NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
vous pouvez la contacter
par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

PUBLICATION DE L’ESSAI OCTOBRE 2019 – LA MORT EN FRANCE: LA POLITIQUE DE LA TERREUR

16 septembre, 2019 (10:21) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA FIN 2013 JUSTE AVANT L’ASSASINAT

 

LA MORT EN FRANCE : LA POLITIQUE DE LA TERREUR

 

 

INTRODUCTION

 

Cet écrit est un essai et ne se propose en aucun cas prendre la forme d’une thèse de doctorat, nous aurions eu besoin de bien plus de temps que celui que nous avons dû consacrer à notre recherche et rédaction de cet essai, et il n’a été en aucun cas notre projet celui de rédiger une thèse de doctorat de thanatologie dans le cadre des recherches en sciences sociales ; nôtre projet d’écriture n’a été autre que faire prendre conscience sociétal sur le danger existentiel qui entoure une partie de la société qui maintient à contrecourant le respect de ses morts et son intention de faire insérer dans les textes de loi funéraire l’interdiction d’utiliser nos morts comme marchandise et interdire l’ouverture des tombes et la reprise des concessions conditionnée uniquement à la solvabilité des défunts et de leurs familles.
Il reste plus que jamais une tragédie pour ceux qui ne trouvent pas d’issue à ce conflit, car la dictature gouvernementale est pour l’heure d’une écrasante et d’une total banalisation de la mort, ces décrets funéraires français sont à caractère dictatorial, on ne peut pas leur échapper, ceci est vécu comme un attentat existentiel, nous ne trouvons pas d’issue.
Le gouvernement français a prétendu dans la rédaction de ses décrets funéraires, nous ôter notre droit à maintenir nos rituels, notre attache au sacré et notre unique intérêt de faire respecter nos morts. Les textes de loi disent long sur ces diktats.
Pour avoir le droit d’exposer nos idées, il nous a fallu nous documenter, et faire un parcours sociologique pour comprendre et servir d’avertissement aux gens du cheminement qui a pris la société pour arriver à la déritualisation de la mort, à l’effacement des rites funéraires, pour instaurer la désacralisation de la mort et enfin, pour faire loi la destruction ultime, la pire de toutes, de traiter nos morts comme des déchets, non sans leur insérer un élément totalement contemporain lié à cette société capitaliste, de donner aux morts une valeur marchande au service du budget de l’Etat français, orientation et pensée politique qui a pris forme de loi et qui s’est uniformisée dans tous les pays européens.
En dépit de cette transformation juridique, presque égale dans les sociétés occidentales post modernes, le chercheur que nous avons choisi de modèle pour la profondeur et richesse de sa recherche, confirme bon nombre de nos convictions. L’essence des rites funéraires, et les éléments de représentation de ce maintien fait figure et acte au sein des sociétés occidentales, est en fin de compte la manifestation de la culture au plus haut degré et l’intention humaine d’un refus de la barbarie. Cette pensée contemporaine qui est maintenue dans des strates de la société européenne, est une pensée très élaborée et consciente qui s’oppose à tout traitement barbare de ses morts.
Cette pensée de la mort, du respect des morts qui se maintient dans le monde contemporain, qui se préserve dans les sociétés post modernes, est celle qui nous a intéressé d’étudier, de faire visible à la pensée et à la sensibilité de nos lecteurs pour enfin la transmettre et arriver à notre objectif, obtenir que soit inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme, les droits des morts, et que cette loi des morts, prenne place au sein de notre Constitution.
Notre principal objectif été d’arriver à changer les textes de loi qui mettent à l’abri de toute violation post mortem les tombes de nos morts. Les gouvernements européens, ils ont voulu inscrire leur pensée destructrice et dictatoriale dans les décrets funéraires, et ils poursuivront dans leur objectif de nous ôter notre attache indéfectible à nos morts, si nous n’agissons pas tous ensemble pour obtenir ce changement juridique.
Les textes de loi, les écritures de loi funéraire sont implacables, mercantiles et uniformes.
L’homme contemporain, résiste encore et veut de toutes ses forces maintenir et faire résistance face à cette intention destructrice du sacré, de banalisation de la mort : les pratiques des endeuillés en sont la preuve. Les rituels funéraires sont maintenus de par le monde malgré l’intentionnalité barbare des gouvernements d’un effacement total du sacré.
Pour parvenir à rendre visible et sensible ce sentiment universel face à la mort, à nos morts, il a été nécessaire de faire une recherche approfondie et la tâche n’a pas été facile, d’une part parce que les études de thanatologie accessibles en France sont peu nombreuses et à défaut de pourvoir faire des voyages qui nous permettraient de visiter des universités étrangères, nous avons dû nous contenter des recherches publiées et disponibles à consulter en ligne, elle sont moindres et les deux ou trois livres de science de thanatologie sont tous épuisés depuis les années soixante-dix. Les recherches déjà publiées par des chercheurs spécialistes en thanatologie sont variées, mais très restreintes, cependant nous avons trouvé deux qui nous ont paru les plus représentatives pour notre propre recherche. Le premier est l’auteur Serge Bureau, son essai s’intitule Aujourd’hui la mort, le second, est la thèse de doctorat du Professeur et chercheur canadien Luc BUSSIÈRES de l’Université Laurentienne de Sudbury- Ontario, sa thèse est d’une exigence académique manifeste et sans pareil. Sa thèse de 496 Pp., répond à la perfection à deux objectifs, l’un théorique l’autre pragmatique. Il arrive à faire la symbiose parfaite des deux.
Sa thèse est d’une étendue et d’une profondeur incontestable, d’une part, par la diversité des sujets traités dans son analyse qui touche des thèmes jamais étudiés auparavant, comme le sont la transcendance des rituels, mythes, pensée religieuse et eschatologique, et d’autre part, par l’empreinte que le chercheur a voulu donner à sa thèse, où le théorique fait symbiose à sa recherche pratique sur le terrain. Sa thèse est novatrice, moderne et d’une étendue scientifique qui apporte aux sciences sociales une richesse dont les études publiées en matière de thanatologie faisaient grave défaut.
Notre travail lui est débiteur de fond en comble, sans la lecture de sa thèse, nous n’aurions jamais obtenu l’information nécessaire et les points d’appui faits des références historiques et anthropologiques indispensables pour mettre en lumière nos propres intuitions, les et nos réflexions personnelles sur la mort et, nous avons pu ainsi rédiger notre étude et le transmettre aux fins pédagogiques et juridiques.
Ce chercheur apporte dans sa thèse un élément vivant et actuel à sa recherche théorique, lui donnant à son étude une véracité indéniable, car liée de manière tangible avec la réalité contemporaine.
La profondeur de la thèse de doctorat du Professeur canadien Monsieur Luc Bussières est, d’après nos recherches, la plus érudite et exhaustive dans la matière. Sa méthode de recherche est d’une exhaustivité sans pareil, car il a trouvé le moyen de faire compréhensible le sujet par le moyen des enquêtes sur le terrain, apportant ainsi à l’ensemble de sa thèse le paradoxal élément d’un fait « vivant » de la mort, cet événement scandaleux et indicible, la mort est certes inséparable de la vie que tout être humain devra assumer à un moment donné de sa vie d’homme mortel, mais ce fait commun à nous tous, n’est pas pour autant dépourvu du tragique humain, il exige des lois juridiques protectrices, ce que les gouvernements nous ont ôté de manière barbare et avec une volonté mercantile au profit de l’Etat, et ils ont voulu nous anéantir existentiellement avec une volonté meurtrière.
L’homme contemporain agit presque à l’identique dans sa pensée intime et presque pareillement dans ses rituels funéraires à l’homme du passé, il ne pourra jamais échapper au tragique de la disparition de ses êtres chers.
Ce terrible passage du vivant au néant, à l’irrévocable anéantissement de notre être cher qui nous transforme en endeuillés, en perdants et humiliés de la vie à tout jamais, c’est cela la disparition irrévocable de celui, de celle que nous aimons, et qui ne sera plus là, c’est le fond du problème eschatologique que nous nous sommes proposé d’étudier et que nous avons voulu transmettre à des fins de transformation juridique.
Cet auteur a pu fonder sa thèse sur deux bases distinctes et solides, faisant une heureuse symbiose, l’une faite d’une exhaustive partie théorique faisant le parcours historique des rites, rituels, mythes et pensée religieuse et une deuxième partie confiée à des enquêtes sur le terrain, récoltant des témoignages des endeuillés et des directeurs des pompes funèbres.
Il reste un élément indubitablement important que nous devons retenir, en dépit de la modernité et de la prépondérance dite de « déritualisation » de la mort, ces fondements qui forment partie de la culture humaine, restent désormais invariables et assurent une pérennité absolument nécessaire à la continuité de l’humain, de l’espèce et de notre culture.
Cet essai n‘a que deux intentions, la première faire prendre conscience sociétale de la nécessité de faire respecter nos morts, ensuite, faire connaître de par le monde la nécessité d’un retour à l’humain, le respect des morts est le maintien de la cuture et le refus de la barbarie.
L’attache à la préservation des tombes est liée à la nécessité de préserver juridiquement l’inviolabilité perpétuelle des sépultures de nos morts.
La Mort, nous devrons l’insérer et incorporer tragiquement dans notre vie, en faisant face depuis notre qualité d’endeuillés, face à la perte irréparable d’un de nos proches.
Ce fait scandaleux qui est la mort, se transforme en une question encore plus indicible et difficile de décrire quand elle n’est pas « naturelle ». Quand la mort d’un de nos êtres chers est « provoquée » et que la Mort est l’acte assassin d’une main à l’intention criminelle et étrangère à la nature, à ce moment-là, tout change.
J’ai dû faire public l’assassinat de Maman, il s’agit d’un double récit qui se joint à cet essai à but juridique.
cet assassinat perpétré par des médecins français ne doit pas rester caché, car il est un crime qui s’est produit en catimini dans ce Paris contemporain, au sein de cette société française qui se veut exemplaire et qui donne des leçons de moralité sans tache au monde.
Il n’a pas été une faute médicale.
Il n’a pas été le produit de surcharge dans les urgences !
L refus de soins s’est produit à la maison !
Il ne fut pas une maladie nosocomiale par manque d’hygiène hospitalière, non, c’est fut la volonté assassine de son médecin Traître-Tant et de son complice qui lui ont refusé les soins avec une préméditation criminelle concertée.
Mon récit n’est en rien un récit impudique d’un fait « personnel » Non ! l’assassinat de Maman est un fait sociologique proprement français qui permet toute sorte d’écart et maltraitances grâce à son « protocole » de système de santé qui octroie des droits illimités aux médecins pour faire de leur science ce qu’ils veulent sans aucun contrôle, laissant les malades et leurs familles sans aucune protection en cas de maltraitance et de refus de soins. Ensuite, au moment de les accuser, ils jouissent des Loges collégiales qui entourent les assassins-médecins de barbelés de protection devant lesquels il n’y a pas d’avocat capable de demander aux juges de les punir. La complicité ferme que la France a instaurée en matière de protection aux médecins- assassins est double et étanche, d’une part, le Conseil du Désordre, et d’autre part, l’Injustice.
L’assassinat de Maman, est un fait criminel contre une personne âgée et vulnérable propre à cette société française, il n’a pu se faire que parce que la France a un système de loi qui rend propice aux faux médecins doués de mauvaise nature et dégénérés, tout acte de torture et assassinat médical prémédité contre les personnes qu’ils choisissent comme CIBLES.
Il faut savoir que certains médecins méprisent un type de malades, et que leurs familles seront punies de mort si elles s’opposent à leurs diktats administratifs punitifs.
Cette mort provoquée se lie indéfectiblement à un acte de torture et s’empare indubitablement des mêmes attributs d’un acte de torture et de guerre.
Ensuite, en ce qui concerne les lois funéraires, il nous appartient d’exiger que soit respecté l’inviolabilité de droits de morts par une loi écrite dans les Décrets funéraires.
Il nous appartient le devoir de défense juridique, écrite dans la Déclaration des droits de l’homme, dans la Constitution et dans les Décrets funéraires français.
Ce changement que nous exigeons dans les textes de loi sera le seul moyen de préserver nos morts d’une violation post mortem, ce changement des mentalités, devra aller de pair avec le changement des textes de loi, il sera le seul moyen d’arriver à obtenir gain de cause pour que des lois inviolables, soient votées et inscrites dans les textes juridiques et qu’enfin elles prennent valeur universelle.
Notre essai a le but de dénoncer la barbarie post mortem inscrite dans les décrets funéraires français, et l’exigence de justice pour nos morts, centrée sur l’inviolabilité inconditionnelle des tombes et l’interdiction de reprise des concessions.
Cet essai lance un cri planétaire de justice post mortem qui devra, je ne peux pas douter, aboutir à la création d’une loi universelle qui mette à l’abri nos tombes de toute violation et marchandage mercantile au profit d’Etat.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Essai La Mort en France : La Politique de la Terreur.

ISBN :9782916501499

Publication octobre 2013

Anniversaire de l’assassinat de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, le 18 octobre 2013
Maman, fut torturée et mise à mort avec des circonstances aggravantes sur personne vulnérable et sans défense, Maman fut victime d’un acte criminel, commis avec une préméditation satanique et sauvage, par refus prémédité de soins, de la part des médecins barbares et dégénérés qui restent en exercice.
L’œuvre criminelle des 4 faux médecins français avec des degrés différents de culpabilité, étant le docteur Traître-Tant et le Chef de Service du 5ème étage de médecine de l’Hôpital X, les principaux assassins encore libres et leur crime impuni.

 

DEUX COMBATS MENES EN SOLITAIRE / ENTRE LÂCHETE ET MAFIEUX

15 septembre, 2019 (15:12) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE RUE D’ODESSA PARIS 1928

DEUX COMBATS  MENÉS EN SOLITAIRE

 

ENTRE LÂCHETÉ ET MAFIEUX

 

 

Chers Lecteurs,

Je suis née au sein d’un foyer des parents tous les deux artistes et libres penseurs, je fus éduquée pour vivre seule et indépendante, je n’ai jamais été affiliée à la franc-maçonnerie, aux partis politiques, et mon agir dans le monde a été rempli d’éthique et de rigueur, je suivis le même mode de vie de mes parents. À mon époque, les méthodes d’enseignement de mon université de Santiago du Chili suivaient la pédagogie de l’exigence dans la voie de l’excellence, la méthode de tous les professeurs développait l’esprit critique tout en octroyant toute la liberté nécessaire aux élèves. C’est le peintre Hernán Gazmuri qui fonda en 1942 l’Institut de Pédagogie de l’Université Technique d’Etat U.T.E. et il y fut responsable de trois chaires universitaires jusqu’à la prise de sa retraite en 1972. Il avait 72 ans. L’on connaît le peintre Hernan Gazmuri comme peintre, mais personne n’a voulu dire qu’il était Professeur universitaire d’Histoire de l’Art, et détenteur de trois chaires universitaires, cela leur faisait de l’ombre intellectuelle, naturellement, jusqu’au jour d’aujourd’hui les mafias chiliennes et latinoaméricaines, se partagent la jalousie et le sadisme en parties égales. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai renoncé à la double nationalité. Je renonçai à la nationalité chilienne.
Mis à part que le peintre Hernan Gazmuri était détenteur de la chaire d’histoire de l’art, il avait à sa charge les chaires de dessin et de peinture et il fut nommé Directeur du Département d’arts plastiques entre 1942 et 1972 réélu à l’unanimité sa vie académique durant.
Hernán Gazmuri gagna sa vie comme Professeur universitaire et non comme artiste-peintre, il n’a vendu que trois ou quatre toiles dans sa vie, ce paradoxe brutal je l’ai connu dès ma naissance, alors mon échec d’artiste en France ne m’étonne point. Pour réussir dans le monde de l’art et professionnel il faut etre un individu « vendu » qui sait baisser la tête devant ses supérieurs, même s’ils sont des ignorants, et ce phénomène de vente de l’esprit, d’emprisonnement volontaire, devant les loges collégiales, Barreau des avocats, Ministère de l’éducation, Conseil de l’Ordre des médecins, etc., ne peut se produire que chez des professionnels MÉDIOCRES, il n’est pas la forme de vie d’un être supérieur, jamais un véritable artiste, un véritable intellectuel ne vendra sa vie aux troupes mafieuses. Jamais.
Hernan Gazmuri, fut un héros qui supporta virilement tous les attaques de l’officialité chilienne, et paradoxalement au sein de l’université il gagna une adhésion totale et des plus élogieux des qualificatifs aussi bien par sa générosité, que par ses qualités humaines et intellectuelles.
Il reçut l’inébranlable fidélité de tous ses collègues et de tous ses élèves ; depuis sa qualité de Professeur universitaire et fondateur en 1942 de l’institut de pédagogie de la U.T.E. Université Technique d’Etat. Or, ces barbares de l’officialité chilienne l’ont effacé des annales de l’Université comme s’il n’avait pas existé, tout comme s’il n’avait pas fondé l’Institut de pédagogie, comme s’il n’avait rien fait en tant que professionnel académique.
Ces mafias qui persécutèrent le peintre Hernan Gazmuri sa vie durant au Chili se sont transmis l’héritage du sadisme et de la haine et furent donation aux générations actuelles.
Ce sera le même cas de figure sempiternellement.
Ces mafieux chiliens persistent dans leur méthode d’occultation, ils se transfèrent depuis plus d’un siècle cette barbare mission.
Mais ils se sont trouvés face à moi, je suis la fille de Gazmuri, la seule et fidèle disciple en peinture qu’il a laissé, je suis la seule héritière de son Ecole de peinture française, l’Ecole de Paris, et c’est moi qui me charge de rétablir la vérité. Ils n’avaient pas compté sur cela. Je ne peux qu’en rire ! Pour ne pas pleurer, mais je ne pleure jamais que pour mes morts. Pleurer pour les échecs ? Cela ne me resemble pas.
Le jour de ma mort, restera mon livre, les chercheurs croiront uniquement à mon témoignage et non à celui des mafias car mon livre démontre avec des documents toute la vérité, celle que Gazmuri publiait dans la presse chilienne chaque fois qu’il était attaqué par les sadiques de l’officialité. C’est depuis sa mort en novembre 1979, que j’ai consacré ma vie à démentir et rétablir la vérité sur sa vie et son œuvre, tout ce que j’ai écrit a été démontré à l’aide des documents officiels et articles de presse qui sont plus que parlants et disent long sur ce que fut la vie et ce qu’est esthétiquement l’œuvre du peintre et Professeur Hernán Gazmuri.
La date du début de la persécution sadique commença en en 1934 et ne finira jamais, car post mortem, ils sont là aux aguets, pour détruire sa mémoire. Ma mission intellectuelle pour rétablir la vérité sur le peintre Hernan Gazmuri ne s’arrêtera qu’avec mon dernier souffle et après ma mort, mes écrits qui attesteront de la vérité, resteront comme témoignage vivant ineffaçable. Le livre paru en 2005 sera réédité et confié entre des bonnes mains, très loin d’ici.
Le Chili spolia sa veuve, Maman, de tout son héritage pictural, nous avons été volées, de manière frauduleuse par l’Etat chilien qui s’appropria de toutes les toiles du peintre Hernán Gazmuri et qu’il avait laissé en héritage à Maman, il y a eu spoliation et violation de son Testament. L’ignominie de l’Etat chilien est de nature criminelle. Et, rien de ces actes n’a de motivation politique, elle est exclusivement de nature sadique et d’une jalousie monstrueuse.
Ensuite, ils ont agi contre moi-même n me privant de la retraite de mon père dont l’enfant est en droit de la réclamer jusqu’à la fin de sa vie tant que l’enfant n’est pas marié. Cette dernière estocade chilienne fut le comble. J’avais droit à une somme d’argent mensuel nommée « montepío » qui me reviendrait en toute justice pour le fait d’être la fille de mon père et pour rester célibataire, j’aurais dû percevoir ladite somme qui représente le travail de toute la vie de mon père, et qu’il me laissa en héritage.
Quand je suis arrivée en France, mon étonnement face à ce monde dictatorial universitaire fut la rencontre avec l’abîme, je ne pouvais pas faire marche en arrière. Je m’étais installée ici à Paris avec Maman et mes responsabilités étaient multiples, tout d’abord, et la plus importante, était la survie de Maman du point de vue matérielle, celle de la maintenir en vie et dans les meilleures conditions possibles, or dans le monde du travail de l’enseignement secondaire et celui de mon « perfectionnement universitaire » que de perfectionnement n’a eu rien de valable, j’avais déjà tout appris dans ma jeunesse, dans mon université d’origine, je suis arrivée ici pour « désapprendre» , or par fortune mes travaux de recherche j’ai pu les réaliser sous la direction du Professeur Claude Couffon, du contraire cela aurait été une catastrophe de plus.
Je me suis vue prise au piège entre les griffes des dictateurs de la pensée universitaire, mon destin ne pouvait pas avoir d’autre fin que celle que je vis à présent en prison avec une retraite dite « au seul de pauvreté » de 860€ mensuels. Cela n’est que le résultat, selon un proviseur d’un des lycées où je travaillais, que la récolte de ma façon d’agir intellectuellement en France.
Certes. Mon échec d’aucuns l’attribue à ma faute d’agir intellectuellement en toute liberté, c’est pragmatique et très tranquillisant de l’attribuer à ma responsabilité, il est dû, selon lui, à ma manière de déployer mes analyses intellectuelles, « ce qu’en France est fortement sanctionné si vous n’êtes pas détenteur d’une reconnaissance sociale confirmée. Tous vos « supérieurs hiérarchiques » profiteront de ce que pour eux, est signe de « faiblesse » dans un « rapport des forces » où ils me placent toujours dans un niveau des plus bas, je reste donc, face aux mafieux en totale inégalité. Soit. Je ne vais pas m’opposer à l’idiosyncrasie française.
Je me suis trompée dès que je suis arrivée en France et que j’ai voulu faire de Paris ma ville d’adoption, et maintenant il est déjà trop tard pour en remédier, nous n’avons pas une vie de rechange.
Je n’ai jamais voulu me marier, je me suis sauvée du sort des femmes françaises qui meurent tous les jours sous les coups de leurs tendres maris gaulois et chrétiens !
Je suis nonobstant une artiste et intellectuelle battue par les gifles permanentes de la jalousie et du sadisme des mafieux français. Sachez que je sors d’une université d’enseignement familial qui m’avait déjà tout enseigné et appris en matière de sadisme et de nivèlement par le bas !
Je vous connais. Je connais ceux qui se montrent à visage découvert pour me nuire et ceux qui lâches et masqués essaient de me tendre les pièges car selon leurs méthodes, celle qui comme moi n’a rien et qui a été dépossédée de tous ses biens matériels et qui ne peut compter qu’avec 120e par mois sera obligée de « se vendre » et bien non !
Écoutez-moi bien, lisez-moi bien, cela jamais !
Vous pouvez continuer à broder vos programmes d’anéantissement, je ne cèderai point.
Mes toiles ne se vendent pas ?
Mes livres ne trouvent pas d’éditeur ?
Mon Script Clara n’est pas assumé par aucun cinéaste ?
Je le savais d’avance.
Trouver un libre-penseur ici-bas ?
Un individu libre, sans attaches mafieuses, sans Loges qui le surveillent, sans parti politique devant lequel il devrait justifier chacun de ses actes ?
Il aurait fallu que pour réussir en tant qu’artiste que je rencontre à Paris un deuxième Kahnweiler, un individu élevé par des parents comme les miens, cela ne se répète qu’une ou deux fois dans l’histoire de l’humanité.
Mon cas ne se reproduira plus jamais, je ne vous accorderai aucune concession, et je l’assumerai jusqu’à ma mort.
Mon combat pour restituer la mémoire du peintre Hernán Gazmuri et mon combat pour dénoncer la torture et l’assassinat de Maman je le mènerai en solitaire et sans relâche jusqu’à la fin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

VIE ET ASSASSINAT D’UNE MAMAN SUBLIME PAR UN PROGRAMME SADIQUE DES FAUX MEDECINS FRANCAIS EN 2013

14 septembre, 2019 (11:44) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA ENFANT LA CABANE ORANGE

EL QUISCO AU CHILI

 

 

VIE ET ASSASSINAT

 

J’ai passé sept mois dans le ventre de Maman, mais j’existais déjà dans sa pensée, elle voulait de toutes ses forces ma naissance, elle avait quarante années, une pionnière pour l’époque. C’était Maman. Elle était pianiste. Son premier concert elle le donna à ses trois années, une surdouée, femme d’une beauté divine, talentueuse et d’une bonté émouvante. Maman tait un océan d’amour fait femme-mère. Maman était musicale, et silencieuse. Sa vie était le piano qu’elle jouait sept heures par jour avec le berceau à côté du piano. Avant ma naissance et à peine née dans le berceau, j’entendais déjà le Clavecin bien tempéré et les sonates de Beethoven.
En 2011, dans son fauteuil roulant elle m’a dit ceci : « Tu sais ma petite, je n’ai eu que trois amours dans ma vie, le piano, ton père et toi… » Elle risqua sa vie en me donnant la vie. Je suis une morte-vivante après qu’on me l’a tuée ici à Paris.
Je suis née une grande-prématurée, avec un poids si minime que selon les médecins présageait ma mort imminente, je pesais 500 gr. Et l’on m’a mise en couveuse, les couveuses de Santiago du Chili en 1954 n’avaient aucune sophistication et je n’ai eu aucun tuyau pour m’aider à vivre. Je pus survivre et sortir de la couveuse, uniquement grâce à l’acharnement de mes parents qui ont demandé à une infirmière nommée Amanda, de rester à mes cotes sans dormir jour et nuit pendant les trois jours critiques, en me donnant des goutes de lait avec un compte-gouttes. Je me suis sauvée par miracle. Les trois jours passés, j’étais sauvée pour rester avec Maman toute une vie, et ensuite nous vécûmes ensemble cinquante-neuf années merveilleuses, en symbiose totale, je vécus en binôme avec elle, nous ne nous sommes jamais séparées, jusqu’à octobre 2013, quand le principal assassin le « docteur Traître-Tant » décida de me la tuer.
Il est sept six heures et la lumière du soleil commence à baisser sur la plage, les derniers vacanciers terminent de plier leurs tentes, et ramassent tout comme Maman et moi, nos serviettes de plage, nous avions passé tout l’après-midi au bord de la mer, elle en me surveillant et lisant son journal ou son livre, vêtue légèrement et toujours avec ses lunettes de soleil et son chapeau de paille, et moi seule dans l’eau. Chaque été dès ma première année de vie jusqu’à mes vingt-cinq ans je vécus avec mes parents au bord de la mer presque trois mois par an. Papa avait fait construire une cabane qu’il avait peinte de couleur orange pour qu’elle fasse contraste avec les pins qui servaient de protection les bords du terrain.
El Quisco est un balnéaire à deux heures de Santiago, la cabane orange, toute en bois, avec un socle en pierre, entourée de pins, d’eucalyptus et des géraniums, Papa l’avait offerte à Maman le jour de ma naissance. Je n’ai jamais manqué de rien, mais mon père m’éduqua de manière austère, tout ce qui était dépense d’argent en études, art et culture était autorisé sans modération, tout ce qui n’était pas indispensable, il le considérait du superflu, je ne l’obtenais point. Néanmoins, pour ceux qui ne nous connaissaient que de l’extérieur, cette austérité ne les a jamais empêchés de dire, que j’étais une enfant gâtée. Oui…Je l’étais.
El Quisco était à cette époque-là un paradis, il n’y avait que très peu d’habitants, la plupart des maisons étaient de « résidences secondaires » les natifs, vivaient loin du centre-ville proche des grands forêts des pins, loin du bord de mer.
Notre Cabane Orange était à quinze minutes à pied de la plage, il y en avait deux. L’une, la plus rocheuse, on la trouvait juste en descendant notre rue, l’autre était plus éloignée, car il fallait descendre notre rue, tourner à droite et traverser la rue principale du centre où se trouvaient tous les commerçants et deux hôtels.
Enfant, l’on croit que la vie est éternelle, que nos parents son immortels. Imaginer qu’un jour ils doivent mourir est impensable, indicible pour la pensée enfantine. La cabane orange abritait mes rêves d’enfance et elle était mon paradis sur terre. Elle était l’œuvre de papa qui m’a donné l’amour pour la mer, il adorait la mer, il aurait voulu être marin, mais la mort de mon grand-père le lui avait volé son rêve, il avait dû commencer à travailler parce qu’orphelin à ses treize ans il avait jumelé travail chez un oncle notaire, et le lycée pour subvenir aux besoins de sa mère et de sa sœur. J’appris dès petite ce que veut dire avoir des responsabilités.
La cabane orange n’avait pas d’eau courante ni de l’électricité, parce que papa l’avait voulu ainsi.
Ce n’est pas par manque d’argent ! Non, il avait voulu que ces mois d’été soient différents au confort citadin, il aurait pu parfaitement installer l’électricité et de l’eau courante, les tuyaux étaient là, les fils d’électricité pareillement… Mais papa grand écologiste et novateur avec des idées existentielles bien à lui, avait construit nos étés différemment, lui qui était né à la campagne, il aimait la mer, la nature, la terre et les choses simples et naturelles. Il décida de se refuser l’eau courante et l’électricité pour la cabane orange qui nous accueillait en été. C’était lui qui la peignait, il montait sur un escalier tous les deux ans, et c’était lui-même qui faisait le jardin et, le soir il m’appelait pour que je l’accompagne et regarde la « fogata » qu’il allumait pour bruler les feuilles sèches.
Papa sortait de l’eau cristalline d‘un puits ou bien avec un sceau ou bien parfois avec une pompe, et il faisait des réserves d’eau pour deux jours. L’eau qui montait du puits avec le sceau était pure d’une clarté inouïe, elle sortait de la terre sans aucun produit chimique, c’était l’époque où le Chili n’était pas encore pollué.
Le soir, quand le soleil allait se fondre dans la mer, et nous rentrions de la plage où nous allions regarder le coucher du soleil, nous allumions les lampes à pétrole, c’était notre rituel du soir.
Les lampes à pétrole en argot chilien s’appellent « chonchones » ils exigeaient à Maman de s’en occuper et c’était accomplir tout un rituel, de nettoyage de la mèche, la faire monter avec une vise quand elle s’épuisait, et remplir de « paraffina » le réservoir en verre. Les pas résonnaient à l’intérieur, les murs intérieurs de la cabane étaient nus et purs, sans peinture, on pouvait voir les nœuds du bois, les rugosités naturelles de ce bois qui nous voyait vivre une vie paisible et joyeuse, ces murs en bois m’ont regardé grandir, dessiner avec mes crayons de couleur et pratiquer l’écriture des « palotes » les exercices qui servent aux petits pour apprendre à tenir un crayon entre les doigts, c’est Maman qui m’enseigna car Maman ne m’a jamais « placée » en maternelle, c’est elle qui me donna la vie, qui m’allaitât, qui m’enseigna à marcher, à parler l’espagnol, à écrire, à lire, à compter et qui a fait de moi une femme débout et intègre.
Tout ceci devait un jour finir en ce que l’on appelle mourir de « mort naturelle », comme si la mort était quelque chose de naturel. Non, la mort est en soi un scandale.
La mort de vieillesse, après avoir accompli le cycle inéluctable de la vie, devient supportable. J’ai dû par force le subir, la mort de mon père reste une tragédie indélébile, mais l’assassinat français de Maman perpétré par ce « docteur Traître-Tant » et ses trois complices français restera la brûlure dans l’âme qui me persécutera par-delà la vie et la mort.
Ma grand-mère russe, est morte à 106 ans de vieillesse, elle s’est éteinte de fatigue. Et, elle était fragile et avait eu trois infarctus. En dépit de sa fragilité et ses maladies que Maman n’avait point héritées, elle avait vécu une longue vie. Maman venait d’une famille dotée de longévité, j‘augurais le même sort pour elle, rien ne pouvait prévoir un infarctus, et cet accident exigeait de l’assister en urgence sinon pour la sauver, pour lui éviter la souffrance et la torture indicible qui l’infligea avec satanisme le « docteur Traître-Tant » et ses complices.
Tout a été dit, écrit et répertorié.
Il me manque la JUSTICE.
L’âme de Maman exige la punition de ses bourreaux, de ses monstres médecins-assassins.
Cette créature sublime a été torturée et tuée à Paris fin 2013 par un programme sadique des faux-médecins français !

Je suis et je reste « EN QUÊTE DE JUSTICE ! »

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

In, La Mort en France : la Politique de la Terreur.

LA TOMBE ET LA DEFENSE DE NOS MORTS DE L’ABOMINABLE LOI FUNERAIRE FRANCAISE

13 septembre, 2019 (19:06) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA 2013 JUSTE AVANT L’ASSASSINAT.

LA TOMBE ET LA DÉFENSE DE NOS MORTS N’EST NI AFFAIRE

RELIGIEUSE NI POLITIQUE !

ELLE EST UNE AFFAIRE PSYCHO- ORGANIQUE

 

« L’amour de la mère est le seul amour invincible, éternel comme la naissance »
                                                                                            André Malraux.

 

Une tombe ne s’ouvre point.
Un mort ne se déloge jamais et sous aucun prétexte.
Les concessions funéraires doivent toutes être respectées, c’est-à-dire perpétuelles, et ne doivent pas se vendre à des prix inabordables.
Nos morts ne sont pas des déchets destinés aux fours crématoires et aux broyeurs, comme ils le sont à présent quand la concession arrive à terme…Car nous sommes en France où l’Etat français effectue « la reprise de la concession »
Nos morts ne sont pas des marchandises destinées à servir de juteux échange mercantile au bénéfice du budget de l’Etat.
Voici mon combat pour sauver d’une violation post mortem légale de la tombe de Maman. Je suis en France !

La majorité des gens organisent leurs vies et leur mort selon leur éducation, croyances religieuses ou en absence totale de croyance mystique et d’idée politique, cette dernière est presque toujours liée au fait religieux.
Ma position d’écrivain n’est assujettie à aucune des deux.
L’amour pour la mère, disait Lacan, est un lien organique.
L’amour pour les parents, l’amour des parents pour ses enfants sont des liens organiques. Ils ne s’estompent pas avec la mort. C’est mon point de départ. C’est ma pensée intime et pour laquelle je me bats. Ce type de « sentiment » n’a absolument pas de lien ni avec le religieux ni avec la pensée politique. Je pourrais devenir athée et sans aucun lien politique, et je persisterai à défendre ce droit charnel et cérébral or, de nature psychique-organique née d’un absolu envahissant comme la vie et la mort. Il réclame ses droits qui sont universels.
Cet essai se propose de le dire sans concessions au fur et à mesure que vous avancerez dans chaque chapitre, vous comprendrez le message.
Il m’est absolument nécessaire d’établir ce socle dès le début pour que cet essai contenant des analyses qui prennent comme point de départ mon cas particulier, en traversant l’histoire et les religions monothéistes, soient comprises dans sa juste intention.
Si je parle de mon vécu n’est pas pour émouvoir avec un recours au pathos larmoyant ni pour faire de moi un exemple à suivre, mais uniquement parce que la valeur du vécu est indestructible, cette preuve en l’espèce vous servira de leçon et cette vérité ne peut sortir que de ce vécu particulier ; je ne peux pas douter, qu’elle se fera acte de la puissance d’une vérité chiffrée, puisque pour qu’une loi universelle soit créé, établie et respectée, les détails de la loi perfide que nous condamnons, doit être préalablement exposée en détail et mise à la connaissance sociétale, comme preuve d’un délit de « transaction funéraire de la mort » qui est entourée de l’OMERTA, que vous avez-vous-mêmes crée et que tous les citoyens contribuent à la maintenir.
Ma proposition est à suivre uniquement pour ceux qui le veulent.
Je dénonce la dictature funéraire de la France, or ce n’est pas la soussignée qui va vouloir la remplacer pour une autre !
Pour l’heure, en ce qui concerne les lois funéraires nous sommes contraints d’obéir à une dictature de la pensée et à débourser des sommes exorbitantes SI nous voulons faire respecter notre choix de protéger la tombe d’un être cher d’une violation légale post-mortem.
Mon choix personnel est de laisser en paix les morts.
Aucun État ne doit s’octroyer le droit d’ouvrir les tombes si les survivants ne lui paient pas les sommes exigées. En France ce choix d’inviolabilité de la tombe à perpétuité est payant.
En France, acheter une concession perpétuelle nous exige débourser en une seule fois, pour deux places dans certains cimetières parisiens, la somme de 9000€ ; le moins cher est de 7914€, mon choix particulier qui peut être suivi en toute liberté par celui-qui partage ma sensibilité, est celui de laisser le défunt en paix si nous ne disposons pas de cette somme.
Ceux qui veulent se construire des monuments et faire de la mort un spectacle qui le fassent et qui paient. Ceux qui veulent se faire incinérer qui aient l’entière liberté de faire appel à la crémation…Mais, nous autres, qui rejetons ces deux formules, nous exigeons uniquement que la tombe où se trouve le cercueil de notre mère soit respecté, et que l’Etat soit interdit d’ouvrir la tombe, et déloger post mortem la dépouille de notre mère pour la jeter au four et au broyeur.
La tombe est inviolable et cette inviolabilité doit rester perpétuelle sans contrepartie financière.
VOUS N’ÊTES PAS LA SEULE ! C’EST POUR TOUT LE MONDE PAREIL !
Oui, c’est la phrase qui leur sauve, c’est la phrase dépourvue de contenu, vide de toute possibilité de contestation dialectique, c’est la phrase des ignares qui siègent au sommet de l’Etat et qui envahissent toute l’administration française.
Ô quelle abomination d’entendre depuis presque quarante années ces deux phrases chaque fois que je me suis battue pour défendre mes droits de citoyenne bafouée dans toutes les strates de la vie en société.
Pour l’heure je suis menacée par la loi funéraire, je me refuse à vivre le peu de temps que me reste à vivre sous la peur quotidienne, je ne veux pas vivre menacée de l‘ouverture et de la violation post mortem de la tombe Maman, sous prétexte que cet État français agit ainsi si le survivant ne lui verse pas 8000€ en une seule fois.
Je ne veux pas qu’après ma mort, l’Etat français vienne ouvrir notre tombe, car il n’y aura personne qui la défende. Je n’ai plus de famille au monde et pas d’amis qui s‘en chargent. En tout cas de figure éventuelle, nous savons tous, que les amis disparaissent dès que l’argent se fait présent. L’amitié de par le monde n’est qu’un partage d’intérêts crées, des contrats se signent pour le bénéfice mutuel.
Le reste n’est que de l’idéalisme littéraire, je n y’crois plus.
L’Etat a trouvé bon d’utiliser nos morts comme matériel de marchandage et IL a chargé d’administrer les Décrets funéraires aux Conseils Territoriaux qui administrent et cumulent les gains qui les apportent les taxes funéraires destinées au cadastre.
Ces sommes, il faut le savoir, augmentent tous les mois, un devis pour l’achat d’une concession n’est valable que pour trois mois, si par malheur, nous ne possédons pas la somme payable en une seule fois, sans aucune possibilité d’obtenir un échéancier conforme à nos revenus, nous nous verrons confrontés l’année suivante à un nouveau devis, celui initial n’aura plus de validité, nous entrons dans le commerce de luxe.
La somme exorbitante à payer au cimetière varie selon le cimetière, le nombre de places traduits en m2, la place pour deux morts est pour l’heure dans mon cimetière de 7914€ et, en constante augmentation.
Il s‘agit d’une somme exorbitante, or si nous n’avons pas pu répondre à l’achat comptant payable au Trésor Public qui ensuite transmettra la somme au cimetière, la destinée de notre tombe est l’ouverture et le délogement du mort.
LE RÉSEAU COMMERCIAL DE LA MORT DE L’ÉTAT FRANÇAIS.
Vous voyez que l’Etat à crée un réseau commercial de la MORT absolument chronométré où nous passons tragiquement à la trappe.
J’insiste sur le fait que l’Etat agit en toute légalité, restant à l’abri de toute culpabilité dans un acte absolument abominable.
L’Etat français s’enrichit grâce aux sommes versées par les citoyens qui désirent avoir une tombe perpétuelle. Ces sommes exigées que nous devons lui payer sans aucune possibilité de dérogation pour acquérir une concession dite « perpétuelle »n’est en fait qu’une tromperie monstrueuse, car de perpétuité n’affiche que le nom sur le contrat de cadastre, il s’agit d’une nouvelle tromperie d’Etat, car l’Etat admet publiquement que « dû exclusivement au manque de place » la perpétuité ne dépassera pas les 90 ans, si le défunt n’a pas de descendance, le sort de sa tombe est l’ouverture de la tombe qu’il faut appeler comme il se doit :
1. VIOLATION LÉGALE ET ASSERMENTÉE DE LA TOMBE.
2. La crémation de sa dépouille à 800°C
3. Le broyeur pour les ossements qui ne sont jamais brulés comme le crâne.
4. La répartition des cendres dans l’espace réservé.
La collecte des quelques ossements pour un placement dans un ossuaire avec identification n’est que du pipeau quand il n’y a pas de famille ni descendants qui surveillent cette horrible besogne qui est destinée aux personnes sans solvabilité.
L’INTENTION DE CET ESSAI
L’Etat agit en toute impunité violant la loi en absence de témoins.
Il vous sera indispensable d‘ôter les idées reçues, car cet essai se propose de décrire une injustice française abominable devant la mort et divulgue de par le monde la nécessité de nous octroyer une liberté absolue pour notre choix face à la mort, elle doit être exempte des contraintes financières. Pour y parvenir il sera nécessaire d’avoir d’une compréhension détaillée des intentions de l’Etat au cours des époques. Nous avons analysé la trajectoire cette loi funéraire inscrite dans les Décrets funéraires gérés par les Conseils Territoriaux.
Il y a des pays qui octroient à chaque citoyen un droit égale pour tous en matière de concessions, aucun individu décédé ou sa famille ne rencontrera jamais de contrainte insurmontable le jour de sa mort. Les prix sont dérisoires et symboliques. Cette loi, d’inspiration profondément religieuse et généralisée pour tous, elle épargne aux survivants de se confronter aux affres des obligations financières, c’est ainsi qu’il faut savoir qu’il existe des pays qui inscrivent dans leurs lois la liberté de choix funéraire sans taxer des sommes inaccessibles pour les citoyens à revenus modestes.
La protection perpétuelle des morts sans inspiration religieuse doit être inscrite dans la constitution. Le morceau de terre où le mort sera enseveli ne se marchande point, les morts ne doivent jamais être considérés comme une vulgaire marchandise.
Nos morts, sont pour l’Etat français des déchets bons pour partir à la poubelle car un mort est un mort, l’on m’a dit…
Il n’y a plus rien.
On essaie de me « convaincre ».
Et, les morts en France ne servent que de prétexte juteux pour augmenter les revenus de l’Etat.
Or, il se trouve que nous ne sommes ni délinquants, ni assassins, et nous n’avons pas enseveli nos morts victimes de la peste, de l’Ébola ou de maladies infectieuses qui contamineraient votre merveilleuse terre virginale !
Le sort dictatorial qui nous réserve l’Etat français en matière de lois funéraires est franchement une abomination.
Il n’est pas non plus un défaut, un péché, une tare digne de châtiment sociétal, le fait de me trouver incapable de combler et satisfaire la convoitise de l’Etat. Il n’est pas de ma faute, le fait de ne pas être en mesure de lui payer les sommes qu’Il nous exige pour protéger du four crématoire et du broyeur la dépouille de Maman.
Nous ne sommes pas des « indigents » du Moyen âge, nous ne sommes pas de déclassés sans nom.
Nous sommes des êtres avec une histoire et un vécu personnel qui mérite le plus grand respect sociétal, nous ne devons pas être traités comme des déchets bons à bruler et réduits en cendre par décision de « justice » applicable dans cette circonstance par l’État français.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

In, La Mort en France : La Politique de la Terreur.
Parution en octobre.

 

AVERTISSEMENT / MAMAN VICTIME DU MEDECIN TRAÎTRE-TANT ET DU CHEF DE SERVICE /MEDECINS ASSASSINS EN 2013 / ASSASSINAT IMPUNI EN QUÊTE DE JUSTICE

7 septembre, 2019 (11:16) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

AVERTISSEMENT  A LA DEUXIÈME PARTIE DE

L’ASSASSINAT PRÉMÉDITÉ CONTRE MAMAN EN OCTOBRE 2013

TORTURE PRÉMÉDITÉE PROVOQUÉE PAR REFUS DE SOINS

SUR PERSONNE VULNÉRABLE ET SANS DÉFENSE

AVEC DES CIRCONSTANCES AGGRAVANTES.

ASSASSINAT IMPUNI.

 

Chers Lecteurs,

Nous vivons une époque de voyeurisme, où chacun d’entre vous exige « la transparence » et tout le monde s’adjuge le droit de juger autrui par les « réseaux sociaux », ils ont pris la place des tribunaux, et les juges sont là, par milliers dans les plateformes, prompts à juger, dépourvus de savoir et de compétences, mais ils s’affairent avec grand désinvolture le difficile exercice du jugement en étant des grands ignorants, en revanche ils comblent leur incapacité du savoir médical et juridique en agissant en experts en médisance. Ils y sont hautement qualifiés !
Les experts en toute matière de la connaissance qui inondent les réseaux sociaux s’érigent en héros et modèles de perfection morale.
Ce spectacle présente un cas de figure sociétale haïssable, et ces pratiques en vogue me sont étrangères. Je n’appartiens pas à ce monde, je m’exclue moi-même et m’interdis d’entrer au milieu de cette foule. C’est pourquoi, après avoir reçu des « commentaires » d’une grossièreté inouïe, je ne participe plus jamais aux discussions libres qui se divulguent en ligne. Et, je me refuse d’y participer. « Les arracheurs de rideaux » (M.K.) sont interdits d’envahir mon espace personnel.
Avant d’entamer une discussion deux conditions s’imposent, la première est celle de respecter ses adversaires, ensuite, il est de rigueur se conformer à l’obligation d’argumenter avec sérieux, intelligence et en maitres du savoir qui est mis en question.
Je n’accepte sous aucun prétexte me laisser entraîner dans la vertigineuse course pour obtenir la meilleur place de ces tribunaux de pacotille, en revanche je lutte depuis cinq années pour rendre justice post mortem à Maman, et dire de par le monde qu’ici à Paris en octobre 2013 un crime abominable s’est produit contre une Maman fragile, très âgée, presque centenaire, qui parce que ma mère, qui victime d’un infarctus recevait au lieu des soins d’urgence le coup mortel de la haine, de son médecin Traître-Tant et dans son agonie, au lieu du sédatif, les rires obscènes du Chef de service.

J’accuse les faux « médecins -terroristes » qui la forcèrent à mourir comme un animal dans la jungle.

C’est une injustice sans limite celle d’arriver en France, sans avoir été contrainte par aucun motif exogène et motivées seulement par une décision personnelle désuète, « la mission artistique ! », se voir un jour, privée de soins, nécessitant une aide médicale d’urgence due à un infarctus que quiconque peut subir jeune ou vieux, et souffrir et mourir entre les griffes de deux principaux criminels français, diplômés de l’Ecole de Médecine qui, avec généreuse complaisance, les accepta comme élèves de la nation, et qui les a octroyé il y plus de trente années le droit pour qu’ils décident de tuer Maman, cette Maman sublime, torturée et mise à mort, car c’est ainsi que le docteur « Traître-Tant » et le Chef de Service, ses deux amis et confrères se sont concertés diaboliquement dans leur insidieux piège mortel, pour passer Maman de vie à trépas.
Le refus de soins avec circonstances aggravantes, la torture qui déboucha en agonie et mort s’est mise en œuvre en toute liberté et impunité contre Maman, car en France le médecin est roi, sa parole, tout comme celle de ses Loges collégiales échappent à toute accusation.
Nous avons a eu beau travailler, récolter toutes les preuves en l’espèce dignes de servir au cours d’un procès, les répertorier avec acharnement dans un Rapport de 300 Pp, la Loge du Désordre s’est mise en garde pour les protéger.
Nous avons eu le soin de signaler en détail et chronologiquement toutes les fautes préméditées dans le refus de soins et en déterminant minutieusement les accusations avec toutes les preuves en l’espèce qui s’avéraient accablantes pour démontrer leurs délits, rien de notre travail n’a pu être reconnu, aucune accusation n’a pu les atteindre, car une ronde soudée s’est mise en place pour protéger les « confrères-assassins » ils construisirent des barbelés pour qu’aucun écrit, aucune preuve des plus accablantes détourne la voie de l’ignominie, et qu’aucune vérité ne soit dite, l’omerta fut de mise pour étouffer la vérité, seuls leurs mensonges sont crus sur parole …Mais qui les a cru sur parole ? Qui était présent au petit procès ? Quels furent les actants présents ce jour-là en avril 2017 ? La présidente de la Loge du Désordre, et leurs pairs.
La plaignante et son avocat furent interdits de se défendre, l’avocat interdit de plaider.
Personne n’y était là pour défendre la suppliciée, martyrisée et mise à mort. La Loge du Désordre décida seule, à huis-clos, sans témoins, sans l’avocat de la plaignante, ils lui refusèrent l’entrée, et c’est ainsi que leurs mensonges, couvrirent le crime d’une broderie opaque et sinistre, leurs avocats respectifs tressèrent des mots lancinants remplis de calomnies et diffamations insoutenables à l’encontre de la malade morte.
Leurs avocats s’agitèrent dans le vide et écrivirent des rapports indignes, qui viraient de manière grotesque vers un franc mélodrame de bas-fonds, où aucun élément sérieux à caractère médical n’a pu être mis en exergue, le seul but fut d’accabler de mensonges la défunte pour sauver leur crime et diluer leur faute dans une concertation funeste.
L’écho de leurs voix hésitantes, sans tonalité ni modulation, récitèrent des mots grisâtres, sortis de la pénombre que leurs mentalités meurtrières et troubles et leurs voix monotones finnisèrent par s’écraser faisant écho contre la salle vide, sans public, où à huis-clos se déferlait l’assaut final contre Maman suppliciée.
Les rapports et mémoires étaient courts, mais remplis de calomnies contre moi-même, le seul témoin et survivante.
Il suffira de constater que dès que j’écris une dénonciation comme celle de l’assassinat de Maman qui a eu lieu fin 2013, les visites arrivent non seulement en « mode masqué », mais personne n’ose marquer d’un commentaire sa lecture, les raisons je les connais parfaitement, c’est pourquoi, le fait de dénoncer publiquement un crime est le déclencheur de deux éléments de société qu’il faut dénoncer, car ils sont de la plus haute importance si l’on a l’intention d’opérer ensemble en vue des changements juridiques. Ils ne font qu’un seul élément et sont intimement liés. LA LÂCHETÉ et LA PEUR.
Le premier est d’ordre moral, le citoyen a des droits inaliénables au sein de sa cité, le plus important, parce que vital, c’est son droit à la vie, l’appareil médical dont nous disposons doit nous assurer ce droit, il est humainement impossible et de surcroît gravissime passer sous silence un assassinat où l’on a été le témoin oculaire, il s’agirait d’un délit de complicité, et que dire quand nous devons dénoncer publiquement celui de notre mère ?
Je n’accepte pas que l’on m’accuse de porter à la connaissance de tous « Une affaire personnelle ».

L’assassinat de Maman n’a rien de personnel ni d’intime.
S’il n’existe ni dans le code Pénal, ni dans le code de la sécurité sociale, des Articles stricts dans la matière pour sanctionner des délits contre une personne âgée, c’est par les vices de pensée et de jugement défaillants au sein des juristes.

Il est un fait de société. Il appartient à l’idiosyncrasie française.
Le mépris de la vieillesse.

Quand des « professionnels de droit », après lecture de mon Rapport, ils ont osé me demander

« Quel âge avait votre mère ?
Ah !
Cela veut dire pour les français que si une vieille Maman subit un infarctus et qu’on la laisse mourir et se nécroser à vif, c’est très bien ! Il n’y a pas de faute ?!
Pas la peine de de se fatiguer en jugements !
Car de toute façon elle n’était que bonne à mourir, elle était déjà « trop vieille !! »

Quand il y a mort d’homme au sein de la cité, le crime individuel cesse d’être personnel pour devenir collectif.
N’êtes-vous pas humains ?
N’avez-vous pas vous aussi une Maman ?
N’avez-vous pas un père, une sœur, une femme, des enfants ?
N’êtes-vous tous liés tel que moi-même je le suis, par les mêmes lois de droit naturel, des liens charnels, de sang et qui font de vous, des êtres aimants et sensibles ?
Alors si vous dites oui, nous les sommes, alors il faut que vous vous taisiez, et que vous ayez du respect pour cette accusation publique.

Bientôt nous irons à Genève, et j’espère avec ferveur réussir, mais je ne suis ni optimiste ni naïve, j’espère que ce projet d’action commune à laquelle j’ai été invitée sera effectif, et je forme des vœux pour que ma plainte pour meurtre sur personne sans défense, se joindra enfin à celle des autres victimes.
Chacun de nous en a assez d’injustices et des défaillances judiciaires, c’est pourquoi, j’ai accepté d’y aller et de me joindre à ceux qui subissent tout comme moi-même les affres d’une administration qui ne fait rien en faveur des plaignants.
Cette action commune est faite en vue d’exiger à l’ONU et à l’Etat français de tout mettre en œuvre pour changer notre situation de victimes où nous a mis l’appareil judiciaire défaillant. Nous sommes interdits de réparation. L’indignité dans laquelle nous sommes reclus et où nous subissons nos préjudices doit prendre fin. Il va falloir que l’Etat français nous donne enfin les réponses et les réparations qui nous reviennent en toute justice.
Le gouvernement devra comprendre que nous sommes des citoyens d’honneur, l’Etat français devra agir, car pour l’heure, il manque à son rôle et à son devoir de protection de tous les citoyens.

 

LA LOGE DU DÉSORDRE.

 

C’est nous qui sommes en train de subir des accusations indignes et injustes.
Les morts et leurs familles attendent toujours la justice post mortem, tandis que les criminels vivent en parfaite tranquillité.
L’Etat devra se voir face à face devant une foule de citoyens qui réclament le droit d’être entendus comme victimes.
Chacun devra plaider sa cause. En ce qui me concerne, je subis des préjudicies inqualifiables, le délit commis par ces assassins n’a pas été puni, les fautes commises à notre encontre n’ont pas été sanctionnées.
J’exige un châtiment implacable et l’application des peines les plus sévères en cas de torture et meurtre sur personne vulnérable, âgé et sans défense. Cette réponse de la loi, nous revient en toute justice. Il est notre droit souverain d’êtres humains de la réclamer.
Les morts ne dorment pas en paix tant que les mains assassines n’ont pas été menottées et les assassins n’ont pas été accusés et reconnus comme tels.
Nous exigeons réparation et leur banissement à vie. Ils sont responsables de vies humaines et après leur crime il restent libres d’exercer la médecine en milieu privé et public et en ce moment même où je rédige cet article.
Le crime que je dénonce s’est produit en France, au sein de votre capitale, perpétré par des médecins français et, le plus important est de signaler que c’est le système de santé et le système juridique, ceux qui ont le plus contribué à que les crimes se produisent et les injustices perdurent. Le système de santé actuel est rempli de protocoles et d’interdits construits en faveur des médecins et de leurs équipes médicales et au détriment des patients sans défense.
Si des maltraitances, et des crimes sont commis en milieu hospitalier est possible uniquement parce que le système français est rempli de failles, des protocoles et d’interdits pour les malades et leurs familles. Il laisse le champ libre aux délits.
Si un médecin ose provoquer la mort, trahir, refuser les soins et qu’il viole son serment c’est parce qu’il sait qu’il bénéficie d’une Loge qui lui assurera une défense sans faille.
Face à ce système judiciaire défaillant et injuste, aucun avocat n’ose plaider. Ils se sentent perdants d’avance, en cas d’accusation pour maltraitance entraînant la mort avec préméditation, ils se voient confrontés à la digue étanche construite par La Loge du Désordre, qui leur interdit toute motivation pour exercer leur profession, « ce n’est pas la peine d’insister » c’est la phrase qu’ils prononcèrent tous à l’unisson, découragés avant de commencer le combat judiciaire.
Vous observerez que jamais je n’ai donné le moindre signe de pathos, j’ai évité tout commentaire personnel, je me suis abstenue d’exposer les détails d’ordre médical inhumain que nous avons vécu ensemble prisonnières dans la chambre de la douleur.
Je me suis bien gardée de ne jamais dévoiler les nombreux actes de maltraitance que recevait Maman et qui lui étaient destinés uniquement pour qu’elle souffre inéluctablement une agonie indicible.
Ô combien ils furent nombreux et insoutenables ! Ils sont tous répertoriés dans mon Rapport de 300 Pp.
Ils devaient être écrits, et dits. Il a été difficile de se voir contrainte à l’obligation de leur évocation et de construire en solitaire le récit de l’abominable.
La pensée humaine se refuse d’accepter une telle sauvagerie et que de tels actes puissent être commis à Paris à cette époque.
Le fait de se trouver en plein XXIe siècle, désemparée et impuissante pour défendre notre Maman victime des bourreaux déguisés en médecins est une situation gravissime, qui vue de l’extérieur s’analyse comme une contradiction incompréhensible, mais la motivation a existé, elle a été dite, nous la connaissons, ce que nous ne pouvons pas faire est d’expliquer le pourquoi l’existence de monstres terroristes au sein de la médecine française.
Une des circonstances aggravantes à cette situation est le constat que nous connaissons tous, il est très significatif : pour entrer à l’Ecole de Médecine il n’y a pas d’autre filtre que dont le Bac, et ensuite le concours où les connaissances maîtrisées restent les seuls moyens de sélection. Les arrivistes font légion. Mais, pourrait-on sélectionner l’esprit ? Quelle serait l’épreuve nécessaire pour mesurer la « condition humaine ? »
Comment évaluer la présence chez un postulant des dons de bonne naissance et ayant une « bonne nature ?»
Cet assassinat s’est perpétré contre Maman qui était âgée, fragile et invalide, certes, mais en très bonne santé pour son âge, elle a dû subir un infarctus, comme nous le savons, l’infarctus est accident que nous pouvons subir à n’importe quel âge e de manière soudaine. Il réclame une assistance et des soins d’urgence dont elle s’est vue interdite avec préméditation. Ce fait unique de maltraitance, garde en soi le noyau de la question juridique qu’il va falloir analyser comme il se doit, et punir les assassins, d’une manière ou d’une autre mon combat aboutira un jour.
Tous ceux qui torturèrent Maman, ils ne doivent plus jamais dormir en paix, ils devront être reconnus comme coupables.
Ils ne doivent plus jamais aller à leurs affaires tranquillement comme si en 2013 rien ne s’était passé !
Un jour sera mis à la connaissance de tous l’ampleur de la faute commise contre une créature ineffable.
Ces criminels-médecins sont français.
Le crime s’est produit ici à Paris
Le crime ne s’est pas produit au Chili, en Afrique, en Suède ou en Alaska, l’assassinat de Maman s’est produit ici, en France, dans votre France, or pour que nous puissions appréhender une telle transgression inhumaine, et médicale abominables, il est indispensable d’une part de posséder une ample connaissance de « la nature humaine » et d’autre part, une expérience et solidité morales à toute épreuve.
Il est abominable le fait de voir souffrir une personne âgée et fragile qui devenait LA CIBLE sur laquelle devait s’exercer la punition qui était en fait dirigée contre moi-même. Des jeunes avocats ne peuvent en aucun cas se charger d’une telle affaire.
Comment est-il possible d’imaginer que « des médecins » puissent avoir des mentalités diaboliques et monstrueuses, comment peut-on admettre que des actes propres de terroristes puissent sortir de l’imagination d’un spécimen qui a à son avoir plus de trente-six années d’exercice de la médecine et, le pire pour nous victimes est qu’un spécimen en qui nous avons confié le corps et la vie de notre unique trésor : notre mère, soit le principal assassin.
Comment imaginer le crime par avance pour se mettre en garde ? Comment imaginer l’impensable ?
Nous sommes obligés par la loi de la sécurité sociale à ester attachés à un « docteur référent ».
Cette confiance fut donnée pour que Maman soit torturée par un criminel en puissance, qui décida un jour de mettre à exécution son programme diabolique. C’est ainsi qu’il s’est démasqué pour la trahir.
Il aurait fallu imaginer son crime abject ?
Il est si étrange à la pensée humaine et « normale » d’admettre une telle sauvagerie. Les personnes qui ne sont pas habitées par la « méchanceté » sont celles qui sont les plus vulnérables, car elles ne savent pas esquiver le danger, elles ne sont pas préparées pour s’avancer aux faits, et leur innocence, leur confiance en autrui les entraîne vers les situations le plus dangereuses.

POURQUOI LE MOOBING ET POURQUOI NOUS ÉTIONS LES CIBLES ?

Je ne suis ni confiante ni naïve.
Je voyais le danger de partout dès que je devais franchir la porte des hôpitaux avec Maman.
Je ne donnerai aucun détail.
J’ai refusé l’aide extérieure et me suis opposé à recevoir l’A.P.A. Chez nous n’est entrée personne mandatée par l’Etat pour s’occuper de Maman.
Mon refus fut sanctionné par l’Administration française, car ils recevaient une opposition ferme et catégorique de ma part à leur programmé politique, ce qui leur provoquait une grande perte financière car ils ne veulent que résorber le chômage d’incompétents, grâce à l’invalidité des personnes âgées délaissés par leurs enfants !
L’idiosyncrasie française et européenne.
J’ai refusé avec fermeté les propositions de PLACER Maman en maison de retraite médicalisé. Je l’ai gardé moi-même pendant treize années. Et pour ce fait je me suis formée en soins d’infirmerie et suis devenue la seul infirmière et aide-soignante de Maman à plein temps. Notre maison était un véritable « hôpital privé » où rien ne lui manquait, et cela fut constaté par un Juge. Oui, du jamais vu en France ! Mais, il faut dire pourquoi nous étions devenues les cibles, parce que je n’ai jamais laissé ni par une seconde Maman seule et à la charge d’aucune équipe médicale. Si par un hasard malheureux qui ne s’est produit que trois fois en dix ans d’invalidité et sporadiquement, elle devait recevoir un soin en ambulatoire, j’exigeais « la permission » de violer leur protocole ! Et de rester à ses côtés, si pour un bref séjour elle devait dormir là, j’exigeais un lit d’accompagnement pour ne jamais la quitter pendant son sommeil. Oui, ils nous connaissaient et nous étions devenues hautement dérangeantes !
Ils savaient que j’étais la gardienne de sa vie, ils savaient que j’inspectais, surveillais, et imposais notre volonté de rester ensemble.
« Vous imaginez si tout le monde faisait pareil comme vous avec leurs mères !!!! » me disaient -elles en criant. Ô les infirmières et les « aides-soignantes » ! Combien je les connais ! Mais ceci est un autre sujet.
C’est pourquoi ma vision de votre pays s’est transfigurée vers l’horreur ce jour -là, la connaissance de l’horreur est sortie de la semaine entière qui a dû subir Maman remplie des maltraitances répétées jusqu’à sa mort, ce fatidique mois d’octobre 2013.
Les faits sont décrits chorologiquement et dans sa seule mécanique structurale. Les figures diaboliques se concertèrent pour agir ensemble en un seul but, les bourreaux se mirent en action pour abattre une créature sublime, tout le monde aime sa mère et la met dans un piédestal. La mienne était une créature hors du commun et tout le monde qui l’approcha restait en admiration face à son aura. Mais ceci est aussi un autre sujet.
Le silence s’impose.
Le vice immonde s’est répandu sas aucune retenue, ils m’obligèrent à subir le rôle d’une spectatrice ahurie et impuissante face à la souffrance indicible de Maman, j’ai dû assumer d’abord l’existence de ces « médecins-bourreaux » qui déployaient d’une voix péremptoire des ordres et des rires obscènes desquels nous ne pouvions pas nous soustraire et, ensuite j’ai dû regarder impuissante les actes barbares et monstrueux que ces assassins pratiquaient contre Maman, l’absence de soins est un acte barbare par omission, tandis que le malade souffre, et nous restions là victimes cachées d’un crime… Maman clouée à son lit de martyre qui était devenu un cercueil ouvert pendant trois jours, et moi paralysée, sans pouvoir bouger, les dénoncer et interdite de signer une décharge pour libérer Maman de ce puits immonde.

Les assassins m’obligèrent à devenir la spectatrice prisonnière devant la souffrance de Maman qui suppliait de ses yeux l’apaisement de ses douleurs et que les deux principaux assassins lui refusèrent. Le docteur Traître-Tant et le Chef de service du 5ème étage.
J’attends la justice.
J’attends que Thémis revienne, car elle a été mise dehors, ils l’ont délogée de son royaume.
Thémis a été ôté de ses pouvoirs aveugles pour juger, et elle nous a abandonnées.
Je suis le seul témoin oculaire de la maltraitance et de l’assassinat de Maman, ces actes criminels qui se sont produits en crescendo par le refus de soins qui a entrainé une agonie indicible devront se connaître un jour de par le monde.
Ces médecins-assassins obligèrent Maman à passer de vie à trépas au sein de la cité.
Ceux qui doivent être les garants de la vie et qui ont agi en assassins devront être jugés comme tels. Ceci s’appelle crime prémédité. Il l’est indubitablement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

ASSASSINAT D’UNE MAMAN QUI RESTE ENCORE IMPUNI EN FRANCE

4 septembre, 2019 (15:45) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT FIN 2013 ACTE CRIMINEL ODIEUX ET PREMEDITE QUI RESTE ENCORE IMPUNI.

ASSASSINAT MÉDICAL D’UNE MAMAN QUI RESTE IMPUNI EN FRANCE.

 

 

« EN QUÊTE DE JUSTICE »

 

 

 

Article dédié à l’Association www.enquetedejustice.org

I PARTIE : les faits chronologiques sans pathos.

II PARTIE : un parcours judiciaire de 5 années rempli de fautes procédurales scandaleuses.

Chers Lecteurs,
Quand Maman fut torturée avec préméditation en octobre 2013 avec des circonstances aggravantes dans le refus de soins de son médecin Traître-Tant et ensuite aidé par ses complices de l’hôpital XXXX qui finirent de la torturer jusqu’à la mort, j’avais presque soixante années. Cinq années de combat en solitaire, jusqu’à ce jour, où par miracle tombe dans ma boite mail une invitation d’une nouvelle Association nommée EN QUÊTE DE JUSTICE. J’ignore qui est l’âme caritative qui leur a donné mon adresse. Je la remercie bien vivement.
Maman était à ma charge, j’avais quitté l’E.N. pour m’occuper d’elle à plein temps, 24/24, 7.7/ et par ma décision sans APA et sans aucune aide extérieure.
Elle a eu l’infarctus mésentérique le 11 octobre et elle est morte le 18 octobre 2013.
J’ai dû attendre cinq années, tout juste la semaine dernière, pour qu’enfin par pur hasard, je reçoive dans ma boite aux lettres un mail qui m’invitait à m’inscrire et participer au sein d’une Association qui s’appelle EN QUÊTE DE JUSTICE.
Si cette Association est née en France, c’est bien parce que les affaires judiciaires sont une véritable catastrophe qui ne donne comme réponse que de défaillances et d’injustices, elles sont multiples et ce sont les citoyens qui paient les frais d’un système judiciaire obsolète, où des professionnels sans qualité, et de autorités entourées des vices règnent avec un pouvoir absolu, ces « professionnels » se défendent d’être jugés de leurs délits et se soudent pour protéger de leurs crimes ses confrères derrière des Loges collégiales et d’interdits.
Tout d’abord il faut signaler que le système judiciaire dont nous disposons est défaillant, le Code pénal inefficace et obsolète pour les enjeux judicaires que présente la société contemporaine, les modalités de dépôt de plainte caduques pour l’époque, l’appareil judiciaire à la disposition de citoyens est totalement inefficace, des codes et d’articles qui pourraient nous aider en cas d’urgence majeur font grave défaut et tous les textes en vigueur sont entourés d’interdits.
Le citoyen qui se voit confronté à une urgence se trouve désemparé au milieu de la Cité. Aucun service judiciaire est n’prêt ni disponible pour lui apporter secours immédiat. Quand il y a danger de « mort d’homme » cette aide s’avère indispensable et elle doit être inscrite dans les textes de loi pour une application sans démarche judiciaire qui l’encombre.
Le Référé ne marche que pour des cas exceptionnels de fautes d’ordre spécifiquement administratif ou financier où en 24h, le plaignant peut stopper les préjudices du délit déclenché à son encontre, convoquer les accusés devant le Juge de l’exécution et prétendre à un prompt jugement pour obtenir réparation.

UN CAS SPÉCIFIQUE DE MALTRAITANCE MÉDICALE.

Pour l’heure, il n’existe aucun Article dans les textes juridiques qui nous permette une procédure juridique à caractère urgent et immédiat, auquel faire appel en URGENCE, pour dénoncer d’abord le délit de maltraitance et demander de l’aide afin de stopper ipso facto une maltraitance médicale, soit qu’elle se produise à la maison du malade, en cabinet de ville ou en milieu hospitalier.
Je suis au début de la démarche nécessaire d’implanter.
QUE S’EST -IL PASSE EN OCTOBRE 2013 ?
Je rentrais, de promenade avec Maman commodément installée dans son fauteuil roulant « Coquille », (fauteuil de repos ou de promenade qui est un véritable lit roulant pour les grands invalides) nous allions en montant la rue Jean-Pierre Thimbaud, après avoir passé l’après-midi au café, Avenue de la République. Je sortais tous les jours avec Maman pour prendre notre goûter à l’extérieur. De retour vers 18h. je l’ai trouvée ce soir-là, exceptionnellement fatiguée. Je décidai alors de rentrer plutôt.
L’infarctus survient à l’aube.
Le médecin Traître-Tant lui refuse les soins d’urgence et pire, m’interdit de l’hospitaliser en dépit de mes supplications, et de manière catégorique et ferme, m’oblige à la laisser à la maison, car selon ses dires : « elle se porte mieux que jamais, laissez-la tranquille, c’est une fatigue due à l’âge »
Défiant ses ordres, voyant l’état de Maman s’aggraver, je décidai enfin de l’hospitaliser de mon propre chef. Après faire des appels à tous les hôpitaux pour l’hospitaliser avec des bonnes conditions, les médecins des urgences se refusèrent de l’accueillir, car « votre mère restera des heures sur un brancard et nous n’avons pas de lit pour des personnes âgées ! »
J’ai dû aller à l’hôpital où siègent ses amis et collaborateurs du crime Ils me connaissaient très bien, car par le passé j’avais été envoyée par le « médecin Traître -Tant » pour lui pratiquer des petits soins en ambulatoire, une transfusion de fer trimestrielle. Et ils savaient de mon refus de l’APA, le refus catégorique à leurs « proposition pressantes » de placer Maman, ou d’ouvrir la porte au personnel aidant ».
La racine du conflit, avec nous il restaient des chômeurs sans poste ! Maman ne pouvait leur offrir la réduction du chômage. Nous étions la Cible et appliquèrent le Moobing. En France il est interdit qu’une fille s’occupe seule de sa mère, sans aide extérieure et sans faire appel à l’Etat. Il faut la PLACER ! et aider l’Etat à résorber le chômage !
J’ai su après qu’il est le pire de Paris, hôpital semi-privé, où ce jour-là, il n’y avait personne aux urgences, c’est un service que tout le monde désert et à juste titre ! Seul un clochard ivre dormait dans un brancard.
Sachant de mon arrivée, le programme s’est mis en exécution.
Les appels téléphoniques entre le docteur Traître-Tant et l’équipe médicale du 5ème étage s’est déclenché contre Maman.
La traînant sauvagement dans une situation de souffrance, jusqu’à l’obliger à subir une agonie indicible qu’après huit jours d’une barbare situation de délaissement absolu de prise en charge, avec une barbarie inouïe, elle est morte dans mes bras, après huit jours de souffrance où délaissée avec préméditation avec des circonstances aggravantes commises par m’ordre du Chef de service du 5è étage de médecine, étage où sont internés les patients qui ont été opérés ou qui subissent des examens, il n’est pas le Service pour une malade atteinte d’un infarctus mésentérique qui a eu perforation !
Le lieu d’accueil est le bloc opératoire d’urgence et si le patient survit, il soit impérativement mis en « sommeil profond » car aucun sédatif n’est en mesure d’apaiser les douleurs indicibles d’une perforation, il s’agit d’un protocole mondial de chirurgie qui connaît un étudiant de médecine de 1ère année !
Toute l’équipe médicale du Chef de Service obéit ses ordres de ne pas donner de l’assistance à Maman.
Le Chef de service un individu rustre et grossier, se moquait de sa douleur et la deuxième partie de l’assassinat s’est accompagné des adjuvants qui aggravèrent le crime avec des composantes des plus obscènes et abominables, cette scène incroyable de la part d’un « médecin » s’est produite, au sein d’un hôpital parisien au XXI siècle, dans votre France des droits de l’homme !!!!!
Un jour, cette scène jour sera mise devant les spectateurs du monde entier quand je trouverai un cinéaste qui fera film mon Script CLARA.
Le Chef de service du 5è étage de médecine devant le lit où Maman gisait, agonisant comme un animal sans vétérinaire, il a dit en riant :

 

« Ha, Ha, Ha… Votre mère n’est pas toute fraîche maintenant, Ah ?  Ha, Ha, Ha !!! »

Deux heures après, je commençais une nouvelle période, elle ne s’arrêtera jamais.
J’avais dans mes bras une Maman inconnue, mon trésor adoré, que j’avais tant soigné, aimé, avec une délicatesse de tous les instants pendant les 13 années de son invalidité totale, en évitant de toutes mes forces qu’elle ne subisse le moindre inconfort, attentive à tous se besoins et, par la diabolique préméditation de son médecin Traître-Tant, et ses amis complices, ils violèrent le destin d’une mort paisible. Celle qu’elle méritait.
Je recueillais Maman crucifiée après un clavaire de huit jours !
Elle a eu huit spasmes respiratoires d’étouffement. Et à 12.55h . le vendredi 18 octobre 2013, ce fatidique 18 octobre 2013, seules Maman et moi-même dans la chambre d’hôpital, sans aucun témoin, sans personne qui nous vienne en aide, j’avais Maman morte dans mes bras, réduite à un squelette nécrosé.
Ils me l’avaient transformée en un déchet souffrant, privé de soins, jetée sur un lit dur et froid, privée de la seule assistance dont elle avait besoin après que le médecin Traître-Tant avait commis l’irréparable, la privant des soins qu’il aurait dû appliquer immédiatement qu’il a visité Maman souffrante.
La mise en terre je n’ai pu la faire que le 28 octobre 2013.

LE 28 OCTOBRE 2017 VIOLATION DE LA TOMBE DE MAMAN

Le 28 octobre 2017, à minuit sonne l’interphone de mon immeuble de manière intermittente jusqu’à une heure du matin. Dans mon immeuble il n’y a pas de gardienne, il reste un mystère comment les collaborateurs des assassins se procurèrent le code d’accès.
Le lendemain, je suis allée me recueillir à la tombe de Maman et je découvris sa tombe violée.
Pas de témoins, mais la sonnette de l’interphone de mon immeuble, qui sonna pendant une heure la veille de la violation de sa tombe, signalait l’annonce précise de la trace des complices des assassins de Maman. Ils se complaisaient à me laisser des signes indubitables de leur viol abominable.
Maman ne devait recevoir qu’un seul soin hospitalier : Bloc opératoire et si elle survivait, la conduire à la salle de soins intensifs et mise en sommeil profond, tel qu’on l’administre aux grands brulés, car une fois qu’il y a un infarctus déclaré SANS SOINS IMMÉDIATS, avec perforation et une hémorragie massive, à défaut d’opération immédiate, aucun sédatif n’est en mesure d’apaiser les douleurs atroces d’un tel accident, seul le coma artificiel est de mise dans une telle situation où l’ « assassin-médecin » a commis l’irréparable ! C’est une mesure médicale qui s’applique de par le monde et elle est connue par tous les médecins. Les vrais bien entendu. Ceux qui appliquent la déontologie médicale.

JE PROPOSE DES MODIFICATION DANS LE CODE PÉNAL ET DANS LE CODE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE.
JE PROPOSE DES MESURES JURIDIQUES D’URGENCE EN VUE D’AIDER LES CITOYENS QUI SE TROUVENT VICTIMES DE MALTRAITANCES MÉDICALES.

1. La création d’un numéro vert, gratuit, opérationnel jour et nuit, 7/7, 24/24, en liaison permanente avec le bureau du Procureur, et cette procédure active dans chaque ville dans tout le territoire national, où l’accueil soit ouvert en ligne en permanence et l’écoute reçue par des professionnels experts dans les cas de plaintes d’ordre médical, pour que tout citoyen en détresse puisse dénoncer, appeler à l’aide en cas de maltraitance médicale.
2. Révision du Code pénal en tout ce qui concerne les maltraitances médicales, pour l’heure seules sont admises et traitées, comme il se doit parfois, pas de manière systématique les préjudices corporels dus aux accidents et les fautes médicales flagrantes telles que les accidents par maladie nosocomiales, accidents avérés par négligence au bloc opératoire et les fautes individuelles flagrantes commises par un médecin ou son équipe et qui apportent des preuves en l’espèce qui s’avèrent indestructibles.
3. Il faut savoir que même ses fautes médicales avérées, n’aboutissent pas à un jugement équitable, les plaignants et victimes sont obligés à se soumettre à des épreuves de procédures judiciaires interminables dont la lenteur et les injustices au cours de route ne font qu’aggraver leur cas de souffrance déjà compromise par les délits subis.
4. Il va falloir mettre un terme à la invulnérabilité absolue dont jouissent les médecins en France, ils sont crédibles su parole, les victimes et leurs avocats sont mis à l’écart sous prétexte qu’ils « ne sont pas médecins » qu’ils méconnaissent tout de la médecine, et restent sur un piédestal incontournable, car leurs avocats officient de « porte-parole de leurs CLIENTS MÉDECINS, les avocats des médecins assassins ne connaissent pas mieux que les avocats des victimes les circonstances précises de l’assassinat.
5. Les avocats des médecins assassins ne maîtrisent pas mieux que ceux que j’eus, le dossier médical de la victime assassinée. Les avocats de la victime, et de la défense partagent de manière totale leur ignorance. Ils ne reçoivent que les ordres de répéter devant la magistrature déjà compromise dans ce jeu judiciaire vicieux, à écouter un « jargon médical spécialisé » qui sert de rempart à toute accusation délictuelle.
6. Les médecins qui ont commis un délit restent toujours impunis car, mis à l’abri et préservés de tout châtiment, car méticuleusement gardés de toute accusation par leur Conseil du Désordre.
7. La formation des avocats en matière pénal médicale n’est formée que pour instruire des dossiers faciles, dans le sens où la délit commis est facilement repérable, accident corporel manifeste, erreur médicale avérée, et accidents à caractère hospitalier qui a produit une nuisance et préjudice collectif.
8. Les assassinats d’ordre médical ne figurent pas dans le Code pénal, les avocats se voient confrontés à un cas de figure qu’ils n’ont pas répertorié lors de leurs cursus de formation, à peine diplômés, ne maîtrisent ni la connaissance qu’il faut posséder de la méchanceté humaine qui est le pôle conducteur de toute étude juridique, car la transgression de la loi, est en fin de compte la raison d’être de toute étude de droit. Que se passe-t-il alors lors de la visite d’une victime chez un avocat pénaliste ?
Subir leur incompétence !
Leur étonnement !
Leur incapacité absolue pour prendre acte d’un assassinat et ensuite de rédiger le mémoire en bonne due forme d’après le résumé des faits accompagné des preuves en l’espèce fournies par la victime survivante au crime.
9. Les avocats n’ont pas été les témoins oculaires et aussi bien ceux de victimes que ceux de la partie actants de l’assassinat n’agissent qu’officiant de porte-paroles, des ventriloques bien médiocres des accusées et des victimes.
Quelle serait alors la manière de résoudre ce conflit majeur ?
Que proposons-nous en tant que victimes pour que le dépôt de notre plainte pénale soit accueillie par des avocats experts dans la matière et capables de prendre acte d’un assassinat médical prémédité ?
Exiger une formation spécialisée, des avocats et des médecins. Elle est absente, car mis à part les trois cas précités, préjudice corporel par accident fortuit ou prémédité, accidents commis par une négligence médicale individuelle ou collective au sein des hôpitaux, et faute médicale précise, dont formateurs des écoles de médecine et des écoles de droit se sont concertés par ordre de l’exécutif, pour exclure des cursus tout éventuelle étude qui pourrait compromettre la vie professionnelle de leurs pairs.
Les étudiants de droit et de médecine, sont donc les principaux acteurs potentiels une fois sortis à la vie active, de ce vice procédural qui n’aboutira jamais à bon terme.
10. La formation de médecins, la formation des infirmières et des aides-soignantes mérite une attention toute particulière, car elle obéit à un système médical qui va dans le sens d’offrir toutes les garanties au personnel médical et déposséder des droits aux usagers.
11. L’étanchéité des murs hospitaliers.
Les murs des hôpitaux doivent cesser de protéger le personnel, les murs des hôpitaux sont étanches, conjointement au protocole hospitalier et à la charte du patient, agissent ensemble, ils sont un mortifère mascarade qui ne sert qu’à rester comme panneau d’affichage inopérant sur la porte de la chambre du patient, dans la pratique elle n’est pas appliquée.
12. Le protocole hospitalier que je connais parfaitement, accompagne dans son caractère étanche à la poursuite et à la prolifération de crimes et délits des médecins qui poursuivront leur criminelle besogne sans aucun organisme de contrôle.
Nous réclamons un organisme impartial, apolitique, formé des professionnels dignes et infaillibles dans la défense des citoyens et des usagers d’un système de santé qui doit subir des modifications de fond en comble.
Je poursuivrai mon combat.
Enfin, il va falloir exiger que l’Aide Juridictionnelle cesse d’entrer dans les clauses des droits qui nous sont offerts par la République et qu’ils cessent de figurer comme des doits qui faciliteraient la réparation de préjudices encourus, c’est faux.
À partir du moment où nos sommes victimes d’un délit et que nous entamons un procès judiciaire, nous sommes confrontés à une série d’obstacles mis en place par la LOI qui au lieu de faciliter la démarche des victimes, l’appareil judiciaire se met du côté des assassins sans jugement préalable. L’excuse sera toujours le manque budgétaire, le manque de personnel. Il est indigne qu’un avocat ne soit payé que de 1300€ pour une affaire qu’il accepte avec l’Aide Juridictionnelle, il va de soi que les avocats les plus compétents et expérimentés ne l’acceptent point.
Et, comme est-il possible d’accepter que les avocats sérieux, qui travaillent avec l’Aide juridictionnelle soient-ils rémunérés d’une somme dérisoire qui se présente comme un simple « pourboire de l’Etat » destiné à payer un professionnel qui après sept années d’étude se charge d’étudier une affaire complexe et difficile ? !
L’avocat travaillant avec l’Aide juridictionnelle commence à travailler gratuitement, sans aucun élément qui stimule sont investissement, ceci est contraire à toute déontologie qui doit être respectée par l’Etat, qui se charge de leur rémunération et des avocats eux-mêmes responsables de respecter leur déontologie. Pour l’heure, c‘est seulement à la fin du procès et soumis à la condition de gagner le procès, qu’ils recevront un jour leur rémunération qui n’est pas en égale mesure de celle qu’ils demandent en cas de travailler une affaire qui sera payée par leur client.
La rémunération qui doit recevoir un avocat qui accepte un dossier d’Aide Juridictionnelle doit être la même que s’il était entièrement rémunéré par son client. Les abus, les violations au Code de déontologie se verraient fortement diminués, et le Conseil de l’Ordre des Avocats aurait moins de plaintes.
Il faut savoir que des avocats incompétents font légion et des avocats qui abusent de leurs clients, mon cas particulier sont nombreux, par fortune j’eus réparation du Barreaux, la chance dans ce domaine n’est pas uniforme pour tous les usagers.

J’ignore qu’elle sera la suite donnée à mon combat, il est celui que j’ai entamé en solitaire fin 20013, et celui où à présent je m’engage dans un combat parallèle et collectif.
Le principal obstacle se trouve dans la lâcheté de la société française, qui se réfugie dans un je m’en foutisme, dans une peur qui se loge chez les victimes, qui entourées d’interdits, et apeurées par le système oppressant d’un appareil judiciaire moyenâgeux, n’osent pas réclamer les droits qui leur reviennent en toute justice, le droit d’être aidés dans la sauvegarde de la VIE sans obstruction ni discrimination aucune en vue de pénaliser l’âge, les choix de vie individuelles, et les ressources financières.
Il sera nécessaire convaincre d’abord la société, une rude tâche nous attend, si nous voulons mettre en place un véritable changement juridique en faveur de toutes les victimes.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

*Script CLARA dans l’attente d’un cinéaste courageux, existe-il ?
Qui fasse film un Script qui ferait un succès mondial.

LA MORT EN FRANCE: PARLONS ARGENT!

24 août, 2019 (10:31) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA MORT EN FRANCE : PARLONS ARGENT !

 

 

Le cri d’Antigone ne se tarira jamais, cette créature nous a laissé pour l’éternité un message de vérité inviolable : les morts ont des droits et que c’est aux survivants de veiller pour eux, ceci se fait acte en accordant une sépulture digne aux défunts. L’Etat français a fait de la mort un commerce indigne, les sépultures sont assujetties aux « locations provisoires » nos morts sont prétexte mercantile, nos morts dans le monde civilisé doivent avoir des droits inaliénables. Ce récit s’insurge contre la barbarie et l’anéantissement des valeurs les plus sacrées. Cette violation des sépultures nous est imposée par l’Etat.
Le père de Mahmoud DARWICH avait raison, tout parent veut épargner les souffrances du pire des sacrilèges que puisse subir un être humain, mise à part un assassinat : l’absence de droit à une sépulture perpétuelle. Mais cela dépend du pays où l’on vit.
Dans ce livre nous nous proposons d’exposer au monde entier une thèse qui exige pour tout citoyen dès sa naissance, le droit à une sépulture, exempte de toute contrainte de classe sociale, capacités financières et religion ou en absence totale de religion, les revendications sont juridiques et universelles.
Le récit dénonce avec des exemples précis avec des preuves en l’espèce, des délits qui sont pour l’heure en vigueur en France, il s’agit d’une escroquerie assermentée et légalisée par l’Etat en matière des décrets funéraires.
Le sacrilège funéraire français et européen, a pris l’ampleur d’un délit pénal, il a pris le caractère d’un mépris sociétal obscène, nous sortons dans la cité crier les droits des morts, la Révolution n’a pas pu anéantir l’âme, le sacré, les échos éternels de l’esprit, car ces valeurs invisibles, non répertoriés dans aucun Code républicain laïque, restent ancrées chez chaque individu « bien né » et forment partie de l’imaginaire collectif, ces valeurs spirituelles et sacrées sont têtues et solides chez d’aucuns, ils se résistent à disparaitre par décret d’Etat.
Faisant un bref parcours historique, se consolide face aux lecteurs une tentative de réponse aux conflits funéraires français qui se répandent presque pareillement dans toute l’Europe, la mondialisation laïque a pris nos tombes en otage, mais la gravité est que ce viol est légal, la violation des tombes, nommée « Reprise des concessions funéraires » a été assermentée par l’Etat français et il est impossible de lui faire de la résistance, elle est parfaitement « légale », elle est inscrite dans les « Décrets funéraires » régulés par les Conseils Territoriales et contrôlés par les Maires. La régulation se base dans la puissance de l’ARGENT, seul facteur capable d’octroyer le repos à nos morts.

Le mort est un déchet sans importance, sans droits, et il doit être délogé, cramé, et broyé dès que le contrat de location expire. Son espace de deux mètres est une location qui au bout de cinq ans et une journée, doit être ouvert et laisser la place en location au mort suivant, plus solvable de son vivant plus respectable après sa mort.
Notre message, est en somme une critique âpre et crue, il s’adresse aux croyants et non croyants, car ce message se veut universel, pour celui qui croit et celui qui se dit agnostique ou athée.
Un dialogue avec deux religions monothéistes jaillit vivant et s’érige puissant et revendicateur, c’est du croisement dialectique entre le christianisme et l’islam, qui se font acte la douleur des êtres abandonnés par un clergé qui s’est amoindri au service de l’Etat ; ils ont déserté leurs obligations, le clergé fait « de la figuration », les écritures n’ont plus de force, les commandements, ils les ont étouffés dans leur silence lâche et honteux.
Morts et survivants restent seuls face à la barbarie d’Etat la plus féroce.
Notre thèse argumente avec des preuves, que le mort et « le survivant » sont une seule personne, le survivant et son mort, sont liés éternellement par un lien invisible et organique, au sein de la « société du mépris », c’est de cette union qui sort la force dont surgit  la vérité, elle doit se faire acte en défense des morts par une opposition écrasante contre les décrets funéraires ignobles. Le « survivant » et son mort forment un binôme éternel, ensemble, ils feront naître une légion responsable, jusqu’à présent insoupçonnée, elle se réveillera, elle saura résister en défense de ses morts au sein même d’une  devra naître une légion insoupçonnée qui résistera en défense de ses morts dans une société indifférente.
Cette thèse n’a jamais été formulée auparavant, elle s’inscrit dans le corpus d’un essai, elle se dévoile avec force revendicative pour signaler ses exigences juridiques, ce message n’est pas seulement un exposé critique, il réclame justice pour les morts, faisant de son cri un seul écho avec Antigone, il réclame un statut inviolable pour nos morts au sein de la France et de la UE, la tombe d’un mort ne s’ouvre point, les morts ne se délogent pas, les concessions ne doivent jamais être violées, ouvertes et « reprises », les droits de morts doit être inscrit da la Déclaration des droits de l’homme et avoir plein droit au sein de la constitution.
L’Etat qui ose ouvrir une tombe doit être paisible de crime et subir les sanctions qui seront inscrites dans le Code pénal.
Les morts ne doivent plus être un prétexte mercantile pour augmenter le budget de l’Etat.
Le message de cet essai dénonce l‘indifférence meurtrière de cette société française qui donne la main à l’Etat, consolidant l’ignominie la plus terrifiante et barbare : la violation du repos éternel auquel tout être qui a quitté le monde visible a droit au sein d’une République laïque, car les droits des morts n’est pas lié à une religion, il est un droit naturel voire universel qui donne le nom de civilisé à une société.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Parution en novembre 2019
Adressé au HCDH
Préface de Maître Jean-Marc OSSOGO

LES LOIS DE BIOETHIQUE ENCADREES DANS LE MENSONGE: PAPA1 PAPA 2, MAMAN 1 MAMAN 2

21 août, 2019 (09:30) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LOIS DE BIOÉTHIQUE ENCADRÉES  DANS LE MENSONGE

LES ALPHA, LES BETA ET LES GAMMA SONT EN MARCHE !!!!

 

PAPA 1, PAPA 2, MAMAN 1, MAMAN 2 !!!!!

 

Chers Lecteurs,

Toutes les prédictions d’Huxley sont dépassées, il ne nous reste plus rien comme objet de discussion, l’anormal entre dans le cadre du normal, par magie, le noir se transforme en blanc, les atteints de cataracte ne sont plus de « mal voyants », les sourds ne seront plus considérés des « mal entendants », il sera de même pour les homosexuels, les lois françaises peuvent vous accorder la réglementation viable de tous vos caprices anthropologiques et vous pouvez en bénéficier en parfaite tranquillité, cela veut dire sans la moindre sanction, toutes vos extravagances sexuelles seront inscrites comme « normales » dans les textes de loi, elles seront assermentées comme naturelles, vous avez gagné et convaincu ceux qui tiennent entre ses mains le destin de l’humanité, le vice s’est transformé en vertu.
Il paraît qu’au stade où nous sommes à présent, il faut rentrer chez soi, regarder paisiblement la fin de l’humanité confortablement assis devant le poste de télévision, les heureux exemplaires aussi monstrueux que leurs actes se sont montrés dans un programme de « téléréalité anthropologique » un cas unique que par obligation morale, parce que je suis un être social responsable, je ne me suis pas privée de regarder avec la plus grande attention, je n’en croyais pas mes yeux, et je devrais être habituée après les horreurs médicales qui m’a obligé de vivre votre pays des Lumières et des droits de l’homme !!! Que voyait-on dans ce long programme très bien documenté ?
Un reportage qui a fait le tour du monde sur la situation de changement anthropologique qui s’est opérée depuis des années dans la société, l’objectif était de monter « la souffrance » qui reste vivante au sein des couples et des enfants nés des PMA, GPA sous X, et qu’en France n’obtiennent pas les droits qui les ont été accordés à l’étranger, la France est encore « en retard » en matière de jurisprudence de la transgression de la nature.
Ils nous racontaient leurs exploits, ils nous exposaient leurs vies de « femmes porteuses » en Ukraine, aux États Unis, en France encore interdite la GPA, mais elle le sera bientôt en dépit des déclarations du gouvernement, car en ouvrant le droit à la PMA la GPA le suivra, soyez-en certains. Les « femmes-monstres », la réclameront bientôt. Nous avons vu aussi des hommes donateurs qui ont repartis leur descendance anonyme de par le monde ;

DES ENFANTS DE PERSONNE
Sur le plateau de téléréalité, diffusée par Teva le mois dernier, nous avons constaté ahuris les appels au secours juridique des « femmes lesbiennes » et des « hommes homosexuels » en couple, et les enfants de personne comme je les appelle, eux aussi en souffrance, des jeunes âgées de plus de vingt ans, qui déploient une énergie illimitée pour connaître leur filiation que jusqu’présent, la loi française leur interdit l’accès.
Bientôt votre Ministre apaisera vos souffrances par le moyen de sa loi ! Vous aurez droit de connaitre celui qui a inséminé votre mère anonymement. Sachez qu’il sera votre géniteur, et votre père « adoptif » qui vous a élevé, il ne sera ni votre géniteur, ni un père réel, en dépit des arguments rassurants, qui nous disent que celui qui « adopte » est un vrai père.
Tout sera faux. Car pour qu’une filiation soit complète, il est nécessaire que votre père géniteur soit le même que celui qui vous éduque, vous transmette ses principes, respire au même rythme que vous toutes les étapes de votre développement d’homme et de femme dès votre naissance jusqu’à sa mort, et tout est accompli quand ce père géniteur et maître de vie, a été celui vous accompagné dans l’aventure de la vie, de votre vie.
C’est cela un père, peu importent les échecs, les maladresses, les erreurs, une seule chose importe, une seule chose reste, il vous engendré et il vous a éduqué, le lien de sang et les liens de transmission ne sont qu’un, sans emprunts, c’est cela la vie, la vraie, elle n’accepte pas d’autre loi que celle de la nature, aucun ministre ne pourra jamais s’octroyer des droits supérieurs à ceux qui existent dans la nature elle-même comme inviolables et suprêmes.
Il est impossible de faire naître de manière artificielle ce que la nature octroie de ses propres lois merveilleusement nées ex-nihilo.
car dans la configuration mentale « ancienne », le père et la mère génétiques sont un seul, un seul individuellement et deux êtres unis comme un seul être qui vous ont donné la vie, cette merveille a été détruite volontairement au nom des monstres sociaux, des anormaux qui ont brisé le cour normal de la nature, et c’est la NATURE que je défends, c’est le Droit Naturel, le seul qui m’importe et pour lequel je me bats et que je défendrai jusqu’à la fin de mes jours, avec la même force, la même énergie, que j’ai lutté jusqu’à présent dans tous mes combats.
Ces enfants que jusqu’à présent n’ont pas le droit de connaître leurs origines, tous nés sous X, sont en état de souffrance extrême, cela je le comprends parfaitement, la configuration mentale que possède un être humain sans père ou mère génétiques doit être une catastrophe absolue.
Je suis terrifiée. Absolument dévastée.
Mais, le fait de connaitre leur filiation génétique ne leur apportera pas de solution ni juridique ni psychique, l’avancée juridique sera l’ouverture des dossiers accessibles aux enfants nées par insémination d’un géniteur désireux de garder son anonymat. La nouvelle loi française octroiera pleins droits aux enfants d’accéder à l’ouverture de leur dossier dès qu’ils auront leur majorité, mais cela ne leur apportera pas la paix.
Les enfants nées des couples homosexuels ont été étudiés comme des rats de laboratoire, et les psys affirment et rassurent les ministres de la U.E. qu’ils sont parfaitement « normaux » sans aucun signe de trouble psychologique ou cognitif.
Mais bien entendu Mesdames, Messieurs !!
C’est précisément là qui réside le noyau du problème ! Et vous n’êtes pas capable de le développer pour l’arrêter ?
La fissure sociétale, la coupure du fait anthropologique majeur qui est l’équilibre de la continuité de nature humaine est à présent détruit par la volonté des anormaux de la société qui ont monté aux sommets de la vie sociale pour convaincre les États d’ouvrir des droits juridiques qui assermentent comme naturel et viable le plus dangereux et monstrueux de la mal nommée « nature humaine ». Cette violation de la nature est àn présent irrémédiable et le fait juridique en marche insurmontable, comparable à l’effondrement des glaces.
Il est un fait constaté que les revendications des LGBT et des femmes célibataires anormales et « en souffrance » de leur anormalité, ils ont réussi à procréer des êtres aussi mutilés et anormaux qu’ils le sont eux-mêmes, les « enfants de personne » forment déjà parti de notre société.
Les monstres qui réclamèrent des droits artificiels pour avoir ce que la nature les a interdits, ont créé une génération monstrueuse qui est née au sein de l’anormalité que tout le monde approuve comme « normal ».
Pour en finir, voici notre postulat
C’est la Nature la seule qui doit être défendue par tous les moyens possibles, scientifiques, médicales, système de santé, aides financières sociales, juridiques et les lois ne doivent que la défendre et œuvrer pour défendre parents et enfants nées au sein des couples hétérosexuels.
Le père et mère génétiques doivent être ceux qui éduquent et accompagnent de manière absolue et responsable leurs enfants tout au long de leurs vies jusqu’à leur âge adulte. Ensuite c’est aux enfants de se charger entièrement de leurs parents âgés et nos aux institutions d’État, aucun parent doit être « placé » c’est aux enfants qui revient l’obligation totale d’assumer la vieillesse de leurs parents.
L’adoption est le seul cas où un enfant abandonné doit jouir des pleins droits au sein de ce couple qui l’a adopté.
Un enfant a le droit naturel inaliénable d’ouvrir ses yeux à la vie devant un homme et une femme.
Les naissances de mères porteuses est un crime, un acte contre nature monstrueux qui doit être absolument interdit.
La sécurité sociale ne doit en aucun cas rembourser les actes de PMA, les extravagances qui ont eu l’accord d’être légalisées doivent rester à la charge exclusive de ces demandeurs des droits exceptionnels.

LES DEVOIRS DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
Au lieu de rembourser les extravagances d’une minorité monstrueuse, 2000 par an ? La sécurité sociale devrait régler les carences et les abus commis vis-à-vis des personnes âgées sans ressources pour vivre leur vieillesse de manière adaptée à leurs cas particuliers.
Les gens qui sont pour l’heure en train de cotiser, ne jouissent pas de pleins droits de la sécurité sociale, un exemple ? Moi-même qui n’ai qu’une retraite au seul de pauvreté, je dois me payer mensuellement une mutuelle de santé très onéreuse, qui ne me rembourse presque rien, si j’avais éventuellement besoin des lunettes, car elles vont « de pair » avec les remboursement de la sécurité sociale, alors si votre sécurité sociale ne me rembourse rien ou « presque rien », ma mutuelle, en dépit de la payer à taux plein mensuellement, reste totalement inefficace, et ce déficit dans nos remboursements ou dans le fait d’un non droit totale d’accès aux soins est le même pour tous les citoyens qui travaillent, cotisent ou qui sont comme moi-même à la retraite, vous dites, « c’est pour tout le monde pareil ! » oui, Madame la Ministre, les injustices sont distribuées pareillement pour nous tous, c’est ainsi que lunettes, prothèses dentaires et autres dépenses ne sont pas remboursées, mais vous allez donner plein remboursement à la PMA !!
Vous excusez vos injustices en nous déclarant que la sécurité sociale octroie plein remboursement pour certaines maladies !
Certes, les cancers, et des maladies graves et incurables, mais vous remboursez ceux qui se trouvent au « terminus ! » Ce que nous réclamons est un remboursement équitable pour tous ceux qui travaillent, cotisent ou qui ont travaillé et cotisé pour que dans leur retraite ils puissent subvenir de manière totale aux accidents de la vieillesse, Madame la Ministre, c’est cela des droits équitables pour tous.
La sécurité sociale est en faute de non-assistance à personne en danger en ce moment, et cette faute se prolonge depuis des années, je suis témoin pour l’avoir vécu, aucun remboursement n’est octroyé pour des médicaments et matériel nécessaire aux personnes âgées pour qu’elle puissent faire face de manière décente à leur survie quotidienne, quand elles sont fragiles, malades, grabataires sans solvabilité pour subvenir à leurs besoins de santé les plus élémentaires, comme le sont l’eau gélifiée, les lunettes, et les prothèses dentaires, qui ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale, ils restent de problèmes de santé, d’hygiène médicale insurmontables et mettent leur vie en danger. Mais pour vous, la vieillesse ne mérite pas d’attention, ils ne méritent pas l’octroi de la moindre récompense et vos vieux parents une fois qu’ils vous ont servi, ils ne méritent d’autre destinée que celle de finir vite leur vie, mal assistés par un tiers, pour que ce fait soit rapidement mis en exécution, il faut les placer aux parkings des vieux pour mourir dans vos EHPAD !
Si vous opposez résistance à l’Etat, vous serez la CIBLE de l’administration et ils tueront votre mère, de cette manière vous serez puni à vie et votre « résistance » sera arrêtée par le droit en vigueur de la hiérarchie toute puissante de la mafia médicale, mais ceci est un autre sujet et vous le connaissez déjà.
LES DONATEURS, LES PERES D’UNE MULTITUDE D’ENFANTS DE PERSONNE.
Les recherches de tests génétiques.
Le plus singulier du programme de téléréalité fut celui consacré à une série choisie d’hommes qui avaient donné leur sperme il y a des années et qui se déclaraient « heureux » d’avoir pu « aider des femmes en manque d’enfant !!! »
Ils étaient conscients qu’à présent, ils devaient avoir eux aussi une trentaine d’enfants méconnus nés des mères aussi méconnues et tous ensemble repartis « je n’en sais pas où !!! » Ces « hommes », sont heureux d’avoir contribué à changer notre société ! Je me demandais, sont-ils « des hommes ?» Certainement pas !
Ils affirmaient se réjouir d’avoir été des « généreux donateurs » et d’avoir supprimé « la souffrance » des couples, peu importe qu’ils soient deux hommes ou deux femmes, l’important est qu’un homme ait le droit de repartir sa descendance à l’infini de par le monde.
la filiation génétique n’a pas la moindre importance, c’est une banalité, la reproduction humaine est à présent comme celle des chats ou chiens.
Nous battre dans la voie du Droit Naturel restera-il un combat désuet ?
Un bref avertissement, je ne suis pas réactionnaire, je n’ai rien d’une rétrograde, je ne forme pas parti des files des traditionalistes, je ne suis ni de droite ni de gauche dans cette matière, je me bats à présent pour sauver ce qui nous reste de commun avec les êtres humains normaux, fidèles aux lois de la nature, je défends le droit de nos morts, et les droits des « survivants », car le mort et son survivant sont une seule personne, et je défends les droits d’accès équitables pour tous à la santé. Pour le dire en une seule phrase, je défends la Vie, l’être humain, et les lois qui peuvent le sauver. Je suis humaniste, je vous interdis de m’adjuger des qualificatifs déplacés, ceux que vous employez dans l’espace politique sont déjà usés de tant les entendre et employés dans toutes les occasions.
Je me battrais sans relâche pour défendre des valeurs qui ont été toujours les miennes et transmises par mes parents. J’ai écrit cet article matinal pour le dédier tout particulièrement aux signataires de la loi PMA, qui selon les annonces du gouvernement sera rigoureusement encadrée (?!) Indubitablement, mais dans le mensonge.
Nadezhda Gazmuri-Cherniak

BARBARIE DE LA PENSEE FRANCAISE: LE PROFESSEUR AGREGE COMMANDE MICHEL ONFRAY DE SE TAIRE!

20 août, 2019 (11:18) | les blogs d'extrême droite, Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE PROFESSEUR AGRÉGÉ COMMANDE  ONFRAY DE SE TAIRE !

 

BARBARIE DE LA PENSÉE

 

 

DIATRIBES PHILOSOPHIQUES  STÉRILES

Chers Lecteurs,
Ce matin, je me trouve face à un article qui persiste encore et encore à attaquer M.O. pour sauver la publicité la plus nocive de notre temps celle du robot à tresses, et de critiquer l’impossible conciliation entre l’athéisme et la religiosité.
Moi, je ne fais que m’opposer à la « religion laïque » ce n’est pas pour autant que je vais tomber dans la plus dégradante des positions intellectuelles de ces faux « professeurs » d’extrême droite, le seul but de cet auteur est de détruire ce qu’il appelle « l’égo de M.O. »
Le titre de leur dernier article du Blog A Lupus s’intitule : Onfray, mieux de se taire.
Le titre « SE TAIRE » doit être proscrit d’un débat d’idées philosophiques, puisque la raison d’être de la philosophie est la discussion dialectique, je ne discute pas avec mon semblable, mais la richesse de la pensée et l’avancée surgit précisément de la contradiction, obliger de se taire est le plus barbare des diktats, l’on observe que ce faux professeur a été titularisé il est agrégé, car il obéit aux commandes de l’Education Nationale de l’enseignement supérieur, le ordres ministérielles obligent à prendre une seule direction de ce qu’ils croient être LA PENSÉE unique, la leur, je me suis opposée, j’ai gagné un ZÉRO !
Si un professeur nous commande et nous oblige de nous taire, il faut le fuir ! Il nous nous signale la voie de la BARBARIE de la pensée, l’interdiction de laisser à autrui sa part de vérité, or pour moi, celui qui est mon contraire, et mon adversaire mérite toute mon attention, l’athée a toute sa place chez moi, même si dans ma vie, mes choix et mes combats c’est le sacré mon guide et qu’en art, il me fait vivre et m’inspire
Consacrer son temps à essayer de philosopher de la sorte- selon lui ce qu’il fait est de la philosophie- pour détruire un adversaire de la pensée, me parait un attentat à la mission même de la philosophie qui est la dialectique, l’opposition d’idées, or faire publique notre pensée en attaquant l’adversaire de manière minable est contraire à l’essence même de ce que doit faire celui ou celle qui pratique l’exercice de la pensée par antonomase, trouver un adversaire est la chance suprême en matière d’idées!
Et je vais vous dire pourquoi. Les signataires du dit article contre M.O. sont deux auteurs qui ne sont pas dans ma bibliothèque et je n’ai jamais entendu parler d’eux, Jean Chanu et Rémi Lelian, je m’en vais alors chercher sur Wikipédia : RIEN, je persiste dans la « recherche » et apparaît Amazon ! Et la publication d’une livre en date du 2017 de monsieur Lelian qui dédie sa vie à penser et à écrire un pamphlet dédié à détrôner Onfray, son livre : Michel Onfray, la raison du vide. Chez un éditeur parfaitement inconnu.
Consacrer sa vie de professeur de philosophie à cette mission c’est tout dire ! La phrase suivante nous informe qu’il est « professeur agrégée de philosophie », (je connais moi les agrégés français) les ignares seront bouchée bée devant les titres, pas moi, j’ai suis née chez deux génies intellectuels et artistes, mes parents, et je sais grâce à eux distinguer le vrai du faux et savoir devant qui je suis en matière d’idées, je ne peux pas me laisser tromper dans la matière, attitude et pratique intellectuelle qui n’est pas pardonnée par l’Education Nationale, pire encore si nous le faisons savoir avec notre exercice professionnel devant les inspecteurs, à moins de se trouver devant des inspecteur cultivés et intelligents, ce cas de figure n’existe pas dans le pays nommé France, or ces didascalies mises à part, je ne m’impressionne point devant les titres, car je sais comment ceux qui les arborent avec l’égo monstrueux qu’il critiquent chez autrui, leur sert de carte de présentation. Passons.
L’information du Web nous dit qu’il gagne sa vie comme professeur, je connais très bien aussi la qualité des profs titularisés par l’Éducation Nationale, un jour, je parlerais des concours et de la mafia E.N. pour l’heure je suis en plein travail et n’ai pas le temps.
Un professeur tout comme celui qui prend une parole publique doit être prêt à entendre son adversaire l’attaquer.
Un des principes mêmes d’une bonne transmission des connaissances, la vraie pédagogie, elle nous exige de nous mettre à nu devant les élèves, ils nous discuteront et seront nos plus virulents adversaires. Quand j’ai dû faire face aux nombreux élèves d’un amphithéâtre, j’étais lectrice dans ma fac et en deuxième année de pédagogie en espagnol pour la première fois j’avais dix-huit ans, mon maître, mon père, m’a dit ceci : « tu n’as rien à craindre, devant tes élèves une seule chose te fera gagner leur respect : ta maitrise des connaissances, la maîtrise parfaite de ton savoir. »
Il faut respecter son adversaire, dès que le glissement vers la dégradation d’autrui est dans le débat, l’ouverture vers une dialectique intelligente est brisée à tout jamais. C’est ce qu’ils font ces faux philosophes des blogs d’extrême droite.
Le plus important de ma recherche Web est que ces deux éléments de la pensée française, détracteurs virulents de M.O. écrivent et se déclarent d’extrême droite !! Je ne suis pas athée et pourtant je n’irai jamais me ranger du côté de l’extrémisme de béton de ces faux intellectuels.
Nous sommes déjà informés de la suite. Notre ignorance a été suffisamment remplie d’une connaissance qui nous laisse hors combat. Que peut-on ajouter comme matière à débat intellectuel face à la dictature de la pensée de droite ?
Un vrai intellectuel ne peut pas mettre de l’avant ses doctrines politiques ou religieuses pour attaquer l’adversaire, c’est une forme d’aplatir le débat d’idées, proposer est autre chose, ridiculiser n’est que se déclarer soi-même incapable de poursuivre en opposant clairement nos idées contre celle de notre adversaire, les exemples dans l’histoire des idées sont prolifiques, mais cela c’était « avant ! » la tâche intellectuelle d’écouter autrui pour l’interroger et s’opposer, c‘est là, où je suis autorisée à faire jaillir ma vérité, les termes que l’on doit choisir sortent des leçons des grecs, dialogue et tempérance. Je doute fort que M.O. puisse refuser une polémique avec ses détracteurs, je ne suis pas athée et ne peux pas suivre le raisonnement de M.O, ce n’est pas pour autant que si je me trouvais devant lui dans son université populaire, je me ferais le plaisir de discuter avec lui et de lui opposer ma pensée, la dictature de la pensée ce sont ces dictateurs qui la soutiennent, je ne peux me ranger dans le groupe d’athées, cependant je les écoute avec le plus grand soin, et je partage, en dépit de cette séparation, la critique de M .Onfray de cette époque du vide, de fin de la civilisation occidentale et, je pense que la déstabilisation qu’il fait de cette insupportable jeune faite robot à tresses, nous fait le plus grand bien, lui qui peut le faire grâce à sa notoriété, pour donner une bonne leçon aux ignares français, précisément grâce à son pouvoir de médiatisation qu’il a dit refuser jadis, mais qu’à présent lui sert et s’en sert avec aisance, et dont il profite grandement. Avant de fermer ce petit article, je me dis qu’il est salutaire pour cette société du vide, qui va directement au néant dans leur absence d’esprit critique, que quelqu’un leur crie leur stupide ignorance, car c’est le rôle de tout professeur et intellectuel, celui qui définit sa profession de transmission, donner des leçons à la société.
Je suis persuadée que les discours critiques de M. Onfray serviront pour stopper les applaudissements stupides de la galerie devant le cyborg sans rire qu’il définit si bien. Et, encore ceci, les malades doivent rester en retrait du débat d’idées au sein de la société, sous peine que leur handicap soit pris en dérision, le débat d’idées exige une pleine santé mentale, il faut toujours rendre la place qui mérite à LA RAISON, elle se trouve seulement au sein de la santé cérébrale. Ne l’oubliez jamais.
Encore une chose d’extrême importance en matière philosophique : n’écoutez pas ce « professeur agrégé » je vous en prie !! ce faux professeur de philo ose vous dire que « Sénèque ne contient pas Platon !!!! » Pauvres élèves, Sénèque ne renie pas sa dette à Platon, les nouvelles doctrines ne peuvent naître et vivre vers l’avenir que sorties et même en contradiction des anciennes qui les ont formées et d’où elles sortent !
C’est de même en toute forme de connaissance et d’art, le cubisme, la naissance de la peinture moderne française détruit le passé pour refaire une nouvelle théorie, mais en prenant le classicisme comme le socle qui lui signalera la voie de sa passionnante aventure plastique.

Bibliographie hautement recommandée :

Athéisme difficile Etienne GILSON.
En islam iranien Aspects spirituels et philosophiques. Henri Corbin
Réelles présences. George Steiner.

LA MORT EN FRANCE: LA POLITIQUE FUNERAIRE DE LA TERREUR

16 août, 2019 (16:07) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA MORT EN FRANCE

 

POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR.

 

PROLOGUE

 

« Et mon père m’a dit un jour : celui qui n’a pas de patrie n’a pas de sépulture…Et il m’interdit de voyager ! »
Mahmoud DARWICH
La terre nous est étroite et autres poèmes

 

« […] Je ne pense pas que les décrets soient assez forts
pour que toi, mortel tu puisses passer outre
aux lois non écrites et immuables des dieux »

ANTIGONE

Cet essai ne parle pas de la Mort en termes philosophiques, eschatologiques ou religieux, cependant ces principes sont inéluctables dans le fond du sujet qui doit être circonscrit sur la destinée de nos morts au sein de la société française, pour être bien précise, mon seul souci est celui faire prendre conscience de par le monde de la politique de la terreur en matière de décrets funéraires français, qui sont inscrits dans de lois territoriales de cadastre en France et que dans la pratique, ces lois se sont transformées en franche escroquerie d’Etat.
Nous analysons en détail les lois qui sont en vigueur en tout ce qui concerne les sommes que nous sommes obligés de débourser pour acheter une concession funéraire et le paiement des pompes funèbres pour notre sépulture et celle de notre famille.
Il faut finir avec la très mauvaise information sociétale, ancrée au sein de l’imaginaire collectif, qui s’est tourné vers une parcimonieuse tranquillité vis-à-vis de la destinée de ses morts, cette conduite de nonchalance voire d’indifférence face aux décrets funéraires a laissé les citoyens à l’abri de toute inquiétude pour la destinée de leurs morts, l’État les a anesthésiés mentalement par le moyen de deux mensonges politiques, le premier est de dire que se soucier d’une tombe est une affaire d’ordre religieuse, l’histoire vous a démontré que des civilisations antiques, bien avant la naissance des trois religions monothéistes, avaient le souci extrême d’enterrer dignement ses morts, le deuxième mensonge est celui d’avoir convaincu la société française que chaque citoyen français, même l’indigent absolu jouit du droit de bénéficier d’une sépulture digne en France. Ces deux informations sont fausses, donc des mensonges.
Les sépultures n’étaient jamais ouvertes pour déloger les morts et faire place aux suivants. Cela est un sacrilège quelle qu’elle soit notre religion ou dans l’absence totale de conviction religieuse.
La violation légale des tombes et le délogement et crémation des morts, a commencé dès la création de la religion de la « laïcité » qui s’est immiscée de manière équivoque dans notre espace intime, créant des décrets funéraires et lois territoriales de cadastre totalement barbares, arbitraires et discriminatoires, ces lois sont absolument terrifiantes.
C’est en violant les lois de l’humain le plus intime de la sensibilité humaine, que les dirigeants de l’Etat français ont trouvé bon et juste de faire du commerce et du profit avec nos morts.
Mon essai se propose de démontrer que tous les hommes, pour le fait d’être nés, devront avoir droit ipso facto à une sépulture perpétuelle, prétendre le contraire, établir de discriminations liées à la capacité de solvabilité individuelle doit se considérer comme une violation des droits de l’homme.
Pour sauvegarder ce droit sine qua non de tout citoyen français, au sein de la loi de cadastre du pays, il faut ôter toute ingérence mercantile de l’Etat.
L’Etat a été depuis toujours le seul gérant des lois funéraires, dites Décrets de lois territoriales de cadastre.
C’est l’Etat qui depuis toujours, et surtout depuis que le système d’enterrement en fosses communes pour les indigents a été aboli, et que les caveaux communs et tombes provisoires pour les pauvres s’est mis en vigueur en 1991, que la loi funéraire est devenue une loi mercantile obscène.
L’Etat français s’est attribué des droits suprêmes en matière de décrets de loi funéraire, en nous exigeant de payer des sommes exorbitantes pour nous permettre l’accès au droit de l’inviolabilité absolue de la tombe de notre famille.
Interdire le viol d’une tombe est pour l’heure PAYANT.
Si nous voulons absolument que la tombe de nos morts ne soit jamais ouverte et que notre mort ne soit jamais délogé pour être crémé, nous sommes obligés par l’Etat de débourser des sommes exorbitantes, que seul un citoyen aux revenus très confortables est en mesure de débourser en une seule fois.
Les prix d’une concession perpétuelle s’étendent entre 4000€ pour une place et 8000€ pour deux places.
Il faut savoir qu’acheter une concession funéraire en France n’est possible que par un paiement en une seule fois, sans aucune possibilité d’échelonnement et par chèque banque au nom du Trésor Public au profit du cimetière.
En somme, une réseaux commercial organisé dans la terreur psychologique extrême, où nous sommes piégés sans aucune échappatoire sous peine de vivre l’horreur maximale de subir m’inexorable ouverture de la tombe de notre mort, le délogement de l’occupant « abusif » dont sa destinée sera le four crématoire.
C’est la destinée du survivant français du défunt, dépourvus tous les deux des sommes pour payer les taxes funéraires exigées par l’Etat.
Les Âmes mortes restent comme un pâle reflet d’une faute morale historique. La France a dépassé dans son outrage aux morts, toute logique raisonnable capable d’être assimilée par l’entendement.
la République française s’est empressée de valider en totale « légalité » des décrets funéraires qui lui permettent d’ouvrir les tombes et déloger les morts dès qu’une concession a pris terme.
Je fais appel à un droit naturel humain : nous appartenons à la race humaine, c’est sur ce fait naturel que nous naissons libres et en droit d’accéder non à une sépulture provisoire, mais à une sépulture, perpétuelle, et indépendamment de notre classe sociale ou de notre solvabilité.
Mon postulat est qu’aucun gouvernement n’a le droit de s’adjuger le droit de s’immiscer dans notre espace de l’intime absolu, la façon dont nous voulons enterrer nos morts, la façon comme nous voulons que nos êtres chers doivent reposer en paix pour l’éternité.
L’Etat doit être interdit de s’adjuger le droit à des fins mercantiles pour obtenir un profit budgétaire des sépultures.
L’Etat doit être interdit d’utiliser le morceau de terre d’un cimetière français celui qui sera destiné à nos morts, qui sera notre tombe pour augmenter le budget des caisses de l’Etat.
Quel qu’elle soit notre condition sociale et ou financière, le droit à une sépulture perpétuelle est un droit que nous avons de par notre naissance, où que nous soyons en train d’habiter et où que nous nous trouvions le jour de notre mort. Le droit inviolable d’avoir une tombe perpétuelle nous revient par le fait naturel d’être nés : « Celui qui a été ne peut plus désormais ne pas avoir été, désormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique vers l’éternité »
Vladimir JANKÉLÉVITCH
L’irreversible et la Nostalgie.

Et je dois ajouter, nous avons le droit à ce morceau de terre inviolable, sans discrimination de l’endroit où nous nous trouvions, indépendamment de nos ressources personnelles car c’est notre droit humain qui devient sacré.
QUAND LE DROIT À UNE CONCESSION PERPÉTUELLE SE VOIT-IL COMPROMIS ?
Pour parler de sépulture, cimetières et modalités d’enterrement une seule chose est nécessaire : il faut connaitre parfaitement les lois funéraires du pays où nous vivons et où nous serons enterrés.
Le vrai dilemme surgit quand pour des raisons personnelles, la personne sait qu’elle mourra et devra être mise en terre en pays étranger à son pays de naissance, car en dépit d’avoir acquis la nationalité du pays d’adoption, d’avoir travaillé honorablement et d’avoir le droit de vivre pour toujours dans le pays qui l’a accueilli et qu’il a choisi délibérément pour résider tout au long de sa vie, ses droits funéraires et ceux de sa famille ne seront pas un acquis naturel.
La carte d’identité du pays, le fait d’avoir vécu des nombreuses années dans le pays d’adoption, d’y avoir travaillé et cotisé, ne sont pas des facteurs qui ouvrent ipso facto nos droits funéraires inscrits dans la dignité. Nos droits funéraires sont en France assujettis exclusivement à notre capacité de solvabilité monétaire !
Lesdits facteurs cités ci-dessus et qui sont des facteurs décisifs dans la vie d’un homme ou d’une femme, n’entreront pas en jeux pour lui assurer en France, le droit d’un enterrement et d’une sépulture dignes.
Je sais parfaitement qu’en écrivant sur les lois funéraires et de l’absence des droits équitables pour tous les citoyens français, les têtes s’abaisseront, les lectures se feront en mode masqué et le silence, sorti de l’omerta généralisée au sein de la société sera l’hypocrite réponse à cet écrit qui n’a pas d’autre intention que de servir d’avertissement, de vous obliger à adopter une prise de conscience la plus claire que possible d’un fait qui nous concerne tous : la sépulture personnelle et de celle de notre famille.
Quand on n’a pas de patrie non seulement on n’a pas de sépulture, mais on se voit privé de parler en liberté.
La portée d’un écrit publié par un auteur indépendant est réduite au minimum, la diffusion sur l’espace virtuel l’est encore plus et les réseaux professionnels sont envahis des faux professionnels, la plupart d’entre eux sont des rustres sans aucune préparation intellectuelle, dépourvus d’esprit critique et dont le manque de hauteur spirituelle, disqualifient leurs ripostes vides de sens.
L’on m’a assez critiquée d’écrire sur des sujets trop « personnels ».
Le poète lyrique n’écrit que sur des affaires intrinsèquement personnelles.
Et pour le sujet développé dans cet essai, nous allons du particulier, mon cas personnel, vers l’universel.
Votre sépulture vous concerne individuellement.
Celle de votre mère, de votre père et de vos enfants pareillement.
Sur ce point vous êtes obligés de me croire et de me suivre.
Vos décrets funéraires sont uniformes pour tous, mais c’est la solvabilité financière reste l’unique conditions d’accès aux droits d’inviolabilité des tombes.
Je rappelle que la bonne littérature dès qu’elle se veut « sérieuse » elle n’acceptera pas de compromis, elle ne fera pas de concessions, et sachez que la plupart du temps, la bonne littérature ne sera dans sa totalité qu’une simple « affaire personnelle »
Un exemple : l’œuvre de Kenzaburo OË, intitulée Une affaire personnelle, vous renseignera sur le sujet, et devra remplir le rôle de digue pour vous interdire de formuler de critiques malencontreuses ; c’est le seul message que je peux proposer à mes détracteurs.
Enfin, pour le sujet que je traiterai ici, la mort en pays étranger, les lois funéraires de la France que je dénonce comme une escroquerie d’Etat, méritent une révision juridique et une mise au point au sein des organismes des droits de l’homme avec l’urgence qui mérite le respect urgent que nous devons à nos morts.
C’est pour ma Mère, torturée et tuée par refus de soins avec préméditions de la tuer, acte terroriste des faux médecins français, en octobre 2013 que je consacre cet essai et c’est au nom de Maman que je travaille pour qu’un changement radical soit opéré au sein même des Décrets Territoriaux de lois funéraires françaises.
J’envoie le mois prochain cet essai publié, par courrier recommandé à la HCDH, dans le but de leur faire parvenir un rapport sur cette situation juridique et de les sensibiliser sur le viol des sépultures assujettis légalement aux décrets funéraires.
Je demande officiellement aux Institutions des droits de l’homme d’œuvrer en sorte de nous permettre d’accéder à nos droits funéraires en totale égalité sans condition de solvabilité préalable, rédigée de tel sorte que tout honnête homme bien entendu, pour que tout citoyen français ait droit à une tombe inviolable et d’accéder aux concessions perpétuelles par un décret de loi inscrite dans la constitution.
Nos demandes sont basées sur la nécessité d’obtenir une solution rapide qui nous permette d’accéder à une Concession funéraire perpétuelle sans discrimination d’aucune sorte, sans aucune condition préalable et égale pour tous les citoyens français.
Notre droit d’accéder à une sépulture perpétuelle est un droit qui doit être inscrit dans la Convention des droits de l’homme. Il doit être notre droit inviolable et celui de notre famille, pour le seul fait d’être nés sur terre, il est notre droit le plus absolu de bénéficier d’une sépulture digne qui ne sera jamais ouverte et sous aucun prétexte.
Vous êtes tous impliqués dans cette affaire.
Est-ce notre droit humain de respect de nos morts qui sera enfin sauvegardé de l’ignominie des décrets funéraires français

ou sera l’intransigeance de la République laïque qui persistera dans la violation de l’humain ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Essai : LA MORT EN FRANCE : LA POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR
ISBN :9782916501499