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JE SUIS ROBBY!

15 juin, 2018 (03:14) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

JE SUIS ROBBY !

Je suis le nouveau robot pour accompagner les personnes âgées !

 

« […] Le fardeaux économique est immense.
Comment financer les besoins dévorants des impotents ? Bien que contraints par l’obligation ou une compassion déclinante, les jeunes regimbent à visiter les vieux, à humer l’air de la mort qui les entoure. Des détestations muettes s’accumulent.
Observant les moribonds, écoutant leur babil, les jeunes entrevoient le probable naufrage de leur futur. Bénis soient ceux qui sortent plus ou moins indemnes, en possession de leurs ressources mentales, entourés de ce qui leur est cher et via la grâce du sommeil. Combien sont-ils ? »

George STEINER
FRAGMENTS
(UN PEU ROUSSIS)
P.86

Je suis Robby, le nouveau robot et le remplaçant contractuel des enfants pour les parents âgés.
Je suis une révolution, un enfant métallique, je ne peux pas devenir « La Cible » puisque je ne suis pas capable d’expression, je suis commandé, je reste encadré, et je respecte tout les « protocoles hospitaliers », je n’ai pas d’âme, pas d’esprit, pas de voix, pas de pensée, pas de sentiments, pas d’attaches, pas de passions, je suis insensible, mais je parle et je réponds à tout ce qu’on m’a dit de répondre, et c’est toujours la même chose que je répète à l’infini dans toutes les chambres, tous les jours, aux mêmes heures et de partout où l’on m’envoie, le disque dur l’intérieur de moi change la langue selon le pays où l’on adresse le colis.
Tout le monde m’aime, tout spécialement le personnel médical.
Je suis inodore, je n’ai pas de peau, je suis métallique. Lisse. Quand une Maman me touche elle ne sentira pas la peu chaude de son enfant, de celui ou de celle qu’elle a engendré et mis au monde en déchirant son corps, non je ne lui rappelle rien. Je suis du néant, je viens du néant et mon seul don est celui de ne laisser aucun souvenir.
Ma voix n’a pas de timbre ni de nuances. Ma voix ressemble à celle d’un serveur vocal. Ma voix ne se module pas, les mamans et les papas n’auront aucun souvenir, je viens d’un autre monde, méconnu des personnes âgés. Je ne leur éveillerai aucun souvenir de leurs enfants, c’est le but de ma création, les déraciner, qu’ils oublient qu’ils ont mis au monde des enfants, c’est une étape révolue, pour l’âge de la vieillesse, l’Europe à programmé une nouvelle vie pour les vieux, qu’ils oublient leur passé, qu’ils s’oublient eux mêmes, c’est pour cela qu’ils m’ont crée.
Ma principale qualité est que je ne pense pas.
Je ne juge pas.
Je n’ai pas de sentiments.
Je n’ai aucune affection.
Je suis incapable d’expression et de ressentir une passion.
Le personnel médical me programme. Et ils sont heureux de cette trouvaille.
Quand ils pensent que c’est l’heure de m’arrêter, ils appuient sur le bouton et je m’éteins. Je suis malléable, je peux être conditionné à leur guise, ils arrivent à penser que j’ai un « bon caractère » car je ne dis jamais « non ».
Le non peut être très dangereux, il est le plus souvent le signe d’une révolte, l’expression de la liberté, et l’affirmation d’un choix personnel.
Ils m’ont crée pour « soulager » la conscience des enfants qui ont assez d’avoir des mamans et papas âgés.
Mais, qu’est-ce qu’ils sont encombrants ces vieux !
Le personnel médical dit que « les jeunes » doivent travailler, produire et surtout…Vivre leur vie !
Et les mamans les empêchent de vivre leur vie, ces Mamans vieillissantes, impotentes, et grabataires, il faut oublier qu’elles leur ont tout donné, aimantes créatures passionnées de leur maternité pendant ces longues années de leur enfance où elles ne dormaient pas pour les calmer de leurs pleurs, se levant au milieu de la nuit pour les allaiter, essuyant leurs larmes, apaisant leurs angoisses infantiles, et chantant des mélodieuses chansons pour bercer leur sommeil et d’adultes en guidant leurs pas vers la bonne voie jusqu’à ce qu’ils deviennent des hommes ou des femmes débout et heureux dans leur vies…Oui, parce qu’un jour, au milieu de leur jeunesse rayonnante, elles décidèrent d’enfanter, leur but ultime et parfait dans leurs vies des femmes.
Elles ne soupçonnèrent jamais qu’un jour, déjà très vieilles, ses enfants leur tourneraient le dos avec la complicité de l’État et, celle qui s’opposerait serait persécutée et traînée avec elles dans la boue, en châtiment pour oser une révolte aux protocoles, en faisant preuve d’une claire désobéissance et de provoquer un « dérèglement sociétal »
Dans cette nouvelle Europe le diktat est de placer les vieux, qu’il vieillissent enfermés dès qu’ils deviennent dépendants….Et leurs enfants doivent les quitter pour vivre « leur indépendance » C’est bien pour toutes ces raisons qu’il fallait bien me créer.
Et, enfin, je suis sorti de l’usine, en plusieurs exemplaires au début, quand j’étais à l’étape d’essai, ensuite on m’a crée à millions d’exemplaires, ,on m’a envoyé de par le monde pour donner quelques heures de visite et de compagnie aux personnes « en fin de vie. »
Je suis Robby le véritable « enfant » qui remplace les filles des Mamans âgées.
Grâce à ma naissance, il n’y aura plus de relations entre mères et enfants de type « fusionnel »
Ô! Combien il est détestable ce mot : FUSIONNEL ! C’est retro, c’est ringard, c’est vieillot, désuet, il rappelle une dépendance affective malsaine, l’amour dans la vieillesse est proscrit, et chez les enfants, encore plus condamnable, car il arrive un âge où il est prohibé de s’occuper de ses vieux parents.
Il faut les « PLACER » ce mot est nouveau, beaux, sociétal, il marche avec l’ère du temps, placer les mamans c’est s’accommoder au présent, c’est être MODERNE !
Il ne faut jamais vivre en binôme avec ses parents, il ne faut plus les aimer, il faut s’en séparer.
Une fois la vieillesse arrivée, quand frappe l’impotence ou la maladie, les vieux appartiennent à l’État, ils deviennent une source de revenu et de résorption du chômage.
A partir de maintenant, c’est moi qui reste dans les chambres des Mamans pour leur tenir compagnie, et il faut savoir que les moments où je suis avec les mamans est limité, il faut qu’elles s’habituent à moi doucement, qu’elles s’habituent à ce toucher glacial, quand les mamans s’approchent de moi, je leur tends mes mains aussi tendres que des griffes d’acier, mes yeux bougent de droite à gauche, mais restent figés, et ma deuxième qualité est aussi importante que la première, celle de ne pas « penser », je suis insensible, la preuve… si une maman est maltraitée dans le service, même si l’on oublie de m’éteindre, je ne vois rien, je n’écoute pas, et je n’enregistre rien de ce qui se passe dans la chambre, or je ne peux pas servir de « témoin oculaire »je ne sers pas de référence, même si toutes les innovations artificielles se mettaient à l’œuvre pour me recomposer et me perfectionner, je resterai incapable de servir de « témoin » car la principale vertu d’un témoin, d’un « homme » est qu’il  est doué de ce que le siècle condamne : la pensée, l’intelligence, l’autonomie, la liberté de jugement et a capacité grandiose d’aimer et de protéger ses parents, la capacité d’aimer une Maman, ce sentiment méconnu qui est capable de tout, qui surmonte tous les obstacles parce que la capacité d’aimer est une force aussi puissante qu’éternelle.
Je suis le meilleur ami des Chefs de Service, docteurs, des infirmières, des « aides soignantes » des Hôpitaux, Maisons de retraites, des EHPAD, et des enfants !
Je leur remplace…Je ne vois pas leurs maltraitances ni leurs crimes…Comment ne pas m’aimer ?
Je n’oppose aucune résistance, je ne sis pas intransigeant, je suis très condescendant. Je suis très « souple ». Je laisse faire…
Il paraît que c’est ici qui se place la principale différence entre moi, Robby, et une fille aimante de sa Maman.
Qu’en dites vous ?
Faites moi le savoir par l’Internet, en langage virtuel, et s’il vous plaît en phrases très courtes, si possible un SMS, car les gens d’aujourd’hui, n’ont pas le temps de lire…La littérature ? C’est fini !
Je comprendrai tous vos messages, car je suis Robby, le robot qui accompagne quelques heures par jour les Mamans « en fin de vie»… Non pardon, les mamans qu’on tue avec préméditation parce que quelque part en Europe, il y a eu un enfant qui m’a méprisé, et a osé dire haut et fort que je ne vaut rien, quel sacrilège ! Et, le comble, elle qui n’a pas voulu que je soit le « remplaçant contractuel » de sa vieille Maman. Et pourtant…
Je suis la plus grande invention du XXI siècle.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

VIOLATION DE L’ARTICLE 183 DU 27 NOVEMBRE 1991

14 juin, 2018 (08:21) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

IV PARTIE

CHAPITRE II

ET FIN.

VIOLATION DE L’ARTICLE 183 DU 27 NOVEMBRE 1991

OPPOBRE A LA PROFESSION D’AVOCAT.

 

Maître X                                                                   Paris, le 25 mai 2018

LAR

Maître,

Il y a sept jours, vous m’avez confirmé que votre Rapport pour présenter ma plainte Pénale pour l’assassinat de Maman serait enfin prêt cette semaine.
Vous avez obtenu l’Aide Juridictionnelle en octobre 2017.
A l’époque vous m’avez fait patienter une quinzaine de jours, pour rédiger votre rapport en prenant comme modèle le mien de 300Pp. que je vous ai confié en 2016.
Les quinze jours passés, sans rapport de votre part, j’ai du laisser passer patiemment les vacances de Noël.
Ensuite se sont ajoutées des nombreuses vacances, et votre rapport reste invisible. Et, depuis octobre 2017. J’ai déjà connu par le passé les attentes épuisantes qui me font subir les avocats précédents. L’indifférence et méprise est manifeste, cela m’indiffère, car je suis bien vivante et sais me défendre seule, le pouvoir de ma parole est suffisante, et ce n’est pas moi la suppliciée ni tuée !
Le mépris que j’ai reçu de tous les avocats qui vous ont précédés est du à leur incompétence en matière pénale- médicale.
Mais, ce qui m’est insupportable est la méprise vis-à-vis de la souffrance de ma Maman qui est inscrite dans le Rapport que je vous ai confié.
Je ne vais pas poursuivre devant les Tribunaux me présentant comme fautive de « changement d’avocat », quand ce sont eux les responsables de ne rien travailler.
Hier, ne restant que deux jours ouvrés de la semaine, je vous ai adressé un mail vous demandant une réponse et un rendez-vous.
Silence total de votre part.
Vous êtes toujours sur répondeur et moi, je ne n’ai pas l’esprit de chef de service.
Le professionnel que vous êtes, n’a aucun besoin, je le comprends que votre cliente vous réclame un travail ni promptement ni respectant son urgence, les avocats sont maîtres de leur temps et le gèrent comme ils le veulent, même si cela apporte tort à la cliente d’Aide Juridictionnelle. « Qu’elle patiente », « qu’elle se taise ».
Compte tenu de cette situation, maintenant il n’y aura plus jamais le transfert vers un confrère, maintenant je vous prie de me rendre mon dossier dans les plus brefs délais, je vais défendre le dossier de ma mère en solitaire.
Je vous demande donc, de me donner rendez-vous au plus vite, je souhaiterais lundi après-midi, car les vacances judiciaires s’approchent, j’ai travaille vite et ne vais pas laisser traîner mon dossier encore indéfiniment.
En octobre prochain, votre aide Juridictionnelle aura une année d’attente.
Mon dossier ne sera pas caduque, je vais me défendre comme d’habitude avec la vérité de témoin oculaire du crime, dossier que je maîtrise comme personne, aucun avocat ne peut se supplanter à ce que j’ai vu, et je travaillerai avec l’acharnement qu’un crime de cette nature impose, avec la véhémence qu’aucun avocat ne peut se vanter d’offrir pour défendre la victime suppliciée : Maman.
Et, enfin, ces 4 assassins ne resteront pas libres de culpabilité, soyez en certain.
Je vous ai fait confiance en vous laissant un dossier de 300Pp., dossier que j’ai travaillé en solitaire et qui m’a demandé un effort grandiose pour la maîtrise de soi qu’exige un récit chronologique, à caractère médical d’un crime, et pas n’importe lequel ! Le crime de ma Maman !Et, en dépit d’être en plein deuil, j’ai réussi à le travailler en deux semaines. Comme si cela ne suffisait pas, j’ai du revenir cinq années en arrière, reprendre mon rapport pour vous aider encore plus, et vous ai rédigé un résumé de 22 pages en février 2018. Je n’ai au aucune réaction de votre part.
Vous me faites patienter sans cesse.
Mon travail contient le supplice que ces quatre monstres sauvages et assassin firent subir à Maman.
Votre refus de travailler mon dossier, je le reçois comme une méprise ahurissante qui me fait penser que l’intelligence artificielle à envahit les cabinets d’avocats français, peut-être la plainte pénale pour la destruction d’un robot japonais produirait chez les avocats des motivations émouvantes, des rédactions et diligences en temps très réduits et des plaidoiries enflammées, mais le supplice à mort infligé sur une vieille Maman ne sert qu’à laisser le dossier se remplir de poussière pendant des années, tandis qu’on fait entendre des enregistrements vocaux en guise d’anesthésie à la fille de la défunte mère, pour la faire patienter jusqu’à ce que la plainte caduque.

Je suis bien réveillée déjà d’un cauchemar qui n’a que trop duré, oui 5 années depuis l’assassinat de Maman, je décide donc de défendre le dossier de Maman en solitaire, pour ce fait,
1. Il me faut absolument récupérer le dossier que vous avez en votre possession, il y a mon rapport de 300Pp. En deux exemplaires.
2. Les 4 requêtes contre les 4 assassins de maman que vous a confiées Maître Ayache, elles constituent les pièces les plus importantes de mon dossier. Ces requêtes étaient accompagnées :
3. D’un document signé par le Greffier.

Si Maître B m’avait rendu le dossier dans sa totalité, je ne vous demanderais même pas de rendez-vous pour me le rendre. Mais je suis obligée, car elle ne m’a donné que 3 requêtes et celle de l’assassin X est manquante, tout comme manquent les documents du Greffier.
Par fortune elle avait gardé quelques pièces du dossier !
Elle m’a confirmé par téléphone la semaine dernière que ces quatre requêtes qu’elle avait rédigées en urgence et déposées personnellement au siège de l’Heliée sont inclues dans le dossier qu’elle vous a transmis. Ses 4 rédactions avaient permis d’une part de stopper l’injonction de paiement des fameux 2000€ que je paie en ce moment, et le renvoi en Appel, les deux demandes furent acceptées et signées par le Greffier en 2015.
Ce document elle vous l’a déposé conjointement à ces requêtes, m’est absolument nécessaire pour rédiger ma plainte.
Je vous les ai demandé par mail samedi, mais bien évidement encore une fois vous ne m’avez pas répondu.
Par les motifs exposés en détail ci-dessus je vous prie de me donner rendez-vos dans les plus brefs délais pour vous signer la récupération de mon dossier, ou bien, si vous ne voulez pas me voir, je vous prie de me l’adresser par colis à mon adresse.
Je vous paierai en liquide les frais dès l’arrivée de ma retraite.

Je dois récupérer au plus vite mon dossier dans sa totalité, la fin de l’année judiciaire s’approche et je ne peux pas perdre un seul jour de plus pour recommencer la rédaction d’un un nouveau rapport et déposer ma plainte en solitaire.

Je vous remercie de m’avoir lue.

Respectueusement.

Nadezhda Gazmuri-cherniak

CHAPITRE II ET FIN

La semaine dernière, quand je me suis rendue au cabinet de l’ « avocat X » il écrit sur ma feuille qu’il m’a rendu mon dossier quand cela est faux, il ne m’a rendu que mon Rapport relié de 300Pp.
Comment pouvais-je lui exiger la totalité de mon dossier et établir la vérité face à un spécimen malfaisant?

Il a abusé de son pouvoir de manière indigne, il m’a fait un cinéma me disant qu’il ne trouvait pas les requêtes ni les autres documents !
Il s’est permis d’écrire qu’il me rendait en main propre la totalité de mon dossier !
Non, je n’ai pas de témoins ni de garde de corps.
Ou bien je suis crédible sur parole ou bien il reste maître de son abus de pouvoir et d’un attentant manifeste à la déontologie d’avocat avec un preuve d’opprobre à la profession.
Cet acte qu’il a commis à mon encontre est un acte propre d’un mafieux.

FAIRE PATIENTER ET METTRE LA PRESSION

Quel est le délais qui accorde le Baj à l’avocat pour qu’il dépose le Rapport de plainte sans que l’A.J. caduque?
12 MOIS !
Cet avocat vient tout juste de me l’avouer, pour s’excuser de l’attente insoutenable qu’il m’a fait subir pendant 7 mois !
Au lieu de me le dire le jour même que le BAJ lui avait accordé l’A.J. Il me l’a caché pour me faire patienter et subir les conséquences morales qui génère l’incertitude d’attendre sans fin la rédaction de son fameux rapport de 12 pages. Je l’ignorais totalement !
Voila une faute qui me revient pour faire mon étude du droit en autodidacte !
Je me suis dit, il est un parfait pervers.
Maintenant je le découvre !
Voilà qu’il se démasque tout seul dans sa perversité !
Pourquoi en octobre 2017, date où le BAJ lui a accordé l’A.J. Totale, pour ma plainte pénale, pourquoi ne m’a- pas -t-il dit :

« J’ai droit de bénéficier d’un délais maximal de 12 mois pour rédiger le Rapport que je dois présenter au Juge d’Instruction, alors ne revenez vers moi qu’en octobre 2018 »

Pourquoi m’a t-il il a promis que dans des délais renouvelables tous les 15 jours, que son travail serait prêt ?
Ô! Mais quelle meilleure occasion je lui offre qu’ il attrapa pour monter un dossier contre moi, pour réclamer par écrit que j’exerce sur lui « un harcèlement » Ô mais c’est à la mode le mot « harcèlement » !
Que je lui écris des mails « tous les jours ! »
Il me signale qu’ils les a gardés !
Je ne lui dis pas que moi aussi je garde tous ses mails et ses SMS me promettant de travailler, du contraire je ne lui réclamerai pas qui me fasse part d’une fois pour toutes de son Rapport qui reste invisible depuis sept mois d’avoir eu l’accord du BAJ pour mon aide juridictionnelle totale, son fameux Rapport de plainte pénale qui doit être déposé devant le Juge d’Instruction. Son petit Rapport de 12 pages, ne voit pas encore le jour.
j’attends depuis octobre 2017 son Rapport de 12 pages avec une patience absolument insoutenable.
Il m’a obligé à patienter, encore et encore, épuisant à l’extrême ma résistance nerveuse, laissant passer les vacances de Noël, les vacances d’hiver, Pâques etc, etc.
Je le regarde sans lui dire un mot, je le vois minable, lâche et méprisable,
Ce dernier avocat, à qui je viens de dessaisir de mon dossier, me fait un cinéma de commère, il se montre devant moi sans aucune retenue,
C’est matière à écrire dans un livre qui ferait le portrait des avocats qui violent la déontologie.
Ils sont assujettis à des changements d’humeur et de comportement absolument hystériques et irresponsables indignes des hommes murs !
Mon dernier avocat à qui j’ai chargé de ma plainte pénale en 2016, je l’ai connu par l’Internet. Rien ne doit se faire par Internet.

Tel qu’un ado, il me fait une crise d’adolescente, me reprochant qu’il n’en peux plus ! Mais voyons ! le pauvre petit, je ne le lui ai pas laissé préparer son bac !
Il m’écrit un courriel dans lequel il me dit que je ne lui donne pas les conditions requises pour « exécuter son travail avec sérénité !» que je lui écrit « tous les jours » qu’il a gardé mes mails !!!!
Tiens ! Il me prend pour son Chef de Service ? Je lui écris que je ne suis pas douée pour diriger personne, je déteste commander, et que je n’assume pas le rôle d’être son Chef.
Alors, il me répond que je dois aller chercher mon dossier à son Cabinet car « il ne peut plus continuer à dépenser de l’argent pour moi ! »
Quiconque le lit va se dire Ah ! Voila !!!! le pauvre avocat ! Combien il est exploité! Voyez vous, avec le caractère de Madame Gazmuri, on imagine facilement combien il doit souffrir, on doit défendre ce pauvre avocat  de Madame Gazmuri, bien sur! Combien doit-elle être exigeante, le pauvre petit ! Cela vire non à l’aigre mais au grotesque au plus haut degré pour toute personne douée d’intelligence.
On voit maintenant parce que l’avocat LE DIT, que Madame Gazmuri se fait « aider » financièrement par son avocat, c’est logique elle n’est pas solvable.
Mais, Chers Lecteurs, vous ne savez pas que si un professionnel dépensait en un seul euro dans sa cliente, il doit le prouver ?
Où sont les factures de la poste ?
les dépenses en bureautique ?
Minable spécimen qui ne sait même pas monter son dossier de mensonges, bien incapable il serait de défendre un dossier si grave comme celui de ma plainte !
Je me suis dit que ce type ne sait pas que je garde toutes mes factures de bureautique,
C’est moi qui dépense en encre pour nourrir mon imprimante et lui donner mes écrits,
C’est moi qui a travaillé en solitaire tous mes rapports concernant ma plainte, c’est moi qui a payé les envois au BAJ par quatre fois, dossier qui fut refusé par des fausses excuses, une fois parce qu’il y avait une pièce manquante, chose fausse, ou par une invention de caducité !
Mon dossier d’A.J. fut refusé par quatre fois en dépit de l’avoir présenté deux fois personnellement au BAJ. !
J’achète des feuilles, paie les reliures, et
dépense en LAR, mes frais de poste pour l’envoi des réclamations et plaintes aux autorités juridiques en ma propre défense doivent se faire par LAR et,
Je garde toutes les preuves, mes dépenses en matériel
et en frais postaux sont entièrement à ma charge et sont exorbitants pour ma faible retraite.
Ni l’avocat, ni le BAJ en sont responsables des frais annexes à la plainte.
Et cet avocat ni aucun autre avec qui j’ai eu affaire, n’a jamais dépensé un seul euro en mes plaintes et dépenses des frais postaux ! !
Là c’est fut le comble ! Va-t-il oser mentir devant quiconque puisse le lire ou entendre qu’il a dépensé de l’argent dans mon dossier !!!!!!!!!!!!?????????????? Cela n’est pas seulement un mensonge mais une claire diffamation.
Alors, je dus lui envoyer une lettre bien claire lui étalant mes dépenses, ses fausses promesses de travail jamais accomplies, ses demandes en dehors de toute règle de déontologie, me chargeant d’une mission pour l’aider dans la rédaction de son Rapport en totale contravention à sa déontologie !
C’est moi, à mon tour qui lui reproche son indifférence et inertie totale dans l’accomplissement du travail qui lui revient en tant que « mon avocat » !
Combien il est doué pour rédiger des phrases tournées vers une attaque à la cliente que je me dis que s’il ose déposer une minime attaque mensongère contre mon honneur, il fera la véritable connaissance de la démunie madame Gazmuri.
Cependant s’il ose mentir devant le BAJ ou devant le Bâtonnier, il devra justifier ses dires à moins qu’il édite des faux, cela est tout à fait possible ! L’immondice n’a pas de limite et n’existant pas pour l’heure aucune législation pour démasquer ce type d’avocat mafieux, il sera à l’abri. Je le lui ai même écrit tout ce que je vous dis ici.
Ce qui le fait agir ainsi est qu’il sait que les autorités collégiales tout comme les l’Heliée savent que les personnes qui demandent l’AJ sont faibles d’esprit, la plupart du temps sans aucune formation intellectuelle, et les accusateurs des crimes restent démunis et à la merci des avocats indignes.
Les bénéficiaires de l’A.J. restent dépourvus de moyens pour se défendre des mensonges de leurs avocats que se transforment en actants en faveur de l’adversaire !
Ce qu’ils disent face aux autorités juridiques est crédible sur parole, tout comme les dires de faux médecins.
Mais cet individu m’a sous-valorisée dès le début, je pense que sa bêtise n’a pas de limite, de deux choses l’une, où bien il me joue la comédie ou bien il est totalement crétin.
Je vis à présent dans le domaine juridique la même indignité nauséabonde qui me firent vivre les 4 avocats qui rédigèrent les rapports en défense de leurs clients assassins.
Des avocats à l’allure d’ados en crise d’adolescence. Un cas de légèreté professionnelle grandiose.
Cette dernière expérience ne se renouvellera plus jamais !

Il héritait mon dossier d’une jeune avocate qui n’était pas pénaliste, mais qui avait accepté de m’apporter une aide ponctuelle en vue de stopper les amendes et saisie imminente à laquelle venait de me condamner l’Heliée du désordre des assassins de Maman, j’ai été condamnée pour « Accusation Abusive ».
J’ai clôturé définitivement tout rapport professionnel que je n’ai jamais eu avec lui.
Et me dis en l’écoutant qu’en dépit de cette dernière expérience désastreuse, je me sauve de lui avoir confié ma plainte pour la torture et mort de Maman.
Je ne laisse pas le témoignage du supplice de Maman entre les mains d’un individu capable d’une diffamation contre ma personne d’une telle ampleur !
Ce qui est sans conteste, dans l’éventualité où je ne m’étais pas défendue de ce mafieux, et poursuivi ma plainte sous ses commandes est qu’il m’aurait fait perdre définitivement mon procès pour l’assassinat de Maman.
C’était son seul but recherche !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PORTRAIT D’ UN MAFIEUX

13 juin, 2018 (19:59) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA CIGUË

PORTRAIT D’UN MAFIEUX

IV PARTIE : QUAND L’AVOCAT DEVIENT VOTRE

DEUXIÈME ADVERSAIRE

« Toute contravention aux lois et règlements, toute infraction aux règles professionnelles tout manquement à la probité, à l’honneur ou à la délicatesse, même se rapportant à des faits extra professionnels, expose l’avocat qui est l’auteur, aux sanctions disciplinaires énumérées à l’article 184. »

OPPROBRE À LA PROFESSION D’AVOCAT
Décret N°91-1197
VIOLATION DE L’ARTICLE 183 DU 27 NOVEMBRE 1991
Organisant la profession d’avocat.
Chapitre II Les sanctions.

CHAPITRE I

Une cliente bénéficiant de l’Aide Juridictionnelle désabusée et victime d’un avocat sans probité qui a déshonoré la profession. Elle met un terme et renonce définitivement à l’A.J. en le dessaisissant de son dossier pénal.

« Il existe une loi vraie, c’est la droite raison conforme à la nature rendue dans tous les êtres, toujours d’accord avec elle-même, non sujette à périr, qui nous appelle impérieusement à remplir notre fonction, nous interdit la fraude et nous en détourne[…] Cette loi n’est pas autre à Athènes, autre à Rome, autre aujourd’hui, autre demain, c’est une seule et même loi éternelle et immuable, qui régit toutes les nations et en tout temps, il a pour l’enseigner et la prescrire à tous, un dieu unique: conception, délibération, mise en valeur, de la loi lui appartiennent également. Qui n’obéit pas à cette loi s’ignore lui-même et, parce qu’il a méconnu la nature humaine,il subira par cela le plus grand châtiment, même s’il échappe aux autres supplices »

CICERON

De Républica, Livre III, XXII

La dénonciation d’un crime a bien un but.
La violation de la déontologie est question connue cet opprobre est pratiqué en totale impunité par certains avocats qui volontairement violent les droits des clients qui ne sont pas solvables, et se soustraient aux devoirs qui les impose respecter l’aide Juridictionnelle
Ici, le sujet traité est celui d’une violation à la déontologie, il guide la complexité du discours et dont la soussignée s’autorise la dénonciation de la faute par une écriture incontestablement vraie est fondée par sa qualité d’être essentiellement morale.
J’ai cessé d’être le ventriloque qui fait gratuitement le travail qui revient aux avocats minables.
Je ne suis plus la cible ni le guignol qui va périr entre les griffes des imposteurs et rédacteurs des faux, je parle des huissiers, des avocats, des assassins impunis!
Dès à présent je me défends seule !
Sommes nous en France ou dans une République bananière ?
Alors si nous sommes en France, il va falloir respecter la loi !
Je dis aux rédacteurs des faux : dorénavant vous devrez respecter la loi.
Je les ai dénoncé à la plus haute autorité de l’État et, basta !
Ils sont retournés à leur pâturage.
Ils piétinent à présent dans leur porcherie.
Quand une personne de bien et respectueuse de la loi est persécutée par des fraudeurs et des minables, elle n’a rien à craindre.
Aucune menace ne peut l’atteindre.
Ne confondez pas les assassins avec ses victimes !
Ne confondez pas le vice et la vertu !

Chers Lecteurs,

DIDASCALIES :
Voici la quatrième et dernière  partie de mon récit sur les affres de l’Aide Juridictionnelle en France.
Aide ?
L’aide juridictionnelle ? D’aide Il n’en est rien. De Juridictionnelle ? Moins encore !
Par pure peur de que je ne l’accuse au Service de Déontologie du BAJ ou au Bâtonnier, à la dernière minute, après 7 mois de me faire patienter et de me donner des fausses promesses de travail, et quand moi, excédée de son inertie et manque de travail, je me suis décidée à le dessaisir de ma plainte, un jour avant mon arrivée à son Cabinet, il se met à faire semblant d’avoir travaillé.
Je regarde son cinéma minable.
On dirait un ado en train de s’excuser devant le Proviseur !
Je suis débout face à sa table de travail il me montre son ordinateur, me regarde d’un regard cynique, et tourne son ordinateur vers moi …

DIALOGUE

L’Avocat : Vous voyez !?
Vous me retirez l’affaire et j’avais travaillé pour vous !
Regardez ! Voilà mon Rapport !
Mais je ne vous le donne pas !
Je reste muette, je l’observe gesticuler, me regarder d’un regard cynique, il me fait penser à une couleuvre qui se glisse en spiral entre les dossiers qui s’éparpillent en pile et en désordre sur sa table.
Il a mis sur l’entête une date antidatée, et d’après mon Rapport en Word, il a fait d’un simple clic de souris sur le « copier coller »
Il peut se vanter devant le Bâtonnier d’avoir « travaillé » pour moi !
C’est moi qui devrait avoir une toque au Palais, me suis dis -je !
Je lui avait écrit une lettre la semaine d’avant.
Les termes de ma lettre sont clairs. Je ne comptais nullement le dénoncer au Bâtonnier.
Il pouvait se réjouir de rester à l’abri.
Je ne dépenserai pas mon énergie ni l’argent que je n’ai pas en démasquer les imposteurs !
Les « Accusations Abusives » ont pris fin !
Changement total de stratégie Monsieur !
J’ai déjà de l’expérience avec l’Heliée !
J’ai fait seule le travail pour lui qui se contentait de faire un « copier coller » de ma rédaction écrite en Word sur les pages de modèle des plaintes déjà pré construites qu’il a stockées dans son ordinateur ! Il lui a suffit à la dernière minute de planter l’Article de loi du Code Pénal, correspondant au sujet que je traite dans chaque paragraphe.
Il me prend pour une parfaite idiote !

Moi : Je ne viens pas polémiquer avec vous mais chercher mon dossier.
L’Avocat : Ne me levez pas la voix ! me dit-il en criant, car moi aussi je peux crier !
Moi : Je ne vous crie pas Monsieur, je vous le redis, je ne viens pas polémiquer, mais chercher mon dossier.
Il me donne mon Rapport de 300Pp que j’avais rédigé en solitaire juste après l’assassinat de maman en octobre 2013 et que je le lui je lui avait confié en 2016 !
J’en ai 3 exemplaires chez moi et sauvegardé dans mon disque dur.
Moi : Je n’ai ai pas besoin de mon Rapport,  j’ai besoin du Rapport en entier qui vous a confié Maître B !
L’Avocat : Je ne l’ai pas, je ne le trouve pas, je ne peux pas vous donner ce que je n’ai pas !
Moi : Ah bon, alors vous perdez les dossiers de vos clients !!!
Et pourtant j’ai au Maître B au téléphone samedi dernier et elle m’a assuré qu’elle vous a tout rendu !
L’Avocat : Je ne sais pas… 
Me répond -il d’un air fort méprisant.
Et moi, stupide je lui donne en main propre ma lettre signée à son intention dans laquelle en deux courtes phrases je déclare de manière officielle avoir renoncé à l’Aide Juridictionnelle.
Alors ce mafieux prend ma feuille, fait une photocopie et sur la mienne me rédige une fausse déclaration manuscrite, mensongère de fond en comble où il déclare de me rendre la totalité de mon dossier !!!
Je reste ahurie de son affront dévergondé !!!
Il me regarde et me dit :
L’Avocat : Ah vous savez ? Les huissiers m’ont téléphoné !
Pour me dire que la saisie est imminente, alors je les ai répondu que vous ne pouvez pas payer en une seule fois les 2000€ !
Moi : je vous ai dit que vous n’êtes plus mon avocat !
Vous êtes interdit d’intervenir dans mes affaires !
De quel droit vous intervenez dans un litige où vous êtes resté inactif, où j’ai obtenu gain de cause en me défendant toute seule, et le plus grave vous n’êtes au courant de rien de mes avancées dans mon travail de défense ni sur ma saisine, et de surcroît vous appuyez l’adversaire au lieu de vous intérioriser du fond de la question !
L’Avocat : Ah je ne suis plus votre avocat !?
Moi : combien de fois il faut vous le redire !?
J’écrirai encore une fois à ces mafieux, pour leur dire par l’unième fois de ne plus vous contacter.
Mon affaire est close.
L’Avocat : Je n’en sais rien.
Moi : bien sûr, cela je le sais déjà que vous ne savez jamais rien !

Je quittai son Cabinet sans mon dossier.
Et, j’avais en ma possession un document manuscrit de la part d’un avocat mafieux qui a été capable d’écrire un mensonge et dont je n’ai pas pu opposer la moindre objection.
Son écriture frauduleuse fait acte de vérité et d’une probité professionnelle qu’il s’est octroyée lui-même par une action indigne vis-à -vis de moi.

Il m’a prise au piège et au dépourvu!

Car j’étais seule, sans témoins.

Si je le dénonçais, il reste en sa faveur son écriture sur l’honneur !
Ma parole de cliente trompée n’a aucune valeur de preuve ni devant le Service de Déontologie de l’A.J. Ni devant un Bâtonnier.
Seule une autorité de la justice avec une longue expérience dans la « nature humaine » pourrait statuer avec équité en me questionnant, en faisant un véritable jugement, mais j’ai déjà l’expérience et je ne vais pas aspirer à une justice où il n’y en a point.
Dans un monde idéal, qui n’est pas celui de l’A.J., je pourrais le dénoncer et exiger des autorités par le moyen d’une convocation de me laisser la possibilité de donner ma version de cette escroquerie dont je suis victime, et offrir à l’autorité compétente de juger par « son intime conviction », cette autorité juridique serait donc en mesure d’après une audition de constater le manque de probité et le déshonneur flagrants de ce faux avocat.
Mais ce projet n’existe pas dans la législation .
Ce mafieux a su se mettre à l’abri.
Ce n’est pas la première fois qu’il ment.
La première fois fut par un mail en date du début mai, où le contenu mensonger et diffamant contre ma personne est une preuve de plus de son manque de probité.
Mais, pour ces faits mensongers dont il ose m’accuser, je suis en mesure de me défendre, car j’en ai les preuves !
Mais, en dépit d’avoir été victime de cet avocat mafieux, je m’en vais définitivement de ce champ vicié et lui fais savoir ceci :
Non monsieur, détrompez vous, j’ai derrière moi des années d’études universitaires bien faites, un père qui m’enseigna depuis mon adolescence à me défendre dans la vie et une longue expérience de vie !
À ces faux avocats minables, il leur est aussi facile de rédiger un petit rapport à la dernière minute, que pour moi qui suis professeur d’espagnol, m’est aisé d’enseigner la différence entre le verbe Ser-Estar, l’emploi des deux passés, et la concordance de temps !
Voici ma Lettre N°1
Et demain je clôture avec mon dernier article cette affaire pour ne plus revenir sur ces mafieux indignes d’exercer une de plus nobles des professions.

Maître X                                                                Paris, le 6 mai 2018
3, rue Xxxxxxxx
xxxxxxx, Paris
LAR
Objet : la soussignée bénéficiant de l’Aide Juridictionnelle totale, dessaisi du dossier de l’assassinat de sa mère à Maître X pour inactivité et indifférence absolue vis-à-vis de sa plainte.

Maître,

C’est depuis le 25 octobre 2017 que le BAJ vous a accordé l’Aide Juridictionnelle totale que je reste dans l’attente de votre rapport pour qu’il soit enfin envoyé au Juge et que la procédure pour l’assassinat de Maman soit enfin déclenchée.
Nous sommes en mai 2018.
Mon attente de presque une année me semble suffisante comme preuve de patience et largement excessive dans l’état où je me trouve, et je ne suis plus en mesure de subir les délais insoutenables pour déclencher enfin la procédure.
C’est après 4 retours de courrier injustifiés où le BAJ inventait à tort des excuses pour rendre mon dossier « caduque » par manque de pièces etc. que j’attends pour que ma plainte soit enfin envoyée au Juge.
Compte tenu de ces refus injustifiés du BAJ, je vous ai demandé d’envoyer mon dossier d’AJ., au BAJ par LAR et payée par moi-même, pour qu’enfin je puisse obtenir l’Aide Juridictionnelle totale pour l’affaire de l’assassinat de Maman.
Ce dossier pénal je l’avais confié par le passé à deux avocats qui ne savaient pas l’assumer et restèrent inactifs, finalement c’est fut Maître B Je lui avait demandé de vous transmettre le dossier. Elle vous a transmis le dossier à la mi-octobre 2017 Maître B vous a fait part d’un dossier en entier qu’elle avait travaillé pour stopper les Amendes de 2000€ correspondant à ma condamnation en Première Instance en date d’avril 2014-2015. Ce dossier contenait son travail de rédaction contre les 4 assassins de Maman et les documents qui attestaient du Renvoi et du gel des amendes.
Ensuite j’ai perdu l’opportunité de me défendre en appel en Avril 2017 car vous étiez en arre^t de maladie et le Tribunal de l’Heliée vous a refusé votre demande de Renvoie et votre Arrêt de maladie.
J’ai été donc finalement condamnée et les amendes pour « Accusation Abusive » me furent finalement amputées.
J’ai obtenu un échelonnement compte tenu de ma retraite au seuil de pauvreté. Cette démarche je l’ai accomplie en solitaire.
Vous avez reçu l’accord officiel du BAJ, en août 2017, date où vous m’aviez demandé de trouver un gastro-entérologue qui vous rédige un rapport sur la crise d’infarctus mésentérique de Maman.
Je n’ai pas épargné un travail considérable pour me rendre en visite médicale non pour moi-même, mais pour obtenir la rédaction d’un rapport Post-Mortem de Maman, je me suis rendue chez 3 médecins, or tous les trois se sont formellement refusés, et m’ont éconduite avec désobligeance, car ma demande était selon leurs dires, contre la loi, car ils n’étaient pas autorisés à vous délivrer un rapport médical post-mortem, car Maman ne fut jamais leur patiente.
Je vous ai informé par courrier-mail du résultat négatif de mes recherches.
Il va de soi que j’ai du payer ces 3 consultations !

Vous m’aviez chargé d’une mission qui était par essence contre la loi.

Vous ne l’ignoriez pas je suppose qu’aucun médecin qui n’avait pas connu Maman de son vivant n’allait vus aider à rédiger un rapport judiciaire médical Post Mortem !
Vous avez gagné des mois et moi j’ai perdu 3 mois en attendant votre fameux Rapport.

Afin de vous faciliter encore plus votre tâche, à défaut de l’aide d’un médecin, j’ai du reprendre mon rapport rédigé en date de novembre 2013, pour vous écrire un résumé de 22Pp
Nouvel Rapport résumé de la maltraitance et mort de Maman, que je vous ai posté en février 2018, il s’agit d’une rédaction des faits qui décrivent l’essentiel de l’assassinat, écrit depuis ma qualité d’infirmière de Maman et dans cette affaire pénale qui m’incombe, je l’ai rédigé à votre intention depuis mon rôle de témoin oculaire de sa crise, de la maltraitance et de son agonie privée de l’assistance requise à sa crise.
Vous m’aviez téléphoné une semaine avant les dernières vacances scolaires pour me demander où se trouvait le rapport de la police judiciaire quand j’ai fus convoquée pour une audience.
Vous saviez depuis un an et demi qu il fut transmis au Parquet.
Vous aviez perdu le document de ma convocation et je vous l’ai envoyé par une troisième fois.
J’ai vous ai appelé à plusieurs reprises avant les vacances et attendu encore votre Rapport.
Finalement vous m’aviez dit que vous travaillerez.
Les vacances finies, et suite à votre indifférence et manque total de travail qui vous incombait un rapport selon vos dires de 13 à 15 pages pour enfin déclencher la procédure devant le Juge d’Instruction.
Je dus vous libérer d’une tâche qui manifestement n’était pas de votre intérêt.
Il faut préciser que je reste dans l’attente depuis août 2017 date où le BAJ vous a octroyé l’A.J., pour que vous rédigiez le Rapport de 15 PP. Si l’assassinat de Maman, vous a semblé un cas inutile et en dehors de votre intérêt juridique, vous auriez dû me le dire, rien ne vous obligeait à le prendre en charge.
Il va de soi qu’entre l’avocat et son client doit exister la même force de motivation, je n’ai jamais observé chez vous le moindre élan de motivation et de vouloir vous impliquer dans une cause judiciaire qu’apparemment vous semble perdue d’avance.
Ensuite, vous ne cessez de m’alerter sur les délais insurmontables qui me seront infligés pour que ma plainte aboutisse, votre calcul du dit délais est d’environ 5 années, or si une année est déjà passé sans le moindre travail de votre part, je constate que vous n’avez aucun intérêt professionnel à défendre ma cause.

Je décide donc cette séparation professionnelle qui vous libérera fort bien du poids qui représente mon affaire d’assassinat, au motif ci-dessus évoqué où vient s’ajouter votre silence indifférent depuis vendredi 4 mai, date où je vous ai alerté de la saisie imminente sous 4 jours qui me sera injustement appliquée par l’huissier de ces 4 avocats qui défendent les assassins de Maman.
Entre vendredi 4 et hier samedi 5 mai, je vous ai informé et transféré tous les mails que j’ai du envoyer à l’huissier des avocats de ces 4 assassins.
Je vous ai dit que jusqu’à présent je me défends des attaques de ces assassins en solitaire et dois rédiger mes défenses seule comme si je n’avais pas d’avocat.
Les agissements délictueux de ces 4 assassins sont hors la loi, en effet, j’ai été déboutée en 2017 par l’Heliée  et condamnée à payer une amende de 2000€.
Ce procès qui devait être pris en charge par vous -même, mais que par refus de votre « renvoi » je me suis vue privée de défense.
Je me suis vue interdite d’exécuter ma défense car l’Heliée, ne vous a pas octroyé le renvoi que vous aviez demandé.
Ils ont délibéré a huis-clos et j’ai été déboutée pour accusation abusive et condamnée à leur payer 2000€ d’Amendes.
Les 4 assassins de Maman m’ont envoyé un Acte de signification de commandement de payer suivie d’une saisie sous huitaine. La menace de saisie sous 4 jours est une Homologation contre la décision de l’Organisme de l’État, donc totalement illégale.
Cette affaire vous incombait, car vous avez été désigné par le BAJ en 2017 et le délit pénal dont je suis victime à présent par l’huissier, correspond au même affaire dont vous n’avez pas pu me défendre.
Vous auriez du intervenir en urgence vendredi même et téléphoner l’huissier pour stopper les actes délictueux dont je suis l’objet et lui exiger un document qui me laisse en dehors de toute persécution illégale.
Au lieu de cela, et sachant pertinemment qu’ils ont édité des FAUX qui commettaient encore le délit de harcelèrent et des menaces abusives à mon encontre, rien de mieux pour vous !!!vous m’aviez répondu qu’il s’agissait d’un « Acte exécutoire » dont il fallait me laisser dépouiller, pour agir après la saisie frauduleuse commise !
Vous avez été d’un opprobre inqualifiable devant ma situation de victime et sans même pas vous intéresser dans le contenu hautement frauduleux des actions des Huissiers, ignorant ma demande dans des termes absolument recevables parce que conformes au respect stricte de la loi que composait ma saisine, vous n’aviez pas donné suite.
Vous l’avez tout simplement ignorée et piétiné sur mon travail fait en solitaire pour me défendre des huissiers mafieux.
Les 4 assassins m’accusent encore une fois à tort de ne pas payer mes amendes, étant donné que je suis en train de payer ma dette par échelonnement, et qu’ils ont été informés par le Service de l’État de mon stricte respect à mon engagement de paiement mensuel.
Leur délit commis à mon encontre a un caractère de préméditation aggravante, et compte tenu de cette situation où je m’acquitte dans le paiement de cette amende en bonne due forme, l’Acte de signification avec commandement de payer sous huitaine et la menace de saisie sou cinq jours, est un acte délictuel pénal, il s’agit d’une homologation à la décision du Directeur Service des Amendes où je paie avec l’autorisation écrite et officielle les 2000€, par échelonnement, par virement permanent, en raison de 30€ mensuels et depuis janvier 2018, jusqu’à 2023.
Vous devez savoir que l’homologation à cette décision rendue en ma faveur par le Directeur du Service des Amendes de L’Agora de ma ville est condamnée par la loi sur un registre pénal et le Cabinet d’huissiers risque la fermeture du Cabinet suivie d’un paiement des dommages et intérêts. A condition d’être défendue par un avocat qui ait l’intérêt de défendre sa cliente, cela va de soi évidement.
Je vous ai envoyé depuis vendredi 4 mails, SMS et un message sur votre répondeur.
Vous êtes resté en silence et inactif.
J’ai été obligée à vous écrire que je prenais acte de votre silence et indifférence vis-à-vis de ma situation d’urgence et de ma demande d’aide en urgence.
C’est le comble.
Vous n’ignorez pas que je vis en sursis depuis l’assassinat de Maman et que moi aussi je suis victime de ces 4 assassins.
Je le prouverai par une expertise qui s’impose comme des plus nécessaires à ajouter dans ma plainte.
Par les raisons exposées en détail ci dessus je vous prie de bien vouloir me rendre la totalité de mon dossier, afin de pouvoir commencer à travailler. Dorénavant je vais me défendre seule, et je vous ferai part d’une lettre où j’exposerai clairement que je décline totalement à l’Aide Juridictionnelle.

Je reste dans l’attente de votre réponse pour me rendre à votre Cabinet chercher mon dossier complet, il m’est indispensable récupérer les 4 Requêtes travaillés par Maître B et les documents qui lui ont été signés en 2015 par l’Heliée.

Si vous décidez de me l’adresser par Colis Postal en recommandé, il va de soi que je me chargerai des vous rembourser les frais postaux comme il est mon habitude.

Je vous en remercie bien vivement d’avance.

Respectueusement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LES HUISSISERS VIOLENT LEUR SERMENT!

10 juin, 2018 (08:39) | Dénonciation politique, Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

III PARTIE : LES HUISSIERS VIOLENT LEUR SERMENT ET

SE PORTENT  COMPLICES DES AVOCATS DES  ASSASSINS  DE

MAMAN A L’AIDE DES FAUX.

«Je jure me conformer avec probité aux lois et règlements concernant mon ministère »
Article 14, alinéa 3.

Un huissier de justice est un Officier ministériel titulaire d’une charge et qui exerce ses fonctions en vertu de l’investiture qui lui est conférée par le Garde des Sceaux.

Le 4 mai vers midi, je descend voir ma boite aux lettres, le facteur fait son passage assez tard.
Je trouve une enveloppe avec un timbre d’un Cabinet des Huissiers.
Je me dis, encore une fois le facteur se trompe et me met des lettres du voisin.
Ni pour une seconde je doute de son « erreur » puisque je n’ai aucune raison de recevoir un courrier d’un huissier. Je n’ai aucune dette, je paie toutes mes factures et aucun de mes créanciers n’a jamais eu de ma part un « paiement en souffrance » même dans les pires périodes du RSA, je n’ai jamais eu aucun impayé ni de loyer ni des factures en cours.
Je lis le nom marqué et c’est bien moi.
Je marche vers l’ascenseur en lisant une menace de saisie imminente !
Et je suis ahurie…j’ai une injonction de paiement de 2000€ avec des agios pour non paiement !
Cela voulait dire qu’il y avait eu dès le départ un envoi qui me réclamait un premier paiement, or je n’avais jamais rien reçu.
Vous devez savoir que les huissiers n’interviennent que quand une personne se dérobe d’une injonction de paiement et si après des relances il persiste à manifester une « résistance abusive ».
Il n’est aucunement mon cas.
J’avais reçu le commandement de paiement de 2000€ en provenance des Impôts de l’Agora de ma ville fin décembre et je commençai mon paiement par échelonnement en Janvier 2018.
Cette mise en demeure des huissiers gardait en ces faux documents une fraude manifeste à mon encontre.

J’appelle le dit Cabinet d’Huissiers.
Un Huissier me répond et me dit que je suis mise en demeure pour avoir opposé une « résistance abusive » à payer pour ma condamnation de l’Heliée qui avait décrété son verdict à mon encontre pour « accusation abusive » aux 4 assassins de Maman.
Je lui réponds que ceci est impossible car depuis janvier 2018 je paie sans aucun retard mes amendes aux Impôts.
Les Impôts m’auraient envoyé immédiatement un avis de saisie si j’avais eu le moindre impayé ou retard. C’est leur méthode et ils sont implacables.
Il me répond, mais, non Madame, notre injonction de paiement ne vient pas des impôts mais de la part des 4 avocats des médecins !!!!!

L’Huissier m’adresse par 4 fois, 3 menaces de saisie imminente, sous 5 jours si je ne paie pas ipso facto 2000€ aux Avocats des 4 médecins assassins de Maman.

L’huissier ajoute par le moyen de votre convenance : CB, chèque espèces !!!!
Ses clients attendront éternellement.
Il sera bien recadré par ses supérieurs.

L’huissier me demande de lui envoyer tous les justificatifs et la lettre du directeur des Impôts qui m’a autorisé l’échelonnement.
Je lui ai adressé 7 pièces jointes à la messagerie de son Cabinet.
Le lendemain je l’appelle et il me dit que les avocats des  assassins de Maman lui ont dit ceci :
1. Les 4 avocats des médecins respectifs vous demandent de leur payer encore 2000€ pour la première condamnation en Première Instance en date de 2014 qui es restée impayée.

Je lui réponds :

Ma première condamnation fut stoppée par mon Avocate de l’époque, Mè B par le moyen de 4 Requêtes avec les chefs d’accusation à ces 4 médecins assassins de Maman, déposées devant le Greffier, ce qui gela l’injonction de paiement et la saisie et a obtenu le Renvoi en Appel qui s’est fut effectif en Avril 2017. De cette condamnation les Impôts m’adressèrent l’injonction de paiement que je paie normalement tous les mois.

L’huissier me répond :

2. Les avocats vous réclament à part ces 2000€ que vous payez par échelonnement encore 2000€ pour le non paiement de votre condamnation en Première Instance de 2014 !
Je lui réponds :
C’est faux !
Tout d’abord, ils ne peuvent nullement me réclamer encore 2000€, car ces 2000€ de 2015 furent gelés et la deuxième condamnation en Appel les a fait véritablement se signifier en 2017, il n’y a pas deux injonctions de paiement, mais une seule et dans toute hypothèse, s’il y avait encore une nouvelle injonction de paiement en arriérée de 2014, il y a belle lurette que j’aurais du la recevoir en provenance des Impôts !
Elle aurait du venir se greffer à celle que je paie en ce moment.
Vous devez savoir, si vous êtes huissier que les avocats des assassins de Maman sont interdits de me réclamer des sommes à titre privé.
Leur condamnation qui a généré l’injonction de paiement des Amendes de 2000€ elle ne peut être réclamée que par le Trésor Public, car je fus jugée et condamnée par l’Heliée collégial d’État, or mon argent va directement à la Caisse de l’État et non au profit personnel des comptes en banque de vos clients, les avocats des assassins de Maman.
Vous êtes complice de fraude et sachez que je porterai plainte contre vous.
Vous avez édité des faux, vos documents avec l’entête de votre Cabinet sont des faux, ceci est fortement pénalisé par la Loi.
Vous êtes en faute de trois délits vis-à-vis de moi :
1. Délit d’Homologation à une décision déjà rendue par la justice,
2. Vous avez crée DES FAUX. Vos injonctions de paiement avec l’entête de votre Cabinet sont tous des documents FAUX !
3. Vous en train de me harceler à l’aide des faux et des menaces répétitives de saisies mobilières et bancaires et ceci ne restera pas impuni.
Je serais en faute si j’avais reçu auparavant une première injonction de paiement et que je restais inactive et en délit de résistance abusive, ceci vous devriez le démontrer par une première injonction de paiement qui aurait de ma part restée impayée, or vous êtes dans l’incapacité de le démontrer, car il n’y a jamais eu une première injonction de paiement impayée !!!!
Et, je vous le redis, en toute hypothèse, si une autre injonction de paiement devait encore m’être amputée, j’aurais du la recevoir en bonne due forme des Impôts, les seuls autorisés à me réclamer des sommes pour des condamnations d’un Tribunal Administratif.
Ma discussion téléphonique tourna à l’aigre.

L’huissier frauduleux resta muet.

On ne laisse pas constat d’une fraude par des conversations téléphoniques.
On ne se défend pas uniquement par des courriels ou des L.A.R.

Quand on est innocent et victime des fraudes des Huissiers qui sont tenus par un SERMENT : On est dans l’obligation de les dénoncer à la plus haute autorité judiciaire de l’État dont ils dépendent.

J’ai appuyé ma défense par l’envoi d’un dossier parfaitement constitué, digne d’un avocat que je constitué en solitaire et que j’ai adressé en LAR à XXXXXXXXXXX.


*Un Cabinet d’Huissier qui viole son serment est paisible des sanctions des plus sévères, il risque la fermeture de son Cabinet.

*J’ai fait par le passé le dépôt d’un Plainte Pénale au Commissariat pour  dénoncer la fraude des huissiers à mon encontre.

*Ce n’est pas la première fois, mais bien la troisième fois que des Huissiers frauduleux essaient en vain de m’escroquer.

*Après, devant les Juges, les Huissiers pris au piège, s’excusent et leur formule est de se faire tout petits, et ils disent qu’il avaient été victimes de la comptabilité ! Qui avait fait une « erreur d’informatique »

*Le virtuel vient à leur secours comme excuse pour éviter des poursuites pénales.

*Il va falloir faire voter une loi qui annule ces arguments dérisoires qui ne convainquent aucune autorité juridique digne de ce nom.

Pour faire valoir ce que de droit.
Fait à Paris, le 27 mai 2018.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LA CIGUË: CONDAMNATION DEFINITIVE EN APPEL POUR AVOIR ACCUSE LES ASSASSINS DE MAMAN

8 juin, 2018 (06:12) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA CIGUË

L’AIDE JURIDICTIONNELLE EN FRANCE

II PARTIE : DERNIÈR VOLET : MA CONDAMANTION EN

APPEL, POUR AVOIR PORTE PLAINTE CONTRE LES MEDECINS:  AUDIENCE D’AVRIL 2017

Violation de la loi par l’Heliée du Désordre.

Interdisant à la plaignante son droit à la défense. Elle s’est transformée en « accusée »
Refus de la demande de Renvoi par cause de maladie, demandé par le nouvel avocat.
Outrage à la profession d’avocat, l’Heliée ignore volontairement son arrêt de maladie.
Délibération à huis-clos interdisant l’avocat à plaider.
L’Heliée délibère en solitaire, sans la présence de la défense et plaident entre eux, à huis-clos. les avocats des médecins accusés, se transformèrent en accusateurs-victimes et condamnent la plaignante qui les a accusé de torture et crime de sa Maman de porter une « accusation abusive. »
Prononcent le verdict. Ma condamnation pour « Accusation Abusive » et une injonction de paiement de 2000€.
Édition des faux, parjure, harcèlement et menaces de saisies à l’aide des faux.
Une nouvelle violation à la loi dans la Partie IV.

Chers Lecteurs,

En date d’avril 2015, le verdict de l’Assemblée d’Heliée du Désordre tombe. Pour mon dépôt de plainte en 2013 pour l’assassinat de Maman qui avait été victime d’un infarctus intestinal mésentérique et dont les 4 faux médecins assassins se refusèrent à prendre en charge et la supplicièrent et privèrent de soins, avec préméditation et circonstances aggravantes, la faisant subir une agonie indicible sans sédatifs.
Je fus le seul témoin oculaire. Élément précieux pour l’accusation.

Ils se sont adjugé le rôle d’accusateurs, quand moi, j’étais dès le début, celle qui portait plainte contre eux, c’était moi la plaignante qui les accusa pour maltraitance barbare qui conduisit Maman à la mort volontairement provoquée avec des circonstances aggravées sur personne vulnérable et sans défense: Maman.
J’ai reçu le verdict, les 4 Rapports mensongers des 4 avocats des 4 médecins respectifs et l’injonction de paiement en provenance du Service des Amendes des Impôts de l’Agora de ma ville.

INFORMATION  CRUCIALE  AUX  LECTEURS

Vous devez savoir que si vous présentez une plainte devant l’Assemblée de l’Heliée, vous êtes devant une Juridiction Administrative.
Votre jugement n’a pas de caractère civil, il n’a pas été jugé devant un Tribunal d’Instance Civil, et il n’a pas non plus de caractère pénal, il n’a pas été jugée au TGI, mais devant l’Assemblée de l’Heliée qui a un rôle uniquement ADMINISTRATIF au sein de l’Agora, or cela veut dire que dans tous les cas de figure, soit que vous êtes gagnante et que les sommes que vous devez percevoir en qualité de dommages et intérêts vous soient allouées en toute justice ou que vous devenez l’accusée et perdante du procès, donc obligée à verser des amendes, elles ne vont nullement à votre compte bancaire si vous êtes gagnante, ou, si vous êtes perdante du procès, aux avocats de la partie adverse qui vous a condamnée, mais directement à la Caisse de l’État français.

Ce point juridique est de la plus haute importance pour être en mesure de porter votre avis sur les faits ici dénoncés.

Ce point juridique est essentiel pour qu’une autorité juridique puisse statuer sur ma position de condamnée qui a acquiescé entièrement à ma condamnation et qui sans opposer de « résistance abusive » paie de manière régulière devant le Service des Amendes du Service des Impôts de mon Agora.

Pourquoi je n’ai pas voulu faire appel et contester l’injonction de paiement ?

Parce que dépourvue d’un avocat qui réponde aux lois de déontologie, je me serais vue mêlée à un conciliabule mafieux d’arrangement collégial entre celui qui devait me défendre et qui ne l’a pas fait, et les 4 avocats des assassins de Maman qui avaient déjà agi de manière frauduleuse et mensongère.

D’autant plus que les autorités des Impôts de l’Agora ne sont pas habilités pour juger, mais pour réclamer les sommes et veiller à que le condamné paie.
Il est la plus haute institution qui a le rôle de recouvreur et non de décideur.
Rien de plus simple pour moi que PAYER.
Une personne qui n’est pas solvable, qui est bénéficiaire d’une retraite misérable, la loi française lui accorde des délais de paiement fixés par la loi.
Ici le seul point important est que l’accusée, moi dans l’occurrence, paie.
Je dois payer à l’État pour une injustice de procédure dont j’étais incapable de me défendre, et dont même en subissant le caractère injuste de la condamnation ne me dérobe pas, je ne présente aucun signe de révolte ni de résistance abusive à payer, non, bien au contraire.
La preuve ?
Je me suis expliquée et j’ai démontré, dossier à l’appui devant les Impôts de l’Agora et de manière détaillée la preuve de mes faibles ressources au « seuil de pauvreté » pour percevoir une retraite misérable pour 10 ans de travail d’enseignement dans le privé et 18 ans d’exercice dans l’enseignement public comme professeur contractuel de l’Éducation Nationale.

Ces 28 années de service, me donnent une retraite au seuil de pauvreté d’une part parce que me manquent des annuités et d’autre part, le plus grave, parce que je ne fus jamais titularisée, mon échelon administratif fut des plus inférieurs dans l’échelle des fonctionnaires de l’administration publique.
Et, en dépit de tout, j’ai acquiescé de payer les amendes par le moyen d’un échelonnement autorisé par le directeur des Impôts de l’Agora de ma ville.

Soit.

Or, compte tenu de cette situation j’ai eu droit à bénéficier comme toute française dans la même situation que la mienne, de m’acquitter des sommes auxquelles je suis condamnée à payer en « remerciement » aux assassins de Maman pour l’avoir suppliciée et tuée.

Rappel des faits.
1. Je déposais plainte devant l’Assemblée de l’Heliée du Désordre en 2013 pour maltraitance refus de soins à Maman qui fut victime d’un infarctus mésentérique.
2. Procès qui s’est déclenché avec deux avocats commis d’office avec l’aide Juridictionnelle. C’est moi la seule qui a travaillé à leur placee t corrigé leurs rédactions affreusement erronées et mal faites.
3. Condamnation pour « Accusation Abusive »
4. Une nouvelle avocate hérite le dossier et travaille très bien 4 Requêtes contre les 4 médecins assassins dans l’urgence après le verdict de ma condamnation.
5. Présente son travail composé de 4 Requêtes devant le siège de l’Heliée contre les 4 « médecins assassins » avec les chefs d’Accusation parfaitement détaillées, et demande d’une part le gel de l’Amende de 2000€ et un Renvoi.
6. Les deux demandes lui furent accordées.
7. En avril 2017 je reçois la Convocation devant l’Assemblée de l’Heliée.
8. Le nouvel avocat désigné avec A.J. qui avait reçu de mon ancienne avocate le dossier complet des 4 Requêtes, juste quelques jours avant la date de ma Convocation en Appel en Avril 2017, subit un accident, est opéré et présente à la Direction de l’Assemblée de l’Heliée une demande de Renvoi pour cause de maladie, mais, Direction de l’Heliée lui refuse son arrêt de maladie, lui refuse sa demande de renvoi et lui interdit de plaider dans mon jugement en « Appel » i
9. Le dit avocat me demande de me présenter le jour de l’Audience pour leur dire face à face que je n’y vais pas pour plaider ni me défendre seule, mais que je fais acte de présence pour leur signaler la violation de la loi, car ils n’ont pas le droit de refuser un Arrêt de travail à mon avocat et que je n’ai nullement l’intention de m’y substituer.

LA DIRECTRICE DE L’ASSEMBLĖE DE L’HELIÉE

Cette femme au poste le plus important qui siège à l’Heliée est un cas de figure qui mérite toute notre attention, car elle représente la caractère mafieux de cette chambre collégiale. Elle se distingue pour concentrer les pires vices de ce type nauséabond des fonctionnaires de la médecine qui furent capables d’éprouver le plaisir infâme et abjecte de torturer une vieille personne souffrante. Elle fera tout pour défendre ses confrères.
J’arrive seule et doit regarder face à face deux des quatre médecins qui torturèrent Maman.
Il y a deux absents, le chirurgien qui se refusa à l’opérer, et celui qui était son « médecin traître » et qui au début de son infarctus se refusa à que je l’hospitalise.

Ils s’assirent dans les fauteuils du Hall d’entrée du siège de ce respectable bâtiment Haussmannien.
Ces deux assassins, sont tenus en rassurante compagnie mafieuse de leurs avocats respectifs, deux jeunes avocates qui me regardaient avec un sourire cynique et accusateur, tandis que tous les quatre souriaient et se parlaient entre eux en se chuchotant leurs commentaires sur ma personne.
J’avais devant moi, deux des bourreaux, deux des principales acteurs de la souffrance de Maman. Je ne peux pas m’empêcher de sentir la nausée.
Je sais parfaitement me maîtriser, nonobstant que mon arme de lutte est la parole et la vérité sans faille que je porte avec moi, l’avalanche de souvenirs du supplice que ces bourreaux infligèrent à Maman m’envahit corps et esprit.
La secrétaire de l’Accueil nous appelle.
Les portes de la Salle d’audience s’ouvrent.
Avant d’entrer elle fait l’Appel !
Chacun doit se présenter et s’identifier, quand arrive mon tour je dis à la secrétaire : oui, c’est moi, je suis la plaignante pour la torture et mort de Maman tuée par ces deux assassins qui sont ici devant vous.
Le silence s’entendait.

Même si le souvenir de ces 8 jours de souffrance de Maman me sont ineffaçables de jour comme de nuit, la présence de ces deux infâmes face à moi, après ces 5 années d’attente m’est insoutenable.
Quand nous entrâmes dans la salle d’audience le Jury de l’Heliée était déjà bien installés dans leurs sièges qui formaient un cercle face à la salle qui rappelait le Parlement Européen en miniature
Le vide est total.
Il n-y a personne !
On appelle cela un Procès pour avoir torturé sauvagement ma Maman !
Est-ce ceci l’acte préparatoire d’un jugement ?
Je suis seule face aux assassins, leurs avocats et un Jury qui s’efforce de faire son cinéma en prenant l’air imposant.
Le seul effet qu’ils me produisent est une forte répulsion, comme tout ce qui découle des mafieux. Je n’ai jamais supporté le mensonge et mon amour à la vérité fut depuis ma naissance organique.
Ils se sont préparés de pied ferme pour apporter une défense étanche et solidaire à leurs confrères.
Ils ignorant que je n’allais pas rester.
Ils ne savent pas que je ne suis pas là pour plaider ni me défendre seule.
Je suis seule devant une mafia parfaitement constituée.
Je leur regarde debout face au Jury. Et je ne prends pas place dans le siège où la Directrice m’ordonne de m’asseoir.
Du coté gauche ont prit place les 2 avocats et les deux assassins.
J’essaie de ne par tourner ma tête de ce coté.
Le Jury prend l’air circonspect et font semblant de lire leurs dossiers, et tournent leurs stylos me fixant d’un regard de glace mais très intéressés en ma personne.
Ils n’ont certainement jamais vu une femme seule devant eux qui arrive se planter pour leur crier le meurtre de sa Maman.
Mais, nous sommes seulement au début.
Ils ne savent rien de comment je vais réagir ni ce que j’ai à leur dire.

Pour une deuxième fois la Présidente du Jury me demande de m’asseoir d’une voix criarde et autoritaire, et en dépit de son âge avancée, et de sa petite taille, on peut le vérifier, même assise au milieu des membres du Jury. Elle croit que de son regard et de sa voix de dictateur elle pourra m’amoindrir et me faire peur.
Elle a l’air confirmé d’avoir pu obtenir à son avoir plus d’une quarantaine d’années de cris et des commandes mafieuses.
Je pensais à celle-là ne vont pas lui manquer ses annuités, elle aura une retraite bien confortable pour défendre pendant plus d’un demi-siècle les médecins assassins qui sont accusés pour fautes médicales et meurtres.

Elle gesticule incontrôlée de sa vieillesse prononcée qui la fait certainement perdre le contrôle et renforce son penchant dictatorial, elle est habituée à donner des ordres et à que ses subalternes lui obéissent.
Je pense entre-temps qu’elle est tout à fait prête à qu’on l’interne dans une maison de retraite médicalisée.

Je me refuse à m’asseoir, je ne suis pas à son service, je ne forme pas partie de sa bande de laquais.
J’assumais seule le rôle de plaignante pour la torture et homicide de Maman
depuis 2013 date où ces 4 assassin la tuèrent et dont deux étaient là devant moi avec ces 2 avocats respectifs, ceux qui torturèrent et maltraitèrent Maman jusqu’à la faire agoniser sans sédatifs, je n’avais aucune obligation ni de rester, ni de m’asseoir et moins encore d’entendre ces discours répugnants de mensonges.
« Asseyez-vous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Me crie-t-elle.

Madame, je ne m’assieds pas.
Je viens vous dire…
Taisez vous !
Vous parlerez après, vous allez entendre les avocats !
Je n’entendrai rien, je ne viens plaider !
Je ne m’assieds pas car je ne viens pas ni à assister ni à entendre vos plaidoiries mensongères, je les connais depuis 2013.
Taisez-vous !
Ici c’est moi qui parle,
Elle crie en se décoiffant.
Je poursuis difficilement, car elle m’interrompe
Je viens vous dire personnellement ceci, vous avez enfreint la loi en refusant à mon avocat son renvoi et m’interdisant de me défendre en Appel, vous avez violé la loi et je viens vous le dire face à face.
Et, parce que vous avez interdit à mon avocat le renvoi, je ne viens pas le remplacer et je ne suis pas ici pour me défendre seule.
je vous le redis je fais acte de présence pour vous signaler votre violation de la loi.
Et pour dire à ces quatre assassins ceci :

Alors à ce moment là, je me tourne vers eux,
Vous allez un jour payer votre crime à Maman, vous êtes des ASSASSINS !

Alors elle se lève, sa tête tourne de tous les cotés, elle resemble à un monstre en secouant sa tête désespéré et s’écrie :

Ô !!! Assassins ??????????!!!!!!!!
Oui, des Assassins !!!!
Alors c’est fut le comble, elle appelle en criant le surveillant de la sécurité et lui dit avec sa voix en mode haut parleurs : Sortez- la d’ici !!!!!!!

Le type pense qu’il est devant une criminelle et je le mets vite à sa place :
Il essaie de me prendre par le bras, un énergumène fort et gros.

Ne me touche pas ! Je m’en vais bien entendu !
Vous allez entendre bientôt parler de moi.
A bientôt devant la Cour d’Assises !
Vous avez porté Plainte Pénale ?
Et bien sur que si! Et comment !

Je sors vers la rue.
Paris s’ouvre devant moi indifférent et grisâtre.
Ce n’est plus le Paris dont j’étais amoureuse il y a presque quarante ans.
Je ne suis pas venu avec Maman pour qu’on me la torture et qu’on me la tue.
Ô Paris des droits de l’Homme, de la culture et d’André Lhote !
Je rentre à ma chambre-cellule.

En décembre en qualité de cadeau de Noël, je reçois en fin ma condamnation  en Appel pour Accusation Abusive et tombent enfin les amendes qui avaient été gelées en 2015 et suis condamnée aussi à payer à l’État les 2000€
J’obtiens un échelonnement.
Je paie régulièrement et soumise à un contrôle annuel, naturellement, ils doivent vérifier si je gagne le loto. Mais, je ne joue point.
Mais, les avocats sont enragés !
Ils élaborent une stratégie pour me persécuter.
Ils sont les commanditaires d’une violation de la tombe de Maman juste à la date de l’anniversaire de l’enterrement.
La veille on vient sonner mon Interphone à minuit et pendant une demi heure de manière intermittente.
Le lendemain, quand je vais me recueillir sur la tombe de Maman je trouve sa tombe profanée.
Quelques mois après un nouvel harcèlement :
Les avocats paient un Cabinet d’huissiers qui me harcèlent et me réclament « à titre privé » encore 2000€!
Je prends de suite les mesures  qui s’imposent.
Maintenant je me défends seule, sans avocat évidemment !!!!
Une fois désabusée par tous les avocats, trahie et trompée par tous les actants de l’A.J., je décide de me défendre seule.
Une nouvelle étape commence.
III PARTIE LES HUISSIERS FRAUDEURS
ET JE METS FIN À L’AIDE JURIDICTIONNELLE.
JE DESSASSIS DE MON DOSSIER À L’AVOCAT QUI S’EST AVERÉ UN TRAITRE.
PARJURES.

LA CIGUË / DIKE? / MA CONDAMNATION EN PREMIERE INSTANCE PAR L’HELIEE DU DESORDRE

6 juin, 2018 (10:48) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA CIGUË

 

DIKÉ ?

 

LA VÉRITÉ SUR L’AIDE JURIDICTIONNELLE

ET L’INJUSTICE EN FRANCE

II PARTIE : MA CONDAMNATION EN PREMIÈRE INSTANCE PAR L’ HELIÉE DU DÉSORDRE.

Si, en 2013, j’avais déposé ma candidature en Faculté de Droit, je l’ai sérieusement envisagé pour faire un cursus de droit et devenir avocate, je serais en ma cinquième année. J’aurais voulu le faire, avec mes diplômes en Sorbonne obtenu avec Mention bien et mon Bac+8 j’aurais certainement été admise, et je pourrais bientôt être en mesure de défendre seule l’assassinat de Maman.
Si j’avais 15 ans de moins, soyez certain que je déposerai toute de suite ma candidature.

J’avais déposé ma plainte en 2013, devant le Tribunal Administratif, obligée par le BAJ et en dépit de mon refus de me battre devant l’Administration.
Je voulais présenter ma plainte pénale devant le Juge d’Instruction, mais ce jour la, le Greffier qui siégeait au BAJ me l’a interdit.
Son argument se basait sur le fait que Maman était décédée à l’hôpital public, même si son premier assassin qui lui refusa les soins et l’hospitalisation était son médecin référent. Médecin « de ville »
La « législation » comme ils disent, ne possède pas « de nuances » pour établir la qualité nominale des crimes de cette nature.
SI vous êtes tué à bout portant, ou si vous entrez dans l’actuelle catégorie de mort par terrorisme, le crime est clair et précis, les assassins facilement identifiables et ils sont arrêtés ipso facto. Les assassinats en catimini, et que de surcroît ont commis leur crime sous couvert de leurs blouses blanches, donc dans l’impunité d’une protection assurée qui leur octroie leur profession libérale, vous, en tant que famille de la victime tuée, vous n’obtiendrez aucune possibilité de voir ces monstres jugés.
Mais, cela on le constate « après »

Une doctoresse, juste après l’assassinant me dit: « ne faites rien. Ils sont tout puissants , ils vont vous détruire ! Vous verrez, ils ne supporteront pas que vous les démasquiez, ils auront toujours raison, même s’ils ont tort »
Mais, un autre haut fonctionnaire de l’Hôpital Saint Louis m’a dit le contraire quand m’a entendu le récit de la torture et mort qu’ils infligèrent à Maman, elle me dit horrifiée :
« C’est l’horreur, ce qu’ils ont fait à votre Maman est une barbarie, si vous l’aviez emmenée ici, nous nous serions bien occupée d’elle, ici, nous avons beaucoup des défauts, il nous est difficile de nous battre par exemple pour que les infirmières ne obéissent quand elles ne veulent pas ôter leurs bijoux, sachant qu’il faut absolument lutter contre les maladies nosocomiales, mais nous ne torturons personne, une patiente âgée et en souffrance mérite toute notre attention. Pourquoi vous ne l’avez pas emmenée ici ?
Je lui ai répondu : mais j’ai essayé ! J’ai appelé le médecin de garde des urgences qui m’a dit, ne l’emmenez surtout pas ici, nous sommes débordés, il n’y a pas de chirurgien cette nuit et il n’y a pas de lit, nous ne pourrons pas la prendre en charge comme il se doit, le médecin m’a écouté avec beaucoup d’attention et je pense que celui qui était de garde aux urgences chez vous cette nuit-là il était sincère.
Battez-vous, n’écoutez personne, s’ils vous disent de laisser tomber c’est parce qu’ils ont peur de vous ! Vous allez gagner avec votre courage et ténacité ! J’en sis certaine !

Dans un conflit il y a toujours deux voies à prendre, ou se battre pour la vérité ou bien lâchement tourner le dos et « laisser tomber » surtout si l’on est sur de perdre.
Mais, quel enfant au monde pourrait laisser impunis les bourreaux de sa mère ?
Quel enfant au monde pourrait laisser le supplice de sa Maman impuni,?
Quel fille au monde pourrait rester indifférente face à ces faux médecins assassins sans les accuser si elle a été témoin oculaire de la souffrance et mise à mort volontaire où ils firent tomber sa Maman ?
Aucun. À moins d’être un monstre.
Aucun enfant au monde ne pourrait laisser la torture et l’homicide de sa Maman impunis surtout si elle a été le témoin oculaire, avec la certitude absolue des faits, et dont de surcroît elle a du rester la spectatrice horrifiée de ne pas pouvoir agir pour sauver sa Maman des griffes de ces 4 assassins qui la martyrisèrent au jour le jour pour la faire subir sans sédatif, une agonie lente et insoutenable.

LE CRESCENDO DE L’IGNOMINIE

En 2013, j’eus deux avocats « commis d’office. »
La première ne savait rien de maladies, protocoles hospitaliers, ni de langage médical.
Le deuxième faisait autant.
J’ai du leur donner des véritables stages pour leur expliquer le jargon médical, le dossier entier de qui faisait la trajectoire de l’état de santé de Maman, et me fatiguer à leur donner le récit détaillé de la maltraitance qui l’a conduisit à la mort.
Seule la troisième avocate qui n’a fait qu’apporter un travail ponctuel, et qui avait « hérité » mon dossier, a bien travaillé dans la précipitation et l’urgence qui réclamait le dit Heliée de l’Agora administrative des assassins.
Et bien, étant donné que je suis d’une organisation extrême, mon bureau est une table de travail digne d’un bureau judiciaire, il est impossible que je ne sois pas en mesure de prouver la véracité de ma parole.
Si vous êtes une personne qui subit les affres d’un délit et de surcroît dans la disgrâce de subir le dénouement financier, (du contraire vous ne seriez pas devant ces imposteurs,) munissez vous de courage.
Si par nature vous êtes faible, sans caractère, ignorants des articles de loi, de vos droits et du fonctionnement judiciaire et administratif, il vaudra mieux que vous décliniez votre A.J.
Un autre cas de figure est le mien, je ne supporte pas la tromperie, je ne tolère pas qu’on me mente, je n’accepte sous aucun prétexte que le dossier qui contient la souffrance et la mort de Maman soit piétiné de mensonges, d’attentats à la loi et souillé des attaques malveillants à ma personne qui me suis toujours conduite avec respect vis-à-vis des avocats.
Ce dernier a été le pire.
Il a pris entre ses mains sales un dossier sacré, ils ne sont que des imposteurs de la loi.

ARTICLE N° 751 du Code de Procédure Civile.

Je viens de rendre visite à un avocat qui ne travaille pas avec l’Aide juridictionnelle, mais qui curieux de mon affaire sans précédents, lui servant fort bien comme expérience, a bien voulu me recevoir pour m’entendre, il m’a dit ceci : dans toute ma vie d’avocat et je vais bientôt prendre ma retraite, je n’avais jamais rencontré un cas comme le votre. Il ressemble bien à votre ancien litige avec la fonctionnaire des HLM !
Il m’a éclairci la situation vécue par le passé et aussi l’actuelle et m’a dit ceci :
C’est de votre faute, madame, vous avez perdu ce procès, parce que ce type de plainte pénale ne dois jamais se présenter devant le Tribunal administratif ! Ils ne sont que des médecins qui défendent ses pairs !
Qui vous a dit que vous deviez présenter votre plainte pénale devant l’Heliée ???!!!
Mais, vous ne savez pas qu’ils se défendent solidement et solidairement entre eux ? !!
Personne ne gagnera de procès contre eux, sachez que l’avocat le plus chevronné perd devant l’Heliée du Désordre, ce n’est qu’ une simple chambre collégiale madame, mais qui vous a dit ça !?
Le BAJ Maître, comment aurais-je pu le deviner ? C’est la première fois qu’on me tue Maman non ?!
Je n’ai eu qu’une seule Maman ! J’ai toujours dit au personnel qui me la maltraitait: attention avec Maman, je n’ai pas de Maman de rechange !
Alors, à l’époque, en octobre 20013, encore débutante en matière pénale, inexperte en matière d’homicide, comment aurais-je pu deviner qu’au moment de vouloir déposer ma plainte devant le Juge d’Instruction, c’était celle-ci mon intention, le BAJ allait me la refuser sous prétexte que je devais « d’abord » commencer pour le dépôt d’une plainte devant le’Heliée ?
Car en dépit que Maman fut tuée en deux temps, d’abord par son médecin traitant à la maison, et ensuite à l’hôpital, le fait d’avoir été décédée à l’hôpital, le BAJ m’exigeait que la première plainte se fasse devant l’Heliée.
Je ne savais même pas même pas ce que ce nom voulait dire !
Tout comme j’ignorais même le nom et l’existence de la fameuse chambre disciplinaire qui tout comme la nommer Heliée du Désordre, ne sont à la fin que des titres imposants, avec une réminiscence antique certes, pour les ignorants.
Je ne savais pas non plus que les « médecins hospitaliers » avaient le statut de « fonctionnaires » !!!!
J’aurais fui ipso facto et n’aurais jamais déposé ma plainte au BAJ ! !
Je connaissais déjà fort bien la mafia des fonctionnaires de l’éducation, il me fallait connaître ceux du milieux hospitalier !
C’est pourquoi, j’ai été menée de force vers le centre même du mensonge et de l’indignité suprême. Le Désordre le plus absolu.
Les ordres du BAJ concernant le dépôt de mon dossier étaient fermes. Et je ne pouvais que leur obéir !
La plupart des avocats qui acceptent l’Aide Juridictionnelle ou qui sont « commis d’office » sont inexperts, jeunes, et maladroits. J’en ai connu de tous les styles, j’ai acquis une connaissance approfondie des mafias dans le milieu éducationnel, universitaire, médical et judiciaire.

LES AVOCATS TRAVAILLENT D’ABORD LEURS DOSSIERS PAYANTS ET

 

LAISSENT POUR LA DERNIÈRE MINUTE CEUX AVEC A.J.

D’aucuns, ceux qui possèdent un peu plus d’expérience dans le mensonge assermenté, vous accepteront, mais…vous les connaîtrez au fur et à mesure que les mois d’attente s’écouleront difficilement pour vous en attendant qu’un jour ils se résolvent enfin à rédiger le Rapport qui est indispensable pour sceller le départ de la plainte avec de l’A.J. Et déclencher le début de la procédure pénale qui peut durer entre 5 et dix ans !
Sachez que vous êtes libre de décliner l’Aide Juridictionnelle et aussi de changer d’avocat. Mais le changer par qui d’autre?
La changer par un nouvel incompétent qui vous fasse des promesses de travail qui vont durer 12 mois ?
Pour qu’ensuite bien et confortablement assis dans leur incompétence et leur mauvaise foi, ils vous fassent perdre devant l’adversaire avec qui ils entretiennent en catimini un  dialogue en amical et sinistre dialogue de confrères contre vous? !
Et dont de surcroît ils vous laisseront en retrait et dans l’ignorance de tous les conciliabules qu’ils tricotent à votre encontre en vous donnant une estocade sur votre dos ?
Cela :Jamais !
A présent, en parfaite connaissance de cause de leur nature, d’avoir pris connaissance en autodidacte des impositions absurdes du code de procédure civil, j’ai non seulement décliné l’A.J. Mais parallèlement je me refuse à toute affaire avec des avocats dits commis d’office ou faisant semblant de travailler sous couvert de cette mascarade sinistre qu’est l’aide juridictionnelle.
Qu’il y ait des bons avocats, je n’en doute pas, tout comme je connais de très bons médecins et des professeurs de grand qualité, mais ils sont rares, les bons avocats capables de s’investir et de défendre gratuitement le supplice et assassinat de Maman ne sont pas de ce monde ou ils ne sont pas dans mon entourage.

DEONTOLOGIE ?

Ils utilisent une série d’arguties trompeuses et d’attitudes malsaines qu’ils mettent à exécution contre vous, la cliente sans ressources !
Si ces méthodes se dirigeaient contre l’adversaire, on pourrait le comprendre sans l’excuser évidement, car un dossier qui détient la vérité d’un crime, n’a nul besoin d’aucune argutie devant l’adversaire, mais d’une volonté d’acier pour punir les assassins.
Ils sont très courageux les faux avocats, oui, cela va sans dire, mais non devant l’adversaire, mais devant le client qui bénéficie de l’A.J.
Ils feront tout pour vous user votre esprit de résistance, en adoptant des comportements troubles qui sont le commun dénominateur de tous les mauvais professionnels de par le monde, il n’est pas une modalité exclusive de la France, or, dès leur médiocrité, ils cacheront leur incompétence par un comportement pervers, et des actions hautement répréhensibles.
Détournez vous de ces imposteurs. Si vous le pouvez.
Les avocats qui acceptent l’A.J. Son presque toujours des mauvais avocats, ils le sont presque tous, ils sont obligés de travailler par ordre de l’État avec l’aide juridictionnelle, les bons sont bien cachés à l’ombre des grands Cabinets installés dans les immeubles Haussmanniens ! Je n’ai rien contre, bien au contraire ! Je suis élitiste, j’aime fort le boulevard Raspail et la rue du Bac, c’est de la pure beauté citadine, c’est fut mon premier quartier d’arrivée à Paris, un jour d’hiver en 1980.
Ces avocats d’élite n’accepteront jamais une cliente sans argent !
Et, ils ont raison.
Les autres, ceux que j’ai du rencontrer dans mon combat pénal, faisaient semblant de « travailler »
Le pire est qu’à la fin ils font croire par ses déclarations encore mensongères que vous êtes en faute vis-à-vis d’eux !
Le voleur derrière le Juge !
C’est notre proverbe espagnol !
Ils se montrent en « victimes » et vous commencez à vivre dans la réalité, une pure et invraisemblable fiction kafkaïenne, mais il se trouve que moi qui suis littéraire, je n’accepte pas qu’on me fasse vivre dans la vie réelle, la métamorphose d’une fiction de pacotille !
Parce que je détiens un dossier sacré, le supplice, la maltraitance et la mort préméditée qu’a du subir Maman, parce que je mène un combat en solitaire de fond en comble, et parce que je subis seule les affres d’une plainte pénale pour l’assassinat de Maman, métamorphosée en travail inexistant d’un avocat mafieux.

LES VICES DE L’AIDE JURIDICTIONNELLE, LES FAUTES DES AVOCATS :

Voyons ensemble quelles peuvent être les infractions répréhensibles des avocats qui se porteront en vos accusateurs et non vos défenseurs et qui changeront les rôles, vous deviendrez leur accusée  et, en catimini, ils feront pacte avec le diable, avec leurs confrères de la défense !!!!
En parcourant les avis des internautes qui se plaignent des avocats désignés par l’Aide Juridictionnelle, j’ai acquis une leçon supplémentaire.
Je ne suis pas la seule a être manipulée ni la victime de leurs mensonges, mais la différence entre moi-même et les victimes qui se plaignent sur la toile de l’Internet, est quelles ne savent absolument rien en matière juridique et le pire, arrivent à de fondre en larmes devant leurs avocats ! Accentuant de leur faiblesse, les abus, leur incompétence et leurs fautes de déontologie.
C’est pathétique  et pitoyable !
Je suis doublement pénalisée, car je les irrite fort quand je leur réclame :
1. le Rapport qu’ils ne rédigent jamais promptement comme il se doit, une fois l’A.J., leur a été accordée
2. quand je leur signale leur inefficacité, leur inertie
3. Quand je leur fait acte de leur dose monumentale d’indifférence
4. Le comble de leur furie se fait visible quand je démasque leurs mensonges.
5. Et le pire, quand je reste ferme sans leur donner aucun signe de faiblesse.
Le signe de leur incompétence est une totale désinvolture et légèreté vis-à-vis de mon dossier.
Si vous êtes dans ce cas déplorable, si vous êtes le malheureux client avec l’A.J. Et que vous avez des avocats qui outrepassent les limites de la bienséance, quand ils ont fait outrage et apporté de l’opprobre à la profession, il ne vous restera que les dénoncer avec les preuves devant le Service de déontologie du BAJ et en écrivant au Bâtonnier, la réponse sera probablement positive en votre faveur.
C’est une question non infaillible, mais hasardeuse, alors si vous aimez le hasard, vous serez comblé.

Vous aurez devant vous une situation cauchemardesque.

L’HELIÉE.

 

PREMIERE AUDIENCE EN PREMIERE INSTANCE.

Les deux avocats de présentèrent seuls.
Je ne fus même pas notifiée de la convocation.
Je connaissais fort bien leurs rapports.
C’est moi qui avait rédigé en Word la plainte de façon à que « leur intervention » soit de plus faciles pour faire le « copier-coller » et ajouter les Articles du Code Pénal pour chaque sujet que je développais en chaque paragraphe.
La veille du jour de la date limite pour le dépôt de la plainte, quelques mois avant la convocation, l’avocate m’appelle, c’était un samedi après-midi et de surcroît, un jour férié.
Elle était affolée, et dans la précipitation, m’adressa par mail son « brouillon » pour que je lui donne mon avis et mon « accord »
Je n’avais jamais lu une rédaction pareille, elle était indigne d’une avocate « pénaliste »
Je suppose que les avocats « passent leur Bac de français !
Moi je ne suis qu’une autodidacte en français, je n’ai pas fait mon scolarité de lycée en France ni « passé mon Bac » ici, je suis arrivée tard m’installer à Paris et déjà formée comme professeur d’espagnol, on doit être indulgent vis-à-vis de moi si par inadvertance je commets encore de fautes, mais qu’un professionnel français de haut niveau fasse de fautes, c’est franchement le comble !
Le jargon médical était absent.
Elle se mettait alors en position de faiblesse devant ce jury que de médecins n’ont rien d’autre que la manipulation parfaite d’un vocabulaire médical approfondi, ils croient s’en sortir avec ça, c’est leur recours principal pour rédiger des rapports mensongers, Ils l’ont appris par cœur, mais ils ne l’appliquent jamais dans la réalité. Ils l’utilisent ce jargon médical pour impressionner les ignorants et conjointement pour excuser leur crime !
Ensuite, la tonalité du discours était larmoyant, le supplice et assassinat de Maman doit se résumer en actes et en effets sur son corps souffrant, rien d’autre.
Le lexique et argumentation à choisir doit être binaire et exclusivement clinique-juridique et il doit avoir une absence absolue de pathos, il surgira tout seul à la lecture de la description médicale des effets de la maltraitance qui subit Maman.
Le moyens non de convaincre, mais de démasquer les avocats de ces 4 assassins est très simple, l’exposé rigoureux et chronologique de la maltraitance avec les pièces à conviction, du début de déroulement de la crise, jusqu’aux actes de maltraitance et de l’absence prémédité de mesures en vue de prendre en charge son infarctus mésentérique, en décrivant les effets causés, le détails de sa torture, faite de souffrance gratuite que ces quatre assassins lui portèrent jusqu’à la soumettre dans une agonie indicible sans sédatif approprié.
Le paracétamol est-il un sédatif pour une perforation et une hémorragie massive ?
Sachez que ni la morphine n’est un sédatif approprié.
Seul le sommeil profond, est en mesure d’apaiser les douleurs atroces d’une perforation, et tel qu’on apaise les grands brûlés, on est dans l’obligation de laisser le patient souffrant du denier stade d’un infarctus mésentérique qui n’a pas été pris en charge ipso facto, faute du premier « traître-médecin . »
Je n’ai pas besoin d’avoir parcouru sept années d’études de droit pour faire mon exposé en défense de Maman, soyez certains que je suis capable de me préparer pour une plaidoirie d’excellence.
Je poursuis.
J’ai du corriger son rapport avec un feutre rouge tel que pour mes corrections des copies de mes élèves.
Il faut savoir qu’ elle l’avait rédigé en se basant sur mon Rapport de 300Pp. Et de mes réponses à ces questions lors de nos entretiens !
Impossible qu’elle comprenne.
La seule solution fut de lui corriger l’écrit en réécrivant mes phrases en mode de première écriture sur sa propre rédaction.
J’ai du scanner chaque feuille et les lui envoyer corrigées par mail.
Je préfère supposer qu’elle a finalement bien corrigé.
Je n’ai pas vérifié la copie de son Bac.
Ensuite, se passèrent deux années…
Une fois déjà installée à Paris dans mon propre logement royal de 15m2, que j’ai pu gagner grâce à mon procès DALO, car entre-temps je me battais pour récupérer mon droit au logement, j’avais gagné une HLM F3 qu’on m’avait attribué, juste avant que l’on me tue Maman, je perdus tout de suite cet HLM après sa mort, et l’administration de la Préfecture m’a retiré l’appartement par cause du décès de Maman, et je dus recommencer la constitution du dossier et la procédure à nouveau !

L’ARRIVÉE DU VEREDICT DE L’HELIÉE.

Finalement installée dans ma petite cellule de 15 m2, deux ans après de l’Audience en Première Instance, en date du mois d’avril 2015, je reçois dans ma boite aux lettres, quatre enveloppes avec le tampon de l’HELIÉE.
Il contenaient les 4 rapports de la défense des assassins.
Je ne les ai pas lus.
Ce qui m’intéressais c’était les 4 injonctions de paiement, chacune de 500€ destinées symboliquement aux « frais de procédure.»
J’apprenais au même temps que je faisais mentalement l’addition en euros, que je venais d’être condamnée pour « ACCUSATION ABUSIVE » et prenais conscience en traduisant ma condamnation en termes corrects et en accord avec la sinistre réalité que les assassins me réclamaient 2000€ pour avoir supplicié Maman !
Si je ne payais pas ipso facto, je devais subir une saisie bancaire et mobilière.
De ma banque il ne pouvaient rien gratter, j’étais eu RSA !
De ma chambre ils seraient partis bredouilles.
Chez moi, il n’y a rien de valeur, rien qui puisse être saisi pour être vendu à leur profit.
Même pas Emmaüs ne leur achèterait pas mes « biens ! »
Les imbéciles imaginent toujours en leur délire que je suis en train de cacher des fortunes ou qu’il y a un tiers qui finance mes dépenses !
Ils se sont bien convaincus, je l’espère pour eux, qu’ils ne pourront plus rien contre moi, ils m’ont tué Maman, elle était mon seul bien, ma seule fortune et mon seul trésor.
Une fois qu’ils me la tuèrent il n’y a plus rien de valeur à me prendre.
Ils devront bien me lire, car ils lisent quotidiennement mon Blog en mode masqué.

Mais, je venais d’être CONDAMNÉE POUR ACCUSATION ABUSIVE !

Mais bien sur !
Ils ont été des médecins dévoués et exemplaires !
Leurs rapports étaient indignes, pour conclure en deux phrases, si Maman est morte c’était parce qu’elle était vieille, « décès de cause inconnue » !!!!!
Avec des antécédents d’être « en fin de vie »
Ils inventèrent des maladies que Maman n’en avait point, des pathologies qu’elle n’avait jamais eues, et des doléances corporelles qu’elle n’avais jamais souffert.
Devrions nous acquiescer à ces mensonges monstrueux ?
Tout était pur mensonge, aussi bien les 2 rapports hospitaliers, comme les 4 requêtes de leurs 4 avocats respectifs !
Ce qui démentait de fond en comble leurs mensonges étaient mes pièces à conviction numérotées et qui étaient collées à chaque paragraphe que j’avais rédigé.
La preuve la plus criante était que la veille nous étions en train de prendre le thé au café de la Place de la République !
Je n’ai jamais rencontré une très vieille Maman en fin de vie, cela veut dire « mourante ! » en train de se promener en fauteuil roulant, poussé par sa fille pour aller au café prendre son thé !
Vous en connaissez vous ?
Et que de retour, juste 5 heures avant de son infarctus mésentérique , elle ait dîné son repas « moulu lisse » comme d’habitude assisse dans son fauteuil devant la télé !

Si de fin de vie on doit parler et d’un point de vue philosophique on peut affirmer que passé la soixantaine nous sommes tous « en fin de vie » et, si l’on veut pousser le grotesque au niveaux de la démesure, l’on peut affirmer aussi que dès notre naissance nous sommes en danger de mort, les hôpitaux des enfants malades sont pleins, les jeunes meurent d’infarctus et paradoxalement des vieux centenaires sont en bonne santé.
C’est cela la vie.
La vie est un miracle permanent qui se renouvelle chaque matin, un combat de tous les jours pour préserver la santé et vivre le plus longtemps possible.
C’est ainsi que j’ai vécu avec Maman, en la soutenant au jour le jour, tout au long de sa longue vieillesse, c’est avec elle et pour elle que je pris sa vie à ma charge et depuis le décès de mon père.
Ils ajoutèrent que s’ils ne la soignèrent plus (!) cela voulait dire qu’on ne l’a pas soignée, grave lapsus !
C’était pour ne pas faire de « l’acharnement thérapeutique »
Ils tombèrent dans leur propre piège lexical!
La riposte n’aurait pas du se faire attendre de la part des avocats !
Ce qu’ils ne surent pas plaider !
Leur « excuse » était une absence inutile de soins ! Et uniquement parce qu’ils ne pratiquent jamais « l’acharnement thérapeutique » sur Maman qui était déjà trop vieille pour continuer en vie !!!!!!!!
Ces assassins s’érigeaient en décideurs de lui donner mort.

LA VIE AVANT TOUT !

Pour renseignement instructif, à l’Hôpital de Colmar des médecins s’acharnèrent à sauver la vie d’une vielle dame.
Les médecins de l’Hôpital de Colmar opérèrent une vieille dame, âgée de 100 ans et, ils la sauvèrent. Elle était das le même étage où fut opérée Maman en 2011.
Maman fut opérée en urgence à l’hôpital de Colmar en 2011, ils crurent que c’était une perforation intestinal au vue de la gravité de son état et du résultat de son scanner, mais ce n’était qu’une hernie intestinale avec septicémie, provoquée par un mauvais traitement abrasif.
Et le chirurgien s’est acharné.
Ce docteur des urgences de l’hôpital de Colmar, je ne l’oublierai jamais. Il était jeune et d’une gentillesse extrême vis-à-vis de Maman.
C’était le docteur B.
Il était très grave quand il s’approcha de moi avec le scanner à la main, et me dit de lui signer une décharge car il fallait l’emmener au bloc immédiatement , il soupçonnait que Maman était victime d’une « perforation », il me dit : « Nous pensons qu’elle a une perforation intestinal, mais aucun scanner n’est fiable à 100% et cela nous ne le verrons qu’au bloc. En tout cas vous devez nous singer la décharge, car en cas de perforation, il n’y aura aucun sédatif capable de l’apaiser. Le seul sera le « sommeil profond
J’ai signé tout de suite.
En leur priant de faire de leur mieux !
Moi je l’ai vu et j’en suis témoin, car tout comme en 2013 je ne laissais jamais seule Maman nulle part.
Ce chirurgien l’a sauvée. Voilà la mauvaise santé de Maman ! Opérée en 2011 d’une doléance gravissime et sauvée de l’intervention.
Voilà l’éthique d’un bon hôpital, l’hôpital de Colmar à cette époque là l’était tout comme ces médecins de bonne foi et respectueux de la vie, sans aucune discrimination de l’âge, parce qu’ils sont par déontologie, et pour avoir prêté serment, les premiers défenseurs de LA VIE et en toute circonstance.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA SUITE :

PROCES PERDU EN APPEL EN DATE D’AVRIL 2017

Demain je posterai mon deuxième volet de cet Article.
Mon Procès perdu en Appel en avril 2017
et ma condamnation définitive.

 

LA CIGUË / LA VERITE SUR L’AIDE JURIDICTIONNELLE ET L’INJUSTICE EN FRANCE

4 juin, 2018 (12:47) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA CIGUË

 

 

LA VÉRITÉ SUR L’AIDE JURIDICTIONNELLE

ET L’INJUSTICE 

EN FRANCE

Description du marécage nauséabond des faux avocats

I PARTIE : RÉSUMÉ DE MON RAPPORT DE PLAINTE PENALE POUR LA MALTRAITANCE ET ASSASSINAT DE MAMAN
II PARTIE : JE SUIS CONDAMNEE POUR « ACCUSATION ABUSIVE »
III PARTIE : LES HUISSIERS EN FRAUDE
IV PARTIE : QUAND L’AVOCAT DEVIENT VOTRE  DEUXIÈME  ADVERSAIRE !

« En France, l’injustice est un métier »

« […] en fait la France donne des leçons au monde entier et la politique, la justice, les délégataires de services publics étaient l’art de servir les citoyens. La politique, la justice, les délégataires des service publics sont devenues l’art de se servir des citoyens. Il n’y a pas le pouvoir, il y a l’abus de pouvoir maintenant, rien d’autre. La France est-elle un pays d’aveugles dirigés par des idiots et incapables ?? »

Richard ARMENANTE
http://injustice.blog.free/public/Expertise, économie, sécurité TPE_PME_ de Richard Armenante.

*Il faut absolument lire les avis des Internautes qui nous racontent les affres de leurs expériences avec les avocats de l’aide Juridictionnelle, tout comme la crise au sein des hôpitaux, il ne s’agit pas de question budgétaire, mais exclusivement de déontologie.

Chers Lecteurs,

J’exulte à la lecture du journal Top Alerte et du Blog de cette personnalité qui est Monsieur Richard Armenante qui mène un combat judiciaire au milieux des mafias, chose exemplaire dans un pays en décomposition morale absolue.
Toute personne qui mène un combat procédural a l’obligation de s’informer et de lire ce journal.
Tout citoyen libre qui est soucieux de l’état moral de son pays pareillement, il a l’obligation moral de le lire pour prendre la véritable mesure des zones troubles qui sont cachées volontairement pour faire croire qu’en France les Lumières continuent à être le catalyseur de l’état de la République, or il n’en est rien, la décomposition moral du pays est cachée avec terreur que l’information se répande, il est pour l’heure la mission des institutions.
Je vais vous raconter ce qui se passe au sein de ce que l’on appelle l’aide Juridictionnelle.
Un préambule :
Que peut-on ôter de plus à une personne dont on lui a torturé et tué sa Maman ?
Rien.
On devient totalement étanche face aux mensonges. Les assassins et ses défenseurs m’ont crée une nouvelle identité de par leurs actions hors la loi, leurs mensonges et leur actes frauduleux.
Moi qui ne suis pas de nature pleurnicharde, je ne pleure jamais, ces sauvages et les mauvais avocats commis d’office et les autres que je choisis par Internet ils m’enseignèrent les modalités qui prend le nauséabond en matière juridique maintenant adressées contre moi.
Ils ont tous contribué à redoubler mes capacités de combat par le moyen que j’exerce à présent en solitaire, fait d’une parole invincible pour me défendre seule des attaques pervers qu’ils exercent à mon encontre.
Il ont adopté des comportements frauduleux hautement répréhensibles du point de vue juridique et du point de vue humain ils ont été d’une bassesse dégradante vis-à-vis d’eux mêmes ensuite vis-à-vis de moi.
Le contenu de mon dossier pénal que j’ai constitué juste après l’enterrement de Maman, fut d’une gravité monumentale comme l’est la mort, non de la mort dite « naturelle » comme si la mort l’était !, elle est dans tous les cas un « scandale », mais d’une mort provoquée avec l’intention de la donner et de surcroît avec des circonstances aggravantes.
Cela en termes juridiques s’appelle homicide.
On ne tue pas seulement par une balle tirée à bout portant.
On ne tue pas par le coup donné d’une arme blanche.
On ne tue pas seulement en obligeant à boire le verre rempli de ciguë!
Dans le milieu médical on ne tue pas seulement par négligence causant des dommages et préjudices corporels, non, il existe une variante d’assassinat manifeste, elle est sournoise, mais non moins grave et radicale, elle est la maltraitance volontaire avec intention de donner la mort.

Voila, c’est ainsi que ma Maman fut tuée par ces quatre faux médecins assassins qui la torturèrent et tuèrent intentionnellement avec des circonstances aggravantes.

Dans mon pays d’origine, le Chili, nous avons eu affaire avec une avocate, une seule fois dans notre vie, non pour un litige, mais uniquement pour faire valider officiellement et juridiquement la « Donation Gazmuri» www.hernan-gazmuri.com, que maman a bien voulu offrir en qualité de donation culturelle à la France.
Il va de soi que solvables, menant une vie confortable grâce au travail de Professeur universitaire de mon père, nous avions jadis les moyens confirmés pour honorer les frais de celle qui fut notre excellente avocate testamentaire.

Tragique ironie du destin, trente années après, citoyenne française et parisienne je me suis vue sans ressources du à ma volonté de rester à la maison avec Maman, en train de m’occuper seule de son invalidité et j’ai enduré la misère qu’impose le quotidien avec le seul RSA entre l’année 2000 et 2013 date de son infarctus et de sa maltraitance.

Une fois Maman en terre, ma mission était de dénoncer le crime, décrire dans un Rapport bien structuré les étapes de sa crise, de la maltraitance et de son agonie.
Il fallait détromper les 4 rapports des avocats des assassins.
Il fallait démontrer que les deux Rapports hospitaliers étaient remplis de mensonges indignes, faisant de ma qualité de soins et du bien être de Maman grâce à mon dévouement médical, une sinistre supercherie, pour excuser leur refus de soins.
Leurs rapports furent rédigés faussant le serment d’Hippocrate et dans des termes mensongers et indignes des médecins et d’un hôpital.
La mafia hospitalière agit en parfaite impunité.
Comment ne pas imaginer que rédiger un rapport médical mensonger ne leur coûte rien, ne soyez pas naïfs !
Il m’a fallu écrire pour démontrer avec des preuves à conviction numérotées, toutes bien ciblées, faites de certificats des médecins qui attestaient du bon état de santé de Maman jusqu’à la veille de son infarctus !
Et, il m’a fallu ajouter aussi les résultats des examens qui faisaient preuve qu’en dépit de son grand âge, Maman jouissait d’une santé de fer, elle n’a jamais eu de cancer, son cœur était en parfait état, les résultats laissaient étonnés les médecins français si peu habitués à connaître la longévité des russes, longévité que Maman avait héritée de ma grand-mère, russe ukrainienne, qui vécut jusqu’à l’âge de 106 ans, faisant preuve d’énergie de sa petite taille et d’une santé pourtant très fragile, en ayant subi 3 infarctus du cœur !
Contrairement à ma grand-mère Maman n’était pas cardiaque ni diabétique et n’avait pas de hypercholestérolémie ni de hypertension, cela fait preuve de sa bonne santé, du contraire elle n’aurait pas vécu en bonne santé en dépit de sa maladie dégénérescente qui l’avait laissée grabataire et totalement dépendante de moi, qui a part d’être sa fille aimante qui la chérissait à chaque instant de sa vie, fut sa seule infirmière et aide soignante.
Son infarctus mésentérique (cherchez sur Wikipédia) n’avait aucun rapport avec son handicap !
C’est toujours ainsi quand on subit du jour au lendemain un infarctus, c’est une crise dont personne ne peut se soustraire.
Le plus tragique est que rien ne pouvait le prédire, c’est ainsi que j’inclus dans mon Rapport de 300Pp. tous les résultats des examens de santé qui appuyaient la véracité de ma parole et laissaient nuls les rapports de l’hôpital et des quatre avocats des assassins.
Maman était en bonne santé avant son infarctus.
Il fut de mon devoir de fille de Maman, d’appliquer toute la retenue et la distance possibles pour faire sans pathos le récit de sa torture par une description chronologique.
J’ai réussi a retenir toute mon émotivité.
Le fait d’être intellectuelle m’a beaucoup servi.
Grâce aux sages conseils d’un médecin qui s’est donné du mal à faire la lecture approfondie de mon rapport de 300Pp ensuite qui m’écouta avec son attention de clinicien et expert en gériatrie avec une longue pratique hospitalière, mon travail s’est vu enrichi avec ses indications précises pour rendre plus clair et évidente la fausseté des rapports des avocats.
J’ai pu corriger et faire un travail monumental qu’aucun avocat ne pourrait égaler.
Ce médecin fort de son expérience, me donna des conseils très précis, pour lui, mon récit oral ne le surprenait point, les vices de ce milieu qu’il connaît parfaitement n’étaient pas une nouveauté. La méchanceté des ses pairs non plus. L’indignité des infirmières et des aides soignantes, il en connaissait assez…
Et, après avoir bien réécris et poli mon travail, j’ai été obligée à présenter ma demande d’Aide Juridictionnelle.
A moins d’être un monstre, je crois qu’il n’y a pas d’enfant au monde qui puisse rester muet devant une telle horreur, assister à la négative de soins d’une Maman en crise est atroce.
Assister avec elle a sa souffrance, à ses douleurs, entendre dire des obscénités au Chef de Service qui riait aux éclats et se moquait de sa souffrance devant son lit de mort est un préjudice moral et organique qui m’accompagnera jusqu’à ma mort, non, pas jusqu’à ma mort, mais par delà la vie et la mort.

J’ai du me faire violence, car j’abhorre me faire assister, je déteste acquiescer à ma situation de dépendance financière imposée, et j’ai du finalement faire appel à « l’aide juridictionnelle française » pour punir les quatre médecins qui de manière prémédité refusèrent les soins d’urgence que nécessitait Maman pour la torturer sauvagement lui provocant une mort indicible privée du seul sédatif qui lui était indiqué.

Enfin cet article n’a pas pour but de faire le récit en détail de sa maltraitance, torture et mort, mais, sachez que je l’évoquerai inlassablement, oui, il sera mon leitmotif d’écriture jusqu’à ma propre mort.
Cet article n’a d’autre but que de faire l’analyse de ce qu’est véritablement l’Aide Juridictionnelle en France, de l’abus de pouvoir des autorités qui dirigent les Institutions collégiales, les avocats dépourvus de déontologie, de leur négligence, inactivité et manque de travail, et de leur manque de déontologie.
Cet article vous donnera la vérité sur ce qu’est cette aide d’État, la fameuse aide Juridictionnelle dont personne ne connaît les affres qu’elle nous impose, et la société, ne sait autre chose de cette aide de l’État que le barème imposé pour pouvoir en bénéficier et les modalités d’usage.
Ce problème administratif n’a aucune importance, connaître son fonctionnement est avoir accès à connaissance purement administrative qui est à la porté de tout le monde.
Un clic de souris sur le site correspondant, et vous obtiendrez toutes les informations requises.
Si vous êtes situé dans le barème de ressources qui vous octroie l’Aide Juridictionnelle soit elle totale ou partielle, vous aurez même accès aux formulaires Cerfa qui vous sont demandés de compléter et la liste des documents requis pour les ajouter au dossier, il vous suffira de les envoyer au BAJ du TGI et vous aurez la réponse du Greffier dans un délais maximum de six mois.
Comme vous voyez, par les abus qui m’a offert la France, je suis devenue une experte en matière de droit et en questions médicales!
Maintenant on me demande d’aider d’aucuns qui ne savent comment s’y prendre pour démêler les injustices face à l’administration judiciaire.
Ce que vous n’obtiendrez nulle part est le portrait et la nature des avocats que travaillent avec l’aide juridictionnelle.
La plupart du temps la principal contrainte que vous aurez devant ces avocats, se présente quand ils osent de par leurs abus professionnels à vous excéder à des limites insoutenables de par leur mauvaise conduite professiionnelle dont le principal défaut professionnel est celui de dilater le temps de la présentation de leur travail.
Ils vous feront patienter.
Ils auront un comportement presque toujours indigne et lâche, vous aurez des recours que la loi vous octroie dans le papier et rarement dans la réalité, pour vous défendre cette fois-ci nos de l’adversaire !, mais de l’avocat qui devrait vous défendre !
Je l’ai vécu par deux fois, par fortune, le BAJ m’a donné raison, la directrice fut équitable et j’ai obtenu gain de cause. Un cas rare et exceptionnel.

Voici mon récit.
Résumé des faits.

Mon accusation devant le conseil du désordre fut la suivante :
Maman qui invalide et grabataire, mais en bonne santé pour son âge, du jour au lendemain, le 14 octobre 2013, subit un infarctus intestinal mésentérique, et fut victime d’ une maltraitance préméditée, par refus de soins d’abord par son médecin traitant, pour ensuite quand je l’ai emmenée aux urgences d’un hôpital semi privé, eux aussi lui refusèrent les soins appropriés et l’apaisement d’une agonie insoutenable sans sédatifs, agonie qui a duré trois jours et dont je fus le seul témoin oculaire.
Ils, finirent de l’achever à l’hôpital en complicité tous les quatre avec des circonstances aggravées avec l’intention de donner la mort sur personne vulnérable et sans défense.

J’AI ETE CONDAMNEE POUR «  ACCUSATION ABUSIVE »

Je me suis dépensée et travaillé seule avec sérieux et avec un acharnement absolu pour faire éclater la vérité et condamner les assassins de Maman.
J’ai constitué seule un dossier d’accusation parfaitement écrit et construit, par le moyen d’un Rapport de300Pp. Avec des pièces à conviction, je n’ai obtenu après cinq années de lutte et d’attente soutenues que l’accusation et l’injonction de payer 2000€ d’Amende.

Je suis passée de mon statut de fille avec une Maman torturée et assassinée sauvagement, à une citoyenne française condamnée et de surcroît contrainte de payer des amendes à l’État Français ! Pour avoir osé inculper par le moyen d’une plainte pénale ces 4 médecins assassins devant le Tribunal administratif.

RESUME DES FAITS :
Maman fut assassinée en octobre 2013.
En plein deuil j’ai du rédiger en solitaire un Rapport de 300Pp. Et déposai un dossier d’aide Juridictionnelle.
1. 2013 dépôt de plainte pénale devant le BAJ du TGI de Paris.
2. 2 avocats incompétents commis d’office.
3. J’ai été condamnée en Première Instance pour « Accusation Abusive » et injonction de payer 2000€ d’Amendes sous peine de saisie. J’étais au RSA !!!!
4. Intervention dans l’urgence d’une avocate qui rédigea très rapidement 4 requêtes contre les 4 médecins assassins de Maman. Requêtes très bien construites avec les chefs d’accusation parfaitement détaillés.
5. L’avocate, pressée par l’urgence de stopper une saisie, déposa en main propre devant le Greffier ses requêtes et obtient le gel des amendes suivie d’un Renvoi qui s’est fut effectif en Appel en date du 15 avril 2017.
6. Le jour de la convocation un nouvel avocat qui devait me défendre avec aide Juridictionnelle est dans l’impossibilité de se présenter par cause de maladie. Il n’ pas pu me défendre ni assister à l’audience, car il était hospitalisé et malgré avoir demandé un renvoi faisant preuve de son arrêt de travail par cause d’opération chirurgicale, en dépit de ses justificatifs, le conseil du désordre lui refuse arbitrairement sa demande de renvoi.
7. L’avocate qui m’avait défendue, lui avait transmit mon dossier de 300Pp, les rapports hospitaliers, les rapports de 4 avocats des assassins, ses 4 Requêtes et les documents du Greffier acceptant le gel des amendes et le Renvoi en Appel.
8. Le jour de la convocation en Appel, la chambre collégiale délibère à huis-clos et me condamne définitivement pour « accusation abusive » et fait tomber une injonction de paiement à mon encontre mandatée par le Service des Amendes du Trésor Public.

J’ai perdu mon procès en Première Instance en 2015 contre les 4 assassins de Maman, en 2015 et j’ai été condamnée à payer une amende de 2000€.
Une avocate rédige 4 Requêtes avec les chefs d’accusations contre les quatre médecins assassins, obtient le gel de l’Amende de 2000e et obtient un Renvoi en appel qui s’est fut effectif en avril 2017.
J’ai perdu mon procès en Appel en 2017 faute de pouvoir me défendre par cause de maladie de l’avocat et du refus arbitraire et contraire à la loi du conseil du désordre.

C’est par le travail d’exception d’une avocate dont je viens de vous parler, je vais l’appeler « Maître B » et, je le redis, elle ne m’avait pas défendue en 2014, mais qui dans l’urgence, elle avait accepté l’héritage posthume après ma condamnation, a du travailler dans l’urgence et rédigea les 4 requêtes de chefs d’accusation pour les 4 assassins, et elle a obtenu d’une part le gel de l’amende en m’évitant la saisie dont les huissiers me menaçaient en 2015 et le Renvoi correspondant en Appel.

Elle a obtenu donc deux garanties pour moi, la première fut celle de stopper le commandement de paiement de 2000€, et la saisie à défaut de paiement, (j’étais au RSA 430€) et la deuxième fut le renvoi en Appel qui s’est fut effectif par une Convocation en avril 2017.
Entre-temps j’avais fait passer mon dossier à ce nouvel avocat qui se disait « pénaliste » et que javais trouvé en cherchant par Internet.

C’est ainsi qu’en 2016 elle lui transmet tout mon dossier, à savoir :

1. Les 4 requêtes qu’elle avait travaillé
2. Un document essentiel : le document du Greffier du Tribunal qui avait fait acte d’acceptation du dossier avec la demande de stopper l’amende de 2000€ et le Renvoi en Appel.
3. Mon rapport relié de 300Pp.
4. Les rapports des avocats des assassins.
5. Les 2 rapports de l’hôpital.

UNE SITUATION CAUCHEMARDESQUE: MAÎTRE B    et MAÎTRE X

[En juin 2018, juste la semaine dernière, je viens de le dessaisir de mon dossier l’avocat X pour n’avoir rien travaillé depuis octobre 2017 date où le BAJ lui avait accordé l’A.J.

En total respect avec la loi, le jour dela convocation mardi 29 mai, pour récupérer mon dossier, je lui présente ma déclaration signée où je déclare renoncer officiellement à l’aide Juridictionnelle.

Lui, en revanche, ne me restitue que mon rapport relié de 300Pp, et retient abusivement toutes les pièces importantes qui lui avait confiées mon avocate « Maître B. »

Le jour de récupération des pièces que « Maître B » lui avait transmis en 2016, «  Maître X « me dit: « ne pas les trouver! »

Mais il s’est mis à l’abri, il me fait part d’un document ou il écrit à la main, me restituer la totalité de mon dossier.]

La semaine dernière j’ai pris fin définitivement avec tout ce système nauséabond de mafias assermentées.

Je ne ferai plus jamais appel à l’aide Juridictionnelle, je n’accepte pas devenir un guignol entre les mains des assassins, des fraudeurs et de des menteurs dévergondés qui de leur position de « professionnels libéraux » s’adjugent le droit d’accuser, diffamer et nuire des personnes  d’honneur comme moi je le suis.CONVOCATION EN APPEL AUDIENCE EN DATE D’AVRIL 2017.

J’ai perdu encore une fois en Appel car par un concours de circonstances qui avantagea encore le quatrième avocat avec AJ !
Le nouvel avocat juste quelques jours avant l’audience subit un accident en faisant su ski et a du être opéré.
Il demande donc un renvoi par cause de maladie et présente devant le conseil du désordre son arrêt de maladie et la lettre du chirurgien.
Mais la chambre disciplinaire du conseil du désordre, en total contravention à la loi, lui refuse le renvoi et le jour de l’audience en avril 2017, délibère à huis-clos et fait tomber ma condamnation pour ACCUSATION ABUSIVE et les fameux 2000€ d’Amendes m’arrivent en 4 exemplaires, chacun pour la somme de 500€ que je suis contrainte de payer pour les frais de procédure.

CONDAMNATION POUR ACCUSATION ABUSIVE AU 4 MEDECINS ASSASSINS ET INJONCTION DE PAIEMENT DES AMENDES D’UN MONTANT DE 2000€

D’aucuns, s’ils sont condamnés et de surcroît condamnés à payer des amendes à l’État, le cachent par honte !

Chers Lecteurs il n’est pas mon cas !

Cette accusation dont j’ai été victime et cette injonction de paiement d’un montant de 2000€ est une injustice flagrante vis-à-vis de moi, UN DOUBLE ASSASSINAT DE MAMAN, raison pour laquelle je la fait savoir ouvertement de par le monde !
Tous ceux qui connaissent le peintre Hernán GAZMURI doivent être mis au courant de ce que doit subir sa fille en France, doivent savoir que sa veuve fut sauvagement torturé à Paris ! Ô oui ! Le crime commis contre Maman doit être connu de par le monde !
Ce crime contre la veuve du peintre Hernán Gazmuri sera porté à la connaissance de tous !
Crime commis en toute impunité contre une femme âgée et vulnérable dans ce Paris merveilleux à qui nous avons tout donné !!!
De par le monde tous ceux qui connaissent le peintre Hernán GAZMURI doivent savoir que sa fille est condamnée pour avoir dénoncé les assassins, sa fille qui professeur d’espagnol et artiste, pour avoir osé défendre sa mère est condamnée par une mafia collégiale qui a mis à l’abri de faute par crime prémédité les 4 faux médecins qui furent capables de commettre un meurtre en totale impunité.

Le 23 décembre 2017 j’ai reçu dans ma boite au lettres en cadeau de Noël les 4 Injonctions de paiement chacune pour un montant de 500€ en provenance du Trésor Public.
Le Directeur du Service des Amendes du Trésor Public, sensible a ma demande que je lui avait adressée par LAR avec tous les justificatifs de mon manque de solvabilité, il m’octroie un échelonnement mensuel de 30€ compte tenu de mes faibles revenus au seuil de pauvreté.
Il faut savoir que je dois survivre avec une misérable retraite de 800€.
Je paie donc, mensuellement la somme de 30€ étant donné que de ma retraite de 800€ je dois payer toutes mes factures inéluctables.

Pour faire valoir ce que de droit
Fait à Paris, le 4 mai 2018.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA II PARTIE SERA EN LIGNE DEMAIN

LE SORT D’UNE ETRANGERE NATURALISEE FRANCAISE: ACCUEIL-TRAVAIL-DROIT-SANTE-EDUCATION-ART

3 juin, 2018 (10:11) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DE BAGDAD À BASSORA

LE SORT D’UNE ETRANGÈRE NATURALISÉE

EN FRANCE

ACCUEIL, TRAVAIL, DROIT, SANTÉ, EDUCATION, ART.

Je dédie cet article à l’Inspectrice espagnole C.B. qui m’inspecta en 1999. Sachant que je vivais seule avec Maman à ma charge, m’obligea à me présenter au CAPES Interne espagnol, en m’augurant un succès immédiat d’après mes compétences en langue et littérature espagnoles. La date limite d’inscription au concours s’approchait. Je lui obéis. Deux mois après je me suis présentée au concours, sure d’obtenir une réussite immédiate.
Elle était partie juste après, et n’a jamais su que les mafias de l’Éducation Nationale, me notèrent d’un ZERO ! Les correcteurs, « nos pairs » réussirent ainsi à que j’eusse un avenir professionnel irrévocablement fracturé. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi exercèrent-ils un abus de pouvoir si monstrueux ? Complexes d’infériorité mesdames, messieurs !

Chers Lecteurs,

Mes aimables et fidèles lecteurs me posent sans cesse, fort étonnés, une question récurrente dont ils ne trouvent pas la réponse depuis leur qualité de français de souche.

Pourquoi ta retraite est si basse !?

Ceux qui devenus français, et qui furent dans leur passé tout comme moi des étrangers, ne comprennent pas non plus mes « difficultés » du passé. Ils restent aussi confus pour comprendre ma vie d’à présent.
Nous allons essayer de leur clarifier leur opaque capacité de compréhension.
Mais pour ce fait il faut que le lecteur soit d’un esprit critique développé et d’une indépendance de pensée à toute épreuve. Sont ces deux qualités les indicatrices d’une santé mentale sans complexes ni partis pris chez les citoyens français ?
Quand on devient français ou française par mariage et ou, pour avoir fondé une famille en France, je pense que cette composante existentielle reste en parfait accord avec un choix de vie, mais pour moi, ne correspond en rien à un quelconque mérite pour obtenir une naturalisation et devenir citoyen d’un pays.

C’est pour cette raison, qu’il est toute autre chose la question d’une insertion dans le pays dit « d’accueil », quand ces questions d’état civil, n’entrent pas dans un choix de vie et ne s’inscrivent en rien dans la candidature que l’on présente devant la Préfecture.

Les moyens de vie qui sont offerts aux étrangers, la qualité de vie dont ils disposeront différera totalement de celle qui comme moi, a du se battre en solitaire pour avoir la nationalité, refusée par deux fois sans aucun motif justifié qu’un caprice des autorités administratives. Jusqu’à enfin, après huit années d’attente, mon dossier fut reconnu pour avoir deux mérites personnels, le premier était d’avoir poursuivi des études supérieures en France et ensuite pour être artiste.
A l’époque on ne demandait pas encore que la qualité d’artiste soit reconnue par un inscription à l’Urssaf ! Le comble du grotesque ! Mais celui-ci est un autre sujet, ne nous éloignons pas de l’essentiel de cet article.

Il m’a fallu travailler avec acharnement pour renouveler la fameuse carte de résident « privilégié ».
Je cherchais inlassablement les signes de ce « privilège » marqué sur ma Carte de résident, je ne les trouvais point.
J’ai du travailler en luttant doublement contre l’adversité journalière. A l’époque, les seuls a bénéficier des aides de la France étaient ceux qui arrivèrent avec le statut de réfugiés politiques. Maman et moi-même nous ne l’étions pas, et je devais trouver du travail, non pour un épanouissement personnel, non seulement pour justifier ma résidence, et prolonger les privilèges de ma carte, mais essentiellement comme moyen de survie pour nous deux. Maman n’avait pas de retraite, Dans ce pays lointain, les pianistes n’en possèdent rien comme subvention quand ils mettent terme à une vie d’artistes.

Cette question mérite une réponse ouverte, publique, surtout maintenant que le sujet essentiellement politique sur le nouvel statut de retraites intéresse toute la société.

Tout d’abord, épargnez vous de formuler des réponses nées des lieux communs, elles sont toujours inopérantes, ils sont la source de l’uniformité sociétale, faisant de tous les cas qui sont aussi divers que multiples les uns des autres, essentiellement différents entre eux, parce qu’individuels. Ne faites pas des individus une masse uniforme et informe où vous effacerez l’individualité qui est l’essence de l’insertion citoyenne. Elle sera toujours unique et inimitable.

Je vous exige de cesser de penser à la française, c’est à dire, en essayant d’insérer tous les cas individuels dans un même moule, c’est une méthode absolument contraire à la raison et un écart abyssal de l’intelligence. Et vous dites que la France représente Les Lumières ? Le triomphe de la raison ?

La première chose qu’il faut penser avant de formuler des critiques personnelles sur le sort d’une française naturalisée, est de se renseigner sur le statut avec lequel quittent leur pays d’origine les étrangers :

Quel est le motif de leur départ de leur pays d’origine?
Avec quel statut administratif s’insèrent-ils dans le nouveau pays de leur choix ?
Et que font-ils pour vivre en accord à la loi du pays qui les accueille ?

Sans ce plan de pensée nous n’arriverons pas à dialoguer et aucune dialectique sérieuse ne pourra fructifier dans cet article.
Avant d’entamer ce dialogue avec vous, je dois me poser moi-même devant vous, les questions suivantes, à la manière d’un examen de conscience. Ces questions que dans ma jeunesse venaient m’assaillir avant de prendre l’avion pour venir en France, mais que j’ai voulu ignorer volontairement, parce que de me les avoir posées sérieusement, je n’aurais jamais quitté le Chili !
J’ai eu une confiance totale en moi-même, et comment ne pas l’avoir si l’on a réussi à obtenir une formation professionnelle sérieuse ?
C’est cette confiance en moi-même celle qui me perds toujours, l’excès de confiance en soi-même dans un pays où sont les groupes mafieux ceux qui tiennent fermes les brides du pouvoir, devient le principal motif d’échec professionnel pour une étrangère.

Sachez que même avec une naturalisation vous serez pour la France une éternelle étrangère, même à présent que ma seule nationalité est la nationalité française, ils me disent : « vous n’êtes pas de chez nous »

Certes. A juger par la liste que je dresse ici…Ils ont raison.

L’anéantissement de ma profession par le moyen d’une notation infâme sur une copie sans faute, la copie d’un professeur d’excellence en exercice depuis de nombreuses années fut par un acte criminel et impuni, notée d’un zéro.
L’assassinat de Maman commis par ces quatre médecins mafieux.
Les mensonges assermentés de leurs avocats et collaborateurs respectifs payés par l’État et leurs assurances qui leur financent gratuitement avocats et huissiers avec le seul but de se venger parce que je les ai accusé de crime avec des preuves solides et, parce que enragés, n’ont pas obtenu de moi l’anéantissement de ma vie par un suicide que je ne commettrai jamais!

Les collaborateurs qui essaient désespérés à présent de m’anéantir par la création des faux et qu’arrivèrent tout récemment à commettre contre nous, le comble de l’abjecte, l’acte suprême de leur abjection de sous-hommes, de sous-femmes.
L’assassinat de Maman ne leur a pas suffit, ils ont envoyé leurs collaborateurs violer la tombe de Maman.
Juste le jour de l’anniversaire de son enterrement.
Tout récemment ils ont violé la tombe de Maman.
Ils ont entièrement raison : JE NE SUIS PAS DE CHEZ VOUS.

Avant de quitter le pays natal, il faut se poser calmement les questions suivantes :

1. Comment accueille-t-il, les nouveaux immigrants ce pays que j’admire tant et dont je veux devenir citoyenne et fille adoptée?
2. Est-ce que les nombreux projets professionnels que je veux faire fructifier dans ce pays de mon choix sont susceptibles d’être valorisés, et pourrais-je les faire valider?
3. Seront-ils accueillis et acceptés par l’administration, l’officialité, des domaines dont je suis compétente ?
4. Les domaines les plus importants dont toute personne qui arrive déjà professionnelle et de surcroît artiste, devra faire appel sont : le droit, la santé, l’éducation et l’art. Or, quelles sont les lois en vigueur et comment se comportent les autorités dont tout citoyen peut un jour avoir affaire?
5. Quel est le niveau et la qualité de la Justice et quels sont les lois civiles et pénales en vigueur ?
6. Comment sont formés les avocats ?
7. Quelles sont les lois de déontologie ? S’appliquent-elles véritablement ?
8. Comment se forment les médecins ?
9. Quel est le type de médecine qui se pratique dans le registre public et en privé ?
10. Quel type de formation acquièrent les infirmières et les aides soignantes ?
11. Et comment se comportent dans le terrain « les équipes médicales » lors d’une hospitalisation ?
12. Quels sont « les protocoles hospitaliers »
13. Comment se conduit le pays vis-à-vis des personnes âgées et handicapées ?
14. Qu’elle qualité de médecine s’applique pour les personnes âgées  ?
15. Quels sont les exigences du pays pour accéder à la santé ?
16. Quels seront mes droits en matière de santé ?
17. Serais-je libre de choisir ma vie de famille ou serais-je un jour assujettie aux lois sectaires d’un État qui entravera ma liberté et celle de personnes que j’aime ?
18. Liberté, Égalité et Fraternité son-ils des mots qui représentent toujours le caractère essentiel d’une idiosyncrasie nationale ou bien servent-ils uniquement à décorer les façades des Institutions d’État ?
19. Sont-ils, des mots obsolètes, inopérantes qui sont lus entre les drapeaux qui ornent les édifices et qui s’agitent vers le ciel devant ces trois devises, jamais respectées et nulle part pratiquées  ?
20. Quelles sont les lois des cimetières ?
21. Quelle est la vision de la France vis-à-vis de la vie et de la mort ?
22. Quelles sont les lois qu’elle impose aux différents strates physiques et existentiels qui traversera tout être humain dans son passage sur terre ?
23. Qu’elle est la conception de la France face à la maladie, la vieillesse, le handicap et la mort ?
24. Qu’imposera m’imposera la loi laïque de la France dans le cimetière, notre dernière demeure, et aux respect que je dois à mes morts ?
25. Est-ce que les domaines qui sont de ma compétence professionnelle seront justement reconnus par l’officialité qui régule leur pratique ?
26. Pourrais-je pratiquer mon art sans contraintes et librement, ou serais-je anéantie par les cercles mafieux qui arrivèrent sans dans une quarantaine d’années et sans la moindre difficulté à prostituer l’art dans tous le doùmaine de son expression ?
27. Quel est la destinée de l’art en France, destinée qui était tracée par la force d’une compétence confirmée et qui fut jadis en France la raison de son rayonnement de par le monde?

Et bien, je crois que le fait d’étaler ces questions face à vous, fait déjà une présentation détaillé de la situation, de la réponse que je ferai à ces questions je pourrais étaler mes griefs devant Dieu et devant les hommes.

Un testament ne peux s’écrire que quand on est arrivé à conquérir ce qu’on appelle « l’expérience de vie ».
Mon père m’enseigna dès mon plus jeune âge, ce que voulait dire cette phrase qui résume la tragédie existentielle de toute traversée humaine.
L’expérience de vie.
Pour moi, arriver au stade de pouvoir dire que nous sommes arrivés finalement à détenir le privilège de posséder l’expérience de vie, c’est quand avec assurance nous serons en mesure de dire que personne ne pourra plus jamais nous tromper.

Elle se fait présente, enfin, quand nos décisions seront nées non de nos intuitions, jamais d’un élan de bonne foi. T tout ce que nous vivrons dorénavant aura l’empreinte d’un savoir faire irrévocablement vrai et d’une connaissance sans faille de ce qu’est la véritable « humanité».

Quand je me suis décidée à quitter le Chili, je venais de perdre mon père.
Je fuis ce pays pour ne pas recevoir sur moi, la haine que l’officialité chilienne avait déversé sa vie durant sur la carrière d’artiste de mon père, en lui empêchant tout développement de son art.
J’ai testé, cherché, et essayé de rester et de me faire mon chemin, mais l’officialité chilienne, m’interdis a mon tour mon épanouissement, étant la fille du peintre Hernán Gazmuri, ils s’empressèrent de m’annoncer quel serait mon avenir si je persistais dans mes projets.
C’est ainsi que pour pouvoir quitter le pays, j’ai été obligée de tout vendre pour venir m’installer, et je suis arrivée en France non pour mendier des fonds de l’État une subvention d’insertion, mais tout comme l’avait fait mon père en 1928, je suis arrivée m’installer à Paris avec mes propres moyens financiers pour vivre ensuite de ma profession et totalement indépendante.

La première chose qui me reprochèrent les français fut dite ainsi :« on t’a accueillie, on t’a tout donné, la France  a été généreuse avec toi » (!)

Et, en totale méconnaissance de mon parcours.

J’étais d’origine chilienne alors forcément j’étais comme tous les chiliens accueillis en France, refugiée, et donc en train de vivre des fonds de l’Etat!

La France ne m’a rien donné, je lui ai tout donnée et en revanche elle m’a tout ôté et usurpé.

Ces dires que les français me jetaient à la figure constamment et que d’aucuns persistent encore à me reprocher avec le ton de la malveillance, étaient non seulement le signe de leur désobligeance, de leur impolitesse, et de leur mauvaise foi contre ma personne, leurs dires étaient et sont par essence faux et sans aucun rapport avec la réalité de ma qualité d’immigrée par le passé et de ma réalité sur mon statut professionnel et existentiel d’à présent.
Enfin, ces vingt-sept questions sont un miroir que j’ai mis face à vous, je les développerai dans mon prochain article, et de l’analyse individuelle de chacune des réponses, vous aurez non l’image qui reflétera ce miroir, mais la vision de l’image analysée par des rayons X., ce qui est bien un autre résultat visuel.

Ces questions encore sans réponse, forment la structure de l’essentiel de notre questionnement, de notre analyse sur la métamorphose d’un être humain qui de manière irrévocable et avec la véhémence de la jeunesse, a voulu volontairement changer le cours de sa vie avec un changement de pays et de nationalité.

Ce fut un choix existentiel solitaire, choix unique, inégalé par personne, par aucun autre immigré.
Ce choix rempli de mysticisme qu’inspira sa jeunesse qui voulait transformer, hisser vers les cimes de l’absolu la symbiose vivante d’un parfait binôme entre la vie et l’art.

Mais la France l’anéantit avec une maîtrise parfaite.

Son rêve d’artiste ne fut qu’une tragique chimère, un rêve de folie d’artiste, née d’une pensée remplie de principes forts comme la vie, et  ce rêve insensé qu’elle voulait faire pérenne, échoua par l’action des criminels.

Elle était cependant convaincue que cet élan de jeunesse était inspiré par des valeurs éternelles, ces valeurs de jadis qu’à présent tout le monde ignore.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

LES TRICOTEUSES DE LA PRESSE ET DE L’INTERNET

31 mai, 2018 (08:53) | Dénonciation politique, Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LES TRICOTEUSES DE LA PRESSE

ET DE L’INTERNET

A -T-ON ENLEVÉ LA BANDE DES YEUX DE NOTRE DÉESSE THÉMIS ?

 

Chers Lecteurs,

La devise de l’École de Francfort est plus que jamais d’actualité : tout fait divers mérite qu’il soit analysé d’une perspective philosophique.
Pour l’heure, la philosophie n’est plus, elle s’est travestie en journalisme ou en une sociologie de pacotille pratiquée par des essayistes à l’allure de sociologues mondains, elle se fait au café de la gare, via Internet, par la presse et dans la télévision, et les mensonges des journalistes se propagent comme un tsunami qui dévore et détruit tout sur son passage avec la seule intention de salir l’honneur des gens de bien.
Que dire de cette nouvelle mise en scène par les médias, la place publique qu’offrait jadis le spectacle de la guillotine devant les tricoteuses assoiffées de sang et de vengeance, se multiplient à présent formant une marée humaine devant les ordinateurs.
Les « messes rouges » se célèbrent maintenant par l’Internet et par la presse immonde.
Pour l’heure, les crimes les plus sordides se racontent en détail par la presse à scandale.
Pourquoi vivons nous cette horreur ?
Est-ce un fait nouveau qui désigne la couleur de cette nouvelle « modernité » ?
Absolument pas.
La partie sombre et immonde de la « nature humaine » a été toujours présente.
Nous sommes des personnes de bien, nous croyons à l’amour et à l’amitié, nous vivons tout au long de notre vie à la recherche d’un chemin de perfection et en cherchant inlassablement l’absolu dans tous les instants de notre vie, mais cet idéalisme ne nous a jamais aveuglés, cette amour de perfection dans l’art et la vie, inséparables tous les deux, recto-verso de notre vie, n’a jamais obscurcit notre capacité d’analyse, notre état de vigilance et notre invincible condamnation du Mal, devant des actes ignobles commis contre notre personne ou contre celle d’autrui.
Non, nous ne sommes pas Don Quichotte, mais nous avouons que nos origines et notre éducation de famille laissèrent l’empreinte et l’héritage de sa figure qui a servi de modèle, exacerbé les tendances de notre nature déjà bien imbibée dès la naissance d’une recherche assoiffée de vérité.

Quand l’élite s’abaisse, quand les personnes de bien se laissent influencer par la bassesse du monde et déclinent leurs principes, la populace exulte !

Ce fait incontestable de notre société nous offre la tonalité d’une bassesse spirituelle mondiale, il est le vecteur principal du nivellement par le bas est le commun dénominateur de notre époque, mondialiste, uniforme et médiocre.
J’entends ce matin les dénonciations de l’avocate de la famille de la petite assassinée.
Je peux prendre la mesure de l’horreur qui vit la famille, une seule chose me réconforte, le discours de cette jeune avocate qui parle sans ambiguïté pour dénoncer le dévoilement dans la presse immonde, la lettre de l’assassin.
Ma conviction est que l’espace juridique en France est rempli des vices contre lesquels nous sommes désemparés.
Quand j’ai posé la question aux 4 avocats incompétents qui malmenèrent mon jugement devant le conseil du Désordre pour dénoncer la torture et le crime prémédité que commirent les 4 médecins assassins de Maman.
Je les ai posé cette question face à face :

« Est-ce que vous connaissez le JOURNAL TOP ALERTE ? »

Ils se mettaient en garde et d’un regard fuyant me disaient sèchement :
« Non, je n’en connais pas »
Qu’un avocat ose dire qu’il ne connaît pas le Journal Top Alerte, dépasse les limites de l’absurde !
Je me disais : c’est très symptomatique et très mauvais signe.
Encore un autre avocat malfaisant.
Vous devez savoir qu’il est déjà trop éprouvant de se trouver marquée à vie par la torture barbare et le crime de notre Maman, la mienne fut torturée et assassinée par son médecin traitant ensuite par ses trois autres confrères et amis.
Il vient se rajouter le fait ignoble de ne trouver comme avocats que des faux professionnels, ceux qui au lieu de devenir nos alliés dans la défense de la victime, se mettent à contribuer post mortem au crime et aux mensonges de la partie adverse.
Mais cette prostitution avérée de la profession d’avocat est réservée aux citoyens comme moi, qui déposent le dossier de l’assassinat d’une Maman devant le Bureau d’Aide Juridictionnelle.
Il n’y aura pas un autre cas comme le mien, et cela devra se savoir de par le monde.
Je vous le jure Monsieur le Juge.
Pour l’heure, seuls les assassinats par terrorisme ou à bout portant sont jugés comme il se doit, vite et sans ambiguïté.
A-t-on enlevé la bande qui cache le regard de notre déesse Thémis ?
Les autres crimes abjectes, comme celui commis contre Maman, dans ce Paris merveilleux ! nous sommes condamnés pour « accusation abusive » et payons des Amendes aux assassins !

Et, de surcroît, parallèlement à l’injustice assermentée…
Ô paradoxe !!!
La justice, cet État de droit, nous fera patienter une dizaine d’années.

Quand on peut ouvrir un chéquier, la déontologie manquante pour les pauvres rayonne pour les gens « solvables » qui ouvrent leurs chéquiers.
Combien de fois j’ai été obligé d’entendre leurs grossières phrases pour excuser leur manque de travail et de sérieux :

« Je vous signale que l’État ne me paie pas, l’Aide Juridictionnelle ne nous est versée qu’une fois le procès fini et jugé »

Alors, face à ces phrases ignobles de l’ avocat, je n’ai pu dire que ceci :

Allez présenter vos griefs devant le Garde des Sceaux ou le Ministre de la Justice, ou bien n’acceptez plus l’Aide Juridictionnelle.

Je n’ai jamais dit « ne travaillez plus avec l’Aide Juridictionnelle », car ils n’on jamais travaillé pour moi, ils ne se sont jamais investi dans la défense du martyre souffert par Maman, ils n’ont jamais pris la mesure du supplice ni de cet assassinat inducible que lui imposèrent ces 4 médecins assassins, ils n’ont fait que usurper mon travail, ils n’ont fait que « calquer » mon travail monumental rédigé en solitaire, et ils ne faisaient que tamponner mon rapport de 300Pp. pour se vanter de me « représenter » avec une défaillance professionnelle criante!

Devant un crime à punir, abstenez vous de demander l’Aide Juridictionnelle, vous ne trouverez que de l’incompétence et à la fin, les alliés les plus dangereux de ses confrères, les avocats des assassins.
Défendez vous seul, il y aura toujours un autre moyen, à défaut de pouvoir envoyer ipso facto les assassins au cachot, luttez pour la vérité en solitaire, le droit n’est pas équitable et uniforme pour tous les citoyens, c’est un mensonge fait loi dans le papier.
Un grandiose mensonge qui est en vigueur dans l’éducation, les universités, le droit et la médecine.
Voulez vous réussir dans votre vie et obtenir un cursus d’excellence?
Voulez vous être bien soigné, bien défendu devant l’injustice ?
Détrompez vous, rien de qualité ne vous sera offert gratuitement.
Ces actes qui ouvrent l’assurance de la réussite sont payants ici et de par le monde.
Mais, il y a parfois des heureuses exceptions.
Je rectifie mon erreur quand je faisais une condamnation qui allait vers une généralité absolue, j’accorde l’existence des exceptions que je ne connaissais point quand je dénonçais l’absence d’avocats compétents, mon expérience désastreuse qui ne m’a fait que rencontrer des avocats dépourvus de déontologie n’est pas une généralité.
On ne peut pas à partir d’une maléfique expérience individuelle en matière de droit français, la faire un vice généralisé.

Je constate que mon expérience des avocats dépourvus de déontologie n’est pas une généralité.

L’humanité sans défense sera sauve et obtiendra gain de cause dans sa quête pour la punition des assassins tant qu’il y aura des défenseurs de la vérité qui condamneront publiquement les attentats à la vérité et qui défendront avec conviction professionnelle et une déontologie sans faille l’honneur des personnes, de leurs « clients » en exigeant toujours le bien, le vrai et le beau, comme l’a fait cette avocate qui défend avec acharnement l’honneur de ses clients avec un seul but, le châtiment des assassin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

AVERTISSEMENT ET MISE EN DEMEURE AU JOURNAL LE PARISIEN

23 mai, 2018 (20:16) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA DONATION GAZMURI

AVERTISSEMENT À L’INTENTION DU JOURNAL LE PARISIEN

LAR

Paris, le 23 mai 2018
Monsieur Stéphane ALBOUY
Directeur des rédactions
du journal Le Parisien
10, boulevard de Grenelle
75015 Paris.
LAR

Objet : la soussignée met en demeure le Journal Le Parisien pour la republication sur le net d’un article publié en janvier 2013 au titre hautement diffamatoire à son encontre, intitulé : En échange d’un don, elle demande une HLM.
Cet article est à présent annexé au site du peintre Hernán Gazmuri, www.hernan-gazmuri.com, et au Blog littéraire de sa fille :www.nadezhdagazmuri-cherniak.com

Monsieur le Directeur,

Par la présente je vous mets en demeure pour l’annexion qui a été faite, avec votre consentement de cet article publié par votre journal en janvier 2013 et que votre journaliste l’intitule d’une phrase inventée par ses soins et qui tergiverse de fond en comble mes propos, car je n’ai jamais prononcée cette phrase lors de notre unique entretien téléphonique, en effet, elle l’a inventée de son propre chef pour accrocher son article devant un public avide de scandale, c’est une phrase immonde qui ne peut être dite que par une personne dépourvue de savoir faire et savoir vivre, le contraire de la femme d’honneur que je suis.

En 2013, suite à la dite publication diffamatoire et qui porte atteinte à mon honneur, mon avocat n’a pas voulu déclencher la procédure pour les délais assez courts de la prescription établie par la loi qui débutait sous trois mois après sa publication et ces courts délais n’allaient pas de pair avec la situation d’extrême urgence que je traversais à l’époque.
A présent, je vous adresse cette mise en demeure par cause de réédition de cet article sur le net et annexé au site du peintre Hernán Gazmuri.

Vous êtes le seul à être en mesure d’intervenir auprès des modérateurs de Google.

Je n’accepte sous aucun prétexte que cet article soi republié et moins encore annexé à nos sites.
Cette réédition de votre article présente des circonstances aggravantes par l’annexion au site dédié à la mémoire du peintre Hernán Gazmuri, mon père.

Je vous interdis donc de poursuivre l’annexion du dit article à nos sites et vous saurai gré de demander à vos services de contacter les modérateurs de Google pour que cette annexion prenne fin.
Je vous mets en demeure sous huitaine pour que l’effacement de l’article me concernant et l’annexion à nos sites soit définitivement interdite.

Je vous saurai gré de prendre en considération cette lettre.

Je reste dans l’attente de votre réponse.

Respectueusement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

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« En échange d’un don elle demande une HLM !!!! »
Article hautement diffamatoire qui a tergiversé de fond en comble mes propos, je n’ai jamais prononce cette phrase inventée par la journaliste.

ARTICLE A-23 SUR LA LIBERTĖ DE
LA PRESSE

LOI DU 28 JUILLET DE 1881

DIFFAMATION : PORTER ATTEINTE A L’HONNEUR D’UNE PERSONNE EN TERGIVERSANT SES PROPOS.

Chers Lecteurs,

Quand je fuis le Chili en 1980, j’avais déjà eu connaissance dès mon plus jeune âge sur ce que veut dire le fait de se voir outragé et atteint dans son honneur par la diffamation d’une presse nauséabonde. Je parle de la presse chilienne qui par des articles remplis de mensonges sur sa formation picturale et violant sa biographie persécuta depuis 1934 la personne illustre qui fut le peintre Hernán GAZMURI

Ils essayèrent en vain par le moyen des publications mensongères sur sa formation d’artiste peintre, de le rabaisser et de lui empêcher tout développement heureux de son art, et cette persécution odieuse il l’a reçue sa vie durant.

Ces canailles de l’officialité chilienne essayèrent de le nuire en publiant des mensonges et des articles hautement diffamatoires qui l’obligèrent à écrire sans cesse pour les démentir dans la presse qui l’appréciait et qui lui donnait tribune pour publier ses articles de défense.

Ensuite, c’est fut mon tour, j’ai eu affaire dans la presse odieuse et sadique qui le diffamait sans répit et j’ai du prendre sa place pour le défendre post mortem !
Les articles mensongers poursuivirent après son décès en novembre 1979, quand il fut victime d’une crise subite de la vésicule biliaire et non d’une « longue maladie !» comme le publièrent les canailles chiliens dans leurs journaux officiels.

Je n’ai jamais envisagé poursuivre le même combat ici en France et devoir démentir publiquement un article diffamatoire publié par le Journal Le Parisien en date de janvier 2013 cert article qui a pour titre : en échange d’un don elle veut une HLM est obscène car je n’ai jamais prononcé une phrase si outrageuse à la journaliste.
Je l’ai déjà écrit, ici sur mon Blog, mais il paraît qu’on essaie de faire comme si de rien n’était.
C’est pourquoi je reviens sur le même sujet et que j’écris en ce moment même une lettre aux responsables du journal Le Parisien, sur leur site d’abord, à titre de mise en demeure.

Pour le dit article publié en 2013 il y a eu prescription après trois mois.

Mais, pour la reproduction en ligne qui se fait en ce moment même dès que l’on écrit soit le nom du peintre Hernán Gazmuri ou le mien, cet article du journal Le Parisien est annexé immédiatement à nos sites, au nom du peintre Hernán Gazmuri et au mien, sa fille, Nadezhda Gazmuri-Cherniak.
Ceci est tout sauf une erreur d’informatique.
Ici, il est question d’autre chose, ici il y a reproduction, or une actualisation de cet article diffamatoire à l’encontre de ma personne avec l’autorisation du dit journal et cela me semble gravissime.

Je cite l’article de loi :
Liberté de la presse.
Loi du 28 juillet 1881 Article A-32. Il est puni par la loi la publication de tout article diffamatoire qui porte une atteinte à l’honneur d’une personne.
Cet article me concernant fut publié en janvier 2013 par Le Parisien, il a porté atteinte à mon honneur et par ce fait même à l’honneur de mes parents parce que la journaliste a publié une phrase que je n’ai JAMAIS prononcée, cette phrase diffamatoire qui lui a servi pour intituler son article fut inventée par elle-même aux fins accrocheurs dirigés aux lecteurs issus de la populace, avides de scandales, cette journaliste a écrit une tergiversation accablante de mes propos en faisant par la même occasion, un portrait nauséabond de la femme d’honneur que je suis.

Selon les dires diffamatoires de la dite journaliste, je demandais en 2013, une HLM en échange de la donation faite en 1980 par la veuve du peintre, ma mère

VOICI ME S VERITABLES PROPOS PRONONCES A LA DITE JOURNALISTE QUI FAIT ACTE D’UN MANQUE ABSOLU DE DEONTOLOGIE;

Ce que j’ai dit à cette journaliste en réponse à ses question lors de notre entretien téléphonique est ceci :
Journaliste :
Pourquoi tenez vous tant à revenir à Paris avec votre mère ?
Moi-même : parce qu’il existe un lien spirituel et artistique entre Paris et ma famille qui ne date pas d’aujourd’hui, mais qui commença en 1928, lorsque le peintre Hernán Gazmuri est arrivé à Paris pour étudier sous la direction du peintre André LHOTE et qu’il devient son disciple.
Ensuite, lors de l’entrée du peintre Hernán Gazmuri dans le patrimoine culturel de la France, par la « Donation Gazmuri » faite par ma mère, qui est la veuve du peintre, ce lien entre ma famille et Paris devient ineffaçable, les toiles de mon père forment partie de l’École de Paris, et pour moi, qui suis artiste, vivre à Paris est une nécessité existentielle absolue.

Chers lecteurs, la diffamation dont j’ai été l’objet par ce journal est évidente.
Le peu de personnes qui me connaissent n’ont pas de doute et savent que je n’aurais jamais pu prononcer une grossièreté d’une telle ampleur.
Le silence devrait s’imposer, suivi des excuses et de l’effacement immédiat de cet article diffamatoire de l’air virtuel.

Mon avocat de l’époque, compte tenu de mes faibles ressources, de la nécessite pour la santé de Maman de regagner Paris et d’activer ma demande de HLM qui restait inactive depuis 4 années dans les bureaux administratifs parisiens,[nous étions en train de passer un séjour en Alsace pour une convalescence de Maman d’une première maltraitance hospitalière qui s’était produite dans un hôpital de Paris en 2008] et, compte tenu des délais d’attente excessifs imposées par l’administration, notre avocat me conseilla de contacter un journaliste, dans l’objet de trouver une âme bénévole qui aurait pu nous aider en nous logeant provisoirement pour activer notre dossier HLM.
Ensuite, quand cet article diffamatoire  fut publiée par Le Parisien, mon avocat n’a pas voulu déclencher la procédure contre le journal, parce que le dépôt au BAJ de demande d’Aide juridictionnelle prend au moins trois mois, les même trois mois qui impose la loi comme prescription.
Nous avons laissé sans suite le dit article diffamatoire.

Mais, nous ne sommes pas en 2013.

Ce qui est grave est que j’ai été alertée par des lecteurs, il a une dizaine de jours, que cet article est actuellement reproduit en ligne, et l’on a attiré mon attention sur le fait suivant : dès qu’on écrit sur Google soit le nom du peintre Hernán GAZMURI soit le mien, cet article diffamatoire est annexé à nos noms et à nos sites respectifs.

Cet article va à l’encontre de mon honneur, car je n’ai jamais prononcé un phrase qui fut inventée par la journaliste, cette phrase  en titre de son article met en évidence un manque de savoir vivre accablant pour la personne qui la prononce. Cette phrase que je n’ai jamais prononcée et qui lui a servi  de titre accrocheur à son article me concernant et publié en date de 2013 par le journal Le Parisien,  est reproduit maintenant, cinq ans après.
Cet article au titre nauséabond, réapparaît sur l’Internet comme reproduction annexé au nom du peintre Hernan Gazmuri et de sa fille Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

Qui a influencé  la reproduction de cette phrase diffamatoire à l’encontre de mon honneur ?

Qui l’a annexé au site du peintre Hernan GAZMURI et au Blog littéraire de sa fille?
Voici les questions qu’il va falloir répondre.

Alors, je pense qu’il serait hautement conseillé que les modérateurs du journal Le Parisien demandent à Google dès réception de ma lettre et de cet article joint, d’effacer ipso facto cette article diffamatoire qui porte atteinte à mon honneur qui est annexé à nos sites respectifs et diffusé sur le net en le liant aux noms du peintre Hernán Gazmuri et le mien.

Il va de soi qu’il serait une mesure d’intelligence de leur part de faire  exécuter son effacement dans les plus brefs délais.

Pour faire valoir ce que de droit.
Fait à Paris, le 23 mai 2018

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LETTRE OUVERTE AU JOURNAL LE PARISIEN
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