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MADAME Y LA CRAPULE DE COLMAR PREFACE

23 mai, 2017 (10:41) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

NOUVELLE

Préface

PORTRAIT DE  MADAME Y

LA CRAPULE DE COLMAR

PHOTO EN DATE DE 2013 A COLMAR JUSTE AVANT NOTRE RETUR A PARIS JUSTE AVANT L’ASSASSINAT

perpétré par les 4 « médecins » assassins.

« Mon Dieu protégez- moi de mes amiEs quant à mes ennemis je m’en charge ! »

« Toute ressemblance avec des personnes et des faits existants ou ayant existé ne saurait être que pure coïncidence »

Mais non Chers lecteurs !

Mon histoire judiciaire est la pure vérité !

Je suis coupable, oui, d’avoir donné ma confiance à une personne qui se disait « mon amie ».

Je suis coupable d’avoir cru à l’amitié d’une personne que je ne connaissais que depuis une semaine.

Je suis coupable d’avoir signé des chèques pour aider une amie, n’ayant moi-même de quoi manger !

Je vous avoue que j’ai été élevée par mes parents à « faire confiance »

De nous jours cette éducation semble une folie.

A présent tout le monde se méfie.

Tout le monde est aux aguets pour faire du mal à son prochain.

Quand j’étais une jeune enfant, la maison de mes parents était toujours ouverte.

Quand j’étais petite papa m’a dit ceci :

« Regarde autour de toi des petites camarades pauvres qui ne peuvent pas partir en vacances, tu vas me dire celle avec qui tu t’entends le mieux, on va l’inviter pour qu’elle vienne passer l’été avec nous. Nous parlerons avec ses parents »

C’est ainsi que j’invitais des petites camarades de classe passer avec nous l’été dans notre cabane au bord de la mer.

J’étais éduquée à aider, à faire confiance.

Mais, après en âge adulte, la vie m’a démontré une autre face de l’amitié.

Je me suis trompée.

Dans cette nouvelle Nadezhda nous fait le portrait d’une femme qu’elle accueillit chez elle pendant son séjour à Colmar en 2011 comme étant une « amie ».

Mais elle s’est avérée une experte manipulatrice et crapuleuse qui profitant de la solitude de Nadezhda commença à tisser un programme d’escroquerie organisée, profitant de l’état d’isolement absolu que subissait Nadezhda avec sa maman à Colmar, ville où elle séjourna avec sa mère invalide entre fin 2008 et début janvier 2013, date où elles sont de retour à Paris, date où la mère de Nadezhda doit subir la torture et la mort entre les mains de 4 médecins tortionnaires qui programment sa mort avec des circonstances aggravées.

Cette femme nommée Y organisa un programme appelé « abus de confiance et de faiblesse ».

Madame Y obtient entre-temps de Nadezhda des preuves matérielles qui lui serviront pour agir contre elle devant la justice, un procès hors-série et grotesque, où Madame Y accuse Nadezhda d’avoir été « sa patronne » et de l’avoir licenciée sans contrat de travail, sans indemnités ni congés payés.

Nadezhda qui vivait avec sa maman au seuil de pauvreté depuis l’année 2000, se défend devant le Conseil de Prud’hommes en 2011, en démontrant son manque de solvabilité grâce aux imprimés de la CAF qui faisaient foi qu’elle vivait au RSA depuis l‘année 2000, date où sa mère tomba malade et Nadezhda quitta l’Éducation Nationale où elle exerçait en qualité de « Professeur contractuel » d’espagnol pour rester à la maison et s’occuper seule de sa mère sans aucune aide extérieure.

Nadezhda gagne devant Prud’hommes sans la moindre difficulté en juin 2012.

 Madame Y est déboutée et condamnée aux entiers dépends du jugement.

Cependant cette Madame Y fait appel avec son avocat devant la Cour d’Appel de Colmar et gagne son procès contre Nadezhda annulant le résultat Prud’homal !

Un bref résumé des faits :

Madame Y imposait sa présence chez Nadezhda prétextant vouloir l’accompagner, lui offrant une amitié sans faille ! Elles mangeaient ensemble tous les jours, Madame Y restait auprès d’elle et de sa mère des journées entières, l’après-midi, Madame Y allait chercher sa fille au collège et l’emmenait ensuite chez elles pour faire les devoirs, prendre le thé ensemble, restant même au diner, parfois accompagnait Nadezhda le soir pour voir un DVD jusqu’à minuit.

C’est ainsi qu’elle se faisait indispensable et partageait une connivence amicale pendant des mois où elle s’invitait seule chez Nadezhda et sa mère, restant auprès d’elles des journées entières.

Nadezhda l’invitait presque tous les jours manger, prendre le thé, dîner comme une personne de la famille.

Madame Y, s’intériorisa de toute la vie de Nadezhda et de sa mère.

Madame Y écoutait les conversations que Nadezhda entretenait avec son avocat de Paris et elle prit connaissance que sa mère et elle-même se trouvaient en plein procès contre le Chili qui en 1993 avait spolié sa mère, veuve du peintre Hernan Gazmuri de toute l’œuvre que son mari lui avait laissé en héritage.

[ *Ce procès fut perdu par la mère de Nadezhda, car l’avocat parisien ne pouvait pas assumer avec l’Aide Juridictionnelle un procès International pour spoliation d’œuvres d’art, devant intervenir à l’étranger]

Madame Y sait alors que l’avocat parisien de sa mère, lui avait promis d’obtenir une indemnisation importante de dommages et intérêts de la spoliation que l’État chilien avait commis frauduleusement contre sa mère et elle- même.

Madame Y, basée uniquement sur les gains abstraits que Nadezhda devait obtenir prochainement en 2011, des gains procéduraux qui étaient promis par leur avocat parisien seulement sur le papier, Madame Y profita de la situation et lui demanda des mensualités, lui priant de l’aider financièrement, mais en vérité, il ne s’agissant que de lui extorquer de l’argent, laissant Nadezhda de jour en jour, encore plus démunie financièrement.

À l’époque, en 2010, Nadezhda donnait tout son argent à sa mère pour faire face aux frais de pharmacie qui demandait son invalidité.

Ces frais de matériel parapharmaceutique étaient très couteux et afin de tout assumer, Nadezhda ne pouvait que manger grâce aux bons alimentaires de l’aide sociale de Colmar.

C’est dans cette situation grotesque que Madame Y extorque plus de 300 mensuels à Nadezhda qui pour faire face à la demande de Madame Y, augmente tous les mois son découvert bancaire en provoquant la méfiance du directeur de la banque.

Nadezhda s’occupait seule de sa mère sans aucune aide extérieure, or Madame Y qui lui extorquait 300 euros tous les mois affirme plus tard devant la justice que Nadezhda était « sa patronne » et qu’elle s’occupait de lui faire le ménage et de garder sa mère.

Plusieurs personnes se portent garants de Nadezhda.

Le docteur en Pharmacie qui lui livrait du matériel médical lui donne une attestation qui fait foi que Nadezhda est toujours à la maison auprès de sa mère et qu’elle s’occupe seule de la soigner.

Le médecin traitant de sa mère qui lui rendait visite tous les 15 jours lui donne un Certificat médical qui fait foi que Nadezhda ne quitte jamais sa mère et qu’elle s’occupe de lui prodiguer tous les soins d’infirmerie sans aucune aide extérieure.

Ces deux attestations sont capitales pour démonter devant Prud’hommes que Nadezhda n’a jamais fait appel à Madame Y comme femme de ménage ni dame de compagnie.

Nadezhda ne laissait jamais seule sa mère ni pour une seconde.

Cependant…

Une faute matérielle détruisait toute logique :

LES CHÈQUES SIGNES PARA NADEZHDA POUR PLUS DE 300 EUROS !

Nadezhda lui donnait ces 300 euros en lui signant un chèque avec le chéquier de sa mère, car elle avait la procuration et sa maman grabataire ne pouvait pas signer, il va de soi que ces 300 € Nadezhda ne les avait même pas pour elle-même, en provoquant un découvert très important dans son compte en banque.

Le directeur de la banque demande des explications à Nadezhda sur son découvert bancaire chaque fois plus conséquent.

Le directeur de la banque qui la connaissait fort bien, car Nadezhda ne sortait jamais seule et emmenait de partout sa mère avec elle en fauteuil roulant, étaient connues par toute la petite ville de Colmar comme un binôme mère fille inséparables.

Le directeur de la banque savait qu’elle ne pouvait pas employer Madame Y comme femme de ménage.

Le directeur de la banque assez inquiet des découverts de Nadezhda, chaque mois plus conséquents l‘appelle pour un entretien et lui demanda des explications sur ce découvert toujours plus grandissant.

Pourquoi tous les mois elle faisait un chèque de plus de 300€ à Madame Y ?

Pourquoi tous les mois un découvert si important ?

Nadezhda ne peut qu’avouer que « son amie » lui demandait de lui payer pour passer des journées entières à lui rendre visite, pour lui donner « de l’amitié ».

Le directeur ahuri lui dit :

« Mais l’amitié ne se paie pas !

Je ne vais plus vous autoriser de découvert.

 Vous allez dire à votre amie que la banque a pris fin à votre découvert de 400e mensuels, vous n’êtes pas Mère Theresa, vous n’avez pas de quoi manger et vous payez l’amitié de cette femme ?

Voyons ! Arrêtez ce cirque ! »

En rentrant avec sa mère elle appelle Madame Y et lui dit qu’elle ne pourra plus lui donner des chèques.

Le directeur de la Banque a pris fin aux découverts injustifiés.

CHANGEMENT BRUTAL D’AMIE FIDÈLE EN CRAPULE

Moment décisif qui déclenche le changement brutal « d’amie fidèle en Crapule.

Madame Y , agit immédiatement et met en place son programme diabolique dès qu’elle s’est vue découverte et stoppée par la banque à poursuivre sa demande mensuelle des chèques injustifiée, et dès qu’elle s’est vue dévoilée par la banque et qu’elle ne pouvait plus utiliser ni l’amitié, ni son ancien cancer et ses fausses difficultés financières comme arguties pour rester des journées entières auprès de Nadezhda et de sa mère en qualité d’amie, Madame Y décida de la dénoncer comme patronne abusive devant le Conseil de Prud’hommes. Alors, Madame Y accompagnée de son avocat, dénonce Nadezhda aux Prud’hommes comme une patronne abusive et lui demande une indemnisation de 2000€.

 

C’est ainsi que Madame Y organisait la descente au pire des situations judiciaires, en la dénonçant comme « patronne abusive ».

Et, sept années après, à présent en 2017 convaincant son avocat de Colmar et des huissiers parisiens, revient à la charge pour lui demander de lui verser les sommes que la Cour d’Appel de Colmar a demandé contre la décision de Prud’hommes qui avait débouté Madame Y en date du 2012 !

Madame Y appuyée par son avocat et le cabinet d’huissiers parisiens demande à Nadezhda de lui payer des sommes rétroactives pour l’avoir engagée en 2011 comme « femme de ménage » sans contrat de travail, la dénonçant comme patronne frauduleuse et l’accusant de lui devoir des sommes pour rupture de contrat de travail.

Nadezhda se trouve avec une persécution judiciaire dont apparemment personne en France ne peut l’absoudre, car la Cour d’Appel de Colmar dans son Arrêt en date du 2013 a donné raison à Madame Y, accusant Nadezhda de PATRONNE FRAUDULEUSE et la condamne aux paiements d’indemnités pour rupture de contrat de travail, etc., etc.

Voici l’histoire qui fait le portait de Madame Y, l’histoire d’une amitié qui commença en 2010 à Colmar et qui se transforma en une seconde en l’action crapuleuse la plus odieuse que l’on peut imaginer :

Extorquer de l’argent qui ne possédaient pas, car toutes les deux vivaient au seuil de pauvreté, elles étaient un couple mère fille dont la mère handicapée lourde à 100% était gardée par sa fille Nadezhda, qui soignait sa mère sans aucune aide extérieure jour et nuit 24/24, en subsistant seules dans la misère et faisant face à la maladie avec la ténacité d’un amour filial hors du temps.

Nadezhda est de retour à Paris avec sa mère en janvier 2013.

La mère de Nadezhda est torturée et assassinée par refus de soins avec des circonstances aggravées par une mafia de 4 médecins en octobre 2013.

Entre temps, Madame Y préparait dès Colmar la vengeance devant la Cour d’Appel de Colmar et, en 2013 Nadezhda est condamnée comme « patronne frauduleuse ! »

Mais Nadezhda était de retour à Paris avec sa mère justement en 2013.

La mère de Nadezhda fut tuée par refus de soins en 2013.

Devait-elle s’occuper de Madame Y la Crapule de Colmar ?

Quand en deuil, Nadezhda devait faire face à cette tragédie de l’assassinat perpétré à sa maman, s’occuper de porter plainte pour crime, mener à bien le procès Pénal et dans le même temps essayer de retrouver du travail au sein de l’Éducation Nationale, se défaire d’un bailleur mafieux qui l’avait séquestrée pendant trois mois et s’occuper de faire un procès DALO pour trouver un nouveau logement ?

Connaissez-vous une patronne au RSA ?

Presque quatre années se sont écoulées depuis.

Elle est en procès pénal contre les 4 médecins assassins de sa mère.

Nadezhda vit dans une chambre HLM de 15m2

Elle survit au seuil de pauvreté avec une ASPA de 800e mensuels payée par la CNAV, mais à différence du RSA, l’ASPA, est une allocation qui  est saisissable.

Nadezhda ne perçoit plus le RSA depuis fin 2016, le RSA lui a été remplacé par l’ASPA.

Les huissiers attendaient qu’elle soit sortie du dispositif RSA qui n’est pas saisissable pour revenir à la charge.

Merveilleuse justice française !

Le voleur derrière le Juge !

Les huissiers parisiens de Madame Y saisiront la pension ASPA de Nadezhda les jours à venir…

 

« Mon Dieu, protégez-moi de mes amies, quant à mes ennemis je m’en charge ! »

Voici le portrait de Madame Y.

Nouvelle

ISBN : 9782916591352

Cette fois-ci, Nadezhda publiera la nouvelle en entier sur son blog littéraire la semaine prochaine.

Actuellement en écriture.

www.nadezhdagazmuri-cherniak.com

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Plus jamais d’amies !!!!

Mais, cette crapule Madame Y

Elle ne sait pas que je m’appelle NADEZHDA

Je ne m’abattrai jamais.

 Je poursuivrai mon travail d’écriture.

Il n’y aura pas de Madame Y de par le monde qui pourra m’abattre.

Il n’y aura pas d’huissier qui puisse être capable de me nuire.

Parce que j’ai été désabusée.

Parce que Madame Y et ses complices attachés à la justice ont commis un affront à mon honneur avec ses mensonges assermentés.

Je ne m’abattrais jamais devant les injustices.

J’ai du supporter la torture que ces 4 assassins ont infligé à ma mère, le seul être que j’ai aimé au monde d’un amour absolu et que j’aimerai éternellement jusqu’à la fin de temps et par-delà la fin des temps.

Je ne vais pas m’abaisser pour le vol de ma pension ASPA!

Qu’ils prennent mon argent !

Qu’ils me volent !

Je n’ai pas d’argent pour honorer un avocat et rouvrir un nouveau jugement.

L’aide juridictionnelle prend 6 mois à accepter un dossier.

Les avocats parisiens n’acceptent plus de travailler avec l’A.J. qui est selon leurs dires « des clopinettes » absurdes que l’État leur paie à la fin du procès en raison de 1000€.

Cette rémunération de l’État ne leur convient pas.

Le destin donnera son dernier mot.

Je poursuis mon chemin tranquille parce que

Maman m’a dit ceci quand nous étions à Colmar en 2012 :

« Ma petite, moi c’est toi et toi c’est moi, sache que quoi qu’il arrive,  je serai toujours avec toi »

                

 

 

 

 

PORTRAIT DE MADAME Y LA CRAPULE DE COLMAR

20 mai, 2017 (22:51) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

4ème de couverture

NOUVELLE

PORTRAIT DE MADAME Y

LA CRAPULE DE COLMAR

 

Dans cette nouvelle Nadezhda nous fait le portrait de Madame Y, la Crapule de Colmar.

Une analyse détaillée d’un portrait de femme sans nom, sans visage, nous ne connaîtrons d’elle que ses agissements crapuleux contre Nadezhda, sa besogne mortifère, ses actes ignobles de manipulatrice en vue de profiter de la situation de faiblesse que subit Nadezhda pendant son séjour à Colmar en 2010 avec sa mère invalide et grabataire.

Madame Y, en s’introduisant de force dans un foyer pour faire du mal et les escroquer, arriva à ses fins grâce à la pratique d’un « abus de confiance et de faiblesse »

Nous observons les manipulations que Madame Y exerça sur un couple mère fille en binôme inséparable hors du temps, elles essayaient de survivre dans la misère, luttant avec espoir au jour le jour contre la maladie et en lui faisant face avec acharnement pour retarder la mort.

C’est dans ce contexte où Madame Y, s’impose, extorque de l’argent à Nadezhda, vandalise, ment sans vergogne et s’organise pour réussir son entreprise malfaisante et cauchemardesque.

Ses actes et ses mots se déploient devant nous qui découvrons sa véritable face au fur et à mesure que se dévoilent dans le récit les détails maladifs de sa psychologie de femme manipulatrice.

Cette Madame Y fait elle-même son autoportrait de manière ostentatoire devant la société colmarienne, petite ville alsacienne où tout le monde se connaît et dont il parait impossible qu’une mafia judiciaire puisse se monter avec tant de facilité.

Madame Y grâce à sa vie de famille ordonnée, réussit presque tout ce qu’elle veut…Mais, seulement presque.

Quiconque fait la connaissance de Madame Y ne peut que constater qu’elle mène une vie exemplaire de mère de famille qui scolarise une de ses filles, nait d’un second concubin, dans une école privée catholique se dit indigente et crie sur les toits avoir eu un cancer, s’adonnant cœur joie raconter à quiconque accepte de l’entendre, l’exposé en détail des affres d’une telle expérience au sein du seul hôpital de la ville.

Elle avoue avec affront qu’elle adore montrer le cathéter qui reste attaché à son cou, elle le montre comme un trophée, pour avoir des réductions aux impôts, passer plus vite dans les files d’attente et inspirer de la pitié dans les moments difficiles.

De nationalité allemande, elle sait organiser ses revenus en ayant plusieurs comptes bancaires, la pension alimentaire du premier mari est bien protégée dans un compte bancaire en Allemagne, s’autoproclamant indigente, sans biens, dit qu’il faut tout de même « travailler déclaré » de temps en temps des petits boulots qui lui servent de paravent bien alternés avec le minimum social,  mais  l’essentiel  elle le sort de son « travail au noir », en  ramassant des enfants à l’école dans son grand break, en aidant les camarades de sa fille  à faire les devoirs d’anglais. Elle ne dit jamais qu’elle travaille « au noir ». C’est ainsi qu’elle convainc toute la société colmarienne de son exemplarité de femme aimante au foyer.

Mais, Nadezhda qui fut sa connaissance dans des circonstances très particulières pendant son séjour à Colmar en 2011, nous dévoile un autre portrait de cette Madame Y.

Les quelques mois qui dura cette « amitié » de Madame Y lui servirent à Nadezhda pour faire l’expérience de la trahison, de l’abominable, du pillage, et fut victime avec sa mère handicapée d’une escroquerie sans précédents.

Cette nouvelle décrit le portrait et les actes terrifiants d’une femme crapuleuse et manipulatrice qui fut capable de convaincre avocats, juges et huissiers dans une entreprise satanique contre ce couple mère fille.

Madame Y trouva ses proies en Nadezhda et sa mère, une femme en fin de vie et handicapée, qui ne pouvait prolonger sa vie que grâce au seul amour et soins permanents de sa fille, toutes les deux dans la misère.

La mère de Nadezhda vivait avec le minimum vieillesse et Nadezhda au RSA, totalement isolées dans la solitude glaciale d’une petite ville d’Alsace, se virent victimes de cette Madame Y, une crapule infamante.

L’entreprise satanique de Madame Y contre Nadezhda et sa mère fait acte d’un portrait féminin inhabituel dans la littérature actuelle.

Face à la description d’une telle cruauté contre l’humain, cette Madame Y la Crapule de Colmar, qui fut capable d’attaquer une femme invalide en fin de vie accompagnée de sa fille, par les moyens les plus mensongers et ignobles, il nous faut beaucoup de courage et d’espoir pour sortir indemnes d’un tel récit.

 

ISBN :9782916591352

Photo à Colmar, en date du 2013 avant le retour à Paris

avant l’assassinat.

 

LE VICE ET LA VERTU: CONFUSION VOLONTAIRE

14 mai, 2017 (05:57) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE VICE ET LA VERTU

CONFUSION VOLONTAIRE Photo en date du janvier 2013  juste avant le crime des 4 « médecins assassins »

Notre drôle d’époque persiste à vouloir aplatir la vertu et à mélanger les concepts les plus graves avec une volonté farouche.

Il est intéressant d’analyser cette volonté de « confusion volontaire ».

On confond l’orgueil avec la volonté, la soumission avec le retrait individuel dans un silence choisi, et le pire ! On veut confondre le vice et la vertu.

L’orgueil est toujours proche du sens de l’honneur El « Caballero «  espagnol a de l’orgueil d’être un homme de vertu, il se consacre à faire le bien et il fait respecter les règles et les principes les plus sacrés.

Cette idée l’a si bien exprimé André Malraux : « Qu’est-ce que l’Art ? Dire c’est que l’Homme n’est pas loin ».

Et encore : « Donner conscience aux hommes de la grandeur qu’ils possèdent et qu’ils ignorent ».

Qu‘en dites vous ?

Enseigne t-on aujourd’hui à prendre conscience de l’honneur et de la grandeur d’être un Homme ?

L’Art a-t-il une place prépondérante dans la formation de l’esprit de l’humanité ?

Je suis la spectatrice ahurie de la volonté que manifeste cette société pour nous enfoncer dans la confusion et dans tous mes domaines de la vie, les vices sont récompensés, celui ou celle qui n’en a pas devra désormais payer « sa faute », de  s’efforcer d’être une personne de bien, c’est-à-dire « différente ».Celui qui ose donner des jugements de valeur, sera rapidement tari, et celui qui réclame sa place dans le monde sera réexpédié  avec cette formule aussi stupide que ceux qui la crient : »vous n’êtes pas le seul ». Bien sûr que nous ne sommes pas les seuls, la terre est peuplée d’individus et tous aussi différents les uns que les autres …Revenons à l’orgueil de celui qui marche droit dans un chemin de perfection qui refuse les compromis qui ne veut pas se salir, qui dénonce le mal, et, qui est affamé de vertu, on dit qu’il est « un orgueilleux».

Ils devraient faire juste une petite recherche étymologique sur le net, ne confondez pas l’orgueil avec la vanité, elle est son contraire, elle n’est qu’une fatuité de l’esprit, un manque incontestable d’intelligence ; car le manque de lucidité, il est un des pires défauts, car celui qui ne sait pas se juger et qui n’est pas capable non plus de juger la réalité, il ne saura jamais ce que c’est un orgueil bien placé.

Un exemple ?

Umberto Eco recommande à ses doctorants d’avoir de l’orgueil intellectuel «Ne soyez pas pleurnichards, si vous avez consacré des années de votre vie à la recherche, comment osez vous dire que « vous ne vous sentez pas qualifiés pour affirmer vos connaissances ? »

Alors qu’avez-vous fait pendant tous ces années si  vous ne vous sentez pas les meilleurs dans votre recherche ? Alors ne faites pas votre doctorat !

Et ne soyez pas pleurnichards, cela fatigue […] »

                                               Umberto Eco

                                           Comment faire une Thèse

Un intellectuel est celui qui impose son savoir et qui se sent impliqué sérieusement dans la chaîne de la culture, un intellectuel est celui qui dit à la société qu’il est le plus brillant et qualifié dans son domaine. Si celui qui se prend pour un intellectuel et qui ne respecte pas ces principes de base, n’a pas droit de cité dans la société culturelle ni dans la société tout court. Mais il faut d’abord avoir conscience de ce qu’est un véritable intellectuel avant de parler et donner des conseils. Un intellectuel est celui qui a comme métier celui de penser, de juger, il est celui qui a un rôle social, il est le maître absolu de l’esprit critique et, il est aussi un créateur puisque tout travail est une création.

Pourriez vous imaginer pour une seul seconde par exemple qu’un ophtalmologiste dise à son patient ceci : « Ecoutez je ne peux pas vous assurer que vous sortirez vivant et avec votre vue parfaite en sortant du bloc opératoire »

Le scientifique, un chirurgien, un intellectuel et un artiste, ils  affirment tous leur savoir faire, leur maîtrise absolue dans leur domaine de compétences.

Mais, la profession d’intellectuel est pour l’heure rabaissée et ils ne pourront plus jamais s’octroyer la place de privilège qu’ils possédaient jadis, car cette place leur a été usurpée par un tsunami d’imbéciles que cette modernité a su nous imposer.

Ces imbéciles qui nous submergent pour l’heure dans le néant,  ils ont osé non seulement dépouiller les intellectuels de leur place, mais ils ont aussi osé leur usurper sauvagement de ses droits de noblesse.

 

 

SOS! ATTEINTE AU SACRÉ LA MORT D’UNE MAMAN MOTIF DE RIRE!

2 mai, 2017 (11:40) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ATTEINTE AU SACRÉ :

LA MORT D’UNE MAMAN MOTIF DE RIRE !

CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

 

PORTONS PLAINTE PENALE

CONTITUONS NOUS PARTIE CIVILE AU PLUS VITE !

 

Chers lecteurs,

 

Il est très rare que je prenne la parole pour commenter des « faits divers » comme l’on dit, car l’écrit journalistique est l’écrit de l’éphémère et je suis poète et donne ma vie entière à la parole lyrique.

J’ai cessé d’écrire sur l’amour dans cette période critique, je n’ai pas l’esprit libre, le sort qui nous est réservé si nous devons poursuivre  dans la voie vouée au mercantilisme vil qui détruit les valeurs de l’esprit m’accablent au point de laisser en retrait toute pensée du « sensible ».

 

C’est ainsi comme les détenteurs du pouvoir de l’argent dirigent nos pauvres vies et arrivent à laisser stérile la création.

Cette didascalie faite, passons au sérieux.

C’est en répondant à ma formation d’intellectuelle, à mes maîtres de l’Ecole de Francfort, qui nous disent que tout événement sociétal est motif de critique sociale et philosophique que je dois en ce moment faire un appel urgent à vous tous, pour ce fait cet article sera court et précis pour que mon appel soit efficace.

Ma  vocation d’adolescente fut celle de devenir professeur.

Noble travail que j’ai mené en parallèle à mon activité d’artiste.

Le pouvoir de la parole est un fait incontestable.

Elle a des pouvoirs insoupçonnables pour agir aussi bien pour le mal que  pour le Bien. Sachez qu’un vrai professeur est remplit d’espoir et ne cessera jamais de faire confiance dans sa parole de vérité.

La parole est l’essence de son action journalière face à ses élèves, j’ai aimé mes adolescents non seulement  pour eux-mêmes, mais par leur perméabilité à devenir « sensibles » à la parole,  et ils m’ont rendu cette affection centrée dans la transmission d’un savoir avec des preuves inoubliables.

Voila mon préambule.

J’ai été alertée par vous, grâce à Facebook, qu’un « humoriste » avait fait de la mort de la mère d’un député un motif de rire de son programme.

La première phase émotive passée, motivée par l’horreur spontané que cette nouvelle m’a provoquée, je suis passée au stade de la réflexion nécessaire avant d’écrire.

Il faut absolument que nous prenions acte de cette banalisation de la mort.

Il faut que nous prenions conscience que si notre société permet qu’un humoriste prenne la parole dans la place publique pour faire de la mort d’une maman un motif de rire, nous sommes arrivés au fond des océans de l’abîme remplit d’horreur.

C’est depuis depuis des millénaires que l’Homme a eu peur de la mort et a rendu hommage à ses morts.

C’est ce qui caractérise l’essence de l’humain.

Nous ne pouvons pas nous laisser abattre en nous excusant de ne pas agir sous prétexte que la justice est corrompue, que les mafias au sein de la justice feront barrage à notre plainte, et que notre protestation sera étouffée et notre demande oubliée et rangée au plus bas des dossiers déposés au bureau de Monsieur le Procureur.

Non cette excuse je ne l’accepte pas !

Vous, tout comme moi-même, vous ne devez pas l’accepter !

Rire de la mort est une monstruosité impossible de concevoir chez un être humain.

Parce que la mort est un scandale.

Parce que la mort nous touche à nous tous par ce pourvoir dévastateur de l’irrévocable.

Parce que la mort est le contraire à la vie, à l’amour à la continuité de l’être.

Rire de la mort d’une maman est une monstruosité dont même pas l’espèce animale est capable de banaliser.

Nous ne pouvons pas accepter que cet épisode qui s’est passé sur l’Agora parisienne passe inaperçu, soit banalisé et qu’il soit oublié le lendemain, c’est-à-dire aujourd’hui !

Vous ne pouvez pas laisser que la parole soit banalisée.

Vous ne pouvez pas permettre que la parole soit porteuse de l’ignominie.

Vous ne pouvez pas admettre que la parole soit porteuse des messages immondes.

Vous n’étés pas libres de rester indifférents, non, détrompez vous !

Si vous êtes des hommes et des femmes d’honneur vous êtes contraints d’agir.

Si vous êtes des personnes responsables vis à vos de vous mêmes, de votre terre, de vos être chers, vous êtes contraints de vous unir d’une seule voix pour condamner l’immonde.

Si vous restez indifférents vous vous portez complices.

 

Si vous restez sans agir vous laissez l’indicible prendre place, vous laissez la place libre au  Mal suprême, vous laissez la place au Mal pour qu’il abatte le sublime, l’amour à une maman qui est l’essence de l’humain.

Si vous restez confortablement cachés dans la lassitude de votre bien être, vous laissez envahir votre pays de l’ignominie.

Si vous ne portez pas plainte pénale pour condamner la parole immonde qui porte atteinte au sacré, à la mort d’une maman, vous cessez d’être des Hommes et des Femmes d’honneur !

Rappelez vous des mots sacrés  d’André Malraux à propos de la mission de l’Art :

[…] « Faire prendre conscience aux Hommes de la grandeur qu’ils possèdent et qu’ils ignorent »

C’est sous le pouvoir des mots de Malraux que je ferme cet article, remplie d’espoir dans les mots et confiante que mes lecteurs sauront répondre en Hommes et Femmes de bien, je sais que vous serez conscients de votre responsabilité.

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Nadezhda Gazmuri-Cherniak

P.S. je suis en procès depuis le crime porté à ma mère, en 2013, j’ai porté plainte pénale contre les 4 médecins assassins de ma mère, le « Chef de Service » se moquait de son agonie devant le lit de mort où gisait ma mère, martyrisée, torturée, privée de soins et de sédatifs et avec préméditation,  il riait aux éclats pour me faire souffrir et a dit ceci :

 

« Elle n’est pas toute fraîche votre mère ah ? Ha, Ha, Ha ! »

C’est la preuve d’une pathologie au sein de notre société dont nous sommes tous responsables de la guérir avec une action commune, pour que ce type d’épisodes tragiques ne se reproduisent plus jamais !

C’est pour remédier à la banalisation du Mal et de la mort,  c’est pour stopper les criminels et ses bas instincts qui remplissent les institutions de cette République polluée que  je vous fais savoir ma tragédie vécue, mon expérience de l’horreur au sein d’un hôpital parisien dans cette France détruite par des années de politique permissive.

Et qu’elle vous serve de leçon à vous tous !

 

 

 

 

PROSTITUTION: »MORT D’HOMME », MUTILATIONS CULTURELLES, MORALES, DÉCADENCE ASSERMENTÉE

29 avril, 2017 (14:12) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PROSTITUTION

Crime d’Etat, « mort d’homme », mutilations culturelles, morales,  décadence assermentée.

PHOTO EN DATE DE JANVIER 2013 juste avant le crime de ces 4 « médecins assassins assermentés »

La nouvelle immigrée volontaire en « mission artistique » que j’étais en 1980,  en arrivant en France d’un pays du tiers monde et imbue des « invariants plastiques » d’André Lhote et des idées malruciennes apprises par mes parents dès  mon plus jeune âge, je ne pouvais pas soupçonner que mon pays d’adoption allait vers une prostitution généralisée dans tous les domaines  jusqu’à toucher les abysses les plus profondes.

Nous y sommes.

Si je dépouille le mot PROSTITUTION de ses connotations intrinsèquement sexuelles, il décrit une action en vue d’avilir et dégrader les choses les plus hautes et sublimes de l’Humain.

Une fois bien insérée dans la société française, j’ai commencé à subir le dévoilement des vérités sociétales qui seraient la cause de ma descente sociale, intellectuelle et artistique, et cette désillusion existentielle fut radicale et  s’est produite par étapes, en extirpant de la racine toutes les raisons qui me furent émigrer et qui me décidèrent à choisir la France comme pays d’adoption, ce choix ne me fut aucunement imposé.

Pour une jeune artiste et professeur qui de surcroît s’efforçait pour obtenir un perfectionnement universitaire, je l’ai eu,  un épanouissement dans le monde de la peinture et de la littérature, cela me fut interdit,  et qui devait, pour gagner sa vie et soutenir une mère âgée, entrer dans le milieu le plus médiocre de la France, l’Education Nationale, les normes imposées pour accomplir cette « intégration » étaient toutes entourées d’obligations  avilissantes dont je me suis refusée de remplir.

Le  coup reçu  fut mortifère.

Je n’ai pas laissé mon art entre les mains de marchands de pacotille, mes demandes de mécénat me furent systématiquement refusées.

Un épanouissement dans le monde de l’art m’ayant été interdit par des lobbys qui me fermaient l’entrée à la « France de papier » que jadis m’avait nourri par des livres mon idéal et mon imaginaire, j’ai du me soumettre à un désenchantement qui n’allait pas s’arrêter dans le domaine de l’art.

Ce domaine est depuis une trentaine d’années pollué d’ignorants et le seul mot qu’il convient pour le décrire est le mot PROSTITUTION.

Si je dois parler d’un monde plus réglementé et académique comme l’est le monde universitaire, les composantes qui le nourrissent ne sont pas meilleures, les appelés « sorbonnards » imposent une loi académique stérile, qui ne permet aucunement un épanouissement personnel dans les recherches intellectuelles, et le doctorant se voit imposer une voie unique en laissant stérile toute nouveauté intellectuelle.

Les  lois académiques imposées par décret bâillonnent toute idée innovante.

L’exercice de la pensée est donc réglementée, la pensée critique sanctionnée et la liberté individuelle dans tous les domaines censurée.

L’exercice de l’enseignement au sein de l’Education Nationale et polluée d’ignorance assermentée et rouée d’interdits.

 

Le niveau des enseignants déplorable en grande partie la source de l’échec scolaire et le niveau des étudiants donne le déplorable résultat que nous subissons tous.

La société française est compacte et  unie dans la détresse dont personne  ne peut venir à son secours, car c’est le système tout entier qui l’interdit.

Comment se met en place cet interdit ?

Le citoyen français est formaté de l’école à ne pas pouvoir développer  son libre arbitre, interdit de se servir librement de l’intelligence pour œuvrer en société par l’usage d’un langage riche dont c’est l’école la seule responsable de le garantir, par un développement progressif  des aptitudes chez les jeunes qui ne pourront l’acquérir que grâce à la maîtrise d’un savoir scolaire riche et de l’exercice parallèle de la pensée critique.

Ces deux composantes sont totalement absentes de l’enseignement français, et si des individus réussissent,  c’est uniquement grâce aux socles familiaux qui octroient naturellement cet accès personnel, il reste désormais, extrêmement limité.

La France est contrôlée donc par des faiseurs d’ignorance volontaire, nous sommes arrivés à une dictature invisible contrôlée par le plus hautes strates de l’Etat qui s’en sert de ses laquais pour  nous «  surveiller et punir » par intermédiaire d’une administration aussi PROSTITUEE.

 

Une fois submergée de fond en comble dans les affres sociétales d’une France  qui n’étais mas celle que je suis venue chercher et dont j’étais officiellement acceptée grâce à ma « chère nationalité française» à laquelle je tenais tant et à laquelle je voulais faire honneur et répondre à la responsabilité acquise par intermédiaire de mon travail, j’étais de plus en plus affaissée dans mes idéaux.

Reconnaître un échec artistique, intellectuel, affectif et après avoir eu l’expérience la plus tragique qu’un être humain  ne peut subir  l’assassinat par des « médecins assassins» de ma mère, je dis publiquement que le seul bilan que je peux donner de mon expérience française est que la France a été PROSTITUEE par des criminels qui ont voulu la dépouiller des valeurs qui la faisaient jadis des valeurs les plus purs qu’elle possédait.

Oui, ces valeurs qui étaient vivants autrefois et pour lesquels un être humain se voit impulsé à tout quitter, tout abandonner  pour vouloir s’intégrer à une langue, une pensée, un art, une parole,  en résumé à une culture.

Si cette dégradation de la pensée nous mène a marchander notre  compromis politique à des fins mercantiles nous faisant trahir les fondements mêmes d’un idéal au service  du contingent, nous sommes demandés à nous prostituer avec un consentement inacceptable dégradant, nous sommes à PROSTITUER l’essence de nous mêmes.

Est-ce celui-ci l’héritage que nous avons accepté consciemment de la Grèce antique, c’est cela le résultat de l’acquisition de « la tempérance » grecque ?

Je ne vois que deux solutions pour nous en sortir, elles me paraissent les plus urgentes : une prise de conscience individuelle pour usurper le pouvoir d’Etat aux ignorants, ensuite une action commune en vue de restituer à la France les valeurs de jadis, mais nourris de notre modernité, sans faire du passé une copie servile mais en préservant le socle des  valeurs anciennes, rénovées des nôtres, renouvelées des fulgurantes créations  de notre  présent commun, car l’Homme doit progresser avec son âge et avec son temps !

Ne permettons pas qu’on nous PROSTITUE par décret !

 

 

L’HOMME COMME LE VASE SE JUGE AU SON

27 avril, 2017 (07:43) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’HOMME COMME LE VASE SE JUGE AU SON

Umberto Eco fait l’éloge de « l’orgueil intellectuel » et dans son superbe essai, Comment faire une thèse, il  donne des conseils aux doctorants qui font des recherches et qui doivent faire face au Jury, certes, il faut dire « je suis le meilleur » dans le domaine dont nous aspirons à exceller comme les plus qualifiés pour faire preuve de notre savoir.

Mais ce qu’il faut savoir c’est de comment exceller et en même temps éviter la vanité qui se sustente sur une fausse maîtrise du savoir, sur un socle des connaissances inexistantes et qui nous submerge dans un discours où règne le vide fait du faux, du kitch, des principes de pacotille, ceci serait à proscrire chez un aspirant au poste le plus prestigieux d’une nation : la présidence.

Si je le mets en exergue et à titre d’avertissement au début de mon article c’est bien par une raison bien justifiée !

C’est le langage qui fait foi de ce qu’est un Homme, c’est par les mots que nous savons qui est celui qui est devant nous, je dois citer un exemple, la figure la plus éminente de la Renaissance italienne, Marsiglio Ficino, protégé des Médicis, devait recommander son cousin qu’il avait formé devant l’Evêque de Cortone, il lui a dit ceci:  « je l’ai formé, quand il arrivera vers toi, fait le parler, car l’homme comme le vase se juge au son ».

Merveilleuse devise qui dit long sur ce qui définit un Homme.

Cette qualité on nous la fait perdre en France faute d’une éducation destinée à développer la pensée indépendante qui va de pair avec l’esprit critique.

 

Il est impossible d’entamer un dialogue politique avec des personnes qui ignorent tout des problèmes sociales actuels qui ont été étudiés sous un oeil critique et fondés sur des théories philosophico économiques bien récentes, il ne s’agit pas de maîtriser comme les journalistes politiques une panoplie des statistiques qui ne font qu’influencer et très mal les citoyens,  ou de déplier des bilans économiques, et moins encore d’être expert en chiffres, mais d’être capable d’aller au fond des problèmes pour les analyser aux Rayons X.

Il est facile de rester dans la surface, de se laisser guider par des publicités primaires et des slogans répétés à l’infini que nous connaissons depuis une trentaine d’années.

J’ai essayé de participer et de prêter une collaboration récemment, mais mon passé universitaire très solide de formation pédagogique, mon expérience dans l’enseignement de celle qui est ma discipline, la littérature espagnole et la littérature Générale et Comparée développée au sein des lycées français, ils sont passés sous silence et ignorés volontairement, parce que la pensé unique française estime qu’à mes 63 ans, je ne vaut rien intellectuellement et que seuls les « jeunes » ont le droit de participer aux sein des mouvements socio politiques.

Le « jeunisme » est une des nombreuses tares propres à cette société.

Devrais-je leur monter mes derniers bilans de santé ?

Tel que le font les aspirants à diriger un pays ?

Et bien, pour quoi pas ?

Si c’est le principe de base pour participer en politique, je suis d’ores et déjà prête à les montrer, mon dernier scanner cérébral que je me suis fait pour essayer de convaincre les employeurs de l’Education et appuyer mon CV, car je voulais depuis mes 60 ans retravailler et obtenir un poste, il me fut refusé systématiquement parce que tous m’ont déclaré que j’étais « trop vieille » pour enseigner ! Mon scanner  est parfait et mes bilan sanguins impeccables à la hauteur du bilan de santé d’une jeune fille, alors est-ce que j’ai le droit de parler ?

Merci.

Dès mon plus jeune âge j’ai été formée ontologiquement par des parents artistes et Professeurs, mon père travailla comme Professeur universitaire jusqu’à ses 72 ans, et j’estime qu’une profession intellectuelle n’est pas une profession pénible et ne doit aucunement être assujettie aux normes rigides de retraite à une tranche d’âge arbitrairement stricte, ce sont bien d’autres barèmes qui doivent être mis en place pour apporter un jugement sur la limite d’âge pour exercer dans l’enseignement.

J’aurais voulu apporter une contribution dans le sens de faire jaillir une conscience alerte et lucide en vue d’un changement radical dans les deux domaines où je suis experte, l’éducation, parce que je suis professeur, (Bac+8, mais jamais titularisée) et la santé en tant qu’usagère et forte de mes expériences tragiques dans ce domaine.

J’ai rédigé un rapport de 100Pp., qui me fut usurpé très maladroitement par un groupe politique.

Il s’intitule Lettre Ouverte au Président de la République ».

Il s’agit d’un essai fait des propositions d’une intellectuelle et artiste, formée par des parents européens et qui est arrivée en France  en 1980 pour s’intégrer et travailler au sein de la nation française, je suis française depuis 1989, une française d’adoption qui voulait apporter deux propositions en vue d’actions pour changer lois et décrets  bien précis, à savoir :

  1. Reformer de fond en comble l’Education Nationale pour éradiquer la déplorable formation des professeurs et l’échec scolaire qui est la résultante de cette anomalie jamais corrigée par aucun aspirant à la Présidence de la République Française. Conjointement à cette proposition éducationnelle, s’ajoute une deuxième proposition politique :

 

  1. Changement de fond en comble les protocoles hospitaliers, ceci correspond au domaine de santé publique. Ce changement proposé est destiné à réaliser un changement de la racine des lois et décrets en vigueur au sein du Ministère de la santé et des hôpitaux aussi bien publics que privés.

 

  1. Il faut changer la Charte de santé du patient eu même titre que les lois et protocoles en vigueur au sein des hôpitaux. Les protocoles actuels sont arbitraires et ne donnent aucune protection au patient ni aux familles. Des lois dictatoriales dans le domaine de santé publique mettent en péril les droits et la vie des usagers, sans entrer dans le détail, il faut savoir que des maltraitances qui arrivent à provoquer la mort préméditée sont pour l’heure cachées du public, dans cet état de choses où toutes les abus sont permis et occultés en donnant pleine liberté  aux  criminels pour qu’ils agissent en total impunité ce qui est extrêmement grave et alarmant, il faudrait agir en urgence, or pour en remédier, je propose la mise en place d’un numéro vert gratuit, opérationnel jour et nuit, 24/24, relié aux bureaux des Procureurs de toutes les villes, derrière ce numéro vert doit exister une troupe d’agents formés et habilités à porter secours immédiat aux patients et ou, aux familles qui font un  appel urgent dès qu’ils sont outragés dans leurs droits par le « personnel de santé » qui est à l’abri de toute sanction, parce que protégés par un Conseil de l’ordre collégial qui au lieu de protéger les usagers, il n’existe que pour cacher les fautes de leurs confrères qui mettent en péril la vie des patients !

Les usagers doivent être protégés pour être à même de dénoncer une maltraitance, il est urgent qu’ils puissent faire appel en urgence dès qu’une maltraitance,  ou un crime est en train de se produire au sein d’un hôpital.

Ces deux mesures que j’ai proposées ont été saluées et appuyées aussi bien verbalement que par écrit quand je les ai fait connaître, cependant certaines » autorités »m’ont posé immédiatement des frontières artificielles qui n’ont aucune base sérieuse qui viendrait justifier leur refus, il faudrait laisser une voie à une discussion publique qui permettrait de la valider sérieusement.

Il  va de soi que  ces deux propositions gênent profondément les bases, les intérêts crées, et la défense des mafias déjà biens ancrées dans ces deux institutions qui défendent avec un acharnement bien compréhensible leurs postes de privilège, et que par conséquent s’opposent farouchement à toute possibilité de control au bénéfice des usagers bafouées.

Mis à part la mise en place d’une loi stricte pour établir  la surveillance de tout les personnel médical, il faut se  préoccuper  pour donner pleins droits et pouvoirs aux experts en médecine homéopathique qui va de pair avec la phytothérapie, des grands médecins et chercheurs sont en possessions des découvertes confirmées et de pointe que le Ministère étouffe en interdisant de manière dictatoriale leur diffusion parce que ces découvertes scientifiques et ces nouveau médicaments non chimiques vont à l’encontre des lobbys pharmaceutiques bien enracinés dans notre pays et de par le monde.

Il serait nécessaire qu’en matière de santé publique il  soit levé l’interdit officiel à la médecine douce, que des médecins français qui ont du aller se former à l’étranger soient reconnus dans leur spécialité qui est faussement appelée « médecine douce », que les traitements naturels aient droit de cité et que la phytothérapie soit entièrement remboursée car leurs bénéfices sans effets secondaires ont fait ses preuves depuis des nombreuses années ce qui permettrait d’apporter une guérison aux multiples doléances de la population pour l’heure soulagées avec des effets collatéraux dangereux, les dégâts qui sont recensés en ce moment, par les multiples effets secondaires de ce médicaments est une question confirmée, il est certain que tout comme le Médiator ils sont entièrement remboursés, mais qui comportent un danger potentiel pour les patients ; tout ceci est soigneusement caché par le Ministère de la santé qui agit contrer la loi et en toute impunité parce qu’en train de nous mentir pour protéger les lobbys au sein de la « médecine » et ce système de tromperie officielle se développe et se prolonge au cours des années, pareillement que le fait en matière d’éducation le Ministère de l’Education Nationale, le mensonge d’Etat en toute magnificence.

 

Quand j’étais en exercice,  j’ai formé partie active du « Collectif de non titulaires », nous proposions une changement radical au sein de l’Education nationale, pour obtenir une titularisation après 5 années d’enseignement en faisant preuve de réussite auprès des élèves,  et j’ai rajouté à ce programme la création d’un cursus universitaire de pédagogie dans la mention de la discipline choisie. Ce cursus universitaire inexistant en France, [ils ont crée les IUFM, une mascarade de formation universitaire qui est aussi inefficace par manque de socle véritablement académique et par leur manque de savoir pédagogique confirmé],  il devrait se composer d’une durée de cinq années où la dernière serait consacrée à une pratique pédagogique surveillée par un Professeur directeur des recherches qui serait le même chargé de diriger sa thèse  et pour ce fait à même de connaître parfaitement son élève.

Cet élève aspirant à la profession de professeur du secondaire serait tenu de réaliser la rédaction d’un mémoire de Maîtrise  qui au bout de ce cursus universitaire de cinq années il obtiendrait un diplôme d’Etat qui l’habiliterait à travailler sur un poste inamovible et sans besoin de concours.

Cette formation existe dans bon nombre des pays et a fait des preuves d’excellence, la principale est l’éradication de l’échec scolaire.

Il va de soi que cette institution, l’E.N. fait barrage absolu a ce changement,  car une telle innovation révolutionnaire dans l’éducation, ce changement de la base, éradique leur médiocrité assermentée et met en péril leurs doctrines et habitudes qui ne se basent sur aucun statut académique, mais sur des intérêts crées aux bénéfices personnels.

Le suicide des professeurs est chose connue mais étouffée.

 Les concours sont une mascarade qui cache la médiocrité de formation des professeurs, les « correcteurs » ne sont habilités à apporter un jugement de valeur sérieux, ce fait est constaté et reste comme «paradoxal ».

un Proviseur m’a dit ceci :« vous ne savez pas que nous sommes corrigés par nos pairs ? »

Ensuite vient se rajouter le jugement d’un Jury indépendant des correcteurs des concours et qui sont chargés de faire le bilan des résultats, conjoint des professeurs candidats et des correcteurs, tous les deux doués d’une médiocrité manifeste et flagrante !

Le rapports du Jury qui étaient à la portée du public et que l’on pouvait se procurer en les achetant chaque année, furent suspendus et restent introuvables depuis l’année 2000, car ils faisaient preuve de l’incompétence des professeurs en exercice qui ont été titularisés avec une note de 4/20 , les copies du concours CAPES étaient remplies des fautes, le jury signalait au moins 15 fautes de grammaire et de syntaxe par page, laissant de manifeste l’incompétence absolue des candidats, qui étaient des professeurs en exercice !

Le jury s’auto déclarait ahuri du niveau des professeurs d’espagnol « en exercice » je le redis, car «incapables de faire une analyse de texte littéraire « de type universitaire », et dont le niveau de langue et de maîtrise des connaissances était absolument absent.

Personne ne pourra mettre en doute ma parole car je suis en possession de ces rapports !

Mon rapport reste entre mes mains en attente des jours meilleurs, arriveront-ils ?…

J’en doute, mais…

Je ne me soumets pas et ne suis pas  en position d’abdiquer, car je suis en possession d’une solide formation ontologique et universitaire, même si cette France dans laquelle j’ai chiffré jadis tout mon espoir pour réussir et contribuer, elle m’a déçue de fond en comble, je reste en état de retravailler, pour le bien commun et poursuis ma voie en totale indépendance, en totale solitude.

Cet article n’a comme but que servir d’avertissement.

Un professeur a toujours de l’espoir, il est la base de son exercice.

Suis-je en train de crier dans e désert?

Qu’en dites vous ?

La poursuite de mon chemin d’artiste et d’intellectuelle ne s’arrêtera que le jour de ma mort,  en déplaise aux « fonctionnaires de l’interdit » (Giorgio Manganelli) et aux faux politiciens !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

*Et mon prénom russe signifie ESPOIR  [ photo en date de janvier 2013  juste avant le crime de 

                                                                                      MÉDECINS ASSASSINS]

 

 

 

CESSEZ DE DIVINISER LES MÉDECINS!

20 avril, 2017 (02:59) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SUITE DE L’ARTICLE « Un numéro vert pour défendre les victimes des « médecins assassins »

CESSEZ DE DIVINISER LES MÉDECINS !

NOTRE HÉRITAGE : LE SERMENT HIPPOCRATE :

Je jure par Apollon médecin […]

C’est dans la pureté et la pitié que je passerai ma vie et j’exercerai mon art.[…] J’utiliserai le régime pour utilité des malades, suivant mon pouvoir et mon jugement ; mais si c’est pour leur perte ou pour injustice à leur égard, je jure d’y faire obstacle.

 

« […] De ce fait, par milliers, par dizaine de milliers, hommes et femmes endurent leurs derniers années le regard perdu dans le néant. Dans des pavillons ou des chambres clinquants, souvent dénoués de chaleur. Dans des hospices miteux, pacifiés par les feuilletons à l’eau de rose et les tranquillisants ou dans l’attente anxieuse des « aides-soignants » qui viendront leur essuyer les fesses serrées et trempées. Des vies végétatives prolongées dans la fin sociale. […]  Bien contraints par l’obligation ou une compassion déclinante, les jeunes regimbent à visiter les vieux, à humer l’air mort qui les entoure. Des détestations muettes s’accumulent. Observant les moribonds, écoutant leur babil, les jeunes entrevoient le probable naufrage de leur futur. Bénis soient ceux qui sortent plus ou moins indemnes, en possession de leurs ressources mentales, entourés de ce qui leur est cher et via grâce du sommeil. Combien sont-ils ? »

                                                                 FRAGMENTS (UN PEU ROUSSIS)

                                                                         George STEINER

                                                                          (P.86)

2013 /8 mois avant que ma mère soit assassinée par

           4 « médecins »assassins par refus de soins avec des                                                                                     circonstances aggravées. (En procès)

Je vais vous raconter une « histoire » : il était une fois dans un pays nommé la France, qui s’autoproclame « pays des Droits de l’Homme » qui a eu un Ministre en l’année 2000 qui annonçait s’être préoccupé des personnes âgées et invalides et a promis de créer une loi destinée à les protéger !

« Le fardeaux économique est immense.

Comment financer les besoins dévorants des impotents ?

 

                                               (Ibid)

Nous attendions avec hâte sa loi.

Mais, une fois votée sa fameuse loi à l’Assemblée Nationale, on s’est vu face à un subterfuge de loi, celle qui devrait être destinée soit à garder à domicile la personne âgée et handicapée, soit à recevoir une allocation dont le bénéficiaire pourrait être éventuellement un membre de la famille, la misérable allocation fut mise en place uniquement pour résorber le chômage des personnes sans aucune qualification qui seraient formés à la hâte pour remplir le difficile rôle des « aides soignantes » à domicile.

Grandiose idée du Ministre !

Résorber le chômage grâce aux handicapés en subissant les affres de la vieillesse et de l’handicap !

Les seuls qui auraient du bénéficier et qui doivent recevoir une telle aide financière doivent être les vieux seuls, veufs et sans famille ! Jamais les vieux qui ont une famille, ou un enfant, le seul qui doit assumer la vieillesse et l’handicap d’un de ses parents.

Croyiez vous qu’il s’agissait d’une autorité remplie des idées progressistes, et d’un altruisme exemplaire?

Cessez d’être naïfs et enfantins !

Le Ministre a mis en place une allocation appelée A.P.A.

Les mesures gouvernementales d’aides ne sont jamais « gratuites ».

Elles servent d’une part à faire croire à la « générosité de l’Etat », et d’autre part le seul objectif est de favoriser encore plus ses laquais, je parle des « assistantes sociales » qui se chargeraient de « surveiller et punir » les bénéficiaires de la dite allocation A.P.A.=Allocation Personnalisée de Dépendance.

Par défaut de « profession », je suis professeur,  je ne me permets jamais de parler sur des sujets qui ne sont pas de ma compétence, ni de parler sur des sujets graves que je ne connais pas en profondeur et sur lesquels  je n’ai jamais fait l’expérience.

J’estime que de l’expérience particulière on va vers l’universel.

Je suis bien loin d’être la seule à avoir vécu une situation de cette nature.

Mais la seule à avoir eu une maman assassinée !

Examinons cette loi : l’APA n’a rien de « personnalisée », puisque elle était fixée à 1200€ mensuels inamovibles.

Que de mieux que « gagner de l’argent grâce aux handicaps des parents !

Maman et moi-même nous l’avions toujours refusée !

Mais comment est-il possible s’opposer par éthique aux « Papa Etat » ! Qui ne veut que « votre BIEN » ? Mais vous avez dit ETHIQUE, qu’est-ce que c’est ça ?

A quoi bon  votre langage philosophique ici ?

Si la personne n’avait pas de revenus, les charges URSSAF de 350e seraient payées par « Papa Etat ».

Il se trouve que même si la personne handicapée démontrait à l’aide des certificats médicaux que son  handicap exigeait bien plus de dépenses, l’Etat répondait que le taux était fixé et les « dépassements » ne seraient pas pris en considération.

Or, il fallait sortir de quelque part le dit « dépassement »

Que devrait faire la famille de la personne vieille et handicapée ?

Silence…

Personne ne répond ?

Le personnel formé à la hâte, était habilité au nettoyage des vitres et non aux corps meurtris des personnes âgées.

Vous devez savoir que dès que l’on met en place un service d’aide il exigera ipso facto un « protocole » avec une ramification malsaine propre à tout système social, à savoir personnel (mal formé), agendas et horaires à remplir, cela veut dire que ce système d’aide devait être organisé de telle manière à produire du PROFIT. 

Jamais pour le vieux handicapé bien entendu.

Ce que le ministre prétendait ne l’oublions pas c’était de résorber le chômage grâce aux souffrances des personnes âgées et handicapées.

Michel Foucault nous a déjà très bien enseigné que tout système de réglementation oblige à la mise en place d’un nouveau « langage », mais ce ne sont pas les mots de la philosophie et de l’intelligence que vous verrez surgir, non chers lecteurs, ce sont des mots qui encerclent, qui figent, qui oppressent, qui sont mis là pour prostituer la valeur merveilleuse des mots qui doivent être source de clarté, de soutien, d’espoir, voir d’intelligence.

Ce dont toute famille frappée par le malheur réclame, mais sans contrôles, sans mots inutiles, sans personnel de surveillance,  sans un état policier autour de chaque famille !

A l’époque, en l’année 2000, il y a eu une « pandémie » de personnes atteintes d’ Alzheimer, mais la « pandémie », n’était que le résultat de l’ignorance des Une psychose s’est manifestée et les médecins généralistes ne savaient même pas distinguer la vraie Alzheimer de la palette infinie des maladies du cerveau, tous les vieux portant des déficiences et des atteintes neuronales étaient tamponnés soit comme « déments » utilisant le mot « démence » de manière impropre sur des certificats médicaux soit comme atteints d’Alzheimer, et les médecins généralistes qui n’étaient pas formés du tout sur les maladies du cerveau, cachaient leur ignorance sur une solution de facilité, ils arrivaient aux niveau du grotesque, en faisant passer des test uniformes et ridicules pour le dit diagnostic, si quelqu’un oubliait ses clés, il paniquait déjà sur la possibilité d’être entrée dans  cette horrible catégorie des malades et à peine à l’âge de 40 ans !

Le vrai diagnostic se constate en premier lieu par un IRM cérébral.

Ensuite peuvent venir les « tests ».

Passons.

De tout ce nouveau système APA, les phénomènes les plus graves sont deux : d’une part de l’allocation elle–même, très insuffisante pour des malades nécessitant des soins coûteux, et d’autre part la « création »  du personnel aidant et policier  mis en place par « Papa Etat ».

Les « assistantes sociales » chargées de surveiller la mise en place de cette nouvelle APA, n’avaient et ne possèdent de « sociale »  que leur nom, leur identité n’a rien de noble, elles profitent des salaires confortables, travaillent sur des postes surs et dans un environnement calfeutré, bénéficient des secrétaires à leur disposition, parfois deux !  Qui bloquent même les appels téléphoniques pour démontrer une puissance administrative étanche tout en se donnant une importance grotesque pour le rôle qu’elles devraient remplir.

Ce sont les vices de tout système me direz vous…Je réponds, seulement de tout système corrompu qui manque d’étique.

Les comportements sont les mêmes que nous trouvons dans les couloirs des hôpitaux privés et publics et même dans les salles des soins intensifs, le personnel se croit « chez eux », mais non chers lecteurs, ils ne sont pas « chez eux » !

 Ils ne sont pas chez eux !!!

 Ils sont devant les malades qui sont les seuls qui doivent se sentir chez eux à l’hôpital !

Le « chez soi » du personnel soignant destiné à « décompresser » comme ils disent, pour s’excuser de leur faute gravissime, c’est la salle des infirmières, leur excuse est le signe d’une mauvaise formation des infirmières, pour « décompresser » ils ont une salle de détente pour se réunir, se reposer, manger et activer à leur guise leur  commérage.

Pour « décompresser » le lieu qui leur est destiné est uniquement leur salle de détente, la salle des infirmières et des aides soignantes, non les couloirs ni les chambres des malades !!!!!

Que dire de leurs rires, de leurs commérages, des ragots qui s’échangent les infirmières qui se livrent aux confidences devant les malades qui souffrent ou qui agonisent !

C’est le scandale qui se vit au sein des hôpitaux français, c’est cet scandale qu’il faut dénoncer et à nous d’exiger un changement  de toute urgence !

L’éthique manquant qu’il faut instaurer de toute urgence, elle ne nécessite d’aucune reforme budgétaire, mais  elle exige une nouvelle formation du personnel soignant.

Mais, mais…Cette exigence éthique nécessite d’abord que les médecins soient eux même méritoires des fondements éthiques qui pour l’heure leur font défaut.

 Pour ce fait,  j’insiste qu’ils doivent descendre de leur piédestal, que des nouvelles lois doivent se mettre en place pour qu’ils soient surveillés, et que nous ayons la possibilité de dénoncer leur dérives.

Il faut qu’ils sachent d’une fois pour toutes, que si nous sommes malades ou quelqu’un de nos êtres chers, nous ne sommes pas des proies  à tout accepter de leurs « protocoles ».

Nous sommes de citoyens LIBRES et encore plus en cas de maladie et d’impotence et non leurs proies pour satisfaire leurs bas instincts qu’ils possèdent comme tout être « humain » qui n’est pas « médecin »

 Cessez de DIVINISER les médecins ! Je vous implore !

Tous préfèrent parler des salaires, des 35 heures, et de manque de lits, oui cela est un motif de plus pour faire de la « politique » et satisfaire les revendications éternelles du personnel soignant qui en France est divinisé par leur « dévouement » leur « sacrifice » la « noblesse » extrême de leur profession !

Nous devons exiger un respect  sans faille devant notre maladie, notre handicap et nos particularités spécifiques  dès que nous entrons dans un milieu des soins.

 C’est nous qui commandons et non l’institution, c’est nous qui devons recevoir tous les garanties et facilités de guérison ou d’apaisement face à la douleur, c’est nous qui devons obtenir des réponses à nos besoins individuels et non le personnel, c’est nous qui devons être accueillis et écoutés selon nos propres demandes, et non faire valoir des lois stupides pour des cas extrêmes et nous abaisser devant leur« protocole » !

 

La charte du malade reste pour l’heure très mal rédigée et bien insuffisante dans les termes où elle est à présent établie.

Que fis-je quand on m’obligé à accepter la loi APA en l’année 2000 ?

Je l’ai refusée.

Ma mère n’était pas un objet pour alimenter une petite mal formée.

Maman n’était pas un objet à aider le Ministre à résorber son taux de chômage.

Ma mère n’était pas un corps meurtri au service des horaires figés par l’agenda du Service Social Départemental.

Maman  n’était pas à la disposition d’une « aide soignante » qui aurait du  dépenser en elle 15 minutes, pour une toilette, pas plus !!!

Par l’ordre formel du service de gérontologie du Service Départemental!

« Comment voulez vous qu’on fasse !? Nous avons 15 vieux à nettoyer le matin, pardon « à faire la toilette ! » et nous n’avons même pas de place pour nous garer !

Disent les aides soignantes…Disaient les infirmières…

Je le sais parce que je parlais avec elles, je me suis intériorisée des lois sans les accepter, je parlais avec des familles qui arrivaient chez moi me demander conseil parce qu’elles savaient que je m’occupais seule de ma mère. Je les donnais des conseils médicaux et d’infirmerie dont j’excellais.

Maman n’était pas à la disposition de personne.

J’aurais refusée l’APA même si le personnel était qualifié.

J’aurais refusé l’APA pareillement même si j’avais eu des garanties de toute sorte, parce que c’est l’amour qui commande, parce qu’une maman malade ou handicapée ne doit se donner à personne, parce que ce devoir d’amour ne se délègue pas, parce qu’une maman est sacrée et c’est à la fille qui revient le devoir d’amour  de prodiguer les soins et non à des étrangers, car le lien intime qui existe entre mère et fille dans la santé et la joie, doit rester le même dans la déchéance et l’impotence.

Maman n’était destinée, parce que pauvre, à quitter son chez soi ni sa fille pour aller remplir le numéro des vieux parqués dans une maison de retraite médicalisée

Maman est restée chez elle, pendant 13 années, seule  avec moi, qui suis devenu son aide soignante, son infirmière, sa « dame de compagnie » sa « femme de ménage » (tout ce que l’A.P.A. les assure) pour faire simple, c’est fut SA FILLE qui lui fit sa toilette et ses soins quand son corps le réclama et sans aucun horaire préétabli.

J’ai refusé les aides « gratuites » j’ai refusé l’APA, et l’on ma répondu « c’est votre choix, assumez alors votre misère.»

Pourquoi je connais l’APA ? Parce que je côtoyé de proche des familles qui en bénéficiaient, et ils m’ont raconté de la mort de leurs parents mal soignés des escarres, comme si cela s’improvisait ! Mais c’est sujet sera motif d’un article bien à part !

 

Il serait urgent de demander à la chaîne 5 de nous faire revoir un programme de septembre de l’année 2010  intitulé « Des chemises blanches aux mains sales » vous prendriez connaissance des crimes, amputations et erreurs médicales que les hôpitaux, c’est-à-dire leur  personnel soignant s’occupe très bien de faire subir aux usagers !

Cette didascalie bien écrite, poursuivons.

J’ai vécu en « recluse » 13 années avec maman, en survivant avec le seul RSA 420€ mensuels, et il fut la période la plus belle de ma vie, je n’ai jamais eu besoin de qu’on me « soulage » comme l’on dit en France, car s’occuper d’une maman ne nécessite pas qu’on nous soulage !

Symptomatique des français cette réaction!

J’étais en paix, tout comme elle, car je savais qu’elle était heureuse, que je pouvais faire repousser la maladie, et chaque jour gagné était un triomphe contre la mort, chaque jour était un jour de gagné pour l’avoir avec moi, cette maman sublime de beauté et de bonté, mais après avoir gagné ensemble le combat contre la maladie, ces 4 « médecins assassins » sadiques et jaloux de nous avoir vu nous en sortir sans aide de l’Etat, décidèrent de me le faire payer et m’ont puni de leur crime, voila la raison de leur « refus de soins et la non assistance à personne en danger, jusqu’à provoquer la mort et une agonie indicible sans sédatifs de manière totalement préméditée avec des circonstances aggravées,»

La boite de Pandore ouverte je laisse l’Espoir dedans ?

Je garde l’Espoir… Ô Thémis !

Tu viendras à mon secours très bientôt

Les yeux bandés, dans une main la balance, dans l’autre le glaive,

  Ô Thémis ! Déesse de la Justice,

 Toi qui même avec les yeux bandés

 Tu regardes mon désespoir,

Je t’implore, fais nous justice

Punis  ces quatre assassins !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

In, Poèmes de Mort et Cris de Désespoir.

Publication,   mai 2017

*Le prochain article parlera du « protocole hospitalier », du langage choisi par le personnel médical avec des exemples ahurissants et tout en faisant un résumé de l’histoire de l’hôpital français, grâce à un entretien qui m’a accordé un véritable médecin.

 

 

 

 

 

 

PRÉOCCUPATIONS POLITIQUES D’UNE CITOYENNE

18 avril, 2017 (10:50) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PRÉOCCUPATIONS POLITIQUES D’UNE CITOYENNE

Défaut de profession : programmer avec rigueur, clarifier, résumer, écrire le bilan.

[Je suis professeur, en dépit de l’ « opinion » de l’E.N.]

 

Un pays marche sur différents domaines, l’économie, la culture, la santé, les Arts. Pour que la société marche avec intelligence et dans le bon sens, il faut un Chef équilibré, et sans tâche, parce qu’il sera notre « chef de foyer » il doit être doué de la « tempérance grecque ».

 

Je lui demande ceci :

 

  1. L’économie ? Au profit de tous, la première tâche est celle d’éradiquer la misère ipso facto qu’il n’y ai pas un seul abandonné à la rue, qu’il n’y ait pas un seul être qui fait l’expérience de la faim et que pour l’estomper doive s’humilier devant une « assistante sociale » des véritables laquais de l’Etat. C’est cela jouir de sa liberté, le contraire est vivre l’expérience de l’usurpation de la citoyenneté !
  2. La Santé ? Ne plus parler de manque du personnel, manque de lits et hausse de salaires, ces problèmes doivent se régler rapidement par le Ministre de la santé, et doit être l’affaire d’une gérance INTERNE, les usagers réclament justice au sein de l’hôpital : Changement des habitudes du personnel médical, changement profond du « PROTOCOLE » hospitalier le « surveiller et punir » doit être remplacé  par une liste de lois douées d’intelligence et de bon sens. La charte du malade doit être révisée et respectée, pour ce fait, je propose un numéro vert d’urgence, gratuit et opérationnel jour et nuit 24/24, relié au bureau des Procureurs de chaque ville pour qu’il n’y ait plus jamais des maltraitances, refus de soins, et sauvagerie qui entraîne la mort au sein des hôpitaux !
  3. L’Éducation ? Pour en finir avec le problème du taux de fonctionnaires vers le bas, vers le haut, et le changement perpétuel des calendriers scolaires, il faut savoir que ce qui manque est une formation universitaire de pédagogie suivie d’un pratique sur le terrain à la fin du cursus de 5 années universitaires, surveillée par le même Directeur de Recherches qui veillera qu’à la fin du 5ème année d’études son élève future « professeur » sera à même de rédiger sa thèse de Maîtrise et sa soutenance. C’est cela former comme il se doit des professeurs et finir avec les Concours, qui ne sont qu’une mascarade de « formation pédagogique ». La dictature qui l’ensuit, menée par le « système » elle va à l’encontre des élèves et qui subissent leur échec, elle est la véritable source d’échec scolaire, due uniquement au manque de formation des professeurs, l’Education Nationale doit être reformée de fond en comble et l’échec scolaire disparaîtra.
  4. La Culture ? Laquelle ? Elle est totalement disparue entre les mains d’ignorants et des lobbys qui sont dépourvus de connaissances artistiques se permettent de diriger et gouverner au sein des  Ministères et Institutions d’État avec pleins pouvoirs, les privilèges qu’ils octroient à ses protégés sont fermées aux véritables artistes. Les « artistes » doivent se plier á devenir des chefs d’entreprise de son propre art ! payer des taxes, s’affilier à l’URSSAF !!!!Les artistes inconscientes et ignorants de leur rôle se sont laissés broyer dans un  statut incompatible avec celui d’un véritable artiste: celui d’entrepreneur!!!!! Parce que obéissants aux fonctionnaires avides de pouvoir et d’alimenter à l’infini ses propres intérêts et ceux de ses protégés, prix, bourses et privilèges octroyés aux ignorants, ce n’est que de l’argent jeté en perdition.
  5. Les Arts ? Éradiquer les lobbys, la surproduction incontrôlée des faux artistes, mettre un terme à ce « marécage grisâtre » d’artistes qui ne le sont pas, s’octroyer ce titre est pour l’heure banalisé et ce phénomène se perpétue depuis une quarantaine d’années parce que tout le monde pense qu’être « artiste » est une activité facile qui ne nécessite ni de connaissances ni de rigueur, le seul domaines où l’on ne peut pas tricher c’est la musique, les interprètes ne peuvent pas « tricher » les reste nage dans des océans de tricherie assermentée.

C’est à ces cinq questions que je me suis toujours attachée avant de voter.

Je n’ai jamais eu de satisfaction, mais cette fois ci je forme des vœux pour qu’on gagne, pour le bien de nous tous, c’est ma dernière votation, compte tenu de mon âge, et je garde une folle Espoir parce que je suis fidèle à mon prénom russe NADEZHDA, je voterai avec de l’Espoir !

Et vous ? Qu’en pensez vous ?

 

MON CHOIX POLITIQUE: pour contribuer avec ma poésie » radieusement inutile »

17 avril, 2017 (08:43) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

       MON CHOIX POLITIQUE

Pour contribuer avec mon     activité « radieusement inutile » : la poésie.

 

« La dignité de l’homo sapiens, c’est exactement ça : la découverte de la sagesse, la quête d’un savoir désintéresse, la création de beauté. Gagner de l’argent et inonder nos vies des bien matériels de plus en plus dénués d’intérêt est une passion profondément vulgaire, dévastatrice »

                                                                        George STEINER

                                                                  Une certaine idée de l’Europe

                                                                                          P.57

 

J’ouvre mon article sous cette citation  de George Steiner, il s’agit de sa conférence prononcée en 2004 à l’Institut Nexus, dans cette période électorale, sa lecture devrait être parallèle à la lecture des programmes politiques.

Cette déclaration que j’écris à mes chers lecteurs est la confession d’une européenne absolue par génétique et par culture, malgré être née par « erreur géographique » en Amérique latine, sachez que ce pays natal n’a imprégné  ni influencé en rien mon esprit, je ne lui dois rien, en revanche je dois tous à mes parents, artistes et intellectuels tous les deux, chose que personne ne comprend et que cet espace ne me permettra d’expliquer, en tout cas il est hors sujet.

 

Allons à l’essentiel.

Je suis une exilée volontaire qui  débarqua un jour d’hiver de 1980 à Paris arrivée par ses propres moyens « en mission artistique » pour faire don au nom de ma mère de l’œuvre capital du peintre Hernán Gazmuri, et pour faire de la France mon pays d’adoption, à la recherche des « Invariants Plastiques » d’André Lhote, et inspirée jusqu’à la moelle des idées malruciennes.

Je n’ai trouvé qu’un désert culturel, la fin d’une civilisation et la France m’a démontré au sein de ses écoles, lycées et universités tout comme l’absence de maîtres et massiers en peinture, que l’héritage culturel qui faisait jadis sa grandeur n’existait plus.

J’ai du m’inventer une façon intelligente de survie à contre courant, au milieu de ce désert, où j’essayais d’aller trouver refuge je ne trouvais pas l’écho de l’enseignement qui trouva mon maître au sein de l’atelier de Lhote en 1928, j’étais déjà formée comme artiste peintre, et j’étais déjà professeur, mais je suis arrivée à la recherche d’un lieu pour m’épanouir et poursuivre mon travail pictural et d’écriture, tout en exerçant mon métier de professeur d’espagnol, mon seul moyen de subsistance, je restais donc dans l’attente de faire une retrouvaille heureuse avec l’héritage qui devait forcement vivre encore en s’étant métamorphosé, puisque les invariants plastiques furent données par André Lhote  à titre d’une grammaire plastique qui devait rester le socle et le traité à suivre  par tout peintre qui s’octroyait le devoir de perpétuer  la grandeur de la peinture moderne française.

Oui, j’ai voulu « étonner Paris avec mes pommes » que de plus noble et pur que de vouloir entrer dans l’héritage que mon maître m’avait léguée directement de son maître Lhote. Mais non, la France ne voyait pas, n’entendait pas, elle resta sourde et muette, j’ai confirmé dans ma souffrance d’artiste qu’encore la vérité était dite par George Steiner, la France était malade de « surdité métaphysique ».

La littérature laissait un vide aussi abyssal que la peinture, dans le « marécage grisâtre » d’un tsunami d’écrivains qui remplissaient et remplissent les rayons des libraires comme les étalages de supermarchés, publiés aujourd’hui et oubliés le lendemain, il m’a fallut trouver refuge ou dans les classiques ou chez deux écrivains âgés qui restent modernes et tracent de sa plume leur entrée dans le rang des classiques.

Pour vivre dans les livres il n’était pas nécessaire de s’exiler, une bibliothèque m’aurait suffit et je l’avais, tel que je vivais là bas, ne m’obligez pas à nommer ce pays « parce que de son nom je ne veux pas m’en souvenir ».

L’enseignement dans les lycées qui fut ma seule profession pour gagner ma vie et soutenir ma mère était envahi de fonctionnaires de l‘interdit, (G.Manganelli) la médiocrité en toute magnificence, impossible de se frayer un chemin de perfection et moins encore de prétendre à une « reconnaissance » dans l’exemple le plus représentatif de la « Société du mépris » si bien décrite par Axel Honneth.

 

Les bibliothèques municipales et universitaires sont appauvries et manquent des livres nécessaires et des publications récentes indispensables, donnaient et donnent comme argument être en déficit, s’avouent incapables d’acheter plusieurs exemplaires afin de munir les étudiants sans ressources pour préparer un examen.

Le professorat était et reste sans la moindre formation universitaire en pédagogie, et un simple cursus de licence octroie plein droit pour entrer dans l’enseignement, se créèrent alors les IUFM, mascarade qui servit a camoufler l’ignorance et le refus incompressible pour créer un véritable cursus de formation de professeurs au sein de l’université, qui permettrai d’une part  éradiquer l’échec scolaire produit dans sa plus grand partie par l’échec des professeurs eux-mêmes ! Et d’autre part d’éradiquer définitivement les concours, deuxième tromperie nationale.

La santé, le problème du « protocole » hospitalier est un sujet « grave et difficile » qui mérite un changement radicale mais de par sa gravité même nécessite d’un espace particulier et d’être changé de fond en comble par des experts, le but serait de lui ôter définitivement sa tradition moyenâgeuse de prison et finir avec le « surveiller et punir » qui n’a absolument rien à voir avec les salaires, le manque de lits et du personnel, comme d’habitude on nous force à nous centrer dans le quantitatif, qui doit être entre les mains des économistes, l’humain, le qualitatif doit être entre les mains de nous tous !

Dans ces trois pôles de la culture proprement européenne, l’art, l’enseignement, les institutions culturelles,  la maladie française avait pris sa place et tel que je l’ai vécu, elle faisait preuve d’être incurable, parce que commencer à épurer est en vérité un « choix essentiellement politique »

Le moment que l’on vit est crucial, j’ai  fait mon choix, je l’ai déjà dit, je ne suis pas historienne, je ne suis pas mathématicienne, je ne suis pas économiste, mais je suis artiste, intellectuelle et je m’octroie ma place et mon droit de parole dans l’agora pour me joindre aux autres qui ont assez de subir en silence !

Je veux que les choses changent d’une fois pour toutes !

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Je ne peux contribuer qu’avec ma palette et avec ma parole poétique.

Je ferme cet article encore avec une citation de Steiner :

 

« Ce sont la musique, les mathématiques et la pensée spéculative (dans laquelle j’inclus la poésie, qu’on ne saurait mieux définir que comme la musique de la pensée). Radieusement inutiles […]

                                                                 George Steiner

                                                      Une certaine idée de l’Europe

 

Oui, parce que tout être humain a le droit de contribuer à construire une société dans le Bien, le Vrai et le Juste, et pour qu’aucun d’entre nous ne soit mis dans l’autoroute pour être écrasé que je veux que ceux qui comme moi ne peuvent contribuer au sein de la société qu’avec la création de la beauté, avec la poésie qui est « la musique de la pensée »

« radieusement inutile » ou avec une palette chromatique remplie d’intelligence plastique » pour que nous ne soyons plus laissés à la dérive dans une « société du mépris » luttant jusqu’à la tombe pour la « reconnaissance » (A.H.) et puissent s’unir à tous dans un même objectif humain et non « monétaire »

 

Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

 

 

 

LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI L’HEROÏSME DU PEINTRE VICTIME DUNE INFAMIE

16 avril, 2017 (12:52) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE   PEINTRE  HERNÁN  GAZMURI

L’HEROÏSME DU PEINTRE VICTIME DUNE INFAMIE.

Parution Septembre 2017

2ème Édition bilingue français espagnol, corrigée et augmentée  [2006 2017]

4ème de Couverture

Dans ce livre Nadezhda Gazmuri-Cherniak raconte l’histoire de son père, le peintre Hernán Gazmuri qui a fui le Chili pour venir à Paris suivre l’enseignement d’André Lhote, grand maître français du cubisme.

Hernán Gazmuri a lutté toute sa vie contre une persécution artistique infamante de la part du Chili qui le rattache faussement à un groupe de peintres chiliens, sans talent, boursiers du gouvernement de l’époque : le « Groupe Montparnasse ».

Après sa mort, le Musée d’Art Contemporain du Chili et le Musée des Beaux Arts se sont appropriés les principales toiles du peintre sans demander la moindre autorisation a sa veuve et à sa fille cadette Nadezhda.

A présent sa veuve la pianiste Clara Cherniak morte en octobre 2013 par refus de soins avec des circonstances aggravées au sein d’un hôpital privé, décède sauvagement martyrisée entre les mains de quatre « médecins assassins ».

Sa fille cadette Nadezhda est très lucide face à cette spoliation qui s’est produite en 1994, sait que sans argent elle ne pourra jamais lutter pour récupérer les toiles spoliées qui dans le Testament de son père sont données en héritage à sa veuve, désignée comme la seule héritière de son patrimoine pictural avec interdiction de vente.

Elle dénonce néanmoins sans relâche cette escroquerie et mène à présent un autre combat, punir les assassins de sa mère.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak née le 25 janvier 1954, est la fille cadette du peintre Hernán Gazmuri-Diaz( 1900-1979) et de la pianiste Clara Cherniak (1915-2013). Disciple de son père, elle est également artiste-peintre, poète et écrivain. Diplômée de Pédagogie en espagnol à l’Université Technique d’Etat (U.T.E.) fondée par son père en 1942. Elle a étudié la Littérature en Sorbonne (Paris IV), et passé une Maîtrise en Littérature Hispano-américaine avec Mention et un D.E.A. de Littérature Générale et Comparée.

Arrivée en France à 28 ans tout comme son père, Nadezhda Gazmuri-Cherniak en a fait son pays d’adoption en 1980.

En juin 2016 renonça officiellement à la nationalité chilienne non sans adresser une longue lettre avec ses griefs au Chili, acte fort symbolique qui la détache définitivement à son pays natal. Elle est française depuis 1989. A présent à la retraite, étudie le russe avec un professeur particulier et se consacre uniquement à l’écriture, elle est auteur indépendant affiliée à l’AFNIL.