NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
vous pouvez la contacter
par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

CLARA SCRIPT

27 janvier, 2019 (00:12) | Publication, SCRIPT | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SCRIPT A LA RECHERCHE D’UN CINEASTE

 

Ce travail que je cous présente ici, est le plus « grave et difficile » (R.M.R.) que je n’ai jamais écrit, 

les raisons sont évidentes.

Vous trouverez ci-joint deux versions, l’une en français, l’autre en espagnol, a la fin des résumés,

j’ai ajouté la Table des Matières, elle vous sera très utile pour prendre connaissance de la structure du sujet.

Si vous êtes intéressé en mon travail, je vous prie de bien vouloir me contacter par mail.

Je vous remercie bien vivement de m’avoir lue.

 

 

SCRIPT

 

CLARA

 

« Tout acte artistique est un mouvement de l’âme »

 

Andreï ZVIAGUINTSEV

Voici un film qui arrive dans un impromptu fait de cinq parties et 15 scènes qui se déroulent dans la durée d’une semaine, du 12 au 18 octobre 2013.
Cette nouveauté cinématographique arrive pour révolutionner le monde de l’art par la nouveauté du sujet, jamais traité auparavant ni dans l’espace littéraire ni dans celui du cinéma.
Ce film est fort influencé par les auteurs russes contemporains, il apporte une nouvelle voix venue du Nord qui fait acte une tragédie visuelle en cinq parties.

PREMIÈRE PARTIE

La technique qui a été mise en place pour arriver à ces fins artistiques est fait de prises rapides, qui dans une structure faite d’un jeu temporel divisé en plusieurs scènes, où elles sont toutes destinées à rendre le résumé de deux vies, la mère et la fille, traversant ensemble plus d’un demi-siècle, du berceau à la tombe, l’on voit la trajectoire existentielle que la vie les impose.
Les spectateurs sont confrontés face une tragédie humaine personnelle qui devient universelle : l’assassinat par refus de soins prémédité d’une Maman qui est une figure maternelle à l’image même de la sainteté.
Ce binôme qui représente CLARA et sa fille, est pour la société moderne, insupportable, il désintègre et critique du fait de sa seule présence, les formes de vie modernes sont celles où les vieux sont jetés et proscrits dans des maisons à part, le handicap, la maladie et la vieillesse, sont conçues comme des tares de l’existence que personne ne veut regarder.
Ce film décrit pas à pas la mise en place de ce nouvel ordre sociétal qui se propose de repérer la CIBLE pour appliquer le Moobing criminel, les actants-les personnages chargés du Moobing criminel sont le médecin de ville : le « Docteur Traître-Tant », et ses amis et confrères qui siègent au sein d’un hôpital semi-privé de Paris qui ensemble orchestrèrent cette horrible besogne.
Une torture contre une vieille personne fut possible à Paris
En France il est accepté que l’on pratique le refus de soins sur une personne vulnérable, seule avec sa fille, prise au piège par un infarctus, que l’on n’a pas voulu soigner de manière préméditée.
La charte hospitalière est inopérante. Les murs des hôpitaux sont étanches.
Personne n’est habilitée pour venir en aide aux victimes, la solitude hospitalière des victimes s’est construite à la manière d’une prison, c’est dans cette « prison de la douleur » que la Maman, CLARA, est torturée, mise à mort, et obligée à se nécroser à vif de l’intérieur vers l’extérieur sous le regard ahuri de sa fille, sa seule fille.
Le sujet principal se ramifie en plusieurs sujets secondaires qui se greffent par le moyen des scènes qui se juxtaposent pour rendre sensible le jeu temporel, sans que l’ordre chronologique et la force expressive de la tragédie qui se déroule en sept jours ne perde toute sa portée.

Le châtiment sociétal de la fille, prise comme Cible avec sa Maman, se fait acte avec préméditation, le refus de soins est appliqué avec une préméditation méthodique et qui va en crescendo sur cette Maman singulière et émouvante de tendresse qui, sans défense, victime soudainement d’un infarctus mésentérique, est jetée sans assistance aucune sur un lit dur et froid, pour agoniser et mourir en trois jours.
CLARA Commence sa crise à la maison où l les soins lui sont sauvagement refusés, par son « médecin Traître-Tant » qui se refuse à l’hospitaliser en dépit des suppliques de la fille.
Un des principaux acteurs de cette torture et assassinat.

Ils l’obligèrent à agoniser privée de sédatifs, le seul qui était capable d’éviter une agonie indicible c’était « le sommeil profond »
La Maman fut torturée, et assassinée en catimini, la faisant se métamorphoser en cadavre, tout au long d’une agonie insoutenable qui dura sept jours, la métamorphose d’un corps de porcelaine, le corps fragile d’une vieille Maman se transforme par l’ordre satanique de 4 médecins, en un corps qui lentement se nécrosait, jusqu’à devenir un squelette de moins de 30 kilos, jusqu’à ce que la nécrose monte aux poumons et la fasse s’étouffer en 7 spasmes respiratoires qui la soulèvent de plus d’un mètre du lit, devant cette scène de la mort vivante, sa fille courut la prendre entre ses bras pour lui fermer les yeux qui, épouvantés ont dû faire face au néant.
C’est sous les rires obscènes et la phrase la plus indigne qui n’a jamais été dite devant une Maman agonisante, que la première partie du film s’achève.

Le Chef de Service du « 5ème étage de Médecine » le Docteur Z, rit aux éclats devant l’agonie de CLARA et dit à la fille :

« Ha, Ha, Ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah? Ha! Ha! Ha !»

DEUXIÈME PARTIE.

Critique sociale ? Oui, mais sans aucun discours.
Ce film est l’ode à la maternité, à l’amour filial, et une prise de position contestataire contre la dictature de la laïcité.
Le religieux s’exprime par les gestes rituels de l’assistance que la fille prodigue à sa Maman handicapée à 100%, tout au long de treize années, sans refus, et dans la foi d’accomplir un acte sacré dans le silence protégé de leur foyer.
Il est sacré et religieux chacun des instants vécus ensemble assumant la vieillesse et le handicap dans la soumission et la paix d’un amour absolu.
La journée simple et ordinaire de l’aube jusqu’au soir d’une fille qui devient la mère et l’infirmière de sa Maman invalide.
L’omerta qui impose le monde hospitalier les oppresse, mais la fille fait éclater cette omerta qui se joint à la dictature de la laïcité contemporaine se heurtant toues les deux devant la force qui les oppose ce binôme Mère-fille figures représentatives d’une véritable religiosité.
Ce film présente une coupure avec tous les anciens traitements des sujets existentiels montrés dans les films.
Avec un minimum de moyens, avec un budget des plus réduits, comptant avec très peu de personnages, ce film est en mesure de réussir et de provoquer un impact artistique chez le spectateur qui voit éclater l’intérieur des vies anonymes, ces tragédies qui se vivent en silence, dans la soumission sans révolte face aux injustices biologiques que la vieillesse nous impose, cette soumission paisible qui naît d’un véritable amour.
Suivant la lignée des auteurs russes contemporains, une voix du Nord, nous interpelle avec sa nouveauté expressive dans le traitement du sujet, avec la technique cinématographique qui est porteuse d’une profonde et implacable critique.
L’intentionnalité première est d’éveiller les consciences par la force percutante de l’image, des dialogues, des dits et des non-dits, l’appropriation de la part du spectateur d’une vérité jusqu’alors cachée, où l’omerta a été fortement imposée, le sujet central se ramifie en crescendo dans une complexité qui n’a jamais été traitée auparavant ni par l’art littéraire ni cinématographique.
Cette intentionnalité d’éveil et de critique a été conquise par le traitement des trois sujets : premièrement par le traitement d’un sujet qui va du particulier à l’universel, il est la peinture d’une époque en faillite qui s’obstine dans la destruction délibérée des amours fusionnels. Deuxièmement c‘est la description de la dictature hospitalière et administrative de la France qui porte le coup mortel à la maternité, à l’amour filial, à la vie, à la vieillesse, à la maladie et à l’accueil de la mort et, enfin la mise en scène de cette traversée par le temps d’un binôme mère-fille, qui se dresse imposante face aux spectateurs comme elles sont : atypiques et à contre-courant dans une société qui refuse les amours absolus.

DESCRIPTION DE LA NÉCROSE EN TROIS ÉTAPES

 

FAITES DE TROIS SCÈNES.

 

Ce film nous fait appréhender par la force de l’image les deux pôles antagonistes de l’argument, l’amour et la haine, la mise à mort de l’expression maternelle du sacré dans la dernière étape de la vie : la vieillesse et l’invalidité de la maladie assumées en solitude par ce binôme mère-fille, couple intemporel et éternel.
Le paroxysme de la haine rompt la frontière qui sauvegarde la vie, et d’une force assassine similaire aux attentats terroristes, brise la Mère et la fille et obtient la séparation tant recherchée.
Cette scène se ferme avec la tombe profanée où la croix en granit fut coupée, mutilée de son socle par des coups de pieds, pareillement que son corps mutilé.

TROISIÈME PARTIE.

 

DESCRIPTION DE LA MORT DE CLARA

 

ET LE RETOUR DE LA FILLE SEULE A LA MAISON.

 

Description de la chambre mortuaire.
le cercueil reste ouvert devant la fille qui a une crise émotionnelle face au dernier moment avec sa mère. À la demande de la fille, CLARA a été enveloppée en ensevelie dans un linceul blanc et immaculé, la scène s’achève au cimetière de Pantin, et l’enterrement s’accomplit en totale solitude, la fille est accompagnée du corbillard, le maître de cérémonie et les fossoyeurs.
CLARA est enterrée dans l’espace réservé aux pauvres faits des « Tombes Provisoires » imposées par les décrets funéraires de la France.
Cette troisième partie se ferme avec la musique de Mozart, le Requiem, inonde la scène du cimetière.
Le Larghetto Lacrimosa du Requiem de Mozart inonde la scène, la dernière scène de la troisième partie se ferme avec le départ du cimetière d’une figure à l’allure dévastée, en deuil éternel, vêtue entièrement de noir

QUATRIÈME PARTIE

 

LE PSYCHIATRE.

La « fille » lui parle non pour se faire une « psychanalyse » ni une « psychothérapie », mais pour demander conseil sur les faits, pour étaler le crescendo de la maltraitance, pour recevoir des yeux du médecin, connaisseur de la « nature humaine », la reconnaissance de la vérité vécue, et obtenir les explications pathogènes et psychiatriques dont ces 4 assassins son atteints.
Elle avait besoin de trouver le regard complice d’un expert intellectuel pour qui cet acte criminel ne lui pose aucun mystère.
Ce dialogue se tient au cours de 12 mois, fait de 12 séances cinématographiques. il se compose des scènes courtes qui décrivent le récit macabre, la sinistre vérité éclate enfin avec tout le pathos retenu et étouffé dans les récits et les rapports juridiques et, pas à pas, se fait le récit subtil inondé enfin du pathos, d’une sincérité nue et crue, fait surface le traumatisme qui touche les tréfonds de l’âme où le diagnostic est accablant, oui, certes, le spectacle de la torture faite à la Maman a été pour la « fille » comparable aux traumatismes de guerre, un viol à l’humain le plus sacré. Les 3 dernières scènes montrent le combat judiciaire.
Les figures des personnages judiciaires sont grotesques.
Le « Conseil du Désordre » s’érige en dictateur qui siège et délibère à huis-clos.
La « Fille » est condamnée pour « accusation abusive »
La défaite surgit au milieu de la tourmente, l’accable et la torture, mais la force de la vie faite d’une promesse sacrée lui insufflent la force pour survivre.
La vie ne sera plus la même.
Cette partie présente à la fin, le portrait minutieux des 4 assassins.
Il est l’annexe de la plus haute importance pour le cinéaste.

CINQUIÈME PARTIE
Se compose d’un travail d’utilité publique qui a pour but dénoncer le protocole hospitalier criminel pour l’accueil des personnes âgés. Il propose un changement radical de tout le système de santé de ville et hospitalier. C’est la proposition d’un changement radical d’ordre juridico-pénal qui doit impérativement opérer au sein de la législation pénale de tout le système médical.

Musique : Le clavecin bien tempéré. Arvo Part, Le Requiem de Mozart.

Personnages :

CLARA
La Hijai
L’assassin N°1, médecin Traître-Tant.
L’assassin N°2 le docteur Z. Chef de Service.
L’assassin N°3 la doctoresse T. des urgences.
L’assassin N°4 le gastro-entérologue.
L’équipe médicale.
L’Infirmière Chef.
Les trois « Aides-Soignantes. »
Les ambulanciers.
La Présidente du « Conseil du Désordre »
Les Avocats.
L’Huissier.
Les Fossoyeurs.
Le Corbillard.
Le Psychiatre

CLARA était pianiste, (1915-2013) elle est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, ancien disciple du peintre français André LHOTE, maître du cubisme dans les années 28 à Paris.
Hernán Gazmuri appartient à l’École de Paris et forme partie du Patrimoine de la France du fait des Services Éminents rendus par la veuve du peintre en 1981 au Musée d’Art Moderne de la vielle de Paris.
La « Donation Gazmuri », le Nu Jaune et l’Hommage à André Lhote » forment partie des collections de l’École de Paris : www.hernan-gazmuri.com

La « fille » offre à sa Maman depuis décembre 2018, une nouvelle tombe pour deux personnes, dans un autre cimetière parisien.
La terre est couverte des fleurs blanches à l’image de sa Maman assassinée.

Nadezhda s’insurge et se bat à présent pour obtenir grâce à son travail d’artiste, les fonds qui lui sont nécessaires pour payer leur tombe « perpétuelle », car leur concession actuelle n’est que pour dix ans.
Elle doit éviter la menace imminente de l’ouverture de leur tombe et le sacrilège qui les attend, implacable mandat ordonné par les décrets funéraires de l’Administration française de la Mairie de Paris.

SCRIPT de
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste-peintre.jimdofree.com
CONTACT :nadehdagazmuricherniak@gmail.com

SCRIPT / GUION DESTINADO A UN CINEASTA DE LENGUA HISPANA

 

SCRIPT

 

CLARA

 

“Toda acción artística es un movimiento del alma”

Andreï ZVIAGUINTSEV

He aquí una película que llega en un impromptu y compuesta en cinco par-tes, transpuestas en 15 escenas que se desarrollan durante una sola semana, del 12 de octubre al 18 de octubre de 2013.
Esta novedad hecha script llega para revolucionar el mundo del arte por la novedad del tema, el que no ha sido nunca antes tratado en el espacio cinematográfico ni literario.
Presenta una fuerte influencia de los jóvenes autores rusos contemporáneos que la autora conoce bien, este guion contribuye con una nueva voz venida del Norte, es sin duda la que se hace acto en una tragedia visual de cuatro partes bien definidas.

PRIMERA PARTE.
La técnica que se ha puesto en práctica para llegar a estos fines artísticos está hecha de tomas rápidas que, forman un corpus hermético en los acentos trágicos unidos en una estructura compuesta principalmente de juegos temporales, divididos en 15 escenas donde todas tienen la intención de dar el resumen de dos vidas, la madre y la hija, atravesando juntas más de medio siglo inseparables, compartiendo una relación orgánica de amor y de arte, desde la cuna a la tumba; es así como vemos la trayectoria existencial que la vida les impone.
Los espectadores se ven confrontados ante una tragedia humana personal que se vuelve universal: el asesinato por rehúso de cuidados premeditado ante la urgencia que presentó CLARA, quién fue víctima de un infarto mesentérico.
Esta Mamá, es una figura materna que representa la imagen misma de la santidad hecha madre.
Este binomio que representan CLARA y su hija Nadezhda, es para la sociedad moderna francesa un caso atípico e insoportable, porqué él desintegra y critica con el hecho de su sola presencia, las formas de vida modernas, esas donde los viejos son tirados como desechos inservibles y proscritos en asilos bien aparte de la sociedad, pero donde la administración compuesta de mafias politizadas y devoradoras, han sabido utilizarlos comercialmente para usurparles sus jubilaciones y disminuir la cesantía de los empleados que en buenos lacayos se integran a los equipos médicos.
En Francia la minusvalía, la discapacidad, la vejez, y la enfermedad son concebidas como taras de la existencia que nadie quiere ver ni menos aun asumir dignamente.
Esta película describe paso a paso las modalidades de este nuevo orden so-cial que se propuso detectar LA CIBLE para aplicarle inmediatamente el “MOOBING” criminal, los actantes son los personajes encargados de po-nerlo en práctica, en primer término, el médico tratante y traidor “TRAÎTRE-TANT”, junto a sus amigos que forman una logia de cofradía mafiosa y hospitalaria, en la que unidos orquestaron esta horrible tarea criminal.
La torture contra una madre anciana fue posible perpetrar en París, en pleno siglo veintiuno en el país de los derechos del hombre.
En Francia es aceptado que se rehúsen los cuidados de una persona vulnerable porque ella estaba sola con su hija, sin la protección de la familia, sin dinero las dos tomadas en una trampa macabra, donde el infarto fue el pre-texto y golpe de suerte para esos cuatro asesinos disfrazados de médicos.
El médico TRAÎTRE-TANT actuó de manera pérfida y con circunstancias agravantes, rehusándose tomar a cargo el infarto mesentérico, de CLARA sufriente en casa y en un estado crítico, resistió sordo ante las suplicas de Nadezhda.
El estado de CLARA era tal que exigía una hospitalización inmediata. Luego cuando Nadezhda decidió llevarla al hospital, por su propia decisión, los amigos del asesino número uno, terminaron de matarla rehusándole el único sedativo que incumbía: el sueño profundo como se hace con los quema-dos en tercer grado.
El estatuto protocolar de los hospitales franceses es inoperante.
Los muros de los hospitales son impermeables.
Nadie está habilitado para ayudar en urgencia a las víctimas de maltratos, la soledad hospitalaria en la que caen los enfermos es la misma de las prisiones tan bien descrita por Michel Foucault en su “Vigilar y castigar”
Es en ésta “prisión del dolor”, que la Mamá CLARA es torturada, asesinada en una matanza organizada y obligada a necrosarse al vivo del interior de su cuerpo hacia el exterior ante la mirada espantada de Nadezhda su única hija que la acompañó en toda su horrible agonía.
El tema principal se ramifica en varios temas secundarios que se injertan por medio de escenas yuxtapuestas para hacer sensible el juego temporal, sin que el orden cronológico y la fuerza expresiva de la tragedia que se desarrolla en siete días no pierda en nada su alcance y trascendencia.
El castigo societal fue aplicado a la hija de CLARA, tomada como CIBLE con su Mamá. Esta acto fue consumado con premeditación, el rehúso de cuida-dos fue aplicado con una premeditación metódica que iba en crescendo sobre esta Mamá singular y emocionante de ternura, que sin defensa, víctima del infarto de manera imprevista, fue tirada sin ninguna asistencia como un desecho sobre una cama dura y fría, para terminar de agonizar en tres días y tres noches fatídicas.
CLARA comenzó su crisis en casa, donde los cuidados le son salvajemente rehusados por su médico de cabecera, un traidor satánico que se rehusó a hospitalizarla argumentando que CLARA no “había estado nunca mejor!”.
Y a pesar de las suplicas de Nadezhda él se quedó impasible.
Ese médico traidor, junto al Jefe de Servicio el “Doctor Z” son les dos principales actores de la tortura y asesinato de CLARA.
El médico traidor que actuó inspirado por razones oscuras, las que no se revelan mas que al final de la escena.
Obligaron a CLARA a agonizar privada de sedativos, más el único que habría sido capaz de evitar su agonía indecible era “en estado de coma artifi-cial” porque no existe calmante adaptado a apaciguar los dolores de una necrosis interna.
La Mamá fue torturada y asesinada a escondidas, haciéndola transformarse en cadáver, lentamente a lo largo de una agonía insoportable que duró siete días. Cuatro en casa y tres en el hospital. Se observa la metamorfosis de su cuerpo blanco y frágil como la porcelana, ese cuerpo frágil de una madre anciana cuidada durante años por Nadezhda con el celo de un amor absoluto, se transformó en un cadáver viviente por orden satánico de esos 4 asesinos, acompañados del equipo cómplice de todo el 5 piso del Servicio.
CLARA se vuelve un esqueleto de menos de 30 kilos, hasta que la necrosis sube a los pulmones y en la fase final ahogándola en siete espasmos respira-torios que la levantaba de mas de un metro de la cama impulsada por el ahogo respiratorio, frente a ésta escena del horror, de la muerte viviente, de su Mamá, Nadezhda corrió a tomarla en sus brazos para abrazarla por ultima vez y cerrarle los ojos que espantados debieron hacer frente a la nada, a la muerte.
Es ante la risa obscena y la frase más indigna y abyecta que jamás ha sido pronunciada ante una Mama agonizante que la primera parte de la película toma término.
El Jefe del Servicio del 5 piso el “Doctor Z” ríe a carcajadas frente a la cama donde agoniza CLARA y le dice a Nadezhda:

“Su Madre no está nada fresca ahora ¿HA?¡ Ja, Ja, Ja!

SEGUNDA PARTE

 

¿Crítica social? Si, más sin ningún discurso.
Esta es una oda al amor filial, una toma de conciencia y de posición contes-tataria contra la dictadura de la laicidad.
Lo religioso se expresa en los gestos rituales de la asistencia que la hija prodiga a su Mamá totalmente inválida e incapacitada motriz al cien por ciento y a lo largo de 13 años, día y noche a tiempo completo viviendo reclusas en casa, sin rebelarse, y con la fe de cumplir un acto sagrado en el silencio protegido de su hogar.
Es agrado y religioso cada uno de los instantes vividos juntas, asumiendo la vejez y la invalidez en la sumisión y la paz de un amor absoluto.
La jornada simple y ordinaria desde el alba a la noche de una hija hace esta-llar esta omertá, la que se injerta a la dictadura de la laicidad contemporánea que se choca contra este binomio Madre-Hija, figuras trágicas, representativas de una verdadera religiosidad silenciosa.
Esta película presenta un corte con todos los antiguos tratamientos de te-mas existenciales mostrados en el cine.
Con un mínimo de medios escénicos, con un presupuesto de los más reducidos, contando con pocos personajes esta película deberá ser un suceso mayor y de provocar el impacto artístico en el espectador que vera estallar desde el interior las vidas anónimas, portadoras de esas tragedias que se viven en silencio, en la sumisión sin rebelión, ante las injusticias crueles que la vejez nos impone, esta pasividad sin rebelión nace de un verdadero amor entre Madre e Hija.
Siguiendo la vía y respetando la herencia de autores rusos contemporáneos, que Nadezhda conoce bien, recibimos una voz nórdica que por medio de la imagen, las miradas y la palabra llega a interpelarnos con fuerza en esta vorágine de fuerza expresiva en el tratamiento del tema de la tortura y del crimen a la Mamá.
La técnica cinematográfica que es portadora de una profunda e implacable critica social de la Francia actual.
La primera intencionalidad es la de despertar las conciencias por medio de la fuerza avasalladora de la imagen, de los diálogos, de las palabras dichas y de esas que quedan ahogadas.
El espectador se apropiara de la verdad hasta hoy escondida donde la omertá a estado fuertemente impuesta, el tema central se ramifica en un crescendo de una gran complejidad, que no ha sido jamás antes tratado ni por el arte literario ni cinematográfico. Este despertar de las consciencias ha sido conquistado por medio gracias al tratamiento de tres temas: primeramente, de un tema que va de lo particular a lo universal, él es la pintura de una época en fracaso absoluto, que sin embargo se obstina en la destrucción deliberada de amores absolutos y fusionales.
Enseguida, la descripción de la dictadura hospitalaria y administrativa de Francia, que da el golpe mortal a la maternidad, al amor fi-lial, a la vida, a la vejez, a la enfermedad y al modo de acoger la muerte y, en fin, la puesta en escena de esta trayectoria por el tiempo de un binomio Madre-Hija que se levanta imponente a la vida, al mundo y ante los espectadores, tal como ellas son: atípicas y avanzando contra la corriente en medio de una sociedad que rehúsa a muerte los amores absolutos.

DESCRIPCIÓN DE LA NECROSIS EN TRES ETAPAS MOSTRADAS EN TRES ESCENAS.
Esta película nos hace aprehender por medio de la fuerza de la imagen los dos polos antagónicos del argumento, el amor y el odio, el orden de asesinar la expresión sagrada del amor maternal y filial, suprimiéndolas en la ultima etapas de la vida: la vejez y la invalidez de la enfermedad que fueron asumidas en soledad por ese binomio de Madre-Hija, pareja eterna e intemporal.
El paroxismo del odio rompe la frontera que protege la vida y que, con una fuerza asesina, la misma con que atacan los terroristas en un atentado, quebraron la Madre y la Hija y obtuvieron la separación tan buscada.
Esta escena se cierra con la escena en el cementerio de Pantin, donde la tumba de Clara fue profanada el 28 de octubre de 2017 el mismo di a del aniversario de su entierro, donde la pequeña cruz en granito fue cortada de su sócalo de un puntapié, al igual que lo hicieron con el cuerpo mutilado de CLARA.

TERCERA PARTE

 

DESCRIPCIÓN DE LA MUERTE DE CLARA

 

EL REGRESO DE LA HIJA SOLA A SU HOGAR VACÍO.

Descripción del cuarto mortuorio en el hospital de la muerte.
El ataúd quedo abierto delante de la hija quien tuvo una crisis emocional de llantos y aullidos de horror y pena ante el último momento que le quedaba son su madre. Justo antes que luego de largos minutos se ofició la cerradura del ataúd.
Al pedido de la hija, CLARA fue amortajada en un sudario blanco e inmaculado, la escena se cierra en el cementerio de Pantin y el entierro se lleva a cabo en total soledad, la hija es acompañada del jefe de la ceremonia, del coche fúnebre, de los enterradores.
CLARA es enterrada en el espacio reservado a los pobres, hecho de “Tumbas Provisorias” por solo diez años, llamada sepultura en el suelo, impuestas con la más grande abyección por los decretos funerarios de la administración francesa de la Alcaldia de Paris.
Esta tercera parte se cierra con la música de Mozart. El Larghetto Lacrimosa du Réquiem de Mozart inunda la escena, la ultima escena donde se ve la figura de la hija que se retira en duelo eterno, devastada vestida enteramente de negro, el negro del duelo que no la dejará jamás.
CUARTA PARTE
La Hija, le habla no para obtener un psicoanálisis, ni una sicoterapia, más únicamente para pedirle consejo sobre los hechos criminales, hacerlo leer su memoria jurídica de 300 Pp. Destinada al depósito de una denuncia ante el Consejo del Desorden de los médicos, mafia organizada y colegial que se defiende de todo ataque.
Fue a ver este Psiquiatra para desplegarle el crescendo del maltrato, de la tortura y de la muerte que sufrió su Mamá, , para recibir de la mirada del médico conocedor de la “naturaleza humana”, el reconocimiento de la verdad vivida, y obtener las explicaciones patógenas y psiquiátricas de esos cuatro monstruos degenerados, los asesinos de su madre.
Elle tenia necesidad de encontrar la mirada cómplice de un experto intelectual para quien este acto criminal no le causó ningún misterio.
El dialogo se mantiene en el curso de doce meses, une sesión por mes, de casi una hora. Se transforma en doce escenas cinematográficas, de tomas cortas, que describe, el discurso macabro, la siniestra verdad estalla al fin con todo el Pathos retenido, ahogado en los discursos jurídicos y que paso a paso se vuelve un discurso sutil, inundado por fin de todo el Pathos de una sinceridad desnuda, cruda, sale a la superficie el traumatismo que surge del lo mas profundo del alma, donde el diagnóstico es definitivo como la muerte de CLARA, la hija que ha estado frente a la tortura y agonía de su madre ha sido comparable a los traumatismos de guerra, une violación a lo humano ante aquello que es lo más sagrado, el amor entre Madre e Hija.
Las tres ultimas escenas muestran el combate judicial. Las figuras de los personajes del Consejo del Desorden son grotescas.
El Consejo del Desorden de los Médicos se erige en dictador que manda y decide en Sesión Cerrada.
Nadezhda es condenada por un veredicto implacable donde ella es la acu-sada por acusación abusiva y condenada a pagar multas a los cuatro asesi-nos de su madre endeudándola a pagarles una mensualidad durante 80 meses.
La derrota judicial surge en medio del horror de la muerte, en medio del duelo, la tortura y la abruma, pero la fuerza vital de su vida, la fuerza de una promesa sagrada dada a su Madre le da la energía necesaria para sobrevivir.
Esta cuarta parte presenta al final el retrato minucioso de los cuatro médicos asesinos.
Este anexo es de une importancia capital para el cineasta que le dará el conocimiento en detalle de lo que realmente sucedió en esa trágica semana a través de la descripción de esos retratos.

QUINTA PARTE

 

Se compone de un trabajo de utilidad publica que tiene por objeto denunciar el protocolo hospitalario absolutamente criminal para acoger personas ancianas, gravemente invalidas. Este trabajo propone un cambio radical de todo el sistema de salud tanto de los gabinetes de médicos de la capital como así mismo en los hospitales públicos privados. Es una proposición de cambio de todo el sistema jurídico penal – medical, el que debe imperativamente operar en el seno mismo de la legislación penal de todo un sistema obsoleto y dirigido par ejercer un control policial desmedido donde los médicos ejercen un abuso del poder incalificable en todo el ámbito medical de salud pública.

Música: El clavecín bien temperado, Arvo Part, El Réquiem de Mozart.

Personajes:

CLARA
La Hija.
El Asesino N°1 El médico de cabecera et TRAIDOR “Traître-Tant”
El Asesino N°2 El doctor Z Jefe del Servicio del 5 Piso
El asesino N°3 La doctora T. de las urgencias.
El asesino N°4 El gastroenterólogo N.G.
El equipo médico.
La enfermera jefa.
Las tres ayudantes.
Los ambulancieros.
La presidenta del “Consejo del Desorden de los médicos.”
Los abogados.
El alguacil.
Los enterradores.
El chofer del coche fúnebre.
El Psiquiatra.

Clara era pianista, (1915-2013) viuda del pintor Hernán Gazmuri-Diaz
(1900-1979) antiguo discípulo del pintor francés André LHOTE en los años 1928 -1932 en Paris. Lhote es el maestro introductor del cubismo.
Hernán Gazmuri-Diaz, pertenece a la prestigiosa Escuela de Paris y forma parte del Patrimonio francés del hecho que su viuda CLARA, rindió Servicios Eminentes a Francia en 1981 con la DONATION GAZMURI, El Homenaje a André Lhote y El Desnudo Amarillo, que ella cedió de su herencia pictórica, al Museo de Arte Moderno de la Cuidad de Paris, y que Hernán Gazmuri forma parte y completa la Colección de “L’Ecole de Paris”: www.hernan-gazmuri.com

La “Hija” ha ofrecido a su Mamá en diciembre de 2018, otra tumba en otro cementerio de Paris.

La tierra ha sido cubierta de flores blancas como la imagen se su Mamá asesinada.

Nadezhda se insurge y combate en estos momentos por obtener los fondos financieros que le permitan gracias a su trabajo artístico, el poder pagar al cementerio los honorarios requeridos para salvar proteger la tumba de su Madre y transformarla en tumba perpetua porque la actual concesión no ha sido cancelada más que por diez años, y debe salvarla de la amenaza inminente de la apertura de la tumba y el sacrilegio que les espera: la orden implacable de la Alcaldia de Paris que ordena basado en sus decretos funerarios desalojar los restos mortuorios y echarlos en los desperdicios si la tumba no ha sido pagada en su totalidad.

Script de Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste -peintre, jimdofree.com
Contact : nadezhdagazmuricherniakgmail.com

 

TABLE DES MATIÈRES

 

 

TITRE p. 1

Citation P. 9

Avertissement
de l’Auteur Pp. 11-12

Argument du livre
et Pitch . L’infarctus
Mésentérique Pp. 13-15

Synopsis Maman Pp. 17-20

PREMIÈRE PARTIE P. 21

Personnages Pp. 22-23

Présentation
pour le cinéaste P. 24-25

Le début P. 26
Première
Maltraitance P. 28-31

Dialogues Pp. 33-36
Une Journée
Ordinaire 2000-2013

DEUXIÈME PARTIE P. 37

Scène 1- 5
Jeu Temporel Pp. 39-42

Le samedi 12 octobre
2013 P. 43

Scène 6 Pp. 45-49

Dimanche 13 octobre
2013 P. 50
Scène 11
Maman atteinte P. 51
d’infarctus
mésentérique
Scène 12 S.O.S médecins P. 53
Dialogues

LA Mort
en deux Temps P. 57
du 12 octobre au
18 octobre

Scène 13 Jeu Temporel P. 59

Flash Back Pp. 60-61
Une visite de routine
Avec le D. Traître-Tant
2002-2013

Le lundi 14 octobre P. 63

Scène 14 Pp. 65-66
Le matin à 11h.
refus de soins

Scène 15 Pp. 67-68
2ème appel
Aux urgences UMP

Scène 16 P .69
Les ambulanciers P. 70

L’Arrivée
Aux urgences de P. 72
Hôpital D.

Le Couloir P. 73
Des urgences
Dialogue Assassin
N°4
L’arriviste P. 74
Et parvenue
Doctoresse E.T.

La Prison Pp. 75-76
De la Douleur

Sadisme et Pp. 77-78
Jalousie La Cible
Et le Moobing

L’arrivée dans P. 79
le Hall du 5è étage
de médecine

Méthodes et ruse P.80-82
De l’Infirmière Chef
Contre Nadezhda

Votre mère ne vous Pp. 83-84
Appartient pas !

Faites la toilette Pp. 85-86
à votre mère
Tenez !

Nécrose au Stade 1 P. 87

Prises de la caméra
Effets physiques P. 88

Nécrose au stade 2 P. 89

PHOTOS
Mannequins de cire P. 90
D’Italie

La Nécrose-Jeudi Pp. 91-92
17 octobre

L’assassin N°2 Pp. 94-95
Le chef de Service Z.
Nadezhda
s’évanouit

Le Téléphone P. 95
Portable

Décharge P. 96
Appel aux
Ambulanciers
Mourir chez nous

La fille voilée P. 97

L’Assassin N°2 Pp. 98-99
«Ha, Ha, Ha !
Votre mère n’est
pas toute fraîche !
Ah ?, Ha, Ha, Ha »

Le Chef de Servicie Pp.100
devant le lit d’agonie
La Barbarie absolue

LA MORT DE CLARA Pp. 101-102
Les 5 spasmes de
la Mort

TROISIÈME PARTIE P. 103

Retour à la maison P. 104

Le Gardien Pp. 105-106
La Douleur
Appartement

Le Pharmacien Pp. 107-108
Lui prête de l’argent
Pour les obsèques
Low-cost.

Chambre Mortuaire P. 109
Le 18 octobre 2013

Le Cimetière Pp. 111-113

QUATRIÈME PARTIE P. 115

 

Le Psychiatre P. 118

12 Séances P. 119

Première Séance P. 121
Novembre 2015

Deuxième Séance P. 125
Décembre 2015

Troisième Séance P. 126
Janvier 2016

Quatrième Séance P. 129
Février 2016

Cinquième Séance Pp. 130-132
Mars 2016

Sixième Séance Pp. 133-135
Avril 2016

Septième Séance Pp. 136-138
Mai 2016
Salle d’Audience
Du Conseil du
Désordre

Huitième Séance Pp. 139-140
Juin 2017

Neuvième Séance Pp. 141-142
Juillet 2018

Dixième Séance P. 143
Novembre 2018

Onzième Séance P. 145-146
Décembre 2018

Douzième Séance Pp. 147-148
Janvier 2018

Annexes Pp. 149-159
pour le cinéaste
Le Conseil du
Désordre.

I Partie Pp. 160-174
La Ciguë
Ma condamnation

II Partie Pp. 175-187
Ma condamnation
en Première Instance

III Partie Pp. 188-209
Quand l’avocat
Devient votre
Deuxième adversaire

Le Fantôme de Pp. 210-214
La Douleur

Pretium Doloris Pp. 215-226

Barbarie Française Pp. 227-228

Portraits des 4 Pp. 229
Médecins Assassins
pour le cinéaste

Portrait de Pp. 230-237
l‘Assassin N°1
Le docteur Traître-Tant

Portrait de l’Assassin N°2 Pp. 239- 261
Le Chef de Service
de l’Hôpital D.
Portait de l’Assassin N°2 Pp. 262-263
La doctoresse des urgences
Docteur E.T.

Portrait de l’Assassin N°4 Pp. 264-265
Le Gastro-entérologue N.G.

CINQUIÈME PARTIE Pp. 266-283
Travail D’utilité
Publique
Pour une Réforme
Dans le Système
Hospitalier
Et pour une Réforme
Législative Médico-Pénale

PHOTOS DU BINÔME P. 284

L’enfance P. 285

L’adolescence P. 286

La Jeunesse P. 287

La Vieillesse et P. 288

Le Handicap

Table des Matières Pp. 289-296

Remerciements P. 297

PHOTOS      P. 298-300

 

LAISSEZ -EN PAIX NOS MORTS!

13 janvier, 2019 (21:00) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LAISSEZ-EN PAIX NOS MORTS !

NON AUX TOMBES PROVISOIRES

POUR LES PAUVRES !

 

LA FIN DE L’OMERTA

 

PREMIÈRE PARTIE

« Antigone a déserté. La question de la dignité de nos morts ne se pose plus dans les mêmes termes depuis que le matérialisme et l’hygiénismes, comme une superstition des modernes ont triomphé.
Qu’importe la vue du visage crispé de celui dont la mort a été violenté. Qu’importe la vue de ses yeux froids, qui semblent encore dire quelque chose de ce qu’il a été, puisque nous ne croyons plus à l’âme. Le cadavre aujourd’hui est une arcasse inutile et encombrante, dérangeante, dont on se débarrasse sans trop de forme. Celui qui a trépassé n’est radicalement plus des nôtres. Car « il n’est plus » rien. Son mépris, dans l’indifférence gênée des proches ou dans la barbarie objective des pratiques scientifiques dont il fait l’objet, est un révélateur de la rupture consommée avec une tradition qui, peut-être, rendait la mort acceptable aux vivants. »
LA NÉGATION DE L’HUMANITÉ DU CADAVRE
« On connaît l’interdit moral, sinon religieux, qui protégeait traditionnellement le cadavre humain de traitements dégradants, et notamment de la dissection. Parce que le corps est Temple de l’Esprit en chrétienté, réalité persistante de la personne humaine même lorsque l’âme m’a quitté, il est légitimement sacré chez lui qui se prétend civilisé et, à ce titre, entouré d’un rituel jusqu’à la disparition totale de sa réalité physique. Antigone, déjà, se battait pour le respect de la dignité de Polynice, qu’elle voulait inhumer » afin de lui assurer auprès des morts un accueil honorable »
Comme on ne détruit pas des églises sans les avoir désacralisées solennellement, on ne devrait pas non plus décharner le premier défunt venu sans même lui clore les yeux »

VALENTIN FONTAN-MORET

PHILLIT
Le 29 mai 2017

« L’amour de la mère est le seul amour invincible, éternel comme la naissance »

André MALRAUX
La métamorphose des Dieux
P. 290

PROLOGUE FUNÉRAIRE

Chers Lecteurs et Amis virtuels,

A vous qui suivez fidèlement les articles que je publie sur mon blog www.nadezhdagazmuricherniak.com.

Vous trouverez ici une longue citation trouvée par un heureux hasard sur le Web -Magazine PHILLIT, il s’agit d’une revue virtuelle d’un jeune professionnel que je viens de trouver sur Internet, son article intitulé Du respect des morts, m’a fort impressionné, car il parle précisément du sujet que je traite en ce moment même !
Un long passage de son superbe article que je vous transcris ici, il a été nécessaire de vous transcrire cette longue citation, parce qu’aussi bien le fond que la forme sont déchirants.
Il est rare, presque impossible d’obtenir ce but dans un écrit à vocation philosophique.
Merveilleuse écriture qui hisse la pensée et l’émotion au strates le plus sensibles de l’humain que ce jeune professionnel du Droit et des Lettres nous lègue en héritage et fait preuve de l’existence de la vieille France qui n’est pas éteinte !
Mais qu’il faudrait qu’elle sorte de son silence pour nous protéger.
Je l’affirme sans la moindre hésitation. Son article est un Requiem, aussi poétique et forte que l’Élégie de Miguel Hernandez, voici une pensée unique, transcendante qui fait la critique profonde de la fin de la civilisation occidentale héritière de la Grèce antique.

Ses idées philosophiques sont l’essence de ma pensée.
Je ne les ai jamais vues ni écrites ni parlées depuis mon arrivée en France et aucun clergé n’a été présent pour défendre les Écritures, ce qui est le plus terrifiant.
Le clergé a aussi déserté et ils ont tous laissé les fidèles désemparés entre les griffes de l’administration.

J’ai l’intention de poser cette question au monde, qu’est-ce qui reste de valeur dans une société qui méprise les morts de manière préméditée et qui l’inscrit dans la loi de la République avec l’agrément des autorités politiques et avec le consentement de tous les citoyens ?

Cette citation sert d’exemple et met en exergue les dires obscènes que je ne cesse de recevoir en France, et plus rudement ces derniers mois où je viens d’accomplir obligatoirement l’exhumation et ré inhumation du cercueil de Maman d’un cimetière où elle était depuis son assassinat, en fin octobre 2013, par 4 faux médecins assassins, où dépourvue d’argent et dans la précipitation j’ai dû l’enterrer dans une tombe provisoire, en plaine terre, la seule possibilité qui donne la France à une fille sans argent qui doit enterrer sa mère.
En l’année 2013 j’ai dû payer l’enterrement « low-cost » qui offre la Mairie de Pari, les tombes provisoires en pleine terre pour les pauvres, le bas prix était de : 2000€
Une sorte de location en emplacement locatif HLM, mais « en pleine terre… »
L’abjection la plus atroce que je dû vivre après son assassinat.
Et l’affaire cimetière n’est pas fini !

LES TAXES DU CIMETIÈRE PARISIEN

La tombe de Maman fu profanée en 2017, par les collaborateurs des assassins.
J’ai dû très vite faire l’effort d’acheter une vraie concession dans un cimetière respectueux, mais assez cher, il répond aux exigences des taxes funéraires parisiennes qui sont le double de celles qui se pratiquent en Provence.

Le cimetière, où j’ai acheté en juillet dernier une concession pour nous deux, concession pour deux personnes évidement, m’impose une obligation pressante et angoissante.

LES TAXES DU CIMETIÈRE PARISIEN AUGMENTENT EN RAISON DE 2000€ ANNUELS !

Si je veux éviter la profanation légale de notre tombe, je devrais transformer obligatoirement en PERPÉTUELLE en payant une fortune de taxes, en Janvier 2019 elles sont de 9800€, afin d’éviter que la Mairie Paris, au bout de 10 ans, donne l’ordre d’ouvrir la tombe de Maman, pour jeter sa dépouille à la poubelle !
Ne me parlez pas du fameux ossuaire, c’est du pipeau !

Vous n’avez pas d’argent ?
Il n’y a plus de descendants que vous-même ?
« On ouvrira la tombe, on est bien obligé par l’ordre du maire, c’est la loi Madame », m’ont-ils dit !
Et l’idéologie du néant opère, on jette tout, alors, au suivant, le trou est prêt pour quelqu’un qui est en mesure de payer les taxes.
Les taxes que nous réclame l’Etat et conforme au décret de lois funéraires.
L’abjection se fait « en toute légalité. »

Pour quelqu’un comme moi qui est dans la misère, provoquée uniquement par la France, l’obligation de transformer une concession de 10 ans en perpétuelle est une entreprise impossible, perdue d’avance.
Comment doit faire une personne sans aucun revenu en France et qui n’obéit pas aux lois funéraires de la République laïque ?

Comment devrais-je m’y prendre pour transformer notre concession payée seulement pour 10 ans en concession « perpétuelle ?

Je l’ignore.
Je ne peux que répondre ceci : avec l’aide de Dieu, car personne ne va m’aider dans ce bas monde.
Comment parviendrais-je ?
Seul Dieu le sait, comme disait Lermontov !

J’écris cet article pour vous qui êtes majoritairement des lecteurs éloignés de la France, voici un article qui va vous informer de l’omerta qui nous oppresse à certaine d’entre nous, l’omerta asphyxiante qu’on nous impose et que se vit dans ce pays en ce qui concerne les décrets funéraires.
Il est absurde de se voir obligée à dire publiquement que ce problème des rites, obligations et décrets funéraires est une question capitale qui nous concerne à nous tous.
Il se trouve que tout le monde ici en France est totalement indifférent à la destinée de leurs morts.
Curieuse de la pensée d’autrui, j’ai beaucoup questionné une multiplicité des gens…Des jeunes, des personnes d’âge mur et des gens vieillissants.
J’ai hésité à publier cet article, d’autant plus que ces derniers mois ont été éprouvants et tragiques.
Puisqu’en dépit d’être française « d’adoption », ma culture est à l’opposé de cette France laïque, je savais par avance que mon article sera ignoré de force, je sais que cet article ne sera ni ne compris ni accepté.
Il sera rejeté.
Cependant, même chez ceux qui ne veulent pas comprendre, parce qu’influencés par leur idéologie laïque, il restera toujours un écho ineffaçable, et aucun vrai professeur claudique devant sa mission de laisser une leçon en héritage.
Le principal n’est même pas de convaincre !
Dans un pays où il n’y a pas de liberté pour vivre normalement, quand il y a violation du noyau le plus sacré de l’humain, le respect de nos morts, défendre leur dépouille et leur mémoire est une question d’honneur.

L’honneur ?
Une autre question philosophique qui a perdu tout son sens, du contraire, les rédacteurs de ces décrets funéraires n’auraient jamais pu, d’abord se concerter pour rédiger les décrets funéraires français avec l’agrément tacite de tous, et ensuite les inscrire de manière indélébile dans la législation française, avec le consentement de tous les citoyens.
Je ne veux pas que des décrets funéraires violent mes principes, et je n’accepte pas que des décrets faits par des hommes de manière arbitraire, violent la tombe de Maman.
Je n’accepte pas devenir une esclave des lois que violent l’essence de l’humain.

Un écrivain n’écrit pas pour plaire, s’il le fait non seulement il n’est pas écrivain, ils n’est qu’un pamphlétiste qui écrit de la littérature de pacotille celle qui fait des ventes par des milliers d’exemplaires, cette fausse littérature plaît parce que les lecteurs sans qualités, aiment se regarder dans le miroir de celui qui a sur trouver la manière de plaire à la galerie, parler de l’actualité avec le subterfuge d’un roman où l’actualité est versée en 400 Pp. facilement parce que sortie directement de la farce du réel.

Celui-ci est un article dédié aux personnes qui appartiennent encore à des civilisations qui préservent les principes du sacré, qui n’a aucun lien avec le savoir, la culture ni l’érudition.
Le sacré étant l’essence d’un Homme civilisé, le respect de nos morts appartient au plus sacré de l’être, il doit être préservée comme le noyau le plus cher et intime qui fait de nous des hommes et non de barbares.

A tous mes Lecteurs de par le monde qui me suivez si fidèlement,

Je vais vous parler d’un sujet tabou en France, la destinée de nos morts si nous n’avons pas d’argent pour les enterrer dignement.

Un bref avertissement s’impose, puisque je suis une française d’adoption, et je vais recevoir un tsunami de mépris, des réflexions désobligeantes de ces détracteurs hypocrites qui transformés en robots déshumanisés prôneront et applaudiront pour cette déshumanisation assermentée, celle qu’ils nous ont imposée par le moyen de DÉCRETS FUNÉRAIRES !
Il y a plusieurs tabous en France.
Je suis devenue LA CIBLE victime du MOOBING parce que je n’ai jamais accepté que l’on m’impose aucune forme d’asservissement.
J’ai refusé la loi APA en l’année 2000, le placement obligatoire de Maman quand elle est devenue invalide, les lois dictatoriales et les « protocoles hospitaliers » contre Maman, ce qui me fut sanctionné avec sa torture et sa mort planifiée en qualité de châtiment vis-à-vis de la protection que je lui avait toujours prodiguée, de notre vie en binôme mère-fille, de mon refus catégorique aux lois dictatoriales en matière de gérance de la vieillesse, de l’invalidité et e notre mode de vie ensemble.
Je n’ai jamais accepté l’intromission de l’État au sein de notre foyer.
De l’étranger, ces abus dont nous avons été victimes, Maman torturée et tuée et moi, victime par ricochet, est incompréhensible, parce que l’idée que les étrangers gardent de la France dans leur imaginaire est celle que j’avais avant de décider de venir m’installer ici en 1980, remplie spirituellement d’un idéalisme déraisonnable, qui m’a fait quitter mon confort et mon stabilité au sein de mon pays d’origine pour décider de venir en mission artistique, tel qu’un Vercingétorix ! Un professeur universitaire m’a dit ceci : « vous êtes venue conquérir la France tel que Vercingétori,! », oui, je suis venue m’installer avec Maman en « mission artistique » (Donation Gazmuri) et faire de la France « mon cher pays d’adoption ! »

DE BAGDAD A BASSORA

Connaissez-vous ce conte sorti des Mille et une nuits ?
Je l’ai connu dès mon enfance. Maman me le racontait en guise d’enseignement, un avertissement pédagogique, mais je n’ai pas su l’appliquer.
Je suis la parfaite personnification de la rencontre tragique avec la Mort.
En voulant la fuir d’un pays, ce n’était qu’une illusion, je suis venue la rencontrer où elle m’attendait véritablement.
Comment aurais-je pu deviner que je venais faire mourir Maman pour qu’à la fin de sa vie elle soit torturée et assassinée entre les griffes de 4 faux médecins dégénérés qui me la tuèrent en parfaits terroristes ?
L’omerta est ferme, compacte, étanche et meurtrière.
Personne n’ose parler des maltraitances préméditées aux personnes âgées, quand une ou deux aides-soignantes osent parler, c’est parce que motivées uniquement par la sempiternelle revendication budgétaire ou le manque de personnel.
Les composantes sadiques, les fautes de comportement remplis de bassesse du personnel soignant n’est jamais évoqué, car les salaires de misère du personnel soignant a fait que la société toute entière décide de les ériger un piédestal pour qu’elles soient glorifiées en état de sainteté laïque !
L’omerta la plus totale !
Qui osera briser l’omerta et destituer l’aura de cette mystification sociétale ?
La soussignée sans le moindre doute.
Moi, qui les ai connues, je suis restée terrifiée et me suis jurée de rester le plus en retrait possible des hôpitaux et de tout ce qui se lie de proche ou de loin au « personnel médical »
Mais, laissons ce sujet, et passons à notre critique des taxes funéraires, le noyau de cet article.
Le plus souvent, c’est le personnel soignant, celui qui opère au seuil du cimentière, c’est pourquoi je l’ai évoqué.

LES TAXES FUNÉRAIRES ET LES PRIX DES POMPES FUNEBRES

UN MENSONGE D’ETAT

Les abus en matière des taxes funéraires et des prix exorbitants des Pompes funèbres est étouffé comme s’il s’agissait d’un Blasphème Nationale contre la République !
Détrompez-vous chers lecteurs !
Il faut en parler !
Qu’y-a-t-il de censurable en briser l’omerta de l’entreprise de la mort, si nous en sommes tous concernés en tant qu’« usagers ?! »
Celui qui appuyé sur sa pensée républicaine n’octroie la moindre valeur à sa propre mort ni à celle de leurs proches et qui « pense » qu’une fois la mort arrivée tout est fini, que l’incinération est le plus souhaitable pour aller avec l’ère du temps et ensuite jeter les cendres dans la Seine ou dans la nature, je leur dis qu’ils ont plein droit à penser et agir devant la mort et les modalités d’enterrement comme bon leur semble !

Mais ce qui est indigne est d’avoir créé des lois funéraires qui nous imposent sans aucune raison des prix exorbitants, indécents et inaccessibles pour les personnes d’honneur, mais sans argent !

L’INDIGENCE

Je leur réponds qu’ils ont pleine liberté pour pratiquer et jouir de leurs convictions funéraires.
La liberté pour choisir notre mort et celle de nos proches et ensuite les modalités de mise en terre, devrait être inscrit dans la loi avec parfaite justice, or en France c’est tout le contraire.
Que ceux qui souhaitent le faste et l’embellissement des tombes avec des monuments, qu’ils le fassent si leurs revenus les leur permet, mais pour ceux qui comme moi ne peuvent sous aucun prétexte décliner le respect des morts, ne doivent pas être taxés à des prix que jamais nous ne serons à même de solder. A moins de risquer notre vie.

IL Y A DEUX TYPES DE CITOYENS QUI CONTRIBUENT À ALIMENTER LA DÉRIVE ET ABUS FUNÉRAIRES.

Les premiers, ce sont les républicains laïques qui prônent la banalisation de la mort.
Les seconds, fortunés pour faire valoir la protection de leurs morts, alimentent entreprise funéraire française, contribuent à ce que l’État s’enrichisse de manière absolument scandaleuse, sans se soucier de leurs concitoyens d’honneur dépourvus de ressources. La parfaite loi de l’entonnoir.
Les citoyens fortunés alimentent avec leur indifférence mortifère, le déséquilibre et l’inégalité la plus pitoyable de tout homme ou femme français qui se voit broyé par la législation qui accroît son indigence pécuniaire.

UN PEU D’INFORMATION LÉGISLATIVE.

L’Etat nous impose la dictature de la mort.
Il n’y aurait pas de « conflit » si nous disposions de l’argent, ou bien les affres de cette dictature législative n’existerait point, ou bien elle serait clairement amoindrie.

DES TAXES FUNÉRAIRES INDÉCENTES

Je me refuse catégoriquement à que l’État m’impose des taxes qui dépassent l’entendement raisonnable, il est de même pour les impôts, si je suis indigente je ne paie pas d’impôt, si je n’ai pas pour payer 15.000€ pour une concession funéraire perpétuelle, l’Etat ne devrait pas m’exiger des sommes que je n’ai pas et que je n’aurai jamais.
Pour l’heure c’est l’État qui me laisse dans une situation de victime absolument censurable du point de vue légale, mais pour pouvoir revendiquer ma situation de VICTIME de l’État, il faudrait d’abord que la législation change en matière de décrets funéraires.
Pour ma part, je ne déclinerai point mes convictions, et protégerai la tombe de Maman contre tous les obstacles pécuniers indécents , il me faudra résoudre de manière légale et honorable une aporie monstrueuse.
Voici le principal facteur d’immobilisme juridique :
L’acquiescement sociétal français en matière de lois funéraires.
Pour qu’une loi soit susceptible d’être modifiée il faut qu’elle soit l’objet d’un jugement qui fasse jurisprudence.
Nous sommes face au Néant en matière de jurisprudence.
Voici les faits :
Nous avons des Codes en matière de Lois.
Le Code pénal, le Code civil, le Code du commerce, tout récemment le Code de l’animal, nous disposons parallèlement une série infinie de lois condensées dans des Décrets.
Les lois funéraires correspondent à ces derniers.
Les lois funéraires françaises sont des lois inviolables, dictatoriales et imposées par les Décrets Territoriaux, ordonnées jusqu’à l’année dernière par les Préfets, et depuis l’année 2018, sont passées entre les mains exclusives des Maires, ces lois sont assujetties aux Décrets territoriaux, la résultante est une série de taxes exorbitantes.
Si vous devez, comme nous tous, faire face à l’enterrement d’un de vos proches il vous faudra prévoir :
1. La concession. Vous serez confronté aux lois de cadastre, qui détermine la durée de la tombe, il est le plus tragique et le plus lourd, parce qu’il est le plus exigeant et la plus onéreuse des exigences financières en matière d’enterrement. Le Trésor Public chargé d’encaisser la somme, n’accepte pas d’échelonnement !
2. Les pompes funèbres c’est une autre affaire ! L’une ne va pas sans l’autre cela va de soi. Il est pour l’heure un commerce obscène et répugnant qui pratique des « prix libres ».
Les taxes de la concession vous seront réclamées d’une part par le Trésor Public, et d’autre part par les Services funéraires des Pompes funèbres, qui devra participer aux exigences de construction obligatoires exigées par le cimetière, il y a un partage des frais !
Le Trésor Public agit conforme à la loi de chaque commune.
En Provence ces lois de cadastre funéraire ne sont pas les mêmes que dans la capitale.
Vous savez aussi que l’Alsace -Moselle maintient le régime concordataire, et par fortune il a été ratifié le 21 février 2013 par le Conseil d’État, je l’exclue donc de mon analyse critique, il faut savoir aussi que pour bénéficier d’un morceau de terre pour y être enterré, il faut impérativement habiter la commune et payer des impôts.
En ce qui me concerne, je connais parfaitement la loi, et j’y suis encerclée à vie, le Trésor Public ne permet la moindre souplesse pour le paiement des taxes funéraires, lesquelles augmentent annuellement en raison de 2000€ dans la commune de Paris!

C’est l’ordre de la Mairie de Paris.
Le Trésor Public devient ainsi, pour nous les pauvres, un organisme impitoyable parce que dans cette matière spécifique de paiement des taxes funéraires, le Trésor Public n’est que l’organisme contrôleur de l’application stricte des taxes funéraires et aucunement l’organisme décideur des lois commandées par les autorités précitées.

CONCESSIONS FUNÉRAIRES À PARIS
PRIX FIXE
Les prix que je donne ici sont pour le minimum de deux personnes, car il est rare de trouver une seule personne concernée.
Prix d’une concession perpétuelle à Paris pour une durée de 90 ans, pour 2 personnes : 9.900€ Tarif depuis le 1 janvier 2019
(À condition d’avoir des descendants qui s’en occupent ultérieurement)

TAXE AUGMENTÉE de 2000€ annuels.
Pas de possibilité d’échelonnement. Exigence du Trésor Public.

PRIX LIBRES. VOICI LES TARIFS LES MOINS CHERS

Prix d’une exhumation et inhumation en « pleine terre » : 3.200€
Prix d’un caveau pour deux personnes, entre 8000€ et 4.650€
Échelonnement possible de maximum 5 mensualités.
D’autres Pompes funèbres exigent 50% immédiatement et ensuite 3 mensualités !
LES FOSSES COMMUNES ONT ÉTÉ INTERDITES, ALORS LA MAIRIE A INSTAURÉ LES POMPES FUNÈBRES LOW-COST !
CERCUEIL DE LA PIRE QUALITÉ, CONCESSION PROVISOIRE.

VOICI LE PROTOCOLE DU DÉCRET FUNÉRAIRE LAÏQUE ET RÉPUBLICAIN BON MARCHÉ !
Vous verrez le résultat au bout de 5 ans ! Ou 10 ans, le délai maximum d’une « tombe provisoire »
Si par malheur quelqu’un n’a pas d’argent pour l’enterrement d’un de ses proches, il devra accepter un enterrement à prix réduit, établi pour les pauvres en tombe provisoire.

Ah ! La Mairie de Paris a établi des obsèques dites Low-cost, voyage au tarif le plus bas, pour les indigents comme moi : 2000€ en 2013.

Cercueil de la pire qualité, en bois pire que celui d’IKEA.
Tombe en pleine terre dite PROVISOIRE, renouvelable seulement pour une deuxième fois pour 10 ans supplémentaires : 560€

Très modique !
Mais les conséquences pour l’exhumation obligée sont désastreuses POUR UNE FILLE SURVIVANTE DE SA MAMAN !
PAR LA FAUTE DES DÉCRETS INSTAURES PAR LES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS PARFAITEMENT LAÏQUES.
Je viens de vivre une crise et des dommages faits des souffrances funéraires que je porterai à vie.
Tout comme précédemment la torture et assassinat de Maman par ces 4 médecins dégénérés.
C’est cela la France du XXI s.

Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, janvier 2019

RACISME ET ABUS DE POUVOIR SUR LINQUEDIN

6 janvier, 2019 (16:51) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

RACISME ET ABUS DE POUVOIR

SUR LINKEDIN

Aux Modérateurs de Linkedin,
Chers Lecteurs et amis virtuels,

Il y a six jours j’ai été obligée d’écrire rapidement non un article mais un POST pour dénoncer publiquement deux membres de Linkedin, dont j’ai dû subir de leur part des attaques haineux de l’une, madame Carolle Haufbauer, et raciste de l’autre, monsieur Paris BERNARD. Qui se déclare policier.

Mon post s’intitule VICTIME DE RACISME SUR LINKEDIN.
Le dernier que je viens de poster, il y a une heure: RACISME ET ABUS DE POUVOIR SUR LINKEDIN.
Ils méritent cet article parce qu’il paraît que les modérateurs ne m’ont pas lue.

PREAMBULE

Un éclaircissement s’impose avant de développer mon sujet, ce site « professionnel » est le seul au monde, à ma connaissance, qui a été crée avec une telle nouveauté pour aider les professionnels que nous sommes, à trouver un poste, une nouvelle opportunité de travail et, parallèlement à faire fructifier des échanges entre personnes qui peuvent s’entraider à réussir au mieux leurs projets de vie professionnelle.
Il va de soi que les modérateurs ne peuvent assumer le rôle d’inspecteurs pour surveiller des professionnels que l’on suppose intègres, et respectueux.
Il est de la responsabilité de chacun de nous de veiller à que ce site PROFESIONNEL maintienne et fasse perdurer sa vocation première : nous aider dans notre quête de réussite professionnelle.
Je suis inscrite sur LINKEDIN pour une seule raison, faire connaître mon travail d’écrivain et d’artiste peintre, et échanger avec les professionnels du site à partir de leurs publications et commentaires, je ne m’épargne aucune lecture attentive des professionnels qui enrichissent le site de leurs publications personnelles liées à leur travail ou d’autres qui nous font partager leurs choix et trouvailles des idées et des pensées des grands qu’ils affectionnent.

DEUX VICES À DÉNONCER ET À PROSCRIRE :

LE MANQUE DE RESPECT ET LA TRANSPARENCE.

Regardons d’abord la Transparence.

Milan Kundera dans un de ses essais, il définit ce vice magnifiquement, il le nomme :

 

« LES ARRACHERURS DE RIDEAUX »

C’est depuis plus d’un siècle qu’en matière d’études littéraires on a proscrit la biographie de l’auteur comme matériel indispensable à l’exégèse de l’œuvre.
C’est pourquoi, ma vie intime ne sera jamais révélée et que je m’oppose formellement à diffuser mes photos ou de filmer des questions importantes soit par Facebook ou Youtube, car mon travail artistique n’a aucune nécessité de que ma personne soit vue par tout le monde.
la peinture est silence et elle est là pour être analysée. Ma personne réelle n’a pas lieu.
Dans mes travaux d’écrivain, dans tous mes écrits pareillement, je suis celle qui écrit, et il n’y a rien de mieux pour savoir qui je suis que de me lire, vous y trouverez mes affections et mes condamnations sociétales, mes amours et mes haines, mes souhaits, et mes pensées.
Pour ce qui est de la fiction, mes poèmes et mes récits lyriques, là c’est autre chose, car je pratique la littérature à la manière où le propose dans ses thèses Dorrit Cohn, ou Giorgio Manganelli, la littérature est la fiction par antonomase, c’est à dire l’espace licite où le mensonge absolu a droit de cité !
La transparence est un des vices les plus condamnables, car elle cherche anéantissement forcé de la pudeur, la transparence assermentée par le pays, s’introduit comme une voleuse dans l’intimité des personnes et de leurs foyers, pour obtenir leur soumission, les commander à l’esclavage et sortir profit de l cet état acquis de manière dictatoriale, et néanmoins légale !
Je ne les ai jamais autorisé à prendre place chez nous, avant, du vivant de Maman, ni chez moi, seule à présent.
C’est pourquoi il m’a valu en réponse à titre de châtiment, la torture et l’assassinat de Maman, ils se sont vengés sur elle pour me punir dans ma manière rétrograde de vivre, à l’ancienne, en préservant ma totale intimité pour mes affaires personnelles.

AVERTISSEMENT

Si j’ai publié deux photos de Maman et de moi-même, sur Linkedin et sur mon Blog Littéraire, photos qui nous montrent ensemble juste avant le crime fin 2013, c’est uniquement parce que sa torture et assassinat est une question non seulement privée, mais qui est devenu d’utilité publique.
La maltraitance aux personnes âgées, l’utilisation de nos vieux à des fins politiques sont l’affaire de vous tous.
Les vieux depuis la loi APA votée en l’année 2000 réduit les personnes dépendantes à matériel humain bon à résorber le chômage.
Je ne vais pas développer ce sujet dans cet article, ceci ne sert qu’à évoquer le sujet de la « Transparence » celui qui défend son intimité et celle de ses proches sera puni.
Je viens de finir un Script qui ne parle que de cela.
Une tragédie personnelle, où comme dans toutes les tragédies, l’on va du particulier pour aller vers l’universel.
Au temps utile, il sera publié sur ce site et sur mon Blog littéraire.

LE MANQUE DE RESPECT.

Cette époque est le monde de l’immédiateté, d’un manque de respect d’autrui installé dans toutes les relations humaines et vu par toute la société comme naturel, il est entré dans les mœurs sociétales, et personne ne le sanctionne, ce qui est la raison de son déferlement.

Du manque de respect, découlent toutes les autres formes de transgression de l’humain, abus de pouvoir, domination, mensonges, calomnies, insultes.
Et de cette transgression quotidienne et assermentée dans la France d’aujourd’hui, nous sommes en danger de nous voir mutilés.
J’ai été victime par ricochet de la torture et de l’assassinat que 4 faux médecins donnèrent à Maman fin 2013.
Torture et mort insoutenables données en catimini, car les étapes qui précédèrent la torture et l’assassinat, je l’ai vécu ici à Paris, ces étapes naquirent précisément du manque de respect, la frontière qui devait nous protéger Maman et moi-même, fut franchie par ceux qui ont acquis un petit pouvoir sur les autres, « les médecins », ils ont eu le passeport pour franchir la dernière frontière qui protège chaque individu dans son intégrité d’Homme ou de Femme libre.

C’est ainsi que dans toutes les formes de contact, s’est installé comme un mode d’échange « NORMAL » les mots désobligeants, les phrases virulentes à connotation raciste, les attaques personnelles si l’on est en désaccord avec les idées d’autrui, et personne ne se décide à mettre un digue à ce vice qui nous a rabaissé dans notre condition et intégrité de femmes et d’hommes dignes.

Où se trouve la grandiose idée malrucienne qui répondait à la question toujours mystérieuse sur la véritable mission de l’Art ?

Malraux a dit ceci :
« Donner conscience aux hommes de la grandeur qu’ils possèdent et qu’ils ignorent. »

Je vous exige de réfléchir à cette phrase.
S’ils ont cru bon de changer la société et de la reformer en faisant table rase de ces valeurs, en jetant la France dans une uniformité par le bas, effaçant et méprisant les valeurs que la France avait embrassées pour les faire siennes et les investir d’un rayonnement culturel qui était connu de par le monde, qui attirait des naïves comme moi je l’étais, et pour lesquelles j’ai tout quitté pour venir chercher ici, volontairement, un refuge d’art et de culture, vous pouvez imaginer mon désarroi quand je subis le mépris depuis l’année 1980 date où je suis arrivée à Paris, et c’est depuis que dans les domaines qi sont le miens, le professionnel de pédagogue qui devait me donner l’indépendance d’un gagne pain sur et d’une retraite confortable, et artistique, gagnant la reconnaissance d’appartenir à la lignée de l’École de Paris, le noyau de la peinture française !, je me suis vue de jour en jour plus rabaissée, plus méprisée, de plus en plus mise dans la marge implacable du mépris, par l’œuvre sadique des mafias installées avec pompe dans l’éducation, la santé et la justice.

Si au plus haut de la hiérarchie, la transgression et l’abus de pouvoir sont la forme de relation habituelle dans ces trois domaines, ce manque de respect et de « courtoisie » est la forme de vie journalière que nous menons au sein de cette société française ou nous sommes agressées au quotidien.

LE RESPECT.

Pour un vrai espagnol, la CORTESIA est une forme intrinsèque à la personne, dite : de bien.
La transgression de cette vertu qualifie l’individu comme un homme ou une femme  « MAL NACIDO » qui est comparable à ce manque de « savoir faire et de savoir vivre » français, c’est à dire le pire des qualificatifs que l’on puisse donner pour faire le portrait de quelqu’un sans manières, sans délicatesse, en manque d’éducation, bref, un individu, homme ou femme qui est un danger sociétale et à proscrire de toute relation humaine.
Le Bannissement sociétal le plus absolu.
Mai, non, je fais erreur, celui qui manque de « cortesia », celui à qui lui fait défaut le « savoir faire et de savoir vivre » dans la France d’aujourd’hui n’est pas banni.
Je donne ici une qualification d’ordre sociologique idéaliste !
Il devrait recevoir LE BANNISSEMENT !
Il est le meilleur et les pires des châtiments.
Cela vous surprend ?
C’est aussi naturel que regrettable.

Or, au lieu de rester comme une sorte de bannissement sociétale, de nos jours, le manque de respect est glorifié, alimenté, félicité, et tous s’y prêtent volontiers, jugeant cet acte de bravoure insolente et déplacée comme une forme de courage !
Mais non, chers Lecteurs et Amis virtuels, il va falloir que cela change.
Et c’est vous qui devez par votre comportement, les responsables de ce changement.
Hier, une amie virtuelle, espagnole, s’est vue victime d’insultes d’une personne de Linkedin, je lui ai conseillée de faire la dénonciation publique tel que moi-même je l’avais faite.
Mais elle a une autre façon d’agir, et l’a dénoncé en « mode privé » sur la rubrique clientèle de Linkedin.
Cela pour moi, n’a pas la valeur d’utilité publique ni contribue à éradiquer le mal pour installer des nouvelles règles sociales.
Je n’ai jamais exigé qu’on me suive dans mes combats, ni dans ma manière d’être et moins encore que l’on dise amen à tout ce que je dis ou écris.
Le libre arbitre est l’essence de notre existence en société, mais j’ai choisi la profession de pédagogue, cela impose une grande responsabilité que les professeurs de lycées français ignorent, car ils n’ont jamais eu des cours de formation pédagogique faits par de grands maîtres, je les ai eus.
Ma profession a contribué à façonner mon esprit, mon comportement en société, c’est pourquoi, ma personnalité les a été intolérable aux mafias de ces trois ministères, l’éducation, la santé, et la justice, ou les mafias, ne sont pas au pouvoir pour exercer le bien au profit de toute la société, mais pour satisfaire leurs ambitions personnelles et laisser libre cours à leurs frustrations sadiques en annihilant trous ceux qui s’érigent libres et indépendants, ils sont la CIBLE à abattre, parce que dangereuse de sa seule présence.
Le professeur est celui qui où mise à part sa tâche première, celle qui réside en donner un savoir, il est investi d’une mission d’éclaireur, il doit donner des leçons à la société, pas l’inverse.
Un Professeur de philosophie, nous étions en première année de faculté nous a formé en philosophie nous a dit ceci dans amphithéâtre :
« Vous êtes la crème de la crème de la société, c’est à vous d’intervenir, vous avez une mission à accomplir »
Des leçons qui vont vers le Bien, le Vrai, le Beau et le Juste, c’est cela un bon professeur de littérature, car la littérature c’est tout, c’est la vie qui entre dans son domaine et qui la nourrit. C’est cela un bon professeur de lycée et non un pauvre fonctionnaire, « bête de somme » comme le dit Adorno, qui brûle sa vie en repentant comme une cassette les mêmes cours du début de sa carrière jusqu’à la fin de sa triste et banale existence. Et, il ne faut pas oublier, ils sont tous les heureux détenteurs des Capes ou d’agrégation!
L’amitié ne doit en aucun cas exiger aucune forme de soumission ni d’obéissance.
Moi, je laisse la liberté totale.
Seuls nos parents ont des droits sur nous, car ils nous ont donné la vie et nous ont aimé, éduqué et façonné à leur manière. Je n’accorde ce droit à personne d’autre.
Pour finir cette didascalie nécessaire, je reviens au cas Linkedin, si l’on veut finir avec ces attaques personnelles de manque de respect, il faut les dénoncer PUBLIQUEMENT, il n’y a pas de diffamation puisque c’est en légitime défense que vous agissez en vue de rétablir l’équilibre de ce qui est JUSTE.
ET, QU’EST- CE QUE CELA VEUT DIRE, JUSTE ?

Si vous êtes insulté, soit pour ce que vous êtes, dans votre identité, quand c’est votre personne qui est visée dans son essence, ou bien si vous êtes insulté pour ce que vous écrivez, vous devez donner le nom de l’offenseur publiquement. Vous ne serez pas coupable de « diffamation »
Les écrits de l’offenseur vous devez les eanscrire à l’identique, afin qu’ils soient crédibles devant le Juge.
Vous devez garder une copie.
Et, sur un site, il restent les traces à l’identique dans les données du serveur, en cas de plainte ils seront obligés à les donner, su contraire, en cas d’effacement des preuves, ou de les occulter, il y aura un délit supplémentaire, entrave à la procédure en cours.
La diffamation est un délit quand vous faussez un acte non commis, quand vous mentez, quand vous vous posez en victime et que personne ne vous a attaqué !
Dans mon cas particulier, il y a juste 6 jours, je me suis vue attaquée par cette personne que je n’avais ni dans mes contacts ni liée à ceux de mes correspondants habituels.

Madame Carolle Haufbauer m’a jeté une série d’insanités où le pire fut de me dire que mes écrits sont NAUSEABONDS !

Alors j’ai demandé au Modérateurs de Linkedin et au lecteurs de faire une révision de l’historique des mes articles, Posts et « commentaires »
Osez me dire qu’un seul d’entre-eux, contient un mot désobligeant vis-à-vis d’autrui ou que j’ai manqué de respect dans la rédaction de mes propos.
Sachant que ma conduite est sans tache, que mon comportement est d’un respect sans faille, je m’octroie le droit JURIDIQUE de les dénoncer publiquement
Nous sommes tous libres de révéler nos idées dans les respect mutuel, personne sur ce site ne doit subir des attaques racistes, ou des agressions pour le simple fait que nos interventions ne sont pas de l’agrément d’autrui.
Les divergences se combattent avec l’exposé de nos idées, ni dans notre vie en société, ni sur un site PROFESSIONNEL nous ne sommes pas autorisés à ces délits, ni à les subir !
Nous ne sommes pas non plus autorisés d’intervenir de manière superficielle, devant les interventions des membres de Linkedin, nous leurs devons une lecture attentive de leurs publications or, si un commentaire ne nous semble pas juste, exposons le, mais en donnant nos arguments, ce site n’est pas le lieu de discussion d’adolescents immatures, qui commencent à tâtonnements leurs premiers pas dans la vie, si vous êtes des professionnels dignes de ce nom démontrez-le!

LE MEMBRE DE LIKEDIN PARIS BERNARD QUI SE DIT APPARTENIR A LA POLICE

C’est ce qui se passe avec ce membre de Linkedin qui se dit appartenir à la POLICE et dont son nom PARIS BERNARD doit être sans aucun doute un pseudonyme.
Mais, en cas éventuel de plainte Linkedin est en possession dans ces données de l’identité des tous ses participants, il sera bien obligé de se dévoiler. Voilà le seul voile dont je suis contre !
Je ne vais pas réécrire un épisode qui me donne la nausée, étant donné que mes lecteurs, ceux qui me suivent fidèlement sur mon Blog, ne sont pas inscrits sur Linkedin, je vais reproduire ci dessous les deux Posts que j’ai publié déjà sur Linkedin.
Je ne veux pas abuser de votre patience pour me lire à nouveau, mais, d’une part j’ai ajouté quelques phrases, que l’espace du Post, me limite par le nombre de caractères, et d’autre part, je me dois de les inscrire ici même pour mes lecteurs qui me suivent de par le monde et qui ne sont pas sur Linkedin.
Je vous redis mes plus vifs remerciements pour votre lecture et votre fidélité.
Vous êtes tous dans mes pensées, je vous garde dans mon cœur, que ferait un écrivain sans ses lecteurs ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

www.nadezhdagazmuri-cherniak.com

POST PUBLIÉ SUR LINKEDIN

 

VICTIME DE RACISME SUR LINKEDIN

 

Aux Modérateurs de Linkedin,
Chers Lecteurs et amis virtuels,
Voici mon deuxième avertissement qui dénonce publiquement encore deux nouveaux affronts qui m’ont été adressés, hier une personne qui s’appelle Carole Haufbauer, m’a écrit en utilisant des phrases hautement désobligeantes classifiant mes écrits de « NAUSÉABONDS » (!)

Il y a une heure, un Homme de la police nommé PARIS BERNARD, m’insulte et me demande, je le cite :
« de rester au chaud avec mes poèmes et de ne pas faire CH…, les GAULOIS TRANQUILLES avec mes écrits. »

Je lui ai donc proposé dès la rentrée de nous rendre au Tribunal pour éclaircir ses insultes racistes devant le Juge.
Je ne suis pas gauloise d’origine ?
Française d’adoption ?, alors je dois laisser les GAULOIS TRANQUILLES ?!

Il n’a pas employé ce mot, mais un mot qui lui ressemble, un mot ordurier qu’emploie la pègre !
Il m’a insultée en disant de
« ne pas faire CH… les gaulois. »

Je ne vais plus supporter aucune attaque sur Linkedin, parce que mes commentaires qui partagent amplement d’autres participants ne sont pas de l’agrément de certains.
Cet homme de la police a une conduite d’une bassesse inqualifiable vis-à-vis de la dame que je suis et cela ne restera pas impuni.

RACISME ET ABUS DE POUVOIR SUR LINKEDIN

II PARTIE.

Le 5 janvier 2019

Aux Modérateurs de Linkedin,
Chers Lecteurs et amis virtuels,
Je suis ici pour faire connaître mon travail d’écrivain et d’artiste peintre, je constate qu’ici l’on parle de tout sauf de notre travail. Il passe inaperçu.
Mon Post précédent dénonçait publiquement un spécimen de la police qui m’a insulté avec des propos orduriers et racistes, faisant noter que je fais CH… les gaulois », (!) avec mes écrits, parce que je ne suis pas d’origine gauloise »

Faudrait-il lui lui dire ce qu’il ignore ?

Je dois lui dire que mon premier nom de famille qui vient de mon père, GAZMURI, est d’origine basque espagnole,,donc, d’origine celte
Et, quelle est l’origine des gaulois ?!
Hier, précisément, il persiste sur Linkedin cette fois ci à pleurnicher et à écrire des propos haineux, au motif des affronts que reçoit la POLICE d’où il se réclame et fait appel à prendre des mesures contre les auteurs !
Ceci est le travail de la JUSTICE, ce travail de justicier cne lui revient en aucun cas !

1. S’il appartient à la POLICE il se doit de respecter le droit de réserve.
Les lecteurs l’applaudissent en dépit de connaître mon Post publié il y a 6 jours et ci dessus, reproduit.
2. Son nom Paris BERNARD doit être un faux nom pour Linkedin, mais en cas de plainte…
3. La Police française est en train de s’adjuger le droit de faire le tri parmi le citoyens, en vertu de leurs origines, comme ils le firent sous la botte d’Hitler pendant l’Occupation ?
4. Je penser qu’avec cet spécimen nous avons touché le fond de l’ignominie.

Il va falloir que les Modérateurs me lisent et mes lecteurs aussi.
Pour ma part, j’agis avec la loi en dépit de mafieux, et je ne tolérerai plus jamais devenir la CIBLE de quelconque a le caprice de m’attaquer avec sadisme et préméditation.
C’est à vous d’exiger que ce site professionnel garde la vertu d’être un espace à vocation essentiellement professionnelle, qui nous permet d’échanges sur nos productions de travail, culturels et humains pour le bien et l’enrichissement commun.
Refusons de manière ferme et intransigeante que des membres indignes de ce site,  persistent à nous déranger avec des interventions contraires à la bienséance.

Notre condition humaine exige que le respect soit une condition sine qua non que l’on nous doit en tout lieu et à tout moment.
Refusons toute violation à notre intégrité et liberté personnelles.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE JE-M’EN -FOUTISME en Médecine Française C’est quoi?

22 décembre, 2018 (08:30) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE JE -M’EN -FOUTISME

EN MÉDECINE FRANÇAISE

C’EST QUOI ?

 

 

«  Il est polyvalent, dans les applications. Il sert à amender les prisonniers, mais aussi ) soigner les malades, à instruire les écoliers, à garder les fous, à surveiller les ouvriers, à faire travailler les mendiants et les oisifs. »
Surveiller et punir.
P.239

Michel FOUCAULT

 

Chers Lecteurs,

Il a fallu encore un autre mort dans un hôpital public français, et il parait que c’est chose courante tous les jours, pour que pendant la journée d’hier une avalanche médiatique soulève la question des « dysfonctionnements » au sein des CHU. Pour connaître en profondeur et de l’intérieur le fonctionnement des hôpitaux publics depuis ma qualité d’usager, je vous apporte ici un témoignage de premier ordre, incontestable et criant de vérité.

Le je-m’en-foutisme absolu du personnel soignant est maintes fois la cause de ces « dysfonctionnements » qui ne servent qu’à excuser maltraitances et crimes manifestes.

Ce personnel qui se auto proclame dévoué aux patients, je les ai vus, et reçu de leur part non seulement de mauvais traitements, mais aussi, d’un manque grossier de déontologie dans leurs fonctions les plus élémentaires, et de maltraitances terrifiantes dont je suis le témoin oculaire.
Un jour se saura tout en détail.
A les entendre, on les croirait en mission religieuse.
Et, en effet c’est vrai qu’être médecin ou infirmière dans l’idéal, il est une vocation quasi religieuse, et leur travail devrait se comprendre comme un sacerdoce.
Il n’en est pas le cas en France.

Ne me parlez pas des exceptions, j’en connais aussi, comme le dit si bien le dicton, « une hirondelle ne fait pas le printemps ! »

J’eus dans ma famille des médecins, le métier ne m’est pas étranger.
Arrivée en France j’ai été stupéfaite face à la comparaison que je devais faire involontairement entre la médecine et le système de santé publique dans celui qui fut mon pays d’origine, un pays mal nommé du tiers monde, avec mon « pays d’adoption », le plus cultivé du monde.
On entend ça et la, dans la place publique, le chœur qui défend corps et âme le dévouement total et indéfectible du personnel soignant vis-à-vis des patients.
En France, le citoyen français mal traité, victime des maltraitances hospitalières avérées, sera mis au piquet, et flagellé par des mots assassins, un jugement public ne se fera pas tarder, comme s’il prononçait un blasphème !
Les usagers n’ont pas le droit de se plaindre.
Toute maltraitance sera immédiatement excusée par le corps médical qui se défend soudés et étanches comme aucun autre corps collégial.

La défense collégiale s’est traduite toujours par les sempiternelles excuses, condensées toutes en « manque de budget et manque de personnel. »
Absence d’une médecine de ville.
Mauvaise habitude des malades d’aller aux urgences pour des symptômes banales.
Hier, le médecin Chef des urgentistes a bien crié LA VERITE à la télévision en corrigeant le présentateur, lui disant qu’il devait se détromper, il lui a dit qu’il ne faut pas culpabiliser les patients qui pour des symptômes apparemment banales, courent aux urgences, en médecine

IL N’Y A PAS DE SYMPTOME BANAL.

Un maux de tête et de la fièvre peut être généré par une grippe, une angine ou le pire une méningite !
Mais cela on ne le sait qu’après consulter le médecin, après se faire des examens, et c’est là que l’œil clinique de la fameuse infirmière coordinatrice est dans toutes les urgences un élément capital, elle est celle qui doit évaluer le degré de gravité du patient. Elle est en faute si n’a pas donné la priorité à ce « banal maux de tête accompagné de la fièvre »
ou à toute autre cas, des ces 300 cas qui se pressentent tous les jours.
En quoi intervient le budget et le manque de personnel ?!
Une fois qu’on a déjà passé par l’inscription avec l’infirmière, il n’y a pas d’excuse pour qu’on nous impose une attente excessive !
Il aurait fallu un éveil clairvoyant, il aurait fallu un savoir faire sans faille pour qu’elle distingue la priorité ipso facto, cela se traduirait ainsi : dès qu’une infirmière finit d’inscrire sur l’ordinateur les symptômes, et la fiche médicale, elle doit agir en accord avec l’intelligence médicale, mais…c’est quoi l’intelligence médicale ?

Le contraire de ce « je-m’en-foutisme » français !

Dans le cas de la mort d’une patiente que les médias nous ont présenté hier, on dit publiquement que la patiente n’avait pas répondu à l’appel !

Que bon nombre de patients quand ils ne répondent pas à l’appel c’est parce qu’ils ont quitté les urgences de leur propre chef.
Ô combien aurait été facile que l’infirmière ou l’aide soignante ait le réflexe humain de marcher quelques pas pour aller vers le Hall vérifier le brancard où il y avait une malade !
A plus forte raison si après 12 heures d’attente, la malade ne répondait pas !

Il est incontestable qu’il faut du sérieux, ne pas se confier aux intuitions et pire, en excusant les fautes médicales nous disant que la médecine n’est pas une science exacte !
Voilà l’excuse française pour excuser les assassinats !
Les symptômes sont connus par tout bon médecin, par toute bonne infirmière, et devant le doute, il faut s’abstenir de trier les patients sans vérification scientifique préalable.
Il faut d’une part prendre en considération le doute face à la maladie, et d’autre part, il faut appeler le médecin, en lui donnant une priorité au malade qui présente un doute, mais si une infirmière coordinatrice préfère se fier à SON diagnostic, n’étant nullement en capacité pour être l’élément médical décideur, et a jugé de son propre chef de jeter la patiente très malade dans un brancard, pour y mourir comme dans un pays en guerre… les conclusions seront criantes.

On dirait qu’il s’agit d’un hôpital de fortune, d’un pays en guerre.
Bon, nous y sommes chers lecteurs.

Certes, sans argent pour faire fonctionner un hôpital et sans personnes qualifiées pour s’occuper comme il se doit de tous les patients, il n’est pas possible de faire marcher aucune institution médicale, cela va de soi.

FAUTE MÉDICALE : MANQUE DE SAVOIR FAIRE ET DE SAVOIR VIVRE VIS -A -VIS DES PATIENTS

 

Nonobstant, même dans une précarité totale, il y a de comportements humains et professionnels impératifs, ceux qui se doit de pratiquer en toute circonstance le personnel médical, ils sont irremplaçables à l’argent.
Ils ne sont pas ancrés dans l’esprit du personnel, s’ils étaient enseignés à l’École de médecine, si ces comportements humains, voire professionnels, formaient partie de leur éthique, de leur déontologie, ils arriveraient sans le moindre doute à palier ce manque criant de budget et du personnel.
Ô combien des fois j’ai vu et entendu rier aux éclats les infirmières et les aides soignantes tandis que les patients attendent dans les couloirs.
Moi, qui ne supporte pas les déviations, je les ai toujours appelés à l’ordre.
Je me suis toujours fait détester pour cela et je suis devenue LA CIBLE.

Je les ai dit : vous n’avez pas votre salle d’infirmières pour vous détendre ?
Ici, dans la sale d’attente, il y a de la souffrance, de l’angoisse, de la douleur.
Vos rires sont gênants et offensants.
Les personnes âgées m’ont remercié.
Même en REA, et au Bloc opératoire le personnel médical est en manque de savoir faire et de savoir vivre, les gens m’ont dit combien est angoissant de les entendre rire et se raconter leurs aventures, elles pensent que les patients ne les entendent point !

Il faut parler clair sur une question qui nous concerne tous et qui a une importance de vie ou de mort.
Une « enquête -interne » et une « enquête -judiciaire » sont en cours !
Mon Dieu !
Je me réserve le droit au doute.
Si la famille jouit d’un bon avocat…Elle obtiendra une réponse et une « justice »
Combien est terrible un crime de cette nature.
Dans ce horrible cas, désespérant parce qu’absurde, apparemment produit par le foutisme que je dénonce dans un pays comme la France, un chose est certaine, il n’y a pas eu de Moobing la patiente ne fut pas LA CIBLE. On dira que la faute est aux dysfonctionnements connus.
On va nous demander de nous manifester par le RIC !
Pour ma part, ils peuvent attendre.
C’est la Cour d’Assises qu’il faudrait saisir et non les petits formulaires du RIC !
Maintenant les prix Nobel ont inventé un KIT ! Pour remplir les RIC !
C’est le comble du crétinisme d’État !
On nous dit que l’apaisement face à une mort par crime ne peut venir que de la JUSTICE. Certes, c’est la plus absolue des vérités.
Je forme des vœux pour que la famille trouve l’apaisement
L’apaisement que pour le moment je n’ai pas, que je n’ai pas eu, parce que victime des mafieux du DESORDRE.
Prions Chers Lecteurs.
Ici, dans ce cas, il ne reste que prier.
Face à un mur collégial étanche ou les murs des hôpitaux, pour l’heure sont totalement étanches et ils permettent de cacher les pires des vices internes, je les dis maintes fois, les murs des hôpitaux doivent devenir poreux  en bénéfice de nous, de tous les citoyens français!
Le surveiller et punir doit être aboli au sein des hôpitaux.
C’est à nous qui devra nous revenir l’application de la découverte de Michel Foucault.

Mes condoléances à la famille.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UN TRAVAIL D’UTILITÉ PUBLIQUE AU PROFIT DES PERSONNES ÂGEES

 

P.S. Ne vous dérangez pas à intervenir avec des commentaires déplacés et indécents.
Restez en retrait, vous médecins, qui êtes soudés et restez protégés de nous, moutons à l’abattoir à la merci de quiconque sans morale viendrait nous abattre parce que sans défense et victimes d’une maladie soudaine, d’une crise.
Je vous demande de rester entre vous dans vos LOGES respectives et, abstenez vous de salir mon espace personnel, vous jouissez de tout l’espace juridico-pénal où vous êtes les actants de privilège avec appuis au sommet !
Laissez moi en paix !
Laissez nous en paix décider de notre vie, nous sommes des citoyens en péril, car usagers potentiels d’un éventuel mauvais comportement médical, nous sommes dès à présent libres de nous plaindre de vos vices et crier nos doléances au sein de l’AGORA !
Non, Maman n’a pas été torturée et tuée au sein des urgences d’un hôpital public, mais après être torturée pendant 4 jours par son médecin Traître-Tant à la maison, par refus de soins avec l’intention de la tuer.
Et, ses amis finirent de l’achever, et la torturèrent pendant 3 jours, jusqu’à sa mort à l’étage de médecine, sans assistance par pure préméditation sadique et sauvage.
C’est fut un hôpital dit semi-privé, où ce jour la, à l’aube, il n’y avait personne aux urgences ! Seul un clochard en train de « dormir » sur un brancard.
Personne ne s’y se rend, tout le monde sait qu’il ne faut pas franchir leur porte.

Détrompez vous, il n’y aura jamais le dévoilement des noms de ces 4 assassins.
Impossible de prétendre au bannissement.
La loi l’interdit !

Il y aura la seule et unique description des faits.
Voila le travail d’utilité publique que je viens de finir au profit des personnes âgées, sans défense et vulnérables.

Je parle en connaissance de cause, parce que victime pa ricochet et témoin oculaire, élément précieux pour élucider un assassinat.
Cette plate-forme n’est pas le lieu où je parlerai de l’assassinat de maman, parce que cette affaire de crime et de justice pénale, ne se met pas à discussion dans le transport en commun.
C’est la description d’un réseau où les désobligeances, les agressions des personnes en manque absolu de savoir faire et de savoir vivre sont aberrantes !
Je ferai publique mon travail de dénonciation le moment venu en forme d’ART.
Il y aura une grande partie d’utilité publique. C’est uniquement une question de temps, pour que mon travail sorte à la lumière.
La torture et la mort de Maman ne se galvaudent pas sur aucune plate -forme. Je ne donne que les axes principaux pour faire prendre conscience citoyenne, voire humaine, d’un vice médical meurtrier au sein des hôpitaux de la Cité.

 

VOUS AVEZ DIT R.I.C?

20 décembre, 2018 (12:55) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

MAMAN FUTLA REVOLUTION  JAUNE CONCITOYENS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

VOUS AVEZ DIT  R.I.C ?

 

Chers Lecteurs et Amis virtuels de par le monde,
Chers compatriotes,

Éprise de ferveur et de justice citoyenne, je me suis rendue à l’Accueil de ma mairie le 13ème arrondissement de Paris, le 17 décembre à 9.30h.

Je ne crois pas en ce pacte R.I.C., cependant je me suis fais un devoir d’ écrire une seule phrase dans le Cahier de doléances que je pensais trouver sur une table dans le grand Hall de la Mairie.
Bonne élève que je suis en matière de Droit, je vous écris le dialogue que j’ai entretenu avec la fonctionnaire et ensuite avec « sa hiérarchie », ma transcription est parfaitement dépouillée de Pathos, mais avec tous les sous entendus et mon franc parler.
Je vous ai dit que par temps de crise, par temps de guerre, les écrits fictionnelles doivent rester en retrait.
C’est l’urgence vital de LA VIE qui doit prévaloir tout Art.

C’est bien pour cela que j’ai laissé mes passions littéraires gardées et les échos de mes tragédies grecques en sursis, en attendant des jours meilleurs pour mon pays d’adoption, à qui je lui réclame un devoir de filiation auquel il ne répond point.

PREAMBULE ET DIDASCALIES

Je suis une « fille adoptive » de la France.
Il y a des droits et de devoirs d’un enfant vis-à-vis de ses parents adoptifs.
Les parents ont des devoir vis-à-vis de ses enfants adoptifs qui jouissent des mêmes droits que les enfants légitimes.
J’ai respecté et dépassé copieusement mes devoirs de fille et de citoyenne en quantité et en mesure axiologique.
Mon Pays d’adoption m’a manqué gravement dans tous ses devoirs.
J’ai chargé THEMIS de parler bientôt en mon nom et en celui de Maman torturée et assassinée sauvagement en France par 4 faux médecins « français ».
Voici le dialogue, plus parlant qu’un récit à la troisième personne :

L’ACCUEIL DE LA MAIRIE

 

Trois fonctionnaires sont au poste.
J’arrive comme habitude bien souriante, je compte bien m’amuser en dépit de mes graves problèmes, car j’ai le pressentiment d’un mauvais augure administratif.
Autour de moi il y a plein de monde pour demander des informations administratives banales. On m’observe en retrait.

Moi : Bonjour mesdames, je voudrais s’il vous plaît écrire sur le Cahier des doléances.

La dame me regarde avec gêne manifeste.

Quel Cahier de doléances ? Je ne suis pas au courant.

Moi : vous n’êtes pas au courant de la crise que nous vivons ?
De la manifestation des Gilets Jaunes ?!

Non, je ne suis pas au courant.

Je fais semblant et suis le fil conducteur du mensonge théâtral bien organisé aux commandes de l’Accueil.
La pédagogue que je suis décide de mettre en pratique son savoir faire…

Mais, Madame, vous ne regardez pas la télé, vous ne lisez pas la presse ?

Vous ne savez pas que presque toute la France CRIE FAMINE?!

Les gilets Jaunes ont réussi selon le souhait général de tous les citoyens français que le Gouvernement mette en place un dispositif à vocation citoyenne, au sein de toutes les mairies de la France, pour que les habitants de la commune puissent écrire ses doléances librement.

Ah bon, je ne suis pas au courant.
Je peux vous donner des feuilles, les voici, elles sont à votre disposition pour que tout le monde puisse écrire ses doléances.

Moi : Mais Madame, je n’en ai pas besoin de ces feuilles je les connais depuis belle lurette, elles sont destinées aux personnes de la commune qui ne seraient pas satisfaites du bon fonctionnent administratif de la Mairie !
Mais je n’ai rien à vous reprocher Madame !!
La Mairie du 13ème est très bien organisée ! Vous avez vous tous du travail vous êtes bien payés, tout fonctionne parfaitement bien, pas d’attente, ordre et sécurité.
Bon, mis à part que je déplore que Monsieur le Maire, ne réponde pas mes lettres et qu’il n’ait pas de jour de permanence, cela est un détail n’est pas ?
Non, j’insiste que je pensais trouver dans le Hall de la Mairie le Cahier de doléances.

Je n’ai qu’une seule phrase composée à y écrire.

Je vous ai dit déjà Madame que je ne suis pas au courant, personne ne m’a rien dit.
Elle regarde ses deux collègues et leur dit :
« Tu as entendu parler des ce Cahier des doléances toi ? Non n’est-ce pas»

Les deux dames à ses cotés acquiescent de la tête, silencieuses et complices, me regardent avec peur et désagrément.

Je reste ferme et ne désemplis pas.

Pour en finir, hors d’elle même, au limites de l’hystérie féminine, désespérée, dit, bon je vais appeler « ma hiérarchie »

Ô! la hiérarchie !

Elle prend le téléphone…Allô ? Tu peux venir vite s’il te plaît, j’ai ici UN PROBLÈME !

Moi : UN PROBLEME ? Je suis ici UN PROBLEME ?
[Je sais que pour mon pays d’adoption je suis bien UN PROBLEME ! ET LA CIBLE, mais je reste ferme.]

Elle, non je veux dire que étant donné que je ne sais plus quoi vous dire, je suis ici avec un problème.

Arrive la Chef de Service déjà avertie que je suis une citoyenne à PROBLEME…
Moi : Bonjour Madame, je suis venue ce matin uniquement pour écrire sur le Cahier de doléances, c’est une mesure à niveau Nationale.

La Chef de Service :
ECOUTEZ MADAME ICI NOUS SOMMES APOLITIQUES ET LAÏQUES !
Moi : Mais comment APOLITIQUES ? Monsieur le Maire est SOCIALISTE ! Tout comme ses adjoints et il y a aussi des élus de l’opposition tout comme lui qui siègent à la Mairie tous avec une filiation politique !
Quant à la laïcité, qu’est ce qu’elle vient à faire dans tout ça ?

Fin du dialogue.

Moi :

J’ai enfilé mon bonnet, je lui au souhaité des belles fêtes.

Aucune personne n’a pipé mot.
Toutes les personnes qui m’entouraient, des habitants de ma commune toutes les femmes autour de moi, étaient prises de peur, elles me regardaient ahuries.
Encore un motif pour refuser cette mascarade du RIC.

Pour faire valoir ce que de droit.

Fait à Paris, le 20 décembre 2018

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Victime française de la torture préméditée contre sa Maman sauvagement assassinée en octobre 2013, par refus de soins de 4 faux médecins protégés par le Conseil du Désordre.

www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://n-gazmuri-artiste-peintre.jimdofree.com
www.hernan-gazmuri.com

VOICI MA PRINCIPALE DOLÉANCE :

 

MON PAYS D’ADOPTION ABRITE DES MÉDECINS MAFIEUX ET ASSASSINS !
EN OCTOBRE 2013 MAMAN FUT VICTIME D’UN INFARCTUS MÉSENTÉRIQUE.
SON MEDECIN TRAÎTRE-TANT
ET SES 3 COMPLICES  

MAMAN FUT TORTURÉE ET ASSASSINÉE EN FRANCE !

CES 4 BOURREAUX DEGUISES EN MEDECINS  TORTURÈRENT MAMAN JUSQU’A LA FAIRE MOURIR DANS UNE AGONIE INDICIBLE PRIVÉE VOLONTAIREMENT DE SOINS.

 

DONATION GAZMURI

 

 

 

L’OEUVRE CAPITALE DU PEINTRE HERNAN  GAZMURI: L’HOMMAGE A ANDRE  LHOTE  ET  LE NU JAUNE

DONATION OFFERTE PAR SA VEUVE  EN 1980

AU MUSÉE D’ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS

 

TERRORISME ET VIOLENCE

13 décembre, 2018 (12:34) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLINUTREN SUBSTITUT DE REPAS POUR LES MALADES MAIS EN FRANCE LES RETRAITES AU SEUIL DE PAUVRETE ET  VICTIMES DU GOUVERNEMENT SONT OBLIGES A BOIR CECI!

TERRORISME   ET  VIOLENCE

Chers Lecteurs,

Par temps de guerre, l’artiste est contraint de laisser en suspens tout travail à vocation exclusivement fictionnelle.
La France est encore une fois frappée par la terreur et la mort, et nous sommes soumis dans les affres meurtrières du terrorisme, je dois vous adresser un message qui naît d’une pensée que bien peu de personnes se posent.
Nous sommes envahis par un tsunami des participations des plus hauts spécialistes qui vont du domaine criminologique, sociologique et politique, n’oubliant pas les experts en matière de maintien de l’ordre sécuritaire du pays.
Seuls les grands intellectuels comme Monsieur Emmanuel Todd, rarement invité sur les plate-formes des médias, peuvent donner leur analyse percutante et la transmettre de par le monde.
A ce manque de vision intellectuelle se greffe l’incapacité et la résistance généralisées à choisir des livres qui ouvrent la voie à une pensée éclairée, laissant la société en déficit de connaissances de premier ordre, et par la même occasion en train de coopérer lourdement à un appauvrissement répandu de la capacité d’analyse critique, ce programme est l’œuvre programmée de l’école française.
Si par fortune cette capacité esprit critique naît spontanément ça et là, les fonctionnaires de l’interdit de l’Éducation nationale seront sur le pied de guerre pour l’étouffer, il faut laisser la jeunesse amnésique, aveugle et sourde, car très rapidement ils formeront partie active au sein de la société en exigeant leurs droits. Il faut éviter qu’ils prennent leur place en toute liberté. Le surveiller et punir en toute magnificence. Ils se chargeront de les soumettre à l’esclavage intellectuel et à la soumission existentielle. Plus tard cette forme de violence intellectuelle affaiblira la capacité d’une solide intelligence politique.
Alors, ne vous posez pas la question que j’entends : « mais comment sommes-nous arrivés là ?!

L’Éducation Nationale opère par une forme de violence des plus abjectes, repend l’ignorance pour mieux dominer les cerveaux, la première forme de violence au sein de la société française est éducationnelle. Elle est indubitablement une forme moderne de terrorisme intellectuel.
Invisible.
Souterrain.
L’abus de pouvoir qui débute au sein de l’école, se repend de l’éducation primaire, ensuite secondaire pour finir dans l’enseignement universitaire, à partir de là nous trouverons l’abus du pouvoir exercé au paroxysme, il se rependra obligatoirement vers la surveillance et le contrôle dans l’exercice professionnel et dans tous les strates où les citoyens seront les usagers des services publics, c’est ainsi que le citoyen français verra obstrue sa liberté dès qu’il devra faire appels aux trois strates du contrôle et de régulation du pouvoir :l’Éducation, la Santé, la Justice.

Dès que le citoyen sera l’actant au sein de sa société, il se confrontera aux abus de pouvoir, à une violence terrifiante au sein des établissements éducationnels, face aux protocoles hospitaliers meurtriers, et aux cercles fermés par des mafias concentrées dans des loges collégiales au sein de la Justice française.
L’omerta a enfoncé ses griffes et s’est répandue par toute la France.
Voulez vous des exemples ?
Lisez via Internet le Journal Juridique TOP ALERTE. Il faut savoir que les abus de l’injustice n’y sont pas tous répertoriés !

A chaque citoyen revient le devoir d’écrire son cahier de doléances, tant infinies, diverses et profondes sont les cas d’injustice assermentée en France !

VIOLENCE INTELLECTUELLE

Le contrôle de la pensée débute du plus jeune âge, le pouvoir est entre les mains des fonctionnaires-professeurs.

Notre vie en cas de maladie, à la merci des médecins et chefs de service abjects au sein des CHU et des hôpitaux semi-privés.

La défense de nos droits et des ceux de nos victimes sera écrasée au sein de la « Justice » où les avocats, magistrats et juges défendent les assassins parce que membres des loges collégiales, les victimes deviennent les accusées des assassins, et de surcroît, mon cas particulier, il faut les indemniser pour avoir commis le crime contre Maman.
Situation abjecte, sortie de l’ injustice française.

J’ai vécu la barbarie.
Il fut un cas de terrorisme caché de la France que je ne laisserai pas impuni.
J’ai perdu certes, devant la loge collégiale ? Faute d’un bon avocat.
Mais, chers Lecteurs, à défaut de justice, à défaut d’avoir réussi à punir ces quatre assassins, pour avoir torturée et tué Maman de manière abjecte, il me reste une voie jamais explorée.

Il y a un châtiment qui ne sort pas des Tribunaux corrompus, ce châtiment est la prise de conscience sociétale mondiale, ce châtiment est éternel, il s’appelle LE BANISSEMENT.

Je le ferai connaître bientôt de par le monde.

Laissant de coté les cas de barbarie, de terrorisme personnel, cet article a pour objet de vous informer, à la veille d’une nouvelle manifestation des Gilets Jaunes, un cas de violence et de terrorisme contre les vieillards retraités au seuil de pauvreté, c’est aussi mon cas particulier.

Personne ne peut me contredire, car j’ai mes relevé s de paie !!!!

TERRORISME CONTRE LES PERSONNES ÂGEES

Qu’un pays reste indifférent face à des vieilles personnes victimes d’inanition, faute d’argent pour s’alimenter tous les jours,  est un pays qui est arrivé à u degré de violence silencieuse qui dépasse les limites du supportable.
Dans mon article précèdent j’ai alerté mes lecteurs, j’ai proposé de faire une collecte qui serait distribuée par les Gilets Jaunes qui connaissent et qui ont identifié cette barbarie.
J’ai échouée.

Les gens se sont cadenassées à leur porte monnaie.

Je soutiens ce mouvement de protestation car il n’est pas politique ni syndical.
Même si toute manifestation qui naît au sein de la Cité est politique, je parle d’une absence de politique assermentée, professionnelle et le pire, rémunérée !

Je suis avec eux, parce que leurs revendications sont le cri d’une société maltraitée et abusée et parce que je suis moi-même une victime de maltraitance frappée dans les trois strates de la vie sociale française dont je viens de faire le brève exposé.

Pour l’heure, le terrorisme a laissé en retrait un cas de violence émanant de l’État.

Il a été violent depuis plus de trente années.
Je vous demande de penser à ceci :

L’État ne se jamais posé la question que la nation ne peut pas survivre au seuil de pauvreté ?

Le gouvernement a eu besoin d’une insurrection nationale, d’une protestation massive, pour se rendre compte qu’un être humain ne peut pas vivre en esclavager avec un salaire de misère?
Tandis que des PDG jouissent des salaires démentiels où 45.000€ par jour qu’ils reçoivent comme salaire journalier entre en concurrence avec le SMIC qu’il jette à ses esclaves qui l’aident au jour le jour à amasser leur fortune ?
Cela n’est pas un cas , des cas de violence et de terrorisme ?!

L’État n’est pas en mesure de prévoir que les pauvres travaillant aux salaires de misère ne peuvent pas résister ! et, c’est pourtant son rôle de le savoir, pour avoir reçu le devoir de gouvernance juste et équilibrée de son « foyer-nation »

L’État ne se rend pas compte qu’avec des salaires de misère, qu’il augmente annuellement par des petites sommes ridicules, qui n’arrivent jamais à combler le déficit provoqué par le taux élevé des services et produits nécessaires à la survie ?
Ils augmentent pourtant parallèlement aux taux infimes d’augmentation des salaires, la vie des travailleurs pauvres se réduit à renouveler au jour le jour une situation d’esclavage moderne, dont ils se voient les participants actifs t consentants de leur propre crime.

Ne soyez pas surpris de la révolte insurrectionnelle que vous avez provoquée !

A quel point est arrivée l’indignité des gouvernements qui persistent et dirigent laissant sans voix et sans droits à toute la nation sas défense !

A quel point est arrivée l’ignominie des personnes que l’on reste indifférents devant la souffrance des retraités, des vieillards hommes et femmes qui, en ce moment même sont en train de mourir de faim.
Cette information a été divulguée par les Gilets Jaunes la semaine dernière, transmise une seule fois par les médias, redite au début de cette semaine et, ensuite censurée !

Un pompier Gilet Jaune a déclaré avoir été appelé à plusieurs reprises par des personnes âgées prises des malaises, PAR MANQUE D’ALIMENTATION, elles se voient obligées d’appeler les pompiers, victimes d’inanition, faute d’argent parce que survivant avec des retraites si infimes que ne leur suffissent pas pour s’alimenter tous les jours ?!

L’OMERTA française fonctionne en toute la splendeur de l’ignominie.
Alors, je lance une question qui doivent me répondre mes concitoyens français.
Alors, vous n’avez pas des Mamans, des grandes -mères ?
Êtes vous nées d’une femme ?

Êtes vous faits des sentiments organiques ?
De ceux qui ne effacement jamais, qui ne sont pas inscrits sur des livres, les sentiments organiques sont l’essentiel de l’Homme, il sont inviolables et n’acceptent pas la violence ni la barbarie, mais si un jour ils sont transgressés, celui qui le ressent et qui en a la sauvegarde, soyez en certains, que si lui ou elle subi le viol d’un assassin, il fera trembler le firmament en défense d’une vieille mère, d’une grande-mère abandonnée.

ÀTOUS MES LECTEURS DE LA FRANCE ET DE L’ETRANGER

 

A tous mes fidèles et très aimables Lecteurs de l’étranger

Je lance un avertissement à la conscience de la France, et je vous demande de me laisser votre commentaire ici sur l’espace que je vous ai réservé sur mon Blog, j’ai besoin de connaître votre opinion, elle m’est précieuse pour compléter mes analyses.

Je continuerai à me battre comme Antigone, pour les « lois non écrites ».

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LES RETRAITES FRANCAIS EN ETAT DE FAMINE ! SOS!

4 décembre, 2018 (15:56) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SUBSTITUT DE REPAS MEDICAL POUR SUPPORTER LE CRIME DU GOUVERNEMENT!

 

LES RETRAITÉS FRANÇAIS

 

EN ÉTAT DE FAMINE

 

Chers Lecteurs,

J’ai dû prendre du temps avant de me décider à écrire sur ce sujet.
La famine des retraités français.
Pourquoi ?
Parce qu’il faut se faire violence d’une part contre soi-même, et d’autre part pour me voir contrainte de me surpasser dans le soin extrême de choisir les mots qui conviennent à un sujet si scandaleux.

Scandale est c’est qui tourne et ce qui fait exploser l’équilibre de l’humanité.

Mon indignation est née hier devant les écrits que j’ai lus ça et là émanant de bon nombre de déséquilibrés qui se manifestent par les « réseaux professionnels », ils s’empressent pour semer le doute au lieu de défendre leurs concitoyens retraités dans la misère, ils optent pour les taper mettant en doute leurs revendications, ce type d’attitude sadique je la connais fort bien et depuis mon plus jeune âge, cette réaction est propre des spécimens atteints de sadisme et des complexes d’infériorité.
Je déclare ici et publiquement pour que mon article soit lu de par le monde, que la situation des retraités en France doit être connue et alerter le monde entier, elle doit vous dire que nous sommes déjà insérés dans une situation de famine seulement comparable à celle vécue par temps de guerre.

Je dois remercier mes aimables lecteurs qui me suivent si fidèlement en lisant mes articles publiés sur mon blog littéraire :
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com, mes assidus lecteurs non seulement de la France mais des États Unis, Canada, Allemagne, de la Suisse, et quelques uns d’Amérique Latine, vous serez bien surpris de savoir que la France est devenue un pays de sous-sol où nous sombrons dans les ténèbres.
Je me souviens d’un article publié dans le revue Amérique de l’Académicien Monsieur René Huygue qui lors de son voyage en Amérique Latine en 1943, il a dit ceci des latino-américains, je le cite :
« Ils entreront dans la lumière, quand nous sombrerons dans les ténèbres »
[Vous ne trouverez pas sur Internet cette revue, la source je l’ai eue en héritage par le peintre Hernán Gazmuri, cette relique je l’ai offerte après l’assassinat de Maman par 4 « médecin français », au Musée Contemporain de Moscou, pour qu’elle forme partie de la « Donation Gazmuri », et reste à tout jamais avec l’ensemble des pièces que j’ai données au nom de Maman , la veuve du peintre, pour former partie d’un Patrimoine où les valeurs humaines et artistiques seront préservées comme éternels et inviolables.]

Le moment est venu.
Nous y sommes, soumis dans les affres de la misère provoquée avec préméditation à l’encontre d’une couche de la société, qui ne peut pas se défendre, qui est menottée, et incapable par leurs propres moyens de se défendre, cela s’appelle la non assistance à personne en danger, avec des circonstances aggravante avec intention de donner la mort.

Je n’ai vais pas ici faire l’analyse du pourquoi nous sommes confinés au dernier rang de la société et déjà mis au seuil du cimetière, candidats a tomber sous peu dans l’indigne emplacement des tombes dites « provisoires » en pleine terre, qui ont été crées par la Mairie de Paris pour remplacer les anciennes fosses communes, cette invention de la Mairie de Paris correspond à la laïcité de la France ! Qui réserve humiliation et l’indignité par delà la vie et la mort, aux retraités.
Nous les retraités survivant au seuil de pauvreté, après une vie entière consacrée à l’étude et au travail, sont obligés de force à subir la famine et ensuite à mourir dans des conditions indignes : les pauvres sans le sou, sont incapables de se payer une concession de 7900€ ! les TAXES inventées par la mairie de Paris qui fait voter ces décrets !
Le pourquoi nous avons obtenu un si bas montant comme pension de retraite, cela mériterait un livre, pour prendre en considération chaque cas individuel et par la même occasion faire l’analyse sociologique de cette « société du mépris » et de notre « manque de reconnaissance »
Il suffira de dire que nous sommes en train de mourir de famine par une faute gouvernementale assassine qui de surcroît bénéficie d’une indifférence sociétale sur laquelle il s’assure la poursuite de son action criminelle en totale impunité, cette action criminelle à l’encontre de la nation vieillissante et sans défense mériterait dans une République de droit, une accusation pour crime avec « comparution immédiate ».
Ce que la France ne se décide nullement à exiger.
Avant de fermer cet article …Dois je me répéter ?
Des gilets Jaunes ont déjà alerté devant les médias, que des vieux retraités doivent tremper du pain dur dans de l’eau sucrée et comme seul repas !
Ceux qui se sauvent encore de ne pas tomber à l’hôpital victimes d’inanition sont ceux qui ont encore de la famille qui peut les aider de manière précaire. Ils sont les moins nombreux.
Les autres…Ils entreront sans le moindre doute très prochainement, à former partie des malheureux qui nourriront les emplacements des tombes provisoires en pleine terre avec une durée de location mortuaire de 10 ans.

Déclaration sur l’honneur.

Pour faire valoir ce que de droit.

Fait à Paris, le 4 décembre 2018.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

P.S. Chers Lecteurs, pour ceux qui avec un sourire sournois se disent : mais comment fait-elle ?
Nous voyons qu’elle écrit, cela veut dire qu’elle est bien vivante !
Détrompez vous !
Voici la photo des soupes sorties de la pharmacie avec une ordonnance. Replacement de repas destinés aux malades incapables de mâcher les aliments et de se nourrir, ce type de médicament n’est nullement destiné aux personnes en pleine santé comme moi je le suis.
BAC+8
Ancienne professeur d’espagnol !
Et artiste…
Regardez lecteurs latino-américains en quoi ils ont convertit le professionnel d’excellence que je suis ! Par l’action politique criminelle du pays le plus cultivé d’Europe !?
Pravda ?
Istina.

 

 

L’INSOUTENABLE LA LIBERATION DE LA FRANCE MAINTENANT!

1 décembre, 2018 (15:47) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

L’INSOUTENABLE

 

 

LA LIBÉRATION DE LA FRANCE

MAINTENANT !

 

Chers Lecteurs,

Je vous ai écrit un article où je faisais un appel pour aider des vieilles retraitées qui sont en train de mourir de faim en Provence, où leur dîner se compose d’un morceau de pain trempé dans de l’eau sucrée.
Personne n’a bougé ni s’est mobilisé pour créer une cagnotte.
Ce matin, un gilet jaune a déclaré à un journaliste que des personnes âgées en manque de nourriture ont leur ventre gonflé !
Vous devez savoir que c’est la réaction physique qui survient quand une alimentation équilibrée nous fait défaut.
A cette demande j’ai vous ai bien écrit que cette alerte et demande d’une prise sérieuse de conscience sur la gravité de cette situation ne me concernait pas personnellement, ce n’est pas pour moi-même que j’ai lancé un appel pour venir en aide de ces vieilles retraitées !!!
Pourquoi ?
Parce qu’en dépit de partager leur sort tragique, et de subir la misère absolue, je n’accepte pas la charité, mais j’exige en revanche un changement totale de cette politique qui nous tue au jour le jour, et ensuite je déclarais que la seule raison qui m’a fait revenir sur ce réseau professionnel est pour faire connaître mon travail artistique. J’ai un travail qui devrait me permettre de vivre autrement.
Je ne lance pas un appel pour moi-même, mais pour autrui, pour ces vieilles personnes qui ne possèdent aucun moyen de s’en sortir, parce que je suis depuis mon plus jeune âge sur un engagement humaniste qui ne tolère aucune forme d’injustice et d’asservissement !
Dans un monde équilibré, il suffit d’avoir des aptitudes et d’être en mesure de montrer un travail bien fait, pour obtenir un moyen de subsistance honnête qui nous épargne l’humiliation de l’assistanat.
Mais cette « société du mépris » où nous subissons le « manque de reconnaissance » nous sommes obligé à ne recevoir que de l’indifférence comme seule réponse de ces minables, canailles et sadiques qui détiennent le pouvoir, c’est la seule réponse qu’ils réservent aux libres penseurs comme moi je le suis.
Ces minables politisés n’octroieront jamais la reconnaissance et le paiement qui exige en toute justice un travail bien fait.
Celui qui n’acquiesce pas aux ordres ni n’accepte de s’enchaîner aux attaches serviles, périra dans la misère entouré de pénuries matérielles.
Cet éclaircissement écrit avec la plus ferme clarté, je poursuis.
Je me suis rendue en consultation chez mon docteur pour lui demander conseil sur la manière de me protéger et faire face à cette période hivernale, où encerclée et menottée au sein même d’une une misère que je n’avais jamais connue auparavant avec une telle force destructrice.
Il m’a rassurée sur une seule question qui me torturait et dont je n’avais pas la réponse.
Il m’a dit que le cerveau est l’organe qui résiste le mieux à la faim.
Je lui ai répondu que de me trouver interdite d’écrire, ce serait certainement le moment de ma mort.
Je pense comme Rilke, quand il conseille le jeune poète, qu’est-ce qui se passerait si l’on se voyait interdit d’écrire… Ce besoin est le seul qui dicte une véritable vocation.
Les retraités, les vielles personnes n’ont pas les mêmes besoins alimentaires d’un enfant ni d’un jeune en plein développement, ils en ont d’autres non moins importants et aussi pressants !
L’experte que je suis en gériatrie, m’autorise à affirmer sans conteste que le manque d’alimentation peut nuire gravement aux vieux, leurs défenses immunitaires sont réduites et les nuisances gravissimes dans leur santé sont à prévoir.
Pour l’heure ce gouvernement est en train de leur provoquer des préjudices irréversibles.
Pour l’heure au sein de notre société il y a des maltraitances avérés opérés sur des vielles personnes et produites uniquement par la faute de ces dégénérés au pouvoir qui sont en train d’assommer dans des privations à toute la population vieillissante.
Ce gouvernement opère son action mortifère sur une société désarmée, sans défense qui ne devrait pas accepter plus longtemps cette souffrance.
Notre misère est seule comparable à celle d’un pays en guerre.
Pour l’heure nous sommes soumis à subir un manque de tout ce qui est strictement nécessaire à la survie, notre dénouement est comparable au rationnement alimentaire que les citoyens se voient contraints à subir par temps de guerre.
Je n’observe qu’une seule réponse de votre part : la plaisanterie.
Je ne vois pas du sérieux.
Je ne vois pas cesser vos plaisanteries et vos manières de faire appel à l’humour pour palier, selon vos dires, à cette situation d’injustice sociétale produite par une perversion politique, cela veut dire que vous non seulement vous êtes épargnés de la misère, et tant mieux !
Mais que vous manquez de compassion.

Vous devez savoir qu’il n’est pas nécessaire ni utile de subir un besoin pour le comprendre et s’empresser de le remédier !
Si vous n’êtes pas vous-même frappées et dans la misère véritable, alors soyez respectueux pour vos concitoyens qui le sont.
N’avez vous pas de mères, grandes-mères, des vieilles personnes au sein de vos familles ?
Ou vous êtes de ceux qui gonflés de jeunisme, vous pensez que la solution pour palier aux affres de la vieillesse est la méthode des gouvernements, celle de les confiner dans des territoires sinistres?
Voila la distance abyssal entre ma pensée et la votre.
Mais, s’il y a quelques uns d’entre vous, de ceux pour qui la vieillesse et de surcroît dans la misère, est une chose insoutenable, je lance encore une fois un appel à l’intelligence qui devrait générer de la générosité.
Ceux qui souffrent de la faim et dont je vous parle pour une deuxième fois et pour qui je vous demande d’agir sont des français, des vieux retraités qui sont en train de mourir, faute de nourriture.

Ou est-ce que vous êtes en train d’attendre que se reproduise la tragédie des années passés, où par temps de canicule les hôpitaux commencèrent à se remplir des vieux à bout de souffle parce qu’isolés ?
Cette fois-ci si personne n’agit il y aura inévitablement des mourants faute d’alimentation.
Le gouvernement tourne le dos avec une indécence grandiose.
Ne me demandez pas de la légèreté, j’ai le sens du tragique, j’en suis faite ainsi.
Je n’ai aucune envie de rire.

La France humiliée doit être libérée.
J’attends tous les jour une réponse.

J’attends votre réponse.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

ALERTE DISCRIMINATION PROFESSIONNELLE ABUSIVE

28 novembre, 2018 (23:48) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ALERTE

 

DISCRIMINATION PROFESSIONNELLE ABUSIVE

 

 

[…] C’est le signe d’une contradiction sociale qui va sans doute bien plus loin ; c’est une rupture dans la couche bourgeoise elle-même, du moins dans la petite bourgeoisie,, entre ceux qui sont libres,  qui gagnent plus, mais dont le revenu est n’est pas garanti, et qui peuvent se targuer d’une certaine audace, d’un style grand seigneur, et les autres , les fonctionnaires à l’emploi assuré, ayant droit à la retraite,  que l’on envie à cause de leur sécurité, mais que l’on regarde de haut, dans leur vie de ronds-de-cuir, aux horaires fixes, et à la vie réglée comme celle d’une bête de somme « 

«[…]je e contenterai de répéter sans me risquer moi-même à un jugement, que des enseignants-stagiaires, auraient été brisés pendant leur période de formation, forgés, dans le même moule au point qu’on a tué en eux tout élan, tout ce qui avait de meilleur en eux. Des transformations importantes supposent des recherches sur la formation des maîtres »

THEODOR ADORNO
Modèles Critiques
Pp. 193-203

 

Chers Lecteurs,

Cette analyse critique de Théodore Adorno, correspond à l’Allemagne des années soixante.
Il manquerait à cette étude, la composante typiquement française sortie de l’ « administration » où « les fonctionnaires de l’interdit » (G. Manganelli) greffèrent à cette profession « intellectuelle» une catégorie administrative des plus précaires, un genre de sous-sol, les professeurs non titulaires de l’enseignement secondaire.
Cette catégorie des fonctionnaires « non titulaires », sont méprisés avec sadisme ! Non seulement par « la hiérarchie ministérielle »,mais chose épouvantable, par ses propres collègues ! Ceux qui se pavanent de leur « titularisation » acquise par la réussite d’un « concours », rien de plus inopérant pour qualifier un professeur, et qui est le signe indubitable d’une absence absolue de préparation pédagogique, mais qui les octroie la sécurité d’obtenir à la fin de leur exercice une retraite confortable.
Mon analyse ne se dirige nullement à ces « fonctionnaires aux retraites médiocres », certes, mais fort commodes en comparaison à celle de leurs pairs, jamais titularisés, mon cas particulier.
Les luttes que nous vivons et soutenons en France, et que fort heureusement grâce aux médias sont diffusées et connues de par le monde, se centrent tout particulièrement sur l’incapacité que nous éprouvons à poursuivre notre existence attrapés entre les griffes d’un encerclement dictatorial, sorti d’une série de mesures socio-économiques qui provoquent la coercition individuelle et collective afin de nous engloutir dans la loi de l’entonnoir, où « presque » la société toute entière se noie dans la misère, et où une minorité, manœuvre et tient les brides d’un commandement sociétal mortifère.
Je voudrais attirer votre attention sur un point de la plus haute importance, la discrimination abusive qui subissent certaines professions, sujet délicat, qui devrait être traité uniquement dans le champ juridique.
Si je développais ce sujet à l’aide d’exemples criants d’une grotesque injustice, je m’exposerait stupidement à être encore la cible des sadiques conclusions déplacées hors sujet et, connaissant depuis longue date la « nature humaine », je ne me prêterai sous aucun prétexte à discuter en prenant mon expérience professionnelle comme modèle à une diatribe stérile et inutile sur ce réseau professionnel.
Il suffira de dire que le métier d’enseignant de secondaire est en France, selon l’avis pertinent de mon ancien directeur de recherches : « le milieux le plus médiocre et injuste que nous avons en France »
Cette composante détient sans aucun doute une relation directe et profonde avec notre situation de salariés et ensuite de retraités.

LES SALAIRES

Il suffira de dire qu’une revendication doit s’exprimer sans détours, et en exigeant une réponse immédiate.
Un incendie exige une seule mesure d’urgence, éteindre le feu, sauver les locataires, cela nous paraît évident, sauf pour ce gouvernement !
Devant le danger de mort, il n’y a pas de possibilité d’attente, de concertation, de dialogue ou de pédagogie possibles.
Cet article est né d’une révolte provoquée par le « Cahier de doléances » qui vient de présenter le mouvement protestataire des Gilets Jaunes.
Il faut analyser la situation de nos multiples revendications en employant le « bon sens » – un de mes professeurs de Fac, disait que le bons sens est le moins commun des sens- Certes, il n’y a qu’à lire et entendre le recueil d’insanités qui se publient ça et là.
La demande faite, par les plus lucides est par fortune exprimée de manière claire : une augmentation immédiate du Smic de 800€, pour finir avec la misère au quotidien.
Pour l’heure, on ne peut pas vivre dignement en France avec moins de 1800e mensuels.
La réponse du gouvernement est la négative absolue.
Pour mettre un terme à cette misère et en remédier à la crise, il n’y a qu’une seule solution, il n’y en a pas deux, et moins encore des solutions intermédiaires.
La question est ici simple et je le redis jusqu’à la fatigue, d’une simplicité arithmétique infantile : l’augmentation immédiate des salaires.
Les fioritures langagières hypocrites insérées dans les discours n’ont qu’un seul objectif : chez « certains » salariés, d’essayer d’enrober leur peur de parler vrai, cela se nomme lâcheté, ce manque de courage se traduit dans le plan pratique par une addiction maladive aux «négociations ».
Et, chez le gouvernement et ses laquais, se manifeste par une voix dictatoriale programmée, qui leur servira de digue pour refuser, poser des obstacles et ne jamais céder à cette demande de la nation.
Le manque de culture politique, de celle qui n’est pas livresque, fait grave défaut aux français de cette époque.
Ne remontons pas je vous prie, aux siècles passés. A présent, ils ignorent qu’elles sont ou devraient être les forces de lutte contre ce système dictatorial sournois qui sous couvert de « démocratie » emploie contre la nation les mêmes mesures que les systèmes politiques franchement dictatoriaux s’empressent d’appliquer sans vergogne.

LES RETRAITES

CATÉGORIES ET COMPENSATIONS .

La plupart de la société, ignore les raisons qui provoquent les retraites indignes dites « au seuil de pauvreté »
Il y a trois catégories de retraites.
Les « vieux », anciens travailleurs défavorisés, exploités et usés par un abus des employeurs, où Prud’hommes serait en surcharge de travail à vie, n’est comparable qu’à l’esclavage que l’on nous fait croire éradiqué.

LES RETRAITES LES PLUS BASSES
Ces vieux retraités, classés dans la caste (nomination indigne de sociologues contemporains et politisés) la plus basse de rémunérations, qui après avoir travaillé  toute leur vie, déjà fatigués, attendent avidement la réponse de la Caisse de vieillesse, se verront mutilés aussi à la fin de leur parcours.
Dès réception de l’enveloppe fatidique contenant la réponse du montant qu’ils percevront jusqu’à la tombe, ils restent perplexes devant la somme qui les sera attribuée, une nouvelle étape de misère commencera, ils ne pourront pas l’adapter à leurs besoins les plus élémentaires de survie avec le facteur aggravant d’un résistance physique défaillante, et les contraintes que la vieillesse impose, celles qui ne peuvent se résoudre que par des revenus en accord au coût de la vie.

LES RETRAITES DE MISÈRE DANS LA CATÉGORIE MOYENNE

Deuxième catégorie de retraites, les autres vieux, les plus chanceux dans le malheur partagé de basses retraites, cependant majoritaires, sont châtiés pour le restant de leur vie à survivre avec des retraites si médiocres que les ont classés paradoxalement dans la catégorie de trop riches pour dépasser de peu le fameux « seuil de pauvreté », (actuellement fixé à 830€ mensuels) mais toujours fixés dans le rang des très pauvres, donc interdits d’aides sociales, pour pallier un peu aux besoins quotidiens inéluctables et se sauver de l’indignité.
Ils ne seront pas récompenses et ne pourront jamais se consacrer à des activités laissées entre parenthèse, les deux catégories de retraités, devraient récolter le fruit mérité d’un travail exercé tout au long de leur vie, pour jouir d’un repos actif et riche, pour vivre et non, comme ils sont obligés à présent à mener une vie végétative soumis dans le besoin et la misère.
Le manque de respect ontologique est condensé dans le mépris professionnel, ces efforts héroïques qu’ils déployèrent pour être indépendants et vivre une vieillesse digne, en allant au travail dès leur plus jeune âge, comme des bêtes de somme, et bien obligés à donner la priorité au « gagne pain », se voient au bout de ce parcours de sacrifice quotidien, rabaissés au plus bas de l’échelle sociétale française.
Ces retraités sont obligés à survivre, sans aide de personne, dans la réclusion d’une pauvreté grisâtre, et sans aucune perspective ni chance de sortie, puisque relégués et obligés par faute de revenus à mener une vie végétative, qu’augmentera indubitablement le risque croissant des maladies qui arriveront avant l’heure, provoquées par une vie sans hygiène, sans compensations, et dépourvus de ce qui est nécessaire à tout être humain, pour rendre vivable et supportable la conscience, la clairvoyance que nous avons tous d’être dans la voie qui prend fin et qui nous oblige à présenter le cahier de doléances entièrement remplit d’impératifs pressants.

TROISIÈME CATÉGORIE DE RETRAITES : AU SEUIL DE PAUVRETÉ

Le troisième catégorie de retraités, et la dernière que je vais analyser ici pour vous, est celle que je connais mieux, pour y être classée à vie.

C’est celle qui a été ignorée par tous de manière volontaire.
Je parle des pensions de vieillesse qu’octroie l’État français, soit en sa totalité ou bien en « complément », en qualité de compensation aux retraites dites « personnelles » impudiquement basses !

Il faut savoir qu’en dépit de leur minorité, elle n’est pas pour autant négligeable dans l’importance qualitative qui représentent ces retraités classées dans cette catégorie qui a pour nom retraite au seuil de pauvreté la plupart du temps, elle est composée de la « RETRAITE PERSONNELLE » et complétée avec une Allocation appelée ASPA : Allocation Solidarité Vieillesse.
Les statistiques l’ont placée dans la catégorie la plus réduite de la société française.
Du point de vue sociologique, les membres qui appartiennent à cette classe seraient à analyser, ils sont le résultat des conditions discriminatoires exercées sur certaines professions, du point de vue philosophique, sociologique et juridique il serait courageux, d’approfondir une recherche qui laisserait au grand jour l’abus sociétal majuscule qui s’opère impunément.
Les gouvernants préfèrent soumettre à l’assistanat cette catégorie de la société au lieu de leur rendre justice par le moyen d’une « reconnaissance » qualitative voire financière de leurs professions.
Il y a trois strates bien définis.
Les gouvernants, et les experts en assistanat ont donné la meilleure des classifications à ces activités professionnelles qui comme les chiffonniers de l’Inde, sommes classés à vie au seuil de pauvreté.
Ces dirigeants gagnent leur vie grâce à la gérance des retraites misérables et de leurs pensionnaires qui doivent s’incliner jusqu’au sol pour remercier papa État de les sauver d’une fin de vie en qualité des membres de la société des SDF, en contre partie, ils reçoivent les 830€ par ordre de la UE qui établit tous les ans, le taux obligatoire qui ne peut être ni dépassé ni rester inférieur, même pas d’un centime, de la misérable somme figée à l’année, il va de soi qu’elle n’est jamais revalorisée que de 10€, pour cette année le « seuil de pauvreté » est de 830€ mensuels.

QUE VEUT DIRE l’ASPA ?

Une allocation vieillesse destinée à sauver de la mort, ceux qui par diverses raisons, n’ont jamais travaillé de leur vie.
Ils y sont classés des vieux handicapés, malades, des vieux immigrés et que par multiples raisons, n’ont pas eu l’opportunité de faire des études ou la chance de se procurer une formation.
Il n’y a pas de raison acceptable du point de vue morale d’accepter les récriminations d’aucuns qui au lieu de s’imposer un respect silencieux, optent pour proférer des cris d’indignation sur l’assistanat des vieux en condamnant comme inutiles ou des parasites à tous ceux qui par une diversité de disgrâces existentielles, des souffrances de guerre, de persécutions, et des maladies invalidantes et mutilations physiques, sont retranchés de force dans la catégorie de retraités au « seuil de pauvreté.»

Sans cette Allocation ASPA, sans cette Allocation Solidarité Vieillesse ils seraient condamnés à périr dans l’indifférence d’une société riche, qui se doit d’être humaine et juste vis-à-vis des «  mutilés de la vie ».
Le manque de compassion des orgueilleux et prétentieux m’horrifie.
Cette faute morale, sortie des parvenus, des arrivistes, est pour l’heure répandue sans restriction.
Il n’est que justice que ce type d’aide existe et vienne au secours de ceux qui frappés par l’âge n’ont plus aucune perspective.
Avant de fermer cet article, je me permets un très simple éclairage, le seul que je vous donnerai ici, est ma critique acerbe, implacable contre l’indignité, le manque de probité de tous les gouvernements précédents qui tput comme celui que nous subissons à présent, furent par le passé implacable et ils le restent dans leur intention de ne pas revoir sont statut ni de ceux qui la reçoivent et moins encore de la revaloriser,
Cette retraite dite au seuil de pauvreté date d’il y a déjà des nombreuses années,.
Ma critique la plus radical s’adresse à cette complaisance mortifère, agressive, inhumaine qui prétend culpabiliser les pensionnaires de ces pourboires mal nommés « retraites-pensions au seul de pauvreté ».
Je n’assume en rien la moindre responsabilité du sort indigne que l’administration française s’est complaît pour gratifier ma formation et mon exercice professionnel.
Non, chers lecteurs, je n’ai jamais vécu aux crochet de personne.
Personne ne m’a aidé à payer mes factures.
Et depuis ma qualité d’immigrée de l’autre bout du monde, et sans jamais avoir eu le  statut de « réfugié politique », j suis venue par mes propes moyens financiers, sans racines ni famille au monde, mal pourrais- je prétendre à une aide familiale, de celle que les français natifs de la nation, peuvent parfois jouir tout naturellement en cas de crise.
Tout cela fut pour moi, et le reste absolument exclu.
A cette composante vient s’ajouter un abus administratif dans le calcul des retraites qui est d’une injustice et d’un crétinisme de jugement grandiose, pour prétendre à une retraite au taux plein, il faut cotiser une quarantaine d’années, or ces incapables du gouvernement, peuvent ils prétendre qu’un cursus universitaire long où l’entrée dans la société active ne peut se faire avant nos 25 ans ou parfois plus, et avec un transplant géographique qui impose des obligations d’ordre administratifs d’une lenteur indéniable.
Il faut savoir que pour avoir droit à exercer une profession intellectuel,tel que professeur du secondaire, nous entrons dans le rang administratif, il faut d’abord « faire les équivalences » d’un diplôme étranger, et ensuite obtenir des diplômes français et être aussi graciée de la « naturalisation française » avant de s’insérer au sein de l’illustre Éducation Nationale !
Voila pourquoi ma retraite personnelle après 12 années des loyaux et précaires services au sein de l’Éducation Nationale en qualité de Professeur Contractuel et de 9 années dans l’enseignement privé, ma « retraite personnelle » est de 172€
et, ma « retraite complémentaire » d’un montant de 70€ mensuels.

Par décret gouvernemental une retraite si misérable d’un montant de 242€, ne peut être attribuée à un français sans qu’elle ne soit complétée avec l’ASPA, pour l’heure cette pension vieillesse est de 830e
Or on déduit du montant de l’ASPA, notre retraite personnelle ne pouvant pas dépasser les trois confondues le montant exact de 830e mensuels.

Ah,j’oubliais, le manque d’annuités !

A tous ces facteurs dus à l’immigration, aux exigences administratives, et aux torts proposer à l’Éducation Nationale, s’ajoute la configuration organique, morale et existentielle de celle qui vous parle.
Appartenant à une espèce en voie de disparition, je ne pense ni vis comme les français ni les européens, mais bien comme les orientaux.
Maman qui était à ma charge, depuis 1979, et qui n’avait jamais travaillé à l’extérieur, or sans aucune cotisation, parce que pianiste, tomba malade en l’année 2000 d’une maladie dégénérative invalidante qui la laissa avec une invalidité motrice à 100%
J’ai quitté l’Éducation Nationale pour m’occuper d’elle à plein temps sans aucune aide extérieure, aussi bien financière que matérielle de l’État français.
Et, cela va de soi, en refusant le placement de Maman, et l’APA . (Aide Personnalisée de Dépendance)
Les sommes que j’ai épargné à l’État furent calculées par un médecin alsacien, pour les 13 années, que je n’ai pas cotisé, c’est à dire, pendant toute la période où j’ai voulu par choix, être l’infirmière aimante de Maman, la Sécurité sociale et les Caisses se sont épargnées la somme de 234.000€
J’ai vécu donc sans cotiser, les 13 années d’infirmière et de garde malade de Maman.
J’ai survécu 13 années avec le seul RSA à l’époque d’un montant de 430e mensuels, jusqu’au jour où, un 18 octobre 2013, m’assassinèrent Maman 4 faux médecins mafieux, qui décidèrent de lui refuser les soins, quand elle fut victime d’un infarctus, pour la torturer à mort ; une punition barbare et criminelle contre la Cible, moi, qui se refusa avec férocité aux offres de placement destinées à me l’arracher de ma tutelle, tout j’ai refusé les aidants à domicile pour Maman, pour l’avoir défendue des dangers et de griffes de l’administration, la torture barbare d’abord, l’assassinat ensuite, fut perpétré en toute impunité.
L’APA est cette tactique d’uniformisation dans les modalités de l’assistanat de la vieillesse et de la maladie qui inventèrent les politiciens en l’année 2000, avec le seul objectif de résorber le chômage « grâce » à l’invalidité des vieux handicapés.
Le Moobing fut appliqué à notre encontre avec le férocité propre des mafias introduites avec magnificence dans les trois champs dont nous sommes obligés à vivre depuis notre qualité de citoyens français,: la santé, l’éducation et la justice.
Déclaration sur l’honneur.
Pour faire valoir ce que de droit.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

PSYCHOTERAPIE OU POLITIQUE?

26 novembre, 2018 (07:32) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PSYCHOTÉRAPIE OU POLITIQUE ?

 

« Je me souviens d’antiques doctrines, et des voix patientes qui me désapprenaient l’amour de moi-même ; enfin, je me dis : c’est certainement là l’enfer »

Giorgio MANGANELLI

L’ENFER
p.9

Chers Lecteurs,

Vous n’ignorez pas que les traitements de psychanalyse et de psychothérapie peuvent durer des années… avec des résultats improbables.
L’amour que j’avais pour la France, était celui d’une amoureuse entêtée dans sa maladie d’amour où la moindre réflexion et mise en garde d’aucuns, tous ceux qui essayaient infructueusement de refréner mon débordement d’idéaliste et naïve, je la refusais d’un jugement lapidaire.
Et pourtant, ils n’avaient à mon égard, qu’une volonté protectrice envers celle qui fraîchement arrivée à Paris de l’autre bout du monde, enveloppée encore dans le nuage d’enchantement parisien, risquait la chute de la fin d’un rêve.
Ils ne se trompèrent point, hélas !
Leurs appels à la raison, me semblaient mal venus, et mes réactions farouches en défense de mon pays d’adoption, fleurissaient en tendre souvenance, tous ces échos incessants qui venaient à mon assaut débordants des références littéraires et picturales apprises de mon plus jeune âge. Elles me firent atterrir à Paris en 1980, chargée par Maman d’une mission artistique.
A ma connaissance, jamais auparavant une si folle et atypique traversée d’immigration ne s’est inspirée et mise en œuvre, avec une telle fugue, par une étrangère.
Ô! combien des fatigues et insomnies j’endurais en cherchant une vie parisienne indépendante, où les écho lointains de la rue d’Odessa et de la Grande chaumière, viendraient ressusciter le parfum familier d’essence de térébenthine.
J’ai pu respirer et vivre les dernières touches visibles d’une époque apprise par cœur dès mon adolescence de par une culture livresque. Si loin de Paris, je préparais déjà la future immigrée que j’allais devenir, celle qui dans un continent lointain se nourrissait dans un foyer où au quotidien, par procuration paternelle, je faisais miens les paradoxes les plus invraisemblables, où défilaient les merveilles d’une époque d’élitisme cosmopolite, remplie des théories du cubisme, elle m’étaient offertes de l’enseignement oral de mon maître, qui avait vécu les affres de la misère des années trente à Paris, l’époque de la crise entre les deux guerres.
Avec le volonté de me dépouiller d’un vécu par procuration, et voulant vivre Paris enfin par moi-même, je refusais naturellement, tout appel à la prudence.
Je ne pouvais pas encore prévoir les changements sinistres qu’un pays en mutation allait me réserver.
Mon idéalisme et mon amour de Paris, de la France, se dissipèrent au fur et à mesure que je m’imprégnais de la vérité, en travaillant, en étudiant, en recevant les premières gifles ministérielles et sorbonnardes, et malgré les facilités d’une insertion immédiate, je parlais le français, et de m’avoir fondue dans un parfait anonymat et sans contrainte dans le vertige citadin, en toute allégresse, je sautais les étapes que le pays d’adoption impose aux venus d’ailleurs.
J’ignorais que la vérité somnolait, qu’elle restait aux aguets, et que l’omerta était une pratique sociétal courante ; les avertissements ne me furent dévoilés que par des oxymores, mes protecteurs artistiques étaient eux mêmes extrêmement prudent, cultivés, diplomates, réserves, et …respectueux, en somme la vieille France !
Je restais conquise, mais afin de réussir dans mon chemin, je décidai de rester à l’écart de ces exquises subtilités.

Pourquoi ce préambule d’un Paris qui n’existe plus ?
Pourquoi vous faire partager un minime morceaux de temps qui décrit mon arrivée en France en 1980 ?
Parce que la métamorphose qui a subi mon pays d’adoption en l’espace de presque quarante années, me laisse dévastée.
Parce que tandis que les sociologues, journalistes et analystes politiques se préoccupent uniquement de la vision qui donne la France à l’étranger par le vandalisme d’une poignée de la pègre qui inonda les champs -Élysées, ils ignorent, (volontairement  la dégradation morale, éthique,culturelle, éducationnelle, juridique, artistique qu’on a programmé avec une intentionnalité meurtrière et sauvage, a perpétré une mafia des faussaires et frustrés arrivistes qui se sont emparés du pays pour faire profit de ses richesses au dépends de tous les citoyens. Il s’agit d’une mise à sac et d’une expropriation frauduleuse de la nation.
Je ne me préoccupe pas outre mesure des dégâts matériels, la dégradation sera réparée fort bien en trois jours, ce qui m’obsède est les effets dévastateurs de cette usurpation volontaire des valeurs spirituels, morales, éthiques et culturelles de la vieille France déjà saccagée et anéantie, cette violation de l’identité du pays ; cet outrage barbare à l’essence de l’humain, le laissant périr dans la famine la plus abjecte, c’est l’œuvre de l’avidité perfide des parvenus installés confortablement au sommet du gouvernement, des institutions, élus démocratiquement ?
Leur faute grave à l’encontre de tous les citoyens en souffrance, sur la nation sans défense, est sans conteste, un acte de maltraitance avec des circonstances aggravantes, à la manière d’un tsunami, ils ont englouti tout à son passage.
Les nouvelles se succèdent à toute allure.
Prise d’un insomnie rare, presque quarante années après avoir atterri dans mon pays d’adoption, j’apprends que Monsieur François Asselineau, devant les journalistes a demandé de déposer entre les mains d’un député, monsieur Mélenchon, une lettre qui devrait déclencher la procédure pour exiger la destitution du président banquier et psychiatre.

Il va nous proposer, mardi, ce qu’un de ses ministres a déjà annoncé clairement dans les médias, devant notre demande de PAIN, il appliquera volontiers les méthodes de la psychiatrie :

Écoute
Compréhension
Propositions
Pédagogie !

Alors, Chers Lecteurs,

Êtes vous prêts à vous allonger sur le divan mardi prochain ?
Il proposera une écoute attentive.
Appliquera lors de l’entretien une vaste compréhension, il a lu, me semble-t-il, La naissance de la clinique de Foucault !
Le regard du médecin ! La nouveauté qui ouvre le départ de la médecine moderne !
Il s’est transformé en Psy !

La fin du monde – la fin du mois ?
La fin du monde est pour nous le 15 du mois, la date fatidique où quand j’ouvre la porte du frigo, et je ne peux pas me convaincre qu’il est vide.
Et quand la douleur de la faim nous assaille, pour plus que l’on ouvre la petite porte du garde manger, tel que par temps de guerre, on a du mal à croire qu’il n’y a RIEN.
Mais, les factures sont payées, les créanciers ont déjà fait les prélèvements aussitôt arrivée la retraite le 10 du mois.
Aucune facture n’est en souffrance.
Nous ne sommes pas des assistés, nous savons gérer nos revenus !
Mais, c’est nous qui restons pris au piège par un garde manger VIDE, et un FRIGO vide.
Cette situation humiliante est insoutenable.
Il n’y a qu’une seule porte de sortie :
Elle a déjà été mise en marche.
Une autre pétition est en ligne pour que chaque citoyen la signe.

Je vous implore de la signer !

Pour la première fois dans ma vie de prof. Je dois apprendre une nouveauté, et après un long parcours de souffrance dans mon pays d’adoption.
je ne suis pas venue chercher ici  la faim
Le Psy banquier nous dit que la faim s’apaise avec les méthodes de la psychiatrie!
La pédagogie sert à calmer la faim, payer les taxes, les factures et à nous chauffer en hiver, sans allumer le radiateur.

Bon, j’ai échoué dans ma pétition de bénévolat pour collecter de l’argent et le distribuer chez les nécessiteux…

Pour ce qui est de la pétition pour destituer le banquier psy, je suis rassurée, on s’en charge !
Je garde l’espoir.
Mais une fois nettoyé la Cité…

Il prendra du temps pour cicatriser de telles blessures.

Nadezhda Gazmuri-Chernaik