NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
vous pouvez la contacter
par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

LES LAMPES A PÉTROLE ET LE PUITS : LOS « CHONCHONES » Y LA NORIA

5 avril, 2020 (14:00) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 « LOS CHONCHONES » Y LA NORIA

 

 

LES LAMPES À PÉTROLE ET LE PUITS

 

 

                           LES RETRAITÉS

                         AU SEUIL DE PAUVRETÉ

DEVRAIENT REFUSER L’ESCLAVAGE DE L’INTERNET

                  ET DU TÉLÉPHONE PORTABLE.

    

Quand je suis née, mon père s’est mis à construire une cabane au bord de la mer, il la peigna de couleur orange et l’entoura des pins et d’eucalyptus, dans un  lieu à l’époque poussiéreux et, très peu habité nommé « El Quisco », il se trouve à coté de « La Isla negra »

 Il surveilla la construction de cette cabane et, il la lui offrit à Maman.

Il fut le premier vrai écologiste sans parti, et il me donna cette éducation qui a été, la meilleure  formation spirituelle, de cela j’en suis certaine, pour supporter sans faiblir, toutes les privations et conséquences les plus dures et éprouvantes que cette France post moderne n’a jamais cessé de me donner, ce flamboyant mépris français qu’on m’a offert rempli de « fraternité » en réponse à mes efforts pour m’installer dans mon éternelle « lutte pour la reconnaissance » (A. H.)

Mon père avait une idée bien à lui pour faire des deux mois de nos vacances d’été une parenthèse idéale, il l’organisa  de manière définitive et installa une coupure absolue et sans concessions avec notre vie citadine à Santiago.

Il se refusa d’installer l’électricité et l’eau courante, nous avions un excellent puits d’eau cristalline, il y avait trois façon de l’extraire, soit de la manière la plus simple quand le besoin d’eau était restreint à l’aide d’un sceaux où l’on attachait une corde, ou bien avec une pompe, le container était installé très haut soutenu par une haute construction des piliers en bois massif, en bas, sur un socle en pierre était installé sur une estrade en bois, la manivelle qu’on utilisait manuellement, elle descendait  et montait le sceaux métallique. J’ai trouvé un dessin fait dans mon enfance.

Notre vie était heureuse et paisible, le était jardin immense, là- bas il ne nous manquait ni de la place pour vivre ni de la nourriture qui ornait la table  en abondance ; le Chili était une terre nourricière, un paradis qui ne laissait en rien augurer des catastrophes, une terre fertile, sans pesticides où fruits et légumes avaient la saveur et le parfum d’une puissante vérité. Ce que les dernières générations ne connaissent point, elles reçurent un pays massacré et  ils ne peuvent avoir que la vision d’un désastre programmé.

J’ai reçu une éducation partagée entre deux mondes ; la modernité de la capitale et la vie rustique parfumée faite du sel marin et du chant métallique des immenses eucalyptus.

Les journées étaient partagées entre matinées et après-midis, ensoleillés, je les passais avec Maman au bord de la mer, toutes mes journées furent bercées du chant de l’océan toujours avec Maman, assises toutes les deux sur le sable fin de la plage, et les soirs, à l’heure de la tombée du soleil, commençait le rituel de l’allumage des « chonchones » les lampes à pétrole que Maman allumait souriante et patiemment, c’était papa qui assis au salon lui disait: « ça y est, plus de lumière, c’est l’heure d’allumer los chonchones ! »

Mon père se chargeait du rituel de remplissage d’eau et Maman était chargée du rituel d’allumer tous les soirs los « Chonchones », les lampes à pétrole.

Une fois par semaine, il fallait nettoyer les « mèches » pour qu’il ne sorte pas une flame noirâtre, c’était tout un rituel auquel j’assistais émerveillée ; pour une enfant, il est une question des plus extraordinaires observer tous ces gestes simples et laborieux pour obtenir de la lumière, ils ont un sens poétique et transcendant…Si celle qui l’exécute est  notre Maman, il revêt du miracle.

La lumière ne s’obtenait pas d’un simple appui d’un bouton, et l’eau cristalline ne s’obtenait pas d’un simple geste pour ouvrir la clé du robinet, il fallait passer par trois étapes bien distinctes, aller au puits, descendre et monter le sceau et faire plusieurs voyages pour remplir les containers de la salle d’eau et de la cuisine. Papa remplissait d’eau  cristalline les deux containers et répétait la même opération trois fois par semaine.

Quand de retour à Santiago, nous revenions aux habitudes instantanées et dites modernes et confortables, je ne cessais pas de me souvenir de l’été passé et restait collé à ma mémoire les parfums et les saveurs d’une vérité qui ne se tarissait jamais.

Cette vérité arrive à présent depuis que je savoure le gout de la misère de ma retraite « au seuil de pauvreté », ces maudits 830 mensuels, qui ne peuvent pas suffire ni en France ni ailleurs, pour vivre une vie décente. Quand le paiement des factures et assurances reste une question  sine qua non, il va de soi que l’on regarde ce que l’on pourrait supprimer comme étant du superflu.

J’ai fait l’étude de ce que je devrais supprimer sans aucune analyse préalable pour effacer de dépenses mensuelles ce qui n’est pas absolument nécessaire, le premier  préjudice dont nous sommes victimes les pauvres et retraités réside dans les prélèvements de l’internet, téléphone et des consommations de l’EDF, ces trois prélèvements sont les causes des restrictions sauvages dans notre  budget mensuel, il diminue notre alimentation, toujours déséquilibrée, réduite au néant les dernières semaines du mois, car pour les retraités au seuil de pauvreté, ce n’est pas comme chez les salariés pauvres, « à la fin du mois » que débutent les restrictions, mais chez-nous c’est tout le temps étant les deux dernières  semaines du mois, une rude épreuve à pallier avec les sachets de poudre protéinique Clinutren !

Alors, je regarde les sommes d’argent, pour moi, pour nous, franchement exorbitantes  qui me volent les « serveurs » d’Internet, smartphone et de l’EDF. Pourrais-je m’en soustraire ? Évidemment !

J’ai écrit mes deux travaux universitaires, mon mémoire de maîtrise et mon doctorat sans Internet. Tout d’abord mon rapport de maitrise, je l’ai écrit avec une simple machine à écrire et il est dans la bibliothèque de l’Université avec ce type de police, la plus rudimentaire. Pour la rédaction de mon doctorat en sept exemplaires, en 1986, j‘avais déjà un ordinateur avec unité centrale et, j’ai pu l’enregistrer  sur des « disquettes » que plus tard avec les déménagements furent perdues à tout jamais.

A quoi bon je devrais me sacrifier, leur donner le numéro de mon compte en banque pour que tous les mois, ils me prélèvent des sommes qui pourraient me servir pour faire un peu de courses alimentaires ?

Pourquoi, devrais-je, stupide volontaire, continuer à leur donner mon argent aux industriels  et magnâtes qui se servent de nous pour remplir ses comptes faramineux et, spéculer en bourse, tandis que je souffre la famine la moitié du mois et jusqu’au jour où les pompes funèbres me descendront à mon caveau ?

Ils me privent de m’acheter une peu de nourriture ces critiques et deux dernières semaines du mois. C’est une indécence devant laquelle j’ai signé volontairement un contrat d’usurpation.

Ai-je besoin de l’Internet ?

Ai-je besoin de téléphone portable ? pas du tout ! Je vis en ermite, depuis que j’ai quitté l’Education nationale, je n’ai aucune vie sociale, or les deux moyens de communication m’indiffèrent, Avant j’avais Maman, le téléphone était un besoin absolu de survie ; il ne l’est plus à présent ; toute forme de contact devrait se faire par le moyen le plus simple, l’écrit épistolaire.

L’administration et la justice, mes interlocuteurs de privilège, ils sont tous les deux obligés d’employer ce mode de contact et pour la correspondance privée, les lettres sont le meilleur moyen de communication entre les personnes ; il faudrait revenir et redécouvrir la valeur des phrases exquises d’un dialogue épistolaire, il exige le respect de la langue et il s’unit de manière absolue à la déférence vis-à-vis  de notre interlocuteur, ce destinataire qui nous  demande silencieusement de lui consacrer du temps, penser à chaque mot, à chaque phrase avant de poster une lettre à forte charge émotionnelle et sémantique, l’une ne va pas sans l’autre. Pour poster mes articles, gérer mes sites de littérature et de peinture, une visite hebdomadaire chez un Cyber-Café me suffirait. J’ai déjà tout prévu.

Vous vous demanderez sans doute, mais qu’est-ce qui m’interdit à présent de prendre les mesures et de m’exécuter ?

Une raison très simple : je vis dans une chambre HLM de 15m2, où le besoin principal pour vivre, l’eau chaude exige l’EDF !

Cette minuscule chambre pareille à une navette spatiale, serait parfaite pour un jeune homme seul qui travaille du matin  au soir et qui n’arrive que pour se jeter au lit.

La description de cet immeuble HLM est romanesque, il y a une trentaine d’années, ce petit immeuble de 6 étages était destiné uniquement aux jeunes qui faisaient leur service militaire et au personnel d’une caserne. Ensuite il fut acheté par un PDG qui l’a transformé de force en immeuble HLM ; et dépit de l’avoir dénoncé aux Services de salubrité de la Mairie de Paris, car pour moi, au regard des lois existantes pour les HLM,  il viole les principes d’un immeuble assujetti aux lois qui doivent respecter tous les HLM, car ils sont destinés aux personnes au faibles ressources, or nous donner un immeuble qui nous oblige à faire obligatoirement des consommations exorbitantes en énergie et  que de surcroît est dépourvu des conditions confortables à la vie des habitants est une faute grave, car il viole les  exigences de construction des HLM, ces lois en France, restent seulement sûr l’écrit.

L’immeuble n’a pas d’isolation aux murs, le sol est fait du ciment brut recouvert d’une fine lame de vinyle, le meilleur marché et, il ne possède pas de cave. L’immeuble n’a pas de chaudière collective or, l’eau chaude s’obtient par une petite chaudière individuelle électrique, qui consomme une énormité de kilowatts d’électricité, en absence de chauffage collectif, c’est à chaque locataire de se chauffer par le radiateur électrique individuel si je l’allumais pendant les mois d’hiver, j’aurais une facture dite de « régularisation »  de l’EDF d’un montant de 1400€ ! Le fameux chèque de solidarité n’est pas à la carte, il n’est que de 450 € pour tous les misérables de la France, ce chèque ne suffit nullement pour payer la facture des mois d’hiver. Il m’est impossible de solder  tous les mois d’aout 1000€  à l’EDF. Impossible.

Raison pour laquelle je n’allume point de chauffage l’hiver, les radiateurs sont éteints, et je vis à l’intérieur pendant tout l’hiver habillée d’un manteau.

Étant donné que c’est l’eau chaude le bien le plus précieux pour moi, sans lequel je ne pourrais pas vivre, il reste  mon unique préoccupation, et ma seule consommation, je ne peux sous aucun prétexte couper l’EDF. L’économie que je fais sans chauffage est déjà considérable et, je suis obligée à rester là.

Il demeure nonobstant un piège insurmontable,  l’accès à la télévision est lié à la connexion Internet, car nous devrions jouir de la liberté comme il l’était auparavant, d’avoir toutes les chaines indépendamment de la connexion Internet.

Je devrais  pouvoir accéder aux chaines avec la simple prise électrique, mais non, les industriels se sont arrangés pour que la télévision soit liée à la fameuse « Fibre ». Comment lui échapper ?

Ô combien j’ai travaillé pour obtenir de la Mairie une mutation de cette chambre HLM vers un F2, mais l’illustre Mairie de Paris, m’a dit  ceci :

« Vous êtes comme tout le monde Madame, que vous soyez artiste-peintre ce n’est pas mon problème, vous attendez, il y a un minimum de dix années d’attente eh oui, vous n’êtes pas « prioritaire », il y a d’autres avant vous »

Je lui ai répondu : « Dix années d’attente ?! Pas besoin de peindre ni d’une mutation d’HLM. Je serais déjà dans ma dernière résidence, mon caveau au cimetière »

Le Pourboire-Retraite nous est payé les 10 du mois…Les dernières semaines ont la saveur de la poudre Clinutren.

Oh combien lointaines sont à présent la saveur salé du « cochayuyo » , du « Caldillo de congrio » des steaks qui remplissaient la moitié de l’assiette, des  pains « marraquetas » et « hallullas », les sopaipillas d’hiver, le gâteaux de maïs, les humitas, et le Bortsch qui faisait Maman toutes les semaines…A présent, dans la dernière étape de ma vie, l’idiote que je suis, en venant chercher en France le refuge artistique, inspirée des phrases malruciennes et des Invariants Plastiques, je savoure le gout de la misère  et j’ai confié mon compte en banque, qui ne se remplit qu’une seul fois par mois,  aux industriels de l’Internet, pour qu’ils s’en servent à leur gré,  tandis que j’avale la misère avec chaque cuillerée de Clinutren.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

DÉSOLATION PRIÈRE FUNÈBRE / PARUTION DU PROCHAIN LIVRE NUMÉRIQUE SEPTEMBRE 2020

31 mars, 2020 (10:32) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA -PIANISTE, ÂGÉE DE 16 ANS, DEUX ANNÉES AVANT SON MARIAGE

          DÉSOLATION

 

 

        PRIÈRE FUNÈBRE

 

 

 

« La joie n’est pas un sentiment poétique (…) entre la poésie et l’espérance, l’incompatibilité est complète. »

                                                               CIORAN

                                                   Précis de décomposition

  1. 142

[…] «  À travers les portes même de la mort, l’homme déverse le flot vivant de l’éloquence. »

                                             George STEINER

                                              Langage et silence

                                                     P. 68

Dans ce nouveau livre, la poétesse-écrivain Nadezhda Gazmuri-Cherniak  fait le parcours détaillé d’un chemin rétrospectif vers l’enfance en compagnie de ses parents, récit lyrique qui arrive de l’outre-tombe pour s’entrecroiser  au présent parisien où l’impossible deuil de l’assassinat de sa Maman par son Médecin « Traître-Tant » et de ses trois complices, se fait acte dans une prière lancée au firmament, seul spectateur vivant d’un cri de désespoir qui veut éterniser trois vies dédiées à l’art.

À Santiago, dans le lumineux et très spacieux salon, un piano de concert Grotrian Steinweg, résonne accompagné autour de partitions, de nombreuses  toiles reparties contre les murs et une immense bibliothèque, ils sont la toile de fond vivante d’un couple d’artistes qui attendent un enfant depuis 1953 ; la pianiste CLARA illumine la stance dès qu’elle commence à jouer le Clavecin bien tempéré et les sonates de Beethoven, sa prière musicale commence à 9 h du matin, elle prépare son concert. L’année suivante, un berceau l’accompagne tandis qu’elle est au piano, elle ne s’interrompt que pour allaiter… c’est ainsi que dès le berceau, ce bébé qui sera la seule préoccupation de tous les instants de ses parents, se nourrit de lait maternel, musique et peinture ; le chevalet du peintre Hernan Gazmuri est installé derrière le piano, le parfum d’essence de térébenthine est persistant et, pour ce bébé qui grandissait en symbiose absolue avec ses parents, il fut sa vie durant le parfum qui est entrée dans son courant sanguin suivant le rythme de la musique de sa Maman. Ils traversèrent ensemble les années de toutes les crises, maladies enfantines, joies, succès et chutes vers l’abîme…un premier deuil brise leurs vies avec la mort du peintre en novembre 1979, suivie de la spoliation par l’Etat chilien, qui viole le Testament du peintre et, vole et dépossède CLARA de tout son héritage pictural.

Une fois installées toutes les deux en France, Nadezhda fait face au mépris français, à la mafia installée au sein de l’Education Nationale qui lui refusa la titularisation et sa « lutte pour la reconnaissance » (A. H), toujours  infructueuse dans le milieu artistique parisien qui lui ferme les portes des mairies, galeries et maisons d’édition.

Cette trajectoire prend fin avec l’assassinat de CLARA par son médecin Traître-Tant qui s’exécuta comme un véritable sadique et traître-assassin en compagnie de ses confrères mafieux.

Ce corpus est  structuré et définit par trois formes de langage, la description lyrique, les dialogues et un narrateur à la troisième personne qui donne de sa voix prémonitoire, à la manière du chœur des tragédies grecques, la voix inexorable du destin.

Dès l’arrivée de l’horreur de la torture et de la Mort  provoquées, le dialogue avec sa mère s’interrompt, Nadezhda assiste à l’arrivée du néant qui la sépare à tout jamais de l’essence de sa vie ; la tombe qu’elle construit pour sa Maman, avec une ténacité de tous les jours, faisant face pour la dernière fois à la tyrannique main mercantile de l’Etat qui lui exige des sommes exorbitantes pour protéger le cercueil de sa mère, dans une concession qu’elle veut « perpétuelle ». Nadezhda lutte pour protéger la tombe de sa mère, celui-ci est à présent, son dernier combat parisien, pour que  cette tombe soit à tout jamais le signe visible qui octroiera à sa mère, « le viatique ver l’éternité ».

Ce récit est l’ode à cette créature sublime qui fut CLARA, sa Maman, qui l’attend pour bientôt dans la deuxième place réservée dans ce caveau froid et noir, qui restera comme seul témoin concret de ces deux vies, ce couple mère-fille, parfait binôme du berceau à la tombe, toujours  ensemble vers l’Éternité.

 

ISBN : 9782916501475

Parution en libre numérique août 2020

Paiement PayPal 6€

Sur le site www.nadezhdagazmuri-cherniak.com

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak, artiste-peintre et poétesse-écrivain, ancienne Professeur d’espagnol, a écrit 24 livres publiés en auteur indépendant,  d’origine basque espagnole par son père, et russe ukrainienne par tous ces ancêtres maternels, est née à Santiago du Chili, en janvier 1954; en 1980 elle décide de fuir le Chili avec sa mère, pour faire de Paris son pays d’adoption, où elle arrive en « mission artistique » mandatée par sa mère, la pianiste CLARA, pour faire don à la France de l’ œuvre capitale du peintre Hernan Gazmuri, Le Nu Jaune et l’Hommage à André Lhote. La « DONATION GAZMURI » est accueillie au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1983, sous les hauts conseils, de l’Académicien René Huyghe qui dit : « Grâce à cette donation la France complète ses Collections de l’Ecole de Paris ».

Le peintre Hernan Gazmuri, ancien disciple d’André Lhote dans les années 28  à Paris est entré dans le Patrimoine de la France en 1983 et, depuis il forme partie, des Collections du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak vit en France depuis 1980, parfaitement inconnue, en essayant très difficilement de faire de la peinture et, de  l’écriture ses deux formes de travail artistique en auteur indépendant.

 

    

 

 

 

EHPAD OU FAMILLE ? DÉMASQUER

29 mars, 2020 (21:59) | critique societale | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Nadezhda et sa Maman  juste avant l’assassinat octobre 2013

 

     EHPAD OU FAMILLE ?      DÉMASQUER

 

« Le fardeau économique est immense. Comment financer les besoins dévorants des impotents ? Bien que contraints par obligation ou une compassion déclinante, les jeunes regimbent à visiter les vieux, à humer l’air de mort qui les entoure. Des détestations muettes s’accumulent. Observant les moribonds, écoutant leur babil, les jeunes entrevoient le probable naufrage de leur futur. Bénis soient ceux qui sortent plus ou moins indemnes, en possession de leurs ressources mentales, entourés de ce qui leur est cher et via la grâce du sommeil. Combien sont-ils ?

                                                    George STEINER

                                             Fragments (Un peu roussis)

                                                           P. 86

« L’amour de la mère est le seul amour invincible, éternel comme la naissance. »

                                                            André Malraux

                                                La métamorphose des dieux

 

 À mes parents vénérés et adorés, qui m’ont donné la vie et leur vie…

A Maman, la plus ineffable et belle créature remplie de bonté et de talent que Dieu n’a jamais créé.

 

Chers Lecteurs,

Dans cette période où nous vivons en « mode masqué », période qui vous paraît si longue et difficile à endurer, je vais démasquer bon nombre de faux principes qui enveloppent cette société d’une épaisse et lourde couche de mensonge et d’hypocrisie radioactive qui se fait acte de manière collective. N’ayez pas crainte, vous n’allez pas vous contaminer à la lecture de mon article, mais soyez prévenus que je n’aborderai pas des sujets faciles, je suis la devise de R. M. Rilke dans la vie « tout ce qui est grave est difficile »

Le gouvernement socialiste, a eu l’idée de créer les EHPAD et l’APA, les familles ayant des vieux ascendants, se sont vus devant « le choix » ou bien, de les garder chez eux tout en déployant « des sacrifices personnels » ou bien de « les placer » dans des EHPAD et de se voir ainsi « soulagés » d’assumer la vie déclinante vers le cercueil de leurs parents qui leur ont donné la vie.

À partir de ce moment-là, les théories de Michel Foucault prirent une nouvelle dimension, elles pouvaient s’appliquer à nouveau, et cette fois-ci en dehors de l’univers carcéral, c’est dans le milieu hospitalier, dans le Services de gériatrie, au sein même des EHPAD, ces nouveaux centres carcéraux, et chez les vieux eux-mêmes, quand la famille décida de s’inscrire dans la « formule APA » pour qu’une « aide -soignante » arrive avec insolence prendre sur les Mamans un devoir filial qui nous revient par nature.

C’est par l’invention de l‘Etat de cette nouvelle entreprise  a pu embaucher un tsunami des femmes au chômage sans aucune qualification et, dépourvues de toute connaissance médicale pour s’occuper de personnes de grand âge.

J’ai connu, oh combien de très près ce nouveau phénomène sociétal ! Des nombreuses personnes me racontèrent désespérées le traitement scandaleux de ces spécimens qui délaissaient les parents de mes collègues avec une nonchalance et un mépris inouï vis-à-vis de la personne qu’on les avait confiées, toujours attachées au portable, au lieu de rester attentives aux demandes du malade.

Le nouveau les entrepreneurs des Maisons d’entraide chargées par l’Etat de gérer l’APA se greffèrent aux entreprises de baby-sitting ou de femmes de ménage déjà existantes, d’autres créèrent des nouvelles. L’Etat offrait aussi le choix généreux comme tout ce qui est donné par l’Etat, la possibilité de recevoir à la maison des « aides-soignantes » dispensées par le Service de gériatrie du conseil Général de la commune !

Elles arrivent chez « les clients » tous les matins aux horaires qu’elles décident, pour se charger de faire la toilette du pauvre vieux ou vieille grabataire, toilettes qui ne doivent pas dépasser  15 minutes réglementés par le « Protocole » qui stipule le Service de gériatrie du Conseil Général de la commune. L’agenda de ses « AIDANTS », est remplie pour toute la matinée, le projet est organisé telle qu’une petite entreprise communale, qui doit résorber le chômage et produire des bénéfices, ne l’oubliez jamais, ce projet est inscrit dans le but qu’ils poursuivent ; il n’est autre que de concentrer à leur charge journalière le plus possible des « clients » dans un délai le plus court possible, du contraire le bénéfice s’écroule et les entrées d’argent seraient dérisoires.

Le « protocole »  de 15 minutes est aussi ordonné à l’infirmière, chargée de « faire les soins » ; elles disent qu’il faut aussi compter le temps qu’elles doivent passer à trouver une place de libre au parking, pour  monter dans l’immeuble, et ensuite sortir et refaire le même trajet pour le « client » suivant.

Pour la troisième intervenante, il n’y aura pas de 15 minutes la « femme de ménage » qui       devra obligatoirement disposer de plus de temps pour nettoyer toute la maison et faire les courses, pour cette affaire, elle emploiera une demi-journée ; toute cette logistique a un cout, le montant exact de ce cout et des sommes que j’ai refusé à l’Etat pour le maintien à domicile de Maman nous les avons calculées avec mon docteur, à l’époque le prix d’une infirmière pour deux passages par jour était de 750 l’aide-soignante 380€ et la femme de ménage environ le même montant, cela était en rapport avec les heures que décidait « la Commission » du Conseil Générale qui statuait sur les dossiers de chaque famille et  selon les cas individuels aussi bien des ressources que des spécificités médicales.

C’est en calculant seulement deux intervenantes en aucun cas adaptées à l’invalidité et dépendance de Maman j’ai épargné à l’Etat français la modeste somme de 176.280€ pour les treize années de surveillance non d’une demi-heure par jour mais de 7/7, 24/24 jour et nuit. Seule un enfant est en mesure de donner à sa Maman ou à son père ce soutien fait d’un amour qui se fait acte au même rythme de notre respiration.

Il va de soi qu’une personne grabataire à 100% ne peut être placée ni être assistée à domicile avec la fameuse APA car le vieux grabataire à besoin d’une assistance de tous les instants. Les docteurs m’ont confié que si je n’avais pas été là, Maman serait décédée » dans les 24h suivantes au « placement »

Qu’il soit clair, il n’y a pas eu un brin d’altruisme dans le projet de ces fonctionnaires-politiques, mais uniquement une vision mercantile et technocrate de « gérer » la vieillesse qui, faisant suite à l’étude attentive de leur projet, les fonctionnaires-politiques savaient que ces pauvres sans force pour s’opposer à être délogés de chez eux, leur rendraient d’énormes bénéfices économiques pour contribuer au budget de l’Etat et de surcroît, ce projet d’entreprise, il se verrait couronné d’une merveilleuse manière de résorber le chômage des personnes qui demeuraient un sérieux problème économique jusqu’alors insoluble pour le gouvernement, car ils étaient inclassables et marginaux, ils restaient au sein de la société comme des feuilles au vent sans aucune qualification professionnelle et sans avoir réussi le Bac.

Faisons ensemble un voyage vers un passé proche, l’année 2000, c’est la ministre Elisabeth Guigou qui fait voter à l’Assemblée Nationale la loi APA et qu’en pleine période de la « découverte » de la maladie d’Alzheimer, (maladie qui a toujours existé) se virent frappés d’une pandémie qui laissait à terre les vieux, je me rappelle qu’à l’époque les médecins généralistes diagnostiquaient d’Alzheimer à la va vite tous les vieux  parce qu’ils oubliaient leur trousseau de clés ou ne se rappelaient plus de la date ou du nom du président de la République en place, même les jeunes furent aussi classés comme des Alzheimer ! Les molécules guérissantes commencèrent aussi à proliférer, bon nombre des vieux décédèrent non d’Alzheimer, (ceux qui ont véritablement cette horrible maladie décèdent très rapidement) mais des effets secondaires de ces nouveaux médicaments qui furent vite abandonnés, les plus graves des « effets secondaires » fut la méningite et l’hydrocéphalie.

Je m’octroie le droit bien fondé d’écrire une critique sociétale, car je ne suis pas une professionnelle de la politique ni une théoricienne de la sociologie, je parle d’après mon expérience personnelle  d’après les connaissances médicales que j’ai apprises pour le soutien optimal  que j’ai donné à Maman ; je sais pertinemment qu’en France ne pourra jamais être accueillie spontanément  ni ne sera imitée facilement, car d’abord leur génétique ne peut leur ouvrir l’accès à une question qui n’est qu’une affaire de nature et ensuite d’idiosyncrasie ; cette deuxième pourrait « éventuellement » se corriger au coût d’énormes « sacrifices » Seriez-vous prêts à les « assumer » comme vous dites ?

Je reviendrai sur ce sujet à la fin de cet article.

FAUX HÉROS !

Une arondelle n’ameine point l’esté »

« Une hirondelle ne fait pas le printemps »

Qu’il y ait ci et là des personnes honnêtes et dotées de bonté est un fait indiscutable, mais ce n’est pas une vertu destinée à la prendre comme universelle. Il faut cesser d’appeler « des héros » les personnes qui travaillent au sein des EHPAD ou qui sont des « aides à domicile » avec l’APA, détrompez-vous, ils sont là uniquement pour leur « gagne-pain », cessez d’appliquer un idéalisme mal placé, vous qui êtes tous laïques, (moi, je ne le suis pas) vous avez besoin d’appliquer la  partie du sacré disparue dans la sphère religieuse, sur des humains remplis de vices et de défauts. Je connais ces gens de l’intérieur et, non de l’extérieur comme vous, dans cette affaire sociétale, il faut obligatoirement appliquer le raisonnement strict et, écarter  l‘idéalisme.

DU PARTICULIER VERS L’UNIVERSEL.

J’eus l’occasion unique de m’entretenir avec des médecins spécialistes gastroentérologues et psychiatres, après rédaction de mon Rapport juridique contre les « médecins -assassins » de Maman.

Et, ensuite après l’écriture de mon Script « CLARA ».

J’eus l’enrichissant dialogue scientifique avec deux à la retraite, spécialistes en pratique hospitalière et en gériatrie, écrivains scientifiques tous les deux, moi, sans pathos, je leur ai exposé non seulement mon expérience personnelle, mais ce qui est le plus important, mes théories à appliquer pour obtenir un changement du traitement qui reçoivent les vieux ici en France et pour stopper les maltraitances en milieu hospitalier.

J’eus de leur part un consensus d’approbation unanime, raison supplémentaire pour avoir le droit d’exposer publiquement ma critique sociétale.

A la critique sociétale sans pathos se greffe la clairvoyance qui m’octroie l’expérience sur le terrain, au cours de treize années, j’ai pu étudier les protocoles hospitaliers vis-à-vis des vieux, les attitudes et comportements vicieux des infirmières, et des aides-soignantes, des médecins qui ont le pouvoir de « surveiller et punir » sans témoins.

De l’idéalisme ? Il n’existe plus chez quelqu’un comme moi qui a assisté à la torture et agonie de Maman provoquées de manière préméditée par son médecin « Traître-Tant » qui fut aidé par trois complices et ces équipes médicales, oui cette barbarie est possible contre une personne âgée ici à Paris en plein XXI siècle ; fait sociétal-politique de maltraitance qui avait des motivations aussi sociétales, haine vis-à-vis d’un couple « mère-fille » qui a démontré à la société  qu’une vieille Maman pouvait être mieux traitée médicalement par sa fille sans formation officielle en infirmerie que toute une équipe d’EHPAD ou hospitalière.

Nous étions, Maman et moi-même un « Binôme » qu’il fallait détruire, nous étions LA CIBLE et ces « médecins-assassins » appliquèrent le MOOBING, qui peut s’interpréter d’une part comme une affaire politique dans le sens le plus large, compris comme un viol à leur « protocole ! » et d’autre part dans une sens strict, comme une question psychiatrique, car il existe des médecins atteints de graves problèmes de perturbation mentale, où l’abus de pouvoir et le penchant sadique envahissent leur action et elle prend une ampleur incontestable dans leur pratique, ce même dysfonctionnement existe aussi dans le domaine juridique, mais ça, c’est une autre histoire.

Il ne peut pas s’expliquer autrement le sadisme, le plaisir de torturer en refusant les soins à une vieille femme qui a subi un infarctus !

Il fallait me punir.

 Voici l’exemple :

Ô les chefs de Service ! Des héros !

Ce 18 octobre 2013, Paris 20ème arrondissement.

La porte de la chambre ouverte donnant au couloir du 5ème étage de « médecine » Maman agonisait après le premier refus de soins de son médecin « Traître-Tant » elle passait à la seconde étape de la  torture programmée.

La dernière étape durant 3 jours fut la nécrose généralisée.

 Au lieu d’être mise sous sédatif nomme « sommeil profond » comme les grands brulés, ils décidèrent de la jeter tel qu’un déchet à l’étage « de médecine » où les patients étaient en convalescence après examens ou des petites interventions, Maman était la seule vieille dame sur un lit froid et dur en train d’agoniser et de se nécroser à vif sans aucun sédatif, sous les rires obscènes du Chef de Service et l’indifférence de toute son équipe médicale.

Le Chef de Service qui passait par le couloir lentement  s’approche du lit me regarde souriant, et me dit en riant fort, sans aucun témoin :

« Ha, ha, ha, elle n’est pas toute fraîche vôtre mère ! …Ah ? Ha, ha ha!»

Maman décède une heure après…

Il est ignominieux qu’il soit  encore en exercice.

Et, que lui et ses confrères avec son équipe médicale, ils restent en exercice à présent, ils ne sont ni ne seront jamais contrôlés comme ils devraient l’être, car il n’existe pas un organisme de contrôle  non collégial et indépendant de leur confrérie mafieuse. Le Conseil du Désordre qui soudé se défend et  donner du soutient collegial de manière arbitraire, étanche et à huis clos, pour les mettre à l’abri et leur épargner le risque de toute accusation.

Ces faux médecins-assassins, pour s’exécuter dans la torture se sont inspirés des modalités terroristes des dictateurs, habitués à avoir avec la méchanceté un long commerce sadique ; ils occupent des postes de Chefs de Service, non pour pratiquer le serment d’Hippocrate, non ! Mais pour pratiquer la maltraitance qui devient torture pour le patient, sur un terrain favorable sans témoins encombrants et, se défaire ainsi  de leurs penchants criminels qui leur perturbent, je les ai connus, ils sont des vrais psychopathes qui devraient être interdits d’exercer la médecine.

COMMENT PROTÉGER VOS PARENTS DES ORGANISMES  D’ÉTAT

Je vous donnerai des exemples très précis, qui vous serviront, si par un hasard heureux vous avez des très vieux  parents grabataires et que vous voudriez m’imiter, en les gardant chez vous et en vous occupant vous-mêmes de leur survie de tous les jours et, aussi de leurs nuits, sans compter le temps ni vos propres priorités.

Ces criminels en poste à présent sont protégés par l’Omerta qui est mise en place d’une part par les Lobbys et d’autre part le « Conseil du Désordre » la plus grande mafia collégiale que je n’ai jamais connue.

Je ne referai point le récit détaillé de cette atroce expérience, car je l’ai déjà raconté dans des articles ; le jour où un cinéaste fera le film de mon Script CLARA la vérité sera entièrement dévoilée, ce qui m’intéresse bien plus qu’un improbable succès d’un procès pénal devant le Tribunal. Le châtiment tardif à la torture et assassinat innommable qui a dû subir Maman ne peut se faire acte que par le moyen « esthétique » d’une mise en scène cinématographique. Andreï Zviaguintsev serait le meilleur pour le dire en images.

Je poursuis.

EHPAD OU FAMILLE ? DE LA RÉFLEXION A L’ACTION.

LIMINAIRE CRIMINELLE

 

« L’amour de la mère est inconditionnel, il est tout entier protection, et enveloppement ; de plus, étant inconditionnel, on ne saurait ni le régenter ni l’acquérir. Sa présence donne à la personne aimée un sentiment de béatitude ; son absence, un sentiment d’abandon et de désespoir absolu

                                                            Erich FROMM

                                                             L’art d’aimer

  1. 98

Je ne m’attarderai pas dans l’analyse percutante d’Erich Fromm, un des érudits qui a le mieux exprimé ce que veut dire pour les enfants « sensibles » cet amour maternel océanique et infini qui nous a dévoilé bien avant la naissance, la racine de la  Vie et de l’Éternité.

Je viens de faire une brève analyse des mesures de confinement de la vieillesse crée par des gouvernements barbares déguisés en altruistes.

Il est nécessaire que vous sachiez que ces Centres EHPAD transformés en « parking des vieux » où ils sont « placés » comme dit le gouvernement,  n’existaient nulle part auparavant, qu’il y a des nombreux pays orientaux où ils n’existent point et, où sont les familles qui gardent ses vieux à la maison,  faisant entre-eux-mêmes des gardes et une rotation de tâches et de charges bien étudiées pour chacun des membres de la famille, vous comprendrez qu’il n’est pas impossible d’éradiquer les EHPAD et les aidants de l’APA à domicile.

Si vous aimez vos vieux parents, vous devez vous responsabiliser vous-mêmes à les maintenir en vie en faisant face à toutes les improbables difficultés qui va donner inéluctablement le déclin brutal ou graduel  de la vieillesse, qui n’est autre chose que l’inéluctable passage vers le seuil de la Mort.

L’expérience personnelle peut être socialement utile.

 Mon script CLARA est un corpus de plusieurs parties dont la dernière propose d’une part, un changement sociétal radical pour la prise en charge de la vieillesse et d’autre part, une réforme hospitalière et de la médecine de ville, qui a le signe d’une véritable révolution du système de santé français, qui effacera la dangereuse étanchéité  des murs hospitaliers et qui parallèlement modifiera de fond en comble le protocole hospitalier et la charte du patient.

La dernière partie de mon film sera dédiée à une Table ronde où s’exposera le programme de réforme juridique qui devra mettre un terme à tous les abus hospitaliers  où grâce à une réforme du Code de la Sécurité sociale et du Code Pénal, tout patient ou sa famille auront accès à une plainte immédiate, pour dénoncer une maltraitance en cours, soit elle faite à domicile ou en milieu hospitalier, pour ce fait pratique la création d’une numéro vert opérationnel 24/24 7/7 sans interruption, et lié aux bureaux des Procureurs, habilités  d’un personnel spécialisé et de la Police, habilité juridiquement (ce qui ne l’est pas à présent) pour se déplacer ipso facto sauver le patient soumis à la torture.

Pour l’heure la Plainte Pénale ne peut se déposer même pas en Référé ! et il faut attendre la mort du patient !

C’est une conception moyenâgeuse du Droit !

Qui pense  que le crime doit se juger après avoir été commis !

C’est très pragmatique.

Ensuite, ici en France les plaintes se réduisent à rédactions de Rapports juridiques où l’avocat est un pauvre ventriloque qui ignorant des faits, ne fait que faire un « copier -coller » de notre écrit, véritable témoin oculaire du crime.

Les avocats des assassins disposent des assurances et d’un bataillon d’avocats, qui ne sont pas choisis come les miens avec l’Aide Juridictionnelle.

Ne demandons jamais l’exercice difficile de la déontologie, les avocats se saluent en toute gaité, partagent déjeuners dans le café d’en face du Tribunal, ils ont bien dormi la veille, ils se sont déjà mutuellement échangés les rapports et les pièces jointes où reste figée la souffrance innommable.

La défense de ces sauvages est la participation  d’une mise en scène macabre où mon avocat a écrit un rapport copié du mien, comment pourrait être autrement ? Il ne sait rien de la souffrance de Maman, il ne connaît rien des faits, c’est moi qui ai écrit 300 Pp. avec les pièces jointes. Que peut-il faire d’autre ? Ce n’est pas sa faute. A la fin il me dit : « c’est parole contre parole »

Et, j’ai dû changer 5 fois d’avocat, car même en étant « pénalistes » l’un d’entre eux ne savait même pas ce que le mot «  nécrose » veut dire ! Elle n’a même eu l’intention d’aller sur Google et se connecter sur Wikipédia ce que fait un élève de Terminale.

Non, lui dis-je, vous avez une aide irremplaçable dans cette affaire criminelle, vous avez devant vous le TÉMOIN OCULAIRE !

Cela ne compte pas pour le droit français c’est le MÉDECIN qui reste prioritaire dans l’appréciation juridique.

Ils sont les dieux de l’Olympe !

Ensuite, sera l’heure où le rapport sera lu devant le Conseil du désordre.

Rapport minuscule et grisâtre qui fait l’étalement des étapes de la torture à la manière d’un fait divers paru dans la presse matinale et, les confrères qui défendent les assassins, interpréteront très rapidement leur  rapport de  douze pages, lourd de mensonges assermentés que leurs clients, les médecins assassins, écrivirent pour cacher dans un jargon spécialisé, que les avocats ne connaissent point ni ne les intéresse maîtriser, l’excuse terrifiante qui efface à tout jamais le crime d’une vieille Maman ; crime que pour l’heure reste impuni,  ils s‘en sortirent  indemnes du Conseil du Désordre, crime abominable que je ne laisserai point classé dans l’oubli.

 

Cette affaire criminelle devient dangereusement grave l’exposer en public.

Un Temple, un lieu religieux serait le seul lieu que je devrais choisir pour faire le récit. Mais…Il n’existe point un lieu adapté de la sorte. Le Tribunal tel qu’il est conçu en France écrase la description de la souffrance et il étouffe la vérité. Ce n’est pas le théâtre, où règne le mensonge littéraire, au Tribunal il règne paradoxalement, l’opprobre  à la vérité, elle est violée et laisse la place au Mensonge, le pire de tous, car ce mensonge qui est le plus condamnable des mensonges, il va à l’encontre de la Justice, tue une deuxième fois la victime.

Il est l’opposé du mensonge esthétique dont nous parle Giorgio Manganelli dans son œuvre, La littérature comme mensonge.

Le mensonge esthétique hisse la souffrance à sa juste valeur. Le mensonge qui se respire dans les Tribunaux tue la vérité, dès qu’elle est dite, les faits se galvaudent, chaque minute d’agonie s’estompe dans le jargon spécialisé dit par des voix indifférentes qui contribuent à anéantir et diminuer chaque fait et chaque coup qui fut  donné pour accabler la victime. En fait il n’existe de par le monde ni Tribunal ni Juge capable d’appréhender une telle horreur. La « profession » fait que ce que l’on appelle « juger » se fait avec la plus grande indifférence et, la torture et l’agonie de Maman passerait à la trappe.

Finalement ma plainte serait classée comme une affaire parmi d’autres.

C’est le processus judiciaire de la France où notre chère déesse Thémis fut délogée et défaite de son  épée et de son glaive.

Mon programme réside en une mise à plat de notre obligatoire « passage lent et éprouvant pour nous affranchir  très lentement les étapes juridiques » qui peuvent facilement durer des années et, le pire, sans aucune certitude que les assassins soient mis contre le mur et châtiés avec la prison. Ils sont « médecins ! »

PRENEZ CONSCIENCE DE CE QUE « PRENDRE EN CHARGE » VEUT DIRE.

PRENDRE EN CHARGE UN PARENT TRÈS ÂGE ET GRABATAIRE.

En l’année 2000 j’étais en poste de Professeur d’espagnol dans un lycée professionnel classé ZEP, la plupart de mes élèves musulmans des parents chômeurs à très faibles revenus, sans avoir jamais fait « de l’espagnol ».

Selon plusieurs d’entre eux, grâce à mes cours ils aimèrent l’espagnol et la littérature ; bien plus tard, j’ai rencontré deux d’entre eux, une de mes élèves, préparait une Maîtrise de lettres ! elle avait obtenu avec succès son un Bac littéraire, au Val fourré, à Mantes la Jolie.

C’est dans cette même année 2000 que Maman qui avait une santé de fer comme elle se définissait elle-même, avait été diagnostiquée d’une maladie dégénérative, indolore, mais que très lentement la laisserait totalement grabataire et dépendante.

De retour à la maison chez nous, car nous avions toujours vécu ensemble, une séparation nous la considérions impossible, Maman s’est mise à pleurer, car le docteur lui avait parlé devant moi avec des mots d’une brutalité sans pareil. Ce jour-là fut le jour décisif. Je lui ai dit ceci : Maman, ne pleure pas, tu ne vois que je suis là ? Je ne te quitterai jamais, mais je vais quitter l’Education Nationale dès lundi ; je reste avec toi, c’est moi qui vais te garder, et ensemble nous donnerons des coups à cette maladie.

Elle s’est illuminée de joie et depuis ce jour-là, je suis restée en recluse avec elle treize années durant et, avec toutes les connaissances et précautions nécessaires qui s’imposent pour la prise en charge d’une Maman très âgée où en dépit d’être en très bonne santé, elle n’avait que comme nous tous, et tout être vivant, des petits bobos, car elle n’était pas cardiaque, ni diabétique ni atteinte d’aucune maladie grave, elle allait inexorablement vers la fin.

Je savais que son état déclinerait inexorablement.

POUR ASSUMER LA VIE D’UN PARENT ÂGÉ  SANS FAIRE APPEL A L’AIDE EXTÉRIEURE. COMMENT S’Y PRENDRE

Si vous voulez prendre vos parents à votre charge comme je le souhaite pour toute la France et pour toute l’Europe, voici quelques conseils, sortis de mon expérience. J’espère que j’éveillerai des âmes sensibles, que mon récit servira à quelque chose. Vous pourrez ensuite m’écrire vos impressions, les commentaires peuvent s’écrire sur mon site , il y a une place réservée à cet objet.

Je suis consciente que mon projet est une révolution culturelle, mais je pense que cette hécatombe du coronavirus, servira de leçon et que vous comprendrez que vos vieux parents doivent rester chez eux et avec vous.

Je demande l’impossible ?

L’amour absolu exige un investissement absolu, s’occuper d’une Maman ce n’est pas compter, ni sacrifices, ils ne le sont point, ni renoncements, ni argent ni pensées, vous devez savoir quelque chose qu’on ne vous dira jamais, vous devez  tout laisser en parenthèse, car la spécificité  de la vieillesse  qui n’est dégradation et naufrage arrivera pour s’imposer et envahir toute votre vie et vous exigera d’introduire au jour le jour une logistique et une discipline stricte, si vous êtes professionnel, vous saurez vous débrouiller, si vous ne l’êtes pas et que vous vous dispersez, l’apprentissage sera très rude, mais la vie des parents en vaut la peine.

Pour moi, ce ne fut pas difficile, car dès très jeune, j’étais éduquée par mon père à devenir indépendante, car ils m’ont eu tardivement et ils savaient que sans famille un jour je resterai seule et obligée à assumer ma vie, et la leur…Cette merveilleuse tâche s’imposera à vous le jour où l’Etat vous demandera avec un mot assassin de « PLACER » votre Maman ou votre père dans un EHPAD.

Ô combien j’ai été torturée par l’administration qui voulait m’arracher Maman de ma garde, pour « la placer », ou bien pour introduire chez nous avec la fameuse APA des personnes de l’extérieur. J’ai dû me battre pire qu’une lionne défend ses petits pour obtenir le RSA qui me permettrait de garder seule Maman à la maison. J’ai l’ai obtenu, au coup des luttes juridiques devant le Tribunal, et me resigner à écrire de longues  lettres à l’administration, tâche misérable et épuisante, l’obligation de lutte administrative des plus humiliantes et épuisantes pour l’anarchiste intellectuelle que je suis et, investie corps et âme dans le devoir de faire vivre Maman dans des bonnes conditions et  le plus longtemps possible. Il n’y a pas d’amour véritable qui ne soit responsable. Mais ce type de responsabilité n’est pas celle qui est rémunérée que vous avez vis-à-vis de votre employeur, c’est pour cela que je me suis opposée de manière énergique et ensuite virulente devant le Tribunal à accepter devenir moi-même une « salariée » au service de Maman, même pas symboliquement ce type de contrat dictatorial de l’Etat m’a paru abominable, de me trouver contrainte, obligée par ordre de l’ETAT français à devenir « la femme de ménage » officielle de Maman, aussi bien Maman que moi-même nous nous sommes fermement opposées à l’ordre dictatorial de l’Etat.

Finalement l’administration juridique sortant du Tribunal m’a dit ceci : « Bien c’est votre choix madame, nous vous offrons de placer gratuitement votre mère, qu’elle soit assistée à la maison avec l’APA ou bien que vous soyez notre salariée, vous seriez la femme de ménage de votre mère et vous pourriez  recevoir un salaire de 700e mensuels.

Étant donné que vous êtes figée dans votre choix et que vous refusez toute l’aide que nous vous offrons généreusement, vous continuerez donc à percevoir le RSA 380 mensuels. »

Verdict tombée, je suis restée 13 années sous le statut du RSA sans interruption entre l’Année 2002 à l’année 2013.

Une vie remplie d’une seule préoccupation faire de mon mieux pour prolonger la survie de Maman.

Après avoir mise en terre Maman, le 28 octobre 2013, je me suis mise à l’écriture en mode précipitée du Rapport d’accusation juridique contre son  Médecin « Traître-Tant » et ses trois complices. Et à faire une « enquête » parmi différents médecins afin d’affiner médicalement mon rapport juridique.

Parallèlement l’écriture des lettres pour sortir du « dispositif RSA » et retravailler au sein de l’Education National. Cette illustre organisation mafieuse me refusa l’intégration parce que selon le Rectorat ma candidature « ne pouvait pas  être retenue » dû à mon âge, je venais d’avoir soixante années en 2014, trop vieille pour reprendre mon poste et enseigner l’espagnol, alors par ordre du gouvernement je dû rester encore jusqu’à 2016 au RSA, 500€ mensuels pour une femme célibataire sans enfant. Je me suis alors adressée aux syndicats, ils m’ont envoyé sur les roses, avec cette réponse : « Madame, quel âge avez-vous ? prenez votre retraite ! »

Mon père commença à travailler à ses treize ans et prit sa retraite de Professeur universitaire d’Histoire de l’Art à soixante-douze ans. Notre théorie est qu’un intellectuel est en mesure d’exercer jusqu’à très tard dans sa vie, si sa santé le lui permet, chez nous il n’y a pas d’interdit physique éprouvant pour s’arrêter à soixante ans. Mais contre le crétinise d’Etat il n’y a pas d’antidote. Ma retraite me fut octroyée « anticipée » en 2016, devant le Tribunal administratif, oui, encore un autre procès et, je suis depuis jusqu’au jour de mon enterrement, une retraitée « au seuil de pauvreté » avec la somme mensuelle d’un montant de 850€.

LE MAINTIEN À DOMICILE D’UN PARENT ÂGE ET GRABATAIRE.

L’ADMINISTRATIF ET LE MÉDICAL

Pour le maintien « à domicile » de Maman sous ma garde, j’ai été obligée  à réaliser les plus fatigantes et accablantes des démarches administratives. Tous les six mois, je devais signer un « Contrat réciproque du RSA » devant une « Assistante sociale », pour recevoir 380€ mensuels, seulement en 2010 fut augmenté à 420€, une misère qui me donnait la saveur de la misère que je n’avais jamais connue auparavant.

Ce contrat mise en place par l’Etat de « réciproque » n’avait qu’une charge sémantique, dans mon cas particulier il était assez grotesque, car le mot « réciproque » était inscrit dans les textes de loi pour octroyer à l’État la liberté de nous surveiller de très près, j’ai pu bénéficier d’un court répit à Colmar car là-bas j’eus la chance d’être surveillée par un groupe de jeunes assistantes sociales qui me rendaient visite une fois par mois et très aimables et fort sympathiques, me donnaient des bons d’alimentation et un cadeau pour Noël.

LES VIEUX NE SONT PAS TOUS ÉGAUX DANS LA MALADIE

 PAS DE MOULE DE SOINS !

Ce que vous voyez sur les médias qui font de reportages dans les EHPAD, ne montre pas la réalité diversifiée propre à la vieillesse. L’Etat a construit un moule comme dans toutes les strates de la société, l’égalité est une idéologie  contre-nature, pratiquée aussi bien par la gauche que par la droite. L’être humain est inégal dans la santé, personne ne peut parler d’uniformité, or dans la maladie et la vieillesse, cette théorie est encore plus monstrueuse.

L’on vous montre des vieux placés qui  n’ont pas besoin d’une assistance de tous les instants, quand un vieux a une incapacité musculaire et ne peut se mettre debout ni marcher, le cas de Maman à la fin de sa maladie dégénérative et, que tous les gestes de survie vous devez le faire pour elle, du plus laborieux comme toilettes et soins, au plus simples, ceux qu’on prodigue à un bébé, comme faire manger et boire à la petite cuillère, vous prenez conscience que vous êtes son tube de réanimation, et que votre Maman adorée dépend de vous pour respirer, vous êtes liée à elle par un cordon ombilical tel que celui qui vous attachait à son être avant la naissance.

Dans ces conditions, vous devez vous préparer en soins d’aide-soignante et, surtout en soins d’infirmerie qui devront s‘accentuer, s’approfondir au fur et à mesure que l’état de la maladie l’exigera.

En êtes-vous prêt ?

Prendre en charge un parent âgée n’est pas lui faire des câlins toute la journée ou lui rendre visite les dimanches avec un bouquet des fleurs d’Interflora, et jouer avec lui entre 16 h. et 20 h.

Une vieille personne, (et les gériatres étaient totalement d’accord avec moi) sont comme des bébés, aussi fragiles et sans défense qu’un nouveau-né ; oui, mais avec une terrible différence, un bébé va vers l’avenir, vers le futur, vous pouvez décliner avec lui tous les temps de toutes les conjugaisons verbales, en revanche avec une Maman âgée (ou un papa) que vous prenez à votre charge, même si elle est en « bonne santé pour son âge » vous savez dans votre for intérieur, qu’à tout moment peut arriver un malheur.

Vladimir Jankélévitch, en parlant du Mal biologique, dans son essai La Mort, nous dit ceci : « il suffit d’un caillou, d’une artère qui éclate et tout est fini », c’est cette peur qui s’accroche à la gorge, c’est une permanente oppression dans la poitrine tandis qu’elle dort, c’est la crainte permanente, « est-ce que demain je l’aurais encore avec moi ? »

Et, est ce que demain elle ouvrira ses yeux sortis à peine de son paisible sommeil, pour me dire comme un ange souriant « bonjour ma petite, tu vas bien ? »

C’est le prix de la vie le plus gratifiant et merveilleux que vous ne pourrez jamais recevoir dans votre vie d’aide-soignante de votre Maman ou papa…une nouvelle journée se prépare et vous avez gagné encore un jour et une nuit contre la Mort. Elle guette toujours autour des vos vieux parents, mais si vous êtes rempli d’amour, vous serez prêts à vous investir dans ce rude combat pour la vie ! Il ne diffère en rien à celui que votre mère décida un jour d’entreprendre quand elle était belle et jeune et qu’elle vous a conçu  avec le ferme propos de vous donner la vie et, qu’elle vous donna tout son corps, toute son âme et sa vie entière à faire de vous une femme ou un homme d’honneur.

Vous devez prendre conscience que vos vieux parents ne peuvent être mieux soignés que chez vous.

L’ITALIE

À présent j’entends  les médecins Chefs de Service donner des ultimatums dans les médias, l’Italie sert d’exemple pour critiquer leur mode de vie qui démontre que la vie peut s’organiser sans EHPAD tout en gardant les vieilles personnes chez elles et, son contraire absolu, le « modèle » culturel français qui PLACE les parents dans les EHPAD. Ces médecins donnent des diktats, cependant ils sont d’accord dans une seule chose, il s’agit d’une « problème culturel »

Ces chefs de Service français protègent les EHPAD, car du contraire tout cet appareil mis en place pour résorber le chômage s’effondrerait. Faites le calcul de l’argent qui est investi dans cette monstrueuse entreprise pour accueillir les vieux français et européens.

Monstruosité accablante.

Il faut prendre conscience d’une seule chose, la hausse de la mortalité en Italie des vieux qui restèrent chez eux, n’est pas due à leur vie de famille, mais uniquement à que cette pandémie mortelle est arrivée par surprise.

Du contraire ils auraient pris toutes les précautions pour qu’au sein même de la concentration familiale étroite et parfois très pauvre, (la pauvreté n’est jamais une contrainte !) ne soit pas contaminée, les faits le démontrent ici même, quand un membre de la famille est positif, les familles s’organisent pour le confiner dans leur chambre et lui apporter de l’aide avec toutes les barrières de protection qui sont bien connues et non d’hier ni d’avant-hier.

Cette pandémie n’a pas accentué la  mortalité des vieilles personnes parce que gardées à domicile où trois générations se côtoient en grand nombre dans une maison, mais uniquement parce que les mesures d’hygiène, de barrière contre le virus étaient jusqu’alors encore inconnues ; je vais vous démontrer ce que je faisais tout  en étant que toute seule avec Maman et mon exposé laissera inopérants les discours stupides des médecins médiatiques. Un exemple ? À chaque période de grippe je la vaccinais moi-même et si quelqu’un arrivait je l’obligeais à se chausser des protection, que j’avais à l’entrée, il dvait  mettre un masque et se laver les mains, pour les promenades par temps de grippe, je sortais Maman protégée d’un masque.

À l’époque de notre séjour à Colmar, plusieurs personnes sont venues me consulter pour savoir comme je faisais pour m’occuper si bien de Maman et toute seule sans jamais avoir fait appel à une aide extérieure.

Je me suis fait détester, (à l’exception de Colmar)  car jamais j’eus une infirmière ni une aide-soignante chez nous, jamais je n’ai laissé personne la manipuler, lui faire une toilette ou la garder, à l’Hôpital de Colmar où elle fut allée par deux fois, le personnel soignant accepta mes conditions, ils finirent par me connaître, lors d’une intervention chirurgicale en urgence, un lit pliant me fut préparé à cote de son lit et me laissèrent lui faire les toilettes toute seule toute la durée de son séjour. La seule réflexion qu’elles me donnèrent fut : « si vous avez besoin d’aide, nous somme à coté… »

SE PRÉPARER

J’ai pris des cours particuliers avec un infirmier qui rapidement me donna des cours après son travail.

Vous devez absolument devenir autonome et indépendant pour éviter à votre mère ou à votre père l’assistance d’un tiers.

J’ai connu en profondeur comment travaillent les aides à domicile. J’ai recueilli les avis des médecins, assistantes sociales et infirmières qui se confiaient à moi au cours de nos longues conversations.

Elles me racontaient la pression qui exerçait le Service de gériatrie du Conseil Général et ceci est un ordre administratif qui est mis en place à titre national, elles doivent remplir l’agenda avec la quantité des vieux la plus nombreuse possible, du contraire l’entreprise  ne peut pas donner le profit espéré.

IL FAUT PARLER DES CHOSES INTIMES GRAVES QUE PERSONNE NE VOUS AVOUERA JAMAIS.  LA PUDEUR MISE À L’ÉPREUVE !

Il faut savoir qu’une vieille personne fragile peut mourir d’un simple soin mal fait, des horaires non respectés, d’une maladresse faite par inadvertance, tout acte de la vie doit être fait comme un acte médical.

TÉMOIGNAGES RECUEILLIS EN 2008

Les infirmières ne font pas « des toilettes » pour ce fait c’est une deuxième intervenante qui « passe » à domicile, (le mot passer est parfait, de passer elles passent…15 minutes) et le pauvre vieux est obligé à faire ses besoins non quand son corps le lui exige, mais il devra se soumettre au passage de l’aide-soignante qui restera pour les changes 15 minutes comptés avec  sa montre, l’on m’a raconté qu’une d’entre elles  mettait un réveil ! Quand le médecin me raconta ceci je me suis rendu compte dans quel pays j’étais venue  me refugier avec Maman déjà âgée !

Si le besoin physiologique pressant arrive avant ou après le « passage » de l’aide-soignante, son passage s’avère inutile

Je sais que ferai des incrédules, mais contre la mauvaise foi  et le crétinisme, l’écriture ne peut  aller plus loin qu’elle ne le fait avec le pouvoir des mots dont elle dispose pour convaincre et se transformer en  arme pour éradiquer l’étanchéité du Mal.

LE MAINTIEN À DOMICILE FAIT PAR VOUS-MÊME. CE QUE VOUS DEVEZ APPRENDRE A FAIRE.

Le docteur traitant de Maman à Colmar était un très compétent docteur libanais qui nous rendait visite tous les quinze jours, il prodigua à Maman une attention dévouée propre d’un véritable oriental, il m’a dit ceci : « vous avez ici un véritable hôpital privé de luxe pour votre mère ! je n’avais jamais vu une Mami si propre ! Chapeau ! »

  • Changement des draps quand le vieux a eu une intervention et se trouve pour 15 jours en convalescence.

Le maintien à domicile vous exigera savoir mobiliser avec soin une personne fragile, parfois lors d’une convalescence, cette courte période  vous demandera de changer les draps, sans la sortir du lit et  de pratiquer cette opération avec la dextérité nécessaire.

  • Faire des toilettes longues qui prendront au moins deux heures, les toilettes ne doivent jamais être comme disent les aides-soignantes un « pif-paf » mais des véritables bains corporels faits par parties avec trois bassines différentes, vous devrez apprendre à faire un shampoing au lit et, enlever la tête du lit, qui est démontable, c’est inéluctable que vous ferez un voyage rétrospectif à Venise,  vous laisserez le par terre comme  la Sérénissime ! Vous arriverez à vous en sortir en soutenant avec votre genou la bassine où tombera l’eau savonneuse.
  • Vous devrez vous munir d’un matelas électrique gonflable anti-escarres.
  • Acheter deux fauteuils roulants nommés « fauteuils-coquilles » ils sont confortables comme un véritable lit roulant, pour ne pas emmener les infections extérieures de la rue vous devez en avoir deux, l’un pour l’intérieur, l’autre aux roues plus fortes pour les promenades à l’extérieur.
  • Vous devrez la prendre dans vos bras pour la sortir du lit vers le fauteuil et répéter l’opération les fois qu’il soit nécessaire, pour la sortir du lit vers le fauteuil, la changer de fauteuil l‘après-midi pour la promenade après la sieste, et le soir pour la coucher.
  • Vous devez acheter tout le matériel de soins le plus couteux, car ceux qui donnent les hôpitaux et rembourse la sécurité sociale et le stocker chez vous par des quantités suffisantes pour un mois, le « protocole » de l’Etat se réduit à deux couches par jour, celles qui sont considérées le meilleur marché, c’est-à-dire les pires, le matériel à bas cout est celui que pour l’Etat devient le plus rentable, c’est le moule économique qui ne prend pas en considération la peu fragile des vieilles personnes, matériel répugnant qui donne des allergies graves et brûlures cutanées. L’on me raconta que bon nombre de vieux décèdent non d’une grave maladie, mais des septicémies dues aux escarres mal soignées.
  • Vous devrez apprendre à faire des piqures, (je savais le faire depuis très jeune, car je me faisais moi-même des piqures de vitamines et celle de la grippe toute seule)
  • Vous devrez apprendre à faire de soins stériles « préventifs » sur les fesses même sans aucune escarre ce que personne ne pratique sur les vieux, car aussi bien les médecins que leurs équipes médicales ne font de soins qu’une fois les escarres déjà ouvertes et infectées ! Les femmes s’achètent et se barbouillent d’un arsenal des crèmes de beauté à titre préventif de la laideur qui apportera la vieillesse, sans aucun résultat, car les rides elles les auront irrémédiablement, mais les fesses avec escarres de leurs vieux parents les indiffèrent.
  • Pour prévenir les escarres, il faut placer sur les fesses matin et soir des compresses stériles vaselinées et les couvrir ensuite du coton enveloppé des compresses tissées les plus fines avant de mettre la couche.
  • C’est un soin que j’ai inventé moi-même en me rappelant de ce qui m’avait raconté Maman lors de ma naissance quand j’ai dû être mise en couveuse et enveloppée de coton, à l’époque au Chili, il n’y avait rien de tout ce dont disposent aujourd’hui les prématurés en Europe.
  • Ce soin spécifique demande une préparation faite d’avance pour ne pas réaliser deux actions simultanées, il faut avoir sous le coude le matériel prêt pour ne pas « perdre du temps » non dans le sens commun, mais adapté à ne pas fatiguer la personne qui attend de se libérer des soins et se voir d’une fois pour toutes assise en dehors du lit.
  • Vous devrez vous occuper de faire vous-même si nécessaire des soins stériles très difficiles qui font les médecins ou les infirmières mais en milieu hospitalier. Les infirmières libérales « diplômées d’Etat » ne savent pas le faire, car elles les ont appris au cours de leur formation, mais ensuite elles ne les pratiquent jamais à domicile et, les compétentes sont  celles qui ont une pratique hospitalière et qui restent au sein de l’hôpital. Quand j’ai assisté à la négligence du docteur qui pratiquait tous les mois ce soin stérile à Maman dans son cabinet et qui par mépris lui a filé une maladie nosocomiale mortelle nommée « clostridium difficile » je me suis décidée à demander à un infirmier de me donner de cours à domicile et,  en quatre séances m’a formé, ensuite il m’a  suivi et a surveillé mon opération par deux mois et, finalement m’a donné le feu vert pour poursuivre seule ; il m’a dit qu’il n’avait jamais trouvé une personne si douée. C’est vrai que c’est une question de don personnel, (quand j’étais petite, je jouais toute seule et j’opérais mes poupées, et transformait le salon en bloc opératoire !) mais je pense que même une personne sans don particulier, peut se former pour ne pas devenir dépendante d’un tiers et sans risque majeur réussir dans la prise médicale d’un parent malade à la maison.
  • En France, faites-le en cachette, car l’État français est meurtrier et hypocrite, ce type de soin est interdit  de pratique à un particulier sans préparation médicale, seuls les médecins sont autorisés à tuer et infecter !
  • Ils seront autorisés à transmettre à une personne âgée  en toute conscience et liberté le « clostridium difficile » maladie nosocomiale mortelle, qui ne se transmet que par  manque de stérilisation adéquate dans un soin qui doit être totalement stérile.
  • Maman fut victime de ce médecin et je dû l’hospitaliser en urgence à l’Hôpital de Colmar après la mauvaise intervention de cet assassin. Quand elle est sortie et s’est sauvée miraculeusement, car la plupart des personnes vieilles ou non, décèdent de cette infection nosocomiale, je lui ai écrit une longue lettre à ce médecin assassin je lui ai dit : « si Maman avait été une jeune personne, vous auriez pratiqué le changement de sonde avec précaution, Maman s’est sauvée par miracle, et sachez que dorénavant vous ne la verrez plus jamais chez vous ! »
  • Il va de soi que de son vivant je n’ai jamais dit que c’était moi-même qui avait appris à faire ce soin et que j’étais devenus une experte.

Bon, ce récit arrive à sa fin, je vous ai donné les indications les plus simples que vous devez programmer si vous décidez de vous occuper vous-même, chez vous, de votre mère ou de votre père, vieillissant et malade.

J’entendu dire aux français : « ça c’est ton choix, moi, je suis indépendante, ne suis pas prête à que ma mère  me bouffe ma vie »

Je suis consciente et très lucide qu’il n’est pas chose facile de changer l’idiosyncrasie française faite de mépris vis-à-vis des vieux et ce mépris n’est pas une habitude prise exclusivement contre les vieux, l’exercice du mépris commence très tôt, chez toutes les mères féministes, le mépris débute avec leur bébé traité dès sa naissance comme un colis  jeté dès l’aube à la crèche ou abandonné entre les mains d’une autre femme, la nounou.

Pour ceux qui penseront d’une si vulgaire et meurtrière manière à la lecture de mon article, jetez-le à la corbeille, vous l’avez lu inutilement, vous avez perdu votre temps, mais si vous vous sentez inspirés par  cette promenade existentielle que je vous propose d’entreprendre avec un de vos parents vieillissants et, que tout comme moi je l’ai ressenti du fond de mes entrailles, vous ressentirez vous aussi le besoin de  rester auprès de votre Maman dans  sa dernière étape, je pense que mon récit critique-pragmatique vous sera d’utilité.

Je n’ai voulu que contribuer à éradiquer les EHPAD et l’APA pour qu’une vie humaine s’installe dans une France barbare et déshumanisée. J’ai une foi illimitée dans le pouvoir des mots, je forme des vœux pour qu’un changement s’opère du plus profond de vos consciences, c’est ainsi que la société aura  une heureuse métamorphose et  c’est de cette manière que les vieux devront récupérer toute la place de privilège qu’ils méritent après avoir donné la vie et leur vie, pour  le bien-être de leurs enfants.

Pour que ce parking des vieux disparaisse à tout jamais et que toutes les générations confondues, sans intervention des tiers, se donnent la main en se soutenant dans le « grave et difficile » parcours de la Vie dans toutes les étapes heureuses et tragiques que dès l’origine nous ont été réservées.

Ce n’est ni le « Robot Roby » qu’utilisent les japonais dans les maisons de retraite ni les peluches qui sourient et parlent, les remplaçants des enfants ; rien ni personne comme un fils ou une fille  ne pourra jamais apaiser l’angoisse de la mort qui ressentent les vieux sans vous le dire.

Ce sera votre chaleur, votre odeur, votre voix apaisante, vos mots tendres, vos  étreintes donnés viscéralement à votre Maman, les seuls  trésors de vie qui l’apaiseront et prolongeront sa vie, c’est vous les meilleurs des médicaments contre la souffrance, c’est vous le seul ou la seule qui est né avec ce pouvoir et  ce don divin que vous avez reçu en héritage et que vous devez protéger des étrangers pour qu’ils ne vous l’usurpent en monnayant des sous de l’Etat !

Personne ne peut vous obliger à donner de l’amour, tel que le dit la figure la plus éminente de la Renaissance italienne, Marsiglio Ficino « l’amour ne se commande ni ne se commande pas… » […] Celui qui n’aime pas celui qui l’aime est coupable d’homicide, pour la non-assistance à personne en danger »

Vous vous engagerez dans le dernier et le plus difficile de parcours qu’un enfant ne peut parcourir avec sa Maman, sa vieillesse, le chemin le plus angoissant et tragique, certes, mais vous aurez l’âme en paix, de savoir que depuis votre naissance et jusqu’à la tombe vous aurez accompli avec amour le devoir qui  nous impose la Vie.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMMONDICE MORTELLE DANS LE 13ème ARRONDISSEMENT DE PARIS

25 mars, 2020 (16:57) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’ENTRÉE DE MON IMMEUBLE HLM 13ème PARIS

 

           IMMONDICE  ET  DANGER DE MORT  

 

 

DANS LE 13ème PARIS

 

 

LE MAIRE A STOPPE LE PASSAGE MOBIL, CAR SELON LUI, IL N’EST PAS PRIORITAIRE !

 

Chers Lecteurs,

 

Lundi dernier, écœurée de voir de ma fenêtre le trottoir immonde, d’une saleté collante et fétide, j’ai commencé dès très tôt le matin à téléphoner le Service Sanitaire de la Mairie du 13 -ème arrondissement de Paris,  01.40.45.37.11, mon lieu de résidence depuis octobre 2014, un immeuble HLM, de six étages, sans loge de gardienne, évidement, nous ne sommes pas au boulevard Raspail, et celui-ci n’est pas, Ô malheur pour moi ! qui les aime tant, un immeuble haussmannien, hélas ! Bon, par temps dit « normal » sans pandémie, il y a une gentille femme de ménage qui ne vient que le lundi matin pour quelques heures. Les habitants si distingués, salissent les parties communes qu’ils confondent avec la sortie du métro, car aussitôt la femme de ménage partie, il y a par terre soit un mégot de cigarette à l’entrée, un ticket de métro, ou bien pire encore, le sol de l’ascenseur sali avec une course qui a déglutinée, l’on  ne sait pas pourquoi.

Enfin, nous savons quelle est la qualité de résidents choisis par l’Etat, pour louer des HLM ; si l’éducation  et la culture  étaient un critère de sélection et non les revenus, je devrais être installée quartier de Sèvres-Babylone ou l’Ile de la Cité.

Mais ceci est un autre sujet. Je ne vais pas poursuivre cette didascalie. Allons vite et court et, vers l’essentiel.

Lundi 23 dernier, je vous l’ai dit que je me suis empressée d’appeler le Service sanitaire de la Mairie ; c’est un nom rassurant, qu’un arrondissement parisien dispose d’un SERVICE SANITAIRE, cela dit long sur la préoccupation des Maires de protéger la santé et  la vie des résidents.

Mais, non, détrompez-vous, les choses ne se sont pas passées de cette manière idyllique dans le 13ème qui est depuis des années SOCIALISTE encore un nom d’une charge sémantique bien réelle, mais trompeuse.

La dame qui me répondit m’a dit qu’elle avait reçu un appel signalant la saleté du trottoir, un seul appel parmi tous les résidents de l’immeuble qui apparemment ne sont pas inquiets de cette immondice qui infecte la totalité de l’immeuble, puisque les résidents sortent et  rentrent avec les chaussures infectées et ne sont pas confinés avec la rigueur qui est la mienne. Elle ajoute à son discours qui ressemble à un enregistrement de la SNCF que le maire a stoppé le passage du mobile, qui jetait de l’eau sur le trottoir, deux fois par semaine, par temps « normal », c’est-à-dire sans pandémie, car il le considérait « NON PRIORITAIRE ! »

Elle m’a donné un autre numéro pour que « j’essaie de voir… »

Il se trouve que le deuxième numéro correspond au Service qui ramasse les objets encombrants, là c’est fut mieux encore, après un dialogue avec une « dame », qui ne connaît pas la langue de Versailles avec laquelle je lui ai parlé, elle a haussé  le ton qui commença à tourner au vinaigre car vous devez savoir que de partout je me fais traiter de « la Gazmuri » car face aux « dysfonctionnements » je suis toujours en train de réclamer la bonne conduite, la vérité et, le respect français de la vieille France qui a été enterré, c’est pour cela que je me fais détester et c’est aussi pour cette raison que  je suis devenue la CIBLE et qu’appliquèrent le MOOBING et me tuèrent Maman, pour me punir et me donner une leçon d’Etat.

Encore une didascalie.

La « dame » pour finir m’a dit ceci :

« ET, CROYEZ-VOUS QUE NOUS ALLONS PRENDRE AU SÉRIEUX VOTRE APPEL PERSO ? »

Non, Madame, ce n’est pas « un appel perso » comme vous dites, mais un appel au secours pour le bien-être commun de tout l’immeuble.

Elle a commencé  à crier d’une  stupide manière qui m’a forcé  de lui répondre haut et fort pour me laisser entendre :

Madame, j’ai compris, vous n’allez pas passer le message au Maire, essayez de rester en vie par temps de virus !

 

Je viens de renouveler l’appel, pour voir si le Maire était devenu judicieux depuis lundi dernier et qu’il appliquerait par Mimesis la bonne conduite citoyenne de ses confrères d’autres villes de notre chère France !

Non, me dit le jeune homme à ‘l’instant, le mobile a été stoppé ; il n’y a aucun changement.

Par temps de crise pandémique le Maire aurait dû renforcer les mesures d’hygiène, et le mobile qui jetait de l’eau par deux fois hebdomadaires, devrait à présent, jeter sur le trottoir de l’eau de javel et tous les jours !

Nous sommes en danger de mort et tout l’immeuble infecté.

 

Je n’ai plus le samovar de ma grand-mère et les pauvres surtout à la fin du mois, nous ne pouvons pas nous passer de thé, café et pain, éléments essentiels à notre survie, pour l’heure, je suis interdite d’une sortie au supermarché, car l’entrée est immonde, pour rentrer dans l’immeuble se poserait la question gravissime de santé personnelle et collective,  il serait une charge pire que Tchernobyl qui infecterait toutes les parties communes et ma chambre, car à l’entrée il faudrait disposer d’une logistique d’eau javel par des litres, et je ne prévois nullement avancer la date de ma mort par l’imprudence criminelle du maire du 13ème,  je n’ai pas d’âme de martyr ni  ne suis masochiste ! j’envisage mourir le plus tard possible !

Chers Lecteurs, l’intelligence est une vertu si rare et précieuse.

Ne l’attendons jamais de ces criminels qui nous gouvernent, dans toutes les strates de notre société, ils sont presque tous dépourvus d’éthique et d’intelligence.

Portez-vous bien et restez confinés.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

QUAND LE MENSONGE D’ETAT ETOUFFE LA VERITE SCIENTIFIQUE

8 mars, 2020 (15:26) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CORONAVIRUS

 

QUAND LE MENSONGE D’ÉTAT ÉTOUFFE LA VÉRITÉ SCIENTIFIQUE

 

 

Chers Lecteurs,

Un bref discours liminaire s’impose.

Je ne fais pas de la littérature ce matin.
Suivant la théorie de Dorrit COHN, il est certain que cet article n’est pas de la « littérature » bien au contraire, car le fait littéraire est par essence de la « fiction », je suis cette théorie, d’autres s’opposent et cette diatribe ne prendra pas fin, car à présent on a forcé la littérature, la vraie, à accepter dans ces rangs, toute sorte d’écrits et de très mauvais écrits. La vraie littérature doit être protégée des intrusions sauvages et ne doit pas accepter d’autres genres, ils ont droit de cité ailleurs.
Cette vague de pseudo écriture doit être délogée et la vraie littérature qui devrait être mise à l’abri de ce saccage qui a violé son champ sacré et élitiste, il est littérature seulement la transfiguration absolue de la réalité, le reste n’a pas le droit de s’adjuger le privilège de former parti de sa caste pour emprunter le mot d’André Malraux !
Comment parvenir à convaincre ? Pour le professeur c’est une démarche intellectuelle facile, elle est l’essence de son travail journalier, quand celui-ci se fait réalité dans une société idéale !
Nos études nous donnent tous les outils, nonobstant, seule la capacité de jugement et le bon sens peuvent ouvrir la voie, tout en le justifiant avec l’exposé des récits littéraire, ils seront à même de convaincre les lecteurs, le grand public non spécialiste. Cette diatribe de l’ordre de l’exégèse littéraire dure depuis que les structuralistes russes nous ont nourri des nouvelles découvertes et que nos capacités d’interprétation se sont élargies grâce à ces nouvelles découvertes d’exégèse qui révolutionnèrent le champ de nos études littéraires.
Il m’est nécessaire de vous raconter une anecdote, l’invention d’un néologisme par un de mes illustres professeurs de littérature quand dans la UTE de Santiago, dans l’Institut Pédagogique d’Etat, fondé par le peintre Hernan Gazmuri en 1942, j’ai commencé toute jeune adolescente, mes études de Pédagogie de « Castellano », nous avons eu un professeur de littérature qui inventa un néologisme, il nous a dit ceci : « la literatura es TOTURA »
Cela veut dire, la littérature c’est TOUT.
En fait, si la littérature c’est tout, je pourrais m’autoriser à écrire cet article en affirmant que le sujet l’est, mais non, parce qu’il n’a rien de « littéraire » il s’agit d’un article de critique sociétale. Il sort des rangs du proprement littéraire et qui lui sont propres. Non, cet article n’est pas de la littérature, rassurez-vous, je ne trahis pas mes convictions sacrées ! Je sors momentanément de ses rangs, ici c’est de la pure pensée critique, de la critique sociétale.
Je place cet article dans le rang de la pensée CRITIQUE, suivant mes maitres de l’Ecole de Francfort.
Tout fait sociétal est digne d’être l’objet d’une étude et d’une critique sociétale, il ne doit pas exister aucune entrave, aucun interdit, tout fait sociétal doit être analysé avec responsabilité citoyenne, c’est cela devenir autogestionnaire, c’est cela le véritable exercice politique responsable.
Le terrain d’action ayant déjà été éclairci, voici ma réflexion que je tiens fort à partager avec vous, il s’agit d’un cri d’alerte, d’un avertissement qui vous dira ce que le gouvernement cache mettant la France et tous les citoyens placés en danger de mort.
Depuis l’apparition de ce virus, les avis scientifiques se contredisent. Soit. Ils se sont vus pris au dépourvu. La nouveauté de ce virus les interdit un avis uniforme et catégorique.
Cependant, c’est depuis plus d’un mois, quand le Coronavirus a commencé à terrasser le monde, que nous sommes tous en danger de mort par la faute exclusive des chinois qui pratiquent des habitudes alimentaires atroces et incivilisées telles que manger des animaux sauvages et de surcroit crus ! Oui, il faut dire la vérité, ce virus n’est pas tombé du ciel comme une peste inconnue et l’œuvre d’un mythe maléfique, il, est l’œuvre des coutume alimentaires interdites inappropriées pour le genre humain, un manque de responsabilité meurtrière, compte tenu de la porosité des frontières transparentes qui laissent tous les habitants de la planète exposés au même niveau de dangerosité, mais les affaires commerciaux avec la Chine sont si importantes, qu’elles interdisent la critique, et l’omerta s’impose, ne leur demandons pas de lancer à la France un avertissement sanitaire péremptoire. Vous voyez que le gouvernement ne pipe mot !
Hier, j’ai trouvé un long article de 7 pages, de la plus haute qualité scientifique, lisez-le, les médecins-chercheurs qui nous donnent ses conclusions sont vraies et alarmantes, ne pas suivre leurs recommandations serait faire preuve d’un esprit masochiste, suicidaire et de vouloir mourir en martyr.
Etant donné, que je ne me place dans aucune de ces trois catégories eschatologiques, et que j’aime la vie et en bonne santé, j’estime que la majorité de mes concitoyens en bonne santé mentale, suivront mon argument, c’est pourquoi très rapidement, je vous donne quelques conseils pour faire face au quotidien, et préserver le mieux que possible votre santé, c’est ce que moi, j’ai commencé à faire dans mon quotidien, et à différence des imbéciles qui disent comme le gouvernement qu’il ne faut pas semer la panique et « qu’il faut continuer à vire normalement » je vous dis Non, !!! Détrompez-vous !!!
Il ne faut surtout pas croire que nous pouvons continuer à vivre normalement et paisiblement comme autrefois, nous ne pouvons plus désormais continuer à vire comme par temps de paix, car nous vivons un état de guerre contre un VIRUS INVISIBLE ET MEURTRIER !
L’Europe est sa course pour se placer dans la mondialisation a obtenu ceci, de quoi peut nous servir d’avoir un système d’hygiène et de santé élaborés aux niveaux d’excellence (dans la praxis jamais atteint, car le système de santé publique est pour l’heure une catastrophe) si un pays comme la Chine, est capable de mettre à terre nos acquis ?! Oui, un excellent partenaire commercial et un partage de virus criminel au même niveau d’excellence ! Félicitez-vous !
L’Europe peut se vanter d’avoir construit une qualité de frontières invisibles et les plus poreuses de la planète, ce qui se passe à côté, en Italie, devrait vous réveiller ; deux questions, me semble-t-il sont de la plus haute importance en ce moment où la dangerosité de ce virus est au niveau maximal, d’une part, appliquer de toute urgence les mesures de protection individuelles qui s’imposent, et d’autre part, faire table rase, des mensonges d’Etat, car toute l’officialité politique ment à la nation, pour ne pas arrêter l’économie, ses gains économiques (elle est plus importante que la vie des citoyens) et aussi pour ne pas stopper la course pour le pouvoir qu’imposent les élections ; l’officialité ne cesse de déclamer des discours contradictoires et scandaleusement contraires à la vérité scientifique et, contre le bon sens.

I.- LE GOUVERNEMENT DEVRAIT DIRE LA VÉRITÉ :

LE TRANSPORT EN COMMUN EST EN FRANCE LE LIEU LE PLUS DANGEREUX EN MATIÈRE DE CONTAMINATION.

Pour l’heure, il n’existe aucun moyen de désinfection des transports en commun de la part de Services Publics, ni dans la capitale ni dans villes. Il serait nécessaire et urgent le nettoyage du métro, des bus, puisqu’un consensus scientifique mondial vient de tomber : la distance à respecter entre les personnes exposées à l’extérieur de chez elles, doit être impérativement de 2 mètres, mais ceci, vous le savez, ne peut jamais être respecté dans le transport en commun.
Les conseils d’hygiène, données par les médias sont praticables chez soi, dans certains lieux de travail bien équipés des moyens de protection collectifs, mais nullement à l’extérieur, ni dans l’ensemble du transport en commun, aucune de ces mesures d’hygiène ne sont praticables à l’extérieur.
N’avez-vous jamais pensé, qu’une personne peut éternuer ou tousser de manière soudaine, et infecter ipso facto son entourage ?
Nous sommes compressés dans le métro et le bus, comme dans une boite de conserve, il est un scandale que le gouvernement et ses laquais scientifiques osent nous mentir de manière permanente et par toutes les chaînes prises d’assaut quotidiennement, nous faisant croire en la « transparence » et au sérieux de leurs discours, tout y est faux, sauf les statistiques de morts, des infectes et, des personnes encore vivantes.
Quelques pays utilisent des systèmes de désinfection des transports en commun en raison de plus de 4 fois par jour, désinfectant parties communes du métro aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur, ils ont élargi la désinfection pour les bus et tramways.
Fermer le métro, paralyser les bus et les tramways serait avouer la dangerosité du virus et pire pour eux, le danger suprême pour le gouvernement, serait de paralyser l’économie, car les seuls exposés sont les gens qui travaillent.

II.- CE QUE TOUT CITOYEN FRANÇAIS DEVRAIT ADOPTER COMME MESURE DE PROTECTION INDIVIDUELLE.

• Ceux qui sont obligés pour se rendre au travail, le port d’un masque en tissu, ceci l’a dit un médecin dans une plateforme de télévision un tissu épais est plus protecteur qu’un masque chirurgical ou en papier. Vous devriez vous le fabriquer vous-même.
• Si le gouvernement élude la question en disant que le port de masque est un superflu est UNIQUEMENT PARCE QU’IL N’EN A PAS POUR TOUTE LA POPULATION ! LE GOUVERNEMENT EST EN FAUTE POUR N’AVOIR PAS PRÉVU LA FABRICATION D’UN STOCK SUFFISANT DE MASQUES POUR TOUS.
• Le port des gants en caoutchouc est obligatoire, ils se trouvent à prix abordable par boites en grande quantité. Chez les pharmaciens, les gants simples, non stériles ne sont pas chers !
Ils vous permettent de pouvoir vous tenir aux barres dans le métro et bus de manière sécurisé et confortable. Vous DEVEZ LES ENLEVER sans toucher la peau et les jetez immédiatement dès la sortie à la surface ou en sortant du bus ou tramway, cette opération suivie de la désinfection avec la solution hydroalcoolique, a défaut, il est pareillement puisant pour désinfecteur les mains, le Dakan, tout petit flacon à acheter en pharmacie, attention à ne pas tacher les vêtements, j’en ai l’habitude, un peu suffit, remboursé par la sécurité sociale, ( Le Dakan c’est de l’eau de javel) ou l’alcool, je les portais et les porte toujours dans mon sac, depuis toujours et, bien avant l’épidémie du virus ! Car dès mon arrivée en France, l’immondice du métro est quelque chose qui m’a écœurée et traumatisée.
• Le port de masque en tissu et des gants en caoutchouc, vous devez les porter avant toute sortie à l’extérieur, quand vous faites vos courses soit en grand surface ou au marché.
• Ne pas se rendre aux salles confinées telles que cinémas, concerts spectacles, etc.
• Ne sortir que dans un cas de nécessité inéluctable comme l’est pour l’heure l’obligation de se rendre au travail.
• Et, de retour chez vous, laissez à l’entrée, chaussures, et vêtements, déchaussez-vous immédiatement, ne posez pas votre manteau sur vos meubles, ne les posez pas sur canapés, fauteuils, chaises propres ni ne les gardez pas avec vos vêtements propres à l’intérieur de vos placards. Il faut avoir des vêtements de bataille pour l’extérieur et les vêtements propres à porter à l’intérieur de chez vous.
• Les courses, ne le posez jamais sur la table, ne les rangez pas dans le réfrigérateur ou les placards, qu’après les avoir désinfectés, il faut nettoyer tous les emballages avec un chiffon embibé d’eau de javel.
• Le moins cher et le plus puissant des désinfectants.
• Lavage de mains immédiat, nettoyage des poignées des portes d’entrée, pour que cette manipulation de désinfection se fasse de manière mécanique dès votre arrivée, il faut avoir laissé le flacon spray d’eau de javel et du sopalin posés à l’entrée de votre porte.
Chers Lecteurs, je me suis fait le devoir de partager avec vous des habitudes que j’avais prises depuis toujours et, depuis l’épidémie de coronavirus je les ai renforcées dans ma vie quotidienne.
J’ai aussi greffé à ma vie d’ermite, un auto-confinement volontaire strict, je ne sors qu’une fois par mois, le jour de ma paie, journée où je regroupe toutes les démarches les plus urgentes. Je constate que maintenant les italiens font pareillement !
Pour maintenir la forme, les médecins le disent, le footing journalier peut se changer très efficacement par une demi-heure de saut à la corde, cette pratique sportive est aussi efficace que marcher pendant une heure par jour.
Je peux le faire, certes, car je ne travaille plus d’esclave pour un employeur, mon travail je le fais en solitaire dans ma tanière, où j’ai ici tout mon univers, mais il serait prudent que vous essayiez de m’imiter dans la mesure du possible.
Préserver la VIE, rester en bonne santé, me semble-t-il est bien plus important que des préjugés d’ordre esthétique comme l’est, pour d’aucuns, le refus d’adopter le port d’un masque en permanence ou le fait de se soumettre à restreindre leur vie sociale.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

• Source : le quotidien du médecin. Fr

 

 

 

 

L’EMPIRE DES FEMMES SANS QUALITES ET LE MINISTERE DE L’INCULTURE

3 mars, 2020 (21:09) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LES VIEILLES      GOYA

L’EMPIRE DES FEMMES  SANS QUALITÉS   ET  LE MINISTÈRE DE L’INCULTURE

 

Chers Lecteurs,

Nous vivons une époque tragique, dans mon pays d’adoption, la France, un tsunami féministe nauséabond et vide de sens a pris droit de cité.
Nous n’allons pas avouer notre désarroi en nous jetant vers un nihilisme inopérant ou un pessimisme improductif, toute tentative d’échappatoire digne, apparait pour l’heure vouée à l’échec. Cioran arrive à notre secours.
Faudrait-il adhérer à la thèse de Cioran, [Il n’a pas tort], pour déclamer avec lui « De l’inconvénient d’être né ? »
Il devient impérieusement nécessaire de trouver des raisons de survivance.
L’échec existentiel et sociétal semblent irréversibles et nous sommes parfois tentés de dire que l’heure de la capitulation est arrivée.
Nonobstant, le besoin de vivre est exigeant. La poésie, Cioran le dit si bien, déteste la joie, et la philosophie n’a pas pour vocation de nous épargner la clairvoyance, elle est là pour exercer le dévoilement de la vérité ; sa lutte infatigable, permanente et sans concessions reste inflexible pour établir la vérité et déloger l’erreur.
Nous sommes contraints de dire que pour résoudre ce dilemme, il faut être muni des ressources ontologiques suprêmes. C’est ce qui nous impose de vivre cette France post moderne. C’est dans une prison transparente, à ciel ouvert que nous survivons, cette France-là est représentée par deux catégories interchangeables, elles se nourrissent l’une de l’autre et elles se protègent mutuellement avec ardeur, car possesseurs et décideurs grâce à leur pouvoir absolu. Ceux qui dirigent la pensée sociétale sont d’une part, « les femmes sans qualités » en manque totale de savoir-faire et de savoir-vivre et d’autre part, le ministère de l’inculture qui nous étrangle au quotidien depuis des décennies ; la déclaration de D. H. Kahnweiler devrait orner le fronton de l’immeuble de la rue de Valois, « l’Etat est toujours incompétent en matière d’Art », certes, mais par le passé, à une unique exception inégalée, notre André Malraux.
Le problème ontologique du féminisme post moderne est qu’il n’a plus rien à revendiquer, les derniers combats pour s’approprier d’un pouvoir absolu, elles les ont déjà tous gagnés ; les rares hommes qui restaient encore debout, elles se sont chargées de les muter en produits robotisés, efféminés, sans caractère et, elles se sont appropriés des dernières conquêtes de la bioéthique, à l’aide du pouvoir législatif, qui les a finalement intégrés dans nos codes juridiques.
Il va de soi que ces derniers triomphes de la bioéthique leur permettront de forcer la nature dans un projet de maternité monstrueux et fictif, où l’obéissance à leurs caprices malsains de frustrées, leur permettra tout de même de vivre dans un mensonge réel.
Ces combats ont été aussi menés aux fins de mettre le pouvoir à terre, violant le cours anthropologique de l’humanité à tout jamais. L’indifférenciation que les femmes ont imposée c’est la monstruosité de l’égalité que la nature 0leur a refusé, mais que finalement a été acquise de force grâce à la collaboration des scientifiques qu’elles ont mis à genoux pour qu’ils satisfassent leurs désirs inassouvis et, leurs traumatismes psychiques inguérissables. Cette égalité factice tant recherchée, au lieu de résoudre leurs complexes d’infériorité, il a agi comme un élément négatif très puissant qui ne sera mesurable que dans quelques décennies.
Ces femmes qui crient au secours, Ô paradoxe ! Sont devenues les actants du viol et, elles ont opéré le saccage de l’humanité, violant la nature dans ce qu’elle a de plus sacré, le DON DE LA VIE où seul une femme et un homme sont les dépositaires, sans aide de personne que de l’amour, qu’elles sont incapables de « sentir », parce que c’est bien de la mort de la sensibilité qu’il y a affaire ici.
La Mort du sensible a fait irruption faisant exploser dans un mouvement de défense tous nos registres intimes ceux qui se logent dans les lieux les plus secrets de notre inconscient particulier ; il est de même pour l’intime collectif.
Les féministes n’ayant plus de luttes à mener et, réduites en oisiveté cérébrale, le cerveau ne supporte point le désœuvrement, et en incapables qu’elles sont d’agir de manière créatrice, elles ont dû aller chercher dans les greniers poussiéreux de leurs années de jeunesse, car à présent, plus de trente-cinq ans après les faits, elles se sont recroquevillées dans leur névrose, de surcroît amplifiée par le déclin implacable des quinquagénaires. Aucune sortie possible que poursuivre la chasse aux hommes qu’elles culpabilisent de leurs propres vices passés, pour y parvenir elles ont mis en route une logistique effrénée dans l’accès de publicité bon marché à la manière de tous les écervelés, dont leur seul but est comme ils disent : « être connus ! »
C’est ainsi que prises d’un nouvel hystérisme collectif, ces derniers mois, les féministes sans qualités ont pris d’assaut l’espace sociétal, bouleversant notre vie avec leurs interventions des plus dégradantes, obscènes, haineuses et perverses. Nous assistons à la mort de l’esprit.
Il ne reste plus rien à saccager au sein de la société française.
Il ne s’agit plus de droit de vote, points de retraite, égalité des salaires, accès aux postes de travail équitables, non, ici il s’agit d’une fausse lutte pour s‘emparer d’un pouvoir absolu, où, leurs voix et imprudences individuelles seront audibles de par le monde ; cela n’a pas été possible que grâce à l’aide d’une victimisation mensongère et hypocrite, une série de Chaperons Rouges vieillissants sont à l’œuvre, et se font accompagner par une génération nouvelle qui les suit en se mettant sur les rangs pour travailler et poursuivre « la lutte » contre les hommes, toujours en fidèle copie du vieil original.
Elles deviennent au sein de la société française un sexe unique, prépondérant et dévastateur.
Les dessins de Goya seraient les parfaits illustrateurs de leur tragicomique figure qui répand une fausse image de la femme, car la femme véritable rayonne de paix, la vraie femme de toute époque, est paisible car elle est MÈRE, elle concentre dans son être toutes les déclinations verbales, elle a été, elle est et, elle sera toujours muse, mère, déesse de la beauté et de la véritable féminité dont nos mères donnèrent l’exemple sempiternel à l’humanité.
À présent ces monstres, psychiquement perturbés essaient d’effacer la souvenance de leur rayonnement.
Notre labeur est de leur interdire la poursuite de leur désir destructeur, inspiré et mis en œuvre par une cruelle volonté de nuisance et dévastation du sublime.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

DESCRIPTION DU LIVRE EN VENTE ICI

27 février, 2020 (19:06) | NOUVELLE PUBLICATION DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MADAME Y LA CRAPULE DE COLMAR NOUVELLE

 

MADAME Y, L’HYÈNE-CRAPULE DE COLMAR

 

Description du Livre.

Voici le « couple mère-fille », un véritable binôme d’amour filial qui de manière soudaine s’est vu victime d’une fausse amitié pendant leur séjour à Colmar en l’année 2010. L’auteur trace l’itinéraire diabolique de cette fausse amie qui avide d’argent et profitant de la situation de la Mère, âgée et invalide, gardée et soignée par son unique fille, avait mis en exécution un plan diabolique pour leur extorquer de l’argent.
L’hyène Crapule de Colmar s’incruste dans leur quotidien et prend connaissance de leur procès international en cours, elles se trouvaient en pleine période procédurale contre l’Etat chilien qui avait spolié de tout son héritage pictural à Clara, Maman de l‘auteur à qui le peintre Hernan Gazmuri avait nommé son unique héritière.
Le procès international échoua, et par la même occasion le plan majeur d’une escroquerie hors-série. Nonobstant l’Hyène de Colmar, avait déjà obtenu d’elles, une série de chèques en qualité d’aide amicale. Le Directeur de la banque est le véritable héros de cette nouvelle, qui agit en sauveur des deux femmes en état de dénouement pécunier le plus absolu, la mère sans aucun revenu, la fille survivant du seul RSA. Le directeur de la banque stoppe leur découvert exceptionnel, afin de stopper les « chèques-cadeaux » qu’elles avaient signé à l’Hyène et, dès qu’il stoppe le découvert bancaire, l’Hyène de Colmar, s’est vue démasquée de son escroquerie et, se venge en mettant en place un nouveau plan pour les abattre, pour ce fait, elle transforme leur lien d’amitié en « lien de subordination » et dénonce l’auteur au Prud’hommes de « patronne abusive », cependant en dépit de ses mensonges, elle est déboutée par le Conseil de Prud‘hommes qui ne voit qu’un lien d’amitié et aucune preuve de possible lien de subordination. C’est ainsi que l’Hyène se voit déboutée et démasquée par le Directeur de la Banque et le Conseil de Prud’hommes ; face à la décision prud’hommale, qui lui impute tous les dépens, elle mettra un ultime plan juridique en exécution à l’aide d’une panoplie de mensonges.
Ce récit à la troisième personne, est coupé par quelques passages de monologue intérieur et dialogues, en contraste avec des récits intercalés des années précédant à leur séjour à Colmar, ils instruisent le lecteur sur leur parcours difficile, faisant face aux abus hospitaliers contre la Maman, victime des maltraitances à répétition, d’une cruauté lancinante ; et, l’auteur luttant à contre-courant pour défendre sa mère âgée et invalide des attaques de l’administration, tandis qu’elles sont toutes les deux, dépourvues de toute sorte d’appuis et de moyens financiers de défense.
Le portrait de l’Hyène de Colmar est tracé pas à pas par le moyen de la description de ses actions perverses contre le couple mère-fille, il n’est autre que celui d’un escroc, mythomane et manipulatrice ; le parfait anti-héros, d’origine allemande, qui présente une personalité trouble, mariée et divorcée à plusieurs reprises ; elle avait eu des enfants de plusieurs maris qui lui versent des sommes conséquentes de pensions alimentaires, qu’elle place dans différents comptes en banque en Allemagne et, qu’elle ne déclare pas aux impôts pour obtenir des aides sociales de la France ; vit en concubinage avec un directeur d’un grand Centre de loisirs, qui est aussi artiste peintre et, vend ses tableaux au noir, ils mènent une vie confortable, pour finalement inscrire ses enfants dans des écoles privées catholiques à la manière d’une bonne carte de présentation sociale et utile abat-jour.
Le portrait parfait d’une manipulatrice et mythomane qui servirait d’étude pour un psychiatre et criminologue.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ISBN:9782916591352

 

MADAME Y, L’HYENE-CRAPULE DE COLMAR / NOUVELLE

20 février, 2020 (19:19) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

4ème DE COUVERTURE  MADAME Y L’HYENE DE COLMAR

 

MADAME Y, L’HYÈNE – CRAPULE DE COLMAR

 

 

En 2008, Nadezhda et sa Maman arrivent s’installer à Colmar fuyant Paris, où sa Maman venait de subir une grave maltraitance hospitalière.
En 2011 elle se lie d’amitié avec un femme mère de famille qui s’incruste chez elles profitant de leur isolement et solitude et, en parfaite manipulatrice, met en place un programme pour les extorquer de l’argent qu’aucune des deux ne possédait, mais lors de ses visites assidues, elle s’est intériorisé qu’un jugement qu’elles avaient entamé contre l’Etat chilien, pour spoliation des œuvres d’art de leur mari et père devait bientôt aboutir. Leur avocat leur promettait des sommes d’argent conséquentes en qualité de Provision. L’Hyène prend connaissance et s’active à mettre en exécution son plan sinistre pour dépouiller le couple mère-fille.
L’amitié récente depuis seulement quelques mois, se transforma vite en cas judiciaire quand le Directeur de leur Banque demande des explications à Nadezhda sur l’usage qu’elle fait de son découvert autorisé et sur l’identité de la destinataire des chèques des sommes conséquentes qu’elle verse tous les mois sans aucune raison, ce sont des sommes très conséquentes qu’elle ne possède point, n’ayant comme seul revenu que le seul RSA et, ne disposant elle-même de quoi survivre.
C’est uniquement grâce à lui, que l’escroquerie prend fin, c’est le directeur de la banque qui demande à Nadezhda de prendre les mesures qui s’imposent, lui prévenir que dorénavant le directeur ne lui autoriserait plus de découvert. L‘autorisation de découvert est arrêtée et le lien d’amitié entre l’Hyène de Colmar et Nadezhda s’interrompt ipso facto.
Le directeur stoppe avec fermeté le permis de découvert qui permettait à Nadezhda de donner à L’Hyène Colmar une d’aide altruiste en « chèques-cadeaux »
Mécontente de se voir découverte par le directeur de la banque et, de lors, dépourvue des moyens de poursuivre son plan d’escroquerie, elle ne s’arrête nullement et met à exécution un nouveau plan pour détruire Nadezhda qui survivait depuis l’année 2000 du seul RSA. Elle dénonce Nadezhda au Prud’hommes, en l’accusant de Patronne abusive et de lui devoir des sommes exorbitantes d’argent au motif d’être l’aide-soignante de sa mère, sans lui avoir signé un contrat de travail, l’accuse d’être une « patronne abusive » et, se présente comme une victime de « travail dissimulé ». L’Hyène de Colmar réclame des sommes exorbitantes pour manque de contrat de travail, licenciement abusif, congés payés et, travail dissimulé.
Nadezhda crie la vérité le jour de l’audience, elle se défend avec preuves en l’espèce, à savoir, ses relevés de banque et le recapitulatif de 11 années de RSA payés par CAF, aux fins de lui permettre d’être la seule aide-soignante de sa mère.
Ces preuves qui font foi de la vérité, laissent stupéfaits les membres du Conseil de Prud’hommes.
La décision prud’hommale fut accablante, ils ne trouvèrent aucun lien de subordination permettant de justifier aucune des accusations de l’Hyène de Colmar, et établirent qu’entre elles il n’y avait qu’un lien amical.
L’Hyène fut déboutée, par le Conseil de Prud’hommes lui imputant tous les frais de justice. Nadezhda gagne le Procès, mais deux années plus tard, l’Hyène refait surface, elle revient à la charge et en 2013, l’Hyène fait appel devant la Cour d’Appel de Colmar, qui profitant de l’absence de Nadezhda déjà de retour sur Paris avec sa mère, juste avant son assassinat, ignorait tout de ce nouveau procès qui écrasait le décision prud’hommale, et qui réouvra la persécution pécuniaire.
Un jour, Nadezhda trouve dans sa boite aux lettres une enveloppe des huissiers qui mandatés par l’Hyène de Colmar, la harcèlent avec l’intention de lui faire payer des sommes exorbitantes avec le seul objectif de récupérer les sommes faussement et injustement validées par la décision en appel.
Cette nouvelle fait une récit détaillé et chronologique de l’œuvre diabolique d’une habitante de Colmar qui se fait passer pour une mère de famille respectable, mariée et divorcée plusieurs fois, selon ses dires, pour obtenir plusieurs pensions alimentaires, s’introduit sournoise et en parfaite conspiratrice repère des vieux isolés pour essayer d’obtenir des gains à leur mort, se faisant indispensable et sympathique pour être invitée chez les uns et les autres, travaille au noir en faisant de ramassage scolaire, cache son argent en deux banques allemandes et profite des avantage de toutes les aides sociales de la France et, comme abat-jour, inscrivit ses enfants de plusieurs maris dans une école catholique.
Le portrait parfait d’un anti-héros romanesque nous est ici raconté par le narrateur en troisième personne, le même auteur de la nouvelle, où nous suivons pas à pas les méfaits diaboliques d’une citoyenne allemande qui a pris la ville de Colmar comme siège de son action criminelle. Douée des toutes les caractéristiques spécifiques d’une mythomane et manipulatrice
Elle serait sans doute un singulier objet d’étude pour un expert psychiatre et criminologue.

79Pp.

ISBN: 9782916591352

 

LE MOOBING ARTISTIQUE DANS LES MAIRIES DE PARIS

15 février, 2020 (09:48) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE MOOBING ARTISTIQUE DANS LES MAIRIES DE PARIS

NU. Modèle vivant
À l’Académie de la Grande Chaumière.

 

135_C

135_C

135_C

Chers Lecteurs,

Je n’avais pas envisagé de traiter cette affaire personnelle d’artiste peintre ayant un héritage confirmé de la plus prestigieuse école de peinture moderne française : l’Ecole de Paris. www.hernan-gazmuri.com.
De ses illustres représentant il ne reste pas un seul en France, je suis la seule encore en vie et qui devrait avoir le droit d’exposer, parce qu’exposer ne doit pas être un privilège que des administrateurs des mairies nous accordent, mais un devoir de reconnaissance vis-à-vis d’un travail de peinture sérieux et bien fait.

Paris, entre les mains des hautes autorités de l’inculture, m’a systématiquement fermé leurs portes et elles ont essayé avec grand succès de m’annihiler et de m’interdire toute possibilité de poursuivre mon travail pictural, en refusant mes demandes d’atelier, entreprise bloquée et j’en conviens du point de vue « juridique » totalement impossible de réaliser, car pour y avoir droit, les qualités esthétiques d’appartenance à une tradition française de peinture ne sont pas prises en considération, mais uniquement les éléments commerciaux, il faut attester des ventes annuelles, qui fassent foi que l’artiste-peintre est capable de vivre de sa peinture, être inscrite à la Maison des artistes, à la sécurité sociale des artistes et, payer des impôts de ventes des toiles et être à jour aux cotisations URSSAF !!!
C’est à dire tout ce dont je ne rien à voir ni de proche ni de loin, car je n’ai jamais vendu et je ne suis pas venue en France pour devenir Agent commercial de mon propre travail, mener à bien un carnet d’adresses des puissants et très riches acheteurs potentiels et faire un travail de marketing commercial en devenant commerçante-entrepreneur de mon propre travail. Cela jamais.
À ce handicap, parce que mon portrait d’appartenance aux principes de l’Ecole de Paris, je le redis, est un véritable handicap dans ce Paris post moderne, qui ne sait plus ce qu’est la théorie de la peinture moderne : LES INVARIANTS PLASTIQUES D’ANDRE LHOTE, la grammaire de la création picturale qu’il a imposée en France et qui donna des œuvres maîtresses de la peinture à l’époque de l’entre deux guerres, cette période prit fin dans les années 70.
À cet « inconvénient » vient s’ajouter à ma carte de présentation un autre encore plus gênant, je ne fais pas de la politique, je suis une feuille au vent, indépendante, sans revenus personnels autre que la misère de retraite de 850€ mensuels et, Ô le comble ! En faisant preuve de maîtrise artistique. Je comprends, c’est une réunion excessive d’inconvénients réunis chez une seule personne, c’est ainsi qu’étant totalement inoffensive et invisible dans la réalité, je suis pour les « attachées culturelles des mairies parisiennes » une personne hautement dangereuse qu’il faut écarter précautionneusement par tous les moyens et leur manière d’agir chez toutes les mairies est avec le gel du SILENCE.

Au regard de mes travaux de peinture les « autorités administratives des mairies » je suis un danger potentiel aussi gênante que je fus par le passé pour les « hautes autorités » de la mafia administrative de l’éducation Nationale qui en dépit de ma formation et compétences professionnelles et du succès prouvé de mes élèves, s’empressèrent de mutiler ma carrière de professeur d’espagnol.
Je dois parler des « chargés des affaires culturelles » des mairies parisiennes qui me répondent avec mépris et un silence écrasant chaque fois que je leur présente mon Press-Book et C.V. artistique ; expliquer cette affaire qui au premier abord paraît étrange et incompréhensible, m’a paru inutile, et je me sens surprise face à cette question, d’aucuns qui sont étonnés face à ce refus systématique, car il faudrait d’une part, recevoir une réponse écrite, et d’autre part, recevoir l’explication de pourquoi ma demande d’exposer est refusée, est-ce dû à mon manque de qualité artistique ?
Je m’efforce de vous donner une réponse, et pour moi c’est comme si l’on me demandait pourquoi la couleur de mes cheveux, de mes yeux ou pourquoi les refus devant l’analyse de mes empreintes digitales, oui, parce que le travail d’un artiste est son portrait, unique comme nos empreintes digitales, impossible les remplacer, impossible de les imiter !
Et, face à ce qu’ils regardent, les femmes « chargées des affaires culturelles » des mairies restent paralysées, effrayées et me ferment les portes ; si de surcroît se connectent sur mon site littéraire la fuite de l’effroi doit les faire appeler au secours !
Je me suis décidée à vous le raconter après me voir trop souvent interpellée par des connaissances qui s’étonnent et, qui me demandent pourquoi je reste avec mes toiles entreposées dans l’exigüité de ma chambre HLM de 15m2 sans pouvoir poursuivre mon travail de peinture et sans jamais exposer, en faisant la récolte d’un refus systématique de toutes les mairies.
C’est à ces « autorités des mairies », hautement qualifiées en l’exégèse picturale et non à moi-même qu’il faut aller leur poser la question : dites-nous, pourquoi refusez vous une exposition au peintre Nadezhda GAZMURI, héritière de l’Ecole de Paris ayant eu comme maître le peintre Hernan Gazmuri, disciple d’André LHOTE et qu’après la DONATION GAZMURI faite par sa veuve en 1980 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, le peintre, le seul professeur de Nadezhda Gazmuri, est entré au Patrimoine de la France ?
Pourquoi vous lui fermez les portes à sa fille, elle-même artiste peintre ?

Merci chers Lecteurs de votre lecture et fidélité.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 15 février 2020

APORIE ET PERFIDIE

5 février, 2020 (22:43) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

APORIE ET PERFIDIE

 

 

 

« À mes parents qui m’ont donné l’essentiel »

 

 

 

Chers Lecteurs,

Je vis dans un pays extraordinaire, la France, qui est mon « pays d’adoption » la France veut que sur son sol se réalise l’impossible : une vie citoyenne comme si nous vivions au Paradis. Premier problème philosophique, car pour commencer à pratiquer notre dialectique, il faudrait que la France croie au Paradis, et cela est exclu, la France est LAÏQUE !
Mon cher pays d’adoption je l’ai connu dès mon berceau, je l’ai connu comme si j’y étais née, adolescente, je l’ai vécu « par procuration » rêvant de venir un jour faire le même itinéraire de mon père, pour le vivre à ma manière, car en théorie, il m’avait déjà légué Les Invariants Plastiques d’André Lhote que j’ai reçu en héritage, je suis depuis artiste peintre.
Car mon père, est venu ici en 1928, pour se former comme peintre dans l’atelier d’André Lhote ; il avait vingt-huit ans, il avait reçu dans l’atelier de Lhote, je reproduis ses mots : « la révélation de la peinture moderne »
Le Paris d’entre les deux-guerres était moins peuplé, certes, c’était un de ses principaux charmes, il n’y avait presque pas de voitures, mon père m’avait toujours dit « Paris n’est pas pour supporter de voitures » et l’immigration tant détestée, était à l’époque, une immigration d’art, cosmopolite, la plupart d’entre eux russes, l’immigration économique ou produit de la colonisation, Paris ne les connaissait point. Il faut admettre que ces deux variantes d’« invasion étrangère » sont des produits politiques proprement français. La France avait déjà en vigueur ses « valeurs Républicaines : Liberté, Égalité, Fraternité et la loi de 1905 de séparation entre l’Eglise et l’Etat était aussi en vigueur. La Laïcité régnait en toute sa splendeur, indubitablement.
Jusqu’ici les éléments dont je souhaite vous parler sont très clairs. C’était celui-ci le terrain où le jeune Hernan Gazmuri est venu s’installer, et c’était « L’air du temps parisien » où il a du vivre. Nonobstant, les vices humains dont aujourd’hui le pays déborde, étaient les mêmes, la page rouge des journaux, déployant crimes et vices ont formé toujours partie des mœurs des pays et le côté sombre des sociétés de par le monde. Les motivations criminelles sont invariables ; cette époque disent -ils à introduit une nouvelle le « terrorisme islamique-politique » et changent aussi les auteurs, mais ne vous trompez pas…le pays de la culture la plus raffinée, n’a pas été épargnée, empoissonnements et crimes des Médicis sont connus et notre France, le premier et féroce pays « coupeur des têtes », pour rappel historique je vous ai donné deux pôles où vous placer pour avoir un bonne perspective des motivations criminelles à caractère politique.
Le « terrorisme » est contrôlé par les « forces de l’ordre » et les excellents moyens dont disposent les Services secrets, ils restent pour l’heure incontrôlables uniquement les cas isolés qui se manifestent comme variantes, selon d’aucuns de ce même « terrorisme islamique -terroriste ».
Ce type de terreur et de crime est mondial.
Ce n’est pas un pauvre article, ni les copieuses publications et déclarations de politiques qui vont stopper ce fléau, ni même pas la loi, ce n’est pas l’objet de cet article, mais son but est de proposer des changements nécessaires de mœurs et d’adopter une manière simple de conduite qui protègerait le peuple, il s’agit des mesures de prévention que si elles s’appliquent, au sein d’un vaste programme, le succès serait assuré.
Je ne veux pas citer le nom de la jeune femme en question, je devrais me faire violence, elle se fait déjà une publicité débordante et elle est très bien défendue par des mots douceâtres qui se font entendre par ses défenseurs attitrés. Nous sommes pris au piège par elle et la France ne parle que de cette affaire. Son comportement hors norme, asocial, est son manque absolu de savoir-faire et savoir vivre, sont source et noyau de cette affaire
Pourquoi j’ai intitulé cet article d’aporie et perfidie ?
Parce que deux parties antagonistes se confronteront à l’infini et ne trouveront point d’accord, c’est ça une aporie en philosophie. Les uns diront que notre République laïque permet de blasphémer et de dire tout ce qui nous passe par la tête, à l’exception d’insultes destinés à des personnes précises, les autres argumentent en réplique qu’il faut tout de même « un peu de retenue ! » et dans le cas ci-dessus cité, la balance de Thémis s’incline d’un seul et unique coté, pour défendre la jeune femme en question, avec des arguments qui ne sont en rien des arguments juridiques.
Le délit nommé « diffamation » ce qu’on appelle calomnies et diffamation, sont tous deux de délits inscrits sur le Code Pénal, en ayant des variantes pour injures, calomnies diffamations, pour ne nommer qu’une seule, étant donné que « calomnie » ne forme pas partie du vocabulaire du Code pénal. Il est employé à sa place, le terme de « dénonciation calomnieuse » et, ils sont vastes les variantes sanctionnées comme des délits, où l’on doit parler d’injures, diffamation et dénonciation calomnieuse. À présent on y a inclus les calomnies dites par mail ou blog.
Pour ne citer qu’un cas inscrit dans les Articles R—25-8, 625-81 du Code Pénal, inclut les atteintes à l’honneur d’une personne et, sont fortement sanctionnés celles qui ont un caractère sexuel, racial d’appartenance religieuse et aussi le handicap.
Trouble résultat où le paradoxe est manifeste, liberté de blasphémer contre une religion, mais interdiction de la loi de s’en prendre aux convictions religieuses en particulier. Les délits pour diffamation, Articles 625-8, 625-21 du Code pénal, où les variantes se modifient et s’entrecroisent selon si elles sont proférées en privé ou en public, allant de 38€ d’amende pour le privé et 12.000€ à 45.000€ si ces injures sont faites en public, la durée de l’emprisonnement est de cinq ans.
Ce cadre juridique sommaire est à la portée de quiconque voudrait s’informer, ce n’est qu’une grille d’information pour savoir quel champ d’action nous attend en cas de nécessité de former un dossier de défense ou d’attaque, à vous de voir !
LA NOUVELLE JEUNESSE EN MANQUE DE SAVOIR FAIRE ET SAVOIR VIVRE
Pour être épargnés de conflits, je me demande qu’elle nécessité éprouvent ces jeunes femmes d’exposer leurs tendances sexuelles dans la place publique ?
Je le redis, cessez de la nommer « enfant » ou « jeune-fille » vous savez qu’un enfant n’expose pas sa sexualité, car elle n’est pas encore présente, car il n’est pas pubère, et hors de question de la nommer « jeune-fille » ou pire « fillette » termes aussi déplacés. Elle est une jeune femme de 16 ans et arrêtez cette confusion délibérée. C’est cela la perfidie.
La place publique est notre foyer commun, nous le partageons avec tous nos concitoyens, mais la France a voulu effacer les règles de bonne conduite, ce qu’on appelle « savoir vivre » la principale règle de bonne éducation est celle qui parle de liberté, ma liberté prend fin quand je dérange mon voisin.
La place publique, lieu de partage citoyen, n’est pas mon « chez-moi », or ma liberté est réduite, non pour me contraindre, mais pour octroyer à tous la même liberté, si cette liberté est démesurée pour une seule personne, celle de son voisin sera inéluctablement usurpée !
Le lieu public e s’est amplifié depuis la création des réseaux sociaux, un nouveau lieu virtuel de rencontre et partage se fait par des mots.
Les mêmes règles qui se partagent au sein de la Cité, doivent régir pour nos échanges virtuels, il est insupportable de lire une cascade des mots grossiers, de langage ordurier, non seulement la France et son Éducation Nationale a exécuté son plan d’ignorance nationale, et de désapprentissage collectif, mais plus grave encore, elle a imposé un laxisme et un je m’en foutisme des mœurs et de langage, qui s’est fait une règle de mauvaise conduite ostentatoire, pour imposer leur identité de « jeunes libres », cette nouvelle manière de vivre fut imposée par la jeunesse et ce tsunami d’ordures est venu à l’encontre de la cité.
À présent les politiques et les « adultes » le reçoivent en pleine figure comme un boomerang se plaignent et pleurnichent de ne savoir comment s’y prendre pour contenir les débordements d’une jeuneuse qu’ils n’éduquent point et que les parents ont délaissé, ils restent seuls à la dérive, car ces parents ne sont pas eux-mêmes des exemples vertueux, donc il est impossible qu’ils transmettent ce qu’ils ignorent et qui leur fait grave défaut.
Ces jeunes sont en manque de COURTOISIE, car leurs parents méconnaissent les rudiments de la vie en société. Et, sachez que ce ne sont pas les immigrés au comportement « moyenâgeux » qui manquent de respect ! J’ai exercé en ZEP toute ma vie professionnelle de professeur d’espagnol dans des lycées où presque tous mes élèves étaient musulmans, la plupart d’entre eux des parents illettrés et de surcroit la plupart du temps chômeurs, or je n’ai jamais été insultée et ils savaient que je n’étais pas de leur religion, comme bonne nombre de mes collègues. Le respect qu’ils ont pour les personnes âgées est un acquis de leur « éducation moyenâgeuse » qui se pratique en famille, cette didascalie était bien nécessaire à titre d’information.

APORIE ET PERFIDIE.

APORIE.

Attitude à proscrire, cessez de vous situer dans cette unique position, vous n’arriverez jamais à un consensus, ce n’est pas un changement dans la loi ni un bataillon de gendarmes ou un garde de corps personnel, et permanent devant les portes de toutes les jeunes femmes qui se feront le plaisir de vivre en transgression arrogante de valeurs, qui mettra en terme au conflit.
Il est insensé de vouloir sortir nue dans la rue et exiger de ne pas etre violée !
Il est insensé d’exiger être récompensée si vous insultez de mots obscènes ce que pour votre voisin est intouchable.
A une exception française mais cela est une autre histoire…
Ou se promener dans la jungle et penser que vous serez épargnée d’être dévorée par les animaux sauvages.
Mais, vous me direz, la France n’est pas la jungle ! Nous avons nos lois !
Les français sont tous des citoyens civilisés, et les brutes ? Ce sont les étrangers !
Il faut qu’au sein de la cité nous nous respections tous en dépit des la folie des femmes qui transgressent !
Ces valeurs qui formaient jadis le Patrimoine spirituel de la France, la République les a effacées, à savoir le fait religieux qui n’est plus considéré comme sacré et intouchable, et ensuite, il faut que les pensées moyenâgeuses comprennent qu’il est venu se greffer un énorme acquis au sein de la loi, la punition confirmée dans les textes de loi à toute atteinte à la pluralité d’identités sexuelles acquises comme étant légalement toutes permises.
Le peuple français dit qu’il est bon de transgresser, car c’est ainsi que l’on fête au jour le jour les acquis de la Révolution française !
Mais, l’aporie surgit quand il se présente comme une exigence le fait juridique qui établisse la conciliation de ces deux contraires extrêmes ; les textes de loi sont clairs, mais l’application s’efface devant des cas individuels, Thémis est constamment trahie quand c’est elle qui doit aveuglement s’imposer parce que notre déesse a toujours raison !
Il y aura toujours APORIE, car pour d’autres ces valeurs que vous avez transformé en VICES : aimer le religieux, sont leur socle ontologique et, le religieux, ils ne le transgressent jamais.
Vous ne trouvez pas de solution ?
Je le vois, car vous ne céderez jamais, il va de votre identité française, bannir le sacré et le religieux publiquement, au jour le jour, à coups de mots obscènes.
Vous arriverez à une solution heureuse de ce que vous nommez « le vivre ensemble » que vous avez muté et violé, quand vous serez les êtres compréhensifs, car vous dites avoir la descendance d’une culture millénaire qui s’oppose à celle des immigrés, « moyenâgeuse. »
Quand votre supériorité d’esprit cèdera, quand vous inventerez, quand vous arriverez à innover harmonieusement les contraires et que vous donnerez nonobstant un mot d’ordre catégorique, imposant une règle de conduite impartiale pour tous les citoyens, et, qu’une digue protectrice viendra enfin au secours des toutes les sensibilités confondues, l solution sera trouvée.
Et la PERFIDIE politique des grandes personnalités devrait prendre fin pour nous épargner de tomber tous dans les abysses de cette nouvelle France douloureuse et appauvrie que vous vous complaisez et acharnez dans la médiocrité de détruire et que vous vous obstinez à donner en cet état de délabrement pitoyable, comme unique héritage aux nouvelles générations.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak