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FAISONS DE LA RESISTANCE A LA SOCIETE DU MEPRIS!

19 novembre, 2019 (12:43) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LES UNIVERSITÉS FRANÇAISES  DE SCIENCES INHUMAINES

 

FAISONS DE LA RESISTANCE !   À LA SOCIÉTÉ DU MÉPRIS

                                                                              AXEL HONNETH

 

 

 

REQUIEM EN MÉMOIRE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

DÉCÉDÉ LE 20 NOVEMBRE 1979

Article dédié à la mémoire du peintre de l’Ecole de Paris, Hernan Gazmuri (1900-1979) ancien disciple d’André LHOTE dans son Atelier Libre à Paris 1928, rue d’Odessa.
Fondateur en 1942 de l’Institut Pédagogique attaché à la U.T.E. Université Technique d’État de Santiago du Chili. Directeur du Département d’Arts Plastiques, réélu à l’unanimité entre 1942 et 1972. Le Professeur Hernan Gazmuri, gagna sa vie comme Professeur Universitaire et non en tant qu’artiste-peintre. Il détint des chaires d’Historie de l’Art, dessin et peinture jusqu’à la prise de sa retraite en 1972.
Message aux canailles rédacteurs de sa fausse biographie chez Wikipédia, qui osent fausser sa vie et son œuvre mandatés par les mafias de l’Officialité chilienne.

 

LA SITUATION DES ÉTUDIANTS FRANÇAIS:  CLOCHARDS DE RUE. LA HONTE NATIONALE

 

Chers Lecteurs,

Il va falloir exiger au gouvernement qu’il mette un terme à ses déclarations disparates ou franchement mensongères sur la situation des étudiants pauvres et avouer ce qui se passe à l’intérieur de différents cursus des sciences humaines au sein des université françaises.
Au lieu de faire des gargarismes avec les lieux communs tels que « les valeurs de la République », « Les droits de l‘homme » vous feriez mieux d’appliquer une attitude de retenue, de la décence langagière face à la souffrance citoyenne et vous abstenir de poursuivre dans la rédaction des discours vides de sens, pour passer aux choses sérieuses, ces slogans auxquels vous faites appel à chaque instant, ne convainquent plus personne, nous savons que le premier sert d’ornement sur les frontons des édifices publics et que le second, reste comme simple rédaction, sans application dynamique dans la Cité.

LA CRISE UNIVERSITAIRE EST DOUBLE

CET ARTICLE BRISE L’OMERTA.

Pour l’heure les voix sont étouffées, les cris de révolte des étudiants ne disent pas tout de ce dont ils doivent subir, car ils ont été formatés pendant toute leur vie de lycéens et habitués à se taire. C’est l’Education Nationale qui a toujours raison, même si elle a tort. Très intellectuel.
Mettons de l’ordre dans les idées de manière succincte, la crise actuelle qui est une question de restriction programmé du budget, traîne avec elle un profond vide de la pensée provoquée par des années de désapprentissage.
Cette crise éducationnelle passe à la trappe les étudiants pauvres, cette crise atteint le socle et les fondements de l’université française, elle est le réceptacle de l’ignorance organisée par l’Education Nationale, voici l’analyse de quarante années de regard critique.
Cette crise qui est devenue mortifère et insoutenable ne commence pas à l’Université, elle débute à l’école, s’aggrave dans l’enseignement secondaire et explose en faculté.
Je m’octroie le droit de parler en tant qu’experte dans la matière, parce que ex-professeur d’espagnol « Contractuel » au sein de votre illustre Education Nationale, je connais de l’intérieur leurs « règlements » et je suis à même d’évaluer les vices et les défaillances programmées résumées dans un manque de socle solide d’intelligence académique où se greffent des interventions mafieuses, pour que nous arrivions à ce stade franchement criminel au sein de tous les niveaux éducationnels.
Notre liste de doléances est longue, ce n’est pas un article qui pourrait définir et devenir le catalyseur de cette décadence académique française, le pire des pays pour entamer une formation universitaire en sciences humaines.
Je lis les protestations ce ceux qui ne sont pas autorisés à établir des jugements de valeur, mais qui vocifèrent sur la mauvaise attribution des bourses aux étudiants « redoublants. »
Tout d’abord, un étudiant qui redouble par cause de misère aggravée, et qui vit quotidiennement comme un clochard de rue est un scandale sociétal.
Or, il devrait exister un rapport pédagogique du Directeur du Département, qui est le seul autorisé à statuer sur la situation de l’étudiant boursier qui redouble.
Le directeur du département universitaire devrait obligatoirement déclarer si l’étudiant est défaillant intellectuellement ou si, il a redoublé uniquement par le manque absolu de moyens de survie.
Cette mesure pédagogique devrait être pratiquée au niveau national, elle peut facilement s‘introduire rapidement en milieu universitaire, et devenir obligatoire pour l’examen d’attribution des bourses, or ils délèguent cette décision à des simples bureaucrates, secrétaires et assistantes sociales qui n’ont aucun droit de statuer sur la raison d’être d’un étudiant au sein de l’Université. Ensuite, il faut établir par décret, qu’aucun étudiant universitaire ne doit travailler le temps de son cursus de formation.
Le temps consacré au gagne-pain, est un gaspillage qui porte atteinte à l’efficacité et rendement optimal dans leurs études. Il est la cause du niveau défaillant en sciences humaines.
La pauvreté de la pensée intellectuelle des jeunes et des moins jeunes se trouve dans un état déplorable et indigne, la préparation pour entrer en faculté ne commence pas en Terminale, mais elle doit débuter en seconde.
Ensuite la dictature de la pensée établie au sein de l’Education nationale est construite méthodiquement pour interdire le développement de la pensée critique. Cette interdiction se poursuit en faculté et, je ne suis pas le témoin des décennies passées, mais je viens de le revivre à l’instant, ce qui m’a fait fuir pour une seconde fois cette nouvelle université française que j’avais quittée en 1987.
Quand nous sommes placés à la dernière étape de la vie, il devient intolérable la fraude académique, et le peu de temps qui nous reste est précieux pour supporter que l’Université nous saccage notre temps, nous devenons les victimes d’un vol ontologique.
Les professeurs universitaires savent ce qu’ils font et sont conscients que le public qu’ils ont devant eux, sortent du cursus lycéen formatés à l’obéissance et à la formation amnésique de l’oubli, au lieu de maintenir la chaîne de la culture, les Professeurs se consacrent à désapprendre, à élaborer la rupture de l’héritage de la culture européenne.
Modulés et modulables à leur guise, les élèves supportent tout en silence, le lycée les a bien préparés, les programmes universitaires actuels nivèlent par le bas avec l’acquiescement absolu des Professeurs, maîtres de conférences, et de leurs assistants, les plus abjectes programmeurs d’une méthode académique des plus crétine insérée à présent dans l’espace numérique.
Quelques exemples pratiques que vous devez connaître :
Les bourses qui paraissent conséquentes, deviennent insuffisantes pour faire face aux créanciers.

LOGEMENT

C’est depuis une quarantaine d’années qui se fait sentir la pénurie de logements universitaires aucun gouvernement n’a eu l’intérêt de construire des nouvelles cité universitaires équipées de tout le nécessaire pour faciliter la vie quotidienne des étudiants.

BIBLIOTHÈQUES UNIVERSITAIRES ET COMMUNALES

Les gargarismes sur les médias déclarant sans vergogne que la France met à disposition des étudiants des magnifiques bibliothèques universitaires et un mensonge d’Etat monstrueux.
Des manuels nécessaires pour préparer un control dont le prix est de 30€ la bibliothèque ne possède que 3 ou 4 exemplaires, MAIS les conditions de prêt sont exceptionnelles, un avertissement est donné l’étudiant emprunteur, il ne peut emprunter le livre que pour une durée de 3 jours ! La file d’attente est longue, si la bibliothèque doit satisfaire l’urgence de lecture d’une classe entière…
Il y a des livres absolument indispensables, dont les bibliothèques doivent se préparer pour les acheter dès leur sortie en librairie, nous devons attendre parfois plus d’une année pour que les bibliothèques communales les achètent et bien avant que les bibliothèques universitaires, et dans le cas éventuel ou une d’entre elles décide de se procurer ces livres, la bibliothèque n’achètera qu’un seul exemplaire ce qui revient au niveau zéro.

INTERDICTION DE RÉÉDITION DES LIVRES ESSENTIELS

Tout étudiant universitaire sérieux, avide de perfectionnement voudra dépasser ses maîtres, deux alternatives se présentent, il s’adresse à ses Professeurs pour obtenir un programme et une voie à suivre, entreprise vaine, les actuels Professeurs, mettent une digue au dépassement personnel, il faut aller au rythme d’un nivellement par le bas, vous savez que depuis le lycée cette méthode est devenue un produit essentiellement français, ne jamais dépasser ses limites vers l’excellence.
La deuxième alternative sera d’agir en autodidacte, il devra s’organiser pour avancer seul, sans maître, drôle de mission au sein de l’université !
Et pour ce faire il agira en véritable chercheur, parfois il découvrira que des auteurs clés, des ouvrages des plus intéressants, ne sont plus réédités depuis une vingtaine d’années, ou plus.
La programmation de l’oubli des penseurs qui peuvent devenir dangereux dans l’organisation de désapprentissage des connaissances et des valeurs sûres, ceux qui sont au sommet de l’Etat organisent et influencent les maisons d’édition se sont concertés pour établir la mise sous silence des auteurs qui aideraient à penser autrement les théories de l’Art et les thèses sur l’histoire.
Deux exemples d’une vaste pluralité des livres mis dans la catégorie d’un mépris intellectuel des plus condamnables :

1. Les Invariants plastiques d’André Lhote.
2. L’Empire Ottoman de Dimitri Kitsikis

Le premier est clé pour démontrer que sans théorie et sans grammaire picturales il ne peut exister une création de qualité, cette époque du Non-savoir et de la culture de la laideur ou quiconque barbouille une toile ou créé des artefacts se dit artiste peintre, serait annulé et noyé dans les pages érudites de Lhote. Il est devenu un danger absolu. Interdiction de le rééditer.
Sur Amazon les enchères montent il y a une semaine, il était vendu d’occasion à 880€.
Je suis la propriétaire privilégiée de ce petit livre qui est essentiel pour tout artiste-peintre. Il m’accompagne depuis mon adolescence.
Le second, est hautement dangereux pour les historiens français qui en tout ordre de choses privilégient l’érudition sans compromis, pas de thèse qui prenne parti, neutralité totale, or absence de pensée critique ni de méthode comparative.
La connaissance reste donc figée. Cet auteur s’engage et présente une thèse nouvelle. Le résultat est que ce livre en édition PUF, Que sais-je, n’est plus réédité depuis 1985 et les professeurs esquivent de répondre aux demandes d’explication, ils renvoient les étudiants à ce qui est édité avec l’aval de l’officialité.
Un seul exemplaire est disponible en « Réserve Centrale »
Ce livre ne figure pas dans les catalogues des bibliothèques universitaires, même pas à la Bulac

UNE SOUVENANCE ET REQUIEM

Avant de fermer cet article, un souvenir en mémoire de mes maîtres d’université dans les années 1970 au sein de la UTE, l‘Institut Pédagogique d’Etat fondé en 1942 par le Professeur et peintre Hernan Gazmuri,
J’y entrais à mes 17 ans, juste quand mon père prenait sa retraite, il laissa une génération des Professeurs qui furent mes maitres pendant 5 années de formation de Professeur d’espagnol.
J’eus la chance d’avoir comme Professeur de philosophie Cristian PULIDO. Il émerveillait l’amphithéâtre.
Il avait fait son doctorat en Allemagne. C’est grâce à lui, que j’ai connu la première génération de l’Ecole de Francfort, c’est à mes maîtres de Santiago du Chili que j’eus une formation d’excellence, je suis arrivée à Paris pour tomber dans le vide, je me suis vue obligée de me sauver de l’action persistante de l’université française qui a comme but l’action de « désapprendre », c’est une rude tâche celle de survivre dans un pays qui ne représente en rien l’idée que je me faisais de l’Europe.
Hier, en l’antenne de France Culture un Professeur expert de l’Ecole Francfort, avoue que l’Ecole de Francfort n’est pas enseignée en faculté.
Rien à ajouter
Tout a été dit.

RÉSISTER À LA SOCIÉTÉ DU MÉPRIS

Une action culturelle révolutionnaire s’avère urgente si l’on veut opérer en vue d’un changement sociétal.
L’action politique actuelle est l’uniformisation par le bas, et le programme de désapprentissage de la culture.
Briser la chaîne de la culture et mettre une digue à l’exercice de la liberté individuelle et collective est l’objectif macronien.
La pensée critique créé des citoyens autogestionnaires libres, c’est le danger absolu pour le libéralisme en marche.
Si vous voulez passer à la trappe, comme les étudiants pauvres, restez inerte et en silence.
Mais si au contraire, vous voulez devenir fort, résister à la Société du Mépris, et développer la chaîne de cette Lutte pour la reconnaissance unissez vous pour construire très vite cet objectif sociétal de Résistance !
Si vous voulez résister, préparez-vous à la lutte, elle est culturelle
Il n’y a pas d’autre alternative.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AVERTISSEMENT BAFOUE

17 novembre, 2019 (09:55) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

AVERTISSEMENT BAFOUÉ

 

 

Chers Lecteurs,

L’année dernière, à la suite des dégâts causés par les Blacks Blocs, la préfecture avait décidé d’enlever grilles métalliques autour des arbres et tout immobilier urbain susceptible de servir comme arme d’attaque pour vandaliser la cité.
Hier, samedi 16 octobre, anniversaire de la première manifestation des Gilets Jaunes, Monsieur Jerôme Coumet, Maire du 13ème arrondissement, (mon quartier) prévenant et responsable, il avait pris la disposition d’attirer l’attention de la Préfecture de Paris sur la dangerosité d’autoriser le départ de la manifestation Place d’Italie puisqu’il y avait un grand chantier d’embellissement qui devait s’inaugurer pour les fêtes de décembre.
En dépit de son avertissement la préfecture de Paris au lieu d’interdire formellement le départ de Place d’Italie, elle laisse la voie ouverte au danger prévisible et manifeste par les expériences de vandalisme subies à Paris l’année dernière.
À 11 h, les vandales se jetèrent sur la Place d’Italie pur la saccager, les heurts durèrent jusqu’à 18 h du soir.
Une fois que le vandalisme prit fin le Préfet donne l’ordre aux « personnes de bonne foi, de rentrer à la maison ! »
Alors, les personnes de mauvaise foi pouvaient poursuivre… ?
Non, bien sûr que non, une fois que la Place d’Italie a été mise à feu et à sac, il leur lance son avertissement : ils seraient punis, « très sévèrement »

Nous, habitants du 13 arrondissement, nous exigeons au gouvernement que dorénavant Monsieur le Maire dispose des pleins pouvoirs pour prendre les mesures de protection qui lui semblent nécessaires en défense de son quartier dont il a la responsabilité d’une bonne gouvernance en défense de ses habitants et de leurs biens individuels et collectifs.

Pour faire valoir ce que de droit

Fait à Paris, le 17 novembre 2019

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Citoyenne française et habitante du 13ème arrondissement.

16 novembre Place d’Italie 13ème arrondissement de Paris

NOTRE ETUDIANT VICTIME D’UNE PATHOLOGIE SOCIETALE

12 novembre, 2019 (12:58) | CRITIQUE SOCIETALE NOTRE ETUDIANT BRÛLE VICTIME DE LA SOCIETE DU MEPRIS | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

NOTRE JEUNE ÉTUDIANT VICTIME

 

D’UNE PATHOLOGIE SOCIÉTALE

 

« […] alors se profilent les contours d’une raison morale qui trace son chemin à travers la réalité sociale dans un antagonisme entre les ordres de reconnaissance établis et des exigences de reconnaissance insatisfaites. »

Axel HONNETH
La société du mépris
P. 36

« L’invisibilité sociale n’acquiert ce caractère public que parce que, paradoxalement, elle s’exprime par l’absence des formes positives d’expression emphatiques habituellement liées à l’acte de l’identification individuelle. »
P. 230

Chers Lecteurs,

He bien ! Si l’œuvre critique d’Axel HONNETH, la plus percutante du siècle dans la pensée philosophique ne nous sert pas à l’application critique pour juger sans la moindre complaisance notre « société française du mépris », oublions de nous adonner à l’exercice responsable de la pensée et à toute tentative d’action politique.
Il est de notre responsabilité morale d‘assumer nos devoirs et d ’obliger autrui à faire de même dans la cité.
Il ne faut pas s’inquiéter, le gouvernement a ses défenseurs de l’abomination, les assistantes sociales et les journalistes !
Notre étudiant universitaire a dû s’humilier devant les laquais de l’Etat, étaler sa misère et dire qu’il n’a même pas de quoi manger !
Les « assistantes sociales » lui ont refusé cent euros d’aide alimentaire ! Elles retournèrent chez elles, pour passer un beau week-end, bien payées et avec un poste à vie, notre jeune étudiant s’immola devant le CROUS il resta réduit au néant, obligé de porter la main contre lui-même, par le désespoir de se voir soumis à la famine, sans pouvoir poursuivre ses études universitaires.

LA SAINTE MONDIALISATION

LES ASSISTANTES SOCIALES !!!

L’ABOMINATION FRANÇAISE

Ô paradoxe ! Vous avez dit assistantes sociales ?
Je vous assure que d’assistantes sociales, ces spécimens ne méritent même pas de porter ce nom.
La France dort en parfaite tranquillité tandis que ce jeune souffre des brulures de la honte, interné dans un hôpital de Lyon.
Quand l’ignorance et la mauvaise foi des laquais de l’Etat, le contraire négatif du Savoir vient se greffer avec opportunisme pour s’articuler au centre de toute discussion, il faut éviter le débat avec ces actifs payés par l’Etat, rien ne nous permettra de mettre au point une dialectique positive en vue d’établir la vérité.
Il faut passer aux choses sérieuses, et rien de plus « grave et difficile » que nous mettre à faire le bilan sur l’état calamiteux où se trouve l’université française, l’enseignement supérieur en sciences humaines a le même visage délabré que ses édifices, il n’y a plus de temple de la pensée, mais un conglomérat d’incapables qui ont pris la place des intellectuels de jadis, pour arriver à transformer les facultés d’abord en « passerelle » vers l’entreprise, ensuite pour la transformer en institutions commerciales où tout doit devenir rentable, ce qui a provoqué un changement dès son socle et vérifiable aussi bien dans les méthodes d’enseignement, que dans les choix de recrutement des enseignants, maîtres de conférences et lecteurs assistants. Tout fut bouleversé de fond en comble.
Ne parlons pas de « pédagogie universitaire », elle est totalement ignorée.
Que doit-on subir au sein de l’université française ? LE CRETINISME ACADÉMIQUE ET ADMINISTRATIF.
LA SITUATION DES ÉTUDIANTS PAUVRES
ILS PASSENT A LA TRAPPE ENTRE LES GRIFFES DE L’ETAT.
Les étudiants pauvres dont les parents ne sont pas en mesure de les aider passent à la trappe incapable de se défendre et de réussir leur choix de vie.
Qui est le seul responsable ?
L’ETAT, sans le moindre doute.
Le gouvernement « socialiste ! » pendant son mandat gaspilla l’opportunité de faire une vraie « révolution sociale », il a permis que de nos jours soit la mentalité bancaire et « l’esprit de caserne » ceux qui dirigent nos vies et, les facultés, d’où sortiront les professionnels qui devraient devenir « la crème de la crème » de notre société.
Nous devons ce cataclysme au parti « socialiste ! C’est lui qui a préparé l’arrivée de cette dernière étape de la destruction.
Nous sommes au fond d’un puits abyssal d’où ne voyons pas la sortie, car elle exige un dépassement de soi que peu des personnes sont prêtes à faire dans un investissement absolu et un don de soi inconditionnels !
La crise est avant tout une question éthique bien avant d’être une question de « programme. »
L’on nous ont dit que l’université doit ignorer toute tentative d’influence sur les étudiants, soit, nonobstant, l’enseignement supérieur,a ses propres moyens pour instaurer la transmission d’un savoir qui aura comme principal objectif, celui de perpétuer la chaîne de la culture et former une société d’excellence, c’est pourquoi, l’action funeste des dirigeants académiques qui se sont installées depuis une trentaine d’années dans les facultés françaises, n’ont fait qu’anéantir tous les acquis pour s’assoir dans leurs bureaux calfeutrés et protégés dans des véritables bunkers, pour cultiver la pensée de l’oubli, l’oubli des questions académiques fondamentales propres aux universités.
Nous verrons ensemble quelles sont celles qui opèrent dans cette dernière phase de destruction.
Il est nécessaire et urgent de faire rapidement le bilan, et définir la pathologie académique pour emprunter le terme d’analyse de la philosophie critique d’Axel Honneth.
Le voici le seul concept adéquat pour définir la nouvelle université française, il a le pouvoir d’englober le tout : HYPOCRISIE ET CRETINISME.
Cette époque du mépris nous interpelle et nous oblige à prendre nos responsabilités d’hommes et des femmes d’honneur.
Il m’est insoutenable que ces laquais de l’Etat aient leur dernier mot, et que cet étudiant tout comme ceux qui comme lui échouent leur projet de vie, et meurent dans la décrépitude de leur misère devant la criminelle passivité de toute la France.

HOMMES ET FEMMES D’HONNEUR SOULEVEZ-VOUS !

PROTESTONS ET ASSUMONS NOS RESPONSABILITÉS !

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 12 novembre 2019

APADEUSIA VOCIFERER OU PARLER?

8 novembre, 2019 (19:30) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

APADEUSIA

 

 

VOCIFÉRATION FÉMININE À LA FRANÇAISE

 

 

Chers Lecteurs,

George Simmel, dans sa Philosophie de la modernité, recommandait aux jeunes femmes, étudiantes universitaires, de faire des études sérieuses si elles voulaient être prises au sérieux dans leur “lutte pour la reconnaissance”, George Steiner, signale dans un de ses essais, une faute gravissime que l’on subit depuis de nombreuses années au sein de la cité, il utilise un concept grec, APADEUSIA, il le traduit par “indécence de l’esprit”, superbe traduction qui reste irremplaçable face à des mots précis, mais restrictifs, en espagnol nous avons : desvergüenza, en français: impudeur.
Il est un signe de notre temps qui les prises de parole de jeunes femmes « sans qualité » soient surévaluées avec tant de désinvolture, dans la nouvelle cité de l’espace médiatique, pour mes lecteurs étrangers, une brève explication de ce phénomène français, très symptomatique par ce temps de crise, il s’agit d’une série des femmes sorties de nulle part, avec des parcours “des hautes études”, cette catégorie n’est plus le signe d’une quelconque compétence, car avec la formule française de “tout pour tous”, quiconque veut poursuivre des études supérieures réussit et, sans aucune difficulté, c’est là que réside le problème de la médiocrité intellectuelle française.
Des directeurs des médias, politisés jusqu’à l’os sont les responsables de ce tsunami d’ignorance, ils ont mis tout en oeuvre pour que ces spécimens féminins, aient le droit à la parole.
Elles se sont octroyées un droit qui ne peut pas être donné à tout le monde, l’oratoire, est un art complexe, il exige la possession d’un certain talent, mais il est plus important encore, s’apprivoiser d’une maîtrise aisée de ce que l’Europe transmet comme une de ses plus grandes vertus, ce que nous appelons culture, qui est confondue très malencontreusement avec “érudition”, et par la même occasion, il faut s’approprier d’un savoir-faire et d’un savoir vivre, qu’à ces femmes leur fait grave défaut, cette qualité st pour l’heure inexistante, parce qu’elle fut délogée, et anéantie parce que selon d’aucuns, la COURTOISIE est un défaut des « générations conservatrices ! »
Tous ces éléments sont indispensables à tout intellectuel chargé d’une prise de parole dite professionnelle, cela va de soi,
Rappelons-nous des analyses érudites formulées par Jacqueline de Romilly, nous européens, héritiers directs de la Grèce antique, devons construire notre activité sur le socle de son héritage. La démocratie absente depuis des longues années de notre espace public, elle ne peut exister sans la TEMPÉRANCE, or un intellectuel se doit de représenter dès son plus jeune âge cette tradition éternelle, centrée sur l’accord implicite avec l’exemplarité des figures d’autrefois, elles ont été bannies par la montée de la populace française, incapable de s’approprier des choses de l’esprit.
La France de nos jours a changé le ton et le visage de ceux qui jadis étaient autorisés à nous donner des leçons, les uns déjà partis, les autres trop vieux et retirés de la vie active.
Quand bien même il y a des femmes brillantes dans l’exercice des discours et des prises de parole publique, dans mon parcours de jeune universitaire, dans les années soixante-dix, je choisis pour ma formation et direction de mes travaux, seulement des HOMMES-PROFESSEURS, une élection délibérée et arbitraire, certes, mais j’assume totalement la spécificité de mon choix, il est dû à une charge psychique et culturelle d’excellence, qui agit comme une condition prépondérante et sine qua non chez les hommes et, qui plus est par cette raison, laisse inopérantes les répliques féminines.
Steiner nous explique fort bien l’étrange limite des femmes aux créations culturelles dont seuls les hommes ont fait preuve se supériorité, aucune femme n’a créé une symphonie, un système philosophique ou un théorème mathématique. Tout a été dit.
Il est indéniable la véracité de son raisonnement lucide et concret, il existe cette étrange supériorité masculine de l’intelligence dans la mise en forme d’un SYSTÈME de pensée qui fait défaut aux femmes intellectuelles.
Je suis certaine de ce fait pour l’avoir vécu et confirmé depuis des nombreuses années, ce sont les hommes les seuls dépositaires de la “culture universelle” et je n’ai jamais voulu qui soient des femmes celles qui interviennent dans mes acquis et qui s’octroient le droit d’intervenir dans mon espace sensible, celui de l’appropriation de l’imaginaire artistique, esthétique, et du savoir philosophique, lieux de privilège où s’installent les exégèses littéraires et picturales.
À présent, la France laisse la tribune aux petites femmes qui répandent leur discours du matin au soir dans les médias et les réseaux sociaux, elles nous agressent avec des discours contraires à cet héritage de tempérance et, Ô combien nous restons abasourdis devant ces vociférantes sans esprit !
La véhémence d’un discours juridique ou philosophique est confondue avec la vocifération où le contenu se heurte aux répliques de leurs opposantes féminines et un tohu-bohu assourdissant brise le contenu sur un mur hostile et dégradant.
Je me rappelle l’époque où des femmes d’excellence étaient interviewées dans les médias, il y a déjà plus de trente ans… Nous étions épatés d’écouter le discours de Julia Kristeva, aussi bien érudit que tempéré dans une diction parfaite, et rappelons-nous aussi de celles déjà citées, Jacqueline de Romilly, Nathalie Sarraute, Elisabeth Badinter, ces figures exemplaires de jadis, sont pour l’heure inexistantes, elles ne laissèrent pas de disciples.
Le vacarme médiatique qui nous oppresse n’est que du journalisme de la dernière catégorie, des pseudo-professionnelles du droit, et la répétition à l’infini du “marécage grisâtre” de l’incompétence.

Qu’en dites-vous ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

OU EST TU FRANCE?

25 octobre, 2019 (09:56) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

OÙ EST TU FRANCE ?

 

 

 

Chers Lecteurs,

Je suis une vieille et très ancienne immigrée atypique, qui est arrivée d’un continent lointain « de cuyo nombre no quiero acordarme » en janvier 1980, par une nuit d’hiver silencieuse et enneigée. J’arrivai par mes propres moyens financiers, avec une seule valise et le dossier de mon père, j’étais jeune, rêveuse et volontaire, décidée à m’installer, je n’ai jamais été « refugiée politique » car je n’ai jamais fait de la politique au sein d’un parti…Nonobstant, si écrire et parler à la manière de la Grèce antique est faire de la politique, alors j’avoue avoir toujours fait de la politique et depuis que j’étais bachelière.
J’aimais la France depuis toute petite, car mon père fut un ancien disciple du peintre André Lhote, ici à Paris dans les années 28, la période de l’instauration du cubisme, de la naissance de la peinture moderne française, qui forma l’Ecole de Paris, l’époque de l’arrivée des peintres russes, de ferveur cosmopolite, lieu de partage des véritables amitiés, une France merveilleuse qui n’existe plus. C’est mon père qui m’avait contaminé avec le virus d’amour pour Paris. Je me suis investie dans une mission artistique, elle fut ma raison d’être, ce qui motiva mon exil volontaire, j’avais une vie très confortable là-bas. Quand je suis arrivée à Paris, je n’étais pas non plus une « refugiée économique » question pour vous incompréhensible, car de nos jours les flux migratoires se font pour échapper aux bombes, tortures, et aussi par détresses financières, les « réfugiés économiques » sont les plus détestés. Pour l’administration, je l’ai été aussi, détestée de manière virulente, et jusqu’à présent, car je n’entrais pas dans la norme, je leur laissais perplexes, et je devenais de jour en jour plus marginale et plus méprisée, car « atypique »
Mon exil à moi, est la version contraire de ceux qui arrivent s’installer en France et de partout en Europe, il n’y a plus d’exils motivés pour l’art, il n’y a plus de rêves, sacrifices ni passions, je suis arrivée pour faire de Paris ma ville d’adoption, et ma vie d’artiste.
À la France je lui ai tout donné, et c’est en France que je me suis ruinée.
C’est ici que j’ai tout perdu. Ce bref discours suffit comme présentation.
Un touriste regarde la ville qu’il visite d’une bien différente manière de celle qui a l’habitude de voir le citoyen résident, sa vision est à l’opposée, le citoyen est habitué à ses mœurs et coutumes, le touriste attrape d’un seul coup une vision concentré des vices et vertus de la ville de manière instantanée. Le caractère d’une ville dit long sur l’état de santé de ses citoyens.
J’ai en moi trois visions de ma ville d’adoption, la première est celle que j’ai apprivoisée dès mon arrivée, elle ne changea pas les premières années que la suivirent, en revanche la société française commença à changer, au même rythme et au même temps qui changeaient mes expériences, dans le monde du travail, celles qui donnaient le caractère définitif d’un parcours de sacrifice suivie de ma récolte de la douleur ; cette deuxième étape se jointe au passé, pour servir de vision comparative ; la troisième est la dernière étape de ma vie et que je partage avec vous, ils est l’ultime regard consterné et ahuri face à la destruction assermentée des droits et devoirs, je fais le bilan contrasté et abyssal des pertes spirituelles de mon pays d’adoption et que depuis ma perspective d’artiste je ne cesse de donner sans la moindre concession.
De 1980 à la fin de 2019 savez-vous ce que j’observe et ressens ?
Un changement absolu vers le plus exécrable, quand je suis arrivée il n’y avait que des diatribes intellectuelles, je me rappelle que nous étions collées Maman et moi-même devant le poste de télévision pour regarder Apostrophes, c’était un rendez-vous avec l’intelligence, un privilège de entendre et de s’approcher virtuellement de toutes ces figures d’exception, ensuite « doucement » tout commença à disparaître, les français que j’aimais aussi, ils disparaissaient de vieillesse, ceux qui m’accueillirent dans mes années d’espoir et de jeunesse, la vieille France disparaissait et un fossé s’installa, impossible d’échapper aux sables mouvants. C’est fut une époque où l’on pouvait encore vivre sans menaces collectives ni individuelles.
Dans le monde culturel et académique je pouvais encore partager des paradigmes culturels, ils étaient compris, à présent il y a une table rase, aucune conversation n’est possible, tout s’appréhende de manière superficielle, et si la connaissance est superficielle les relations humaines le sont aussi, nous sommes aspirés vers un broyeur implacable qui chaque jour s’invente des nouvelles manières de nous oppresser, l’air de la France est asphyxiant.
Je suis une citoyenne qui vit dans un monde étrange devant lequel je n’ai absolument rien en commun, c’est la vision qui peut donner une artiste qui observe la furie langagière des êtres qui se conduisent en automates sans âme, des personnages qui abusent de leur autorité et, en somme, nous sommes liés de force à une période qu’on ne peut pas admirer ni aimer, en bon nombre d’aspects s’approche d’un démantèlement volontaire et apocalyptique du socle de la Vie.
J’ai décidé de choisir un seul aspect de cette fin du monde, je veux vous parler du point culminant auquel cette société est arrivée, les faits parlent d’eux-mêmes, je viens de lire qu’un jeune homme est accusé par un Préfet et que l’Etat porte plainte contre lui « parce qu’il a parlé contre l’Etat »
Le jeune a mis en ligne une pétition pour collecter de signatures en vue non seulement d’obtenir un appui, mais par la même occasion dénoncer l’aspect dictatorial des nouvelles modalités de fonctionnement sociétal qui s’imposent et qui vont en crescendo, qui se mettent en place au nom de la Loi, et de ce qui doit être une bonne conduite citoyenne, c’est-à-dire ne pas exprimer aucune sorte d’accusation à l’Etat.
Je ne connais pas le dossier, j’observe çà et là les comportements de ceux qui sont au pouvoir élus par les citoyens, ils ont des devoirs vis-à-vis de la Nation, ils sont les « chefs du foyer », et je me dis en lisant les uns et les autres, du point de vue du droit, or, tant qu’il n’y a ni insultes, ni calomnies ni diffamation, toute critique dans l’espace public est autorisée, en revanche si par le seul motif d’exprimer une idée contraire à celle des dirigeants au pouvoir, et qui n’est pas de l’agrément d’aucuns, l’on se voit menacé de prison, la donne change.
À ce moment même, j’allume le poste de télévision et je vois pour la deuxième fois La vie des autres, un film-poème tragique qu’on ne se fatigue jamais de le voir et revoir, et je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir de l’effroi. La sensibilité fait de manière instantanée des relations, des associations comparatives, la France sa vante de jouir dans sa loi de « la liberté d’expression » mais à présent il paraît que dès qu’un citoyen critique et s’oppose à ceci ou cela, il doit recevoir en retour de ceux qui ne partagent pas ses idées une condamnation officielle de l’Etat qui ne supporte aucune critique, à la condamnation se greffent menaces de prison et des lourdes amendes.
Les laquais, ceux qui sont en haut et payés pour ce travail d’inspection agissent pareillement, dès que quelqu’un écrit ou exprime oralement sa pensée, qui est contraire à la pensée protégée par le pouvoir, cette personne est pareillement menacée, harcelée, persécutée. C’est le cas de Madame Sylviane Agasinsky.

Je ne me considère en rien une « victime » car l’on doit parler de victime quand il y a perte de liberté, ou l’existence d’un fait concret et le plus grave en matière de droit, ce que l’on nomme « mort d’homme. »
Pour l’heure le thermomètre indique un niveau de maladie gravissime, les agissements dictatoriaux d’aucuns sont pour moi le signalement d’une anomalie sociétale au niveau pathologique irreversible si nous n’agissons collectivement pour que tout ceci s’arrête.
Ces misérables qui interdissent le droit à la parole ne savent rien de l’époque de critique acerbe de la génération 98 en Espagne, ces écrivains qui critiquant l’Espagne furent critiqués de ne pas aimer leur pays, un absurde absolu, à présent, ces français au pouvoir aux comportement dictatoriaux, ils méconnaissent totalement toutes les générations de jadis qui marquèrent leur temps et qu’à présent, inspirés de leurs maîtres poursuivent leur travail d’analyse critique tel que le renouveau de l’Ecole de Francfort, je ne nommerai pas leurs écrivains français porteurs des d‘humour et d’acides critiques sociétales, mais, les ont-ils lus ?
La pensée critique ne peut pas éluder les fautes des gouvernants, les injustices qu’ils commentent qui vont à l’encontre des citoyens, un président de la République, tout comme ces ministres doivent assumer la critique, ils ne sont que des hauts fonctionnaires élus pour une période et doivent être mis à l’épreuve, s’ils fautent, ils doivent rendre de comptes, et démissionner si les préjudices et dommages arrivent aux niveau de l’insoutenable et, ce critère de critique axiologique doit régner de par le monde.
Je ne crois pas que les pétitions de signatures puissent servir à stopper l’avancée d’une dictature, je ne crois pas que la lutte en solitaire puisse réveiller les esprits, je n’ai pas confiance dans les demandes d’aide aux organisations internationales, j’y portai de l’espoir et il s’est évanoui, ils ont trahi la confiance de l’humanité entière. Combien de plaintes sur des génocides insoutenables restent archivés et ne seront jamais traités ni jugés. Je me suis trompée de fond en comble.
Cependant, en dépit de ma clairvoyance mûre d’expériences existentielles désastreuses, je crois que seule une union solide qui se déciderait à mener une lutte en commun, peut faire fructifier notre vision du monde et arrêter cette avalanche destructrice.
Mais pour y parvenir, il va falloir mener à bien une action pédagogique qui se centre sur des questions de langage, la société manque totalement d’esprit critique et la seule coupable est l’Education Nationale, ensuite ils n’ont pas de repères étymologiques ni axiologiques des mots, et par ce fait même, le discours que l’on donne en public peut leur servir d’une part à tergiverser le fond et d’autre part notre discours sera utilisé à des fins pervers, personne ne s’y opposera, l’ignorance et la peur sont de mise.
Nous sommes en absence de maitres, et en absence des leaders qui jouissent de leurs droits dans la cité, ce qui contribue à que le seul pouvoir qui informe et « désapprend » est non seulement le pouvoir en place mais aussi, l’Internet et le jargon des médias, la répétition jusqu’à l’abatardissement d’un langage politique dépourvu d’idées est mise en œuvre pour soumettre et endormir la société avec les applaudissements de la galerie ; le film critique de Sergei Losnitza Une femme douce, en est le meilleur exemple.
Seules des théories sérieuses peuvent servir de socle de nos idées, « Tout es question de théorie » disait André Lhote, ce qui est valable en matière d’art, l’est aussi pour tous les autres domaines de la connaissance.
Les idées sérieuses peuvent combattre l’ignorance et les fausses idées, et j’insiste sur ce problème pédagogique, je vais l’écrire, car ce que j’ai vécu comme expérience d’une tentative de mise à l’écart parce que j’ai critiqué sur un réseau professionnel (Linkedin) sert comme l’exemple de ce qui est pratiqué de nos jours, suite à un écrit sortie d’une nouvelle publié d’un journal, qui faisait l’éloge d’une jeune apprenti-écrivain lesbienne qui se faisait publiquement sa publicité, en faveur de son « mariage » en faveur de la PMA-GPA je me suis permise de le condamner et d’exprimer mon opposition sévère à toute exposition ostentatoire des signes d’homosexualité, tout comme je me suis opposée vigoureusement à la PMA et GPA, les qualifiant de publications déplacées et obscènes que le public ne devrait pas se voir obligé ni de voir ni de lire, je prends aussi en considération le regard des enfants, car ces publications obligent les adultes de le prendre en considération, pour répondre aux éventuelles questions des enfants et ensuite de leur faire accepter les vices et anomalies « d’autrui » comme une « normalité » parce que la loi française vient tout récemment de les voter et de les faire valider.
Et, bien je dis non, je forme partie de ceux pour qui la loi récente est un viol à l’humain, à l vie, à la nature, une minorité a fait que l’illicite entre comme une valeur de droit absolu dans la loi, et, bien, je le déclare illicite, je le vis comme un délit à l’humain, je l’analyse comme une agression anthropologique, un attentat psychique duquel je ne reviens pas indemne.

Je ne viole pas la loi, parce que je critique le vote d’une loi néfaste.
Comment le pourrais-je ? Je n’ai aucun pouvoir ! Il n’y a pas eu de référendum, le fait de parler en exprimant notre désaccord absolu n’est pas en soi « un délit », dire que toutes ses mesures sont destructrices et que le Lobby LGBT a obligé le gouvernement à voter une loi contraire à l’humain, n’est pas non plus « un délit », qualifier certaines publication d’obscènes, et d’ostentatoires ne l’est point, où allons-nous, cédant à de telles accusations déplacées et dont le contenu répressif et dictatorial est véritablement « contre la loi ? »
Le pouvoir de la parole ? Il est nul pour les esprits rustres et ignares. Croire au pouvoir de l’Art, et de la parole est un idéalisme d’adolescent, les personnes mûres apprennent du malheur pour dire, plus jamais !
Leur loi du mariage pour tous, de la PMA et bientôt de la GPA, ils nous les ont imposées de force et sans pitié ni le moindre égard aux conséquences !
En disant publiquement ce que je crois, je n’agresse ni n’offense aucune personne en particulier, mon désaccord et ma critique ne portent pas le nom d’un individu, mais s’adressent au Lobby qui a exigé cette loi de la PMA, bientôt de la GPA, en revanche, nous devrions nous aussi réclamer nos droits de clamer notre révolte.
Ils sont des experts dans l’exercice de l’interdiction, dans l’écriture des lettres de cachet, dans les formulations portant des accusations, menaces et cris, le contraire de l’humain.
Ceux qui comme moi s’opposent aux diktats gouvernementaux n’assignent en justice personne en particulier, mais signalent l’ensemble des dirigeants qui se sont soumis et mis à genoux face à la pression d’une minorité sociétale.
Il faut qu’ils sachent qu’il y a une autre partie de la France qui s’oppose, nous ne devons pas être mis sous silence, nous ne devons pas être ignorés.
Voici mon message aux dictateurs de la pensée, de la parole, et de leurs lois : il faut que vous appreniez à distinguer le vrai du faux, le vice de la vertu, le laid du beau et, le principe fondamental jusqu’à présent ignoré la différence abyssale entre le Bien et le Mal.
Ce que jadis l’on enseignait aux enfants, il est à présent démantelé, piétiné.
Si nous sommes dans un pays de « liberté d’expression » j‘ai le droit le plus absolu d’écrire publiquement ma critique sur des faits dits « de société » vis-à-vis desquels je m’oppose avec la plus sévère fermeté, la critique s’adresse aussi bien à ceux qui réclament des changements que de mon point de vue sont néfastes pour tous, et aussi pour ceux qui ont voté des lois qui provoquent des graves dommages anthropologiques totalement condamnables.
A cette confusion volontaire de deux éléments cruciaux, l’un le lexical, l’autre le juridique qui s’entrecroisent au sein de la Cité, pour se faire loi, nous concluons qu’une tâche énorme nous attend : s’adonner à construire une nouvelle perspective salvatrice, je parle au conditionnel, elle devrait se dessiner comme le seul moyen de réussir une action sociétale pour le bien commun de tous. Je le souhaite ardemment.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

REQUIEM POUR MAMAN / POUR CLARA

18 octobre, 2019 (07:51) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

   

CLARA 1931, (16 ans) 2 ANS AVANT SON MARIAGE AVEC LE PEINTRE HERNAN GAZMURI/ PORTRAIT CLARA TOILE A LHUILE  DE HERNAN GAZMURI SPOLIEE VOL  FRAUDE DE L’ETAT CHILIEN EN 1993/ CRIME IMPUNI/ CLARA PHOTOGRAPHIEE PAR HERNAN GAZMURI/                            NOTRE TOMBE PRÊTE  LE 18 OCTOBRE 2019

CLARA ET NADEZHDA 2013 JUSTE AVANT SON ASSASSINAT

 

REQUIEM  POUR MAMAN

 

POUR CLARA

 

 

Maman,

Tu étais une créature sublime, la plus belle et émouvante créature que Dieu n’a jamais créée, remplie de beauté lumineuse et de silence, tu étais la musique même, créature mélodieuse et douce, c‘est uniquement pour toi que j’écris.
J’ai dû apprendre à survivre sans toi.
Depuis que ce perfide assassin le « docteur Traître-Tant » décida de t’assassiner et que ses complices et amis de La Loge, finirent de t’achever le 18 octobre 2013, que je n’écris et ne respire que pour toi.
Ta tombe est prête, tu y es pour l’éternité.
Ô combien d’exhumations et réinhumations j’ai dû faire, changement de cimetière et de cercueil par trois fois, jusqu’à ce jour, où enfin je peux te donner une sépulture digne pour toi et aussi pour moi, mon caveau est à l’étage supérieur, tu restes là, tu m‘attends, j’ai encore des choses à faire ici … Ma place est réservée. Je veux te rejoindre le plus tard possible, mais sache que je ne laisse rien au hasard. Mon Testament est prêt entre des bonnes mains et mes dernières volontés et mes biens en lieu sûr.
Aujourd’hui je vais me recueillir sur ta tombe, aujourd’hui je ne vais rien te dire d’autre que t’assurer que l’assassin principal ne restera pas impuni, que ces trois autres complices seront traînés un jour dans le banissement le plus déshonorant jamais produit par la main humaine, et que j’obtiendrai un jour que ton âme soit en paix, après la torture et agonie indicibles que ce perfide t’infligea, qu’ils t’infligèrent.
Un jour notre calvaire trouvera le repos que nous méritons.
Je m’y consacre à chaque moment de mon existence, sois certaine.
Je ne te reparlerai pas de mon Rapport juridique sans Pathos que j’ai dû écrire juste après t’avoir mise en terre, dans ce premier cimetière sombre et boueux, où les collaborateurs des assassins violèrent ta tombe en 2017, juste à la même date de ta mort.
Je ne te parlerai pas de mon Script de 300 pages, CLARA, que je t’ai dédié, et que je ferai documentaire très bientôt. Le monde entier saura qu’ici à Paris, le 18 octobre 2013, date de ta mort, des assassins docteurs assermentés trouvèrent de la jouissance de te voir souffrir l’indicible emprisonnée entre leurs griffes, nous étions seules dans la douleur insoutenable qui s’éternisa pendant sept jours.
Ce film dira au monde entier combien puissante fut la méchanceté de ce docteur Traître-Tant et de ses complices, pour se concerter et t’anéantir dans la souffrance et la mort.
Tu étais une créature sacrée.
Tu l’étais une figure de femme, de mère et d’artiste unique, la torture préméditée qu’ils t’ont infligée est un crime indicible. Ils jetèrent le sublime à la mort, ce crime devra être connu et puni.
Ce 18 octobre 2013, je restais avec toi, dans la prison de la douleur, face à ta souffrance, face à la sombre lumière aveuglante de ta mort.
C’est depuis que je reste en souffrance à vie
Ils seront punis par la force silencieuse de l’image et la puissance accablante de la parole, la parole prise de vérité dans un discours qui est accueilli dans le royaume du Pathos.
Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniakavec le pzeintr

/ TOILE A L’HUILE DE HERNAN GAZMURI

SPOLIEE PAR LE CHILI EN 1993 / CLARA PHOTOGRAPHIEE PAR LE PEINTRE HERNAN GAZMURI

CLARA EN NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT 2013

 

 

REQUIEM POUR MAMAN

 

 

POUR CLARA

 

 

 

Maman,
Tu étais une créature sublime, la plus belle et émouvante créature que Dieu n’a jamais créée, remplie de beauté lumineuse et de silence, tu étais la musique même, créature mélodieuse et douce, c‘est uniquement pour toi que j’écris.
J’ai dû apprendre à survivre sans toi.
Depuis que ce perfide assassin le « docteur Traître-Tant » décida de t’assassiner et que ses complices et amis de La Loge, finirent de t’achever le 18 octobre 2013, que je n’écris et ne respire que pour toi.
Ta tombe est prête, tu y es pour l’éternité.

Ô combien d’exhumations et réinhumations j’ai dû faire, changement de cimetière et de cercueil par trois fois, jusqu’à ce jour, où enfin je peux te donner une sépulture digne pour toi et aussi pour moi, mon caveau est à l’étage supérieur, tu restes là, tu m‘attends, j’ai encore des choses à faire ici … Ma place est réservée.

Je veux te rejoindre le plus tard possible, mais sache que je ne laisse rien au hasard. Mon Testament est prêt entre des bonnes mains et mes dernières volontés et mes biens en lieu sûr.

Aujourd’hui je vais me recueillir sur ta tombe, aujourd’hui je ne vais rien te dire d’autre que t’assurer que l’assassin principal ne restera pas impuni, que ces trois autres complices seront traînés un jour dans le banissement le plus déshonorant jamais produit par la main humaine, et que j’obtiendrai un jour que ton âme soit en paix, après la torture et agonie indicibles que ce perfide t’infligea, qu’ils t’infligèrent.
Un jour notre calvaire trouvera le repos que nous méritons.

Je m’y consacre à chaque moment de mon existence, sois certaine.

Je ne te reparlerai pas de mon Rapport juridique sans Pathos que j’ai dû écrire juste après t’avoir mise en terre, dans ce premier cimetière sombre et boueux, où les collaborateurs des assassins violèrent ta tombe en 2017, juste à la même date de ta mort.
Je ne te parlerai pas de mon Script de 300 pages, CLARA, que je t’ai dédié, et que je ferai documentaire très bientôt. Le monde entier saura qu’ici à Paris, le 18 octobre 2013, date de ta mort, des assassins docteurs assermentés trouvèrent de la jouissance de te voir souffrir l’indicible emprisonnée entre leurs griffes, nous étions seules dans la douleur insoutenable qui s’éternisa pendant sept jours.
Ce film dira au monde entier combien puissante fut la méchanceté de ce docteur Traître-Tant et de ses complices, pour se concerter et t’anéantir dans la souffrance et la mort.

Tu étais une créature sacrée.

Tu l’étais une figure de femme, de mère et d’artiste unique, la torture préméditée qu’ils t’ont infligée est un crime indicible. Ils jetèrent le sublime à la mort, ce crime devra être connu et puni.

Ce 18 octobre 2013, je restais avec toi, dans la prison de la douleur, face à ta souffrance, face à la sombre lumière aveuglante de ta mort.
C’est depuis que je reste en souffrance à vie

Ils seront punis par la force silencieuse de l’image et la puissance accablante de la parole, la parole prise de vérité dans un discours qui est accueilli dans le royaume du Pathos.

Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

CONNAISSANCES ET AMITIES

17 octobre, 2019 (14:31) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PARIS 1930

 

CONNAISSANCES ET AMITIÉS

 

 

C’est Albert Camus qui nous a fait remarquer et prendre conscience de qu’il existe en France une différence étanche de qualité entre deux catégories distinctes de relations « humaines »
Cette différenciation volontaire de la part des français se manifeste aussi bien dans la langue que dans les mœurs, il s’agit de la frontière étanche que le français signale entre celui qui est pour lui une « connaissance » et celui qui peut accéder à la catégorie supérieure et privilégiée d’« ami ».
Si vous êtes un immigré en France vous devez vous habituer et respecter cet usage. « Adonde vayas haz lo que vieres »
Je suis arrivée en France par mes propres moyens financiers, et je ne cesserai jamais de le dire et de le répéter pour tous ceux qui croient pouvoir m’amoindrir en argumentant que la France a été pour moi « une terre d’accueil qui a explosée de générosité vis-à-vis de moi ! »
Ô mon Dieu !
C’est pourquoi cette remarque est nécessaire et spécialement dirigée aussi bien pour les ignorants que pour ceux qui essaient de me persécuter (en vain) je l’adresse aussi à tous ceux qui remplis de mauvaise foi, resteraient encore incrédules et avides de polémique. Je ne les laisserai point.
De la France je n’ai reçu que du mépris et de l’indifférence. Paris est la ville où je me suis appauvrie financièrement, et le pire, où se produit l’assassinat de Maman le 18 octobre 2013.
A la France j’ai tout donné.
Allons plus loin dans l’exposé : il m’a paru intéressant de reproduire ma dernière conversation avec « une connaissance », la rencontre avec un Monsieur, un véritable français de souche, professionnel et très « vieille France. »
Il me connait depuis longtemps comme combative et combattante, et sait aussi combien ma survie est « grave et difficile »
En remémorant le passé et surtout cette époque, il me dit ceci :
« Mais jusqu’à quand allez-vous, encore et encore, vous sacrifier pour les autres !?
Laissez cette société se débrouiller toute seule, pensez-vous que nous allons avoir une quelconque ingérence dans les affaires sociaux, économiques et culturels ?
La France est morte, tout est perdu, impossible de tenter une marche en arrière vers nos valeurs de jadis !
Est-ce que la société s’occupe de vous ?
Est-ce que quelqu’un vous tend la main pour vous aider dans les moments les plus critiques ?
Alors ?
Occupez -vous de de vous-même et laissez ces tarés qu’ils se débrouillent !
L’altruisme chez vous est très mal placé. Il est même dangereux et inutile, ils vont vous utiliser comme « bête utile. »
Et vous serez toujours déçue…et, où que vous alliez. Dans quelques années le monde ne sera plus ce qu’il est à présent, ce sera pire, et rien ne vaut la peine à présent, notre sacrifice est vain. Occupez-vous de vos affaires ! Allez- amusez-vous bien ! »
Nous nous dîmes aurevoir dans un coin de la rue Sèvres-Babylone. La première rue parisienne qui m’accueillie dans son silence blanc en arrivant de l’aéroport, je suis arrivée à Paris un jour d’hiver, par une nuit enneigée. Le car s’arrêta face à l’Hôtel Lutetia Concorde… en janvier 1980.
Je m’incline face à son discours et j’admets qu’il a raison, il n’est ni nihiliste ni pessimiste, il est un homme raisonnable et bien équilibré. C’est triste et bouleversant, mais la raison doit prévaloir face aux idéaux mal placés. « Les autres » n’ont pas besoin de moi, et je n’ai aucun besoin d’eux.
Je me suis trompée. Cette « connaissance » a raison.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

DES FEMMES AU POUVOIR: PREPOTENTES ET TYRANNIQUES

16 octobre, 2019 (16:16) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

COPIE DESSIN AU CRAYON DE  SAINTE ANNE

DE LEONARD DE VINCI (1968 Nadezhda avait 14 ans)

DES FEMMES AU POUVOIR PRÉPOTENTES ET TYRANNIQUES

 

 

 

Chers Lecteurs,

La discussion au centre de la place publique sur le port du foulard, fait sortir dans l’arène les femmes au pouvoir, je suis ahurie de les voir et de m les entendre vociférer et s’agiter dans les médias avec une furie qui m’horrifie, je ne peux pas m’habituer à cette vision de la femme et de ce qui devrait être sa féminité.
Que la femme ait gagné sa place comme professionnelle et qu’elle ait acquis tous les droits qui correspondent à une femme indépendante ne peut anéantir sa façon d’être, car avant d’être « professionnelle » ontologiquement elle est une entité féminine, celle qui représente la douceur, qui garde la faculté qu’elle seule possède de donner la vie, l’on ne porte pas en soi un être en vociférant d’une telle force, et cette capacité se garde en vieillissant, je mets en exergue Maman qui même très âgée, elle n’a jamais perdu sa capacité d’aimer et de regarder le monde avec une douceur infinie.
Les femmes qui n’ont pas enfanté ne sont pas exclues de cette qualité féminine, la femme âgée, garde en elle les mêmes qualités, et les mêmes sentiments maternels qu’elle avait par ses années de jeunesse, celles qui sont bien nées le restent jusqu’à sa mort et par-delà la vie et la mort.
C’est parce que j’ai été élevée par un père viril et une Maman qui était la douceur faite femme et malgré mes quarante ans de résidence en France je me révolte face à cette vision que les femmes au pouvoir nous obligent à subir, je ressens la nausée face à ces fausses femmes résolues à prendre les attitudes masculines.
Une d’entre elles criait qu’elles s’étaient battues pour l’avortement, et pour être en égalitaire avec les hommes, à présent, dans cette société française nous n’avons ni hommes ni femmes, mais des monstres qui nous obligent à vivre dans un monde monstrueux, leurs vices, leurs frustrations leur incapacité d’aimer un homme, leur avidité de pouvoir, ont convaincu les irresponsables politiques, qui amoindris dans leur virilité, suivent leurs caprices psychotiques avec une soumission accablante.
Nous sommes commandés par un genre nouveau, ni hommes ni femmes, un nouveau genre s’est installé pour diriger le monde.
A titre d’information, pour réactualiser mes connaissances, j’ai regardé sur Internet la Carte mondiale où se visualise parfaitement les pays qui ont légalisé me mariage homosexuel. Si j’avais de l’argent pour émigrer à nouveau, ce serait très difficile de faire un choix, je devrais faire un choix pour une planète inconnue !
Mais cessons de boutades, sérieusement, c’est accablant.
Quand je suis arrivée à Paris en 1980, par mes propres moyens financiers, car je n’ai jamais été « refugiée politique », je n’ai jamais pensé que j’allais vivre dans cette France.
Quand je rencontre des français qui représentent « la vieille France » et que la conversation sur le mariage pour tous, la PMA et la GPA apparaît inéluctablement dans la discussion, ils baissent la tête avec résignation et me disent « c’est justement comme ça Madame, nous nous sentons délogés, nous ne sommes plus chez nous »
Même vieille, toute femme qui n’a aucun pouvoir de procréer doit poursuivre ses combats pour la vie et ses convictions sacrées, vous lui demandez de se taire, ?
Et bien non, nous sommes sur terre avec une mission, parfaire le monde pour le bien de tous, le faire plus beau et plus juste, et moi, comme toute personne équilibrée, j’ai le droit d’exprimer ma vision du monde et de l’humanité, ce n’est pas par hasard que mes deux parents m’ont donné la VIE et que je suis sur terre,
Je suis professionnelle et artiste, mais je n’ai jamais été féministe, je suis contre le mariage homosexuel, contre la PMA, contre la GPA et pour la vie et le droit naturel.
Mais, je suis consciente qu’à présent « être contre » ne possède plus de valeur, puisque la Carte mondiale nous indique que de par le monde la dégénération humaine est considérée une vertu !

CONCLUSION :
Nous sommes des « extraterrestres ! »

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LES BIBLIOTHEQUES UNIVERSITAIRES A PARIS: L’IGNORANCE POUR TOUS!

16 octobre, 2019 (07:44) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DE BIBLIOTHECA

LES BIBLIOTHÈQUES UNIVERSITAIRES A PARIS

 

LA VITESSE DE L’IGNORANCE ET L’UNIVERSITÉ POUR TOUS

 

 

Chers Lecteurs,

Dans mon pays d’origine, à l’époque considéré comme un pays du tiers monde, le Chili, j’ai étudié dans une université magnifique, de l’extérieur, elle fut conçue et construite d’après le projet de Le Corbusier, des salles lumineuses entourées d’amples jardins, et de l’intérieur dotée des Professeurs d’excellence, et d’une bibliothèque splendide à faire pâlir celles des pays cultivés, il y en a encore ?
Nous n’avions jamais manqué de livres et les étudiants pauvres -ce n’était pas mon cas à l’époque, j’avais mon père qui m’a tout donné -ils pouvaient trouver tous les livres obligatoires pour leur cursus et sans aucune restriction.
Que voit-on en France ?
Les bibliothèques universitaires manquent des livres essentiels.
Sachez que les professeurs exigent pour les élèves en première année universitaire des « manuels universitaires » obligatoires. Mais, la foule d’étudiants pauvres, car l’université est « pour tous » comme les wagons du métro, ne trouve pas les livres nécessaires.
Que se passe-t-il dans ce cas-là ?
Que doivent-ils faire les étudiants pauvres ?
Ils vont tout de suite à la bibliothèque.
Que leur répond le bibliothécaire ? Nous n‘avons que cinq exemplaires, quatre sont déjà en prêt, je vous donne le cinquième, mais vous n’avez pas le droit de l’emprunter que pour 4 jours, il est en prêt restreint, la couverture du manuel l’indique avec un post-it bien collé  :« prêt restreint », vous devez le lire rapidement, car il y a une liste d’attente.
Soyons sérieux. Un manuel est à utiliser pendant tout le semestre. Le coût de chaque manuel fluctue entre 50€ et 30€. Il aurait fallu disposer ipso facto d’environ 100€ pour aller à la Fnac. Je sais ce que vous allez me répondre : « allez le chercher en occasion », non, avant de parler, il faut penser. Je sais que pense est une activité que les français ont oublié de pratiquer du contraire je ne serais pas obligée d’écrire cet article.
Sachez que les manuels de cette année ne sont pas en vente « d’occasion ! »
Il y a d’autres livres qui sont essentiels pour une formation universitaire et que tout élève, futur professionnel doit se procurer, les livres ne sont pas de magazines que l’on lit très rapidement pour l’oublier ensuite !!!!
Ces livres essentiels et qui ne sont pas chers, chose unique en France, ils ne s’éditent plus. Et pire encore, ils ont été édités en édition Que sais-je P.U.F !!!!! Presses Universitaires de France !
Quand j’ai fini mes études supérieures « dits de perfectionnement » Maîtrise et D.E.A., en Sorbonne c’était en 1987, les bibliothèques et les librairies étaient bien fournies. J’ai pu constituer ma petite bibliothèque avec ms faibles revenus de l’illustre E.N. Ensuite, chaque année je constatais qu’elles s’appauvrissaient et que la pénurie des livres au sein des bibliothèques et aussi chez les libraires allait en crescendo.
Mais l’avalanche de mauvaise littérature déborde à présent des étalages des libraires, le Lobby force le public à « consommer » de la mauvaise littérature, littérature de bistrot de la gare et l’on prive de manière consciente et préméditée des livres essentiels qui transmettent un enseignement et une vision de la connaissance soit elle historique ou artistique que selon le Lobby en place juge contraire à la pensée unique qu’ils sont choisie pour conscientiser la nation.
Je suis accablée, j’ai dû faire deux démarches pour trouver deux livres, l’un, publié en édition Que sais-je s’intitule L’Empire Ottoman de Dimitri KITSIKIS, l’autre un petit recueil des conférences d’André Lhote. Ils ne sont pas en vente ni à Genève, ni au Canada et même pas au Chili.
Ensuite j’ai passé des heures au téléphone pour essayer de trouver un livre que les éditions Hermann, n’éditeront plus, Les Invariants Plastiques d’André Lhote, le comble, la jeune collaboratrice qui y travaille me dit qu’elle « ne connaît pas André Lhote », que le livre ne s’édite plus depuis des années et quand j’insiste pour qu’ils le rééditent, elle me répond « vous me faites perdre mon temps ! »

C’est fut le comble, au lieu de remercier et d’être sensible à que le public s’intéresse à leurs publications elle se révolte son ignorance ne l’inquiète en rien.

L ‘imbécilité de cette France du XXI siècle est sans retour !

 

Lisez de toute urgence la conférence d’Umberto ECO
DE BIBLIOTHECA
1981.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PS : la semaine dernière j’ai récupéré mon livre Les Invariants plastiques d’André Lhote.
Je l’avais prêté, et l’on ne voulait pas me le rendre. Il faut savoir qu’il est en vente chez Amazon à 790€ !!!! Un trésor dont ils font mauvaise usage et commerce indigne !
Enfin, je ne prête plus jamais de livres !
Un de mes maîtres à l’université de Santiago nous disait ceci : « faites attention : L’on ne prête jamais ni femme, ni cheval ni livre ! »

 

LA MISERE INTELLECTUELLE DE LA FRANCE

15 octobre, 2019 (18:05) | Barbarie de la pensée française | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE

PARIS 1928 RUE D’ODESSA

 

LA MISÈRE INTELLECTUELLE   DE LA FRANCE

 

 

« […] J’ai enseigné dans les écoles, et aussi à l’université, cet institut supérieur de la mise à mort dont les chaires sont consacrées à l’infanticide, au sommeil sans rêves, à la démolition des murs sur lesquels sont gravés les miracles, à la destruction par le feu des livres sibyllins, à l’humiliation des oracles. Je reconnais, Dionysos, m’être trouvé dans ces lieux où l’odeur de la décomposition et de la mort, d’une mort absolue est critère de compétence »
Giorgio MANGANELLI
Discours de l’ombre et du blason
159-160 Pp.

 

Chers Lecteurs,

Il n’est nullement nécessaire d’être doué d’une intelligence hors norme pour saisir le cataclysme intellectuel dans lequel sombre ce pays et, il ne nous faut qu’un minimum de bons sens, « le moins commun de sens, » me disait mon Directeur des recherches au Chili, pour comprendre que le niveau intellectuel de la France ne peut pas aller aussi loin dans la bassesse dont elle fait preuve en ce moment et, ce constat tragique existe depuis belle lurette, depuis qu’elle est commandée par des médiocres et qu’elle est devenue l’experte en matière de destruction de rêves comme parle Giorgio Manganelli dans ses critiques baroques.
Des périodes de décadence et d’affaiblissement culturel ont toujours existées, le problème français est qu’il perdure depuis des décennies et nous n’avons aucun signe qui nous réconforte pour soupçonner un nouveau départ heureux. Les nouvelles reforment qui se succèdent les unes aux autres à chaque rentrée universitaire sont du pareil au même dans le nivèlement par le bas.
Le problème est essentiellement politique. Et, quand je dis politique je veux que l’on traduise par économique, les crises politiques sont toujours provoquées et fondées sur le socle financier.
Tout commence à l’enfance, se poursuit principalement à l’école secondaire, le lieu par excellence qui formera les futurs étudiants universitaires.
Je ne parlerai point des cursus scientifiques, il n’est pas mon champ de compétence ; à croire certains élèves des grands écoles scientifiques, ils s’y trouvent des Professeurs de grande qualité qui les forment dans un niveau d’excellence. Mes entretiens avec certains d’entre eux me le confirment.
Je vais vous parler de ce dont je suis experte, des cursus de sciences humaines, de la formation des carrières d’apprentissage des langues et de cursus de Lettres.
Un désastre confirmé.
Les grands penseurs et dirigeants de la France ont trouvé bon, bien et juste, de se pencher encore une fois sur la névrose du foulard, et non du voile, donnons aux choses le lexique qui leur correspond, car le voile couvre le visage, le foulard sur la tête ne trahit ni ne rien la culture occidentale qui n’a jamais caché le visage.
J’attendais, encore mon stupide espoir vivant, que pour cette rentrée universitaire, les grands dirigeants du pays, aussi bien de gauche que de droite se seraient préoccupés de l’état lamentable des institutions scolaires, aussi bien les secondaires que les universitaires.
Le niveau culturel d’un pays s’évalue par la qualité de leurs écoles et celles-ci par la qualité de leurs enseignants, il faut savoir que la seule érudition ne fait pas d’un Professeur un bon pédagogue, et, les élèves se rendent bien compte, ils le savent. Voici le nœud de la décrépitude de l’enseignement français. Savoir transmettre est une science mais aussi, un art, la méthode est différente soit-elle destinée aux élèves du secondaire ou pour les élèves préparés pour recevoir des acquis en faculté.
Que l’on enseigne au lycée ou à l’Université, ce qui est impardonnable est de ne pas savoir enseigner. Si le secondaire n’était pas en état de mort irréversible, ils n’auraient besoin ni des agences de formation parascolaire ni de tutorats au sein de l’Université, c’est ahurissant comment la première année de faculté se transforme en prolongation du Lycée, c’est parce que les professeurs du secondaire ignorent tout de la pédagogie que les professeurs de faculté se voient forcés d’énoncer et dictent le « à la va vite » en cours de première année universitaire ! Compte tenu aussi « du peu de temps » dont ils disposent, car il faut « passer très vite le programme » ils ont mis en place les tutorats, des élèves de cours avancés donnent des cours aux petits universitaires qui ne savent pas comment s’y prendre est sont perdus dans un gouffre de notes mal prises, devant un APPLE dernier modèle qui sans respirer ils copient mot par mot tout ce que parle le Professeur devant son micro, à une allure supersonique, et quand il écrit au tableau à une vélocité vertigineuse, aussitôt écrit ses exemples, il les efface pour allumer le projecteur qui grandiose et lumineux expose textes et diapositives que les élèves n’ont pas eu le temps de regarder car ils sont « passés » à la vitesse de la lumière, il va de soi que le programme est passé, mais que l’amphithéâtre n’a rien compris, il ne faut pas s’inquiéter, ils vont s’inscrire sur les listes des tutorats !! !
C’est terrible et tragicomique.
Je ne sais qu’une chose qui me console et je dois le dire publiquement, j’eus beaucoup de chance dans mon malheur, j’ai reçu une formation de luxe, d’excellence, aussi bien à l’université qu’en peinture. Dans mon université étrangère, mon université d’origine, à Santiago du Chili, la U.T.E. L’institut pédagogique d’Etat, fondée en 1942 par le peintre et Professeur Hernan Gazmuri, se vouait à former les professeurs d’Etat et tous mes maîtres étaient des hommes et des femmes d’exception. Je dois tout ce que je suis à mes maîtres, Ô combien c’est triste de ne pas pouvoir leur dire ma gratitude. Ils étaient tous Docteurs-ès Lettres des plus prestigieuses universités européennes. Je pense toujours que le hasard fera que grâce à l’Internent un jour, l’un d’entre eux, même étant très âgé, se rappellera de moi…Et, que nous renouerons le contact après tant d’années…C’est un rêve.
En France je n’ai rien trouvé de mon héritage français acquis ailleurs, très loin d’ici, quand je suis arrivée à Paris ils avaient déjà tout détruit et mis sous silence de mort.
Il faudrait un livre pour décrire l’ignorance abyssale dans l’enseignement des langues étrangères.
Pour ce qui est de la peinture, l’héritage d’André Lhote est mort, ils l’ont mis sous silence, c’est « normal » que pouvaient-ils faire d’autre face à ce maître exigeant ?
Ses leçons, sa grammaire picturale applicable à toutes les époques et qui nos demande un perpétuel renouvellement de la peinture ne sont pas de mise, à présent on expose des artefacts immondes au lieux d’une peinture exigeante !
Et, ce programme de mise à mort des maîtres a été exécuté avec une préméditation mortifère, le grand maître de la peinture moderne française est un inconnu. Son livre Les Invariants Plastiques ne s’édite plus et même pas les Musées ne s’inquiètent ni ne font rien pour le rééditer et ressusciter ce grand maître des peintres de l’Ecole de Paris.
Je suis arrivée en France pour gouter la saveur de la haine et la douleur de la mort.
Je suis arrivée en France en « Mission artistique » et l’ont ma répondu avec les gifles de l’indifférence et pour que je désapprenne le plus sublime de la culture.
Mais, à contre-courant, du plus profond du désarroi je ne capitule pas, je leur ai déjà envoyé ma réponse…Je ne suis pas venue ici pour désapprendre, c’est vous qui entrez dans le gouffre de l’ignorance, moi je reste à l’écart, car l’Art et la connaissance son éternels et indestructibles.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, octobre 2019