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PENSEES CAUSTIQUES PARCOURSUP CRETINISME ARTIFICIEL

15 octobre, 2018 (06:28) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Pensées Caustiques

PARCOURSUP

 

CRÉTINISME ARTIFICIEL

Dans le siècle du Néant

 

« […]No hay nada más irritante que las tesis (y a veces ocurre también con los libros impresos) en que el autor avanza continuamente excusationes non petitae.
[…]No tenéis derecho a ser indecisos. En el moment en que habláis, vosotros sois el experto. Vosotros sois el funcionario de la humanidad que habla en nombre de la colectividad sobre ese determinado tema.
Sed humildes y prudentes antes de pronunciar palabra, pero cuando ya la hayáis pronunciado, sed altaneros y orgullosos » 
Umberto ECO
El orgullo científico
In, Como se hace una tesis
219-220

Chers Lecteurs,

Les bacheliers sont déjà installés dans les amphi, ceux qui ont été acceptés par la plate-forme Web : le Parcoursup des Universités françaises connectées.
Il fallait inventer à toute vitesse une nouvelle manière de gérer de manière virtuelle l’avalanche d’ardents candidats à obtenir une formation universitaire, parce que depuis de décennies l’Université est « pour tous »
De même que ne cessent de se reproduire à l’infini « l’avalanche grisâtre des thèses universitaires » (G.S.) les hordes de candidats aux études supérieures de par toute l’Europe, ne cesse de s’accroître et les plus prestigieuses universités de par le monde, grâce à la mondialisation, ne cessent de reproduire un tsunami d’automates, portant en soi les mêmes vices qui les feront devenir les nouveaux « professionnels » se reproduisant à l’identique dans un cercle vicieux à n’en plus finir, des étudiant médiocres qui sortiront « à la vie active » en triomphants diplômés prêts à former le bataillon de professionnels médiocres, ceux que nous devons subir au jour le jour au sein de notre société française. En France tout n’est pas « médiocre », nous avons aussi de l’excellence ! Mais elle sait comment se défendre. Dans ce siècle du Néant, si vous êtes anéanti par la montée de la masse et, de la médiocrité déclinée dans toutes ses formes, vous n’aurez qu’un seul moyen pour vous défendre, il n’y a qu’un seul moyen  d’échapper à l’anéantissement de l’être: l’ARGENT. Cela l’a toujours été, mais, avant tous ceux qui étaient méritoires, mais pauvres, il y avait la solidarité entre des véritables artistes et intellectuels et, il y avait les mécènes et les protecteurs des Arts et des Lettres, non des industriels ignorants qui avec leurs excédents des leurs gains en bourse protègent le plus laid et le plus vulgaire.
L’excellence se retire toujours dans leurs espaces privés, loin de ce vacarme insolite et insupportable, ils seront les bons professionnels pour une clientèle choisie, nous ne pourrons jamais en bénéficier de leur plus grand vertu : ils n’ont pas été dans les rangs de ceux qui forment la bataillon de « pour tous » parce qu’ils ne sont pas comme tout le monde, parce qu’ils ont les privilégiés de la Nature, parce qu’ils ont eu la chance d’être nés au sein d’une famille qui depuis des générations a transmis l’excellence dès le berceau, bien avant le berceau.
Qu’a t-il de reprochable d’être né au sein de l’excellence ?
Seul des esprits envieux et atteints d’un ressentiment social très mal placé font déborder la lave de la haine pour restituer leur déséquilibre existentiel.
Ces ressentis remplissent les administrations publiques et universitaires, ils ont dans leur vocabulaire une série d’expressions qu’ils déclenchent aussi automatiquement dès que vous essayez d’établir un dialogue, cause perdue d’avance, vous resterez en soliloque éternel, parce que les administrateurs de l’Enseignement supérieur ne savent pas ce que c’est un dialogue.Ils ne savent pas ce que cela veut dire, ils répondent ce que leur Chef de Service, « le supérieur hiérarchique »les a commandé de répondre.

Mais revenons à l’excellence, cela m’intéresse beaucoup, parce que depuis mes dix-sept ans, âge où je suis entrée en Faculté de Lettres, on nous avait inculqué une seule quête existentielle et professionnelle : « Le chemin de perfection » Ici l’on nomme ce parcours : L’excellence.
Nos Professeurs étaient tous détenteurs des doctorats obtenus en Europe.
Nos Professeurs nous ont dit que nous formions la caste sociale qui s’appelle « la crème de la crème de la société » et que ce que nous dirions avait une force et une valeur de vérité incontestable, puisque le professeur n’a pas à recevoir des leçons de la société, c’est lui qui assume ce rôle et c’est lui seul qui est habilité non seulement à transmettre un savoir, mais à guider la société.
Il faut savoir que cet enseignement que nous avions était destiné à tout les étudiants de Pédagogie, en Faculté de Lettres, l’amphithéâtre tout entier fut formé sur cette devise et nous n’étions que destinés à être professeurs de l’enseignement secondaire, et la plupart des élèves ne possédaient que de revenus modestes ou menant une vie qui frôlait dangereusement avec la pauvreté, au sein d’un pays dépourvu d’institutions qui versent des allocations ou la multiplicité d’aides complémentaires.
En France, la supériorité a déserté le champ culturel, ce qui m’effraie, me révolte, m’indigne et me désespère, et même si cela je le subis depuis presque quarante années en France, je ne peux pas m’habituer à son absence.
Première démonstration que la Nature sait bien faire sont métier, la sélection est faite dès la naissance, elle n’obéit à aucun décret de l’Enseignement Supérieur ni de leurs laquais.
Les critères de sélection et des bourses ont été instaurés par un groupe des Prix Nobel. Nous parlons de ces hauts fonctionnaires de l’Enseignement Supérieur qui ont eu la brillante idée des refaire les modalités d’accès aux études, élaboré les programmes et changé le nom des diplômes, attention, depuis la grande Réforme Universitaire on s’attendait à un progrès au sein même des programmes, critères et normes universitaires de sélection au bénéfice des étudiants, mais non ! Quand je parle au bénéfice des étudiants, il faut traduire au bénéfice de notre société  parce que vous ne vous rendez pas compte que ces étudiants seront très bientôt, nos futurs professionnels !?
Quelle utilité peut prouver le fait de changer le nom de notre ancien D.E.A. Et le nommer Master 2 ?
Si vous devez « cliquer » sur des cases bien précises sur le portail Web de parcoursup, et signaler la liste de vos diplômes, votre D.E.A., ne figure nulle part !
Ces cerveaux des prix Nobel l’ont anéanti et fait disparaître tout comme à l’ancien détenteur heureux de porter une si grande distinction, parce qu’il garde en soi le parcours d’un ou deux années d’études universitaires sérieux, où l’avancée d’une recherche, l’enrichissement de la pensée et du savoir se virent bien récompensés et ce
diplôme D.E.A.,condense la symbolique d’un chemin de perfection, voire de supériorité intellectuelle.

Le Parcoursup est -il une avancée vers un progrès académique ?
Une réforme universitaire nos laisse espérer indubitablement l’avancée vers un perfectionnement du savoir, aucun autre élément ne peut être admis dans le temple de la pensé et du savoir: l’Université.
Mais que dis-je ? Temple de la pensée !
J’entends l’écho des moqueries désobligeantes et l’alerte d’un possible glissement vers la folie de la soussignée!
Tout comme pour l’enseignement secondaire où les plus grandes reformes œuvrent dans cesse sur la calendrier de vacances, la théorie du genre, le dédoublement des classes et toute sorte de transgressions de la nature, de la raison et du bon sens en somme un programme d’insanités qui prostituent l’enseignement vers les tréfonds de l’abîme. Pour ce qui est de l’université la grande nouveauté a été de changer le nom des diplômes, accroître les difficultés d’entrée, effacer l’humain et octroyer toute la place au virtuel, à l’informatique, l’université et les futurs candidats doivent être connectés en permanence, la parole tarie, la pensée barbelée en vertu de « la Transparence » !

Avant, on préparait notre doctorat, après la Maîtrise, tout en faisant une année d’études avec une assistance moins régulière aux cours, mais avec une serrée assiduité des rencontres avec notre directeur de Thèse, il faut signaler aussi, qu’avant les Professeurs, étaient les propriétaires d’un bureau où ils avaient des jours de « permanence » accueillaient leurs élèves et on pouvait se gratifier et s’honorer de leurs conseils.
J’eus la disparate idée de demander à un Professeur si elle disposait d’un bureau et d’un jour de « permanence » pour lui demander un rendez-vous, elle me regarde surprise, à défaut de bureau et de permanence, elle m’offre son mail (!)
Je n’ai aucune motivation à parler virtuellement, mais je hâte, de rencontrer un être humain qui a un parcours d’excellence et qui est « mon Professeur », mais je suis consciente que je suis à la marge, probablement ceci est du à que je n’ai pas encore compris que la nouvelle université française est un prolongement du métro parisien ?
Je le sais, mais le problème est que je veux faire de la résistance, mais cela aussi s’avère inutile.
Ces indications de l’Enseignement Supérieur français et leurs leçons du virtuel, je ne les ai pas encore assimilées et bien apprises?
Apparemment non, il me manque un stage.
L’entente dialogique entre « celui qui sait tout » et qui s’efforce pour que son disciple qui « ne sait rien » (G.S.) le surpasse, parce qu’il est conscient qu’il est en train de laisser un héritage spirituel et culturel chez son élève, tout ce trésor a été anéanti, et, les prix Nobel de l’Enseignement Supérieur français, ils ont opté pour l’anéantissent, ils ont piétiné sur ce qui a été jadis au sein des universités françaises leur plus grande vertu : la transmission du savoir dans une voie qui hisse l’être vers les strates les plus hauts du savoir et de l’esprit.
Maintenant l’excellence est un vice.
Parler de mérite est un blasphème.
Montrer nos diplômes comme un trophée, un attentat à l’égalité et à la parité qui porte la devise : nous sommes tous égaux.
Une nouvelle religion est née, la religion de l’effacement individuel au profit de la masse indifférenciée qui s’est fit assermentée, loi inamovible et vertu de la République.
Mais ils ne se rendent pas compte que leur nouvelle religion porte en soi un paradoxe ?
Ils veulent inconsciemment être les meilleurs, réussir leur parcours, non pour un perfectionnement de soi-même, mais pour travailler, arriver bien préparés « dans la vie active » au sein des banques et des entreprises, mais dans la voie du moindre effort, ils ont été formatés pour penser qu’ils doivent être tous au même niveau d’incompétence, c’est à dire en adhérant au nivellement par le bas, afin de réussir, certes, mais sans se surpasser, tous au même niveau de médiocrité.

Mais, nos revendications d’excellence où les ont- ils jetées ? Ces nouveaux Nobel ?
Après une Maîtrise réussie, on obtenait le D.E.A. : Diplôme d’Études Approfondies, ce titre en dit long. L’on me dit que chaque université à « ses propres critères » (!)
Qui a prit en main les lois qui règnent au sein des toutes les universités pour les uniformiser dans le crétinisme ?
Les décrets internes restent les mêmes, toujours avec des barèmes de limites d’âge pour les bourses, l’attribution des logements universitaires, où persiste sans jamais se résoudre le problème de manque de places qui est criant non seulement en France mais en toute l’Europe, car cette nouvelle Europe qu’ils ont crée, partage les mêmes vices et manque toute entière des mêmes vertus.
Elles sont toutes inspirées d’un seul critère : l’uniformisation et l’anéantissement de l’individualité supérieure de l’individu. Il faudra la mettre à terre.
« Ici, tout le monde est pareil » Me dit d’un air péremptoire une fonctionnaire universitaire, et finit par ajouter à son discours académique : « si cela ne vous plaît pas allez ailleurs, je ne peux rien faire pour vous »
On vous dira aussi: « vous n’êtes pas la seule », ou bien : « on ne fait pas d’exceptions ».
« Cela c’était avant »…
Mais, « avant quoi ? »
Ils ne veulent pas de la « discrimination » mais ils ne font que l’accroître !
Peut-on accepter comme mesure d’intelligence, celle d’obliger aux étudiants pauvres à perdre du temps à la recherche d’un logement en Centre universitaire, et ensuite si pour l’attribution d’une bourse, le candidat dépasse d’une seule année l’âge indiqué par le barème, sa candidature se voit rejetée car le Centre d’informatique ; sa demande sera implacablement rejetée, maintenant le seul décisionnaire est le Centre d’Informatique, et dans toute hypothèse, si une demande exceptionnelle, pourrait être faite en vue d’une d’intervention humaine en faveur d’un étudiant, qui est peut-être plus méritoire que l’avalanche postulante toute entière réunie, cette hypothèse serait vaine, toute tentative pour faire intervenir l’humain dans les dossiers est et sera totalement impossible. Ou bien parce que ceux qui pourraient intervenir ne le veulent pas par principe, par politique et par doctrine qui leur dicte le suivi strict de nivellement par le bas, ou bien parce que le programme Parcoursup, essentiellement virtuel, anéantira avec son crétinisme artificiel toute tentative d’intervention de l’intelligence humaine qui est pour l’heure en claire voie de disparition.
Le dit candidat sera mis en dehors du rail des inscriptions, il sera forcé à chercher un travail, activité contraire à un parcours universitaire, car la fatigue affaiblira ces capacités de concentration et ses capacités intellectuelles seront fortement amoindries. La rentrée franchie, tout le monde est en place.
Les heureux trois cent étudiants fraîchement sortis de leur Bac remplissent enfin les Amphithéâtres, cliquent à une vitesse ahurissante leurs ordinateurs Apple dernier modèle, je parle des université pour tous, je ne suis pas en train de décrire un Amphi d’une université privée !
Reprenons le discours après cette didascalie, le Professeur parle, essaie de se faire entendre, fait un appel à l’ordre, il faut qu’ils se taisent ; tiens, ils se croient encore au lycée ! Le cours commence enfin, ils ne savent pas ce que signifie prendre des notes en faculté, écrivent au même temps que le professeur parle, notent jusqu’à ses soupirs, ils ne lèvent la tête de l’écran ni pour une seconde. A la suite de cela, à la fin du cours, on vérifie, mis à part qu’ils ignorent ce qui est le plus important  de savoir avant d’entrer en Fac, avoir l’habitude de prendre des notes, résumer, cela veut dire aller à l’essentiel, au premier regard, on constate que la mise en page est limpide et parfaite du point de vue de les exigences de l’écriture sur l’ »ordinateur » car personne n’utilise plus une feuille et un stylo, cela c’était « avant », mais pour ce qui est du contenu, il n’arrive même pas au niveau du primaire. On me dit que dans peu de temps l’amphi sera déserté de plus de la moitié, pour l’instant il occupent la place de ceux qui sont dehors et que probablement sont plus méritoires que ceux qui remplissent les feuilles des fautes grossières, inadmissibles en faculté.
Les reproductions écrites sur ordinateur Apple des cours magistraux ou les copies de TD ou de contrôle continu, présentent au moins vingt fautes de grammaire et d’orthographe, par page !
Les fautes les plus graves et récurrentes sont les verbes, où l’étudiant doit écrire un infinitif, l’on trouve un verbe au passé, où il est exigé le verbe conjugué, l’étudiant, futur professionnel, met un infinitif. Parfois la copie toute entière est rédigée avec l’infinitif, il méconnaît les conjugaisons, mais il a eu son Bac, il a eu enfin une place en Fac ! Ne oubliez pas : Grâce au Parcoursup !

On vous dira qu’il vient d’un foyer « défavorisé et qu’il faut l’aider » !
On vous dira qu’il faut lui pardonner, car il a fait ses études secondaires en ZEP, il a des parents analphabètes, mais ce discours est déplacé, contraire à tout raisonnement supérieur, et par conséquent impardonnable, non, je ne pardonne pas un étudiant qui a le courage d’entrer à l’Université sans préparation, la Fac n’est pas un centre de rattrapage, à l’université on n’entre pas pour corriger les fautes de la scolarisation défaillante, l’université n’a pas le rôle de tutorat de l’ignorance, ils prétendent rester encore dans l’enseignement secondaire, où ils n’ont rien appris, où ils ont bénéficié de la tolérance, mais ils n’arrivent même pas au niveau du primaire.
La pauvreté et les parents illettrés ne doivent jamais servir d’excuse pour l’ignorance, parce qu’ils ont été formés gratuitement dans l’école de la République !
Dites-moi, qu’est-ce qu’ils ont fait pendant 12 années de scolarisation gratuite en France ?
Un Professeur se lamente de sa défaite, et de son désarroi, et elle veut servir d’avertissement en racontant sa triste expérience de l’année dernière, mais elle ne pourra pas avec son anecdote universitaire, empêcher la catastrophe de cette année, elle se renouvellera à, l’infini.
Elle s’est vue en train de corriger plus de mil copies en première année de Licence de droit, les étudiants ont confondu les siècles et les rois, le grotesque arriva parfois à des dépassements insoupçonnés, un chanteur de variétés fut mis à la place d’un président de la république, le rire tragique à gorge déployée est le signe d’une défense spontanée que nous ne pouvons pas retenir parce nous sommes terrifiés.
Que font-ils, ces professeurs de l’illustre Éducation Nationale française ?
Ces professeurs qui les ont laissé faire dans l’ignorance et la démonstration la plus indigne de l’inculture, nous sommes face à une inaptitude pédagogique écrasante des professeurs et d’une paresse des élèves, ce vice et cette ignorance délibérés dans un laisser passer, se partagent au cours des années dans une nonchalance ahurissante pendant une si longue scolarisation qui n’a servi à rien, cette scolarisation ignare est la cause de l’échec universitaire.
Cet échec universitaire est le produit de l’imbécillité partagée entre les professeurs et les élèves, les deux aussi fautifs les uns que les autres, ils débouche dans les amphithéâtres, l’échec donne le spectacle d’une avalanche incontrôlée, c’est cela l’enseignement supérieur français, voire de l’échec massif de la société
Nous avons fini par signaler les responsables de cette incapacité d’écrire et de parler comme des jeunes instruits et respectueux de ce qui a de plus transcendant chez l’homme : le don de la parole. Les prix Nobel de l’enseignement supérieur français, politisés, bornés, et abroutis dans le crétinisme du virtuel, sont heureux de leur trouvaille, ce virtuel mis sur un piédestal ne fera qu’accroître, accentuer et amplifier les vices existants en matière de pédagogie et de vie.
J’ai beaucoup réfléchi avant de vous parler de Parcoursup.
Il fallait fermer le chapitre de la période de dépôt de candidatures, de fermeture pour vacances d’été, et il fallait aussi attendre qu’ils reviennent bien bronzés, les lauréats des prix Nobel ! Pour revoir l’ambiance avant de formuler une critique.
La rentrée faite, j’ai constaté que les cerveaux restaient aussi inopérants qu’avant les vacances, les discriminations aussi fermes et étanches et, l’ignorance et l’abrutissement de la pensée fermement enracinée.
Le crétinisme de l’Enseignement Supérieur reste indubitablement comme l’exemple d’une des pires maladies de la pensée, parce qu’elle s’entête à ne pas changer, n’accepte aucune réflexion extérieure, ils sont les Nobel de l’incompétence, ils partagent tous la même maladie neurodégénérative, l’incompétence intellectuelle…Elle est inguérissable.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, octobre 2018

 

PENSEES CAUSTIQUES: PHILOSOPHIE ET DROIT EN SPECTACLE

7 octobre, 2018 (12:22) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PENSÉES CAUSTIQUES

PHILOSOPHIE ET DROIT EN SPECTACLE

 

«A quoi sert la philosophie ?
On peut vivre sans philosophie comme on peut vivre
sans musique, mais pas si bien ! »

Vladimir Jankélévitch

«  Le Droit doit permettre à la Justice de se réaliser »
« Le fondement de toute justice est la fides,
parce qu’elle est permanence et vérité de ce qui a été dit,
et convenu entre des hommes »
Devoirs
CICERON

Chers Lecteurs,

Ô ces beaux moments qui nous offrait jadis la France,  concentrés en une heure de culture hebdomadaire!
Quand une séance télévisée devenait une rencontre virtuelle avec l’intelligence.
Ce temps est fort dépassé, la fin démontrait aussi l’aller droit au mur du pays vers la décadence inéluctable qui se montrait dans une plate-forme où se montraient les signes les plus marqués de la médiocrité de l’esprit, les médias s’efforcèrent sans grand difficulté de laisser les portes grandes ouvertes à la populace qui transforma la France en une poubelle nationale où quittèrent le champ la pensée intellectuelle et curieusement ce phénomène de décadence au sein des arts allait de pair avec la décadence dan le domaine du Droit et de la Justice. Question par essence absolument philosophique, éthique et morale.
Je parle de l’émission Apostrophes.
Dans ma jeunesse parisienne, à peine arrivée, j’ai pu me délecter toutes les semaines de voir arriver dans mon studio par l’écran du poste de télévision, les plus fortes personnalités de la pensée et de la littérature. C’était un moment attendu et programmé d’avance et un régal permanent pour l’esprit.
Une conversation naturelle entre celui qui posait les questions le plus pertinentes et les penseurs et créateurs d’exception.
Cette émission hors du commun, nous donnait la jouissance esthétique de pouvoir appréhender autrement l’esprit de celui ou de celle que nous ne connaissions que par la parole écrite, dans un entretien où tout avait été si bien étudié pour que les récepteurs avides des moments de culture gratuite que nous étions, ne sachions rien de la difficile construction de chaque prise, de chaque question-réponse où seul un homme de vaste culture et de richesse d’esprit, Pivot, était en mesure de mener à bien chaque semaine un tel programme. Un programmé culturel très ambitieux et si bien réussi. Dès qu’il a laissé le terrain libre, il est arrivé pour s’installer à sa place la démonstration la plus ignoble de la médiocrité, de la vulgarité et de la bassesse d’esprit dans les deux domaines de la pensée où l’intelligence et le bon sens sont continuellement agressés et mis à terre : La pensée philosophique et le Droit, les deux sont représentatives de la sagesse. Cette vertu qui nous fait grave défaut.
Le sens de la Justice et la Vérité. Tout homme de bien, sait combien ce deux domaines de la pensée sont « graves et difficiles »(R.M. Rilke)
La philosophie et le Droit méritent une étude de plus approfondis et devraient être à la portée de chaque citoyen afin de lui donner la compréhension de son entité humaine et citoyenne vers appréhension éthique de ce que veut dire droits et devoirs au sein de la cité.
La banalisation et la dégradation permanente de la philosophie est pour l’heure traitée de la manière la plus superficielle et futile, car elle est mise sur les plateaux médiatiques, pour faire la publicité des guignols, il faut éclairer aussi le public qui ne sait pas qu’une personne qui a fait un cursus d’études de philosophie, probablement agrégé et Professeur des universités, ou maître de conférences et qui écrit aussi des livres, n’est pas pour autant  philosophe  !!!!!
« Seul est philosophe celui qui a construit un système de pensée philosophique » (George Steiner)
Les autres qui se auto-qualifient de philosophes et que vous voyez en permanence, devant les caméras, sont certainement professeurs, écrivains, essayistes, et ils exercent leur parole écrite et orale dans toutes les catégories que je viens d’énumérer, certes, mais, ils ne peuvent pas s’attribuer le titre de philosophes, ils sont tout simplement des essayistes, de sociologues qui de manière prolifique sortent des livres et se paient des « attachés de presse », le comble du ridicule, un philosophe avec attaché de presse !!!!
Le système médiatique soutenu par des lobbys devient le moyen de gonfler la vanité explosive des guignols qui prétendent être  philosophes  et des avocats qui ne touchent ni de près ni de loin les vrais sujets dont il est urgent de parler à propos de la l’in-justice française, c’est ainsi que médiatiques et médiatisés gagnent au jour le jour l’audience de la populace qui les regarde et les entend bouche bée devant ce cirque de pacotille où les clowns philosophes et les fanfaronnades de ces matamores du Droit ne nous font par rire, car leurs fanfaronnades sont l’antithèse de la Commedia dell’Arte !
Ils se couvrent de ridicule acquiesçant de leur parole vulgaire les plus basses et stupides parodies des sujets d’actualité.
Ils seraient incapables de tenir un discours de vérité en prenant avec sérieux par exemple, des dossiers complexes où il faut faire preuve de courage face aux lobbys de la magistrature.
Ils sont incapables de parler avec une sévère austérité critique les plus graves questions dont l’in-justice française a besoin des avocats courageux.
Si le sérieux était de mise, nous pourrions et devrions exiger qu’ils soient délogés sur le champ ces faussaires de la pensée, pour les remplacer de toute urgence par tous ceux qui ont crée et qui soutiennent le journal TOP ALERTE, le seul qui nous donne la vérité sur ce qui se passe à l’intérieur du corpus juridique français!
Quant à la pensée philosophique, le pays souffre aussi de la sécheresse du changement climatique, il faudrait aller voir ce qui se passe à Francfort et cesser de vous croire le sommet de la pensée, faire l’Europe ? Votre idée de l’Europe ne convainc plus personne ! Les frontières n’ont plus de barbelés mais vous les avez replacées par les barbelés de la pensée, je viens d’interroger des élèves de Sciences Po et des facultés de Droit, aucun d’entre-eux ne connaît Axel Honneth.
On observe une dictature programmée au sein des universités où la connaissance est donné à compte gouttes, la connaissance philosophique est triée à leur convenance, la pensée critique est mise à l’écart, les philosophes critiques ignorés et mis sous silence, écartés des programmes, car ils savent que mettre en lumière leur pensée, développerait en profondeur la pensée critique des jeunes générations, ce qu’il faut éviter à tout prix, les masses d’étudiants sorties des facultés doivent devenir des érudits et maîtrisant à la perfection uniquement les classiques et les sujets politiques d’actualité en excluant toute tentative de critique, ils devront obéir comme des robots automates, car leur donner les moyens de se développer en totale indépendance et autonomie mettrai la nation en danger: il faut traduire notre affirmation, le danger d’un soulèvement national qui exigerait un nettoyage total des imposteurs en politique, dans la magistrature et au sein de toutes les institutions.
L’université est l’organisme supérieur de contrôle de la pensé unique et non le centre suprême de la pensée libre d’où sortiront des pensées indépendantes et critiques.
Grave réponse dans le royaume de l’ignorance : la France !
Le vrai philosophe, le véritable homme de loi ne se prête pas aux séances de cirque, ne veut ni ne peut écrire des textes critiques où sa parole se met au même niveau de bassesse de l’objet critiqué.
Ces deux types de faussaires de la pensée philosophique et du droit ne devraient sous aucun prétexte jouir de publicité, mais les contrats se font entre-eux. Les présentateurs et ces nouvelles « personnalités » du spectacle philosophico-juridique se partagent les euros en toute magnificence.
Le public « adore »
Voici le signe d’une corruption sociétal qui signale l’accroissement journalier et inéluctable d’une gangrène aggravante qui a mis fin aux fondements les plus sacrés de toute pensée philosophique et de Droit, celles qui sont depuis des décennies traînées dans la boue, malmenées et dégradées au plus bas, mortifère besogne perpétrée par les lobbys mafieux introduits dans l’in-justice française et ceux des plus crapuleux représentés par les des lobbys universitaires qui conjointement aux malfaiteurs qui soutiennent les médias d’information massive ont laissé la France en état d’agonisante et en manque absolu de justice et de culture.

Pain et cirque endormissent les masses et tout va pour le meilleur des mondes.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PENSEES CAUSTIQUES

6 octobre, 2018 (17:57) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PENSÉES CAUSTIQUES

« On ne fait pas de bonne littérature avec des bons sentiments »

André GIDE

Méconnaissance totale du sérieux nécessaire pour lire le journal télévisé.

Avez vous remarqué les manières inconvenantes et d’une extrême familiarité qui ont été adoptées par les présentatrices du journal télévisé ?
Elles sont nombreuses, celle de se frotter les mains devant la caméra tandis qu’elles décrivent les catastrophes qui se répandent sans pitié de par le monde est l’une de plus insupportables.
Ensuite la coutume bien assisse de converser et de rire entre-eux.
Et, ils passent en revue devant nous les tempêtes, tsunamis, crimes, viols, manifestations syndicales, faits divers, sports, avec leur éternel sourire, car le patron l’exige, je ne sais en vertu de quel besoin médiatique, ils croient que nous avons besoin de ces manières déplacées, qui se greffent à leur sourire, elles ont reçu l’ordre de se montrer toujours souriantes en dépit d’une transmission des nouvelles de plus tragiques. Le monde en est prolifique.
Une autre attitude aussi exaspérante est celle d’apparaître assises, les bras bien rigides et franchement écartés et en s’appuyant fermement sur la table d’où elles expriment une nécessité corporelle de se tenir appuyées pour lire le journal. Je me demande si elles ne sont pas souffrantes d’un syndrome vertigineux et de perte de l’équilibre, en tout cas une perte d’équilibre mental est indubitable.
Seuls les pays nordiques sont des experts dans l’expression de la mesure expressive oral et corporelle, et de l’équilibre respectueux qui doit entretenir tout journaliste responsable chargé de présenter le journal devant une caméra, devant le public.
Quand vont-elles comprendre qu’elles ne sont pas des actrices, en tout cas, il serait un théâtre de boulevard, de pacotille, nous n’avons pas besoin de leurs interprétations gestuelles ni des intonations de voix et moins encore de leurs conversations entre-eux, parce qu’à présent le journal télévisé se présente à deux ! Nous avons deux journalistes qui se partagent la lecture, parce que la mode est de lire à deux le journal, ils se croient dans l’intimité de leur salon, partagent ses opinions et leurs rires avec une nonchalance inouïe.
Mesdames, Messieurs, vous n’êtes que les transmetteurs des nouvelles, nous attendons de vous uniquement la transmission avec le plus grand sérieux et rigueur journalistique.
Le journaliste doit effacer son Moi vaniteux pour laisser la place entière à l’Événement qui doit passer aux récepteurs dans sa plus ferme et stricte vérité.
Soyez sérieux, je vous en prie, une bonne fois pour toutes, nous avons assez de votre superficialité !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DEVONS NOUS SUBIR L’IRRESPONSABILITE CITOYENNE DES ELUS?-

6 octobre, 2018 (11:32) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DEVONS NOUS SUBIR

L’IRRESPONSABILITÉ CITOYENNE DES ÉLUS?

MANQUE ABSOLU DE SAVOIR FAIRE ET DE SAVOIR VIVRE

« La démocratie n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la
minorité »

Albert CAMUS

Chers Lecteurs,

Aucun Article de loi dans le Code général de collectivités territoriales ne spécifie en détail les tâches obligatoires qui incombent les maires ni ne décrit clairement dans la législation quelles sont les obligations de leur mandat vis-à-vis des citoyens.
Cependant, en dépit de ce manque dans les textes de loi, nous sommes en mesure de dire long sur le respect dont le maire et ses élus sont débiteurs vis-à-vis de tous les habitants de sa commune.
Plus grave est l’omission préméditée de cette obligation étant donné qu’il est un représentant de l’État français qui depuis sa qualité de fonctionnaire élu pour exercer un mandat pour le bien public, il se doit de le respecter par l’exercice des fonctions bien précises.
La présence d’un maire ou d’un élu au service permanent des habitants est une condition sinequanone que le maire et ses élus se doivent de respecter, tout fonctionnaire élu, doit être au service de citoyens et doit rester disponible et à l’écoute des différents demandes des habitants de son arrondissement et non exclusivement par temps d’élections !
Je ne serai plus disponible pour les prochaines élections, cela va de soi compte tenu de la désobligeante manière comme j’ai été sans cesse éconduite par un silence systématique et glacial devant mes lettres et courriels.
Pour éditer des réponses administratives émises par leurs secrétaires respectives ils sont indubitablement dans l’accomplissement parfait d’une bureaucratie féroce et paradoxalement « aimable » aux tonalités de la cour de Versailles qu’ils détestent tant !
Ces fonctionnaires irrespectueux méprisent le passé de la France et tous ceux qui l’ont construite, parce que ces nouveaux fonctionnaires sont les actants de la destruction, mais profitent des vertus crées par les dirigeants du passé à leur profit pour exploiter uniquement la forme d’un l’usage épistolaire qui fut jadis l’une de plus exquises formes de communication littéraire et  administrative propres à la France.
Et, ce corpus des fidèles secrétaires pratiquent l’écriture épistolaire administrative non pour répondre comme il est de mise sous quinzaine, mais pour mettre des barbelés devant les bureaux calfeutrés et protéger leur patron. Le fond du sujet, ne sera jamais traité, mais éludé et couvert sous un appareillage langagier vide qui remplace la véritable courtoisie française de jadis, elle est disparue à tout jamais.
La France respectueuse d’antan, sa courtoisie qui la revêtait d’une singulière forme d’établir les liens sociétales, reconnues de par le monde, elle nous a quittés.
La France est exsangue, on l’a transformée en un fossé abyssal où sont enterrés à tout jamais ce qui dessine l’essence de la spécificité humaine : le respect et l’accueil sensible de son prochain. Est-ce trop demander ? Certainement pas.
De ce fossé sociétal nauséabond où nous sommes obligés de sombrer, sortent les effluves pestilentiels des pires démonstrations de la barbarie, les bonnes manières et le respect d’autrui sont toujours piétinés dans le manque absolu de savoir faire et savoir vivre.
Il n’y a que se rendre à l’obligatoire passage citadin du transport en commun, traverser les rues, essayer de marcher par les trottoirs, faire nos courses…
Les maires des communes devraient obligatoirement dédier un jour de permanence pour recevoir les citoyens de sa commune.
Rien n’apparaît sur le même Code sur les tâches précises qu’un maire doit exécuter, si elles étaient inscrites dans la législation, nous pourrions nous en servir pour dénoncer sa violation manifeste, elles pourraient être utilisées comme argument pour démontrer le bien fondé de chaque demande, pour qu’elles puissent être évoquées publiquement par un citoyen qui a été éconduit et sa demande de rendez-vous méprisée de fond en comble.
L’administration nous oblige de formuler par écrit toute demande de rendez-vous.
Pour l’heure, chaque élu, représentant aussi du maire, présente sa photo et son curriculum-vitae et décrit clairement sa fonction en mairie, elle reste inscrite dans l’organigramme de la mairie, elle indique le domaine professionnel dont le fonctionnaire élu par le vote est compétent, la plupart du temps elle corresponde à l’exercice de sa profession. Mais…ces information sont artificielles, ses fonctions restent pour nous virtuelles, ces fonctionnaires travaillent à l’extérieur et ils sont en mairie pour faire de la figuration, un vrai cirque politique.
Leurs messageries de courriel respectives sont affichées sur le portail virtuel de chaque mairie et à la disposition de tous les habitants de la commune, ceci devrait épargner la perte de temps dans les attentes infligées par l’acheminement du courrier, qui n’est respecté que pour l’envoi de factures ! Mais cet affichage n’est que virtuel, pour nous citoyens français, il ne sert qu’à nous situer en qualité des spectateurs d’une mascarade politique où les élus ne font que du spectacle pour la société et profitent de leur mandant pour approvisionner leur compte et alimenter au quotidien leur somptueuse vanité.
Depuis mon arrivée dans cet arrondissement, il y a déjà quatre années, j’ai utilisé les deux moyens de communication, le réel et le virtuel, touts les deux vains, je n’ai jamais eu de réponse écrite.
La réponse téléphonique est évasive : « Il s’agit d’un arrondissement où nous sommes trop nombreux » (!)
Réponse symptomatique.
La vie citoyenne en démocratie se fait dans une harmonieuse conjugaison de droits et de devoirs entre les gouvernants, élus par la nation, et les gouvernés.
Étant indubitablement respectueux et responsables de nos devoirs…Devons nous continuer à subir cet affront à nos droits des citoyens ?
Il faut que nous mettions en place une réponse citoyenne à cette époque du mépris, cet insupportable et grandiose mépris institutionnalisé politiquement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’ESSENCE DU TRAGIQUE: L’IRREPARABLE

5 octobre, 2018 (15:29) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’ESSENCE DU TRAGIQUE: « L’IRRÉPARABLE »

Une très fausse analyse de l’art d’Aznavour par une matinée d’éloge funèbre…

« […] combien est étrange et complexe l’idée de de représenter l’angoisse privée sur une scène publique. Cette idée et la vision de l’homme qu’elle implique sont grecques. »

George STEINER
La mort de la tragédie
P.11

Chers Lecteurs,

Vous avez entendu « la lecture» d’un « discours » à propos de l’art d’Aznavour et de sa personne. Deux erreurs se sont dessinées tout au long de l’éloge funèbre.
Première erreur d’analyse sur son œuvre, nous avons entendu « dire » que son œuvre avait la vertu d’adoucir, d’être un baume pour le public (!) ensuite la deuxième erreur est arrivée, on l’a comparé avec les vagues d’immigrés, comme si l’exception Aznavour avait la capacité de se reproduire à l’infini, détruisant du fond du discours, l’essence de la spécificité absolue de ce que veut dire être artiste.
La description donnée est l’antithèse de ce qu’est un véritable artiste, certainement pas les hordes qui nous assomment et qui prennent d’assaut tous les champs de la création et, enfin la deuxième erreur, aussi grave que la première, fut la si mauvaise interprétation de son œuvre, or le professeur et artiste que je suis ne peut pas rester indifférent (e) face à de telles erreurs, celles que je viens d’entendre sont de taille.
L’art d’Aznavour a le pouvoir d’exercer un effet esthétique de catharsis et non d’adoucissement, il ne sert pas de baume à rien ni à personne.
La catharsis qui s’opère chez l’auditoire ou le lecteur d’une œuvre tragique n’est pas de l’ordre d’un adoucissement, soit-il moral, politique, ou psychique, bien au contraire, ce qu’il obtient n’est que l’effet d’une « purification » de l’esprit, de l’âme, par le moyen des effets crées volontairement et qui possèdent des éléments porteurs d’une forte puissance esthétique.
Les éléments du tragique dans une œuvre dite sérieuse, sont intensifiés, renforcés aux paroxysme et amplifiés au maximum, ceci l’auditoire le sait, le lecteur le sait.
L’élément essentiel de toute œuvre tragique est le caractère irrévocable, il n’y a pas de rédemption, il n’existe aucune manière d’adoucir la destinée, aucun pouvoir d’en remédier au plus néfaste sort implacable du destin :

L’irrémédiable
« […] Je ne reconnais plus.
Plus rien ne subsiste.
Les lilas sont morts.
Ça ne veut rien dire du tout »

Ou bien par la négation affirmative, une phrase construite dans le paradoxe existentiel.

« Dis moi que tu m’aimes, 

dis-le moi si même

L’amour est sans avenir »

Détrompez-vous, il n’y a pas de « simplicité », ce langage qui paraît facile n’est le résultat que des années d’expérience, de l’exercice difficile du dépouillement du langage jusqu’à obtenir cette fausse «simplicité »
Quand un artiste réunit dans sa création, quel-qu’elle soit, cet effet de catharsis, par la connaissance esthétique de son art qu’il maîtrise à la perfection et, qu’il arrive à provoquer cet effet, il devient le démiurge qui a été capable de provoquer chez autrui la compréhension de ce qu’est l’irréparable. La finalité esthétique de la tragédie a obtenu le but recherché : « la tragédie est irréparable » G.S.
Il est donc l’antithèse d’un possible « adoucissement » de l’esprit.
Tout artiste ayant accompli avec son œuvre ce message existentiel fait art, a crée une œuvre accomplie dans le sens du tragique.
Deuxième erreur commise ce matin, tordre la forme et le fond d’un discours pour faire d’Aznavour un exemple de l’immigration est un absurde intolérable.
Il paraît que le texte Les immigrants n’a pas été lu comme il se doit.
Ce poème fait l’éloge des immigrants d’exception, aucun autre n’a vu le jour depuis.
Un artiste est un cas unique, isolé, une exception de la nature et ne peut servir comme modèle à aucune idée politique d’actualité, il résiste à toute comparaison massive, cette intentionnalité est en dehors de toute analyse sérieuse de l’art. Aussi bien du créateur, comme de son œuvre. Et il faut aussi servir d’avertissement, pour qu’il prenne fin l’exégèse de la biographie pour interpréter l’œuvre, éviter cette facilité des méthodes d’analyses du passé, ne confondez pas le créateur avec son œuvre, même si il est d’un un intérêt certain pour les biographes, il ne l’est pas pour la compréhension de l’œuvre elle-même, vouloir les lier est une tendance qui revient, la biographie n’intéresse en rien pour faire l’éloge de la puissance indubitable la génétique et le savoir faire exclusif du métier.
Quand le commentateur n’est un ignorant en matière d’art, les analyses forcées qui se rédigent à la marge, resteront hors sujet et marginales.
Il faut analyser l’artiste comme une entité unique à part entière qui ne se laisse comparer qu’avec d’autres artistes de la même hauteur qualitative, et probablement pas du même genre, il pourra être comparé avec d’autres formes d’expression afin de mieux interpréter son œuvre, mais jamais pour s’en servir vers des buts étrangers à l’art.
L’un des éléments majeurs de toute interprétation comparative est de réaliser l’acte comparatif jamais entre deux œuvres similaires, de la même époque et participant des mêmes éléments de fond et de forme, ou bien entre deux phénomènes esthétiques de la même nature, mais le plus éloignés possible l’un de l’autre. (André Malraux)
Et, enfin pour effacer la fatigue d’entendre tant d’erreurs, rien de mieux qu’aller à la source, j’allume le poste et arrive la parole, la mélodie et le miracle de pouvoir revivre le passé pour le faire présent par la magie de l’art, et… revient chez nous la France d’autrefois, celle qui n’existe plus, hélas ! Les amours disparus à tout jamais, et à la jeunesse qui a laissé la place définitive à un temps qui n’a plus besoin du réel, parce qu’il  s’est métamorphosé en intemporel.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AZNAVOUR : L’AMOUR- PARIS- LA PEINTURE

2 octobre, 2018 (10:38) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AZNAVOUR

 

L’AMOUR – PARIS – LA PEINTURE

 

Chers Lecteurs,

La Bohème résume le pathos d’un véritable artiste où sont récités les trois composantes indissolubles qui s’attachent à l’âme de celui ou de celle qui animé par une véritable passion se résout à donner sa vie pour l’art.
Par fortune la télécommande de mon poste de télévision a un bouton pour laisser en silence le tsunami imbécillités de ces «spécimens» de tous bords qui animés par une vanité sans bornes font un récit de ses « expériences » personnelles et d’avoir connu ce génie oriental qui a su faire art cette trilogie existentielle. Pire encore quand ils se mettent à chanter La Bohème aux accents mélodieux, ignorant que dans ce poème récité à la manière d’un troubadour, rien ne permet de lui ôter l’essence concentrée du tragique qu’il impose.
Ô combien il est éloigné de l’air mélodieux d’une chansonnette de variétés !
Mais que prétendons nous ? Faire prendre conscience de l’absolu au XXI siècle !?
L’époque « du mépris » n’est pas prodigue ni fertile pour semer ce type d’expériences.
La conscience du tragique a quitté la scène.
Nous assistons à la disparition du tragique, il fut remplacé par le superficiel décliné dans toutes ses formes verbales et picturales et à leur tour, les modes d’aimer dans l’absolu disparurent à tout jamais.
La « surdité métaphysique » signale la preuve la plus évidente de la déshumanisation sociétale qui a terrassé toute capacité sensible pour y adhérer et s’attacher naturellement.
Aznavour accompagnait nos vies d’artistes, celle de mes parents et de moi-même, depuis que j’ai conscience de ce qu’est la vie, nous écoutions les chansons d’Aznavour et tout particulièrement La Bohème.
Mon père avait ses raisons pour se sentir concerné et moi je le vivais par procuration. J’aimais Paris d’un amour fou, c’est mon père qui m’avait rendue malade de ce virus incurable, jusqu’à ce qu’en 1980 je vienne à Paris, pour refaire son expérience, et faire renaître ce qui n’existait plus, oui, parce que ces vers où le peintre cherche l’atelier, non à Montmartre, mais rue d’Odessa, il n’écoute qu’une seule réponse à son avide recherche d’absolu, la réponse n’est autre que la négation absolue, la réponse lapidaire de la Mort.
L’artiste découvre qu’il n’y a plus de trace de sa trilogie, ni de Paris, ni du véritable amour et que l’exercice de la peinture-peinture qu’il a reçu en héritage ne lui donne qu’une seule réponse : «ça ne veut rien dire du tout»
La vie est un rêve, une création fictive, un passage furtif qui s’envole vers le néant, de ce qui n’est que la puissance potentielle du non être, nous sommes les héros – héritiers d’une vie en négation.
Le véritable amour ? L’amour absolu ?
Je vous en prie ! Ne riez pas, ne souriez pas, vous trouverez l’Incapacité d’aimer, des monstruosités assermentées, et la perte génétique de la « capacité d’aimer ».
Paris ? Une poubelle nationale, le cosmopolitisme a dérivé en masse informe du nivellement par le bas, et…
La Peinture ? L’éloge du laid, du néant, et d’une incapacité sortie de l’ignorance de l’ « absence de théories » (André Lhote) pour construire le vrai et le beau avec les pinceaux.
Mais, au lieux de cultiver la mélancolie, nous sommes obligés à obéir !
Il surgit de loin, de très loin, la voix des artistes qui disparus nous réclament de ne pas éteindre l’espoir dans cette trilogie, et nous demandent de poursuivre, précisément parce que les incapables veulent nous taire, nous déloger, et nos maîtres nous demandent de poursuivre toujours à contre courant, pour démontrer aux imbéciles que l’amour véritable existe, que Paris, peut-être un jour ne sera plus la poubelle qui nous révolte et nous angoisse, et que les critiques acerbes et jalouses de notre peinture seront anéanties dans leur propre lave d’incapables, parce que nous continuons notre voie en « faisant de la peinture- peinture » contre les graffitis et la  peinture minimaliste, la peinture de l’ignorance et du néant, parce qu’avec notre travail, ici, où il est impossible de changer une toile pour un repas chaud, au sein d’un Paris poubelle où l’atelier de Lhote, rue d’Odessa n’existe plus, nous restons indifférents aux critiques, nous répondons aux fantômes exigeants qui, péremptoires nous rendent visite pour encore nous exiger notre éternelle fidélité et qui nous interpellent de leurs voix fantomatiques des maîtres disparus, nous sommes à tout jamais ses héritiers responsables, nous sommes les dépositaires de cette trilogie et, en dépit de l’adversité nous poursuivons parce que avons reçu le don et la mission de la maintenir toujours vivante, Ô quelle magie ! Ô par quel miracle nous leur restons fidèles ?!

Comme si nous avions toujours « nos vingt ans… »

C’est Aznavour, l’artiste oriental qui nous a offert comme aucun autre de par le monde, l’expression de l’absolu, le portrait de Paris fait poésie et musique.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MAMAN – CLARA, L’EPOUSE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

30 septembre, 2018 (12:38) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

2013 juste avant d’être tuée Non, ce n’est pas un « album de famille » mais les preuves de l’existence de deux artistes

d’exception, l’un, artiste-peintre méprisé, victime d’une infamie chilienne, et de sa femme Clara, pianiste tuée à Paris en 2013 par quatre dégénérés.

MAMAN

« A la créature la plus belle, sensible, musicale et remplie de bonté
que la Nature n’a jamais crée. »

18 Octobre 2013
Date de son assassinat par quatre faux médecins dégénérés.

« […] Après quoi, il a pu s’enfuir avec les siens dans la montagne où il attend toujours du secours. Je l’approuve. Les martyrs, eux, ne prouvent rien, ce qui n’a jamais empêché leur utilisation à des fins de propagande massive »

Philippe SOLLERS
Mouvement
P.23

C’est vrai, mais…

Non, je n’ai aucune aptitude dans ma nature pour devenir martyr.
Vous serez bannis par ma parole de justice et de vérité plus puissante que n’importe quel Tribunal, vous serez bannis de par le monde…Et, reconnus comme des assassins de CLARA, la veuve du peintre Hernán Gazmuri, cette créature ineffable qui fut Maman une pianiste émouvante… une Maman unique.
Maman fut torturée et tuée avec préméditation en deux temps, d’abord par son médecin Traître-Tant et ensuite par ses amis et confrères qui finirent l’horrible besogne, avec des circonstances aggravantes, le Chef de Service et son équipe médicale, des monstres dantesques, la femme des urgences et le gastro-entérologue… Cette barbarie s’est produite ici en France et non par des terroristes, par des faux français qui profitèrent de la France un cursus de médecine qui les a octroyé le pouvoir de torturer sadiquement Maman et la firent agoniser privée de sédatif en se moquant de son agonie et de ma souffrance.
Ô combien aurais-je voulu hériter si n’est-ce qu’un infime degré de la tempérance et de l’indifférence face au Mal qui avait Maman !
Maman détestait la société, n’avait aucune amie, elle me confia : « Je n’eus que trois amours dans ma vie, le piano, ton père et toi »
Maman était sévère, douce et silencieuse, experte en musique, personne ne jouait mieux qu’elle et avec plus de mystique et sévérité musicale le Clavecin bien tempéré. J’entendis le Clavecin bien tempéré avant de naître, après dans le berceau et ensuite sans arrêt, dès les premières notes je revis mon enfance…ma vie entière est dans ses partitions, je garde son livre de Bach qui l’accompagna jusqu’au début de son invalidité qui dura paisiblement treize années de notre vie.

Jusqu’à octobre 2013, la date fatidique de l’action criminelle de ces quatre dégénérés.
La rigueur et la discipline ne la quittèrent jamais et possédait une vaste culture dont elle ne faisait aucune allusion, le féminisme ? Rien de plus éloigné de sa nature. C’est de Maman que j’ai appris que quand on s’occupe de choses sérieuses on n’a pas le temps de se battre pour des faux combats, le féminisme en est un, mais ceci est une autre histoire, la seul chose qui compte ce sont les droits ouverts à la citoyenneté, quand il y a une loi et une justice citoyenne, on n’a pas besoin de crier au « féminisme »
De l’impuissance face au Mal biologique, la mort, Maman le disait, « pourquoi t’inquiètes- tu ? Moi, de ce dont je ne peux pas agir, je n’y pense pas ». Alors, face à mes répliques contestataires sur la Mort, elle me répondait, « va voir ton père » Oui, elle savait que c’est avec Papa que je trouverai l’écho existentiel qu’elle ne pouvait pas me donner.
C’est vrai, la Mort triomphe en dépit de nos protestations, de nos discussions existentielles. Nous sommes condamnés à tomber entre ses griffes.
De Maman je n’ai hérité que le don musical, l’amour pour la musique, de mon père j’ai tout hérité, surtout le refus absolu de l’injustice et le courage dans le combat contre l’adversité.
J’y pense à tout moment depuis que ce quatre assassins la torturèrent à mort.
Qu’il soient quatre ne diminue en rien le degré de culpabilité qui leur incombe directement, car chacun d’entre-eux agit de manière distincte et chaque assassin à des degrés entièrement différents qu’il faudrait des Juges expérimentes et d’une hauteur d’esprit hors du commun pour que le procès pénal de ces monstres se déroule comme il se doit, mais pour l’heure la France n’est pas en mesure de nous offrir ce type de Justice !
Ils le savent, c’est pourquoi le Désordre m’a condamnée parce qu’ils se savent à l’abri car protégés collégialement et par leurs loges respectives, l’absolution et le pardon sont au portes de secours d’urgence !
Les trois religions monothéistes auront les portes ouvertes au pardon.
Si c’est de ce type de religion dont vous parlez, je ne suis pas religieuse.
J’appartiens à une autre religion, elle est secrète, intime, ne fait pas de bruit, elle est silencieuse, ne s’affiche ni fait de bruit.
C’est de la plus haute religiosité que de se plonger dans la misère et risquer sa vie pour donner une sépulture digne à la Maman torturée, c’est de jeûner en secret et en silence, c’est croire à une « Réelle présence » quand on écrit ou quand on peint, quand la musique inonde de sa magie l’être et quand la parole qui décrit le passé, nous donne la grâce de « revivre » le passé pour le faire s’approcher à nous par la magie de l’art de l’écriture.
Ah ! les loges religieuses sont aussi un rempart contre toute accusation de meurtre !
C’est leur bassesse d’esprit, leur condition sociale, leur manque de savoir faire et de savoir vivre est la marque qui mieux défini ces quatre, c’est leur absence de condition sociale, qui leur fait croire que condamnée par le Désordre, je suis maintenant à terre, hors combat.
Ô détrompez vous ! Je poursuis mon combat que vous avez cru que j’avais décidé de décliner abasourdie par vos amendes ! Le Pretium doloris reste muet.
La mort de Maman n’a  pas de prix !
Le Pretium doloris reste symbolique.
Je suis plus vigoureuse que jamais. Tandis que vous êtes en train de vieillir sérieusement. Moi aussi je vieillis, mais très différemment à vous, je suis d’une autre nature, je n’ai pas le venin du Mal chez moi, et j’ai l’Art, La Justice et la Vérité dans mes gènes !
Vous êtes arrivées à votre but.
Pour vous venger de notre « binôme » de notre couple mère-fille, unies pour l’éternité que vous avez décidé de me la tuer. De nous tuer.
Vous saviez si bien que vous touchiez dans mon talon d’Achille, car rien ne pouvait m’atteindre que la vie Maman. Maintenant tout m’indiffère seule sa mort reste comme seul motif de combat. L’assassinat que vous avez enfin réussi.
Vous avez réussi à la torturer et à lui donner une agonie indicible et insoutenable, vous avez réussi à l’assassiner car vous m’aviez interdit de signer la décharge pendant deux jours, je voulais la sortir de cet abominable hôpital, je voulais la sauver de vos griffes pour qu’au moins Maman puisse mourir chez nous, nous dans son lit, Le Monstre N°2, le chef de Service ne m’a donné l’autorisation de la sortir que le matin de sa mort. Trop tard, il le savait.
C’est vrai que je n’ai pas pu m’échapper d’être LA CIBLE vous avez réussi en pratiquant comme les tortionnaires politiques le MOOBING, car tels que les dictateurs que je connais bien, vous aviez la puissance de votre poste et votre « équipe médicale » qui vous fut complice, le système de médecine français et son « protocole » vous a aidé à torturer et tuer Maman, car les murs étanches de votre hôpital vous ont protégés !
Oui, tout cela fut vrai.
La tuerie de terroristes que vous avez perpétrée sur le corps souffrant de Maman m’a terrassée à vie comme vous l’avez voulu.
C’est vrai…Mais…
Le suicide a été toujours pour moi une stupidité, ne rêvez point. Moi ? Jamais !
C’est vrai. ..Mais…Écoutez… L’Adagio du concert N° 5 Es-dur op. 73 de Beethoven est le portrait de Maman, comme toute la Musique…
Et le Clavecin bien tempéré, prélude et fugue N°13 in F majeur BWV 858 fut notre le réveil matinal, pendant 83 ans pour Maman et pour moi plus d’un demi siècle.

Vous avez les mains ensanglantées des assassins à tout jamais et le cerveau envenimé de mal, vous quatre serez tombés dans le Bannissement que je vous donnerai de ma parole combative et de Vérité.
Vous serez bannis et resterez comme le portrait des sanguinaires gravés sur des Tables indestructibles, aucune loge, aucune loge collégiale, ne sera capable de convaincre les lecteurs de par le monde et, aucune religion ne sera capable de vous donner le pardon…Il ne restera que ma parole de Vérité.
C’est moi seule qui ai la parole de Vérité et vous serez bannis de la terre.
C’est moi seule qui défendra Maman mieux que n’importe quel Tribunal
Car c’est moi seule qui fut le témoin oculaire de sa torture et de sa mise à mort.
C’est moi seule qui vous a connus en train de lui refuser le soins pour la jeter sur le lit froid et dur pour y se nécroser à vif .
C’est Vous qui lui avez donné pour lit un cercueil ouvert, vous avez commis l’acte barbare de transformer la nécrose de la mort d’une Maman, en spectacle terrifiant pour sa fille qui, obligée par vos « soins médicaux » elle a du subir la torture de devenir « victime par ricochet »
C’est moi seule qui a la parole de Justice et de Vérité
Maman fut, est et sera l’éternité, elle fut la musique même, Elle seule rendait le piano vivant, Elle restera pour l’éternité cet Adagio, musical et éternel.

« Ma petite, sache que quoi qu’il arrive, je serai toujours avec toi »

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Septembre 2018

Livre en écriture : La vérité sur l’assassinat de CLARA,
la veuve du peintre Hernán Gazmuri.

 

LE NOUVEAU LIVRE DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK: LA VERITE SUR L’ASSASSINAT DE CLARA LA VEUVE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

20 juillet, 2018 (08:21) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARALE PEINTRE HERNAN GAZMURI  DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE    PARIS  1928

CLARA  ET  NADEZHDA   JUSTE   AVANT L’ASSASSINAT  2013

PORTRAIT DE CLARA      HUILE SUR TOILE  D’HERNAN GAZMURI

TOILE SPOLIEE A SA VEUVE PAR LES MUSEES CHILIENS EN 1994  [injustices criminelles  internationales]

RÉQUIEM POUR MAMAN

LA VÉRITÉ  SUR  L’ ASSASSINAT  DE  CLARA

 

  LA VEUVE DU

 

  PEINTRE  HERNAN GAZMURI

 

PROLOGUE

« Ha, ha, ha, Elle n’est pas toute fraîche votre mère, Ah ?! Ha, ha, ha ! »

Devant l’agonie de CLARA les Rires obscènes et abjectes du Chef de Service
du 5ème étage de médecine de
l’Hôpital semi-privé parisien.
Le 18 octobre 2013

A Maman,
la créature la plus belle , remplie de bonté,
et lumineuse dans son silence musical
Elle était un océan d’amour éternel
A Maman, la plus talentueuse et
la plus sublime créature que la nature n’a jamais crée.

Voici le nouveau livre de Nadezhda.

« Partez ! Vous n’avez pas le droit de rester auprès de votre mère, vous devez comprendre qu’elle ne vous appartient plus, maintenant elle est propriété de l’hôpital ! »

Cris de l’équipe médicale du chef de Service assassin
Paris, le 15 octobre 2013

Ce récit ne donne aucun détail impudique, ne livre pas les noms de ces quatre assassins, ne jette pas en écriture de jérémiades déplacées, Nadezhda n’est pas la pleurnicharde qui demande notre compassion, non, elle ne veut qu’une chose, dénoncer la torture barbare que ces faux médecins assassins infligèrent impunément à sa Maman en octobre 2013 et pour faire prendre conscience au monde entier que cet assassinat de sa Maman fut commis avec la protection collégiale la plus abjecte et couvert de l’omerta la plus criminelle, et en même temps, elle veut que cette maltraitance et assassinat de sa Maman soit enfin, sinon puni, connu de par le monde.
Auparavant je pensais que la Loi m’accorderait la place juridique apte à faire un procès pour punir ces quatre assassins, mais après cinq années de combat infructueux pour trouver l’avocat approprié, sans le sou, je n’avais que la possibilité de les chercher uniquement dans le champ restreint de l’Aide Juridictionnelle, ceux qui se retranchent dans cette catégorie, sont tous des incompétents, la devise que nous indique que l’argent organise le niveau de compétences est validé pour une unième fois.
Au cours de cinq années de recherche, je n’ai trouvé que des minables et parallèlement en inspectant le milieu judiciaire, je me suis rendue compte qu’il y a un manque au sein même de la législation, il indique que sans argent, il est impossible de construire une plainte pénale sérieuse, car il n’y a pas d’avocat compétent qui accepte de prendre en charge un dossier d’ordre médical pénal de cette envergure, sachant qu’un jour, il sera payé d’un pourboire, c’est à dire, d’une me misère d’argent comme ils me le disent, la misère qui leur paie l’État avec l’Aide Juridictionnelle. Je me suis rendue compte qu’une enfant seule ne peut gagner un procès contre des médecins assassins de sa mère en luttant à l’aide des avocats incompétents, et que les confréries sont plus puissantes que le Droit.
Je demandais aux avocats d’agir en vue d’exiger la punition de ces assassins, pour qu’ils soient punis des sanctions les plus sévères prévues dans le Code Pénal et que ce délit d’assassinat fasse jurisprudence en vue de changer la loi grâce à un procès devant la Cour d’Assises.
Il furent incapables. Ils furent lâches et ils me démontrèrent que s’ils ne travaillaient point et dilataient à l’infini la date d’écriture d’un misérable rapport de douze pages, n’était que par une unique raison, et la plus simple : c’était uniquement par une incompétence absolue en matière médicale et pénale.

Clara, ancienne pianiste, maman de Nadezhda est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, qui avant d’arriver en France en 1982, elle fait don à la France de son héritage pictural, l’œuvre capital du peintre, l’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune, la « Donation Gazmuri », qui arrive compléter les Collections de l’École de Paris au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, www.hernan-gazmuri.com
Ce nouveau livre qui fait le récit de la torture infligé à sa mère, a comme toile de fond le récit de l’exil volontaire et artistique de Clara et Nadezhda, unies depuis plus d’un demi siècle dans un binôme mère-fille, et par une complicité artistique qui commença dans l’espoir et qui se termine par l’assassinat de Clara en l’année 2013.
Elles se trouvent piégées dans les affres d’une administration qui abrite des médecins assassins qui s’acharnèrent à les séparer dans les derniers années de la vie de sa Maman. Ils provoquèrent son agonie sans sédatif par refus volontaire de soins la martyrisant soumise dans une agonie indicible et barbare, parce que privée du seul sédatif qui s’imposait pour stopper ses souffrances: le sommeil profond.
Les médecins élaborèrent et achevèrent une abominable besogne assassine contre Clara qui s’est vue encerclée et jetée vers l’abîme fait d’une volonté médicale meurtrière qui la conduisit vers le martyre, l’agonie et la mort.
Clara s’est vue privée de soins, soumise entre les griffes de ces quatre médecins assassins. Elle demeura à leur merci, ils la firent agoniser dans des souffrances barbares qui restèrent cachées dans le silence étanche et criminel de tout le personnel complice de ce sinistre hôpital semi-privé de Paris.
Clara, pianiste d’exception d’origine russe et attachée à la culture française étant elle-même parfaitement bilingue depuis son plus jeune âge, elle suit sa fille dans son périple parisien pour l’accompagner dans son choix de faire de Paris leur ville d’adoption. C’est ainsi qu’elles fuirent le Chili dans les années 80 pour venir s’installer à Paris. Ce choix existentiel de s’exiler en France leur imposa de quitter leur confort matériel dont elles jouissaient paisiblement grâce au travail de toute sa vie qui leur laissa leur mari et père en héritage.
Mais, Nadezhda amoureuse de Paris, poète, et artiste peintre elle même, décida fuir le Chili après la mort de son père, pour vivre en tant qu’artiste, mais ce désir existentiel se transforma en une quête jamais acquise tout au long de sa traversée parisienne. Diplômée de professeur d’espagnol, optimiste et pleine d’espoir, la société qu’elle rencontre est bien différente de celle qui avait connu le peintre Hernan Gazmuri dans l’atelier de Lhote. Ignorante de ce qu’était devenue la France du vingtième siècle, sans aucun lien spirituel, culturel et artistique avec celui qui rencontra son père à l’époque d’entre les deux guerres, elle n’imagine ni pour une seconde le destin adverse qui les attendait et, moins encore que le pays de la plus fine culture et détenteur des « Droits de l’homme » pouvait abriter de tels assassins au sein même d’une des plus nobles des professions : la médecine.
Nadezhda n’attachait pas d’importance au confort matériel et vendit tous ses biens, pour pouvoir s’installer en France avec sa Maman, elle se déposséda volontairement de l’héritage de toute la vie de travail qui lui laissa son père, et qu’elle le lapida pour réussir cette aventure.
Arrivées en 1980, elles subsistent par la suite de manière difficile et précaire du seul travail de professeur d’espagnol de Nadezhda, qui en dépit d’avoir poursuivi des études supérieures en Sorbonne ne fut jamais titularisée, mais malgré cette adversité pécuniaire, elles restèrent toujours unies dans un binôme mère -fille indestructible qui fut toujours incompréhensible pour la majorité des français, parce qu’il représenta un mode de vie atypique, c’est pour cette unique raison qu’elles furent sanctionnées, critiquées, et c’est leur mode de vie singulier et méconnu en Europe celui qui se transforma en le seul motif des heurts avec l’administration tout au long de ces treize années qui dura l’invalidité de sa Maman.
Dans ce récit, Nadezhda nous fait le parcours de toute leur vie parisienne marquée par les expériences tragiques qui subit sa Maman au sein des hôpitaux, où elle eut deux maltraitances hospitalières dont la deuxième finalisa par la tuer.
Ce furent les médecins, conjointement avec le personnel soignant, ceux qui s’acharnèrent dans le refus de soins, la non assistance à personne vulnérable et en danger, provocant son agonie indicible et sa mort avec des circonstances aggravantes.
Les quatre « médecins  assassins» agirent impunément, en catimini, et se concertèrent collégialement non pour l’apaiser dans ses souffrances, mais pour l’achever dans une abjecte besogne.
Le Moobing, l’abus de pouvoir est devenu une manière d’agir abominable, parce qu’assermentée, et approuvée par une mafia de médecins qui agit en toute impunité au sein des hôpitaux, et qui restent les gardiens non de la santé et du bien être des patients, mais les gardiens de leur « protocole hospitalier » qui autorise leurs crimes, et qui demeure le meilleur garant de leur impunité, conjointement avec le Bataillon, qui cache leurs crimes qu’ils s’exercent avec cruauté et sans la moindre retenue. L’omerta est de mise. Le Moobing fut ici exercé contre la Cible qui était devenue Nadezhda qui exigea toujours pour sa Maman un traitement humain et adaptée à son handicap, car Clara était victime d’une invalidité à 100% et Nadezhda ne la quittait ni pour une seconde, lui consacrant toute sa vie et tout au long de ces treize années, car les handicaps graves sont pour l’heure volontairement ignorés par le « protocole  hospitalier ». Ce « protocole » non seulement il n’est pas pas à même de les prendre en considération du point de vue médical, mais ce qui est le plus alarmant n’est pas qu’il les méconnaisse de fond en comble, cette ignorance sur certains handicaps est susceptible d’être corrigée, le fond de la question et le plus grave est que ce « protocole » veuille l’ignorer volontairement et de manière obtuse. L’admettre ouvrirait la voie vers une tolérance et un humanisme hospitalier qui pour l’heure n’existe point.
Cet humanisme qui fait défaut au sein des hôpitaux devrait s’installer ipso facto, il doit se centrer sur la mise en place obligatoire chez le personnel médical d’un savoir faire et d’un savoir vivre indispensable pour que le séjour hospitalier des personnes de grand âge et invalides soit réduit à un minimum de souffrances, tout comme il est autorisé pour les enfants gravement malades, où le séjour hospitalier se passe dans les meilleurs conditions grâce à la présence des parents, c’est l’unique manière d’améliorer les garanties de guérison ou d’adoucir le mieux que l’on peut le faire la terrible fin de vie.
Contrairement à ce qui s’est mis en place pour l’hospitalisation des enfants, les personnes âgées et invalides sont victimes d’un écart abyssal en matière d’accompagnement familial, ce vide s’accroît et persiste en matière d’hospitalisation et de prise en charge.
Le plus grave en matière médicale est la série d’interdits implacables qui se hissent dangereusement contre les familles, qui privés de continuer à prodiguer leur accompagnement soutenu à un parent âgée et invalide, soutien humain de premier ordre qui leur revient en toute justice, se voient écartées et mutilées dans leur lien familial lors de l’hospitalisation, mettant en danger de mort les personnes invalides de grand âge.
Nadezhda nous donne une grave et percutante leçon de vie, exposée avec des exemples d’ordre médical très pointus, au moment même où il y a des tentatives aussi stériles qu’inappropriées pour la prise en charge de personnes âgées.
Nous prenons acte de cette dénonciation, des vices dénoncés, des maltraitances répétées qui ne sont pas provoquées par le manque de budget, par la mauvaise gérance d’une politique hospitalière néfaste ou par ce manque de personnel, ce qui est indéniable, mais ces problèmes d’ordre pratique sont totalement hors cause dans la dénonciation exposée dans ce récit
Le jour où Clara fut victime d’un infarctus mésentérique et arriva à l’hôpital, il n’y avait personne aux urgences.
Il n’y a pas d’excuse pour admettre le refus de soins d’une personne de grand âge qui arrive souffrante victime d’une crise qu’il faut prendre en charge ipso facto.
Les maltraitances qu’imposèrent ces quatre faux médecins assassins sur le corps souffrant de Clara furent d’une cruauté indicible et le produit unique d’un abus de pouvoir vis-à-vis de ceux qui restent à leur merci parce que sans défense, sans témoins, démunis de lois qui les protègent, et qui osent désormais s’opposer aux diktats et aux protocoles meurtriers.
Les dénonciations sont pour l’heure étouffées dans l’omerta imposée par tous ces fonctionnaires mafieux qui gèrent les services hospitaliers et qui sans aucune retenue exercent impunément leur abus de pouvoir aux patients.
Par ce récit sans concessions, nous assistons non seulement à la perfidie criminelle de ces quatre médecins assassins, mais parallèlement aux effets meurtriers et à la cruauté des protocoles hospitaliers qui accroissent le mépris déjà bien installé vis-à-vis vis des personnes âgées.
Nous prenons conscience de ce qui peut devenir le quotidien des vieilles personnes qui vivent à contre courant et sans protection à la fin de leur vie quand le confort financier personnel leur fait défaut.
L’hypocrisie assermentée qui se dégage de ce misérable minimum vieillesse et des aides à la dépendance doit être condamnée avec la plus sévère fermeté, parce que ces « aides » sont inadaptées, inopérantes et ne prennent pas en considération les cas atypiques ni le respect que l’on doit aux cas individuels et à la liberté de tout un chacun de mener sa vie en liberté comme bon lui semble aussi bien quand ils jouissent d’une bonne santé comme dans la maladie. Aucun médecin, aucune équipe médicale, aucune institution ne doivent jouir d’aucun droit ni d’ingérence dans la vie de patients.
Aucune institution ni fonctionnaire ne doivent imposer de protocoles absurdes s’ils vont à l’encontre du bons sens et qui de surplus entravent et mettent en péril la vie des patients.
Aucun fonctionnaire de la santé, c’est la catégorie administrative des médecins hospitaliers, ne doit imposer la soumission et l’asservissement, aucune aide d’État ne peut étrangler la liberté personnelle ni des vieux ni de leurs familles, toute aide doit laisser le libre arbitre, essence intrinsèque de la personne hospitalisée et de sa famille, dans l’exercice de la gérance de sa vieillesse, de son handicap et de sa fin de vie.
Dans le cas tout particulier de Clara, Nadezhda assumait la vie de sa Maman seule, tâche qu’elle avait choisi volontairement, mais en même temps, elle ne cessa jamais d’écrire et de dénoncer la persécution administrative dont elles étaient l’objet de la part de certains hauts fonctionnaires, il fut témoigné par une longue écriture remplie d’exemples accablants, parus dans son livre Le Dictateur de la ville morte, édité en 2011.
Clara et Nadezhda furent persécutées, et punies de manière implacable pour vouloir rester ensemble en refusant l’APA, leur choix de vie leur imposa la punition administrative, le parcours obligé et sans répit dans la misère pendant 13 années avec le seul RSA, où le choix obligé de ce parcours de misère fut la seule issue possible qui lui garantit la possibilité garder sa maman à la maison et devenir sa seule infirmière jour et nuit tout au long de ces treize années, jusqu’à subir la punition finale du refus de soins et de son assassinat programmé.
Nous regardons ce binôme qui subit ensemble les affres de la pauvreté et du vieillissement dans un crescendo qui débouche dans la torture et la mort préméditées.
Le récit est circonscrit entre années 2000 et 2013, ce sont les treize dernières années de leur parcours parisien. Les faits se déroulent dans un récit construit soigneusement en trois parties.
Une crise subite frappa Clara le 14 octobre 2013 de retour de leur promenade au café, ce rituel que Nadezhda offrit à sa Maman pour la distraire et la sortir de l’enfermement de la maison. Aussi bien par les grands froids d’hiver comme par le temps chaud et ensoleillé de l’été, elle sortit se promener avec Clara tous les après-midi, rien ne laissait penser que ce 14 octobre 2013, pendant la nuit, Clara tomberait malade victime d’un infarctus mésentérique.
C’est le mois d’octobre 2013, la date fatidique où Clara fut assassinée en deux temps.
Ier Temps de l’Assassinat.
Le métronome marqua le temps funeste du crime prémédité par le médecin traître-tant.
Le premier temps funèbre fut imposé par son médecin traître-tant qui s’est avéré être un traître.
Il lui refuse l’hospitalisation que Nadezhda lui exigeait de manière pressante pour sa Maman, c’est ainsi que pour des raisons obscures et sinistres, il se refuse à l’hospitaliser et la laisse souffrir deux jours à la maison, restant inactif face à sa crise et sa souffrance, jusqu’à que le 15 soir, Clara subit une perforation intestinale. Clara souffre et son état s’aggrave et devient critique, après deux jours de subir des souffrances indicibles provoquées par le refus des soins de son médecin qui la retient à la maison, deux jours de souffrance et de perte de temps imposé par le médecin traître-tant avec le seul but de provoquer sa mort.
Nadezhda ne supporta plus de voir sa Maman souffrante et voyant son état s’aggraver, Nadezhda décida de l’emmener aux urgences, désobéissant les ordres du traître.
Son médecin traître-tant  marqua le début de l’assassinat.
C’est agissant en flagrante faute médicale qu’il lui refusa les soins et refusa les demandes d’hospitalisation qui lui formule Nadezhda de manière pressante.
Il se refusa farouchement à que Nadezhda l’hospitalise, lui disant : « Elle n’a jamais été mieux que maintenant! Laissez la tranquille, elle est fatiguée par son grand âge ! »

II Temps de l’Assassinat.

L’état de Clara s’aggrave, et meurtrie de subir depuis deux jours les conséquences d’un infarctus mésentérique est arrivée aux urgences presque mourante et là, les amis et complices du médecin traître-tant lui refusent par une deuxième fois les soins d’urgence et l’apaisement qui réclamait de manière criante son état, pour ne recevoir que le martyre d’une agonie sans sédatifs.
Les urgences de l’hôpital parisien semi-privé.
Nadezhda décide de son propre chef l’emmener à l’hôpital désobéissant l’interdiction de l’hospitaliser de son médecin traitant, mais aussitôt arrivées au sein d’un service où à 2 heures du matin il n’y avait personne aux urgences, où seul un clochard en train de dormir, restait dans un coin couché dans un brancard, c’est là qu’elle rencontre trois assassins qui finirent de l’achever au lieu de lui prodiguer les soins que son infarctus réclamait de toute urgence : le sommeil profond.
La maltraitance et refus de soins débuta le 15 octobre et le 18, Clara meurt après subir une agonie indicible privée volontairement des soins où le sommeil profond, était l’unique prise en charge possible pour une perforation intestinale.
Les trois assassins hospitaliers furent les complices parce qu’amis et  confrères de ce  traître médecin , ils se parlaient au téléphone en permanence, laissant Clara agoniser et Nadezhda isolée dans le rôle de spectatrice ahurie et impuissante face à la maltraitance que subissait sa Maman.
Aucune autorité à qui faire appel en urgence.
Aucun numéro de téléphone vert pour appeler à l’aide.
Aucune autorité policière ou juridique autorisées à recevoir une plainte criminelle pour stopper la maltraitance avant que le crime ne soit accompli.
Rien. L’abîme le plus absolu par un temps sinistre où sa Maman mourait martyrisée entre les griffes de trois assassins.
Clara subit la torture et l’agonie les plus indicibles qu’une personne ne peut supporter.
Les souffrances qu’ils lui imposèrent ne sont pas dignes de ceux qui ont de tâches médicales et à qui nous devons confier notre vie, ces souffrances ne doivent pas rester impunies, de le rester, il reviendrait à accepter que la torture au sein des hôpitaux continue comme le mal absolu et institutionnalisé.
Le Chef de service, la responsable des urgences, et le chirurgien qui lui refusa les soins, tous accompagnés d’une équipe médicale d’infirmières et des aides soignantes abjectes, se concertèrent pour former une équipe criminelle au plus haut degré de perfidie dans l’accomplissement de l’abominable. Les exemples de leur conduite abominable tandis que Clara agonisait nous donnent l’ampleur de leurs vices et de ce déferlement contre Nadezhda
Ils continuent à travailler allégrement dans cet hôpital et à l’abri des sanctions, grâce aux mafias collégiales.
Ces quatre assassins en puissance, les plus dangereux médecins qui ne puissent exister en France, prirent Nadezhda comme cible punitive, et tuèrent sa Maman pour la punir, ils savaient où frapper avec la plus absolue des certitudes où ils pouvaient la détruire : le vie de sa Maman, sa seul raison de vivre.
Pourquoi un tel acharnement criminel ?
Parce qu’ils la connaissaient au sein de cet hôpital et maltraitèrent sauvagement sa Maman avec préméditation, en représailles à leur manière marginale de vie, et par les exigences pressantes de Nadezhda pour continuer seule sa prise en charge de la vie de sa Maman qu’elle menait avec une excellence des soins depuis des nombreuses années, d’une part en assurant le bien être de sa Maman, et d’autre part, avec ses soins exceptionnels d’infirmière et d’aide soignante.
Nadezhda démontrait qu’elle pouvait triompher au jour le jour contre la mort, prolongeant dans des bonnes conditions la vie de sa Maman, et tout sans être « professionnelle »
Nadezhda laissait à la lumière de tous sa réussite aussi bien par ses actes que par l’exemplarité de cette vie d’exception.
Toutes les deux laissaient les médecins et leurs équipes médicales dans une incontestable défaite.
C’est depuis toujours que l’hôpital se refuse d’assumer une prise en charge adaptée aux personnes de grand âge et invalides, mais le plus incompréhensible est qu’ils se refusent à mettre en place des soins d’excellence destinés à prévenir l’aggravation des risques qui conduisent à la mort des personnes de grand âge, fragiles et en fin de vie.
Leur exemple était pris comme une gifle qui dénonçait de par leur seule présence dans le service leur ignorance et leur incapacité médicale.
Le bien être de Clara était la preuve des bons soins que Nadezhda prodiguait à sa Maman qui était une personne si âgée et si fragile.
Cette preuve vivante de son savoir faire leur était insupportable.
Ils finirent de l’achever au 5 ème étage de médecine où ils la jetèrent comme un déchet sur un lit dur et froid pour qu’elle se nécrose à vif en attendant sa mort, c’est là, où Clara, seule avec sa fille, est sauvagement martyrisée des douleurs et devenue un squelette de trente kilos, souffrit l’indicible sur ce lit métamorphosé de force en cercueil ouvert.
La chambre du 5ème étage de cet hôpital fut l’antichambre de la mort, où le corps souffrant de Clara se nécrosait peu à peu sous le regard épouvanté de Nadezhda, et les rires sadiques et obscènes du Chef de Service qui riait devant l’agonie de sa Maman:
« Ha, ha ,ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère, ah ? Ha, ha, ha !!! »
Ces vices, ces fautes, ces maltraitances, ces crimes sont perpétrés au sein même de l’hôpital qui est pour l’heure le lieu où nous sommes livrés à un danger de mort inéluctable.
Ces crimes doivent être mis à la connaissance de toute la société et de par le monde. Nadezhda dénonce ces fautes qui demeurent comme un vice indestructible.
Ce livre n’est pas seulement la dénonciation d’une torture barbare et d’un crime, il est un cri lancé à vous tous pour qu’il soit entendu et pour exiger un changement, mais ce changement ne pourra se produire que par la lecture responsable de ce récit de vérité, et par une exigence collective de changement, pour que chacune des fautes hospitalières, celles qui sont pour l’heure cachées et qui doivent être interdites et sanctionnées avec une sévérité implacable, soient à tout jamais éradiquées du pays de droit qui est la France. Son honneur en dépend.
Ce livre n’est pas seulement le récit de la vie parisienne d’un binôme mère- fille qui subit ensemble la descente vers les affres de la misère, de l’abîme du vieillissement, de la maladie, et du crime abjecte de ces quatre médecins assassins, il est en même temps un manifeste médical et juridique qui dénonce l’assassinat de sa Maman, et ce témoignage nous exige de manière impérative et pressante une révolte et une participation collective en vue de provoquer un changement radical des lois hospitalières vis-à-vis de la prise en charge des personnes de grand âge.
Il faut exiger à l’État, aux responsables de la plus haute magistrature, la mise en place, et de toute urgence, d’une série de lois qui interdisent les actes criminels des faux professionnels mafieux qui se sont infiltrés au sein même de nos institutions.
Nadezhda entreprend à présent, une dénonciation en solitaire de ces quatre assassins, par le seul moyen de sa parole écrite.
Elle dénonce avec la plus grande fermeté cette torture infligée à sa mère et les condamne pour assassinant prémédité, pour la non assistance personne en danger, pour refus prémédité de soins et assassinat sur personne vulnérable avec des circonstances aggravantes.

LIVRE EN ECRITURE A LA RECHERCHE D’UN ÉDITEUR

POUR LA RENTRÉE.

 

 

PENSEES POETIQUES

19 juillet, 2018 (12:05) | Poésie | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

VENISE   PEINTURES  DE  NADEZHDA  GAZMURI-CHERNIAK

PENSÉES POÉTIQUES

« Plus vous vous sentez à l’aise avec votre folie, plus la folie générale est désorientée par votre existence. À l’aide de votre contre-folie, vous lisez dans les pensées des fous qui se croient normaux. Ils se répètent, vous divaguez. Ils insistent, vous changez de sujet. Ils vous accablent de clichés, vous leur récitez des poèmes »

Philippe SOLLERS

MEDIUM
Manuel de contre-folie
P.51

Chers Lecteurs,

Je ne cesse de m’étonner, et par malheur cela m’arrive assez souvent, quand d’aucuns me disent le regard fixe, et d’un air solennel : « vous n’avez pas le droit de juger !Même s’ils ont tué votre Mère ! Seul Dieu a le droit de Juger et de condamner !  Soyez certaine qu’ils partiront en enfer, mais quand Dieu les jugera !
« Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé» Mathieu 6-12.
Je les entends ahurie, ils n’ont jamais lu aucune exégèse sérieuse des Évangiles. Cela est une certitude. Il vaut mieux rester de pierre, ne rien répondre. Ils usurpent à leur guise la parole divine.
Une exégèse sérieuse ne permet ces inventions et ces paroles tordues que les ignares se permettent de me dire en guise de leçon. Je ne suis pas à leurs yeux une bonne chrétienne…mais aussitôt prononcés leurs mots, ils se contredisent, ils censurent librement leur prochain, sont-ils autorisés à me juger ? Oh ! quand la religion mal comprise vient prendre la place du Droit on nous emmène par le mauvais chemin.
On a tout de même de l’espoir…Il faudra attendre la fin des temps.

« A quoi bon exiger ce que personne ne peut faire ?

Aussi l’apôtre écrit-il aux Corinthiens : Dieux ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces »

Vladimir Jankélévitch
Le Pardon
P.8
Rien de plus contraire au Droit que la religion. Le religieux n’a pas de place dans le domaine du Droit, il est son contraire. Il n’est pas sérieux d’opposer des formulations théologiques devant la loi, les introduire de force, comme l’est exiger aux victimes le pardon, est une usurper et violer le domaine psychologique, moral et éthique de la victime et l’espace qui est propre au Droit. Double tentative d’usurpation stupide des champs d’étude et d’action. Double tentative infructueuse de domination.
Et nous sommes ici en train de parler d’un possible pardon « aux offenses » nous n’avons à aucun moment évoqué un éventuel pardon demandé pour un MEURTRE.
« On ne dit pas du condamné qui a fait son temps de prison et purgé sa peine complètement, sans remise ni amnistie, on ne dit pas de ce condamné, le jour de sa levée de l’écrou : il est pardonné…Ce serait une moquerie trop amère! On dit seulement : il est quitte. Voila tout »
Vladimir Jankélévitch

LE PARDON
P.17

Troisième violation lexicale, factuelle dans le domaine du Droit et des victimes.
Mais ont-ils pensé à ce qu’ils disent ?
Je leur réponds : si je lis bien, offenser c’est TUER ?
Pardonner les offenses…C’est pardonner un assassinat ?
Citez moi un seul passage de l’Évangile où les Saintes Écritures nous demandent de pardonner les assassins de notre mère ou de notre père !
Il y a là un sauvage et insupportable détournement exégétique qui me révolte, qui me dépasse et qui me rend folle. Ceux qui me donnent en cadeau leur bonne conscience, se consacrent à nourrir la leur bien douteuse, ils nourrissent leur doctrine délétère, ils me régalent leur mauvaise foi à la manière d’une leçon de pacotille, car ils se sont inventé ce nouveau testament à leur image sans y croire. Ils ne croient en rien de ce qu’ils disent, ils ne pourraient même pas le penser s’ils avaient subi l’assassinat de leur mère, leur sermon est indigne, leurs sermons d’hypocrites sont une tromperie faite parole. L’hypocrisie enveloppe leurs cadeaux consolateurs.
« […] Beaucoup d’automates moraux et des perroquets vertueux croient en effet posséder un cœur habituellement pur, se targuent de leur pureté comme d’une habitude chronique, professent le purisme, prétendent jouir des rentes de leur mérite. Mais une machine à pardonner un distributeur automatique de grâces et d’indulgences n’ont sans doute que de très lointains rapports avec le vrai pardon !
Vladimir Jankélévitch (ibid, P,10)
Je dois vous avouer que je suis pressée et très exigeante. La formule qu’on me propose reste inopérante.
Si l’on devrait suivre leur doctrine il faudrait ouvrir les prisons.
Si l’on suit cette sorte de raisonnement à l’envers, on serait dans un monde apocalyptique pire que celui que nous vivons, il l’est déjà suffisamment, pourquoi en rajouter ? Alors, je suis rassurée qu’au moins dans la législation écrite du Droit, et je dis bien écrite, le pardon est un élément hors sujet.
Je laisse en suspens l’application pratique, cela on l’examinera plus tard, rien ne presse, leur théorie du pardon pour les assassins ne marche point.
Nous pouvons affirmer qu’aucun système philosophique ne pourrait la supporter, qu’aucune législation ni Droit de par le monde ne seraient capable d’accepter le pardon pour les assassins, et même les avocats croyants, sombreraient depuis très longtemps dans un chômage indéfini.
Avant, je me révoltais, je discutais, je sortais ma morale et m’agitais imbue de moralisme en défense de la vérité et de suppliciés.
On dit toujours  avec le temps . Mais le temps n’existe pas. En arrivant à la seule conclusion valable d’exposer, la vie n’a de valeur que par elle même, la vie à nu, dépourvue de tout idéalisme, et même vécue à contre courant est la seule vérité qui vaille la peine de suivre et de vivre. Je sais que c’est moi la seule qui passe par le temps immobile et figé, et je dois dire alors, en ayant suffisamment  passé par le temps immobile que je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut parler de ça avec personne.
C’est quoi ce « ça ? »
Souhaiter une condamnation et un châtiment exemplaire aux assassins.
Inutile de leur raisonner, ils sont ailleurs, dans leur terrain cultivé soigneusement par leurs prières journalières.
Maman m’a enseigné que la peine de mort est inacceptable, mais non par les raisons de morale dont tous font l’éloge comme s’ils brandissaient une banderole, elle s’attaquait à l’essence même du châtiment, Maman était douée d’une superbe intelligence silencieuse. Sa sévérité était profonde, réfléchie et grandiose, mais silencieuse. Tout le contraire à moi. Maman me disait : la peine de mort est un absurde qui n’obtient pas le but. Recherché. Tu dois savoir que donner la mort à un assassin n’est pas un châtiment qui pénalise le meurtre d’un innocent. Le seul et véritable châtiment est la prison à perpétuité, et les travaux forcés d’utilité publique. Puisque il n’y a rien de plus atroce, de plus terrible pour un être que de se voir privé de liberté à perpétuité.
Maman avait raison. C’est pour cela que je n’ai ni écrit ni pensé à la peine de mort pour ces 4 assassins de Maman, même si la peine de de mort existait, même si je vivais dans un pays où ce châtiment est le seul que le Tribunal destine aux assassins.
Je demande la prison à perpétuité et le bannissement.
Le bannissement est le meilleur châtiment pour ces assassins imposteurs qui vivent parmi nous en faisant croire à leurs  vertus  qui couvrent leurs vices mortifères et abjectes. Le bannissement… c’est obtenir que leurs noms à présent validés comme des noms de famille des respectables  médecins,  soient connus comme appartenant aux criminels qui furent capables d’infliger le martyre jusqu’à la mort à une vieille personne malade par pur sadisme, que ces noms qu’ ils gardent secrets, protégés par la loi, cette même loi devrait lever le voile protecteur du mensonge, par le verdict d’un jugement exemplaire qui devrait faire jurisprudence, pour qu’un jour la loi dévoile la vérité, pour qu’ils soient connus de tous de par le monde.
Je persiste à ne pas comprendre et à ne jamais accepter les amendes, des sommes d’argent à titre de Pretium doloris. Ça jamais, je n’aurais jamais accepté que l’on demande des sommes aux assassins de Maman en paiement pour les préjudices ni moraux, ni physiques. La vie d’une Maman n’a pas de prix. Sa mort ne doit pas recevoir de compensation aucune que la reconnaissance officielle de son martyre et de sa mort. Ces 4 assassins ont gagné grâce à leur Bataillon. Ils m’ont torturé et tué Maman. Ils n’ont perdu ni leur position sociale, ni leur poste et ils n’ont pas été bannis. Cependant ils me condamnèrent d’Accusation Abusive et le comble, ils me demandent de leur payer des Amendes à l’État et aux assassins des frais irrépétibles.
Je n’ai rien compris. Mais il fallait comprendre quelque chose ?
Je n’ai pas non plus pensé rien contre le Droit français.
Ils est parfaitement abstrait.
La loi y est inscrite avec une clarté et une grandeur émouvante.
Le Droit est aussi fort, noble que toutes les vérités éternelles qu’il garde et divulgue, tel qui le déclame Cicéron. Il nous dit des vérités cosmiques. Il m’émeut à chaque fois que je le lis. Et je le relis toujours comme si c’était pour la première fois, c’est ça un classique.
Mais l’application de la loi…faite par des hommes, laisse tout à désirer…Il m’est fut instructif cependant de lire le Journal Top Alerte, j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement de la justice française.
Comme si la religiosité se résumait à ça. Mais, ils ont leurs pensées bien tranquilles.
Inutile de leur faire le récit de l’horreur, ils sont prêts à l’édulcorer de bons sentiments.
C’est pourquoi la solitude est créatrice, pas d’échos dissonants, pas de sermons que je n’ai jamais demandé, pas de perturbations récurrentes. A juste titre Steiner dit que de nos jours le silence est un luxe.
À le prendre à la lettre, je sais que je nage dans un océan de richesses, en dépit de ma misère, je peux sortir le drapeau de mon royaume individuel d’une navette HLM de 15m2, dans ma demeure royale, dans mon espace flamboyant de luxes et de richesses à ne pas en finir. Lesquels ? Ma bibliothèque où il n’y a pas de livres de luxe où de la collection de la Pléiade, hélas ! Je cessai de peindre. Pas d’argent. Pas d’espace. Mes ennemis doivent se réjouir ! La folie de vouloir continuer la voie de l’École de Paris est tombée de haut pour aller se diluer dans la Seine. Ma devise empruntée à Cézanne depuis mon plus jeune âge, c’est à dire depuis que mon père me forma artiste-peintre n’est plus de mise dans mon imaginaire devenu terre à terre : je vais étonner Paris avec mes pommes! Resta devise muette à tout jamais. Je n’ai jamais concerté d’affiliation à aucun parti politique, confréries ni aux loges d’aucune sorte. Je n’ai jamais participé aux conciliabules. Imaginer pour de vrai l’existence d’une femme artiste et solitaire sans le sou, qui persiste à vivre à contre courant dans une France en déclin absolu et irréversible, est à cette époque, penser une folie absolue et la concernée une folle à lier. Et bien je le suis.
Une femme sans le sou s’entêtant à travailler son art en solitaire, sans aucune récompense matérielle, est sans conteste une pure folie.
Ils sortent ahuris de leurs bureaux calfeutrés, ces autorités qui commandent les décrets de bons comportements, ceux qui dirigent dans la bonne voie la normalité citoyenne. Les décrets de bons comportements d’intelligence artificielle pour tous, nous indique la voie directe vers le Sainte Anne et en internement perpétuel, comme les concessions qui n’existent plus en France.
Parce que vous devez savoir, et si vous ne le savez pas, je vous informe que même les morts doivent se contenter du « provisoire », les décrets qui forment le corpus des lois des cimetières français ont interdit, oui nous entrons dans le monde des interdits, les achats de concession perpétuelles, le concept d’éternité factuelle inscrite dans un morceaux de terre où l’on ira pourrir éternellement a disparu par la force de loi de notre République laïque.
On crée de force le provisoire pour annuler l’éternel.
Mais c’est un autre sujet, une autre folle pensée à développer après.
Une femme à la pensée du XVIIIe siècle n’a pas sa place nulle part, ce n’est pas une question de pays, c’est pourquoi je cessé de penser à émigrer pour une deuxième et dernière fois. J’étais prête, en dépit de mon âge, rien ne me fait peur. L’argent m’indiffère, je le regrette car il me donnait la liberté et mon indépendance, oui l’argent que j’avais jadis je le regrette fort, et à chaque instant, mais c’est moi qui s’est trompée, personne que moi n’est coupable d’avoir choisi la France comme pays d’adoption… le matérialisme ne m’a jamais inspiré, les possessions matérielles quand ont les a eues, ne peuvent pas être notre but existentiel. L’argent je l’ai eu, grâce à mon père et je fut capable de le dilapider pour payer ma fuite et me subventionner mon installation à Paris avec Maman. Mondialisation oblige à …Penser vrai, c’est à dire, à ne plus bouger pour chercher une herbe plus verte et plus fraîche ailleurs, ou une neige plus blanche et plus apaisante…
Les livres de ma bibliothèque sont des livres usés, notés, qui ont traversé avec moi ma jeunesse parisienne, et qui m’ont aidé à parcourir études et vie…Aucun huissier qui aurait l’idée de venir me saccager ne pourrait envisager une vente aux enchères. Mes disques de Bach, Mozart, Beethoven Vivaldi, Schubert, et les autres, tant d’autres…ils sont ici vivants, et je les ai transformés en les actants de ce qu’on appelle revivre, ils me font aller vers le passé, ils ont la magie de me faire revivre ma vie irréelle et inventée de jadis, tout comme l’écriture. Sans eux, je serais déjà morte. Mon ordinateur. Il est aussi ma richesse. Sans lui, je n’envisage pas la vie. Il est ma pensée, ma mémoire, mon vrai cerveau qui s’est transformé en disque dur, c’est à dire mon cerveau tout entier est dedans. Je lui confie tout, il est mon meilleur ami qui reçoit bien silencieusement mes pensées, il est celui qui enregistre tout et qui dort seulement quand moi je décide de m’endormir. Je lui donne une vie dure, il m’obéit, il travaille sans cesse dès l’aube jusqu’au soir. Il devrait aller se plaindre à un syndicat, où me dénoncer au Prud’hommes, car quand je l’ai adopté, et il a fait son entrée chez moi, je n’ai pas pensé que je le ferai travailler sans répit, sans vacances et sans promesse de repos, donc sans aucune récompense. Il vit tout comme moi, en écrivant sans aucune paie, sans le moindre espoir d’un changement ni dans cet ici et maintenant ni dans un futur proche. Il ne cessera de travailler que quand je serai morte et j’espère le plus tard possible, car j’ai encore tant à écrire. Il faut avouer que lui donne peu de repos. Il n’a que des pauses et des récrés en alternance. Quand je fais me frugales repas et quand je décide d’aller faire ma promenade journalière, car il faut marcher une heure par jour, à défaut de pouvoir refaire mes longues promenades au bord de la mer du Pacifique, ou comme je l’ai écrit dans un vieux livre, au bord de la mer de Barents, je ne pourrai plus faire ni dans la réalité ni dans mes rêves faits écriture, ces longues promenades salines de mon paradis de jeunesse. Mon portable m’indique mon record d’athlète-artiste et parisienne: vous avez fait les 10.000 pas. Alors, je rentre, j’ai suivi religieusement les commandements de mon médecin homéopathe, je suis une adepte de la médecine ayurvédique, homéopathique et ne prends que de la phytothérapie, sachant par expérience que seule une médecine préventive peut nous assurer la longévité. C’est le but recherché, vivre longtemps et en bonne santé, et pour y parvenir, je n’ai jamais prit de médicaments remboursés par la sécurité sociale, que de sécurité n’a rien et moins encore de sociale, au lieu de rembourser la médecine homéopathique et la phytothérapie, elle se rallie au lobby pharmaceutique et rembourse à taux plein les gélules à des effets secondaires mortels plus dangereux que la maladie qu’elle prétend guérir. Après elle nous fait des gargarismes sur l’excès de médicaments qu’avalent les français et le coût exorbitant des ordonnances. Ils n’ont qu’à changer leurs critères. La sécurité sociale devrait rembourser l’homéopathie et toute la phytothérapie et à taux plein. Non, je vous en prie, ne me dites pas qu’il n’y a pas « de nomenclature »
Je n’ai jamais enrichi le lobby pharmaceutique qui assure la mort par la chimie.
Mon docteur me met en garde sur ma vie de recluse, toujours collée devant l’ordinateur et en écriture permanente : mais, déjà que vous ne partez pas en vacances… Il faut que vous marchiez une heure pas jour, il faut marcher et s’oxygéner ! La phytothérapie seule ne sert pas, il faut bouger…Me dit mon docteur très sérieusement. Je lui obéis, mais non sans penser que je perds du temps et que je ferais mieux d’être en train de taper à toute allure mes livres qui naturellement resteront inédits.
Au milieu de ma promenade, je hâte de rentrer et de me remettre au travail, seule devant mon écran. Quand à m’oxygéner par un été pareil, pareil aux autres, suffocant comme une fournaise de béton, j’en doute de ses bienfaits.
Je commençai à parler sur des questions eschatologiques et je finis par écrire sur les 10.000 pas de promenade et sur la médecine ayurvédique. Au fait c’est parler de la même chose, on ne fait que parler de la vie et de la mort. On ne peut pas y échapper. C’est le leitmotiv de la littérature. Ce sont mes pensées poétiques d’été.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PRETIUM DOLORIS

18 juillet, 2018 (09:51) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PRETIUM DOLORIS

 

LA VIE D’UNE MAMAN ASSASSINÉE N’A PAS DE PRIX

 

PRETIUM DOLORIS

LA VIE D’UNE MAMAN ASSASSINÉE N’A PAS DE PRIX

Chers Lecteurs,

Maman m’avait prévenue depuis des nombreuses années de comment m’y prendre devant son vieillissement et sa mort, un jour il y a une vingtaine d’années, elle m’a dit ceci :
« Ma petite, je veux que tu me promettes une chose, si un jour je tombe gravement malade et que je dois subir des douleurs insoutenables, je te prie d’abréger mes souffrances si tout est perdu, tu sais, je ne suis pas courageuse comme toi pour supporter les douleurs, j’ai horreur des douleurs physiques, je suis lâche, promets moi que tu feras tout ton possible pour que je ne souffre pas, tu me le promets? »
Pour faire taire mon accusation de refus de soins le médecin traître-tant fait écrire à sa petite avocate un monumental mensonge il dit ceci :Il avait eu à maintes fois des conversations avec elle pour lui dire qu’un jour sa mère devait mourir, mais elle ne l’acceptait point ».
Ces dires sont non seulement mensongers de fond en comble mais laissent à découvert d’une part le manque de professionnalisme de la petite avocate, ces dires ne sont pas conformes à une rédaction de mémoire juridique, mais un commérage raconté par écrit où personne ne va s’intéresser à vérifier sa véracité.
D’autre part, cette phrase n’a aucune place dans mes chefs d’accusation.
Que la fille de la mère torturée par son refus de soins total, pense que la mère ne devrait pas mourir, ou qu’elle acquiesce sa mort avec allégresse, (je ne suis placée ni dans l’une ni dans l’autre proposition), la dite proposition n’intervient pas, il s’agit d’une accusation d’ordre psychologique eschatologique hors sujet dans la défense se l’assassin traître-tant
Mon chef d’accusation contre ce premier et principal assassin fut de leur dire une seule vérité accablante qui n’accepte aucune discussion :
En étant Maman prostrée au lit, douloureuse, et déjà avec les signes manifestes d’un infarctus mésentérique, il n’a pas voulu accepter mes demandes pressantes d’hospitalisation.
Non seulement il s’est refusé ! Il m’a dit : Laissez la tranquille ! Elle n’a jamais été mieux que maintenant !
Ensuite, même en étant présent devant Maman qui présentait des signes alarmants, il a tourné le dos pour rester inactif et sourd à mes demandes pressantes, jusqu’à ce que le soir se produise la perforation avec hémorragie massive, si cela n’est pas un refus de soins…Sa barbarie préméditée aurait exigée une mise en examen, et la prison à perpétuité. Je ne donne pas les composantes cliniques que mon rapport avait comme preuves de sa faute médicale flagrante sur le corps déjà en état avancé de détérioration physique de Maman, refus de soins, refus d’hospitalisation, qu’il exerça en total conscience et préméditation. Le fait d’avoir rendu visite à Maman, fait que la Bataillon l’ai défendu même à l’encontre des principes de déontologie, sa seule présence inactive fait que l’accusation de refus de soins reste « douteuse » cependant, quand les médecins savent qu’une seule mesure s’impose face à une personne souffrant d’infarctus mésentérique : l’hospitalisation immédiate, et qu’en dépit de lui avoir demandé à plusieurs reprises et de manière pressante, le médecin traître-tant s’est refusé de manière catégorique à hospitaliser d’urgence la malade. Il est bien coupable de refus de soins.
Si un médecin est présent devant un malade, sa seule présence sur les lieux en tant que médecin, ,e peut se traduire à une intervention médicale s’il reste inactif.
Une attitude passive et inactive devant un malade souffrant est une violation absolue du médecin à son devoir, et marqué par un sadisme indiscutable. Le comportement du mal nommé « médecin » traître-tant, fut indubitablement un refus de soins.

Si le médecin reste inactif, sans réagir face à la crise douloureuse, il peut rester à ses cotés jusqu’à sa mort, sans que pour autant quiconque soit autorisé à affirmer qu’il a exercé ses compétences de médecin.
Il a omis avec préméditation d’apporter les soins médicaux qui s’imposaient pour agir en vue de sauver la vie en péril de la patiente.
Aucun doit de dire que l’âge avancé d’un patient justifie la non assistance à personne en danger. Sa déontologie l’oblige à agir, même en sachant que la vie du patient est compromise, ce qu’il faut éviter à tout prix est la souffrance inutile, et notre médecine moderne dispose d’un éventail de moyens les plus performants pour éviter la souffrance d’un patient quand ses centres vitaux sont ou deviendront irrémédiablement compromis.
Vous devez savoir ce qui m’a dit un chirurgien gastro-entérologue : Madame, l’infarctus mésentérique ne pardonne pas, même chez une jeune personne, cependant je fait tout pour sauver la vie et j’interviens, en tout cas le dernier recours sera « le sommeil profond », en aucun cas nous laisserons le patient sans assistance !
Son refus de soins est aggravé par sa présence inactive. Il lui est impossible d’échapper aux chefs d’accusation, ou bien il a commis la faute médicale parce qu’en dépit d’être âgé et proche à prendre sa retraite, il a démontré ne pas savoir déceler un infarctus mésentérique, ou bien il est resté inactif avec la seule intention de voir Maman périr dans son état de gravité, pour la conduire vite à la mort, sachant que le seul moyen de tenter de la sauver d’une fin de vie indicible, était indubitablement de l’hospitaliser.
Ce point fondamental et essentiel ne fut jamais étudié ni dit clairement devant le Bataillon.
Et ce chef d’accusation va uniquement contre le « docteur » traître-tant.
Car Maman fut tuée en deux temps.
Tout d’abord par ce canaille, ensuite par les trois autres qui finirent de l’achever quand moi, j’ai décidé de l’hospitaliser de mon propre chef, oui, quand je désobéis à son « docteur » traître-tant, en l’emmenant à cet l’hôpital maudit où ces trois autres assassins finirent d’achever Maman, avec le deuxième refus de soins.
Tous les gastro-entérologues consultés furent unanimes : impossible de penser qu’un médecin âgé de plus de 60 ans ne sache pas diagnostiquer ce type d’infarctus, car quand la patiente souffre d’un infarctus mésentérique, ces symptômes son visibles et connus, aussi connus par nous tous que même un étudiant de médecine de première année sait diagnostiquer. L’unique solution était de l’hospitaliser ipso facto.
Oui, j’étais consciente que Maman « devait un jour mourir».
C’est un chef d’accusation tellement stupide, impossible de laisser passer un tel chef d’accusation à mon encontre, ce qui démontre la nullité professionnelle des 4 avocats qui auraient du me défendre.
Quand j’y pense, je me dis de plus en plus convaincue que quelque chose de pas normal se passe au sein des universités qui forment les futurs avocats.
Oser m’accuser de femme infantile, « elle ne voulait pas que sa mère meure » comme a essayé puérilement de faire croire ce docteur traître-tant, est essayer de me nuire et faire de moi le portrait d’une crétine déséquilibrée.
Aurais-je du sortir un rapport en ma défense pour démonter ce que le même « docteur » traître-tant à laissé inscrit dans de nombreux certificats, tout comme bien d’autres médecins et professionnels de santé, que je m’occupais de Maman avec excellence médicale ?
Je n’ai pas voulu écrire un rapport en ma défense de ses accusation de bas fond, principalement parce qu’il serait céder à leurs objectifs, leur objectif était de dévier mes chefs d’accusation pour assassinat pour me faire réagir en vue de me faire rédiger une plaidoirie de défense personnelle qui n’a pas lieu.
Si j’avais obéi, tout ce procès aurait changé de fond en comble.
De cette manière, mon rapport de 300Pp. se serait bien dilué dans le néant, et le procès changerait de sujet, on délibérerait non sur la Maman torturée et mise à mort, non sur la victime suppliciée, non sur la victime qu’ils emmenèrent directement vers une souffrance indicible qui la conduisit à une agonie atroce privée de sédatif. Mais on parlerai de moi. Ce qu’il fallait éviter à tout prix.

Je le redis, je ne suis ni la suppliciée ni la victime de ce crime abjecte.
Tout ce que l’on a dit à mon encontre, sur mes éventuelles pensées eschatologiques sur la vie et la mort sont absurdes et leurs chefs d’accusation contre ma personne doivent se considérer comme hors sujet dans les chefs d’accusation que j’ai présenté pour les accuser de :

Refus de soins contre une personne vulnérable avec l’intention de donner la mort avec des circonstances aggravantes.

Les yeux de suppliciée de Maman me priant de l’aider et de la soulager avaient un double reproche, je la trahissais dans mon serment, et elle ne comprenait pas que sa fille adorée, son unique infirmière toujours à ses cotés en train de la soulager avant même qu’un inconfort banal ne vienne l’assaillir, ne vienne pas à son secours.
J’étais là, toujours prête à intervenir, or Maman se demandait sûrement ceci :pourquoi ma fille me laisse-t-elle souffrir ? Pourquoi m’abandonne t-elle ?
J’étais prise au piège. Nous étions prises au piège dans la chambre de la douleur et de la mort.
Ils m’interdisaient de signer une décharge pour qu’elle décède chez nous.
Quand le 18 octobre vers 10h, j’appelle le docteur traître-tant par téléphone et lui dis: je vais aller à la police pour leur demander de l’aide !Maman n’en peut plus !
Alors pour la première fois depuis 12 années, je l’ai entendu crier. Il parle, il parle sans arrêt et il s’écrie : ne faites pas ça ! Votre devoir est de rester auprès de votre mère, ils ne vous suivront pas !
Très symptomatique. Ses cris et sa peur de que j’aille à la police. Mais, si j’y étais allée comme j’aurais voulu, m’auraient-ils aidée ? Auraient-ils fait un déplacement pour stopper la maltraitance ? Certainement pas. Alors, pourquoi le docteur Traître-tant criait-il si fort ? Pourquoi sa voix était -elle remplie de peur ? La police n’a pas le droit, la police n’a aucun droit légal pour se déplacer et stopper une maltraitance hospitalière.
Les murs des hôpitaux sont étanches et en France on considère que le corps médical est infaillible, ils jouissent de tous les droits, ils sont autorisés à tuer en catimini, leur statut d’assermentés leur permet d’agir en secret. Aucune autorité est au dessus d’eux pour agir avant les crimes. Il faut attendre que la maltraitance arrive à son paroxysme, il faut attendre que le patient meure pour que nous soyons en droit d’agir, mais c’est un droit de façade, parce que être la spectatrice d’une maltraitance qui conduit très lentement à une mort précédée de tortures n’est pas crédible, on se confronte à un corpus « collégial » et l’on fait croire que toute accusation extérieure à ce corpus qui détient la vérité parce que professionnel, en est la seule et unique vérité.
Les recherches ?
Les enquêtes approfondies ?
Encore, elles seront entourées de pièges, d’abus de pouvoir des hauts décideurs, et de couches de mensonges se lèveront pour porter une ombre de doute où sombreront à tout jamais victimes et leurs défenseurs.
C’est contre ce système qu’il faudrait agir.
C’est sont ces barbelés où se réfugient les assassins qu’il faut couper, pour faire tomber la frontière de protection qui facilite leurs maltraitances et crimes.
Il fat lutter pour laisser libre l’entrée à la vérité, où les murs des hôpitaux deviendront poreux, transparents, et l’hôpital n’aurait qu’un seul devoir, une seule mission, guérir. Guérir les maladies ponctuelles et s’abstenir d’intervenir dans la vie intime des malades et de leurs familles.
Leurs devoirs doivent être limités aux soins de santé.
Tout le corpus médical doit être vu au rayons X.
Nous sommes en droit e leur dénoncer si maltraitance et crime il y a eu, certes, mais il est un droit limité, un droit de déposer une dossier pour que commence un simple dépôt de plainte qui sera ensuite étouffé entre les membres d’un Bataillon qui agira sans limite légale et outrepassant tous leurs devoirs pour établir la vérité aux fins de protéger la confrérie.
J’étais étourdie avec la douleur de Maman et son agonie du troisième jour, seules toutes les deux au 5è étage. La pression de cette équipe meurtrière et sans personne à qui faire appel, je devais cogiter tous ces événements mortifères pour gérer, immobile, la souffrance de Maman, et le pire, interdite d’agir.
Personne ne m’a dit votre Maman agonise elle va mourir, personne.
C’est moi qui d’après les informations qui me donnait toujours par téléphone, le docteur traître-tant je devais  interpréter les changements et les diagnostiques toujours journaliers qui étaient aussi transmis par téléphone au docteur traître -tant et jamais directement à moi-même.
Les mémoires des avocats dirent tout le contraire. Ils déclarèrent tous qu’ils essayèrent de me « faire comprendre » que Maman était en train de mourir.
Une preuve de leur mensonge abjecte est ma phrase dite au téléphone au docteur traître-tant.
Je lui disais : je n’en peux plus, Maman devient un cadavre sur le lit, elle est pleine d’escarres, chaque vertèbre à un escarre ouvert et noirâtre qui laisse voir les os de chaque vertèbre, ses talons son ouverts et de couleur marron, son visage est rempli des ecchymoses violettes reparties sur son visage, (jadis blanc comme de la porcelaine), elle est devenue un squelette où seul reste la peau sur les os, et son ventre est creux et collé à son dos, elle est un cadavre sur un lit qui est devenu un cercueil ouvert !
Est-ce la description d’une narration littéraire du naturalisme ?
Elle ferait bien l’affaire, mais ma description sort directement d’un vécu d’assassinat programmé contre ma mère dans notre pays si aimé !
Mon récit dans ce livre a vocation de récit juridico-social et politique en m’appuyant sur notre héritage de la Grèce antique car : il est politique tout acte d’organisation de la cité.
Ou de désorganisation et de violation des lois. Ce qui revient au même.
Alors le docteur traître -tant ose me dire :
Effectivement, c’est comme ça, ils m’ont dit qu’elle est en train de se nécroser.

Et, finalement je lui ai dit ceci : écoutez, vous avez des relations de confrérie amicale avec ce personnel, je vous demande de téléphoner à ce chef de service et vous allez lui dire de me donner une ordonnance avec une bonne dose de morphine parce que j’ai décidé de signer une décharge, j’emmène mourir maman chez nous, j’ai déjà appelé l’ambulance spécialisée en transport des mourants et ils ne travaillent qu’à partir de 20h.
Devant le fait accompli il m’a répondu avec une nonchalance indigne devant la souffrance de Maman et la situation tragique et pressante que je lui décrivais.
« Je vais téléphoner à cet tête de mule »
Je reproduis exactement ses dires. Au lieu de le traiter de « tête de mule », c’est à dire dictateur, il aurait du dire : cette tête d’assassin comme moi.
Ces deux viols se produisirent par l’action assassine de ces bourreaux déguisés en médecins dans la chambre de la douleur, la chambre du 5è étage de cet hôpital misérable et satanique. Ces deux préjudices d’ordre physique et moral s’étendaient à l’infini, ne prenaient pas fin, or deux arguments irrévocables, tous les deux en l’espèce d’ordre spécifiquement pénal s’insérèrent dans cet assassinat, le préjudice physique de la douleur jamais apaisée, et la douleur morale d’une angoisse de la mort imminente qui débuta dans un premier temps avec la faute médicale de refus de soins prémédité de « son docteur traître-tant » et ensuite quand finirent de l’achever les trois autres malfaiteurs à l’hôpital.
Aucun signe d’émotion ni de compassion.

Sa voix est basse et neutre, comme s’il parlait de la mort imminente d’un animal ou d’un objet déposé au SAV et qui ne sera pas possible de réparer.
Ce jour, le matin du vendredi 18 octobre 2013, Maman devient inconsciente, n’ouvre plus les yeux, ne me donne plus aucun regard suppliant et de l’écume sort de sa bouche, on m’a dit après, mes médecins qui me reçurent juste après le crime, que la nécrose était en phase terminale, elle avait envahi les poumons.
Maman gisait là, sans aucune assistance, entourée des rires des infirmières qui marchaient comme d’habitude en traînant les pieds dans le couloir, car elles sont « chez elles », les couloirs des hôpitaux sont leur cour de récréation, où éclatent leurs fous rires et où explose le récit de leurs affaires des commères. Une preuve de plus de l’ignominie qui règne, qui ait crime ou non, au sein de tous les hôpitaux français. Maman agonisait dans une chambre vide où je suis sa seule compagnie qui ne lui sert plus de rien. Maman est seule avec moi à son chevet, abandonnée à sa douleur, à sa mort, au néant. Un néant qui nous couvre et nous inonde comme un invisible tsunami pour nous submerger implacablement dans une irrévocable séparation.
Maman est jetée là comme un déchet avant l’heure.
Je reste le témoin oculaire de l’horreur.
Sommes nous dans un pays en guerre ?
J’en suis sure. Je l’étais et je le suis plus que jamais. Ils furent des parfaits terroristes, si je prends la définition étymologique.
Terrorisme vient du latin terror, terreur, utilisé pour la première fois en 1794 doctrine des partisans de la Terreur pendant le Révolution Française. Dans le Code Pénal, le Terrorisme est inscrit dans l’Article 421-1. Il y a consensus sur l’ambiguïté du terme, cependant nous pensons qu’il faut aller à son étymologie uniquement et laisser tout le reste secondaire, et à la libre interprétation politique adaptée aux faits qui lui correspondent. Que la définition de terrorisme ait été galvaudée et que les interprétations en vigueur soient subjectives, nous laisse nonobstant la plus large liberté d’application à notre cas particulier.
Il s’agit bien d’un acte terroriste celui qui imposèrent à Maman.
Nous avons choisi cette définition nue et crue et qui donne de manière très claire de ce qu’est un acte terroriste, elle va à l’essentiel :
Attentats volontaires à la vie.
Attentats volontaires à l’intégrité de la personne.
Dans le milieu médical où agirent ces malfaiteurs on devrait faire appel à tous les Articles des Codes de Procédure Civil, Pénale, et de la Sécurité Sociale. En sachant appliquer strictement tous ces Articles, en se servant comme il le faut de tous les moyens dont on dispose pour construire la défense aussi bien à l’écrit qu’à l’oral, nous aurions toutes les chances de gagner. Mais pour ce fait il faudrait trouver l’avocat idéal, qui soit à même de rédiger une plaidoirie digne de ce qu’elle doit être, et non un calque de « copier-coller » de mon Rapport où il inscrit au dessus de chacun de mes paragraphes, les Articles des Codes qu’il a préalablement consulté dans ses livres !
C’est très facile de dire qu’on est « avocat »
En faisant un « copier-coller » de mon travail il est fort aisé de se dire qu’on a travaillé 12 pages !
Combien il les fut facile de se vanter d’être des avocats inscrits à l’Aide Juridictionnelle!
Je me suis couverte de honte à les lire ces avocats minables qui violèrent la souffrance et la mort de Maman en refusant de s’impliquer comme il se doit.
Les en tête de leur Cabinet et la sortie à quatre vents de leur inscriptions au Barreau nous a laissés indifférents. Un nouveau cas d’arrivistes grimpeurs inscrits au Barreau.
Il faut avoir la passion professionnelle qui donne le goût de s’impliquer comme si notre vie était compromise dans le cas du « client ».
Tel qu’un médecin qui s’acharne pour sauver la vie de ses patients.
Tout comme un professeur qui a la passion de la transmission pour opérer dans la pensé de ses élèves sur lesquels il a ce pouvoir sans limites et sacré de les enseigner le Bien, le Beau et le Juste, et tans d’autres vertus, car sans passion pour le travail il n’y a que du vide, de la tromperie et de la fatuité. C’est ce que je rencontrai avec l’Aide Juridictionnelle, des avocats minables, aucun d’entre eux ne fut capable de détruire les rapports mensongers de « leurs confrères », ils entrèrent en comparse collégiale inspirés non par les fondements du Droit, mais en déployant très surs d’eux une paresse congénitale.
Aucun d’entre eux ne fut capable de travailler de la sorte pour punir les assassins de Maman.
Si j’avais rencontré un véritable avocat, lui et moi, nous aurions pu travailler comme un seul être, lui en apportant tout son savoir et son expérience, moi en tant que témoin oculaire, lui donnant l’aide précieuse et unique d’avoir été le seul témoin de la torture et du crime de Maman. Et combien il est précieux pour un avocat pénaliste d’avoir à sa disposition un dossier médical monumental !
Peu de patients se soucient de tout classer par ordre chronologique de leur histoire médicale !
Moi, qui représentais la volonté de Maman qui ne pouvait pas agir ni bouger, je gardais absolument tous ses examens et son histoire clinique, par ordre chronologique dans plusieurs classeurs. L’histoire clinique de Maman était répertoriée et suivie en détail par mes soins et au cours de nombreuses années.
Peu d’avocats disposent pour un cas de médecine pénale, autant des preuves à conviction comme celui de Maman, j’avais tant d’éléments à exploiter à leur disposition!
Nous aurions un dossier imbattable d’au moins 1000 pages. C’est ce qui aurait du travailler un véritable avocat qui aurait le souci de s’attaquer aux assassins avec courage, en s’appuyant sur les nombreux articles du Code de la médecine Pénale, pour défendre le dossier de Maman.
Il faut tout de même savoir et admettre que le Code et la législation en vigueur de la médecine pénale sur laquelle on prend appui, et où nous nous inscrivons, souffre pour l’heure de sérieuses lacunes et défaillances qu’il faut combler.
Ce cas exceptionnel du refus de soins prémédité qui entraîna l’agonie indicible et la mort de Maman privée de sédatif, devrait être jugé, faire jurisprudence et entrer dans les annales du Droit pour qu’il reste comme preuve indélébile et à la porté de tous, aux fins que plus jamais des assassins déguisés en médecins arrivent au sommet du pouvoir.
Il faudrait trouver un avocat qui sache exercer ses compétences, respecter son serment et son savoir faire, et mettre en exergue l’excellence de ses compétences pour mettre une digue infranchissable à la médiocrité des avocats des quatre assassins respectifs.
Un véritable avocat met tout son savoir au service de la défense de la victime.
Au lieu de trouver la compétence juridique, je n’ai entendu que des pleurnicheurs qui dilataient le délais à l’infini pour se refuser à rédiger un petit rapport de 12 pages.
Je n’ai rencontré que des lâches, mais forts dans l’invention d’arguties pour m’éconduire et cacher leur incompétence absolue dans la matière médicale- pénale.
Leurs écrits sentaient le collage , leurs rédactions toutes artificielles, et toujours en laissant la décision aux Juges, je n’ai lu que des petits mémoires indignes et que même pas un élève de Première année de licence de droit ne se permettrait de présenter à son professeur.
Ces pantins, ces avocats de pacotille furent en grande partie les responsables de nuire la souffrance et le crime de Maman face au Bataillon.
Les assassins s’en sortirent indemnes.
Mais, il faut rester rassurés Chers Lecteurs :  J’ai été condamnée par le Bataillon pour « ACCUSATION ABUSIVE » et je leur paie des Amendes !
Pourquoi la volonté de circonscrire la définition de terroriste uniquement au politique et aux actions destinés à porter atteinte aux États ?

J’ai beaux chercher comment a-t-il pu être conçu et fait jurisprudence le Pretium doloris pour qui entre dans le Code Pénal, soit inscrit dans le Code Civil et règne avec toutes les nuances et enregistré sur nombreux Articles du Code de la Sécurité Sociale.
Le Pretium doloris constaté, oblige aux assassins ou aux organismes de santé reconnus coupables et responsables du préjudices, d’ indemniser les victimes avec des sommes d’argent pour réparer les préjudice physique, moral et de l’angoisse de la mort, à la victime et prévoir par la même occasion une indemnisation aux victimes par ricochet les préjudices dus à la douleur morale de la perte d’un proche.
J’ignore d’où sort l’obligation en cas de perdre un jugement, l’obligation d’indemniser la partie adverse avec de l’argent dans le cas comme le mien où j’ai porté des gravissimes chefs d’accusation aux 4 faux médecins qui torturèrent Maman de manière préméditée avec des circonstances aggravantes qui la conduisirent à la mort.
Que ceci soit inscrit sur le Code Pénal est une certitude, mais ceci n’explique pas la source qui a générée cette législation.
Que je soit une victime par ricochet est aussi une certitude indubitable, mais encore une fois, dans le cas de décès d’une Maman, aucune somme d’argent ne peut nous revenir au titre de réparation  sur le fondement que la vie n’a pas de prix . sur ce fondement, la loi pénale prévoir en cas de décès les indemnisation des obsèques. Soit. C’est l’unique indemnisation que je trouve absolument légitime dans le cas éventuel où, la victime par ricochet ne soit pas solvable.
A plus forte raison je devrais en toute justice être inscrite sur ce registre du Code Pénal parce que il y a juste une année bientôt, le jour de l’enterrement de Maman, le 28 octobre 2013, les collaborateurs  des assassins, violèrent la tombe de Maman et la veille j’ai du subir l’entrée des inconnus à mon immeuble qui a pourtant un code secret à la porte d’entrée, et firent sonner l’interphone de manière intermittente entre minuit et une heure du matin. Le lendemain, je suis allée me recueillir sur la tombe de Maman, et j’ai trouvé sa tombe violée et tout renversé.
Bien évidement que j’ai porté plainte pénale devant la Police Judiciaire.
Mais, nous ne sommes pas des personnes célèbres ! Nous ne sommes pas Connues ! La tombe de Maman se trouve dans le pire d’emplacements, au fond du cimetière, dans ce que l’on appelle « TOMBES PROVISOIRES EN PLEINE TERRE.
Quelle loi abjecte qui ne permet aux « pauvres » que de se procurer des tombes indignes.
Quelle loi abjecte qui détermine une caste sociale au moment de la mort et imposée uniquement par l’argent.
Quelle loi infâme qui organise le moment de la mort par strates qui sont hiérarchises non par la « condition sociale » mais par la solvabilité du défunt et de sa famille !
Allez ! Ici au cimetière, c’est la loi laïque qui s’impose, ici c’est pour tous les pauvres pareil. Vous n’avez pas d’argent ?
Alors circulez vite ! Passez au fond !
Tombe PROVISOIRE.
Ensuite, expiré les délais de l’emplacement provisoire, si vous n’avez pas d’argent pour payer pour votre défunt une exhumation et une ré inhumation, dans une tombe perpétuelle, le destin de votre défunt sera indubitablement la poubelle.
On parle d’exhumation respectueuse et que les restes seront placés dans un reliquaire !
C’est du Pipeau !
Mensonge institutionnalisé.
Vous n’avez pas lu la presse ?
Pensez vous que si une tombe en pleine terre peut être violée impunément et qui est de surplus une tombe toute récente, car le droit « de location » d’une concession provisoire est de 10 ans, va t-elle être respectée par l’État, s’il n’y a plus de famille qui la protège ?
Pour l’instant, je suis bien vivante pour me battre contre ces 4 assassins et ses collaborateurs, mais une fois moi morte, ils ne s’arrêteront plus à nous profaner.
Je prends de lors toutes mes dispositions.
Mais il faudra résoudre le problème eschatologique, il reste en suspens, car ils sont surs que je ne crois pas à la mort ! Selon la théorie de ces assassins et de leurs avocats respectifs dans leurs rapports philosophico-eschatologiques où ils officient comme de simples ventriloques, et qu’en remplacement des termes juridiques qu’ils ignorent, ils se sont aventurés a entrer dans des domaines qui leur sont encore plus difficiles, la philosophie et l’eschatologie.
Selon leurs inventions philosophiques, ils osent affirmer, pour excuser mes chefs d’accusation, que je croyais Maman éternelle or si nous prenons leur syllogisme à l’extrême, cela veut doit dire que je me crois moi-même éternelle!
Une fois moi-même morte, c’est ipso facto qu’ils vont se lancer profaner notre tombe comme ce qu’ils sont : des corbeaux ! Bon, me direz vous, vous avez le temps, non chers lecteurs, il faut être prête pour la mort.  Qu’ils vieillissent à toute allure est un fait vérifiable, mais ils ont leurs collaborateurs indéfectibles, ils sont jeunes et suivent à la lettre le commandement biblique multipliez vous ! Ce commandement qu’ils suivent, auquel se greffe la loi laïque des cimetières, m’impose une vigilance extrême.

Alors si de condition sociale pure devrions nous faire allusion ici, je dois détromper, ces assassins et leurs fidèles collaborateurs car, n’ayant pas de racines françaises, il va de soi que mon passé joue en ma défaveur.
Moi-même et ma famille, déjà toute morte bien entendu, nous possédons une concession perpétuelle au cimetière Catholique de Santiago du Chili, là bas, les tombes ne sont pas provisoires, personne ne touche une tombe, personne ne peut violer une sépulture.
La religion y est pour grande chose.
Qu’il y ait eu une dictature, n’est pas une raison pour qu’elle ait effacé les lois des cimetières.
Les hôpitaux n’abritent pas des assassins assermentés. Il y a comme de par le monde des défaillances, des fautes médicales et des incompétents, mais on a le libre choix et aucune vieille personne ne sera privée de soins sous prétexte de son grand âge ou pour faire souffrir ses proches.
Je ne fais aucune apologie ni comparaison, bien loin de là, j’ai perdu toute ma naïveté d’origine, chez moi il n’y a plus de rêves ni d’idéalisations d’aucune sorte, cet assassinat et ses conséquences faites d’injustices m’ont dévoilé la véritable face de la France, et forcée par une réalité accablante, à prendre mes distances face à toute idéalisation des gens et des États. Je sus trouver ma place pour analyser depuis une bonne perspective les criminels.
Je signale les faits, les faits et leurs conséquences.
Je réponds aussi à ceux qui m’attaquent :
Je suis française, ma place est ici, que vous l’acceptiez ou non.
Je n’ai pas d’autre chez moi  qu’ici, à Paris.
Je n’ai plus de famille au monde, inutile de me renvoyer, vous n’avez aucun droit de me mettre dehors !
Je ne suis pas arrivée comme réfugiée politique, or je ne vous ai pris aucun franc français de l’époque quand je suis arrivée faire de la France mon pays d’adoption. Inutile de me sortir de reproches ou de m’incriminer.
Je suis arrivée par mes propres moyens financières, j’ai tout vendu et tout quitté au Chili au moyen de pouvoir émigrer.
Cela veut dire que je me suis appauvrie, que j’ai perdu ma catégorie sociale et financière protectrices de jadis.
Je n’ai pas prévu la déchéance morale du pays. Au contraire. Je fais pire, je l’ai idéalisé. Voici ma seule faute. Avoir inventé la France.
C’est depuis 1980 que je suis ici et j’ai été adoptée comme une citoyenne française à par entière.
Je suis arrivée en France en  mission artistique pour faire don au nom de Maman de l’œuvre capitale du peintre Hernán Gazmuri www.hernan-gazmuri.com il y a presque quarante années, et pour m’installer en France, devenir française et vivre une vie d’artiste…Avec ce résultat…Déchéance professionnelle, artistique voir financière, assassinat de Maman et persécution judiciaire.
Je n’ai pas obtenu ma nationalité grâce à un mariage, comme l’obtiennent bon nombre d’étrangers, non plus grâce à une popularité de vedettariat, mais uniquement pour avoir rempli les années de résidence obligatoires imposées par la loi et surtout pour avoir poursuivi des études supérieures en France, alors inutile de me dire ce qui m’a proféré l’année dernière, un dégénéré qui lisait mes articles sur la toile de Linkedin: RENTREZ CHEZ VOUS !

Prochain chapitre : Portrait du docteur TRAÎTRE- TANT et son refus de soins ;

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Extrait du livre en écriture : La vérité sur l’assassinat de CLARA, la veuve du peintre Hernán GAZMURI