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VIEILLIR PAUVRE ET HANDICAPE EN FRANCE / L’OMERTA/ LES AIDES SOCIALES ET LA BONNE CONSCIENCE

8 août, 2017 (14:57) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Nadezhda avec sa Maman en  2013 juste avant le crime.

VIEILLIR PAUVRE
ET HANDICAPE EN FRANCE

LES AIDES SOCIALES ET LA BONNE CONSCIENCE.
L’OMERTA

L’APA, le maintien à domicile inadapté, le mépris pour les jeunes et vieux handicapés,le milieux hospitalier dictatorial, le lobby pharmaceutique imposant, la réduction du budget au détriment des malades, l’indigence insoutenable des handicapés jeunes et vieux qui subissent la survie avec le minimum de 800€ au seuil de pauvreté dicté par les gouvernements

« L’appel du glas est pressant. . Dans les économies privilégiées de l’Occident, la longévité augmente. On pallie les misères du grand âge.
Qui demeurent repoussantes. La vue et l’ouïe faiblissent. L’urine fuit. Les membres se raidissent et s’endolorissent. Les dents branlent dans des bouches baveuses et malodorantes. Fût-ce avec l’assurance piteuse d’une canne, d’une béquille ou d’un cadre de marche, les escaliers deviennent l’ennemi.[…] Mais ces infirmités physiques ne sont rien en comparaison aux dépérissement de l’esprit.[…] De ce fait, par milliers, par dizaines des milliers, hommes et femmes endurent leurs dernières années le regard perdu dans le néant. Dans les pavillons ou des chambres clinquants, souvent dénoués de chaleur. Dans des hospices miteux, pacifiés par les feuilletons à l’eau de rose et les tranquillisants ou dans l’attente anxieuse des aides soignants qui viendront leur essuyer les fesses serrées et trempées  […] Le fardeaux économique est immense. Comment financer les besoins dévorants des impotents?[…]Des détestations muettes s’accumulent.Observant les moribonds, écoutant leur babil, les jeunes entrevoient le probable naufrage de leur futur. Bénis soient ceux qui sortent plus ou moins indemnes, en possession de leurs ressources mentales. Combien sont-ils ?
George STEINER
FRANGEMENTS UN PEU ROUSSIS
Pp. 84-85-86.

 

Chers Lecteurs,

Je ne pensais pas revenir sur l’analyse critique sur le sujet du vieillissement, de la pauvreté et su système social français qui dit aider les vieux handicapés et impotents, car j’ai déjà écrit des nombreux articles sur le vieillissement, l’APA, le mépris sociétal et les abus inqualifiables qui se cachent au sein des hôpitaux, cliniques et maisons de retraite médicalisées.
J’ai parlé aussi de la « maltraitance  à domicile » qui a mise en place l’horrible aide sociale appelée APA.

Je réponds publiquement à la question qu’un de mes lecteurs m’a demandé d’éclaircir, je m’adonne alors à lui donner ma réponse dans cet article.

Ce Monsieur attentionné vis-à-vis de mes écrits et qui a lu mon Post chez Linkedin, mérite toute mon attention, et je lui adresse mes plus vifs remerciements, c’est pourquoi je lui réponds publiquement.

Hier, j’ai répondu sur la plate-forme de Linkedin quelques lignes suite à la lecture d’un Post qui expose la situation des vieux en Birmanie.
[Il faut savoir que bon nombre de peuples nomades laissent leurs vieux seuls dans les montagnes quand il ne sont plus utiles pour mâcher les cuirs avec leurs dents et quand leur vieillissement est manifeste. Connaître leurs coutumes tel que le ferait un anthropologue serai conseillé avant d’écrire une critique. Ces peuples ne le font pas par leur pauvreté, mais par une tradition ancrée depuis des millénaires, quelques uns d’entre eux ont été occidentalisés et ces coutumes ont disparues d’autres les gardent encore.]

De cette « critique » où un grand nombre  des lecteurs se disent scandalisés, se découle ipso facto l’éloge à votre généreuse République de solidarité, et surgit la devise sempiternelle : Liberté, Égalité, Fraternité.

Ce qui me révolte le plus est de lire ou d’entendre des personnes qui parlent par leurs lectures faites dans les journaux, et d’après leurs informations virtuelles, ceux qui ont vécu ou qui vivent en ce moment des expériences tragiques se taisent ou ne sont pas capables de dénoncer leurs expériences insolubles dues toutes à la pauvreté au manque d’argent pour faire face aux handicaps de la vieillesse.

Bien sur qu’être jeté aux tigres n’est pas la même chose que périr à petit feu au jour le jour mal soigné ou délaissé par des indignes aidantes.

Il s’agit d’une maltraitance silencieuse et bien cachée celle qui endurent les handicapés et les vieux indigents.

Maltraitance qu’ils doivent endurer au jour le jour, avec l’Allocation d’adulte handicapé  ou avec l’APA qui leur jette le gouvernement français et qui n’a pas été revalorisée, en tout cas si elle devait avoir une augmentation, elle sera si ridicule et infime qu’ils retourneront à la case de départ et vivront leur cercle vicieux de l’humiliation permanente et des besoins de survie si urgents inassouvis et toujours inaudibles par les gouvernements successifs.

La misère qui comporte le revenu minimum de 800€ est l’ignominie assermentée et acceptée par toute la France « solidaire »

Ils survivent ou périssent humiliés, avec « des soins » et toilettes qui ne doivent pas dépasser les 15 minutes, par ordre stricte des Départements où les Services de Gérontologie appliquent des ordres qui sont dirigées vers LE PROFIT.
Plus des vieux à nettoyer sont inscrits par les familles, plus d’argent entrera dans les caisses des communes, ils auront encore plus d’entrées financières, ils résorbent encore plus le chômage avec l’embauche de ce type de personnel indélicat.

Il faut savoir qu’il n’est pas la même chose une « aide à domicile », fournie par l’APA, une femme de ménage qui fait les courses, enlève la poussière des meubles et chauffe les repas des vieux semi-valides, à s’occuper 24/24, 7/7, d’une personne totalement dépendante, dans ces cas précis qui restent peu nombreux en France, LE PLACEMENT est la « seule solution » et pratiquée par toutes les familles françaises qui ont des vieux parents grabataires et malades incurables, ces vieux parents, décèdent très vite dans ces maisons médicalisées d’internement.

Le vieillissement est inéluctable et les maladies viendront sans tarder, la seule solution est LE PLACEMENT DU VIEUX EN HOPITAL OU MAISON DE RETAITE MEDICALISEE, celles destinées aux pauvres, vieux indigents, sont indignes et il m’est intolérable de poursuivre le développement de ce sujet.

Pourquoi la négligence envers les vieux ?

D’une part le mépris à la vieillesse est propre à la France.
Et à l’Occident.
Dans les pays slaves, en Roumanie, et dans les pays orientaux que je connais très bien, trois générations vivent ensemble, dans les familles orientales le placement n’existe pas, mais à quoi bon faire l’éloge de l’Orient ?
L’Occident restera imperméable devant de tels arguments et se vantera toujours de sa supériorité culturelle et de leur « lumineuse »intellectualité !

Ensuite s’est installée une fausse « solidarité » et un faux « altruisme politique » qui n’a comme but que résorber le chômage grâce aux vieillissement de la population. D’où la mise en place de l’APA et l’embauche du personnel « soignant »

L’aide-soignante et où l’infirmière envoyées par l’APA départementale a une agenda remplie des vieux « à nettoyer », c’est ainsi que les vieux qui bénéficient de votre « maintien à domicile » souffrent l’horreur de se voir au jour le jour humiliés de devoir acquiescer à cette « dépendance » entre les mains sans scrupules des aides soignantes gérées par l’APA.

Liberté, Égalité, Fraternité !

Permettez moi de dire qu’à la seule prononciation de votre devise, devant le seul acte de le dire, de l’écrire, je ressens le dégoût, la révolte et l’indignation.

Il est aisé d’analyser des grands sujets comme le sont le vieillissement, les aides sociales et le regard social qui portent les pays sur la vieillesse, mais il est une autre chose de parler et mieux encore d’écrire sur ces graves sujets par expérience et en connaissance de cause.

Je parlerai ici, ce matin, sans pathos en donnant des exemples du vécu, les miens, et ceux des autres, car tout au long de mes 13 années de surveillance de Maman handicapée, je me suis occupée d’elle en solitaire, sans aucune aide extérieure proposée par votre État laïque.

Comment est-ce que j’ai pu survivre 1 3 années, en recluse avec elle ?

En survivant du seul RSA 450€ mensuels.

Un docteur alsacien qui rendait visite à Maman, il était son docteur traitant, m’a dit : « vous devriez recevoir 3500€ pour ce que vous faites pour votre mère, je ne connais personne qui ait installé un hôpital privé à domicile pour sa Maman et qui lui prolonge la vie dans des si bonnes conditions. »
Mais il était un docteur d’origine orientale qui connaissait bien son pays d’accueil, la France, et pouvait bien me croire et comprendre notre tragédie sans plus d’explications. La réalité était devant ses yeux, il pouvait comparer l’état de ma Mère chez elle gardée et soignée par moi-même et l’état des mamans placées ou délaissées à domicile par les « aides-soignantes »

Son expérience hospitalière lui avait aussi appris le mépris avec lequel ses confrères, les médecins hospitaliers, et leur personnel médical s’occupe des vieux handicapés.

Pendant mon séjour de 4 années avec Maman en Alsace, j’ai reçu chez nous des personnes qui avaient des vieux qui étaient maltraités par le système APA et je les ai aidé à comprendre que la seule manière de maintenir en vie et dans les meilleurs conditions un vieux parent, c’est de s’occuper soi-même et de refuser toute aide extérieure, c’est ce que j’ai fait, ne possédant pas la capacité d’agir en deux espaces géographiques au travail et à la maison m’occupant seule de Maman, il va de soi qu’il fallait choisir, comme tout choix existentiel, où vous placez votre Mère ou votre père dans un hospice, ou vous quittez votre travail et votre vie sociale, et vous la prenez à votre charge vous-même, parce que vous considérez que votre Mère a plus de valeur que toute autre chose au monde.

Ce choix est absolu et irrévocable, car vous savez que la délaisser dans sa vieillesse et son handicap vous mutile dans votre chair et votre esprit autant qu’elle souffre de se voir dépendante.

Mon choix ne comporta la moindre hésitation en l’année 2000, mais pour arriver à comprendre un tel choix il faut être imbu d’amour dès la naissance, l’amour aux parents ne s’enseigne point, il est une question de nature, organique, primaire et presque animale, ce n’est pas un apprentissage, or étant donné que ce cas d’amour est génétique, qu’il ne s’apprend pas, ne s’explique pas, je sais que mon article ne sera compris que par ceux qui ont des racines orientales, on sait de quoi je parle.

Les hypocrites disent que l’argent ne fait pas le bonheur, je peux leur répondre avec une phrase de cet écrivain espagnol :

« El dinero no puede hacer que seamos felices, pero es lo unico que nos compensa de no serlo ».

Jacinto Benavente
1866-1954
Prix Nobel de Littérature 1922

Je dois ajouter ceci : l’argent est le seul moyen de vivre indépendant et de supporter la vieillesse et les handicaps tout en préservant notre dignité.

En l’année 2012 un article d’un jeune handicapé fut diffusé dans la presse et bon nombre de journaux exposèrent son cas dit ‘difficile »,son cas n’était pas « difficile » il était un simple mépris insoutenable de l’administration française.
Il s’agissait d’un jeune homme handicapé qui avait été délaissé par le Service de l’APA qui par différents « dysfonctionnements » l’aide soignante ne l’avait pas rendu visite et se trouvait sans douche depuis des jours. Cette réclamation publique fut un tollé qui a eu la réponse administrative de rigueur, lettres et annonces consolateurs donnés par l’administration. Ce type d’abus est très vite anéanti et les gens l’oublient le lendemain. L’oubli des souffrances d’autrui est bien arrangeant.
Tans qu’ils sont épargnés !

Encore un exemple, des médecins honnêtes et sérieux m’ont enseigné à maintes reprises comment évolue la personne grabataire qui est placée et comment réagit une personne invalide gardée uniquement par sa fille.

Développer dans cet article un cas médical précis dont le développement est très vaste me paraît hors sujet.
Cependant il sera nécessaire de vous donner quelques exemples :

En 2012 nous étions à Colmar avec Maman, une femme arrive me demander conseil, et me raconter que son père panique, pleure d’horreur chaque fois que l’infirmière arrive lui changer un pansement mis sur ses fesses et qui devrait selon l’hôpital, guérir ses escarres, or je savais que le dit pansement est contre-indiqué car il s’enlève tous les 48h et c’est un pansement « adoré » par le personnel médical, cela leur laisse 48h d’absence de soins aux vieux, mais la réalité est que le dit pansement imperméable se colle à la peu fragile des vieux et après les 48h adorées par les infirmières, elle arrachent le pansement avec la peau qui ne guérit jamais car privée d’air. Une ulcère s’est produit inéluctablement et s’ensuit la nécrose qui parfois n’est pas opérable par greffe.

Maman n’a jamais eu d’escarres qu’à deux uniques reprises quand par obligation je dû l’hospitaliser, et que le Service ne m’a pas laissé apporter mon propre matériel.

C’est pourquoi le scandale qui se produisait à l’étage, car je ne permettais sous aucun prétexte qu’aucune aide soignante ne la touche ni n’utilise sur son corps les soins et matériel bon marché qui est de mise dans tous les hôpitaux français.

Seule une clinique semi-privée de Strasbourg m’a laissée en paix quand pour une seule journée et une nuit je suis allée avec Maman en 2012 pour lui faire pratiquer un examen sous anesthésie.
Le séjour fut paisible, sans heurts et sans la moindre contrainte, la preuve incontestable de mes affirmations et ma condamnation aux pratiques hospitalières françaises vis-à-vis des vieux, quand le milieux hospitalier est intelligent aucun abus ni transgression ne peut arriver. Mais l’intelligence est une qualité en extinction.

Je fais l’éloge de la Clinique Sainte Anne de Strasbourg, la seule que je garde dans mon souvenir avec reconnaissance pour la compréhension vis-à-vis de notre cas atypique et la délicatesse qu’ils eurent à notre égard pendant ces deux jours. Le docteur s’écria riant à notre arrivée dans la chambre :

« Mais c’est un véritable déménagement ! »
Oui, effectivement, j’avais transporté pour le séjour de Maman absolument tout ce dont elle en avait besoin pour ne pas changer les conditions optimales que je lui donnais à la maison, à savoir, matelas électrique gonflable pour éviter les escarres et tout le matériel d’hygiène et de soins dont elle était habituée depuis 12 années.

L’enseignement que j’ai donné à la dame qui avait son père délaissé et maltraité par l’APA fut de lui montrer comment on « prévient » les escarres chez les vieux grabataires, ce n’est qu’à l’aide d’un matelas gonflable électrique, il existe aussi pour un fauteuil roulant, qui muni d’une batterie se charge pendant la nuit, en plus la prévention exige des pansements journaliers de vaseline, ils empêchent la formation des escarres, car l’huile nourrit la peux sensible qui est en appui permanent, peu des choses sont nécessaires pour éviter la souffrance d »un vieux grabataire, mais le coût de ce matériel n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale bien évidement !

C’est pourquoi les hôpitaux et les maisons de retraite ne les achètent pas et je me trouvais toujours « interdite » d’apporter mon propre matériel.

L’administration hospitalière a toujours raison, si le malade ou sa famille veut imposer ses propres soins, le malade sera traité comme un prévenu.

Il faut OBEIR et se soumettre du contraire on sera puni avec la torture, les supplices et la mort.
Cette dame et d’autres que j’ai reçues pour les aider avec mes conseils, se virent rejetées par le personnel APA et l’interdiction d’utiliser le matériel que je leur ai indiqué et les procédés conseillés pour la mise en pratique optimale sur leurs parents, elles se virent étouffées ipso facto.

Elle m’a dit : « vous savez je n’ai pas votre force ni votre caractère, elles ne m’ont pas laissé agir… »

Le vieux père est décédé de la nécrose incurable de ses escarres.
Et, combien d’autres cas que je connus fort bien me servent d’exemple pour dénoncer la malédiction mortifère qui enferment les aides sociales.

J’ai su des vieux qui sont décédés par les mauvais traitement médicamenteux que les médecins imposent, car le lobby des laboratoires travaillent en collaboration étroite avec les médecins qui soutiennent leur industrie chimique et la population entière se voit obligée à avaler des pilules qui ont des effets secondaires des plus dangereux et dont je n’ai pas de place ici pour en parler en détail.

CONCLUSION :

Cessez de faire l’éloge de votre solidarité vis-à-vis des vieux sans avoir une connaissance profonde des choses médicales, de gérontologie, et de la version des victimes handicapées, vous êtes priés de vous informer avec des preuves à l’appui sur la situation administrative des vieux grabataires, des jeunes adultes handicapés situations scandaleuses qui sont crées et gérées par l’État.
Je n’ai aucun espoir que cet scandale disparaisse que les abus cessent que la situation change.

Le mépris aux vieux et à l’handicapé forme partie de la France, de l’Occident.

L’Omerta sera maintenue car pour qu’elle disparaisse il est nécessaire une bonne dose de révolte, d’estime de soi, d’amour à la vie, et d’une incapacité endogène à obéir aux imbéciles et aux dictateurs.

P.S Le maintien à domicile d’un vieux handicapé à domicile 24/24, 7.7. est impossible par l’APA, car elle ne couvre pas des gardes de jour et de nuit.
Une seul journée d’hospitalisation était évaluée en 2012 à 1200€.

Le calcul est le suivant :
Grâce aux informations qui me furent données par le personnel médical d’Alsace et mon médecin, que j’ai pu faire le calcul des sommes que j’ai épargnées à votre cher État français. Ce sont les personnes bénéficiaires de l’APA qui me renseignèrent en 2012.

APA : Environ 1200€ mensuels avec les charges à l’URSSAF comprises.

1. 13 années de soins d’infirmerie : pour 3 passages par jour 700€ mensuels
X 13 années= 109.000€.
2. Aides-soignantes, 2 toilettes x.J. =300€ mensuels x 13 années= 46.000€
3. dames de compagnie quelques heures hebdomadaires 250€ mensuels x 13= 39.000€
4. Femme de ménage 224€ mensuels x 13 années= 17.000€

TOTAL pour 13 années de surveillance à Maman sans aucune aide extérieure, environ= 218.000€

Bibliographie hautement recommandée :

1. Du vieillissement Révolte et résignation. Jean AMERY. Éditions Payot 1991
2. Fragments (Un peu roussis) George STEINER Éditions Pierre Guillaume de Roux 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI ENCORE PERSECUTE POST MORTEM SUR WIKIPEDIA PAR DES INFAMES

2 août, 2017 (08:42) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI

PERSÉCUTÉ POST MORTEM SUR

WIKIPEDIA

TOUT CE QUE PUBLIE L’INFÂME AUTEUR DE WIKIPEDIA EST FAUX.

LA CANAILLE –AUTEUR A RÉDIGÉ DES INSANITÉS

TOUT CE QUE CETTE CRAPULE PUBLIE SUR WIKIPEDIA EST UNE PURE CALOMNIE  DIFFAMATION POST MORTEM CONTRE LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI

 

Chers Lecteurs,

Je découvre avec stupeur que la persécution de ce pays de cuyo nombre no quiero acordarme persiste même post Mortem à persécuter et à nuire la figure du pertinente Hernán GAZMURI, cette fois-ci par intermédiaire de WIKIPEDIA, le web contribue au plus détestables des violations non seulement à la vie prouvée mais par la même occasion à la violation des biographies personnels et artistiques des artistes de premier ordre.
Tout ce que publie l’auteur de la vie et de l’oeuvre du peintre Hernán GAZMURI sur WIKIPEDIA, EST FAUX jusqu’à la répulsion, il s’agit d’une ignominie insupportable, les renseignements biographiques sur « sa famille » sont faux et intolérables, il est de même sur sa filiation esthétique ils poursuivent leur « Moobing » Il devrait y avoir un procès pour diffamation.

En l’année 2005 j’ai subi la même stupeur face aux premières publications sur le web des criminels intellectuels qui violèrent les droits d’auteur et de la propriété intellectuelle de sa veuve, ma Mère.

Ce fait m’a obligé à écrire un livre qui est dédié au peintre Hernan GAZMURI mon livre s’est proposé de dire la vérité sur sa vie et son ouvre surtout sur sa « filiation esthétique » qui n’a aucun rapport avec les peintres chiliens appelés « Groupe Montparnasse » ces faux peintres qui furent boursiers de l’État arrivèrent à Paris en 1928 et demandèrent le billet de retour au Chili !!!!! ahuris après un mois de séjour dans l’atelier de Lhote, parce qu’incapables de poursuivre les cours dans l’Atelier d’André LHOTE !!!!!

Hernán Gazmuri les appela « PEINTRES TURISTES »

Hernán Gazmuri appartient esthétiquement à l’École de Paris, sa veuve a fait une donation culturelle au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1980 officialisée en 1982 et depuis Hernán Gazmuri est entrée au Patrimoine de la France.

L’Académicien René Huyghe a dit : « Grâce à ce don la France complète ses collections de l’École de Paris »

Je ne reviendrai pas à exposer l’infamie que ce pays continue génération après génération à porter atteinte à la mémoire du peintre Hernán GAZMURI, je n’ai pas d’argent pour entamer un procès international.
Il serait de abâtardissement.

Mais j’ai réalisé en 2016, à la demande et au nom de ma mère, une nouvelle donation des œuvres du peintre Hernán Gazmuri au Musée d’Art Moderne de Moscou.

Il s’agit d’une donation artistique où la mémoire du peintre et ses œuvres seront préservées pour la postérité comme il se doit.

La Russie est pour l’heure et elle le démontre le seul pays qui maintien ses valeurs et sait maintenir un digue contre la décadence et l’infamie spirituelles.

Ce qui ne s’est pas produit ici en France…
Je le redis, je ne poursuivrai pas la polémique pour établir par une série d’articles à démentir ses infamies de Wikipedia.
Le la réédition de mon livre Le peintre Hernán GAZMURI, L’héroïsme du peintre victime d’une infamie, mais cette fois-ci sera uniquement le Mussée de Moscou le seul propriétaire de mes droits d’auteur, droits que je lui a cédé dans sa totalité.

Mon livre est en réédition pour septembre.
Il sera ma seule réponse à la poursuite de cette infamie Post Mortem.

La vérité sur la vie et l’œuvre du peintre Hernán GAZMURI sont entre des bons mains : LA RUSSIE, le pays de mes ancêtres maternels, mon seul pays d’attache.

A suivre…

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

*En en juin 2016 j’ai renoncé officiellement à la nationalité de ce pays de cuyo nombre no quiero acordarme.
Nous sommes quittes !

L’Etat chilien a spolié ma mère de tut son héritage pictural, ils ont violé le testament de mon père et nous ont dépossédées de tout, la » vente- achat » fut en 1992 un simple achat frauduleux car ils savaient que la veuve était en France avec moi et violèrent avec préméditation tous ses droits  sur son héritage.

 

« Chez nous ça ne se passe pas comme ça! »

25 juillet, 2017 (06:14) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA  Portrait de la pianiste Clara G. Cherniak/ Toile à l’huile

Hernan GAZMURI/ Œuvre qui lui fut spoliée sauvagement à Maman en 1992 par l’Etat de ce pays « del cual no quiero acordarme »

TEMOIGNAGE DE L’HORREUR

FRANCAIS

2000-2013

« CHEZ NOUS, ÇA NE SE PASSE

PAS COMME ÇA ! »

[ Extrait du livre en écriture, publication en SAMIZDAT]

« […] Mais on peut sans doute retenir ce thème général que, dans nos sociétés, les systèmes punitifs sont à replacer dans une certaine « économie politique » du corps: même s’ils ne font pas appel à des châtiments violents ou sanglants, même lorsqu’ils utilisent les méthodes « douces » qui enferment et corrigent, c’est bien toujours du corps qu’il s’agit-du corps et de ses forces, de leur utilité et de leur docilité, de leur répartition et de leur soumission »

Michel FOUCAULT
In, Surveiller et punir
Naissance de la prison
Supplices P.30

La configuration architecturale tout comme le « protocole » interne des hôpitaux français sont héritiers des prisons et ce que l’on nous impose dès que nous franchissons la porte des hôpitaux français est l’ambiance de l’univers carcéral avec la seule différence que dans le service de « médecine » il y a une relative asepsie, celle qui se voit à l’œil nu et qui reste pour l’heure en qualité d’obligatoire aux étages, il y a très peu d’années que le lavage obligatoire des mains est devenue une règle à respecter par le personnel hospitalier plus que par « ses clients », afin d’éviter les maladies nosocomiales, chez certains hôpitaux la loi est restée sur le papier et inappliquée, dans bon nombre d’espaces au sein même de l’hôpital, toute question en matière d’hygiène en milieux hospitalier est fort douteuse.
Je n’entrerai pas dans les détails, un chapitre à part lui sera destiné.
Nous constatons avec effroi que l’hygiène est totalement absente aux urgences de tous les hôpitaux publics, un échantillon, il n’y a qu’à faire un tour aux toilettes, et vous verrez que le portrait de la France s’y manifeste en toute magnificence. Le visage de l’immonde et de l’abject se fait par un mépris absolu de l’humain, l’absence de propreté n’est comparable qu’au pire de quartiers des pays sous-développés, ou les bords du Gange- qui est pollué à ne plus en supporter les ordures- ils sont à même de nous servir d’exemple pour faire de la sociologie comparée, ils sont un des éléments qui nous offrent la figure parfaite de l’ambiance hospitalière française.

« Mais que voulez vous », me dit tout récemment un docteur français, « c’est cela nos hôpitaux »

La Chef des infirmières rajoute, en me parlant de plus en plus fort, c’est une de leurs tactiques, afin de faire croire aux confrères de leur entourage que c’est moi qui est grossière, désobligeante et qui arrive à l’hôpital pour créer des turbulences.
Cette tactique de bas fonds est en fait une tactique féroce, des plus ignominieuses qui mettent en pratique le personnel des étages des hôpitaux, on les appelle des « méthodes comportementales » qui ne s’exercent que pour faire pression, pour obtenir la soumission des personnes qui tout comme moi échappent à la règle.
Rien n’est laissé au hasard, ils entrent dans le comportement de tout le personnel hospitalier, j’ai dû les subir, et en permanence, pendant toute la période où Maman a dû, temps en temps, faire un passage obligée au sein d’une des pires institutions françaises : l’hôpital.
Libre moi mon Dieu de mourir en France !!!!
Cette dernière épreuve avec Maman fut bien notre dernière, quand Maman agonisait, le moment le plus insupportable pour tout enfant qui sait que sa Mère est condamnée à mourir.
Ils ne m’auront pas à moi pour agoniser dans cet horrible pays, cela est une certitude, je n’ai rien d’une masochiste, et Maman de l’au-delà ne supporterait pas que je reste soumisse à laisser mes derniers jours entre les griffes des médecins français.
Par chance, j’ai hérité de la génétique de Maman, moi aussi j’ai une santé solide, et ne compte pas mourir ici…
Un message aux tortionnaires, qui me lisent en « mode masqué » :
N’attendez pas de m’achever tel que vous l’aviez fait avec Maman !
Ces méthodes barbares, inhumaines, furent le comble du supplice pour ma mère, elles furent appliquées avec le refus de soins à Maman et, pour moi-même, ils construirent un discours qui est connu, il se résume à des phrases abjectes, avec l’intention de me « changer », de me réprimer, et d’obtenir de moi l’écartement physique de ma mère et d’établir l’anéantissement du soutient permanent à Maman que j’avais choisi pour elle depuis toujours.
Cette ignominie n’est possible de se mettre en place par l’équipe médicale qui vit au sein des hôpitaux, que grâce à la protection dont jouissent infirmières et aides soignantes épaulées par l’acquiescement et l’appui complaisant de leurs Chefs de Service.
Il faut demander à la chaîne de télévision N°5 de mettre en Replay un excellent reportage en date de 2011 appelé Des chemises blanches et des mains sales. Portrait de l’immondice française et du « foutisme » des médecins et des infirmières ! Mais, attention, la dénonciation les journalistes ne firent attention qu’aux composantes des abus d’hygiène qui arrivaient à laisser les patients mutilés ! Rien n’est dit des supplices infligés aux personnes vulnérables !
Celui de Maman est une première.
Maman aurait dû être internée impérativement aux soins intensifs, après son passage aux urgences du même hôpital où les soins lui furent refusés.
Maman aurait dû être mise en « sommeil profond » mais non, il fallait la supplicier. ILS, les 3 médecins-assassins, décidèrent de la monter au cinquième étage de « médecine » où séjournent les « clients » qui sont en convalescence.
Tous les clients de ce maudit cinquième étage étaient bien portants, aucun en qualité d’agonisant.
Non seulement ils m’interdirent de rester auprès de Maman, mais ils la jetèrent comme un déchet sur un lit dur sans matelas gonflant comme celui que Maman avait chez elle, chez nous, ceux qui connaissent les personnes qui logent chez eux un parent grabataire, combien sont-ils en France ?
Ils savent les précautions que l’on doit prendre avec les personnes invalides et alitées en permanence, on leur place ce type de matelas électrique qui prévient les escarres. Pas plus d’explications, ce récit n’est pas un détaillé médical qui a comme objet d’informer de comment doit on protéger une Maman invalide qu’on assume seule à la maison.
J’étais experte, c’est bien pour cela que j’exaspérais tout le personnel, parce que nous étions la preuve vivante qu’une fille est capable de s’occuper seule de sa mère 24/24, 7/7 et jour et nuit pendant 13 années sans interruption et sans l’aide de personne, sans faire appel aux aides d’État et en survivant pendant 13 années dans la misère abjecte du RSA !
Les «Assistantes sociales
Les Infirmières
Les médecins me disaient :
: « C’est votre choix ! »
« Si vous n’êtes pas contente allez ailleurs !
« Ici, chez nous, on place les parents invalides, et nous ne cessons pas de « travailler , comme vous faites».
« Ici, chez nous, nous vous offrons de LA PLACER.
« A vous de voir… C’est à prendre ou a laisser !
Je reviens à l’hôpital de la mort.
Maman fut jetée tel qu’un déchet sur un lit brancard, dur et froid qui servit de cercueil ouvert à l’étage de « médecine » à coté d’une grosse femme qui devant un plateau rempli de nourriture, mangeait de plus belle en regardant un programme de télévision des plus vulgaires et bruyants de la télé-réalité française.
Ce vécu fut insoutenable et il le restera jusqu’à la fin de temps.
Il devra recevoir un châtiment exemplaire, il devrait…

Ils ne me laissèrent qu’accompagner maman que jusqu’à l’intérieur de l’ascenseur.
Maman agonisait déjà douloureuse, en train de se nécroser, en souffrant le supplicie sans sédatifs, en tout cas aucun sédatif n’aurait pu apaiser les dégâts d’un infarctus intestinal, médicalement parlant se résume par ces trois composantes irréversibles :

1. Après 3 jours de crise dépourvue de soins, tel qui fut le cas de Maman par la faute du premier assassin, la personne, même jeune, subit une perforation due à un cailloux logé dans dans la partie supérieure de l’intestin, tel que pour un infarctus cardiaque ou un AVC. Ce type de crise n’avait rien à voir ni avec l’âge ni avec l’invalidité, pour les ignorants des bases primaires de la médecine, il faut savoir que même une jeune personne peut être victime de ce type d’infarctus, mais il restent des cas extrêmement rares. Il s’agit d’une crise circulatoire appelé e« obstruction circulatoire » qui n’a rien à voir avec l’occlusion intestinale connue de tous.
2. La veille, Maman et moi nous étions en train de nous promener au parc et nous prîmes notre thé dans un café du 11 arrondissement, c’était notre rituel de tous nos après-midis. Rien ne me laissait soupçonner qu’à 2 heures du matin Maman commencerait sa crise. Elle était en parfaite santé… Pour son âge bien entendu.
3. Une hémorragie massive interne survient au bout des quelque temps si la personne au début de la crise, n’est pas emmenée d’urgence à l’hôpital, survient alors une chute brutale d’hémoglobine.
4. Et finalement commence la nécrose de l’intérieur vers l’extérieur.
5. Voici le bilan extraordinaire d’un supplice digne d’un camp de concentration. La seule différence est que dans le cas de Maman, ce camp de concentration le créèrent pour elle 4 médecins assassins et leur équipe, il fut crée pour Maman seule, un cas qui devrait passer aux annales des études de bio politique française, dans ce merveilleux Paris de la Tour Eiffel et des Droits de l’Homme.

Une fois arrivées au cinquième étage de médecine, se met face à moi, la Chef des infirmières avec 3 aides soignantes autour, il fallait se faire épauler, contre qui ?

Contre une vielle femme suppliciée et agonisante et sa fille au bout de forces.
Ces femmes abjectes se sont mises en pied de guerre, elles m’encerclèrent en stoppant mes pas plus loin.

Voici le discours de l’infirmière Chef de Service de l’étage de Médecine :

« On vous connaît déjà, vous arrivez toujours vous imposer avec votre mère, ici chez nous, votre mère est propriété de l’hôpital, (!) votre mère ne vous appartient plus, alors allez vous en, ici nous sommes des professionnelles, si vous ne partez pas, j’appelle la police ! »
J’arrivais aux urgences de l’hôpital privé XXXX, le 15 octobre 2013 avec maman en train d’agoniser.
J’étais désespérée.
Maman était victime d’un infarctus intestinal, en détresse absolue, victime de son « traître médecin traitant » l’Assassin N°1,  qui pratiqua sur Maman un premier refus de soins prémédité, lui qui m’interdit de l’hospitaliser et la laissa souffrir 3 jours à la maison. (Rien je ne dirai dans ce livre, car le « secret de l’instruction » me l’interdit, en tout cas mon livre THANATOS est déjà écrit, mais il est le récit de 300 Pp, qui décrit dans un jet d’encre, au chaud,la description insupportable de la souffrance subie par Maman, juste après le crime.)
J’ai obéis à ce traître médecin assassin, jusqu’à ce que sont état insoutenable m’obligeât à lui désobéir et de mon propre chef je l’ai emmenée in extremis à ce maudit hôpital du……. Arrondissement, connu pour « Être le pire de tout Paris ! Selon l’avis des connaisseurs.
Cela je l’ai su après.
Et après avoir appelé à tous les hôpitaux qui la refusaient parce qu’ils n’avaient pas de lits disponibles, ou bien parce que je n’avais  pas le droit d’exiger une « prise en charge aux soins palliatifs » sans l’ordre écrite de son « médecin référent », or, comme aurais-je pu avoir cette ordonnance si c’était le même médecin assassin qui lui avait refusé les soins en me disant : « Laissez la tranquille »
Il ne me resta que cet hôpital « privé » où ils pratiquèrent la torture la plus ignominieuse que ce pays ne pouvait pas nous régaler comme estocade finale de notre merveilleuse « adoption de citoyenneté française ! »
Le premier assassin, le « médecin traitant » qui m’interdit de l’hospitaliser, ensuite ses trois amis-confrères aussi criminels que lui, accompagnés de leur équipe du 5ème l’étage, finirent de l’achever sous mes yeux, il fallait compléter l’assassinat en qualité de punition pour moi. Je ne devais pas être épargnée, moi aussi je devais être punie, le châtiment était en fait dirigé vers moi, c’est à moi qu’ils adressait la « correction comportementale ».
Et, c’est ainsi que je reçus cette « punition » de l’hôpital « privé ».

A deux heures du matin l’étage était vide.
Il n’y avait personne aux urgences, car personne n’y met les pieds, il y a un immense hôpital public à coté dans le…… arrondissement de Paris qui ne désemplit jamais.

Maman n’avait eu que des hospitalisations de court séjour, et non par mauvaise santé, non, elle avait une santé « de fer » comme elle disait, mais je devais faire appel aux urgences par la faute des « médecins » qui lui donnaient des « médicaments » abrasifs et contre indiqués, ce qui exigeait à l’époque, une remise en question de tout ce que les « médecins » lui donnaient comme pilules inutiles, c’est pour cela que j’avais pris la décision de jeter à la poubelle les boites qui ne servaient qu’à remplir les comptes en banque des lobbys de laboratoires pharmaceutiques et grâce à la médecine chinoise et à la phytothérapie, j’ai pu épargner à Maman ces atroces petits séjours hospitaliers.
Mais… notre « profil » était déjà connu: « Mère et fille, vivaient dans un binôme insupportable pour l’administration qui veut tout gérer, jusqu’à la façon de vivre et de mourir des citoyens  PAUVRES, car les citoyens protégés par leur argent et par leur famille, seront épargnés.
La famille servira toujours de témoin oculaire de l’hospitalisation .
La famille est l’élément dissuasif par excellence, devant lequel les criminels restent inactifs.
Argent et famille seront les deux composants essentiels qui serviront de tampon dissuasif pour un personnel « médical » français dégénéré, déshumanisé, accroché au système qui, face à cette digue étanche, se gardera bien de mettre en exécution maltraitances et crimes, tel que ces assassins imposèrent le supplice prémédité à ma Mère.

Il faut savoir qu’elle est la conduite adoptée par les gérants de la politique médicale d’État.
Elle est faite pour « Surveiller et punir » [M.F.]

Aucune déviation de la norme ne sera tolérée.

C’est la raison pour laquelle Maman s’est vue refuser les soins et avec des circonstances aggravées.

La fille se refusait farouchement à faire appel aux aidants, pour l’invalidité de sa mère, elle laissait sa Mère hors portée du personnel APA qui sert à l’État à résorber le chômage, alors il fallait éliminer LA CIBLE.

Les citoyens français qui sont protégés soit par leur argent, soit par leur famille et ou leur nom, car s’ils sont « connus » et reconnus comme des « figures importantes » au sein de la société française, ils seront traités avec une priorité et un respect sans faille par le personnel hospitalier et, cela va de soi, totalement épargnés d’agressions verbales et des méfaits inhumains.
Je sais d’avance que ce témoignage à caractère bio-politique sera ignoré avec préméditation.
Je sais que je serai crédible, mais jamais suivie.
La mauvaise foi intellectuelle est mortifère, cependant il y aura quelques uns qui me croiront, pour ce qui est de ceux qui vivent et obtiennent des vies confortables vendus à l’État, mon témoignage restera tout de même dans leurs petits cerveau et je sais que même dépourvus de cervelle, mon discours arrivera à l’intérieur de l’infime conscience qu’ils possèdent et mon témoignage restera indélébile.
Je poursuis…

Nous vivions seules sans aides de l’État.
Les aides APA nous les refusâmes depuis leur vote et validation unanime à l’Assemblée Nationale.

C’est l’unique raison pour laquelle ces quatre assassins décidèrent de martyriser Maman en lui refusant es soins. Je me faisais détestable et j’étais la Cible à punir, pour avoir « fait mon choix » de donner ma protection indéfectible à Maman et à contre courant dans la société administrative française. J’étais indubitablement un cas haïssable de par ma seule existence.
1. Les interdictions que j’ai reçues tandis que Maman agonisait sont les suivantes :

1.Interdiction de rester auprès d’elle.
2. Interdiction de l’accompagner la nuit et dormir après de Maman agonisant.
3. Interdiction de lui faire sa toilette.
Ces mêmes Interdictions protocolaires en crise d’agonie, je les ai reçues en temps normal, cela veut dire pour une hospitalisation banale.
Personne ne connaît ce qui se passe à l’intérieur des hôpitaux quand une personne est totalement impotente pour se faire elle-même sa toilette ou appeler à l’aide. Même une personne à l’intelligence bien limitée sait et comprend qu’une personne invalide, impotente, incapable d’appuyer la sonnette en cas de détresse, est vouée à la mort si elle est jetée seule dans une chambre d’hôpital, et même si la personne était souffrante au sein d’un bon hôpital, la surveillance de tous les instants, comme l’impose une personne grabataire, et tel que je la lui donnais à Maman, elle est impossible de se mettre en place en milieu hospitalier. Maman avait besoin d’une personne à ses cotés à tous les instants et moi, je fais de mon mieux. Maman était heureuse, radieuse malgré son invalidité et son âge avancé.
C’était mon argument d’intelligence et de raison :
« Maman ne peut pas vous appeler, elle n’a pas de mobilité dans ses mains elle ne peut ni crier, ni appuyer sur votre sonnette, je vous implore, laissez moi dormir auprès d’elle !
« Non, le protocole l’interdit. »
« Vous imaginez si tout le monde faisait pareil !? »
« Partez ! »

Les circonstancies d’hospitalisation sont individuelles, vouloir imposer leur « protocole » de manière uniforme à tous les « patients’ qu’ils appellent CLIENTS est une monstruosité.

La répression carcérale s’étend logiquement à une répression langagière de plus cruelles, et grossières.

Ce langage qui est insupportable en temps normal, au cours d’un séjour hospitalier banal, il devient source de torture et de supplice inqualifiables en temps de crise, comme l’est le fait d’arriver avec une Maman souffrante et en train d’agoniser.
[…]

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Publication en SAMIZDAT

 

LA FUGGEREI […] ÊTRE PAUVRE SANS ÊTRE RESPONSABLE »

23 juillet, 2017 (12:07) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA FUGGEREI

« […] ÊTRE PAUVRE SANS ÊTRE RESPONSABLE »

 

« Si je suis ce que je possède et que je perds tout ce que j’ai, qui suis-je ? »
Erich Fromm

Préambule.

Le « Je » ne peut pas s’effacer dans cet article.

Je vais répondre à Erich Fromm.
Si l’on m’exigeait de me présenter dans une seule phrase, je dirais une chose très simple :
Je suis la fille de mon Père et de ma Mère.
Et tout sera dit.
C’est là qui réside ma valeur et ma dignité et que je supporte la spoliation, l’anéantissement de mon métier, le mépris de mon travail de peintre et de poète et le crime perpétré à Maman.
Cette résistance à l’ignominie ne veut pas dire que je l’ignore, non, cela veut dire que votre harcèlement ne peut me détruire, ne songez pas à m’accabler au point que je décide de porter la main sur moi, cela jamais.

Le poète centre son travail d’écriture dans le JE, il ne peut pas écrire autrement qu’en s’appuyant sur son vécu, le poète ne peut écrire qu’en sortant ses mots des tréfonds de son intérieur, de son âme. Cette expression individuelle est fondée dans son JE. Le contraire du NOUS de la recherche universitaire. Le poète ne pourra jamais affirmer son travail créateur que imposant ses mots, son message lyrique dans la première personne. Cela vous le savez, je suppose, grâce à votre « passage » au collège.

Je suppose mal parfois, car j’ai reçu de critiques des « femmes » qui m’ont insulté d’égocentriste, stupide, puérile etc, etc, parce que j’écris à la première personne, et parce que ma façon d’être échappe à la norme de l’égalisation par le bas. Et, surtout parce que je n’appartiens pas à leur bataillon de « femmes féministes », mon féminisme à moi est l’opposé aux théorie revendicatives dont elle se réclament pour s’identifier comme les « égales» aux hommes, confondant monstrueusement la sexualité aux droits juridiques et de citoyenneté !
Lamentable mise en lumière de leur petit cerveau face à notre contraire, les hommes, je parle des vrais, espèce qui en Europe est en extinction, et qui devant des si malheureuses représentantes du genre féminin doivent rire aux éclats, et dont les faibles et efféminés se sentiront protégés par ces hybrides personnes dont il faudrait inventer un autre genre, car elles ne sont ni femmes ni hommes, et ce sont elles qui ont éteint la virilité masculine et en même temps leur ont épargné l’exercice de leur virilité sans laquelle un Homme n’est pas.
Mais ne nous éloignons pas du sujet, ce sera pour un autre article que je me réserve le droit de vous dire ce que je pense du féminisme.
Elles voudraient une poésie « collective » et exprimer ainsi leurs sujets de préférence fondues dans les échos des voix stridentes et hystériques des toutes leurs semblables je parle des frustrées qui se réfugient dans le féminisme!
Ce que je vous raconte devrait s’ignorer parce que dit et écrit par des « femmes sans qualité »

Puisque l’absolu est question méconnue par ce type d’individus, je poursuis mon travail d’écriture dans mon JE.

Laissons-les se fondre dans l’extension sans limite des rives de l’ignorance , pour qu’elles poursuivent leurs misérables vies dans l’anonymat collectif où n’entreront jamais les artistes qui poursuivront leur création en faisant abstraction à l’adversité et à contre courant des masses d’imbéciles.

LA FUGGEREI

LA FUGGEREI est un îlot où le temps avance à deux vitesses qui se complémentent de manière harmonieuse, l’une dans le socle des valeurs dits « du passé » et l’autre avançant dans la protection des faibles qui sont devenus les tristes produits de cette « modernité ».
Oui, « les pauvres vous les aurez toujours »
Mais, il faudrait aussi les protéger toujours…

Cet petit îlot de la ville d’Augsbourg qui est unique au monde me ravit.

C’est à La Fuggerei où je trouve le modèle sur lequel je pourrais et devrais parfaitement finir ma vie d’artiste.

Je ne veux attirer votre attention que sur un des trois critères sur lequel reposent les conditions pour y être acceptée et qui octroie le droit à louer un appartement. Les deux autres sont celles d’ habiter la ville depuis deux ans et d’être catholique.

« Être pauvre sans être coupable de l’être »

Je correspond entièrement à ce critère.
Mes je ne parle pas l’allemand et je ne vis pas dans cette ville.
Ma demande serait rejetée.
Aucune loi n’est en ma faveur.
Il ne me servirait de rien de me mettre à genoux pour leur prier de m’accueillir.
Je ne pourrais pas tenter d’être adoptée pour y louer un appartement de 60m2 !
J’ai vu le documentaire avec joie et la pire des amertumes qu’un artiste ne puisse vivre virtuellement.

Je vais vous raconter le vécu dès le début :

Je ne suis pas née au sein d’une famille « recomposée » ni dans l ‘expérience des infortunés, des pauvres, où la rue et ses vices ont été leur berceau.
Avant de m’exiler en France ma vie fut un cocon de joie construit par mes parents. Oui, j’étais ce que vous appelez « une femme gâtée » par ses parents qui étaient heureux de voir leur œuvre accomplie.
Que souhaite un père et une mère qui a tout donné à son enfant pour qu’il puisse avancer sans béquilles dans la vie ?
Qu’il sache répondre aux efforts déployés pour qu’il conquiert son indépendance et sa réussite en tant que personne digne.
Je ne parle pas de réussite matérielle au sens mercantile, mais de la réussite spirituelle, elle se fonde sur des principes sans lesquels l’humanité ne serait pas. Mon père n’avait qu’une seule obsession, que je sois indépendante. Il ne cessait de me dire : « je suis vieux, je peux mourir à tout instant, et je ne veux pas partir et te laisser seule sans un diplôme pour te défendre dans la vie ».
Il a eu raison, il est mort subitement en 1979, la veille nous étions en train de jardiner ensemble. Il est mort juste quand je finissais mes études de pédagogie d’espagnol en Faculté.

J’ai étudié et obtenu un diplôme de professeur de lycée, qui devait m’octroyer l’indépendance financière sans laquelle on n’est pas et on devient la proie des pires abus.
Mes parents ont réussi, j’ai répondu à leurs attentes.
Je n’ai pas eu de crise d’adolescence, j’étais trop occupée à vivre dans l’abondance qu’ils m’offraient, à étudier, et à assumer mes responsabilités.
La vie n’est pas un cadeau de gratuité offert sans que nous soyons épargnés de notre investissement personnel pour remercier ce cadeau.

La vie elle se conquiert au jour le jour.

Or, appuyée sur ce critère, je dois remplacer votre expression de « gâtée » par « protégée », car vous m’avez mal nommée « gâtée » vous m’avez collée cette maladroite expression qui ne me correspond pas, d’abord sur ma carte de séjour pour ensuite me la coller sur la Carte d’identité française.
Être un enfant protégée de ses parents signifie pour moi le fait d’avoir reçu une éducation d’élite. Ô que ce mot est subversif pour vous !
Je le sais depuis mon arrivée en France.
Or, quand la France ne vous accepte pas, quand la France vous rejette, vous commencez à connaître les affres de la misère.
Je ne la connaissais que par les livres et l’histoire de mon père qui avait descendu aux abîmes de la misère quand son expérience picturale dans l’atelier d’André LHOTE que mon père nomma : « le seul lieu où j’ai pris connaissance de la révélation de la peinture moderne »
Sa révélation prit fin par la crise des années 30, et qu’il s’est vu dépossédé de son travail et plongé dans une misère qui l’avait presque emmené à la fosse commune du cimetière parisien, il attrapa une tuberculose parce que soumis dans une famine atroce et séjournant dans une misérable chambre du 14ème arrondissement de Paris.

Je n’ai pas pensé venir m’exiler en tant qu’artiste pour venir récolter la mort dans cette France des « Droits de l’Homme !

Je savais par mon père ce que Paris pouvait réserver à un « étranger », mais cela s’excusait par la « CRISE».
L’époque de l’entre deux guerres.
La France s’excuse de tous ses méfaits et évite ses responsabilités en invoquant leurs « crises ».

Quand je suis arrivée en 1980, il restaient vivants encore quelques vestiges de la Vieille France, une personne appartenant à cette « Vieille France » à m’entendre lui raconter la vie du peintre Hernan Gazmuri m’a dit ceci : « Nous sommes en dette avec lui, nous devons la payer et corriger les erreurs avec un mécénat pour vous »
Quand j’y pense !
S’ils avaient vu en quoi la France m’a convertie !
S’ils avaient été là quand ces assassins maltraitaient et tuée Maman !

N’ayant plus d’interlocuteurs en France, je ne peux que me réfugier dans les écrits virtuels de l’Internet qui resteront dans la catégorie fantomatique crée par l’Internet, cela veut dire relégués dans le futur proche qui va vers le néant, et dépourvus d’humanité, car tout ce qui s’écrit sur la plate forme du Web se lit aujourd’hui pour être oublié le lendemain. L’Internet est le plus gigantesque et profond puits du néant. Il est effrayant.

Mon rêve est de me réfugier dans la Sibérie profonde où le réseau de l’Internet ne serait pas capté, où il n’y ait même pas de réseau pour allumer un portable et où je sois épargnée des factures pour payer des sommes exorbitantes aux industriels des serveurs de l’Internet. Ô rêve impossible !

Je voudrais vivre où les lettres papier reprendraient leur noblesse et où le face à face des êtres humains soit l’échange de privilège, où l’on puisse redécouvrir la valeur de l’art exquis de la conversation assis à une table devant une tasse de thé.
Là bas, ils n’ont pas à « redécouvrir » ce qu’ils n’ont jamais perdu.

Je reviens à La FUGGEREI…
Je n’ai jamais demandé un seul centime à votre France pour mon exil que je me suis payé non avec mon argent, mais avec celui de mon père qui avait travaillé depuis ses 13 ans.. 1913 fut la date fatidique où mon grand-père meurt et laissa mon père orphelin avec la responsabilité de soutenir sn foyer et sa Mère.
Mon père travailla avec un courage hors pair faisant face au « Moobing qui lui réserva ce pays « de cuyo nombre no quiero acrordarme». Pour lui, il se laissa l’austérité, pour nous, il nous laissa le meilleur.
Mon père travailla jusqu’à ses 72 ans, il prit sa retraite à l’université qu’il fonda en 1942, où il exerça jusqu’à à 1972 date de la prise de sa retraite de professeur universitaire.
Je n’ai pas bénéficié des aides des accords de Genève destinées exclusivement aux exilés politiques, il n’y a pas de clause qui défende les artistes, votre France est un modèle Républicain !
J’ai fais venir Maman avec notre argent, j’ai eu droit, car je pouvais attester d’un logement et d’un travail qui m’octroyait la Carte de Séjour. Et vice versa. C’est moi qui lui a ouvert ses droit à votre Sécurité sociale et que Maman a eu sa première Carte de Sécurité sociale, je lui ai payé son  « Assurance Personnelle » le nom que vous donniez à l’époque aux droits de la Sécurité sociale payante pour les personnes exclues des ayant droit. Loi en vigueur il y a 37 ans. Vous n’avez pas dépensé un seul franc français ni pour Maman ni pour moi-même, je réponds aux femmes universitaires, « professeures »qui me jetèrent à la figure les dépense que votre pays investissais en nous, sans savoir rien de mon parcours d’immigrée, elles osèrent m’insulter en donnant pour vraies leurs fausses conjectures sur ma personne et celle de Maman, en me disant que je ne savais pas « REMERCIER » de l’accueil si généreux qui m’avait offert la France !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Passons.
Le changement vers une HLM commença quand l’ascenseur de votre Éducation Nationale me laissait trop longtemps dans l’arrêt au sous-sol sans pouvoir monter aux étages supérieurs.
Devenir française, la carte d’identité m’avait octroyée le droit de changer mon lieu d’exercice du privé vers le public, je songeais à y faire carrière !
La bêtise se paie cher.
Je n’ai pas écouté les sages conseils de mon directeur de recherches le Professeur Claude Couffon qui m’a dit : « Vous êtes entrée dans le milieu le plus médiocre que nous avons en France : l’Éducation Nationale »
Mais, dans quel autre « milieux » aurais-je pu entrer ?
J’étais la seule responsable de notre foyer, avoir une Maman à charge, qui fragile par son âge avancée exigeait une attention de tous les instants, ne me permettais pas une reconversion professionnelle. Je ne pouvais pas à mon âge passé la trentaine à l’époque, de recommencer des études supérieures.
J’ai pu faire mes équivalences et obtenir deux diplômes français tout en travaillant, car il ne s’agissait que des travaux de recherche, et je savais m’organiser pour travailler, m’occuper de faire une vie de famille à deux avec Maman et me consacrer à la correction de copies et étudier jusqu’à tard la nuit. Dormir très peu a été une habitude dès mon enfance. Et, je n’avais presque pas de perte de temps avec « une vie sociale » inutile qui comme le dit si bien Cioran, la vie sociale ne nous fait que perdre du temps.
C’est de cette manière comme j’ai eu ma Maîtrise et mon D.E.A. en Sorbonne.
Je me suis laissée aussi le temps pour mon travail pictural.

Mais un jour cela devait finir par la guillotine de votre Éducation Nationale. Les postes se furent de plus plus rares, les attentes pour être appelée et signer l’arrêté qui nous plaçait sur un nouveau remplacement de plus en plus longues, les gestionnaires ne m’appelaient presque jamais pour remplir un autre de ses remplacements qui laissaient d les professeurs titularisées puisqu’ils s’offrent des congés de maternité payées, vacances occultées sous forme de congés de maladie qui n’étaient jamais contrôlés !
L’absence de postes même précaires, s’étendaient pendant des périodes qui devenaient insupportables. Ces périodes de chômage me laissaient dans un état de mendiante obligée, comment aurais-je pu me soustraire si je devais assumer notre foyer ?
J’ai vécu l’humiliation la plus répugnante qu’une femme artiste professionnelle et digne ne puisse vivre face aux laquais de l’État. Ce nom il faut le décliner au féminin. Qui sont elles ?
Des misérables assistantes sociales qui sont âgées de 20 ou 30 ans de moins que moi. Leur qualité indubitable est celle d’ignorer totalement ce qu’est le savoir faire et savoir vivre. Elles se permettaient de m’humilier avec leur jugement de café de la gare, des paroles figées sorties des misérables cassettes qui répétaient les « consignes de l’État » en me disant que, si j’étais une si sérieuse professeur comme je me présentais, alors pourquoi l’Éducation Nationale ne me titularisait -elle pas ?
Voyez vous !
Vous méritez votre pauvreté !
Allez faire des ménages !
C’est ce que j’ai entendu pendant des années où je devais alterner les « remplacements » de professeur au sein des lycées avec les inscriptions à l’ANPE du Rectorat, conjointement aux visites de contrôle chez les assistantes sociales des CCAS des mairies de banlieue et parisiennes, j’ai vécu l’ignominie la plus immonde et abjecte contre ma personne.
Je pensais ce qui devait être le contrôle de la Stasi.
Celui qui n’ pas vécu mon parcours ou que veut se voiler le cerveau et persister à défendre le « système » français ne comprendra jamais ou ne voudra pas comprendre ce que j’écris et le prendra par une fabulation.
Peu importe.
Je ne prétends que laisser le témoignage de l’ignominie.
Il est de mon devoir de mémoire vis-à-vis de mes parents.
Une fois moi morte, personne ne pourra dire rien de faux sur nous.
Même mon enterrement sera payé par moi-même, sachez que des innombrables factures mensuelles, je paie celle de mes obsèques, je me paie l’assurance obsèques. Votre État français n’aura pas un seul Euro à verser pour mon cercueil et mon enterrement, le corbillard et les fossoyeurs seront payés exclusivement par moi-même.
Tout comme votre État n’a payé un seul centime pour l’enterrement de Maman.
Il est une question d’honneur, mais la France ne sait pas ce que ce mot veut dire…
Je poursuis.
Je devais rentrer chez nous après ces entretiens obligatoires auprès des « Assistantes sociales » en ruminant l’humiliation, et en racontant à Maman les rendez-vous avec des mots qui résumaient mal l’essence de ces femmes de l’administration française et pour ne pas trop l’angoisser, je parlais peu, mais pauvre de moi ! La plupart du temps sans succès, car Maman se rendait parfaitement compte dans quelle situation j’étais venue me fourrer en France !
La pire d’expériences fut la prise du piano de Maman par des huissiers…Mais j’ai pu la clôturer en douceur. Il s’agissait du piano que je lui avait acheté en location, quand j’eus ma naturalisation française et mon premier contrat au sein de l’Éducation Nationale en 1989, je l’ai emmené choisir un piano d’étude dans le magasin de vente de piano qui était à coté de la Salle Gaveau.
Elle était si heureuse…
Il s’agissait d’un achat-location.
Je n’épargnais aucun effort pour lui donner le meilleur. Je savais parfaitement vivre dans l’austérité . Mon père me l’avait enseigné. Maman me le répéta tous les jours, « ne te paies rien, ne t’achètes rien que si à la fin du mois il te reste un peu d’argent pour toi ».
Mis un jour, je me suis vue privée de poste et de salaire.
le piano de Maman lui fut enlevé.

L’ANPE du Rectorat me payait une somme dérisoire de chômage qui d’une part ne pouvait pas alimenter correctement deux personnes et, d’autre part m’interdisait d’honorer comme je le faisais, les mensualités destinées à l’achat du piano.
Quand les criminels de l’Éducation Nationale m’offrirent un Zéro au CAPES je n’ai pu plus jamais poursuivre le paiement des mensualités pour le piano de Maman.
Afin d’éviter des dégâts majeurs, j’ai eu l’idée de négocier un arrangement avec le magasin qui l’a repris sans frais pour moi et étant donné que l’état du piano était comme neuf, impeccable, il l’a mis en vente dans son magasin et lui vendit de suite et paya les huissiers avec la vente, tous les frais qu’ils m’exigeaient furent ainsi honorés. Grâce à la générosité du vendeur des pianos, car il n’était pas un vulgaire vendeur de tapis. Il m’a comprise parfaitement.
Une foi les huissiers payés, ils me laissèrent « tranquille ». Selon d’aucuns…
Il fallait réessayer de survivre. Maman me consolait, « Ma petite, ce n’est pas important, je suis vieille et je ne serais plus jamais pianiste. Pense à toi, tu es jeune, tu dois vivre, j’ai déjà vécu »
Ses pensées étaient équivoques, parce qu’une pianiste ne cesse pas de l’être parce qu’elle n’a plus l’âge de donner de concerts.
Maman, comme était son habitude, s’effaçait devant le malheur pour m’aider à le surmonter en minimisant le départ de son piano, mais ses mots restent ineffaçables dans l’expression d’une souffrance étouffée.

Les mots de Maman, devraient s’entendre à des décibels insupportables pour l’oreille humaine, et ils devraient être entendus jusqu’à l’éternité par les criminels et, tel que je l’ai écrit au premier médecin assassin–traître qui a refusé les soins à maman -après l’avoir mise en terre- je lui ai écrit une longue lettre pour lui exposer sa traîtrise et que je n’étais pas dupe, que je savais ce qui avait motivé son obscure pensée sadique en mettant en exécution son crime contre Maman, j’ai su analyser les intentions de son horrible crime :

« […] Que l’agonie de Maman vous persécute jusqu’à la fin des temps et à toute votre descendance  ! »

Mais un criminel de sa nature inhumaine et barbare, faite de pierre, comme celle de ses trois autres « confrères du crime » reste intouchable, et ils sont insensibles. Ils vivent jusqu’à ce jour tranquilles, une prière par ci, une autre par là et Dieu dans son immense miséricorde leur pardonne. Il pardonne tout, selon lui…Selon eux,. Moi, je laisse la justice divine hors sujet dans mon affaire.
Moi, je ne suis que la fille d’une Maman martyrisée et mise à mort par quatre sauvages, et qui reste vivante par obligation dans la planète terre, et qui exige le châtiment de ces quatre assassins, exigence de l’accomplissement de la loi sur terre. Les Lois divines qui sont au Ciel ne m’appartiennent pas. Ma seule compétence est celle de la justice sur terre.
Je répondis ceci : Je rends au César ce qui appartient au César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Mais pourquoi vous raconter tout ceci si mon article est dédié à un autre sujet, La Fuggerei ? Parce que je remplis entièrement le critère principal pour être acceptée au sein de La Fuggerei.

Ma pauvreté n’est pas de ma responsabilité.

Je ne suis pas responsable de la misère où votre pays m’a fait sombrer.

Bien au contraire, j’ai rempli mes responsabilités face à la société et vous restez mes débiteurs.
A la France je lui ai tout donné.
La France m’a tout enlevé sauf mon honneur.
« Y al cabo nada os debo
me debéis cuanto escribo
a mi trabajo acudo con mi dinero pago
el traje que me cubre y el lecho en donde yago »
Soy en le buen sentido dela palabra bueno »

Antonio MACHADO

Parce que la conception du pauvre qui ont les français est celle qu’ils adoptent se résume à l’exposition ostentatoire de la misère humaine, de la décadence physique dans un se laisser aller vers une décrépitude morale et corporelle où l’eau et le savon, socle de tout savoir vivre le plus primaire, reste pour « les pauvres » et ceux qui les soutiennent une question absolument méconnue !!!

La plupart vit dans une puanteur de corps et d’esprit inexcusable.
Cette déchéance des misérables je l’ai toujours critiquée car la misère n’exclut pas la propreté de corps et d’esprit.
Ô combien j’ai vu la réprobation dans leurs regards d’acier, qui s’entre fermaient devant ma présentation physique impeccable et selon leurs dires à l’allure « hautaine » !
C’est ma présentation et non mon compte en banque vide qui irritèrent les assistantes sociales et la mafia des médecins, pour qui le fait de vivre pendant 13 années au RSA pour garder Maman à l’abri et soignée uniquement par moi-même, devait impérativement façonner une femme dégradée physiquement.

Ma présence détrompait leurs mots et exacerbait leur détestation, leur haine contre nous deux, et ne pouvant pas m’éliminer d’un coup de pistolet, me refusèrent tout, même les «  aides  alimentaires ».
Je serai à présent une SDF si une excellente avocate ne s’était pas investie avec l’Aide Juridictionnelle pour qu’après la mort de Maman, je ne sois pas délogée et mise à la rue, car j’étais menacée d’expulsion.
J’ai dû subir les agressions pénales d’une mafia, celle de l’ancien bailleur, j’avais sur moi une menace d’expulsion juste après le crime et en plein deuil de Maman que je n’ai pas respecté.

J’étais investie dans deux procès, l’un pour chantier les assassins de Maman, l’autre devant la Préfecture, le procès DALO pour m’épargner devenir SDF, il ne me restait que cela !

Je n’ai vécu et je ne vis à présent que les affres de la plus vil des misères qui m’a réservée la France et qui persiste sans répit à me persécuter encore maintenant avec des pressions administratives.
Elles sont à publier, elles sont inimaginables.
Et nous poursuivons dans les rails des tribunaux.

Cette excellente avocate douée d’une conscience de la justice dont peu d’avocats peuvent se réclamer a gagné mon procès DALO. Dans ce procès je n’ai pas laissé passer un jour sans insister et me battre comme une bête féroce qui doit survivre à tout prix das la jungle.

Votre France m’obligea à changer mon caractère jadis paisible, et dans le même temps m’obligea à me revêtir d’une attitude existentielle qui ne devait jamais montrer ni fatigue ni défaillance, telle qu’une guerrière mise de force au front dans un éternel combat.
C’est ainsi que je vis encore et que votre France m’oblige à vivre au jour le jour, ne disposant que d’une retraite de misère.
Et finalement, un an après l’assassinat, j’ai pu entrer dans une chambre HLM de 15m2 où je vis dans la misère la plus ignoble enfermée en recluse.

Les critères de ceux qui octroient des HLM en France ne m’ont pas respectée, ils pensèrent qu’une femme de 60 ans ne méritait pas plus de 15m2. Et ‘était déjà trop !

Je n’étais pas pour eux une « artiste peintre », méritoire d’un deux pièces.
Pour les décideurs de la gérance des HLM je n’étais pas artiste peintre « professionnelle » je vous ai déjà dit que pour votre pays il faut être assermentée à l’URSSAF, vendre et « vivre de ses ventes » pour dire qu’on est artiste peintre ! Ce sont les « Invariantes plastiques » de l’administration française.

Est-ce qu’un artiste peintre peut poursuivre son travail pictural enfermé dans le réduit espace de 15m2 ?

C’est l »espace physique qui me fut donné par la Préfecture qui gère les demandes DALO. Ma tanière est si réduite qu’on ne peut même pas circuler et où tout projet pictural serait grotesque, car vouloir peindre dans les 15m2 où je survis est impossible.

Est-ce que c’est une vie digne d’une femme artiste ?

Ne me répétez pas la rengaine que je ne suis pas la seule.
Je la connais votre rengaine. Elle ne correspond pas aux gens de culture, mais elle sort de la pensé des bas fonds.

Mais, pour l’heure, il me reste encore le droit à respirer.

Il n’y a pas encore des factures qui arrivent dans ma boite aux lettres pour payer à votre État le droit à respirer jour et nuit. Il n’y a pas encore des taxes pour avoir le droit à respirer l’air français. On verra ce qui va nous advenir pour le rentrée de septembre.

Le leur rendrais leur chambre HLM ipso facto pour qu’elle soit offerte à un homme seul qui travaille et qui rentre tard le soir pour dormir dans cette tanière, qui n’est qu’un pied à terre de 15m2.

Je leur rendrais ipso facto cette chambre HLM qui ne devrait coûter qu’un seul Euro par mois !

Les HLM de La Fuggerei coûtent 80 centimes d’euro par mois.
Et combien je voudrais déménager demain même à un appartement HLM de LA FUGGEREI
où les locataires choisis ne paient que 4€ par an pour un deux pièces de 60m2 !
La tanière HLM qui m’octroie votre État, où je survis depuis 2014, n’a que 15m2 habitables, elle n’a pas de cave, l’espace se réduit encore plus, car tout ce qu’un foyer destine à la cave, ici, il doit obligatoirement occuper l’espace habitable. Ma tanière HLM n’a pas de chauffage central ni de l’eau chaude commune, les factures d’énergie sont plus onéreuses que le loyer !
Je n’allumerai plus mon radiateur bain d’huile, dès le mois d’octobre prochain, il sera ici une épreuve sibérienne en petit format.
Je paie à votre EDF une somme qui dépasse l’entendement, en plus de la facture mensuelle. Le dépassement est tout simplement ahurissant. Pour la facture d’hiver, je suis en train de payer pendant sept mois l’échelonnement qui se greffe à la consommation mensuelle, cela va de soi, le seul qui se réjouit est le PDG de l’EDF au détriment de mon bien être, je suis sa servante qui lui verse des sommes inadmissibles pour l’artiste misérable que je suis.

Je lui dirai STOP dès l’hiver prochain, je m’exercerai ainsi dans mon séjour sibérien. Mon départ en rêves se fera avec une préparation spartiate.

Ma misérable retraite est destinée uniquement à payer les factures de Papa État qui programme selon les actualités lues sur l’Internet, qu’ IL veut dès septembre nous supprimer l’APL !!!!!! Aide de la CAF obligatoire pour éviter l’augmentation d’expulsions et des SDF ! Sans l’APL, que verse la CAF au bailleur HLM, je serai indubitablement une SDF. Soyez en certains. Mais, nous ne sommes pas encore là, on verra à la rentrée de septembre, il faut laisser « les révolutionnaires » passer leurs vacances tranquilles, ici en France, les protestations aux injustices « se programment » Les revendications se font après l’apéro, après les soldes et après des séjours en vacances ! C’est pitoyable !
Et je ne vous raconte pas tout !
Il me faudra tel que je vous l’ai dit, écrire cinq volumes pour exposer ma vie d’exilée en mission artistique. Celle-ci n’est que l’introduction à mon livre en écriture.
Maintenant l’État pratique le communisme à l’envers, il va retirer au pauvres pour se le reverser à lui -même et à ses riches, le programme d’austérité EN MARCHE vers l’abîme, je peux vous le résumer dans une phrase : ce qu’il usurpe des comptes exsangues des pauvres, sera destiné aux riches !
Et, détrompez vous,je ne fais pas l’éloge de la pauvreté, je ne suis pas misérabiliste ni pour moi-même ni pour autrui.
Le travail d’artiste exclut la misère et la souffrance, je détruis le mythe des artistes misérables, que des tréfonds de leur misère nous ont légués des œuvres inestimables, rien de cela n’est vrai. C’est grâce aux mécènes et uniquement grâce à eux que les grands maîtres de l’art nous ont légué leurs œuvres.
Je dois faire le simple constat que suis claustrophobe, je n’ai jamais vécu dans une prison comme celle-ci, je vis en revanche une existence faite de patience et d’héroïsme, deux pratiques destinées à supporter les délices qui m’offre votre France.

Je connais le « profil » des élus choyés par votre État, méritoires des vastes espaces…

Je doute qu’ils soient des ayant droit à LA FUGGEREI !

Je m’imagine être une des élues pour habiter une de ces HLM !

M’adonner à cette unique pensée me rend mon honneur bafoué.

Bon, je vais essayer de poursuivre en ayant l’espoir que peut-être un membre de La Fuggerei lise mon article…Et, à titre de remerciements, je lui laisserai en héritage toute ma production picturale et d’écriture, tel que le faisaient à la Renaissance peintres et musiciens !
Ô merveille ! Il est certain que je suis née hors époque.
L’allemand, je l’apprendrais dans six mois, j’ai dépassé la soixantaine, une autre exigence à remplir, j’ai 63 ans et pour les deux ans de résidence exigés dans la ville, j’avoue qu’ il serait la seule exigence que je ne remplis pas, mais qui pourrait être abrogée en vertu d’avoir un CV existentiel et professionnel sans tâche et d’être depuis mon enfance imprégnée des récits et des prières, je suis experte dans l’invocation Divine. Mais, il va de soi que je n’en parle jamais, ce qui est du domaine du privé  doit le rester, car personne ne doit se vanter de ses propres aptitudes à prier ou a rêver. Dans ces domaines il n’y a pas de virtuoses, mais des êtres voués à l’ineffable.

Prier, tout comme rêver sont tous les deux, des dons innées des artistes.

Qu’en dites vous ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

EDITION EN SAMIZDAT.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE BAC POUR TOUS! EN MARCHE! EN ARRIERE!

19 juillet, 2017 (13:56) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

La photo que vous voyez ici est celle de mes élèves avec moi  au lycée X en l’année 1999-2000. J’avais 46 ans.

AVERTISSEMENT: voici la photo que je partage avec vous. Elle vous montre un professeur qui est mort, il n’existe plus. Il a été broyé entre les griffes de l’incompétence sadique des fonctionnaires.

LE BAC POUR TOUS !?

EN MARCHE !

EN ARRIERE !!!!!

« Je suis aujourd’hui ce que j’ai été si longtemps dans ma vie, un professeur pessimiste, une sorte de collabo de l’âme. Je le reconnais, j’ai participé moi aussi au grand complot contre Dionysos.[…]
J’ai enseigné dans les écoles, et aussi à l’université, cet institut supérieur de la mise à mort dont les chaires sont consacrées à l’infanticide, au sommeil sans rêves, à la démolition des murs sur lesquels sont gravés les miracles, à la destruction par le feu des livres sibyllins, à l’humiliation des oracles. Je reconnais, Dionysos, m’être trouvé dans ces lieux où l’odeur de la décomposition et de la mort, d’une mort absolue, est un critère de compétence »

Giorgio Manganelli
Discours de l’ombre et du blason
Pp.159-160

Je ne regarde plus la télévision française depuis que la France est « en marche »…C’est par mes chaînes de télévision étrangères dont je suis abonnée, que je prends connaissance des degrés d’idiotie qui s’affiche sûr le thermomètre français qui bien désorienté, comme tous les étés nous fait part de l’horrible canicule estivale que nous devons subir je parle de tous ceux qui comme moi ne pouvons pas nous payer de vacances bien loin de ce pays.
Didascalie nécessaire.
C’est par la même occasion que je prends connaissance par le « thermomètre français » de l’effondrement culturel qui se poursuit, il n’est pas nouveau, il se préparait depuis des décennies pour aboutir à l’éclosion débordante d’une ingérence gouvernementale qui ne pouvait que donner cet état symptomatique de crise irréversible dans tous les domaines.

Ce qui m’a interpellé cette semaine est la nouvelle qui parle de la saturation qui éprouvent les universités qui ne sont pas en mesure d’assurer des places d’accueil aux étudiants qui ont réussi leur baccalauréat.
En l’année 1999 j’eus la chance d’être affectée sur un poste de remplacement comme d’habitude j’ai dû l’accepter et l’assumer en disant Amin aux fonction,aires gérants des postes précaires et instables qui accablèrent ma vie de jeune professeur au sein de l’Éducation Nationale, j’ai dû construire ma vie professionnelle sur des postes de remplacement et inscrite sur la plus défavorable de catégories administratives des fonctionnaires français, le statut de « Maîtresse auxiliaire » d’abord pour suivre ensuite dans la catégorie de « Professeur contractuel » ma vie de professionnelle s’est déroulée depuis l’acquis de ma « naturalisation française » en 1989, presque considérée comme une domestique dépourvue de cursus d’études même pas élémentaires ! Le statut et le salaire que la France me donnait ne correspondaient même pas à une personne qui n’avait pas eu son Brevet.
Mais, ils se sont plu à me façonner professionnellement à leur idée, non étranger avec des notes d’excellence sans faille durant mes cinq années d’études, pour obtenir dès mon arrivée en France mes équivalences suivies de deux diplômes français.

Sur mon CV figure le quota nécessaire, qui devait satisfaire les administrateurs de l’ignorance : les fonctionnaires de l’Éducation Nationale. Selon d’aucuns, j »étais en mesure de leur offrir un »produit professionnel » qu’à l’étranger est qualifié dans les rangs de l’ élite, mais en France je devenais une domestique du personnel ATOS.

Une catégorie spéciale qui devrait m’honorer et la seule qui m’a offert ce généreux « pays d’accueil ».

C’est suivant la définition qui m’ont données mes parents, surtout mon père, qui fut Professeur universitaire chargé de trois chaires universitaires, fondateur de l’Institut Pédagogique de l’Université Technique de Santiago du Chili, de laquelle sortirent des générations de professeurs d’excellence tous docteurs d’État en Europe , ils se sont souciés de nous inculquer pendant cinq années de notre cursus de formation pédagogique, un enseignement qui fut dit d’une seule voix par l’ensemble du corps professoral de la dite Université, et qu’en Europe se concrétise sur la définition d’Umberto Eco qui nous dit que nous sommes les meilleurs représentants de l’élite d’un pays et que nous devons avoir « l’orgueil intellectuel »

C’est sur cette devise que j’ai étudié au lycée, que j’ai fait mon parcours de formation universitaire, et que je construit un exercice professionnel sans faille.

J’ai toujours affirmé et rassuré mes Proviseurs, mes élèves et leurs parents qu’ils devaient être sûrs et certains de confier les cerveaux de leurs adolescentes entre des bonnes mains car je suis experte dans la matière spécifique qui est la mienne et sais être une professionnelle de premier ordre.

J’avais à mon avoir professionnel ce qu’ils appellent BAC+8.
Il va de soi qu’afficher un CV au sein de l’Éducation Nationale est mal venu, l’aplatissement est de mise, l’effacement de toute personnalité intellectuelle qui dépasse la platitude qui règne dans ce ministère est sanctionnée avec la plus grande fermeté, et qu’au sein des lycée un vice pédagogique s’est fait loi :niveler par le bas.
L ‘excellence qui est obligatoire à l’étranger, est vue en France comme une transgression à l’ordre établi.

Quel est cet ordre ?

Obéissance aveugle et silencieuse à la hiérarchie et soumission aux directives, en gardant le silence, en dépit de recevoir des ordres destructrices absurdes et qui vont à l’encontre de l’intelligence.

Le mot d’ordre qui reçoit un « professeur » n’est pas la mise en valeur de tout ce qui est intellectuel, non, ce mot a été banni pour dangereux, le mot « intellectuel » ne doit pas se prononcer au sein de l’Éducation Nationale. Il est remplacé par : Instructions. Directives. Décrets.

Un jour, un inspecteur m’a crié : « vous n’êtes pas une intellectuelle ! Vous êtes FONCTIONNAIRE !!!! » (!!!)

On doit obéir. Et en silence.
Mais moi, je lui ai répliqué ceci :

« Non Monsieur l’Inspecteur, vous vous trompez, je suis une intellectuelle. Je ne suis « fonctionnaire » que pour votre TPG »
Vous m’avez classée comme fonctionnaire dans la dernière catégorie administrative des fonctionnaires de l’enseignement français, certes cette catégorie là je l’ai uniquement pour la TPG du Rectorat, en dehors, je suis une intellectuelle et professeur face à mes élèves et dans ma vie personnelle. »
Il répondit ::
« Vous êtes une « grossière » comme tous les intellectuels ! »

Mes collègues m’ont dit en sortant de la classe : « tu lui a dis ça à Monsieur xxxxxx ?
Mais personne n’ose le contredire ! Toutes ont peur de lui !
Peur des imbéciles ? De ceux qui osent humilier les jeunes professeurs de par leurs méthodes criminelles et mafieuses en les obligeant à se suicider quand il se voient mis au pied du mur!?
Voyons !

Mon dernier remplacement en date du 1999-2000, a eu lieu dans un lycée de la banlieue sud de Paris, il s’agissait d’une affectation pour enseigner et préparer pour le Bac les classes de Terminales littéraires, ce fut celle-ci ma dernière expérience dont la richesse se partageait entre mes élèves que j’ai pu motiver et essentiellement parce que notre Proviseur était hors norme, d’origine espagnole, doué d’intelligence, (chose rarissime dans le milieu), savoir faire professionnel et d’un humanisme très gratifiant pour nous tous, où se logeait une perspicace éclairée et, Ô quelle chance pour moi ! Il avait été lui-même professeur d’espagnol, il connaissait très bien son milieu et par conséquent me comprenait parfaitement, non sans me réprimander très gentiment pour être en lutte au sein du « Collectif de non titulaires »
Il avait absolument raison. Ils se sont dissout dans le néant décrété par le Ministère et les revendications furent étouffées.

Cette même année je me suis inscrite au CAPES Interne, suivant les sages conseils d’une très intelligente inspectrice espagnole, les inspecteurs ne sont jamais doués de cette rare qualité qui fait grave défaut de par le monde: l’intelligence.
Cette inspectrice après plus de deux heures d’inspection, m’avait obligé à m’inscrire me disant qu’il n’était pas sérieux de ma part d’être inscrite dans le « Collectif de non titulaires », de revendiquer face au Ministère, conjointement aux collègues du même Collectif, le besoin de nous titulariser par mérite, succès auprès des élèves et tout en ayant à notre avoir les cinq années d’exercice requis, tel que se fait au Royaume Uni, et qu’étant seule au monde avec Maman à charge et, la seule responsable de mon foyer, il était une « imprudence » de  ne pas « passer le CAPES. »
On veut faire l’Europe avec des différences abyssales entre les pays, différences qui s’accroissent, subsistent et se renouvellent dans tous les domaines !

Selon cette inspectrice, ma situation administrative si défavorable allait se corriger grâce à ma réussite au CAPES.
Selon ses dires, il s’agissait d’une erreur de ma part que de croire que le Ministère allait changer de voie et que je devais m’inscrire au CAPES, car c’était une perte professionnelle de rester dans l’insécurité permanente où je vivais depuis de si nombreuses années. Elle m’avait assuré ceci lors de son inspection avec ses mots : « vous l’aurez tout de suite ! »

Je lui ai obéi.

Mais son inspection si favorable vis-à-vis de moi ne fut pas partagée par les petits « correcteurs » qui me plaquèrent un formidable Zéro sur ma copie de CAPES Interne. Que disent les rapports du Jury quand les professeurs d’espagnol en exercice échouent le concours ?

«Les professeurs font de fautes ahurissantes, ils ne savent pas  faire des analyses littéraires de type universitaire, et rédigent en faisant au moins 20 fautes d’orthographe et de grammaire par page ».

Rapport du Jury au CAPES espagnol Année 1998-1999.

N’osez pas me contredire, je ne dis ni n’écris rien qui ne soit pas possible démontrer avec des preuves. Je ne suis pas ici dans l’espace littéraire de la fiction, ou l’écrit correspond à « la littérature comme mensonge » (G.M.) Je ne dis rien qui ne puisse pas être prouvé.

J’ai fini mon « remplacement » en ayant obtenu une réussite pédagogique, que tous mes élèves réussissent leur Bac, pour moi, j’avais sur mon CV un zéro au CAPES- je devais dire adieu à la titularisation- et juste la même année, est venu s’ajouter un mal biologique dont personne n’est coupable, c’est la loi de la vie, Maman tomba malade d’une grave maladie dégénérative qui m’a fait quitter l’enseignement pour m’occuper d’elle jour et nuit à plein temps, sans aucune « aide gouvernementale extérieure, » car je l’avais décidé ainsi.
Les raisons sont hors sujet.
Pourquoi je vous raconte cette dernière période de ma formation de professeur ?
Pour une raison évidente.
Vous ne la trouvez pas ?

Je vais vous la dévoiler :

Il est question du désarroi actuel du gouvernement, celui qui explose devant le monde ; une honte nationale ! Celle de se rendre compte que leur institution ministérielle est une nullité absolue pour ce qui est de la pédagogie, des lois qui régissent l’enseignement primaire, secondaire et universitaire, ce qui donne comme résultat une société désagrégée, une jeunesse déboussolée, une société en crise permanente qui devra subir sans arrêt des répercussions d’ordre culturel, spirituel, et économique irréversibles.
Le Bac pour tous est une aberration et une tare qui se sont fait loi par manque d’intelligence et arrivisme des parvenus qui ont dirigé la France.

Tout le monde veut entrer à l’université, tout le monde veut devenir « intellectuel » mais ensuite les intellectuels sont bains, méprisés et mis à mort !

Vous me laissez perplexe de votre ignorance sortit l’échec amère que vous dégustez à présent.

J’ai vécu ma vie professionnelle que vous avez brisé à tout jamais, j’ai vécu sous votre joug et méprisée par vos fonctionnaires incompétents.
Mes critiques se sont avérées des certitudes d’échec pédagogique que vous récoltez à présent pour vous et votre pays.

Les années passées m’ont donné raison.

Vos élèves sortis du « bac pour tous » se trouvent ahuris après une heure d’être assis dans amphithéâtre, ils découvrent qu’il n’est pas si facile de s’improviser intellectuel, que les années passées au lycée ne leur ont servi à rien, et qu’ils seront broyés irrémédiablement par un système d’enseignement qui les dépasse dont ils ne seront pas réceptifs et par conséquent le dit cursus universitaire les écrasera d’une telle manière qu’ au bout de quelques mois se verront devant un formidable échec, couronné à la fin de l’année universitaire d’un redoublement indigne d’un élève universitaire français.

Pourquoi les « professeurs sorbonnards » se plaignent de cet échec en première année ?

Parce que les « programmes » de l’éducation secondaire crées par les prix Nobel de l’Éducation Nationale sont tout simplement des aberrations contre nature pédagogique. Il ne s’agit pas d’erreurs, ils pourraient se corriger, non il s’agit des aberrations d’ignorance absolue de ce qui doit être un programme national d’enseignement secondaire !

Pour ce qui est de ma discipline qui est de nature intellectuelle qui vous plaise ou non, tout comme de l’enseignement des langues en général en France, l’échec est absolu, après que les élèves passent une dizaine d’années assis en passivité des sourds muets sur les bancs du lycée, je le confirme en état de passivité totale et en train d’apprendre deux langues étrangères, les élèves sortent de l’enseignement secondaire incapables de parler les langue étrangères, mais ils réussissent leur Bac!
Et cela se produit dans toutes les disciplines.

Pour remédier cette catastrophe pédagogique une seule chose s’impose, créer un cursus universitaire de cinq années de formation de professeurs pour le secondaire, au bout duquel les professeurs sortiraient habilités pour enseigner et devraient être titularises après la pratique pédagogique surveillée d’une durée d’une année.
Les trois dernières années du secondaire doivent être orientées ers un « pré  universitaire » et destiné uniquement aux élèves déjà sélectionnés comme ayant des capacités, aptitudes et en ayant fait preuve des résultats confirmés nous assurant par ces tests tout au long des années, qu’ils seront indubitablement des valeurs sûres en milieu universitaire et non les actants des échecs multipliés par le tsunami d’élèves de première année, la résultante de cette gratuité intellectuelle donnée à des avalanches de jeunes qui ne sont en rien concernés pour aller se ranger dans la catégorie d’universitaires.

La sélection doit se faire avant le passage en seconde, et il devrait être une obligation des professeurs de préparer les élèves destinés à suivre des formations supérieures de manière à que la première année universitaire soit la mise en œuvre de tout ce qu’ils ont déjà acquis pendant les trois dernières années du lycée, et cette mesure pédagogique assurerait le succès des élèves, la sélection intelligente pour que tous aillent vers une formation adaptée à leurs compétences. L’université ne manquerait ni de places ni d’étudiants d’excellence. Je suppose que c’est ce que l’on cherche : réussite dans l’excellence.
La devise tout pour tous les dirigeants politiques a été et le reste d’une imbécillité absolue.

Niveler par le bas est aussi stupide et nocif que niveler de force par le haut.

Voyez vous Messieurs comme vos décrets vous ont mis dans un échec pédagogique et culturel honteux et planétaire ?

Je les vois s’agiter en faisant des tâtonnements estivales, ils sont désespérés les ministres et ses collaborateurs, ils ne savent pas quoi faire de la rentrée universitaire !

Les uns proposent le changement du Baccalauréat et le renforcement du contrôle continu, les autres croient qu’augmenter les places physiquement parlant, avec plus de tables et de chaises arrangera le « problème » comme si l’entré universitaire ne se préparait pas avec une pédagogie adaptée et qu’elle serait une question d’ordre géographique, pourquoi pas ne pas le résoudre avec un GPS ?

Les syndicats d’étudiants politisés et sans aucune expérience affirment que tout se résout en augmentant les places, l’échec de la première année ? Passons, c’est la faute à la météo.

Il y a aussi une autre proposition idiote, car exempte de méthode scientifique, elle est celle de créer une année d’essai et de préparation et en première année universitaire !!!

le comble de l’absurde qui entraînerait que du gaspillage en argent et en dépense d’énergie, cette idée est exempte des éléments les plus primaires en matière de pédagogie et promulguée sur l’ignorance suprême dont ils font preuve, elle ne donnerait aucun résultat chez les élèves, l’enseignement ne s’improvise pas, il récolteraient un nouvel échec, il serait une année perdue, au lieu de mettre en place la préparation pré universitaire pendant les trois dernières années de lycée avec la mesure et la souplesse requise au sein de tout cursus pédagogique.

Soit que l’on s’adresse au niveau supérieur comme aux actants eux mêmes, les élèves qui viennent de réussir un Baccalauréat, ils sont aussi désorientés les uns que les autres, en se nivelant tous, ministres et étudiants confondus dans la même ignorance et turpitude.

Si l’on vivait dans un pays intelligent et non en France, il serait nécessaire de prendre trois mesures qu’ils auraient dû adopter il y a belle lurette, pour récréer une véritable institution ministérielle, éradiquer l’échec universitaire, et par la même occasion éviter de répartir des diplômes universitaires à tour de bras à des personnes qui n’ont rien à faire dans ce milieux.

Vous dites que l’ »élitisme » que je propose ne correspond pas à votre idiosyncrasie française ?
Je cite George Steiner :

« L’élitisme est essentiel-mais au sens original du terme : la conscience d’être responsable de ce qu’il y a de mieux dans l’esprit humain. Une élite culturelle doit se sentir responsable de la connaissance et de la sauvegarde des idées et des valeurs les plus importantes, des classiques, du sens des mots, ne notre noblesse d’esprit. Être élitiste, ainsi l’expliquait Goethe, c’est faire preuve de respect : respect du divin, de la nature, de nos frères humaines et, par conséquent, de notre propre dignité humaine. »

George STEINER
Une certaine idée de l’Europe.

 

Mais messieurs vous ne voyez pas que c’est la nature celle qui sélectionne et qui commande et non vos décrets ministériels ?

1. Il faudrait d’une fois pour toutes, créer un vrai cursus de formation pédagogique destiné à la formation de futurs professeurs du secondaire au sein même de l’université.
2. L’abolition des concours.
3. Sélection obligatoire des élèves avant l’entrée au lycée vers les filières techniques et intellectuelles avec une séparation étanche, les aptitudes des élèves soit pour l’une ou pour l’autre, s’observent et confirment à l’âge de quinze ans des adolescents. S’aveugler volontairement sous prétextes pseudo politiques vous a fait arriver à cette catastrophe nationale.
Se présenter, dire qu’elle a été notre formation et notre pratique professionnelle est une exigence majeure de tout professeur sérieux.
Il est de même qu’un professionnel qui appartient aux professions dites « libérales ».

Est-ce qu’un avocat ou un médecin ne dirait pas qu’il est un professionnel d’excellence et que si nous lui confions notre corps, c’est à dire notre vie il ne serait pas capable de nous soigner comme il le faut ?

Ou il doit être « modeste » et nous laisser dans l’incertitude de ses compétences ?
Et, l’avocat ? Ne devrait-il pas aussi nous assurer qu’il nous livrera de l’injustice qui tue telle qu’une maladie grave ?

une maladie grave qui nous donnerait la mort ?

Et bien le professeur pareillement, il a une tâche de la plus haute importance, celle de former les cerveau des adolescents, et je me réclame d’avoir pu assumer mon travail à la perfection car je ne suis que la mise en œuvre de mes maîtres qui m’ont tout donné pour que je sois une fois diplômée, celle qui devait parfaire leur mission, la mission la plus noble qu’une personne ne puisse assumer dans sa vie professionnelle : faire acquérir aux jeunes, une voie d’excellence grâce à la transmission d’un savoir.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

*Je prépare un livre qui ne parlera que de mes 37 années de calvaire dans votre pays d’accueil.
Je prépare la structure et le titre.
Je l’ai écrit déjà mentalement, il devrait avoir plusieurs volumes, car le mépris et le Moobing que vous pratiquez sur moi et sans répit au sein de vos administrations a été et continue grandiose.

Il ne sera question que du temps que je dois lui réserver cet été pour commencer son écriture.

Il pourrait bien se nommer Le mépris de la France à une immigré de l’élite.

Ou bien : Journal du mépris, pour aller dans le sens d’Axel Honneth, non, il serait mieux le nommer :
L’indécence d’un pays d’accueil contre une artiste…Non plus, le titre exclurait mon métier de professeur et mettrait de l’avant uniquement le mépris à mes activités d’artiste.

Les griefs d’une Artiste et intellectuelle qui mourra APATRIDE.
Je pense que j’avance sûrement…

Le titre définitif devra résumer ces quatre propositions. J’y travaille.

A très bientôt.

 

 

 

 

 

L’AMOUR TRAHI

17 juillet, 2017 (18:39) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Le Rendez-Vous/ Gouache 1998/ Nadezhda GAZMURI-CHERNIAK

L’AMOUR TRAHI   DANS UNE PUBLICITE 

PARISIENNE

 

« […] Enclins à ne voir dans l’amour qu’un plaisir, les hommes l’ont rendu d’accès facile, bon marché, sans risques, comme un plaisir de foire. Combien d’êtres jeunes ne savent pas aimer […]
La volupté de la chair est une chose de la vie des sens au même titre que le regard pur …]
Elle est une expérience sans limites qui nous est donnée, une connaissance de tout l’univers,la connaissance même dans sa plénitude et sa splendeur. Le mal n’est pas dans cette expérience, mais en ceci que le plus grand nombre en mésusent, proprement la galvaudent »

R.M. RILKE
Lettres à un jeune Poète
P. 44-45

1903

Chers Lecteurs,

L’École de Francfort nous a dit il y a plus d’un siècle que tout fait sociétal mérite une analyse critique.

Avez vous vu les grands affiches qui décorent les rues parisiennes ?

Nous recevons un bombardement de publicité qui touche l’AMOUR !

Pour l’heure, les graffitis ne sont pas les seuls qui sortent des murs à l’assaut de nos nerfs, puisque des publicités financées par la Mairie de Paris alertent les français sur leurs dangereuses pratiques « amoureuses » et elles donnent un bon  conseil  estival : « Faisons l’amour  SANS SIDA !

Tout professeur sérieux sait depuis sa première année de formation que la littérature universelle ne parle que d’Amour. Bon, je veux dire des professeurs comme moi formés à l’étranger, car les « diplômes universitaires français » que j’ai eus….Je laisse la didascalie en suspens.

J’ai passé ma vie entière à faire l’analyse de l’amour, tout d’abord comme d’étudiante, ensuite dans ma pratique pédagogique au sein des lycées, tout en faisant l’éloge des écrivains qui ont dédié leur œuvre entière à cet étrange sentiment dont personne vivante sur terre ne peut lui échapper avec d’heureuses ou de tragiques conséquences.

Je découvre avec stupeur grâce à la Mairie de Paris, d’une part que l’amour « se fait » et d’autre part qu’il est liée au virus du Sida, ce qui reviendrai égale à dire : Amour= Peste Noire !

Des liaisons dangereuses !

Certes. Cette époque a des épidémies. Le rôle des gouvernements en matière de santé est celui d’alerter les citoyens sur les dangers imminents et proposer des protections, cela est indiscutable.

Nous recevons tous dans nos boites aux lettres des enveloppes qui nous conseillent de nous faire des examens gratuits et à titre préventif qui nous épargneront de tomber irrémédiablement malades d’un cancer, de ce types de cancer possibles d’être évités grâce à la médecine préventive. Ces cancers tuent des millions de français chaque année uniquement par manque d’information et il est très judicieux que la Sécurité Sociale prenne le rôle qui lui incombe.

Cependant ce qui est aberrant dans l’alerte publicitaire contre le virus du Sida est que la publicité lie le Sida à l’Amour et qu’elle est mise en lumière à vocation collective et non privée.

L’éducation sexuelle revient exclusivement aux parents, a défaut de ce socle irremplaçable, c’est aux médecins (non assassins évidement) et à la Sécurité Sociale qui correspondra d’assumer le rôle d’éducation sexuelle aux « adolescents ».
J’ai lu que certaines villes s’opposaient à ces affiches, le malheur est qu’ils invoquent des raisons stupides, telles que celle-ci :
« Les publicités heurtent la sensibilité des jeunes »
Absurde de fond en comble.
Les adolescents de notre époque…Son loin de se sentir heurtés par ce type d’affiches.
Voici ce qu’il conviendrait d’argumenter haut et fort :
Si vous voulez éduquer la société et la population désinformée pour qu’elle adopte une hygiène adéquate dans ses pratiques sexuelles, envoyez-leur des prospectus sous enveloppe dont la Sécurité Sociale est une experte déjà dans la prévention du cancer.

Ce que m’indigne est que :

1. Les affiches sont rédigés en faisant le lien entre AMOUR et VIRUS DU SIDA.
2. Loin de pouvoir « heurter la sensibilité des jeunes », ce qui est malencontreux est qu’ils établissent une dangereuse confusion et déviation de ce qu’est l’AMOUR.
3. Si vous voulez enseigner à vos enfants ce qu’est l’AMOUR, il ne faut surtout pas le lier à l’hygiène sexuelle, même si dans ses composantes physiques la part de sexualité est implicite. Vaut-il la peine de l’expliquer d’une si grossière manière ?
4. Ce qu’il conviendrait est d’alerter, d’éduquer sur une orientation d’éducation sexuelle séparée totalement de l’AMOUR.
5. Et, l’avantage sera qu’une « information préventive contre le sida » dirigée vers la prévention en respectant une séparation entre pratique sexuelle et AMOUR, centrée uniquement vers les méthodes d’hygiène préventive, clarifiera la conceptualisation des deux termes : pratique sexuelle et AMOUR.
Éviter les ambiguïtés lexicales est une question qui doit respecter tout type de communication à plus forte raison celle qui a comme rôle principal celui d’éduquer, et réussir ainsi à donner une éducation vers un développement harmonieux et sensible des êtres HUMAINS.
6. Quand on enseigne à se laver les dents et prévenir les caries le message est à sens unique et très clair.
7. Est-ce intelligent de faire des liaisons de l’ordre de la prophylaxie dès qu’un être humain subit le sentiment de l’amour ? Et l’induire à penser impérativement à l’hygiène ? Et lier l’amour au virus du sida et aux maladies sexuellement transmissibles ?
8. Ce qui serait judicieux et médicalement concret est de parler de sexe et non d’AMOUR !
9. Pour la société inculte et dépourvue de moyens d’accès à l’éducation de toute sorte, une éducation d’hygiène sexuelle très poussée suffira.
10. Pour les strates sociétales dont l’éducation des parents est présente, ces affiches sont d’un superflu accablant.

Avant de fermer cet article il me faudra vous envoyer une alerte qui vous épargnera de m’adresser les commentaires que depuis mon arrivée en France l’on me jette à la figure stupidement sans savoir qui je suis.

La France comme toute la UE pense que si une femme comme moi, ne se revendique pas d’être féministe et qui n’a jamais fini sa vie de jeune amoureuse dans les cabinets des hôpitaux pour se pratiquer des IVG après l’AMOUR, elle est certainement une tarée.

Je dois l’être certainement !

Si une femme moderne comme je le suis, n’est jamais tombée malade ni de virus ni de maladies sexuellement transmissibles, je dois être dérangée mentalement.

Probablement, quiconque me juge en suivant leurs critères !

Oui, toutes ses critiques de féministes européennes je les ai reçues et connais parfaitement.

Détrompez vous, vous faites fausse route, en tout cas cet article est une critique sociétale et ne se veut nullement un exposé « personnel ».

Il vous conviendrait plutôt d’analyser sérieusement votre société, les réflexes comportementales qu’on vous impose, les liens lexicales qu’on vous commande d’adopter et dans le même temps, le plus grave, ils interviennent sans aucun droit dans votre cerveau lequel est prit d’assaut pour le former et l’inscrire de force dans la dictature comportementale de la politique actuelle.

Ce comportement gouvernemental qui est très mal nommé : politique « l’organisation de la cité », car en fait elle n’organise rien, elle détruit, décompose, trouble, confond, prostitue « les mots et les choses », car les banques n’ont jamais eu le rôle de diriger la cité, votre gouvernement ne fait que s’inscrire de jour en jour dans une voie apocalyptique, celle qu’ils vous font suivre « les autorités », vous êtes maintenant et pour une éternité « En marche directement vers le Néant » A mois que…Mais non, qui m’autorise à rêver ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

AVERTISSEMENT: RÉÉEDITION DU LIVRE LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI/ L’HEROÏSME DU PEINTRE VICTIME D’UNE INFAMIE

16 juillet, 2017 (19:23) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AVERTISSEMENT

LE LIVRE DÉDIÉ AU PEINTRE HERNÁN GAZMURI   
Prochaine réédition : En septembre 2017 qui ne sera ni diffusée ni commercialisée en France.

Un peu d’histoire s’impose : « Les Publieurs »

Je me suis affiliée à l’AFNIL en 2005, à cette époque là je n’avais eu qu’une seule expérience désastreuse dans ce pays, l’Éducation Nationale, mais, étant donné  que la réputation de cette institution était des plus déplorables, je ne pouvais pas encore mesurer l’ampleur du désastre ni le circonscrire à une affaire uniquement personnelle. Il fut de même pour ma création picturale. Ce n’est plus la peine de revenir sur ces deux sujets de création nationale, purement française, je les ai amplement traités dans mes écrits.
Ma capacité d’oubli est grandiose pour tout ce qui est nauséabond dans le monde intellectuel, ce qui me permet de renouveler mes forces et poursuivre
sans hématomes dans l’âme.

L’affiliation à l’AFNIL m’octroyait le droit de publier avec mes ISBN, de protéger mes écrits et d’avoir ma propriété intellectuelle et mes droits d’auteur. A l’époque je publiais mes poèmes et récits lyriques sous pseudonyme.

Je me gardais la possibilité de les commercialiser uniquement dans l’éventualité de trouver un mécène, rêve aussi stupide que tout ce que j’ai entrepris en France.
Ce rêve je le laissais en dormition, vendre mes livres était douteux et secondaire, je n’ai jamais disposé de ressources pour réaliser des tirages importants.

En 2006 Maman et moi-même, nous étions en jugement contre l’État de ce pays de « là bas » pour spoliation de tout l’héritage pictural que mon père avait laissé à Maman.

N nous avons crée le site Internent dédié à sa mémoire et j’ai écrit un livre à ce sujet. Ces trois actions se faisaient conjointement et en parallèle pour obtenir gain de cause. Nous avons perdu le procès pour la spoliation, et nous avons gagné uniquement la violation des droits d’auteur et propriété intellectuelle de la veuve du peintre, car toutes les photos des toiles du peintre Hernán Gazmuri étaient sur le Web mises en ligne par les Musés qui nous spolièrent sans la permission de sa veuve ni le mien.

J’ai fait appel à un imprimeur pour l’édition de six livres dont celui dédié au peintre Hernán GAZMURI.

De chacun de mes six livres je n’ai fait que 10 ou 20 exemplaires que j’ai offert gracieusement entre les « connaissances » de l’époque, et j’ai fait deux dépôts gracieux dans deux bibliothèques municipales.
Il va de soi que je n’ai jamais rien vendu.

Mais le dit « imprimeur » m’a escroquée.
Voici les faits :

En 2009, j’étais avec Maman installée à Colmar, Par pur hasard en cliquant sur l’Internet, j’ai cliqué le nom du peintre Hernan Gazmuri sur Google et j’ai eu la surprise de ma vie : je me suis vue référencée sur tous les moteurs de recherche en mes livres mis en vente en France et à l’étranger.
Mes six livres étaient en vente sur les sites de tous les libraires les plus connus.

J’avais crée avec Maman le site Internet dédié au peintre Hernan Gazmuri, en 2005, sur ce site qui est toujours dans l’air, www.hernan-gazmuri.com, j’avais aussi ma galerie virtuelle, le dit site était déjà très bien référencé et il faisait des liens, c’est ainsi qu’hasardeusement, je me suis vue sur le portail de cet escroc et sur les sites des libraires.

Les libraires n’avaient commis aucune faute me concernant, comment auraient-ils pu deviner que je n’avais jamais signé aucun contrat avec l’imprimeur et que je ne lui avait jamais cédé pas mes droits commerciaux ?
Je n’ai jamais entamé aucun procès contre les libraires.

Cet escroc diffusait et vendait mes livres sans contrat évidement !

Comme si cela n’était pas suffisant, il avait déclaré sur l’Internet que mes 4ème de couverture lui appartenaient et que c’était lui le rédacteur et propriétaire.
Le comble !

J’étais à Colmar, jour et nuit à coté de Maman, je n’allais pas me déplacer à Paris pour assister au procès.
J’ai su que le Juge lui demanda le CONTRAT.
L’escroc lui répondit qu’il l’avait perdu !

Selon les dires de mon avocat, le Juge le regarda avec ironie, mais le verdict a donné raison à l’escroc sous prétexte que la « capture d’écran » où j’étais en vente n’avait pas été certifié par un huissier.
Cependant le premier avocat m’avait demandé une somme précisément pour le faire légaliser auprès de son huissier. Ce qui s’est passé à l’intérieur du dit procès je ne saurais le dire, j’étais en Alsace et le procès se tenait à Paris.
La victime étant absente c’était une bénédiction pour l’escroc.

Et, par ces motifs, j’ai perdu le procès. En fait l’avocat ne m’a pas défendu lui -même et envoya une « collaboratrice » .

Mon procès dans ces conditions était perdu d’avance.

Les Juges ne donneront jamais raison à une plaignante avec l’Aide Juridictionnelle. L’escroc paie des Impôts en France, il donne des euros à ce merveilleux pays des droits de l’Homme !

J’imagine le cirque en étant moi absente, d’habitude je gagne toujours les procès quand c’est moi qui parle et quand c’est moi qui sors les preuves face aux criminels. J’ai une grande expérience des procès en France.
Les démarches juridiques et la maîtrise des lois entrent depuis des années dans mon champs de compétence.

Quand j’ai connu cet imprimeur et payé l’impression de mes six livres, j’en ai gardé toutes les factures, ce type n’était qu’un simple « imprimeur ».
Or, après lui avoir payé l’impression de mes six livres, j’ai perdu totalement le contact avec lui. Il n’y avait aucune raison de poursuivre aucune relation commerciale.
J’ai su après par mon avocat que depuis 2007 il avait changé son statut juridique et se nommait : « publieur »

Selon l’AFNIL ce nom de « publieur » n’a aucune valeur.

Cependant mes avocats affirment le contraire : le publieur a un statut juridique et commercial totalement différent d’un simple imprimeur.

Le publieur agit tel qu’une maison d’édition à condition que l’écrivain lui cède ses droits commerciaux par contrat dûment signé.
Je le redis, je ne lui avait jamais signe aucun contrat.
Je n’avait fait appel à lui que comme simple imprimeur.

Quand je me sis vue escroquée, j’ai fait appel à un avocat. J’étais à Colmar.
Il lui a écrit une LAR lui demandant des explications et lui exigeant de m’effacer immédiatement de son site où il vendait mes livres et de faire de même chez tous les libraires qui étaient ses partenaires. Escroquerie multiple.

Par fortune il l’a fait.
Il s’est vu à découvert dans son escroquerie. Mais…
Il a tout fait pour poursuivre ces mensonges.
Un jour il m’appelle, j’écoute l’appel de Paris à Colmar, l’imprimeur-publieur me fait une offre de 6000€ à condition que je stoppe la plainte !.

Je me suis refusée de manière féroce et lui ai répondu ceci :

« Je n’ai rien à entendre, adressez vous à mon avocat »
Un parfait escroc vendeur de tapis.

Mais il poursuit l’exercice de sa « profession » très bien placé en France et vit dans le meilleur des mondes.

Il jouit d’une place de privilège dans le monde des affaires et de commercialisation littéraire, ces partenaires se sont amplifiés !

Nous vivons dans un pays extraordinaire, mais voyons ! La France est un pays merveilleux !
C’est « ailleurs » qui il y a violation des droits, ici en France tout est parfait.

Cette vague d’escrocs publieurs fait ravage à cette époque, ils ne sont que des simples commerçants très rusés qui ont su trouver l’aubaine financière grâce aux avalanches de pseudo écrivains frustrés et affamés de « gloire », qui ont été refusé s de toutes les Maisons d’édition traditionnelles.

Les publieurs ont su que ces parasites écrivains feraient n’importe quoi pour se voir en vente, alors ils leur offrent la croisière littéraire parfaite avec un dépliant plein d’offres qui vont de l’ISBN à la promesse de gloire assurée et publicité à l’appui… A la charge de l’écrivain naturellement.

Si le publieur leur fourni son propre ISBN le « écrivains champignons » ne savent pas qu’ ils leur cèdent ipso facto leur propriété intellectuelle sans même signer un contrat.
Mais qu’importe, les jeunes « écrivains champignons » verront leur nom  inscrit en papier glacé !!!

Cela est le plus important ! Grâce à ces publieurs ils seront « CONNUS » !!!

La publication et la mise en vente sera assurée par leurs soins à la Fnac Amazon et les autres, la gloire absolue !

Tels que les peintres affiliés à la Maison des Artistes, à la Sécurité Sociale et à l’Urssaf. Je vous l’ai déjà dit, ces institutions assurent la compétence artistique, à défaut de maîtres. ils sont peintres et écrivains grâce aux institutions françaises qui contrôlent la diffusion et la vente. La qualité … ?La liberté de l’artiste… ?
Mais qui ose parler « d’artistes ? Cela est rétrograde et totalement dépassé ! Nous sommes au XXI siècle! Réveillez vous !

Revenons aux croisières littéraires de luxe qui sont offertes par les « publieurs .»

De nos jours la publication des livres de pacotille se fait légalisée et tamponnée d’un ISBN qui promet la diffusion, la commercialisation chez les libraires et multinationales de par le monde, avec la vente prometteuse au Salon du livre, de quoi provoquer chez les pseudo écrivains un état d’hypnotisation commerciale et littéraire qui leur provoque un effet euphorisant.
Ils succombent de joie comme s’ils avaient avalé une dragée d’ecstasy !

J’ai fait Appel devant la Cour d’Appel de ….en 2014 et à l’aide d’une nouvelle avocate experte en propriété intellectuelle.

Encore en route l’Aide Juridictionnelle et moi absente aussi du deuxième procès.
L ‘avocate n’a pas voulu que j’assiste à sa plaidoirie.
Je n’ai pu que lire son mémoire écrit. Il était parfait.

Mon absence du procès a sûrement influencé le Juge à traiter mon dossier comme une affaire sans la moindre importance, et surtout face à une avocate nullement motivée. Pour ce qui leur paie l’Etat… Selon leurs dires, l’État leur paie des sommes grotesques, raison pour laquelle presque aucun avocat n’accepte de nous défendre avec l’A.J. Les sommes qui leur verse cet État français sont si ridicules qui ne les motive en rien défendre la cause de ses clients !
La plaidoirie écrite était rédigée en bonne due forme, mais l’oral dit avec conviction est irremplaçable en matière de défense !
La capacité oratoire est nulle chez les avocats, il est de même pour les professeurs, j’ai constaté depuis mon arrivée en France que le talent oratoire est totalement méconnu en France, les avocats et le professeurs méconnaissent de manière absolue ce que l’oratoire veut dire dans ces deux professions.
L’écrit marche très bien, ils maîtrisent leur savoir, connaissent les textes de loi, mais quand c’est le moment de prendre la parole…
Je n’ai pas assisté à la plaidoirie. Quand elle m’a dit qu’elle avait perdu, j’ai tout compris. Affaire classée, aucune importance que je reste escroquée et condamnée en plus à verser une somme à l’escroc ! L’histoire se répète avec les assassins de Maman. Mais, maintenant avec de l’expérience, j’ai dû changer trois fois d’avocat jusqu’à ce que par chance, enfin ! je trouve un éminent avocat pénaliste qui ne méprise pas ma situation de pauvre « sans en être responsable »

Je parlerai de cette phrase qui ne m’appartient pas dans un autre article.

C’est depuis que j’ai prévenu l’AFNIL par LAR que je n’éditerai ni diffuserai plus jamais aucun de mes livres en France , que cette institution doit certainement me lire et me « contrôler » dans l’aire virtuel par pur intérêt de me trouver en délit.

Ils perdent leur temps, car c’est moi-même qui ai renoncé aux ISBN !

Ils pensent que je suis « comme tout les monde », phrase type de l’administration française, dès que je proteste ils me jettent à la figure : « vous êtes comme tout le monde »
Elle est symptomatique cette réponse… « Ils »ne peuvent pas se convaincre qu’en tant qu’artiste, je me suis détachée totalement de tout lien institutionnel, je n’ai plus aucun lien avec ce pays. A part l’obligation de respirer, je suis bien obligée. Je n’ai jamais eu des penchants suicidaires. Bien au contraire.

J’ai été capable de tout supporter de ce pays : du mépris au crime de Ma mère.

Encore il faut le redire, la carte d’identité qui fait suite à la « naturalisation » ne fait que donner une identité factice.
Quand on n’a pas les gènes des habitants du pays d’accueil, on ne sera jamais comme les vrais natifs.
Pays d’ Accueil !? Il faut inventer un autre mot.

Je déclare sur l’honneur que depuis un mois je me suis retirée de mon propre gré de l’AFNIL par le manque d’éthique que j’ai rencontré cette année au sein des Institutions chargées d’accueillir les créations littéraires.

Je n’accepte aucune violation ni transgression de la loi, et en ce qui me concerne, je pense qu’il faut mettre un terme à la dégradation morale absolue qui nous inonde, à défaut de pouvoir partir, je me réserve mon droit au silence et mon choix de rester à l’écart de tout contact avec l’extérieur.

Par conséquent je n’utiliserai plus jamais aucun ISBN qui restent dans ma propriété, je ne diffuserai plus jamais aucun livre en France et, il va de soi que si je n’ai jamais vendu dans le passé aucun de mes livres je ne les vendrai jamais en France ni à présent ni dans le futur.

Ils savent pertinemment que ce sont les « publieurs escrocs » qui se sont permis dans le passé de placer mes livres en vente, jamais moi-même !

Pour en finir avec la France, mais jamais avec mes livres :

Mon livre dédié au peintre Hernan Gazmuri je le rééditerai en septembre.

La réédition aura des corrections internes et dans la couverture tout comme j’ai dû intervenir en rajoutant quelques pages qui actualisent l’information.

Le livre est amplement documenté d’articles de presse, des documents, des manuscrits du peintre qui font foi de la véracité de ma parole.

Il est documenté des photos de ses toiles et dessins.
Le peintre Hernan Gazmuri, l’héroïsme du peintre victime d’une infamie, est le titre du livre, il est un hommage au peintre qui a dû subir de ce pays « de cuyo nombre no quiero acordarme » une persécution intellectuelle et artistique remplie de sadisme et vulgarité atroces.
C’est seulement en ce moment que je découvre qu’il s’agit de « MOOBING » dans le monde du travail.
Mon père l’a subi sa vie durant.
Et en parfaite héritière, je suis venue en France pour revivre le même sort que lui, mais avec des variations bien à la française.
Mais…J’ai de l’espoir.

Tel qui l’a dit parfaitement bien dans le dernier entretien que l’on a fait à mon Président Vladimir Poutine : » »Tant qu’on n’est pas au cercueil, on a de l’espoir »

C’est sous ces mots que je fais miens, que je poursuis mon travail d’écriture et …Mes études.

Un jour, le livre dédié au peintre Hernan Gazmuri sera édité ailleurs. Dans une planète très éloignée de la terre.

Au sein des constellations célestes et divines, celles qui resteront à tout jamais inaccessibles pour la France

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI FONDATEUR EN 1942 DE L’INSTITUT PÉDAGOGIQUE DE L UNIVERSITÉ DE SANTIAGO

10 juillet, 2017 (17:17) | Non classé | By: Florence

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI

FONDATEUR  EN 1942 DE L’INSTITUT PEDAGOGIQUE       

DE L’ UNIVERSITE DE SANTIAGO

 

LE TESTAMENT TRAHI

 

Hernan Gazmuri-Diaz   8 mars 1900 – 20 octobre 1979

 

« Quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour la société, elle se chargera de

 qu’il ne le fasse pas une deuxième fois »

 

                                                       J.W. GOETHE 

 

Le 8 mars 1900 est né à San Carlos Chillán province du Chili, le peintre et Professeur Hernán Gazmuri-Diaz.

Hernán Gazmuri fonda en 1942 l’Institut PédagogiqueTechnique. [Instituto Pedagógico Técnico] Attaché à l’Université Technique d’Etat.

 

L’officialité de l’Université de Santiago l’efface des annales de l’université.

 

Et pourtant il est à la portée et à la connaissance de tous son curriculum vitæ manuscrit qui a été inclus dans le livre : Le peintre Hernán Gazmuri / L’héroïsme du peintre victime d’une infamie.

Les annales de l’Université de Santiago doivent garder les preuves, ceci est incontestable.

J’ai pris soin en 2005 de l’inclure dans ce livre, il est un document de la plus haute importance pour rétablir la vérité et faire acte juridique de son action académique.

Onze années se sont écoulées après la parution du livre et de notre action en justice, cependant les mafias persistent à salir la mémoire d’Hernán Gazmuri.

Il n’y a rien de plus abominable que la trahison testamentaire que les mafieux réservent à un homme de bien. Hernán Gazmuri avait la noblesse de famille, la maîtrise d’un savoir vaste et étendu, le raffinement d’esprit et la force de caractère virile que les petites mafias nationales n’ont jamais pu accepter et je découvre grâce à l’Internet que cette action néfaste et criminelle se répand à travers le temps de manière soutenue.

Un résumé d’histoire s’avère nécessaire.

Hernán Gazmuri exerça les fonctions de Professeur universitaire entre 1942 et 1972, date où il obtient sa retraite.

Il détient les chaires d’Histoire de l’Art, Dessin et Peinture pendant toute cette période et assume parallèlement la fonction de Directeur du Département d’Arts Plastiques réélu à l’unanimité pendant trente années.

Depuis que la populace gagna les postes officiels de la culture et de l’enseignement, les changements s’effectuent en nivelant par le bas. L’Université n’est plus le lieu où exerçait l’élite.

 Le slogan  tout pour tous est mondial. La mondialisation a une action certaine : elle a transformé les lieux les plus prestigieux en déchetterie  mondiale.

J’arrive à la conclusion qu’il ne faut pas persister à se fatiguer pour « resolver entuertos » à la don Quichotte.

En revanche, défendre la mémoire d’un mort doit rester une action d’ordre éthique et morale par excellence, ce qui différencie la barbarie de l’humain,

Ne le pardonnez pas, parce qu’ils savent ce qu’ils font.

A l’aide des nouvelles technologies, les actions néfastes des mafias universitaires se trouvent renforcées par l’Internet et leur  action venimeuse.

Pour un artiste cette infamie délictuelle se redouble d’ignominie.

Je ne le pardonnerai point.

C’est à l’Institut Pédagogique, attaché à l’Université Technique d’Etat que j’ai obtenu en 1979, après cinq années d’études de pédagogie mon diplôme de professeur d’espagnol. Mon père disparaissait  à la même date, sans que je puisse lui offrir la joie de me voir diplômée, c’est ma mère qui a pu s’en réjouir doublement.

L’officialité chilienne ne s’est pas contentée de nous spolier de notre héritage pictural, maintenant je découvre qu’ils persistent à salir la mémoire du peintre Hernán Gazmuri au sein même de l’Université de Santiago, l’ancienne Université Technique d’Etat. Les changements de nom sont symptomatiques.

L’effacement des annales de l’Université de Santiago du peintre et professeur Hernán Gazmuri l’est pareillement.

Pour ce qui est du changement de nom de l’Université, c’est facile à expliquer.

Avaient-t-ils honte du mot Technique ? Certainement. Le Chili garde un complexe d’infériorité vis-à-vis de métiers manuels, tout comme vis-à-vis la dénomination technique dont elle fait partie et allusion dans le texte juridique et, qui est pourtant aussi noble que l’exercice de la pensée abstraite.

Ils pensent que la concurrence avec les autres universités devait s’affirmer par le nom et non par l’excellence des professeurs et des générations d’élèves de premier ordre, phénomène académique d’excellence que Gazmuri avait réussi à concrétiser avec la nomination des professeurs prestigieux dont j’ai pu bénéficier d’un enseignement  magistral pendant toute ma formation.

Les autorités qui dominent actuellement se sont efforcées de rebaptiser l’Université d’une nomination neutre, c’est ainsi que les autorités hiérarchiques effacèrent le mot Université Technique  par Université de Santiago et Institut Pédagogique Technique, par Faculté des Humanités.

 

L’effacement du nom et de l’action académique du peintre et professeur Hernán Gazmuri des annales de l’Université comme fondateur de l’Institut de Pédagogie exige une explication qui touche le champ psychiatrique, parce qu’ils agissent motivés par des complexes qui se transmettent de génération en génération faisant pérennes leurs troubles mortifères et leur influence hautement préjudiciable.

Les tares psychologiques des autorités académiques sont incontestables, et ils peuvent obtenir un non lieu à l’aide d’un expert psychiatrique, de nos jours le mal s’excuse à l’aide des psychiatres.

Cependant, étant donné que malgré mes multiples interventions diplomatiques qui ont été renforcées parallèlement par courriel dirigés aux autorités en place, je déclare publiquement qu’elles se refusent à accepter comme vrais les documents qui mettent en évidence le bien fondé du travail académique du peintre et professeur Hernán Gazmuri.

Leur action mortifère ils la renforcent de leur mauvaise foi, ce qui n’est pas excusable juridiquement, car d’une part ils n’admettent pas la preuve légale des documents officiels et d’autre part ces autorités académiques n’ont pas la moindre gêne de violer le testament du peintre, salir sa mémoire avec l’ignominie du mensonge en effaçant son action de fondateur de l’Institut pédagogique en 1942.

Maladie mentale, perversion ou sadisme ?

Les trois composantes du Mal se sont réunies pour ne faire qu’un seul bloque à l’encontre du peintre et professeur Hernán Gazmuri.

L’ignominie de cette officialité académique qui démérite non seulement la fonction qu’ils se sont adjugées, mais qui porte atteinte en premier lieu à l’humain, car celui qui trahit un testament et la mémoire d’un mort est incontestablement un profanateur de tombes.

Les tares psychologiques de l’officialité de la dite Université serait d’intérêt pour un expert psychiatre pour la combattre médicalement, ce qui est en somme de faible importance, ce ne le sera pas du point de vue juridique, car contrairement à l’improbable expertise médicale qui devraient subir ces autorités universitaires, expertise qui n’aura jamais lieu, les preuves pour mener à bien une action juridique je les ai publiées et je ferait de mon mieux encore une fois, pour qu’elles soient à la portée de tous.

Le livre sera prochainement réédité, mais en dehors de toute publication et diffusion en France.

L’artiste n’est plus affiliée à l’AFNIL.

Pour l’heure, il reste à Santiago du Chili un seul lieu où la mémoire de Hernán Gazmuri reste intacte et n’a pas été atteinte, c’est le cimetière catholique où nous avons notre concession perpétuelle.

Il est dit que la parole peut tuer ou donner la vie.

Un nouveau combat j’entreprends, soyez certains que j’y prendrai soin de toutes mes forces pour rétablir la vérité et l’honneur du peintre.

 

Hernán Gazmuri fondateur de l’Institut Pédagogique Technique attaché à l’Université Technique d’Etat en 1942.

 

Ainsi soit il

 

Nadezhda  Gazmuri-Cherniak

 

Paris, le 8 mars 2016

 

 

UN ASSSSINAT EN QUALITE DE « MOOBING EXISTENTIEL »

10 juillet, 2017 (16:39) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Le peintre HERNAN GAZMURI dans l’Atelier Libre d’ANDRE LHOTE, 1928 à Paris.

[Hernan GAZMURI est depuis 1982 dans le Patrimoine français]

IDENTITE, LANGUE, CULTURE
GENETIQUE

« MOOBING EXISTENTIEL » CONTRE NOTRE
BINÔME MERE FILLE »

« La culture ne nous enseigne pas l’homme, elle sous enseigne tout modestement l’homme cultivé »
André Malraux
La lutte avec l’ange

Le fait d’avoir écouté le Clavecin bien tempéré avant même d’être née, de l’incomparable musicalité et talent pianistique de Maman, d’avoir reçu les Invariants plastiques d’André Lhote dans l’atelier du peintre Hernan Gazmuri depuis mes 15 ans et, finalement d’avoir fait un cursus universitaire depuis mes dix sept ans qui me laissa habilitée et experte en grammaire et littérature espagnole, pour être professeur de lycée après cinq années d’études…Enseignement universitaire que j’ai reçu de la voix des maîtres inoubliables, ceux qui me formèrent il y a plus quarante ans,je leur rendrai hommage éternellement, ne me servirent que pour être broyée entre les griffes mortuaires de l’administration française.

Je répondais aux questions d’un monsieur qui faisait tout comme moi la fille d’attente dans une administration, il était d’origine africaine, je lui répondis : Non Monsieur, vous êtes plus français que moi-même je ne le suis, car de française je n’ai absolument rien que la Carte d’identité que l’on peut décliner à tout moment, vous l’êtes de plein droit, votre langue maternelle est le français, et question de poids juridique, vous avez été colonisés par la France.

Il resta sans voix.

Probablement il ignore qui est Vercingétorix et Clovis, et il est presque sûr qu’il ne pourrait pas nous expliquer les règles de grammaire pour construire des phrases au subjonctif, mais il entre dans une catégorie qui lui octroie plus de droits juridiques pour être français que quiconque veut le devenir et sans besoin de se torturer et faire du mérite d’attente prolongée pendant huit années comme me le fut imposé par ce glorieux État français pour « avoir la grâce de devenir française » c’est à éclater de rire. D’un rire tragique bien entendu, pour ne pas pleurer !

Si je devais pour une deuxième fois aller me réfugier ailleurs, Ô merveille que m’est interdite ! Je ne commettrai pas les erreurs du passé, cela va de soi.

Ernesto Sabato m’a dit un jour dans une de ses lettres, que l’on devrait avoir deux vies, l’une écrite en brouillon, la deuxième écrite pour de vrai, elle serait la définitive qui nous épargnerait de faire les même fautes de jeunesse.
Grande vérité.
Si j’avais le pouvoir de sauver les peu d’années qui me restent à vivre, les seuls deux pays qui devraient m’accueillir sont l’Espagne ou la Russie, car à la fin de ma vie je suis en mesure de dire avec la plus ferme conviction que quand le pays natal ne nous convient pas, peu importent les raisons, car seule la personne dans la nécessité urgente de s’exiler est en droit d’en juger sa circonstance, elle sera donc la seule à faire le choix d’un pays qui ne doit se faire que par notre héritage de langue paternelle ou maternelle et ce que dans le même temps nous octroie parfois, l’héritage génétique.

Si par des raisons politiques ou historiques cet héritage ne fut pas transmis, il faut absolument se l’approprier, pour redresser et corriger les erreurs que l’histoire nous imposèrent de par le passé de nos parents.
L’étude de la langue et sa culture sont une condition sine qua non, pour acquérir une naturalisation, mais s’exiler pour la seule culture comme moi je le fis en 1980 fut sans aucun doute une idiotie de ma part qui restera impardonnable à jamais.

Selon mes maîtres, qui me laissèrent des attestations écrites, j’ai fait un cursus universitaire d’excellence, cependant tout mon CV de formation et mes deux diplômes français, ne me servirent à rien.

Je fus incapable de mesurer la capacité criminelle de l’administration française qui me mènerait à ma perte professionnelle et à la torture d’abattoir que les quatre médecins infligèrent à ma mère, jusqu’à la faire mourir en 2013 dans des circonstances atroces.

La culture et la formation de mes maîtres ne m’ont pas aidées à soupçonner que je serai venue m’exiler en « mission artistique » dans ce pays, pour le faire en plus ! « mon pays d’adoption » pour sacrifier ma vie d’artiste et de professionnelle et donner une mort atroce à Maman.

Comment aurais-je pu deviner que mon exil en France m’apporterait la pire des souffrances qu’un être vivant ne peut endurer, l’assassinat de ma Maman, c’est une tragédie qui est presque intransmissible et qui mutile un être à tout jamais.

Les récepteurs seront toujours réticents et imperméables aux dénonciations de crimes, sauf ceux qui par leur profession, médecins et avocats, sont obligés à disséquer la matière de leur travail, tous deux mis à part, le « public », les lecteurs, les auditeurs éventuels, seront imperméables, tant qu’une telle barbarie leur soit épargnée tout va pour le meilleur des mondes !

D’autant plus que presque personne ne veut admettre que son pays abrite des assassins, il vaut mieux croire aux visions édulcorées, faire les sourds, l’hypocrisie silencieuse est rentable et très efficace, si l’on trouve des croyants, la réponse consolatrice qu’une vie éternelle me sera octroyée pour très bientôt ne se fera pas attendre, (moi, qui manque de spiritualité, je prierai pour qu’une vie ailleurs, très loin d’ici, et immédiatement me soit donnée en attendant la vie éternelle.)

Tout ce type de réponses ne voudront que bâillonner la fille de la Mère torturée à mort, celle-ci se présente comme la seule solution.

L’administration planifia mon anéantissement artistique, ma mort professionnelle dictée par « les fonctionnaires de l’interdit » comme qualifiait parfaitement les fonctionnaires de l’E.N. Italienne, l’écrivain Giorgio Manganelli.

Comment pourrait-on échapper aux injustices de l’administration qui a toujours raison ? Quand tout le monde sait que le professeur aura toujours tort, même s’il a raison ?

Un professeur qui en dépit de son indépendance intellectuelle de haut niveau se voit obligé à devenir un laquais asservi de l’État pour avoir son gagne pain et, si de surcroît il a souffert le moobing au travail sa vie durant :

Comment pourrait-il se défendre seul et survivre face à ce bulldozer de guerre ?
Il s’agit d’une entreprise impossible.

Adorno le dit très clairement :
« Le métier d’enseignant frappé d’interdit »
In, Modèles Critiques.
P.189
Cette superbe analyse mérite un article indépendant.

Où qu’on y aille, on trouvera presque la même action criminelle de la part de l’administration.

Oui, les pervers de l’Éducation nationale qui me donnèrent un zéro dans ma copie, qui m’interdirent ma titularisation et me laisseraient à vie avec une retraite de misère ne seront jamais punis.

Mais, il ne sera pas de même pour les quatre assassins de Maman.

La torture préméditée vers une agonie et mort indicibles que ces quatre assassins infligèrent sous le titre de « MOOBING existentiel « ciblé  contre Maman, car notre existence atypique de binôme mère fille fût condamnée par leurs diktats, nous fûmes les « cibles» parfaites de condamnation administrative, car de par notre existence atypique, nous méritions la mort, ils s’empressèrent à tuer maman en lui refusant les soins, vous savez, je suppose…, que l’on ne tue pas seulement à bout portant avec un pistolet , ou en laissant les ustensiles dans le ventre du patient lors d’un opération chirurgicale, une mort de plus atroces est celle imposée par les assassins qui laissent une malade soumise dans d’une agonie dépourvue de sédatifs adaptés, seule comparable à celle d’un pauvre animal conduit à l’abattoir.

La France administrative agit en catimini, à l’abri de témoins, en profitant du « protocole » hospitalier qui interdit la visite des personnes juridiques qui seraient habilitées pour stopper la maltraitance des sauvages qui maltraitent une personne âgée, ou pas, ce crime peut se produire chez une jeune personne si elle n’entre pas dans le cadre de ses « protocoles » et les crimes se produisent uniquement parce qu’ils se savent protégés par le « système » qui est là non pour assurer la protection des patients, mais uniquement pour octroyer tous les droits aux médecins et leur laisser la liberté de faire sortir ses instincts morbides et criminels  et les verser sur les personnes vulnérables et sans défense!

Je parle de ceux qui assurées de ces protections, ils se sentent autorisés sans aucun témoin extérieur à pratiquer la torture jusqu’à la mort et sortir indemnes d’une part par la liberté qu’ils ont de remplir de « rapports » mensongers, personne n’a droit de leur contredire, et à part d’être qualitativement accablants, ils sont rédiges dans un jargon médical impressionnant pour la populace ignorante, ces rapports mensongers ne le seront jamais pour pour les personnes douées de compétence juridique et médicale, ces mensonges ne pourront jamais être convaincants et moins encore face aux preuves écrites qui détruisent ipso facto les mensonges des assassins et de ses avocats respectifs.

A la lecture des mensonges on se demande, comment est-il possible que « médecins français » puissent orchestrer le crime et ensuite, après avoir tué la patiente ils osent rédiger des rapports mensongers ?

la partie « adverse » comme me nomme la justice, car la justice ne parle pas de VICTIME mise à mort, torturée et tuée : Maman, et de son seul témoin oculaire, non, ils me nomment la « partie adverse » comme si ma plainte pénale, le crime commis contre Maman, que j’ai dénoncé aussitôt mise en terre, était un simple litige de contravention au code de la route, ou un litige entre voisins… Que sais-je !

Les assassins laissent libre cour aux rédactions mensongères qui justifient leur crime bien tamponnés en dépliants grotesques qui se lisent entre eux-mêmes, se jugent entre eux-mêmes, débordants tous d’auto complaisance et autoproclament « injustement accusés par la fille de la défunte ».

Ces quatre assassins s’autoproclament des « médecins éminents  et dévoués»leurs conciliabules de la mort sont construits pour les héberger, c’est là que ces assassins rédigent leurs mémoires assermentés et se réunissent cote à cote de leurs avocats qui appartiennent à leur race, celle des sbires de la justice »
Je suis la victime d’une apostasie médicale et juridique.

Voici deux anti serments des professions des plus nobles qui existent pour sauver l’homme des injustices, toutes les deux pareillement destructrices, l’une biologique, la maladie, et l’autre, l’injustice infligée par les hommes, elles sont toutes les deux insoutenables, dont deux professions de plus nobles sont là pour nous défendre, médecins et avocats.

Je ne les ai pas eus, Maman ne les a pas eus.
A ce moment là, au moment de la torture quand je voulais appeler à l’aide, quand je voyais la mort de Maman imminente, je n’ai eu personne, à mes cotés pour la sauver, les médecins et avocats potentiels ne pouvaient pas venir à mon secours en urgence, car en France RIEN N’EST MIS EN PLACE POUR EVITER LES MALTRAITANCES ET LES CRIMES EN MILIEU HOSPITALIER il faut attendre que le crime soit commis pour porter plainte !
Ensuite attendre, car ILS sont tous des professionnels éminents et dévoués

C’est un modèle de droit unique au monde et la France a la prétention d’être « une éclaireuse pour le monde » elle prétend être un Modèle de justice !

les bons médecins et un bon avocat, ils furent broyés, interdits d’intervenir et détruits par le « système » français.

Mais leurs avocats, se concertent pour offrir en défense de leurs « clients » des rédactions qu’ils supposent parfaites, peu importe qu’elles soient totalement mensongères. Leurs chefs et syndicats sont la pour faire de la figuration et les applaudir. Ils se présentent sou couvert d’une rhétorique grotesque qui ne dépasse pas le termes d’une rédaction de mélodrame de café de la gare,

Quiconque les écoute dirait une copie d’un élève de première année de médecine qui s’invente un malalde idéal poiur démonter qu’ils ont été des médecins exemplaires et qu e, la fille de la Mère torturée à mort est une fabulatrice qui doit être condamnée et leur payer à chacun d’entre eux pour les INDEMNISER d’avoir osé les accuser quand ils sont des médecins d’excellence et JAMAIS auparavant personne ne les accusé !

Nous étions entre leurs mains, sans aucune défense. Moi , interdite d’appeler à l’aide, et Maman souffrante et privée de soins dans des circonstances aggravées !
Maman fût la proie indéfectible entre leurs griffes !

J’arrivai en 1980 à Paris, le cerveau rempli des phrases mauriciennes, elles ne m’ont pas aidée à soupçonner que j’arrivais avec Maman dans une France où au sein de l’École de Médecine française des barbares en puissance, des assassins peuvent suivre un cursus pour devenir « médecin », jurer avec solennité le serment d’Hippocrate et ensuite se vanter de devenir Chefs de Service.
Ces barbares qui tuèrent Maman, non seulement lui refusèrent les soins, chose inimaginable en France, car toute personne en crise quel qu’il soit son âge est en droit de recevoir des soins adaptés à sa crise, personne ne demande la vie éternelle aux médecins, mais uniquement l’apaisement d’une souffrance indicible.
Celle de Maman exigeait une prise en charge d’urgence, mais, quel cerveau bien constitué pourrait croire si j’affirme sur l’honneur que l’un de principaux assassins, son médecin traitant qui se refusa à la soigner à la maison et qui m’interdit de l’hospitaliser, pour qu’après elle soit achevée à l’hôpital par ces « trois autres confrères ? »

Oui, Maman fut tuée en deux temps.
Un procès grandiose du jamais vu en France.
Il s’agit d’une concertation macabre du XXI siècle.
Et pour couronner l’horreur l’éminent Chef de Service riait devant Maman qui agonisait et m’a dit :

« Ha, Ha, Ha, votre mère, elle n’est pas toute fraîche maintenant ah ?
Ha, Ha, Ha ! »

Ses rires de type dégénéré qui devant la douleur insoutenable de Maman la priva intentionnellement du sédatif qui s’imposait, il décida d’entrer à la chambre pour rire et se moquer d’elle…

Ce médecin assassin a commis n aussi un acte prémédité de barbarie médicale et aussi de barbarie langagière : En se moquait devant l’agonie de la mère,  il s’octroyait le droit unique de faire souffrir la fille, en absence totale de témoins.

L’intime conviction existe bien dans l’espace de la justice…Et ceci sans même avoir besoin d’exposer les « preuves » matérielles que nous avons contre eux !

Mais quelle fille de par le monde pourrait mentir et inventer une atrocité pareille ?

Ses rires de barbare contre l’agonie de Maman, son regard de puissance perverse, sa figure de rustre parvenu qui a obtenu son titre pour monter dans l’échelle sociale, resteront à tout jamais dans mon cerveau.
Après ce jour je n’ai a eu qu’une seule pensée en tête, fuir la France à tout jamais.
Aucun enfant ne pourrait continuer à vivre dans un pays qui a agit contre sa Maman d’une telle manière propre à l’immonde et l’abject le plus absolu.

Ce « médecin français » (d’importation) ce type comme les trois autres, a obtenu ce qu’il voulait, tuer Maman, et me laisser invalide et amputée à vie.

Mesdames , Messieurs français, je n’ai jamais soupçonné que votre France me donnerai la face de l’horreur, de la barbarie, l’anéantissement de la misère et de la mort.

Voici quatre médecins assassins sortis de votre École de médecine française et diplômes de médecins, ils ont été diplômés pour devenir des assassins en puissance.

Comment aurais-je pu le deviner d’après les écrits d’André Malraux?

Comment aurais-je pu le deviner insérée depuis mon plus jeune âge dans les invariants plastiques d’André Lhote, celui qui fut en 1928 à Paris le maître de mon père ?

Comment aurais-je pu deviner que l’E.N. Française était formée par une mafia destructrice et jalouse d’une intellectuelle qui venait s’insérer au sein d’une administration d’éducation pour donner le meilleur d’elle même aux élèves français ?

Je ferme cet article avec un seul espoir, rester en bonne santé afin de poursuivre mon combat juridique, accompagné par mon éminent avocat.

Je ferme cet article avec l’espoir qu’arrive un jour un miracle en dépit de vivre ailleurs, au moins au moment de mourir je veux mourir très loin de la France, au moins je voudrais tellement qu’au moment de ma mort, je puisse  pour une seule fois, voir devant moi, comme dernière vue, celle d’un monde que j’aime et qui ne m’a jamais blessé par la lame d’un HAIKU.

C’est peut-être un vœux littéraire et romantique, je l’ai déjà écrit, on me l’a déjà dit, mais je crois que j’en ai droit, il est pour moi de l’ordre su sublime.
Je travaille énormément pour y accéder.

Nadezhda.

 

 

MANIFESTE ET TESTAMENT D’UNE ARTISTE PEINTRE ET POETE INDEPENDANTE

8 juillet, 2017 (10:19) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MANIFESTE ET TESTAMENT
D’UNE ARTISTE PEINTRE ET POETE INDEPENDANTE

l’HOMMAGE A ANDRE LHOTE, peint par le peintre Hernan Gazmuri/ DONATION GAZMURI

Je suis venue en France en « mission artistique » dans les années 80, pour faire don à la France au nom de ma Mère, la pianiste Clara G. Cherniak, de l’œuvre capitale de son mari, le peintre Hernán Gazmuri, ancien disciple d’André LHOTE dans les années 28 à Paris. Maman détestait plus que moi la société et ne voulait sous aucun prétexte faire aucune démarche où s’exposer personnellement pour faire cette donation, lui aurait été demandé
Que je sois la fille du peintre Hernán Gazmuri n’a aucun intérêt pour personne, mais tout change quand la « fille » a été formée par le peintre lui-même pour qu’elle soit artiste peintre et qu’elle ait dû assumer par ce fait de vivre insérée dans « les invariants plastiques » les pratiquant comme un sacerdoce à vie.

Appartenir à une École, s’identifier à la filiation d’un maître n’a plus aucune signification à cette époque, car les Écoles et les maîtres sont disparus à tout jamais, a moins qu’une nouvelle École plastique aparaisse et soit nommée par l’URSSAF et le Ministère de la culture pour qu’ensemble la nomment École de déchetterie plastique française, au lieu de l’ancienne et prestigieuse École de peinture moderne française ! De laquelle je suis la dernière héritière pour avoir été formée par le peintre Hernán GAZMURI, oui Mesdames et Messieurs les administrateurs de votre France, je suis la dernière artiste peintre encore vivante de l’École de Paris, mais cela non plus n’a aucun intérêt !
Je dois le redire, toutes ses classifications d’appartenance n’ont à cette époque, la moindre signification, les maîtres sont disparus à tout jamais et tous les plasticiens affirment prétentieusement créer ex-nihilo.

Auparavant, si cette pensée avait eu drit de cité, la chaîne de l’art et la culture se serait arrêtée il y a belle lurette, et si cette filiation ne se respectait pas des maîtres à disciples qui contrairement aux pseudo artistes actuels, ils avouaient avec orgueil sortir de l’atelier de…Et ses travaux faisaient preuve non seulement de l’appartenance à une École, mais d’une évolution personnelle avec cette réflexion, je mets l’accent et enseigne par la même occasion les ignorants volontaires sur le sujet, que respecter une théorie ne signifie nullement rester figé sans évoluer et ne veurt aucunement dire que être disciple veut dire « copier » son maître, mais bien au contraire, cela signifie que suivant une théorie on est en possession d »‘une grammaire qui aidera à la création avec sérieux, tout comme le musicien et l’écrivain, le fait de s’approprier d’une grammaire pour édifier le tableau, se traduit par la maîtrise des invariants plastiques, qui est la grammaire du peintre.
Nous sommes ainsi capables de créer en toute liberté notre propre travail pictural tout en vivant dans notre temps, et Lhote le disait sans arrêt à ses élèves, un peintre doit vivre dans son temps, cela veut dire le contraire de ce qui critiquent les imbéciles, car suivre la grammaire plastique et une théorie apporte à l’artiste une indépendance créatrice absolue et nous fait accéder à « la peinture libérée ! » c’est tout le contraire de devenir l’esclave en faisant à l »infini des copies serviles d’un maître, et moins encore s’autodétruire quand l’époque est agonisante et ne peut nous offrir que la présence abyssale du néant, comme le dit George Steiner, notre temps est « le temps de l’épilogue ! »

N’existant plus d’enseignement ni de maîtres il ne peut y avoir de transmission de théories, et il ne peut plus exister de filiation, de retransmission ni d’Écoles. Mais, d’une seule chose nous pouvons être certains, le néant plastique le plus absolu s’est installé en Europe, le néant s’est affirmé en matière plastique pour toujours en France et en Europe.

Je dis en Europe, puisque j’épargne les lieux géographiques qui ne se sont pas auto contaminés par l’UE, et je leur souhaite une longue vie d’indépendance et le plus éloignée que possible de la pollution culturelle et financière européenne.

La preuve, il n’y a qu’à faire un parcours dans les galeries et les biennales pour constater que l’art pictural est bien disparu a tout jamais et que la notion de « maîtres et disciples » (G.S.) s’est arrêté définitivement.

Les jeunes fautent toujours par manque d’expérience, par désobéissance à leurs parents, ou comme le fut dans mon cas particulier, par une erreur flagrante de calcul que maintenant, dans ma vieillesse, je juge comme un manque d’intelligence et de jugement absolument impardonnables.

Qu’est-ce qui m’a fait venir en France pour faire de ce pays mon « pays d’adoption ? »

Ma vie « là bas » m’offrait le plus grand confort qu’il nous soit possible d’imaginer, le plus grand bien être qu’il soit possible de rêver par une jeune universitaire, et non par mon mérite, mais par celui de mon père, c’est à lui que je lui devais ma formation artistique, l’acquis d’un diplôme universitaire, fait d’un parcours d’études du plus haut niveau et dans les meilleures conditions, sans avoir jamais eu besoin de travailler pour faire mes études, j’étais chérie par mes parents qui me faisaient nager depuis ma naissance dans un océan d’amour et de protection ineffables.

Mon bien être d’artiste et de fille protegée et aimée, c’est à mes parents que je le devais, c’est à eux seuls que je le dois si j’ai pu résister à l’adversité et si je reste totalement lucide et équilibrée.
Le socle’un enfance et d’une adolescence heureuse nous seront d’appui pour toute notre vie jusqu’à notre mort.
Et je leur serai reconnaissante et attachée par delà la vie et la mort …
Après le décès de mon père rien ne m’attachait plus à ce pays, les griefs lourds d’une ignominie intellectuelle commencèrent contre le peintre Hernán Gazmuri en 1933, un livre que j’ai écrit en 2005 le décrit amplement et en détail avec des documents et des nombreuax articles de presse à l’appui, et je ne reviendrai pas dans ce manifeste à réécrire ce que j’ai déjà dit; le seul titre dit long sur le sujet : Le peintre Hernán Gazmuri, l’Héroïsme du peintre victime d’une infamie. La réédition de mon livre dédié au peintre je la prépare en ce moment, il sera réédité en septembre prochain, conjointement à tous mes écrits actuels, mais ni ce livre que je ferai rééditer ni aucun autre ne seront plus jamais commercialisés ni montrés en France.

Je vous dirai le pourquoi dans les pages suivantes…

Une seule raison m’a fait quitter mon confort de vie « là-bas »  : suivre la trace des deux fantômes : André Lhote et le fantôme de mon père. Je voulais récréer sa vie pour la parfaire en tant que sa disciple et donner une réponse heureuse au destin qui fut implacable avec lui.

Je voulais obstinée et volontaire attraper le destin par la gorge.
Redresser la vie qui avait fait mon père dans les années trente à Paris, des années qu’il passa dans l’atelier de Lhote et que la crise des années trente avait mis une fin tragique et que l’avait quasi perdre la vie et la famine l’a presque emmené au cimetière persécuté par le manque de travail et la tuberculose qui s’ensuit quand on en famine permanente et on ne mange plus rien…
peinture, car j’avais déjà poursuivi ma formation auprès du peintre Hernán Gazmuri, il ne me manquait qu’une seule chose : VIVRE, pour avancer dans la pratique de la peinture et de l’écriture.
Je croyais naïvement c’est à dire stupidement, que l’enseignement de Lhote faisait encore écho dans un Paris qui était déjà malade et exsangue de sa gloire bien passée, j’arrivais dans un Paris qui n’avait plus rien d’un cosmopolitisme créateur et revivifiant dont il fut le dépositaire glorieux pendant la courte période d’entre les deux guerres, avant la crise.
Je voulais vivre une vie d’artiste suivant la trace de mon père, mais ce monde là était bien disparu…

La France que j’ai du rencontrer n’était que les restes d’une France qui n’avait plus rien à offrir à une artiste comme moi, le Paris que j’ai rencontré était le contraire à cez Paris qui avait connu mon père, or la vie d’artiste pour laqulle j’étais préparée ne pouvait pas se récreer ici.
La vie d’artiste des années 30 ! C’est à en mourir de rire! Mais rire ce serait un véritable sacrilège, malgré le grotesque de la situation.
Je ne suis pas faite pour être une artiste « administrée » par les Ministères, les lois bureaucratiques, et moins encore pour obéir à des lois absolument contraires à une vie paisible où l’artiste peintre ou le poète n’a qu’une seule tâche à faire dans sa vie : peindre et écrire.

Oui, quand on a choisi de vivre, depuis notre plus jeune âge, en partageant notre existence « De la Palette à l’Écritoire », il est une aberration impensable d’être obligée à « vendre » un quota obligatoire de toiles à l’année et payer des taxes et d’impôts, si on n’a rien vendu ce qhi serai le plus probable! Comment est-il possible qu’il soit exigé à un artiste de s’affilier à la Sécurité sociale des artistes!?
Si l’artiste ne le fait pas il entre « dans l »illégalité », le langage juridique- pénal se met en place ipso facto pour le menotter !

L’artiste – peintre doit payer des amendes À l’URSSAF !!!!!!
Si le peintre n’arrive pas à vendre le cota exigé par L’État, le peintre est ipso facto pénalisé pour n’avoir pas su être un « bon entrepreneur » de ses propres toiles !

Alors, qu’est-ce qu’elles répondent les Chefs de Service, mises en poste par les nouveaux gouvernements, des gouvernements dépourvus d’éthique et de morale, du pareil au même depuis la trentaine d’années que je vis dans cette prison française à ciel ouvert qui est devenue la France?

Qui est cette fonctionnaire que de ses vingt cinq ans me crie au téléphone pour me dire d’une voix hautaine:

« La France vous octroie des droits vous avez des devoirs envers nous ». J’entends l’accent sur le NOUS.
Moi, je suis pour elle, l’artiste-esclave elle, reste à part, haute dans « la hiérarchie » elle appartient au Nous…

De quels droits parle t-elle?
Quels sont les droits qui m’octroie leur France?

Me priver des moyens de subsistance?
Me laisser en pleine autoroute pour me laisser écraser tel qu’un chien abandonné en été,

C’est de mon travail de professeur que j’aurais du vivre, je n’ai jamais pensé gagner mon pain de mon travail pictural et moins encore de mes livres ! J’avais cet enseignement de mon maître, « il ne faut jamais penser à l’art comme moyen de subsistance » c’est pour cela qu’il m’a obligé à poursuivre un cursus universitaire pour devenir professeur et être indépendante et autonome dans ma vie.
Mais quel heureux résultat!
C’est évident que mon père ne pouvait pas imaginer que sa fille
allait faire la folie de tout vendre pour venir s’installer en France!

Aucune des jeunes gagnantes aux con- cours de CAPES espagnol ne seraient capables de réussir, un cursus strict d’une durée de cinq années tel que je l’ai fait dans mon pays d’origine, elles obtiennent la titularisation avec un 4/20 grâce à leurs copies qui sont remplies de 20 fautes par page! C’est le jury lui-même qui l’avoue par écrit, et que je peux l’éditer en ligne…Le Jury déclare que les professeurs d’espagnol en exercice son incapables de faire une analyse de texte littéraire de « type universitaire »!

Oui, c’est le paradoxe de l’Éducation Nationale française!

Je suis sortie de l’épreuve du concours avec une copie excellente, et je gagnais un zéro, les autres furent titularisées avec un 4/20 et provoquèrent l’ahurissement des membres du Jury qui se plaignaient de devoir corriger plus d’une vingtaine de fautes d’orthographe et de grammaire et non comptabilisées dans toutes l’épreuve, mais les fautes étaient plus d’une vingtaine par page et que selon le rapport du Jury, ces copies des professeurs d’espagnol les avaient laissés parfaitement ahuris.

Si l’on réclame sur cet état de choses en matière de lois pour l’exercice de l’art en France, les imbéciles de l’administration rétorquent que les artistes l’ont voulu ainsi pour « se protéger » et obtenir les mêmes avantages de tous les travailleurs en ayant droit à la sécurité sociale qu’en tant que peintres ils n’avaient pas.
Évidement, sans un autre D.H. Kahnweiler, quel autre chemin de survie pourraient-ils envisager ?
Les « artistes » s’autoproclament eux-mêmes artistes peintres, la filiation à la Maison des artistes, à l’URSSAF et à la Sécurité sociale sont pour l’heure en France les nouveaux maîtres et ces Institutions leur octroient le viatique éternel vers la filiation de peintres, mais non ! Attention ! Il ne s’agit pas d’une quelconque filiation picturale à un maître, ni à une École, mais ils vont directement vers le Panthéon bureaucratique et administratif de la France de la peinture -déchetterie !

Les « pseudo artistes » sont traités tels que les agriculteurs ou les jeunes entrepreneurs qui ne pouvant pas répondre aux pressions démesurées des exigences bancaires et administratives se suicident étouffés par la pression criminelle d’une France convertie en pays guignol tiré des fils mortuaires des banquiers!

Cette vie d’artiste soumisse sous le joug et horreur administratif le plus absurde du monde, m’aurait fait reculer et décliner ma mission artistique et envisager mon exil ailleurs !

Ô! Si j’avais su !!!

Ô! si javais eu la prudence de me renseigner avant !

Mais la petite idiote que j’étais voulait VIVRE !

Vivre et faire un art de plus en plus grand et sérieux !
Quand je posais cette question obsédante à mon père, à peine âgée de quinze années, il me répondait avec son calme habituel : Cela me disait-il: « personne ne peut te le donner, c’est l’expérience de vie qui pourra te le donner, toi seule tu devras te l’approprier, c’est l’expérience de vie la seule qui te fera métamorphoser ton art, pour ce fait il te faudra vivre et oser »

J’avais eu en mon père le meilleur maître en peinture, en littérature et en tout art il était expert en peinture, en connaissances d »‘histoire, en littérature et en musique, rien de la connaissance en matière d’art ne lui était étranger, son érudition et sa sensibilité étaient infinies…Et, il fut aussi mon meilleur maître de vie que je ne puisse jamais imaginer.

Quel autre lieu pouvait mieux accueillir les toiles du peintre Hernan Gazmuri que le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris?

Quel autre lieu mieux que la France et ce Musée où sont gardées les toiles de LHOTE ne pouvait mieux accueillir l’œuvre en hommage à Lhote faite par Hernán GAZMURI ?

En idiote incurable que j’étais, je mis en pratique avec une passion débordante comme le sont les passions, un programme d’exil volontaire et de « mission artistique » remplie d’une vision idéaliste et totalement éloignée de la la réalité française et de sa véritable réalité sociale. Je n’avais rien d’autre qu’une culture livresque de ce pays, mon analyse se voyait clair sur le papier, mais pour choisir un pays il ne faut surtout pas penser aux écrits ni garder comme guide les invariants plastiques ou las phrases malruciennes !

Pauvre idiote que j’étais !
Ce choix de vie se pressentait à moi, doué d’une perfection absolue, car la jeune femme que j’étais, diplômée tout juste de Professeur d’espagnol et en subissant la mort récente de mon père, l’exil était la seule issue vers la mise en oeuvre de la vie professionnelle et d’artiste que je voulais mener,et je m’octroyais une liberté que seule moi même pouvait mettre en pratique et je voulais faire de ma vie un chemin de vie et de perfection artistique.
Si d’autres après la guerre, démunis
ce que mon imagination n’a pas su voir ce que tous ceux qui ont réussi, ont été aidés, par communautés, parrains, protecteurs, personne ne réussit seule, isolée de la société, ces mensonges ne sont plus acceptés par la vieille personne que je suis devenue, pièce de théâtre a prit fin.

Si tous les rescapées de la guerre avaient pu refaire leur vie, pourquoi moi, je n’aurais as pu réussir en temps de paix?

Avant de quitter notre vie confortable, il faut penser uniquement aux lois du pays que nous avons choisi comme pays d’adoption.

Il faut impérativement questionner sur leurs meurs, il faut se renseigner de première main sur quelles sont les lois en matière d’éducation, de culture, et de santé.

Il fait savoir quels sont les « protocoles hospitaliers »

Il faut inspecter « les médecins », bien sûr que si !

Notre vie nous appartient, la vie de nos êtres chers nous appartient, nous ne pouvons pas la léguer entre des mains assassines !

C’est nous mêmes qui devons et avons le droit de les inspecter avant de leur confier notre vie, la vie de notre Maman !

Avant de confier mon cerveau que j’ai dû remplir des connaissances avec effort, pendant toute la période de vie de jeune étudiante, et que j’ai dû obliger au jour le jour à s’exercer comme un sportif dans la difficile tâche d’apprendre à transmettre un savoir, ce savoir fut acquis grâce à des maîtres d’exception, comme le furent mes professeurs universitaires d’il y a quarantaine années.

Ils étaient tous du plus haut niveau, tous convaincus de ce qu’ils faisaient pour nous donner les connaissances dans celle qui devait être « notre profession ».
J’avais choisi la langue officielle du pays, c’était une démarche logique car j’étais poète depuis mon adolescence et j’écrivais tout le temps depuis le collège, il était obligé que je devienne professeur dans la discipline que j’avais choisie par « vocation », puisque devenir professeur de lycée était pour moi une gloire, le fait d’avoir devant moi trente deux cerveaux d’adolescents face auxquels j’allais non seulement donner un savoir littéraire spécifique, mais plus important encore était ce que je devais réaliser avec eux au jour le jour: éveiller leur pensée critique et leur sensibilité pour qu’il deviennent sensibles à la beauté de l’art de l’écrit, ceci était pour moi le summum, mais en France, les sauvages fonctionnaires de l’Éducation Nationale le détruisirent précisément parce qu’ils savaient ce qu’ils faisaient.

Mon savoir professionnel devais-je le donner pour qu »il soit « inspecté » par un inspecteur de pacotille qui n’est arrivé au pouvoir bureaucratique qu’en grimpant pistonné par une mafia ?
Mon savoir faire professionnel sérieux devais-je le donner à des inspecteurs ignobles qui agissent en assassins de la connaissance ?

Il faut savoir avant de s’exiler, quels seront les « professionnels » à qui nous serons obligés à faire appel si nous tombons malades o si nous devrons un jour confier le corps souffrant de notre mère.

Comment se conduisent-ils devant une personne âgée ?

Comment agissent ils devant un binôme mère fille qui se refusent toutes les deux à obéir les protocoles hospitaliers qui interdisent l’existence de toute forme de vie qui est méconnue dans leur pays, la France ?

Comment se conduisent les Inspecteurs devant une jeune professeur qui démontre une capacité intellectuelle qui ne s’est pas réduite à servir de Wikipedia et de photocopieuse ambulante de polycopiés devant ses élèves ?

Comment se conduisent les « correcteurs » face à une copie de concours qui fait preuve d’excellence et que par pure jalousie et sadisme propre aux fonctionnaires ministériels, « les fonctionnaires de l’interdit » (G.M.), la dite postulante sera ciblée comme « dangereuse », car incapable de former partie du troupeau obéissant et formaté ?

Ces questions m’ont été répondues trop tardivement par la déchéance assermentée et par la mort imposée par les assassins de Maman, elles arrivèrent bien tard, quand la méchanceté m’a tout détruit, et m’a dépossédée de tout et, quand les criminels sont arrivés à leurs fins.

Que lui reste-il à une vielle artiste condamnée par sa faute d’avoir choisi la France dans sa jeunesse comme « pays d’adoption ?»

Que lui reste-t-il à une artiste déjà vieille pour corriger ses rêves virés au cauchemar et pour avoir idéalisée la France ?

Que lui reste-il à une artiste condamnée à subir par delà la mort le martyre de sa mère morte torturée par quatre « médecins français » qui décidèrent pour punir la fille, de priver la mère de soins jusqu’à la faire agoniser sans sédatifs lui offrant une mort à la française, qu’est-ce que c’est une mort à la française ?
C’est simple, cela veut dire préméditée avec des circonstances aggravées avec sadisme !

Que lui reste-il à une professeur privée de titularisation et qui arrivée à l’âge de sa retraite, doit vivre jusqu’à la fin de sa vie au seuil de pauvreté avec 172€ de retraite personnelle et 628€ d ‘allocation ASPA ?

Ils le savaient, ils savaient les bureaucrates que j’étais forte, sûre de moi-même, et que je n’allais pas me suicider comme toutes les petites professeurs qu’ils harcèlent jusqu’à la mort, alors il fallait me laisser hors circuit me privant de la titularisation.
Maintenant je viens d’apprendre que cela s’appelle « moobing en milieu de travail, le terrorisme organisationnel, oui, c’est ce que les mafias de ce pays où je suis née firent au peintre Hernan Gazmuri, ce Moobing en milieux de travail, c’est que les médecins assassins de maman pratiquèrent par refus de soins sur le corps souffrant de ma mère, ce c’est que les fonctionnaires de l’Éducation Nationale firent de moi en me privant d’exercer ma profession.
C’est ce qui font les publieurs escrocs, ce qui font les bureaucrates des institutions qui dirigent l’officialité de l’écrit « artistique »

C’est pour cela que mon examen du CAPES a eu un Zéro.

Comme vous le savez, un Zéro est attribué en France aux candidats dans deux cas, ou bien le candidat rend sa copie en blanc, ou bien il ne se présente pas à son examen.

N’ayant pas eu ma titularisation, j’ai été privée d’une retraite confortable, le professeur qui exerce sa vie durant en perpétuels « remplacements » n’aura jamais une retraite qui lui permette de vivre décemment sa vieillesse.

C’est la meilleure manière d’anéantir une intellectuelle, la priver d’argent à vie, on ne peut plus rien remédier quand la vieillesse s’installe.
Le professeur non titularisé sera constamment humilié et dans le besoin, il fallait me punir à vie pour être celle que je suis !
Cela ne peut pas se cacher d’être artiste ou une bonne professeur cela se voit, se sent, s’observe, se répand par les conciliabules ministériels et mafieux, et finalement se puni d’un zéro.

La compétence est détectable comme les empreintes digitales, nous passons par les contrôles vigipirates, impossible d’y échapper, nous exposons nos mots, notre parole, notre intonation, nos vers avouent tous les non dits, nos touches de pinceau sont aussi condamnés par les inspecteurs qui octroient les bourses et par les directeurs ministériels !

Les empreintes digitales qui font preuve de la compétence sont sévèrement punies dans la France  du XXI siècle!

Moi je ne suis pas française que sur une Carte d’identité, je ne me sens pas humiliée parce que privée d’argent.
La France n’est pas Mon pays !
Et je sais qui furent les criminels qui me laissèrent dans cette état.

Je n’ai jamais eu honte de dire combien d’argent m’a jeté comme retraite l’Éducation Nationale pour me donner une étiquette qui selon eux, dira à la société qui je suis !

Nous sommes pour « la société » ce que nous gagnons, ce que nous avons dans notre compte en banque.

Ils se sont dit, si nous lui refusons la titularisation non seulement nous la priverons de leur vivant d’un salaire confortable pour elle et sa mère, mais une fois vieille et quand elle devra demander sa retraite elle n’aura rien, la société la jugera comme un professeur exécrable, elle verra ce qu’elle devra vivre sans le sou !

Et bien mesdames Messieurs bureaucrates et inspecteurs, j’acquiesce, vous avez eu entièrement raison, vous avez parvenu à vos fins.

Personne ne peut vivre décemment au seuil de pauvreté avec les 800€ qui a mis comme barème votre adorée UE ! Qui commande nos misérables vies !

Les quatre assassins de Maman, ils ont pu tuer maman sans que personne ne puisse arrêter ce crime sauvage.

Je n’ai eu personne à qui dénoncer cette barbarie, la torture qu’ils infligeaient sur Maman en toute impunité!
Ils prepétrerent le crime en toute impunité.
La maltraitance sur Maman, ils l’ont faite en catimini en sachant pertinemment que je n’avais ni famille ni amis à qui demander de l’aide !

Et surtout ils étaient et continuent protégés par le système et leurs laquais assermentés !

Le « Protocole » hospitalier interdit toute entrée étrangère à l’hôpital qui arrive inspecter, demander des comptes ou arrêter la torture à une personne âgée qi est seule avec sa fille, deux victimes, deux proies mises au milieux de la jungle prêtes à être mordues des morsures mortelles par des bêtes féroces, ce qu’ils étaient, ce qu’ils sont, ces quatre médecins sauvages.

Ô! ce que mon père aurait fait de ces quatre !

Tout d’abord, si j’avais eu mon père à nos cotées, rien de cela ne se serait passé.

Ces assassins sont habitués à enfoncer ses griffes de sauvages en terrain fertile sur des proies sans protection.
Ils savent qu’ils sont à l’abri de toute condamnation possible, car la conduite des hommes occidentaux, des « hommes français » est favorable à toute transgression, il n’y aura jamais de condamnation ni de protection vis-à-vis du faible, « Les hommes » quand ils se décident à prendre la parole, ils parlent plus bas que les femmes, mais on ne les entend même pas !

Ils sont des sourds muets !

Avez vous vu et entendu parler les Hommes français ou Occidentaux ?

N’attendez pas qu’ils défendent leur femmes.
Et de toute façon un cas pareil ne se présentera jamais.
Notre cas est aussi atypique dans l’horreur.

Maman et moi-même nous avons été pour cette France, un cas d’horreur atypique.
Propre aux pays dirigés par des dictateurs experts en tortures.

Mais, que aurais-je pu attendre d’autre qu’un retrait lâche et souligné de silence ?
Les hommes occidentaux sont formatés par les femmes depuis des générations, elles sont féministes, elles sont égales aux hommes, elle savent se défendre seules. Et les hommes sont égales aux femmes, on ne sait plus devant qui l’on est…

Mon père…Je préfère ne pas écrire ce qui se serait passé !

Je me tais, je ne peux pas écrire sur ce que mon père aurait fait devant ces quatre assassins, face à la torture préméditée que ces quatre assassins infligèrent à Maman, devant l’horreur que Maman a dû souffrir pendant ces 5 jours  maudits!

Mais cette élucubration n’est qu’une supposition.

Mon père n’aurait jamais laissé qu’une main puisse se lèver contre Maman, et personne n’aurait pu oser de mettre en place le programme de torturer sadiquement Maman jusqu’à la mort.
Ces quatre assassins n’auraient jamais osé la torturer, devant la seule présence de mon père, tout le monde sa taisait.

Cela était une évidence et je dois la dire publiquement, c’est une question de fidélité, de mémoire, de respect à la figure viril qui était le peintre Hernán GAZMURI, il était un homme véritable, un homme qui agit sans faille en toute circonstance pour défendre les siens, un modèle de perfection humaine pendant toute sa vie et il me fallait évoquer dnas ce testament son génie de peintre et d’intellectuel, il est de même sur sa figure d’Homme viril.
Il n’avait rien à voir avec les Hommes Mousseline de la UE !
L’Europe s’est fondue dans une masse informe et survit dépourvue de caractère tel qu’une boule de purée de fromage, mais cette purée n’est pas comestible. La France offrait jadis une nourriture essentielle pour l’esprit, elle est maintenant venimeuse et toxique.

La France, l’Europe c’est la même chose, il n’y a pas de différence l’uniformisation européenne est là, elles, les femmes françaises et européennes qui confondent machisme avec grossièreté et stupidité masculine, et pour ma part je ne conçois pas un homme s’il n’est pas machiste, je sais, e sais, votre désapprobation féministe et masculine à la française sachez que votre désapprobation et votre condamnation m’indiffèrent.

Je ne vais pas écrire davantage sur une question qui mériterait un développement à part de cet article.

L’Éducation Nationale a gagné  aussi dans son programme de dévalorisation de ma personne.

Elle aurait voulu tellement me broyer tel que les médecins assassins le furent avec Maman, et tel qu’ils le font avec les petites professeurs (es) qui voient chez les inspecteurs des dieux de l’Olympe !

Pauvres filles qui ne savent pas devant qui elles se trouvent !
Elles ont été privées de développement de pensée critique de toutes petites au collège et ensuite au lycée et pour finir à l’université.
Et les occidentaux osent critiquer des civilisations aux coutumes barbares! Parfait.
La privation d’esprit critique est aussi meurtrière que les coutumes barbares des tribus qui persistent à pratiquer chez les petites filles l’excision physique, l’Europe en général, la France en particulier avec son programme éducationnel uniforme qui est fait pour priver et interdire la naissance de l’esprit critique chez les « citoyens », l’État agit de même avec le cerveau, car la privation programmée du développement de la capacité critique tout comme l’anéantissement de l’éveil de la sensibilité à l’art, qui sont indubitablement les valeurs les plus précieuses qu’un homme ne peut posséder, devenir le seul maître de sa pensée, de sa parole de son action dans sa vie,  il sont des droits inaliénables, des droits de l’esprit qui possèdent la même force en soi et doivent jouir dans l’esprit de chacun de nous de la même liberté que nous avons sur notre propre corps!

Les laquais de l’État pratiquent une véritable excision cérébrale, personne ne se rend pas compte, mais qu’importe !

Tout le monde va droit dans le mur et tout va pour le meilleur des mondes.
A qui devrions nous présenter une feuille de route pour exiger tous ensemble une condamnation radicale à cette pratique faite de multiples interdictions?

A qui présenter une feuille de route qui exigerait la mise en place d’un châtiment exemplaire aux inspecteurs qui induisirent au suicide l une professeur d’espagnol en 2013?

Les jeunes professeurs se suicident parce que faibles et totalement ignorantes de ce qu’est signifie le métier de professeur.
Personne ne les a jamais dit et personne ne sera jamais capable de leur enseigner ce que veut dire ontologiquement le mot professeur.

Il ne sera jamais la tâche d’un cursus rapide de Licence de Lettres qui leur dévoilera l’essence et moins encore les déplorables et honteux IUFM elles se jettent dans le vide et font de leur mieux pour enseigner et gagner leur pan honnêtement.

L’omerta continuera jusqu’à la fin des temps en France !
Si j’osais ouvrir la boite de Pandore je serais cataloguée de folle ou d’extra terrestre, la deuxième nomination me va très bien, elle m’honore.

Les galeristes gagnèrent aussi, ils me refusèrent mes toiles chaque fois que j’arrivais naïvement leur demander leurs murs pour exposer !
Et bien enfin vous, les anciens deux « publieurs » escrocs, vous avez aussi trahi mes écrits, et mes contrats commerciaux, à quoi me servait garder ma propriété » intellectuelle et mes numéros ISBN si l’un d’entre eux de simple et vulgaire imprimeur est passé de son propre chef au statut de « publieur » et sans contrat ni permission aucune de ma part s’octroya le droit de mettre en vente mes six livres que je lui avais ‘avais confié pour faire uniquement une « impression » !
Avec une manière propre aux vendeur de tapis, le fameux publieur a mis en vente sans ma permission et sans contrat mes six livres, j’ai vu la mise en vente de tous mes livres chez les libraires les plus connus, j’étais référencée et mes livres mis en vente de partout, et pour couronner son escroquerie, toutes mes 4ème de couverture, écrites par moi-même évidement, il se permettait de signer « note de l’éditeur ! J’ai du supporter la mise en vente de mes livres sans ma permission et sans contrat et pour la simple impression facturée, cela va de soi, de mes six livres,.
Il les a mis en vente chez tous les libraires et multinationales de France et de l’étranger.
Et le suivant, parent en l’escroquerie ce dernier avait voulu en 2013 date où j’ai réimprimé mes trois livres édités chez lui par contrat commercial ; en 2010, il voulait me faire signer un contrat commercial de force en utilisant ses propres ISBN pour me dépouiller de ma propriété intellectuelle, il va de soi que ce sont les ISBN le seuls à octroyer la toi tale indépendance, étant donné que je me suis refusée à qu’il réédite mes livres avec ses ISBN, il s’est vengé quelle autre chose pouvait faire un esprit essentiellment criminel ?

Il a mis en vente un édition d’un de mes trois livres qui devait être écrasé.
Sa fraude, sa mechanceté commerciale, est un crime penalisé par la loi, mais la loi n’existe pas en France!

Avec sa décision de metre en vente une épreuve destinée à être écrassée, il me laissait comme une poète de la dernière catégorie qui publie une version défectueuse bonne à jeter à la poubelle, car il s’agissait d’une épreuve sans correction, et de surcroît il s’est s’est refusé à faire le dépôt légal.

Deux fates gravissimes en ce qui concerne les lois de l’édition.
Cette obligation de faire le dépôt légal lui revenait obligatoirement à lui seul, car à cet escroc je lui avait cédé mes droits commerciaux par contrat signé en 2010 et renouvelé en 2013 or quelle meilleure preuve de son escroquerie, si en 2010 j’ai publié avec mes ISBN, et il avait fait correctement le dépôt légal, pourquoi en 2013 date où j’ai réédité es livres sous le même contrat il s’est refusé à faire le dépôt légal?

J’ai l réponse, ue personne n’a voulu entendre pour le proteger:

Cet escroc voulait me forcer en décembre 2013, à réediter mes trois livres avec ses ISBN!

dès qu’il a vu que je ne tombais pas dans son piège, il décida de ne pas faire le dépôt légal de la réédition augmentée en 2013 et de mettre en vent chez tous les libraires un livre qui n’était qu’une épreuve non corrigée et qui’il m’avait promis d’écrasser comme ils disent dans leur jargon.

Si j’avais les moyens de payer un avocat spécialiste en propriété intellectuelle, il lui aurait fa condamné à m’indemniser comme il se doit, et la prestigieuse BNdeF aurait du recevoir pour la fraude commise à leur encontre et non à la mienne,pour résistance abussive à faire le dépôt légal de mes trois livres la modeste somme de 78.000€, mais les institutions sont “EN MARCHE” oui, bien sûr, mais vers les abîmes de l’enfer, le personnel défend les escrocs et tuent la poetesse que je suis, qu’i’ls poursuivent!
Je me rapplle avoir lu que Napoleon disait: “à l’ennemi, il faut l’aider!”
Bonne tactique.
Mes LAR ne servirent à rien il est un publieur puisant : Il mérite tout le respect des institutiuons française. Il fait du commerce en France.
Ils sont d’égal à égal.

Il a jouit de la protection des institutions, entre 2013 et 2017, il est protégé et a pu poursuivre sa fraude à mes dépends depuis 2013 date de la réédition de mes trois livres jusqu’à juillet 2017, date historique parce que enfin mon contrat commercial a pris fin.

Les misérables! Ils pensent qu’ils m’apportent tort, quand c’est tout le contraire, moins mes mots restent dans la banque des données de la BNde F mieux c’est pour moi!

Mais enfin, en ce moment, je peux répondre, publiquement devant mes lecteurs, ma réponse est si peu de chose, mais elle a un seul mérite, elle est une réponse qui regroupe l’ensemble des canailleries que j’ai reçu de la France.

Vous tous, Mesdames, Messieurs ”Fonctionnaires de l’interdit” (Giorgio Manganelli) vous qui depuis mon arrivée en France, vous n’avez fait qu’essayer de me rendre honteuse de ma propre vie d’artiste, en essayant de me convaicre que mon parcours a été inutile, que mon travail artistique et que mon travail d’intellectuelle, n’ont servi à rien, c’est tout ce dont vous êtes capables de réaliser dans votre misérable vie, détruire, porter atteinte aux personnes honnetes, vous avez tué tout ce que je fais, crée, écrit parlé…

Ce qui s’est produit est le contraire de ce que vous avez voulu obtenir à mon encotre et qui fut inscrit dans vos projets.
Vous avez voulu que je ressente de la honte.
C’est vous qui devriez ressentir de la honte.
C’est sont eux qui devraient avoir honte de ce qu’ils m’ont fait.

Mais cela est impossible, pour ressentir de la honte, il faut d’abord ressentir un repentir des ses propres actions mauvaises, ce qui donne la conscience de la culpabilité, qui débouche dans le sentiment de la honte, elle ne peut naître dans les esprits criminels, il ne faut pas être un criminel, il ne faut pas être un assassin pour ressentir de la honte.

Parce qu’être un criminel est une spécificité existentielle très particulière, elle bloque tout repentir.

Que doit -il faire une poétesse escroquée à deux reprises par deux « publieurs » ?
Et bien, rien.
Il faut savoir attendre, j’ai su attendre, sept longs années!
Attendre, attendre que le « contrat commercial » prenne fin.

Il faut de l’argent pour se payer des avocats dignes de ce nom.

Il faut de l’argent pour tout dans la vie.
Face aux escrocs assermentes  que faire? Rien. Attendre la fin du contrat, ce mois-ci a pris fin mon dernier contrat qui me liait à un dernier escroc, je suis libre. Enfin !

Que faire devant quatre médecins assassins très bien protégés par leurs Chambres collégiales du Désordre ?

Et bien devant le crime perpétré à Maman je n’ai pu rien faire.

Mais, maintenant que je suis accompagnée d’un éminent avocat, j’ai de l’espoir, je garde un grand espoir, pour condamner et punir ces quatre assassins, nous ne faisons que commencer le long parcours d’un procès pénal, le principal je l’ai un éminent avocat pénaliste, sans lui, rien je ne pourrais faire pour punir ces assassins.

Prier le bon Dieu ne m’a servi à rien.

Il était absent pendant les 8 jours que je l’implorais d’arrêter la torture de ces quatre assassins !

Et bien ce que j’ai décidé chers lecteurs, est pour moi grandiose, il a l’air de rien, mais pour moi et pour la mémoire de mes chers parents c’est tout, il s’agit d’une réponse digne et adaptée aux crimes que j’ai du subir dans ce pays, ma réponse essaie de redresser mon erreur, d’avoir fait de la France mon « pays d’adoption », ma réponse essaie de redresser mon erreur impardonnable d’avoir tout donné à un pays qui ne le méritait point, il fut un cas de désamour absolu.

Que doit faire une personne qui aime et qui n’est pas aimé en retour ?
Rien.

Tourner le dos, et anéantir son amour mal placé.
Et aussi faire qu deux choses très simples: oublier et pratiquer le silence. Le silence et l’oubli sont saluiaires pour nous-mêmes et lapidaires pour celui qui ne nous aime pas
Pour celui qui ne veut pas aimer ou qui n’est pas capable d’aimer, les raisons sont sans importance dans une si grave affaire.
Que devons nous faire quand nous recevons des canailleries au lieu d’amour ?

Voici ma réponse :

Vous avez pu me déposséder de tout, sauf de mon honneur de ma dignité.

La France m’a tuée Maman et mutilée comme fille de Maman, artiste-peintre, poète et professeur.
La France a crée et formé au sein de l’École de médecine, quatre assassins qui dès leur position administrative osèrent torturer Maman, ils méritent la mort et l’enfer.

Mon honneur et ma dignité restent intacts.

Je viens de rédiger mon Testament certifié devant Notaire, mon avocat garde évidement la copie.
Vous riez ?
Je vous comprends !
Mais , c’est clair, elle est idiote!

Vous devez le penser et le dire à haute voix!

Et elle se croit importante comme artiste et s’octroie elle-même le droit de rédiger et certifier un Testament. Certes, je n’ai rien, je ne possède plus aucun bien.
De votre point de vue des habitants français de ce pays, vous avez entièrement raison.

Mais mes toiles tout comme mes écrits qui selon vous ne valent rien et ne sont rien, sachez qu’ils ne sont sont plus à la France.
Pour ce qui est de mes écrits, je viens de renoncer à mon affiliation à l’AFNIL

Les lois de cette honorable institution française dit que ma filiation est « à vie » et « ineffaçable »

Ô ! quels grands mots grandiloquents !

Je me suis dis ce matin à entendre une voix qui parlait sans me laisser dire un mot.
La voix ne sait pas que la plus grand vertu et la plus grande nécessité d’une bonne éducation est de savoir écouter et de laisser parler sans interrompre l’interlocuteur qui a appelé en premier !

La Voix me donnait des leçons !
Une poétesse appelée à l’ordre, comme si l’on réprimandait une petite fille qui avait volé une pomme au réfectoire de son internant pendant la récréation !

Je pensais à cette coparaison quand la Voix m’informait avec une intonation remplie d’une fierté manifeste comme si je n’étais qu’une machine à produire des mots et que ma personne leur appartenait à vie par delà la vie et la mort !

Pas de divorce possible avec l’AFNIL !

Quelle lourdeur accablante se dégage des décrets officiels, je me suis mise volontairement dans un pétrin dont il m’est impossible de m’en défaire.

Si cetrte loi d’affiliation érenelle, perpétuelles la France l’avairt appliquée pour la conservation et le respect des tombes au cimetiere nous commencerions à parler vrai.

La France a statué une affiliation éternelle entre le poète et l’Etat, affiliation qui restera ineffaçable et « a vie ».

Bien pire qu’un mariage religieux !
Mariage qui impose la vie commune même s’ils se détestent et qu’il n’y a plus d’amour, il faut que mari et femme demeurent avec un cadenas « à vie » !

Bon, une LAR fera que mon contrat d’affiliation soit dès aujourd’hui « inactif » et le restera ma vie durant en France, et paradoxalement selon les les dires de la Voix de l’oracle de la prestigieuse institution française, pour employer leur propre langage non lyrique mais exclusivement administratif, mes anciens livres resteront éternellement dans leur banque des données.
Chatiment que je mérite pour avoir été une idiote mais je ne le suis plus.

Je suis une poétesse qui n’est plus affiliée à l’AFNIL e tpute mon inscription restera dès aujourd’hui en état INACTIF.
Mais moi, je décide que dès aujourd’hui mes futurs écrits ne seront plus dans la banque des données et je déclare la mort cérebrale de mes écrits au sein de l’AFNIL à partir du-jour d’aujourd’hui.

Ce n »est ce pas une date historique ?

Pour moi, cette date l’est, et il est un fait indubitable.

Je reste obligatoirement attachée à la France uniquement par les contrats de survie, bailleur, factures de la vie courante, comme l’on dit, et que toute personne qui n’est pas SDF ou qui n’est pas cessé de l’être, c’est à dire qui est encore une personne vivante et qui n’est pas encore entrée au cimetière.
Toute personne vivante doit obligatoirement entretenir dezs contrats de vie courante avec la République .

Mais ces contrats de la vie qui n’est pas du tout « courante », les contrats qui impose la France quand on est poète, je ne les signerai plus jamais.

Nadezhda restera à vie par delà la mort liée à la BNF  et dans la Banque des données  de cette Institution!
Quelle horreur !

L’artiste est aussi privée de sa liberté dans le domaine de l’écriture, je pensais que cette horrible infortune était réservée aux seuls peintres, si je ne veux plus qu’aucune de mes paroles me survive en France je ne peux pas l’exiger ni faire valoir mes droits ! Parce que la loi française tout simplement ne le considère pas comme un droit inhérent à l’artiste.

Si je l’avais su auparavant…

Maintenant je ne peux pas me détacher administrativement des institutions françaises qui détiennent les lois de l’écrit.

Bon, qu’elles règnent et qui continuent jusqu’à la fin des temps avec leur idiotie.
Elles ne m’ont attrapé que neuf livres de 23 que j’ai écrit, en fin de compte ce n’est pas beaucoup dans une vie…

Je ne compte pas empoisonner le peux d’années qui me restent à vivre en faisant des procès inutiles aux institutions, des éventuels procès ridicules que je ne gagnerai jamais.

Le procès pénal contre les quatre assassins de Maman, me suffit pour finir ma vie entièrement polluée et empoisonnée de méchanceté et d’horreur à jamais.

Le reste, qui n’est pas moindre, il faut le réduire au maximum.

Si je n’ai pas le droit de sortir mes propres écrits de la banque de données d’une institution française, il me faut sauver les autres livres que j’ai écrit depuis 2013 et tous ceux que je continue à écrire sans relâche, car ma vie est aujourd’hui faite uniquement d’écriture. Je vis devant mon ordinateur plus de huit heures par jour consacrée uniquement à l’écriture, le reste je le dédie à la lecture et à l’étude des langues « étrangères ».

A juger cette loi française, il paraît que les écrits méprisés du vivant du poète deviennent très importants après sa mort !

Ils pensent doués d’une ruse hors commun à l’éventuelle mort avant date de l’artiste pour que leur suprême qualité des rapaces assermentés les autorisé à enfoncer leurs griffes sur mes mes pauvres poèmes en toute légalité, les manipulatrices d’archives et les publieurs eraient, après ma mort, les seules autorisées à gérer et à gagner ce que de mon vivant me fut interdit !
Mais mon Testament secret stipule des choses qui n’ont rien à voir avec ces lois stupides pour une artiste.

De poursuivre attachée à l’AFNIL sans Testament on pourrait offrir tous mes écrits aux nouveaux escrocs qui s’enrichiraient de mes mots nés de ma souffrance, cela ne se produira jamais, car grâce d’une part à mon Tesptame,nt et d’autre part grâce aux nouvelles technologies, tous mes livres entrent facilement dans une minuscule clé USB !

Pour la première fois de ma vie je bénis l’informatique et tous ses dérivés, bravo et merci au génie inventeur de la clé USB qui peut magiquement contenir le cerveau d’un poète et traverser les continents pour aller se poser entre de bonnes mains pour vivre leur vie de papier ailleurs !

Ils, elles m’imposent encore une nouvelle « soumission » à l’État français.
Mais je ne suis pas née pour me soumetre à rien ni à personne.

On peut le faire de force par un crime ou par la coupure habile d’un HAIKU. la preuve est là.
Mais maintenant, j’ai acqui de l’expérience dans les crimes et dans les blessures d’Haiku.

Mais attention, cette emprise sur mes écrits ne vaut que pour les anciens livres, ceux que j’ai écrit avant l’année 2013.

Selon mon autocritique qui est lucide et sévère, les meilleurs poèmes, mes meilleurs écrits sont ceux que j’ai écrit après cette date, or aucun de mes derniers livres ne sont inscrits au dépôt légal et aucun ne sera plus jamais inscrit en France.

Tous les livres que j’ai écrit depuis 2013, ne sont plus soumis au dépôt légal et dorénavant je les protégerai autrement, après ma mort, qui s’approche, compte tenu de mon âge, j’ai 63 ans, il ne restera absolument rien pour la France de tout ce que j’écrirai et de tout ce que je pourrais peindre… « Éventuellement » car pour pourvoir peindre il faut de l’argent et je n’ai pas et je n’aurais jamais.

Mon travail pictural s’est arrêté de force en l’année 2000, date où Maman est tombée malade, j’ai cessé de travailler pour la garder et m’occuper seule de la faire vivre sans que personne ne vienne nous molester.

Sans argent, la pratique de la peinture est absolument impossible, ce qui n’est pas le cas de l’écriture.

André Malraux définit l’amour comme personne d’autre.
Il dit :

«  Aimer un être n’est pas le tenir pour merveilleux, c’est le tenir pour nécessaire »

Je n’ai pas été une artiste nécessaire à la France, or je ne lui laisse rien.

Je ne laisse pas un seul mot ni une seule touche de pinceau au pays qui a blessé et égorgé nos vies du fil meurtrier et blessant d’un HAIKU.

 

Pour faire valoir ce que de droit.

Fait à Paris, le 5 juillet 2017

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DONATION GAZMURI fait par la veuve du peintre, la pianiste Clara G. Cherniak et sa fille en 1982 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

1982 / L’Hommage à André LHOTE peint par le peintre Hernan GAZMURI