux fois par jour, unallumage de la plaque 5 minutes le matin pour la cafetière italienne, et la bouilloire sans modération pour le thé pendant la journée, plus deux douches par jour et une machine de lessive par semaine, plus une heure de repassage par semaine, vous voyez que cela me fait une consommation qui varie entre 29€ et 20€ ce mois-ci.
Je suis l’exemple mondiale de l’économie en kilowatts, je postule au prix Nobel !
Le prix Nobel à une parfaite idiote qui dans sa jeunesse a choisi la France, le prix d’idiote je pensais…
La conseillère : Ce qui m’ennuie c’est que je suis complice de quelque chose qui est hors la loi.
Moi : Hors la loi !?
La conseillère : Oui, car il me semble qu’il ne devrait pas avoir des immeubles qui louent des habitations de cette nature !
Moi : mais madame, vous êtes française, vous ne savez dans quel état se trouvent les immeubles HLM en France ? De l’extérieur cet immeuble est de plus corrects, rien ne dit sur les conditions que l’on subi à l’intérieur, il n’y a pas d’insalubrité, les conditions de vie sont dues à que cet immeuble n’est pas conçu pour être loué à des familles, il était destiné à des gars qui font l’armée, des hommes seuls qui sont toute la journée dehors, vous imaginez combien dépense une personne qui ne sort jamais !
Vous croyez qu’une personne comme moi, seule, considérée comme « vieille » par votre administration et au seuil de pauvreté a le droit de réclamer quoi que ce soit en France?
On va vous répondre, Madame il y a d’autres qui sont SDF et si vous n’êtes pas contente allez ailleurs ! C’est ce qu’ils m’ont répondu. Il y a d’autres qui attendent 10 ans pour avoir un HLM et qu’en plus ils travaillent !
Je reste en silence et ne me chauffe plus et ne cuisine plus.
Alors je vous prie de bien noter sur mon dossier mes dépenses de kilowatts, je dois m’assurer qu’il n’y aura plus de facturation d’hiver, mon héroïsme doit payer !
La conseillère : j’ai tout noté madame, ne vous inquiétez pas ! Je vous souhaite bon courage !
Moi : Merci madame de votre sérieux et gentillesse.
Peu après j’ai reçu par SMS de l’EDF qui demande de donner une note à la conseillère : j’ai mis 10/10.

Bon, je vais me faire un thé russe bien chaud et parfumé celui que j’aime le plus est « Prince Vladimir » et je poursuivrai mon travail toute recouverte de laines…
C’est une grande chose Youtube, on voit et on entend les génies, on n’est pas seule.
J’entends la voix d’André Markowicz…

« Seule la Russie a maintenu le lien entre la poésie et les gens… »

Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK

Hiver français, le 6 décembre 2017

BARBARIE MÉDICALE FRANÇAISE

4 décembre, 2017 (11:05) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

BARBARIE    FRANCAISE

 

DES   4     « MEDECINS »

« Une merveille de technique pour piano… » 

Les Invariants plastiques ! Entre Chopin et André Lhote, la barbarie française.

J’avais tout programmée pour que Maman ait une mort douce et paisible, tel que fut sa vie, vie de musique, de silence et de douceur, nous n’étions pas seulement unies comme mère fille mais nous vivions dans une complicité artistique océanique telle qui fut notre union organique pendant 60 ans et 7 mois dans son ventre…
Mais la France nous a donné la sauvagerie la plus abjecte.
Maman était un ange émouvant de beauté, bonté et d’un talent musical sans pareil. Elle n’était que musique.
Dès 9 heures du matin, jusqu’à l’année 1999, elle ouvrait son piano et après le réchauffement des doigts, j’entendais les Études de Chopin… Une merveille de technique pour piano, me disait-elle…
Pour venir à la recherche du fantôme d’André Lhote, je suis venue récolter le supplice de Maman entre les mains de son »médecin traitant » qui l’a trahie lui refusant les soins juste quand elle en avait plus besoin et de toute urgence.
Maman est morte en deux temps, d’abord entre les griffes de son « médecin «référent » ensuite finie d’achever entre les griffes de ces 3 assassins.
Alarmée, désespérée en ayant épuisée tous les examens possibles et surtout en perdant un temps précieux pour la soigner et la voyant dans un état pénible, moi qui connaissant parfaitement Maman que dès son réveil elle me souriait pour me dire : « Bonjour ma petite comment vas tu ? »
La veille, nous étions au café en train de prendre le thé dans un café quartier République, c’était notre rituel.
Que des mensonges immondes de ces 4 assassins qui disent que Maman est morte victime de sa maladie !!!

Un infarctus de l’estomac n’est pas une « longue maladie » et la dégénérescence cérébrale qui provoque une asthénie généralisée qui se traduit par une invalidité et manque totale de force de membres supérieurs et inférieurs, n’a jamais provoquée d’infarctus intestinal.
Maman mangeait mieux que moi, elle n’était ni aphasique ni anorexique !
Et, je le redis, elle était vieille bien sur, très vieille, mais soignée par moi seule or en parfaite conditions physiques son état général fut célébré par tous.
Ce « démon -assassin » me refusa la lettre pour l’hospitaliser dans des bonnes conditions…Elle était souffrante d’un infarctus intestinal et me demande de manière impérative : « Laissez la tranquille, elle est comme ça par sa vieillesse, elle n’a jamais été aussi bien ! »
Dans un état catastrophique, souffrante, elle a finalement eu une perforation intestinale a la maison, et j’ai pris la décision de mon propre chef de l’emmener aux urgences, cette nuit la il n’y avait personne, (hôpital privé!)où se trouvent ses « copains » qui nous connaissant, lui refusèrent aussi les soins et la laissèrent crever dans des souffrances indicibles. Ils finirent de l’achever.
Maman est morte en train de se nécroser a vif, jetée sur un lit du 5ème étage de médecine d’un hôpital privée, le pire de Paris ,on me l’a dit après !
Maman fut privée d’opération et de « sommeil profond » le seul moyen d’apaiser l’agonie d’une perforation quand il n’y a plus rien à faire.

« Cela le sait même un élève de première année de médecine » m’a dit un expert en gastro-entérologie.
Maman est morte après avoir souffert une agonie indicible, je suis le « témoin oculaire » du crime.
Et cette horreur sous les rires du Chef de Service qui se moquait de son agonie :
« Elle n’est pas toute fraîche votre mère ah ? Ha,Ha, Ha ! »
Pourquoi ?
Vous connaissez le « Moobing dans le monde du travail » et ce que l’on appelle LA CIBLE ?
Bon, ici c’est fut contre « le binôme mère fille »
Pour se venger de nous voir toujours en binôme indestructible et parce que je refusais de manière catégorique pendant 13 années l’APA et leurs propositions de tutelle. Leur seule intention était de nous séparer !
C’est du jamais vu qu’une fille s’occupe seule de sa mère aussi bien et experte en soins d’infirmerie !
Elle, qui n’est que Professeur et artiste, sait mieux que nous faire de soins qui en font que les infirmières « diplômées d’État « !

Je suis le témoin oculaire du supplice et du crime de ces 4 assassins déguisés en médecins, déguises en faux médecins.
Juste deux jours après avoir mis en terre Maman, une dame qui connaissait bien le médecin traitant de Maman est venue me voir pour me dire : « Vous savez que sa femme est amie de votre logeuse ? » « C’est pour qu’on vous mette dehors qu’il n’a pas voulu soigner votre Maman ! » « Une fois votre Maman morte on pourra vous mettre dehors très facilement ! »

La vérité fut dévoilée !

A TRÈS BIENTÔT DEVANT LA COUR

D’ASSISES!

Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK

 

L’ESPOIR

2 décembre, 2017 (17:32) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

НАДЕЖДА

 

L’ESPOIR

D’UNE ARTISTE PEINTRE

DERNIERE HERITIERE ENCORE VIVANTE

DE L’ECOLE DE PARIS

POETE – ECRIVAIN

Chers Lecteurs,

Cette France vient de mutiler aussi la misérable retraite que je recevais.

JE DOIS RAJOUTER UNE REPONSE AUX QUESTIONS QUE L’ON M’A POSEES.

1.DE COMBIEN EST LA REDUCTION?

DE 70€!!!!!!

Pour vous ce n’en est rien, vous êtes des salariés. Pour moi, chaque centime compte.

2. Ma situation d’artiste dans la misère ne change pas, c’est vraie, car jusqu’au mois dernier avec 800e j’étais  pareillement  misérable.

3. Ce n’est pas pour la réduction de ma misérable retraite que je demande une aide pour réaliser mon exil, mais parce que ma place d’artiste n’est pas en France.

Par malheur, je n’ai plus d’argent, en ayant épuisé tout l’argent qui me laissa mon père pour venir en 1980 faire don à ce pays de l’œuvre capitale du peintre Hernan GAZMURI et faire de ce pays un lieu pour continuer à peindre, je ne dispose pas d’argent pour partir de suite et mon âge ne me permet pas une attente indéfinie.

4. C’est parce qu’une artiste peintre ne peut pas peindre sans argent et dans une chambre HLM de 15m2 sans chauffage, excellent pour les toiles!  et en disposant de 2m, pour circuler, et je suis très prétentieuse, mon travail a de la valeur, je suis disciple du peintre Hernan GAZMURI, je ne suis pas une bousilleuse de toiles et veux poursuivre mon travail interrompu par les mafias.

EST- CE QUE J’AI REPONDU A TOUTES VOS QUESTIONS?

Voici un bref éclaircissement, car quand j’affirme que je suis  en dehors des préoccupations des jeunes femmes… »Il y a un temps pour tout », cela ne veut pas dire que le vie d’artiste est finie !

Le peintre Hernán GAZMURI, mon maître, travailla comme Professeur universitaire d’Histoire de l’Art , dessin et peinture jusqu’à ses 72 ans, vous n’allez pas penser tout de même que je me trouve « vieille » pour continuer mon travail d’artiste, celui que la France, votre merveilleux pays, se chargea de mutiler.

Non, les choses doivent se dire clairement, mon travail pictural s’est arrêté par l’œuvre des mafias criminelles qui m’ont tout refusé depuis mon arrivée, et qui ont voulu briser mon métier de professeur, tout en vain, car je ne cesse pas d’écrire, je travaille mon écriture de l’aube au soir…Si je ne peins plus c’est uniquement par manque d’argent, la retraite que me jette la France ne sert même pas à survivre, ils viennent de la réduire encore plus, c’est la deuxième nouvelle dont je vous ai parlé !

Mais c’est du passé, je regarde l’avenir avec ESPOIR !

Je profite de cette unique occasion de vous raconter deux nouvelles, l’une d’entre elles est excellente et sert à deux choses, la première et la plus importante est qu’elle se dirige à mon futur mécène russe, car vous devez savoir, car je ne cache rien, que je fais honneur à mon prénom russe, NADEZHDA qui veut dire ESPOIR, or je garde l’espoir que quelque part en Russie se trouve celui ou celle qui sera sensible a mon art, et que tout ce que j’ai travaillé ma vie durant, tout ce que la France a méprisé depuis 1980 sera apprécié quelque part en Russie, le pays est vaste et le lieu d’accueil m’indiffère tant qu’il soit russe !

Bon, la bonne nouvelle que j’ai a communiquer a un rapport direct avec l’âge, tout est liée, mon âge chronologique 63 ans, mon parfait état de santé, ET MES PROJETS ARTISITIQUES DEMESURES ! car cela pourrait faire peur :

Elle a 63 ans !!! Mais elle est bien prétentieuse celle-là !

Se croit elle jeune peut-être ?!

Une charge pour l’État, cela nous fait peur !!!

On m’a conseillé d’inclure une photo, pour « donner confiance » on me dit que je ne fais pas mon âge, mais cela est accessoire, c’est la prise de sang qui compte !, monter ma photo ne me plaît pas, mais bon, j’acquiesce, ils peuvent penser je ne sais pas quoi…C’est vrai qu’il faut placer une photo à cette époque, mais pour moi la seule chose qui compte est la photo des toiles et l’écriture dans les livres, mais, je ne suis pas « coach de RH » !

Je viens de me faire un bilan de santé complet.

J’ai passé par tous les scanners possibles, de la tête aux pieds, résultats PARFAITS, et mon dernière analyse de sang, selon mon « docteur  traitant » une éminente doctoresse, experte en homéopathie et phytothérapie, est celui d’une « jeune fille » 

Un peu d’humour ne fait pas de mal ce week-end :

Alors tel que devrait le faire un président de la république, je me dois d’offrir a mon futur mécène russe, un bilan de santé d’une jeune fille, un travail pictural de premier ordre et plus de 25 livres et une quantité d’écriture en cours.

Parce que je n’ai jamais fumé, je n’ai jamais bu, je ne me suis jamais droguée, mais j’ai des addictions très coûteuses, peinture, livres, CD de musique classique, le meilleur thé russe et d’autres inavouables…Car trop chères et en attente, non je ne suis pas misérabiliste, je suis artiste et l’argent n’est pas pour moi un complexe, mais un manque terrible dans mon compte en banque qui est naturellement VIDE ! C’est aussi l’œuvre de « la France »

Oui je sais il y a d’autres qui en ont moins, mais je n’ai jamais fait de concours de misérabilisme, je ne suis pas douée pour ça.

L’autre nouvelle, la dernière est très bonne pour l’État français, il va augmenter encore les caisses de l’Élysée grâce à la coupure de ma misérable retraite !!!!!

je viens de recevoir la notification écrite de l’organisme d’État, ma retraite vient d’être diminuée !!!

La voici : 730€

SEUIL DE PAUVRETE

D’UNE ARTISTE PEINTRE

DERNIERE HERITIERE DE L’ÉCOLE DE PARIS

POETE -ECRIVAIN PROFESSEUR D’ESPAGNOL BAC+8

Je ferme ce bref article en priant qu’un éventuel mécène russe lise mon appel

au secours, il est URGENT

Voici mon mail: nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

Si Dieu le veut….

AMIN

Nadezhda

www.hernan-gazmuri.com

www.nadezhdagazmuri-cherniak.com

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SACRILÈGE LA TOMBE DE MAMAN PROFANÉE A PARIS

23 novembre, 2017 (18:10) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SACRILEGE                 

     PLAINTE

PENALE POUR VIOLATION TOMBE MAMAN

DEPOSEE  LE 27  NOVEMBRE 2017

Vue de loin de l’emplacement des « Tombes Provisoires » pour les pauvres!

LA TOMBE DE MAMAN

PROFANÉE

La tombe de la veuve du peintre Hernán GAZMURI, la pianiste Clara. G. CHERNIAK a été profanée à Paris.

Je rentre à l’instant du cimetière parisien de Pantin, le lieu le plus abominable de laideur que je n’ai jamais connu.
J’ai eu un pressentiment noir, j’étais in quiète et je sais que j’ai des dons pour deviner et ressentir des présages qui se font réalité et je ne me trompe jamais.
Je savais que je devais y aller, non seulement pour me recueillir et honorer sa tombe, mais pour la surveiller.
J’ai eu pendant une année une lutte juridique avec l’administration du cimetière dont il n’y a pas lieu à parler ici, c’est hors sujet.
Ce matin j’ai trouvé la tombe de Maman profanée.
J’ai dû remplir un document administratif au bureau du cimetière, il est une démarche officielle et obligatoire quand on trouve une tombe profanée.
J’ai pris la photo de sa tombe, cette photo me servira-t-elle ?
Qu’à-t- il dit cet illustre cimetière ? Il va de soi qu’il élude toute responsabilité.
J’avais déjà pris le photos avant la profanation, je m’en doutais, avant que son petit carrée en « pleine terre » ne soit profané.
Nous n’étions pas connues Maman et moi-même, nous vivions seules en recluses pendant 13 années entre l’année 2000 et la date de son assassinat par ces 4 bourreau médecins assassins en octobre 2013, nous n’avions ni amis ni ennemis, un couple mère fille en binôme dont la maman est invalide et toutes les deux pauvres, pour la France elles n’étaient pas « fréquentables »
Cet acte de vandalisme n’est pas l’œuvre d’aucun voyou, ni d’un ado « fragile «  ceci ne peut qu’être l’œuvre de ces 4 assassins !
Dans le division seule la tombe de Maman fut profanée !
Aucune autre tombe n ‘a été visée dans l’emplacement « pour les pauvres » car en France,votre république laïque, les castes que vous imposez sont pire qu’en Inde, ici celui qui n’a pas d’argent pou s’acheter une tombe « perpétuelle » le seul cimetière qui les vend encore c’est Pantin, il faut se munir de 4000€
Je ne pas pu demander un prêt pour une telle somme.
Étant donné que après l’assassinat de Maman je subissait toujours un mépris inqualifiable des assistantes sociales qui ne m’ont jamais aidée, car un professeur et artiste au RSA c’est du jamais vu et, par conséquent, je ne méritais pas des aides sociales, dans une situation de discrimination et mépris pareils, je n’allais pas accepter de m’humilier devant aucun service social de la Mairie de Paris, alors si j’ai pu m’en sortir honorablement de l’enterrement de Maman cela fut uniquement grâce à un prêt personnel, grâce à mon pharmacien parisien. Je suis arrivée vers lui en pleurs, et il a eu pitié de moi, et dans son immense générosité, il a voulu m’aider.
Je devais enterrer Maman, je n’avais pas un seul centime, j’étais au RSA, immédiatement il a sorti sa Carte Bleue, a appelé le cimetière et a payé la totalité de la somme, je lui ai remboursé toute la somme des obsèques par une mensualité repartie en 24 mois. J’ai l’attestation qui fait foi de mon honorabilité.
Mais votre république fait un commerce odieux avec la mort, les fosses communes ne furent supprimées qu’il y a peu de temps, maintenant pour nous, les « pauvres », il y a l’emplacement au fond du cimetière, appelée « TOMBES PROVISOIRES EN PLEINE TERRE »
C’est une location pour seulement 10 ans.
Elles sont louées comme un vulgaire HLM, on devrait la renouveler une fois après 10 ans…Je devrais…Mais si personne arrive surveiller cette tombe, après 10 ans l ‘administration du cimetière envoie les fossoyeurs exhumer les ossements et les jettent à la poubelle, quand il n’y a personne, aucune famille qui surveille, c’est du pipeau sur le papier qu’ils gardent es ossements dans un ossuaire.
Si quand il y a une personne de la famille qui surveille, moi en ce moment, la tombe est profanée que se passera-t-il quand je serai morte !!!

Mais quelle merveilleuse république laïque avez  vous mesdames messieurs !
Si j’avais su avant de venir m’installer avec Maman dans votre pays, si j’avais su quelle était votre ignominieuse manière de gérer le pays et que vous l’imposez aussi bien pour vivre que pour mourir, je n’aurais pas commis la faute impardonnable que j’ai commise dans ma jeunesse, faire de ce pays un pays d’adoption.
Je n’écris plus « mon », car cela voudrait dire que je le fais mien !
Alors au moins dans la syntaxe je me libère et je me détache.
Ceux qui ont osé profaner la tombe de Maman ont du demander au bureau de cimetière où se trouvait l’emplacement de sa tombe, en se faisant passer par « des amis », je le redis, nous n’avions pas d’amis, nous n’avions pas non plus d ‘ennemis que ces 4 assassins.
Je n’ai pas d’amis en France, je n’ai que des amis « virtuels » grâce à Linkedin.
En ce moment je ne suis pas en mesure d’écrire ni récits ni du lyrisme.
Je ne sortirais qu’une lance pour tuer non un dragon mais plusieurs,
Il n’y a pas de comparaison pour ce sacrilège.
Pour l’heure où seules les tragédies collectives émeuvent les communautés attachées à votre odieuse « globalisation », le cri d’une nouvelle Antigone restera inaudible.
Vous êtes prolifiques en matière de mafieux, ici vous en avez une prolifération et pas un seul Créon, il y en a plusieurs avec une bande de laquais qui leur apportent un soutien sans faille.
Hier j’ai lu sur Linkedin qu’il fallait dératiser le pays de mafias, dératiser c’est peu dire pour les violeurs d’un tombe.
Ici dans votre France, le crime, l’ignominie et le sacrilège continuent POST MORTEM !
Le pays qui ne respecte pas le morts est un pays indigne.
Je suis violée moralement, je suis salie par votre laïcité, le pays du crime, le pays su sacrilège.
Mon Dieu ! Sauve moi d’ici !
Celle-ci est ma seule et dernière prière prière !
Amín

Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK

Pour faire valoir ce que de droit
Fait à Paris, le 23 novembre 2017

*Facture marbrerie.

IN MEMORIAM LE LIVRE VOLÉ LE LIVRE RÉÉDITÉ!

20 novembre, 2017 (08:24) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

IN MEMORIAM

 

 

« Un livre à ne pas laisser entre toutes les mains »

                                                                                                    André LHOTE

                                                                                   Traités du paysage et de la figure

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI

LE LIVRE VOLÉ EN FRANCE EN 2006

LE LIVRE RÉÉDITÉ AILLEURS EN 2018

Le 20 novembre 1979 le peintre Hernán GAZMURI meurt d’une crise subite de péritonite de la vésicule, et non d’une longue maladie comme les canailles-mafieux chiliens le publièrent dans la presse.
La veille de son entrée à l’hôpital nous étions en train de jardiner ensemble.
Les mafieux sont les mêmes de par le monde, ici pour l’infarctus de Maman, ils ont dit pareillement les 4 assassins, pour étouffer leur crime, les crises, les infarctus sont détournés pour les transformer en « longues maladies » et si le patient meurt est de sa faute, il était déjà si malade ! AVANT! d’être tué.

LE LIVRE DEDIÉ A SA MEMOIRE POUR DÉMENTIR LES MENSONGES SUR SA BIOGRAPHIE ET SON OEUVRE.

Un livre qui dément les mensonges scandaleux qui se publient depuis sur la vie et l’œuvre du peintre Hernán GAZMURI je l’ai publié à mon compte ici en France en date de 2005, livre dont j’avais et j’ai mes droits d’auteur et ma propriété intellectuelle.
Je l’ai confié à un simple inprimeur qui n’avait que le statut juridique d’imprimeur, mais qui par la suite monta dans l’échelle commerciale, et m’a volé mes droits d’auteur et ma propriété intellectuelle.
J’ai découvert par hasard son escroquerie en 2010 quand je me suis connectée sur Google et découvre mes 6 livres en vente chez tous les sites de libraires français et multinationales sans ma permission.
J’ai entamé un procès avec l’Aide Juridictionnelle !
Le Juge lui posa la question suivante : »Montrez moi le contrat qui vous a signé madame Gazmuri qui fait foi qu’elle vous a vous cédé ses droits d’auteur et sa propriété intellectuelle et qui vous autorise à mettre en vente le livre ? »

La canaille d’imprimeur lui répond à mi-voix « je ne le trouve pas, je l’ai perdu »
En l’absence de contrat, le procès était gagné en ma faveur.
Les factures pour l’impression de mes livres étaient une preuve supplémentaire.
Un véritable JUGE un véritable AVOCAT auraient été comblés d’avoir entre leurs mains un procès si simple pour le condamner.
L’absence de contrat était la clé pour punir cette crapule, mais l’État mafieux de la justice l’a laissé libre et m’a condamné à lui verser une « indemnisation » qu’évidement je n’ai pas payée, de surcroît j’étais eu RSA !!!

Cette canaille avait mis en vente le livre dédié au peintre Hernan GAZMURI dans toutes les sites de libraires français, le comble il disait que la 4ème de couverture lui appartenait !
Cette crapule d’imprimeur a mis en vente mes autres 5 livres de poèmes et récits lyriques aussi sans ma permission. Les 4ème de couverture c’est moi qui les avait écrites. Il se nommait l’auteur.
Il n’y a eu jamais de signature de contrat où je l’aurais cédé mes droits d’auteur et de propriété intellectuelle.
Je le redis il n’était qu’un simple imprimeur et je lui ai payé pour l’impression de les livres rien d’autre.
L’édition était faite d’une quinzaine d’exemplaires pour chaque livre, je n’avais pas d’argent pour imprimer plus, je survivais avec le RSA et je n’ai rien vendu, car ce n’était pas mon but, comme d’habitude je l’ai offert gratuitement entre les connaissances que j’avais à l’époque !
Depuis, cet imprimeur a changé son statut juridique, à présent il se nomme « publieur » il est très bien installé ici en France et fait du commerce dans le meilleur des mondes.
Une des raisons pour lesquelles je me suis désinscrite de l’AFNIL : je ne collabore avec mon travail d’écriture à que les institutions poursuivent la défense, collaboration et protection des mafieux. Un imprimeur qui n’est qu’un rustre voleur du travail d’un artiste, reste impuni et se présente devant la BNF comme un respectable citoyen et commerçant du livre !
En dépit du rôle des institutions attachés à la BNF qui est de rester « neutres » c’est précisément par leur neutralité qu’ ils protègent le voleur et persécutent la victime
Le procès je l’ai perdu tout d’abord parce que je n’ai pas assisté à l’audience, je m’occupais de Maman et l’avocat payé avec l’Aide Juridictionnelle, se laissa envahir par ceux qui parlaient fort, la victime était très loin, je ne pouvais pas surveiller ni crier devant le juge, ni accuser la canaille d’imprimeur face à face !

Le conciliabule s’est déroulé « entre eux » les avocats ne sont pas motivés quand il sont payées par l’État, ils deviennent des fonctionnaires qui lisent la plaidoirie comme s’ils lisaient la presse matinale.

Je lui a payé l’impression du livre Le peintre Hernán GAZMURI, conjointement à 5 autres livres de poèmes et de récits.
Même en ayant montré toutes mes factures pour la simple impression des livres les mafieux du tribunal me firent perdre mon procès.
Avec un mensonge si grossier un vrai Juge aurait dû le condamner, les préjudices qu’il m’ a fait subir pour la violation des droits auteur et de ma propriété intellectuelle s’élevait à une somme colossale, il fut épargné, j’ai perdu mon procès par la faute de deux avocats qui se moquaient éperdument du procès parce qu’ils seraient payés avec l’aide juridictionnelle, or mes toiles que je les ai offertes en compensation ne leur furent pas suffisantes !

J’ai eu deux avocats de pacotille qui n’ont pas voulu me défendre comme il se doit, et moi j’étais absente des deux audiences, je n’ai pas pu défendre seule mon dossier devant cette crapule. Il continue bien solide, très connu dans le milieux des publieurs,

Si j’avais de l’argent je lui ferai un nouveau procès.
Je serais gagnante sans le moindre doute, mais pour ce fait je devrais vivre dans un pays idéal, un pays où les juges et les avocats ne soient des collaborateurs des mafieux !
Ce livre je l’ai modifié et augmenté.
Depuis 2006 il y a eu des nouveautés concernant l’œuvre du peintre Hernán GAZMURI
J’essaie en ce moment de le rééditer en trois exemplaires pour le déposer entre des bonnes mains. J’espère le voir réédité avant 2018, tout est question d’argent.
J’ai déjà cédé mes droits d’auteur et ma propriété intellectuelle.

Cette canaille française, ce « publieur » que de canaille a tout en lui-même, mais de française n’a rien, elle aura bien soin de cesser de publier parties de mon livre, avec son nom de publieur en tête.
Il n’a jamais été le propriétaire de mon livre dédié au peintre Hernán GAZMURI.
je ne lui ai jamais cédé mes droits d’auteur ni ma propriété intellectuelle ! Je ne lui ai jamais cédé les droits d’aucun de mes autres 5 livres imprimés en 2006 !
Il n’a jamais rédigé la 4ème de couverture, ni du livre dédié au peintre ni de mes autres livres.
Je découvre ce matin que la première page de mon livre dédié au peintre Hernán GAZMURI est publiée sans mon autorisation sur le Web.
Ce publieur, il n’est que le minable voleur du travail sacré d’une artiste.

S’il persiste dans son vol virtuel, il aura un jour affaire non avec la fille du peintre toujours dans la misère, mais avec les véritables propriétaires de ce livre !

AMÍN

Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK

*Une canaille chilienne-argentine,( qui se fait passer par « auteur’) fut payée par l’officialité chilienne pur écrire sur Wikipedia  des mensonges scandaleux, des insanités sur la vie et l’œuvre du peintre Hernan GAZMURI, encore une persécution POST MORTEM.

Les seules informations crédibles sur le peintre sont celles données par sa fille Nadezhda Gazmuri-Cherniak, disciple du peintre.

Les documents, articles de presse et les manuscrits du peintre qui font foi de la vérité sur sa vie et son œuvre sont en possession des autorités du Musée d’Art Contemporain de Moscou à qui j’ai cédé une Collection, documents originaux et mes droits d’auteur sur le livre en date du mois de juin 2016, au nom de Maman, veuve du peintre, la pianiste Clara G.CHERNIAK.

C’est le Musée d’Art Contemporain de Moscou, le seul propriétaire d’une Collection d’œuvres et des documents originaux.

Je leur ai cédé tous les droits sur le livre dédié au peintre.

Pour faire valoir ce que de droit.

Fait à Paris, le 20 novembre 2017

Hernan GAZMURI 1900- 20 novembre 1979

 

 

APATRIDE

19 novembre, 2017 (14:31) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

APATRIDE

« L’intelligence d’un artiste est souveraine»
George STEINER

« Les mouvements de réaction contre un idéal épuisé restent saturés des vestiges de l’idéal qu’ils combattent» dit André Lhote, « une nouvelle esthétique est comme l’habitation de l’assassin obsédé par le fantôme du mort. A travers les siècles, ces fantômes des écoles disparues se donnent la main ». Mais si un fantôme est une chose merveilleuse, ne l’est pas pareillement un cadavre. Ils peuvent poursuivre à humer les tombes ceux qui ont suffisamment d’aptitudes. La nécessité de vivre armera à chaque occasion d’un poignard assassin la main anxieuse de la jeunesse. Cette obsession doit tourmenter son repos, c’est son plus grand privilège, la plus haute garantie de l’infatigable activité de l’esprit.
Une ronde de fantômes qui se rend célébrer la Mort, ne se rend pas -t-elle en vérité célébrer la Vie ?

Hernán GAZMURI
La peinture moderne
Conférence février 1934

Il y a quelques jours, par une matinée d’automne naissant, elle me dit : « envoyez moi vos derniers écrits, je veux lire ce que vous écrivez maintenant, c’est depuis 2016 que je n’ai rien lu de vous, qu’écrivez vous en ce moment ? »…Alors je lui répondit, plus jamais, je ne laisserai plus rien à la France, mes derniers travaux de fiction ne seront ni publiés, ni mis en ligne, vous pouvez lire ce que je publie sur mon blog, les articles ce n’est pas un travail lyrique ni de fiction, ils sont en ligne pour être lus, mais je ne ferai plus connaître rien de mon travail de fiction, aucun livre de poèmes, rien, c’est ma réponse au mépris, dorénavant que leur donne ma réponse, elle est de la même ampleur. Je suis la seule à décider sur la destinée de mon travail, je n’ai plus d’existence dans ce pays, je ne leur donnerai plus d’occasion de faire l’exercice sadique de leur mépris, je subis 38 ans d’attente, ils ne se sont pas corrigés, ils se sont enfoncés dans leur faute, je préserve mes écrits, ils sont déjà entre des bonnes mains. J’ai quitté toute relation avec ce pays, le contrat fut violé, le serment rompu, je tourne le dos, l’art est plus fort que leur haine, la force d’un artiste est plus forte que le mépris, je ne cesserai jamais d’écrire, si je ne peins pas c’est uniquement par manque d’argent, uniquement. Vous savez que cela ne se corrigera point, un écrivain peut écrire même en prison, un artiste peintre ne peut peindre dans l’espace réduit d’une chambre et sans argent pour acheter le matériel, voilà la différence fondamentale entre ces deux arts, l’un n’exige presque rien, l’autre nous exige tout.
« La patrie est celle qui donne la pain »
Je lui dis en levant la tête des copies que je corrigeais, je me donnais une pose. C’était mon époque de jeunesse, il était assis devant moi, s’adonnait à la même tâche de correction de copies, mon compagnon, philosophe russe qui partageait une amitié avec Jankélévitch depuis longue date. Jankélévitch lui envoyait toujours ses élèves, mais mon ami gagnait sa vie comme professeur de lycée en subissant ce mépris des mafieux de l’E.N. qui fait avancer son bulldozer sur les esprits les plus talentueux et raffinés, mon ami l’était, doué comme aucun autre d’un verbe somptueux, il imprégnait ses textes d’une analyse sans la moindre concession, doué d’une culture esthétique et d’une sensibilité aussi profonde que son érudition dans tous les domaines de la connaissance philosophique et de l’art.
Sans aucune prétention, avec l’air de rien, il m’avait fait retrouver le dialogue qui s’était tari avec la mort de papa qui fut mon maître en peinture et le seul homme qui me forma intellectuellement.
Avec mon compagnon nous tressions harmonieusement l’art, la littérature, la philosophie, la peinture, la musique avec le Je -Tu Buberien, nous formâmes un couple parfait pour ma période de jeunesse qui resta indélébile et ce dialogue amoureux s’étendait journalier entre correction de copies, arrêtés du rectorat, journées remplies de cours et de jalousies dans la salle de profs qui le faisaient rire aux éclats, et moi je ne pouvais que rire en même temps par contagion tandis qu’il se moquait des imbéciles d’une manière caustique et acide. Il leur faisait face avec virilité et sans crainte, la seule réponse qu’il pouvait donner face à une telle quantité d’idiots qui s’érigeaient contre nous deux.
Il leva ses yeux de ses corrections. Nous partageâmes nos élèves de terminale. Nous étions en pleine période de préparation pour le Bac, il me regarda avec stupéfaction, il exulta en levant sa main qui pointait dans l’air une trouvaille heureuse, toujours théâtral il prononça le mot qu’il me disait souvent pour acquiescer : « Certes !!! C’est juste cela, je l’ai toujours dit, tu vois, ce qui me fait la société ? Moi, en train de corriger des copies, au lieu de rédiger mon doctorat, en train de remplir des livres de classe, cela devrait le faire un fonctionnaire ! »
Oui, mon Socrate, lui répondis, ils éclata de rire…
La patrie est celle qui donne de la reconnaissance à chacun de ses enfants, leur épargnant souffrances et humiliations. Faire passer une « inspection » à un philosophe revêt du grotesque, de l’ignominie, reconnaître des aptitudes indéniables en fin de carrière, priver des facilités pour présenter un doctorat est un crime sociétal, prémédité, organisé par les médiocres.
Une seule réponse s’impose, la seule réponse devant l’ignominie d’un pays est claquer la porte avant que la fermeture du cercueil devant l’huissier soit la réponse finale, oui, parce que tant qu’il n’y a pas de fermeture du cercueil, on a de l’espoir…De l’espoir.
Un couple peut être aussi indestructible que l’art dans une société d’incapables, mais j’étais en train de vous parler de la « société du mépris » et cette didascalie est venue de si loin s’imposer dans cet écrit !
Le cercueil s’est fermé pour lui.
Il me fut impossible de poursuivre le dialogue, impossible de conjuguer aucun verbe dans le Je-Tu, impossible de donner une réponse. Impossible. Rien d’autre qu’un soliloque, rien d’autre que cet In Memoriam éternel.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

RETRECISSEMENT DE LA PENSEE / LA FIN DE L’ART?

18 novembre, 2017 (13:37) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

RETRECISSEMENT DE LA PENSÉE

LA FIN DE L’ART ?

Chers Lecteurs,

L’humanité toute entière est irrémédiablement soumise dans les affres de la « globalisation » politique et celle de l’esprit, à une exemplaire exception, la Russie, car tel qui le dit André Markowicz « la Russie n’a pas détruit le lien entre la poésie et les gens » cette définition de liaison et de pérennité indestructibles que ce pays à donné à l’art pour rester vivant parmi « ses gens » à incontestablement des transcendances divines, elle est la raison d’être de sa singularité qui devrait servir d’exemple, mais les mouvements de l’esprit ne s’imposent point. Ils sont l’expression d’un mouvement de l’âme dont la Russie de par sa nature est l’exposant de sa singularité de par le monde.
Le cours qui a pris cette quête de réduction et rabaissement de la pensée est impossible d’être arrêtée par la volonté d’un seul penseur ou créateur.
Les préjudices sont manifestes et incontestables, « la peinture est morte » la poésie n’éveille plus le moindre intérêt, (en Europe) le mépris pour l’artiste qui a la volonté de s’imposer comme individualité unique et irremplaçable n’existe plus, on lui a ôté ce droit qui fait de lui son essence existentielle. S’il conserve chez lui la volonté de s’imposer on lui dira qu’il est « égocentrique », c’est la condamnation criminelle de ceux qui tentent par la parole de porter atteinte à sa personne et de réduire son art au silence. …C’est une tâche dictatoriale impossible d’opérer chez un véritable artiste.
GLOBALISATION : VIOLATION DE L’ESPACE PRIVÉ DE LA CREATION ESTHETIQUE.
Cette réduction, cette dictature de l’uniformisation politique est une force qui commande toutes les strates de notre vie sociale, voir du langage dans toutes ses formes, l’une va de pair avec l’autre et nous obligent à nous questionner sur la destinée de notre affaire quotidienne quand l’art est notre unique raison de vivre, depuis notre qualité de créateurs et de commentateurs.
George Steiner, notre « maître de lecture », maître suprême parce que guide pour le déchiffrement non seulement des œuvres mais conjointement de la place de l’art au sein de ce monde réducteur et incroyant. Steiner est la seule figure intellectuelle qui nous demande de penser au seul questionnement qu’il faut se poser pour la création et l’interprétation des oeuvres : quelle est le destinée de l’art dans ce monde d’uniformisation et de réduction de l’individu aux commandes du communautaire ?
« L’esprit de notre temps est celui de l’ «interface », d’une immersion participative à la communitas. John Updike a mis un roman sur l’Internet, invitant les « surfeurs »à compléter les chapitres successifs. La distance entre le créateur et le destinataire, entre l’auteur et le public, se brouille et devient « politiquement corrigée ». Par sa nature même, la mondialisation du Web produit des genres esthétiques et discursifs aléatoires, recyclables et sans fin. En de nombreux points, ceux-ci sont l’antithèse de l’auctoritas »
George STEINER
Grammaires de la création
P.380

Pour l’heure la tricherie dans l’art s’est institutionnalisée, cependant le seul domaine où il devient impossible la moindre déviation et usurpation de l’indépendance de l’auteur qui récrée par l’interprétation la voix de l’auteur en mettant en œuvre les outils d’expression qui lui sont propres est la musique, impossible la tricherie, le pentagramme est là comme le censeur implacable ce « mystère des sciences humaines » (Lévy Strauss) la musique refuse toute intromission.
C’est de ses Réelles présences à Grammaires de la création que George Steiner présente sa thèse, elle est l’obsédante interrogation, sur la destinée de l’art, dans un monde qui impose ses ordres « communautaires », nous pensons qu’il serait satisfait d’avoir semé chez nous de l’inquiétude et que nous soyons capables de lui apporter des réponses sur le sort de la création esthétique sous toutes se formes aussi bien pour les créateurs que pour les spectateurs et commentateurs d’œuvres d’art.
La référence première qu’il nous propose est sans conteste les classiques. En permanente opposition aux artistes qui ne proposent que la destruction des théories et grammaires de la création, elles accompagnent le vide des croyances en l’essence supérieure du divin avec laquelle depuis toujours l’artiste s’est placé en lutte permanente qui dit défiant le Créateur « je ferai mieux! »(G.S.)
Qu’est ce qu’un classique ? Celui qui a le pouvoir de se renouveler à travers les siècles et de par sa puissance immanente nous présenter toujours des formes nouvelles à déchiffrer comme matière inépuisable de création de l’esprit.
Les classiques doivent rester comme notre référence première, ils ont la vertu d’avoir crée des œuvres avec des valeurs esthétiques pérennes, mais que peut encore inspirer le créateur et le spectateur des œuvres d’art dans notre modernité  si les valeurs de transcendance divine d’autrefois ne sont plus au centre de sa motivation esthétique ?
Ces croyances ont été délogées de la scène existentielle, de nous jours c’est l’athéisme qui commande, l’immédiateté et la collectivité qui impose les modalités propres à instantanéité.
Le langage doit être réducteur. Imposer le contraire vaudra l’exil.
Le commandement est le suivant : parlez peu et court. Nous n’avons pas le temps.
Alors si vous n’avez pas le temps de lire, ni d’écouter ni de ouvrir votre esprit à l’accueil de la parole d’autrui, restez dans votre isolement bétonné, il n’y a que voir le sacrilège actuel, avez-vous observé le public qui remplit les terrasses des cafés ?
Il n’y a pas un seul qui ne soit pas rigide les yeux figés à l’écran de son téléphone portable, le regard face à son interlocuteur est brouillé par l’appel de l’instantané pressante qui lui exige donner un réponse virtuelle, le réel bien vivant et palpable face à lui est invisible.
Plus nous obéirons à la volonté de rétrécir notre pensée et notre langage, mieux nous serons accueillis dans le monde de ces nouveaux « humains » robotisées et formatés aux commandes de la masse réductrice.
LA DESTINÉE DE L’ART
L’autre questionnement de Steiner s’attache à l’analyse des créations contemporaines. Nous avons fait nôtres chacune de ses préoccupations depuis que nous nous Somes engagés dans la voie dure et difficile de la création.
Existe-il encore des formes esthétiques solides et transcendantes qui soient encore proposées par les artistes après deux guerres et des massacres qui se sont produites et qui se produisent à deux pas d’ici ?
Quelles seraient ces nouvelles grammaires de la création à faire articuler dans un monde vide de références ?
Quelle formulation est-il possible d’entendre d’une pensée d’athée qui ne peut plus être capable de suggérer le rayonnement lumineux de l’aube qui pointe dans ce crépuscule figé  où nous sombrons?
Quelle validité peut avoir l’art grandiose et monumental chez un artiste pour qui la création n’est pas de l’ordre du divin ?
Procédons par étapes.
RENONCEMENT A LINDIVIDUALITÉ
Si je devais obéir aux exigences de la mondialisation en me diluant bien anéantie dans cet ordre de réduction lexicale, si j’obéissais au commandement de l’uniformisation, cela voudrait dire que je me soumettrais de bon gré à changer ma nature métaphysique au profit de du cyberespace et de la communauté virtuelle pour effacer mon « égocentrisme » et mes attaches au divin, et je devrais acquiescer pour anéantir ma parole lyrique…Mais vous devez savoir qu’il n’y a pas et qu’il n’y aura jamais de soumission ni de marchandage possible au profit de la communauté virtuelle.
La création de l’artiste est la seule création de l’esprit qui reste individuelle, indépendante et insoumise.
Elle n’est pas « collective », elle ne peut pas devenir communautaire, elle ne peut pas être déléguée à personne.
Le peintre, le poète et le musicien sont les seuls à avoir reçu la mission de préserver une expression de l’ordre du sublime et à jamais investis dans un souci permanent de faire de la résistance à la pression qui tenterait une modification de sa voie.
Les spécialistes psychiatres, docteurs de neurosciences nous ont alerté des découvertes qu’ils ont répertoriées sur le rétrécissement de tous les processus de la pensée sous l’invasion de l’Internet, de l’obligation à se soumettre à employer un langage de plus en plus pauvre et réduit aux monosyllabes.
Ce changement dans la communication a produit une mutation métaphysique et physiologique, constatées dans la diminution des capacités cognitives chez les nouvelles générations qui n’ont connu que l’Internet dont les méthodes d’apprentissage qui aidaient à la sauvegarde de la langue et du patrimoine littéraire furent tués de la racine excluant de l’enseignement l’apprentissage « par cœur » et basant tout le processus pédagogique aux « tâtonnements » partagés entre un maître qui a démissionné de transmettre son savoir et des élèves ignorants, sourds-muets et amnésiques.
Ô combien je fus détestée pour avoir introduit mes méthodes d’enseignement qui attestèrent le succès incontestable des élèves qui furent preuve du bon apprentissage, cela m’a valu l’exclusion de l’E.N. mais le succès de mes élèves avec remerciements des parents resta ineffaçable.
L’intromission de l’Internet dans l’espace intime de l’artiste est ravageuse et sans doute irréversible chez les jeunes générations, ce dont nous en sommes épargnés, parce qu’utilisateurs tardifs, formés « à l’ancienne » et dans l’immersion de méthodes d’apprentissage et de pratiques de l’art d’autrefois, nous savons nous en servir intelligemment. Umberto Eco nous disait que l’éventail de cette modernité n’était pas nocif en soi, mais qu’il le devenait par le mauvais usage toujours immodéré. A prendre bien en considération.
LE CONFUSSIONISME.
L’artiste ne peut créer qu’en préservant une solitude, un isolément absolu en refusant l’intrusion de la participation collective parce que l’antithèse de l’essence même de tout acte créateur.
Les exigences d’ordre commercial pour la diffusion de sont art ne sont plus de son ressort, elles doivent être déléguées aux experts dans la matière, c’est l’étape qui n’est plus de la responsabilité de l’artiste, cela doit être délégué aux agents, galeristes et commisseurs priseurs. Et aux comités de lecture dignes et de véritables directeurs de maisons d’édition sérieuses. Où se trouve un nouveau D.H.Khanweiler ?
De l’analyse sur l’essence de l’acte créateur, de son socle inspirateur, nous allons indéfectiblement vers l’analyse de la condition sine qua non propre à tout créateur sérieux : la solitude.
Les moyens dont dispose l’artiste pour faire acte visible son œuvre ne peuvent être réalisés que dans la solitude de son « terrier » (F.KAFKA)
L’œuvre soit elle créatrice ou interprétative, doit nécessairement sortir du silence de l’atelier, de la solitude exigée par les mots qui feront naître le poème, création suprême de l’art de la parole, et l’interprétation musicale, récréation sublime de la partition.
UN EXEMPLE DE RESISTANCE A L’INTRUSION DU VIRTUEL.
UN MAÎTRE DE VIOLON
Il y des exemples uniques dans l’ordre de l’interprétation musicale et de l’enseignement d’un instrument que je me fais un devoir d’exposer ici, mon ancienne professeur de violon, une femme et musicienne exceptionnelle me donna des cours pendant douze années, mes cours se sont arrêtés en l’année 2000 ; elle ne possédait pas l’Internet, chez elle c’était manifestement un refus programmé, elle n’a jamais permis que le virtuel envahisse son espace sous aucune de ses formes, si je devais la contacter, un message sur son répondeur fixe était obligatoire, elle ne répondait jamais, le contact de privilège entre nous était le courrier, la lettre envoyée par la poste, merveilleuse manière de dialogue écrit assurant la durée dans le temps, fut le moyen de communication de privilège pendant de nombreuses années quand le temps réservé au cours ne nous donnait pas plus de temps de poursuivre une analyse, chez elle la musique était accueillie tel que le sanctuaire accueille une prière. Les musiciens sont de nature silencieuse, mon professeur faisait de la résistance à cette modernité malsaine pour octroyer toute la place à la musique. Elle était appelée à former parti des jurys en Russie, cela dit long sur son professionnalisme. Son enseignement rigoureux fut de premier ordre, elle reste indélébile dans ma mémoire comme amie, elle qui avait connu Maman fut la seule à m’adresser une émouvante carte de condoléances, l’unique personne qui prit conscience de ma tragédie. P.L. est une personne de cœur, croyante et un maître de violon sans conteste.
L’acte créateur doit être préservé et l’artiste doit installer des digues et des murs étanches contre « les arracheurs de rideaux » (M.K.)
PARTAGE DE L’ART AVEC LE DIVIN
« J’entre en art comme d’autres entrent en religion, mais l’art n’est pas une religion »
Pas besoin de plus d’explications, tout le monde connaît cette phrase d’André Malraux, certes, l’art n’est pas un dogme, cependant partage avec l’espace religieux bon nombre de composantes propres au domaine du religieux, la création sera ainsi investie d’un langage qui est essentiellement imprégné des composantes qui forment partie du sacré et que l’artiste véritable porte en soi et met en pratique au jour le jour dans son acte créateur : la transcendance, l’espoir et le désir d’absolu.
La solitude sera l’exigence première pour faire acte et accueillir le sacré.
Il n’y a pas de doute là-dessus, pour l’heure, le fait d’être en mesure de s’assurer des moments de solitude et de silence relève du luxe pour celui qui n’est pas en possession des moyens financiers.
« […] la solitude et l’intimité de cet ordre, un ordre tout à la fois métaphysique et existentiel, avaient clairement leurs présupposés en leurs configurations religieux. »
G.S
Ibid. P. 378
CONCLUSION

Résistance à l’uniformisation.

Le véritable artiste ne fait aucune concession, il est le seul capable d’accéder au catégories du sublime, il n’acceptera jamais de commandes adressées pour que son langage soit soumis aux réductions mutilantes de cette « globalisation » il restera un résistant aux agressions extérieures et immuablement inséré dans les catégories du « sublime » et du « sacré » qu’il introduit dans sa création, sans lesquelles il ne pourrait pas entreprendre au jour le jour sa labeur, les pages de son écriture, les toiles sorties de son atelier et les notes sonores qui sont libérées de son sanctuaire musical sont nées d’un désir d’éternité, d’une confiance absolue de pérennité.
Il ne peut avoir chez l’artiste qu’un désir de transcendance et de foi dans l’immanence de son œuvre vers des temps infinis.
Que déplaise aux athées de la création…il ne nous est possible que leur donner une seul réponse: l’œuvre elle-même.
L’artiste qui croit au sublime vous donnera une œuvre plastique bien faite, il s’efforcera de donner forme devant la toile pure et blanche qui attend le dessin parfait et la touche de couleur du maître contre l’attentat des toiles barbouillées d’une souillure insoutenable tout comme l’artefact plastique insupportable de laideur.
Devant les écritures obscènes de confessions d’alcôve et des vécus intimes criées dans des éditions de luxe, le poète affirmera sa parole lyrique « égocentrique » car l’ode, le lyrisme est l’individualisme poétique par antonomase.
Devant le bruit de l’anti-musique le véritable musicien récréera les notes venues des espaces sidérales porteurs d’éternité.
Celle-ci est la véritable profession de foi et la résistance d’un véritable artiste, les mots « égocentriques », les dessins, les couleurs, les notes de musique sont les signes de l’éternité faite acte créateur, ils nous donneront une consolation toujours renouvelée parce que messagers d’une espérance, et l’espoir est fait de patience pour espérer et créer contre toute espérance.

Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
www.hernan-gazmuri.com

 

 

 

 

 

 

UNE LECON D’AXIOLOGIE EN REPONSE A LA GLOBALISATION MORTIFERE

16 novembre, 2017 (22:37) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UNE LECON D’AXIOLOGIE

 

LETTRE EN REPONSE AU PROFESSEUR  MELNIK

FRUSTRATION ?

PARLONS DE LUTTE POUR LA RECONNAISSACE
L’AXIOLOGIE CONTRE LA MAUVAISE FOI

Ne pas confondre frustration avec « lutte pour la reconnaissance ! »

Axel HONNETH

Chers Lecteurs,
Je réponds publiquement aux lecteurs et défenseurs dd la pensée du Professeur MELNIK, la globalisation, or j’ai découvert hier dans un dialogue virtuel avec une des dames qui sort dans sa défense, d’une part qu’elles n’ont rien lu de lui que ses interventions fragmentaires sur Linkedin (et qu’elles ont passé de coté de sa publication du 13 dernier) et d’autre part que leurs « commentaires » sont dépourvus de connaissances pluridisciplinaires.
Une des dames représentative de l’ensemble des lecteurs qui m’ont écrit hier l’ont fait dans des termes « diplomatiques » pour renforcer chez moi de manière sournoise une tare d’ordre « psychologique » comme le publie monsieur le Professeur dans sa « chronique » du 13 dernier en se posant en victime des propos haineux des personnes qui, je le cite : par ses « propres frustrations personnelles sont en décalage avec ses chroniques » ( !)
Personne ne lui a adressé de propos haineux.
Celle-ci devrait être ma der écriture au sujet du confusionnisme prémédité qu’il lance en ligne à, la troisième personne du pluriel quand il aurait du l’écrire à la 3ème personne du singulier. Pour être en parfait accord avec la valeur d’honnêteté intellectuelles qui doit être réclamée à tout professeur de tout niveau et catégorie.
Ceux qui m’ont écrit hier matin m’ont avoué n’avoir lu que ses interventions sur Linkedin, Mesdames, faites un effort, avant de m’écrire vos phrases apaisantes de mauvaise foi, investissez vous un peu et cherchez-le sur le web, lisez-le.
En ce qui me concerne, pour défendre une position diamétralement opposée à la sienne, j’ai été directement visée, c’est pourquoi je dois leur répondre publiquement.
Spécifiquement concernant sa chronique du, 13 dernier où il m’attaque sans me nommer que par un biais langagier bien lâche et malfaisant pour influencer les lecteurs ignorants à penser que les accusations de tout ordre que je publie dans mes articles et qui visent la prostitution qui s’est installée au sein de la société française, elle a atteint toute son structure, parce qu’elle a été brisée dès son socle, en lui faisant perdre toutes ses valeurs qui font la grandeur d’une nation : la justice, l’éducation et la santé
Mes écrits ne sont que motivés par des injustices, inspirés dans un combat d’idées, la dénonciation d’une violation des droits, il va de soi qu’elle exige une réparation.
La dénonciation de la décomposition morale de la France je l’ai détectée depuis mon arrivée, et elle générait chez moi une révolte au fur et à mesure que les violations des droits de la citoyenneté se faisaient acte pour interdire toute tentative de développement professionnel et que les conséquences frappaient chaque fois avec plus de violence dans les trois sphères où tout citoyen doit agir, le milieu professionnel qui octroie l’indépendance financière, l’éducation et la santé, les trois piliers qui soutiennent l’interaction sociale d’un citoyen. C’est encoure plus nécessaire que ces trois institutions soient d’une excellence morale sans faille vis-à-vis de l’actant principal, une nouvelle citoyenne adoptée, ces droits et devoirs auraient dû être partagés, c’est fut mon cas particulier, parce que je me suis engagée et respecté mes devoirs aussi bien dans un perfectionnement professionnel que dans le milieu du travail qui était le mien, l’enseignement d’une langue étrangère, secteur où j’avais fixé des objectifs pédagogiques bien précis.
Je ne fais que dénoncer publiquement la violation de droit dans ces trois catégories de la vie citoyenne pour que cette dénonciation soit à la porté du public et qu’elle fasse JURISPRUDENCE, car cette violation de droit est le produit mortifère d’un pays en décomposition morale, sociale, et politique, culturelle éducationnelle et, mes expériences tragiques et irréversibles dans l’ordre professionnel, culturel, et de droit de la santé », sont une faute de votre France et non des attaques individuels faites par des français, je ne suis pas en procès contre mon voisin ni contre le gentils français que je rencontre ici ou là, mais contre les MAFIAS REPARTIES DANS LES SPHERES DE CES TROIS STRATES DE LA CITE, les abus et les atteintes au droit se règlent publiquement parce que ne pas de problèmes psychologiques individuels, mais parce qu’ils sont le produit d’une société malade et décomposée en état de putréfaction parce que dirigée par un Etat mafieux, ces atteintes au droit sont une atteinte aux droits de citoyenneté, c’est pourquoi je les ai fait publiques et je poursuivrai mon combat jusqu’à l’obtention d’un seul d’entre eux, la violation préméditée de soins d’urgence, Maman fut une suppliciée mise à mort en octobre 2013, ils ont provoqué l’assassinat de Maman, i fut un cas de torture et assassinat volontaire , prémédité, avec des circonstances aggravées.
Devrais-je recevoir en silence et sans réagir face aux attaques verbales par le simple fait de condamner ce pays, attaché à la U.E. des ténèbres, pays et communauté des pays européens que le Professeur défend et, laisser croire aux lecteurs que mes articles sont écrits par une tare de personne frustrée ?
Mes écrits sont nés d’une injustice, s’inscrivent dans un combat d’idées, une dénonciation de violations des droits, il va de soi qu’elle exige une réparation.
Devrais-je laisser croire que qu’ils viendraient se produite par une pathologie psychologique due à des supposés FRUSTRATIONS PERSONNELLES ?

Sa pensée malfaisante à mon encontre n’est que le produit de son cerveau hautement politisé.
Si je me déclare visée c’est parce qu’aucun membre de Linkedin lui a répondu par deux lettres ouvertes de plus de 10 pages. Si je réponds avec passion et ferveur dans la défense de ma Russie et de mon Président Poutine serait parce que « je suis atteinte de FRUSTRATIONS PERSONNELLES ?
Diluer l’attaque personnelle à ma personne en particulier dans la 3ème personne du pluriel pour se placer en victime des commentaires haineux que personne ne lui a adressés est une argutie déplorable chez un écrivain et Professeur universitaire.
Je l’ai contredit sans la moindre parole offensante, sans aucune mauvaise foi, j’ai exposé des faits qui sont vérifiables par quiconque s’intéresse au sujet de la Russie.
Il répond en faisant croire que quiconque s’oppose à ses interventions est atteint de tares psychologiques.
Monsieur Melnik adressez vous à moi au singulier, je ne suis ni haineuse ni frustrée et mon honnêteté intellectuelle et morale est sans tache, du contraire je ne prendrai pas la parole en public de manière responsable.
Je poursuis :
C’est ainsi qu’il ose exposer tout comme ses lecteurs, de vous donner un portrait de moi du point de vue psychologique né de son imaginaire, or il devrait rester dans le cadre de l’axiologie « professionnelle »
Son verdict ne me correspond nullement ni du point de vue psychologique ni professionnel et je le détromperai dans cet article.
Il faut signaler que ses lecteurs le défendent en méconnaissance absolue d’une lecture de la totalité de ses multiples chroniques.
Linkedin doit être une plateforme d’échanges entre professionnels, mais il faut savoir que approfondir et pour ce fait il est interdit de prononcer des jugements superficiels au sujet d’un écrivain qu’on ne connaît que par des courtes interventions or il est une erreur de croire qu’on est en connaissance de la pensée d’un écrivain d’après des 4ème de couverture !
Dans un premier temps je dois avouer que je me suis aussi trompée misérablement car je ne l’ai connu que par une publication externe à toute pensée sociopolitique.
Vous devez savoir qu’un intellectuel honnête, je me range dans cette lignée, se doit de reconnaître publiquement ses erreurs et surtout , s’il les a commises, il lui est demandé de s’empresser à les corriger, es erreurs d’appréciation sur les écrits d’une personne se produisent toujours pour ne juger qu’une partie de son écriture sans avoir tout lu et tout exploré avant de donner un jugement de valeur, cela s’appelle une application adroite et stricte de l’axiologie, chez un véritable intellectuel elles est la résultante de la possession d’une parfaite honnêteté intellectuelle, sans laquelle il n’est pas.
Le Professeur Melnik fait publiques de par le monde ses chroniques basées sur sa théorie de globalisation où il veut que la Russie entre pour se laisser attraper entre les griffes de l’asservissement européen !
C’est depuis 2015 que ses chroniques sont consultables sur le Web.
A mes lecteurs fidèles je les garde sans ma pensée et ils sont toujours dans mon espace intime où ils sont mil fois remerciés et savent combien je leur suis débitrice pour leur soutien virtuel.
Cet article ne leur est pas destiné.
Cet article s’adresse aux lecteurs qui m’écrivent pour m’attaquer avec des phrases sournoises, je dois affirmer publiquement ce qui suit :
Cette diatribe paraît ne jamais prendre fin et c’est tant mieux ainsi, parce que je le redis, les combats d’idées se combattent avec des preuves.
LA FRUSTRATION
Vous devriez savoir que du point de vue psychologique il s’agit d’une pathologie qui peur se définir comme un blocage produit par des désirs non assouvis, ce blocage, psychologique viendrait amoindrir le sujet dans toutes es sphères de sa vie, les cas pathologiques les plus sévères l’emmèneront vers une dépression, nonobstant certains spécialistes admettent qu’il es possible que cette même « frustration » produise une motivation à la surmonter par le biais d’actions salvatrices qui lui rétabliraient l’équilibre, elles sont extrêmement rares.
De nos jours, le Web autorise la prise d’une parole superficielle où quiconque se croit autorisé pour opiner sur le sujets le plus graves qui nous exigent une parfaite maîtrise du sujet et se lancent sur d’eux-mêmes à attaquer autrui en se couvrant de ridicule.
Sur un site éminemment professionnel, c’est le signe d’une situation bien déplorable.
*La personne frustrée perd sa capacité d’analyse.
* La personne frustrée perd l’équilibre dans tous les domaines de sa vie.
*Elle devient incapable d’apporter des raisonnements intelligents.
*La dépression est une maladie qui ronge les personnes frustrées, elles se présentent abattues, inopérantes et imperméables à la créativité, à l’action et à se porter garantes de son intégrité personnelle.
J’affirme donc ne présenter aucun des ces signes de déséquilibre psychologique, en dépit d’avoir été agressée de manière ignominieuse dans les trois strates de la vie publique, je reste ferme dans ma lutte et je n’ai été jamais en meilleure santé et plus forte dans mes compétences créatrices et de capacités de compréhension et d’analyse intellectuelles.
(Examens médicaux récents qui le prouvent !)
La dépression est une maladie qui ne m’a jamais visitée et je n’ai jamais pris une seule gélule d’anxiolytique, je ne connais ni l’alcool ni la cigarette !

LA LUTTE POUR LA RECONNAISSANCE.
Axel HONNETH, directeur de l’ Ecole de Francfort a découvert une maladie sociale qui s’est générée par l’organisation de la Cité faire par cette même globalisation qui a détruit les aspirations les plus intrinsèques de la PERSONNE parce que nécessaires au développement de chaque individu sur terre, il s’agit des aspirations de formation identitaire qui furent jadis comme les plus nobles de l’humanité, mises sur l’échelle de valeurs au plus haut degré, celles qui rendaient l’HOMME respectable et respectée sont actuellement piétinées et anéanties globalement pour supprimer l’individualité au profit d’une globalisation uniforme de l’humanité et, la personne ne trouve aucun moyen de libération dans un monde masse Ortega y Gasset l’avait déjà prédit.

Où que la personne essaie d’aller à la recherche d’un rétablissement de son identité et revindiquer sa reconnaissance, où qu’il essaie de se rendre pour échapper à cette uniformisation, il ne trouvera que « la société du mépris » qui sera là pour l’anéantir dans tous les domaines de la vie sociale, créatrice et de lutte pour affirmer une indépendance et réussite individuelle.
Cette maladie sociale d’ordre politique, analysée aussi du point de vue philosophique, est le produit de la globalisation, elle devra créer des forces de lutte, de défense de la personne pour préserver sa survie, elles devraient naître au sein même de société atteintes de cette maladie sociale, c’est à espérer, il faut inviter l’humanité à se réhabituer à conjuguer le temps verbal de l’espoir par excellence, celui qui détruira les effets mortifères de la globalisation : le verbe au futur.
L’accent passionné avec lequel je fais l’éloge de ma Russie et de mon Président Poutin, ou certes, il l’est, se centre sur un point qui me semble essentiel et que je mets en exergue en permanence : sa volonté suprême de défendre son pays de la « globalisation » mortifère.

Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK

P.S. Ce matin, monsieur le Professeur nous a fait part de son dernier article qui est un scandale d’usurpation d’identité d’un penseur de premier ordre : Paul Ricoeur, il prête et fait détenteur des qualités de valeur philosophiques à son président français le liant à la pensée de Ricœur !
Jusqu’à quand va-t-on devoir subir de tels opprobres ?
Un exemple d’incapacité morale du président français ?
Grâce à Linkedin lundi soir je découvre la photo d’une vieille femme ui est sans défense, à la rue, en train de crever de faim et de froid, ligne 7 du métro Place d’Italie, Esprits Libres, membre de Linkedin a mi en ligne la photo de la vieille femme abandonnée avec un appel à la mobilisation.
Incapable de lui apporter un secours matériel étant moi-même mal logée et sans argent, je n’ai pazs pu aller la chercher pour l’aider matériellement, en revanche je me suis mise à appeler les services qui sont mis en place pour cela, le SAMU s’est refusé, les pompier pareillement, ils m’ont transférée vers le 115.
Au bout d’une heure et demie d’appeler sans répit, j’ai pu enfin contacter le 115 Samu social, la jeune femme s’est excusée, ils sont sur répondeur, par incapacité de faire face aux appels de demandes en détresse absolue de personnes à la rue sans logement, et suite à mon message pressant elle m’a promis d’intervenir de suite.
Avant de faire l’éloge d’un président qui permet un tel état de nécrose sociétal, il devrait exiger sa démission ipso facto.
Où sont ceux qui devraient être les garants du bon état de santé du pays ?
De ce pays et qui permettent un tel opprobre et que les citoyens français soient ainsi humiliés, offensés, dépouillés de leurs droits les plus fondamentaux comme l’est le droit à être logés et nourris dignement ?!!!!!!!

Pour faire valoir ce que de droit.
Fait à Paris, le 15 novembre 2017
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PROFESSEUR ALEXANDRE MELNIK

11 novembre, 2017 (18:47) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AU SUJET D’UN DE VOS ARTICLES D’IL Y A 4 SEMAINES ET LE DERNIER EN NOUS FAISANT L’ELOGE DE VOTRE PRESIDENT FRANÇAIS.

Monsieur le Professeur,

L’écrivain Pio Baroja, un des plus forts représentants de la génération du 98 espagnol, anarchiste, se rendait au café voir ses compagnons et en arrivant il leur disait : « de quoi discute-t-on pour diverger ? »

Cette position d’opposition strictement idéologique est l’essence même de tout combat entre personnes libres qui doivent se livrer à l’exercice d’une parole responsable, je tiens à vous dire que ma réponse écarte tout affront personnel, mon argumentation s’adresse uniquement vos propos élogieux de votre Président français et à la France, pays où par malheur je suis venue faire « mon pays d’adoption»

Je l’ai dit maintes fois, je suis une artiste et intellectuelle libre, je n’appartiens à aucun parti politique, et je ne me sens débitrice vis-à-vis de rien ni de personne qu’à la mémoire de mes parents et aux principes qui sont le socle de ma vie et de mon agir dans le monde, je ne peux que le résumer en deux mots : sens de l’honneur et fidélité absolue aux principes d’éthique et de moralité.

Votre article débordant d’éloges à celui qui « représente la France », m’autorise à moi, simple citoyenne du monde, « artiste apatride » comme je m’auto qualifie, à donner publiquement aussi, mon apologie de celui que j’admire et qui dirige le seul pays au monde qui maintient une entité admirablement forte face au monde. Mon Président Vladimir Poutin.

Votre article aurait dû me faire intituler le mien en réponse au votre « mes griefs contre la France » ou « Pourquoi je veux quitter la France » mais il serait un exposé trop « personnel », de nos jours on ne veut pas encore accepter que c’est d’un exposé personnel, strictement individuel que l’on peut aller fermement vers une analyse universelle.

Vous savez que les cartes d’identité acquises par « naturalisation » ne représentent en rien la véritable identité, et que par cause de trahison on peut décliner de part et d’autre une appartenance adoptive, dans mon cas particulier, je peux affirmer publiquement aussi que je suis victime de trahison dans le contrat d’adoption qu’un jour de 1989 fut signé entre ce pays et l’insensée amoureuse de ce pays que j’étais, Ô imbécile que j’étais ! J’ai signé un acte officiel de fidélité qui fut affreusement violé par ce pays !
Votre France m’a anéantie de manière criminelle. Votre France à qui vous adressez des éloges si fervents vis-à-vis de laquelle vous déployez une si grande affection est en train d’anéantir tous les citoyens français à l’unique exception de ceux qui se trouvent très bien protégés et haut placés aux sommets de l’Etat, les autres, sont en train de subir les affres d’une exécrable gouvernance qui ne datte pas d’hier et qui s’accentue par la maléfique prise du pouvoir de celui qui a usurpé les commandes de l’Etat.
Du point de vue « personnel » mon cas de citoyenne adoptive de ce pays est représentatif d’un cas figuré des parents qui prennent un engagement face à un enfant adoptif, cet engagement doit être conçu comme un pacte absolu de fidélité mutuelle, or dès mon arrivée en 1980 j’ai absolument tout donné à la France, elle m’a tout usurpé, j’ai été dépouillée de fond en comble, la trahison de ce pays à mon encontre a été totale, aussi bien du point de vue professionnel, artistique, spirituel, moral et matériel.
J’ai renoncé à ma nationalité d’origine de manière officielle en juin 2016.
Mon choix fut décidé à l’encontre de ce pays au comportement criminel et indigne vis-à-vis de mes parents et de moi-même et, pour inscrire officiellement et démontrer à ce pays la trahison criminelle qu’il nous a fait subir à mes parents, d’une part la persécution artistique franchement sadique qu’ils ont infligé au peintre Hernán Gazmuri de son vivant et Post Mortem.
Il était aussi urgent faire public leur crime et affront odieux, la violation du Testament du peintre s’est fait acte dans la spoliation à ma mère de tout son héritage pictural, le testament disait clairement que ses toiles ne devaient pas se vendre ! [Décision testamentaire en vue de les protéger de ce pays qui ne lui avait donnée que persécution artistique] Cet acte criminel de vol pictural dirigé contre sa veuve, ma mère, fut organisé par le gouvernement chilien en 1993.
Je ne reste ni resterai muette face aux attentats que je subis à présent et depuis des nombreuses années en France, je fut élevée par mes parents dans une conception souveraine du sens de l’honneur et, croyez moi, que quand on a cette base de formation existentielle, rien ne peut nous atteindre.
Ce n’est que ce matin que je découvre tardivement exposé sur Linkedin, dans la rubrique des Post nouveaux l’un de vos articles mis en ligne y a quatre semaines, je n’ai pas été alertée. Je le mets en dialogue avec votre dernier.
Vous vous plaignez du manque de motivation des vos élèves à prendre part aux discussions que vous engagez en classe, alors, une d’entre elles vous dit pourquoi, et je cite ses propos dont vous nous faites part :

« Je suis comme la France, je maîtrise le sujet, mais je n’arrive pas à sortir du formatage qui me bloque qui m’empêche de m’exprimer en public »

En publiant les propos d’une de vos élèves, vous me donnerez raison, je l’espère, car vous tombez dans une contradiction vis-à-vis de votre dernier article qui nous fait éloge de votre Président français, si la France était douée des valeurs, votre élève ne vous aurait jamais réservé une si honteuse réponse, parce qu’indigne d’une élève d’un cursus d’études supérieures !
Une élève d’études supérieures face à une éminent Professeur se doit de lui répondre avec une maîtrise et indépendance des connaissances pour être digne d’e recevoir son enseignement. Elle sera une future professionnelle de la France, de votre France…
Détrompez vous Monsieur le Professeur, votre France ne dispose plus d’aucune valeur hélas ! Elle ne créerait pas des élèves peureuses de prendre la parole, elles ne seraient pas « bloquées » la France ne serait pas en état de dopage mental et aurait su élire un Président digne de diriger la pays pour le redresser vers une voie de dignité « globale » pour vous emprunter le mot qui forme la base de votre pensée et que vous revendiquez dans tous vos essais, car la France est non aux sommets de l’échelle de cette « globalisation » mais au plus bas de l’échelle des valeurs qui étaient jadis le socle de son rayonnement.
Le seul moment de « globalisation » je l’appelle « cosmopolitisme » fut la période d’entre les deux gerres, des années glorieuses où arriva le peintre Hernan Gazmuri comme il l’a dit et écrit « prendre connaissance et révélation de la peinture moderne française » comment ne pouvais je pas moi-même encore si jeune et dépourvue d’expérience dans le concret d’un pays, que tomber dans ce piège mortel, car cette vieille France, dont j’étais amoureuse était disparue à tout jamais !!!!
La porte fut ouverte aux étrangers de valeur qui arrivèrent enrichir ce pays, les échanges libres dans tous le s domaines de la culture se virent dotés des plus grandes œuvres, jusqu’à la crise des années 30.
Une des preuves tragiquement ineffaçables de la décadence de la France sur le plan intellectuel et dont fon preuve vos élèves est la marque indélébile de robotisation et d’aplatissement mental qui a été introduite au sein de l’école et qui se répand aux universités, et aux grandes Ecoles de formation supérieure.
Je vais maintenant entrer au noyau du sujet de votre article non en faisant la « descente du texte » pour son analyse comme aiment parler les petits professeurs de lycée…dans leurs bien tristes « analyses de texte » mais en prenant le noyau du sujet, l’éloge fervent que vous nous faites du Président français.
Je me permets un peux d’ironie, vous devez savoir que Vladimir Jankélévitch disait que l’ironie est la réponse des faibles et pour l’heure je suis obligée à rester encore dans cette catégorie là.

1. « Le problème du beau est un faux problème »
Nous disait si pertinemment André Malraux.

Vous osez nous poser le sujet du beau, or je suis au regret de vous répondre que ces qualités de beauté indiscutable que vous percevez chez ce spécimen me semblent totalement absentes !
Je vais vous répondre plus en détail avec ma propre conception du beau et des compétences personnelles que j’admire chez un Président de la République qui le fait digne d’éveiller de l’admiration nationale et mondiale.
C’est le Président Vladimir Poutin que je considère beau et viril et cette beauté physique et renforcée par ses compétences professionnelles de grand lecteur et d’intellectuel.
LA PITTURA E COSA MENTALE
Leonardo da Vinci
La beauté de traits n’est rien et reste vide et sans le moindre intérêt, si l’esprit, l’intérieur, le mental ne vienne animer de l’intérieur même de l’esprit pour irradier de vie et de profondeur les traits d’un visage déjà dotés de beauté physique, ce le mental qui nous fera l’admirer et dire : il est beau.
Mais participant de la conception malrucienne de la beauté, je resterai là sur mon adhésion au physique de mon Président Poutin, puisque cela est une question personnelle qui n’est d’intérêt que de moi-même, mais il m’a été obligatoire de la faire publique en raison de votre fervent éloge de votre président français, j’en ai le mien encore plus vrai et fervent adressé au Président de ma Russie !
Merci de m’avoir donné l’opportunité de le faire public…

2. LES COMPETENCES REQUISES POUR ÊTRE DIGNE DE REMPLIR LE RÔLE DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

« Et quand il arrivera vers toi, fais le parler et tu sauras qui il est, car l’homme comme le vase se juge au son»

Marsiglio FICINO
1433-1499

C’est avec cette phrase somptueuse qui écrit le florentin Marsiglio Ficino, la figure la plus éminente de la renaissance italienne à l’évêque de Cortona pour recommander son cousin qu’il avait formé pour qu’il soit ordonné prêtre.
Ce c’est qui me vint tout de suite à l’esprit quand j’ai lu le long discours de mon Président Poutin en s’adressant au monde occidental pour leur dire : VOUS AVEZ ECHOUÉ !
Discours que je fais mien de fond en comble, je dois dire que son discours met de manifeste ses capacités indéniables pour diriger son pays, le seul pays au monde qui reste et restera le seul à faire briller de manière universelle les valeurs grandioses qui sont les siennes, prouvées en matière de ressources HUMAINES, sans lesquelles un pays s’effondre comme la France dans les vices et les tares le plus abjectes.
LA JUSTICE
La France est un de derniers pays dans le rang de défense de valeurs de moralité juridique et de justice sans lesquelles les citoyens cessent d’être égaux face à la justice, pour l’heure la justice en France n’est plus, parce que polluée de l’intérieur par une direction qui repose sur des juges et magistrats corrompus, cela dit long sur la décrépitude moral du pays, où les mafias introduites au sommet de l’administration juridique est abjecte de fond en comble. Je vous recommande bien vivement de lire les publications de Monsieur Richard ARMENANTE qui ne cesse d’attirer l’attention de tous les français à prendre conscience de cette catastrophe nationale et à la faire publique pur en remédier !
Vous le trouvez sur LINKEDIN, je suis une de ses plus ferventes lectrices, or vous aurez une information de premier ordre en lisant son Journal TOP ALERTE.
Je forme de vœux pour qu’il soit enfin entendu et qu’il ne reste pas en train de crier dans un désert citoyen !
L’EDUCATION.
Il va sans dire que l’échec scolaire ne vient pas d’une malédiction étrangère ni de l’effet d’une sorcellerie moyenâgeuse ou par l’effet des influences imposées de l’étranger, non Monsieur le Professeur, c’est un cancer crée par les mafias qui dirigent le Ministère de l’éducation nationale, le moule français est mortifère parce qu’il impose une dictature de la pensée, stérilisant et paralysant tout mouvement de l’esprit libre et de toute pensée créatrice chez les étudiants français, ils sont pour l’heure dans la scène mondiale, les représentants d’un système d’éducation figé et inopérant.
Les étudiants étrangers de valeur, ceux qui ne viennent pas s’inscrire aux universités pour avoir un bonus de résidence, je parle de ceux qui sont avides d’obtenir un cursus universitaire sérieux et se doter d’un avenir professionnel en commun mesure avec la formation professionnelle, aucun d’entre eux ne choisit la France, mais le Canada, le Royaume Uni et Genève.
Les mafias ont prit d’assaut l’E.N. il y a déjà des nombreuses années pour régner en maîtres dictatoriaux en imposant des méthodes des d’enseignement crées exclusivement pour tenir entre leurs brides bien serrées les pensées des professeurs et des jeunes élèves, il est ainsi facile des les soumettre en esclaves une fois sortis au monde du travail.
Tout ceci n’est pas hasardeux, nous ne sommes pas dupes, il s’agit d’une concertation mafieuse nationale qui exerce avec l’accord de toute la nation parce que l’idiosyncrasie de ce pays n’est que le résultat des décennies de soumission citoyenne, de lavage des cerveaux, de formatage mental, dont le principal actant est le Ministère de l’E.N.
Les « programmes de l’E.N. sont méticuleusement faits pour veiller à que tous les professeurs soient des pions, des laquais du Ministère et pour qu’ils exercent la profession de professeurs, tête baissée, comme des bêtes de somme (Max Horkheimer) bien obéissants pour former des générations des Alpha, Beta et Gamma conformes aux desseins dictatoriaux de l’Etat français.
Pensez vous que ces laquais, ces élèves, ces « professionnels » sont à même d’être dignes de former une entité digne et de s’allier aux valeurs de la Russie par exemple qui est diamétralement son opposé !
La preuve de ce que j’affirme est l’échec scolaire qui reste ineffaçable par le manque absolu d’une véritable pédagogie humaniste et mon expérience à l’intérieur même de ce ministère, au sein même du secteur où l’on forme les cerveaux, l’éducation secondaire, je suis entièrement compétente pour donner publiquement un bilan qui est le plus désastreux qui ne puisse exister de par le monde, cette éducation nationale française, je l’affirme aussi bien depuis ma qualité de professeur d’espagnol que d’élève universitaire, je connais de l’intérieur les actions mafieuses et criminelles. Oui, la bande de ce réseau mafieux induit au suicide les professeurs d’espagnol qui n’obéissent pas au système, l’omerta imposée vous fait ignorer cette tragédie. Il n’est pas autorisé de vivre dans un monde des merveilles et vanter aussi bien par écrit qu’oralement les supposées valeurs d’un président de la république et par la même occasion de la France qui ne plus la garante d’aucune valeur dans aucun domaine où la valeur d’un pays peut s’évaluer avec sérieux : la justice, l’éducation, la santé.
Vanter un président sans qualités et un pays en ruines en total décomposition est se porter complice des crimes souterrains, je me laisserai le temps de publier un long article sur cette horrible vérité et rendrai hommage aux collègues meurtries et suicidées.
LA SANTE
Il est d’un des domaines le plus délicats de par l’iportance qui est pour un citoyen de être rassuré qu’il est en esure d’exercer ses droit à être soigné conforme à une éthique de soins rigoureuse et adaptée de manière humaine aux cas individuelles, or ce même « protocole » dictatoriale appliquée dans les domaine éducationnel est transféré aux institutions de santé publique.
J’ai déjà publié des articles non seulement pour dénoncer la mafias bien assises au sein des hôpitaux mais aussi pour proposer une solution, votre président aurait dû faire un nettoyage de fond en comble, au lieu de cela les trois institutions publiques qui sont en état de putréfaction poursuivent leur action criminelle en toute impunité. Un reportage sur une seule partie de la criminalité hospitalière fut dénoncée en 2009 dans la chaîne de télévision 5 le reportage parfaitement réalisé s’intitulait : des bouses blanches aux mains sales, ou le Sénateur Alain Vasselle fut une des principaux collaborateurs, je n’ai aucune connaissance de son travail actuel, je ne me prononce que sur ce travail ponctuel de dénonciation des abus à l’encontre de l’hygiène hospitalière qui coûta l’amputation des membres et des organes aux patients et la mort par négligence !
Ce documentaire on ne l’a plus jamais rediffusé ! Encore l’Omerta entre sur la scène gouvernementale
A cette faute par foutisme concernant le manque de respect vis-à-vis de propreté qui préserve la vie de malades, s’ajoute une des pires, la protection dont bénéficient les médecins et leur équipe médicale au sein d’un hôpital qui grâce à son protocole personne n’a droit d’arriver stopper une maltraitance, une torture qui entraînera une agonie sans sédatifs et la mort. Il n’y a aucun contrôle sérieux qui filtre les assassins qui s’autorisent la noble mission de médecin et agissent en assassins. Les médiateurs hospitaliers ne sont que des tampons qui cachent les crimes, ils ne font que de la figuration administrative, ils sont payés par l’Etat non pour défendre les malades des maltraitances et d’injustices abjectes qui pourraient stopper un crime, mais pour protéger leurs confrères en dépit des fautes manifestes et de la preuve qu’ils ont tort, selon ces fonctionnaires, les médecins auront toujours raison !
Il est de même le Conseil du Désordre qui existe pour défendre collégialement ses pairs !
Personne n’est autorisé à me contredire car je suis victime et témoin oculaire de la torture faite à ma mère et de son assassinat.
Au lieu d’avoir pu alerter, crier à l’aide, trouver une écoute juridique puissante, on m’a fait taire tandis que Maman était torturée !
A lieu d’avoir eu le droit de prévenir aux autorités compétentes de la maltraitance qui se menait contre le corps souffrant de Maman et interdire le massacre qui se menait au sein de l’hôpital, votre France, elle m’a obligé à subir la torture et le crime en silence, enfermée avec Maman dans la prison de la douleur !
Faut-il montrer le cadavre supplicié de notre Maman devant le juge, comme si je venais d’une dictature, comme si je vivais dans un pays en guerre pour attendre 4 années avant que l’on m’ouvre le droit d’arriver crier justice accompagnée de mon éminent avocat  devant la Cour d’Assises ?!

Il m’a fallu attendre l’horreur de la descente du cercueil de Maman en plein terre  pour que je puisse avoir seulement le droit de présenter mon dossier devant le Tribunal français !

Après 4 années de lutte acharnée c’est seulement hier que je vois s’ouvrir les portes de la Cour d’Assises, le combat ne fait que commencer, à ce destin de torture de mort c’est où je suis venue Monsieur le Professeur, c’est cela l’état de corruption de votre France et représenté en votre président.
Si j’étais dans un pays digne je n’aurais jamais subi l’anéantissement professionnel, artistique ni l’assassinat de Maman.
Voici le bilan, la réponse qui m’a faite votre France en décrépitude morale irréversible, seule une action révolutionnaire de résistance pourrait redresser une voie politiquement pervertie.
Il y des appels qui se font entendre…Mais ce pays est dopé, il agonise dans une léthargie abominable, je doute fort que ces appels à la résistance soient suivis.
Monsieur le Professeur je vous ai exposé clairement les fautes et vices de ce pays et de son président dont vous nous faite un éloge où je me place aux distances abyssales et infranchissables.
J’ai déjà mis une frontière étanche entre cette France et moi.
Elle est aussi froide et pleine de barbelés, les mêmes avec lesquels ce pays s’est plu à m’envelopper.
Or, je crois qu’il est une grave erreur de donner des jugements si définitifs depuis une perspective qui est subjective, et non scientifique, dès votre qualité d’intellectuel et d’éminent Professeur vous ignorez tout ce qui se passe ici bas, chez las citoyens qui n’ont ni renom ni pouvoir.
Il m’est aussi révoltant que de lire une série des femmes intellectuelles françaises qui jugent les Hommes français et leur pays depuis leur cocon familial et leur réussite professionnelle !
Pourriez vous imaginer pour un seul instant le philosophe Axel Honneth nous faire l’éloge sociopolitique de l’Europe depuis sa situation personnelle dont je ne peux pas douter une des plus réussies ?
Soyons sérieux, il faut laisser la place à l’analyse scientifique, la justice s’attache aux fait et aux preuves concrètes, j’en ai fait l’exposé basée sur l’analyse d’après une expérience vécue dans ces trois strates qui font le socle d’une nation : la justice, l’éducation et la santé.
Maintenant toute mon énergie est dirigée vers l’obtention bien improbable d’un exil définitif en vue de sauver le peu qui me reste à vivre et je tiens à la vie, je tiens à me sauver !

Respectueusement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com