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ASSEZ DE VICTIMISATION ET D’ATTAQUES A L’IRAN! LETTRE OUVERTE A MADAME NEGZZIA

22 juillet, 2019 (23:49) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ASSEZ DE VICTIMISATION

ET

D’ATTAQUES A L’IRAN !

LETTRE OUVERTE À MADAME NEGZZIA

 

 

Madame,

Je me permets de vous adresser une lettre ouverte depuis ma qualité d’ancienne immigrée en France, pays que vous a accordé l’asile.
Je suis un ex-professeur jamais titularisée et artiste, et si je me permets de vous adresser un écrit public c’est parce qu’en 1980 j’ai commis l’erreur fatidique de venir m’installer en France.
Mes motivations de jeunesse étaient pourtant sérieuses, je venais de perdre mon père, et fuir le Chili était impératif. Il avait subi de manière sadique et mortifère presque un siècle de persécution vis à-vis de son art par les mafias chiliennes, de son vivant sa persécution nous la subissions ensemble, après sa mort, il m’était insupportable de recevoir moi-même en héritage cette même indigne persécution qu’ils préparaient pour moi, voilà la cause de mon départ.
Mon immigration en 1980 se justifiait parfaitement pour deux raisons de poids, d’une part, il était logique que je choisisse le pays où mon père avait trouvé sa formation picturale, et faire moi-même de Paris ma ville d’adoption pour travailler mon art.
Depuis ma qualité d’artiste peintre formée par le peintre Hernan Gazmuri, j’étais inscrite dans l’héritage pictural de l’Ecole de Paris, qui avait fait de mon père un pionnier de l’art moderne, les Invariants plastiques qu’il avait reçu de son maître le peintre français André Lhote dans la période d’entre les deux guerres, et d’autre part, j’étais investie dans une « mission artistique » mandatée par ma mère. Je suis venue aussi, pour faire don à la France au nom de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, de l’œuvre capitale du peintre Hernan Gazmuri, L’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune. www.hernan-Gazmuri.com
Je suis née à Santiago du Chili, et à la différence des tous les refugiés chiliens, je suis venue avec mes propres moyens financiers, je n’ai jamais eu le statut de « refugiée » et Maman non plus, j’ai dû démontrer à l’Etat français que j’étais bien capable de travailler, l’assumer entièrement et l’héberger par mes soins.
Voyez-vous, je sais parfaitement ce qu’est comme vous le dites, le fait d’ être née au sein d’une famille bien constituée, bénéficier d’une maison ou des plusieurs, d’argent et de protection de toute sorte.
J’ai perdu tout cela volontairement, personne ne m’a obligée à quitter le Chili. J’ai dépensé tout l’héritage qui m’avait laissé mon père en argent, il représentait toute la vie de travail de mon père, je l’ai lapidée obligée pour faire face à mon installation de la première année, aussi bien pour moi-même que pour celle de ma mère. Je ne pouvais pas deviner que la France me réservait le même traitement mafieux qui avait reçu mo père au Chili.
Et, voila Madame, le sort qui peut recevoir une immigrée qui ne vient pas s’installer en faisant une publicité politique.
Je n’ai pas été torturée au Chili, non parce que j’appuyais la dictature, non !!! mais parce que mes parents ne m’auraient JAMAIS laissé la liberté de m’exposer aux dictateurs militaires nazis.
J’étais une toute jeune étudiante universitaire au moment du coup d’Etat et quand je suis sortie diplômée de professeur en pleine dictature, je n’avais pas le droit de faire de la politique active, je le redis, mes parents, ne me le permettaient point.
Vous venez à Paris dire que l’Iran vous menaçait de prison et de coups de fouet !
Mais pourquoi ?
Parce que vous vous exposiez en sous-vêtements devant tout le monde !
Mes parents n’étaient pas religieux et, à l’époque, ils ne me permettaient pas de sortir en mini-jupe comme mes camarades de classe !
Vos déclarations sont du gré de la politique française qui va à l’encontre absolue des dirigeants iraniens. La France se dit République laïque, mais sa dictature de la laïcité agit avec des méthodes criminelles, elles sont invisibles, ne se trouvent pas inscrites comme délits que l’on pourrait attaquer grâce à l’inscription dans le Code pénal, elles sont la discrimination occulte et silencieuse, le mépris, l’ignorance préméditée de vos talents et compétences, l’interdiction mafieuse pour que vous n’ayez jamais la possibilité de développement professionnel jusqu’à ce que vous arriviez à la vieillesse et que toute possibilité de changement soit impossible.
La France est une dictature couverte de liberté, car ce sont las mafias qui règnent, gouvernent et décident qui sortira vainqueur, qui sera gracié pour servir comme un bon soldat défenseur de la laïcité française, et qui sera victime du « MOOBING » et deviendra La Cible qui sera tuée par l’Etat.
La France est contre la suprématie du religieux dans la gouvernance d’un pays.
Et, si vos convictions religieuses vous voulez les respecter dans la réalité vous devrez PAYER, car détrompez-vous madame, le respect à une pratique religieuse n’est pas seulement avoir droit à prier dans un temple c’est aussi avoir le droit presque gratuit d’enterrer nos morts comme le demande notre religion, cela est interdit en France, dans les pays musulmans le droit à une tombe est un droit inviolable, or ici en France il est PAYANT, et je ne vous donne que l’exemple le plus barbare de cette dictature de la laïcité que je connais parfaitement car je la vis et je la paie lourdement.

Vous dites dans les médias que vous avez subis la misère et la rue en plein Paris, vous criez au monde votre malheur, je vous comprends madame, de ma même manière que je plains tous les SDF qui ne sont aidés par personne. La société du Mépris les laisse abandonnés à leur sort et ils ne s’en sortiront jamais à moins qu’il y ait une révolution je ne la vis pas venir ! Hélas !
Il n’y a rien de pire qu’être SDF Madame, bon nombre des jeunes s’investissent politiquement pour éradiquer ce mal sociétal qui n’est que l’œuvre des mafias politiques qui pratiquent la politique de l’entonnoir, laissant volontairement dans le caniveau les naufragés de la vie.
Je lutte moi aussi depuis ma qualité de Senior retraitée, chacun fait face aux injustices avec ses propres moyens.
Ce qui me révolte de votre histoire est la publicité mensongère que vous répandez contre l’Iran. Si vous vous mettez à nu publiquement au sein d’un pays qui a une ligne d’éthique religieuse stricte, vous n’avez aucun droit de vous plaindre des conséquences de votre affront PUBLIC que vous faites à l’Iran.
Vous avez le droit de vous mettre à nu chez vous, de vous dévoiler en privé, mais si vous osez vos exposer à nu en public, êtes vous endroit d’inculper le régime de l’Iran ?
Je vous réponds publiquement que non !
Je qualifie votre comportement d’IMPRUDENT.
Et, je le dis sans apporter aucune sorte de jugement moral, mais seulement stratégique.
Vous êtes fautive d’une imprudence existentielle, religieuse et juridique.
Vous avez bien fait de quitter votre pays si vous êtes contre leurs principes.
Voyez-vous, votre situation de SDF à Paris ne s’est pas trop prolongée.
Vous avez été entendue, je ne je pourrais pas douter de la générosité de l’Etat vis-à-vis de dissidents politiques et religieux de l’Iran. Vous serez largement récompensée comme tous les iraniens qui sont venus trouver un refuge en France.
Ici toutes les iraniennes peuvent se dévoiler, se dénuder, se droguer, aller en boite de nuit boire de l’alcool à flot, se faire pratiquer tous les IVG nécessaires dans leur vie de jeunes femmes, les LGTB vivent librement, la GPA, PMA, seront autorisées n’ayez pas crainte, cela viendra, en tout cas au sein de la UE vous pouvez devenir mère-porteuse ou bénéficier des délices de cette pratique, cela est certain, et quand vous serez vieille, car vous serez comme tous les jeunes d’aujourd’hui les vieux de demain, la jeunesse est de bien courte durée, et il faut préparer sa retraite très tôt, préparez-vous pour ne pas être pauvre une fois arrivée votre vieillesse, épargnez de l’argent pour rester à l’abri d’une vieillesse dans la misère à Paris !
À ce moment-là, sachez que personne n’ira vous chercher pour vous prendre en photo !
Vous devez savoir que bon nombre des vieux retraités en France sont dans la rue, en train de crier leur misère due à leurs retraites au seuil de pauvreté, oui madame c’est cela la France !
Quand vous entrerez dans l’âge mur, personne n’ira vous chercher pour vous faire de photos en sous-vêtements ! Et, si vous n’êtes pas prévenante maintenant, vous gouterez les délices que la France à réservée aux les vieux, les maisons médicalisées, ou devenir une assistée par l’APA et finir votre vie incarcérée entre les griffes des médecins criminels.
Je suis certaine que votre carrière de top-model à Paris vous apportera joie, liberté et assurance financière, car vous servez politiquement à la France contre le Régime de l’Iran !
Avant de fermer cette lettre ouverte, je me demande ceci :

Pour l’heure je n’ai jamais entendu d’un cas de demande d’asile politique en sens contraire, je vais dire d’une personne qui a été malmenée par l’Occident et qui demanderait l’asile en Iran. Je serais une pionnière !
Si un dirigeant iranien en France, par pur hasard (le hasard n’existe pas) me lisait, je lui prie de me contacter.
Bon nombre d’étudiants, je le sais pertinemment, vont faire des études dans les universités iraniennes, réputées pas leur haute qualité d’études, mais il ne s’agit que des boursiers, ou des échanges de perfectionnement.
Un excellent reportage du journaliste franco-iranien Armin AREFI nous a très bien exposé la véritable situation de vie en Iran. Et, même si je ne partage pas ses idées, car je suis totalement avec les dirigeants iraniens, son récit dans les médias, dément votre histoire.
Si j’étais jeune, je demanderais ipso facto l’asile en Iran. Mais la vie est ingrate, parce que trop courte.
« Il ne faut pas neuf mois pour former un homme, mais soixante ans de sacrifices, de volonté, de…tant de choses et quand cet homme est fait, quand il n’y a plus de l’enfance, ni de l’adolescence, quand vraiment il est homme, il n’est plus bon qu’à mourir. »
Cette terrible vérité nous la dit André Malraux dans la Condition humaine.
Oui Madame, j’ai dépassé l’âge limite signalé par Malraux !!! Et, en dépit de cette terrible vérité, je garde l’espoir de quitter ce pays que vous venez si ardemment chercher, car je ne partage pas les idéaux laxistes, injustes et inhumains de la France et de la UE, et j’adhère totalement à l’idéal de votre pays.
Puisse Dieu entendre mes prières…
Inch- Allah!

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

TRAÎTRISE

14 juillet, 2019 (11:39) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

TRAÎTRISE

 

Article dédié à La Palestine, terre ou coule le lait et le miel pour les dictateurs et le sang, la dépossession criminelle des terres et la famine, pour les palestiniens. Crimes qui sont l’essence d’un génocide indicible pour les palestiniens, les vrais possesseurs de la terre.

 

Chers Lecteurs,

Qui n’a pas connu au cours de sa vie d’adulte la traîtrise ?
Des amis qui se connaissent depuis longue date et que soudainement un jour un d’entre eux décide de donner une estocade mortelle à une longue amitié, des coreligionnaires politiques qui nuisent un ami motivés par l’opportunisme, des relations de travail qui trahissent pour monter dans l’échelle administrative, enfin les cas peuvent se conjuguer à l’infini, car tout autant sont imprévisibles et différents les êtres « humains » que les variations dans l’expressions de la traîtrise sera aussi variée et multiple .
Depuis que l’Internet existe et que se sont développés les réseaux sociaux, la traîtrise se repend par le Web, c’est ainsi qu’au lieu de recevoir la gifle de la traîtrise dans le monde réel, les participants la reçoivent par le Web, parfaitement construite avec les modalités qui s’imposent dans le monde virtuel.
Je suis une experte absolue.
Il y a cinq ans, le Médecin que la France nomme « Référent » m’a trahie après douze années de suivi de Maman, je lui avais confiée Maman pour un suivi et déclaré comme son médecin référent, tel que l’exige la Sécurité sociale, je m’explique pour que me comprennent mes lecteurs de l’étranger, ici nous sommes obligés à déclarer un médecin généraliste qui nous suit tout au long de notre vie, l’on peut changer évidement, mais il est très difficile de changer en cours de route quand il s’agit d’une personne très âgée dont le médecin doit se déplacer à domicile.
Le jour où Maman de manière soudaine est victime d’un infarctus, la veille, dans l’après-midi, comme tous les jours, nous étions en train de prendre notre thé au Café avenue de la République, ceci pour informer que rien ne pouvait laisser imaginer l’irruption de son infarctus qui se déclara le lendemain à l’aube.
Cet assassin lui refuse aussi soudainement les soins pour la tuer.
Les raisons ne sont pas utiles pour un développent par le Web, mais mon Script développe à fond le crime, il est un des personnages clés du film et, les raisons de sa Traîtrise et celle de ses confrères de l’hôpital sont parfaitement dites, c’est pourquoi je l’ai nommé le « Docteur Traître-Tant »
Alors, quand on a subi la torture diabolique et l’assassinat de notre Maman, toute traîtrise ultérieure devient pour nous anodine !
Cette brève explication pour éclaircir mon propos.
Ici, dans mon article, il est question d’un Post mis en ligne ce matin, qui traite du Hamas, du « peuple lu pour tuer » et des intentions du Hamas, une nouvelle extraordinaire appuyée par les « j’aime de Linkedin » et les « commentaires » des experts.
Très utile pour continuer à effacer mes « contacts qui se dévoilent comme contraires à mon idéal.
La traîtrise manifeste je réagis.
Comment agissent-ils sur les réseaux sociaux ?
Les traîtres virtuels sont les correspondants qui d’un jour au lendemain enlèvent leur masque. Le principal facteur est la politique. Ce réseau professionnel est principalement une Tribune à caractère politique. Le professionnel reste bien en retrait. La politique internationale, le conflit au Moyen-Orient et les nouvelles style Facebook où les participants s’échangent leurs vœux remplis de smileys et des petites fleurs sont une habitude, je n’ai rien contre, et je l’utilise moi-même, ils sont attendrissants, mais à condition que cette pratique soit utilisée par messagerie privée.
J’ai répondu hier à un questionnaire très intéressant que j’ai reçu de la part du service clientèle de LinkedIn qui s’intéresse à connaitre notre degré de satisfaction ou de mécontentement des services proposés.
La note allait de 1 à 10.
Le plus intéressant concentrait notre degré de satisfaction ou de mécontentement.
Nous avions la liberté de rédiger notre mécontentement.
Je les ai orientés vers mes deux articles qui sont en ligne tout spécialement pour le comité de rédaction et de clientèle de Linkedin.
Les Acariens, article qui critique la désobligeance grossière d’un spécimen qui n’a jamais formé partie de « mes contacts » et que par son stupidité a commencé à me calomnier et à porter atteinte à mon honneur, en me diffamant mettant en doute mes compétences professionnelles et déclarant sur LinkedIn que j’étais tellement incompétente que surement j’avais usurpé mes diplômes !!!!!!
S’il avait continué je l’aurais dénoncé devant le Tribunal pour calomnie et diffamation.
Il paraît que vous n’êtes pas au courant que la loi interdit de porter atteinte à la qualité professionnelle que quelqu’un surtout par le moyen d’un réseau PROFESSIONNEL ! Il y a diffamation quand l’acteur du délit le fait afin de nuire une personne publiquement, et plus grave encore en absence des preuves, c’est-à-dire sans connaitre rien du parcours ni de la possession factuelle des diplômes que j’ai en ma possession.
Mon dossier était entre les mains de mon avocat et nous étions dans l’attente ou de sa rétractation ou de la poursuite de sa persécution virtuelle.
La publication de mes deux articles a stoppé les agressions de ce minable.
Concernant la réponse inscrite sur le questionnaire de Linkedin, elle est celle-ci :
Je leur ai fortement recommandé de vérifier les identités de participants, et de radier les blogs des membres haineux qui utilisent Linkedin comme une Tribune bis de leur Blog politique qui laisse couler une haine manifeste de leurs tendances de politique haineuse bien marquées.
Moi, pareillement aux participants de Linkedin, je m’intéresse à la politique et n’ai jamais caché ma tendance, et mes commentaires disent long sur ce que je pense du conflit au Moyen Orient, étant donné que mes articles sont en ligne et que mes commentaires ne sont pas rédigés « en mode masqué » ni sous le masque d’un pseudonyme, ma participation sur ce réseau n’a aucune ambiguïté. Il va de soi qu’en politique c’est la confrontation des idées antagonistes qui porte de l’intérêt, que la dialectique que nous pratiquons exige une éthique stricte et inviolable, ce n’est pas le sujet qui exprime ses idées contraires aux miennes qui doit être visée personnellement, mais les idées qu’il porte, or dévier les réponses à sa personne est une violation flagrante aux normes de déontologie que nous devons pratiquer sans la moindre faille.
Comme dans tout ordre de discussion dialectique, une seule exception est admise, il s’agit de la violation de la morale faite par le sujet lui-même et qui est actif dans le domaine politique et que par ses vices et déviations professionnelles, il dévoile dans sa vie privée des fautes graves qui sont inacceptables, dans ce cas précis, l’opprobre est si manifeste que c’est de par le monde qui se connaîtra sa faute, elle sera nonobstant punie en conséquence non par un réseau social, mais su sein des tribunaux compétents. De nos jours les imposteurs font légion, or ils s’exposent à la critique et peuvent et doivent être condamnés aussi publiquement car ils sont motif de danger public. Le bannissement es une mesure de punition absolument nécessaire à cette époque, c’est ce que j’exigeais au Conseil du Désordre, mais les mafias l’ont utilisé contre moi-même. C’est cela vivre en dictature.

ARTICLE SUR LA PALESTINE ET LE HAMAS CE MATIN EN LIGNE SUR LINKEDIN.

Enfin, avant de vous quitter, voici ce que je viens de découvrir ici sur Linkedin ce matin.
Je ne ferai sous aucun prétexte de la publicité ni aux auteurs ni aux commentaires qui adhèrent à son « opinion » sur la Palestine.
La tendance ouverte de cet article et de ses adhérents est que le HAMAS non seulement est un groupe politique TERRORISTE, mais qu’il faut l’éliminer, car auteur des crimes, et que dernièrement, il utilise le contexte politique « difficile » en Israël pour l’attaquer. « Le Peuple élu pour tuer » est selon l’auteur, un pauvre pays sans défense attaqué si injustement par le Hamas ! Le « Le Peuple élu pour tuer » est victime des palestiniens, alors suivant leur argumentation, les Palestiniens sont les auteurs de l’expropriation de la terre, des assassinats et des crimes depuis 1948.
Il faut écrire et développer in extenso sur cette aberration.
Le lecteur le moins expérimenté peut comprendre que l’intention de cet article est totalement stupide, car ne s’appuie que sur l’opinion de celui qui le rédige, et ne fait appel à aucun fait géopolitique il serait détruit par la véracité des faits qui depuis 1948 n’est qu’une sauvage expropriation des terres et des vies.
Ma devise est celle-ci : quiconque touche à ma terre, à mes biens est un criminel.
Je l’ai vécu et je sais parfaitement ce qu’est l’usurpation des biens et de la vie et les conséquences que ce crime aporte comme préjudice à la victime.
Que la victime soit individuelle ou un peuple entier il n’y a pas d’autre forme de le dire clairement : il s’agit d’un acte criminel.
Selon les défenseurs de la politique d’Israël, les dépossédés doivent rester immobiles, soumis, et tête baissée, bâillonnés se soumette à l’occupant.
Et, l’Iran ne doit pas posséder l’arme nucléaire, tous les autres pays de par le monde en on le droit sauf lui.
Extraordinaire !
Ils demandent une attitude contrenature, ils exigent ce qui demandent tous les dictateurs par le monde, l’abaissement. La soumission. Mais, la nature triomphe toujours.
L’on peut perdre les biens et la vie des nôtres, si nous sommes dans le rang des faibles et dépossédés, mais nous ne serons jamais dépossédés de notre honneur, jamais !
Quand les mafias et le Loges siègent aux sommets des États, nous sommes sans la protection de notre déesse THEMIS, quand elle nous abandonne, il ne nous reste que notre faible parole écrite ou parlée.
Quand un peuple est ainsi dépossédé et humilié, il ne lui reste que jeter des pierres contre les balles et missiles, quand l’humiliation atteint les mères, qui subissent la perte de leurs enfants, il faut savoir que même pas une roquette ne peut effacer le crime et la souffrance éternelle pour la perte d’un être qui nous est cher.
Les palestiniens ne sont pas de demoiselles apeurées, l’on observe une rage contenue, une humiliation qui dure depuis presque un siècle. Les deux réactions, les actes de défense guerrière sont entièrement justifiés.
Je m’étonne que la réponse ne soit pas plus énergique.
Mon adhésion aux souffrances indicibles des palestiniens est sans réserve.
Ma vie durant et depuis mon plus jeune âge, j’ai été du côté des faibles, des pauvres, des déshérités.
Je n’ai jamais été du côté des heureux et des dictateurs. Le bonheur n’existe pas, quand il se fait voir, il n’est qu’un éclat qui ne dure que de courts instants, les dictateurs je les ai connus, je les connais à présent. Et, ce n’est ni maintenant ni jamais que je transigerai avec le socle qui forme mon existence. Il m’a été donné en héritage par mes parents, exemples uniques de droiture qui ont guidé mon éducation et ma culture, le socle existentiel qui m’anime n’est pas fait d’une « opinion », il n’est pas une tendance politique qui peut changer, il s’agit d’une conduite morale qui repose sur un socle éthique qui ne changera jamais.
A mes détracteurs, aux traîtres, aux auteurs des rédactions haineuses, et aux auteurs des commentaires d’adhésion, je vous dis publiquement, ceci : vous vous êtes trompés de cible. Je vous ai effacés de ma liste de contacts, il ne me reste qu’une vingtaine. Ce n’est pas la quantité des contacts qui est importante sur Linkedin, mais la qualité de ceux que l’on garde comme des vrais correspondants.
C’est par la parole que l’on connait un être humain, il me suffit d’une parole déplacée à mon encontre, d’un commentaire qui trahit la confiance que j’ai déposée à tort, pour que je le radie à tout jamais !
Je suis intransigeante ? Oui, je le suis et mon pire défaut par des temps troubles et incertains, devient une qualité nécessaire.
Je ne pourrais jamais travailler dans la diplomatie, je serais virée ipso facto.
Le temps arrivera où la vérité éclatera.
J’en ai la certitude.
Et ma patience orientale ne m’abandonne jamais.

Singué Sabour.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LES DERACINES LA P M A : VIOL ANTRHOPROLOGIQUE

13 juillet, 2019 (18:49) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MODIGLIANI    MATERNITE

LES DÉRACINÉS

 

LA  P M A

 

VIOL ANTHROPOLOGIQUE

 

LAVAGE DE CERVEAU ET MERCANTILISME.

LA DESTRUCTION DE LA MATERNITÉ.

Les mères porteuses ? Femmes dégénérées !

 

Chers Lecteurs,

 

Plaider contre la PMA si l’on est avocate ou la fervente représentante d’une religion monothéiste et que l’on doit suivre à la lettre ses commandements, la plaidoirie n’a aucun intérêt.
Pour les premiers il y a les temples, pour la dernière, elle a les tribunaux pour plaider sa cause.
Entendre dire à une avocate américaine qu’il vaut mieux que la mère porteuse s’abstienne d’allaiter le bébé pour éviter « l’attachement » est une monstruosité inqualifiable dite de par le monde.
Il est impossible ne pas être secoué de la racine même de notre constitution humaine.
Mères porteuses qui louent leurs ventres inséminés artificiellement pire que des animaux, inséminées par des monstres de la nature qui s’acharnent à être comme les autres, ce que la nature leur a interdit, ils se le procurent violant les mêmes interdits de la nature.
La nature n’est pas juge, elle n rejette rien ni personne avec un critère partisan, elle est sage, elle EST, la Nature ne peut pas ne pas « ÊTRE ».
Nous exposerons ici une conviction qui n’est pas une « opinion » elle sorte du vécu d’être humain attaché aux liens organiques dont aucun être vivant ne peut échapper. La PMA détruit la racine de l’humain. Tout être humain doit avoir une mère et un père, ces géniteurs et, les seuls et uniques qu’il doit préserver de la naissance à la mort et par-delà la mort.
Cette PMA prêtent le contraire, à présent ceux qui l’utilisent se portent garants d’une auto-mutation et mutilation génétique, et ils se convertissent en autre chose et se déracinent de la nature.
La PMA est une mutation volontaire, elle est une monstruosité faite acte dans un ici et maintenant qui se consolide dans la création d’une nouvelle existence de pseudo humains.
Cette violation de l’humain est validée par le moyen d’un lavage de cerveaux, son but est la destruction de l’humanité. Ce programme ne peut se réaliser que par la mise en place de deux facteurs, l’un le lavage de cerveau dictatorial et ensuite les propositions mercantiles sans lesquelles il est impossible d’obtenir chez les femmes déjà nées dégénérées, la garantie nécessaire de se auto-détruire dans leur qualité de « mères »
Notre article s’articule sur deux pôles et il sera succinct. Les deux pôles sont d’une part la volonté d’instaurer un lavage de cerveau, cela comprend l’élaboration des théories où la contribution des psychiatres a été fondamentale pour la mise en place d’un mensonge crédible, et d’autre part, la mise en place d’un programme finement élaboré où le but de détruire l’essence de la maternité aux fins mercantiles.
Un long reportage télévisé nous a laissé effrayés au regard des cas les plus variés de cette PMA qui présente une palette de nuances qui se développe à l’infini et dont les variations exigent la création d’un nouveau Code pénal.
Ce n’est pas le pathos qui doit en aucun cas diriger l’analyse, bien au contraire, il doit être exclu, ce qui est impératif est la levée d’un voile d’hypocrisie qui couvre une vérité politique et mercantile.
Le principal argument de défense de la PMA est qu’elle favorise la suppression d’une « souffrance » chez les homosexuels ou chez les femmes lesbiennes ou célibataires névrosées qui sont en manque d’enfant, ces trois cas devraient se régler chez les psychiatres, sans toucher aux fondements de l’humain, car justifier la création des humains contre nature, comme moyen de guérir les déviations de la nature est un vice criminel.
Ce qui fait chacun dans l’intimité de son alcôve m’indiffère, je n’appartiens pas aux « arracheurs des rideaux » (Milan Kundera)
Ce dont je m’oppose avec fermeté est à la destruction de la nature, de l’humain, de ces sentiments organiques qui naissent dès l’origine d’un désir de maternité qui est présent avant même la conception et qui doit rester intouchable, car il est le noyau sacré « naturel » et qui n’a aucun rapport religieux, mais « organique » entre la mère et l’enfant.
C’est l’essence de la maternité qui est ici le seul problème.

Les allégations sont multiples et variées chez les détracteurs de la PMA.
Nous avons entendu politiques, juristes et médecins.
Nous ne nous trouvons représentés chez aucun d’entre eux, car aucun ne parle de la violation de l’humain, de la fin de la maternité, de la destruction anthropologique irréversible qui est en train de se produire.
Les uns plaident les droits de l’enfant, mais Ô grave erreur ! Uniquement du point de vue juridique, les autres justifient la PMA comme une mise en place salvatrice, une sorte de remède psychiatrique factuel, pour mettre fin aux souffrances des homosexuels et mères stériles !
L’être humain, le bébé, devient un objet qui sera source de guérison des malades mentaux et des incapables d’assumer ce qu’ils sont.

Seul le Professeur Frydman a dit la plus grande vérité :

« On ne peut pas tout se permettre »
Et, il a parfaitement développé sa théorie, il faut qu’elles sachent assumer leur stérilité ou l’impossibilité de procréation chez les autres.

Mères porteuses…n’essayez pas de vous attacher, car porter le bébé d’un autre c’est une expérience unique, le mettre au monde et le donner ensuite vous grandira !
Nous ne parlerons pas du profit mercantile, c’est matière juridique, et le moteur pour détruire l’instinct maternel chez les femmes dégénérées, car aucune femme de « bonne nature » ne peut admettre une telle monstruosité ! Nous avons vu une « mère porteuse » en train d’allaiter les jumeaux qu’elle venait de mettre au monde devant un couple d’homosexuels d’ont l’un d‘entre eux l’avait inséminée. Ensuite elle leur donne les deux bébés.
Je me suis dit, par fortune les scientifiques annoncent la fin de l’humanité pour l’année 2050.
La fin de l’humanité est déjà là.
Vous serez une nouvelle catégorie de mère : vous êtes une pionnière de la naissance d’une ANTI -MÈRE.
Vous représentez un anti-mère, car vous devez savoir que l’instinct maternel est chose de nature organique, il ne se discute pas, l’on ne transige pas, il est un sentiment indestructible, personne ne pourra jamais dissoudre ce lien entre une mère et son enfant, il se traduit en binôme qui se résiste à toute destruction, mais vous vous êtes devenues des cas hors nature et vous avez mis au monde des spécimens ratés dès la naissance.
Personne n’observe aucun dérèglement.
Personne ne voit chez eux aucun trouble ni souffrance !
Mais mesdames, messieurs les députés, avocats et médecins…
Bien sûr que vous ne pouvez pas identifier rien d’« anormal » Il est évident que vous ne pouvez pas observer aucun trouble et qu’apparemment ces enfants, seront en parfaite santé !
Ce que vous ne pouvez pas ignorer pour plus politisés que vous soyez est que ces enfants sont des monstres d’une nouvelle génération inhumaine, vous les avez privés avant de naître leur appartenance à la chaîne de l’humanité, ce lien que nous avons est la source et la force qui nous fait résister aux souffrances tout au long de notre vie, cette conviction profonde d’avoir été conçus par deux contraires, c’est cette altérité d’où nous venons qui nous a créés et d’où nous sommes nées qui est notre joie, notre force et la racine de notre existence, peu importe que nous soyons malheureux, qui nous souffrions, que tout n’aille pas bien dans nos vies, car notre nature est limpide, nous avons eu dès que nous nous sommes réveillés à la vie, la vision de Maman, le regard d’un père qui dès notre naissance nous a fait connaître la différence entre ce qu’est la femme et l’homme, le masculin et le féminin.
Ce binôme masculin-féminin, notre Mère et notre père qui nous ont donné la Vie, sont une force de la nature qui traversent les constellations sans temps ni âge, parce qu’éternels.
Nos parents nous ont dotés pour toujours de la connaissance des contraires.
Ces pseudo-humains qui sont nées de la PMA auront conscience à l’âge adulte que ces deux monstres qui se disent « parents » ne sont ni homme ni femme, ni père ni mère, et que de surcroît il y a parfois plusieurs géniteurs et la naissance d’une prise de conscience antihumaine, elle est une mutilation dans le cerveau aux conséquences insoupçonnées, car le cerveau ne s’est pas laissé apprivoiser.
Ouvrir les yeux à la vie et ne voir que deux femmes, ou deux hommes penchés sur un enfant est tout simplement CAUCHEMARDESQUE !
C’est notre mot de la fin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

TUER DES ANIMAUX: CRIME SORDIDE ET INDECENT

10 juillet, 2019 (18:16) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CREATURES MERVEILLEUSESMERE- BEBE, amour organique dont nous sommes tous héritières et tributaires

TUER DES ANIMAUX

 

CRIME SORDIDE ET INDÉCENT

 

« JE SUIS LÉGALISTE ! »

 

 

Je suis légaliste ! D’aucuns s’écrient sans la moindre retenue sur le réseau social-professionnel Linkedin pour justifier le crime indicible et obscène commis par le couple gérants de la chaine de supermarchés Super U qui se sont fait photographier avec les animaux qu’ils ont tués, en les montrant comme des trophées à la vue de nous tous et, en diffusant cette horreur par le Web afin de se faire connaître de par le monde.
Dans ce horrible « fait divers » il y a une confusion volontaire qu’il va falloir dénoncer et nous irons droit au but et par le moyen d’une courte rédaction.
1. Il ne s’agit pas de « tout déballer ! » Dans le cas précité il n’y pas d’intromission dans la vie intime de ces assassins d’animaux, ce sont eux-mêmes qui se mettent en vitrine montrant leur crime à la vue de nous tous !
2. La comparaison stupide avec le déballage des faits litigieux sur le Web n’a absolument rien à voir avec ce cas d’auto-publicité que ce couple se fait dans un acte d’exhibitionnisme meurtrier et indécent.
3. S’autoproclamer « légaliste » ne coute que la rédaction de la phrase, cela ne prouve rien de positif de la personne qui se auto définie comme respectueuse de la loi.
4. Dans votre pays, la France, il existe le Code de l’animal, appliquons-le. Depuis peu il a été ratifié en vue de défendre les animaux comme possédant une sensibilité et méritoires du même respect qu’un être humain.
5. Des codes de loi sont en vigueur. Les animaux ne sont plus considérés comme des placards mesdames, messieurs !
6. Peu nous intéresse où se produit le crime, il doit être puni sans concession. La lutte contre le braconnage en en vigueur dans bon nombre de pays en vue de protéger ces espèces en vue de disparition. Il n’y a pas de pire criminel que l’être « humain. »
7. Pour en finir, abstenez-vous de poursuivre cette polémique, justifier un crime de cette nature est indécent et hautement préjudiciable sur ce réseau dit professionnel, le déballage qui vient de se produire, sort des « professionnels » eux-mêmes et il a mis en lumière la qualité morale de ces « professionnels » formateurs qui peuplent ce pays, le constater au jour le jour est terrifiant.

L’Etat de la France est une fois de plus dévoilé amplement.

Nous sommes face à une putréfaction morale et une indécence de l’esprit irréversible.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LE BAC FRANCAIS UNE IGNORANCE ET UNE HONTE FRANCAISE PARTAGEES

30 juin, 2019 (11:39) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE BAC FRANÇAIS

 

UNE IGNORANCE ET UNE HONTE

 

FRANÇAISE PARTAGÉES

 

Des professeurs de lycée et des bacheliers d’un pays européen du tiers monde !

 

DES VIVANTS ET DES MORTS

« Nos morts
Se plaquent sans trace contre nos vitres
Gémissent sans voix dans nos accents
Oscillent.
Dans le frileuse poursuite
De leur chair abolie
Leurs cœurs s’endeuillent de la terre
Leurs mains se tendent vers nos lueurs
Le spectre de leurs bras cherche à nous retenir.
Mais nos pas de vivants
Déferlent sans leur escorte
Nos vies
Survivent à leurs plaintes
Nos heures
Consument leurs contours
Quelques images se souviennent
Les ravivant parfois d’une brève flambée !

ANDRÉE CHEDID

 

Les bacheliers français ne connaissent pas la poétesse Andrée Chedid.
L’épreuve du BAC français se concentrait sur l’analyse d’un de ses poèmes, et les élèves échouèrent, mais les professeurs apparemment ne l’avaient jamais enseignée, elle « n’était pas dans le programme » …Comme ils disent ! Et pourtant vous, tout comme moi, vous l’avez bien lue, n’est-ce pas ?
Je m’adresse à mes lecteurs étrangers évidemment !
Le Bac fut une catastrophe nationale et les élèves se mirent à faire une collecte de signatures sur les réseaux sociaux pour annuler l’épreuve !
C’est cela la France à présent, des professeurs de lycée et des élèves bacheliers ignorants d’un pays européen du tiers monde !

 

« L’inspecteur : vous vous croyez en Sorbonne ici !?
Nadezhda : non, Monsieur l’inspecteur, je me crois en Terminale, je forme mes élèves qui sont à deux mois d’écart de la Sorbonne.
Inspecteur : Qu’est-ce que ça veut dire ça ?! Vous devez comprendre que vous êtes ici un « fonctionnaire ! »
Nadezhda : non Monsieur, je suis ici un professeur, une intellectuelle.
Fonctionnaire ? seulement pour votre service de la comptabilité qui me paie dans la dernière catégorie de contractuel.
L’Inspecteur : vous êtes une grossière comme tous les intellectuels !

Notation de l’Inspection : O/20

Chers Lecteurs,

Paris, 1990, lycée huppé, fin 1989 j’avais obtenu ma « naturalisation française » et j’entrais pour la première fois en France faire ma « carrière » au sein de l’Education Nationale !
J’avais demandé moi-même une inspection pour ma classe de Terminale littéraire, chose inusitée, du jamais vu chez « une débutante » dans l’administration de l’enseignement de l’interdit.
Je préparais mes élèves pour leur Bac espagnol, le sujet de ce jour, la génération des écrivains de 98. Mes élèves me demandèrent la veille qu’est-ce qu’ils devaient faire, je les ai répondus, vous ne faites rien que participer comme d’habitude, vous travaillez l’espagnol pour vous, et non pour un jour d’inspection. L’inspecteur en question étaient un type très connu comme un ogre faisant peur à toutes mes collègues. Un obtus, le portrait du fonctionnaire de l’interdiction comme les appelle Giorgio Manganelli, qui les a décrit si bien pour les avoir connus dans sa trajectoire d’enseignant sporadique en Italie, voyez-vous, la palude définitive et marécageuse ne pas une exclusivité française, l’éducation nationale en Europe se partage leur esprit de caserne ! (Don Miguel de Unamuno)
Mes élèves participèrent à mon cours, l’inspecteur a pu constater qu’ils étaient bien préparés du contraire il n’y aurait pas eu des « participations actives » obsession de l’éducation nationale, mais chez moi, mes élèves n’agissaient pas comme des chiens répondant aux conditionnement Pavlovien, mais en réponse active des cerveaux bien remplis et bien-pensants.
Les parents d’élèves sont venus un jour me remercier, ses enfants avaient réussi leur Bac espagnol avec succès.
L’enseignement de la poésie est un des sujets les plus difficiles parce qu’hermétique, qu’un bon professeur fait aimer parce qu’il le rend facile, et leur ouvre la voie vers la sensibilité, et il éveille les sens.
Il y a une méthode pédagogique spéciale pour habituer les élèves de manière méthodique à l’appréhender aussi bien par la technique que par la sensation provoquée par la synthèse extrême du langage.
Mais, quels sont les professeurs qui s’y consacrent à cette ardue labeur ?
Ils restent dans l’aridité de la métrique sans faire réfléchir au message et à ce que l’on obtient par ses arabesques synthétiques de la langue la plus hermétique et la plus clairvoyante faite de pure beauté des mots.
Non, je ne donnerai pas un cours de poésie, je vais seulement lancer un avertissement et vous demander un moment de réflexion en prenant un exemple très significatif, un reportage tout récent fait à la Présidente de la République d’Estonie, Madame Kersti Kaljulaid au sujet de l’adoption de l’informatique dans toute l’administration de l’Estonie, pour faciliter les démarches de tous les citoyens qui sans se déplacer résolvent absolument tout par la voie unique de l’Internet.
Alors la journaliste « française » lui réplique que la France par exemple s’oppose, car cette loi est discriminatoire » ! puisqu’en France il y a bon nombre des personnes illettrées incapables de s’en servir !
Le regard sérieux et réprobateur de la Présidente de l’Estonie m’a ravie !!!!
Dans les pays latins, qui s’inclinent avec servilisme face à toutes les difficultés sans prendre en main aucun de leurs vices, la sévérité leur fait totalement défaut. C’est leur « cercle vicieux »
En revanche, cette sévérité que je partage et qui m’a apporté tort ma vie durant ici en France, est une qualité des pays de l’Est.
Le Président de l’Estonie a répondu à « la journaliste française » :

« Madame, chez nous, l’illettrisme n’existe point. Préoccupez-vous de l’effacer de chez vous. »

Fin du reportage.

Les bacheliers français ne connaissaient pas la poétesse Andrée CHEDID !

Les professeurs de littérature en Estonie et dans tous les pays de l’Est, surtout en Russie, la poésie est adhérée à leur esprit de leur plus jeune âge.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ART ET VIE NOUREÏEV

20 juin, 2019 (11:55) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ART ET VIE
LE FILM NOUREÏEV

UNE CRITIQUE FAITE PAR DES IGNORANTS

Chers Lecteurs,

Hier je suis allée le voir, enfin ! Mon film NOUREÏEV !
Je l’ai attendu comme à mes quatre ans, j’attendais le passage du père Noël. Il est vrai que j’ai cru en lui jusqu’un âge assez tardif, et le rêve se prolonge à l’infini, voici la preuve !
La semaine dernière, j’ai été trop prétentieuse en vous disant que j’écrirais un article critique et qu’il serait en ligne ce matin. Je vous demande de ne pas m’apporter rigueur, car il me sera impossible, je me rendrai encore une fois au cinéma demain…Et après-demain.
Je suis sortie terrassée, je suis en train d’essayer de récupérer.
Les états d’âme d’un artiste n’intéressent personne, seulement s’il est connu, s’il a obtenu de la « reconnaissance sociétale » (A. H.)
Il suffira de dire que si j’ai « l’âme saccagée » (G.S.) c’est parce que ce film est une réalisation PARFAITE.
Tout ce que j’ai lu comme critique est un affront d’ignorance, des articles publiés par des petites femmes journalistes sans qualité, je ne devrais pas m’étonner qu’elles occupent la première page des journaux parisiens et pire encore, quelques-unes sont dès leur plus jeune âge, encore étudiantes, dans l’affiche, chargées d’écrire la critique de la presse la plus importante de Paris ! Je m’interdis de manière catégorique de reproduire la somme d’adjectifs inappropriés et dévalorisants avec lesquels elles ont osé jeter l’ignominie à cette œuvre d’art accomplie qu’est le film NOUREÏEV.
C’est la marque de l’absolue médiocrité culturelle de cette France, de la suprématie des mafias qui leur octroient ces postes de journalistes, ils forment partie de tout ce conglomérat qui putrifie chaque jour de plus en plus la France, pays fini qui est entre les griffes de critiques experts en incompétence esthétique.
Les mafias à la tête du journalisme de vedettariat, a signé contrat avec des journalistes de pacotille qui dirigent de leurs écrits nauséabonds cette société amorphe qui avale sans la moindre critique tout ce qu’on lui dit, en matière de littérature, de musique, de films.
Ces faux journalistes se chargent de détruire par leurs écrits, qui devraient censurés pour leur ignorance, nonobstant sans digue ni censure sociétale, ils s’acharnent à disqualifier les productions le plus sublimes faites par des artiste étrangers évidement.
Ce film Noureïev ne pourrait pas sortir d’un français.
La société française actuelle est à mille lieues de celle de l’époque d’André Malraux ! Ces petites journalistes sont assises aux postes de commande de la plus dégradante critique artistique, chargées de fournir au public des écrits inqualifiables qui méritent un clic vers la corbeille.
Tels que les professeurs de l’éducation nationale et les sorbonnards attitrés, désapprennent le pauvre public français le peu de connaissances acquises et interdisent toute possibilité d’émotion devant les œuvres d’art.
Le français est éduqué vers le bas, mais quoi d’autre pourraient-ils faire ? Ils sont eux-mêmes médiocres, absolument ignorants en matière de culture esthétique, elle n’est pas de l’ordre de l’érudition historique.
Une critique de film exige du critique qui osera une publication, de posséder la même culture universelle, les mêmes outils avec lesquels opère un commentateur de livres, de peinture, de poésie, d’architecture, de ballet.
Elles sont en dehors de toute compétence, elles restent à la marge, et dès la première ligne de leurs publications, je suis restée terrifiée et dégoutée.
Mais, j’étais obligée de lire ce qui a été publié comme critique de ce film.
Noureïev est un film absolument réussi, le danseur, le directeur, son scénariste, son musicien, et l’ensemble de sa création est tout simplement géniale.
Une fois que je serai solidement en dehors de mon émotion infinie, je pourrais revenir sur ma feuille, avec l’âme reposée, je serai en mesure de vous donner mon article.
La gestation est douloureuse, car ce film touche à tous les composants de ma propre formation d’art et de vie.
Ce qu’aucun critique ne pourra jamais livrer s’il n’est pas lui-même créateur d’art et commentateur, de dépositaire d’une culture d’art pluridisciplinaire ; il ne pourra jamais, d’abord appréhender l’œuvre d’art et ensuite transmettre au public le message élogieux d’une création, car ce message est un témoignage d’amour, l’artiste véritable qui est aussi commentateur d’art, et tout artiste doit pratiquer cette dualité expressive.
L’artiste est à la fois créateur et professeur, comme l’était Noureïev. Il faut savoir que les artistes sont des amoureux.
À défaut de l’amour d’ici-bas, transitoire, éphémère, devant lequel un artiste peut renoncer volontairement, ils restent des éternels amoureux.
Je suis toujours amoureuse, car cet état qui veut dire « etre en amour » est l’état permanent de tout artiste, un état qui va vers le pluriel et qui reste éternel.
Il faudra m’attendre pour qu’avec la connaissance et le pathos provoqué par ce film, où j’ai retrouvé la condensation d’un absolu, je puisse revenir du rêve, de l’émotion, car le pathos a retrouvé son lieu de préférence, le lieu qu’il choisit volontairement pour s’éveiller, vivre et se développer sans modération.
Je pourrai alors, de retour de ce voyage fait vers l’absolu, fait d’image, musique, son, mouvement, regard et paroles…Vous écrire ce que j’ai à vous dire de NOUREÏEV.
À très bientôt.
Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

LIBERTE RENDEZ-VOUS AVEC LA MORT ?

17 juin, 2019 (13:01) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LIBERTÉ

 

 

RENDEZ-VOUS AVEC LA MORT

 

 

LE DERNIER RENDEZ-VOUS AVEC LE MÉDECIN EST-IL BIEN LE DERNIER

RENDEZ- VOUS AVEC LA MORT ?

 

 

 

« Quand voudriez-vous qu’on vous tue ?
Mardi ou jeudi ?
Ils me restent encore deux places de libres, j’ai le mardi et le jeudi prochains, si vous changez d’avis concernant la date vous pouvez le faire, il vous suffira de nous téléphoner, beaucoup de gens se désistent et prennent d’autre dates ultérieures conformément aux possibilités de leur famille…Je vous retiens donc mardi ?
Oui, j’ai déjà prévenu mes enfants…Ils seront là, vous savez, je suis aveugle et je deviens sourd, il faut en finir. »

Ne vous inquiétez pas, ici, nous nous occupons de tout. »

 

Chers Lecteurs,

En vérité, ce reportage télévisé où je reproduis quelques phrases et duquel je ne donne que l’essentiel, me confiant à mon souvenir indélébile et troublé face au poste de télévision, je n’avais aucune envie de rire, mais je me suis vue prise au piège d’un rire nerveux face au grotesque, pris en film-reportage de cette manière.
La mort sur ordonnance m’est insupportable.
Elle doit être une délivrance uniquement pour le malade irreversible qui devrait être maintenu en vie à l’aide d’appareils et une tuyauterie qui lui permettrait poursuivre non sa vie mais une vie artificielle et en souffrance !
Avant les maladies ou accidents irréversibles ne se prolongeaient pas trop longtemps, ils laissaient faire la nature dans son commandement de la fin, alors, ce que l’on appelle euthanasie à présent n’est qu’un « confort » final qui vient soulager, et mettre un terme à une incapacité certes bien réelle de subir la souffrance d’un handicap.
Pour las cas des patients où la vie a déjà délogé, avant ils mouraient sans décisions des « commissions » scientifiques. Le problème surgit dans cette époque quand la souffrance qui est un état individuel strictement personnel n’est plus acceptée, l’individu possède facilement à sa portée les moyens de ne plus souffrir, alors avec de l’argent il en dispose, comme s’il s’agissait de sa dépense dans sa dernière croisière de luxe.
J’eus des sérieuses conversations avec un éminent médecin alsacien, nous sommes arrivés à une seule conclusion, pas de débat artificiel, l’Etat ne doit en aucun cas intervenir, aucune loi ne doit exister pour se mêler encore dans nos décisions personnelles et l’euthanasie ne doit pas exister dans aucune loi, aucun code ne doit établir sa mise en place par « des médecins », il m’a dit : entre autres vices, vous imaginez les familles qui arriveront à l’assaut ?! En connaissant les français, les « droits de successions font faire l’entrée ! »
Un excellent essai d’André Comte Sponville parle de la volonté de l’homme d’aujourd’hui qui se refuse à la douleur, ce bonheur à tout prix est indubitablement contre nature, le refus absolu à la souffrance est le signe de notre époque, la société est dans un état de paroxysme vouée au culte forcé du bonheur sur commande qui a dépassé les prédictions d’Aldous Huxley, les pilules anxiolytiques, les antidépresseurs sont la preuve de la lâcheté humaine, de la mutation totale de ce qui était la configuration ontologique équilibrée de chaque être humain.
Il faut raisonner à l’envers, AVANT la médecine ne disposait pas de ce que l’on croit un « avantage » de maintenir en vie des êtres infirmes et impotents, sans conscience et vivant seulement à l’aide d’appareils. Les dérives ne peuvent pas exister quand l’intelligence médicale s’impose pour juger de manière sérieuse. Cette intelligence médicale existe en dehors de ce pays évidement.
Quand par exemple un être ne nécessite d’aucun appareil pour rester en vie et que sans souffrance il est capable de s’alimenter et de respirer, celui-là ne doit pas etre considéré comme un mort vivant, car à partir du moment où il respire et avale des aliments, il n’est pas un être dépendant d’appareils qui lui apportent une survie qui n’est pas la sienne, donc il n’est pas irréversiblement mort. Même les médecins intelligents et dotés d’éthique admettent que la science ne sait pas tout…
Un minimum de savoir médical est nécessaire et tout le monde aujourd’hui possède un minimum de culture scientifique pour le comprendre. Sauf les obtus de mauvaise foi, le corps médical français est prolifique dans la matière !

« […] Le suicide incarne la liberté, il la garantit. Nous n’avons pas eu notre mot à dire à la naissance. Mais libre à nous de revendiquer l’autonomie de notre être, la « possession de soi » – la formule est déterminante – en choisissant la manière et l’heure de notre mort. La gériatrie, les reliquats de théologies obsolètes cherchent à nous priver de cette liberté fondamentale. Est-il chose de plus cruelle, plus éthiquement répréhensible que le diktat qui maintient en vie l’homme dont le cerveau s’est éteint, le paralysé alimenté par des tubes ? Quelle tyrannie plus obscène que celle qui interdit la libération au comateux, au patient incarcéré dans l’immobilité, au mort-vivant attaché à la respiration artificielle, évacuant leurs boyaux sous licence chimique ? L’enjeu va bien au-delà de notre dignité. C’est notre humanité essentielle. Le constat qu’il en est ainsi gagne, enfin du terrain. Reviennent alors les droits stoïques, épicuriens, à la liberté de la mort choisie. L’accès à la mort assistée va désormais de la mort sur ordonnance à une multitude de discrétions cliniques clandestines. Le corps médical montre des signes de bon sens embarrassé. Une révolution morale et légale, plus radicale est cependant encore à venir. Moyennant d’indispensables précautions, l’euthanasie doit être une option élémentaire. C’est alors seulement que notre conscience, notre esprit « deviendra libre de retourner aux éléments »

George STEINER
In, FRAGMENTS (un peu roussis)
Pp.86-87

Oui, je suis libre de choisir ma vie et ma mort sans la moindre intervention de l’Etat, je le revendique. Cependant Monsieur le Professeur George STEINER méconnaît totalement de l’intérieur, le corps médical français dont je suis une victime et une experte.
C’est pourquoi, en matière de décisions de cet ordre, seul l’individu et sa famille proche à qui il a confié ses dernières volontés, doit garder sa liberté absolue de décider de son corps, sur sa destinée et ses décisions ultimes, sans les fameux et odieux « protocoles » français qui s’immiscent dans l’intimité de chacun des citoyens sur des questions qui doivent rester comme de l’intime absolu.
Les mots de Kafka « si vous ne me tuez pas, vous êtes des assassins », gardent une validité criante de vérité.
Il y a d’autres variantes qui se greffent à cette loi.
Laisser sans assistance à un patient en souffrance est un crime individuel et un crime contre l’humanité.
Il faut savoir qu’il y a des maladies qui dans sont stade ultime ne sont pas apaisées par les recours aux sédatifs les plus puissants, un exemple ? Les grands brulés, les maladies paralysantes qui asphyxient, les cancers de l’œsophage, une perforation due à un infarctus, ces exemples ne sont qu’une sommaire démonstration de ce qui doit absolument être apaisé par une technique dont nous en disposons « le sommeil profond » en attendant la mort qui arrivera comme inéluctable. La palette des cas individuels est d’une ampleur insoupçonnée, et personne ni Loi juridique ou religieuse ne peuvent ni doivent se charger de les inscrire dans les codes de loi pour décider à notre place car seul l’individu en compagnie de sa famille sont les seuls maîtres de la vie et de la mort individuelle.
Et, ils doivent le rester, tout comme notre décision de refuser de devenir des cadavres recyclables avec cette horripilante et ignominieuse loi de « donneur d’organes ! »
Par fortune nous sommes encore libres de nous refuser !
Aussitôt sortie la loi, je me suis empressée et précipitée à déclarer mon refus catégorique d’être donneur et il va de soi que je me refuse en cas d’urgence, d’en recevoir !
En matière de santé, de vie et de mort, des législations de bioéthique ce pays est à fuir !
La naïveté de la jeunesse n’a pas pensé par anticipation. J’ai commis la plus grave des fautes existentielles : l’idéalisation.
Ma stupidité n’a pas su voir qu’en arrivant en France pour faire de Paris ma ville d’adoption d’artiste, je signais mon contrat avec « De Bassora à Bagdad »

Dans les Invariants Plastiques d’André LHOTE n’avait pas le moindre reflet de la nature assassine de la France.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE STAPHYLOCOCCUS AUREUS/ LE CARBAPENEMES

12 juin, 2019 (17:33) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LE STAPHYLOCOCCUS AUREUS

 

 

LES CARBAPÉNÈMES

 

 

 

Chers Lecteurs,

Mon maître d’art et de vie, le peintre Hernan GAZMURI, m’a donné une leçon de vie à mes dix-sept ans, juste quand je venais d’entrer en première année de fac, il m’appela à sa table de travail et m’a dit ceci : « viens ici, je vais t’enseigner à écrire des lettres, car je suis déjà vieux, le temps s’est envolé, je vais disparaitre, tu vas rester seule dans la vie, et tu devras te défendre seule sache que la vie à l’extérieur c’est la jungle, les hommes sont comme des animaux, tu vois ? Le poisson grand mange le poisson petit, si tu n’apprends pas cette règle de la nature tu seras perdue, alors tu vas m’écouter… »
Le phénomène masculin de notre société occidentale dont je me suis plainte ici, le dénonçant comme typique des réseaux sociaux, et me montrant comme exemple, car je suis une des « victimes virtuelles » ou peut-être la seule, peu importe, ce phénomène est comparable à une infection nosocomial sévère.
Ces membres des réseaux professionnels infestent et infectent, ils ont les deux propriétés. Les réseaux sociaux et mal nommés « professionnels » sont le milieu parfait pourque ce type de microbe des plus néfastes se reproduise, car le réseau leur offre un milieu idéal pour se développer.
Le Staphylococcus doré masculin est le condensé de notre société moderne, à quoi bon quitter un réseau professionnel ou social si l’on ne peut pas éviter de marcher dans la rue ?
Ils sont invisibles, ils sont en souffrance de se savoir inutiles, impuissants, ontologiquement ils sont du néant, or le néant ne peut pas s’analyser, n’est-ce pas ? Nous tombons dans une terrible aporie. ils sont perdus, car ils sont conscients de n’avoir aucune identité, aucune vertu, c’est pourquoi s’ils s’accrochent aux organismes sains, puissants et de grand valeur, ils ne pourraient pas exister sans eux, alors, ils s’introduisent sournoisement, ils se collent aux grands professionnels et leur volent leur identité en faisant des « copie coller », c’est la méthode pour que les imbéciles se collent aussi à leurs mots et les suivent comme des automates, sans même pas penser qu’ils contribuent à la prolifération de l’infection ! C’est ainsi que le Staphylococcus doré se développe, grandi, prolifère et fait accroitre son propre réseau. Vous observerez que jamais ils n’écrivent des articles, jamais ils n’interviennent à titre personnel que par le moyen de blagues et des commentaires que même un adolescent n’écrirait dans son blog.
Ces microbes de Linkedin, sont nuisibles dans leur action, mais je les ai analysés sous le microscope, si vous en doutez, je vous invite à faire de même, vous observerez qu’ils ils ne sont ni créateurs, ni des grands spécialistes, ils sont des arrivistes, ils appartiennent à la classe de parvenus. En dépit de n’être rien, ils sont experts dans l’art de la répétition et de se faufiler pour espionner et distiller leur venin.
Contre le Staphylococcus il n’existe que les antibiotiques d’ample spectre. Une rafle de cette puissante molécule, et vous verrez que la maladie nosocomiale finira par disparaître.
Je vous ai parlé des sujets malfaisants, les Acariens. Le milieu sociétal actuel permet que nous soyons confrontés aux microbes les plus puissants et nuisibles, ils sont sur Linkedin, les acariens se sont mutés en Staphylococcus aureus, por ce puissant microbe, nous avons un antibiotique de plus ample spectre, les Carbapénèmes.
Etant donné qu’ils infestent et infectent le milieu sain avec une puissance mortelle, les scientifiques savent qu’il fallait appliquer un puissant antibiotique d’ample spectre pour cette maladie nosocomiale sévère.
Je suis allée à la pharmacie et je me suis munie de plusieurs flacons, et presque tous mes contacts en liaison avec les Staphylococcus Aureus, je les ai forcés à prendre la dose la plus forte. Mon « réseau de contacts » est désinfecté, tous ceux qui avaient des rapports avec le Staphylococcus doré je les ai effacés avec une seule dose.
Je n’ai laissé dans mon carnet de contacts que quelques-uns qui ne sont pas encore infestés de ce microbe.
Dès que je verrai un autre de mes contacts infectés du même microbe, je lui donnerai le même antibiotique, la seule manière de se défendre.
Le conseil de mon maître est venu à mon secours quarante ans après
C’est sa voix qui de l’infini est venue chez moi et que de son sage conseil m’a apaisée.
Amin.
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Naïma

LA MORT EN FRANCE

10 juin, 2019 (09:23) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA MORT EN FRANCE

 

 

« Mon père m’a dit un jour : celui qui n’a pas de patrie
N’a pas de sépulture.
Et il m’interdit de voyager.

Mahmoud DARWICH
La terre nous est étroite et autres poèmes

 

Il y a deux mois, la Cour des Comptes a lancé un avertissement au gouvernement sur les prix exorbitants de Pompes Funèbres et des concessions funéraires, laissant dans des difficultés extrêmes les familles à faibles revenus. Nous avons été informés par le journal télévisé de 20 h.
Nous le regardons très rarement, cette fois-ci c’est fut une heureuse coïncidence pour nous motiver à écrire cet article, car le premier qui était assez long, intitulé LAISSEZ EN PAIX NOS MORTS, devait être suivi par une deuxième partie, mais compte tenu de nos multiples démarches et des analyses qui les ont suivies, nous avons décidé d’écrire seulement ce bref compte rendu. La France est finie et ne changera jamais pour le bien. Elle s’enfonce de jour en jour dans le pire.
Les gouvernements successifs se défendent de nos demandes pressantes, en envoyant leurs laquais, les fonctionnaires de l’administration qui nous répondent toutes nos lettres par le moyen des formules administratives vides de sens.
Ils se chargent de nous répéter un enregistrement appris par cœur, il est le même au sein de toute l’administration française, il contient deux raisonnements, c’est une sorte d’excuse assermentée, une capsule de valium verbal : le premier argument essaie de convaincre que le gouvernement français et généreux et conscient des difficultés des familles c’est pourquoi il a mis en place des enterrements bon marché. Ils les appellent « Low-Cost ».
Ensuite, ils lui greffent un raisonnement « ontologique », il faut comprendre que le « cadavre » n’est plus rien, alors il faut s’y faire et ne pas demander trop à l’ État, les pauvres doivent assumer leur pauvreté par-delà la mort, ici l’on doit dire par-delà l’enterrement à bas prix.
Les gouvernements s’excusent de toute responsabilité dans la gérance de cette « Entreprise de la mort » car en ayant supprimé les fosses communes et en ayant mis à leur place les « enterrements à bas prix » pour les pauvres ou les indigents, le cout des obsèques est entièrement assumé par la Mairie.
La question de la mort et des lois funéraires est une question intime dans laquelle personne ne doit intervenir, les choses s’aggravent seulement quand les familles pauvres résident dans une République qui méprise les morts.
Mais, comment est-il possible que nous osions affirmer que l’Etat français méprise les morts, puisqu’il a supprimé les fosses communes et a ouvert ses caisses pour assumer les frais des pompes funèbres des familles dans l’indigence ?
Les français ignorent presque tout des décrets funéraires, d’une part ceux qui s’inquiètent pour ses morts vivent dans l’abondance et le dire français « ce n’est pas mon problème » est ici de mise, et d’autre part ceux qui ne possèdent pas des revenus pour satisfaire les caprices des entreprises et les taxes funéraires de l’Etat, sont entièrement laïques et acceptent de bon gré les diktats de l’Etat.
Vous ignorez totalement en quoi consiste la « générosité » de la France en matière d’aide pour les obsèques aux indigents.
En quoi consiste l’aide de l’Etat pour les familles incapables d’assumer les frais des obsèques ?
LES OBSÈQUES LOW-COST DE LA MAIRIE

 

OBÉISSENT A UNE « FORMULE »

1. Une concession, une tombe en LOCATION, nommée PROVISOIRE.
2. Un cercueil bas prix, de la pire qualité, le bois est pire que les chaises IKEA.
3. La tombe en location est en pleine terre.
4. Pour une durée de seulement dix ans.

 

Oui je sais, les orientaux enterrent leurs morts en pleine terre, mais vous n’avez jamais pensé que quand le cercueil est presque un carton, en pleine terre il se détruit en quelques mois ?
Ne saviez-vous pas que la formule en pleine terre est valide seulement quand la tombe est perpétuelle et non provisoire ?
Non, bien sûr vous ne pensez jamais…Demander à la France de penser, d’exercer l’esprit critique est stupide de notre part.
Ensuite, il faut connaître la totalité des décrets funéraires.
La permission de transfert de la tombe en location, provisoire, vers une tombe dite perpétuelle n’est autorisée qu’après cinq ans et une journée, même si cela n’est qu’une dénomination presque virtuelle, car par manque de place, les décrets funéraires changent au gré des leurs arrangements financiers. Il n’existe plus de concessions perpétuelles, mais ils assurent que pendant 70 ans la tombe ne sera pas ouverte.

L’Etat est très intelligent, leurs responsables se sont concertés avec les scientifiques et médecins légistes, au bout de cinq années ils sont surs que le « cadavre » est réduit à une dépouille facilement réductible, ils appellent cela «faire une réduction » et comme le français adore les « protocoles » et, de surcroît il se croit toujours infaillible, ils l’ont édité comme lettre sacrée dans un « protocole » qui a forme d’Arrêté, il est dans le bureaux des concessions de tous les cimetières de la France. Avant c’était le Préfet l’autorité chargée de les gérer, depuis 2016 c’est la Mairie.

Il se trouve que la science parfois échoue tout comme les prédictions des hommes, parfois le cadavre est entier, et même si l’Etat ordonne de « faire une réduction » la famille, pour l’instant, a encore le droit de s’opposer, à condition de payer bien entendu. Au lieu de faire le transfert de la dépouille vers un reliquaire, il faudra leur payer encore une fois un cercueil neuf.
Nous avons essayé de nous opposer à cette sauvagerie de tombes provisoires en argumentant que tout être humain a le droit au moment de sa mort à un morceaux de terre qui devra être payé en raison de ses revenus et jamais uniformiser les droits à une sépulture où les seuls perdants sont les pauvres.

Nous avons échoué.
Pourquoi ?

Parce que pour faire changer les décrets il faudrait que la société entière accorde de l’importance à la sépulture de ses morts.
La religion n’est d’aucune aide.
Pour les catholiques, la Vatican a autorisé les crémations. Le problème est résolu.
Les athées s’en moquent totalement de la destinée des sépultures de leurs familles. Le mot d’ordre est la crémation et cendres sont dispersées dans la nature.
Les prêtres orthodoxes imposent l’interdiction formelle d’ouvrir les tombes, les tombes provisoires en location n’existent point dans les pays où règne la religion orthodoxe, mais les congrégations d’orthodoxes à l’étranger se plient aux exigences de l’Etat, même si elles vont à l’encontre des fondements de leur religion, du contraire les prières et les messes se verraient compromises. Et, les familles fortunées ne sont pas concernées.

La religion musulmane l’interdit formellement l’ouverture des tombes et les tombes provisoires n’existent pas et, heureux sont les musulmans qui font rapatrier leurs morts dans leur terre de naissance. Le seul moyen qu’ils possèdent ici en France, pour défendre leurs sépultures de la fin des délais, sera grâce à leurs familles nombreuses qui assurent la relève.
D’une chose je suis certaine, car mes nombreuses recherches et démarches ont pris fin ce mois-ci, il n’existe aucun abus ni commerce de la mort dans la religion musulmane.

Un avocat m’a suggéré de créer une association, je lui ai répondu, cela jamais, je ne travaille pas au sein d’un pays qui dans toutes ses lois et décrets, il ne fait qu’anéantir le plus sacré de l’humanité : le respect dû aux morts.

Je ne lutte plus pour éveiller la conscience d’une société inhumaine, imperméable au sens du sacré, qui n’est capable que d’écrire quelques lignes quand les sépultures sont profanées, mais à titre collectif, ces personnes travaillent pour leurs partis politiques, les profanations des tombes peu les incombe, ces actes barbares, ils les utilisent pour leurs fonds de commerce, l’utilisation politique au sein des réseaux sociaux est nauséabonde.
Personne ne se dérangera pour un voisin qui a souffert à titre individuel la profanation d’une tombe.
Il faut que tout le monde sache aussi, que dénoncer une profanation de tombe n’aboutit jamais à aucune mesure de sanction pénale, il n’y aura jamais de procès, les démarches s’arrêteront avec une plainte au commissariat, suivie d’une LRAR au Procureur, et l’enquête s’arrêtera là.
Parce que la justice travaille avec des preuves, ces monstres, les profanateurs de tombes agissent en catimini.
Et, si les profanations de tombes ont à présent une recrudescence, cela se produit uniquement parce que l’Etat français est le premier à mépriser les morts en imposant des décrets funéraires indignes qui nous obligent à accepter, faute de sommes colossales, des tombes en location comme s’il s’agissait de locations de vulgaires HLM, imposant l’ouverture imminente d’une tombe où le délais est dépassé, si la famille ne dispose pas de l’argent pour payer le Trésor Public 8000€ en une seule fois, la tombe sera ouverte, et la dépouille sera sortie en sacs plastiques noirs pour être incinérée.
Et l’Etat français cautionne les Pompes funèbres pour qu’elles s’enrichissent librement, elles facturent pour leurs travaux des sommes qui dépassent tout raisonnement équilibré.

Nous sommes face à un pays qui impose l’ouverture des tombes passé un certain délai.

Il est le signe d’une barbarie institutionalisée. Face à cette barbarie assermentée il faut arrêter tout dialogue avec l’Etat, nous n’avançons pas, car il n’y a pas de dialogue dans une aporie.
Toute personne digne se trouve confrontée devant une urgence existentielle et matérielle, une seule mesure s’impose : fuir le pays avec le cercueil… Si elle le peut…

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PS : non, l’Etat français ne m’a pas payé un seul euro pour les obsèques de Maman.
Je me suis toujours opposée à ces mesures funéraires d’Etat.
Tout comme pour mon arrivée et mon installation, la France ne m’a pas versée un seul franc de l’époque, je suis arrivée avec l’argent de mon père.
Je n’aurais jamais pu accepter une telle indignité, je me suis battue sans succès pour faire évoluer les décrets funéraires et obtenir que notre sépulture ne soit pas ouverte.
La réponse est inamovible, il faut leur verser 8000€
Ils peuvent rester dans l’ignominie jusqu’à la fin de temps. Et demander des sommes exorbitantes, je n’entre pas dans ces manœuvres indignes.
Je me suis trompé de pays ! Et, je le paie très cher !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Naïma

GAZA LA MORT VIVANTE

8 juin, 2019 (15:37) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

GAZA   LA MORT VIVANTE

 

LE SCANDALE DE LA MORT BANALISEE

 

 

 

La mort, le scandale, le mal biologique par excellence, motif de douleur indicible, est analysée et devient le sujet qui fait naître une profusion de moyens de consolations depuis que l’homme a conscience de son fatum inexorable. Des prières consolatrices nous viennent en aide et, pour les athées, la souffrance sera étouffée ou bien par une capacité personnelle de survie, élément rare chez l’homme, ou bien cette souffrance de la perte d’un être cher sera diluée dans la bonne conscience qu’apportent les systèmes philosophiques qui analysent la mort comme un fait scientifiquement acceptable, sous prétexte que « l’on ne peut y rien faire », ce raisonnement raisonnable, contribue à leur placidité existentielle, pour eux, il n’y a pas de dilemme, ils acceptent la mort placidement, le pathos est anéanti dans une vague raisonnable.
Il y a un autre type de mort, qui change de fond en comble la perception de celle-ci, c’est la mort infligée, l’assassinat, c’est la mort exposée comme vivante et, si de surcroît, les assassins décident de vous l’annoncer au préalable, vous êtes confronté au visage de la Mort Vivante face à vous.
Un paradoxe fait conscience pour infliger une torture assurée qui ne prendra jamais fin.
La mort qui doit venir, est toujours pour nous « mors certa hora incerta », mais chez nous, des êtres normaux, en parfait état de santé mentale, nous assumons notre fin tragique à la manière de l’écrivain Jacques Madaule cité par Vladimir Jankélévitch : « je sais que je vais mourir, mais je ne le crois pas ».
Les assassins sont doués d’un élément hors-série, ils nous confrontent à la mort vivante, les assassins peuvent agir provoquant cette mort vivante à titre individuel ou collectif, dans les deux cas, il s’agit d’une violence, d’une transgression qui n’est pas minimisée par ordre quantitatif, il suffit que la violence soit faite, c’est le qualitatif qui l’emporte.
Cette Mort Vivante, où vous avez le temps de cinq minutes ou de plus de temps pour vous lier consciemment à la Mort, parce que les assassins vous l’imposent de force, vous êtes obligé à faire sa connaissance en parfait état d’éveil, vous prenez conscience, la conscience de sa présence, la mors certa hora incerta, est anéantie, dépassée, vous êtes violé dans le plus absolu de votre conscience d’être humain.
Cette Mort Vivante où l’assassins vous laisse le temps de prendre conscience de la présence de la Mort devrait être condamnée, avec des pénalités différentes à celles existantes.
Il est une première dans tous les domaines de la connaissance et en dehors de toute possibilité de l’analyser à l’aide des systèmes philosophiques, et juridiques, nous dévons nous munir d’autres outils pour analyser les raffinements de ce type de torture.
Ces attentats ontologiques et matériels qui subissent les gazaouis, lancent un cri planétaire, ces cris de désespoir exigent non seulement que les professionnels de la justice se situent sur d’autres perspectives juridiques, cette Mort vivante exige que les professionnels politiques se mettent à fonder leurs analyses sur d’autres paradigmes, enfin cette Mort vivante employée par « le Peuple Élu pour tuer » exige des guerriers engagés dans ce conflit du Moyen Orient, de prendre les responsabilités qui leur incombent, c’est ce que nous attendons, pour que les survivants de Gaza, et d’ailleurs, car les assassins sont les mêmes et leurs victimes se ressemblent, puissent se munir d’armes de protection spéciales,pour ne pas périr submergés dans la douleur.
C’est à ce moment-là uniquement que l’outrage, le crime, le viol et la douleur indicible, pourront être « apaisés. »
A défaut des signatures sur des traités de paix qui ne viendront jamais, nous vous demandons d’assumer vos responsabilités.
Nos frères ont besoin de bien plus que d’une pita, d’un colis sporadique et d’une assiette de riz.
La Mort Vivante, spécialité et unique compétence du « peuple élu pour tuer » attend votre réponse.

Naïma
Nadezhda Gazmuri-Cherniak