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LA MORT ASSASSINAT DE MAMAN LE 18 OCTOBRE 2013 PAR QUATRE « MEDECINS ASSASSINS »

17 octobre, 2017 (01:04) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MAMAN / LA PIANISTE CLARA G. CHERNIAK VEUVE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI A SES 16 ANS,  DEUX ANS AVANT DE SE MARIER AVEC LE PEINTRE.

LA MORT

L’ASSASSINAT DE MA MAMAN A PARIS PAR 4 « MEDECINS CRIMNELS » LE 18 OCTOBRE 2013
Refus de soins prémédite avec des circonstances aggravées sur personne sans défense et vulnérable
La veuve du peintre Hernán GAZMURI, la pianiste Clara G. Cherniak, meurt suppliciée par refus de soins dans un hôpital privé parisien.

IN MEMORIAM

« A Maman, la créature la plus sublime que la nature n’a jamais crée, douée d’une beauté émouvante, faite de musique et silence, sublime créature remplie de beauté et et de bonté. »
Amin »

Le 18 octobre 2013 Maman mourut suppliciée.
Ici, à Paris, ce pays, le votre, ce pays que nous vînmes faire stupidement notre pays d’adoption !!!!!!
Nous arrivâmes pour faire don à la France de l’œuvre capital du peintre Hernán Gazmuri, L’hommage à André Lhote et « Le Nu Jaune »

Dans cet article, il va de soi que je ne donnerai aucun renseignement ni détail du crime, d’une part parce qu’il faut respecter « le secret de la procédure » une procédure qui souffert des entraves mafieuses, et qui n’a même pas commencée dans le seul lieu qu’elle doit s’ouvrir, La Cour d’Assises, où se jugent les crimes et non devant les cercles du désordre hermétiques, fermés remplis d’éléments mafieux, et d’autre part parce que les détails incombent uniquement aux personnes qui ont une préparation médical et juridique accompagnées de la déontologie qui doit les accompagner.
Je n’écris pas cet article pour trouver de l’adhésion personnelle, je n’ai jamais eu besoin de soutien extérieur autre que mes parents dans aucun des moments tragiques, les deuils se vivent dans le secret d’une famille, la mort de Maman, le crime fut perpétré quand je n’avais plus famille au monde, ma famille maternelle toute russe est disparue, de ma famille paternelle sont tous morts, les seuls qui m’accompagnèrent à l’enterrement furent le corbillard et les fossoyeurs.

Je n’écris pas cette dénonciation pour demander de signer une pétition, personne viendrait la signer, je connais maintenant l’humanité, la société est indifférente aux problèmes d’ordre médical d’autrui, à une seule exception, quand la tragédie arrive les frapper, là se remuent et demandent de signer des pétitions. A cette indifférence vient s’ajouter la peur. Le fait est si horrible et scabreux que les gens s’en fuient faisant preuve d’une absolue lâcheté.

Mon intention est bien autre : dénoncer un fait criminel qui s’est produit par manque de loi qui mette un terme aux protocoles hospitaliers qui sont des lieux où les seuls à commander et à s’octroyer pleins pouvoirs pour régner en dictateurs sont le corps médical qui agit en dictateurs, en appliquant un protocole pénitentiaire aberrant sur le lieux où ne doit avoir de la place qu’à la plus stricte déontologie, à la plus haute exigence de professionnalisme médicale, enfin à la plus minutieuse sauvegarde des valeurs humaines, car c’est le lieu de la maladie, de la détresse, du seuil de la mort et du malheur.

J’écris cet article pour éveiller les consciences, dénoncer le crime, pour crier au scandale, dire à ceux qui se vantent de leur pays avec arrogance, que le Mal suprême vit au sein même de toutes leurs Institutions : Éducation, Santé et Justice abritent des criminels, des fonctionnaires mafieux et institutionnalisés, accompagnés de leurs protocoles étanches qui leur octroient toutes les libertés pour nous abattre et nous tuer quand bon leur semble.

Voila la raison de mon article.
Je n’ai aucune intention de participer ni d’ouvrir des forums, de créer une association, pour ouvrir un débat rempli des paroles irresponsables et légères, c’est en quoi se pervertit la parole écrite ou parlée qui hâte de satisfaire l’ego d’individus désorientés, qui ne trouvent pas de place où s’adonner sin fin aux simples « commentaires »
Il serait aussi banaliser un cas d’une gravité sans précédents dans le milieux de la santé en France parce qu’il a brisé à tout jamais la relation sacrée qui doit exister entre médecins et patients.
Pour d’aucuns ce lien est uniquement déontologique, pour moi qui eus des médecins dans ma famille, cette relation est de l’ordre du sacré, on ne confie pas la vie de notre Maman à n’importe qui, le respect à la vie est sacré. Mais…Je sais vous êtes une République laïque !

Parce que ce crime est un fait sans précédents en France que j’exige dans ma plainte qu’il fasse jurisprudence.

Ici, dans cet assassinat prémédité, celui perpétré contre le corps fragile de Maman, d’une personne nécessitant des soins d’urgence, il n’y a pas lieu pour aucun COMMENTAIRE, ici, sont exclues les opinions, les dires banales, propres à ce nouveau monde où quiconque veut parler s’adjuge le droit à la parole sans mesurer ni pour un instant l’ampleur de la responsabilité que l’on s’adjuge acte le, elle est d’une portée infinie.

Pourquoi parler publiquement d’une chose si intime comme l’est la mort de notre Maman ?

Pourquoi ne pas attendre que la, les procédures entamées aboutissent ?

Parce qu’ici il y a mort d’homme provoqué et la société française en est responsable.
Vous croyez que l’assassinat d’une personne âgée est sans transcendance ?
Vous banalisez la mort dans toutes ses variantes.
Dire que la mort nous arrivera à tous un jour que nous allons tous mourir pareillement, n’est pas une réflexion à publier, elle est d’une banalité insoutenable, étant donné que la tragédie, le scandale de la mort est inéluctable, ce dont nous devons toujours veiller est à que ce moment tragique se passe de la manière la plus paisible.
La douleur, la torture infligée de force est doublement meurtrière, d’une part est une force extérieure assassine, et d’autre part anéanti dans la souffrance consciente, le passé de la victime, en lui ôtant son passé heureux, massacré entre le griffes de l’agonie provoquée.

On m’a demandé : « quel âge avait-elle ?
Ah bon elle était âgée !

Mais quel type d’être « humain » est celui qui est capable de formuler une question de cette nature ?

Vous, lecteurs, si vous avez une Maman très âgée qui subit un infarctus, mérite-t-elle qu’on la laisse devenir cadavre, et se nécroser en souffrances indicibles sur un lit-cercueil ?

Parce que vieille elle n’a pas droit à qu’on lui accorde les mêmes garanties du protocole de soins qui s’applique de par le monde en faisant abstraction de l’état et de l’âge de la Maman ?

Répondez à cette question seulement !

Pourquoi faire publique une tragédie personnelle ?

Croyez vous que je manque de pudeur ?

Croyez vous que je n’ai pas dû me faire violence pour écrire 300Pp. « sans pathos » sans m’accorder même pas une minute de respect pour un recueillement, en plein tragédie, et anéantie j’ai dû prendre la plume pour décrire la maltraitance chronologiquement, et mener à bien la rédaction de ce mémoire qui servirait à mon avocat pour nous défendre au Procès ?
Au lieu de prendre une kalachnikov, ce que toute fille qui a du voir comment ces 4 assassins suppliciaient sa Maman, est en droit de tuer les assassins, ce ne serait que de la légitime défense, mais non, je n’ai pas pris cette voie, j’ai pris la voie de LA LOI, de la Justice ! Qui nous fait attendre une attente odieuse, ignominieuse.

Croyez vous qu’il est facile, quand on est juste sortie d’un hôpital de l’horreur et de la fermeture du cercueil, et ensuite le spectacle de l’horreur de voir descendre le petit cercueil en bois, au fond d’un morceau de terre LOUEE PAR VOTRE ILLUSTRE MAIRIE DE PARIS ?

Un morceau de terre fangeuse, celle que la Mairie de Paris PRETE aux pauvres en nous louant !!! une tombe PROVISOIRE comme si nos morts étaient de vulgaires locataires d’une HLM ?

Je n’ai pas d’argent pour nous acheter une concession Perpétuelle !
Et votre cher pays est une République laïque, donc aucun respect aux morts.
Le respect se paie en France.
Les personnes SOLVABLES ont droit à s’acheter une concession, les autres sont jetés vers les morceaux de terre en location !
Qui gouverne cet horreur ?
Les plus hauts fonctionnaire de l’État : les Préfets et les Maires !
Extraordinaire.

Bon cela mérite un autre article bien à part.

J’ai commence la rédaction de mon rapport de 300Pp.Je me suis mise à écrire au lieu de prendre la Kalachnikov, aussitôt Maman mise en terre, j’étais soumisse dans l’horreur de la souffrance et de sa mort, que je faisais miennes, oui, sa souffrance indicible et sa mort étaient dans ces mêmes moments partagées, j’étais le seul témoin oculaire du crime et de l’horreur, j’étais la seule à pouvoir « raconter » et mon témoignage appuyé sur des pièces à conviction étaient les seuls à pouvoir aider mon avocat à mener ces 4 assassins en justice.
Un médecin de confiance a voulu me lire pour m’apporter son conseil, ils me furent précieux, il me conseilla de résumer les faits en deux colonnes, l’une résumait les mensonges de ces quatre assassins, l’autre colonne était celle où je plaçais la vérité.
Ce résumé en colonnes fut la solution que je ne trouvais pas pour mettre en exergue bien sépares le Mal suprême opposé à la vérité.
D’un simple coup d’œil le lecteur appréhende toute la vérité.
Ce médecin qi m’a lue qui s’est donné du mal à tout lire attentivement avec son regard de médecin expert, m’a dit que il s’agissait d’un livre.
Certes.
Il m’a fallu me faire violence car ce crime est de la responsabilité de la France.
Parce que ce crime perpétré contre Maman ne s’est pas produit ailleurs mais ici !
Parce que ce crime n’aurait jamais eu lieu si la France avait un vrai PROTOCOLE construit pour défendre les malades et non les médecins dégénérés !
Oui, c’est pour faire appel à créer des lois qui font pour l’heure défaut dans votre Code Pénal et dans le protocole hospitalier et qui nous laissent démunis de protection que je dois parler, et crier justice.
Personne ne demande aux médecins de nous octroyer la vie éternelle.
Personne ne demande l’acharnement thérapeutique comme ils en parlent pour excuser leur responsabilité.
Personne ne peut imaginer que la Maman restera pour toujours avec nous. Hélas !
Nous ne demandons qu’une seule garantie, que les médecins, que les centres hospitaliers répondent comme il se doit en appliquant le protocole de soins à toute personne en crise.
Nous demandons de manière ferme, intransigeante qu’une loi vienne stopper toute possibilité de dérapage, et que quiconque est victime de maltraitance, soit en droit de crier à l’aide
Nous demandons que la famille victime d’une maltraitance menée ouvertement à un de ses proches soit en droit d’appeler un numéro vert non pour prendre une charge un type d’écoute sans suite, il ne s’agit aucunement d’écoute psychologique, mais d’un appel de type policier juridique à caractère urgent car il y a maltraitance et mort d’homme.
BASTA d’écoutes d’ordre SOS amitiés, SOS ceci ou cela ! BASTA de créations d’Associations inutiles, nous demandons la création d’une écoute d’ordre policière- judiciaire qui soit à même de se déplacer ipso facto et, qui soient munis de droits pour agir dans l’urgence par décret de loi, en plein droit d’agir sans aucun ménagement vis-à-vis des tortionnaires, ces « médecins assassins » agirent comme des terroristes, exactement, comme aux, c’est fut un acte de guerre contre deux uniques personnes, sans aucune aide ni appui autour, Maman et moi-même.
Ces personnes du haut grade dans la police et dans le domaine juridique, doivent être autorisés d’une part pour stopper la maltraitance et d’autre part, pour léguer la suite aux autorités compétentes dans un jugement urgent tel qu’il se passe quand on fait appel en Référé. Je vous interdit de me parle du Médiateur ils occupent leurs postes pour faire de la figuration et défendre collégialement les fonctionnaires.
Nous sommes persuadés que si ces mesures de prévention existaient en France, aucun dégénéré déguisé en médecin n’aurait osé supplicier Maman jusqu’à la mort.

Un avocat à qui on lui dépose un dossier si lourd et qui ne connaît mais absolument rien des faits, on se doit de lui faciliter la tâche.
J’avais l’obligation et la responsabilité de tout lui expliquer, ce n’est pas lui qui a assisté au supplice, en revanche d’après la lecture de mon rapport et des pièces jointes, il fut ensuite en mesure de me questionner et de traduire les faits en matière exclusivement juridique, c’est ainsi que l’écrit du crime a du passer par toutes les étapes, le vécu et l’état de santé de Maman avant l’infarctus, élément capital qui démontre les calomnies et mensonges inqualifiables des rapports mensongers de l’hôpital et celui de l’avocat qui défend la faute médicale du « docteur référent », c’était un rapport d’une avocat digne d’une mauvaise élève de première année de droit, grotesque de fond en comble, proche aussi bien dans la forme que dans le fond et à chaque paragraphe, d’un mélodrame des bas fonds.

Les rapports des médecins hospitaliers furent totalement tergiversés et entièrement contraires à la vérité
Ils nièrent tous l’infarctus intestinal. Devant des faits si accablants et réels, comme le sont d’abord les symptômes, les causes, les faits, et les ultimes séquelles atroces dues au refus de soins qui ont déclenché l’agonie et la mort sont si indubitables, que leurs mensonges écrits seront un jour une matière à scandale médical planétaire, on n’a jamais vu ni entendu des telles insanités.

Comment pourrait-on penser qu’ils pourraient faire autrement !?
Ils ont plein droit de rédiger tout à leur guise, l’ensemble des mensonges rédigés avec la terminologie, et le jargon médicales peuvent étonner les ignorants, jamais des personnes avisées, lucides et de culture.

La mafia a ses assurances et son « conseil du désordre » qui les protège collégialement et cela est connu, c’est la même procédure de par le monde.
Il est un fait connu de nus tous, nous savons pertinemment que les médecins « se serrent les coudes » comme ils disent, et cela se pratique dans toutes les professions, tel que dans l’œuvre de Lope de Vega, Fuenteovejuna : Qui l’a fait ?
Fuenteovejuna Senor !

Mais, ici chers lecteurs, nous ne sommes pas dupes, j’ai un éminent avocat, nous n’avons pas d’assurances, ni d’appuis d’aucune sorte de groupes collégiales, mon avocat est totalement désintéressé, il m’a accepté avec l’Aide Juridictionnelle, vous savez qu’il s’agit d’un pourboire indigne qui octroie l’État à l’avocat quand la cliente se trouve « au seuil de pauvreté », dénomination aussi indigne que l’A.J., et qui nous fait renouveler le cycle des vices français.
Comme si cela ne leur suffisait pas à là l’administration juridique, l’avocat n’est rémunéré qu’une fois que le Procès a rendu son verdict, entre temps, il travaille gratuitement !
En dépit d’un cercle vicieux d’injustices au sein même de la justice française, et conçue à la française, nous travaillons avec sérieux, nous sommes en possession des preuves accablantes, la justice ne travaille pas avec les sentiments, la justice s’en moque de mes sentiments pour Maman, et c’est très bien, je ne veux pas de sensibleries, la justice ne regarde point combien nous étions en binôme pendant toute une vie, surtout ces 13 dernières années compris entre l’année 2000 et la date de son infarctus octobre 2013, période où ensemble nous luttions contre sa maladie dégénérative et sa vieillesse, non la justice est aveugle et tant mieux, les appréciations qui écrivirent ces 4 assassins sur moi, les portraits psychologiques tendancieux qui essayèrent en vain de m’accabler, rabaissant mon dévouement unique à Maman, laissant croire que garder une Maman toute seule , pauvre et en vivant avec elle enb recluse pendant 13 années tout en refusant les AIDES D’ETAT est un signe de « fragilité psychologique », les parents invalides il faut les abandonner et les jeter à l’État, pour qu’il profite de résorber le chômage grâce à l’APA et donner ainsi du travail à ceux que je connais et qui m’effraient, quand ce fait de « résistance » que j’ai mené pendant 13 années, fait preuve de tout le contraire.

La justice fait abstraction des dires calomnieux et mensongers, la psychologie, le psychodrame pour émouvoir la galerie sont ici proscrits, balayés d’une seule parole.

Une seule chose il faut se questionner :

Comment se portait la malade un jour avant l’infarctus ?
Maman et moi-même nous étions en train de prendre le thé dans un café au quartier de la République tout proche de notre ancien domicile…

Cette seule question est la seule qui appuie tout notre travail et qui se fera acte le jour de notre plaidoirie.

De rien leur servira les rapports mensongers lesquels resteront lettre morte, grotesque et détruite par nos preuves, le jour de l’audience.

Entre temps, ils auront réécrit et remanié, et modifié leurs rapports mensongers pour la cente- et -unième fois depuis 2013, ils ont eu déjà 4 années pour se concerter et imaginer comment s’en sortir indemnes.

Mais la vérité éclatera.
Car notre avocat est un homme de bien, est il est un professionnel qu’on nomme éminent, parce que notre avocat travaille sans faire de bruit, il ne se sépare jamais de la loi, des textes, des faits, et des preuves.

Avant de vous quitter, il faut que vous sachiez, je le rappelle encore une fois :

Mon avocat fut interdit de plaider et de nous défendre.
Il y a quelques temps, on lui interdit un renvoi quand il était hospitalisé suite à un accident, accident que quiconque peut en avoir, il était en arrêt de travail, ILS lui refusèrent son Certificat médical. Certificat et arrêt de travail qui lui fut reconnu dans toutes les autres juridictions et procédures qu’il  avait en cours !
Comment les nommer ?
Administrateurs juridiques ?
Responsables collégiales ?
Mettre un bâillon, une muselière à un professionnel et lui interdire la défense de sa cliente est puni par la loi.
On aurait dû mener ce procès à la Cour Européenne des Droit de l’Homme, mais la lenteur de la justice…Mais , nous avons opté pour concentrer notre travail et intérêt à juger le crime rapidement, si l’on peut parler de efficacité et rapidité, quatre années d’attente ! Ici, sur le lieux du crime, où en plein Paris, dans le pays des droits de liberté et de justice, le PROTOCOLE hospitalier permet, octroie et facilite les crimes des dégénérés qui se cachent sous l’investiture des médecins.

Des criminels vêtus du blanc de la pureté, de l’asepsie, le blanc d’un linceul…

La souffrance, la douleur, l’agonie, la mort, l’enterrement d’une Maman suppliciée et la fille, seule témoin qui prend la responsabilité de la parole écrite et finalement l’avocat pénaliste qui assume toutes les responsabilités qui sont les siennes pour démasquer les Rapports mensongers, et construire la phase finale, mettre en lumière d’après les compétences qui sont le siennes, ce que l’on appelle JUSTICE POST MORTEM, oui, les crimes ne peuvent pas se punir avant, le mal doit être d’abord commis pour qu’après nous puissions « délibérer »

Croyez vous que Maman aurait voulu laisser notre foyer exploser entre les griffes de quatre dégénérés qui ont trahi la profession de médecin ?

Pensez vous que nous ne sommes pas des personnes « de bien « comme on dit, bien nées avec des racines profondes dans la décence de l’esprit et la sauvegarde de nos valeurs ?

Et bien chers lecteurs c’est précisément pour tout cela que j’ai pris la parole dès que j’ai du mettre en terre Maman dans le cimetière pour les pauvres ce horrible 28 octobre 2013

Maman fut victime soudainement, d’un infarctus intestinal, elle fut délaissée, et suppliciée en deux temps, d’abord suppliciée de manière préméditée par son « médecin traitant » qui s’est refusé à l’hospitaliser, en la voyant à la maison dans un piètre état, il m’interdit de l’hospitaliser en me disant « laissez la tranquille » !
Et, ensuite quand je désobéis le « médecin » et que j’ai emmené Maman de mon propre chef à un hôpital PRIVE, dont le seul avantage qu’il avait à l’époque était de laisser entrer les accompagnants au box d’urgences, il s’agit d’un hôpital où aux urgences il n’y a jamais personne, et bien après j’ai su par un haut fonctionnaire qu’il est considéré le pire de Paris !!!
C’est là qui se logent ses amis-confrères, c’est à dire la bande mafieuse qui est de ses proches.
Ces Trois bandits sont ceux qui refusèrent en profitant de leur lieu d’action secret et souverain : L’hôpital !
Maman s’est vue refuser de manière catégorique l’opération et le sommeil profond.
Quels sont ces soins d’urgence qui s’imposent face à une patiente qui subit un infarctus intestinal ?
Les soins d’urgence qui s’imposaient pour son INFARCTUS INTESTINAL est connu, le protocole de gastro-entérologues est le même de par le monde.
Le voici :
Une personne atteinte d’infarctus intestinal ou péritonite, (il s’agit d’un problème d’ordre strictement CIRCULATOIRE tel que pour un AVC ou un infarctus du cœur, il s’agit d’un caillou de sang qui obstrue et qui si l’on n ‘opère pas vite, il produit une perforation et une hémorragie), quelque soit l’âge, et l’état du patient, il doit impérativement passer au bloc opératoire, même sans espoir de le sauver, la patiente atteinte d’infarctus DOIT être opérée et la laisser en « sommeil profond » pour éviter les douleurs produits par la perforation qui ne sont pas à même d’être soulagés par aucun sédatif puissant.
Tous les médecins et gastro-entérologues de par le monde savent qu’il n’y a pas de sédatif assez puissant pour calmer les douleurs de la perforation et de la nécrose à vif qui vient par la suite, cela veut dire tout « simplement » laisser la patiente devenir cadavre et putréfaction petit a petit sur le lit dépourvue de soulagement.
C’est ainsi qu’ils la laissèrent souffrante et devenir cadavre en trois jours.
Le lit dur et froid de cet hôpital privé parisien, s’est transformé en « cercueil ouvert »
Notre « mission artistique » qui commença en 1980, pour venir faire don à la France de la « Donation Gazmuri » au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris se termina en octobre 2013 en l’étape finale de l’Exil de la mort.

Les médecins assassins de cet hôpital prive du xxxxx de Paris, lui refusèrent les soins d’urgence et pour me punir, de quoi ? Déjà expliqué dans mes anciens articles, [MOOBING= persécution administrative-existentielle]et, contre mon gré, la transportèrent se nécroser à vif au 5è étage de médecine ; sans aucune mesure médicale.
Quand j’ai voulu aller à la police dénoncer cette maltraitance, son « docteur référent » se refusa de m’accompagner et en remplacement de sa présence, se refusa aussi de me livrer un certificat ! Il cria au scandale m’interdisant d’y aller !
Il savait bien son implication dans la maltraitance qui aboutirait en crime manifeste.
Quand j’ai appelé à l’aide à deux médecins que nous connaissaient pour qu’ils viennent stopper la maltraitance et la souffrance indicible de Maman, les deux ses refusèrent lâchement remplis de peur et, me laissèrent seule dans une chambre de mort en regardant impuissante et désespérée, devant Maman suppliciée, dans la prison de la douleur.
Maman meurt nécrosée, subissant l’agonie la plus atroce que l’on ne peut subir, jetée comme un déchet sur un lit d’hôpital privé, où sous LES RIRES OBSCENES DU CHEF DE SERVICE !

UN DEGENERE QUI SE VANTAIT DES SES PLEINS POUVOIRS EN BON ARRIVISTE QU’IL EST…
IL RIAIT DEVANT LE LIT DE MAMAN , SE MOQUANT DE SA SOUFFRANCE INDICIBLE ET S’ECRIA EN ME REGARDANT :

ELLE N’EST PAS TOUTE FRAÎCHE VOTRE MERE AH ? HA, HA, HA !

Pour ce qui me liront à l’étranger, vous, mes lecteurs fidèles qui me font la grâce de me lire de manière continue, à ceux qui me lisent en « mode masqué », je sais qui vous êtes…et qui gardent pour la France une admiration sans bornes, appuyés sur des publicités et sur des textes littéraires de jadis, vous devez savoir qu’on ne connaît un pays qu’une fois dedans, tout le reste n’est que de la littérature de pacotille, de la publicité mensongère, des dires des gens puissants qui à l’aide de leur argent creusent ses places confortables d’une immigration de luxe où leurs honneurs leur garantissent l’assurance d’une vie pleine et sans troubles, et épargnés de souffrances, ils sont à l’abri ils ne sauront jamais ce qu’est le MOOBING ! La discrimination sauvage, le monde médical et de la justice aussi sordides l’un que l’autre qui vivent cachés, au sein d’un pays qui ne fait que persister dans le maintien des mafias en les nourrissant dès leur imposture hypocrite faite d’auto éloges et d’une autosatisfaction qui tombe clairement dans l’ignominie et le grotesque tragique.

НАДЕЖДА

NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK
16 octobre 2017

 

 

 

APPRENDRE UNE LANGUE ETRANGERE

14 octobre, 2017 (13:14) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

APPRENDRE   UNE    LANGUE

 

ETRANGERE

 

NADEZHDA  AVEC SES ELEVES

AU LYCEE  / ANNEE SCOLAIRE   1999-2000

 

« Impatient de vivre et pressé de sentir »

Piotr WIAZIEMSKI
1792 1878

Pour avoir été depuis mes six sept ans jusqu’à mes vingt quatre ans, devant des Professeurs de premier ordre, car tous des Docteurs spécialistes dans leur matière, doctorants en Europe, que je me suis formée « comme si » j’avais fait un cursus européen dans les matières qui formèrent mon cursus de Pédagogie en espagnol au sein de la U.T.E. où l’Institut de Pédagogie d’Etat, attaché à cette Université, fut fondé en 1942 par le peintre et Professeur d’Histoire de l’Art, dessin, et peinture Hernán Gazmuri : www.hernan-gazmuri.com. Il faut savoir que la persécution artistique, et intellectuelle à qualité meurtrière qu’exerça le Chili contre Hernán Gazmuri persiste et se perpétue Post Mortem, les raisons sont purement psychiatriques, des complexes d’infériorité résistants qui se perpétuent des générations durant ! Et qui se traduisent par le soulèvement des masses mafieuses qui occupent toujours le pouvoir politique des Ministères de l’Education et de la Culture, ici nous ne sommes pas dupes, nous subissons le même sort, les complexes sont d’origine humaine et donc à caractère universel. Ce n’est pas moi seule qui le dénonce, voir l’article de presse du critique d’art, Víctor Carvacho que j’ai publié sur le site dédié au peintre et qui analyse parfaitement cette persécution artistique exercée pendant toute la vie du peintre : « sadisme »
L’Université de Santiago, l’ancienne U.T.E. a effacé des annales de l’université et de manière ignominieuse et illégale le Professeur et peintre Hernán Gazmuri… Mais, son CV manuscrit est à présent sauvegardé avec l’ensemble de tous ses documents qui tracent la véracité de sa biographie et de son œuvre précieusement sauvegardés entre des bons mains, et sera un jour mis en lumière comme il se doit, il sera un jour historique qui fera honneur non seulement à la mémoire du peintre mais par la même occasion au pays qui s’est chargé de restaurer sa vie et son œuvre, ce que je ne peux pas en douter.

Et, en attendant, je suis là pour le rappeler, la véritable vie et œuvre du peintre Hernán Gazmuri, je ne permettrai pas cette poursuite criminelle, sa vie et son œuvre ne seront pas entamées par les canailles chiliensnes qui persistent à manœuvrer de manière mafieuse tel qu’ils l’ont fait de son vivant.

Concernant cette mafia institutionnalisée au Chili, il n’y a rien à espérer, ils se reproduisent comme la mauvaise herbe, incapables et impuissants en art, ils ne peuvent que se faire connaître par Wikipedia, cachés, et par le net ils écrivent des insanités et des calomnies sur Hernán GAZMURI, je les ai identifiés, ils s’agit de jeunes et petits nouveaux arrivistes, fonctionnaires de la recherche, attachés et payés par les Ministères, en répandant leur venin sur la mémoire du peintre H. Gazmuri, venin rempli des calomnies mensonges biographiques et esthétiques.

La dite Université U.T.E., depuis la dictature changea de nom, elle fut appelée Université de Santiago, après la dictature cette université qui accueillait des Professeurs d’excellence commença à baisser le niveau d’exigences, se contamina de médiocrité et actuellement presque un demi siècle après, la mondialisation a fait que le nivellement se fasse par le bas.
A mon époque, aussi bien le cursus commun de pédagogie qui accueillait tous les étudiants de pédagogie confondus dans l’amphithéâtre, comme les cursus dit de « la spécialité » devaient se soumettre à des matières multiples, à des connaissances épaisses, lourdes d’exigences, la rigueur académique était une des caractéristiques qui donnaient le portrait de l’U.T.E.
Philosophie, sociologie, psychologie de l’enfant et de l’adolescent, psychologie clinique, statistique, furent les matières qui formaient partie du cursus de pédagogie. Pour les matières dites de la « spécialité » nous avions des Professeurs Docteurs de Littérature espagnole et grammaire gradués en Espagne, un Professeur Docteur en linguistique qui avait son doctorat ici en France, pays expert dans ce domaine, ils nous exigeât l’apprentissage de Ferdinand de Saussure et des structuralistes russes par cœur ! Le Professeur Ivan Sandoval était Docteur en Argentine pour notre matière appelée Techniques de l’Expression.
Pour la matières communes au cursus de Pédagogie, nous avions la philosophie, c’était l’Allemagne bien entendu la destination, et nous avions deux professeurs totalement distincts, l’un d’entre eux, timide et mesuré le Professeur Paredes, l’autre était un Docteur diplômé en Allemagne le Professeur Cristian PULIDO, il était exigeant et drôle, il faisait rire tout l’amphi, et qui tout comme le dit Umberto Eco, il a su inculquer chez nous le devoir de créer et développer notre esprit critique, source de liberté intellectuelle, le sens absolu de la responsabilité sociale qui incombe au professeur d’un professeur, la signification réelle de l’orgueil intellectuel et le devoir qui nous incombe d’ EXIGER LE RESPECT DE LA SOCIETE.
C’est nous qui formons et sommes les donneurs des leçons et non l’inverse, ce n’est pas la société qui a droit de nous donner des leçons et de nous obliger à nous incliner devant leur ignorance.
Je n’autorise pas d’inversement de rôles car nous sommes des professionnels, il faut que les français qui sommeillent entre les murs protecteurs de leurs chères institutions le sachent définitivement.

Quiconque voulait devenir professeur de Lycée devait faire un cursus de 5 années universitaires partagé entre les matières du cursus général, et le cursus dédié à la Mention, c’est-à-dire la matière choisie pour l’enseignement au sein des lycées.
La dernière année de ce cursus de pédagogie était dédiée à la pratique dans un établissement du secondaire, six mois de pratique surveillée et parallèlement à la rédaction d’un rapport de recherche de Maîtrise dirigée par un directeur de thèse. Le diplôme de professeur de lycée était un acquis à la fin de la cinquième année, il devenait donc un professeur assermenté, jouissant de pleins droits pour exercer dans des établissements d’Etat, ses compétences ne se mettraient plus en doute, car sa condition d’élève disparaissait dès qu’il avait acquis son diplôme.
Un professeur en ayant rempli les obligations académiques exigées par cette formation n’avait plus a à être « testé »
Il ne serait pas jugé ultérieurement ni par ses pairs ni par les inspecteurs, Un professeur n’est pas un prévenu à vie.
Le professeur de lycée est considéré ici en France comme un prévenu qui au lieu de sortir de l’Université, sortait d’un Centre pénitentiaire, comme s’il avait commis un crime invisible et mis en liberté conditionnelle !!!!!!!!!!!
Ce préambule était fort indispensable avant d’entrer en matière, car les français et les lecteurs de par le monde qui lisent mon Blog littéraire qui me laissent leurs « commentaires », ignorent totalement le noyau de la question :
1. Pourquoi l’échec foudroyant de l’enseignement des langues étrangères en France ?
2. Pourquoi après une dizaine d’années des cours de langue assis devant un « professeur », supposé expert, aucun élève ne parle la langue étrangère ?
3. Pourquoi en université, après un cursus de quatre ou cinq années !, ils excellent comme des experts qui sont à même de traduire des textes complexes en plusieurs langues, des bibliothécaires compétents, des traducteurs assermentés, ne peuvent parler comme un natif la langue étrangère et ne peuvent que balbutier ou parler avec des vides insupportables ?
Parce que l’accent est mis sur le seul domaine où les professeurs français sont experts, la théorie qui s’apprend « par cœur »

Or l’apprentissage d’une langue est avant tout COMMUNICATION  une langue est née d’abord née pour être parlée, il s’agit d’une NÉCESSITÉ IMPERATIVE PARCE QU’HUMAINE.
La civilisation, la littérature sont bien postérieures, des raffinements de la pensée humaine, du plus haut niveau certes, mais qui n’ont aucun rapport avec ce qui est d’un domaine exclusif de l’enseignement d’une langue, la méthode pour transmettre la connaissance d’une langue étrangère a ses spécificités et ses exigences totalement différentes.

Ici en France, le pédantisme des dirigeants académiques, a crée un véritable COMPLEXE INTELLECTUEL qui se répand au sein de la société, et comme cette société française manque essentielle d’esprit critique, elle se laisse contaminer, cette théorie répandue par les mêmes professeurs fait croire qu’il faut d’abord enseigner le squelette d’une langue, au même temps que son essence profonde, les bases et les étapes supérieures des connaissances des plus complexes de linguistique, phonétique et morphologie sont données AVANT d’ouvrir la bouche pour apprendre à parler. Et, nonobstant, même si ce programme s’acceptait, il ne faut pas non plus aller à l’autre extrême et vouloir effacer la base grammaticale, ne confondez pas des questions essentielles, la grammaire est indispensable, c’est le véritable socle pour l’apprentissage correct d’une langue étrangère.
Vouloir enseigner ex-nihilo à des adultes est une aberration, il est une méthode contre nature aussi néfaste que laisser tomber l’élève à la dérive d’un tsunami des connaissances inutiles pour l’acquisition de la maîtrise d’une langue étrangère, et cette avalanche de connaissance obstruera et retardera sans répit l’apprentissage, bloquant de manière indéfinie le processus pédagogique.
L’apprentissage en profondeur de la morphologie, de la linguistique et de la phonétique appliquées est indispensable dans le cursus de formation des traducteurs, et spécialistes qui seront maîtres de l’enseignement, pas pour la personne qui n’a que l’intérêt d’apprendre la langue à la perfection.

En France il n’y a que deux courants bien définis :

1. L’un universitaire, il est le premier qui crée des élèves « sourds muets ». Mais ils seront experts en matières théoriques et ils se vanteront d’avoir lu toute l’œuvre de Pouchkine Gogol, Dostoïevski, et Tolstoï, ces textes seront analysées « à la française » bien entendu, sans formuler aucune nouveauté d’analyse critique, sans comparer, mais en parfaits répétiteurs, leurs thèses, des écrits de recherche dédiés exclusivement à la compilation n’auront d’autre destinée que celle d’entrer au catalogue des thèses de la BNF ils ne seront écrites qu’à des fins « utilitaires », le diplôme, pour entrer dans la momification des fichiers, et des cerveaux des élèves, mais ces « étudiants » devenus « docteurs » gagneront un bon salaire et jouiront des retraites dites « confortables », le cycle d’enseignement universitaire français se répétera jusqu’à la fin de temps, soyez en certains ! En revanche, la population continuera ignorante dans la maîtrise des langues étrangères, incapables de parler une seule phrase fluide et en dépit d’une dizaine d’années misérablement perdues entre les griffes d’un système créateur d’amnésie et d’incompétence, et les lycéens sortiront de leur cursus munis de leur Bac ! mais sourds muets, mais bien contents d’eux-mêmes.
2. Le deuxième cursus est donné par les Centres Culturels, les seuls à en pouvoir bénéficier ce sont les personnes à hauts revenus, et les employés des entreprises qui financent leurs études grâce au 1% de la formation continue, une personne au seuil de pauvreté ou avec un salaire de misère se voit exclu par les prix exorbitants,
Pour ce qui est des acquis en langue étrangère, ils resteront au point zéro, le cursus pour l’apprentissage profond d’une langue étrangère sont précis, grammaire et création d’automatismes par une pratique orale dirigée, dans ce cas répandu par les Centres de formation continue, il n’y aura tout simplement aucun acquis d’automatisme lexical, ce sont des cours dits de haut niveau, parce que dispensés par des professeurs de langue maternelle, mais destinés à donner des doses homéopathiques tout en faisant une extraordinaire vie sociale très sympathique et sûrement enrichissante pour parler entre eux des banalités, aller discuter en totale nonchalance au restaurant ou mieux encore, faire des voyages d’études, il est assuré que pendant le séjour et dès leur retour ils ne seront que « des ignorants voyageurs de séjours touristiques », grandissant uniquement en contacts et sociabilité.
C’est ainsi qui s’est crée l’Eldorado pour les créateurs de ces Instituts ils ont bien vu l’échec foudroyant de l’enseignement de l’Education Nationale aussi bien pour le secondaire que pour le supérieur, les Instituts d’enseignement des langues viennent combler le vide, mais les résultats sont douteux et inefficaces, et le coût est inabordable, la France crée l’ignorance institutionnalisée et ceux qui pauvres, veulent apprendre en sont exclus.

Il va de soi que l’adulte qui apprend une langue étrangère a nécessairement besoin d’un support théorique, de la connaissance de la grammaire, le socle de toutes les langues, « au commencement était le verbe » mais oui ! Il est indéniable, mais, mais….L’accent doit s’intensifier et s’amplifier sur l’oral.

Sans cette conception profonde dans l’enseignement d’une langue ils pourront essayer jusqu’à l’infini des méthodes, l’échec persistera et la France continuera comme la pionnière en échec scolaire et le pays le plus médiocre et incapable pour la transmission d’un savoir.
Quel est le cursus qui doit suivre un candidat destiné à l’enseignement en France ? En premier lieu la LICENCE !
Les « professeurs » ignorent tout de comment enseigner, la pédagogie est absente du cursus universitaire pour devenir professeur du secondaire, il va de soi que pour l’université le vide s’est amplifié et assis au niveau « supérieur »
Les « professeurs » eux-mêmes font croire qu’apprendre d’abord à parler la langue est méprisable car démontre un intérêt « touristique.
Ils se vantent d’être « docteurs » mais mon Dieu ! Je ne suis pas docteur en linguistique, (en dépit que j’ai eu mon diplôme de professeur en ayant eu un 100% dans mon cursus de linguistique à la fac) et mes élèves adultes de la Formation Continue et les adolescents au lycée qui préparaient leur Bac, apprirent parfaitement espagnol avec des bonne bases grammaticales, je n’ai pas formé des analphabètes en espagnol et pas non plus des experts pour arriver au pays se ridiculiser et déclamer les poèmes de Machado ou faire un exposé en plein rue ou au centre de la Plaza Mayor sur l’écriture de Cervantes, un peu d’exercice de la raison s’impose, me critiquer toucherait le grotesque.
On forme des adultes responsables, pas de pantins arrivistes qui essaient de se vanter des connaissances vides en littérature et en civilisation, au lieu de devenir maîtres d’une langue étrangère et libres parce que capables de parler sans fautes. C’est cela la liberté, devenir autonome dans un nouveau langage.

Avant de fermer cet article…Il faut savoir que l’adulte n’est pas un bébé, l’adulte n’est pas un petit enfant qui suit du regard la bouche de sa maman et qui écoute plusieurs fois ses mots et ses corrections! C’est l’apprentissage de la langue dite « maternelle »
Le bébé n’a pas besoin de grammaire, son cerveau n’est pas développé pour la pensée abstraite, cela va de soi, l’adulte en revanche possède une configuration mentale et une capacité d’apprentissage abstrait, en plus il a sa propre langue maternelle qui fera écran et il nous faudra toujours et constamment demander à l’élève de faire abstraction, et d’autres fois au contraire, nous lui demanderons de faire des analogies s’il y en a, des parallèles, car surtout pour l’oral, sa configuration anatomique n’est pas celle de la langue étrangère et là se situe la merveilleuse métamorphose qui s’opère chez l’adulte, le processus par lequel grâce au professeur, à une bonne méthode, l’adulte qui « apprend » qui appréhende- du latin appréhendere : prendre, saisir attraper- une langue qui n’est pas la sienne, s’approprie d’un savoir faire qui paraît miraculeux, mais il s’agit d’une processus savant, et existentiel, la personne, l’élève, il se transforme par LE LANGAGE cette transfiguration existentielle se réalise au plus intime, elle est quelque chose de profondément humain, c’est la naissance d’une nouvelle personne, c’est le changement identitaire le plus bouleversant qui ne peut subir un individu, apprendre un autre langue que la sienne, est un processus qui implique la mise en œuvre d’une mutation existentielle des plus souterraines dont les implications génétiques ne sont pas anodines, avoir une bonne oreille peut faire sauter et rendre inutile toute pratique de laboratoire, mais cela n’arrive pas souvent, dans tous les cas on a l’expérience consciente d’une renaissance, on renaît, on devient l’autre, l’altérité est supprimée et peut naître l’autre « personne » qui sommeillait en nous, et qui sort à la lumière, rayonnant par les mots, des nouveaux mots qui se transforment pour cesser d’être des étrangers absolus pour devenir des mots « familiers » ils arrivent chez nous pour s’intégrer dans notre inconscient pour se faire conscients et sortir fait sons, musique et pensé cohérente et aussi paroles poétiques, oui, par l’apprentissage de la langue « étrangère » nous la faisons notre et elle devient « presque » comme « maternelle » et ce processus est un de plus bouleversants et essentiels qui ne peut assumer un être humain, à force de travail et d’amour, on est l’auteur de sa propre renaissance avec plein droit de dire, de poser cette question fondamentale à ce nouveau monde, à cette nation qui restait « étrangère » : Ai-je droit de me joindre à Vous pour partager vos mêmes expériences de vie, d’émotions et de sensibilité ?
Un jour, quand j’aurai déjà fait une bonne partie de mon cursus, je leur poserai cette question, elle est la seule qui a de sens réel pour moi, et la seule qui me fait vivre avec espoir.

NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

НАДЕЖДА ГАЗМУРИ ЧЕРНЯК

 

 

 

Le prochain article parlera de la formation des professeurs d’espagnol en France, une totale déformation due à l’absence de cursus universitaire pour la formation des professeurs de lycée, car il n’existe point de cursus de pédagogie au sein de l’université française, et les futurs professeurs ne sont que licenciés de littérature, la déformation est donc absolue, l’ignorance totale, les résultats d’un non savoir institutionnalisé sont irréversibles, les IUFM n’ont fait que amplifier leur incompétence car il est impossible de supplanter un cursus de pédagogie par des greffes crées dans la superficialité.
Je parlerai de l’omerta qui règne au sein du Département d’espagnol où les suicides des jeunes professeurs d’espagnol sont un fait criminel incontestable, nous en avons les preuves. Ces crimes ne seront jamais avoués, mais resteront comme la preuve ineffaçable de la prépondérance mafieuse au sein des universités et qui fait le portrait que l’on a réservé à la destinée de l’espagnol comme discipline enseignée et dirigée par la mafia de l’Education Nationale.

L’INSOUTENABLE

6 octobre, 2017 (11:41) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’INSOUTENABLE

 

Crime sordide, abomination, le comble de l’horreur.

« Chevelu » torturé et tué.

« Moustache », chaton de trois mois, torturé et maintenant en convalescence.

DES BEMOLS…Justice animale en cours d’évoluer avec grand espoir !
Justice humaine, entourée des mafias…

Nadezhda avec sa Maman juste avant  l’assassinat en Octobre 2013

Un chaton… Une si petite créature est comme un bébé, comme une vieille personne sans défense, ils exigent de nous une attention permanente, de tous les instants, il faut les traiter comme de la porcelaine.
Le cerveau d’un bébé n’est pas développé, chez les vieux il est totalement affaibli, d’autre part, ils ne peuvent rien faire d’eux-mêmes leur dépendance à autrui est totale.
Un petit chaton leur ressemble entièrement.

Nous sommes « en France » pays de « Droits de l’Homme » ! Pays de justice, de « Liberté, égalité, fraternité… » Hier ce fut « Chevelu », à Draguignan, un chat torturé et assassiné par un dégénéré, l’action de Monsieur Christophe BIANCONI, écrivain, s’est mobilisé pour lui faire justice.
C’est grâce à sa mobilisation et demande d’adhésion sur change.org, que plus de 260.000 signatures on fait que l’affaire a pu se constituer en plainte pénale et mise devant le Procureur.
Le 27 septembre, la justice s’est prononcée, une peine de six mois de prison fut rendue pour l’assassin de Chevelu.
Le délai d’attente pour rendre justice à CHEVELU fut de trois mois…

Pourquoi seulement six mois de prison?

Monsieur BIANCONI expose la raison.

Je le cite :

« La haine déversé sur les réseaux sociaux et contre laquelle je me suis positionné, au vue de comptes rendus que j’ai pu lire du procès, a été  contreproductive. Si la peine n’est « que » de six mois, c’est en partie aussi à cause de cette raison. Sans cela, peut-être qu’elle aurait été plus lourde au vu du passif du criminel.»
265.000 personnes signèrent la pétition, sans lesquelles cette affaire criminelle n’aurait pas aboutie.

Maintenant, le 7 septembre c’est « Moustache » qui vient d’être torturé, une petite boule de poils, un chaton de 3 semaines qui a été torturé à mort par un dégénéré, le crâne fendu, son œil cogné au point d’être invisible, une de ses oreilles était brûlée, il fut retrouvé par ses hurlements en train d’agoniser sous une voiture à Marly le Roi dans les Yvelines.
Actants exceptionnels qui sont dévoués à titre bénévole pour lutter contre la maltraitance animale.

Ce sera pour quand une association contre les des maltraitances humaines faites par « des médecins assassins » qui jouissent des droits illimités et de la liberté totale pour commettre des actions criminellement jamais contrôlées ?

Voici des vétérinaires exceptionnels qui soignèrent et sauvèrent Moustache.
Voici des Vétérinaires qui rédigèrent une attestation de maltraitance.
Voici une Famille d’accueil exemplaire.

L’Association Stéphane Lamart a pris en charge l’affaire.
J’ai trouvé la pétition à signer sur Internet par Change.org.
Pour l’heure il y a déjà 83.000 signatures
Madame Aline Morisset a lancé cette pétition, nous avons des milliers des signatures qui aideront à que le Tribunal de Versailles fasse le nécessaire pour trouver l’assassin et lui faire payer les peines les plus lourdes pour son acte criminel.
Pour Chevelu, le procès fut un triomphe, grâce à Monsieur Bianconi qui avait lancé la pétition à Draguignan et l’assassin fut mis en prison, un succès grandiose qui fera jurisprudence.
Pour le petit Moustache, qui est en train de vivre sa convalescence chez sa famille d’accueil on attend les peines exemplaires et les plus lourdes pour l’assassin qui l’a torturé.

J’ai été accablée dès que j’ai pris connaissance de ces deux crimes, je n’appartiens à aucune association, mais je me bats pour tout acte d’injustice.

JUSTICE POUR MALTRAITANCE HUMAINE

Je vis l’enfer depuis qu’on m’a assassiné Maman en octobre 2013 par refus de soins, prémédités avec des circonstances aggravées sur personne vulnérable et sans défense.

Maltraitance préméditée d’abord par son « médecins traitant » qui l’a trahie avec préméditation et par des raisons inavouables par respect au secret de l’instruction et, ensuite par ces trois « copains- confrères » à l’hôpital privé, où personne n’y mets les pieds ! Il est un « Hôpital privé » sans surcharge et ce soir là le service des urgences était vide !
Aucune excuse !
Je suis accompagnée d’un éminent avocat pénaliste, mais le temps d’attente est insoutenable.
Trois mois auraient été les délais souhaités.

Je me bats avec mon avocat afin de faire châtier comme il se doit ces dégénérés qui supplicièrent Maman, jusqu’à la mort, oui, personne ne sait qu’une personne âgée, sans défense et vulnérable fut délaissée au moment ou son infarctus intestinal déjà au dernier stade, provoqué par l’abominable action du médecin « traitant » qui s’est refusé de l’assister, était arrivé au stade terminal et son état exigeait une prise en charge adaptée et de toute urgence.
Ces assassins lui refusèrent les soins avec préméditation uniquement pour donner une leçon à la fille !
Affaire sordide qui sera un jour mise en lumière pour que le monde entier sache la vérité.
Le Chef de service me harcelait et riait de son agonie,
L’équipe médicale fut complice!
Maman agonisait sans soins sous les rires du Chef de service !

« Ha, ha, ha ! , elle n’est pas toute fraîche votre mère ah ? Ha,Ha, Ha »

Un jour mon affaire criminelle devra faire jurisprudence, un numéro vert devra être crée afin qu’on puisse alerter la justice dès qu’une maltraitance est en train de se produire au sein d’un hôpital afin que l’on puisse alerter les autorités spécialisées, indépendantes, exemptes d’influençabilités de la mafia hospitalière qui est défendue collégialement ! Et qui devraient avoir l’autorisation de se déplacer et d’agir immédiatement.

Pour l’heure l’hôpital est une prison, surveillée et lourdement protégée par son « PROTOCOLE »
« […] C’est interdit ! Me crièrent, c’est le protocole ! »
Personne n’y a le droit d’entrer pour surveiller et moins encore pour vérifier un appel de maltraitance, les médecins restent à l’intérieur protégés car « la structure » et « le système » les octroie tous les droits dont ils disposent pour agir, refuser les soins, et tuer sans aucune surveillance, l’omerta est rigoureusement imposée, ils sont les maîtres à tuer comme bon leur semble.

A suivre.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

НАДЕЖДА ГАЗМУРИ ЧЭРНЯК

LE MISERABILISME ET LE REFUS AU MERITE

4 octobre, 2017 (19:59) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE VICE ET LA VERTU

« Sans argent, sans sécurité économique nous sommes livrés sans défense. Cela représente assurément un châtiment terrible : les tracas humiliants, l’esclavage des affaires médiocres, les vulgaires soucis nuit et jour, la dépendance par rapport aux gens les plus vils. Et nous ne sommes pas les seuls, tous ceux que nous aimons et dont nous sommes responsables sont broyés avec nus sous les roues du quotidien »
Max Horkheimer
Crépuscule
P.52

Chers Lecteurs virtuels,

Je me fais un devoir de remercier publiquement Monsieur Régis OLLIVIER, Directeur des publications Le Colonel.net qui m’a fait l’honneur de publier mon article dans son Journal qui traite des sujets sérieux et sans complaisance qui sont de la plus haute importance et de criante actualité.
Mon article est né précisément à la lecture du sien qui m’a révolté et fait réagir immédiatement, car je connais le sujet depuis des nombreuses années perdues dans l’anéantissement d’une vie qui se voulait riche et resplendissante et que la misère française s’est chargée d’anéantir entre ses griffes impitoyables.

C’est parce que suis de manière journalière toutes ses publications que son article sur la misère des vieux en France, m’a fait réagir comme un volcan, les raisons sont explicites dans mon écrit.

Un éclaircissement s’impose de toute urgence concernant mon article

MISERE OU PAUVRETE ?

Je ne dispose pas de temps maintenant en faisant des études, pour vous répondre individuellement et, étant donné que les réactions qui provoque le traitement de la misère sont parfois similaires- ce sujet scabreux dont personne ne veut y toucher- que me semble nécessaire d’y revenir pour ne parler que de deux points essentiels que je n’ai pas traité comme avertissement, même si j’avais l’intention de m’avancer aux possibles réponses, maintenant je connais la « nature humaine », ces sujets réclamaient pourtant leur place.
Je me suis trompée en les obviant. Il va falloir les expliquer pour en finir avec deux confusions des plus dangereuses.

Le misérabilisme et le mérite.

Ceux qui sont touchés de naissance par une espèce de grâce lumineuse, qui se traduit par l’usage de leur intelligence, de leur sensibilité et d’une générosité innées qui habitent leur esprit, chose rarissime dans cette époque du mépris cette explication est stupide et inutile.
Pour ceux qui suivent les diktats gouvernementaux sont exclus, ils sont politisés, et payées pour acquiescer et habitués dès leur berceau à ne pas penser, mais à obéir.
On les exclut aussi.
Ceux qui retiennent mon intérêt ce sont les lecteurs confus de par le monde, en carence d’esprit critique et en souffrant du manque de discernement pour détecter la différence entre le bien et le mal, cette capacité de clairvoyance et qui leur fait grave défaut, les éviterait de tomber dans le piège de confondre avec tant de désinvolture le vice et la vertu.
Ils me l’ont fait savoir…
Pour l’heure il apparaît comme une évidence sur les réseaux sociaux, une tendance à faire une sorte de « concours des souffrances » tout le monde sort un exemple de ses propres souffrances, une espèce de télé réalité sur le Web.
Je ne suis pas inscrite ni sur Twiter ni sur Facebook, par trois fois je me suis inscrite sur Facebook, « les modérateurs »  m’exclurent sans motif, sûrement que la vérité crue de mes articles ne leur convenait pas, il faut s’envoyer des smilles, des bisounours et des petites fleurs pour être convenable et publiable. Passons ce sujet ne m’intéresse point.
Si je parle à la première personne est pour une raison évidente : l’exemple n’est pas « personnel » car ce vécu n’est que provoqué par les gouvernements et leurs mafias.
L’omerta s’est instaurée et n’attendez pas que mon article fasse des échos !
Cependant…j’ai une audience mondiale, merci aux lecteurs qui suivent mon Blog littéraire, www.nadezhdagazmuri-cherniak.com je vous en remercie bien vivement vos lectures et commentaires : Les Etats Unis, Le Royaume Uni, le Canada, l’Amérique Latine, l’Espagne et l’Algérie…
Pourquoi je ne suis pas concernée par ma misère ?
Je vois que ceux qui m’ont lue n’on pas compris!
Parce que je ne suis pas coupable d’être en échec.
L’échec et la misère qui le suit ne sont pas les miens, il en résultent de l’action politique mafieuse et sociétale d’un pays.

Je dois vous partager un « commentaires » qui m’est fut envoyé sur mon espace de LINKEDIN et je remercie énormément cette personne, que j’apprécie, car ce type de jugement concernant le mépris programmé des mafias gouvernementales à motivé cet éclaircissement.
Je le transcris en entier, je le cite :

«Personne mérite cela qu’il soit ou non diplômé, ait ou non un parcours d’excellence, etc. »

Je doit rajouter ceci : même la race animale doit être nourrie.

LE VICE ET LA VERTU

LA SOCIETE A UNE OBLIGATION DE RECOMPENSER LE MERITE PROFESSIONNEL ET ARTISTIQUE.

Celui ou celle qui s’est sacrifié leur vie durant pour être indépendant, en poursuivant des études, en devenant professionnel, en ayant eu la reconnaissance des maîtres dont la valeur est indiscutable, c’est par leur excellence confirmée que la société à un devoir de leur adjuger une valeur et une récompense supplémentaire, elle est d’ordre exclusivement PROFESSIONNELLE.

Les traîner dans la boue en souffrant des humiliations perpétuelles est indigne d’un pays.

Dans mon article je n’ai pas parlé des droits exclusivement humains, celui qui est le premier et qui nous revient de plein droit parce que nous sommes des êtres humains, à recevoir le pain de chaque jour, mais à une autre catégorie des valeurs, qui ne touche en rien le droit intrinsèque au pain de chaque jour, même s’il est intimement lié !

Oui, ce pain béni qui doit s’obtenir avec la sueur de notre front…Les gouvernements se chargent de précipiter vers l’abîme, par le refus au minimum vital, à tous les innocents et sans défense, les handicapés, les vieux incapables dans leur dernière étape de renverser leur détresse, les malades, les abandonnés par des souffrances « non répertoriées », les inclassables, les marginaux, les pauvres de naissance, que sais –je…

Si cette programmation gouvernementale de la misère est en elle seule une abomination, elle devient un crime supplémentaire de l’adjuger comme un châtiment irréversible à celui qui est situé dans le rang de l’excellence professionnelle.
Le problème surgit quand nous analysons ce fait sans prendre en considération la qualité des professions que les gouvernements se chargent de traîner vers l’échec et la misère qui le suit.
C’est HORKHEIMER qui déjà en 1949 faisait acte de la différence entre le métier du professeur, assujetti à l’Etat et par conséquent obligé à être une bête à somme et les autres métiers qui octroient une position confortable parce que les seuls professionnels exempts de l’asservissement sont ceux qui exercent une profession dite « LIBERALE ».

L’excellence ne s’obtient pas par le biais des stages accélérés, elle est le fruit d’un travail soutenu qui commence dès l’enfance, le temps perdu d’enfant ne se récupère jamais, les lacunes du lycée ne seront pas comblées dans l’université, l’échec de la première année en est la preuve.
Cessez de confondre le vice et la vertu, il est méritoire seul celui qui a mené une vie entière de sacrifice pour obtenir un seul objectif, l’excellence, elle se travaille, elle se mérite et, elle exige une récompense.

Un autre article le suivra il parlera sur le métier de professeur en France, des mafias assises au sommet du Ministère, les preuves sont accablantes.

P.S. le peintre Hernán GAZMURI ne fut pas seulement mon maître en peinture, il fut mon maître de vie.
Il m’a dit ceci : « je suis déjà vieux, mon temps s’est enfuit dans un vol je ne veux pas te laisser à la dérive sans profession, tu auras ton diplôme de professeur pour que personne n’arrive frapper ta porte pour dettes, pour que tu ne soies jamais obligée à mendier ton pain, pour que tu soies indépendante et que tu puisses vivre heureuse»
Il est mort juste quand j’ai eu mon diplôme, je n’ai pas pu le lui offrir en remerciement de tout ce qu’il m’avait donné, seule Maman se réjouissait de chacune de mes notes d’excellence, du succès avec mes élèves, de lire mes écrits…Mon père il n’a pas vu tout le travail pictural que je n’ai pu faire que grâce à son enseignement rigoureux, grâce aux « Invariants plastiques » qu’il m’a léguées si généreusement, il n’ pas lu les livres que j’ai écrit…J’offre à mes parents tout ce que j’ai pu faire comme travail, sans eux je ne serais pas arrivée à être une femme entière qui ne va jamais capituler en dépit de l’adversité.

НАДЕЖДА

MISERE OU PAUVRETE?

1 octobre, 2017 (20:41) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CERTIFICAT MEDICAL 2016 RSA

MISÈRE OU PAUVRETÉ ?

INTRODUCTION

Il faudrait se mettre d’accord avant de commencer, c’est en lisant vos analyses sur la misère française que je constate que personne ne sait parler de la misère dans sont état brut. La misère est vue de loin, je découvre des spectateurs étonnés.
Les uns s’étonnent de l’état de leur pays, et les autres, ce qui se disent « la vivre pleinement» racontent leur misère, dès leur quotidien appauvri, sans espoir, ou font l’éloge des bénévoles parfois les miséreux sont aidés par des âmes caritatives.
J’ai une autre version, et pour la raconter il faut laisser de coté les mots raccommodés, car la souffrance de la misère n’est pas à confondre avec la pauvreté.
La misère exige la vérité crue, si ma déclaration vous effraie ou si vous pensez à une probable exagération, je vous demande de quitter mon espace personnel, personne ne vous demande de poursuivre la lecture, mais, je vois, vous poursuivez… D’aucuns, très mal intentionnés, ceux qui voudront défendre leur France contre vent et marées, auront l’envie de m’attaquer, de me contredire, vous direz que c’est une version trop personnelle, or j’ai déjà entendu tout cela.
Je ne perdrai pas mon temps à vous répondre car dans des cas extrêmes comme l’est la vie quotidienne sans argent, n’est autre chose que vivre soumise à rester enfoncée dans le puit abyssal dans lequel sombre au jour le jour le misérable, et répondre aux imbéciles serait se forcer en plus à se justifier ! Cela est une humiliation supplémentaire à laquelle je ne me prêterai point, car je sais la valeur du silence dans les cas comme le mien.
Vous aurez parfois raison, le cas de la famine individuelle, est un cas exceptionnel de famine absolue, elle ne se partage point, seulement dans des occasions très spéciales elle fut partagée par des millions, mais ici nous parlerons d’un cas particulier, le mien, d’où nous irons vers l’universel.
Et, détrompez vous, je ne prétends pas être la seule à subir la misère, m’adjuger cela est idiot, je ne peux qu’affirmer qu’un témoignage individuel, parmi d’autres a une valeur irremplaçable, parce que sorti de la vie et non des analyses de sociologues et d’économistes.
Allons à l’essentiel, je ferai très court et je veux la clarté et l’éradication de l’ambiguïté, causes de toute cette « confusion », volontaire.

I. Un premier point, la misère française n’est pas le produit d’un virus contagieux qui est tombé sur la France de manière subite et dont d’aucuns sont atteints par des forces obscures, l’un de ces jours je lirai que vous l’attribuez à des effets de sorcellerie inévitables, l’absurdité et la peur gagne le terrain et atteint des cerveaux que l’on croyait bien éveillés.
L’analyse des institutions bénévoles et les statistiques qui font le bilan, se limitent à émir et à écrire des dénonciations et à établir par écrit ces articles avec des états des lieux, rien d’autre, et leurs analyses sont faits sans la moindre précaution de faire une séparation entre les différents cas de misère, elle n’est pas produite par les mêmes causes et c’est dans ce point où il faut approfondir l’analyse.

Je parlerai de la misère française, celle devant laquelle les uns l’observent et analysent de très loin, une misère qu’ils découvrent surpris, et les autres, nous, qui la subissons au jour le jour dans ce merveilleux pays. Des Lumières !!!

Allons par étapes.

Ô ! Les 800€ français !!!!!
Ils vont faire le tour du monde !
Je fais une déclaration PLANETAIRE
ASSEZ !
Les 800€ ont été établis par décret, il est « le seuil de pauvreté » qui fut, établi par un DECRET de 1945, modifié et renouvelée constamment.
Il s’agit du minimum de survie établit maintenant par la UE, la misère à un rang européen, on nivelle par le bas dans cette grandiose Europe des ténèbres.
Ce plafond de 800€, soit qu’ils vous soient attribués en entier, soit qu’ils vous soient complétés à vos faibles revenus « personnels » ne peut pas être dépassé. Ils sont déclarés aux impôts, et si vous obtenez par ailleurs une autre somme qui pourrait venir compléter et vous aider dans votre misère, l’Etat  vous supprimera immédiatement de votre « allocation de minimum vieillesse ou d’handicap » la somme obtenue « ailleurs »

Cet Etat ne vous permettra pas de « cumuler » votre minimum avec autres sommes venues se greffer d’ailleurs, cela veut dire que si vous êtes dans ce dispositif et si vous gagnez autre petite somme qui viendrait vous aider, l’Etat vous diminuera de cette minime somme de 800e au seuil de pauvreté la somme gagné ailleurs.
Un peu d’intelligence et de sens commun, seulement un peu d’intelligence vous dira ce que vous devez faire…Subir le « fixe » de la misère bien entendu, car si vous ne payez pas votre loyer et vos créanciers non seulement vous verrez diminuer votre revenu de misère mais votre lendemain sera un des plus brillants et lumineux : SDF !
La France des Lumières.
Il est formellement Interdit de bénéficier de plus de ces 800€
Vous le comprenez ?
L’Etat vous demandera de le rembourser, vous êtes pris au piège À VIE et si vous n’obéissez pas, l’Etat vous dira que vous faites FRAUDE. Interdit de percevoir plus de 800€.

Il va de soi que cette interdiction ne vaut que si vous êtes inséré dans le « dispositif » d’aide du minimum de 800e octroyés par l’Etat, ce fameux seuil de pauvreté.
Si vous avez votre retraite « personnelle » vous pouvez retravailler, gagner de l’argent à coté et faire ce que vous voudriez en faire de votre capacité de travail !

Ces 800€ que l’Etat vous octroie si généreusement doivent être respectés avec un soin exact, un euro gagné de plus, si vous ne le déclarez pas, peut vous coûter la suppression ipso facto de vos prestations, je vais vous expliquer, ne venez pas me dire que je ne sais pas de quoi je parle, car je suis experte en lois administratives et je me bats au jour le jour pour ne pas sombrer encore plus bas du niveau de misère que ces maudits 800e m’imposent de subir.
Pourquoi je les nomme « maudits » ?
Ah, je vois ! Vous voudriez que je me mette à genoux devant l’Etat qui me jette 621€ pour « m’aider » à survivre dans ce merveilleux pays de Droits de l’Homme !?
Et non, vous ne me verrez pas reconnaissante, car je devrais en ce moment recevoir une retraite bien confortable de 2000€ et j’ai étudié et travaillé ma vie durant pour ne pas arriver à cet âge rabaissée entre les griffes d’aucun Etat de par le monde !
Selon d’aucuns je devrais être si « reconnaissante » à la France et lui remercier de me jeter tous les mois sur mon compte non 800€ mais 621€, C’est l’ASPA : l’Allocation Solidarité Vieillesse !!!!!
Ces 621€ qui me jette la France, ils viennent compléter ma « retraite personnelle » de 121€ + la « retraite complémentaire » de 70,85€ !
Ô quand je pense à mes études universitaires couronnées des notes d’excellence.
Quand je pense à mes études de Pédagogie en espagnol en faculté où dans mon université d’origine, l’UTE, qui fut fondée par mon père en 1942 le peintre Hernán GAZMURI qui était Professeur d’Histoire de l’art, dessin et peinture jusqu’à 1972, cette même université où je suis entrée à mes 17 ans !
Quand je pense à mes études en Sorbonne !!! Dirigée par mon directeur recherches, à nos conversations littéraires, à la rédaction de ma thèse de Maîtrise et de doctorat sur l’œuvre d’Ernesto Sábato !
Quand je pense aux heures consacrées sérieusement à devenir la meilleure professionnelle, car c’est ce qui s’impose chez tout professionnel qui se respecte et qui veut donner le meilleur de lui-même.
Quand je pense à mes années de jeunesse perdues misérablement passées à la trappe par la mafia de l’Education Nationale française, je prendrais le train en ce moment même, car ce mépris de votre pays me salit, parce que rester est un déshonneur, parce qu’accepter par obligation ces 800e est une humiliation et une honte que je ne dois aucunement supporter !
Mais la réalité n’est pas ce que je veux faire, mais ce dont je peux faire sans RIEN, sans jeunesse et sans argent, maintenant je ne suis plus RIEN !

Mais, croyez vous que c’est précisément cela, ces misérables 800e ce que je suis venue chercher dans votre pays !

Vivre en qualité d’assistée, et par conséquent de surveillée !?

Un Etat policier qui surveille et qui est à la chasse des misérables qui survivent « au seuil de pauvreté » il faut savoir que ces 800e n’est même pas le montant du SMIC !

Encore des pensées misérables.

Voici la situation des miséreux français :

1. La misère des vieux qui ont travaillé toute leur vie et qui se retrouvent avec moins de 800€.
2. Les personnes qui en ayant travaillé ne perçoivent que les fameux 800€.
3. Les jeunes qui sans diplômes se trouvent marginaux en train de mendier leur pain.
4. Les divorcés, les veuves, les femmes seules avec enfant, appelées « familles monoparentales »
5. Les personnes handicapées, qui sont forcées à vivre avec 800e et qui n’obtiennent pas la revalorisation de la pension d’adulte handicapé, et ceux qui SI, un si, bien au conditionnel, ils vivent en couple, l’Etat leur supprime grande partie de cette misérable allocation, en obligeant au partenaire de leur « compléter » le reste ! Bravo pour l’indépendance personnelle et le « féminisme », définition et courant idiot avec lequel font des gargarismes les mafias de l’Etat !

6. Ô combien des pétitions ! Je ne sais pas combien j’en ai signées, à quoi aboutissent-elles ? L’Etat reste indifférent et muet !

7. Les handicapées subissent encore les affres de leur invalidité à laquelle se greffe la misère, et les démarches administratives accablantes qui ne prennent pas fin.
8. Des misérables membres de LINKEDIN ont eu l’idée imbécile de me critiquer et de me dire que j’écris sans savoir RIEN de la misère ni de l’invalidité, être misérable d’esprit à ce point est scandaleux, il est une de raisons de ma détestation du virtuel, mais j’espère qui sera de courte durée, la vie est irremplaçable, si je reste sur ce réseau est uniquement parce que ce pays me force aux échanges virtuels en dépit des échanges réels.
9. Je leur réponds, d’une part je n’ai vécu que dans l’ascenseur de l’Education Nationale, en alternant des périodes de remplacements instables, très mal payées avec des périodes de RMI, l’actuel RSA, un statut au 500€ mensuels que j’ai vécu pendant 13 années en m‘occupant de Maman invalide à 100% sans aucune aide extérieure car je l’ai voulu ainsi et, après qu’on me l’a assassinée en 2013, j’ai dû supporter encore 3 années supplémentaires au RSA parce que votre Education Nationale m’a refusé la réintégration demandée, en argumentant que je n’était pas « prioritaire » réponse classique, maintenant parce qu’ils me trouvèrent trop VIEILLE pour enseigner l’espagnol à 60 ans !
10. J’ai dû subir encore la prolongation de la misère absolue de ces 500e de RSA, qui s’était installée depuis l’année 2000, alors entre 2013 et 2016, j’ai poursuivi avec 500€ dont il ne me restaient que 80e « pour vivre » jusqu’à ce que je gagne le Procès administratif pour recevoir depuis 800€. Maintenant les choses ont changé ! Au lieu alors de rester avec 60€ ou parfois 80€ » pour vivre », j’ai passé à 200e mensuels ce dont je dispose actuellement pour vivre, une fois payé le loyer, factures et assurances multiples !
BILAN
Dans celui qui fut mon pays dit « d’origine » il n’existait pas la CAF, les aides d’Etat, ni les assistantes sociales. (Ici en France, elles gagnent leurs salaires et leurs primes grâce à qu’elles sont des laquais de l’Etat, elles aident selon leurs choix et affinités et je n’ai rencontré que des êtres abominables, j’ai été obligée à les fréquenter, car le RSA nous obligeait à aller dans leurs bureaux calfeutrés, sans elles, sans la visite obligatoire, il était impossible le suivi et la poursuite de l’allocation RSA, il était une torture trimestrielle, ensuite semestrielle pour après tous les 8 mois, chaque entretien était couronné des regards d’acier, dires remplis de offenses indirectes et des malveillances multiples).

Dans celui qui fut mon pays d’origine, chacun savait dès le berceau que sa vie future ne dépendrait que de lui-même, c’est l’école qui remplissait le rôle d’une formation qui était en mesure d’assurer un destin digne. Personne ne s’appuyait sur la « solidarité » soit elle institutionnel ou associative.
Quand je suis arrivée en France je ne pouvais pas croire à ce monde qui se laissait aller et qui vivait « des allocs », j’étais ahurie et je le reste encore, je ressens une colère planétaire de me voir soumise à ces 800e quand je n’ai jamais été élevée pour envisager de vivre à la merci d’autrui, ni laisser ma vie, mon destin, entre les mains d’incapables, des mafieux et d’un Etat dont je ne partageais ni partage aucun de ses diktats !

L’incapacité de penser par vous-mêmes vous mène à une absence totale d’esprit critique, mais je ne dois pas vous culpabiliser, vous êtes le produit exact de ce que votre Education Nationale vous a obligé à avaler pendant vos années de scolarisation d’études obligatoires, vous êtes presque tous formatés, voici ce que j’entendrai me dire :

1. Vous n’êtes pas la seule à être dans la misère.

2. En espagnol existe un proverbe très sage : « mal de muchos consuelo de tontos ». S’il vous plaît, un peu de retenue, ce que vous me dites n’est pas intelligent, alors vous pensez d’une part que la masse de pauvres mérite leur misère et d’autre part que moi professeur, je dois me contenter de ma misère car ma misère est partagée !
3. La misère des français a une seule cause, elle est PROVOQUÉE PAR L’ETAT.
4. La misère est un des pires cancers sociétales que vous ne réglerez jamais, car il y a une obscure volonté politique à laisser traîner la maladie sans lui prêter la moindre attention.
5. Les retraites qui ne sont pas revalorisées, les abus et les manques de cohérences au sein de votre Chérie Sécurité Sociale si vantée par leurs qualités et bénéfices elle n’est dans la réalité qu’une source des graves problèmes de santé qui s’ajoutent à la situation de fragilité que subissent les personnes qui survivent au seuil de pauvreté.
6. Lesquels ? Aucun remboursement pour les lunettes et les soins des prothèses dentaires, les dents d’une personne ? Un superflu, les soins de caries sont appelés « soins courants », ils sont entièrement remboursés, mais on s’en moque ! Ce type de soins ne correspondent aucunement aux soins qui nécessitent les vieux ! On les abandonne à l’horreur de se voir édentés, à subir des problèmes pour manger ce qui compromet gravement leur vie et leur santé, ce type de soins qui sont INDISPENSABLES chez les vieilles personnes sont considérés comme « soins de confort » par les criminels qui gèrent votre Sécurité Sociale, et les dispensaires dentaires sont le réceptacle de l’ignorance professionnelle, ils sont remplis d’incapables, qui au lieu de soigner aggravent les maux, j’ai des preuves où les patients ont vu le souci dentaire s’aggraver jusqu’à devoir réparer le soin mal fait par une intervention en urgence chez des chirurgiens stomatologues, la gratuité de la fameuse CMU ne sert qu’à se faire payer les dolipranes ou à une aléatoire visite chez un médecin généraliste, il faut parler la vérité avec des exemples, le contraire est faire la publicité d’Etat et gratuitement !
7. LA MISERE D’UN PROFESSEUR EST UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.
8. LE MÉPRIS A UN VERITABLE ARTISTE UN AUTRE CRIME.

MISÈRE ARTIFICIELLE, MISÈRE CRÉE DE FORCE

Allons découvrir le sens de mes deux propositions :

Un professeur ne improvise pas, il est le produit d’une formation qui commence dans l’enfance. On ne devient pas intellectuelle, formée professionnellement pour transmettre un savoir par un stage accéléré en alternance en entreprise, nous ne sommes pas des spéculateurs de la bourse ni des experts en marché financier.
Si vous n’avez pas eu une bonne scolarisation, votre entrée à l’université se verra compromise, si vous n’êtes pas pleine de force et d’enthousiasme le parcours universitaire peut s’avérer un véritable échec irréversible, et la vie professionnelle le sera pareillement cinq années après la formation universitaire de pédagogue,
La formation de luxe que j’ai reçue de mon père en matière picturale fut piétinée, méprisée ici dans votre pays de culture, au lieu de faire la liaison entre la « Donation Gazmuri » et le travail actuel de sa disciple, ils m’ignorèrent volontairement, c’est ainsi que depuis 1981, chaque fois que j’arrivais devant ces mafieux administrateurs du Ministère, ils m’éconduisaient, et moi l’imbécile, j’attendais, je ne me rendais pas à l’évidence du mépris organisé contre moi !
Les mafias, ô ces mafieux qui n’attribuent les bourses et les séjours en Italie qu’entre les candidats barbouilleurs qui dépensent une année à barbouiller des toiles à coup de brosses et balais dans la somptueuse villa Médicis, mais non ce destin n’était pas destinée pour la fille d’Hernán Gazmuri !
Je comprends, je ne suis une barbouilleuse, j’appartiens à la lignée picturale de celle qui fut la plus prestigieuse Ecole de peinture moderne française : l’Ecole de Paris, mais cet héritage qui m’a légué mon père ces mafieux ne pourront pas me l’enlever !
Je me suis vue privée de toutes mes demandes, ni expositions, ni bourses, ni atelier. Rien. Il fallait me priver de développer et d’exercer mon art, mes arts.
Je n’existais pas comme disciple du peintre Hernán Gazmuri.
Poèmes ? Livres ? C’est fut pareillement, ils me répondirent avec l’anéantissement absolu. Le silence.

UN PEU D’HISTOIRE ANCIENNE

C’est parce que mon enfance fut un paradis crée par mes parents, parce que l’arrivée de mon adolescence se colla comme une sœur jumelle aux rêves enfantins, que ma vie de jeune adulte s’est faite dans l’équilibre responsable et sérieux.
C’est fut une « responsabilité » hors pair celle qui m’inculquèrent mon père et ma mère, en me donnant chacun à sa façon, la responsabilité existentielle en même temps que la responsabilité professionnelle.
J’ai su dès petite ce qu’est la différence homme- femme, celle qui me ferait détester le féminisme et qui m’offrit une assurance, une clairvoyance unique, celle qui façonna la vie d’une future professeur, (et je ne dis pas « professeure » car ce mot est laid), artiste peintre et poète écrivain, qui savait très bien ce qu’elle voulait faire de sa vie, rien de plus ni de moins qu’un « chemin de perfection », oui, être professeur est en essence devenir capable non seulement de donner un savoir, mais d’être toujours présente pour éveiller les consciences, montrer une voie, signaler les erreurs, servir d’avertissement. Les imbécillités actuelles qui lui ajoutent des rôles tels que « former des citoyens » est une acception politique hors sujet.
Mes professeurs de faculté dans mos pays d’origine, nous dirent ceci :
« Vous êtes la crème de la crème d’une société, vous devez vous faire respecter ! »

Votre pays je ne le connaissais que par le discours de mon père, les années d’un cosmopolitisme d’élite formé par des peintres « pauvres » et par les livres et les phrases malruciennes, comment aurais-je pu deviner que le centre de la culture, c’est ainsi que vous vous déclarez dans votre identité allait devenir la source de tous mes malheurs et l’anéantissement de ma vie dans cette misère faite de vos 800€ avec lesquels ils essaient de gommer leur criminel Zéro au CAPES, le refus à ma titularisation, la cause essentielle de ma retraite de 172€ et leur anéantissement artistique volontaire ?
Comment aurais-je pu imaginer que les deux Ministères les plus mafieux de la France, l’Education et la Culture pouvaient-ils venir détruire ma carrière professionnelle ?
Et comment aurais-je pu imaginer que dans le troisième Ministère mafieux, celui de la santé serait capable d’abriter des mafias assassines qui tuèrent Maman en 2013?

Comment aurait pu imaginer la jeune de 25 ans toute jeune diplômée de pédagogie en espagnol qu’elle aurait elle dû anticiper le sadisme des mafias françaises au sein de l’Education Nationale?
Comment la jeune artiste qui programmait venir à Paris « en mission artistique » pour faire la Donation Gazmuri serait mise dehors de toute possibilité de prolonger le travail pictural en héritière de son père, et qu’elle serait mise à mort, mise dehors de toute demande de bourses, refusée d’exposer, refusé d’avoir un atelier, etc.
Dans ma profession de professeur que j’ai exercé avec excellence, j’ai fut répudiée par les inspecteurs et correcteurs, interdite d’enseigner et mise à la rue avec une retraite de 172€ et une « retraite complémentaire »de 70€.

LE PROCES DALO LES REPARTITIONS DES HLM SELON LES CRITERES DE VOTRE ETAT.

Comment aurait aurait-elle pu imaginer, un tel opprobre, cette folle que j’étais de peinture et d’écriture qu’au sein de votre pays qui se vante encore ! Ô que dis –je ? Qui crie au monde entier être un pays « éclaireur », un pays qui se vante d’être au premier rang de la culture, des découvertes et de liberté !?

Comment aurais-je pu imaginer que dans votre pays dit faussement de culture pouvait exister un réseau mafieux qui oblige à une artiste qui ne possède rien, à s’humilier et à se voir obligée à mendier son pain quand elle a tout fait dans sa vie pour être indépendante et ne demander rien à personne ?
Je me suis vue jetée dans une tanière par l’œuvre de l’Etat, qui voulait me laisser SDF !
Ils ont trouvé bon de me jeter à vie dans la misère qui octroie la somme de 800e mensuels pour finir mon existence dans une chambre de 15 m2.
Ah ! Mais oui ! vous le direz que d’autres sont à la rue ! Je l’attendais ! Quelle manière de raisonner mon Dieu ! je vous dirai que d’autres sont comme Maman au cimetière…

C’est uniquement grâce à une excellente avocate qui a accepté de me défendre avec l’aide juridictionnelle et qui s’est battue avec moi pour gagner mon procès DALO que je suis à présent sous ce toit de 15m2, toit que votre Etat me prête, oui un prêt, parce que ils m’ont dépouillée de tout.
Dans ce pays du mépris, d’assassins et de mort, qui ne sait que répandre la misère aux personnes de bien.

Non, je ferai de mon mieux pour ne pas finir ma vie dans ce cimetière.
Mutilée sans pouvoir peindre, sans pouvoir enseigner et sans pouvoir publier, devrais-je finir ma vie ici ?
Devrais-je donner ma réponse ?

Alors à quoi m’est servi de tout vendre, tout quitter de ce pays où je suis née, pour venir me réfugier précisément ici, pour vivre une vie indépendante et d’artiste ?

Je me suis trompée, oui, mais le pire n’est pas la haine de ce pays contre moi-même, le pire a été le crime de vos quatre médecins assassins, qui pourrait croire qu’au XXI siècle dans les pays des droits de l’homme existent des dégénérés au sein d’un hôpital privé qui riaient de voir maman souffrir ?

L’EDUCATION NATIONALE : LE RESERVOIR DES MAFIAS INSTITUTIONALISÉES.
SAVOIR PENSER C’EST SAVOIR FAIRE JUSTICE.

Aucun professeur titulaire, je dois dire « presque aucun » ne sera prêt à s’allier à ma dénonciation, l’égoïsme, la méchanceté sont supérieures à toute forme de courage et de vérité, les titulaires d’un poste et jouissant de leur statut ne se mettront jamais en danger, ils connaissent leur pays.
Que les autres se débrouillent, c’est toujours l’idée des ignorants et des lâches qui occuperont la place de la vérité, celui ou celle qui est désabusé et qui est dans la misère doit être coupable de quelque chose car EUX, ils sont triomphants, pourquoi eux ils ont réussi et les autres pas ?
Alors l’audience va les applaudir ! Les réseaux leur donneront raison, le misérable désabusé par les mafias, il n’aura jamais raison.
ÊTRE PROFESSEUR / ÊTRE INJUSTEMENT MASACRÉ PAR LA MAFIA.
Le fait de subir une injustice n’a pas de pardon, personne n’est dupe, les abus de pouvoir sont journaliers, ils se produisent toujours quand la mafia sait que la cible ne pourra pas échapper, alors ils attaquent sans peur aux représailles dans deux cas spécifiques, quand il n’a pas d’appuis qui défendent la cible , comme le fut mon cas particulier, et quand le pouvoir d’un savoir faire professionnel est clair et manifeste, parce que construit dans l’excellence, et parce qu’ils savent que nous ne céderons devant aucune menace et que nous ne sommes pas malléables.

Deux motifs de poids pour se voir encerclé par la mafia de l’Education Nationale et sans échappatoire.

ÊTRE ARTISTE SANS ARGENT AU XXI SIECLE

Être artiste est avant tout la maîtrise d’un savoir faire, non, le talent ne s’enseigne point, les rêves et l’imagination sont accessoires et secondaires dans la formation d’un artiste, va-t-on demander à élève violoniste ou à un élève pianiste devant son maître de faire preuve de son émotion musicale ou doit-il faire preuve d’une maîtrise technique ?
Une anecdote : J’ai commencé l’apprentissage du violon à mes 40 ans ! Oui, très tardivement. Mais pour moi, rien n’est impossible quand cela dépend de moi seule, évidemment…Un jour, l’émotion de la musique m’envahissait, le professeur furieux me cria : « votre bouleversement ne m’intéresse pas ! C’est votre technique qui m’intéresse, recommencez donc mesure 2 ! Et arrivez jusqu’à la fin, avec les morts et les blessés !!! »
Il avait entièrement raison. Ceci pour vous démontrer qu’être artiste n’est que du travail pour arriver à une maîtrise d’exécution parfaite. Soit –elle en musique, en peinture ou en écriture, il en est de même pour l’acquisition de tout art et de tout exercice professionnel.
La maîtrise d’un savoir qui doit acquérir un futur professeur en est exactement la même chose.
Que leurs cours soient par la suite des exploits de talent pédagogique et de transmission des interprétations littéraires géniales, tant mieux, mais si elles n’ont pas été appuyées par un socle d’apprentissage sérieux et maîtrisé à la perfection, l’exercice professionnel se traduira par un échec personnel et l’échec pédagogique ne se fera pas attendre. Le ridicule ira de pair.
C’est ce savoir faire précis, essentiellement théorique, est celui qui permettra, une fois maîtrisé, l’ascension vers l’ineffable propre de l’art. Loin de s’opposer, ces deux métiers viennent se complémenter, André LHOTE allait magnifiquement bien « De la palette à l’écritoire ». Lui, sa vie durant, il enseignait, peignait, écrivait ses essais de critique et de formulation théorique destinés à la formation d’un peintre. Les traités du paysage et de la figure restent des trésors que personne ne lit…Bien sur, maintenant il existent des avalanches des peintres soutenus par la Maison des artistes, la Sécurité Sociale et l’URSSAF, protégés par les maires des arrondissements, ceux qui me refusèrent expositions, ateliers bourses, aides, merci à la France !!!…C’est à cette « époque de l’épilogue » (G.S.), époque du « Crépuscule » (Horkheimer) que la « Société du mépris », (A.H.) ne veut que des spécialistes qui sont les experts d’un savoir limité qui les fait voir la vie avec des frontières bien délimitées et sans aucune perspective vers les quatre points cardinaux.
Quand on donne un savoir on contribue à offrir la liberté, à développer l’esprit critique, et l’élève devient adulte responsable parce doué d’indépendance de lors qu’il maîtrise ses connaissances qui le mèneront indubitablement vers la liberté.
Inutile donc d’essayer de force, par une volonté exclusivement politique, de greffer aux « professeurs » d’autres responsabilités que celle unique qui est la sienne : donner un savoir, développer l’esprit critique et rendre libres des générations des jeunes adolescents par la maîtrise de ce même savoir.
C’est inspirée dans cette voie que je suis venue faire de votre pays, de Paris, une ville d’adoption, cet amour mal placé, s’est converti au fil des années dans un rejet écrasant à mes efforts, j’ai reçu une réponse entièrement abominable de laquelle je ne pouvais pas m’échapper, car j’étais responsable de Maman, une personne âgée n’est tolérée nulle part pour recommencer un autre exil, la Russie, ma Russie était mon rêve inaccessible, mais Maman avait vieilli, et les vieux son encombrants…A moins qu’ils disposent d’une fortune qui appuie leurs volontés d’échapper au mépris.
C’est par l’éducation d’élite que me donnèrent mes parents, faite d’une éducation atypique, je vous le raconterai plus loin dans cet article, que maintenant dans la dernière étape de ma vie, je peux résister avec dignité aux abominations, celles qui m’oblige à subir votre France.
Lesquelles ?
Les abominations professionnelles, artistiques et existentielles.
Elles se dérivent les unes des autres, se mêlent et s’entre mêlent, étant la misère actuelle, la mienne comme celle des autres, le produit exclusif des mafias bien assises au sommet de l’Etat.
Vous devez savoir que la misère actuelle n’est produite que artificiellement par vos gouvernants, des années de mauvaise gouvernance du pays a fait que vous arriviez à cette horreur dont les vieux sont des mendiants qui voient leur vie passée comme inutile, les autres personnes d’âge moyenne, mutilées pour le reste de leurs vies, et les jeunes sans aucune perspective d’avenir, quand on pense que l’on doit attendre cinq ans pour essayer de renverser une situation politique abominable, c’est penser au tragique et à une situation irréversible sans retour.
Mais, devons nous nous contenter avec une analyse sociologique, politique ?
Ou bien au contraire, ne devrions-nous réagir ipso facto devant la souffrance en refusant définitivement les analyses passives, qui n’ont que trop duré et ne devrions nous aller au-delà des mots ?
Et pourquoi nous ne pourrions pas nous concerter tous réunis pour agir, vite et fort, et non dans les organisations des manifs de rue, non dans des tables rondes et colloques où nous ne verrions prendre une parole autoritaire et bien composée, donnée par des illustres intellectuels mondains, toujours les mêmes, ceux qui s’accaparent les médias et qui disent publiquement ne pas « être de mondains » en nous laissant ainsi une bien risible contradiction faite d’une affirmation niaise que personne ne croit!
Dans des colloques nous verrions et entendrions aussi des nouveaux académiciens payées à vie pour penser le politiquement correct, en nous donnant une version analytique et complaisante de cette misère, car glorifiés par ce même Etat qui fait monter socialement les uns pour tabasser les autres, et poursuivre leur inutilité versant leurs discussions mondaines dans des cafés parisiens, où se concertaient jadis des vrais artistes pour se partager leurs dernières créations, mais pour l’heure, leurs exploits intello financiers débordent les journaux, puisque obtenus grâce à leur bien faite propagande d’Etat, tandis qu’une grande partie de la société, ne sait pas si le lendemain, se réveillera vivante grâce au RSA ou à ces fameux 800e qui nous jette l’Etat providentiel comme si nous étions des animaux rejetés en pleine autoroute.
Nous réveillerons nous vivants de nos lendemains grisâtres dans une France en putréfaction … ?

MISÈRE N’EST PAS PAUVRETÉ

Non, la pauvreté est tout simplement de l’austérité, un vécu dans des privations, est un état qui n’est pas douloureux, ce n’est pas de la misère, la misère est voir le frigo vide, le garde manger où il n’y a tout simplement RIEN, il est et reste irrémédiablement vide, tourner en rond et sentir les forces diminuer au point que seul le lit peut abriter notre évanouissement, le cerveau se résiste, la faim vous envahit et vous ne pensez qu’à ça, où trouver un morceaux de quelque chose, l’envie de manger se fait obsessionnelle, c’est l’horreur, vous êtes réduit au néant, avec la conscience que votre vie n’a été d’aucune valeur, le mal au ventre, les maux de tête ne se font pas attendre, le seul recours est regarder le calendrier pour compter les jours, c’est pour quand déjà l’arrivée du RSA ? Ah, me disais-je, il me manque encore quelques jours à « attendre », comment vais-je résister ?
Non, prier ne sert à rien, être croyante n’a jamais empêchée la souffrance, la maladie, la torture ni les assassinats, quand j’implorais Dieu de libérer Maman de la torture, elle continuait suppliciée entre les griffes et les rires de ces quatre dégénérés.

LES ASSISTANTES SOCIALES

Elles me refusèrent absolument toute aide alimentaire, seule une carte pour 5 jours pour aller manger au restaurant des clochards et « exceptionnellement » grâce au Certificat médical du docteur de SOS médecins ! En me disant : « Nous ne sommes pas obligés à vous prolonger cette carte, vous coûtez déjà trop cher à la France Madame » (!!!)
Je suis partie furieuse en leur disant : « Mesdames, vous n’étiez pas encore nées quand je préparais mon doctorat juste en face du restaurant pour les clochards, car la Sorbonne se trouve juste en face du « restaurant émeraude » !

Des petites femmes assistantes sociales m’éconduisant sans me donner même pas un ticket restaurant, en inversant les rôles, moi professeur, je devait mendier mon pain et le RSA, tandis qu’elles, converties en serveurs vocaux ambulants de l’Etat avec des salaires confortables, dans leurs professions de laquais de l’Etat, me regardaient avec sadisme et heureuses de voir un professeur et artiste humiliée jusqu’à la moelle.
En arrivant en France, commencèrent pour moi les humiliations de toute sorte, le pays de mon admiration s’est transformé ipso facto en pays de ma détestation.
Je poste au monde entier ici et sur mon Blog littéraire qui est très bien référencé et où j’ai des lecteurs du monde entier, deux pièces jointes, l’une correspond au certificat Médical qui m’a délivré un médecin du SOS médecins il est en date du 1/06/2016, tout à fait récent, j’étais eu RSA, je me suis trouvée sans de quoi manger pendant des jours, je ne suis pas masochiste et je n’ai aucune aptitude pour devenir martyr bien au contraire, un artiste aime la beauté et le luxe, le raffinement ne le donne pas la misère et la faim prolongée, le Certificat est clair, bien explicite. Le médecins de SOS médecins qui est venu me voir en urgence, je dû les appeler car je voyais ma fin arriver, j’étais en train de mourir de faim. J’avais 9 de tension.
Il m’a prêté un peu d’argent pour aller acheter un peu de nourriture, il m’a dit ceci : « je ne peux pas vous laisser comme ça! »

« Que dit le Certificat de SOS médecins ? Luisez–le » […] Je certifie avoir examiné Madame Gazmuri, 62 ans qui présente un état de fatigue avec hypotension des suites d’un jeune depuis quelques jours du fait d’une insuffisance pécuniaire, le RSA qui se révèle insuffisant »
L’autre pièce jointe correspond au DELICAL, produit protéinique tel que le CLINUTREN, abominables produits pharmaceutiques que je me procurais en pharmacie et que je mangeais au lieu de nourriture 3 fois par semaine, voyez vous c’est pour ça qui sert la CMU, pour que la misérable que je suis évite la mort et qu’au lieu de nourriture, elle puisse avaler une fois par jour une poudre protéinique afin de supporter votre RSA ! VIVE LA FRANCE !
Ces sachets sont comme un médicament qui est destiné aux cas extrêmes de dénutrition, non pour le faire un remplacement de la nourriture, ils sont destinés aux personnes qui ne peuvent pas manger par maladie et non pour une femme en pleine santé, ces produits sont inadéquats pour une personne saine, car produisent des altérations métaboliques, grossissent, et la faim de nourriture n’est pas pour autant apaisée, il faut l’avoir vécu cet horreur de misère à la française pour donner ce compte rendu de votre France !
Comment devrais-je en finir cet article ?

Rien de plus à vous dire.

Mais ceci ce serait plus adéquat :

POUR FAIRE VALOIR CE QUE DE DROIT

FAIT À PARIS, LE 1 OCTOBRE 2017

 

НАДЕЖДА

 

*Non cette fois-ci je ne vous donne pas les citations de George Steiner, de Horkheimer ni d’Umberto Eco que j’avais préparées, je n’ai pas le temps, j’ai un contrôle de grammaire et un dialogue à réciter par coeur pour demain !

SIN AMOR

26 septembre, 2017 (15:06) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ARBOL  DIBUJO A LA SANGUINA 1980 NADEZHDA GAZMURI CHERNIAK

SIN AMOR

 

НАСТОЙЧИВЫЙ

 

Personajes « de carne y hueso »

Homenaje a Andreï ZVIAGUINTSEV y a Evgueni GALPERIN

La crítica social a Rusia es bien mal llevada por los críticos de cine « franceses »

 

Estimados Lectores,

Una advertencia preliminar:

He aquí un artículo de una artista que víctima de la emoción que le ha provocado ésta película y del estremecimiento existencial rotundo que ha ejercido en su alma, no puede más que hacer un ligamento con su propuia experiencia existencial. No, no busquen el resumen ni el argumento, váyanse a wikipedia o a Youtube, allí serán saciados de la misma cantinela escrita por críticos vendidos al Estado contratados por diarios y revistas financiadas por el Estado.
Yo no obedezco a nadie, no escribo por ninguna capilla, y me oriento por mi saber y mi experiencia de artista y de profesora de literatura.

No le haré honor a la lengua francesa escribiendo este artículo en francés, porque nada tiene que ver el ruso con la lengua del matiz, de la simulación y del subterfugio con la verdad que vehicula la lengua rusa, es por lo tanto el español la más apropiada.
He leído la múltiples críticas que se han publicado en la prensa.
Las infinitas alusiones a Bergman se hacen fastidiosas y no explican en nada lo nuevo en materia de arte que aporta cada creación de éste genial cineasta ruso que es Andreï Zviaguintsev al que sigo asiduamente en cada una de sus películas.
Hacer llover de adjetivos sobre una obra es esquivar la exégesis y es aun más grave es catalogar Zviaguintsev de «rusófobo» cuando lo que se descubre es que a partir de la exposición de vicios societales propios a Rusia, él lo vuelve UNIVERSAL, el retrato particular de cada uno de los personajes es un análisis que va hacia lo mas recóndito y subterráneo de la consciencia de la humanidad, si llevan así el rumbo de la crítica, uno de estos días leeremos sin dificultad que Dostoievski et Gogol eran profundamente « rusófobos » porque si han analizado como se debe cada una de sus obras, verán que el escalpelo con que pintaron la sociedad de su época es el mismo con el cual opera Zviaguintsev en la nuestra.
Lo que ocurre es que cada uno de éstos críticos que tienen tribuna en Francia son lacayos del Estado, las películas de Andreï Sviaguintzev les sirve de impulso y motivo para lanzar sus feroces e infundadas críticas a Vladimir Poutin, como si la corrupción, las mafias, la ausencia de solidaridad de ésta socieda indiferente al mal y el dolor de su vecino, junto con las injusticias, la miseria provocada por la UE, los males que repartent en demasía los oligarcas bien sentados en las cumbres del Estado francés no fuesen nuestro pan de cada dia !
Yo pretendo realizar un análisis que va en dirección contraria y me centraré únicamente en los elementos estéticos y de fondo, podramos decir literarios, de cada uno de los símbolos que ha elejido Sviaguintzev para construir su obra de arte.

LOS ELEMENTOS PLÁSTICOS

Parecen olvidar que el cine participa de todos los elementos estéticos de orden plásticos par llevar a cabo su creación, la imagen, el color, los movimientos de los personajes, las miradas, las expresiones, que en un libro necesitan un capitulo entero, en el cine, la secuencia, la toma de una sola mirada basta.
Los paisajes son la más alta y pura expresión plástica en el cine, como los son las tomas de cada uno de los personajes expresándose por miradas, palabras y gestos.

LOS ÁRBOLES : RAÍCES Y RAMAS.
Las raíces retorcidas y cubiertas de nieve que se han incrustado hondo en la tierra rusa.
Los ramajes retorcidos que se alzan hacia el infinito de un cielo gris y helado.
Un poema de silenco, de soledad, y de muerte que es un presagio trágico, una secuencia clara y penetrante que desembocara al final en tragedia de muerte, y sera la misma toma, la que al final de la película, pasará de augurio, a desembocar en la nota mortuoria, recuerdo helado de una infancia sacrificada entre las redes del desamor. Los árboles nevados cons sus ramas hacia el cielo glacial guardan el hilo con que Aliocha jugó soñando tal vez con un vuelo salvador. Quedará así, volando hacia la eternidad, como el último símbolo de la infancia asesinada y como el motivo plástico que cierra la tragedia.

ELEMENTOS PLÁSTICOS: MIRADAS Y GESTOS
LAS MIRADAS.
La mirada intensa de un amante.
Las miradas deslavadas de un marido insensible.
La mirada feroz de una madre del hampa rusa que es la misma que existe en todo lugar del mundo, que se dejen de repetir alusiones sin ninguna relación a la obra mísma, lo que intentan es criticar el gobierno ruso ante un público sin formación y desprovisto de capacidad de análisis crítico, defecto bien propio a Francia y al gobierno actual, la instrumentalización política de la crítica de arte est repugnante y no nos avanza en nada.
Las miradas de fierro helado de una joven madre que no desprende más que brutalidad y gritos feroces, al igual que su propia madre. Se repite el ciclo de una maternidad forzada para la que no estaba destinada.
Las miradas de hielo a su hijo.

LOS GESTOS.
Los gestos de la madre que no sabe lo que es la maternidad que pour haber vivido un parto doloroso.
Gestos despiadados y feroces de une madre brusca en maneras, mal nacida que ignora lo que es la delicadeza, es colocada en un nivel inferior al mundo animal, donde la protección de la especie, al estado bruto, animal y orgánica será siempre presente. La manera como un animal protege a sus cachorros es la demostración, la más fehaciente de la fuerza innata y avasalladora de la naturaleza, esa que la humanidad ha olvidado entre teléfonos móbiles, computadores, amor al dinero y a prácticas ajenas al verdadero amor.
Gesto del « padre indiferente » que roza el brazo de « la madre desnaturalizada. »
En un intento espontáneo de darle un consuelo. Los gestos , en casos límites, revelan un sentimiento escondido.
Rechazo immediato de ella.
En una morgue las máscaras caen, las palabras brotan verdades: »¡Yo no te lo habría dejado nunca! »Le grita la madre en un desgarro.
Un eco de Manuel Sender puede ser aqui « figura » (Erich Auerbach)con un pasaje de su novela El Vado, la voz de la protagonista resuena quedamente aquí, « Fui yo la que lo denuncié precisamente porque lo quería »
Zviaguintsev demuestra una sola cosa fundamental, que es la raíz de la decadencia mundial : un mundo construído sin raíces, una tierra muerta de humanidad que ha enterrado voluntariamente dos conceptos básicos, simbolizados claramente en la película en los árboles nevados, retorcidos y sufrientes, las raíces, la fuerza de la naturaleza, simbolizada en la maternidad, es abortada en vida, no antes de nacer, una verdadera maternidad es aquella que dará frutos y un avenir de amor, y los ramajes creciendo hacia el cielo seran el smbolo de la espiritualidad que la acompaña y que en ésta tragedia es ausente.
Aquí la ausencia de amor se renueva de generación en generación, sin dificultad en un ciclo trágico.
El amor no se aprende, se transmite, es cuestión de naturaleza interna, este mundo ha sido mutado sin remedio, la ausenciua de amor es el mal mas profundo de nuestra sociedad.

¿ SÍMBOLO RELIGIOSO?
¿INTEGRISMO ?

De nada sirve burlarse de religiosos « integristas » si tomamos el sustantivo « integrista » en su acepción etimológica, le daremos una carga bien honorifica, ella dirá que son personas íntegras.
Integrismo es por los criticos politizados, un término bien mal empleado con una significación peyorativa, si nos atenemos a su etimología, veremos que viene del latin inter-gri.
Íntegro es un ser que cumple con rectitud sus deberes. Como sustantivo, integrismo es el sustantivo derivado de íntegro, aquello que no falta a ninguna de sus partes.
Ahora déjense de diatribas con sus acepciones peyorativas que ustedes emplean gracias a una sinonimia estúpida que intenta no sólo comparándolo sino fusionándola a « fundamentalismo»

Si lo tomamos en su acepción intrínsecamente religiosa, diremos que los dirigentes religiosos ortodoxos se esfuerzan por que los divorcios no se lleven a cabo cuando los hijos no son aún capaces de asimilar una catástrofe familiar como es la de ver padre y madre en conflicto o donde el niño immaduro es llevado de fuerza a asumir una separación de sus padres y a una elección entre uno u otro, obligados a « elejir » lo impossible.
Si una pareja se casó, y se han dado cuenta de que se han equivocado pues que asuman su equívoco como adultos responsables.
¿Han traído hijos al mundo ? Pues que los protejan y guarden sus odios y aprendan a soportarse hasta que sus cachorros sean adultos capaces de afrontar la sepâración de sus padres. La cohesión de una familia es el sócalo fundamental de un ser humano, de la humanidad y de toda la sociedad. Aquí se trata de un concepto universal.

La Federación Rusa ha debido restaurar la espiritualidad perdida.
Es una grandiosa mentira querer pintar como general en Rusia la pérdida de valores, miles de voluntarios se consagran a renovar iglesias en ruinas, a ayudar a sus prójimos en desamparo, el retorno a una práctica religiosa es latente en toda Rusia, miles de hogares pobrísimos se mantienen apoyados en el único sostén que poseen los pobres: un amor intenso entre ellos.
Es esa forma de vida la que un español bien nacido calificaría « de carne y hueso » porque eso es el arte de Andreï Zviaguitsev, como la novela española de Don Miguel de Unamuno, como los poemas de Miguel Hernández, una escritura de « carne y hueso » es una escritura hecha de verdades humanas, universales y estremecedoras, sin alambiques ni perfumes franceses, buenos para el cuerpo y muy malos en la mente y el lenguaje.

ESCENAS DE TRAGEDIA GRIEGA.

El sino se acerca en la sala de la morgue.
La pieza helada de una morgue es el último sitio destinado a una madre que ha parido una creatura, sea ella buena o pervertida como ésta, porque la visión de su hijo vuelto cadáver, putrefacción, necrósis irreversible es lo más horrendo y anti humano que puede vivir una madre ante su hijo muerto o de un hijo ante su madre en putrefacción.
Es el castigo mas horrendo e insoportable que puede destinarse a un ser humano.
Para los que como yo, han sido heridos y traumatizados, por hechos similares, ésta película es comprendida a la perfección.
(Al igual que aquellos que han sufrido el traumatismo de la guerra, yo he debido recientemente soportar el asesinato de mi madre por la acción intencional, sádica y criminal de cuatro « médicos asesinos franceses » fué una pura expresión de la sociedad deshumanizada de la Francia de las tinieblas que nos quieren ocultar sociologos, políticos y críticos. Ellos viven en la superficie, se cuidan en hospitales reservados a los pudientes, henchidos de salarios exorbitantes y viviendo en barrios exclusivos. Esos heridos de la guerra sabrán como yo lo hago, tomar la dimension absoluta que el mensaje de esta película nos ofrece y nos atraviesa el alma.
Vaya con los escritos tendenciosos de los críticos de cine !
El horror y el llanto de esa joven madre desnaturalizada da una muestra clara de que el ser mas insensible cae desfallecido ante el horror de una muerte salvaje, ante un hecho irreversible.
El desmayo de esa « madre desnaturalizada » es significativo, los críticos lo pasan por alto.
El  llanto del padre, ser anodino y desprovisto de sentimientos que cae postrernado en cuclillas, llorando con la cabeza entre sus manos, rompe por un momento la visión de su retrato de piedra.
Los gritos de los voluntarios que buscan a Aliocha no dan más que el eco de sus voces en el vacío, nosotros sabemos que es lo único que se obtiene en las búsquedas inútiles y en los llamados que sabemos infructuosos y que quedarán sin respuesta.
EL GRITO de Much queda pálido para decirnos por medio de elementos plásticos lo que es el desgarro de la muerte, porque Andreï Zviaguitsev ha interpretado de manera grandiosa y soberbia, como nadie antes y como nunca jamás nadie en el futuro, podrá igualársele en la transfiguración estética de la experiencia del horror de la muerte.
Es cierto que al final, cuatro años después de acaecida la tragedia, vuelven a sus vidas, repitiendo el ciclo de su propia inhumanidad, es que no se se lavan ni curan enfermedades de mutación genética como yo las denomino, a ésta ausencia de amor latente en nuestra civilización europea.

El símbolo final es vibrante de sentido, la joven madre, vestida con un buzo de trote que ostenta el nombre de RUSIA. Ella se ejerce en una plataforma donde camina rápido y sin interrupción, más sin avanzar.
Despierten de su letargo, de su adoctrinamiento político y social, esa mísma etiqueta yo puedo adoptarla, más no piensen ni por une sólo instante que voy a vestirme de un traje de trotar rojo con el nombre de mi Rusia para abolir su esencia, yo me vestiría con un buzo negro que llevaría el nombre FRANCIA y caminaría como ésta miserable mujer que no avanza hacia ninguna parte, encerrada en una situación sin escapatoria, sin avenir, en un nuevo y eterno mito de Sísifo. Ese caminar fijo, sin avanzar es lo que da Francia, su administración, a los que guardan en su seno los valores que ellos han perdido y que no han poseído nunca.

No pierdo la esperanza en que un día no lejano, me vestiré de un traje lujoso, no llevará nombre ni etiqueta, más sabrán aquellos que me conocen, cual es el nombre invisible al que haré homenaje en la estación, ésta vez Penélope que ha sabido esperar, llegará a su destino, con la mísma inspiración fértil y verdadera que nos da el arte mas absoluto y verdadero, un arte de « carne y hueso » la esencia del arte de Andreï Zviaguintsev.
Porque, ¿qué otro objetivo tiene una película de este orden si no es estremecernos con su mensaje de verdad que servirá para cambiar nuestras vidas ?
Debemos decirle publicamente, lo unico que debe decírsele a un gran artista : Gracias.
Un homenaje solemne también a éste músico sublime que ha creado la música mortuoria de la película, Evgueni GALPERIN, él es un genio de la expresión musical, en ésta película él hace prueba de una novedad incomparable, porque no se ha creado jamás un tema de ésta profunda dimensión de sinestesia que interpreta en notas de tambor trágico, en un franco claro obscuro, se expresa la angustia en crescendo de la agonía, de los últimos instantes de vida de un ser querido y de la visión y experiencia inexorable de la muerte.
Golpes mortuorios que resonarán eternamente en al alma de los espectadores que saben lo que es la vida y la muerte.
Retomo y hago profundamente mía, porque desde antes de mi nacimiento he vivido con la música, la definición de Levi Strauss tan querida de George Steiner : » El grandioso misterio de las ciencias sociales : la música »

СПАСИБO БАЛЬШЛOЕ

НАДЕЖДА ГАЗМУРИ ЧЕРНЯК
2017

P.S : Una excellente película espero realizar gracias a la colaboración de un cineasta ruso, ya he lanzado el llamado y mi trabajo de script está casi listo.
Será la pintura auténtica de la sociedad francesa de las alcantarillas francesas.
Ésa que se queda indiferente ante el dolor ajeno.
Ésa que tampoco mobiliza su policía para castigar a los asesinos.
Ésa que protege colegialmente las mafias de médicos asesinos.
Ésa que carece de ética en los tribunales, donde se reparten los cargos de la Magistratura entre funcionarios corruptos y vendidos al Estado.
Amín

 

 

 

 

 

A LA CANAILLE CHILIENNE QUI A ÁCRIT LA FAUSSE BIOGRAPHIE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI SUR WIKIPEDIA:

13 septembre, 2017 (18:12) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Le peintre HERNAN GAZMURI DANS  L’ATELIER  D’ANDRE  LHOTE   A PARIS 1928

A LA CANAILLE CHILIENNE

QUI  A ÉCRIT  LA  FAUSSE  BIOGRAPHIE

DU PEINTRE HERNÁN GAZMURI 

SUR WIKIPEDIA

Moi, Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK, fille du peintre Hernan GAZMURI (1900-1979) et de la pianiste Clara G.CHERNIAK (1915-2013) déclare sur l’honneur ce qui suit :
1. La canaille qui s’est octroyée le doit de poursuivre les calomnies et l’écriture des insanités contre le peintre Hernan GAZMURI-DIAZ et de le persécuter maintenant POST MORTEM ment sur tout ce qu’elle écrit faussant sa vie et son œuvre. Dans ce cas est une fraude d’usurpation d’identité en faussant sa vie et sa filiation esthétique, Hernán GAZMURI n’a aucun lien avec le Chili que son lieu de naissance son unique filiation esthétique est l’École DE PARIS.
2. J’ai déjà écrit un livre documenté pour mettre au clair les mensonges de la mafia chilienne.
3. Mon livre sera réédite en octobre et le pays qui est chargé de défendre sa mémoire et son œuvre sera le seul propriétaire de ma propriété intellectuelle et des mes droits d’auteur.

Pour en finir avec vos mensonges je déclare ce qui suit :

1. Le Chili persécuta depuis presque un siècle le peintre Hernan GAZMURI, inspiré par leurs complexes d’infériorité, par jalousie et par pur sadisme. Les articles du critique Victor CARVACHO le démontre clairement.
2. En 1992 le Musée des Beaux Arts, le même qui destitua de son poste Hernán GAZMURI en 1933 quand il était Directeur et Professeur fut royalement gracié  pour faire une « rétrospective » frauduleuse en 1992 parce que sans la permission de sa veuve, la seule propriétaire de ses droits d’auteur et de sa propriété intellectuelle.
3. Ma mère, veuve du peintre avait mandaté une personne d’assumer la tâche de GARDIENNE de toute la Collection de peinture que mon père Hernán GAZMURI lui avait légué, mais il se trouve que cette personne sans scrupule a trahi ma mère et violé le TESTAMENT de mon père et a offert à la vente toute l’œuvre de Hernán GAZMURI aux musées chiliens, les vrais coupables de l’achat frauduleux, car responsables et connaisseurs des lois, parce que responsables des Musées appartenant à l’officialité chilienne. Ils étaient dans l’obligation de demander les documents juridiques officiels avant d’accepter l’achat, en premier lieu la permission écrite de la veuve. Ma mère l’aurait refusé de manière catégorique.

4. Les deux Musées, Le Musée des Beaux Arts et le MAC, savaient pertinemment que la veuve du peintre résidait avec moi à Paris, car il notre identité et lieu de résidence est apparue en premier page du journal EL MERCURIO lors de la dite « rétrospective .»
5. La veuve du peintre, ma mère, fut donc sauvagement spoliée par les deux Musées chiliens par le moyen d’un achat frauduleux, cet achat devrait s’annuler car il s’agit d’un achat qui s’est mis en exécution en catimini, sans aucun document officiel qui aurait dû demander la permission à la veuve qui est selon la Loi Internationale des œuvres d’art et la convention de Genève, c’est la veuve la seule propriétaire jusqu’à 90 ans après la mort du peintre et seulement après la mort de la veuve, on peut vérifier s’il y a des descendants, c’est dans ce seul cas où l’on doit repartir l’œuvre de l’artiste en parties égales, et ensuite dans le cas éventuel où il n’y ait pas d’héritiers, l’État est autorisé à s’adjuger la propriété de l’ouvre d’un artiste, alors vous, les autorités chiliennes et la canaille qui a rédigé les calomnies sur Wikipedia, vous êtes des vulgaires criminels et des canailles, celui ou celle qui est capable de violer le Testament d’un artiste mort et de voler, de spolier sa veuve est paisible des peines pénales qui vont de la prison à des dédommagements en conséquence à la valeur de chaque toile.

6. Vous êtes selon la Loi Pénale Internationale des vulgaires canailles parce que voleurs de la pire espèce, et vous êtes catalogués comme des mafieux au même titre que ceux qui font des fraudes fiscales.

7. Vous avez violé le testament de mon père de manière ignominieuse, vous avez spoliée ma mère de son vivant la laissant dépouillée de tout son bien le plus précieux, les toiles que mon père lui avait léguées, et maintenant vous persistez avec votre canaillerie Post Mortem de salir sa mémoire en calomniant sa vie et sa filiation esthétique.

Hernán GAZMURI dès son plus jeune age s’est rendu compte qu’il devait fuir fuir ce pays par l’ignorance absolue des professeurs de peinture qui ne lui enseignèrent RIEN !
Pays prétentieux rempli d’ignorants et des mafias haineuses.
Il avait fait des économies pour le fuir.

C’est pour ce fait qu’il entrepris un voyage « hors série » en 1928 pour ne plus retourner !
S’il a dû rentrer fut obligé et contre son gré par la Crise des années 1930 et pour avoir contracté la tuberculose causée par la famine parisienne.

Il avait fuit le Chili en 1928 pour venir à Paris étudier dans l’Atelier d’André LHOTE et « prendre connaissance et révélation de la véritable peinture moderne » ses propres mots.
Hernán GAZMURI appartient à l’École de Paris et n’a aucun lien esthétique avec votre pays qui n’a aucune tradition de peinture.

Il ne vous servira de rien de poursuivre vos mensonges par le web, les gens ne sont pas dupes, entre vos mensonges et mon témoignage écrit avec les documents qui font foi, la postérité gardera le dernier mot et le pays à qui nous avons confié cet héritage du peintre Hernán GAZMURI saura préserver sa mémoire et son œuvre, de cela, je ne peux pas en douter.

Sa mémoire est entre des bon mains.

Cessez de vous auto proclamer devant le monde pays conservateur et catholique !

Car frauder, mentir et voler est le contraire aux principes chrétiens, or vos publicités d’être un pays chrétien  sont grotesques!

Si mon père avait vu votre vol criminel !

Vous méritez la prison à perpétuité.

Vous êtes une honte mondiale.

Il n’y a pas de pire crime que violer le

testament d’un artiste mort et

dépouiller de son héritage à  sa veuve et  à  sa fille disciple et artiste.

Hernán GAZMURI n’a laissé aucun disciple de tous ses années de professeur cependant à laissé chez moi la plus fidèle disciple digne d’avoir été son élève, je suis la dernière héritière de l’École de Paris vivante et mon travail est la meilleure réponse à cette filiation dont vous n’avez aucune possibilité d’anéantir.
Tout mon travail pictural est sauvé bien loi du Chili et de la France.

Mon Testament ne sera pas violé.

L’année dernière j’ai renoncé officiellement à la nationalité chilienne.

Arrêtez vos insanités contre mon père.

CONTINUEZ  A  PAÎTRE  DANS  VOS

PÂTURAGES!

Pour faire valoir ce que de droit.

AMIN

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

2017

 

 

 

APPEL A CINÉASTE RUSSE BILINGUE

6 septembre, 2017 (13:41) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Nadezhda et sa Maman 2013 avant le crime

APPEL  A  CINÉASTE RUSSE
BILINGUE

NADEZHDA GAZMURI CHERNIAK

OFFRE  A  TITRE GRATUIT

 

SCRIPT ET SCENARIO

 

NADEZHDA ET SA MAMAN A PARIS

 

L’EXIL DE LA MORT

 

 

 

En révision d’écriture, aucun résumé ne sera publié en ligne, et aucune publication ne sera faite en France.
Pour tournage exclusif en Russie.
Contact :
nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

VOUS VOUS CROYEZ EN SORBONNE ICI?!

5 septembre, 2017 (20:54) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Nadezhda et ses élèves dans un lycée parisien
VOUS, VOUS CROYEZ
EN SORBONNE ICI ?!

S’écrie furieux l’inspecteur d’espagnol assis au fond de la salle…
Sommes nous dans l’ancienne RDA ?
Etais-je dans un pays totalitaire ?
Non, j’étais au XX siècle au sein d’un lycée parisien administré par l’Éducation Nationale française.

« Le professeur est payé pour être impersonnel « 
Émile CIORAN
Entretiens avec Georg Caryat
In Œuvres.

« La pire forme de despotisme est le système, en philosophie et en tout »

CIORAN
De l’inconvénient d’être né

J’avais demandé une inspection.

Ce fait que je vous expose ici, fut jadis le début de ma mise à mort souhaitée par votre honorable Éducation Nationale.

J’espère ardemment que le criminel dont je suis obligée d ‘évoquer sa mortifère et grotesque action contre mon travail, et celui d’autres professeurs d’espagnol qui sont arrivées au suicide !. Il serait souhaitable qu’il ait quitté cette terre, tant leur action de faux professionnels a été maléfique.
L’air serait plus purifié. Ce serait le plus souhaitable.
Du contraire, il est fort probable qu’entre temps, il ait pris sa retraite, je doute fort que sa retraite soit studieuse.
Selon les dernières découvertes des neurologues, il recommandent vivement aux vieux (je m’inclue dans cette catégorie) qui ont cessé d’exercer de se consacrer à l’étude permanente, car ils sont les plus susceptibles de tomber dans les affres de la maladie d’Alzheimer.
Il faut savoir aussi qu’en même temps, il y a une catégorie des vieux qui sont des privilégiés, car selon les neurologues, ceux qui n’ont pas exercé ses « facultés intellectuelles » et qui sont restés leur vie durant accrochés à leur passivité et à leur ignorance, le passage de la vie active à la retraite est brutal: le transit de imbécillité vers la démence sénile est plus rapide, c’est ainsi que la dernière étape est franchement écourtée.

Mais, mon souhait est naïf et vain, il n’était pas un être humain, il n’était qu’un robot chargé de maintenir l’ordre et la perpétuité du « système » d’éducationnel français, si lui-même ou un autre de la même espèce disparaît, une centaine d’autres inspecteurs, « Les fonctionnaires de l’interdit » (Giorgio Manganelli) sont là pour le remplacer, ils sont comme les fourmis, vous pouvez asperger vos plantes et la terre des pesticides, aussitôt morts, une avalanche vient de suite les remplacer.
Les inspecteurs de l’Éducation Nationale forment un bloque représentatif d’une des plus fermes mafias de médiocres qui agissent pour « interdire » non pour construire un niveau d’excellence aussi bien dans le professorat que chez les étudiants.

Est-ce celui-ci un pays qui représente la culture occidentale ?

Pour ne parler que des inspecteurs, il y a des heureuses exceptions, j’ai connu une seule, mais elle était espagnole, une femme d’une intelligence et d’une générosité remarquables, alors cette exception ne justifie rien et n’exclue pas la règle, à ce moment là, c’était l’Espagne, et non la France qui m’inspectait !
Et, vous savez qu’une hirondelle ne fait pas le printemps.

J’étais jeune, j’avais de l’espoir, Maman était en pleine santé, et je venais de commencer ma carrière de professeur d’espagnol au sein d’un lycée public en France.
J’étais nommée dans un Lycée d’un très huppé arrondissement parisien, ne croyez pas qu’ils sont épargnés d’éléments mal nommés « perturbateurs », il y en a aussi, mais leur présence est toujours de courte durée.

J’avais la responsabilité des classes de Première et Terminale Littéraires, j’étais aux anges. J’aime enseigner et je suis née pour faire ce métier, je n’ai jamais eu le trac, je n’ai jamais eu besoin de m’accrocher au fiches, et les livres que j’apportais étaient le moyen de premier ordre pour accentuer et justifier mon enseignement avec la lecture de certains passages des œuvres des poètes et des écrivains que je défendais. Tous mes élèves réussissaient leur Bac. Ceux pour qui l’espagnol n’était qu’une option, ils étudiaient avec enthousiasme et grande liberté, je n’ai jamais eu à imposer « la discipline » mes cours n’étaient pas deLEs heures à passer dans l’ennui ou la témérité.

DES BLAGUES ET UN CAS EXTRÊME

On peut apprendre dans la confiance et la convivialité, elle a été ma devise tout au long de mon exercice professionnel , le respect me fut toujours assuré, parce que selon leurs dires : « grâce à vous madame, on a appris à aimer l’espagnol, avant on le détestait »
Chaque fois que je devais partir à la fin de l’année et que mon remplacement prenait fin, mon mes élèves organisaient un goûter.
Ils arrivèrent aux cas extrêmes, quand ils ont su que je devais être remplacée et que j’avais été notée d’un Zéro, pendant trois jours où j’ai été en congé on me raconta que mes élèves avaient fait grève et ils sont allés se planter à la porte du Rectorat, pour être entendus du Recteur ! Ils réclamaient la reconduite de mon remplacement, en donnant comme argument que depuis qu’on avait mis la première pierre au lycée, ils n’avaient jamais eu une prof d’Espagnol si compétente.

La moquerie générale de mes élèves et de mes collègues sur mon Zéro au CAPES dura longtemps et fut le rire de toutes les classes !

Ils me disaient: « Vous ne voudriez pas un autre zéro madame ? Et faisaient des révérences en disant à ses camarades : « Olé, laissez entrer la reine d’Espagne olé ! quand j’entrais en cours…

Bien sur que ces blagues et rires s’accompagnaient de mots pas du tout acceptés par la puriste du langage que je suis et que je dois représenter, mais dans d’un cas si grotesque on ne pouvait pas leur tenir rigueur.

Mes débuts dans l’enseignement public fut assez tardif.

Depuis mon arrivée à Paris, je n’avais droit d’exercer comme professeur de lycée dans l’enseignement public, seul le privé m’était autorisé. Je n’étais pas française, sans droit donc à occuper une place de « fonctionnaire »

J’avais tout de même un avantage, celui d’être acceptée par mon C.V. Et par la conversation d’un face à face lors d’un entretien sérieux avec le Proviseur des écoles privées hors contrat avec l’État ou des lycées catholiques essentiellement.

A l’époque où le virtuel, l’Internet et les clics de souris n’existaient pas, Ô quel belle époque !, les demandes d’embauche se faisaient par l’intermédiaire exclusif d’un entretien personnel, les lettres précédaient le face à face, mais une lettre de motivation envoyée par la poste est une autre affaire…
Au temps de ma jeunesse parisienne, pas encore polluée de mort, l’enseignement privé était dirigé par des Proviseurs qui n’étaient pas encore vendus au Ministère, ils avait la liberté de « choisir » les professeurs, même en étant inscrits dans la catégorie « sous contrat avec l’État »
Il faut savoir que la tant désirée « naturalisation » me fut refusée par trois fois, et de manière totalement illicite, je n’étais pas digne aux yeux de l’administration de former partie de leur pays !
Il fallait encore plus ?
J’avais largement dépassé les sept années de résidence, je travaillais et ne vivais pas de l’assistanat.
Je travaillais à l’aide d’une Carte de Résident Privilégiée qui ne se prolongeait que si j’étais en poste, la Préfecture se chargeait bien de me convoquer. Je devais démonter que j’avais un travail stable et que j’étais en mesure d’assurer le logement, l’alimentation et la santé de Maman, c’est moi qui lui az ouvert ses droits à la Sécurité sociale et qui lui payais son « Assurance Personnelle « , tel qu’on nommait la sécurité sociale volontaire à l’époque.
J’étais capable de soutenir Maman qui n’avait rien.
Je ne suis pas venue avec le statut de réfugiée, je n’ étais pas réfugiée économique, dans mon pays d’origine je ne manquais de rien, c’était mon père qui nous soutenait.
Je suis arrivée en France pour m’appauvrir, souffrir, subir les injustices, le mépris et la punition final de voir Maman assassinée.
Oui, parce qu’un crime ne se commet pas seulement par une balle tirée à bout portant.
Il est considéré crime par le Code Pénal, le refus délibéré de soins à une personne souffrante et vulnérable.
Il est considéré crime la non assistance à personne en danger avec des circonstances aggravées.
Si une personne subit la mort de sa Maman suppliciée, tel que j’ai dû l’endurer, comme si j’étais dans un pays en guerre, allons nos lui reprocher de vouloir quitter le pays de la mort ?
Le retrait de toute parole, un silence absolu serait la meilleure réponse à défaut d’être en mesure de mettre ipso facto sous les barreau ces quatre assassins.

Dans ma jeunesse parisienne, je ne me faisais pas « assister » par personne, je payais mon loyer en bail particulier car les HLM et les aides étaient réservées aux français ou des « français naturalisés », combien d’années d’attente et d’épreuves sans fin j’ai dû supporter pour obtenir la sécurité existentielle qui n’arrivait jamais.
Une fois que j’ai obtenu la carte d’identité française, le seul avantage qui se greffait, était celui de pouvoir entrer à l’Éducation Nationale.
J’ignorais que je signais mon arrêt de mort.

Si il y a une chose qui me révolte au degré absolu est d’avoir dû accepter l’avilissement d’être SUIVIE par des assistantes sociales quand Maman tomba malade et que j’ai dû survivre avec le seul RSA
Le gouvernement mis en place un nouveau langage social, il est digne d’être analysé par un expert sociologue.
Nous avons Axel Honneth, mais cette spécialité administrative française est toute particulière, elle inclut les personnes qui ne doivent sous aucun prétexte former partie des masses d’assistées, moi je me suis toujours révoltée de manière ferme et coupante à tout type d’asservissement, mais je n’ai pas eu aucun moyen d’y échapper, le char de l’Éducation Nationale aplatit toute possibilité de développement de ma carrière, mais ce qu’elle n’ pas pu obtenir fut mon suicide, c’est ce qu’ils programment au sein de leur Département, car je ne suis pas « fragile », voici la preuve.

Les professeurs sont poussés par les Inspecteurs au suicide et les professeurs sans assurance dans leur savoir faire professionnel arrivent au comble comme l’est de porter la main sur eux-mêmes, leur suicide est dû à qu’ils éprouvent un sentiment d’infériorité par rapport à ces médiocres assassins, ce que j’ai compris dès que je vu dans quel milieu j’étais venue m’insérer pour « faire carrière. »

EDUCATION NATIONALE : LA SELECTION DE LA MORT
LES ELUS ET LES RELEGUES A L’ASSISTANAT

Quel est le nom qui a donné l’État aux personnes sans travail et qui se voient forcées à demander de l’aide ?
Elle sont :

SUIVIES
Car l’État dit qu’elles sont FRAGILES, le gouvernement dicte une surveillance, parce que c’est lui qui octroie les « AIDES »

Il se met en place alors un réseau infernal imposé par les laquais de l’État qui dès leur petitesse donnent des ordres à ses subalternes, c’est à dire à ceux comme moi qui ont été mis en dehors de la sélection aimé par l’Éducation nationale. Ils sont, nous sommes peu nombreux.
Nous n’avons pas « le profil. »
Grave impair.
Ou bien ils sont incapables de faire la distinction entre la plèbe qui se fait assister et une exception comme moi je l’étais et qui tombais entre leurs griffes obligée par la mésaventure d’avoir cru au « rayonnement de la France »!
C’est pour éclater de rire « Le rayonnement de la France !
Ou bien ils savent très bien à qui ils ont affaire alors leur harcèlement et leurs dires oppressants et blessants n’ont pas le droit au pardon.

Ma faute fut grandiose, et j’avoue ma culpabilité, elle m’incombe à moi seule, elle fut impardonnable et absolue, personne ne m’a obligée à venir en France, ni la contrainte dictatoriale du pays où je suis née, ni un quelconque souci financier, je n’ai jamais su ce qui pouvait être la faim, la nécessité absolue de pain, les contraintes administratives ou le mépris intellectuel, je subis uniquement celui de mon père, le mépris, la persécution et jalousies artistiques qui furent le calvaire de mon père de son vivant et qui persiste et se renouvelle maintenant Post Mortem, je les assumais comme les miens depuis que j’avais acquis le jugement de l’adolescence, mais cette prise de conscience de la persécution de ce pays contre le peintre Hernan Gazmuri, je la vivais par procuration.
Et à l’époque, j’avais l’identité d’une toute jeune immigrée de luxe, voulant faire revivre l’époque d’entre les deux guerres, les années de vie parisienne de mon père, quand il arriva étudier dans l’Atelier libre d’André LHOTE.
J’ai cru pouvoir sortir les fantômes de leur tombe, attraper le destin par la gorge s’est transformé en crime pour Maman trente six années plus tard, et anéantissement professionnel pour moi-même.

Ma faute fut celle d’avoir cru à un changement de la France, d’un pays qui commençait déjà à montrer et à me confirmer des motifs sérieux pour le fuir, j’aurais dû désister dans mon projet de rester, mais au fait, comment quitter la France avec une Maman âgée ?
Nous n’aurions pas pu nous faire accepter nulle part sans revenus personnels.
J’avais déjà traversé tant des difficultés, j’avais obtenu les équivalences de mon diplôme de pédagogue en espagnol, j’avais poursuivi des études supérieures en « Sorbonne » et m’avais crée une certaine assise dans bon nombre de domaines artistiques la peinture et l’écriture, je croyais aussi à réussir dans le domaine de l’art, encore un terrain mafieux, où le détournement de l’esprit de Kahnweiler s’était transformé en une masse d’ignorants qui ouvraient des galeries pour faire entrer ses protégés aussi incapables que les patrons.
La prostitution de l’art commença dans les années 70 et moi je suis arrivée me faire rejeter dans un Paris qui était en plein essor d’un mercantilisme déjà confirmé.
Quelle pauvre ridicule j’étais en prononçant la phrase de Cézanne : « Je vais étonner Paris avec mes pommes »

Les pommes pourrirent et l’artiste peintre que j’étais aussi…Sans mécènes un artiste ne peut nullement poursuivre son travail, à moins qu’il dispose d’une fortune personnelle, d’un héritage ou qu’il se fasse entretenir par des moyens illicites.

Le gagne-pain devait m’être assuré, j’avais le Bac et huit années de formation universitaire, et si j’obtenais la titularisation, je me disais que je pourrais pratiquer mon art en solitaire sans trop d’inquiétude.

J’avais bien organisé ma vie avec Maman, je n’avais qu’un seul but, obtenir ma titularisation pour vivre dégagée des tourments quotidiens :l’insécurité d’un poste précaire, mal payé et surtout très incertain. Je faisais vivre Maman grâce et uniquement aux remplacements, c’était une véritable guerre quotidienne, remuer l’administration à chaque rentrée où les petites secrétaires du Ministère me regardaient d’un air méprisant : « Madame, vous n’êtes pas la seule, vous n’avez pas passé le Capes, vous n’êtes pas « prioritaire »
Je devais me résigner à accepter toujours quelques mois de remplacement pour survivre avec Maman de manière très précaire, mais en pensant que le lendemain m’apporterait des jours meilleurs.
Il n’arrivèrent jamais.
Bien au contraire.
Je dû travailler toujours avec l’incertitude angoissante de ne savoir si le pain nous serait assuré le lendemain.
Je devais maintenir à flot notre foyer et faire vivre convenablement Maman, mon salaire était notre seule source de revenus, or stabiliser ma situation professionnelle sur un poste de titulaire était pour moi non un but d’acquisition d’honorabilité et moins encore de prestige social, mais uniquement une question de vie ou de mort.
J’ai commis une faute impardonnable, celle d’avoir autant lutté et insisté pour devenir « française », mais comment aurais-je pu imaginer ce qui me réserverait ce pays trente années plus tard ?
Pourquoi est-ce que j’ai continué à insister et que je ne me suis pas rendue compte qu’il fallait vivre plutôt « apatride » que française rejetée parce que mal adoptée ?
Qu’est-ce qu’un pays d’adoption ?
Celui qui permet de gagner honnêtement notre pain. Et en même temps nous donnant l’opportunité de nous réaliser en tant qu’êtres humains selon nos projets.
Il se doit de répondre quand une personne a accompli ses devoirs.
Le devoir de tout immigré est de parler la langue, s’imbiber de la culture du pays, contribuer avec les compétences qui sont le siennes, et ne faire appel à personne pour obtenir son pain.

Peut-on imaginer que des parents adoptifs méprisent leurs enfants et lui donnent la mort ?
L’engagement se doit mutuel, l’amour est réciproque, jamais à sens unique.

Comment aurais-je pu deviner qu’au sein de l’Éducation nationale française se cachait un conglomérat de mafieux malfaisants dont la moindre de leurs fautes est de nuire un professeur d’élite tel que je l’étais, tel que je le suis, et que le pire de leurs torts a été de pousser les jeunes professeurs d’espagnol au suicide ?
Les preuves je les ai, un article incontestable fut publié par un professeur de philosophie en souvenir de cette collègue d’espagnol, elle laissa son mari et deux enfant orphelins. L’omerta est en vigueur, et ce cas n’est pas isolé.LES

UNE INSPECTION DEMANDEE.

Cela ne se fait pas…me disaient mes collègues.
Ici « chez nous » on craint les inspections, et toi, tu la demandes !
Oui, le « chez nous » était inquiétant, il me disait que je n’étais pas chez moi, or en vérité je n’ai jamais été chez moi, ni dans celui qui fut mon pays d’origine et que j’ai dû fuir, ni ici , le pays d’adoption qui ne m’a pas adopté.

Mais j’avais mes raisons de vouloir être inspectée, inutile de l’exposer ici, puisque l’intérêt de cet article est bien autre.

Une fois cette didascalie faite, je reviens au jour de mon inspection volontaire.

 

Le cours que cet inspecteur- très connu- est venu observer à ma demande en plus, c’était une classe de Terminale Littéraire, et le sujet que nous allions travailler ensemble, la génération de écrivains espagnols de 1898.
Mes élèves avaient peur, et m’avaient demandé, « en quoi on peut vous aider madame ? »
Je les ai répondu : en rien quine étant vous-mêmes, n’ayez pas peur, ne soyez pas intimidés, participez librement tel que vous le faites depuis le début.
Il arriva et est allé s’asseoir au fond de la salle.
Mes élèves étaient extraordinaires, ils avaient bien étudié tout au long de l’année, ils participèrent, parlaient espagnol titubants mais avec le sérieux qui faisait acte de leurs efforts, tout bon professeur se rend compte quand l’élève n’a rien acquis et quand ils fait preuve d’être bien formé en dépit des éventuelles hésitations, mais que tout va dans la bonne voie.
Mes cours et ce cours tout particulièrement, était construit à la manière où j’avais l’habitude de travailler, la moitié attaché à la directive du « système » imposé par l’État, l’autre moitié à ma manière, c’est à dire en suivant la méthode pédagogique que j’ai étudié sérieusement tout au long de mon cursus universitaire que j’ai commencé à l’âge de 17 ans dans mon université d’origine.
je ne vais pas développer ici ma méthode pédagogique, cela comprendrait un rapport de 200PPp.

A la fin du cours l’inspecteur furieux s’écrie et me lance une phrase péremptoire :

« Vous vous vous croyez en Sorbonne ici !?

Je lui ai répondu localement :

Non Monsieur, je me crois en Pré-universitaire ce qui sont les classes de Terminal Littéraires, l’année prochaine ils seront en première année de faculté et je ne veux pas que mes élèves aient besoin d’un Tuteur, ou qu’ils désertent la première année parce que mal préparés et incapables de « suivre les cours »
chez moi ils réussiront leur Bac, et seront à même de suivre les cours sans interruptions malheureuses qui nécessitent de se faire assister.

Vous ne respectez pas le directives, vous faites un cours universitaire !
Vous devez comprendre que vous petes ici UN FONCTIONNAIRE !!!!!
Non Monsieur, je suis un professeur, devant mes elèves je suis une intellectuelle, pas un « fonctionnaire » je suis fonctionnaire pour la comptabilité de votre Rectoirat qui me verse une paie mais ici je ne suis que une intellectuelle qui transmet son savoir.
Grossière, une intellectuelle !? ha ha ha ! Vous êtes une INDECENTE, comme le sonrt tous les intellectuels !
Il a prit ses notes, son cartable et il est parti.

Mon inspection avait prit fin.

Mes élèves m’embrassèrent à la fin de l’inspection, nous nous rencontrâmes dans le café d’à coté.
Les parents me félicitèrent, les enfants eurent tous leur Bac espagnol.

Deux années plus tard, je me suis présentée au CAPES conseillée par l’inspectrice espagnole qui m’avait dit ceci :
Mais, qu’est-ce que vous nous faites, seule avec votre mère et pas encore titularisée !?
Vous allez vous inscrire tout de suite vous êtes à temps, les inscriptions sont encre ouvertes, vous passerez le CAPES Interne car vous êtes en exercice, je vous assure que vous l’aurez tout de suite !

Je lui obéis.
J’eus un ZERO.

Le Proviseur de mon lycée était un homme d’une vaste culture,fort accueillant et sympathique, professeur d’espagnol lui-même m’a dit : J’ai demandé votre dossier, il n’y a aucune trace écrite de votre inspection, rien.
Et vous allez me demander par LAR votre duplicata de votre CAPES, je veux lire votre copie qui a eu un ZERO
Vous devez savoir Madame qu’en France on a un zéro dans un cooncours dans deux cas ou vous ne vous présentez pas à l’examen ou vous laissez votre copie en blanc.
Je lui obis.
Une fois la duplicata arrivée, je la lui montre au Proviseur, il lit les premières lignes, lève la copie et s’écrie :

Mais je comprends tout !!!
Avec une copie pareille vous lui donné une gifle aux correcteur !!!!
Vous démontrez vos compétences intellectuelles, ce que les correcteurs ne pardonnent pas !
Vous devez vous faire petite, vous devez savoir que nous sommes corrigés par nos pairs !
Mais, Monsieur, dans un concours on doit exceller, faire preuve de tout notre savoir, de toutes nos compétences ! On ne peut pas réguler notre savoir comme la sortie d’eau du robinet !

Ah, ma pauvre ! Vous ne comprenez rien où vous êtes venue vous installer !

Pas de traces de mon inspection.
Un Zéro au Capes.
Pas de titularisation.
200€ de retraite personnelle.

Par ordre de la UE, qui stipule qu’aucun européen ne peut survivre avec moins de 800€, s’ajoute la loi française, liée au décret de 1945 mis à jour plusieurs fois : aucun français ne peut vivre avec moins de 800€, établi comme le seuil de pauvreté, on a dû me « compléter » ma « retraite personnelle »’ de l’E.N., avec l’allocation ASPA !

Tel qu’une réfugiée qui vient d’arriver et qui s’est commodément assise pendant 37 ans dans « le royal assistanat français » je survis avec 800€ mensuels « à vie » à moins qu’un miracle, ne vienne me sauver de cet enfer.
Je prie pour qu’un miracle me sauve de cet enfer…Mes prières seront- elles entendues ?

NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK
Samizdat

 

 

 


 

DE LA PLEBE A LA MASSE CONFUSSION ENTRE ESPACE LITTERAIRE ET VIE REELLE

3 septembre, 2017 (08:01) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

Nadezhda et sa Maman en 2013  avant le crime perpétré par 4 médecins parisiens assassins

DE LA PLEBE A LA MASSE

CONFUSSION
ENTRE
ESPACE LITTÉRAIRE  ET  VIE RÉELLE.

« Je vous plains ! »

S’exclama la femme par écrit sur Linkedin…Elle me croit « coincée » et de vivre dans l’amertume, submergée de malheur, je vis en train de faire de la critique acerbe…

« Je vous plains ! »

 

 

MESDAMES :

« La joie n’est pas un sentiment poétique […] entre la poésie et l’espérance l’incompatibilité est complète »

CIORAN
Précis de décomposition

DIATRIBE A PROPOS D’UNE CITATION DU CARDINAL TOMASSO MARIA FERRARI
(1649-1716)

Très mal nommé philosophe…

Dorrit Cohn, essayiste et Professeur (1924-2012) propose la séparation nette entre récit fictionnel et récit factuel. Le Professeur et essayiste Wlad Godzich, Professeur de Littérature Générale et Comparée, essayiste critique littéraire, traducteur nous propose une thèse opposée.
Nous restons attachés à Cohn, le grand avantage de ses ouvrages Le propre de la fiction est celui de clarifier sans la moindre ambiguïté, ce qui est significatif et propre à l’art littéraire et, qui le définit par essence, est bien entendu la fiction, en excluant tout ce qui ne l’est pas.
Une fois ce débat éclairci nous pouvons avancer. La voie est nette pour construire notre discours à propos de la confusion entre critique écrite par un professionnel et sa vie privée.
D. Cohn n’accepte comme discours littéraire que la fiction au plus haut degré, Kafka serait l’exemple de la fiction absolue, nous ajoutons Giorgio Manganelli.
W. Godzich par la direction multidisciplinaire qu’il a imprimé aux sujets de ses recherches, nous offre une palette remplie des nuances et des genres acceptés comme « littéraires », ceux qui lui suivent dans le cadre académique, tout comme les différents Départements des Sciences Humaines de par le monde et qui ont adopté ses méthodes d’analyse littéraire peuvent faire abstraction de toute polémique, et resteront chacun dans leurs position antagonistes, cependant cette ouverture disciplinaire n’est pas dirigée aux personnes étrangères à la profession, elle offre un danger pour les inexperts, la séparation des genres n’est pas à leur portée et une résistance endémique les fait voir le frontière comme inacceptable, surtout à cette époque de banalisation généralisée, où le savoir n’est plus une affaire d’experts, et « tout le monde » s’octroie le droit à la parole, et nous savons qu’en Europe, depuis les années 70 sont sortis par génération spontanée une légion des peintres, écrivains, poètes, et chercheurs, ces derniers bien respectables parce que dotés d’une parole académique, assurent la validité de leurs thèses, George Steiner qualifie ce type d’ouvrages comme :« marécage grisâtre des thèses universitaires », des thèses qu’une fois soutenues, passent à former partie des catalogues, en prenant la poussière, le plus probable sera qu’elles formeront partie du lot de l’indifférence ou pour faire d’autres thèses dites de compilation, de celles que personne ne lira.
Il y a d’autres, moins avisés, sans préparation ni de l’expérience, ils appartiennent à La légion de champignons intellectuels, comme je les appelle, ils prolifèrent de partout, ils ont trouvé bon de se répéter à l’infini, prennent la parole pour la pervertir sans y être autorisés.

DEUX GENRES, LA CRITIQUE ET LA VIE PRIVEE

Le genre lyrique tout comme la fiction est une question des genres, où la forme et le contenu dirigent une construction de transfiguration de la réalité au plus haut degré et, ils sont les seuls lieux où l’art littéraire est à son expression absolue.
Il n’y a pas de moyen de se tromper, mais la légion insistera, tout écrit bien fait a droit d’être considéré comme « littéraire. »

Il y a des fois où la force expressive des discours écrits est très réussi aussi bien dans la forme que dans le fond que les ignorants prétendent faire vaciller la thèse de Dorrit Cohn, sous prétexte que si le discours est si parfait et puissant ils peuvent former partie de l’art littéraire, selon d’aucuns la littérature accueille tout et n’importe quoi.

De cet éclaircissement sort le sujet que je vais traiter dans mon article.

Tout événement social, toute parole, même reprochable, possède le mérite de me motiver pour ouvrir la polémique, pour donner une note d’enseignement et destinée à dire ma réprobation. Mes articles sont une prise de parole de révolte et de résistance.
Du contraire il vaudrait mieux opter pour le silence, mais un professeur ne tarit jamais sa parole.
Le saviez vous ?
Il vaut la peine de se donner du mal à nettoyer l’espace de l’écrit avec une prise de parole qui clarifie, estompe les doutes et qui défende la vérité.

DEUX FEMMES …

L’une faisait écho à la deuxième pour m’attaquer…
Pas de longs discours, pas de contre exposé, pas de réfutation avec une contre thèse, ou enfin une autre idée, non, sans rien à dire d’intelligent, elles dosent leur venin dans l’océan de l’ignorance.
Mais quand l’une d’entre elles écrit, elle prend la plume pour écrire son auto éloge et détruire celle que je suis.

Il y a quelques jours, j’ai dû répondre aux attaques extrêmement vulgaires de deux « figures masculines »

Un article je leur ai dédié.
Ils ont bien fait de se taire.
L’affaire fut close.
A présent ce sont deux femmes qui m’attaquèrent.
Je n’ai pas retenu leurs noms, je n’ai pas eu le temps ni le loisir pour dépenser mon temps, il se raccourcit de jour en jour, c’est l’essence de vieillir. Ne pas perdre du temps est ma devise, même s’il n’existe pas, le notre si, il est le seul qui compte.

Je n’ai pas gardé non plus leurs réponses, mais une seule a retenue toute mon attention dans ma mémoire, car elle est digne d’être reproduite, puisqu’elle me servira pour développer mon sujet.

Cette participante de Linkedin, sûrement féministe, m’a dit quelque chose qui s’adressait à condamner ma critique acerbe de tout ce qui me paraît condamnable, certes, il s’agit de mon sujet de travail d’écriture journalière, de mon style, mais ce dont cette personne se trompe de fond en comble est dans son analyse de ma parole « professionnelle » qu’elle confond avec ma personne privée que personne ne connaît.

 

« Je vous plains !…
Elle l’écrit comme un cri.

Elle, dépourvue de moyens, pense à tort que si l’écrivain que je suis critique de manière acerbe tout ce qui m’est digne de critiquer, en sortant de mon espace d’écriture, je vis en train de souffrir, de me torturer et que ma vie est remplie des malheurs du monde que j’analyse sous Rayons X.

Elle doit penser aussi, à juger pour les mots qu’elle m’adresse, que si je change de registre,très rarement sur Linkedin, et que j’écris des poèmes pour inventer des amours imaginaires où j’expose des amours malheureuses, je passe la plupart de ma vie à pleurer les tragédies bien mensongères qui remplissent mes récits lyriques et mes poèmes !

Et bien figurez vous que dans mon espace lyrique je suis une menteuse de premier ordre, mais dans la vie professionnelle je suis habilitée à me munir d’un scalpel.
Et, je ne compte pas le laisser en repos tant que mon énergie et mon espoir me le permettent.

Dans ma vie privée, je vis avec la vérité absolue et je me bats depuis mon plus jeune âge pour vivre dans l’absolu, l’absolu est la vérité.
Et la vérité n’est qu’une et ne peut être que l’absolu.

La vérité s’applique à la critique acerbe de la réalité sociale et philosophique.
La vérité s’applique pareillement à la critique littéraire.
Seule la fiction et le lyrisme sont mensonge au plus haut degré.

J’avoue avoir très mauvaise mémoire pour tout ce qui est insultant ou déplacé, je crois posséder une forme d’antivirus cérébral qui me protège tout naturellement des agressions, elles sont tellement polluantes depuis que je suis atterrie dans votre France, que j’ai acquis le remède et la protection spontanés.

Je regrette le ton vulgaire qui ont pris quelques commentaires me concernant, ces deux femmes qui virulentes à la lecture de mes Posts, s’érigèrent furieuses.

Je me suis insurgée contre une citation mise en ligne par un membre de Linkedin.
Le Post en question se referait à une conception bien précise de Tomasso Maria Ferrari mentionné comme « philosophe » (1649-1716) un jeux interne de langage faisait la démonstration de sa pensée. Il parait que sa proposition a « enchanté » les femmes de Linkedin, apparurent les « j’adore ! », furent écrits à profusion.

J’ai dit mon désaccord avec la proposition du dit philosophe.
Je pense qu’il ne l’est point.
En revanche, il est précisément et indubitablement un Cardinal italien.

Pas besoin pour un homme de s’investir en projets calculés pour séduire une femme, et moins encore dans l’intention de la faire rire dans un but de la conquérir définitivement ou temporairement.

Les propos du Cardinal Ferrari, fait savoir que mettre le rire comme un but de conquête, ne lui servira qu’à enrichir les moments de partage, si exquis certes, mais réduits aux conversations mondaines.

Ma conception de l’amour, de l’amitié et des rencontres est à l’opposée du rire comme moyen de séduction.

Mais, cela s’annonce déjà comme le sujet d’un livre, car il mérite bien plus qu’un Post et un commentaire.

Car celle qui m’attaquait participait amplement à la conception mondaine de l’amour, mais l’amour n’est pas une affaire mondaine, l’amour, la rencontre amoureuse, le fait de « faire la cour », est bien le contraire du rire et aussi de l’humour.

MES AVEUX…

J’avoue que l’histoire approfondie des religions tout comme le domaine de la psychiatrie ne sont pas les domaines de ma compétence.

C’est pourquoi le Cardinal Ferrari n’était pas dans ma mémoire.

En revanche je connais très bien Marsil Ficin (1433-1499) Véritable philosophe et poète.
Il y a trente années, lors de la rédaction de ma thèse de doctorat consacrée au sujet de l’amour absolu dans Le Tunnel, où Sabato lui-même l’approuva et que Mon Directeur des recherches le Professeur Claude Couffon m’encouragea à poursuivre ma voie et vie d’écrivain, j’ai eu pendant des années des longues conversations avec Marsil Ficin et George Simmel, qui présente la vision philosophique moderne de l’amour, thèse contraire à la platonicienne de Ficino.

On ne va pas faire un exposé du Rire ni du tragique et, pour l’heure il n’est pas mon intention d’expliquer en profondeur des sujets philosophiques accrochés aux commentaires des Posts de Linkedin, car ce qui doit prévaloir est le résumé d’une idée qui se développera grâce aux écrits enrichissants d’autres participants qui écrivent souvent sur le site et qui permettront des échanges professionnels et de nous connaître mieux.

Je crois qu’il est déplorable que certaines « commentaires » glissent vers le plus grossier, vers le nivellement par le bas, dans des termes insultants, et dont les estocades personnelles sont déplacées, car même si nous présentons nos expériences personnelles sur le site, elles sont toutes liées à nos affaires professionnelles, c’est ce que je lis avec grand intérêt tous les jours et qui me passionne quand les participants offrent a la fois une vie professionnelle et une personnalité individuelle qui sert à rendre intéressant leur métier, l’union des deux les fait dignes d’être admirées.

Les professionnels de Linkedin qui depuis leurs écrits s’aperçoivent que d’autres ne participent en rien pas à leurs idées devraient savoir quelles sont les limites que le langage impose.

Ils devraient savoir quel type de langage est celui qu‘elles doivent destiner à ses détracteurs devant un « public professionnel.»
En absence de dialectique il n’y a pas de vie.
Ce qui est interdit de dire en public s’apprend dès l’enfance…

Devrait-il être enseigné sur une plate-forme professionnelle d’adultes ? C’est pourquoi je m’abstiendrai.

Et, parce que je ne suis ni professeur de maternelle ni de primaire ou de collège, que

j’avoue n’avoir pas non plus la compétence comme éducatrice des premiers niveaux de l’existence, où tout doit être enseigné.

Je suis uniquement spécialiste pour enseigner en lycée, le lieu d’enseignement qui concentre l’étape la plus intéressante de la vie d’un être humain.
Je ne sais pas non plus comment leur fournir un Manuel de bonne séance.

Mais, ce que je sais bien et que ces femmes m’ont appris grâce à cette phrase :

« Je vous plains ! »

C’est que leur médiocrité et leur harcèlement vis-à-vis de mes écrits se mêle à une aversion personnelle absurde, car sur Linkedin tout est virtuel, par conséquent leurs intentions nocives de ma nuire se noient dans les profondeurs du Léthé, en confondant l’espace de l’écrit avec ma vie privée, qu’elles ignorent et veulent lier de force.

Elles confondent le métier qui est le mien, les activités qui sont les miennes, faites d’une pensée critique organisée avec l’espace de ma vie privée où l’entrée, sachez – le bien, est barbelée et interdite.

Leurs attaques verbales à ma personne s’unissent pour ne faire qu’un avec leur abyssal manque de savoir faire et de savoir vivre.

NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

Édition en Samizdat.

Pour l’instant…