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NOUS, FRANCAIS INCARCERES DANS LA MISERE, PLAIDONS ENSEMBLE POUR MALTRAITANCE COLLECTIVE!

19 novembre, 2018 (14:38) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

NOUS, LES FRANÇAIS INCARCÉRÉS

DANS LA MISÈRE  PLAIDONS   ENSEMBLE

POUR MALTRAITANCE COLLECTIVE !

Chers Lecteurs,

Je dois délaisser mon travail littéraire pour vous parler par écrit très brièvement dans cet article sur cette situation insoutenable que devons subir une partie de la société française : la misère.
Il ne s’agit pas de pauvreté, mais bien d’une misère crue qui s’enfonce, asphyxie, mord cruellement et laisse des traces de souffrance au jour le jour.
Combien sommes-nous repartis sur toute la France ?
Combien sommes-nous, qui sans le sou, devons subir les affres des privations permanentes où l’on ne voit pas la fin ?
Quand je suis arrivée en France, dans les années 80, je commençai à travailler tout de suite.
Je suis arrivée par mes propres moyens, je n’ai pas choisi la France comme pays d’adoption pour devenir une assistée, dans mon projet au lieu de consolider ma situation, je me suis appauvrie. j’étais déjà prof, et j’entretenais seule mon foyer, j’étais seule avec une Maman âgée entièrement à ma charge depuis 1979.
Vous savez que les salaires d’un professeur non titularisé est précaire tout comme son statut, j’eus toujours un salaire extrêmement bas qui ne nous a jamais permis de prendre de vacances en presque quarante années ! et ne nous a pas donné la liberté de réaliser des dépenses extraordinaires, les fins du mois étaient serrées et je devais faire très attention.
Depuis quelques années la donne a brutalement changée.
Il ne s’agit pas de faire attention aux fins de mois, non, aussitôt arrivé le salaire ou la retraite, l’argent est entièrement dépensé en paiement du loyer et les factures inéluctables.
D’une retraite misérable au seuil de pauvreté de 830€, il ne reste parfois que 150€ mensuels… Parfois moins, cela dépendra des dépenses obligatoires de chacun au quotidien, est-ce imaginable qu’un être humain soit obligé de vivre pour le restant de sa vie avec une somme qui ne peut nullement assurer la survie d’un mois entier.
Que fait-on avec une somme si infime ?
Rien d’autre qu’honorer nos créanciers !
Vous tous, vous savez pertinemment qu’avec une somme si minime, que les gouvernements appellent « au seuil de pauvreté », nous sommes incarcérés, ligotés, ballonnés et soumis au silence.
« Le seuil de pauvreté » inférieur au SMIC, qui est déjà une honte nationale, nous est imposé par l’État qui reste indifférent devant la souffrance humaine. Leurs discours et explications sont humiliantes et honteuses, parce que mensongères.
Il nous est impossible de voir la sortie du tunnel, il nous est ordonné de rester sous silence dans une prison à ciel ouvert et…sans espoir, jusqu’à la fin de nos vies.
Nous sommes destinés à rester dans les ténèbres de la misère, privés de vie et de justice.
L’encerclement est absolu quand on manque de l’essentiel.
Combien ont-ils délibéré pour se mettre d’accord sur la somme exacte établie chaque année comme l’indice de notre fameux « seuil de pauvreté » !
Ce sont les bureaucrates de la UE qui établissent tous les ans la somme figée du « seuil de pauvreté » !
Elle a été bien calculée cette somme indigne, selon leurs critères, leur turpitude, leur bassesse d’esprit, leur ignominie à notre encontre est nauséabonde.
Les mesures économiques sont destinées à créer à l’infini une masse docile d’esclaves modernes, nous sommes en esclavage et ligotés par des attaches invisibles et séjournons en France dans une prison à vie.
Quelle serait la solution ?
Le Président de la république est le chef de foyer d’un pays. Son pays. Notre pays.
Or, si un chef de foyer n’assure pas la subsistance aux membres de sa famille, il commet un délit pour la non assistance à personne en danger.

LE CODE DE L’ANIMAL

Je vous rappelle que il existe un Code de loi pour la défense des animaux, il est tout récent. Nos animaux si maltraités, ils ont été reconnus, enfin !
Comme des êtres « sensibles » qui méritent du respect et une vie digne.
Celui qui maltraite un animal commet un délit pénal .
Si un maître n’alimente pas son animal, si une maître prive de confort, d’un habitat digne à son animal, il commet de la maltraitance, il commet un délit paisible de prison et d’amendes.
Pourquoi nous, des êtres humains, je suppose tels qu’un animal, nous sommes aussi des êtres sensibles et dignes de respect, serions nous interdits d’accuser de MALTRAITANCE le gouvernement ?
Ils nous oblige à vivre privés de nourriture, et de vie confortable dans un habitat digne.
Combien sommes nous dans cette horrible situation ?
La contestation sociétal actuelle répond à mes questions !
Nous devons exiger une punition conforme aux délits que le gouvernement nous fait subir !
Notre situation est grave, nous n’arrivons même pas à nous nourrir pendant le mois.
Ils nous exige des sacrifices, des économies écologiques dans le chauffage !?
Je ne chauffe pas ma minuscule chambre HLM pendant l’hiver, immeuble sans chauffage central, dépourvu de toute isolation, alors son petit chèque de solidarité ne paie pas 1200€, le montant nécessaire pour m’acquitter de la « facture de régularisation hivernale » de l’EDF !!!!
Une mascarade grandiose et mensongère !
Combien sommes nous obligés à nous priver de chauffage pendant les longs mois d’hiver ?
Le Chef d’État, tout comme un chef de famille, il a l’obligation d’assurer la vie confortable de tous les citoyens, de toute la nation, de tout son peuple.
Les chefs d’État ont été irresponsables, superficiels, méprisants, calculateurs et leurs mesures économiques sont allées au détriment de la vie équilibrée que nous menions de jadis, de nous tous qui nous sommes lentement appauvris.
Les irresponsables politiques sont arrivés à créer une société en souffrance qui vit dans la honte et l’indignité de la misère.
La solution économique n’est pas de notre ressort, la responsabilité revient au Président de la république.
Demandons en bloque un changement sociétal radical en vue de changer notre situation de survie en vie confortable, nous devons exiger la sortie de la dépendance vers indépendance existentielle et financière, nous devons rompre les chaînes de l’assujettissement et aller pleinement vers la liberté, il faut éradiquer les laquais du gouvernement qui ne sont que des parasites qui vivent très confortablement grâce à l’entretient de la misère d’autrui, les services sociaux sont remplis de « protocoles » stupides qui sont incapables d’attribuer dignement un infime colis alimentaire !, ils ne font qu’entretenir la dépendance et renouveler la honte sans améliorer en rien la vie des pauvres qui sont forcés d’entretenir le cercle vicieux de la mendicité.
Chers Lecteurs, sans conscience profonde de ce qu’est un être humain, sans vous approprier consciemment de la valeur de vos vies individuelles, sans vous approprier des lois qui existent pour défendre votre vie, vous n’éveillerez jamais la force nécessaire chez vos concitoyens, frères de souffrance, pour exiger de toute urgence un changement immédiat de nos moyens de subsistance.
Ce sont ceux qui dirigent les ressources de notre foyer, la France ceux qui doivent nous écouter.
Il nous faut rappeler haut et fort la pratique d’une vertu qu’ils ne veulent pas connaître, elle s’appelle RESPONSABILITÉ.
Ils tiennent entre leurs griffes notre destin.
Révoltons nous ensemble contre la destinée de misère qu’ils ont programmée pour nous confiner à vie dans l’indignité.
Si nous sommes des personnes d’honneur, il est de notre responsabilité de l’exiger.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

 

 

 

PORTRAIT DE L’ASSASSIN Z. CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL D.

18 novembre, 2018 (12:56) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PORTRAIT DE L’ASSASSIN Z.

CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL D.

 

LA CHAMBRE DU 5è ETAGE

[ Extrait du livre : La vérité sur l’assassinat de Clara, la veuve du peintre Hernán GAZMURI]

« Rien n’est plus facile que de décrire un être abject, rien n’est plus difficile que de le comprendre »

Fiodor DOSTOÏEVSKI

Il vient d’ailleurs, comme tous ceux qui assassinèrent Maman.
Son pouvoir est illimité.
Il a un regard d’acier et cynique, ses gestes sont grossiers et ses moqueries furent abjectes face à Maman qui agonisait sur le lit de la chambre du 5è étage.
Ses moqueries sont entre-coupées par son éclat de rire à l’accent obscène :

« Ha, ha, ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah ?, Ha,ha, ha ! »

Il est d’origine étrangère. Il n’a aucune origine gauloise. Cela me console un peu, une partie de la France reste indemne. Il faut me comprendre, j’ai tout quitté pour venir en France. J’étais si amoureuse de Paris. Il faut me comprendre…
Il a énormément vieilli, mais son regard est devenu encore plus cynique, il regarde avec affront en inclinant un peu sa tête complètement blanche et un rictus d’ironie se laisse entre filer par ses dents serrés comme en disant, je vais vous détruire, mais ici je ne peux rien dire, et rien faire. Mais, sa pensée abjecte croit vraiment que m’amputer une amende peut me détruire ?
Pense t-il qu’une somme d’argent me fera décliner ma plainte pénale ?
Me croit-il aussi faible, stupide, et docile parce que sans aucun pouvoir apparent, que je vais porter la main sur moi, accablée entre les griffes d’une justice malmenée par sa petite avocate qui viole son serment aussi bien que lui, le serment d’Hippocrate, et en se valant de la loi à son insu, en jetant de l’opprobre sur la profession d’avocat ?
Le croit-il véritablement ? Il se souvient du crime qu’il a commis. Il est face à la fille qu’il a humiliée, rabaissée et molestée tandis qu’il faisait souffrir sa Maman, il profita de n’avoir eu d’autre témoin que « sa fidèle équipe médicale » qui collabora avec lui dans une étanchéité sans faille pendant les trois jours qui dura insoutenable agonie de cette Maman qu’il décida de torturer entre le 15 et le 18 octobre 2013. Il a torturé cette Maman qui gisait sans défense mise là sur le lit à sa merci, tel qu’un déchet où tous guettaient son dernier soupir, à ces spasmes de mort c’est moi qui l’assista. Le vécu de l’horreur m’impose payer des Amendes, et que je soit accusée par ses pairs d’ « accusation abusive ». Selon sa confrérie : j’ai tout inventé.
Selon sa confrérie les faits que je lui ai reprochés sont une pure fiction.
Maman était si vieille qu’elle devait mourir, alors une vieille personne victime d’un infarctus ne mérite ni assistance ni soins parce qu’elle est vieille ?!
Il faut informer tout le monde de cette nouvelle loi.
Où peut-on trouver cet Article de loi ? Il est inscrit sur quel Code ?
Selon leurs petits avocats respectifs, c’est moi qui a tout inventé car dans ma pensée « infantile » je ne voulais pas que Maman décède.
Est-ce cette affirmation digne d’un avocat ? Je doute qu’un rapport de cette nature soit validé lors d’un examen de de la Faculté de droit.Toute affirmation banale, écrite et dite dépourvue des preuves sur une personne est de la diffamation, de la calomnie, je pourrais facilement les dénoncer, si j’habitais dans un pays de justice, sans mafias.
Il y a deux peines applicables au délit de diffamation : amendes et prison sont inscrits dans la loi, mais notre chère loi n’est jamais appliquée. Pour le moment.
Porter de telles accusations sur ma personne, sans preuves, sans que je soit l’objet d’une expertise psychiatrique à laquelle je me porterai bien volontaire !!! Est une pure diffamation grossière contre ma personne. Ce n’est pas moi l’objet de la plainte, ce n’est pas moi qui est l’objet de la torture, de l’agonie… et de la mort. C’est de la souffrance et de la mort de Maman dont on délibère, ce dont on aurait du délibérer.
Je m’impose le silence. Pour le moment.
C’est de cet assassin qu’on parle, pas de moi. Je ne suis pas la suppliciée. Ce n’est pas moi, celle qui agonisa pendant 7 jours. N’inversons pas les rôles encore une fois, ils essayèrent de violer aussi l’accusation, tout à coup, la fille de la torturée est devenus l’objet du jugement pour délaisser l’infarctus de la suppliciée qu’ils laissèrent mourir sans assistance et ensuite privée de sédatif. Et je n’emploie pas le pluriel, car il n’existe pas de  sédatif  pour apaiser les douleurs insoutenables d’un perforation intestinale suivie d’une hémorragie massive, seul le sommeil profond  qui est appliqué aux grands brûles, est le seul capable de soulager les douleurs insoutenables.
Cette loi protocolaire appliquée en médecine, que tout le monde connaît, grâce aux pouvoirs de l’Internet, fut aussi étouffée. De nos jours, l’accès à l’information a fait que peu d’ignares déambulent de par le monde, la mauvaise foi n’est pas effacée par la connaissance, mais la posséder est bien utile pour faire face aux bandits assermentés.
Avoir osé porter plainte m’a imposée une  condamnation  et un châtiment en Amendes d’indemnisation pour chacun des assassin. Je dois payer en remerciements pour la torture et assassinat à Maman.
Ils disent que c’est l’application stricte de la loi. Mais…Quelle loi ? Quelle loi fut appliquée ? Quelle enquête fut réalisée ? Quel Juge d’Instruction ordonna une enquête approfondie ? Quel médecin, quel avocat défendirent  Maman? Aucun. Peut-on appeler « jugement » une délibération entre confrères à huis-clos ?
Encore une fois, la France resta indemne. Son corpus de loi resta immaculé, puisque il ne fut jamais appliqué. Il devra l’être un jour, car pour l’assassinat de Maman il n’y a pas de prescription. Il n’y a jamais eu de véritable dépôt de plainte pénale devant un Tribunal. Les petits avocats de l’Aide Juridictionnelle n’ont pas été à la hauteur. Ils dilataient, ils dilataient ! Jusqu’à l’insoutenable les délais et les excuses pour rédiger un petit rapport de 12 pages ! Il faut admettre aussi qu’il faudrait être muni d’une capacité d’omniscience totale pour rédiger 12 pages de fiction, il est absurde qu’un avocat soit appelé à rédiger le récit d’un crime dont il ne connaît rien, et dont il n’a été informé que par « sa cliente »
Je suis devenue pendant 5 années un ventriloque de premier ordre.
Et ces avocats de l’Aide Juridictionnelle, Ô combien leur incompétence fuit démesurée! Du pur néant. J’ai du les dessaisir de mon dossier avant même qu’ils écrivent le petit rapport. Combien de failles, incompétences et comportements illicites. Le dernier fut un infâme. Je me suis sauvée d’une troisième condamnation gratuite. Je me suis rétractée de déposer une plainte pénale. J’ai tout arrêté. Mauvais terrain, absence de véritable avocat, aucun moyen financier pour me payer les services d’un véritable professionnel. Ils étaient tous incapables. Je ne laisse pas l’assassinat de Maman entre les mains d’incompétents, je devrais le confier à un avocat de premier ordre. Mais il n’est pas dans mes moyens de me le procurer, il mériterait que ses honoraires soient payés en conséquence. Les experts à la notoriété reconnue dans le domaine pénal-médical, n’acceptent pas de travailler avec l’Aide Juridictionnelle. Ils ont entière raison. Je ne le ferais point.
C’est moi qui détenait la vérité, c’est moi qui avait fait le récit de l’horreur, c’est moi qui ressembla les preuves, et toutes les pièces à conviction, c’est moi qui a rédigé, ressemblé les pièces, écrit et fait des photocopies, édité et fait relier mes 300Pp, en plusieurs exemplaires. Enfin, c’est moi seule qui a écrit et plaidé en solitaire mon Rapport de l’infarctus mésentérique de Maman et du refus de soins de cette bande de malfaiteurs de la santé publique !
Personne ne l’a lu autre que ces assassins et leur confrérie.
Mon rapport n’a pas été lu par aucun véritable expert de la Magistrature. Pas encore…
Ce travail, ce trésor de travail qui contient la souffrance indicible de Maman devra un jour être à la portée des experts.
Il devra être mis à la connaissance de tous de par le monde.
Il servira pour faire jurisprudence.
Il servira pour changer la loi des hôpitaux et devra faire jaillir en puissance absolue le droit des malades et dans le cas d’impuissance du patient, il reviendra à leurs familles le droit de faire valoir ses droits, leurs droits. Il servira comme digue dissuasive pour que les murs des hôpitaux soient transparents, les maltraitances stoppées, les crimes interdits, et les équipes médicales interdites de provoquer des nuisances avant même que leur pensée veuille aller à la dérive vers le mal.
Cinq années après, dans le hall de cet immeuble, il est face à la fille qu’il n’a pas pu abattre comme l’a obtenu avec sa Maman. Combien il doit regretter que la fille continue en vie, mutilée, certes, mais droite face à lui qui lui crie :  Assassin !  A bientôt devant la cour d’Assises !
Il n’y a pas eu de Cours d’Assises.
J’avais visé trop haut et j’avais trop idéalisé la « justice française »

« Ha, ha, ha, votre mère n’est pas toute fraîche, Ah ?, ha, ha, ha ! »

Je l’écoute dans une ambiance d’effroi et de mort, la porte de la chambre est ouverte, le couloir brouillant des rires des aides soignantes. Elles sont dans le meilleur des mondes. Une abjection de plus au sein des hôpitaux, et tout ce brouhaha tandis que Maman agonisa sans sédatifs, jetée là depuis deux jours comme un déchet en train de se nécroser à vif sur un lit dur et froid de la chambre du cinquième étage de médecine, oui, Maman agonisait dans un service destiné aux convalescents des opérations banales de l’intestin ou des examens sous anesthésie !
Sa place devait être en REA, mise au « sommeil profond » apaisement qui lui fut refusé pour la faire souffrir l’indicible.
Maman agonisait par la faute de son médecin « Traître-Tant » et, une fois que je l’ai emmenée à cet hôpital, par la faute de ce Chef de Service suivi de « toute l’équipe médicale de l’étage » dont il s’enorgueillit tant ! Maman agonisa privée de sédatifs. Nous vécûmes ensemble le comble de l’abjection « à l’image humaine».
Le Chef de Service est entouré d’une équipe médicale qui lui obéi et le défend.
Chose curieuse, son équipe lui ressemble.
Sommes nous sous l’Ancien Régime si critiqué par les historiens ?
Sommes nous devant l’arrêt de 1687 ?
Est-il un Chef de Service d’un hôpital qui se soucie en premier lieu de la santé des malades qu’il accueille et de l’application stricte du Serment d’Hippocrate ou bien au contraire, est-il la réplique conforme de l’inspecteur de l’Hôpital de la Salpêtrière en 1678 ?
Pourrions nous revenir sur les analyses dites « modernes » de Michel Foucault et les appliquer a notre cas particulier et citer sa thèse sur le « Surveiller et Punir ? »
Rien n’est plus sur et les références historiques explosent face au portrait que nous ferons ici de cet spécimen d’origine étrangère à la France qui l’a accueilli et donné la formation de médecin et le droit à exercer la médecine, appartenances qu’il ne mérite point, tout comme il n’aurait jamais du être accepté pour s’inscrire en faculté de médecine, ce cursus de médecine que la France lui a octroyé si facilement, pour monter en grade aux fins de prostituer la profession de médecin par le moyen d’un abus de pouvoir ignominieux contre les malades, en faisant opprobre à cette noble mission.
La France ne se soucie point de la qualité morale des candidats aux professions libérales. Notre décadence vient de là uniquement.
L’égalité « pour tous », l’annulation des moyens de sélection qui doit comprendre les qualités intellectuelles et morales, ces qualités essentielles de nos jours rabaissées, sont chez ces spécimens totalement absentes. Dans le fait, ils s’approprient des postes clés pour exercer un abus de pouvoir maladif et meurtrier. Il est leur seul objectif.
Un désir incontrôlé de puissance par les moyens les plus abjectes.
Nous sommes face à l’exemple le plus criant de « l’ascension sociale »
Seuls devraient être nommés pour diriger le sommet d’un Service hospitalier les médecins à la compétence indéniable, d’une perfection morale sans faille et d’un esprit humain et sensible prouvés, mais l’absence de sélection et la médiocrité des ceux qui sont appelés à exercer ce contrôle a fait que l’on ait légué les postes clés aux spécimens dépourvus d’humanité, arrivistes et médiocres.
Ils ont monté facilement le grade social grâce aux cursus universitaires et ensuite par le moyen de leur inscription aux loges et confréries collégiales qui seront toujours présents pour leur apporter le soutien et la défense indéfectible si un jour ils devraient se voir interpellés par leurs fautes médicales et leurs crimes.
Non, nous ne sommes pas sous l’Ancien Régime que vous haïssez.
Nous sommes à Paris au XXI s.
Le spécimen que nous analyserons ici, exerce son abus de pouvoir au centre même d’un hôpital parisien semi-privé.
Dans cette époque si moderne et révolutionnaire !
Cette période que l’on peint comme la plus moderne, progressiste, et remplie des droits octroyés aux citoyens libres, égaux et jouissant de la sempiternelle Liberté, Égalité et Fraternité, avec laquelle les dirigeants laïques et leurs laquais, fidèles serviteurs de l’État font des gargarismes pour vanter cette devise qui fait de cette République laïque une panacée de bonne gouvernance et le l’exemple de liberté de nos institutions exemplaires.
Les sont-elles véritablement ? Ou bien, jugeons nous trop précipitamment ?
Est-ce que cet spécimen déguisé en médecin est une exception ?
Il faut une réponse.
Il est un arriviste qui mériterait une analyse psychiatrique faite au sein même d’une étude de criminologie sérieuse. Ces deux domaines ne sont pas mes champs de compétence, hélas !
J’ai été élevée par mes parents d’une très maladroite manière : Je suis issue d’un monde de pureté : le monde de l’Art. Cela m’a apporté tort.
Les alertes que j’ai reçues de mon père pour me protéger du Mal, furent plus faibles que la vie quotidienne insérée dans l’idéal de perfection.
Il faudrait que le Juges débutent par une étude préliminaire des 4 médecins que j’accusai.
Sur quelle base pourrions-nous accepter que l’on débute un jugement uniquement par les faits criminels ponctuels ?
L’assassinat est commis par des hommes -monstres qui ont un passé.
Le passé de formation et ensuite le passé professionnel, tous les deux doivent être analysés à la loupe.
Ces assassins furent réfléchis, il n’y a pas de circonstances atténuantes, mais au contraire aggravantes.
Il ne s’agit pas d’un crime passionnel qui est raconté en détail sur la page rouge d’un journal, il n’est pas non plus le récit scandaleux d’un fait divers commis par la pègre. Bon, il faut préciser que je fais une erreur, car c’est de la pègre que l’on parle ici, pas de celle qui entoure les quartiers dits sensibles. Ils ne sont pas de Pégriots, mais de la Haute Pègre, celle qui est passée des petits bandits à médecins et qui est monté de strate social.
Ces 4 faux médecins et assassins sont tout les quatre d’une basse condition sociale et ils sont montés en grade déguisés, mais nous ne sommes pas dupes, les origines et les appartenances aux bas fonds sont ineffaçables, tôt ou tard, le vernis ne peut plus cacher leurs visages et les blouses blanches au moment du crime ne serviront même pas de torchons imperméables pour essuyer le sang.

La Haute pègre et son Bataillon disciplinaire est le noyau de ce livre.

Ces 4 faux médecins agirent avec préméditation et programmèrent de s’en prendre à La Cible, moi-même, en prenant le corps souffrant de Maman comme excuse pour m’anéantir.

L’unique élément hasardeux fut l’infarctus.

L’unique élément hors cause de la préméditation fut la crise soudaine de Maman.

Pour le reste, cet infarctus de Maman fut une aubaine pour ces 4 assassins que le hasard leur offrait juste pour me détruire.
Nous savons que les causes d’un crime ne sont pas de preuves du crime, ces causes n’ont aucun intérêt pour le jugement.
Ce qui importe c’est le rapport de défense de assassins, qui ne contient dans l’espèce qu’une accusation diffamatoire qu’ils rédigèrent contre moi-même, il fut écrit par leurs avocats respectifs, et ensuite, pris en compte pour le contredire avec des mensonges : le rapport de la plaignante.
Or, ces deux version antagonistes se confrontèrent, mais devant qui ?
Devant une chambre collégiale. Le Bataillon Disciplinaire qui m’a condamnée.
Je devrais porter ma condamnation à la vue de tous comme une médaille.
Moi, citoyenne française (par mérite), je devrais porter la preuve d’une injustice qui réclame réparation. Je devrais porter ma condamnation dans un collier comme pendentif.
Je suis venue en France il y a presque quarante années pour que la Haute Pègre assassine Maman au moment où, victime d’un infarctus mésentérique, elle avait plus besoin que jamais d’être assistée dans sa fin de vie.

Alors, réfléchissez, qui peut dire, même doué d’un peu de sens commun, le moins commun de sens, qu’une loge collégiale, devant une accusation de meurtre va acquiescer et dire : Oui, non confrères son coupables !

La chambre collégiale soudée jusqu’à la moelle dira à l’unisson : « Accusation abusive » !

Je les ai accusé d’assassinat sur personne vulnérable et sans défense, avec intention de la torturer et de lui donner la mort avec des circonstances aggravantes.

Mais, qui va prendre connaissance de ces deux versions ?

Qui va lire attentivement mes chefs d’accusations, tous appuyés par des pièces d’ordre strictement médical, et des certificats et des résultats des examens qui disent long sur l’histoire clinique de la santé de Maman ?

Qui va lire et confronter les deux versions pour qu’à la fin, on puisse constater facilement que Maman était bien avant l’infarctus et que sa crise soudaine n’était en rien le produit ni de son grand âge ni de son invalidité ?

Qui va voir par les pièces qui servent de preuve de mon accusation que Maman s’est vue refuser le soins par son médecin Traître-Tant qui lui refusa l’hospitalisation et la laissa souffrir à la maison, sans assistance, pour souffrir trois jours jusqu’à la perforation ?

Qui va mettre en doute des rapports hospitaliers faussés ?

Il leur a été si facile de rédiger n’importe quoi.

Il a été si facile d’écrire sur moi des mensonges, violer mon intégrité personnelle, morale, psychique en rédigeant des diffamations qui portent atteinte à ma personne toute entière, à ma vie commune avec Maman pendant toute une vie partagée en binôme.

Qui va constater et admettre que les mémoires de leurs avocats sont de rédactions totalement mensongères et qui ont été rédigées dans l’intention professionnelle admise par la loi, de défendre leurs clients ?

Jusqu’au jour d’aujourd’hui…Personne.

Puisque mes chefs d’accusation n’ont été lus que pour être détruits et ridiculisés par un seul Bataillon disciplinaire, qui sans aucune autorité juridique au dessus d’eux, sans public, sans aucun professionnel de Droit présent dans la défense de Maman, ne soit en mesure de juger.

Car ils ont interdit à celui qu’à l’époque était encore l’avocat qui devait défendre Maman, ils se sont concertés pour lui interdire sa demande de renvoi, pour qu’il ne puisse assister à la Convocation (il était malade et son arrêt de maladie refusé!) et, le comble de la fraude judiciaire, le Bataillon a délibéré et donné son verdict contre moi à huis-clos !

Personne ne le sait.

De mon rôle de plaignante pour la torture et assassinat prémédité sur le corps souffrant de Maman, ils me changèrent au rôle d’Accusée et me condamnèrent à leur payer des Amendes et des Frais Irrépétibles à chacun des assassins.

Je paie mes Amendes à l’État français pour chacun des assassins.

C’est LA LOI.
Est-ce vraiment la loi qui s’est appliquée dans ce petit procès avec un faux jury de pacotille ?

Un avocat m’a dit un jour : «  Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, personne ne leur empêche de dire et d’écrire n’importe quoi, l’important est de démonter leurs mensonges »

Ils avaient fait ma  connaissance  seulement 5 mois auparavant que Maman n’ait son infarctus mésentérique, car Maman, peu avant de son infarctus s’est vue atteinte d’un virus, et sous les conseils  de son « médecin-Traître-Tant » qui avait dans cet hôpital ses amis-confrères, j’y avais hospitalisé Maman. Son séjour fut de cinq jours, le temps pour que le virus se passe tout seul.
J’ai l’ai laissée là uniquement parce que Maman avait besoin d’une perfusion intraveineuse.
Pendant son séjour, il y a eu des maltraitances programmées que j’ai pu stopper. Ils me haïrent !
Une preuve ?
Maman ne pouvait manger que de la nourriture appelée moulue lisse.
Ils l’apportèrent une escalope de veaux avec un accompagnement destiné à un patient en parfait été de santé.
J’ai demandé de changer le plateau. Ils me le refusèrent et les « aides soignantes » me crièrent : écrasez le avec une fourchette !
J’ai répondu : Maman ne peut pas manger de la viande et depuis quand une fourchette sert de moulinette ?
Si je n’avais pas été à coté de Maman, si une tierce personne lui aurait donné à manger, Maman se serait étouffée et morte ipso facto, car elle avait de problèmes de déglutition sévères et je devais lui donner toute sa nourriture à la petite cuillère et tout moulu lisse.
C’est pourquoi je réclamais de rester jour et nuit auprès d’elle tel que je le faisais chez nous. Maman exigeait une attention de tous les instants. Si un hôpital ne permet pas à la fille d’une malade qui est sa mère de rester auprès de sa mère invalide, est indubitablement coupable d’homicide, car aucune structure hospitalière ne peut assurer la présence d’un tiers pour y rester et l’assister à tous moments.
Moi oui, chez nous et pendant 13 années je ne quittais Maman ni de jour ni de nuit, j’étais à ses cotés en permanence, mon lit était collé à son lit médicalisé. Son invalidité fut la mienne, je l’ai assumée et combattue avec elle pour que sa vieillesse et son handicap soient le plus supportables et le plus légers possibles. Pour ce fait je me suis formée en soins infirmiers. Je les ai accomplis avec excellence. Maman ne pouvait être mieux soignée et entretenue que par moi-même. Son bon état se santé pour son grand âge furent la preuve de mes compétences.

La Haute Pègre a tout anéanti par une jalousie et haines débordantes.

Je dus aller chez nous lui préparer à manger et apporté sa nourriture. Maman m’attendait affamée.

J’ai pris des photos du plateau avec mon portable.
J’ai en ma possession toutes les photos qui font foi des mauvaises intentions répétées contre Maman pendant tout son séjour, dans ce même Service, cinq mois avant son infarctus.
Un Service qui ment et qui agit contre la santé d’une malade, avec une préméditation qui portait atteinte à sa vie, ne peut être crédible dans ses rapports édités par le même service 5 mois après.

Encore mes preuves ne furent jamais exploitées.

Maman séjourna 5 jours dans ce même service ou cinq mois après elle fut torturée et mise a mort.
Le service du 5è étage de médecine avait fait ma connaissance lors de ce bref séjour de Maman.
Pourquoi je leur est parue « atypique » ?
Parce que dès notre arrivée je demandais comme je le faisais d’habitude, « la permission » de rester auprès d’elle, de dormir à ses cotés, et de lui faire sa toilette.
Du jamais vu !
A l’hôpital de Colmar, en 2010, ils placèrent pour moi, un lit pliant à coté du lit de Maman.
J’eus l’autorisation de lui faire calmement ses toilettes, de lui donner à manger à la petite cuillère, de dormir auprès d’elle.
Les infirmières me disaient : » si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à sonner, nous sommes là. »
Notre séjour se passa toujours dans le calme.
Je ne cesse jamais de leur remercier.
Ici à Paris, le « protocole » hospitalier interdit les visites étrangères au moment de soins, toilettes et heures de sommeil. En dépit du malade et des exigences particulières de son état de santé.
Mais lisez moi bien  Interdit aux visiteurs.
Or, j’étais l’infirmière de Maman, non seulement sa fille.
Je n’étais pas une « visite »
Alors ce Chef de Service s’opposa.
Il venait de faire ma connaissance.

Le roi de la Haute Pègre me regarde, me scrute, me coupe la parole, m’incrimine et s’écrie !

« Ici, on vous tolère ! On vous donne la permission de rester encore plus d’heures que nous le permettons aux visiteurs !
Par exemple aujourd’hui vous êtes restée trois heures de plus !
Ici nous avons une équipe fantastique, toutes des « professionnelles »!

Après ses cris et de supporter son regard noir teinté de haine, une infirmière espagnole de passage dans le Service m’a dit :

« Il vous utilise pour asseoir son pouvoir, ils font tout pour vous énerver ! »
Je vous comprends ! »

C’est pendant ce séjour que l’équipe médicale de ce Chef de Service Z. avait pris connaissance de notre véritable identité, l’identité de Maman et de moi-même était celle d’un binôme. ils prirent connaissance de ce binôme hors commun qui formions Maman et moi-même. Maman avait son unique infirmière qui la soutenait depuis 13 années sans aucune aide extérieure et qui la maintenait en parfait état de santé.
Maman, qui était toujours souriante et heureuse d’être soignée jour et nuit par sa fille, sa seule et unique infirmière.

Il leur fut impossible de nous séparer, ils voulaient l’interner dans un hôpital !
Ils essayèrent aussi de me forcer à accepter du personnel soignant chez nous.
Rien de cela nous ne l’acceptâmes.
Il leur fit impossible de me l’arracher, de nous séparer et surtout : de résorber le chômage grâce à Maman.
Aucune infirmière, aucune aide soignante, aucune aide ménagère, ni dame de compagnie ne leur fut possible de nous imposer.
Je jouais à la perfection ces rôles depuis des nombreuses années et cela…Leur était insupportable.

Dans l’assassinat de Maman, opérèrent et furent surface, les vices les plus tenaces : la vanité, l’abus de pouvoir des arrivistes et leur amour propre démesuré. Ils sont les signes le plus marqués des ceux qui ne sont rien et que garderont toujours leurs complexes bien fondés d’une ineffaçable infériorité sociale.

Mais qui peut penser que cette infime condition de naissance pourrait s’effacer à l’aide d’une profession libérale obtenue en grattant les moyennes ?

Ils décidèrent de se venger.
Notre arrivée au Service provoqué par cet infarctus mésentérique les a servi pour se venger.
Il fut le seul et unique motif qui a généré le refus de soins.
Une preuve ?
Maman venait de subir le vidange par sonde gastrique des litres de liquide noirâtre et des cailloux, c’était du sang digéré suite à la perforation suivie d’une hémorragie interne massive.
C’est à ce moment là qui commença son agonie et sa nécrose.
Une fois la vidange terminée Maman commença à se déshydrater et à se nécroser à vif.
Il fallait la jeter quelque part.
Ils décidèrent alors de l’évacuer du box pour la transférer au 5è étage de médecine, où sont en convalescence des malades qui seront vite partis du service, bien guéris et en bonne santé !
Le lieux qu’ils choisirent pour faire agoniser Maman privée de sédatifs.
la « doctoresse » des urgences qui lui pratiqua le  remplissage de 2 poches de sang, et ensuite le vidange des litres de liquide gastrique, à l’écoute de mes demandes me dit :

« Vous n’allez pas m’apprendre mon métier ! »

La réponse classique des inférieurs, qui seront toujours étonnés d’eux-mêmes, d’être arrivés à « être quelqu’un »
Mais, ils ne sont rien, un véritable professionnel ne dit jamais cela .
Un vrai médecin ne répond pas cette insanité à la fille d’une Maman mourante.
Ils convertirent Maman en squelette qui se nécrosait à vif jusqu’à devenir cadavre sur un lit.
D’abord, par l’erreur médicale de la doctoresse des urgences, Maman fut transformé en une machine à laver. Cette brute rempli Maman de deux poches de sang. Ensuite la réaction ne la laissa pas contente, Maman se réveille et commence à s’étouffer, alors la brute lui place maladroitement une sonde gastrique et commence la vidange les litres de liquide.
Maman se réduit peu à peu et je vois son visage se défaire ses joues se creuser.
L’épouvante se mêle au désespoir.
Nous y sommes prises au piège dans l’hôpital de la mort.
Combien d’années de lutte pour lui éviter tout type de souffrances, combien d’années de réussite pour que Maman soit tous les jours contente de vivre.
Combien d’années d’effort pour que rien ne vienne perturber le calme de notre foyer.
Et, par ce malheureux infarctus s’enchaînent les événements le plus infâmes qui soudainement viennent à son encontre, du médecin Traître-Tant qui vire vers le mal après douze années de la suivre, jusqu’à cet hôpital, nommé « le pire de Paris » qui lui refuse l’apaisement de son agonie.
Maman, convertie en une créature souffrant l’indicible, elle, créature sublime fut traitée comme un objet de torture manipulée pour devenir un déchet souffrant.
J’étais à ses cotées ahurie de ce traitement.
Je faisait la comparaison avec le Service des Urgences de l’Hôpital de Colmar ! Maman avait eu un urgence en 2010.
Un chapitre spécial je leur dédie.
Ils furent d’une compétence sans pareil, d’un respect et d’une humanité remarquables aussi bien pour s’occuper de Maman, que pour m’aider pendant mon séjour avec elle, j’eus même la permission de la visiter en REA où le chirurgien l’avait laissée une nuit et une journée en « sommeil profond » pour lui éviter le réveil douloureux de l’opération. Elle avait eu une hernie intestinale provoquée par un traitement incorrect et abrasif pour son âge. Ils l’ont sauvée. Aucune restriction pour l’opérer du à son grand âge.
Existe-t-il une restriction pour soigner du à l’âge du patient ?
Il faudrait me montrer les textes. Rien de cela n’existe, bien au contraire.
Je connais fort bien le « protocole chirurgical » il est mondial.
Les assassins déclarèrent que si ils n’avaient pas pris en charge Maman c’était parce cela aurait été « de l’acharnement thérapeutique » !
Personne n’a voulu voir que dans cette déclaration ils tombent dans leur piège !
Ils avouent qu’ils n’ont pas pris en charge Maman.
Ils avouent qu’ils lui refusèrent le sommeil profond.
Ils avouent qu’il y a eu précisément refus de soins.
Le comble. Dire qu’apaiser les douleurs insoutenables d’une perforation avec hémorragie massive est de l’acharnement thérapeutique !
Il fallait la laisser se nécroser à vif comme une bête dans la jungle où il n’y a pas de vétérinaires !
Je pense toujours aux vétérinaires qui soignent avec douceur et dévouement à leurs animaux, ils sont remarquables et émouvants.
Je suis en mesure de vous exposer le protocole mondial de chirurgie.
Je le donnerai à la fin de ce chapitre.
Quand Maman fut prise en charge par le chirurgien des urgences de l’hôpital de Colmar, Maman avait 95 ans. Quand le chirurgien est sorti du bloc, c’était deux heures du matin. Je l’attendais à la porte. Il m’a dit : Votre Maman m’a lessivé ! Il n’y a pas eu besoin de couper, j’ai seulement raccommodé ses intestins, elle avait une grande hernie, je l’ai laissé en sommeil profond pour la nuit et demain, pour qu’elle ne souffre pas les douleurs du réveil. Vous pourrez allez la voir demain. j’ai fait tout mon possible, maintenant votre Maman est entre les mains de Dieu »
Oui, elle l’était.
Trois années après nous sommes de retour à Paris. Nous arrivâmes en janvier 2013.
Nous arrivâmes pour retrouver la mort. De Bagdad à Bassora.
L’infirmière de garde au 5è étage de médecine, ce 15 octobre, nous accueille comme une bête furieuse.
Maman commença son agonie. Son état était catastrophique.
Au lieu de bénéficier d’un peu de paix, au moment ou tout est perdu, je fus obligée à sortir des forces pour obtenir la permission de l’accompagner dans son agonie.
Cette femme me jette à la figure des regards haineux et de cris.
Il va de soi que comme d’habitude je demande la permission de rester la nuit auprès de Maman. Maman agonisait.
Un fauteuil ou une chaise me suffiront, je leur dit en leur suppliant.
Mais la réponse de l’infirmière chef du 5è étage est flagrante.
Un Juge s’en servirait pour élaborer sa Requête.
Les dires de l’infirmière chef la font tomber das son propre piège.
Il est symptomatique. Ses dires sont accablants.

Elle me dit :

« Vous n’avez pas le droit de rester dans la chambre de votre mère ! (Agonisant, manqua de dire).
Partez !
On vous connaît ici !
[A quel point un Service tout entier peut se rappeler d’un bref séjour d’une vieille personne atteinte d’un virus qui était accompagnée de son unique fille qui de surplus était son unique infirmière !
Il paraît que nous étions un cas extra-ordinaire dans cette France laïque du XXI S.]
Ne venez pas me provoquer des problèmes, ici séjournent des malades, nous prenons soins d’eux et vous venez ici me provoquer de problèmes !
Partez ! »
Sa mauvaise foi est planifiée. Sa méchanceté est extrême, elle crie, se donne les réponses elle-même, monte de volume sa voix criarde pour faire croire que c’est moi qui provoque la discussion à l’étage.
Un subterfuge qui marche devant quiconque pourrait entendre le récit raconté en rétroactif sans y avoir été présent.
Face au Mal suprême je me suis toujours demandé : d’où sortent-ils, ces individus méchants, avec autant de ressources, de moyens et de subterfuges pour attaquer les personnes de bien qui ne font rien de mal?
Quel dysfonctionnement mental opère dans leurs cerveaux ?
Quel dysfonctionnement éclate et dans quel lobule du cerveau précisément, pour choisir le mal et les problèmes gratuits au lieu d’être nobles, bons, apaisés, compréhensifs, accueillants, et de bonne foi ?
Dans ce domaine ce n’est pas le Droit qui doit opérer, mais la psychiatrie.
Bienvenue à notre secours.
Pour expliquer, jamais pour excuser.

Au début de son agonie, Maman fut mise dans une chambre commune avec une femme grosse, immense, qui regardait l’écran de la télé en avalant des grosses cuillères de nourriture, elle regardait un programme de variétés brouillant en finissant un plateaux copieux de nourriture.
Maman commençait à subir son agonie.
Le lieu parfait pour jeter une vieille personne agonisant, transie de douleurs et séparée de sa fille !
Je le redis, le seul lieu qu’ils auraient du réserver à Maman c’est les soins intensifs pour lui administrer le « sommeil profond »
J’ai du partir, j’étais dans un état que je ne vais pas décrire, ne n’ai jamais employé le pathos pour faire part de ma souffrance, ce récit ne ferai qu’affaiblir le récit de sa souffrance et l’inculpation des assassins serait anéantie.
Ce n’est pas de moi qu’on doit parler mais uniquement de la torture sauvage que ces 4 bourreaux de la Haute Pègre infligèrent sadiquement à Maman.
Victime par ricochet ?
Je n’en veux pas, je ne veux pas affaiblir la souffrance indicible et insoutenable de Maman.
Je dus la laisser seule en pleine souffrance dans cet ignominie, agonisant privée de sédatif, et entourée de l’opprobre d’un service rempli d’assassins, au sein d’un Service inapproprié pour une vieille femme agonisante.
Cette créature sans défense fut torturée au sein d’un hôpital français.
Est-ce ma faute d’être venue avec Maman m’installer à Paris par un jour d’hiver de 1980 ?
Est-ce ma faute d’être venue pour faire renaître l’École de Paris ?
La réponse la plus tragique me la donne cet assassinat de Maman.
Maman commençait déjà à agoniser.
Nous sortions tout juste de rez-de chaussé du box des urgences.
Le chirurgien s’était refusé d’intervenir. Il ne m’a pas reçue dans un bureau, il n’a pas parlé avec moi au cours d’une longue conversation, comme l’affirme le mémoire de son avocat ! Non !
Il me parla avec une rapidité vertigineuse, en évitant de me regarder en face, esquive mon regard et se presse pour finir le plus vite possible dans le couloir des urgences !
A la lecture de ce 4 mémoires, j’ai pris connaissance d’une question capitale à savoir :
Il faut les lire à l’envers.
C’est à dire, chaque paragraphe d’affirmation ou de défense n’est que le revers de la vérité.
Quand l’avocat dit que son client m’a reçue dans son bureau et qui a longuement parlé avec moi pour tout m’expliquer, il faut l’interpréter pour comprendre que ce qui s’est passé est bien tout le contraire.

Quand la petite avocate du docteur TRAÎTRE-TANT affirme que je suis une femme infantile qui avait longuement parlé avec le dit docteur TRAÎTRE-TANT des questions eschatologiques et qu’il avait essayé de me faire « comprendre » que Maman un jour devait mourir, il faut lire le contraire !

C’est moi qui décida de quitter l’enseignement, précisément pour donner à Maman une vie d’invalidité dans les meilleurs conditions possibles pour qu’elle puisse vivre sa maladie dégénérative à la maison, gardée par moi, et qu’elle puisse mourir paisiblement, le plus tard possible évidement.
C’est le désir de tout enfant vis-à-vis de la vie de sa mère. Cette intention démontre que j’avais encrée chez moi cette manière de penser dans ma formation existentielle et personne d’autre que mon père et ma mère ne m’a jamais donné des leçons de religion ou d’eschatologie !

Mes deux parents m’ont enseigné depuis mes quinze ans ce qu’est la mort.

Mes deux parents, et depuis mes 15 ans ! m’élevèrent pour être préparée dans la vie à vivre seule, indépendante et sachant que quand on est née de parents âgées, il faut savoir qu’un jour ils ne seront plus là.

Je l’ai su plus tôt encore que pour les enfants nés de parents très jeunes. Ils ont porté des affirmations mensongères à mon encontre parce que j’ai osé les inculper d’assassinat, la calomnie a été d’affirmer des jugements qui me peignaient comme une femme faible et infantile, oui, qu’à ses 59 ans pensait comme un enfant de trois ans, une petite enfant qui ignorant de ce qu’est la mort, se […] parce que à mes 59 ans je ne voulais pas que Maman décède… !
Je n’ai plus rien à dire Monsieur le Juge. On dirait aux États Unis !
Mais nous sommes en France.
Ici, l’on permet que les mémoires des avocats puissent s’aventurer sans preuves et dire n’importe quoi sans vérification de rien de ce qui est écrit.
Leurs dires ne sont que des commérages de couloirs des hôpitaux.
Ces rédactions qui ne sont pas scientifiques.
Dans les mémoires des études littéraires la rigueur scientifique est exigée. Combien de rapports de mémoires et de travaux littéraires j’ai du faire dans ma vie d’étudiante et professionnelle.
J’imagine mal qu’en France, soit admis comme acceptable la rédaction superficielle des mémoires juridiques et validées par un jury.
Les quatre mémoires en défense des assassins de Maman sont toutes les quatre des rédactions superficielles et hautement diffamatoires, d’une part contre l’état de santé de Maman soignée par moi-même, et d’autre part concernant mon intégrité de femme. Ces 4 avocats rédigèrent ces mémoires contre ma personne et contre Maman pour cacher leur crime.
Je n’ai jamais été la femme infantile qui est peinte par cette avocate de la Haute Pègre comme son client.
Elle a fait mon portrait dans un contexte hors du cadre du Droit pour l’inscrire dans un contexte littéraire de mélodrame de bas fonds.
Le refus de soins du dit chirurgien fut absolu, ferme et catégorique. Il me refusa aussi l’offre que je lui fis de lui signer une décharge.
Il valait mieux que Maman s’endorme sans souffrances au bloc ou en REA que la laisser se nécroser à vif sans assistance au 5è étage de médecine.
Quand Maman eut une crise gravissime à Colmar, aux urgences, les médecins crurent qu’elle avait une perforation, elle pressentait tous les signes. Elle avait de surcroît une septicémie d’un taux si élevée qu’avait inondée tout son organisme. Ces chances de survie étaient largement compromises. Ils ne me cachèrent pas la vérité. J’insistais pour qu’ils la sauvent. Ils étaient tous d’accord à tout faire pour lui sauver la vie. Maman avait une résistance hors commun pour son âge, elle n’était pas cardiaque, pas diabétique et aucun problème de cholestérol.
Je connaissais fort bien la résistance et bonne santé de Maman. Son invalidité motrice n’avait aucun rôle à jouer.
Comme il n’était pas non plus le motif de son infarctus mésentérique !
L’Interne s’approcha de moi avec le chirurgien, ses regards étaient difficilement supportables.
Ils me dirent :
Il faut agir très vite, nous pensons que votre Maman a une perforation, il nous faut une décharge. Signez là s’il vous plaît.
Je leur demandais :
Elle est trop grande la perforation ?
Ils me répondirent :
Il ne s’agit pas de la taille, mais des conséquences, vous devez savoir que les douleurs d’une perforation entraînent une agonie qui entraîne des douleurs insoutenables qu’aucun sédatif ne pourra apaiser, seul le sommeil profond est à même de l’apaiser.
J’ai signé tout de suite la décharge et vu aller Maman au Bloc dans un brancard poussé par un infirmier.
Ce n’était pas une perforation. C’était une hernie. Ils la laissèrent une nuit et une journée entière en REA en sommeil profond pour lui éviter les douleurs du réveil.
Ils me la sauvèrent. J’ai suis entrée la voir en REA, je l’ai accompagnée les 10 jours de convalescence dans sa chambre, je lui ai fait sa toilette et ses soins tous les jours.
Combien je regrettai l’hôpital de Colmar !
Trois années après, dans cet hôpital semi-privé de Paris, la Haute Pègre tue Maman.
C’est ce qu’il décidèrent.
J’étais seule avec Maman agonisant.
Aucun témoin, aucune amie, aucune famille. Personne.
Ma parole contre la leur.
Ô si les morts parlaient !
Quel récit de l’horreur pourrait faire Maman de ses tortionnaires !
Quel récit de sa torture et de la souffrance indicible qui lui imposèrent de force tandis qu’elle ne pouvait pas se défendre ni crier à l’aide !
Les assassins et leurs avocats respectifs utilisèrent avec une préméditation maléfique l’épisode su séjour pour le virus de 5 mois auparavant pour le greffer au séjour de l’infarctus mésentérique et déclarèrent que je m’étais opposée à que Maman bénéficie de soins palliatifs qu’ils m’avaient offerts !
C’est fut le principal mensonge qui fut écrit et dit contre moi.
Ils mentirent.
Leur parole contre la mienne.
Comment peut-on établir la vérité d’une accusation mensongère d’un médecin ?
Ils sont crédibles par le seul fait d’être « médecins » ?
Alors, en supposant qu’un fille idiote s’oppose par crétinisme à que sa mère ne soit pas soignée ni emmenée en REA… Supposons que ce cas de figure existe pour un instant, alors, le devoir médical, ne s’impose pas pour sauver la vie d’une malade ?
Obéissent -ils à une fille crétine, comme ils ne cessèrent de me peindre ?
S’il vous plaît… Je vous ai mis devant un cas de figure grotesque aux fins de démasquer ce mémoire mensonger.
Ils ne sont même pas à la hauteur d’être lus par un étudiant de Terminale, ces écrits stupides ne servent même pas à un étudiant de première année de médecine ou de Droit.
Aucun véritable Juge n’a contrôlé ces Requêtes.
Aucun Juge n’a été alerté sur le contenu hautement mensonger et diffamatoire de ces 4 requêtes de leurs avocats respectifs.
Aucune autorité de la Magistrature ne m’a convoquée ni interrogée !
Tout se fit par échanges des rapports mensongers, une valse d’écrits calomnieux.
Non, c’est normal, je n’ai pas eu droit en 2013 à présenter ma plainte devant le Juge d’Instruction ni me porter Partie Civile. Le BAJ me l’a interdit, parce que Maman était morte au sein d’une institution « administrative ». Alors il m’a forcée à déposer ma plainte devant le Bataillon disciplinaire. Encore une faute du Greffier. Personne ne peut gagner devant le Bataillon. C’est une loge, pas un tribunal ! Après, tardivement j’ai su qu’on a parfaitement le droit de se porter Partie Civile et déposer une Plainte Pénale devant le BAJ.
Ces 4 médecins obligèrent à ces avocats à se servir de cet ancien séjour de Maman dans le service pour l’utiliser aux fins d’excuser leur assassinat, le refus de soins, la torture préméditée avec des circonstances aggravantes qu’ils infligèrent à Maman.
Leurs manœuvres hors la loi, se virent anéanties par l’écriture d’un Rapport où j’exposais notre défense, où je défendais notre intégrité, un écrit implacable de vérité. Il était l’exposé d’un cri de liberté qui faisait la lumière de notre vie intime au sein de notre foyer.
Il leur fut impossible de nous séparer. Ils me trouvèrent en pied de guerre.
Ils constatèrent mon refus à l’APA, aux personnel étranger, aux intrusions des tiers.
Leur haine fut immédiate.
Leur haine et détestation est née de constater qu’une femme pouvait être meilleure professionnelle que quiconque pour agir en faveur de la santé et du bien être de sa Maman sans cursus médical précis.
Ils ont tué Maman. Et le Bataillon m’a condamnée aussi bien dans l’abstrait que dans l’espèce car je verse des amendes à mon cher État français et des « frais irrépétibles » aux assassins de Maman. Cela je le savais d’avance.
Comment serait-il possible d’imaginer que l’on va gagner une accusation pour assassinat sur personne vulnérable, munie d’aide Juridictionnelle et soutenue par des avocats inexperts, ou de mauvaise foi, méconnaissant tout de la loi pénale médicale ?

Prétendre aboutir dans une plainte pénale devant un petit Bataillon disciplinaire est tout simplement ou de la naïveté d’une idiote parfaite qui de surcroît a une confiance à coté de la réalité de la justice et de son fonctionnement, ou le plus probable un acte suicidaire.
C’est de moi que je parle. Ce paragraphe fait mon portrait parfait.
Le jugement en Première Instance je l’ai perdu en 2015.
L’Avocat « commis d’office » fut une catastrophe. Il ne savait même pas rédiger un mémoire et le plus grave encore, il n’a pas été capable en ayant comme socle mon Rapport de 300Pp.
Je me demandais comment-à-t-il pu réussir son cursus, obtenir son diplôme et prêté serment !?
Une énigme absolue.
Combien d’avocats sont comme lui et en exercice !
C’est ainsi qu’ensuite en Appel j’encourus le même sort avec « des variations » évidement, le deuxième jugement « en Appel » est un cas de figure exemplaire du dysfonctionnement judiciaire. Mais, attention, dans ces cas d’abus de pouvoir, de violation des droit de l’Homme, la législation est défaillante aussi, il n’existe aucun Tribunal ni personne judiciaire au dessus de la petite confrérie qui soit à même de les juger et de les sanctionner.
Ils refusèrent le renvoi et l’arrêt de maladie de « mon avocat ».
Il faut dire la vérité.
Son accident du sport fut pour lui aussi une aubaine, dans son malheur d’être en arrêt de maladie du à son grave accident en faisant su ski, il était libéré de travailler mon dossier et pouvait se consacrer aux dossiers payants sans aide juridictionnelle, son accident lui permettait de dilater encore plus le temps exigé pour faire son travail. Il n’avait absolument rien travaillé en défense de Maman. Il n’avait travaillé même pas une ligne de son Mémoire.
Mais il disait haut et fort que le cas qu’il avait accepté était « très complexe »
Méfions nous toujours d’un professionnel qui se voit confier une mission et qui dit que son travail est très lourd et complexe.
Un professionnel brillant ne dira jamais un tel absurde.
Le Bataillon disciplinaire a eu un deuxième élément hasardeux qui est venu à leur secours ! Et, il le fut aussi pour l’avocat paresseux. Bataillon et avocat de la défense étaient heureux !
Le jour de ma convocation fut une aubaine pour le deuxième avocat avec A.J. Qui était à l’hôpital en arrêt de maladie.
La confrérie lui refuse le renvoi, son arrêt de maladie, et me prive de ma défense face aux assassins de Maman.
Je me suis dis, mais pourquoi parle-t-on de MA défense !? Ce n’est pas moi la torturée ni la défunte !
L’avocat doit défendre la victime, la souffrance de Maman, sa torture indicible et sa mise à mort !
Pour quoi dit-on de manière si inappropriée que l’avocat me défend !?

C’est ainsi que le petit Bataillon disciplinaire délibéra à huis-clos, sans avocat qui défende la vérité sur l’assassinat de Maman.
Voudriez vous collecter encore plus des circonstances en ma défaveur ?!
Ils tuèrent Maman, gagnèrent leur petit simulacre de jugement, facilement ils tournèrent mon accusation de crime, en accusation abusive de ma part, sans aucun avocat qui défende mon dossier, et changèrent encore plus facilement mon rôle de plaignante en celui d’ « ACCUSÉE » et me condamnèrent à des peines financières.
Ils voulaient m’anéantir, me soumettre dans le désespoir, que je porte la main sur moi…Mais, leur plan a échoué.
Je continue bien vivante.
Je sais que ceci est hors sujet.
Il serait nécessaire les analyser à la loupe, il faut analyser le parcours de chacun des tortionnaires-assassins de Maman.
De ce Chef de Service assassin, l’analyse devrait commencer depuis son arrivée jusqu’à la manière dont il a pu accéder à son cursus à l’École de Médecine, quelles furent ses notes, ses travaux, son comportement pendant son internat, comment est-il arrivé à ce poste de Chef de Service qui l’enorgueillie autant ?
Et, ce travail approfondi de recherche devrait-être fait non seulement sur cet spécimen assassin et Chef de Service, mais sur les 3 autres assassins.
Il s’agit de recherches lentes, minutieuses, studieuses, en appliquant toutes les ressources méthodologies dont le Droit dispose et en mettant en œuvre les talents des Juges et des Magistrats.
Ceci doit se faire dans un pays de droit.
Lors d’un véritable procès, des véritables avocats doivent avoir droit à fouiller en profondeur, mais rien de cela ne s’est fait.
Et, n’est jamais fait lors de procès d’ordre médical.
Comment procèdent-ils ?
Encore une fois, sans aucune autorité au dessus d’eux, ils délibèrent entre-eux.
Si la plaignante dans un premier temps a droit à la recevabilité d’un rapport et aussi on lui accorde le droit d’avoir un avocat, il aura le droit à la parole, mais ici intervient une question de droit qui est de la plus haute importance qui mérite toute votre attention : le droit leur octroie la possibilité de mentir, de diffamer, de calomnier car encore une fois, le jargon médical vient à leur secours, ce dont ils se trompent et tombent dans leur piège est que dans le cas de la non assistance à personne en danger, une seule chose est en jeu : le refus de soins et la préméditation.
Mais personne ne les a fait savoir leurs mensonges et les diffamations grossières lors du procès. Aucun avocat n’en est capable.

Ou bien ils disent: je ne suis pas médecin, ou bien ils disent« je n’étais pas là ! »

Les discours eschatologiques sont hors sujet.
L’age de la malade n’a pas de prise.
L’état où arrive le patient n’est pas une objection pour la prise en charge.
Le protocole chirurgical hospitalier en pratique de par le monde est le même :
On doit porter assistance d’urgence et opérer à toute personne en crise, indépendamment de son état et de l’âge, car les douleurs d’une perforation sont insoutenables et incapables de s’apaiser avec aucun sédatif, même le plus puissant, le seul capable d’éviter une agonie insoutenable est « le sommeil profond » tel que l’on l’applique pour les grands brûlés.
Mais, encore une objection de droit, pour que la partie plaignante ait une parole de droit forte, elle doit nécessairement s’accompagner de la version d’un médecin neutre, ceux qui ont étudié le cas de l’infarctus de Maman en privé, ils n’ont pas le droit d’en parler lors d’un jugement.

Peut-on juger sur une seule version faite sans qu’il y ait droit à la défense et que les deux paroles qui s’opposent ne soient entendues?

Peut-on en Droit, accepter comme vrais des rapports rédigés « en défense » des « clients » sans qu’un vrai Juge ne vienne à étudier en profondeur chaque pièce, chaque phrase, chacune des déclarations qui doivent se mettre à l’épreuve de la contradiction?
Peut-on nommer « jugement » une décision qui émane d’un Bataillon qui délibère à huis-clos, sans que la partie de la plaignante et qui accuse de crime aux 4 aux « médecins » ne soit présente et que le dit jugement se déroule dans l’hermétisme le plus étanche, sans avocat de la plaignante, sans public, et dans la confidentialité collégiale la plus imperméable que nous puissions imaginer ?

Ceci est une perversion du Droit et un outrage à la Loi.

Alors leurs avocats se concertent et doivent se dire, on va l’accabler !
Comment ?
Nous sommes médecins, nous sommes des avocats, elle n’est rien dans son accusation, elle n’est ni médecin ni avocate, et comme témoin de la crise de sa mère et comme témoin oculaire on va aussi la détruire, on dira qu’elle est une femme infantile, déséquilibrée, la preuve elle ne s’est jamais mariée ni enfanté.
Nous l’avons dans notre pouvoir, on va la détruire.
On a réussi à tuer sa mère, maintenant on va la condamner à un verdict accablant « ACCUSATION ABUSIVE »
Et on va l’accabler de dettes, on va lui réclamer des Amendes et des « frais irrépétibles » vous verrez qu’on va la réduire en miettes.
C’est bien fait pour elle qui a osé nous accuser d’assassinat !
Ensuite à la date de l’enterrement de sa mère, on va la harceler, le 18 octobre 2017, allez sonner son interphone à minuit pendant une demi-heure de manière ininterrompue pour lui faire peur et pour lui faire savoir que quelque chose va se passer… Et ensuite allez violer la tombe de sa mère, avec ça elle ne pourra plus vivre.

Je vous dis une seule chose à vous assassins, avocats de assassins et leurs collaborateurs:

Vous, qui avez torturé et tué Maman
Vous, qui avez violé sa tombe le 18 octobre 2017
Vous serez punis avec la force d’un tonnerre.
Vous périrez soumis à subir des agonies insoutenables.
Vos professions de faux médecins ne vous serviront de rien.
Les sédatifs que vous donneront vos confrères seront tous inefficaces.
Le Bataillon disciplinaire… ? Il ne pourra plus venir à votre secours.
Et ces malheurs vous les aurez vous tous.
Vous, Chef de Service et Assassin
Votre doctoresse arriviste et ignorante des Urgences.
Votre chirurgien cynique, et…
Votre ami de toujours, le faux  docteur Traître-tant. L’assassins N°1
Vous quatre, vous serez atteints de maladies gravissimes et incurables qui ne vous donneront pas de répit.
Ces malheurs ineffaçables vous les aurez très bientôt…
Ses maladies incurables se poursuivront dans une chaîne infernale

Et persécuteront toute votre descendance.

Et jusqu’à la fin de temps.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA LIVRE ET SCRIPT

17 novembre, 2018 (17:51) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

RCLARA AVANT SON MARIAGE (17 ans)Maman

Clara et Nadezhda en 2013 juste avant l’assassinat.

CLARA  TOILE PEINTE PAR HERNAN GAZMURI/ TOILE SPOLIEE A SA VEUVE AU CHILI EN 1993

 

LIVRE ET SCRIPT

CLARA

« A Maman, la créature la plus belle, douce, talentueuse et lumineuse que la Nature n’a jamais crée. »

1. Avertissement de l’auteur.
2. Argument du livre CLARA
3. Synopsis.
4. Personnages.
5. Le début.
6. Photos, contrastes et dates qui marquent les étapes existentielles majeures dans leurs vies : 1933-1954-1979-1980-2000-2013-2017-2018.
7. Musique: Bach, Le clavecin bien tempéré, Arvo Part, Mozart : concerts et Requiem.
8. Une journée ordinaire entre 2000-2013.
9. Didascalies.
10. Le 14 octobre 2013 sortie journalière de l’après-midi au café.
11. Didascalies.
12. Dialogues.
13. Préparation de la sortie.
14. Sortie journalière en « fauteuil coquille »
15. La rue.
16. Promenade.
17. Dialogues
18. Installation au café.
19. Jeu Temporel.
20. Dialogue au café.
21. Retour à la maison.
22. Fatigue.
23. Dîner ensemble face à la télé.
24. Préparation au sommeil.
25. Nadezhda couche sa Maman fatiguée.
26. Didascalies.
27. 3h.du matin début de la crise. Après elle est informée qu’il s’agissait d’un Infarctus Mésentérique.
28. Appelle désespérée les urgences.
29. Visite de SOS médecins.
30. Il ne veut pas l’hospitalier avant la prise de sang. Le médecin appelle en urgence son laboratoire des urgences.
31. Dialogues.
32. Mort en deux temps.
33. Visite de l’opérateur du Laboratoire des Urgences.
34. Visite d’un deuxième médecin UMP de Paris. (Urgences Médicales de Paris)
35. Portrait du deuxième médecin des urgences de Paris.
36. Didascalies. Dialogue. Il est partisan « de l’euthanasie Nadezhda ouvre la porte et le met dehors.
37. Nadezhda appelle de son propre chef un laboratoire de radiologie pour une radio du ventre à la maison.
38. Face au refus de soins du docteur Traître-Tant Nadezhda décide d’appeler un Laboratoire de radiologie. Il est 8h du matin.
39. Visite du « Manipulateur » du Laboratoire de Radiologie, le 14 octobre à 10h.
40. Visite du docteur Traître-Tant le lundi 14 octobre 2013. Elle lui demande ordonnance pour un examen déjà fait.
41. L’avocate du docteur Traître-Tant ment dans son rapport et dit que c’est son client qui avait donné cette ordonnance pour la radio.
42. La preuve est que Nadezhda appelle le Laboratoire à 8h du matin et la visite du Docteur Traître-Tant n’a été programmé que par l’appel au portable du docteur Traître-Tant, le dimanche 13 pour venir chez elles le 14 matin vers 11.30h. Le manipulateur était parti avant 11h.
43. Portrait du docteur Traître-Tant : face à la demande pressante de Nadezhda il ne lui donne qu’un refus catégorique des soins : « J’ai reçu le résultat de la prise de sang, il n’y a rien, Votre Maman est mieux que jamais ! Laissez la tranquille ! C’est du à son âge ! » «elle est un peu déshydratée ». Faites lui « une perf. » … « Et c’est tout »
44. Nadezhda ne croit pas à soin diagnostic.
45. Appelle aux hôpitaux CHU. Refus d’hospitalisation.
46. Appelle aux cliniques privées spécialisées en gériatrie, refus d’accueil. A défaut d’une ordonnance du médecin Traître-Tant. Il se refuse à l’hospitaliser !
47. Portrait du Chef de Service Z de l’hôpital D.
48. Portrait de la Chef des Urgences le docteur T.
49. Portrait du gastro-entérologue G. de l’hôpital D.
50. Portrait de l’Infirmière chef du 5è étage.
51. Portrait de l’équipe des « aides soignantes »
52. Portrait des trois « avocats »
53. Portrait du dernier avocat minable.
54. Mort en deux temps par refus de soins.
55. Un refus de soins à la maison pendant 3 jours. Du 12 octobre à 3h du matin au
15 octobre à 2h., du matin.
56. Un refus de soins à l’hôpital D. entrée le 15 agonie jusqu’à la mort le 18 à 12.55h d’ octobre 2013.
57. N. face à sa Maman qui va de pire en pire appelle ambulanciers d’urgences spécialisés en prise en charge des personnes en fin de vie.
58. Les ambulanciers : 4mg d’hémoglobine, 8 de tension, gyrophare, voyage en ambulance, arrivée à l’hôpital D.
59. Mauvaise prise en charge de la chef des urgences le docteur T. d ‘un hôpital VIDE. Un seul patient dans un box, un clochard dors dans un coin.
60. Remplissage et vidange. Le docteur T. des urgences au lieu de l’entrer au bloc, pratique chez Maman un Remplissage et Vidange sur le corps souffrant de Maman ! La transforme en machine à laver. Une infirmière stagiaire, des urgences, ne peut ne pas s’écrier : « Dans tous mes années d’expérience je n’avais jamais vu ça ! » C’est horrible !
61. Nadezhda exige une opération chirurgicale et sommeil profond.
62. Elle leur dit ce qu’elle sait des crises de cette nature, expérience avec son père, elle a eu dans sa famille un gastro-entérologue, le frère de sa Maman, elle n’est pas une ignorante, lui raconte les conseils et le vécu à l’hôpital de Colmar un exemple de soins et de bonne assistance, elle sait long sur l’état de sa Maman.
63. Refus du Gastro-entérologue qui ne veut rien entendre et se voit perdu face au discours de Nadezhda, il la reçoit bras croisés en défense, le regard fuyant, il entretient une conversation ahurissante dans le couloir des urgences.
64. Nadezhda lui propose de lui signer une décharge et lui supplie de la prendre en charge pour lui éviter l’agonie et la souffrance indicible qui se prépare si elle ne reçoit pas de soins.
65. Nadezhda lui raconte tout ce qui lui avait dit le médecin de l’hôpital de Colmar quand sa Maman avait eu une hernie en 2010 et fut opérée et laissée en sommeil profond après l’opération, elle était arrivée en urgence absolue, elle avait eu une crise avec septicémie et ils l’ont sauvée !
66. Didascalies, jeu temporel 2010 à Colmar. Maman est arrivée aux urgences amenée par sa fille : crise due à une mauvaise prescription médicamenteuse qui lui avait provoqué une hernie intestinale.
67. Docteur des urgences de Colmar, en 2010 : « Madame, signez moi s’il vous plaît cette décharge, le scanner nous fait penser à une perforation, il faut l’opérer tout de suite, elle est très douloureuse, elle a une septicémie, car quand on a suspicion de perforation on opère quelque soit l’âge et l’état du patient ; c’est un protocole médial de chirurgie, et si on ne peut rien faire, on laisse le patient en sommeil profond, car les douleurs d’une perforation sont insoutenables et aucun sédatif n’est à même de les soulager »
68. Face à cette vérité que Nadezhda lui jette à la figure de manière convaincue et pressante, le gastro-entérologue lui crie , toujours avec ses brans croisés :
69. « Je ne l’opéra pas ! » votre mère partira au 5è étage c’est tout !
70. Arrive le docteur T. les rejoindre dans le couloir : « Vous n’allez pas m’apprendre à faire mon métier !!!! », lui crie les yeux sortis de leur orbite vociférant comme une bête déchaînée.
71. Torture et Barbarie au 5è étage de l’Hôpital D.
72. Didascalies.
73. Dialogues : docteur T., docteur G. Infirmière Chef, aides soignantes. Docteur Traître-Tant par téléphone.
74. Chambre commune. Début de l’agonie.
75. Scène pathétique dans le couloir du 5ème étage, refus de la laisser dormir auprès de sa mère agonisante. Nadezhda appelle par téléphone le docteur Traître-Tant et lui demande d’obtenir la permission de rester avec sa Maman agonisante qui reste sans assistance ni sédatifs : elle lui passe le portable à l’infirmière chef qui dialogue dans le couloir avec le D. Traître-Tant. Cris programmés de l’infirmière chef de service avec l’objet de faire croire que c’est Nadezhda qui provoque un problème ?
76. Un complot fait de sadisme et méchanceté.
Le Moobing se déchaîne. Nadezhda devient LA CIBLE. Sa Maman est l’objet de punition.
77. L’infirmière lui crie sans aucun motif: « On vous connaît ici avec votre mère !!! »
78. Donne l’ordre de partir. On verra demain si vous aurez la permission de rester auprès de votre mère. Attente dans le Hall de l’hôpital sans boire entre 4h du matin jusqu’à midi trente du 16 octobre 2013.
79. Après interventions pressantes, obtention dune chambre privée.
80. Refus de soins.
81. Refus de sommeil profond.
82. Début de l’agonie, jetée sur le lit froid et dur sans matelas gonflable, sans aucun sédatif. La Maman est jetée comme un déchet. Personne n’entre à la chambre pendant 3 jours, ils attendent sa mort.
83. Appel au docteur Traître-Tant se refuse à la sauver de l’hôpital, se refuse à lui rendre visite.
84. Nadezhda appelle 2 médecins connus, elle leur prie de l’aider à sortir de cet hôpital infernal, tous les deux se refusent à lui rendre visite et lui apporter de l’aide pour stopper la maltraitance.
85. Le docteur Traître-Tant lui dit dès son portable qu’il avait parlé avec le Chef Z. et qu’il lui avait dit que sa Maman était en train de se nécroser.
86. La Maman est en train de se nécroser à vif sans assistance.
87. La Maman la regarde les yeux suppliants.
88. LA CHAMBRE DU 5 ÉTAGE DE MEDECINE DE L’HÔPITAL D.
89. Description. Didascalies. Dialogues.
90. Nadezhda doit voir au jour le jour, l’état physique de sa Maman empirer sans aucune assistance du personnel médical de l’étage, tout le personnel passe devant la porte de « la chambre du 5ème étage de  médecine » sans même la regarder. Ils la considèrent « un cas perdu ».
91. LE LIT SE TRANSFORME EN CERCUEIL OUVERT
92. Le lit se transforme en « cercueil ouvert » où la Maman agonise, en devenant cadavre, son corps se nécrose de l’intérieur vers l’extérieur, métamorphosant son corps en cadavre vivant devant sa fille.
93. Didascalies.
94. Description de l’état de nécrose corporelle de la Maman.
95. Elle leur demande un matelas gonflable, sa Maman souffre, elle leur réclame une assistance humaine, leur dit qu’à la maison elle a tout un équipement pour lui éviter les escarres, elle prie au personnel qu’on s’occupe d’elle, ils l’éconduisent avec malveillance.
96. Les rires obscènes et infernales du Chef de Service devant l’agonie de Maman. Le « Docteur Z. » est Un dégénéré déguisé en médecin. Devant le lit d’agonie de CLARA, il s’écrie en riant aux éclats :
«  Ha, Ha, Ha ! Elle n’est pas toute fraîche votre mère… Ah ?! Ha, Ha, Ha !!! »

97. Moqueries de l’infirmière Chef et de ses « aides soignantes » : « Laisse là, elle est une coincée, célibataire, en manque d’enfant, c’est pour ça qu’elle s’attache à sa mère, n’insiste pas, ne lui parle pas, elle ne dira rien, tu vois, ? Elle reste muette, typique des célibataires coincées, une vieille fille ! Ha, Ha, Ha !»
98. Portrait des « Aides soignantes »
99. Nadezhda obtient enfin « la permission » de faire la toilette à sa Maman.
100. Une d’entre elles lui crie : Allez ! Faites la toilette à votre mère ! (Elle fut bien la dernière) « l’aide soignante » enfonce avec force la bassine dans le ventre de la fille et sortent de la chambre en riant et en traînant les pieds, un groupe de quatre femmes infernales.
101. Le Chef de Service, le dégénéré Docteur Z croise Nadezhda dans le couloir et lui crie : Moi, j’ai une équipe compétente et magnifique dans cet hôpital!
102. Dialogue : Nadezhda face à la souffrance indicible de sa maman appelle le Docteur Traître-Tant, le menace d’aller à la police s’il ne lui délivre pas une ordonnance de morphine et lui exige d’appeler le chef de Service, qui est « son confrère et ami » pour lui demander une décharge.
103. Nadezhda face à l’état de sa Maman, elle veut qu’au moins elle décède chez elle et soignée par elle-même. Le docteur Traître-Tant commence à crier au téléphone, lui demandant de ne pas aller à la police, il appelle le docteur Z. obtient la décharge, et N. obtient l’ordonnance de morphine.
104. Dialogue : N. appelle les ambulanciers qui ne travaillent pour les personnes en fin de vie qu’à partir de 18.30h. Elle leur demande de venir la chercher .
105. Appelle son Pharmacien et lui prie de lui laisser la morphine à la porte d’entrée. Avant son arrivée.
106. Didascalies. Dialogues.
107. Avertissement de l’auteur.
108. Le 18 octobre 2013 Nadezhda voit sa Maman empirer, sort au seuil de la porte de la chambre pour éviter que Maman l’écoute. Appelle le docteur Traître-Tant, quand voit sa Maman se soulever de plus d’un mètre du lit, poussée par une force inconnue, par des spasmes d’étouffement. La mort la prend, elle regarde avec épouvante le vide devant elle, Nadezhda courre l’embrasser, lui ferme les yeux, en hurlant. Il est 12.55h du matin.
109. La vie s’arrête.
110. Va à la salle des infirmières et leur annonce la mort de sa Maman.
111. Personne ne bouge.
112. On lui ferme la porte.
113. Par un long moment l’étage reste vide. Conciliabules secrets dans la chambre du personnel.
114. Une jeune filme entre à la chambre où se trouve Nadezhda en pleurs et sur le lit maintenant le cadavre de sa Maman,Depuis une heure de sa mort, personne n’est entrée.
115. On frappe à la porte doucement, une jeune fille qui ne doit pas avoir plus de dix-sept ans, elle doit être une stagiaire, s’approche lentement et lui dit : on m’a demandé de vous fermer la porte, cela fait une heure que vous ne cessez de pleurer. Je comprends Madame tout ce qui se passe ici, la jeune fille la regarde d’une douceur terrible, je comprends …vous savez, je sais combien ils vous font souffrir, du courage madame»
116. C’est la petite qui sert les repas à l’étage Elle fut la seule qui lui a parlé pendant l’agonie de la Maman.
Nadezhda comprend qu’elle est musulmane…Elle est voilée.
117. Retour seule chez elle.
118. Préparatif pour l’enterrement.
119. Le Pharmacien sensible à sa douleur de son propre chef lui offre avec une générosité spontanée de lui prêter pour l’enterrement et payer les obsèques les moins chères. Grâce à lui Nadezhda est épargnée de s’humilier devant les Services sociaux qui ne l’ont jamais aidée.
120. Dialogues.
121. Préparatifs.
122. Incompétence absolue des Pompes funèbres de la Mairie de Paris.
123. Et c’est Nadezhda qui leur paie à titre particulier sans aucune aide de l’État français. Un autre cas unique de malveillance.
124. Le cimetière est un autre cas de malveillance qui arrive se greffer aux collaborateurs du crime, ils lui disent :
125. « Nous n’avons pas le temps avant pour la mise en terre ! »
126. La chambre froide pendant 10 jours.
127. Exposition du cercueil ouvert dans la chambre mortuaire de l’Hôpital D.
128. LE LINCEUL. Nadezhda avait demandé que sa Maman soit enveloppée dans un linceul.
129. Scène. Pleurs, Le chef de cérémonie intervient pour la consoler.
130. Fermeture du cercueil devant Nadezhda.
131. Voyage dans la voiture du corbillard à coté du cercueil.
132. Arrivée au cimetière seule avec le corbillard.
133. Les fossoyeurs. Le corbillard.
134. Descente du cercueil.
135. Retour seule dans le métro.
136. Chambre vide.
137. Elle se cogne en pleurant contre les murs.
138. dès le lendemain, elle rend visite au gastro-entérologue ? Récit. Demande son avis.
Gastro-entérologue : Madame, s’il vous plaît, ce n’est pas une « occlusion intestinale » comme vous a dit le médecin de votre mère, il s’agit d’une obstruction intestinal, c’est une crise d’ordre circulatoire, c’est un infarctus mésentérique. En vous écoutant les symptômes, il s’est agit d’une obstruction au niveau de la partie haute des intestins c’est pourquoi le vomissent de bile noirâtre, il y avait déjà eu une hémorragie, qu’il ne vienne pas nous dire qu’il n’avait pas vu du sang ! Le sang sort par le haut, c’est du sang digérée, et cela il ne le sait pas non plus !?
Bien sur ! Si lui n’a pas voulu l’hospitaliser ce n’est pas par « faute médicale » il a laissé faire jusqu’à ce que se produise la perforation avec hémorragie massive. L’infarctus est un caillou qui obstrue l’intestin et si l’on n’agit pas vite se produit la perforation, l’hémorragie massive et commence la nécrose, elle aurait du être prise en charge immédiatement, ce type de crise peut la subir aussi une jeune personne mais c’est très rare, oui, même si l’on ne peut pas sauver au moins on laisse le malade en sommeil profond, tel qu’on le fait pour les grands brûlés.
Tout ce que vous me racontez…oui, c’est clair, ce sont les symptômes indubitables d’un infarctus mésentérique, cela le sait un étudiant de première année de médecine ! Quel âge à le docteur traitant de votre Maman ?
Nadezhda : Il est un type qui va prendre sa retraite.
Gastro-entérologue : Et une fois arrivée à l’hôpital ils n’ont rien fait non
plus ?
Nadezhda : bien sur que non, ils sont ses copains, il avait un programme de
Maltraitance barbare et d’assassinat programmé . Ils ont réussi !
Nadezhda en plein deuil doit se consacrer à rédiger un Rapport pénal de 300Pp.
Le 1 novembre 2013 arrive lui rendre visite le Docteur Traître-Tant et lui rédige le Certificat qui fait preuve que Maman était en bonne santé et dément les 2 Rapports hospitaliers mensongers. L’un des Urgences l’autre du 5è étage de médecine.
Le 3 novembre 2013 lui rend visite madame S qui connaît bien le Docteur Traître-Tant et lui dit que sa femme est amie de la logeuse, elle découvre les sadiques et meurtrières intentions qui le motivèrent à lui refuser les soins de manière préméditée.
Pas de preuve factuelle, les dires d’un témoin ne sont pas recevables.

L’AIDE JURIDICTIONNELLE

Plainte pénale refusée par le BAJ

En Plein deuil Nadezhda doit rédiger un Rapport Pénal de plus de 300Pp.
Elle ajoute à la fin les preuves, des pièces à conviction irréfutables de la maltraitance, du bon état de santé avant l’infarctus, et inclut les déclarations faites sur le Certificat Médicale du Docteur Traître-Tant rédaction manuscrite faite le 1 novembre 2013, juste après l’enterrement de CLARA où il déclare sur l’honneur que Clara n’était pas aphasique, n’était pas anorexique, et qu’elle n’avait aucune escarre, parce que parfaitement soignée depuis 13 années par sa fille.
Le docteur Traître-Tant est perdu dans son propre piège.
Son certificat médical du 1 novembre 2013 dément de fond en comble les rapports mensongers de hôpital D. et les Rapports mensongers des 4 faux médecins assassins.

Refus du Greffier de l’Aide Juridictionnelle.
Nadezhda veut porter plainte pénale devant le Juge d’Instruction et on lui refuse de se porter partie civile sous prétexte que sa Maman était décédée à l’hôpital public. C’est la loi !
Elle réplique que l’hôpital n’est pas un CHU et qu’il est « semi-privé ».
Scène devant le bureau du BAJ.
Le greffier le refuse la plainte et donne l’ordre de présenter sa plainte devant le Tribunal administratif.
Nadezhda est prise au piège, elle sait d’avance que ce conseil du Désordre n’est qu’une chambre collégiale qui défend collégialement leurs pairs. Elle est prise au piège dans une machine judiciaire infernale.

LE CONSEIL DU DESORDRE.

Nadezhda est mal suivie par 2 avocats commis d’office.
Ils sont incapables de comprendre l’affaire de barbarie et maltraitance et refus de soins.
Les avocats commis d’office ne connaissent rien à la maladie, la vieillesse et de surcroît ils ignorent les termes d’usage courant en médecine. Même à l’aide du Rapport de 300Pp. Nadezhda a du mal à leur faire rédiger un rapport intelligible.
Rien d’étonnant, à observer la qualité de la masse d’étudiants en faculté de droit…
Les avocats écrivent des rapports inadmissibles pour des avocats pénalistes.
Nadezhda sait que les bons avocats en pénal médical, ne travaillent pas avec l’Aide Juridictionnelle.

EN 2015 NADEZHDA EST CONDAMNEE POUR ACCUSATION ABUSIVE

Le verdict dit que les 4 assassins sont des professionnels compétents, dévoués et parfaits. Aucune faute ne peut leur être infligée car CLARA était arrivée aux urgences déjà en état dégradée par sa maladie et son âge.
CLARA était déjà « trop vieille » malade, présentait des signes corporels de dégradation manifeste, invalide, aphasique et anorexique et c’est pour cette raison que le cadavre n’avait que 20 kilos. (!)
La fille les accuse abusivement.
Pour justifier la maltraitance et l’assassinat de sa Maman, ils disent que Nadezhda agit ainsi parce que elle a un « problème eschatologique » selon l’avocate du docteur Traître-Tant: elle ne voulait pas « accepter » la mort de sa mère, son client est un docteur parfait et compétent, l’avocate dénature les faits, rédige un rapport larmoyant en défense de son client, le docteur Traître-Tant et tombe dans une risible rédaction des bas-fonds.

Nadezhda doit changer par trois fois d’avocat avec l’Aide Juridictionnelle.

A la fin du procès le DESORDRE rend sans décision.
Les avocats, indifférents devant leur échec lui annoncent que le DESORDRE l’a condamnée pour avoir osé les accuser.
Nadezhda reçoit le verdict :
Nadezhda doit indemniser les 4 assassins de CLARA et leur verser des Amendes.

RECOURS EN APPEL DEVANT LE DESORDRE EN AVRIL 2015

Nadezhda trouve une avocate qui accepte l’aide Juridictionnelle.
Elle lit le verdict.
L’Avocate de Nadezhda, reste ahurie à la lecture des accusations portées contre elle, et de la somme qu’elle reçoit en injonction de paiement sous contrainte de saisie, reste elle reste ahurie devant la somme qu’elle doit payer aux assassins de sa Maman.
Nadezhda est au RSA : 500€ mensuels.
Si elle ne paie sous quinzaine elle aura une saisie.
L’avocate rédige en urgence 4 rapports contre Chaque médecin assassin.
Le dépose en main propre au siège du DESORDRE.
Deux années s’écoulent.

EN AVRIL 2017 LE DESORDRE REND SA NOUVELLE DECISION EN APPEL

Nadezhda est à nouveau condamnée pourACCUSATION ABUSIVE

Le DESORDRE renouvelle la condamnation à Nadezhda, mais cette fois-ci, ils rajoutent des FRAIS IRREPETIBLES.
Nadezhda est condamnée à leur verser des amendes jusqu’à l’année 2023.

L’avocate démission de l’affaire se retire s’excusant de poursuivre et ne veut pas l’aider à déposer la véritable Plainte Pénale devant le TGI pour demander une enquête devant le Juge d’Instruction, la décourage de poursuivre son combat judiciaire, et lui lui dit : les juges prendront toujours partie par le corps médical, on perdra du temps et ils ne seront jamais jugés. Nous n’avons rien dans la législation actuelle qui nous donne la liberté pour plaider dans un cas de maltraitance et refus de soins prémédité comme le votre, on gagne quand on constate des préjudices corporels, maladies nosocomiales, négligences, mais un cas comme le votre de refus de soins prémédité qui n’a pas été une « faute médicale » ce sera impossible.
Une tentative de dépôt de plainte pénale avec un avocat aussi incompétent que les précédents, il s’est avéré un minable de fond en comble. Nadezhda le dessaisi de son dossier pour éviter qu’il ne la conduise au pire.

LA TOMBE DE CLARA EST PROFANÉE EN OCTOBRE 2017
Le même jour de sa mort.
Personne les connaît.
Il ne s’agit aucunement de vandalisme de cimetière.
La tombe de Clara est un emplacement provisoire en pleine terre.
Les tombes d’à coté sont toutes intactes.
A l’époque elle a du accepter un enterrement dans les pires conditions, son pharmacien n’allait pas lui octroyer un prêt pour un enterrement dans les normes des véritables pompes funèbres.
Aucune autre tombe n’était profanée dans cette Division du cimetière, c’est l’emplacement gazonné où se trouvent les tombes provisoires en pleine terre, elles ne sont pas connues et il n’y avait aucun motif pour subir un tel opprobre.
L’immeuble de Nadezhda a un code dans la porte d’entrée.
Il n’y a pas de loge de gardien.
Les collaborateurs des assassins, furent très habiles pour se procurer le code et entrer la perturber à minuit du 18 novembre 2017.
Le 18 octobre 2017, l’interphone de l’immeuble de Nadezhda sonne entre minuit et 1h du matin de manière intermittente, c’est le jour de l’anniversaire de la mort de CLARA, c’est la preuve que des « collaborateurs » de ces 4 assassins programmèrent cette profanation.
Le lendemain Nadezhda se rend honorer la tombe de sa Maman et trouve la tombe profanée.
Porte plainte pénale.
Décide changer de cimetière.
Achète une concession pour deux places.
Programme l’exhumation et une réinhumation.
Nadezhda doit réaliser cette opération funèbre entièrement à ses frais évidement.

LA FRA?CE DU XXXI siècle.

Si vous êtes « atypique » parce que NORMALE et accord avec la nature, vous serez brouillé dans la machine administrative dans une France qui hait la vieillesse, la maladie et le handicap.
Nous vivons dans une France malade de jeunisme qui déborde de haine devant les expressions d’amour filial.
La France est un pays qui méprise les vieux, les invalides, et s’irrite devant les personnes qui ont des attaches familiales exprimées dans l’absolu.
La société française a changé de camp, cependant elle fait croire au monde qu’elle comprend l’état de souffrance des femmes et des hommes incapables d’enfanter !
Ce pays, si solidaire et fraternel dans ce XXI siècle s’incline et s’inonde de compassion devant toutes les demandes pressantes de maternité, criées aux quatre vents en exprimant des désirs contre nature, mais la France défendra corps et âme les nouvelles exigences des jeunes qui se couvrent de ridicule voulant forcer la nature par les moyens de la médecine.
Ces jeunes sont les vrais handicapés de la nature parce qu’incapables de vivre normalement avec la destinée que la nature les a donné, mécontents, ils veulent la forcer à leur profit, une avalanche de capricieux exigent que la médecine se mette à leur « rendre service ».
Ah ! La maternité ! La maternité qu’ils haïssent tant quand ils la regardent dans sa dernière étape !
Ah ! Un binôme mère-fille doit périr entre les griffes des assassins !
Mais, comment est-il possible ? Alors la maternité doit être vécue seulement dans la jeunesse ?
Et, après ?
Que demande la France pour les vieux parents, impotents, dépendants ?
LE PLACEMENT mesdames, messieurs !
Allez ! Demandez l’APA !
Le gouvernement réabsorbe le chômage à l’aide du personnel le plus incompétent et si la maman est trop invalide il est obligé un placement en hôpital, là elle mourra dans les 24h. Affaire classée.

« Il faut la placer votre mère, et vous vous devez vivre votre vie ! »

LA Maternité, ils veulent l’accomplir quand ils sont jeunes !
Qu’on leur demande de cesser d’être parents dans leur vieillesse !
Et qu’en retour leurs enfants nés artificiellement, les abandonnent quand ces jeunes capricieux seront frappées par la vieillesse et seront à leur tour impotents !
Cette horrible contradiction sociétal est de mise de par le monde.
Je l’ai vécue dans ce « pays d’adoption »
Ces incapables de procréer par la loi merveilleuse de la nature qui n’accorde ce don qu’à un homme et à une femme, ils la violent changeant de force l’ordre de l’humain. Il ont crée un attentant anthropologique. (Pr Joyeux)
Dès nos jours, il sont « normaux » ceux qui exigent par loi et par l’aide de la médecine qu’on les aide dans leur projet CONTRE-NATURE.
En France l’on aide à que la maternité soit accomplie de force, là où la nature n’est peut pas y être.
Et, on condamnera à mort la maternité et l’amour filial absolu qui suit son cours naturel du berceau jusqu’à la tombe et par delà la vie et la mort… cette maternité là, est la seule qui restera éternelle.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Travail littéraire en écriture. Fin prévue avant Noël.

 

 

CLARA

12 novembre, 2018 (10:33) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT  2013

CLARA TOILE A L’HUILE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

CLARA

ASSASSINAT DE CLARA

SOUS LES RIRES DU CHEF DE SERVICE Z.

CLARA, la Maman, veuve du peintre Hernán Gazmuri, âgée et invalide, mais en bonne santé, de retour d’une promenade avec Nadezhda subit un infarctus en octobre 2013 et se voit refuser les soins avec préméditation avec des circonstances aggravantes et devient La Cible entre les griffes du docteur Traître-Tant et le Chef de Service Z.
Elle est torturée, privée de soins et de sédatif se nécrose à vif pendant trois jours dans une longue agonie sous les rires du docteur Z.

Peut-on être assassiné en France par refus de soins et devenir la Cible entre les griffes des faux médecins ?
La France, pays du jeunisme, punit l’amour filial exprimé dans l’absolu, la vieillesse, et le handicap.

Le binôme mère-fille est destiné à être puni…Elles sont attrapées entre les griffes du docteur Traître-Tant et une mafia de médecins qui en catimini torture et tue à l’hôpital D.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA
Script d’après le livre du même titre.

LE FEMINISME EN ECHEC ABSOLU

6 novembre, 2018 (20:09) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE FÉMINISME

EN ÉCHEC ABSOLU

« […]Nous sommes les aventuriers de la terre. A tout instant notre vie est traversée par les tensions qui constituent l’aventure. Mais, c’est seulement quand celles-ci sont devenues si violentes qu’elles se sont emparées de la matière sur laquelle elles s’exercent, que l’aventure existe.[…] Elle n’est assurément qu’un morceau de l’existence parmi d’autres, mais elle fait partie de ces formes qui, par- delà leur simple participation à la vie et toute la contingence de leur contenu particulier, ont la puissance mystérieuse de faire sentir en un instant la somme entière de la vie comme leur accomplissement et leur support qui ne serait là que pour les réaliser »
George SIMMEL
L’individualisme moderne
In, Philosophie de la modernité
P.325

Chers Lecteurs,

Plus d’un siècle nous sépare de la pensée philosophique de George Simmel qui a tant ouvrée pour l’analyse et la compréhension profonde de la féminité, de sa place sociétale et qui a enfin établi très lucidement la différence entre masculin et féminin. La valeur et la portée universelle de ses idées n’ont pas été supplantées depuis par une égale lucidité courageuse, et si nous les ressortons à présent avec l’ensemble des outils philosophiques que sa pensée nous apporte pour une élucidation des enjeux sociétales d’aujourd’hui, nous pouvons affirmer sans contrainte qu’elles sont d’une modernité effarante et que ses idées n’ont perdu en rien la trace de la nouveauté de son époque et l’ensemble de ses découvertes en faveur des femmes sont encore et le resteront à tout jamais d’une modernité immuable. Lire l’article « La théorie simmélienne de la modernité » de David P. Frisby.
En ce qui concerne les enjeux sociétales d’actualité, l’un des essais les plus remarquables sur les signes de la modernité et les différences entre masculin et féminins, les contraintes dues aux inégalités, le restera d’actualité encore longtemps, vue la lenteur de la justice à remédier les injustices dans le monde du travail et les outrages dits de caractère « sexuels » dont les femmes se déclarent « victimes », raison pour laquelle il est obligatoire de signaler parallèlement aux dénonciations qui ont toute la légitimité d’être posées devant les tribunaux.
Aucune femme qui se respecte va tolérer des outrages, ni céder face aux menaces, sous prétexte quelle est menacée de perdre son emploi. Il y a une loi et c’est aux femmes d’exiger le respect absolu. Prud’hommes se trouve au premier rang et il est est dans l’enjeu juridique et judiciaire la partie prenante avec grande  efficacité.
Face à un outrage ou il vaudrait mieux dire face à toute tentative d’outrage, humiliation et contrainte, toute femme consciente de sa condition, aura le réflexe immédiat d’une gifle suivie d’une dénonciation devant un Tribunal, les deux ensemble feront l’affaire et contribueront conjointement aux plaintes à stopper les abus des directeurs et patrons abusifs.
Or, si cette méthode de défense reste dans la théorie et jamais opérationnelle dans la pratique, l’égalité des sexes est une pure création mentale. Il paraît que l’égalité entre les deux sexes n’existe point, car la femme féministe se voit désemparée face aux abus et a besoin des lois.
La participation active de la femme dans la société, exige qu’elle aille de pair avec une législation qui soit en mesure de « les protéger », les composantes d’ordre juridique qu’elle réclame se sont mis en évidence par le moyen des productions dites « littéraires » que surgissent copieusement dans la société française, elles méritent que nous lui accordions un temps de réflexion pour écrire un article critique.
Ces écrits féminins participent d’une même platitude insérée dans un contenu profondément médiocre, et dans la forme tous ces récits participent d’une mêle absence de tous les éléments qui sont de rigueur dans la construction d’un corpus littéraire sérieux.
Les féministes se sont abstenues de revoir leurs anciens « combats » il n’y a pas de remise en question d’elles-mêmes devant la société.
Il se répète à l’infini les principes obsolètes de leurs précédents « combats », elles ont greffé avec la même attitude des « guerrières » les difficultés qu’elles disent subir dans un monde qu’elles jugent hostile pour concrétiser leur épanouissement, et encore et encore est dénoncé cette société arbitraire qui octroie toute la place aux hommes pour exercer une domination étouffante et malsaine mise en œuvre surtout dans le monde politique où sont sans conteste partie active les hommes, leurs adversaires.
Aucune femme vraiment « professionnelle » ne va supporter que son action politique se voit amoindrie par un collègue, ses capacités et ses aptitudes, sa maîtrise du savoir doivent de par leur force de conviction, faire jaillir le respect inconditionnel en leurs collègues hommes, si un outrage s’est fait manifeste, la femme doit savoir dans quel terrain elle a voulu combattre d’égal à égal, ne soyez donc pas surprises d’un échec dans la mise en épreuve, la force requise pour savoir résister n’a pas été satisfaisante, la force nécessaire pour le combat politique vous a fait défaut, or inutile de poursuivre, ne pleurnichez pas dans la place publique, nous sommes occupés des choses sérieuses, vos plaintes gemissantes nous fatiguent !
Vos adversaires doivent se moquer de vous à juste titre, très mauvaise manière de prétendre à l’égalité.
Je dois les nommer «  adversaires » suivant le respect lexical qui leur est propre, car si elles d’auto-qualifient des « combattantes » force est de constater qu’elles désignent par avance un « adversaire » et il est indubitablement le monde masculin, les hommes.
Poursuivons.
La partie juridique est simple, elles réclament une réponse juridique établie par un changement radical en matière de droit lequel par le moyen d’une législation claire, soit accessible à tous, une sorte de guide opérationnel qui les octroie la protection qu’elles méritent et que selon leurs avis, leur fait défaut à présent, à savoir les attaques recourants à leur condition de femmes sans défense et prises au piège dans leurs relations conjugales, de concubinage ou de femmes pacsées, ensuite, elles réclament une législation qui les protège des abus citadins, des outrages sexuelles dans la ville, des abus dans le monde du travail, rempli d’injustices où vient se rajouter l’éternelle pratique mal nommée « droit de cuissage » définition controversée et remplacée par « des abus sexuels » dans le monde du travail, pour lequel ; existe déjà dans le Code pénal des sanctions applicables à ce délit, et pareillement dans le Code du travail, pour rappel :
Article L1153-2 et suivants du Code du Travail et du Code Pénal, l’Article 222-33 où il existe déjà des sanctions sévères pour les dit délits sexuels, allant jusqu’à de 3 ans d’emprisonnement et 45.000€ d’amendes en cas d’acte d’abus sexuel avéré.
Au simple analyse de toutes leurs revendications, personne ne peut contredire un fait confirmé qui reste au centre même de leurs combats, les femmes ne son en rien l’égale des hommes parce que ces demandes pressantes les laissent comme des êtres faibles qui nécessitent des lois pour les protéger, et sur ce point seulement, elles ont entièrement raison !
Le problème se pose dans la contradiction de fond qui proclament les féministes, cette contradiction, elle est d’autant plus déconcertante face aux revendications qu’elles exigent, elles sont déjà dans les textes de loi, pour protéger la fragilité féminine bien éloignée de leur leur supposée égalité de la condition féminine à celle de l’homme !
Si je me réclame l’égale de l’homme, (ce n’est pas ce que je formule bien au contraire) la nécessité des lois qui me viennent en aide ne seraient pas une nécessité. C’est précisément parce que je ne suis pas l’égale de l’homme que des lois de protection de ma fragilité innée doivent exister pour me protéger et me laisser à l’abri des abus.
Si je constate des inégalités sociétales qui se confirment en matière de droit et que je mets alors en évidence ma fragilité, et qu’en même temps je me réclame du tout point de vue, l’égale de l’homme, un minimum d’exercice de la pensée rationnelle laisse en évidence une formulation idéologique erronée, insupportable parce que sans fondement philosophique. L’intelligence, la pensée rationnelle ne supportent pas ce type de déraisonnement arbitraire.
Ensuite, les féministes exigent une empathie sociétal qu’elle se chargent fort bien de renouveler au jour le jour par tous les moyens offerts par les nouvelles technologies, et s’offrent en spectacle comme les éternelles victimes des hommes et l’on suppose qu’involontairement, laissant de manifeste une abyssale différence entre les sexes, ôtant dans leur démarche toute forme de pouvoir féminin.
Or, si je suis consciente de ma différence tout d’abord biologique qui entraîne une profonde différence psychologique, je ne peux pas être « féministe »
Et, si je me déclare face au monde et devant les Hommes au sens générique, comme être sensible, sans défense, et abusée par des lois défaillantes et, ou pire, manquantes dans les Codes de droit et, par la même occasion placée en qualité de victime des abus sociétales dans le monde du travail, tout comme dans les multiples formes de relation de couple, je ne peux pas non plus me déclarer féministe.
L’intelligence ne supporte pas les contresens.
Les abus dans le monde du travail rempli des inégalités confirmées ne sont pas à cette époque une affaire de sexe, elles ne sont qu’une partie caduque de la jurisprudence qui n’a pas été réévaluée à la lumière des changements radicaux qui se sont produits depuis le temps de leur rédaction et des nombreux fait juridiques ont fait jurisprudence, la femme est entrée pleinement dans le monde concurrentiel du travail, cette entrée n’est pas allée de pair avec les changement des articles de loi qui devraient être revus et modifiés en faveur des femmes. A l’époque de leur rédaction les femmes n’étaient pas une partie active au sein de la société, et la France est l’exemple de l’attachement radin à l’immobilisme, tout doit rester immodifiable jusqu’aux limites du danger extrême tels que les bâtiments insalubres en train de s’écrouler en donnant l’exemple d’une horripilante vétusté jusqu’à provoquer la mort et laisser les hommes ensevelis dans les décombres de l’irresponsabilité et de l’inertie.
Cette vétusté de la pensée dans tous les domaines de la création va de pair avec une ville incapable d’aller de l’avant et de se moderniser, la ville est le reflet des personnes qui la construisent et qui l’habitent.
La révision des textes de loi et la restructuration de la législation est une affaire exclusif de droit, une fois que ce changement sera fait, la polémique sera dissoute pour les affaires non élucidées et en attente, et aucune trace de « combat féministe » n’aura raison d’être, la preuve est que ce faux « combat » ne doit pas se nommer féministe, mais tout simplement « citoyen et républicain », il doit obéir à une demande citoyenne sans composante sexuelle. Exiger une égalité juridique, sociétale est une exigence citoyenne et non féministe, que je soie femme, n’entre dans le texte de loi que comme une demande de mise à jour dans les Codes de loi qui me laissera libre et en égalité face à la loi, en égalité face à l’autre composante de  l’humanité qui est mon contraire, et non « mon adversaire » qui est l’égale de moi devant la loi et différent en toutes les autres composantes humaines.
Je ne suis pas féministe dans le sens où se réclament toutes les femmes, j’exige les mêmes revendications dans le monde sociétal et les mêmes changements et de mises à jour dans les textes de loi sans pour autant me rallier à aucun « combat des femmes ».
Ma demande d’égalité devant la loi est une demande exclusivement citoyenne.
C’est depuis qu’on a eu accès aux formations supérieures, et que l’on exerce une profession que nous sommes une partie active dans le monde du travail et que nous participons comme le citoyen Homme à l’enrichissement de la nation, nous devons bénéficier des mêmes garanties. Cela va de soi, le présenter comme un « combat féministe » est absurde, il s’agit d’un faux problème, car il est tellement évident que les textes de loi doivent être revus au bénéfice de l’humanité composée d’hommes et des femmes indistinctement, et conjointement, si les autorités avaient le bon sens d’y mettre le soin intelligent d’en remédier, il y a fort longtemps que la législation se serait modernisée en allant de pair avec l’action des femmes au sein de la société, tout en évitant ces diatribes absurdes de« combat féministe »
La mise à jour des lois existantes pour l’heure caduques, tout comme la création des lois inexistantes au bénéfice de la création féminine et de l’exercice du travail des femmes cote à cote avec les hommes, est essentiellement une affaire de droit et en rien participent des éléments à caractère sexuel, une revendication dont je me réclame également sans être en rien « féministe » mais absolument «républicaine et  citoyenne ».
George Steiner éclaire définitivement le faux problème si mal compris du féminisme dans son essai Passions Impunies, nous sommes les héritières, et je me revendique d’être une heureuse et orgueilleuse héritière des découvertes de la culture universelle faite exclusivement par les hommes !
Mesdames, vous devriez le reconnaître en vertu de la vérité philosophique dont vous vous réclamez d’être les maîtres de vos destins et de votre pensée.
La culture universelle est faite par les hommes, et Steiner et Simmel nous le disent, deux choses me semblent essentielles sorties de la pensée de Steiner : aucune symphonie et aucun théorème mathématique n’a été crée pas des femmes. Selon Steiner, une raison secrète s’abrite dans leur ventre(certes) et ajoute, le seul domaine où les femmes excellent est dans le domaine artistique, mais il faut préciser que l’Art n’a pas de sexe, or, il est opportun d’inclure les femmes comme expertes dans ce domaine qui est par essence asexué, mais en précisant parallèlement que l’Art par son spécificité même, celle d’être asexué, il reste à la marge de cette polémique.

L’AMOUR

Il apparaît dans leurs écrits le désordre le plus absolu, les multiples et criantes contradictions qui plaident en défaveur de leurs théories.
Pour en finir, il est omniprésent le sujet sur l’amour et les sentiments, il est le socle de toute la polémique bien cachée entre les subterfuges d’un récit consacré à mettre en exergue leurs formations et leurs indubitables expériences professionnelles ;elles ne cessent de se regarder devant le miroir aux reflets aveuglants de leur inépuisable vanité, nous sommes conviés à cette féerique célébration de leur féminisme ostentatoire.
Pouvez vous imaginer par une seule seconde, qu’un homme, un viril exposant de cette espèce affaiblie, je parle d’un homme véritable bien entendu, se mette à écrire un essai pour se plaindre publiquement que sa femme, sa compagne ou sa maîtresse, l’a quitté pour un autre plus jeune, plus beau et plus intelligent ?
Las productions mal nommées « littéraires » des femmes « féministes » ne sont qu’une mise au point publique de leur humiliation de leur « condition féminine » outragée par les hommes qui les ont abandonnées !
Or, quelle culpabilité pourrait-il avoir dans le fait mystérieux de cesser d’aimer ?
De quel droit réclament-elles un amour inconditionnel et éternel ?
Si vous vous dites libres en égalité absolue de pratique sexuelle, l’abandon ne doit pas vous infliger les affres insupportables d’un désamour bien démodé et moyenâgeux !
Mesdames, soyez alors égales à l’homme, soyez viriles mesdames, ne vous plaignez pas publiquement de vos amours malheureuses, vous n’êtes pas à la hauteur de Bérénice, parce qu’une magnifique et somptueuse création littéraire d’une vraie femme aux antipodes du féminisme !

« Jugez de ma douleur, moi dont l’ardeur extrême,
Je vous l’ai dis cent fois, n’aime en lui que lui-même
Moi qui, loin des grandeurs dont il est revêtu
Aurais choisi son cœur et cherché sa vertu. »

Sachez choisir, l’hybridité d’une femme faite à la figure de Bérénice, et criant aux féminisme est grotesque.
C’est elle seule, cette création féminine faite littérature par Racine, la seule figure qui a le droit de crier les souffrances du désamour dans la place publique.
Vous mesdames féministes il vous est conseillé le silence.
« L’amour ne se commande ni ne se décommande pas » dit Marsil Ficin, lui, la figure la plus éminente de la Renaissance italienne qui fait l’éloge de l’amour absolu et qui a christianisé Platon…lui le seul qui a su mettre en exergue l’amour absolu aux limites du crédible pour la pensée moderne de l’amour, où c’est Simmel précisément son plus profond contradicteur philosophique en philosophie de l’amour, car Simmel a élaboré une théorie sur l’Amour Moderne qui est dépourvu de toute composante platonique, mais profondément rationnelle depuis ses fondements jusque la totalité de son développement. Tout l’idée philosophique de Simmel sur l’amour et la conduite des sexes par rapport à cette idéologie est mise en ouvre par le moyen d’une analyse juste, équilibrée et rationnelle.
[Pour avoir rédigé ma thèse de doctorat sur le message romanesque de l’amour absolu dans l’ouvre d’Ernesto Sabato, l’étude de la pensée Ficin et de Simmel servirent d’armature philosophique où j’ai développé ma thèse, sujet déjà bien dépassé par d’autres préoccupations existentielles.]
Il faut établir comme vérité absolue que la littérature de fiction est par essence une transfiguration de la réalité, donc un pur « mensonge  littéraire » où les cris des désamours n’a de la valeur que par leur essence fictionnelle. Combien de fois se suicide et meurt d’amour le poète dans ses vers enflammés, pour ressusciter mille fois dès que l’acte écriture est accompli et, qu’ une fois terminé sa page et posée sur sa table de travail, il revient à la réalité.
Comme le dit si bien Ernesto Sabato « la différence entre le fou et l’artiste est que l’artiste sait revenir de sa folie »
L’écriture des femmes féministes et de surcroît essayistes, reste figée dans un état de folie et absentes de toute tentative de transfiguration de la réalité, c’est pourquoi ce type d’écriture revendicative est un échec absolu. Elle n’est ni mensonge littéraire sublimé et purement fictionnel ; ni une œuvre à sujet strictement juridique, ce qui serait pour l’heure une contribution sérieuse et bienvenue par ces temps troubles.
On peut les ranger entre le type de production écrite qui a été assimilée aussi à la « littérature », je parle de l’avalanche d’essais et des témoignages de type journalistique, ce genre d’écrit n’est point de la littérature  dite sérieuse.
Nous sommes devant l’éternelle polémique qui divise les théoriciens en deux camps irréconciliables, moi je reste avec la théorie de Dorrit Cohn : il n’est littéraire que la création romanesque où les éléments de fiction sont exposés jusqu’au paroxysme. Les meilleurs exemples pourraient être Kafka et Giorgio Manganelli. La littérature nordique, tout particulièrement l’islandaise est prolifique en exemples depuis le Moyen Âge à nos jours.
L’opposant à la théorie de Dorrit Cohn est Wlad Godzic qui accorde à tous les autres type de création écrite quel qu’elle soit, la capacité et le droit d’entrer dans le monde exclusif de ce que l’on nomme « littérature ».
Sa théorie et ses analyses exposés pour justifier sa thèse nous paraissent fausses, elles ont laissé la voie ouverte à la banalisation de la création littéraire par antonomase fictionnelle et qui n’est autre que la mise en ouvre par l’artiste, poète et écrivain, d’une volonté consciente de créer un monde de pure fiction en dehors de toute réalité factuelle, il s’agit donc de mettre au service de la « création littéraire mensongère » tous les procédés dont il dispose et qui sont propres à l’Art littéraire, essentiellement fictionnel. L’art littéraire n’est pas à la portée de quiconque se propose d’écrire, dénoncer, ou témoigner.
La littérature n’a aucune mission de catharsis, ni de purge psychologique, cela serait démolir l’art littéraire à une bien pauvre chose et aux fins utilitaires.
La guérison de leurs traumatismes devraient-elles les entamer devant les psychiatres, conseillons aux femmes féministes de s’ écarter de l’espace littéraire.
Le phénomène de l’écriture sérieuse reste un monde à part, sans aucune attache à la réalité.

FRAGILITÉ PSYCHOLOGIQUE EFFARANTE

Notre différence biologique va de pair avec notre différence psychologique avec les hommes, nos chers contraires et jamais nos « adversaires » c’est ainsi que je formule ma thèse d’ « anti-féministe » mais de citoyenne indépendante, partisane indéfectible du droit, de la loi.
Les témoignages des femmes féministes, ne sont pas de la « littérature », leurs tristes publications ne feront jamais d’aucune d’entre elles des « artistes-écrivains » et leurs intimités mises en lumière dans l’agora, ne sont qu’une preuve indubitable d’une criante infériorité d’intelligence accompagnée d’une auto flagellation, qui doit être interprétée comme autopunition virant au psychodrame, une mise à nu contradictoire qui fait preuve d’une fragilité psychologique désolante, totalement à l’opposé d’une improbable supériorité féminine.
En se réclamant partisanes de la « transparence » elles ont l’intention de nous obliger à lire leurs revendications amoureuses personnelles qui ne sont pas d’intérêt public, les secrets d’alcôve ne nous intéressent point, ils doivent rester dans le terrain secret de leur intimité, ils violent de leur propre plume l’espace secret qui les appartient, il n’y a pas d’outrage masculin dans leur démarche, ce sont elles-mêmes qui se couvrent de ridicule face au monde, et si des hommes manquent de virilité, si des hommes indélicats ont manqué à leur condition chevaleresque vis-à-vis d’une femme, il faut savoir qu’une vraie femme ne se trompe jamais, elle optera toujours par le silence, non par la mise au point de ses frustrations faites écriture.
Il y a dans ce type d’écriture la marque d’un honteux règlement de comptes d’ordre privé, essentiellement intime fait d’un étalage de leurs amours malheureuses qui ont un caractère logiquement déplacé, parce qu’exposées dans la place publique.
Il faut qu’elles sachent que leurs intimités ne sont pas d’intérêt public, car ils sont des faits d’ordre sentimental exclusivement personnels et racontés dans des récits sans transcendance et qui n’ont pas été « transfigurés » en littérature, mais qui sont en somme une dégradation et dévalorisation de la condition féminine dans l’Agora.
Un conseil, n’oubliez jamais les héroïnes grecques, leurs cris devant la place publique sont éternels parce que des revendications à composantes sacrées, n’oubliez pas Antigone qui se battait pour faire respecter les lois non écrites, son écho reste éternel jusqu’à la fin des temps, Bérénice attrapée dans un amour absolu et tragique mis en dérision par la raison d’État.
Ces auteurs (des hommes!) surent mettre de l’avant non des revendications personnelles, mais des grands sentiments et des conflits humains universels sublimés, transfigurés, travaillés comme des sujets littéraires avec une claire intentionnalité esthétique et mis en lumière par des procédés essentiellement littéraires d’une portée universelle.
Les petites humiliations féminines devraient passer par une processus de création très élaborée pour avoir le droit de se hisser en concurrence avec les grandes productions littéraires, toutes des productions faites par des hommes de toutes les époques et doués d’une maîtrise parfaite de leurs moyens de création, et qui sont entrées par la grandeur de leur suprême intelligence masculine dans le patrimoine littéraire universel.
Mise à part la raison ontologique acquise de par ma naissance et qui me définit, en vertu de laquelle je me réclame d’être uniquement et absolument Femme, viennent s’ajouter des composantes d’ordre culturel, des plus sérieuses, qui me laissent incapable de réclamer l’égalité.
Je suis une héritière des acquis de la culture universelle, héritage essentiellement masculin, mon maître en peinture, mes maîtres en questions littéraires et philosophiques furent des hommes que j’admirais, il est la raison capitale qui explique pourquoi je n’ai jamais été féministe, je ne le suis pas et je ne le serai jamais.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE BILAN DE FAILLITE DE REGIS DEBRAY

29 octobre, 2018 (01:39) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LE BILAN DE FAILLITE

DE RÉGIS DEBRAY

UNE GRANDIOSE LEÇON ONTOLOGIQUE

«[…]  Au point d’oublier que c’est le partage d’un même passé plus que d’un même espace qui peut convaincre notre espèce de faire un seul peuple[…] D’où vient qu’une vivante communauté a toujours besoin de monuments aux morts[…]Les morts obligent, et l’ancêtre donne du pep. La chine et le Japon en regorgent: autel et bâton d’encens y trônent à domicile, ce qui ne ferait pas de mal à l’Européen Yes we can. »

Régis DEBRAY
Bilan de faillite
P.50-51

Chers Lecteurs,

Je ne perds pas mon temps qui me fut enseigné comme abstraction précieuse inéluctablement, attachée à mon moi et pour cette raison réduite à ma pauvre et fragile existence que j’ai eu la volonté de ne pas le gaspiller, la lecture est une activité exigeante que je ne jamais prise à la légère, je choisi mes auteurs et mes livres.
Premier point fondamental dans ce message universel écrit en pleine époque d’un nouveau « Crépuscule »,et non en état d’extinction comme le prédisent vaniteusement d’aucuns, mais encore une fois faisant avec assurance son passage cyclique au stade crépusculaire par lequel notre civilisation a maintes fois passée et a su se régénérer, car il n’y a pas de culture ni de civilisation sans assisses en traditions et la transcendante religieuse, est indubitablement une source propice à régénérer des élans créateurs contre la décadence et pour la renaissance d’heureuses réhabilitations se succédant par le temps qu’on le veuille ou non, ce sont des forces de l’esprit porteuses des plus grandes créations esthétiques et éthiques, ces « Réelles présences » reviendront, elles ne se laissent pas tarir.
Il m’a fallu faire abstraction des entretiens de la pire qualité où c’est toujours la même présentatrice qui figure ça et là accaparant tous les projecteurs du net, que voulez vous, c’est celui qui offre les tribunes le seul coupable…
Il est de même pour la radio où c’est en posant des questions superficielles et s’appuyant sur des longues citations de l’écrivain, que l’émission se construit évitant ainsi par incapacité endogène et neuronale d’entamer un dialogue profond sur son livre, ce que la stature de l’auteur exige, enfin mis à part cette nécessaire recherche que j’ai du entamer pour avoir un aperçu vivant de l’auteur, car je ne néglige pas les avantages de l’image que je suis sortie déçue des entretiens et qu’en revanche je suis entrée de fond dans l’espace littéraire d’où sortirent ces réflexions bouillonnantes que je vous délivre faites commentaire d’un livre qui a provoqué en juin dernier des nombreux articles et des entretiens diffusés sur le net.
Il faudra me semble-t-il, nécessaire de reprendre certains propos et d’apporter deux ou trois précisions très importantes aux questions de fond qui méritent d’être dites publiquement à propos des idées fort poignantes que cet essai dégage comme message sous forme épistolaire, son étendue philosophique va bien plus loin que les conseils d’un père à son fils en vue d’une orientation de filière avant et post Bac, la lettre à son jeune fils devrait l’aider à prendre une décision sur quelle filière définir un projet de carrière qui n’est en somme qu’un projet de vie définitif et irrévocable, le plus important qu’un jeune ne soit obligé d’entreprendre.
J’ai trouvé sur le net deux interventions où le micro fut offert à Régis Debray pour parler sans intervention inopportune et maladroite d’aucune présentatrice. Ces deux uniques cas d’entretiens libres faits « film » eurent la valeur de compléter et enrichir ma lecture.
Laissant de coté les synthèses réductrices, les articles de presse et les entretiens où l’écrivain est obligé de répondre aux questions ponctuelles, en dehors du sujet central, pour souligner les traits dépourvus de ce qui est strictement « littéraire » sont en somme le produit de ce que le producteur et sa présentatrice, dotée d’une indubitable raillerie, veulent mettre de l’avant, bien que tout soit très fidèle et conforme au fond et à la forme, il faut aller plus loin que ces synthèses et les résumés médiatiques et médiatisés de la littérature, la création d’un écrivain est là pour « être lue », j’accorde pareille importance à la lecture qu’à l’acte d’écriture, ce week-end je l’ai passé en dialogue avec le livre de Régis Debray.
Voyons ensemble le fond et la forme, le récit en forme épistolaire du père qui s’adresse à son fiston pour l’orienter dans son choix de formation avant et après le Bac, la gravité est présente mais d’une autre nature à celle que sans détours est dite dans la lettre à un jeune poète de R.M.Rilke, les maîtres donnent toujours une leçon de vie dans une leçon de littérature, aussi bien à l’artiste débutant qu’à sa descendance ; ici la gravité est couverte, dissimulée, les conseils du père, sont sortis de sa propre vie, de sa praxis entre son idéal et la réponse du monde d’ici bas.
Les conseils du père sont à double tranchant, il y a sous couvert d’un mal nommé « humour » dit par les journalistes, une critique sociétal.
Ils voient là de l’humour ? C’est faux, il n’en est pas un, parce que toute possible intentionnalité humoristique ne serait qu’une pirouette intellectuelle, avec l’intentionnalité d’occulter, de ne pas vouloir approfondir l’analyse jusqu’aux frontières du tragique. L’auteur opère à l’inverse de ce qui est dit.
Il fait le choix vers une franche ironie, en alternance avec une critique lapidaire vers ce qu’il observe et condamne, la partie toujours hypocrite, sombre et opportuniste de la société. Il n’y a pas un seul domaine de la création humaine exercée dans les milieux d’étude et de pratique professionnelle qui soient exempts des pires des vices où le jeune devra une fois formé « exercer » et c’est d’abord la formation et ensuite l’exercice de la profession, celle qui déterminera son existence qui le marquera à vie, d’où la transcendance majeure d’éviter l’erreur.
Aucune demi teinte dans le tableau où le père fait un va et vient contrasté entre le pour et le contre, laissant toujours à son fils la porte entrouverte pour qu’il prenne sa propre décision, non sans lui signaler la voie du vrai, bien et juste.
Magnifique attitude d’un père intellectuel.
Une position essentiellement dialogique entre la réalité, le désir et l’idéal.
Régis Debray a choisi un structure pour délivrer l’analyse et écrire sa lettre.
Il y a un choix structurel chez le père qui fait sa propre traversée existentielle, en faisant l’emprunt d’un mouvement essentiel du métier de peintre, le peintre entretien avec sa toile de manière obligatoire un rapport intime fait de rapprochement et de distance, il doit s’éloigner se son chevalet et revenir pour encore pour donner les touches de pinceau adroits et nécessairement sortis d’un éloignement indispensable pour que la touche soit réfléchie et sortie d’une véritable intelligence plastique, sortie de la juste position et perspective, l’œil a besoin d’éloignement et de repos pour juger comme il se doit l’objet de création esthétique, le même phénomène s’opère ici dans la pensée créatrice de l’écriture. La narration avance solidement et s’affirme dans sa construction, c’est d’un parfait échafaudage que surgissent les avantages et inconvénients des filières, elles sont assujetties entre les mains de ceux qui tiennent fermement les brides de la mécanique interne, obscure et trouble, des la société, il ôte la vision idyllique de la filière littéraire, la pire des toutes, parce que depuis des décennies s’est transformée en le réceptacle de premier ordre des manœuvres qui finirent par changer le statut de l’art en pur mercantilisme, non sans étaler les subtilités de rigueur greffées aux conduites peu recommandables qu’un débutant devrait adopter pour se faire admettre avec des déplorables et infimes chances de réussite.
Le danger suprême serait de laisser le libre cours à une vocation établie d’avance par par filiation père-fils : « Épargne-toi, pour les idées que nous souffle le vent, l’acharnement après décès. Ce qui fut d’hier ne s’entendra demain que s’il se trouve des gens qui auront intérêt à le redire. »
Et, ce passage c’est l’apothéose ! : « Que mes manques à gagner personnels ne te cachent pas les séductions d’un milieu pétillant qui a son charme et parfois de la grâce. […] Nous sommes, nous les gens d’esprit plus ou moins en vue, les talons rouges de la démocratie d’opinion.[…]On commence par les supériorités dont il faut bien s’affubler pour passer des concours aléatoires, affronter un jury de thèse ou déposer un manuscrit auprès des standardistes de Gallimard, dans le hall. Après quoi, on passe aux privilèges, à des positions enviées et redoutables aux degrés de la pyramide, et à la fin, cette noblesse par raccroc se gonfle, se pavane, et s’emplume. C’est l’âge terminal des vanités. » Ibid. (P.45-46)
J’en connais. Analyse faite, conseil réussi au plus haut degré.
Il va falloir que les critiques sachent que l’œuvre d’un écrivain n’est pas seulement le fond, mais l’exercice magistral de la forme, je déplore que son style littéraire n’ait pas donné naissance à une inquiétude intellectuelle qui fasse naître un questionnement proprement littéraire. On voit que d’aucuns seraient forcés à exercer un effort supplémentaire dont ils sont bien incapables de nous fournir.
Il ne sont pas épargnés de l’analyse les sciences humaines qui en rien représentent l’humain, dans leur égal partage dans l’abaissement de leur mission formatrice et pratique aux compromis, les sciences politiques, droit et économie, toutes liées par la déclinaison à l’unisson des transactions profitables et profiteuses de l’argent ; les filières marquent la vie sociale et la description détaillée en tournures de plus érudites, confirment la forme de ce récit épistolaire comme une tableau de pure « littérature », le père-écrivain peut dessiner à sa guise la société française, nous voyons bien peints les intellos, les littéraires envieux et les sorbonnards tels que je les connais, aussi mafieux que terre à terre.
N’ayez pas peur ni condamnez rien, si vous n’avez pas encore lu le livre, ce n’est pas Régis Débray, mais moi-même qui emploie ce langage libertaire.
Le monde politique n’est que mensonge et diplomatiquement vicieux.
A fuir sans hésitation comme tout autre projet idéaliste où sa personne serait mise à terre par ceux qui sont aux commandes de deux uniques registres où s’exprime le politique :l’économie conjuguée uniquement en termes du « profit » et le vedettariat.
Le nœud de la question est de ne pas ôter l’idéalisme du jeune qui débute dans la vie. C’est l’enjeu de tout père qui connaît la vie et qui est en mesure de faire le bilan pour sauver son fils d’un impair ontologique.
On distingue à travers tout le récit la marque indélébile qui donne la tonalité à tout le récit : le trait manifeste d’une ironie qui rarement on a vue dans un récit littéraire comme un élément permanent qui soutient l’argument du message, puisque il n’est nullement propre de l’ironie d’accepter dans son territoire aucune autre composante qu’elle même, l’ironie se suffit à elle même pour prendre la place philosophique et littéraire. Régis Debray donne au discours narratif une tension jamais obtenue avec cette précision de scalpel, l’ironie s’entrecroise avec deux éléments qui ne sont pas de son domaine : la critique et la peinture sociétal.
Comme le dit Vladimir Jankélévitch, « l’ironie est la défense des faibles », les faibles sont ceux qui honnêtes jusqu’au bout dans leur vie, font le constat d’une vie contrastée entre le don de soi absolu sans une société qui va en zigzag et dont le plus grave est que les hommes trahissent, et ne seront jamais à la hauteur de l’idéaliste qui a fait un don de soi absolu pour la pérennité de ses idées.

LE COUP D’ETAT AU CHILI ET LES CONSEQUENCES CULTURELLES.
(P. 63)
C’est dans ce contexte, que l’on a passé sous silence les deux éléments dont je vous ai dit au début de mon article qu’il me semblait urgent d’apporter des divergences avec l’auteur et les critiques, c’est naturel, les français ignorent ce que moi en spectatrice bien avisée, j’ai vécu au Chili et sais par expérience, elle est bien supérieure à tout commentaire livresque sur ce qui entraîna l’échec d’un vrai socialisme au Chili, « la révolution de gauche à la chilienne » devait être non seulement un changement économique, mais une transformation culturelle, or les réfugiés qui arrivèrent en France, n’étaient pas à la hauteur pour confirmer ce type d’analyse, les vrais persécutés arrivés comme « réfugiés » comme c’est la norme ils furent rares, une quantité non négligeable des réfugies n’étaient que des révolutionnaires par procuration, ils posèrent leurs valises à Paris… je les ai connus. Je peux dire à M.Régis Debray que les vrais furent entassés au Stade National, les autres, pris d’assaut et choisis en exclusivité par les bottes nazies passèrent direct et sans transition à la torture, et jetés à la mer, d’où le nom des « disparus » et nombreux comme mes camarades de classe, pris à part, sortis de force des cours pour être brûlés dans les chaudières de l’Université Technique d’État, à présent nommée « université de Santiago » ; il fallait tout détruire, même le nom.
Le changement de nom, un pur acte de pédantisme, effaça de pair l’action révolutionnaire des vrais intellectuels qui des décennies auparavant préparèrent calmement, les révolutions culturelles sont produites dans la lenteur et le produit de la patience et jamais sorties de l’improvisation, ces intellectuels rêveurs et romantiques posèrent la première pierre d’une véritable et silencieuse révolution intellectuelle, artistique et pédagogique, dont le peintre Hernán Gazmuri fut celui qui fonda en 1942 ! L’Institut Pédagogique d’État, greffé majestueusement à la U.T.E., où il exerça comme Professeur d’Histoire de l’Art, dessin et peinture et Directeur du Département d’Art Plastiques jusqu’à 1972…Quel sort lui fut réservé par le Chili ?
Le mépris, la lapidation, la mise à mort de son nom et jeté sous silence toute son action créatrice et  novatrice fut le produit des Recteurs successifs. Gazmuri fut gratifié d’un monstrueux mépris par les gouvernements post coup militaire qui se distinguèrent pour être des experts en destruction intellectuelle, c’est ainsi qu’ils confièrent le Rectorat aux incapables mafieux qui eurent la volonté de l’effacer des Annales de l’Université, parce que génie trop encombrant et incapable d’être égalé.
Cet illustre Institut de Pédagogie universitaire où naquirent de l’enseignent solide de grands maîtres, un ensemble des créations pédagogiques essentiellement novatrices en matière de formation des maîtres, elles trouvèrent accueil au sein d’une architecture sortie d’un Le Corbusier où l’excellence professionnelle des générations des jeunes et talentueux professeurs du secondaire et universitaire fut renouvelée chaque année.
Je suis sortie de là et, je fus avec mes camarades, une des dernières privilégiées juste avant que la nouvelle recrue des professeurs partisans des bottes militaires agissent pour un effacement volontaire des acquis intellectuels qui demandèrent tant de dépenses et d’effort pour se construire, ces acteurs dont le peintre Gazmuri et ses collègues, mes chers et inoubliables Professeurs, étaient des vrais idéalistes, je suis sure que leurs œuvres et leur enthousiasme ne furent pas de l’énergie perdue.
En ce qui me concerne, pas de faillite.

DES INVARIANTS PLASTIQUES AUX INVARIANTS LITTERAIRES

En dépit de ce qui croit Régis Debray, je pense à l’inverse, et je me fais un devoir de le détromper, il s’agit ici non d’une erreur dans la forme, c’est à dire de position et de perspective, mais d’une erreur de fond, il y a et, il restera toujours vivant et créateur le cercle très réduit, certes, de ceux qui ne peuvent pas changer de camp,  en dépit des conseils, messages épistolaires et des essais portant les idées sorties de la plus haute pensée intellectuelle et, il ne s’agit pas de l’influence du monde du vedettariat, de l’argent et de la suprématie de l’image, qu’ils aient opéré tous ensemble pour remplacer la génération de la « graphoesfère » en médiocrité assermentée est une certitude, mais il faut faire une marche en arrière créative, pour obtenir votre adhésion, je vais prendre comme exemple André Lhote, parfait théoricien du cubisme, maître exemplaire des générations des peintres, je le cite :
« Il suffit que je pose deux fois consécutives le même modèle pour que mon atelier se vide d’étudiants»
Nous ne sommes pas dans ce présent abominable, où la sensibilité artistique paraît confinée dans le champ aride des multiples « surdités », mais dans la créatrice époque d’entre les deux guerres, où c’est à Paris qui naît un cosmopolitisme d’exception, théories créatrices assurées par des maîtres, et paradoxalement tel qu’à présent, voyez vous mon exemple reste débout, au commandes toujours omniprésente l’officialité destructrice.
La réprobation faite critique d’art qu’il ne faut jamais oublier : « l’État est toujours incompétent en matière d’art » D.H. Khanweiler.
Combien de pensées amères mais héroïques partagea Lhote avec son ami Alain Fournier et Jacques Rivière dans sa correspondance quand sans le sou, il envoyait quelques toiles à Paris pour essayer de subvenir à ses dépenses dans sa précaire survie à Bordeaux.
Ses toiles parfois refusées parce que peintes sur un matériel redoutable, il répondait qu’il peindrai sur des toiles de meilleure qualité quand les marchands se décideraient à lui payer ses œuvres en sa véritable valeur.
Non, pas de confusion à ce sujet, ce cercle que Malraux nomme la caste a été toujours réduit, exclusif, élitiste et élitaire, les choses exquises dans tous les domaines de l’activité de l’homme sont dirigées à ceux qui peuvent les accueillir, ces dons ne sont pas sortis de la masse ni pour la masse soit-elle en effervescence révolutionnaire où en sommeillant sa profonde platitude.
Mon professeur Docteur ès Lettres qui fut ma Directrice des recherches au Chili, me confia la tâche d’être son maître assistante et c’est elle qui m’offrit l’opportunité unique de diriger des Ateliers de poésie, j’avais dix-huit ans, elle m’a dit ceci à l’occasion du coup d’État : « Ici, ce n’est pas l’action indubitable de la CIA qui a provoqué l’arrivée de la dictature, il faut dire franchement que la faute de cet échec il faut la jeter à ceux qui trahirent la révolution, ils gaspillèrent une occasion unique qui ne se présentera plus jamais, en bon espagnol, elle me dit : « se farrearon la revolución ! »
Troisième élément porteur d’une exigence d’analyse sans pathos ni mélancolie. Sachez que pour l’heure, mais que dis-je !? C’est une erreur de ma part d »oser me situer uniquement au présent pour faire l’analyse d’un naufrage au plus profond de la laideur et de l’incompétence en matière de transmission du métier de peintre de chevalet : c’est depuis quarante ans que la Grande Chaumière a perdu la valeur d’une transmission authentique, j’y suis arrivée à la fin d’une époque, quand le massier d’Yves Brayer, Pierre Driay transmettait la vérité plastique, il fut un de mes plus chers amis dès mon arrivée en 1980.
Nul ne sort de Beaux-Arts compétent et habile pour répondre comme il se doit aux rudes exigences du métier de peintre, où la base est le dessin artistique et non de pompier académique, ni cours d’anatomie ni pompiers messieurs, nous avons hérité les théories éternelles sorties « des invariants plastiques ».
Ils sont incapables de dessiner des nus selon les théories modernes qui permettent au peintre de vivre avec son temps, de faire du moderne avec du vieux et de renouveler ainsi, grâce à la grammaire de la création plastique, une création mouvante et nouvelle dotée d’un pouvoir de métamorphose inépuisable, ce que Beaux-Arts ne donnera jamais, ce que l’actuelle Académie de la Grande Chaumière, ne donne plus, car moribonde et exsangue en manque de véritables maîtres elle est tombée entre les mains d’irresponsables ignorants, elle décida de s’autodétruire entre les mains de faussaires du métier de peintre.
Celui qui à présent se rend dans le seul atelier qui se vante d’avoir un modèle vivant n’apprendra rien, et même si l’Académie serait prise par un mécène fortuné et sauvée de la faillite destinée aux enchères, l’ignorance vaniteuse et le mauvais goût sont les vices où elle est tombée ne sauraient se mettre en retrait pour aller à la recherche de véritables maîtres, mais où aller les chercher ?
Des ignorants suprêmes se sont emparés du cours libre de croquis et de l’atelier de peinture, je pris la fuite et je ne regrettai pas devant ce désastre, de manquer de sous pour aller pratiquer le dessin. Les prix sont aussi élevés que leur ignorance.
C’est cela l’actuelle Académie de la Grande Chaumière, ignorance et mauvais goût, à chacun son métier, j’en ai les miens, et je parle en experte, chacun doit faire son bilan, de cet essai riche en enseignements nous sortons à notre fois notre bilan personnel, il est fort recommandable de m’imiter, je sacrifié ma vie d’antan et le petit bout qui me reste à vivre à présent, pour rester fidèle à la filière L, littéraire, qui tout comme l’Artistique ne sont destinées qu’à ceux capables d’assumer l’incertitude, la misère et le mépris, trois charges qui n’iront jamais accompagnées de rémunérations factuelles ni abstraites, aucune compensation monétaire, aucune reconnaissance de maître, ni sociétal, ils sont au cimetière et n’ont pas laissé de disciples chargés d’assumer gratuitement ce difficile héritage pour les remplacer…Cependant quelques uns, toujours minoritaires, résistent, c’est une loi de la nature à laquelle je me rallie, nous formons la caste de ceux qui travaillent pour que l’oubli ne pose pas la pierre tombale définitive sur l’héritage de nos maîtres,
C’est avec cette conviction profonde et foi en la perpétuation de l’héroïsme des nos maîtres, que les « réelles présences » fantomatiques assurent sa survie.
Nous sommes interpellés par les privilégiés de l’esprit, ils nous appellent en permanence, nous pensons que notre dette d’honneur abstraite qui n’appartient pas « aux lois écrites » est marqué de manière invisible entre le maître et son disciple, elle reste impayée si nous nous détournons de notre mission.
C’est un devoir d’honneur duquel on ne peut pas se dérober ni manquer à l’appel de cette exigeante fidélité, parce que c’est précisément la force inépuisable de cet héritage, celle qui nous rendra forts pour abattre les effets funestes et corrosifs de l’indifférence et du mépris.
Et c’est grâce au talent et à la fugue pour maintenir vivant un idéal, que nous serons capables d’être plus forts que le mal  et, c’est à la jeunesse que revient cette responsabilité et encore plus sérieusement doit s’assumer cette responsabilité par ceux qui comme moi, font l’expérience du retrait de la fuyante jeunesse et qui la voient se retirer très loin et si doucement, oui, c’est à nous tous que nous revient la responsabilité de disciples de la méprisée filière littéraire et artistique, pour la la sauver, et de maintenir toujours ardente la flamme des idéaux, et pour faire notre la phrase de Régis Debray, notre mission se fait acte créateur et lien indestructible de la mémoire de nos maîtres et de leurs maîtres, parce que nous, la caste, nous pensons que « ce qui fut d’hier ne s’entendra demain que s’il trouve des gens qui auront intérêt à le redire »
Je suis convaincue Monsieur Régis Debray qu’il y a un réel et grand intérêt à le redire.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

www.n-gazmuri-artiste-peintre.jimdofree.com

Galerie de peinture Hommage à Hernan Gazmuri

www.nadezhda-Gazmuri-Cherniak.e-monsitr.com

 

 

 

LE CUBISME A PARIS

26 octobre, 2018 (03:09) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE/ PARIS 1928

 

LE CUBISME À PARIS

 

« Un livre à ne pas laisser entre toutes les mains »

André LHOTE

Traité du paysage et de la figure.

Chers Lecteurs,

L’exposition LE CUBISME au Musée Pompidou m’a fait sortir de ma tanière cet après-midi. Impossible de ne pas y aller, franchir le seuil de l’entrée c’est fut entrer dans mon « chez moi »
Un rendez-vous avec la vraie peinture, cela je ne l’avais vécu depuis des nombreuses années, la dernière révélation je l’ai partagée avec Maman, nous y allâmes ensemble pour la rétrospective de Modigliani au Musée du Luxembourg.
De cette exposition du Cubisme, plusieurs toiles exposées je les avais déjà vues à Santiago du Chili quand est arrivée une grande exposition de Paris au Musée de Beaux-Arts, intitulée De Cézanne à Miro.
A cette époque-là, je préparais mon Bac, je commençais ma formation d’artiste-peintre dans l’atelier libre de mon père qu’il avait crée à la manière de Lhote. J’étais la jeune fille de seize ans qui partageait avec son maître, le peintre Hernán Gazmuri, le même enthousiasme, la même ferveur, la même euphorie pour la peinture et, un jour inoubliable, il m’annonça radieux l’arrivée de cette rétrospective, il m’emmena pour compléter ma formation de peintre, il agissait avec préméditation, il savait que je sortirai de là totalement transformée.
Notre visite dura des heures.
J’ai reçu l’un des cours les plus émouvants que je n’ai jamais reçu d’un maître.
Son enseignement m’a façonnée à vie et son discours devant chacune des toiles, fut le meilleur cours de peinture que je n’ai jamais reçu.
La deuxième fois que j’ai pu admirer ces Delaunay, Derain et Gleizes fut aux Collections Permanentes du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, en 1983, quand le Musée exposa la « Donation Gazmuri » offerte officiellement par la veuve du peintre, Maman, et que le Musée inclut dans le Patrimoine culturel de la France, le peintre Hernán Gazmuri, il fut exposé Le Nu Jaune et l’Hommage à André Lhote, cote à cote des peintres de l’École de Paris, l’École esthétique à laquelle appartient Gazmuri.
Je revois maintenant quelques unes de ces toiles dans cette exposition, le Musée les a prêtées à cette occasion.
N’attendez jamais de moi un enseignement pictural, l’enseignement secret qui sort d’un atelier, cet enseignement ne se divulgue point.
Je le garde secret, je n’en parle jamais dans aucun de mes articles. Pour nous, les vrais peintres, espèce rare et presque inexistante, nos connaissances forment partie d’un secret de métier, il est transmis de cette manière tel que le don d’un bien précieux qu’une fois dans notre possession, par respect à notre maître et à la peinture, il ne doit pas se galvauder.
Les connaissances érudites sont si nombreuses qu’elles sont disponibles non seulement pour combler la curiosité des amateurs de peinture qui sortiront des arrives des bibliothèques parfaitement cultivés débordants d’informations à donner le vertige.
Ceux qui aiment de la peinture pour ne voir d’intérêt dans cet art que d’un point de vue historique, pour le classer et répertorier à la manière d’un archiviste, ils trouveront en bibliothèques spécialisées tout dont ils ont besoin.

Mais celui qui voudrait comprendre chaque toile dans son message pictural, ce qu’elle dit et transmet comme « écriture plastique » se verra très embarrassé de ne pouvoir déchiffrer ce langage si spécial qui est le langage de la peinture, car pour y parvenir il faut la présence d’un maître, et les maîtres vous les avez bannis.

Je me limiterai à vous faire partager mon émotion, tout simplement.
Me rendre à cet événement unique fut dans mon adolescence une traversée, guidée par mon maître, vers les créations du cubisme dont il me parla et m’enseigna par les photos de sa bibliothèque,et bien sur par ses propres créations, j’ai vécu dans un musé dès ma naissance, mais dans l’exposition, j’appréhendais la trajectoire vivante de la peinture moderne française,
A présent, avec une expérience de vie accomplie, je regarde le Cubisme autrement.
Cette exposition exige plusieurs visites.
La force expressive de chacune de toiles a une charge picturale immense, la portée émotive qu’elles éveillent chez celui ou celle qui est sensible à ce langage est dévastateur.
Je suis rentrée épuisée, prise d’une fatigue comparable à celles qu’on attrape après une longue et épaisse journée d’étude, parce que devant chaque toile cubiste, l’exigence que nous recevons de chaque toile pour faire une étude analytique est d’une telle ampleur qu’elle épuise toutes nos réserves d’énergie sensorielle et intellectuelle.

La toile de Delaunay la Ville de Paris, est une symphonie baroque divisée en six mouvements à multiples gradations coloristes qui structurent toute la toile.
Derain et Gleizes arrivent à une parfaite conversation avec le premier livre du Clavecin bien tempéré.
L’exposition toute entière est une révélation de pureté, d’espoir, d’affirmation existentielle, toutes les toiles sont douées d’une force intellectuelle et d’une intelligence plastique enracinée dans l’intellect le plus rude et la vie la plus radieuse celle de ces jeunes peintres. La vraie peinture est devant nous vivante, donnant une somptueuse leçon du métier de peintre.
Quelle leçon de peinture pour les barbouilleurs et les faussaires !
De retour à ma tanière, je me disais : quelle bonne idée serait que les imposteurs de la peinture commencent à s’autodétruire comme une preuve de repentance, et qu’au lieu de rester comme une boutade ou une nouvelle conjugaison de leur monstrueuse vanité, ils prenaient enfin conscience que ce qu’ils appellent « peinture » ne mérite que l’autodestruction massive et mondiale, nous serions ainsi débarrassées de tant de laideur, mais pour que ces faussaires ressentent de la honte il faudrait d’abord un peu d’intelligence. Ils n’en possèdent point.
Restons réalistes et raisonnables. L’humanité est arrivée à toucher le néant, à produire du néant, à vivre dans le vide plastique.
Pour ceux qui douées de sensibilité et qui vivent abasourdis par les créations hideuses remplies de laideur et qui restent désespérés comme moi, de vivre dans un monde où la véritable peinture a disparue à tout jamais, redonnez-vous de l’espoir, allez voir cette exposition des grands maîtres du Cubisme, restez-y, donnez vous du temps pour regarder, laissez vous absorber par le langage hermétique de ces difficiles constructions plastiques, n’allez pas en touristes, oubliez les imbéciles qui tournent autour de vous, qui ne restent que cinq secondes devant la toile en prenant des photos avec leurs portables.
Regarder une toile est un acte sacré, la toile nous exige ce respect tacite devant l’œuvre unique d’un peintre, qui a crée en démiurge irremplaçable.
Tout ce que je vous dit m’a été confié, transmis, ce trésor que le monde ignore. Les toiles ne sont pas des objets posés sur les étalages d’une vitrine. Les toiles sont vivantes, elles ont une présence silencieuse, car la peinture n’est que silence.
Mais un silence plastique, poétique et musical.
J’espère vous avoir convaincus d’aller voir les peintres cubistes.
Je vous souhaite une belle expérience plastique.

A très bientôt.

Nadezhda Gazmuri-Chernaik

VANDALISME CITADIN ET MAMANS CONNECTEES

25 octobre, 2018 (07:06) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

PENSÉES CAUSTIQUES

VANDALISME CITADIN

ET

MAMANS CONNECTÉES

« Où va-t-il, celui-là, plein d’ardeur et d’allant ? Voyez-le traversant en toute hâte la chaussée sans prendre garde aux signaux, il est tellement pressé, il déteste tant faire attendre…surtout un ami, et un ami pareil, toujours si délicat, si prévenant. Justement il est déjà là. […]
Réunis par un goût commun pour ce cadre modeste, mais vivant, mais très doux, pour ce menu pas simple, mais de qualité excellente, laissant cette union se corser par des légères différences.[…]
Mais où ne peut-on être entraîné, porté par le cours d’une conversation familière, toute banale, à la table d’un restaurant où se trouvent régulièrement pour déjeuner ensemble deux amis »

Nathalie SARRAUTE
L’usage de la parole
A très bientôt
P.19-31

Chers Lecteurs,

Personne ne parle, ne s’offre à autrui dans un échange de paroles amical et intime en une sorte d’offrande de soi à l’autre, l’ami, où ensemble, dans un face à face humain et magique perpétuent leur amitié dans l’espace public.
Votre monde est « connecté » et paradoxalement toujours « en présentiel»
Il y a une scène que je vois souvent quand je me promène parfois par les rues de Paris ou quand j’ai la malheureuse idée d’aller à un square public, la vision des mamans connectés tandis que leur bébé reste seul pareil à un objet me révolte au plus haut degré, je l’observe depuis si longtemps.
Faisant une remontée dans le temps, il m’est impossible de ne pas dire combien j’ai pu me nourrir de l’intelligence sensible de Maman qui tous les jours me promena pare les rues de l’ample Alameda remplie d’arbres centenaires, moi dans le landau, elle le poussant attentive à mes regards, cette belle et jeune Maman qui faisait confiante et convaincue de bien faire sa silencieuse labeur de mère pour l’avenir de son bébé, sure d’elle faisait naître chez moi, d’abord un amour infini pour elle une admiration sans bornes, ensuite l’amour de la nature, l’ouïe alerte et attentive au langage de feuillage qui chantait grâce au vent et à la brise d’automne. Maman me raconta toujours combien j’étais contente et souriante en regardant les feuilles des arbres, et pendant des heures; plus tard, je me suis adonnée à dessiner et peindre des arbres, il fut un de mes principaux motifs de création plastique. C’est grâce à Maman, cette admirable créature qui a su être mère et alimenter des ma naissance mon imaginaire, c’est du plus jeune âge que les liens organiques entre mère-enfant se tissent pour rester indestructibles pour l’éternité.
Cette époque est contre les liens « fusionnels » entre mère-enfant.
Dans un société communiste, les enfants se créent pour l’État.
Dans la votre, pour tout autre motif, sauf pour celui qui indique sagement la Nature, perpétuer ce lien indissoluble et unique, ce lien organique et indestructible :l’amour filial. Plus tard nous sommes venues ensemble faire de la France notre pays d’adoption pour que 4 assassins exécutèrent le crime, notre binôme mère-fille était fort dérangeant pour la société française, nous étions en lien fusionnel et organique et cela pour cette France qui est devenue une experte en destruction familiale ne pouvait pas supporter. Ici on produit des Maman connectées et des enfant « indépendants »
Aucun lien entre mère-bébé, qu’il s’arrange seul, cela lui apprendra à « devenir indépendant » !
Aucun don de soi, elles ont déjà accouchés, allons vite au travail. Qu’il soit une autre femme qui l’élève, c’est bien pour cela qu’on a des « nounous » et les crèches salvatrices pour les mères indépendantes !
Ah,mais je commets un oubli impardonnable !
J’ai oublié que ce sont les pères qui restent à la maison pour faire de «mamans » tandis que la vraie mère déloge le foyer pour partir au travail !
Extraordinaire.
Il y a quelques années, en plaisantant avec une collègue professeur qui attendait son premier bébé, je lui ai dit : « ne t’inquiètes pas, un jour non lointain, tu verras les hommes accoucher et le allaiter »
Elle avait rit aux éclats.
Peut-être se rappelle-t-elle que j’étais tragiquement visionnaire ?
Maman m’enseigna l’essentiel, c’est elle qui m’enseigna à parler, à marcher, à écrire et à compter, à regarder, à aimer la nature et la musique. Dans chaque regard, geste et parole avait la mère d’un amour océanique qui intervenait dans le façonnement de la femme que je suis devenue. C’est grâce à cet enseignement maternel, jamais fait par aucune autre femme, car Maman ne délégua à personne son rôle sacré de Maman, qu’adulte je suis devenue forte et que je commence à vivre ma vieillesse équilibrée, je peux perpétuer sa mémoire en dépit du crime et je pourrai un jour non lointain, mettre à terre ces quatre assassins.
Je suis presque sure que cette critique va vous surprendre, vous êtes certainement des spectateurs indifférents car vous êtes habitués et si naturellement solidaires de cette manière de vivre la maternité, de ce nouveau comportement entre les mères et leurs enfants que mon article vous paraîtra inutile. Mais, si un seul lecteur me dit le contraire je serais comblée, comme l’affirme à propos de sa peinture Juan Pablo Castel, le personnage romanesque du Tunnel d’Ernesto Sabato qui dit avec viril conviction : «Il me suffirait de voir ma toile regardée ne serait-ce-que par une seule personne… »
Pour l’heure, l’on entend dire parfois, très rarement, ici et là que la plupart des individus sont incapables de se déconnecter de leur téléphone portable dans les lieux publics. Cela est une coutume ineffaçable des mœurs de par le monde, avant on allait au café pour converser, lire, où regarder les gens passer, ce qu’en Italie s’appelle « La Pasegiatta » c’était le lieu des rencontres où se cultivait le dialogue dans un face à face, où la musique des conversations amicales, littéraires ou amoureuses, ou les trois harmonieusement mélangées, donnaient un air joyeux et insouciant, à présent les personnes y sont pour rester comme l’on dit maintenant uniquement en « présentiel », pour s’isoler en communauté, pour se connecter ensemble en unissant virtuellement leurs misérables solitudes. Je ne vais plus au café.
Combien de fois en marchant par les rues je dois esquiver un robot-humain qui le regard fixe sur l’écran de son portable va droit par son chemin sans la moindre inquiétude de regarder autour de lui, dans le sens contraire il y a une autre personne qui n’est pas Lui, le robot à l’allure humaine, car il se trouve que je suis moi aussi dans l’espace public, nous sommes « les autres » dont Lui ne s’intéresse point, or, moi, j’ai aussi mon droit dans la rue, il avance les yeux fixés sur son portable, sans me voir, et sans aucune intention de voir devant lui, il ne se gênerait pas de m’écraser, il exige que nous tous lui cédons SA place, unique, particulière dont il est le seul propriétaire. La rue. Il ou elle pense que la rue lui appartient. Si vous multipliez cette novatrice manière de s’appréhender l’espace public à la société toute entière vous avez comme résultat les rues parisiennes, un enfer, un danger permanent!
Je me rappelle d’avoir lu dans un très ancien entretien qui avait donné Milan Kundera où il disait que maintes fois il devait descendre du trottoir pour ne pas être bousculé par des passants indélicats. Ceci n’est pas une anecdote mais la plus dramatique vision faite littérature-sociologique qui nous fait le portrait d’une rue parisienne, je l’ai lu il y a plus de vingt ans, imaginez vous en quoi se sont converties les poétiques rues de Paris avec une surpopulation de voitures, motards, cyclistes et maintenant avec l’idée des élus d’installer en location les trottinettes, inventées pour accroître la dangerosité citadine, les silencieuses trottinettes sur la rue qui surpassent à toute allure la lenteur des passants ne sont que des outils meurtriers au plus haut degré.
Pour l’heure ils sont « invisibles » mais, soyez certain que dans si peu ils seront massifs.
Une nouvelle législation est en train de se rédiger par des experts pour établir quelques normes, pour l’heure inexistantes en matière d’usage des vélos et trottinettes, vu le laxisme des élus, nous n’avons aucun espoir que la législation soit d’une part sérieuse et d’autre part pratiquement applicable.
Je ne reviendrai pas ici à refaire une analyse de l’essai très pertinent de Michel Serres, mais un élément me semble extrêmement intéressant pour élaborer une réflexion équilibrée.
Nous, j’associe à ma critique les personnes qui comme moi ont l’intention de se promener pour vivre la ville sans aucune connexion, nous ne sommes pas visibles, on peut nous considérer aussi inutiles et inertes qu’un poteau, pourquoi ?
Je ne parle pas d’une catégorie métaphysique, mais d’un strate bien concret de l’humanité, une espèce disparue, nous sommes des êtres sans connexion ou des personnes déconnectées !
Il faut insister que nous risquons un accident si nous ne prenons pas les mêmes précautions qui nous raconta Kundera !
Recevoir un coup est tout à fait naturel, si vous protestez vous pouvez être traité de tous les noms les plus variés du lexique qui adopteront toutes les nuances de la vulgarité, si vous protestez, c’est vous qui serez molesté, critiqué et condamné pour exiger des meurs respectueux.
Vous devez pendre conscience que vous ne serez jamais vu comme personne, ils démontrent leur jeunesse, leur place dans le monde en écrasant son prochain. Nous sommes devant un vandalisme citadin, la prise à sac de la rue.
Il s’agit d’un vandalisme très spécial, il ne prend pas d’argent, de bijoux, ni d’objet précieux, non, il ne vont pas vous arracher votre sac, (quoique il est courant que des vandales attitrés se mêlent à cette catégorie et qu’ils vous arrachent aussi vos affaires !)ils ont vandalisé notre paix, notre intimité, notre liberté dans l’espace citadin, ils nous ont volés les rues de Paris, jadis remplies de charme et de poésie.
Les gens ont usurpé les rues et les couloirs du métro avec prépondérance et c’est d’une vitesse effarante qu’ils s’affranchissent le chemin par les couloirs des station, où si nous essayons de prendre comme station de change Montparnasse ou Châtelet, revient à une marathon, pour y s’aventurer il faut être bien aguerri en matière de lutte citadine et, si par fortune on trouve un escalier mécanique ! Ô merveille rare à Paris, puisque la plupart des escaliers mécaniques se trouvent « hors service », on vous bouscule aussi sur l’escalier ! Les « parisiens » courent, et s’affolent pour monter ou descendre plus vite que vous qui restez calmement emporté par cette rare merveille qui vous épargne la montée des escaliers qui ne finissent jamais, pour qu’enfin vous puissiez doucement arriver au wagon. La bousculade a une raison bien motivée, ils veulent arriver plus vite que vous, je ne peux pas m’empêcher de rire, quand moi arrivée une minute plus tard qu’eux, les regarde énervés et bien trahis dans leur stupide volonté de me surpasser, ils doivent obligatoirement patienter sur le quai, il ne les a servi à rien de bousculer les retardataires, les volontaires comme moi de la paresse métropolitaine.
Mai, je voulais vous parler des mamans connectées et mon sujet s’est amplifié et ramifié vers les nouveaux mœurs citadins de la population parisienne, parce que ces deux nouveaux comportements sont les deux axes qui prend pour se construire cette nouvelle société, le vandalisme de rue et la naissance comportementale des nouvelles mères citadines.
La rue, la cité est le meilleur objet d’étude que nous puissions traiter comme matière d’analyse esthétique et sociologique.
C’est entre brutalité, déshumanisation collective et toute sorte d’indélicatesses les plus variées que surgit une nouvelle espèce de mères : les mamans connectées qui le regard fixe sur le téléphone portable ignorent ce petit être qu’elles décidèrent de mettre au monde, à les observer longuement lors d’un essai infructueux de m’aérer dans un jardin, une série de pensées me prennent au dépourvu.
Le dernier essai de Michel Serres, C’était mieux avant m’a motivé à écrire un article que j’ai publié sur mon blog.
Comme son titre l’indique, C’était mieux avant ? nous sommes confrontés à l’éventuelle « mélancolie » des anciens qui jugent mal notre présent sans porter un jugement censé, en essence du à un trouble psychologique, une sorte de cataracte mentale qui les empêche d’analyser sans parti pris les avantages de la modernité.
Nous ne sommes pas dans cette catégorie, nos ne souhaitons nullement faire marche en arrière pour saluer la peste, les guerres, la destruction massive, les tortures, la misère, et les maladies incurables. Mais, est-ce que ces maux ont vraiment disparus ?
Que la société européenne ait pu surmonter ces catastrophes, excuse pourtant que des vices mortifères viennent perturber dangereusement nos vies et brisent notre quotidien?
Le gens ignorent l’importance de la vie citadine, les gens sont devenus inconscients, étourdis par les connexions virtuelles, devant le charme et l’influence nerveuse chez l’humain qui peut provoquer l’ambiance, la ville, la rue, ce lieu commun à nous tous, qui est notre foyer commun, qui nous réunit et fait de nous des citoyens vivant à l’unisson la magie de partager une ville qui est la notre et que nous aimons.
J’adorais Paris, d’abord par procuration, mon père est venu ici étudier à l’atelier d’André Lhote quand il avait 28 ans. C’était l’époque entre les deux guerres, 1928.
Dès mon berceau j’appris à aimer Paris, mon père me raconta mil fois le charme silencieux et poétique des rues parisiennes. Quand il a su que Paris s’inondait de voitures, il me dit effrayé : « Paris n’est pas fait pour supporter des voitures » ! Or, sans prétendre stopper la modernité, car il faut vivre avec son temps, nous avons le droit d’exercer l’esprit critique et signaler les vices citadins et, sans non plus exercer une « mélancolie » désuète, d’exiger que ces nouvelles technologies, ne viennent pas donner le coup meurtrier à ce peu de poésie et d’enchantement qui faisait de Paris une ville extra-ordinaire, qui cachait mil mystères, où l’indépendance, une aristocrate manière de respecter l’autre, l’altérité d’autrui dans notre quotidien faisait une marque distinctive des parisiens …
Laissons à la marge, les avancées technologiques qui nous ont permis de bénéficier de la médecine préventive, en ce qui concerne la technologie au service de l’humain, je suis la première à voter et célébrer ces avancées qui permettent de prolonger la vie dans des bonnes conditions, mais ces avancées ne sont pas celles qui occupent le centre de notre étude et ne sauraient elles seules capables de sauver l’avalanche de nuisances mortifères qui font que cette « drôle d’époque » où l’« avant  et cet « après » nous laissent soumis dans une tragique paralysie de l’imagination, où tout véritable artiste nécessite d’exercer dans son travail journalier. L’invasion des robots humains, et l’usage brutal et brouillant des technologies mortifères nous laissent sans défense et nous font sombrer dans le désarroi.
La ville, la cité est sans conteste, pour tout véritable artiste, un de plus importants moyens de stimulation créative, sensible et de l’imaginaire.
Avant de vous quitter une anecdote :
Hernan Gazmuri me raconta ceci : il était à Paris en 1928 à peine arrivé, il oublie son parapluie dans un café tout proche d’où se trouvait l’atelier de Lhote, rue d’Odessa,
Quelques jours après, il retourne au café le chercher, le garçon lui signale la table, où le parapluie de mon père, cinq jours après l’attendait au même endroit, personne n’y avait touché.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

C.V. DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

24 octobre, 2018 (10:16) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

GOUACHE/ NATURE MORTE DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

C.V.   DE
NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

AUTEUR INDEPENDANT

LIVRES PUBLIES
2006

1. Misha Gdansk Nouveau roman 2005
2. Destinataire Inconnu Poème
3. Concert de silence et de Paroles Récit Lyrique
4. Poèmes Recueil de Poèmes de jeunesse
5. Le peintre Hernan Gazmuri L’héroïsme du peintre victime d’une infamie
6. Le violon vivant Récit Lyrique
7. Temps Accompli Récit Lyrique
8. La Clairière Récit Lyrique et caustique
9. Le Dictateur de la ville morte Témoignage

2014 -2015

10. In Memoriam / Maman le temps ne passe pas.
11. Thanatos.
12. Lettre ouverte au Président de la République. Ce que je crois.
13. Des Mots
14. L’Escargot Invisible.
15. Maman et son clavecin bien tempéré.

2016
16. Feu Follet Lettre à mon dernier amour.
17. Fulgor imaginario Carta a mi ultimo amor
18. Poèmes d’Épines et Chants Orthodoxes. [Édition bilingue Français / Espagnol]
19. Chrysalide blessée Bilingue

2017

20. Poèmes de Mort.
21. Conversations avec mon ami Manuel.
22. Amputation.
23. Madame Y, La hyène de Colmar.
24. Amour Poèmes.
25. Haiku/ France.
26. L’Exil de la Mort/ Nadezhda et sa Maman.
27. Le Fantôme de la mort.

2018

28. Réédition du livre Le peintre Hernan Gazmuri L’héroïsme du peintre victime d’une infamie
29. Les Sources italiennes dans le Tunnel d’Ernesto Sabato et trois études comparatives Essai (Rédigé en 1989)
30. Recueil d’Articles.
31. En écriture : Lettre à Mon père.
32. En écriture la partie II : La vérité sur l’assassinat de CLARA, la veuve du peintre Hernan Gazmuri
33. Pensées Caustiques Recueil d’articles

FORMATION

Professeur d’Espagnol / Diplômée de Pédagogie en espagnol. Cursus de 5 années Université Technique d’État. Institut Pédagogique d’Etat. (U.T.E) Actuelle Université de Santiago. 1979
Université Paris Sorbonne Paris IV
Maîtrise Littérature Hispano-américaine Mention Bien sous la haute direction du Professeur Claude Couffon. 1986 -1987.
D.E.A. Littérature Générale et Comparée Sorbonne Nouvelle Paris III.
Sorbonne Paris IV un semestre de Littérature russe. Note : 18/20

Enseignement

1977-1979 Lectrice Littérature pour les étudiants de première année de Pédagogie Université de Santiago.
Chargée des Ateliers de Poésie 1977.
Correctrice de Manuscrits.

1982 1989

Professeur d’Espagnol lycées Privés
Formation Continue. Paris

1989 -2000

Éducation Nationale.
Professeur d’Espagnol enseignement Secondaire.
Préparation pour le BAC espagnol

PEINTURE

1969-1979
Formation d’artiste peintre dans l’Atelier Libre du Peintre Hernan GAZMURI-
Dernière Héritière de l’École de Paris.
Toiles et gouaches.
Activité en suspens par manque de moyens financiers.
A la recherche d’un Mécène.

MANQUE DE SAVOIR FAIRE ET DE SAVOIR VIVRE

24 octobre, 2018 (06:46) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MANQUE DE SAVOIR FAIRE

ET

DE SAVOIR VIVRE

Les crimes sociétales français

« Le mauvais enseignement est, presque littéralement meurtrier; métaphoriquement, c’est un péché contre le Saint Esprit. Il abaisse l’élève, réduit à l’état d’inane grisaille le sujet présenté. Dans la sensibilité enfantine ou adulte, il inocule le plus corrosif des acides, la morosité, ce gaz des marais qui a pour nom « ennui ». Pour des multitudes, les mathématiques, la poésie, et la pensée logique, ont été tuées par un enseignement mort, par la médiocrité peut-être inconsciemment vengeresse de pédagogues frustrés. Les vignettes de Molière sont implacables »

George STEINER
Maîtres et disciples.
P.27

Chers Lecteurs,

L’agression d’un élève mal nommé « adolescent », (il est déjà un homme) à son professeur, au sein d’un lycée de banlieue de Paris a provoqué des commentaires les plus variés, symptomatique preuve d’un mouvement sociétal qui essaie par tous les moyens d’esquiver les causes profondes de ces dérives criminelles. Oui, il faut parler clair et vrai, il s’agit d’un crime. Il est un délit de se conduire pareillement devant autrui et pour notre sujet d’analyse, ce délit commis devant un professeur, est le signe insoutenable de la décomposition de la société française, il a motivé le sujet de cet article.
Il n’y a pas eu un seul des spécialistes qui accaparent les plate-formes médiatiques qui dise la vérité, est-ce parce qu’ils ne sont pas capables de formuler des analyses d’ordre sociologique ou bien par leur manifeste mauvaise foi ?
Ayant eu par le passé une longue expérience pédagogique, la vraie, celle que la France méconnaît et ne dispense point dans le cursus universitaire pour devenir professeur du secondaire, je peux affirmer sans équivoque qu’à les entendre parler, il y a indubitablement de la mauvaise foi dans leurs déclarations.
Je reste ahurie face à cette confusion délibérée.
Mais il ne faut pas s’étonner, un coupable n’avouera jamais son crime.
Les diatribes télévisées sèment encore plus la confusion au sein de cette « société du mépris. »
Avançons par étapes et faisons la lumière dans cet espace ténébreux.
Il faut accepter d’abord qu’il y a un dénivellement d’ordre cognitif et, dialectique dans toutes les participations des spécialistes, tout d’abord parce qu’ils ne le sont point.
Que ce homme politique récemment nommé… arrive ce matin nous dire qu’il a « un fils professeur » et que c’est par cette raison « qu’il sait de quoi il parle » c’est une erreur grandiose qui peut être admise que devant une société d’analphabètes, jamais devant le professeur attitrée que je suis !
N’oubliez jamais qu’en France, le « professeur  titulaire » est celui qui a « passé son Capes » avec comme formation universitaire une simple Licence.
Loin de ce cursus obtenu par un « concours de pacotille », l’acquis sérieux fait d’une longue formation universitaire de nombreuses années de pédagogie.
Pour nous, le titre de professeur ne peut s’acquérir par le moyen d’un concours, mais ceci est aussi matière pour un autre article, élément que nous est cependant nécessaire de présenter pour notre étude et demandons de le prendre comme le fil conducteur de notre analyse.
En France, l’on n’acceptera jamais qu’un homme ou femme s’octroie le droit à la parole dans l’espace public se faisant passer par « expert politique » s’il n’a pas fait du Droit, l’École de journalisme ou Sciences Po.
Quiconque oserait donner des leçons sans être un spécialiste en la matière, on lui demanderait de quitter la scène.
Cette exigence et cette rigueur d’analyse n’est jamais exigée en matière d’Éducation.
C’est depuis que je suis arrivée en France en 1980 et, déjà diplômée de professeur, ayant fait un cursus universitaire de pédagogie en espagnol de cinq années suivie des équivalences et d’avoir obtenu deux diplômes d’études supérieures en Sorbonne, Maîtrise avec Mention et D.E.A., que j’eus droit à m’insérer au sein de cette illustre Éducation Nationale, or je suis en droit depuis des nombreuses années et, à juste titre, à m’octroyer la liberté et le droit de parler dans un domaine qui forme partie de mes compétences et non comme d’aucuns le font en dilettantes improvisés, mais en professionnelle confirmée en matière de pédagogie et je réclame du respect et de la crédibilité, ce qui est pour l’heure piétiné par les hordes de l’incompétence.

Devant le néant en matière éducationnelle, ma perplexité d’origine s’est transformée en révolte.
Cette révolte n’a servi à rien, personne ne m’a suivie, et quand je donnais des avertissements, d’aucuns se moquèrent de moi, voici le résultat : agressions criminelles insurmontables.
Mon refus sociétal fut provoqué par le choc comparatif entre ce que mon pays d’origine, (pays mal nommé du tiers monde) m’avait enseigné au sein de l’université et, la ruine dans laquelle j’arrivais exercer ma profession que j’avais choisie par « vocation »
La ruine de mon « pays d’adoption », la France, choisie aussi volontairement, car je ne suis pas arrivée ici en qualité de parasite me faire assister par l’État, m’enseigna que mon « insertion » était le début non d’une insertion réussie par la voie de l’Art, et de de la Culture !, non ! Détrompez vous, j’arrivais exercer dans un terrain dévasté du point de vue culturel, artistique, éducationnel et de surcroît, dans une société où s’était installé et avait acquis droit de cité assermenté par les hiérarchies institutionnelles, et «les adultes » :

Le manque de savoir faire et de savoir vivre sociétal.

A cette faute il fallait greffer trois graves défauts en matière de pédagogie, matière inconnue par l’Enseignement Supérieur français :

1. Le vide culturel fut une anti-création intentionnelle provoquée par les nouvelles méthodes d’enseignement qui avait une orientation d’amnésie volontaire des connaissances au sein de l’enseignement.

2. L’absence de Pédagogie dans les cursus de formation universitaire destinée à la formation de futurs professeur du secondaire. Ce manque délibéré fut instauré par omission. Tardivement se sont aperçu qu’il fallait combler leur défaut par la création néfaste des IUFM, une pure fraude en matière de formation faussement appelée « universitaire. (Ces instituts mal nommés « de formation des maîtres », méritent un article à part).
3. Le Savoir vivre : l’effacement volontaire et systématique de cet ancestral « savoir vivre » l’anéantissement d’une pratique de bon mœurs au sein de la société, c’est héritage de mai 68, on a voulu me l’imposer de force aussi bien dans mes relations au sein de la société, que dans la lieu de travail, or je me suis opposée et combattu toute ma vie pour rester en dehors de la masse et j’ai refusé de manière coupante et intransigeante toute espèce d’intrusion chez moi, dans mes habitudes et dans mon lieu de travail. Je me suis opposée par tous les moyens dont je disposais pour ne pas me laisser attraper par ce nivellement par le bas, imposé par « la hiérarchie » de l’Éducation Nationale et ensuite, par les Chefs de Service des CHU.

J’étais donc obligée à travailler dans une société où je n’étais nullement habituée à enseigner.
C’est à partir de ce moment là que la détestation vis-à-vis de mes méthodes d’enseignement furent l’objet de haine non de la part des élèves, jamais, bien au contraire ! Mais au sein des prix Nobel de l’Éducation Nationale, tout comme ensuite, les CHU et leurs mafieux qui se vengèrent de moi qui fut cataloguée de CIBLE, et assassinèrent ma mère en punition, afin de détruire ce « binôme » fusionnel mère-fille dont la France de Mai 68 ne pouvait pas accepter, il fallait détruire l’exemple de « famille » parfaite que nous démontrions Maman et moi-même, car c’était une preuve de notre réussite en matière de prise en charge de la vieillesse et de la maladie et de l’échec de la France en matière de réussite familiale et de regard affectif vis-à-vis des parents, traités dès qu’ils vieillissent avec le abominable des mépris.

L’État et ses laquais mafieux, ceux qui tiennent les brides de l’organisation institutionnelle ne supporteront JAMAIS que quelqu’un fasse preuve de par sa présence, et son savoir faire et savoir vivre, dont la vieille France de jadis était l’exemple de par le monde, arrive servir d’exemple d’un passé qu’ils ont anéanti.
Je viens d’une famille où le savoir faire et savoir vivre était le socle de vie, le savoir vivre est une question « de famille » et acquis par héritage, le savoir vivre, contrairement à ce qui nous affirment les politiques et faussaires de l’éducation nationale, ne s’acquiert ni à l’école ni en université.
Votre société en ruines n’a qu’une cause et origine, l’effacement de la famille.
Si de surcroît quiconque fait preuve des compétences professionnelles, d’un sens de l’honneur, pour l’heure fort démodé et qui aspire à l’efficacité et à la réussite au sein de ce milieux catalogué : « comme le plus médiocre de tous les milieux professionnels de la France : l’Éducation Nationale », vous aurez tous les composants pour que « la hiérarchie » signe la lettre de cachet qui vous laisserai dans le caniveau.
Je dus travailler dans un milieux calamiteux du point de vue humain et insupportable du point de vue culturel, l’état où se trouvait le pays des Lumières en matière de culture, d’Art et d’éducation ne cessa jamais de me reléguer au placard et me condamner à vivre à perpétuité le mythe de Sisyphe.
Ma surprise d’origine s’est transformée en révolte insondable.
Le champ est pris d’assaut par quiconque veut donner son « opinion » en matière de « pédagogie », « méthodes d’enseignement » et en question d’éducation tout court.
Or, si ces ces trois domaines n’entrent pas dans votre champ de compétences, il vaudra mieux opter pour le silence, si vous n’êtes pas professionnel
Je recommande bien vivement aux politiques et faux journalistes, en manque absolu de compétences de pédagogie et d’éducation, et quel qu’il soit le domaine dont ils devraient prendre la parole qu’ils s’abstiennent de parler en dilettantes, et il vaudrait mieux qu’ils restent en retrait.
Les crimes et déviations sociétales actuels, sont le produit de votre passé, rien n’a de raison d’exister sans cause, tous les déviations, vices, délits et crimes actuels qui empoisonnent notre société, ils ont une cause bien précise.
Avouez-le, aucun bataillon de police municipale, aucune méthode de sanction judiciaire si adroite et ponctuelle soit-elle pour répondre aux délits, prise hâtivement pour imposer une « bonne conduite » ne sera efficace si un changement sociétal profond ne vient s’opérer au plus profond de chaque citoyen.
Cette opération devrait commencer par les parents qui sont eux-mêmes en manque totale de savoir vivre !
Et ce changement je ne l’augure ni dans un proche avenir ni dans un futur plus lointain bien au contraire, puisque les monstruosités déjà acquises au sein des nouvelles « familles »n une véritable rupture anthropologique, ne fera qu’accroître les vices et crimes monstrueux devant lesquels nous ne pouvons que rester comme les spectateurs « rétrogrades » réfractaires à votre modernité, oui, nous sommes cette caste disparue qui formait « la vieille France » modèle de vertu exquise, qui a su tisser un socle où se développa une société française exemplaire, hélas ! déjà vétuste, qui ne peut que s’orner et revêtir, tel qu’ un tableau de musée, de la patine illustre du passé glorieux.
Ce passé sociétal français ou l’Homme occupait au sein de la société la place qui lui revenait en toute justice pour être ce qu’il était : un Homme d’honneur.
Cette vertu que vous avez effacée, piétinée pour mettre à sa place la désobéissance et l’irrespect et la rabaisser aux strates les plus vulgaires et rustres modalités de « vivre ensemble » celles que fondèrent cette société du mépris soixante-huitarde.

André Malraux définit parfaitement l’action de l’Art au sein de la société, l’Art opère une métamorphose en vue d’une formation qui hisse l’humain aux strates supérieurs.
Cependant, George Steiner nous avertit que nous ne devons jamais nous aveugler et tout espérer d’une culture artistique, et son avertissement sans être pessimiste reste éclaireur, et il est parfaitement argumenté : les bourreaux nazis torturaient et tuaient le jour, pour écouter Schubert et Mozart la nuit.
Certes,faisant honneur à mon héritage, je reste intellectuellement placée entre ces deux maîtres, et héritière aussi bien de Malraux que de George Steiner.
Comment ne pas redire la devise d’André Malraux qui dit que l’Art a la vertu de nous signaler la voie et donner une réponse existentielle pérenne, celle qu’il nomme avec une magnificence princière:

« Enseigner aux hommes la grandeur qu’ils possèdent et qu’ils ignorent. »

Cette dignité, cet honneur, que quelques uns d’entre-nous avons de par notre naissance et que nous avons gardé en nous comme un bien précieux, vous l’avez détruit ou pire, vous ne l’avez jamais connu.
Vous avez voulu construire une nouvelle société française, mais votre attitude obtuse vous oblige à refuser votre faute, cette société du mépris est celle que vous avez voulu construire en détruisant celle du passé, ne soyez pas surpris de ce que vous récoltez à présent, elle vous donne la réponse de votre échec.
L’honneur et la grandeur d’être un Homme n’est pas une question de mode, être un homme ou une femme « de bien » ayant dans son comportement social « le savoir vivre »   n’est pas « rétrograde » et cette pratique d’une éducation d’excellence ne nous place nullement comme anti-modernes, réfractaires aux changements, pourvu qu’ils soient au bénéfice de tous !
La chaîne de la culture que les hommes et femmes de lettres de par leur création l’entretenaient au plus haut niveau depuis des siècles a été dégradée par une mafia qui s’est emparée de l’Éducation Nationale et des maisons d’édition qui cultivent le laid et le vulgaire.
Le vedettariat intellectuel, s’occupe de publier des essais sur des sujets sociétales propres au journalisme contingent, ces publications dites des essais philosophiques ne sont que des compilations journalistiques des sujets d’actualité, des pensées de salon, les diplômés de sciences Po, par ce seul acquis, ne peuvent s’autoriser la publication d’une avalanche des livres qui n’auront aucune capacité d’intervention bénéfique dans le domaine de la pensée, ces publications abondantes et prolifiques sont venues remplacer la littérature dite sérieuse. Steiner les nommes : « marécage grisâtre des thèses universitaires » elles restent au stade de compilations et interprétations à l’infini du même savoir.
Les vrais essais philosophiques dont seuls les grands penseurs avaient l’autorité acquise de par leur prestige assuré et gagné depuis longue date, fut usurpé par des superficiels su vedettariat et la transmission d’un savoir jadis entre-tenue par des vrais professeurs qui jouissant spontanément du respect d’autrui rabaissé à l’anéantissement axiologique par vocation élitiste qui survalorise l’individuel et le particulier.
Ces vertus, ces éléments culturels étaient jadis sauvegardés entre des bons mains, elles forment désormais parie intégrante et indivisible de la culture occidentale or, vous l’avez détruite intentionnellement.
La réponse à votre œuvre destructrice est dans les crimes sociétales actuels, ils vous accablent et vous êtes anéantis sans issue. Vous récoltez à présent les produits des grains d’une mauvaise semence. Votre terre, vous l’avez polluée.
Le sens de l’honneur vous l’avez extirpé de la société et la conscience de la grandeur d’être un Homme vous l’avez irrémédiablement perdue et effacée à tout jamais de votre héritage humain et culturel.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak