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URGENT : APPEL AUX PAYS ARABES POUR MECENAT ARTISTIQUE/ SANS AUCUNE ALLIANCE AVEC LES U.S.A. ET LE « PEUPLE ELU »

12 avril, 2019 (13:01) | Dénonciation politique, Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

NADEZHDA ET SA MAMAN AVANT L’ASSASSINAT OCTOBRE 2013

URGENT

 

APPEL AU MÉCÉNAT

 

DEMANDE ASILE DANS UN PAYS ORIENTAL ARABOPHONE

 

AVERTISSEMENT:

SANS AUCUNE ALLIANCE AVEC LES U.S.A. ET LE « PEUPLE ELU »

 

Êtes -vous Collectionneur d’un pays Oriental?

Êtes-vous un industriel aimant investir dans l’Art et dans des valeurs sures ?

Trouvez-vous que cette époque ne nous livre que de l’art dit de « destruction » et qu’il est le produit d’un Occident épuisé qui ne trouve plus de sources de création ?
Je vous fais don de tout mon travail pictural et littéraire et vous nommerai Légataire Universel.
En retour, je vous prie m’aider à trouver asile et résidence définitive dans votre pays afin de poursuivre mon travail artistique, ma seule raison de vivre, et que je ne peux pas développer en France.
Je renoncerai ipso facto à la nationalité française.
Je cherche un mécène qui protège mon Art pictural et littéraire jusqu’alors méprisé volontairement. Le délai d’attente est pour moi épuisé.

BREF RÉSUMÉ HISTORIQUE DU MÉPRIS FRANÇAIS ET DE MA FILIATION PICTURALE.

Etant donné que cette annonce passe sur un site « Professionnel » je vous signalerai les avantages dont vous obtiendrez la pleine jouissance si vous devenez mon mécène :
L’art est coté en bourse, je n’ai jamais vendu, la France m’a interdit toute possibilité de développement honorable, les refus à toutes mes demandes ont été systématiquement refusées et depuis mon arrivée en 1980 ! Ma patience est expirée !
Le refus vis-à-vis de mes demandes d’atelier, d’exposer et des bourses, sont doublement graves, parce que toutes les autorités françaises savaient pertinemment depuis 1980, aussi bien les organismes publics que particuliers, que je suis la fille du peintre Hernan Gazmuri, ancien disciple d’André LHOTE, et que sa veuve, ma mère, avait a rendu des Services Éminents à la France en 1980 avec une donation culturelle au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, l’œuvre capitale de mon père :
L’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune. https://www.hernan-gazmuri.com
Les toiles du peintre Hernan Gazmuri toiles se trouvent depuis au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.
Et, c’est du fait de cette « Donation Gazmuri » que le peintre Hernan Gazmuri est entré au Patrimoine de la France et reconnu comme appartenant esthétiquement à l’Ecole de Paris.
C’est l’Académicien Monsieur René Huyghe qui a dit en 1981 ceci, je le cite :
« Grace à cette donation la France complète ces Collections de l’Ecole de Paris »
Mais paradoxalement, en dépit des recommandations écrites de Monsieur René Huyghe qui avait recommandé cette donation directement au Musée, les autorités lapidèrent ces conseils, et décidèrent autrement, la « Donation Gazmuri » fut exposée aux Collections Permanentes en 1983, où ces deux toiles furent accrochées à côté de son maître André Lhote, et de tous les peintres de l’Ecole de Paris, pour qu’après les Conservateurs en chef, prennent la haute décision de descendre les toiles du peintre Hernan Gazmuri, à la cave !
Et que sa fille et disciple soit interdite de poursuivre son travail en vue de renouveler et prolonger l’Ecole picturale reçue en héritage !
En 2006 maman et moi-même nous avons alerté qu’il s’était produite la violation des volontés juridiques exprimées par sa veuve à partir de cette « donation ». Ses volontés furent établies par écrit, devant avocat avant son départ du Chili, alors les autorités du Musée m’ont répondu ceci :
« Madame, nous avons des trésors en cave, pas seulement votre père, »
J’ai répliqué : « Certes, cela est une norme chez tous les musées de par le monde, mais cette règle d’administrative de gérance des biens artistiques propre aux musées ne s’applique jamais à une donation réduite à deux toiles capitales pour compléter les Collections d’une Ecole et moins encore quand la donation n’est composée que de deux grandes toiles, représentatives de cette Ecole »
L’intention de la veuve du Peintre Hernan Gazmuri n’était pas d’offrir cette donation pour que le Musée de la ville de Paris les entrepose dans sa cave, l’intention de la veuve du peintre n’était pas de s’en servir de Box, d’entrepôt, ni de charger le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris pour que le Musée officie de gérant de Box ou de Chambre garde meubles !
L’intention de la veuve du peintre Hernan Gazmuri n’était autre que d’accorder au peintre l’éternité, le sortir de l’oubli, lui rendre la reconnaissance à son travail méprisé au Chili.
La Donation de la veuve du peintre fut violée, piétinée, méprisée de manière ignoble.

FORMATION PICTURALE

Nadezhda Gazmuri pour être disciple du peintre Hernan Gazmuri, qui lui avait donné sa formation de dessin et peinture dans son Atelier Libre crée à Santiago à la manière de Lhote, depuis 1968, à ses 15 ans, jusqu’à la mort du peintre en 1979.
À présent, elle est la seule artiste peintre encore en vie, héritière de l’Ecole de Paris.
Nadezhda Gazmuri appartient à l’Ecole de Paris, celle qui fut par le passé, la plus prestigieuse Ecole de peinture moderne française dont il n’y a pas d’héritier vivant.
N’ayant jamais vendu, je n’ai pas de cote, or je suis la seule propriétaire de mon travail, ici en France, il ne vaut RIEN.

AVANTAGES DONT LE MÉCÈNE AURA PLEIN POUVOIR :

1. Je vous donne tout mon atelier, tout mon travail réalisé depuis mon arrivée en France.
2. Vous jouirez en qualité de propriétaire absolu de toute ma production et de tout le travail que je ferai dès que j’aurais votre protection jusqu’à ma mort et vous serez mon légataire universel, avec des documents signés devant notaire.
3. Je vous cèderai mes droits d’auteur et ma propriété intellectuelle de tous mes livres écrits au titre « d’auteur indépendant » et vous cède mes ISBN de mes 23 livres et de ceux qui sont en écriture.
4. Je vous laisse entièrement propriétaire de ma Thèse -Essai de doctorat de 3ème Cycle dans le cadre de la Littérature Générale et Comparée intitulée : Les sources Italiennes dans Le Tunnel d’Ernesto Sabato et trois études Comparatives.
5. Ce travail de Doctorat de 3ème Cycle (méprisé en France, naturellement) Fut lu et commenté élogieusement par l’Écrivain Ernesto Sabato lui-même en 1987.

CONTACT :
Merci de m’avoir lue.
Si vous êtes sensible à mon travail, et si vous prenez la décision de devenir mon Mécène, je vous prie de ne pas me répondre sur Linkedin, je vous prie de bien vouloir m’écrire à ma messagerie personnelle :
nadezhdagazmuricherniak@gmail.com
Je suis aussi sur WhatsApp.

BLOG LITTERAIRE :
*https://www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
*https://ND1915.unblog.fr

*ARTMAJEUR toiles exposées en Galerie virtuelle.
Https ://artmajeur.com

*Site de peinture et biographie
https://www.n-gazmuri-artiste-peintre.jimdofree.com
IMPORTANT :
*Une autre DONATION GAZMURI se trouve au Musée d’Art Moderne de la Fédération de la Russie.
Donation Gazmuri que j’ai faite en 2017 au nom de Maman. Une grande partie composée de portraits et dessins de la veuve du peintre : CLARA
P.S. * Je viens tout juste de commencer l’apprentissage de la langue Arabe et le Syro-Libanais, l’année prochaine j’aurai mon diplôme et le parlerai couramment.

Il va de soi que je n’ai qu’une seule intention : quitter la France définitivement et dans les plus brefs délais possibles.
Je n’ai aucun bien au Chili.
Le Chili nous a spoliées et pour ce fait j’ai renoncé à la nationalité chilienne.
Je n’ai plus de famille au monde.
Et, il y a urgence.

« Et mon père m’a dit un jour
Celui qui n’a pas de patrie, n’a pas de sépulture
…Et il m’a interdit de voyager »

Mahmoud DARWICH
La terre nous est étroite et autres poèmes

En octobre 2013, quatre assassins, faux médecins français torturèrent et tuèrent Maman, la veuve du peintre Hernan Gazmuri
Je ne peux pas rester ici
Et le cercueil de Maman ne restera pas dans cette terre.
Je pars avec le cercueil de Maman.

Inch’Allah.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SOUKOUN POEME

8 avril, 2019 (18:42) | Poésie | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

ARBRE DESSIN A  LA SANGUINE 1981 NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

 

SOUKOUN

I
Ne me demandez pas pourquoi
Je ne peux pas vous répondre
Pourquoi le soleil ose briser la frontière
Pour fondre la douleur
Et, pourquoi il s’obstine et
M’aveugle.

II
Ne me demandez pas pourquoi
Je ne reconnais pas
Le retour
De mon regard
Qui se reflète dans la glace
Non, ne me le demandez pas.

III
Ne me demandez pas pourquoi
Les vagues m’inondent, m’entourent
Pour raviver la souvenance
Qui s’habille de
La couleur de l’écume
Limpide de l’enfance.

IV
Non, ne me demandez pas pourquoi
J’écris maintenant de droite à gauche
En spirale sans fin
Non…Ne me demandez pas pourquoi.

V
Ne me demandez pas pourquoi
J’écris de droite à gauche
Mais, croyez -moi
C’est un rêve en spirale sans fin
Qui m’habille des tissus inconnus.

VI
En m’habillant de noir
Du même noir de l’encre
Mes mots naissent
En silence.
Aspirant le parfum de la rosée
Aspirant le souffle
Pour faire leur entrée
Sur les ruelles délabrées.

VII
Ne me demandez pas pourquoi
Le futur est condensé
Au fil des temps
Au fil du présent
Aux aguets
Du passé composé des regrets.
Non, ne me demandez pas pourquoi.

VIII
Ne me demandez pas pourquoi
C’est toujours de ce silence secret
Qui m’impose le Soukoun
Que je ne peux pas vous répondre
C’est pourquoi je mets le Soukoun
Dans toutes mes lettres
Et mes mots deviennent ainsi
Secrets.
Imprononçables.
Et silencieux.
Seulement aspirés et murmurés.
Et, j’écris de droite à gauche
Avec des pauses
Je rencontre des lettres qui exigent
Orgueilleuses
Rester détachées.
Elles m’interdisent
Que je les lie.
Je fais le silence.
Mais non, ne me demandez pas pourquoi
Je ne peux pas vous répondre
Et je fais le silence
Avec le Soukoun sur mes lettres
Avec des pauses et des lettres isolées
Qui ne peuvent pas se lier
Elles doivent rester
Comme moi,
Isolées.

IX
Ne me demandez pas pourquoi
L’extension de mon rêve
Est incapable de voir
La lueur de l’impossible
Mon rêve méconnaît les limites
Qui impose la prudence.

X
Ne me demandez pas pourquoi
Je ne peux pas vous répondre
Je fais volontairement ce silence
Je mets mon voile noir comme mon encre
Pour laisser tous mes mots en silence.
J’écris mes lettres et je les tais avec le Soukoun
Sur tous les mots qui doivent rester
Étatiques
Sur mes phrases imprononçables.
À présent, vous le savez…
Je vous l’ai dit
J’écris de droite à gauche.

XI
En écrivant de droite à gauche
Des nouvelles dates surgissent
Sur le papier immaculé.
Elles brillent et ravivent les phrases
Des pressages révélés
Révélant les rêves qui sommeillent
Sous les feuilles
Non, ne me demandez pas pourquoi

XII
Mais regardez-les…
Je mets des Soukouns sur mes lettres
Elles restent comme moi,
Isolées,
En silence
Tandis que j’écris maintenant de droite à gauche.

XIII
Ne me demandez pas pourquoi
Je suis Apatride
Ils m’ont volé tous mes agendas
Je ne trouve plus mes adresses et
Je marche sans reconnaître les rues.
Ils m’ont usurpé mes calendriers
Pour que j’oublie mes dates.

XIV
Ils m’ont rabaissée
Ils ont piétiné sur mes rêves.
Ils m’ont giflé
Des gifles invisibles
L’on ne voyait pas les bleus !
Cette laborieuse besogne

Leur exigeait une habitude,
Pratiquée avec excellence

Et dextérité
Car les traces violacées
Qui s’étendaient sur mon visage
C’est moi seule qui les voyais
Et, tous restaient étonnés
Impossible de les convaincre
Que j’étais blessée.

XV
Ils m’ont giflé
Pour que je comprenne
Quelle serait ma destinée
Au sein de ce pays
Que j’avais si mal choisi.
Pour que je regarde bien nettement
Quelle serait la couleur
Qu’ils m’avaient réservée.
Et c’était un choix qu’ils avaient fait
Seulement pour moi.
Dans ce pays que j’avais très mal choisi
Et, pour que je distingue
Bien nettement
Quelle était la seule couleur de la nuit
Qu’ils m’avaient réservée,
Elle n’était pas celle
Que j’avais si bien préparée.

XVI
Ne me demandez pas pourquoi
Je suis Apatride
Mais en écrivant de droite à gauche
Je retrouve mes adresses
Je retrouve des dates anciennes et
La vraie couleur de la nuit
Enfin, Elle, silencieuse
Me laisse hiératique
La couleur de la nuit
M’appartient.

XVII
Je l’écris, mon nom, avec de l’encre noire
Je me couvre entière
D’un voile noir
La même couleur
Le même noir de mon encre
Avec laquelle
J’écris mon nouveau prénom
Écrit en arabesque
Il reste indélébile
En arabesque de droite à gauche
Avec de l’encre noire
Mon nom est écrit en spirale
Et sur les lettres je mets le Soukoun
Les mots m’accueillent avec vitesse
Vertigineuse
Les lettres s’élancent
Avancent
Sveltes, dansantes
Ne me demandez pas pourquoi.

XVIII
En écrivant de droite à gauche
Je retrouve des vieilles dates
Je retrouve des vieux agendas
À l’encre déteinte
Je peux à peine reconnaître les noms
Des ruelles qui signalent
Des numéros inconnus
Sur les murs très sales,
Noircis de leur passé incertain
Des rues bétonnées
Des anciennes demeures.
Je retrouve des vieux calendriers
Où sont inscrites les vieilles dates
Que je ne reconnais pas.

XIX
Ne me demandez pas pourquoi
Je ne pourrai pas vous répondre
Pourquoi je suis Apatride
Ils m’ont volé mes cartes
Pour que je me perde
Pourque je ne trouve pas la voie.
Pour que je vive égarée.
Et que je désapprenne
Le sens du Sacré.

XX
Ils m’ont volé mes agendas
Pourque je ne trouve plus ni les noms
Ni mes adresses.
Ils m’ont spoliée
Dépossédée, et
Je désappris le mot appartenance.
Je désappris les verbes simples
Qui modulent la vérité
Isolée,
impossible de conjuguer en partage
Le sens du Sacré.

XXI
Je n’ai plus de maison
Ni de foyer sur terre
C’est ainsi que
Je rendis les clefs
J’effaçai toutes mes signatures des contrats
Nul besoin de carte d’identité
Nul besoin de passeport
Pour traverser
Pour la dernière fois cette frontière.

XXII
Ne me demandez pas pourquoi
Je ne peux pas vous répondre
Pourquoi ils m’appellent Apatride
Et je ne sais pas pourquoi
Pourquoi ils m’ont tant répété
Que celle-ci n’est pas ma terre
Ils m’ont tant crié
Sans peur de leur écho !
Qu’il n’y avait plus de place
Pour semer, ni planter
Les graines éternelles
De l’espoir.

XXIII
Ne me demandez pas pourquoi
L’extension de mon rêve
Est incapable de voir
La lueur de l’impossible
Mon rêve méconnaît les limites
Qui impose la prudence.

XXIV
Ils m’ont volé mes agendas
Je ne trouve plus ni les noms
Ni les adresses
Où aller me refugier
Car je suis délogée
Je suis dépossédée
Et je ne trouve plus personne
Parmi les rues bétonnées.

XXV
Ne me demandez pas pourquoi
Tout est possible
Si j’aspire le souffle de l’air marin
Si j’aspire le parfum humide de la rosée
Tout est possible uniquement parce que
Le rêve réclame sa place
Exige ses droits
Que ces voleurs

Du Sacré

lui avaient usurpé
Vous me demandez pourquoi ?
C’est uniquement en écrivant de droite à gauche
C’est en me couvrant entièrement d’un voile noir
C’est uniquement en écrivant de droite à gauche
Mes noms et prénoms en spirale constante.

XXVI
Non, ne me demandez pas pourquoi
La capacité immense de mon rêve
Ne connait pas l’extension
Interdite
Qui nait et se dérobe
Parmi les voiles transparents
De ma démesure.

XXVII
Ne me demandez pas pourquoi
L’extension de mon rêve
Elle est incapable de voir
La lueur de l’impossible
Mon rêve méconnait les limites
Qui impose la prudence.

XXVIII
Ne me demandez pas pourquoi
Le rêve étouffe les anciens échos insolents
Et lapide sans pardon les voix obscènes
Je sais seulement vous dire que
Maintenant j’écris de droite à gauche
Et que j’obéis aux lois invisibles
Le silence
L’étatique silence qui pourtant murmure
À mi-voix.
J’obéis au silence qui m’impose le Soukoun.
Ne me demandez pas pourquoi
En écrivant de droite à gauche
J’accueille et
Je suis accueillie
Dans l’immense espace étendu
De ma nouvelle identité.
Dans l’espace lumineux de ma page limpide
Qui est capable
De présager l’extension
De ma nouvelle demeure.

XXIX
En écrivant de droite à gauche
Le rêve devient indestructible
Mon rêve ne laisse personne
Qu’on se moque
De sa courageuse démesure
De son pouvoir de couvrir
Des nouvelles extensions sans limite
Mon rêve expulse les intrus
Il met des barbelés
Pour que je poursuivre
Hiératique,
Couverte toute entière d’un voile noir
En écrivant de droite à gauche
La voie de ma nouvelle identité
Celle qui se construit
Avec l’assurance de savoir
Que je pourrai conjuguer le présent
Avec l’ancienne insouciance
Légère et cristalline
Même si à l’appel
D’un nouveau dialogue
Manqueront des temps inopportuns.
En écrivant de droite à gauche
Se construit en silence le socle
D’un foyer transparent
Qui transmet la souvenance de l’enfance
Faite des arbres centenaires, océan et terre parfumée.
Je commence à écrire
À l’encre noire
Hiératique
Toute entière couverte d’un voile noir
Ne l’oubliez pas
J’écris maintenant de droite à gauche
Et les mots apparaissent en spirale
Elles s’élancent
S’allongent vers le Ciel
Elles sont toujours porteuses
Des messages de l’Au-Delà.

XXX
Ne me demandez pas
Si je le sais.
Mais vous…
Le saviez-vous ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
POÈMES -SOUKOUN
Bilingue Français Arabe et Syro-Libanais
ISBN : 97882916501406
*[En écriture et à la recherche d’un Mécène et éditeur étranger
Pour quitter la France]

ARBRE DESSIN A LA SANGUINE 1981 NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

Y A-T-IL QUELQUE CHOSE DE PIRE QUE LA HAINE? IL SUFFIT D’AVOIR AIME…

3 avril, 2019 (18:44) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

GAZA

Y A-T-IL QUELQUE CHOSE DE PIRE QUE LA HAINE ?

 

  IL SUFFIT D’AVOIR AIMÉ…

À GAZA

I
Il suffit d’avoir aimé pour savoir c’est qu’est la peur
Il suffit d’avoir vécu pour connaître
La saveur de la haine.

II
Il suffit d’avoir aimé, de toutes sortes d’amour
Pour être en alerte à la perte de l’être aimé.

III
Il suffit d’avoir aimé si fort,
De manière irrévocable
Et, de toutes sortes d’amour
Pour savoir que l’aube peut se briser
Par le froid qui laisse la visite
Inattendue et maladroite
Par la griffe acérée de Celle
Qui ne sort que la nuit.

IV
Y a-t-il quelque chose de plus abjecte
Que la haine qui vous est déversée ?

V
Il suffit d’avoir aimé de toutes sortes d’amour
Pour connaître le bruit
Inimitable de l’acier qui explose
Et, qui nous fait fermer les portes
À double tour.

VI
Y a-t-il quelque chose de plus effroyable
Que d’entendre l’air déchiré
Par les stridents combats insensés
Qui laissent les nuages assombris ?

VII
Y a-t-il, quelque chose de pire que la haine !?
Dites-le-moi !

VIII
Y a-t-il quelque chose de pire que la peur ?
Qui rôde, noircie
D’une avide et sanglante famine
Famine meurtrière
Famine fangeuse et sordide
C’est simple
Pour comprendre…
Il suffit d’avoir aimé.

IX
Il y a quelque chose de pire que le fiel
Qui sort de l’acier ?
Le fiel qui fait inonder de terreur
Le regard de celui qui
Ne se tient pas encore sur ses pieds ?

X
Y a-t-il quelque chose de plus sordide
Que d’avoir un corps sin destin
Que d’avoir des mains menottées
Que d’avoir les cris étouffés dans la gorge
Et d’être attaché à des chaines invisibles
Aux pieds nus
Qui ne veulent
Pas faire du bruit pour courir ?

XI

Il suffit d’avoir aimé la Terre
Il suffit d’avoir planté des arbres
Ces arbres qui chaque année nous voyions
Combien orgueilleux ils s’élançaient
Très haut en cherchant le ciel.

XII

Je vous dis mes frères qu’il suffit d’avoir aimé
De toutes sortes d’amour
Pour connaître le fiel de la haine
Pour savoir quelle est la couleur
Des regards chargés de combats anciens
Et prêts à déchirer à nouveau.
Prêts à séparer votre terre de part en part.

XIII

Ce sont les cris qui s’annoncent
Parce qu’avec les cris ils sont toujours
Prêts à vous faire exploser.

XIV

Y suffit d’avoir aimé
Pour être en alerte
Aux cris des commanditaires
Des coups dont personne
Ne peut esquiver.

XV

Y a-t-il quelque chose de pire que la haine ?
Il suffit d’avoir aimé de toutes nos forces
Il suffit d’avoir épuisé tous les mots
Il suffit d’avoir écrit mil paroles
Il suffit d’avoir pleuré jusqu’à l’épuisement
À ne plus pouvoir ouvrir les yeux
Et, d’avoir eu le corps exsangue
Pour connaître la saveur amère
De la peur.
XVI
Il y-a-t-il quelque chose de pire
Que d’avoir un corps sin destin ?

XVII

Y a-t-il quelque chose de pire
Que d’avoir les bras lacérés
Les jambes brisées
Les mains menottées
Les yeux secs et la gorge serrée ?

XVIII

Mais, vos voix traversent les frontières
Vos pleurs s’écoutent quand ils brisent les airs
Tels que des puissants avions
Qui déchirent le Ciel !

XIX

S’il n’y a rien de pire que la peur
S’il n’y a rien de pire que le fiel des aciers
Qui brisent votre terre de part en part
Il y aura mes frères,
Des cris
Des voix
Des corps qui se réveillent à la vie !
Des mains qui se défont dès leurs menottes
Des pieds nus qui libérés, courent
Des voix qui se font entendre
Et, vous le savez car moi, je le sais
Qu’il y aura quelque chose de plus fort que la haine
Mais, ne le dites pas…
Oh ! Mais si ! Dites-le,
Mais dites-le à mi-voix
C’est la Paix
La Paix de ceux qui dépossédés
Savent aimer.

SALAM

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris le 3 avril 2019

JE ME LE DEMANDE…MAMAN

27 mars, 2019 (08:44) | Poésie | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA PORTRAIT PEINT PAR LE PEINTRE HERNAN  GAZMURI/
TOILE SPOLIEE A SA VEUVE PAR ‘LETAT CHILIEN

JE ME LE DEMANDE…MAMAN

 

I
Celui-ci est le mois le plus soir et angoissant
Celui-ci est le rite que nous accomplissons
C’est l’appel à la justice.

II
Du cri de vérité qui se dit avec force
Parmi les couloirs qui débouchent
Amples et vastes
Vers des portes grandes ouvertes
Qui nous laissent
Enfin libérées des tribunaux

III
Celui-ci est le mois, je te le dis, rassure-toi
Dans lequel seront ouverts nos dossiers
Se rempliront les formulaires
On parlera à voix haute et ferme
De ta mort indigne
Et ta douleur sans fin
Et de ton âme de créature abandonnée.

IV
Celui-ci est le mois qui annonce
La voie qui s’ouvre pleine vers la justice
Celui-ci est le mois où nous ouvrons
Les rapports enveloppés et catalogués
En dossiers interminables d’informations
Et de liasses qui parlent
Avec des preuves de ta douleur
Provoquée par ces quatre assassins

V

Celui-ci est le mois le plus noir et angoissant
Où nous ouvrons les liasses
Qui parlent de ta douleur indicible
Provoquée avec préméditation
Pour étouffer notre binôme éternel.

VI
Ce mois est le plus noir et angoissant
Où nous ouvrons face aux tribunaux
Les liasses qui enferment ta douleur et ta mort
Qui te brisa en mille morceaux
Sous les rires obscènes
D’un Chef de service « français »
Commanditaire de ta douleur et de ta mort.
Qui te brisa dans un temps infini, innommable
Ce temps qui n’avait ni commencement ni fin.

VII
Ta crise subite qui fut exploser l’air
Ta crise apparut subite faisant
La séparation indéterminée entre le jour et la nuit
Noircissant le jour
Plu noir et abyssal que la nuit.

VIII
Comment ouvrir les yeux à la lumière ?
Et se défaire du sommeil obligé ?
Qui abrite par des nuits interminables
L’inconscience qui garde les pleurs ?

IX

Comment se réveiller à la lumière ?
Je me le demande Maman…
Avec tes yeux d’épouvante
En regardant le vide de la mort
Qui te sépara de moi,
Qui t’emporta si loin
Vers le puits noir de la mort
Je me le demande Maman…
Comment continuer à vivre ?
Je me le demande Maman.

X
Comment ouvrir les yeux
Et se défaire du sommeil obligé ?
Qui abrite des nuits interminables
L’inconscience qui garde les pleurs ?

Je me le demande…Maman.

XI
Comment me réveiller à la lumière
Après ton assassinat
Par ses quatre assassins ?

XII
Comment me réveiller à la lumière ?
Si j’ai tes yeux d’épouvante
En regardant le vide ?
Comment continuer à vivre ?
Si tes yeux d’épouvante en regardant le vide
Te détachaient de moi, t’emportant si loin
Vers le puits noir de la mort.

XIII
Comment continuer à vivre dans ce pays que j’abhorre ?
Dans un pays qui t’a donné la mort ?

De quelle manière devrais-je m-en défaire ?

Je me le demande…Maman.

XIV
Comment devrais-je me défaire
De ce dégoût qui monte à ma gorge étouffée
Et laisser cachés dans les mensonges quotidiens
Les torts, les douleurs
Les cris que j’étouffe et
Que j’enveloppe au jour le jour ?

XV

De quelle manière me revêtir de la cape
Qui noire et épaisse me couvrira entière
En cachant ce dont personne ne s’intéresse.

De quelle manière devrais-je garder mon visage
Dans le masque doré que je mets dès l’arrivée de l’aube
Qui les prive des vérités déchirantes.

XVI

De mes yeux qui s’entreferment remplis de haine
De ma bouche qui a dû se contraindre et se fermer
Sans laisser sortir ces quatre noms
De mes mains qui ce jour de ta mort
Ne prirent ni dagues ni couteaux
Qui durent rester immobilisées…
De mes doigts qui ne pressèrent pas
Ni appuyèrent point
Sur des détentes de révolver.
Qui auraient dû
Laisser s’échapper ces quatre balles
Purificatrices de ta douleur.

XVII
De quelle manière
Devrais-je leur faire croire que tout va bien ?
De quelle manière abréger le pas
Face aux parcs, squares et rues
Qui te remémorent vivante ?

Mère, mienne, adorée, Ange présent
Qui te font revivre à mon côté
Qui t’adoucissent l’air et l’âme
Qui s’est enfuit entier ce jour fatidique
De toute ma vie à tout jamais
Te laissant creuse, inerte, nécrosée à vif

L’extension absolue de mes jours !

XVIII
De quelle manière marcher
Par des rues que je ne veux pas regarder
Par les jardins que nous parcourûmes ensemble
Par la stance qui sans toi est creuse et vide
Par la terre qu’ils t’ont prêtée
Par la boue terreuse de ta tombe
Celle qui n’aurait dû jamais t’accueillir
Celle qui me tourmente
Celle qui me tue lentement
Au jour le jour.

De quelle manière continuer à respirer.
Je me le demande…Maman.

XIX
De quelle manière écrire en rapports juridiques
Ton agonie et les rires obscènes de l’assassin
Qui riait aux éclats devant ton lit où ta nécrose provoquée par lui
Privée de sédatifs
Elle avança inéluctable pendant cinq jours

Je me le demande…Maman !

XX

De quelle manière devrais-je décrire l’infâmie ?
De celui qui fut ton médecin ?
En qui, confiante j’ai donné
Ton corps fragile et meurtri !?
De quelle manière continuer à vivre ?
Je me le demande…Maman.

XXI

De quelle manière ?

Parce qu’on ne tue pas seulement avec des scalpels parce qu’on ne tue pas seulement
Avec des microbes et des infections nosocomiales
Parce qu’on ne tue pas seulement
D’un coup de feu à bout portant
Ni avec l’oubli mortel imposé
D’ustensiles oubliés dans le corps
À peine sorti du bloc opératoire
Non…
Parce qu’on ne tue pas seulement
Avec des scalpels !

XXIII
A toi, Maman, ils t’ont tuée avec le silence abyssal
Avec l’abandon prémédité
Avec les regards obliques
Avec les rires obscènes face à ton agonie
Avec des mains qui ne voulurent pas
Enfiler des gants
Ni prendre des seringues pour injecter des calmants.
XXIV
Ta mort fut organisée
Ils se mirent en file droite
Comme des militaires
Ils s’organisèrent en conciliabules
En écrivant la calomnie avec de l’encre noire
Ils se mirent de garde face à la porte
Armés d’uniformes blanc
En cachant leurs armes invisibles
Bien droits et aguerris
En imitant parfaitement
La robustesse polie des soldats.

Ils voulaient m’interdire le pas vers toi
Séparer l’ineffable
Détruire ce qui n’est pas de ce monde
Ils se sont obstinés à être plus puissants que l’infini
A être plus forts que notre amour
Et notre binôme mère/fille indestructible.

XXV
Ce fut pour cela
Qu’ils se mirent tous les quatre
En file droite
Bien droits et fermes comme des rudes militaires
D’acier, de fer et de feux
Comme ceux que nous connûmes.
XXVI

Ils arrivèrent tous en équipe
Compacte comme des régiments organisés
Te tuer en quatre jours
Quatre jours et quatre nuits
Qui ne terminaient jamais
Qui nous laissèrent enfermées toutes les deux
Dans la prison de la douleur
Entourées des rires obscènes
Tandis que toi, douloureuse sur le lit
Dur et froid
Tu agonissais sans sédatifs.

XXVII
Ils arrivèrent enfin comme des militaires
A te laisser te nécroser à vif
De l’intérieur vers l’extérieur
Jetée sur le lit comme un déchet inutilisable
Les quatre assassins hospitaliers
Ils t’abandonnèrent avec préméditation
T’infligeant la douleur extrême
Comme un déchet sans importance
En faisant toute seule
Dans la solitude que je ne pouvais pas briser
Dans une solitude déchirante
L’expérience unique de la douleur finale
D’une agonie imposée par des chasseurs
A une pauvre bête sauvage.

XXVIII

Et c’étaient eux ces féroces animaux sauvages…

Souffrante et agonisante sur un lit dur et froid
Qui programmèrent et qui annoncèrent
Ton cercueil anticipé.

De quelle manière continuer à vivre ?

Je me le demande…Maman.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
In, Poèmes de Mort
Edition bilingue français / espagnol
ISBN : 9782916501345

ESTO ME LO PREGUNTO…MAMA

26 mars, 2019 (19:49) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

CLARA  RETRATO POR EL PINTOR HERNAN GAZMURI/ TELA ROBADA A SU VIUDA EN 1993

ESTO ME LO PREGUNTO… MAMÁ

 

Este es el mes más negro y angustioso
Este es el rito que cumplimos
Del llamado a la justicia

Del grito de verdad que se dice con fuerza
En corredores que desembocan
Amplios y vastos
En puertas abiertas de par en par
Que nos dejan
Por fin libres los tribunales.

Este es el mes, te lo digo, asegúrate
En que se abren cartapacios
Se llenan formularios
Se habla con voz alta y firme
Tu muerte indigna
Tu dolor sin fondo
Y tu alma de creatura abandonada.

Este es el mes que anuncia
La vida que se abre plena a la justicia
Este es el mes en que abrimos
Informes envueltos y catalogados
En fajos interminables de informes
Y de cartapacios
Que encierran tu dolor y tu muerte
Que te hizo añicos en un tiempo infinito, sin nombre
Ese tiempo que no comenzaba ni terminaba
Tu crisis apareció de pronto reventando el aire
Levantando el techo, anegando la tierra
Ensombreciendo el día
Mas negro que la noche.

¿Como poder abrir los ojos
¿Y desprenderse del sueño obligado?
Que abriga por noches interminables
La inconsciencia que resguarda el llanto.

¿Como despertarse a la luz? Me lo pregunto
Con tus ojos de espanto mirando el vacío
Que te desprendía de mí, que te llevaba lejos
Al pozo negro de la muerte.

¿Como seguir viviendo en un país que aborrezco?
Que te llevó a la muerte
De qué manera deberé desprenderme, me lo pregunto
De este asco que me sube a la garganta y
Dejar en el engaño cotidiano
Entuertos y desgarros
De gritos que dejo ahogados.

¿De qué manera enfilar la capa
Que negra me rodea
¿Cobijando lo que no les interesa?

¿De qué manera deberé resguardar mi cara
¿En la máscara dorada que me pongo por la mañana?
Que les priva de verdades desgarradoras
De mis ojos que se entrecierran llenos de odio
De mi boca que se aprieta si dejar salir sus nombres
De mis manos que ese día de tu muerte
No tomaron dagas ni cuchillos
De mis dedos que no apretaron los gatillos
Que debían dejar escapar cuatro balas.

De qué manera deberé hacerles creer que todo va bien
Que qué manera apresurar el paso frente a calles y plazas
Que te traen viva, Madre mía y Ángel presente.
Que te reviven a mi lado
Que me entibian el aire y el alma
Que se fue entera ese día a tu lado, dejando hueca
La extensión absoluta de mis días.

De qué manera andar por calles que no quiero ver
Por los jardines que visitamos
Por los caminos conocidos
De ese otro siglo, que caminamos juntas
Por la estancia que sin ti quedó hueca y vacía
Por la tierra que te han prestado
Por el fango terroso de tu tumba
Esa que no debió acogerte nunca
Esa que me atormenta
Esa que me mata lentamente día a día.

¿De qué manera seguir respirando?
Me lo pregunto
De qué manera escribir en informes jurídicos
Tu agonía y la risa obscena de ese asesino.

¿De qué manera describir la infamia de ése que fue tu médico?
Y en quien confiada entregué
Tu cuerpo frágil y desvalido
Para que su robustez soberbia de traidor infame
Estrujase tu cuerpo hasta dejarte inanimada.

Porque no se mata solo con escalpelos
Porque no se mata solo con microbios e infecciones
Porque no se mata solo con un balazo tirado de frente
Ni con el olvido mortal de gazas y tijeras
Olvidadas en el cuerpo.
Apenas salidos del quirófano
No,
Porque no solo se mata con escalpelos.

A ti te mataron con el silencio abismante
Con el abandono premeditado
Con las miradas de soslayo
Con su risa obscena ante tu agonía
Con sus manos que no se esmeraron en enfilar los guantes
Ni en tomar jeringas para inyectar calmantes.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que no quisieron cuidarte.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que se pusieron todos en fila como militares
Se organizaron en conciliábulos
Escribiendo la calumnia con tinta negra
Se pusieron en guardia frente a tu puerta
Armados de uniformes blancos
Escondiendo sus armas invisibles
Bien derechos y aguerridos
Imitando perfectamente
La robustez pulida de los soldados.

Queriendo impedirme el paso
Separar lo inefable
Destruir lo que no es de este mundo
Empecinados en ser más poderosos que el infinito

Ser más fuertes que el amor y nuestro binomio
Indestructible.

Fue por eso, por lo que se pusieron en fila
Bien derechos y firmes como rudos militares
De acero, de fierro y de fuego, de esos que conocimos.

Lograron todos en equipo compacto, como militares
Matarte en cuatro días que no terminaban
Que nos dejaron encerradas en la cárcel del dolor
Con las risas obscenas
Con dejarte tirada en la cama dura y fría
De un hospital parisino
Lograron al fin como militares
Con dejarte tirada como un deshecho sin importancia
Haciendo sola, en una soledad desgarrante
La experiencia del dolor de una agonía
Destinada a fieras salvajes.

Sufriente y agonizante
Sobre una cama dura y fría
Que programaron y que fue el anuncio
Hecho ataúd anticipado.
¿De qué manera seguir viviendo? Me lo pregunto…Mamá.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
In Poèmes de mort. Poemas de muerte
Poèmes de mort
Edition bilingue français- espagnol
ISBN : 9782916501338

UN PARFUM NOMME PAIX SALAM

23 mars, 2019 (09:44) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UN PARFUM NOMMÉ PAIX

SALEM

Message ouvert au Directeur du Journal Libération

« […] Mais ce qui est indiscutable aujourd’hui, que ceux qui affirment l’existence du grand remplacement sont dans une logique raciale, xénophobe, complotiste, qui mène au terrorisme. Dans ces conditions, le CSA devrait prendre les mesures qui s’imposent pour mettre en garde ou sanctionner les chaînes ou les radios concernées. […] ce serait une avancée salutaire. C’est le moins que l’on puisse faire eu égard à ces dizaines des victimes qui ont été abattues à l’étranger au nom d’une théorie française. »
Louis-Georges TIN
Libération, le 22 mars 2019

*Clip de ce pays que je ne nommerai point qui montre un flacon de Racism

Monsieur le Directeur du Journal Libération

Mesdames, Messieurs les journalistes,

Chers Lecteurs,

Je ne suis pas encore remise des effets accablants produits par le carnage de la mosquée de la Nouvelle Zélande que des nouvelles arrivent pour consolider nos connaissances en matière de l’abominable. Cet assassin inspiré du Grand Remplacement, en ayant fait un solide stage de formation en compagnie de Daech au Moyen Orient, ne cesse d’inspirer des experts suivis des journalistes. Grâce à eux, nous sommes très bien informés.
Je viens de lire ce matin l’article signé par Monsieur Louis George TIN, où il développe en profondeur son analyse sur ce massacre et sur cette théorie née en France, c’est son dernier paragraphe, qui retient toute mon attention, c’est pourquoi je le cite pour qu’il précède mon article.
Monsieur TIN propose d’alerter le CSA, je crois qu’il est dans le vrai et je vous pose cette question publiquement, pourquoi vous qui êtes des journalistes dotés de tous les pouvoirs d’être entendus par les institutions, vous ne prenez très vite cette mesure d’avertissement au CSA ?
Moi, je n’ai aucun pouvoir, et depuis ma qualité de simple citoyenne française je ne pourrais qu’écrire une lettre de doléances totalement inefficace, faisant appel à l’application d’une éthique perdue à tout jamais. Les autorités du CSA la jetteraient ipso facto à la corbeille aussitôt lue.
En revanche, vous, journalistes connus et reconnus, il vous revient le devoir de déontologie professionnelle d’exiger qu’il y ait une digue de censure MORALE, qui n’a rien à voir avec la fameuse «liberté d’expression ! »
Afin que prennent fin les publications journalières au langage haineux adressé uniquement aux musulmans
Ces publications sont journalières, le lexique choisi par ces professionnels des Lettres ! est insoutenable parce qu’ordurier, rempli de haine, et à l’encontre de ce qu’un Homme ou une Femme d’honneur ne peut recevoir sans que sa condition humaine ne soit saccagée violée par les mots.
Ces écrits haineux sont mis en ligne ici sur Linkedin et sur le Web, nous les trouvons tous les jours en ligne sur les News de Google, ces articles sont écrits par des français, ils s’octroient tous les droits de la République qui dans sa constitution défen certes, la « liberté d’expression », mais ils sont des français d’une France que je n’ai jamais soupçonné rencontrer en 1980, ces écrits me disent long sur l’écriture de l’abject, et je ne dis pas « la littérature » j’ai déjà parlé de « la littérature de l’abject » , non, ici nous sommes face à des écrits politiques pamphlétaires, ils ont pris une place de privilège, une dangereuse première place de écriture et de lecture, qui est reçue librement par tous les français et que grâce à cette odieuse mondialisation dépasse les frontières de la France.
Ici, ces écrits pamphlétaires se sont accommodés très confortablement.
Je lis ces longues publications des personnes qui signent leurs écrits depuis un curriculum- vitae consternant : professionnels des Lettres françaises, et mon accablement est double, car je me sens honteusement coupable d’avoir choisi volontairement comme pays d’adoption la France.
Mais mon « mea culpa » est mitigée.
Pourquoi ?
Parce que quand j’ai fui le Chili, en 1980, la France ne donnait pas de signes de l’abjection faite acte et parole. Il reste comme seule excuse de m’être trompée.
C’est parce que la naïveté qui m’a fait venir m’installer en France en 1980 est disparue à tout jamais, que je peux à présent témoigner et écrire autrement.
En dépit des expériences assassines que mon pays d’adoption m’a infligées, il reste nonobstant chez moi, un devoir de mémoire que je me dois de respecter vis-à-vis de ce que mes parents m’ont légué, le sens de l’honneur, l’amour du vrai, bon, beau et juste… Quand bien même je ne formerais plus partie de ce pays à qui j’ai tout donné, il restera mon témoignage de vérité. Voici la raison pour laquelle, écrire une lettre ouverte a une importance capitale pour un écrivain ermite qui écrit en solitaire, vous savez que c’est de la solitude absolue qui sort la vraie littérature.
Je poursuis.
La déstabilisation du monde et ses effets diaboliques viennent du Moyen Orient, les auteurs et instigateurs de ces rafles haineuses sont connus de par le monde, la boite de Pandore ouverte vient de libérer les noms et les secrets qui restaient hermétiques, ils ne gardent plus de secret pour personne ; les experts nous ont bien renseignés, mais en dépit de notre connaissance, les « intérêts crées » poursuivront leur commerce assassin, où circulent leurs ventes d’armes, intérêt commercial de tout l’Occident, stages de formation terroriste verbale et factuelle, boycotts, et signatures de décrets perfides.
Ô combien nous sommes démunis ! Combien est faible l’improbable influence dans le cours de l’histoire des personnes sans armes, sans voix, sans pouvoir !
Mais, est-il si réduite notre capacité de formuler le désir, l’espoir de paix face à ce déferlement de haine ?
Je l’ignore.
Mais d’une chose je suis certaine, car je le vis et le pratique au jour le jour, nous pouvons et devons essayer par tous nos moyens, d’élaborer une stratégie de défense avec les mots, je suis persuadée que c’est par nos mots de révolte, d’indignation, d’analyse, mais aussi par le moyen de nos mots porteurs des message de réconfort, de consolation dans le deuil, qu’une voie vers la lumière sera possible pour que os mots touchent toutes les victimes musulmanes de ce massacre et sans oublier pour un seul instant les victimes permanentes du génocide palestinien.
Je m’autorise la totale autorité en matière de tragique et de deuil, pour avoir été obligée par la France à subir l’expérience de la souffrance ultime qu’une personne ne peut subir dans sa vie : la torture et assassinat de ma mère, ce deuil éternel, m’autorise à l’exercice d’une maîtrise des catastrophes, et je peux écrire et parler d’après l’expérience du désastre irrévocable.
Je ne suis nullement assise confortablement dans la richesse ni l’aisance, matérielle et, je ne suis pas non plus dans la joie existentielle de l’amour absolu dont seule la famille est organiquement porteuse. Or, ma solidarité est partagée à partir d’un verbe conjugué intimement avec eux, pour leur dire je suis avec vous…en sotto voce.
L’expérience de la mort infligée à Maman par des mains assassines françaises m’a dotée d’une capacité infinie pour devenir le porte-parole des victimes, et complice d’une solidarité humaine, que chez moi ne sort pas du logos professionnel ni d’une pratique de journaliste, mon adhésion sort d’un pathos vécu, intime, elle est le partage tragique d’une expérience de l’abominable absolu qui est venu frapper les tréfonds des strates ontologiques.
La connaissance de ce qu’est un assassin, multiplié par quatre, m’a donné la capacité d’être en mesure de signaler sans besoin de faire appel ni à la culture philosophique ni aux connaissances juridiques, sur ce qu’est un sadique, un type obscène et satanique, et c’est cette « connaissance », qui m’a terrassée personnellement, celle qui m’octroie le droit de parler et d’écrire d’après l’expérience de la mort infligée.
LE PARFUM RACISM
À cette analyse du carnage de la mosquée vient se greffer une autre nouvelle connue par les médias et qui a motivé le titre de mon article, avec lequel je fermerai ce récit dédié aux victimes musulmanes endeuillées.
Vous savez que la ministre israélienne de la justice (!) a montré au monde entier « un clip » de son parfum Facism, non seulement elle s’en asperge, ce qui est parfaitement ce qu’elle doit faire ! Mais ce dont je m’insurge est sur le fait qu’elle voudrait nous contaminer ! Ma peur se résume à que par les effets nocifs de la mondialisation cette fragrance fétide de son parfum RACISM n’arrive contaminer nos femmes par le monde. Son invention devrait rester dans son entourage pour qu’elle est ses congénères s’en aspergent à leur convenance ; le nom du parfum ne pouvait pas être mieux approprié pour elle-même et son pays pour qu’elle se fasse sa publicité électorale, ce dont je m’oppose est que les effets polluants du même nom du dit parfum, ne soient capables de traverser les frontières et de nous contaminer encore plus douloureusement.
Alors, il m’est arrivée une idée que je vous adresse par écrit, détrompez-vous, mon écrit ne contient pas une seule phrase d’ironie, je voudrais le partager avec vous, et je suis très sérieuse.
Voici mon idée :
À cet effet, je lance un « appel professionnel » aux industriels orientaux, experts en matière des fragrances et parfums depuis des millénaires, pour que de toute urgence, vous mettiez sur le marché un élixir qui devra se nommer : PAIX
Et, je forme des vœux pour que des musulmans, riches créateurs, ils prennent la décision de se mettre à l’œuvre.
Je forme des vœux pour que des orientaux me lisent et qui soient à même de me suivre, non virtuellement, mais de manière concrète.
Ce parfum au doux nom de PAIX devra être fait sans alcool pour que les musulmanes du monde entier puissent le porter, ce parfum nommé SALEM sera le porteur d’un message de consolation et d’espoir.
Il sera écrit en arabe et en écriture latine.
Il aura une portée égale aux mots, il adoucira et effacera miraculeusement les plaies morales et physiques.
J’attends la réponse de mes frères, et je suis très sérieuse, je pourrais vous dessiner le flacon, j’ai aussi fait des croquis.
A très bientôt
SALEM

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

• Je vous l’écris pour le moment en transcription, bientôt je vous l’écrirai en arabe, donnez-moi un peu de temps, vous êtes très patients, je le sais…

GAZA ENTRE GENOCIDE ET SOUILLURE

19 mars, 2019 (10:56) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

GAZA

ENTRE GÉNOCIDE ET SOUILLURE

ET QUELQUES DIDASCALIES FUNÉRAIRES OCCIDENTALES

 

« Et mon père m’a dit un jour
Celui qui n’a pas de patrie, n’a pas de sépulture…
Et il m’a interdit de voyager »

Mahmoud DARWICH

La terre nous est étroite et autres poèmes

 

Chers Lecteurs,

Un réveil avant l’aube dans un impromptus des nouvelles accablantes, tout un éventail de catastrophes qui méritent l’analyse critique quotidienne.
Nous sommes effondrés par le massacre de la mosquée de la Nouvelle Zélande et nous sommes secoués par une série de nouvelles qui sont tombées pendant la nuit dans ma boite mail, n’espérons pas les connaître par les médias français !
L’une d’entre elles donne le titre a cet article, les deux autres, nous allons les évoquer avec une touche d’ironie, vous savez ce qui a dit le philosophe Vladimir Jankélévitch à propos de l’ironie : « l’ironie est la défense des faibles » et je me range moi-même dans cette catégorie.
Les massacres sont nés avec l’humanité et ne finiront qu’à l’heure de la fin de temps, ne rêvez pas de retrouver la paix absolue et pérenne, seulement un certain équilibre momentané plus ou moins long, avec des signatures des décrets de paix, plus ou moins rassurants grâce à la dissuasion, contentons-nous d’une petite trêve.
Le monde Occidental se réclame démocratique et laïque.
Le plus grave que peut souffrir un peuple est de voir dépossédé de leur terre.
Il y a de nouvelles qui peuvent être analysées et critiquées par quiconque ne possède qu’une vision de l’histoire superficielle et des connaissances philosophiques primaires, mais qu’au seul analyse de la raison, dont toute personne bien constituée possède, lui sembleront paradoxales et touchant l’incongruité, voir une aporie.
Voici la première nouvelle de ce matin, que je reçois en résumé et qui mérite comme simple introduction un bref récit à la troisième personne, à vous de juger, si vous ne l’avez pas déjà lu dans des réseaux sociaux.
Erdogan vient de « recadrer » le fils du président du « peuple élu »dans un communiqué, le menaçant de le mettre à sa place s’il persistait dans ses déclamations ostentatoires contre la Turquie en s’affirmant sur des faits historiques, au passage il faut connaître les méthodes de farce que ce type utilise dans son discours, avec la logistique verbale prête, car les élections approchent, il se munit des nouveaux moyens explosifs, en cherchant des alliés chez les catholiques orthodoxes à l’aide sournoisement recherchée des rappels historiques dignes de Wikipédia pour les dates et des mensonges assemblés avec sa mauvaise foi qui le caractérise pour les attaques politiques. À la fin de son affolant discours on découvre que ce qu’il voudrait rendre virtuellement à l’Orthodoxie Istanbul auparavant nommée Constantinople.
Ô combien ils lui seront reconnaissants ! Virtuellement naturellement !
Non sans lui rappeler le problème grec, kurde, arménien…
Tout ceci on le sait déjà, mais ce qui exige notre attention est la fin de son récit de guerre qui se termine par un auto éloge de lui-même et de son pays où le monde entier sait que grâce à eux, c’est un pays où coule le sang au lieu du lait et du miel bibliques !
Il ose se vanter de représenter lui-même un modèle de pays de démocratique, laïque qui respecte et où règnent en paix toutes les religions et droits de l’homme !
Les historiens de bonne foi, les Professeurs, ils vont sourire et tourner la page. Ils ont l’habitude de ces fantoches. Les gens de bien sont occupés des choses sérieuses, le problème est que de tant entendre les vociférations du « peuple élu » l’on n’entend plus rien ou très faiblement comme l’on écoute la pluie qui tombe sur la mer.
La gravité est qu’en dépit des informations que l’on trouve sur des sites spécialisés, les gens prennent l’habitude de la guerre, de la mort, et les souffrances des palestiniens se banalisent dans la multitude quotidienne des morts, blessés, handicapés, tués à bout portant et les expériences pharmacologiques infligés aux prisonniers comme les cobayes des nazis.
Moi, je suis incapable d’assumer cette habitude, je suis incapable de m’habiller d’une carapace et faire comme si…Je garde ma tempérance, mais face aux mensonges faits à l’histoire et face aux souillures infligées au sacré, au religieux, au sublime, je réagis ipso facto, je ne tolère point la violation du sacré quel qu’il soit, où qu’il se produise je le dénonce.
Mais, me direz-vous. Entre « mort d’homme » et une souillure au religieux, il n’y a pas de comparaison !
En êtes-vous sûrs ?
Je ne suis ni historienne, ni psychiatre, je ne peux prendre la distance « professionnelle » requise, que ces deux catégories de la formation et de l’expérience octroient aux professionnels, faites d’aisance pour aborder ces sujets avec du recul et de la tempérance.
Moi en revanche, je suis artiste et je suis prise au piège.
Je prends pour mon étude ces sujets de guerre et de mort, de torture et des exactions, avec un investissement absolu, empathique et sans pouvoir éluder le pathos.
En question de sentiments, d’art et de religion, les deux derniers profondément liés, je réagis avec pathos, comment pourrait-il être autrement ?
Ne m’exigez pas l’impossible.
Le sens du sacré et le respect de morts sont banalisés et sont à maintes reprises détruits de sa racine dans l’Occident, dernièrement nous avons pris connaissance des souillures abominables à l’aide d’excréments infligées aux autels des églises. Mais « ils disent » que sont de « déséquilibrés », des « jeunes sans identité » et les médias cessent d’en parler, et tout le monde se tait, et que dire des responsables religieux, ils ont peur, leurs fidèles sont de moins en moins nombreux, ils fuient le sacré. Le religieux doit être oublié et noyé dans la laïcité. Enfin, le sacré on l’oublie, on le fuit, on le quitte à bon escient.
Dans l’espace où le règne la République laïque qui a fait de la laïcité une nouvelle religion, les esprits ne sont pas perturbés ni pour les souillures des leurs églises ni pour les décrets funéraires qui mettent péril le repos éternel qui méritent leurs morts.
Je doute fort que ce manque d’inquiétude vis-à-vis de décrets funéraires de la France soit dû a que les français soient tous des fortunés, nous n’aurions pas les manifestations qui exigent un changement de la misère en une vie normale pour cesser de vivre en permanence dans une lutte permanente pour la survie.
Si les français peuvent dormir en paix, sans être perturbés pour la destinée que les gouvernements réservent à leurs morts c’est parce qu’ils sont tous imprégnés d’athéisme.
La destiné de leurs morts, s’ils n’ont pas pour payer la prolongation de la location de la concession, sera inéluctablement l’ouverture des tombes et le délogement des cercueils si le contrat de bail est terminé, et qu’ils n’ont plus d’argent pour payer les sommes exorbitantes exigées.
C’est l’athéisme qui ôte le sacré aux morts, ils le transforment en un « simple déchet », bon à incinérer, prêt à être jeté à la fosse commune, aspergés d’acide pour accélérer la disparition des dépouilles le plus vite possible.
La Grèce orthodoxe, vient de déclarer publiquement que par « manque de place » dans leurs cimetières, la loi exige que les délais des concessions funéraires prennent fin au bout de trois ans au lieu de cinq.
Les prêtes orthodoxes grecs se disent consternés, rappellent le canon oriental des lois orthodoxes, mais, leurs voix ne sont ni audibles ni n’explosent d’un ton pressant et passionné comme celui d’Antigone face à Créon.
La médecine légale a apporté sa contribution utilitaire aux gouvernements pour qu’ils écrivent leurs décrets funéraires, tels que ceux de la France, vous devez savoir que c’est seulement au bout de cinq ans que le corps du défunt a disparu dans sa totalité et qu’il ne reste que le squelette.
C’est bien pour cette riche information, que la France ne permet sous aucun prétexte qu’une expertise judiciaire ordonnée par un Juge, l’ouverture des cercueils avant 5 ans et une journée.
Je suis experte en lois funéraires et vous savez bien pourquoi. Pas besoin de faire mon cursus en Licence de droit ! J’ai été forcée de vivre l’horreur, l’assassinat contre Maman et ensuite, la France m’a obligé à faire une étude de recherche approfondie sur ses lois funéraires, ses décrets, et surtout des prix imposés. Un assassinat français n’est pas un acte banal, il ne s’agit pas « de mort naturelle » à supposer que la mort le soit ! la mort est un scandale, alors quand elle est provoquée par des griffes assassines, nous touchons l’enfer vivant et les assassins nous emmènent de force vers l’horreur.
Grâce à cette France je récolte une vie parisienne d’artiste du plus haut niveau artistique et intellectuel !
Ici, en France, l’on nage dans les sommets de l’immonde.
C’est aussi un état de guerre invisible.
C’est parce que nous ne devons plus dialoguer ensemble sur ces questions ontologiques que l’Etat les a profanées, en les attachant et en les noyant dans des lois mercantiles, liant la mort et nos défunts au langage du profit et le plus abominable, justifié et prenant appui sur le juridique.
Nous ne pouvons plus communiquer, les gens comme moi, qui sont du coté du sacré, nous sommes mis à l’écart, et ballonnées pourque ne s’entende aucune voix protestataire, la France coupe la tête des Antigones, avant même qu’elles n’osent monter au sommet de l’Agora pour crier justice, ici en France Thémis fut délogée et interdite de toute intervention, pour que les tombes soient ouvertes et les morts déloges en toute liberté, sans trêve d’hiver, sans aucune attente ni contemplation.
C’est ça la France Chers Lecteurs.
Si demain un citoyen français ne possède pas de l’argent pour prolonger la « location »de la concession d’une mère, père, fils ou parent, il sera appelé à l’ordre par le cimetière qui obéit à sa fois à la Mairie qui elle ne fait qu’obéir aux Décrets de loi qui émanent des Décrets territoriaux, des lois de cadastre !
En l’absence d’argent pour payer le prolongement de la « location » de la concession, la tombe de leur mère, père, fils ou parent, sera ouverte et sa dépouille sera jetée dans une boite, pour laisser la place de la concession à quelqu’un qui a des euros pour l’acheter.
Si vous ne voulez pas souffrir, il vous sera utile d’être laïque, athée et servile.
C’est le Trésor Public qui, le comble de l’horreur, il exige que les 8000€ soient payés en une seule fois par chèque banque et sans aucune possibilité de payer en plusieurs fois, ni « à la source », comme l’on paie les impôts ! Non, le gouvernement veut le bail en une seule fois.
C’est le prix à payer en France pour la paix relative de nos morts.
Il n’est pas simple l’achat de l’éternité pour nos morts…

Les français laïques sans argent, accepteront lèvres closes, le regard fuyant, toutes les commandes outrageuses contre les dépouilles de leurs morts qui sortent implacables de « la hiérarchie administrative. »
Les français savent respecter « la hiérarchie administrative ». C’est leur religion.
Les ordres de la Mairie de Paris seront parfaitement accomplis et respectés. Les dépouilles des morts seront délogées. Et le lendemain tout sera oublié.

Car en France si vous n’avez pas d’argent pour payer 8000€ pour une concession « perpétuelle » soyez certains que la laïcité gagnera.
C’est la LOI, vous devez vous soumettre aux lois de la République !
« Si cela ne vous convient pas, quittez la France ! Je les entends me crier !
Ces professionnels distingués, français de souche qui n’aiment pas les « étrangers » et moins encore « les naturalisés ! » qui crient aux lois du sacré.
Mais, je ne connaissais pas ces décrets funéraires !
Je ne savais pas que le pays des droits de l’homme se moquait précisément des droits des morts !
Oui, « si cela ne vous plaît pas quittez la France !
Où ?
Vers un Paradis.
Oui c’est le Paradis un pays qui respecte ces morts.
Oui, c’est un Paradis un pays qui ne fait pas de commerce avec les sépultures.
Et, finalement c’est un Paradis un gouvernement qui dans la pratique et non seulement dans ses lois, octroie la liberté de pratiquer notre religion avec toutes les exigences qui s’imposent, le respect funéraire propre à chaque religion entre dans cette règle qu’en France n’est pas respectée. Et, ailleurs non plus, les obligations funéraires ne sont jamais respectées, il ne s’agit pas de « prêter « une concession pour quelques années, permettre le responsable religieux faire la prière qui lui correspond, cela n’est qu’un permis de célébration rituelle !
Je parle de la liberté et le droit que nous avons, nous personnes attachées au sacrée et croyantes, d’exiger que ce morceau de terre ne soit pas ouvert et notre mort délogé ignominieusement !
Ce respect des morts, l’Occident le viole avec une suprématie juridique.
Que la France et l’Occident octroie dans sa loi le libre culte et le respect des religions ? Ceci n’est qu’une fausse interprétation de la loi.
Les religions orientales interdisent l’incinération et les ouvertures des tombes, et aucun pays oriental, ne permet que les tombes soient ouvertes et les morts délogés.
La loi, permet la profanation des tombes par le moyen d’un décret « assermenté »
Quelle crainte pourraient-ils avoir, ces dégénérés criminels qui profanent les tombes si la République n’enseigne ni ne respecte elle-même dans ses lois le respect des morts ?
J’ai déjà écrit deux articles, l’un en 2017, date où les collaborateurs des médecins assassins de Maman violèrent sa tombe, c’est fut le même jour de l’anniversaire de sa mise en terre.
L’autre article très récent d’il y a trois mois, je réclamais aux autorités leurs méthodes funéraires abjectes, mon article s’intitule « Laissez en paix nos morts ». Je dénonçais les prix insupportables des pompés funèbres et tout particulièrement des prix exorbitants des concessions funéraires, que l’Etat français nous exige.
Il y a juste un moi, la Cour des Comptes a publié un rapport d’avertissement à l’Etat précisément sur le même sujet que j’avais longuement développé dans mon article !
Alors, je m’adresse à ces individus hommes et femmes qui occupent leurs vies à la pratique de la haine : ne me dites pas, comme vous me le dites ici tous les jours chaque fois que j’écris un article critique « quittez la France »
« Si ça ne vous plaît pas, allez ailleurs »
Vous ne dites jamais : Nous allons essayer de revoir nos lois et de les adapter, de les corriger
Nous allons essayer d’étudier la question,
Non, vous attaquez, vous vociférez exactement comme les dirigeants actuels du « peuple élu »
Mettre dehors les personnes qui pensent différemment à vous, qui ont des sentiments et des croyances et d’attaches différentes aux vôtres.
La haine et la modulation multiple de son expression est votre seule compétence.
Je la connais. Épargnez-vous vos commentaires, ici je parle de choses sérieuses qui incombent toute personne qui a des valeurs et pour qui la vie et la mort sont sacrées et je m’adresse et j’écris pour celles et ceux pour qui la violation du sacré est aussi important que le sens de l’honneur.
Enfin, passons à notre nouvelle d’intérêt collectif.
Où étions-nous avant cette didascalie utile et nécessaire ?
Ah, le « recadrement » du Président Erdogan au dirigeants du « peuple élu ! »
Et, je vous invite à réfléchir à l’aide d’une vidéo que je ne peux pas insérer ici, elle fut diffusée ce matin, elle montre un jeune soldat israélien qi entre dans une mosquée pour la souiller volontairement en marchant sur les tapis de prière, où les fidèles appuient leur front cinq fois par jour.
Ce soldat israélien marchait lentement, en regardant l’effet qu’il produisait, on lui demandait en hébreu de quitter le lieu, ils ne s’est pas arrêté et il n’est pas sorti qu’une fois que ses bottes finirent de souiller les tapis de toute la mosquée ! il a répandu sa souillure d’un air arrogant, en silence.
Je ne me suis arrêtée que dans son regard.
J’ai observé sa démarche, en avançant très lentement à l’air provocateur et cynique…Chaussé de ses bottes de militaire.
Il ne pouvait pas dissimuler qu’il savait qu’il était en train de commettre un crime.
Mais il avançait, d’un regard qui m’a donné la nausée.
Et, chers Lecteurs, je vous assure que j’ai vu exactement ce même regard chez monstre assassin de Maman qui devant ses douleurs, juste devant son lit où elle agonisait, il s’approche, il me regarde, et rit aux éclats en me disant ceci :
« Ha, ha, ha, ! elle n’est pas toute fraiche votre mère…Ha ? …Ha, ha, ha ! »
Cette vidéo doit être gardée dans le répertoire de l’abomination, elle doit former partie des archives où sont classés les actes de guerre commis par Israël contre les palestiniens.
Voici un cas abominable qui nous exige analyser ces spécimens du « peuple élu » comme des cas « psychiatriques » non pour les excuser non ! Comprenez-moi bien, mais comme des mutations génétiques de l’humain qui se sont transformés en monstres.
Les monstres sont de cas biologiques parfaitement répertoriés par la médecine.
Ils sont incurables, ce sont des déviations de la nature qui vire vers la monstruosité.
Nous arrivons à la fin.
Parce que Gaza est en souffrance.
Parce qu’il n’y a plus rien à dire face à un monstre.
Il faut le fuir.
Il ne nous reste que prier.
Et…Nettoyer ainsi les souillures.
Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

MON VOILE INVISIBLE ET MA COLERE

17 mars, 2019 (14:27) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MON VOILE INVISIBLE

ET

MA COLÈRE

 

L’affaire du voile de la jeune fille française et le massacre dans la mosquée de Nouvelle Zélande.
Veulent-ils une France à l’épuration ethnique style Sarajevo 1992-1995 ?!

« Et mon père m’a dit un jour
Celui qui n’a pas de patrie, n’a pas de sépulture
…Et il m’a interdit de voyager. »

Mahmoud DARWICH
La Terre nous est étroite et autres poèmes

Chers Lecteurs,

Il y a des colères justifiées et salutaires. Je ne suis ni de nature ni de caractère colérique, bien au contraire.
Je m’insurge par la parole écrite ou orale que quand ma famille est visée. Je n’ai plus de famille au monde, mais je me bats encore pour bannir les assassins français de Maman. Je mène le même combat quand on m’attaque injustement, mais sans perdre du temps, je suis déjà vieille pour mener des combats inutiles, je me défendrai que si les chances de gagner contre des infâmies m’est assurée d’avance.
Je poursuis mon préambule.
Il va de même pour ce qui est mon adhésion inconditionnelle aux faibles et devant les injustices, c’est ce que mes parents m’ont enseigné, c’est ma leçon d’humanisme reçue de mes deux parents, une leçon d’humanisme tempéré, voire de morale, que je m’impose à moi-même, et que je veux répandre aux autres.
Dans cet article nous allons analyser ensemble deux sujets, l’affaire de la jeune fille française voilée, qui cherchant un poste de vendeuse, s’est vue éconduite d’une bien désobligeante manière.
Ensuite le massacre des musulmans en prière, en Nouvelle Zélande.
J’ai été interpellée par deux fois sur Linkedin, depuis hier jusqu’à ce matin, d’aucuns pour mon commentaire sur le voile ensuite ce matin pour ma condamnation sur le silence barbare et complice de l’assassinat de la mosquée.
Voyons d’abord ce qu’on me critique sur mon commentaire visant un article qui mettait deux photos en contraste, l’une montrant une femme top model en maillot de bain en pose provocatrice, l’autre, montrant la jeune fille française et musulmane voilée. Je lui ai promis une réponse réfléchie à cette dame « professionnelle. » La voici.
La provocation de l’article précité est manifeste, une provocation indigne des professionnels et, indigne d’un site qui se dit professionnel.
Je me suis vue devant un blog du niveau des étudiants de secondaire, mal élevés, surtout pas « mes élèves » qui rédigent des petites nouvelles d’adolescents, où une grande partie n’est que des commérages superficiels.
Et, tout cela sur un réseau, professionnel Linkedin ?
Est-il vraiment PROFESSIONNEL ?
Le texte de par son contenu provoquait autant que la pose du jeune top model de la photo exposée.
Le texte est bien structuré dans l’exposé de sa haine raciale.
Il est rédigé avec une habilité perfide, qui le fera passer comme défenseur de l’identité gauloise-chrétienne, blanche aux yeux bleus.
Le texte insinue que l’on devrait exclure les autres deux religions monothéistes ?
Non, surtout pas le judaïsme, ici, il est question de ridiculiser au maximum l’islam, ici il est question d’islamophobie.
Moi, humaniste, artiste et intellectuelle je m’insurge contre cette démonstration virulente de la haine qu’elle soit versée ailleurs ou sur ce réseau professionnel.
Le texte nous fait avancer dans ce crescendo bien étudié du point de vue psychologique, pour motiver le pathos de masses incultes, mais d’un contenu douteux et dépourvu de toute qualité lexicale, ne disons jamais littéraire, ce serait offenser le monde des Lettres.
Après justifier son adhésion au type de France que l’auteur voudrait, une France dépourvue des femmes « voilées », j’ai compris que l’auteur et ses lecteurs qui adhèrent à ses articles, en écrivant des phrases courtes et grossières, ils veulent que la France soit une réplique copier-coller conforme à l’épuration éthique qui provoqua la guerre de Sarajevo !
Le texte finit par une question adressée au public, à son public Linkedin, une question aussi insidieuse :
Laquelle des deux femmes préféraient-ils ?
Laquelle des deux femmes représenterait mieux LA FRANCE ?
La question clé était de faire choisir aux ignares, à la populace !
Allez ! Prononcez-vous !
Laquelle des deux femmes représente mieux LES VALEURS DE LA FEMME ET DE LA MÈRE ?!
Une personne de bien suit son chemin, une personne d’honneur ne lit ni ne répond à ce type d’articles.
Mais, moi c’est différent. Même si je n’appartiens pas à la plèbe inculte, et que je suis une personne de famille, une personne d’honneur, sans tache, j’ai assumé une lourde responsabilité à mes 25 ans, au moment où mes maîtres dans un acte solennel m’ont déposé leur confiance et m’ont octroyé une responsabilité en déposant entre mes mains physiquement et symboliquement, mon diplôme de professeur d’espagnol de lycée.
J’ai été chargée d’une double mission, d’abord donner un savoir, ensuite donner des leçons d’éthique à la société, la croyance de la France est que le professeur est un « fonctionnaire » obéissant de l’Education nationale, or, la conception d’un professeur dans le continent Latino-Américain, avant la dictature nazie, était que le professeur de lycée forme les futures générations qui sortiront se former et agir de manière dynamique au sein de la société.
Alors, parce que professeur de secondaire et moraliste, je me dois de répondre à ces insanités.
Tout d’abord, je réponds à leur souhait politique.
Ils ne veulent pas de femmes voilées en France ?
Il y a une autre partie de la France qui ne veut pas une réplique de Sarajevo avant sa guerre s’installer ici en France.
Je précise que la Sarajevo détruite par des sanguinaires est redevenue à ce qu’elle était auparavant, parce que l’essence même de Sarajevo a été sa pluralité ethnique et religieuse, et elle est redevenue à son essence première.
Concernant les valeurs de la femme et de la mère.
Nous savons bien ce qu’est une femme de bien, une femme d’honneur, une femme qui ne fait jamais commerce de son corps.
Ce que chacun ou chacune fait dans l’intimité de son alcôve m’indiffère absolument.
La liberté doit respecter la privacité.
La liberté des mœurs ne veut pas dire la débauche ni que la publicité vienne nous envahir en nous imposant une seule ligne de conduite sexuelle, éducationnelle, et religieuse, bref, la France est devenue un pays qui exige l’uniformité dans tous les aspects de la vie en société.
Je ne suis pas puritaine, bien au contraire, aucun véritable artiste ne l’est !
Le puritanisme ? Je l’abhorre, être respectueuse des valeurs est chose bien différente.
Le parallèle présenté sur ce réseau « professionnel » à l’aide de la photo d’une femme presque nue et une jeune femme voilée est stupide, car l’une se met à nu devant le monde entier, l’autre dans son identité de FEMME elle promue le contraire, le voile chez une musulmane se porte pour cacher, pour voiler sa beauté, et pourquoi mesdames ?
Deuxième préambule à ce que je veux exposer ici :
Cessez de faire des assimilations stupides, il va de soi que tous les hommes occidentaux comme tous les hommes musulmans ne sont pas de haut niveau moral, je parle en tout ordre des choses dans langage qui fait référence à un niveau culturel, moral et idéologique porteurs d’excellence qui ne se prête pas confusions de bassesse langagière, ne forcez pas mon discours à devenir le porteur des idées crétines.
Je poursuis.
Détrompez-vous, porter un voile qui couvre notre tête, le mien invisible , le leur bien visible, ce n’est pas un signe d’asservissement aux hommes qui veulent les détruire, les dominer, les placer au niveau inférieur aux leurs ! Bien au contraire, si les hommes musulmans possèdent cette exigence dans leur registre culturel est double, l’une culturelle, l’autre religieuse.
Parce qu’ils sont conscients de la différence biologique, de nature, entre les hommes et les femmes, et chaque homme a une mère, une sœur, et ensuite une femme et des filles « à protéger » , dans le cadre de leur canon religieux et de civilisation oriental.
Porter le voile est un signe qui répond à une exigence MORALE et UNE ADHÉRENCE AU SACRÉ.
Au Chili, on rappelait toujours cette phrase historique aux jeunes filles :« La femme du César ne doit seulement l’être, mais le paraître. »
Méditez un peu avant de parler ou d’écrire.
Les jeunes femmes orientales sont aussi belles et séduisantes que les femmes occidentales, la différence et que leur beauté elles la donnent à un seul homme et non à tous les hommes, même pas pour provoquer virtuellement les hommes de toute la planète !
La différence entre cette femme occidentale qui fait commerce de son corps et la femme musulmane est que cette dernière sait se réserver, se donner à un seul homme, celui qui sera son mari, O quel sacrilège !
De nos jours, le vice est devenu une vertu, et la vertu un vice condamnable et fort ridiculisé.
Et, je dois ajouter ceci, pour la femme musulmane voilée que vous condamnez et ridiculisez d’une si grossière manière, la valeur sacrée de son corps, exige un retrait en public.
Parce que la femme voilée possède la conscience que le corps de la femme n’est pas à vendre, qu’il n’est pas un objet ni matière d’échange commercial, mais l’adhérence inconditionnelle au sacré.
Nous passons de l’affaire du port du foulard qui a duré deux semaines encore et encore, pour passer à la troisième semaine où c’est l’affaire de la jeune fille étudiante qui occupe les médias, tous les journalistes et les « professionnels » de Linkedin.
Cette affaire est devenue un nouveau motif d’expression pour qu’ils laissent sortir la lave de leur volcan haineux et la meilleure manière de rependre leur propagande politique par le biais de ces articles orduriers, tous entretenus par des blogueurs et blogueuses qui prennent d’assaut les espaces d’écriture nauséabonde qui s’offrent prodigues sur le web et les sites dits « professionnels »
Analysons ensemble l’affaire de cette jeune étudiante voilée.
Cette jeune femme s’est vue scandaleusement éconduite et humiliée au moment même où elle déposait une candidature pour travailler chez un commerçant, une boutique de sous-vêtements. Pourquoi elle s’est vue interdite du dépôt de sa candidature ? parce qu’elle portait le « voile ».
Elle a déclaré qu’elle avait besoin de financer ses études.
Quel tollé au sein de cette nouvelle société française. S’occuper des choses sans importance est propre des gens oisifs et de très faible capacité intellectuelle. Les blogs qui promulguent cette propagande islamophobe est soutenu par des « gens sans qualités » en manque absolu de savoir-faire et savoir vivre, et affiliés à une appartenance sociale plus que douteuse.
Leurs probables diplômes et cursus ne peuvent m’impressionner.
Les diplômes sans noblesse d’esprit ne sont qu’un morceau de papier, les diplômes rayonnent et impressionnent quand il n’est pas seulement le porteur d’un cursus sérieux, mais le miroir qui nous donne le reflet d’une personne qui laisse ce diplôme à la disposition de l’humanité, et dont il s’en sert pour faire le bien.
Ces probables passe-droit sur Linkedin, ne sauraient effacer leurs mots d’appel à la guerre raciale, à la vengeance stupide et meurtrière, car leurs cibles ne sont pas Daech, non ! Ils se verraient bien en retrait et n’oseraient piper mot, et n’écriraient pas ces blogs ignobles au langage ordurier.
Elles osent ces écrits orduriers contre une jeune fille qui cherche du travail et qui n’ôtera point le voile de sa tête sous prétexte qu’elle est obligée de travailler.
Le langage ordurier je viens de le lire à l’instant sur les nouvelles Google, les blogueurs et blogueuses qui ont tribune ici sur Linkedin, s’adressent à faire l’analyse de la tuerie et de l’assassin qui a provoqué le massacre dans la mosquée de Nouvelle Zélande.
Je lis l’éventail complet de la furie raciale, de la moquerie satanique, exprimé dans un lexique effroyable.
Ma réaction instantanée fut la suivante :
Dans quel pays ai-je pu venir faire « mon pays d’adoption !» il y a presque 40 ans ! Mon mea culpa est mitigée par mon ignorance, ma jeunesse idéaliste, et la fausse idée de la France de l’entre les deux guerres où avait vécu mon père ici dans l’atelier d’André Lhote !
Alors je me suis posé une deuxième question. Pourquoi cette haine ? Ma connaissance de la haine ici en France, est récente, elle date de l’année 2000 et a explosée en 2013, j’ai vécu mon Sarajevo individuel, 4 assassins français ont assassiné Maman
Ces blogueurs, ces blogueuses haineuses écrivent des insanités perfides et islamophobes, parce qu’ils reçoivent de plein fouet comme une offense, ce qu’ils ne sont pas, ce qui leur fait défaut, cette civilisation millénaire qui les échappe, ces mœurs qui ne sont pas de « chez -eux », ce monde qui leur est inconnu, car ils ignorent des mots et des manières de se comporter conforme aux mots, cette attitude entre dans un champ qui leur est totalement interdit : le sacré.
Ces blogueurs infâmes qui ont pris d’assaut LinkedIn, et tous les réseaux sociaux, exposent leurs photos sur le web. Je me suis efforcée de les étudier, d’étudier leurs regards. Le regard est un reflet de l’âme. Ils sont porteurs des regards qui répondent à toutes nos questions. Leurs regards donnent la meilleure réponse. Je me rends compte devant quel type de gens l’on se trouve. Ils regardent comme ils écrivent. Arrogants, rustres, dominateurs.
Un manque d’humanité effroyable. C’est ça la France actuelle ?
Quand j’écris mon soutien aux femmes musulmanes qui portent un simple foulard sur la tête, au sein d’un site professionnel qui est classé au premier rang mondial : Linkedin, un « homme » professionnel m’a demandé de quitter la France.
Je me suis vue agressée de manière grossière, violente et par des professionnels français.
Un seul homme viril, professionnel connu et reconnu par son profil de savant, d’une hauteur intellectuelle incontestable a écrit à celui qui m’a agressée verbalement et, ce professionnel exemplaire a pris ma défense sur la plate-forme Linkedin. Personne d’autre.
Cette agression française, m’a obligé à faire mon bilan.
Après les remerciements, j’ai dit publiquement que seul mon père qui était non seulement artiste-peintre, mais qui en 1942 fut le fondateur de l’Institut de Pédagogie attaché à l’Université U.T.E. et gagna sa vie comme Professeur universitaire d’Histoire de l’Art, à l’Université de Santiago du Chili, a dû me défendre publiquement devant les mafieux des arts Plastiques qui pour l’attaquer à lui, me prenaient à moi, jeune fille de 17 ans, à peine entrée en fac, comme cible pour mortifier mon père. C’étaient les mafias chiliennes.
Personne ici en France, n’a pris ma défense face aux mafieux français
Et les attaques d’ordre intellectuel ? j’en connais depuis mes seize ans, et je suis experte dans l’expérience du Mythe de Sisyphe !
Qu’est-ce qui m’a valu cette réponse à mes écrits sur Linkedin ?
Le fait que je prenne la défense des femmes musulmanes.
La libre expression vis-à-vis d’une religion, d’une culture, d’une civilisation m’a valu qu’on me déclare potentiellement « apatride »
L’année dernière c’est fut pour ma critique à plusieurs vices qui étouffent la société française. L’année dernière c’était un officier de l’armée, inscrit sur LinkedIn qui sans respecter son droit de réserve, m’a dit qu’il en avait assez, qu’il n’en pouvait plus ! Et que je devais « rentrer chez-moi » maintenant deux autres spécimens masculins, réagissent pareillement, je dois selon eux : quitter la France.
Or, deux problèmes surgissent :
L’un est collectif, l’autre particulier, me concernant directement en tant que femme poète – écrivain.
Le problème collectif.
Les gens qui prennent la parole en tant qu’intellectuels et que critiquent la France sont nombreux, or ces individus qui prônent un nouvel nettoyage intellectuel à leur manière et qui ne le sont point, ils auront un énorme travail de recensement pour programmer des expulsions littéraires, intellectuelles et nettoyer la France de nos écrits pathétiques !
FICHAGE I
Tiens ! Ils devraient proposer un fichage I pour nous ficher devant le Ministère de l’Intérieur comme des intellectuels et artistes indésirables, alors nous devrions porter deux I : Intellectuels- Indésirables !
Le problème particulier.
1. Je n’ai plus de « chez-moi »
2. Je n’ai commis aucune infraction contre la France et ce n’est pas parce que je critique le racisme, les vices de toute sorte, la corruption, et les crimes que je dois être dénoncée comme candidate à être déchue de la nationalité française et tout d’abord, qui doit me dénoncer et appliquer la sentence ?
Je devrais être déchue de la nationalité française par ces individus incapables, lâches et irresponsables de Linkedin ?
L’on ne peut pratiquer une écriture critique et moraliste, que si l’on est soi-même inscrite dans le rang des personnes d’honneur, responsables et sans tache. Moi, je le suis.
Je n’ai pas à subir des agressions verbales sur Linkedin ou ailleurs parce que mes écrits critiques ne sont pas de l’agrément des personnes qui ne sont pas d’accord avec moi.
Devrais-je supporter d’être insultée et menacée verbalement parce que j’écris que je suis propalestinienne, antisioniste parce que je suis anti colonialiste et antiimpérialiste ?
Devrais-je être insultée et persécutée parce que je défends les femmes voilées ?
Je pratique une écriture critique et moraliste. Je suis la lignée de mes maîtres de l’Ecole de Francfort, alors, il est conseillé de les obliger à faire un stage d’information pour qu’ils mesurent leurs capacités de persuasion intellectuelle et surtout juridiques, s’ils en possèdent quelques-unes, pour savoir devant quel projet ils s’embarquent, étant donné que les idées se combattent avec des idées et non avec des écrits haineux, le débat est ouvert pour entrer dans l’arène mais publiquement avant d’aller au commissariat ou déposer une plainte devant la Présidence ou le Ministère.
Je n’ai pas la double nationalité, en ayant renoncé à l’ancienne nationalité chilienne, de manière libre et volontairement il y a deux ans.
Ces dictateurs de parole sont des lâches.
Ils osent insulter seulement à celui ou celle qu’ils croient démuni, faible et sans capacité de défense.
Au moment où j’ai repris la parole pour me défendre et dire que si ces attaques à ma personne se répétaient, je prendrai les mesures qui s’imposent en déposant une plainte au commissariat et donnant les noms de mes agresseurs par intermédiaire de ce réseau professionnel, et en laissant comme preuve factuelle mes articles devant tous les personnes juridiques qui devraient en juger. J’ai été apparemment « oubliée », mais l’oubli fut de courte durée, par ce matin pluvieuse ils reviennent à la charge. Le répit haineux n’a duré que l’espace d’une seule journée.
Le lendemain de la première attaque verbale, il y a deux jours est venu à la charge un nouveau spécimen qui m’a catalogué d’avoir une écriture PATHÉTIQUE ! Ce qui laisse à découvert l’état de cette société.
Le qualificatif PATHÉTIQUE est utilisé tous les jours par les blogueurs et blogueuses, ils ont trouvé un passe partout langagier.
Il est très mal formulé dans leurs contextes !
Qu’en pensez-vous chers lecteurs ?
Mon écriture, est-elle à ce point dérangeante ?
Et, bien tant mieux !
Selon mes professeurs, car je suis à nouveau « élève » le contenu de mes écrits est tragique et mystique.
Peut-être qu’ils ignorent le vrai sens des mots. Laissons cela, c’est une bagatelle à côté de ce que nous sommes en train d’analyser, ce n’est pas moi, en tant qu’écrivain qui pose ici un dilemme, c’est superficiel et totalement accessoire.
J’ai été obligée de réfléchir encore une fois.
Le mot pathétique resta en résonnance dans mon cerveau.
Et mon enfance ressurgit, quand Maman commençait à étudier et jouer dès neuf heures du matin son piano et après son Clavecin bien tempéré ouvrait les partitions de la sonate PATHÉTIQUE de Beethoven. Oui, je me suis dit, ils ignorant la vraie signification et valeur des mots…
Ces sont des hommes et des femmes qui vivent et forment partie de la société française !
Avant de fermer ce sujet du voile » cette réflexion :
Toute jeune fille qui deviendra femme, façonnera sa vie de femme selon deux modèles, d’après son père et sa mère.
Je parle de ma génération non pervertie, je fais référence à ma génération qui est née d’un père et d’une mère. Ils restent encore des pays qui préservent ce type de modèle humain, en accord avec la nature, mais qui sont critiqués mondialement pour être des « dictateurs » si cela est une dictature …
Mon modèle de femme est Maman, elle était douée d’une beauté que fut qualifiée d’émouvante. Elle fut la muse du peintre Hernan Gazmuri, ses dessins sont en possession du Musée d’Art Contemporain de Moscou, je les ai donnés en 2017 au nom de Maman, et en qualité de « DONATION GAZMURI » pour que le génie du peintre soit reconnu et pour que la beauté de Maman soit connue de par le monde.
Maman ne s’est jamais exposée en maillot de bain devant le monde, cette façon d’être femme m’est totalement étrangère et je ne la suis point.
Maman n’a pas fait de la publicité sur capacité maternelle d’aimer océanique, la maternité est une affaire intime, une affaire privée, qu’une starlette soit mère de cinq ou dix enfants, ne fait pas d’elle un modèle de mère. Le nombre d’enfants qu’une femme a mis au monde ou ses œuvres caritatives en faveur de l’enfance, ne font pas d’une femme une icône ni augmentent sa valeur de femme ni de mère.
Dans l’exemple mis en exergue, où ladite femme se fait de la publicité, avec son corps, elle fait preuve d’une grande capacité d’intelligence commerciale pour augmenter ses gains avec sa beauté corporelle et ses « bonnes œuvres » en mettant de l’avant sa générosité. La véritable générosité se fait en silence et passe inaperçue, la plupart du temps les vrais donateurs sont anonymes !
Voila, j’ai répondu clairement, longuement et en détail sur ma conception de la féminité, du rôle de la femme et de la maternité.

LE MASSACRE DE LA MOSQUÉE  DE NOUVELLE ZÉLANDE

Cette fois-ci je dois m’adresser à toutes les autorités politiques, juridiques, et responsables de la France.
Je viens d’écrire hier soir, sur le réseau professionnel LINKEDIN un commentaire en réponse à un article, mon commentaire est composé d’une phrase, « le silence barbare et complice de la France et de l’Occident face à cette massacre »
Que « mon pays d’adoption » éteigne les lumières de la Tour Eiffel et que les dispositions de défense aux lieux ce culte soient renforcées ne signifie nullement que la France se manifeste publiquement pour condamner cette barbarie cette atrocité monumentale contre des musulmans en prière !
En tant que professeur (à la retraite) poète-écrivain et artiste peintre, j’attendais une déclaration en qualité de condamnation unanime par écrit de cet acte monstrueux qui doit être condamné par toute la France et l’Occident.
Je ne parle pas des condoléances officielles, je parle de la parole libre de professionnels qui forment partie vivante de la France d’aujourd’hui !
Les dirigeants qui représentent la France offrent leurs condoléances de rigueur, l’officialité et ses obligations n’est pas mon domaine de compétence, il n’est pas non plus mon affaire la diplomatie ou la politique structurée, car je n’appartiens à aucun parti politique, je n’ai jamais été inscrite par le passé, je ne suis pas inscrite à présent et je ne le serai jamais dans le futur.
Je ne suis qu’une simple citoyenne française depuis 1989, nationalité acquise par mérite, je ne suis qu’une humaniste et je défends les vrais droits de l’Homme et par les valeurs que j’aime et que j’ai fait miennes depuis mon plus jeune âge, devant lesquelles je ne transige point, je me dois d’agir avec la responsabilité d’écriture que je pratique, celle de servir d’avertissement, et d’éveiller les consciences pour éradiquer ensemble toute dérive qui puisse aller à l’encontre de la paix et de l’humain.
C’est l’Homme dans son intégrité, sa grandeur particulière qui doit être préservé en tout lieu, à tout moment, c’est le seul moyen de pouvoir grandir, partager, et survivre aux crises, résister à la barbarie et s’opposer aux dictatures.
Avant de finir cet article.
Il faudra bien qu’un jour, ne soit pas d’excuse la loi sur la libre expression pour que des articles nauséabonds appelant franchement à l’acte par des insinuations a contenu hautement raciste et islamophobe prennent une place prépondérante sur le Web, réseaux sociaux et scandale majeur, sur un site exclusivement professionnel.
Des individus blogueurs, homme et femmes viennent de faire une symbiose répugnante entre les crimes perpétrés par DAECH en France et ailleurs avec tous les musulmans de par le monde, et tout particulièrement avec ces victimes massacrées qui étaient en train de prier.
Alors, comment est-il possible que vous laissiez sans leur donner un avertissement à tous ces blogueurs qui écrivent avec une permission absolue et une tolérance totale de la France, incitant à la vengeance et justifiant ce massacre au nom des crimes de Daech !!!!
Ce type de publications au langage ordurier est insoutenable et d’une gravité qui devrait vous réveiller et vous induire à prendre des mesures.
Je ne suis pas venue en France pour me voir encerclée dans une situation dictatoriale qui nait et se répand de la part de la société française elle-même !
Je ne suis pas arrivée en France en 1980 pour revivre la dictature propre au nazi dictateur qui fut une mimésis hitlérienne parfaitement installée au Chili.
Je suis venue en France pour faire don au nom de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, ma Mère, de son œuvre capitale la DONATION GAZMURI qui se trouve au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, et donner au peintre l’entrée dans la lignée de son Ecole esthétique : l’Ecole de Paris. C’est un acte consolidé, Hernan Gazmuri est entré dans le Patrimoine de la France. Il appartient officiellement esthétiquement à l’Ecole de Paris.
Et pour moi-même, que voulais-je en arrivant en France ?
Rien d’autre que vivre libre en tant qu’artiste, et gagner mon pain avec mon travail de professeur d’espagnol.
Je suis disciple et héritière de cette Ecole de peinture française, je voulais sceller un héritage culturel avec la France.
La France que je croyais trouver à mon arrivée n’existait plus !
La vieille France, celle qui avait connue mon père en 1928 et dont il m’avait inoculé le virus d’un amour absolu, avec la récession des années trente s’est métamorphosée pour lui en désamour en 1933 et en désamour pour moi, depuis des nombreuses années.
J’observe avec gravité que d’aucuns souhaitent faire de la France une nouvelle Sarajevo de l’année 1992, en appliquant une épuration ethnique.
Sarajevo fut martyrisée, elle est resurgie de ses cendres, elle est redevenue ce qu’elle était, avec une heureuse coexistence des trois religions en parfait convivence.
Chacun maintient sa spécificité. Ce vivre ensemble ne sera plus jamais brisé.
Voulez-vous faire l’Europe ?
Alors imitez Sarajevo en paix !
Mon idée de l’Europe n’est pas celle que ces blogueurs veulent nous imposer.
Mon idée de l’Europe n’est pas porteuse d’une uniformisation, nous ne devrions pas devenir les vassaux d’aucun régime et la France ne devrait pas être un pays en Croisade pour imposer une nouvelle Inquisition, mais l’Europe et la France en particulier devrait redevenir un pays à l’esprit cosmopolite d’autrefois, un pays en paix en respectant pour ce fait l’individualité de chaque citoyen, la spécificité de chaque individu et en exprimant librement sa conception du sacré.
Est-ce qu’il vous est si difficile d’être des humains ?
Est-ce qu’il vous est si difficile d’étouffer vos bas instincts ?
Avez-vous besoin de mort, de guerre, d’assassinats pour vivre en société et vous affirmer en tant que personnes ?
Un reportage nous a montré hier une boutique de Sarajevo, boutique des vêtements de luxe pour habiller des femmes occidentales, la boutique est tenue par deux sœurs, l’une voilée, l’autre pas.
Savez-vous l’abomination qui m’a jeté à la figure une dame professionnelle de Linkedin ?
« Celle-là devrait aller faire des ménages ! »
Je lui réponds, dans mes missions de professeur d’espagnol j’ai travaillé en ZEP, dans des lycées où tous mes élèves étaient musulmans.
Je remercie l’opportunité que j’eus de connaître l’Islam grâce à mes élèves adolescents. À mes collègues musulmanes.
Plus tard, des années passèrent et j’ai rencontré une de mes élèves, elle était devenue universitaire, détentrice d’une Maîtrise et en cours d’obtenir son Doctorat de 3ème Cycle.
Jeune fille voilée, des parents analphabètes m’a dit ceci : « Madame, à vous on ne peut pas vous oublier, vous nous avez fait aimer l’espagnol et la littérature, c’est pourquoi j’ai voulu étudier »
C’est moi, qui ne leur oubliera jamais.
Ce désir immonde de rabaisser et jeter l’humanité par le bas m’effraie, et je le combattrai toute ma vie.
Il est parfaitement possible et heureux d’envisager que le modèle de Sarajevo d’avant la guerre, de la Sarajevo actuelle soit pris comme exemple en France.
Je vous quitte en exprimant mes condoléances à mes frères et sœurs musulmans meurtris par cette catastrophe.
Mes condoléances aux palestiniens qui viennent de faire l’expérience de ce conte arabe « De Bassora à Bagdad »
Puisse Dieu apaiser vos souffrances et ce deuil qui restera indélébile dans vos âmes à tout jamais.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ANDRE MALRAUX CITE A TORT ET A TRAVERS / ARTICLE CONTRE L’ISLAMOPHOBIE FRANCAISE

7 mars, 2019 (23:24) | CONTRE L'ISLAMOPHOBIE FRANCAISE | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ANDRÉ MALRAUX

 

CITÉ A TORT ET À TRAVERS

ARTICLE CONTRE L’ISLAMOPHOBIE FRANÇAISE

Encore le foulard !?

« J’entends dire que la religion catholique est misogyne. Ce n’est pas sérieux. Une religion qui agenouille les hommes devant une femme couronnée manifeste une misogynie très suspecte »
« Vous savez, on m’a fait dire : « Le XXI siècle sera religieux » , Je n’ai jamais dit cela, bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain :je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire »

André Malraux

In, Le Point, entretien accordé le 12 mars 1975.
Sources trouvé in POLITIS par Monsieur le Professeur Philippe Poindron
Chez ICHTUS No, 30, 2012/ Idées reçues sur l’Eglise et les femmes.
« Entretien Pierre Desgraupes fait le point avec André Malraux » E/1975.11.10

Chers Lecteurs,

Ce n’est pas faire bon usage ni de l’improbable culture que l’on puisse posséder ni de la profession que l’on exerce de se livrer à écrire des citations sur le Web, des citations des génies, pour l’insérer dans des contextes insolites, et tergiverser les propos sans donner la source de dites citations.
Au lieu de revenir à nos classiques pour faire une exégèse des temps troubles bien nommés du Crépuscule, (Max Horkheimer) je lis ça et là des citations d’André Malraux insérées de force dans un « commentaire qui n’a pas lieu en faisant appel à un mot d’introduction qui est pris d’un auteur en date du 1975, c’est clair que personne ne s’apercevra, vous êtes tous occupées dans vos affaires quotidiennes, et faire une recherche prend du temps, j’ai pu le faire.
Tout d’abord, hier sur le site professionnel Linkedin, j’ai lu « un commentaire » le mot BRIO, « […] que Malraux definit avec brio » ce n’est pas de la personne qui a rédigé ce commentaire, mais d’un auteur qui fait l’éloge de la citation de Malraux en 1975, alors plagiat !
On n’a pas le droit de copier un seul mot des auteurs dans notre propre rédaction, manquerait-cette personne d’imagination pour faire appel aux synonymes pourtant nombreux dans sa langue maternelle, la langue française ?
Personne n’a le droit de critiquer comme misogyne la religion islamique, elle ne l’est point, ni de l’opposer à la religion chrétienne dans son fondement théologique ou des pratique vestimentaire ? Serions nous dans une nouvelle Inquisition ?
Le comble.
L’islam tout comme le judaïsme, et vous le savez très bien, oblige pareillement à la femme juive à se couvrir la tête, les religions monothéistes venues d’Orient gardent cette coutume, le problème est que personne n’oserait ici en France critiquer les femmes juives pratiquantes, elles sont toutes avec la tête couverte, (perruques) mais l’islamophobie française se permet toutes les agressions verbales possibles seulement vis-à-vis de femmes musulmanes.
Le christianisme, ayant effacé des signes vestimentaires de repli, de soumission, a maintenu pourtant d’autres qui restent « invisibles. »
Il faut savoir que dans les trois religions monothéistes il y a SOUMISSION, à un Dieu, l’homme doit se plier à la volonté divine et faire sensible sa servitude, si bien analysée par André Malraux, mais dans son langage, il n’est autre chose que la conscience que la mort est inéluctable, tout comme la maladie, et que l‘homme a été, qu’il est et qu’il le sera toujours, une pauvre créature consciente de sa finitude, et incapable d’échapper à cette vérité unique.
Je m’explique très bien pourquoi la femme religieuse, fait réalité dans son foulard, cette vérité, elle est soumise, non à l’homme, à une quelconque autorité, car dans l’Islam il n’y a pas d’autre autorité que Dieu.
Cela ne peut que faire fondre de rage compulsive les femmes féministes et les hommes pusillanimes qui se sentent très bien réconfortés de voir des femmes asexuées, et qui sont esclaves de leur liberté et de leur libertinage.
Je suis persuadée que toute ces diatribes insensées naissent d’un complexe d’infériorité, et non d’un choc de civilisations, ces petites rédactions obscènes, remplies des mots de sarcasme, de rage et de violence, ces « commentaires » sont le contraire du discours malrucien, fait d’absolu, mais aussi d’un questionnement permanent, et des doutes angoissantes.
Les femmes musulmanes qui se couvrent la tête ne le font pas non plus pour montrer au sein de la cité un « rejet » des valeurs de l’Occident, tel que le disent d’aucuns avec vanité et le ton verbal péremptoire : « NOS VALEURS ! », les femmes religieuses qui se couvrent la tête et maintiennent tout naturellement un principe unique, fait symbole en un morceaux de tissu, incontournable et d’ordre spirituel, coute que coute, elles resteront la tête couverte en signe de « soumission », certes, mais à une soumission divine, spirituelle et riche parce que elle est le symbole vestimentaire fait mystique, insondable et en dehors de toute contrainte humaine.
J’observe que cette coutume, qui est anodine, car se couvrir la tête d’un foulard ne peut déranger personne, cette coutume religieuse est à la fin, pour toute société occidentale qui ne suit pas ce précepte, une question banale, seule la France fait de cela une question politique à des fins exclusivement partisanes, du contraire nous serions face à des conversations et commentaires de haut niveau théologique, ce qui est pour l’heure totalement inexistant !
En revanche, de manière journalière, nous devons lire les pires des écrits décousus qui entrent non dans un cadre sérieux et professionnel, mais propres ds certains commérages de bas-fonds.
Les femmes qui portent le foulard se sont préservées volontairement religieuses, obéissantes à leurs préceptes religieux, elles ont apprivoisé cette volonté de l’être et de le pratiquer ainsi en femmes, spirituelles et très maternelles laissant en héritage à leur progéniture féminine au cours des siècles concentré dans cet acte de « couvrir » , « cacher » « voiler » un signe religieux d’une grave portée spirituelle.
Il est stupide, profondément ignare de citer Malraux à des fins personnels pour justifier dans cet ici et maintenant une écriture politique dépourvue de consistance et, pire encore, les faux intellectuels, les faux professionnels, utilisent ses phrases les plus graves qu’il a dites dans un autre contexte et les incluant de force dans ce temps sans aucun droit de lui faire dire ce qu’il n’a jamais dit, tel qu’il s’est produit auparavant en tergiversant ses mots, à présent, les ignares, les rustres, ils font pire, en le citant bien à tort et à travers.
Pour ma part, j’apprends, je ne cesse d’apprendre, j’ai été élevée moi aussi pour me questionner au jour le jour, seuls les dictateurs vivent avec leurs certitudes et veulent les imposer à autrui, moi, je vis ainsi, pleine des doutes, mais avec le pas ferme, la tête haute, et, je cite Malraux :  »
Desgroupes : Mais peut-on vivre uniquement des questions ?
André Malraux : « C’est assez probable et c’est peut-être ce que nous sommes en train d’inventer. Nous apprenons à avancer, une torche à la main. »

Rien de plus rude et difficile qu’avancer plein de doutes, mais avec courage et toujours « une torche à la main. »

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA LITTERATURE DE L’ABJECTION EN FRANCE

5 mars, 2019 (13:04) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CROQUIS COPIE DE NADEZHDA A SES 15ANS EXERCICE DE DESSIN

DANS L’ATELIER DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

LA LITTÉRATURE DE L’ABJECTION

EN FRANCE

 

 

« […] Les voies de la chair sont difficiles, certes. Mais c’est du difficile que nous dévons porter. Presque tout ce qui est grave est difficile ; et tout est grave. […] La volupté de la chair est une chose de la vie des sens au même titre que le regard pur. Elle est une expérience sans limites qui nous est donnée, une connaissance de tout l’univers, la connaissance même, dans sa plénitude et sa splendeur. Le mal n’est pas dans cette expérience, mais en ceci que le plus grand nombre en mésusent, proprement la galvaudent. Elle n’est pour eux qu’un excitant, une distraction dans leurs moments fatigués de leur vie, et non une concentration de leur être vers les sommets »

Rainer Maria RILKE
Lettres à un jeune poète
Pp. 44-45

 

Chers Lecteurs,

Des efforts suprêmes j’ai dû déployer hier soir pour voir jusqu’à la fin le programme dédié à ce prix Goncourt 2010 et il m’a servi de catalyseur, une sorte de thermomètre pour prendre la véritable température de cette France et d’une « certaine idée que je me fais de l’Europe » (George Steiner). J’ai assez d’expérience dans des questions sociétales et littéraires, pour que je m’entête de poursuivre à nourrir mon illusion de jadis, je sais qu’on ne va contribuer à changer le cours de l’humanité grâce à quelques cours de littérature. Mais, si les programmes de littérature et leurs méthodes d’enseignement changeaient en France et en toute l’Europe, on arriverait sans le moindre doute à éradiquer cette « décadence » et la littérature de l’abject comme je la nomme n’aurait pas de place au sein de la société, ne serait pas récompensée des prix littéraires et personne ne dépenserait une seule minute de sa vie dans la lecture de l’immonde.
Ce projet d’envergure se ferait universel, ce qu’en solitaire un pauvre professeur de secondaire n’obtient que de manière isolée ; oui, en dépit d’une retraite de misère, j’ai quitté l’enseignement heureuse d’avoir su que grâce à l’éveil sensible des messages poétiques, j’ai suis arrivée à faire naître chez quelques-unes de mes élèves de ZEP, le besoin de poursuivre une fois sorties du Bac, un cursus littéraire, et arrivèrent au niveau Maîtrise et obtinrent leur doctorat, à présent elles doivent être enseignantes ou chercheuses et je m’en réjouis !
André Lhote dans son Traité du Paysage et de la Figure a dit ceci : « Qu’un ange se conduise en diable est possible, jamais l’inverse »
J’ai suivi Philippe Sollers depuis mon arrivée en France, j’ai toujours dit qu’il est en France le seul écrivain à la valeur incontestable.
De sa critique favorable à M.H. je resterai sans dire un mot, en revanche j’ai noté dans son discours deux vérités grandioses qu’il a dites d’hier soir, retenons ces deux vérités, la première que l’Académie française ne vaut plus rien, nous avons été informés de son acceptation de la féminisation des professions et activités des femmes, erreur gravissime, comparable au fait de faire entrer des personnes qui n’ont pas eu lieu d’être élues, mais passons, c’est fait.
Ce qui m’intéresse est ce que Philippe Sollers « critique » non en forme d’éloge, mais bien en qualité de « manque », c’est enfin un manque, une qualité essentielle qui fait défaut à un écrivain qui justifie le fait de le laisser en dehors de la catégorie d’écrivain, et de dire qu’il n’est pas un artiste !
Signaler un « défaut » impardonnable chez un monsieur qui se fait passer pour écrivain nous servira pour l’évaluer et ce manque, il sera celui qui l’interdira de s’unir à la chaîne de la culture, comme incapable de se hisser aux cimes de l’absolu, et restant à tout jamais en dehors de la vraie littérature.
Ce monsieur qui est lu et traduit de par le monde avec tant de succès, regrette selon Sollers, un manque, une qualité qu’il n’a pas, laquelle ?
Il n’a pas pu être POETE.
Ô ! je me suis dit ! enfin l’on parle de ce qu’est la vraie littérature !
Même si un écrivain n’est pas poète, il aura dans son récit un traitement de la parole qui sera sa parente la plus proche, certes, s’il l’était-il ne pourrait pas écrire l’abject sous prétexte qu’il critique la société, ces écrits ne peuvent pas aller au plus loin de l’abjection, on ne peut pas décrire l’être humain au plus bas de son côté pervers et bestial. L’humanité n’est pas faite de bestialité, ce monde guerrier et terroriste que nous subissons a toujours existé, à présent il est exacerbé uniquement par le Web, la mondialisation, les guerres et atrocités barbares ont toujours existé et la création du sublime allait de pair, les meilleures créations artistiques furent créées au milieu des atrocités produites par l’autre côté de l’humanité, pas d’excuses, aucun prétexte pour justifier la montée à l’Olympe des écrivains de l’abjection. Il n’est pas nécessaire de vivre au Paradis pour créer le sublime. « Pega, pega carcelero, al poeta no le atarás el alma », « écrit le poète espagnol Miguel HERNÁNDEZ sur le mur de sa prison, torturé par la Guardia Civil qui l’a frappé jusqu’à lui faire exploser les reins !
Le poète Miguel Hernandez, laisse ce témoignage au monde, message éternel de ce qui est l’activité existentielle d’un poète, elle ne peut pas être éteinte sous aucune contrainte. Cervantes fut un autre exemple, ni guerres, ni tortures, ni prison ne peuvent taire la parole d’un poète.
Un artiste, un véritable écrivain soit-il poète ou non, est incapable d’utiliser les mots d’une si basse manière, non parce qu’il le fera intentionnellement à des fins expressives, mais parce que ce don de pureté qui se fait synthèse de pensé et de langage absolu, ne peuvent se faire réalité dans l’écrit que par le moyen des mots qui véhiculent l’absolu, l’ineffable, le sublime.
Des mots que l’humanité a banni de son imaginaire, de leur vocabulaire, s’ils l’avaient intégré dès leur enfance à leur cerveau, aucune dérive vers le Mal ne serait possible, et le Mal resterait reclus uniquement chez les psychopathes, cette partie de l’humanité que nous aurons hélas toujours sur terre, mais l’humanité bien éduquée saura refuser la littérature de l’abjection, nous n’aurions pas « des jeunes universitaires » expertes en ce genre d’écrit, ou que se « reconnaissent » dnas ce type de portrait féminin ! enfin ; il y aurait un refus de choses abjectes.
Les œuvres d’art les plus suprêmes de la création humaine restent immuables aux agressions, les vrais poètes poursuivront leur travail en dépit de l’édition et réédition de la littérature de l’abjection, les véritables œuvres d’art sont éternelles, elles périssent uniquement sou la hache des terroristes, jamais sous influences nocives des « jeunes universitaires » et des faux écrivains.
Il y aura une partie de l‘humanité qui restera toujours à la marge, mais restons nous aussi immuables et persévérons ensemble dans la préservation de la véritable culture unis avec les êtres qui sont incapables de penser la laideur et le nauséabond et qui refusent à présent les faux écrivains qui sont incapables d’accéder au sublime et qui dès leur tare, dès leur incapacité, de leur « surdité métaphysique » (George Steiner), ils ne peuvent que nous abattre avec des mots qui sortent de l’enfer et qui expriment l’inhumain dans son paroxysme le plus brutal, c’est l’écriture de ce monsieur qui fait le record des ventes.
C’est le pur produit du faux du point de vue du fond et de la forme, il est un imposteur qui sait ce qu’il fait et trouve le terrain propice et fertile pour semer des graines pourries.
D’aucuns disent qu’il écrit si bien qu’il n’y a pas eu besoin de corriger une ligne quand on a confié son premier manuscrit à la maison d’édition ! Un pigiste, un correcteur n’est pas un écrivain. Un grammairien non plus. Ce n’est pas qu’il écrive mal, le pire est qu’il ne sait pas écrire ! Il n’est pas écrivain.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

• En faisant de l’ordre dans ma paperasse, je viens de trouver un dessin croquis jaunâtre par le passage caché d’un demi-siècle, j’avais 15 ans quand le peintre Hernan Gazmuri, dans son Atelier Libre demanda aux élèves de première année, de faire un exercice, une copie de Sainte Anne de Leonard de Vinci. J’ai voulu le partager avec vous. Celui qui n’apprend pas à dessiner ne sera jamais peintre. L’apprentissage du sublime se fait du plus jeune âge, c’est ce que j’ai fait tout au long de mon enseignement parmi les jeunes adolescents…Vous verrez que c’est l’opposé de l’art de l’abjection.