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CRIME IMPUNI DE LA VEUVE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI LE 18 OCTOBRE 2013

18 octobre, 2018 (11:00) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

dClara

CLARA huile sur toile du peintre Hernan Gazmuri/ Nadezhda et sa Maman 2013 juste avant le crime.

IN MEMORIAM

 

LE CRIME IMPUNI DE MAMAN

CLARA, LA VEUVE DU PEINTRE HERNÁN GAZMURI SAUVAGEMENT TORTURÉE ET MISE A MORT PAR 4 FAUX MÉDECINS DÉGÉNÉRÉS DANS LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, LE 18 OCTOBRE 2013

Dédié à Maman, créature sublime, la plus émouvante et belle créature que la Nature n’a jamais crée, faite de musique, beauté et silence.

Assassinée à Paris par 4 faux médecins barbares le 18 octobre 2013.

 

Chers Lecteurs,

Le 18 octobre 2013 Maman succomba après 4 jours d’agonie, sans sédatifs, victime d’un infarctus mésentérique qui en date du 14 octobre, arriva d’assaut briser notre binôme mère-fille.
Juste après une longue promenade en fauteuil roulant par le quartier de la République, symbolique meurtrière, la crise survient. Tout le monde sait ce qu’est un infarctus, une crise soudaine qui arrive sans aucun signe qui nous permette de regretter de n’avoir pas pratiqué de la médecine préventive. Maman était parfaitement bien suivie. Cet infarctus n’avait donc aucune relation ni avec le grand âge de Maman, ni avec son invalidité motrice, il fut un accident circulatoire.
La seule manière d’éviter une souffrance indicible est la prise en charge en urgence, probablement non pour la sauver, mais pour lui éviter une agonie insoutenable.
Je cite un médecin, « Il faut éviter à tout prix une agonie dont les douleurs insoutenables de la perforation qui s’ensuit, sont incapables d’être apaisés par aucun sédatif, le seul qui s’impose, tout comme pour les grands brûlés, c’est le « sommeil profond »
Voilà le diagnostic d’un vrai et bon médecin français. Diagnostic non d’un seul, mais de plusieurs bons médecins qui n’ont pu recueillir le dossier de Maman que Post Mortem.
Vous devez savoir que ce diagnostic et les modalités de prise en charge forment partie d’un « protocole chirurgical » qui a une validité mondiale.
Pour avoir eu des médecins dans ma famille, et tout précisément des gastro-entérologues, ce jargon ne m’est nullement inconnu.
Le crise de Maman, crise refusée d’être prise en charge en urgence de manière criminelle et préméditée avec des circonstances aggravantes par son « Médecin TRAÎTRE-TANT » fut finie d’être achevée par ses confrères et amis, 3 assassins aussi dégénérés et monstrueux que lui-même. Ce crime s’est produit au sein d’un petit l’hôpital parisien, un petit hôpital semi privé, le pire de Paris, me l’avait confié un haut fonctionnaire qui en connaît, les hôpitaux parisiens…
Je serai brève, en question de crime, les gens fuient, ils ne veulent pas se voir impliqués ni par une écoute, mais ils sont prêts à donner des conseils, vous censurer et se porter en bon chrétiens, au sein d’une République laïque, voici le paradoxe qui ne cesse de me surprendre et surtout de me révolter.
Ils vous sortent les Évangiles !!!
Rien de plus déplacé que le religieux en matière de Droit.
Par fortune il reste à la marge et hors sujet.
Laissons le conflit d’Antigone bien à part, les symboles n’entrent point en considération pour la rédaction et le dépôt d’une plainte médico-pénale qui s’appuie sur des preuves qui mettent de manifeste un assassinat.
L’hypocrisie et le mensonge collectif au sein d’un pays qui se revendique « laïque » prétend donner des leçons sur le bien, le vrai et le juste en matière de droit, de Justice, mais nous ne sommes pas dupes.
Le crime est la plus abominable des transgression dont l’Homme doit se confronter s’il arrive soudain dans sa vie pour lui porter malheur.
Le crime collectif, la guerre, et les variantes adoptées par les dictatures politiques, j’en connais, puisque le coup militaire à Santiago du Chili je l’ai vécu sur place, en pleine formation universitaire au sein de la U.T.E. université qui avait fondée mon père le peintre Hernan Gazmuri en 1942. Cette université où siégeait la radio de la faculté de Sciences humaines fut le réceptacle des premières bombes meurtrières qui atteignirent nombreux de mes camarades de classe. Ils périrent massacrés et brûles dans les chaudières de la Faculté de Pédagogie et Sciences humaines. Je me suis sauvée de justesse grâce à un parent d’élève qui nous a ramassés in extremis dans une camionnette qu’il avait pris justement à cet objet, aller sauver le plus grand nombre d’étudiants dont un de ses fils. Je connais dès mes dis-sept ans ce que c’est le crime collectif opéré par un dictateur.
Mais que dire d’un crime individuel?
Que dire d’un crime commis en catimini et perpétré par de « médecins » assermentés par la République française?
Voilà l’enjeu, voici le problème médico-pénal : un assassinat prémédité une torture barbare contre une personne âgée et vulnérable cachée à la connaissance de toute la société française.

Voici le nœud du problème juridique que d’aucuns observent comme perdu d’avance !
Ceux qui me conseillent de « laisser tomber » sont des professionnels qui n’ont aucune confiance dans la Justice française.
Ils n’ont aucune confiance parce qu’ils savent que leurs Chefs au sein de la hiérarchie du système de santé français est étanche, défendent leurs pairs, et ne permettront jamais qu’un Juge vienne démasquer leurs assassins. Ils bénéficieront des loges collégiales qui les défendront par tous les moyens tarissant Juges, Tribunaux et Cour de cassation comprise.
Mais, devrais-je les croire ?
Devrais-je leur accorder crédit parce que connaisseurs aguerris de leur système où ils travaillent depuis des nombreuses années ?
Ils me déconseillent de poursuivre mon combat, non parce qu’il me manquent les preuves, non ! Mais uniquement parce que de manière préméditée l’on ne voudra jamais prendre en considération mon dossier parce que précisément il contient des preuves accablantes et seuls les Rapports mensongers de l’hôpital, de l’avocate du « docteur TRAÎTRE-TANT », et des avocats respectifs de trois autres assassins, sont et seraient pris en considération comme seul témoignage valide.
Ces rapports calomnieux et mensongers de fond en comble n’ont d’autre propos que d’anéantir mes preuves avec un jargon médical et des diagnostics calomnieux rédigés avec l’intention de cacher leur crime, le refus de prise en charge d’un infarctus et le refus de soins prémédité à une patiente en train d’agoniser sans sédatif.

En effaçant mon rapport accablant de vérité juridique avec des nouveaux mensonges médicaux, ces quatre barbares déguisés en faux médecins réussirent à annuler ma plainte pénale pour crime et me condamnèrent au sein de leur Loge du Désordre.
Cette bande organisée en mafia médicale assermentée :La Loge du Désordre, a obtenu de par ces manipulations mensongères une violation flagrante du Droit français, leur verdict au niveau uniquement « collégial » paraît étanche et inamovible.
En l’état, l’assassinat de Maman n’a pu être jugé comme il se doit devant le TGI, parce qu’en 2013, j’ai fut obligée par le BAJ, à déposer ma plainte uniquement devant la Loge du Désordre m’excluant le droit de me porter partie civile devant le Juge d’Instruction. Le greffier du BAJ de l’époque, n’a pas accepté mon dépôt de plainte pénale devant le Juge d’Instruction au prétexte que Maman était décédée dans un hôpital public. Ce que j’ai su ultérieurement c’est qu’il s’agissait d’une fausse information du greffier, en date du novembre 2013 quand j’ai voulu déposer mon dossier de 300Pp. devant le Juge d’Instruction, et traîner ces 4 assassins devant le TGI.
Or ma plainte n’a pu se présenter (de force) que devant le Désordre, qui n’est qu’une toute petite loge collégiale, ou délibérèrent à huis-clos, entre-eux d’abord rendant une décision en 2015, ensuite en appel en 2017, où j’ai été condamnée pour « Accusation Abusive » !!!!! et, condamnée à leur verser des Amendes .
Deux questions de la plus haute importance, imposent une réflexion de droit pénal:
Nécessité absolue que ma plainte soit examinée par un juge impartial qui mène une enquête approfondie.
Nécessité absolue que le témoin oculaire soit entendu et que les pièces à conviction soient examinées non par ces pairs, mais par des autorités juridiques confirmées.

Ces 4 assassins sont convaincus d’avoir réussi d’abord à imposer leurs intentions cachées de leur crime et, ensuite m’amputant abusivement de Amendes pour avoir osé les accuser de crime prémédité contre le corps souffrant de Maman.
Ils sont surs de m’avoir liquidée et laissée hors circuit.
Ils sont surs qu’en m’usurpant de l’argent mensuellement de ma misérable retraite, et jusqu’à l’année 2023, si mon calcul est bon, car en vérité je n’y pense plus…Je laisse prélever à sa guise le Trésor Public. Il ne peut pas aller au delà de ce que lui impose la loi face à une retraite au seuil de pauvreté !
Ces 4 assassins pensent que j’ai claudiqué et que, soumise au désespoir j’opterais soit par le suicide ou bien par le silence.
Ils ont fait une grave erreur de calcul, ils restent convaincus que la punition de l’argent me laisserait hors combat, car les pensées formées dans les égouts croient qu’un seul intérêt me motive : récupérer des indemnisations !
Si un verdict me les octroyait, je les refuserait. Je les verserait à une association en défense de la Vie, la Vie pour l’heure menacée par des transgressions de bioéthique. La défense de l’humanité menacée par des nouvelles lois de bioéthique, est pour l’heure prise en charge par le Professeur Joyeux qui se bat pour une cause des plus dignes et que j’admire profondément.
Les gains pour indemniser l’assassinat de Maman serait un nouvel attentat, rien ne peut amoindrir ni apaiser une souffrance qui traversera les siècles et s’étendra éternelle jusqu’à la fin de temps, cette souffrance d’avoir été le témoin oculaire de la torture barbare que ces 4 assassins ont infligée à Maman de manière sauvage et préméditée, refuse toute sorte d’indemnisation pécuniaire à titre personnel.

Les pénalités qui doivent subir ces 4 assassin pour le délit d’assassinat de Maman en respectant le droit pénal sont les suivantes :
1. Reconnaissance du crime prémédité avec des circonstances aggravantes pour la non assistance à personne en danger, vulnérable et sans défense.
2. Reconnaissance que l’assassinant fut prémédité, élaboré en deux temps, d’abord par le refus de soins de son médecin Traître-tant et ensuite par le refus de soins par ses confrères et amis du dit hôpital, qui se refusèrent à appliquer les consignes obligatoires pour un cas d’infarctus intestinal mésentérique en état avancée de perforation, où le Traître-tant fut à l’origine du premier refus de soins, refus ferme de l’hospitaliser pour la faire s’aggraver sans soins à la maison.
3. Reconnaissance des motivations des ces 3 assassins hospitaliers pour refuser les soins. Reconnaître les motivations d’ordre administratif-politique, protocolaires, personnelles, notamment par la non acceptation de la sauvegarde de l’intégrité de la mère par la fille, qui fut son unique « aide soignante » qui se refusa toujours à la laisser seule la nuit, se refusa aux placements proposés et à toute intervention étrangère au sein de leur foyer. Ce qui a motivé une jalousie grandiose vis-à-vis des compétences d’infirmerie de la fille et face à cet atypique binôme mère-fille jusque-là indestructible, le seul moyen de les séparer fut ce crime. Ils réussirent leur abominable besogne.

PENALITES :

1. Interdiction d’exercer la médecine.
2. Le bannissement social de ces 4 assassins déguisés en médecins est le seul et unique châtiment qui méritent pour avoir torturé sauvagement et assassiné par refus de soins avec des circonstances aggravantes une personne âgée, vulnérable et sans défense.
Des monstres de cette nature ne doivent pas exercer en milieu hospitalier sous aucun prétexte.
Si je n’ai pas poursuivi ma plainte pénale devant le TGI, après avoir été condamnée par la Loge du Désordre, c’est uniquement par faute d’argent pour engager les poursuites à la charge d’un avocat spécialiste en matière médico-pénal.
Sans argent il est impossible en France de mener à bien une plainte.
Les marécage d’avocats minables qui travaillent avec l’A.J., croyez vous qu’ils seraient à même de prendre à leur charge une plainte d’une telle gravité avec sérieux ?
Je les ai testé, ils sont d’une superficialité inacceptable et révoltante.
Devrais-je déposer un travail monumental fait uniquement par mes soins, devant un farfelu superficiel qui ne fait que transcrire mon travail de premier ordre, dans un petit rapport de 12 pages, faite d’une rédaction médiocre, dont il n’a été ni le témoin oculaire, ni l’expert en matière médicale, d »autant plus qu’il méconnaît tout du dossier médical de Maman que je maîtrise à la perfection, et que cet avocat déposerait devant le Juge d’Instruction comme une lettre à la poste, pour qu’il « se débrouille » comme me l’ont dit certains avocats. Lui, une fois le rapport rédigé se lave les mains.
C’est cela le travail d’un avocat qui défend une cliente dont sa plainte résume la torture infligée à sa Maman jusqu’à la faire mourir soumise à une agonie indicible ?

Jamais je ne confiera un dossier sacré entre les mains des minables dépourvus de déontologie et de sérieux qui détruisent de par leur action d’ignorants une si noble profession.

Pourrait-il, un esprit avisé et intelligent, prétendre qu’il va réussir une plainte pénale, et convaincre un Juge par intermédiaire d’un rapport d’étudiant de première année de licence de droit qui avance par tâtonnements ?!

Une seule solution juridique me paraît possible, juger ce crime ailleurs, où des juges entièrement honnêtes, jugeant avec l’impartialité requise, en écoutant et en lisant un dossier de plus de 300Pp, avec des preuves accablantes de la torture sauvage dont Maman fut victime, pourrait donner le seul verdict qui mérite un crime de cette ampleur et d’une si grandiose sauvagerie contre une personne vulnérable, âgée et sans défense.

Vous savez que le droit n’est pas une élucubration sentimentale, le droit exige « des preuves » concrètes, tangibles, démontrables mesurables, comparables. Aucune accusation ne peut être admise si elle n’est pas assise sur des preuves irréfutables.
Aucun élément d’ordre sentimental ne doit prendre place, l’affectif est hors sujet, si vous voulez construire une défense bétonnée laissez le Pathos dehors.
Le degré, l’ampleur de votre douleur infinie n’incombe personne, les Juges jetteront votre plaidoirie ipso facto sans même la lire, tout avocat qui maîtrise son métier jugera irrecevable une plainte à contenu larmoyant. Si votre plainte ne s’adresse qu’à vos doléances sentimentales, existentielles, épargnez vous le travail de constitution de dossier pénal. C’est le Cabinet psychiatrique qui correspond à votre requête, et si vous n’avez pas de preuves contre les assassins, déclinez toute tentative procédurale.

Mais… Si le pathos a été gardé à l’intérieur de votre inconscient, si vous avez eu la force et le courage d’avoir surmonté l’épreuve en solitaire, et que vous avez triomphé le combat dans une solitude ferme qui n’incombe que vous-même et, que finalement, avec une méthode scientifique vous avez fini par constituer un dossier clair, probant, sérieux et que vous vous érigez ferme, combatif, solidement appuyé sur un dossier imbattable parce formé des preuves démontrables de l’assassinat dont vous êtes le précieux témoin oculaire, sachez que si vous vivez au sein d’un État qui sauvegarde le Droit et la Justice, vous aurez la certitude que, même sans l’appui d’un éminent avocat, vous serez à même de démontrer aux Juges la véracité de votre plainte pénale, parce qu’elle sera appuyée sur des preuves, des faits chronologiquement constitués et scientifiquement validées.

En ce qui concerne le Mal, la mort sauvagement imposée, insensée et qui prend pour Cible des innocents, elle provoque chez les proches des sentiments haineux, totalement justifiés, ils aident en partie à restaurer l’équilibre, il fait savoir que seule la Justice est capable de restituer un faible apaisement, question infiniment délicate où seule l’analyse philosophique du Droit est en mesure de nous donner une réponse.
Ceux qui se sont vus massacrés dans leur existence par le crime d’un être aimé, et que dire de la mère !, et pris d’assaut par une mort infligée de force, doivent trouver le moyen de punir les assassins.
Trouver ce moyen se transforme en un impératif de vie ou de mort.
Si le Droit existe est bien par une raison. Tout délit exige une punition.
C’est par la voie du Droit que la victime par ricochet trouvera l’apaisement.
La victime qui a eu l’obligation de faire face à l’imparable souffrance imposée par le rôle de spectatrice désarmée devant le crime qui laisse une douleur abyssale et inguérissable n’a que le Droit, la Justice comme solution.
Il y a un autre impératif, il est une question d’honneur : une obligation existentielle qui s’impose en réponse aux mort, celle de continuer à vivre, « nous sommes condamnés à vivre » F.Kafka. Journal.
L’équilibre existentiel, émotionnel, affectif, organique dans le cas de la Maman, anéantis à tout jamais par son assassinat, serait seulement grâce à la reconnaissance du Pretium doloris que la victime pourrait apaiser la douleur et la haine ?
La seule voie possible est la voie judiciaire.
Je laisse l’ultime réponse entre les mains de cette voie choisie du plus profond de mon esprit : le Droit.
Cette voie exige une infinie patience.
La patience, Maman me l’a enseignée sa vie durant, une vie musicale et lumineuse vouée à la maternité et à la musique.
Maman m’aidera à lui rendre justice un jour, un jour où je laisserai à terre ces quatre assassins.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, le 18 octobre 2018
Anniversaire de l’assassinat de Maman,
la veuve du peintre Hernán Gazmuri.
Le 18 octobre 2013

 

THEMIS A ETE SEQUESTREE

17 octobre, 2018 (15:48) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

THÉMIS A ÉTÉ SEQUESTRÉE

Des mafieux enlevèrent la bande de ses yeux et arrachèrent de ses mains le glaive et la balance…

 

«[…] Kafka, quand il dénonce l’écroulement, les impostures,, les mensonges, des institutions,, ne donne pas libre cours à une espèce de joyeuse et confortable anomie, mais à quelque chose de plus terrifiant, sur quoi, faute de mieux,, je mets provisoirement l’étiquette de « loi archaïque de nécessité ».

François OST

In, Revue de philosophie et de sciences humaines
Entretien avec François OST
23/06/2004

Chers Lecteurs,

Ceux qui se sont battus une fois dans leur vie devant un Tribunal français ou se battent pour se faire justice savent de par leur lutte infructueuse qu’il n’existe aucune Justice et que des mafieux sont assis aux commandes on leur a octroyé la liberté de siéger sur des postes clés, ils y siègent du haut de leur incompétence, inamovibles et, nous les victimes, nous avons compris que nous sommes appelés à répondre autrement, loin du champ judiciaire, car les mafieux l’ont pris d’assaut, et Thémis a été séquestrée.

Si vous êtes jeune et heureux, ne me lisez pas, cliquez et allez lire ce que disent les gens qui trouvent leur monde « merveilleux » et qui vous écrivent des articles pleins d’espoir, des posts remplis des petites fleurs, ceux qui vivent confortablement et ceux qui devant les difficultés d’autrui tournent le regard, n’ont rien à gagner en poursuivant la lecture de mon article.

Cette écriture critique que je pratique en parallèle à l’écriture littéraire et poétique, c’est à dire à l’écriture de fiction qui n’est que du « mensonge littéraire », la littérature par antonomase, n’est que l’opposée à celle-ci, la critique. Je l’exerce pour servir d’avertissement, pour placer la vérité où l’on a semé les mensonges, et surtout pour bannir avec ma parole caustique ceux qui se consacrent à semer les troubles, nuire l’innocence d’autrui, atteindre les plus démunis et vulnérables, briser des vies et leur honneur de par leurs calomnies et, encore bannir sans répit ceux qui dès leur folie d’autoritarisme et d’arrogance arrivent à la transgression ultime : le crime.
Avant d’entrer en matière, voyons ensemble ce qui se passe dans la société française en matière de Droit…
Penser exige un grand effort, se disposer à aider autrui ou travailler gratuitement pour une cause, n’est possible que par l’intention gratuite née d’une grâce naturelle et spontanée, sentir de l’empathie devant les questions « graves et difficiles qui souffre son prochain, s’il est accablé d’injustices, demande un don de soi introuvable et rare.
Trouver quiconque veuille s’investir et se sensibiliser face aux enjeux sociétaux en matière de Droit reste inopérant.
On trouvera ici et la des individus qui témoignent à titre individuel soit par les réseaux sociaux, soit par la communication d’un face à face où ils se laissent emporter par la confidence…mais, ces témoignages sur l’In-justice française, restent comme des prouesses intellectuelles que les plus doués ne pratiquent que comme l’exercice intellectuel qui les mettra de l’avant et alimentera leur ego insatiable de publicité.

Écrire n’est leur est pas difficile, par l’écriture ils se auto gratifient de jour en jour d’une publicité croissante, la notoriété, gonfle leur ego devant la société, ils sont sur d’être lus, mais testez-les, allez leur demander d’intervenir en votre faveur soit par un conseil, une écoute, une action commune en vue de changer la société qu’ils critiquent tant, soyez certain que ces illustres défenseurs de la Justice et de la société française désertent le champ ipso facto, ne sont pas disponibles pour agir pour de vrai.
Ces illustres défenseur du Droit sur les feuilles publiées sur l’air virtuel, ne répondront qu’aux demandes qui pourraient leur servir d’avantage en faveur de leur propre profit et en vue d’une plus grande publicité, et l’action sur le terrain pour le bien commun, n’est pas dans leur programme.

L’écriture critique sans un but positif qui mène à l’action restera comme un simple exercice intellectuel.
La seule chose qui compte et la décision d’agir pour éradiquer les vices qu’on dénonce.
Depuis combien d’années les plus grands intellectuels en matière de droit dénoncent, écrivent et se plaignent ?
Quand ont-ils agi et convaincu la société que les citoyens possèdent naturellement le droit de se défendre ?
Signalez-moi, je vous prie, un seul personnage du Droit médiatique qui ait été prêt par le passé ou en ce moment critique, à extirper du champ judiciaire les mafias assermentées et, nous savons que c’est à eux, personnages publics bénéficiant de tous les droits et pouvoirs, les professionnels du droit sur qui repose et incombe la responsabilité d’agir en urgence pour rétablir un Justice saine, équitable et impartiale pour tous les français.
Tant que ce but n’est pas cherché avec passion, énergie par le moyen d’un discours convaincant vers une action commune, leurs diatribes juridico-littéraires ne servent à rien.
Finalement, la lecture de ces dénonciations acerbes sur le « dysfonctionnement » judiciaire nous servent uniquement pour prendre conscience que si l’In-justice se porte bien en France elle ne va pas changer par ces publications et qu’elles ne sont que de la littérature publicitaire sans aucune motivation sérieuse.
Quand on est arrivé à se faire un nom, quand on a eu une si longue expérience au sein même de l’action judiciaire par un long exercice professionnel en matière de droit, discipline qui a comme essence la défense de la vérité et des victimes, on ne peut pas pardonner l’indolence et le retrait, il est absurde et un contre-sens de se consacrer à parler, à écrire, sans proposer des mesures d’action, sans mettre sa personne disponible pour le changement sociétal.
Rester en retrait n’est qu’une trahison professionnelle, éthique et humaine.
Le vedettariat du Droit est aussi répugnant que toute autre prostitution professionnelle ; nous avons deux professions qui se prêtent en permanence à la violation de son essence : la médecine et le droit, elles ont toutes les deux leur serment qui détermine leur action et leur exigent un investissement absolu pour le bien d’autrui. C’est ainsi que les choses sont faites depuis de siècles, et c’est ainsi que je le conçois et le défends.

Aucune sorte d’idéalisme ne m’inspire, par des temps troubles et noirs, l’on qualifie de l’idéalisme le fait de vouloir rétablir l’équilibre et la vérité, deux questions simples qui ne sont pas de l’héroïsme, mais une simple démonstration de l’humain qui est en nous, il faut restituer la part d’Homme qui est en sommeil au sein de chaque individu anesthésié par l’avalanche de informations uniformisantes et pessimistes.

Personne n’est disposée à s’investir et, pour l’heure, arriver à trouver un ou deux individus qui veuillent s’engager dans les troupes de la défense de la Justice en vue de mener une nouvelle bataille en faveur de la Vérité, est une quête perdue d’avance ; le déséquilibre sociétal n’a jamais été aussi insondable, vice qui se reproduit à l’infini , où celui qui ne dispose point d’argent restera dans le caniveau sans pouvoir se défendre, l’aide juridictionnelle n’est que du pipeau, l’on sait aussi que paradoxalement, même avec des ressources suffisantes, il est fort probable que la force des mafias, soient plus fortes que l’éminent avocat qui plaidera dans le désert pour son client, car plus souvent que vous ne pourrez l’imaginer, le citoyen aux ressources confortables qui paie sans difficultés en ouvrant confortablement son chéquier pour payer les honoraires d’un éminent avocat, si la force mafieuse s’est mise en pied de guerre pour le nuire, l’avocat éminent, et son argent ne lui seront d’aucun appui pour se défendre et se faire Justice.
Deux remarques me semblent nécessaires :
Les exemples dans le monde politique démontrent que les injustices qui subissent leurs chefs, peuvent se crier haut et fort, ils ont une place acquise pour se plaindre et des appuis pour se défendre, leurs protestations et critiques seront crédibles, d’autre part, les faits divers prolifiques en toute sorte de transgressions, ont fini par habituer la société à l’expression de l’infâme et de l’horreur.

On a commencé par le terrorisme, ensuite par une contribution certaine vers la dégénération sociétal en matière de mœurs, coutumes, en arrivant à détruire la paix sociale, les bienfaits d’une entente humaine au sein de la cité, au point de transformer la vie de tous le jours dans une lutte quotidienne aux effets les plus néfastes et dangereux.
Cette action préméditée par les mafias est arrivée jusqu’à effectuer un acte d’immunisation et d’anesthésie collective, toutes les personnes, la société toute entière crie défaite avant même de tenter de lutter pour se faire justice devant les tribunaux en bonne due forme, la société s’est habituée à la mort et aux injustices.
Voici ce qui me parait urgent de dénoncer en vue de trouver ensemble la manière de nous défendre.
Les mafias qui agissent à grande échelle, elles se sont spécialisées en crimes collectifs et individuels.
Elles agissent différemment selon la qualité de leur Cible, le lieu d’action, selon leur spécialisation et leur champ de compétences.
Les mafias se différencient qualitativement selon la Cible qu’elles ont choisi pour lui injecter leur venin.
Elles ne sont jamais les mêmes, devant les Cibles haut placées que devant le pauvre citoyen ordinaire comme vous et moi-même, vous le savez très bien, si par le passé vous avez du vous battre devant les injustices ou si à présent vous tentez de vous défendre devant un quelconque tribunal.
Ah !, la justice en France vue des pays étrangers reste comme l’exemple éternel et vivant des pages glorieuses de l’histoire du pays racontées par des historiens qui la transforment à des fins politiques, la vérité sur l’In-Justice en France seule la connaît et peut en parler celui ou celle qui a du un jour entamer un procès devant un Tribunal et s’est vu trompé et son dossier malmené de fond en comble sans obtenir réparation.

Je n’appartient pas à la race de faibles, le combat pour la vérité et la Justice je l’ai appris de mon plus jeune âge chez moi, et je n’ai jamais signé de contrats avec des loges ou des partis politiques, je suis libre et me suis battue en solitaire pour le Vrai, le Bien et le Juste.
Mais sur ce point, je vous parlerai dans la deuxième partie de cet article.

Parce que demain c’est l’anniversaire de l’assassinat de Maman que
le Docteur Traitre-Tant avait prémédité avec des circonstances aggravantes,
avec 3 autres confrères décidèrent d’abattre ma mère en la torturant, c’est fut un assassinat  abjecte.
Le 18 octobre 2013.
Le docteur TRAÎTRE-TANT et ses 3 autres confrères me prirent pour la CIBLE et en acte de punition, ils refusèrent les soins à ma mère avec des « circonstances aggravantes » sur personne sans défense et vulnérable, pour la torturer et la tuer dans des conditions barbares et indignes de ce pays.

Chut ! C’est interdit d’en parler !
D’aucuns me disent, certainement avec une bonne intention, parce qu’ils connaissent leur France… qu’il ne faut pas que je dépose une plainte pénale !
Ils se défendront et les assassins seront crédibles puisqu’ils sont des « professionnels », certes, ils ont falsifié de manière grossière leurs deux rapports hospitaliers, mais, ne savent-ils pas que j’ai des preuves accablantes, et je m’en servirai ?
Alors On me dit que mes preuves, les Juges s’en moquent éperdument !
En France, peu importe la torture et la mort d’une vieille personne.
Ils accorderont toujours raison aux mafieux, même s’ils ont tort.
Il se peut que ça soit vrai. Alors que faire ? Je leur demande…
Alors on me répond qu’aucun Juge d’Instruction ne s’investira pour établir Justice pour la torture et assassinat de Maman.
« Ils vous détruiront, vous allez perdre sept ou six ans de votre vie inutilement  tournez la page » me disent d’aucuns… Ont-ils raison ?
Les médecins mafieux ont commis un crime parce qu’ils se savaient protégés par l’In-Justice française, du contraire le crime ne se serait jamais commis sur le corps souffrant de Maman.
Le conseil du désordre est la preuve la plus convaincante de l’état mafieux et corrompu de l’In-Justice française.
Je l’ai vécu dès 2013 à 2017.
J’ai connu la mafia de l’intérieur.
J’ai connu la transgression judiciaire, les avocats les plus incompétents et minables que l’on puisse imaginer, les miens avec l’Aide Juridictionnelle et, les leurs très bien payés de par leurs assurances!
J’ai connu des rapports mal rédigés, au contenu calomnieux et mensonger, l’un d’entre-eux aussi dépourvu d’arguments juridico-médical que les 3 autres confrères, dépourvue qu’elle était d’arguments solides, s’est adonnée à la rédaction d’un mélodrame de théâtre de bas-fonds, l’opposé d’une rédaction juridique…c’était
L’avocate du docteur TRAÎTRE-TANT
Je ne suis pas encore une intellectuelle du droit ni nécessite d’aucune sorte de publicité.
Je ne suis qu’une moderne Antigone qui défend la vérité et défend la souffrance de sa Maman.
L’objectif de la loi, dans tout crime impuni est de dénoncer le délit et de punir les assassins.
Il y a des peines et des amendes pour chaque délit.
Les gains matériels ne m’intéressent point.
Le PRETIUM DOLORIS est le seul qui compte.
Mais, pour la Maman torturée et assassinée le Pretium doloris reste vain.
Dans le cas d’assassinat de ma mère, une seule question doit s’obtenir :
Le châtiment de ces 4 assassins, leur condamnation publique et surtout leur bannissement.
Renseignement juridique de la plus haute importance !
Devant la Cour Européenne des droits de l’homme des victimes comme moi, ont gagné des procédures contre des médecins assassins.
Et, ont défendu leur mère aussi âgée que la mienne.

Mais, pour y parvenir, il faut avoir épuisé les recours devant les Tribunaux français.
Pour un crime il y a une prescription de 20 années.
En revanche, il n’y a pas de délais spécifique prévu par la loi, en cas d’infraction commise sur une personne vulnérable (maladie, âge)[…]
Alors, Chers Lecteurs, ma réponse est là, il faut distinguer entre vitesse et précipitation.
Le Droit exige de la tempérance or, en dépit de ma passion pour la Justice et la Vérité, je sais très bien ce qu’est l’exercice de la patience.
Ces 4 assassins-bandits devront attendre.
Quand en 2013 je porté plainte contre les 4 assassins de Maman j’ai perdu , et je fus condamnée pour « Accusation Abusive » ! Comment aurais-je pu prétendre justice devant une petite chambre collégiale qui n’existe que pour défendre leurs pairs mafieux ? Le jugement en première instance et le deuxième en appel sont dignes d’une narration à la Dostoïevski et d’un film de Zviaguintzev !
Mémorable peinture dantesque.
En avril 2017 le conseil du désordre m’a condamnée à leur payer des Amendes.
Je paie ces Amendes devant le Trésor Public, au Service des Amendes, par échelonnement, depuis janvier 2018 car je vis au seuil de pauvreté avec une retraite de misère,et je continuerai à verser au Trésor Public les Amendes jusqu’à 2023 !
Ils sont surs qu’ils m’ont amoindrie, car pour eux l’argent est un Veau d’Or devant lequel ils passent leur vie à genoux. Il est si pieux !
Ils pensent que je suis partie bredouille !
Ils auront un jour de mes nouvelles.
La torture le crime contre ma mère ne restera pas impuni.

Tout le monde parle de l’In-Justice française, leur bravoure orale et écrite m’indiffère, elle reste vaine sur leurs feuilles virtuelles et les plate-formes médiatiques.
L’In-Justice…
Je vous demande publiquement ceci : êtes vous prêts à vous investir pour l’assainir et déloger les mafias du champ judiciaire?

A demain, Chers Lecteurs.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 17 octobre 2018

PENSEES CAUSTIQUES PARCOURSUP CRETINISME ARTIFICIEL

15 octobre, 2018 (06:28) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Pensées Caustiques

PARCOURSUP

 

CRÉTINISME ARTIFICIEL

Dans le siècle du Néant

 

« […]No hay nada más irritante que las tesis (y a veces ocurre también con los libros impresos) en que el autor avanza continuamente excusationes non petitae.
[…]No tenéis derecho a ser indecisos. En el moment en que habláis, vosotros sois el experto. Vosotros sois el funcionario de la humanidad que habla en nombre de la colectividad sobre ese determinado tema.
Sed humildes y prudentes antes de pronunciar palabra, pero cuando ya la hayáis pronunciado, sed altaneros y orgullosos » 
Umberto ECO
El orgullo científico
In, Como se hace una tesis
219-220

Chers Lecteurs,

Les bacheliers sont déjà installés dans les amphi, ceux qui ont été acceptés par la plate-forme Web : le Parcoursup des Universités françaises connectées.
Il fallait inventer à toute vitesse une nouvelle manière de gérer de manière virtuelle l’avalanche d’ardents candidats à obtenir une formation universitaire, parce que depuis de décennies l’Université est « pour tous »
De même que ne cessent de se reproduire à l’infini « l’avalanche grisâtre des thèses universitaires » (G.S.) les hordes de candidats aux études supérieures de par toute l’Europe, ne cesse de s’accroître et les plus prestigieuses universités de par le monde, grâce à la mondialisation, ne cessent de reproduire un tsunami d’automates, portant en soi les mêmes vices qui les feront devenir les nouveaux « professionnels » se reproduisant à l’identique dans un cercle vicieux à n’en plus finir, des étudiant médiocres qui sortiront « à la vie active » en triomphants diplômés prêts à former le bataillon de professionnels médiocres, ceux que nous devons subir au jour le jour au sein de notre société française. En France tout n’est pas « médiocre », nous avons aussi de l’excellence ! Mais elle sait comment se défendre. Dans ce siècle du Néant, si vous êtes anéanti par la montée de la masse et, de la médiocrité déclinée dans toutes ses formes, vous n’aurez qu’un seul moyen pour vous défendre, il n’y a qu’un seul moyen  d’échapper à l’anéantissement de l’être: l’ARGENT. Cela l’a toujours été, mais, avant tous ceux qui étaient méritoires, mais pauvres, il y avait la solidarité entre des véritables artistes et intellectuels et, il y avait les mécènes et les protecteurs des Arts et des Lettres, non des industriels ignorants qui avec leurs excédents des leurs gains en bourse protègent le plus laid et le plus vulgaire.
L’excellence se retire toujours dans leurs espaces privés, loin de ce vacarme insolite et insupportable, ils seront les bons professionnels pour une clientèle choisie, nous ne pourrons jamais en bénéficier de leur plus grand vertu : ils n’ont pas été dans les rangs de ceux qui forment la bataillon de « pour tous » parce qu’ils ne sont pas comme tout le monde, parce qu’ils ont les privilégiés de la Nature, parce qu’ils ont eu la chance d’être nés au sein d’une famille qui depuis des générations a transmis l’excellence dès le berceau, bien avant le berceau.
Qu’a t-il de reprochable d’être né au sein de l’excellence ?
Seul des esprits envieux et atteints d’un ressentiment social très mal placé font déborder la lave de la haine pour restituer leur déséquilibre existentiel.
Ces ressentis remplissent les administrations publiques et universitaires, ils ont dans leur vocabulaire une série d’expressions qu’ils déclenchent aussi automatiquement dès que vous essayez d’établir un dialogue, cause perdue d’avance, vous resterez en soliloque éternel, parce que les administrateurs de l’Enseignement supérieur ne savent pas ce que c’est un dialogue.Ils ne savent pas ce que cela veut dire, ils répondent ce que leur Chef de Service, « le supérieur hiérarchique »les a commandé de répondre.

Mais revenons à l’excellence, cela m’intéresse beaucoup, parce que depuis mes dix-sept ans, âge où je suis entrée en Faculté de Lettres, on nous avait inculqué une seule quête existentielle et professionnelle : « Le chemin de perfection » Ici l’on nomme ce parcours : L’excellence.
Nos Professeurs étaient tous détenteurs des doctorats obtenus en Europe.
Nos Professeurs nous ont dit que nous formions la caste sociale qui s’appelle « la crème de la crème de la société » et que ce que nous dirions avait une force et une valeur de vérité incontestable, puisque le professeur n’a pas à recevoir des leçons de la société, c’est lui qui assume ce rôle et c’est lui seul qui est habilité non seulement à transmettre un savoir, mais à guider la société.
Il faut savoir que cet enseignement que nous avions était destiné à tout les étudiants de Pédagogie, en Faculté de Lettres, l’amphithéâtre tout entier fut formé sur cette devise et nous n’étions que destinés à être professeurs de l’enseignement secondaire, et la plupart des élèves ne possédaient que de revenus modestes ou menant une vie qui frôlait dangereusement avec la pauvreté, au sein d’un pays dépourvu d’institutions qui versent des allocations ou la multiplicité d’aides complémentaires.
En France, la supériorité a déserté le champ culturel, ce qui m’effraie, me révolte, m’indigne et me désespère, et même si cela je le subis depuis presque quarante années en France, je ne peux pas m’habituer à son absence.
Première démonstration que la Nature sait bien faire sont métier, la sélection est faite dès la naissance, elle n’obéit à aucun décret de l’Enseignement Supérieur ni de leurs laquais.
Les critères de sélection et des bourses ont été instaurés par un groupe des Prix Nobel. Nous parlons de ces hauts fonctionnaires de l’Enseignement Supérieur qui ont eu la brillante idée des refaire les modalités d’accès aux études, élaboré les programmes et changé le nom des diplômes, attention, depuis la grande Réforme Universitaire on s’attendait à un progrès au sein même des programmes, critères et normes universitaires de sélection au bénéfice des étudiants, mais non ! Quand je parle au bénéfice des étudiants, il faut traduire au bénéfice de notre société  parce que vous ne vous rendez pas compte que ces étudiants seront très bientôt, nos futurs professionnels !?
Quelle utilité peut prouver le fait de changer le nom de notre ancien D.E.A. Et le nommer Master 2 ?
Si vous devez « cliquer » sur des cases bien précises sur le portail Web de parcoursup, et signaler la liste de vos diplômes, votre D.E.A., ne figure nulle part !
Ces cerveaux des prix Nobel l’ont anéanti et fait disparaître tout comme à l’ancien détenteur heureux de porter une si grande distinction, parce qu’il garde en soi le parcours d’un ou deux années d’études universitaires sérieux, où l’avancée d’une recherche, l’enrichissement de la pensée et du savoir se virent bien récompensés et ce
diplôme D.E.A.,condense la symbolique d’un chemin de perfection, voire de supériorité intellectuelle.

Le Parcoursup est -il une avancée vers un progrès académique ?
Une réforme universitaire nos laisse espérer indubitablement l’avancée vers un perfectionnement du savoir, aucun autre élément ne peut être admis dans le temple de la pensé et du savoir: l’Université.
Mais que dis-je ? Temple de la pensée !
J’entends l’écho des moqueries désobligeantes et l’alerte d’un possible glissement vers la folie de la soussignée!
Tout comme pour l’enseignement secondaire où les plus grandes reformes œuvrent dans cesse sur la calendrier de vacances, la théorie du genre, le dédoublement des classes et toute sorte de transgressions de la nature, de la raison et du bon sens en somme un programme d’insanités qui prostituent l’enseignement vers les tréfonds de l’abîme. Pour ce qui est de l’université la grande nouveauté a été de changer le nom des diplômes, accroître les difficultés d’entrée, effacer l’humain et octroyer toute la place au virtuel, à l’informatique, l’université et les futurs candidats doivent être connectés en permanence, la parole tarie, la pensée barbelée en vertu de « la Transparence » !

Avant, on préparait notre doctorat, après la Maîtrise, tout en faisant une année d’études avec une assistance moins régulière aux cours, mais avec une serrée assiduité des rencontres avec notre directeur de Thèse, il faut signaler aussi, qu’avant les Professeurs, étaient les propriétaires d’un bureau où ils avaient des jours de « permanence » accueillaient leurs élèves et on pouvait se gratifier et s’honorer de leurs conseils.
J’eus la disparate idée de demander à un Professeur si elle disposait d’un bureau et d’un jour de « permanence » pour lui demander un rendez-vous, elle me regarde surprise, à défaut de bureau et de permanence, elle m’offre son mail (!)
Je n’ai aucune motivation à parler virtuellement, mais je hâte, de rencontrer un être humain qui a un parcours d’excellence et qui est « mon Professeur », mais je suis consciente que je suis à la marge, probablement ceci est du à que je n’ai pas encore compris que la nouvelle université française est un prolongement du métro parisien ?
Je le sais, mais le problème est que je veux faire de la résistance, mais cela aussi s’avère inutile.
Ces indications de l’Enseignement Supérieur français et leurs leçons du virtuel, je ne les ai pas encore assimilées et bien apprises?
Apparemment non, il me manque un stage.
L’entente dialogique entre « celui qui sait tout » et qui s’efforce pour que son disciple qui « ne sait rien » (G.S.) le surpasse, parce qu’il est conscient qu’il est en train de laisser un héritage spirituel et culturel chez son élève, tout ce trésor a été anéanti, et, les prix Nobel de l’Enseignement Supérieur français, ils ont opté pour l’anéantissent, ils ont piétiné sur ce qui a été jadis au sein des universités françaises leur plus grande vertu : la transmission du savoir dans une voie qui hisse l’être vers les strates les plus hauts du savoir et de l’esprit.
Maintenant l’excellence est un vice.
Parler de mérite est un blasphème.
Montrer nos diplômes comme un trophée, un attentat à l’égalité et à la parité qui porte la devise : nous sommes tous égaux.
Une nouvelle religion est née, la religion de l’effacement individuel au profit de la masse indifférenciée qui s’est fit assermentée, loi inamovible et vertu de la République.
Mais ils ne se rendent pas compte que leur nouvelle religion porte en soi un paradoxe ?
Ils veulent inconsciemment être les meilleurs, réussir leur parcours, non pour un perfectionnement de soi-même, mais pour travailler, arriver bien préparés « dans la vie active » au sein des banques et des entreprises, mais dans la voie du moindre effort, ils ont été formatés pour penser qu’ils doivent être tous au même niveau d’incompétence, c’est à dire en adhérant au nivellement par le bas, afin de réussir, certes, mais sans se surpasser, tous au même niveau de médiocrité.

Mais, nos revendications d’excellence où les ont- ils jetées ? Ces nouveaux Nobel ?
Après une Maîtrise réussie, on obtenait le D.E.A. : Diplôme d’Études Approfondies, ce titre en dit long. L’on me dit que chaque université à « ses propres critères » (!)
Qui a prit en main les lois qui règnent au sein des toutes les universités pour les uniformiser dans le crétinisme ?
Les décrets internes restent les mêmes, toujours avec des barèmes de limites d’âge pour les bourses, l’attribution des logements universitaires, où persiste sans jamais se résoudre le problème de manque de places qui est criant non seulement en France mais en toute l’Europe, car cette nouvelle Europe qu’ils ont crée, partage les mêmes vices et manque toute entière des mêmes vertus.
Elles sont toutes inspirées d’un seul critère : l’uniformisation et l’anéantissement de l’individualité supérieure de l’individu. Il faudra la mettre à terre.
« Ici, tout le monde est pareil » Me dit d’un air péremptoire une fonctionnaire universitaire, et finit par ajouter à son discours académique : « si cela ne vous plaît pas allez ailleurs, je ne peux rien faire pour vous »
On vous dira aussi: « vous n’êtes pas la seule », ou bien : « on ne fait pas d’exceptions ».
« Cela c’était avant »…
Mais, « avant quoi ? »
Ils ne veulent pas de la « discrimination » mais ils ne font que l’accroître !
Peut-on accepter comme mesure d’intelligence, celle d’obliger aux étudiants pauvres à perdre du temps à la recherche d’un logement en Centre universitaire, et ensuite si pour l’attribution d’une bourse, le candidat dépasse d’une seule année l’âge indiqué par le barème, sa candidature se voit rejetée car le Centre d’informatique ; sa demande sera implacablement rejetée, maintenant le seul décisionnaire est le Centre d’Informatique, et dans toute hypothèse, si une demande exceptionnelle, pourrait être faite en vue d’une d’intervention humaine en faveur d’un étudiant, qui est peut-être plus méritoire que l’avalanche postulante toute entière réunie, cette hypothèse serait vaine, toute tentative pour faire intervenir l’humain dans les dossiers est et sera totalement impossible. Ou bien parce que ceux qui pourraient intervenir ne le veulent pas par principe, par politique et par doctrine qui leur dicte le suivi strict de nivellement par le bas, ou bien parce que le programme Parcoursup, essentiellement virtuel, anéantira avec son crétinisme artificiel toute tentative d’intervention de l’intelligence humaine qui est pour l’heure en claire voie de disparition.
Le dit candidat sera mis en dehors du rail des inscriptions, il sera forcé à chercher un travail, activité contraire à un parcours universitaire, car la fatigue affaiblira ces capacités de concentration et ses capacités intellectuelles seront fortement amoindries. La rentrée franchie, tout le monde est en place.
Les heureux trois cent étudiants fraîchement sortis de leur Bac remplissent enfin les Amphithéâtres, cliquent à une vitesse ahurissante leurs ordinateurs Apple dernier modèle, je parle des université pour tous, je ne suis pas en train de décrire un Amphi d’une université privée !
Reprenons le discours après cette didascalie, le Professeur parle, essaie de se faire entendre, fait un appel à l’ordre, il faut qu’ils se taisent ; tiens, ils se croient encore au lycée ! Le cours commence enfin, ils ne savent pas ce que signifie prendre des notes en faculté, écrivent au même temps que le professeur parle, notent jusqu’à ses soupirs, ils ne lèvent la tête de l’écran ni pour une seconde. A la suite de cela, à la fin du cours, on vérifie, mis à part qu’ils ignorent ce qui est le plus important  de savoir avant d’entrer en Fac, avoir l’habitude de prendre des notes, résumer, cela veut dire aller à l’essentiel, au premier regard, on constate que la mise en page est limpide et parfaite du point de vue de les exigences de l’écriture sur l’ »ordinateur » car personne n’utilise plus une feuille et un stylo, cela c’était « avant », mais pour ce qui est du contenu, il n’arrive même pas au niveau du primaire. On me dit que dans peu de temps l’amphi sera déserté de plus de la moitié, pour l’instant il occupent la place de ceux qui sont dehors et que probablement sont plus méritoires que ceux qui remplissent les feuilles des fautes grossières, inadmissibles en faculté.
Les reproductions écrites sur ordinateur Apple des cours magistraux ou les copies de TD ou de contrôle continu, présentent au moins vingt fautes de grammaire et d’orthographe, par page !
Les fautes les plus graves et récurrentes sont les verbes, où l’étudiant doit écrire un infinitif, l’on trouve un verbe au passé, où il est exigé le verbe conjugué, l’étudiant, futur professionnel, met un infinitif. Parfois la copie toute entière est rédigée avec l’infinitif, il méconnaît les conjugaisons, mais il a eu son Bac, il a eu enfin une place en Fac ! Ne oubliez pas : Grâce au Parcoursup !

On vous dira qu’il vient d’un foyer « défavorisé et qu’il faut l’aider » !
On vous dira qu’il faut lui pardonner, car il a fait ses études secondaires en ZEP, il a des parents analphabètes, mais ce discours est déplacé, contraire à tout raisonnement supérieur, et par conséquent impardonnable, non, je ne pardonne pas un étudiant qui a le courage d’entrer à l’Université sans préparation, la Fac n’est pas un centre de rattrapage, à l’université on n’entre pas pour corriger les fautes de la scolarisation défaillante, l’université n’a pas le rôle de tutorat de l’ignorance, ils prétendent rester encore dans l’enseignement secondaire, où ils n’ont rien appris, où ils ont bénéficié de la tolérance, mais ils n’arrivent même pas au niveau du primaire.
La pauvreté et les parents illettrés ne doivent jamais servir d’excuse pour l’ignorance, parce qu’ils ont été formés gratuitement dans l’école de la République !
Dites-moi, qu’est-ce qu’ils ont fait pendant 12 années de scolarisation gratuite en France ?
Un Professeur se lamente de sa défaite, et de son désarroi, et elle veut servir d’avertissement en racontant sa triste expérience de l’année dernière, mais elle ne pourra pas avec son anecdote universitaire, empêcher la catastrophe de cette année, elle se renouvellera à, l’infini.
Elle s’est vue en train de corriger plus de mil copies en première année de Licence de droit, les étudiants ont confondu les siècles et les rois, le grotesque arriva parfois à des dépassements insoupçonnés, un chanteur de variétés fut mis à la place d’un président de la république, le rire tragique à gorge déployée est le signe d’une défense spontanée que nous ne pouvons pas retenir parce nous sommes terrifiés.
Que font-ils, ces professeurs de l’illustre Éducation Nationale française ?
Ces professeurs qui les ont laissé faire dans l’ignorance et la démonstration la plus indigne de l’inculture, nous sommes face à une inaptitude pédagogique écrasante des professeurs et d’une paresse des élèves, ce vice et cette ignorance délibérés dans un laisser passer, se partagent au cours des années dans une nonchalance ahurissante pendant une si longue scolarisation qui n’a servi à rien, cette scolarisation ignare est la cause de l’échec universitaire.
Cet échec universitaire est le produit de l’imbécillité partagée entre les professeurs et les élèves, les deux aussi fautifs les uns que les autres, ils débouche dans les amphithéâtres, l’échec donne le spectacle d’une avalanche incontrôlée, c’est cela l’enseignement supérieur français, voire de l’échec massif de la société
Nous avons fini par signaler les responsables de cette incapacité d’écrire et de parler comme des jeunes instruits et respectueux de ce qui a de plus transcendant chez l’homme : le don de la parole. Les prix Nobel de l’enseignement supérieur français, politisés, bornés, et abroutis dans le crétinisme du virtuel, sont heureux de leur trouvaille, ce virtuel mis sur un piédestal ne fera qu’accroître, accentuer et amplifier les vices existants en matière de pédagogie et de vie.
J’ai beaucoup réfléchi avant de vous parler de Parcoursup.
Il fallait fermer le chapitre de la période de dépôt de candidatures, de fermeture pour vacances d’été, et il fallait aussi attendre qu’ils reviennent bien bronzés, les lauréats des prix Nobel ! Pour revoir l’ambiance avant de formuler une critique.
La rentrée faite, j’ai constaté que les cerveaux restaient aussi inopérants qu’avant les vacances, les discriminations aussi fermes et étanches et, l’ignorance et l’abrutissement de la pensée fermement enracinée.
Le crétinisme de l’Enseignement Supérieur reste indubitablement comme l’exemple d’une des pires maladies de la pensée, parce qu’elle s’entête à ne pas changer, n’accepte aucune réflexion extérieure, ils sont les Nobel de l’incompétence, ils partagent tous la même maladie neurodégénérative, l’incompétence intellectuelle…Elle est inguérissable.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, octobre 2018

 

PENSEES CAUSTIQUES: PHILOSOPHIE ET DROIT EN SPECTACLE

7 octobre, 2018 (12:22) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PENSÉES CAUSTIQUES

PHILOSOPHIE ET DROIT EN SPECTACLE

 

«A quoi sert la philosophie ?
On peut vivre sans philosophie comme on peut vivre
sans musique, mais pas si bien ! »

Vladimir Jankélévitch

«  Le Droit doit permettre à la Justice de se réaliser »
« Le fondement de toute justice est la fides,
parce qu’elle est permanence et vérité de ce qui a été dit,
et convenu entre des hommes »
Devoirs
CICERON

Chers Lecteurs,

Ô ces beaux moments qui nous offrait jadis la France,  concentrés en une heure de culture hebdomadaire!
Quand une séance télévisée devenait une rencontre virtuelle avec l’intelligence.
Ce temps est fort dépassé, la fin démontrait aussi l’aller droit au mur du pays vers la décadence inéluctable qui se montrait dans une plate-forme où se montraient les signes les plus marqués de la médiocrité de l’esprit, les médias s’efforcèrent sans grand difficulté de laisser les portes grandes ouvertes à la populace qui transforma la France en une poubelle nationale où quittèrent le champ la pensée intellectuelle et curieusement ce phénomène de décadence au sein des arts allait de pair avec la décadence dan le domaine du Droit et de la Justice. Question par essence absolument philosophique, éthique et morale.
Je parle de l’émission Apostrophes.
Dans ma jeunesse parisienne, à peine arrivée, j’ai pu me délecter toutes les semaines de voir arriver dans mon studio par l’écran du poste de télévision, les plus fortes personnalités de la pensée et de la littérature. C’était un moment attendu et programmé d’avance et un régal permanent pour l’esprit.
Une conversation naturelle entre celui qui posait les questions le plus pertinentes et les penseurs et créateurs d’exception.
Cette émission hors du commun, nous donnait la jouissance esthétique de pouvoir appréhender autrement l’esprit de celui ou de celle que nous ne connaissions que par la parole écrite, dans un entretien où tout avait été si bien étudié pour que les récepteurs avides des moments de culture gratuite que nous étions, ne sachions rien de la difficile construction de chaque prise, de chaque question-réponse où seul un homme de vaste culture et de richesse d’esprit, Pivot, était en mesure de mener à bien chaque semaine un tel programme. Un programmé culturel très ambitieux et si bien réussi. Dès qu’il a laissé le terrain libre, il est arrivé pour s’installer à sa place la démonstration la plus ignoble de la médiocrité, de la vulgarité et de la bassesse d’esprit dans les deux domaines de la pensée où l’intelligence et le bon sens sont continuellement agressés et mis à terre : La pensée philosophique et le Droit, les deux sont représentatives de la sagesse. Cette vertu qui nous fait grave défaut.
Le sens de la Justice et la Vérité. Tout homme de bien, sait combien ce deux domaines de la pensée sont « graves et difficiles »(R.M. Rilke)
La philosophie et le Droit méritent une étude de plus approfondis et devraient être à la portée de chaque citoyen afin de lui donner la compréhension de son entité humaine et citoyenne vers appréhension éthique de ce que veut dire droits et devoirs au sein de la cité.
La banalisation et la dégradation permanente de la philosophie est pour l’heure traitée de la manière la plus superficielle et futile, car elle est mise sur les plateaux médiatiques, pour faire la publicité des guignols, il faut éclairer aussi le public qui ne sait pas qu’une personne qui a fait un cursus d’études de philosophie, probablement agrégé et Professeur des universités, ou maître de conférences et qui écrit aussi des livres, n’est pas pour autant  philosophe  !!!!!
« Seul est philosophe celui qui a construit un système de pensée philosophique » (George Steiner)
Les autres qui se auto-qualifient de philosophes et que vous voyez en permanence, devant les caméras, sont certainement professeurs, écrivains, essayistes, et ils exercent leur parole écrite et orale dans toutes les catégories que je viens d’énumérer, certes, mais, ils ne peuvent pas s’attribuer le titre de philosophes, ils sont tout simplement des essayistes, de sociologues qui de manière prolifique sortent des livres et se paient des « attachés de presse », le comble du ridicule, un philosophe avec attaché de presse !!!!
Le système médiatique soutenu par des lobbys devient le moyen de gonfler la vanité explosive des guignols qui prétendent être  philosophes  et des avocats qui ne touchent ni de près ni de loin les vrais sujets dont il est urgent de parler à propos de la l’in-justice française, c’est ainsi que médiatiques et médiatisés gagnent au jour le jour l’audience de la populace qui les regarde et les entend bouche bée devant ce cirque de pacotille où les clowns philosophes et les fanfaronnades de ces matamores du Droit ne nous font par rire, car leurs fanfaronnades sont l’antithèse de la Commedia dell’Arte !
Ils se couvrent de ridicule acquiesçant de leur parole vulgaire les plus basses et stupides parodies des sujets d’actualité.
Ils seraient incapables de tenir un discours de vérité en prenant avec sérieux par exemple, des dossiers complexes où il faut faire preuve de courage face aux lobbys de la magistrature.
Ils sont incapables de parler avec une sévère austérité critique les plus graves questions dont l’in-justice française a besoin des avocats courageux.
Si le sérieux était de mise, nous pourrions et devrions exiger qu’ils soient délogés sur le champ ces faussaires de la pensée, pour les remplacer de toute urgence par tous ceux qui ont crée et qui soutiennent le journal TOP ALERTE, le seul qui nous donne la vérité sur ce qui se passe à l’intérieur du corpus juridique français!
Quant à la pensée philosophique, le pays souffre aussi de la sécheresse du changement climatique, il faudrait aller voir ce qui se passe à Francfort et cesser de vous croire le sommet de la pensée, faire l’Europe ? Votre idée de l’Europe ne convainc plus personne ! Les frontières n’ont plus de barbelés mais vous les avez replacées par les barbelés de la pensée, je viens d’interroger des élèves de Sciences Po et des facultés de Droit, aucun d’entre-eux ne connaît Axel Honneth.
On observe une dictature programmée au sein des universités où la connaissance est donné à compte gouttes, la connaissance philosophique est triée à leur convenance, la pensée critique est mise à l’écart, les philosophes critiques ignorés et mis sous silence, écartés des programmes, car ils savent que mettre en lumière leur pensée, développerait en profondeur la pensée critique des jeunes générations, ce qu’il faut éviter à tout prix, les masses d’étudiants sorties des facultés doivent devenir des érudits et maîtrisant à la perfection uniquement les classiques et les sujets politiques d’actualité en excluant toute tentative de critique, ils devront obéir comme des robots automates, car leur donner les moyens de se développer en totale indépendance et autonomie mettrai la nation en danger: il faut traduire notre affirmation, le danger d’un soulèvement national qui exigerait un nettoyage total des imposteurs en politique, dans la magistrature et au sein de toutes les institutions.
L’université est l’organisme supérieur de contrôle de la pensé unique et non le centre suprême de la pensée libre d’où sortiront des pensées indépendantes et critiques.
Grave réponse dans le royaume de l’ignorance : la France !
Le vrai philosophe, le véritable homme de loi ne se prête pas aux séances de cirque, ne veut ni ne peut écrire des textes critiques où sa parole se met au même niveau de bassesse de l’objet critiqué.
Ces deux types de faussaires de la pensée philosophique et du droit ne devraient sous aucun prétexte jouir de publicité, mais les contrats se font entre-eux. Les présentateurs et ces nouvelles « personnalités » du spectacle philosophico-juridique se partagent les euros en toute magnificence.
Le public « adore »
Voici le signe d’une corruption sociétal qui signale l’accroissement journalier et inéluctable d’une gangrène aggravante qui a mis fin aux fondements les plus sacrés de toute pensée philosophique et de Droit, celles qui sont depuis des décennies traînées dans la boue, malmenées et dégradées au plus bas, mortifère besogne perpétrée par les lobbys mafieux introduits dans l’in-justice française et ceux des plus crapuleux représentés par les des lobbys universitaires qui conjointement aux malfaiteurs qui soutiennent les médias d’information massive ont laissé la France en état d’agonisante et en manque absolu de justice et de culture.

Pain et cirque endormissent les masses et tout va pour le meilleur des mondes.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PENSEES CAUSTIQUES

6 octobre, 2018 (17:57) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PENSÉES CAUSTIQUES

« On ne fait pas de bonne littérature avec des bons sentiments »

André GIDE

Méconnaissance totale du sérieux nécessaire pour lire le journal télévisé.

Avez vous remarqué les manières inconvenantes et d’une extrême familiarité qui ont été adoptées par les présentatrices du journal télévisé ?
Elles sont nombreuses, celle de se frotter les mains devant la caméra tandis qu’elles décrivent les catastrophes qui se répandent sans pitié de par le monde est l’une de plus insupportables.
Ensuite la coutume bien assisse de converser et de rire entre-eux.
Et, ils passent en revue devant nous les tempêtes, tsunamis, crimes, viols, manifestations syndicales, faits divers, sports, avec leur éternel sourire, car le patron l’exige, je ne sais en vertu de quel besoin médiatique, ils croient que nous avons besoin de ces manières déplacées, qui se greffent à leur sourire, elles ont reçu l’ordre de se montrer toujours souriantes en dépit d’une transmission des nouvelles de plus tragiques. Le monde en est prolifique.
Une autre attitude aussi exaspérante est celle d’apparaître assises, les bras bien rigides et franchement écartés et en s’appuyant fermement sur la table d’où elles expriment une nécessité corporelle de se tenir appuyées pour lire le journal. Je me demande si elles ne sont pas souffrantes d’un syndrome vertigineux et de perte de l’équilibre, en tout cas une perte d’équilibre mental est indubitable.
Seuls les pays nordiques sont des experts dans l’expression de la mesure expressive oral et corporelle, et de l’équilibre respectueux qui doit entretenir tout journaliste responsable chargé de présenter le journal devant une caméra, devant le public.
Quand vont-elles comprendre qu’elles ne sont pas des actrices, en tout cas, il serait un théâtre de boulevard, de pacotille, nous n’avons pas besoin de leurs interprétations gestuelles ni des intonations de voix et moins encore de leurs conversations entre-eux, parce qu’à présent le journal télévisé se présente à deux ! Nous avons deux journalistes qui se partagent la lecture, parce que la mode est de lire à deux le journal, ils se croient dans l’intimité de leur salon, partagent ses opinions et leurs rires avec une nonchalance inouïe.
Mesdames, Messieurs, vous n’êtes que les transmetteurs des nouvelles, nous attendons de vous uniquement la transmission avec le plus grand sérieux et rigueur journalistique.
Le journaliste doit effacer son Moi vaniteux pour laisser la place entière à l’Événement qui doit passer aux récepteurs dans sa plus ferme et stricte vérité.
Soyez sérieux, je vous en prie, une bonne fois pour toutes, nous avons assez de votre superficialité !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DEVONS NOUS SUBIR L’IRRESPONSABILITE CITOYENNE DES ELUS?-

6 octobre, 2018 (11:32) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DEVONS NOUS SUBIR

L’IRRESPONSABILITÉ CITOYENNE DES ÉLUS?

MANQUE ABSOLU DE SAVOIR FAIRE ET DE SAVOIR VIVRE

« La démocratie n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la
minorité »

Albert CAMUS

Chers Lecteurs,

Aucun Article de loi dans le Code général de collectivités territoriales ne spécifie en détail les tâches obligatoires qui incombent les maires ni ne décrit clairement dans la législation quelles sont les obligations de leur mandat vis-à-vis des citoyens.
Cependant, en dépit de ce manque dans les textes de loi, nous sommes en mesure de dire long sur le respect dont le maire et ses élus sont débiteurs vis-à-vis de tous les habitants de sa commune.
Plus grave est l’omission préméditée de cette obligation étant donné qu’il est un représentant de l’État français qui depuis sa qualité de fonctionnaire élu pour exercer un mandat pour le bien public, il se doit de le respecter par l’exercice des fonctions bien précises.
La présence d’un maire ou d’un élu au service permanent des habitants est une condition sinequanone que le maire et ses élus se doivent de respecter, tout fonctionnaire élu, doit être au service de citoyens et doit rester disponible et à l’écoute des différents demandes des habitants de son arrondissement et non exclusivement par temps d’élections !
Je ne serai plus disponible pour les prochaines élections, cela va de soi compte tenu de la désobligeante manière comme j’ai été sans cesse éconduite par un silence systématique et glacial devant mes lettres et courriels.
Pour éditer des réponses administratives émises par leurs secrétaires respectives ils sont indubitablement dans l’accomplissement parfait d’une bureaucratie féroce et paradoxalement « aimable » aux tonalités de la cour de Versailles qu’ils détestent tant !
Ces fonctionnaires irrespectueux méprisent le passé de la France et tous ceux qui l’ont construite, parce que ces nouveaux fonctionnaires sont les actants de la destruction, mais profitent des vertus crées par les dirigeants du passé à leur profit pour exploiter uniquement la forme d’un l’usage épistolaire qui fut jadis l’une de plus exquises formes de communication littéraire et  administrative propres à la France.
Et, ce corpus des fidèles secrétaires pratiquent l’écriture épistolaire administrative non pour répondre comme il est de mise sous quinzaine, mais pour mettre des barbelés devant les bureaux calfeutrés et protéger leur patron. Le fond du sujet, ne sera jamais traité, mais éludé et couvert sous un appareillage langagier vide qui remplace la véritable courtoisie française de jadis, elle est disparue à tout jamais.
La France respectueuse d’antan, sa courtoisie qui la revêtait d’une singulière forme d’établir les liens sociétales, reconnues de par le monde, elle nous a quittés.
La France est exsangue, on l’a transformée en un fossé abyssal où sont enterrés à tout jamais ce qui dessine l’essence de la spécificité humaine : le respect et l’accueil sensible de son prochain. Est-ce trop demander ? Certainement pas.
De ce fossé sociétal nauséabond où nous sommes obligés de sombrer, sortent les effluves pestilentiels des pires démonstrations de la barbarie, les bonnes manières et le respect d’autrui sont toujours piétinés dans le manque absolu de savoir faire et savoir vivre.
Il n’y a que se rendre à l’obligatoire passage citadin du transport en commun, traverser les rues, essayer de marcher par les trottoirs, faire nos courses…
Les maires des communes devraient obligatoirement dédier un jour de permanence pour recevoir les citoyens de sa commune.
Rien n’apparaît sur le même Code sur les tâches précises qu’un maire doit exécuter, si elles étaient inscrites dans la législation, nous pourrions nous en servir pour dénoncer sa violation manifeste, elles pourraient être utilisées comme argument pour démontrer le bien fondé de chaque demande, pour qu’elles puissent être évoquées publiquement par un citoyen qui a été éconduit et sa demande de rendez-vous méprisée de fond en comble.
L’administration nous oblige de formuler par écrit toute demande de rendez-vous.
Pour l’heure, chaque élu, représentant aussi du maire, présente sa photo et son curriculum-vitae et décrit clairement sa fonction en mairie, elle reste inscrite dans l’organigramme de la mairie, elle indique le domaine professionnel dont le fonctionnaire élu par le vote est compétent, la plupart du temps elle corresponde à l’exercice de sa profession. Mais…ces information sont artificielles, ses fonctions restent pour nous virtuelles, ces fonctionnaires travaillent à l’extérieur et ils sont en mairie pour faire de la figuration, un vrai cirque politique.
Leurs messageries de courriel respectives sont affichées sur le portail virtuel de chaque mairie et à la disposition de tous les habitants de la commune, ceci devrait épargner la perte de temps dans les attentes infligées par l’acheminement du courrier, qui n’est respecté que pour l’envoi de factures ! Mais cet affichage n’est que virtuel, pour nous citoyens français, il ne sert qu’à nous situer en qualité des spectateurs d’une mascarade politique où les élus ne font que du spectacle pour la société et profitent de leur mandant pour approvisionner leur compte et alimenter au quotidien leur somptueuse vanité.
Depuis mon arrivée dans cet arrondissement, il y a déjà quatre années, j’ai utilisé les deux moyens de communication, le réel et le virtuel, touts les deux vains, je n’ai jamais eu de réponse écrite.
La réponse téléphonique est évasive : « Il s’agit d’un arrondissement où nous sommes trop nombreux » (!)
Réponse symptomatique.
La vie citoyenne en démocratie se fait dans une harmonieuse conjugaison de droits et de devoirs entre les gouvernants, élus par la nation, et les gouvernés.
Étant indubitablement respectueux et responsables de nos devoirs…Devons nous continuer à subir cet affront à nos droits des citoyens ?
Il faut que nous mettions en place une réponse citoyenne à cette époque du mépris, cet insupportable et grandiose mépris institutionnalisé politiquement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’ESSENCE DU TRAGIQUE: L’IRREPARABLE

5 octobre, 2018 (15:29) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’ESSENCE DU TRAGIQUE: « L’IRRÉPARABLE »

Une très fausse analyse de l’art d’Aznavour par une matinée d’éloge funèbre…

« […] combien est étrange et complexe l’idée de de représenter l’angoisse privée sur une scène publique. Cette idée et la vision de l’homme qu’elle implique sont grecques. »

George STEINER
La mort de la tragédie
P.11

Chers Lecteurs,

Vous avez entendu « la lecture» d’un « discours » à propos de l’art d’Aznavour et de sa personne. Deux erreurs se sont dessinées tout au long de l’éloge funèbre.
Première erreur d’analyse sur son œuvre, nous avons entendu « dire » que son œuvre avait la vertu d’adoucir, d’être un baume pour le public (!) ensuite la deuxième erreur est arrivée, on l’a comparé avec les vagues d’immigrés, comme si l’exception Aznavour avait la capacité de se reproduire à l’infini, détruisant du fond du discours, l’essence de la spécificité absolue de ce que veut dire être artiste.
La description donnée est l’antithèse de ce qu’est un véritable artiste, certainement pas les hordes qui nous assomment et qui prennent d’assaut tous les champs de la création et, enfin la deuxième erreur, aussi grave que la première, fut la si mauvaise interprétation de son œuvre, or le professeur et artiste que je suis ne peut pas rester indifférent (e) face à de telles erreurs, celles que je viens d’entendre sont de taille.
L’art d’Aznavour a le pouvoir d’exercer un effet esthétique de catharsis et non d’adoucissement, il ne sert pas de baume à rien ni à personne.
La catharsis qui s’opère chez l’auditoire ou le lecteur d’une œuvre tragique n’est pas de l’ordre d’un adoucissement, soit-il moral, politique, ou psychique, bien au contraire, ce qu’il obtient n’est que l’effet d’une « purification » de l’esprit, de l’âme, par le moyen des effets crées volontairement et qui possèdent des éléments porteurs d’une forte puissance esthétique.
Les éléments du tragique dans une œuvre dite sérieuse, sont intensifiés, renforcés aux paroxysme et amplifiés au maximum, ceci l’auditoire le sait, le lecteur le sait.
L’élément essentiel de toute œuvre tragique est le caractère irrévocable, il n’y a pas de rédemption, il n’existe aucune manière d’adoucir la destinée, aucun pouvoir d’en remédier au plus néfaste sort implacable du destin :

L’irrémédiable
« […] Je ne reconnais plus.
Plus rien ne subsiste.
Les lilas sont morts.
Ça ne veut rien dire du tout »

Ou bien par la négation affirmative, une phrase construite dans le paradoxe existentiel.

« Dis moi que tu m’aimes, 

dis-le moi si même

L’amour est sans avenir »

Détrompez-vous, il n’y a pas de « simplicité », ce langage qui paraît facile n’est le résultat que des années d’expérience, de l’exercice difficile du dépouillement du langage jusqu’à obtenir cette fausse «simplicité »
Quand un artiste réunit dans sa création, quel-qu’elle soit, cet effet de catharsis, par la connaissance esthétique de son art qu’il maîtrise à la perfection et, qu’il arrive à provoquer cet effet, il devient le démiurge qui a été capable de provoquer chez autrui la compréhension de ce qu’est l’irréparable. La finalité esthétique de la tragédie a obtenu le but recherché : « la tragédie est irréparable » G.S.
Il est donc l’antithèse d’un possible « adoucissement » de l’esprit.
Tout artiste ayant accompli avec son œuvre ce message existentiel fait art, a crée une œuvre accomplie dans le sens du tragique.
Deuxième erreur commise ce matin, tordre la forme et le fond d’un discours pour faire d’Aznavour un exemple de l’immigration est un absurde intolérable.
Il paraît que le texte Les immigrants n’a pas été lu comme il se doit.
Ce poème fait l’éloge des immigrants d’exception, aucun autre n’a vu le jour depuis.
Un artiste est un cas unique, isolé, une exception de la nature et ne peut servir comme modèle à aucune idée politique d’actualité, il résiste à toute comparaison massive, cette intentionnalité est en dehors de toute analyse sérieuse de l’art. Aussi bien du créateur, comme de son œuvre. Et il faut aussi servir d’avertissement, pour qu’il prenne fin l’exégèse de la biographie pour interpréter l’œuvre, éviter cette facilité des méthodes d’analyses du passé, ne confondez pas le créateur avec son œuvre, même si il est d’un un intérêt certain pour les biographes, il ne l’est pas pour la compréhension de l’œuvre elle-même, vouloir les lier est une tendance qui revient, la biographie n’intéresse en rien pour faire l’éloge de la puissance indubitable la génétique et le savoir faire exclusif du métier.
Quand le commentateur n’est un ignorant en matière d’art, les analyses forcées qui se rédigent à la marge, resteront hors sujet et marginales.
Il faut analyser l’artiste comme une entité unique à part entière qui ne se laisse comparer qu’avec d’autres artistes de la même hauteur qualitative, et probablement pas du même genre, il pourra être comparé avec d’autres formes d’expression afin de mieux interpréter son œuvre, mais jamais pour s’en servir vers des buts étrangers à l’art.
L’un des éléments majeurs de toute interprétation comparative est de réaliser l’acte comparatif jamais entre deux œuvres similaires, de la même époque et participant des mêmes éléments de fond et de forme, ou bien entre deux phénomènes esthétiques de la même nature, mais le plus éloignés possible l’un de l’autre. (André Malraux)
Et, enfin pour effacer la fatigue d’entendre tant d’erreurs, rien de mieux qu’aller à la source, j’allume le poste et arrive la parole, la mélodie et le miracle de pouvoir revivre le passé pour le faire présent par la magie de l’art, et… revient chez nous la France d’autrefois, celle qui n’existe plus, hélas ! Les amours disparus à tout jamais, et à la jeunesse qui a laissé la place définitive à un temps qui n’a plus besoin du réel, parce qu’il  s’est métamorphosé en intemporel.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AZNAVOUR : L’AMOUR- PARIS- LA PEINTURE

2 octobre, 2018 (10:38) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AZNAVOUR

 

L’AMOUR – PARIS – LA PEINTURE

 

Chers Lecteurs,

La Bohème résume le pathos d’un véritable artiste où sont récités les trois composantes indissolubles qui s’attachent à l’âme de celui ou de celle qui animé par une véritable passion se résout à donner sa vie pour l’art.
Par fortune la télécommande de mon poste de télévision a un bouton pour laisser en silence le tsunami imbécillités de ces «spécimens» de tous bords qui animés par une vanité sans bornes font un récit de ses « expériences » personnelles et d’avoir connu ce génie oriental qui a su faire art cette trilogie existentielle. Pire encore quand ils se mettent à chanter La Bohème aux accents mélodieux, ignorant que dans ce poème récité à la manière d’un troubadour, rien ne permet de lui ôter l’essence concentrée du tragique qu’il impose.
Ô combien il est éloigné de l’air mélodieux d’une chansonnette de variétés !
Mais que prétendons nous ? Faire prendre conscience de l’absolu au XXI siècle !?
L’époque « du mépris » n’est pas prodigue ni fertile pour semer ce type d’expériences.
La conscience du tragique a quitté la scène.
Nous assistons à la disparition du tragique, il fut remplacé par le superficiel décliné dans toutes ses formes verbales et picturales et à leur tour, les modes d’aimer dans l’absolu disparurent à tout jamais.
La « surdité métaphysique » signale la preuve la plus évidente de la déshumanisation sociétale qui a terrassé toute capacité sensible pour y adhérer et s’attacher naturellement.
Aznavour accompagnait nos vies d’artistes, celle de mes parents et de moi-même, depuis que j’ai conscience de ce qu’est la vie, nous écoutions les chansons d’Aznavour et tout particulièrement La Bohème.
Mon père avait ses raisons pour se sentir concerné et moi je le vivais par procuration. J’aimais Paris d’un amour fou, c’est mon père qui m’avait rendue malade de ce virus incurable, jusqu’à ce qu’en 1980 je vienne à Paris, pour refaire son expérience, et faire renaître ce qui n’existait plus, oui, parce que ces vers où le peintre cherche l’atelier, non à Montmartre, mais rue d’Odessa, il n’écoute qu’une seule réponse à son avide recherche d’absolu, la réponse n’est autre que la négation absolue, la réponse lapidaire de la Mort.
L’artiste découvre qu’il n’y a plus de trace de sa trilogie, ni de Paris, ni du véritable amour et que l’exercice de la peinture-peinture qu’il a reçu en héritage ne lui donne qu’une seule réponse : «ça ne veut rien dire du tout»
La vie est un rêve, une création fictive, un passage furtif qui s’envole vers le néant, de ce qui n’est que la puissance potentielle du non être, nous sommes les héros – héritiers d’une vie en négation.
Le véritable amour ? L’amour absolu ?
Je vous en prie ! Ne riez pas, ne souriez pas, vous trouverez l’Incapacité d’aimer, des monstruosités assermentées, et la perte génétique de la « capacité d’aimer ».
Paris ? Une poubelle nationale, le cosmopolitisme a dérivé en masse informe du nivellement par le bas, et…
La Peinture ? L’éloge du laid, du néant, et d’une incapacité sortie de l’ignorance de l’ « absence de théories » (André Lhote) pour construire le vrai et le beau avec les pinceaux.
Mais, au lieux de cultiver la mélancolie, nous sommes obligés à obéir !
Il surgit de loin, de très loin, la voix des artistes qui disparus nous réclament de ne pas éteindre l’espoir dans cette trilogie, et nous demandent de poursuivre, précisément parce que les incapables veulent nous taire, nous déloger, et nos maîtres nous demandent de poursuivre toujours à contre courant, pour démontrer aux imbéciles que l’amour véritable existe, que Paris, peut-être un jour ne sera plus la poubelle qui nous révolte et nous angoisse, et que les critiques acerbes et jalouses de notre peinture seront anéanties dans leur propre lave d’incapables, parce que nous continuons notre voie en « faisant de la peinture- peinture » contre les graffitis et la  peinture minimaliste, la peinture de l’ignorance et du néant, parce qu’avec notre travail, ici, où il est impossible de changer une toile pour un repas chaud, au sein d’un Paris poubelle où l’atelier de Lhote, rue d’Odessa n’existe plus, nous restons indifférents aux critiques, nous répondons aux fantômes exigeants qui, péremptoires nous rendent visite pour encore nous exiger notre éternelle fidélité et qui nous interpellent de leurs voix fantomatiques des maîtres disparus, nous sommes à tout jamais ses héritiers responsables, nous sommes les dépositaires de cette trilogie et, en dépit de l’adversité nous poursuivons parce que avons reçu le don et la mission de la maintenir toujours vivante, Ô quelle magie ! Ô par quel miracle nous leur restons fidèles ?!

Comme si nous avions toujours « nos vingt ans… »

C’est Aznavour, l’artiste oriental qui nous a offert comme aucun autre de par le monde, l’expression de l’absolu, le portrait de Paris fait poésie et musique.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MAMAN – CLARA, L’EPOUSE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

30 septembre, 2018 (12:38) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

2013 juste avant d’être tuée Non, ce n’est pas un « album de famille » mais les preuves de l’existence de deux artistes

d’exception, l’un, artiste-peintre méprisé, victime d’une infamie chilienne, et de sa femme Clara, pianiste tuée à Paris en 2013 par quatre dégénérés.

MAMAN

« A la créature la plus belle, sensible, musicale et remplie de bonté
que la Nature n’a jamais crée. »

18 Octobre 2013
Date de son assassinat par quatre faux médecins dégénérés.

« […] Après quoi, il a pu s’enfuir avec les siens dans la montagne où il attend toujours du secours. Je l’approuve. Les martyrs, eux, ne prouvent rien, ce qui n’a jamais empêché leur utilisation à des fins de propagande massive »

Philippe SOLLERS
Mouvement
P.23

C’est vrai, mais…

Non, je n’ai aucune aptitude dans ma nature pour devenir martyr.
Vous serez bannis par ma parole de justice et de vérité plus puissante que n’importe quel Tribunal, vous serez bannis de par le monde…Et, reconnus comme des assassins de CLARA, la veuve du peintre Hernán Gazmuri, cette créature ineffable qui fut Maman une pianiste émouvante… une Maman unique.
Maman fut torturée et tuée avec préméditation en deux temps, d’abord par son médecin Traître-Tant et ensuite par ses amis et confrères qui finirent l’horrible besogne, avec des circonstances aggravantes, le Chef de Service et son équipe médicale, des monstres dantesques, la femme des urgences et le gastro-entérologue… Cette barbarie s’est produite ici en France et non par des terroristes, par des faux français qui profitèrent de la France un cursus de médecine qui les a octroyé le pouvoir de torturer sadiquement Maman et la firent agoniser privée de sédatif en se moquant de son agonie et de ma souffrance.
Ô combien aurais-je voulu hériter si n’est-ce qu’un infime degré de la tempérance et de l’indifférence face au Mal qui avait Maman !
Maman détestait la société, n’avait aucune amie, elle me confia : « Je n’eus que trois amours dans ma vie, le piano, ton père et toi »
Maman était sévère, douce et silencieuse, experte en musique, personne ne jouait mieux qu’elle et avec plus de mystique et sévérité musicale le Clavecin bien tempéré. J’entendis le Clavecin bien tempéré avant de naître, après dans le berceau et ensuite sans arrêt, dès les premières notes je revis mon enfance…ma vie entière est dans ses partitions, je garde son livre de Bach qui l’accompagna jusqu’au début de son invalidité qui dura paisiblement treize années de notre vie.

Jusqu’à octobre 2013, la date fatidique de l’action criminelle de ces quatre dégénérés.
La rigueur et la discipline ne la quittèrent jamais et possédait une vaste culture dont elle ne faisait aucune allusion, le féminisme ? Rien de plus éloigné de sa nature. C’est de Maman que j’ai appris que quand on s’occupe de choses sérieuses on n’a pas le temps de se battre pour des faux combats, le féminisme en est un, mais ceci est une autre histoire, la seul chose qui compte ce sont les droits ouverts à la citoyenneté, quand il y a une loi et une justice citoyenne, on n’a pas besoin de crier au « féminisme »
De l’impuissance face au Mal biologique, la mort, Maman le disait, « pourquoi t’inquiètes- tu ? Moi, de ce dont je ne peux pas agir, je n’y pense pas ». Alors, face à mes répliques contestataires sur la Mort, elle me répondait, « va voir ton père » Oui, elle savait que c’est avec Papa que je trouverai l’écho existentiel qu’elle ne pouvait pas me donner.
C’est vrai, la Mort triomphe en dépit de nos protestations, de nos discussions existentielles. Nous sommes condamnés à tomber entre ses griffes.
De Maman je n’ai hérité que le don musical, l’amour pour la musique, de mon père j’ai tout hérité, surtout le refus absolu de l’injustice et le courage dans le combat contre l’adversité.
J’y pense à tout moment depuis que ce quatre assassins la torturèrent à mort.
Qu’il soient quatre ne diminue en rien le degré de culpabilité qui leur incombe directement, car chacun d’entre-eux agit de manière distincte et chaque assassin à des degrés entièrement différents qu’il faudrait des Juges expérimentes et d’une hauteur d’esprit hors du commun pour que le procès pénal de ces monstres se déroule comme il se doit, mais pour l’heure la France n’est pas en mesure de nous offrir ce type de Justice !
Ils le savent, c’est pourquoi le Désordre m’a condamnée parce qu’ils se savent à l’abri car protégés collégialement et par leurs loges respectives, l’absolution et le pardon sont au portes de secours d’urgence !
Les trois religions monothéistes auront les portes ouvertes au pardon.
Si c’est de ce type de religion dont vous parlez, je ne suis pas religieuse.
J’appartiens à une autre religion, elle est secrète, intime, ne fait pas de bruit, elle est silencieuse, ne s’affiche ni fait de bruit.
C’est de la plus haute religiosité que de se plonger dans la misère et risquer sa vie pour donner une sépulture digne à la Maman torturée, c’est de jeûner en secret et en silence, c’est croire à une « Réelle présence » quand on écrit ou quand on peint, quand la musique inonde de sa magie l’être et quand la parole qui décrit le passé, nous donne la grâce de « revivre » le passé pour le faire s’approcher à nous par la magie de l’art de l’écriture.
Ah ! les loges religieuses sont aussi un rempart contre toute accusation de meurtre !
C’est leur bassesse d’esprit, leur condition sociale, leur manque de savoir faire et de savoir vivre est la marque qui mieux défini ces quatre, c’est leur absence de condition sociale, qui leur fait croire que condamnée par le Désordre, je suis maintenant à terre, hors combat.
Ô détrompez vous ! Je poursuis mon combat que vous avez cru que j’avais décidé de décliner abasourdie par vos amendes ! Le Pretium doloris reste muet.
La mort de Maman n’a  pas de prix !
Le Pretium doloris reste symbolique.
Je suis plus vigoureuse que jamais. Tandis que vous êtes en train de vieillir sérieusement. Moi aussi je vieillis, mais très différemment à vous, je suis d’une autre nature, je n’ai pas le venin du Mal chez moi, et j’ai l’Art, La Justice et la Vérité dans mes gènes !
Vous êtes arrivées à votre but.
Pour vous venger de notre « binôme » de notre couple mère-fille, unies pour l’éternité que vous avez décidé de me la tuer. De nous tuer.
Vous saviez si bien que vous touchiez dans mon talon d’Achille, car rien ne pouvait m’atteindre que la vie Maman. Maintenant tout m’indiffère seule sa mort reste comme seul motif de combat. L’assassinat que vous avez enfin réussi.
Vous avez réussi à la torturer et à lui donner une agonie indicible et insoutenable, vous avez réussi à l’assassiner car vous m’aviez interdit de signer la décharge pendant deux jours, je voulais la sortir de cet abominable hôpital, je voulais la sauver de vos griffes pour qu’au moins Maman puisse mourir chez nous, nous dans son lit, Le Monstre N°2, le chef de Service ne m’a donné l’autorisation de la sortir que le matin de sa mort. Trop tard, il le savait.
C’est vrai que je n’ai pas pu m’échapper d’être LA CIBLE vous avez réussi en pratiquant comme les tortionnaires politiques le MOOBING, car tels que les dictateurs que je connais bien, vous aviez la puissance de votre poste et votre « équipe médicale » qui vous fut complice, le système de médecine français et son « protocole » vous a aidé à torturer et tuer Maman, car les murs étanches de votre hôpital vous ont protégés !
Oui, tout cela fut vrai.
La tuerie de terroristes que vous avez perpétrée sur le corps souffrant de Maman m’a terrassée à vie comme vous l’avez voulu.
C’est vrai…Mais…
Le suicide a été toujours pour moi une stupidité, ne rêvez point. Moi ? Jamais !
C’est vrai. ..Mais…Écoutez… L’Adagio du concert N° 5 Es-dur op. 73 de Beethoven est le portrait de Maman, comme toute la Musique…
Et le Clavecin bien tempéré, prélude et fugue N°13 in F majeur BWV 858 fut notre le réveil matinal, pendant 83 ans pour Maman et pour moi plus d’un demi siècle.

Vous avez les mains ensanglantées des assassins à tout jamais et le cerveau envenimé de mal, vous quatre serez tombés dans le Bannissement que je vous donnerai de ma parole combative et de Vérité.
Vous serez bannis et resterez comme le portrait des sanguinaires gravés sur des Tables indestructibles, aucune loge, aucune loge collégiale, ne sera capable de convaincre les lecteurs de par le monde et, aucune religion ne sera capable de vous donner le pardon…Il ne restera que ma parole de Vérité.
C’est moi seule qui ai la parole de Vérité et vous serez bannis de la terre.
C’est moi seule qui défendra Maman mieux que n’importe quel Tribunal
Car c’est moi seule qui fut le témoin oculaire de sa torture et de sa mise à mort.
C’est moi seule qui vous a connus en train de lui refuser le soins pour la jeter sur le lit froid et dur pour y se nécroser à vif .
C’est Vous qui lui avez donné pour lit un cercueil ouvert, vous avez commis l’acte barbare de transformer la nécrose de la mort d’une Maman, en spectacle terrifiant pour sa fille qui, obligée par vos « soins médicaux » elle a du subir la torture de devenir « victime par ricochet »
C’est moi seule qui a la parole de Justice et de Vérité
Maman fut, est et sera l’éternité, elle fut la musique même, Elle seule rendait le piano vivant, Elle restera pour l’éternité cet Adagio, musical et éternel.

« Ma petite, sache que quoi qu’il arrive, je serai toujours avec toi »

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Septembre 2018

Livre en écriture : La vérité sur l’assassinat de CLARA,
la veuve du peintre Hernán Gazmuri.

 

LE NOUVEAU LIVRE DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK: LA VERITE SUR L’ASSASSINAT DE CLARA LA VEUVE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

20 juillet, 2018 (08:21) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARALE PEINTRE HERNAN GAZMURI  DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE    PARIS  1928

CLARA  ET  NADEZHDA   JUSTE   AVANT L’ASSASSINAT  2013

PORTRAIT DE CLARA      HUILE SUR TOILE  D’HERNAN GAZMURI

TOILE SPOLIEE A SA VEUVE PAR LES MUSEES CHILIENS EN 1994  [injustices criminelles  internationales]

RÉQUIEM POUR MAMAN

LA VÉRITÉ  SUR  L’ ASSASSINAT  DE  CLARA

 

  LA VEUVE DU

 

  PEINTRE  HERNAN GAZMURI

 

PROLOGUE

« Ha, ha, ha, Elle n’est pas toute fraîche votre mère, Ah ?! Ha, ha, ha ! »

Devant l’agonie de CLARA les Rires obscènes et abjectes du Chef de Service
du 5ème étage de médecine de
l’Hôpital semi-privé parisien.
Le 18 octobre 2013

A Maman,
la créature la plus belle , remplie de bonté,
et lumineuse dans son silence musical
Elle était un océan d’amour éternel
A Maman, la plus talentueuse et
la plus sublime créature que la nature n’a jamais crée.

Voici le nouveau livre de Nadezhda.

« Partez ! Vous n’avez pas le droit de rester auprès de votre mère, vous devez comprendre qu’elle ne vous appartient plus, maintenant elle est propriété de l’hôpital ! »

Cris de l’équipe médicale du chef de Service assassin
Paris, le 15 octobre 2013

Ce récit ne donne aucun détail impudique, ne livre pas les noms de ces quatre assassins, ne jette pas en écriture de jérémiades déplacées, Nadezhda n’est pas la pleurnicharde qui demande notre compassion, non, elle ne veut qu’une chose, dénoncer la torture barbare que ces faux médecins assassins infligèrent impunément à sa Maman en octobre 2013 et pour faire prendre conscience au monde entier que cet assassinat de sa Maman fut commis avec la protection collégiale la plus abjecte et couvert de l’omerta la plus criminelle, et en même temps, elle veut que cette maltraitance et assassinat de sa Maman soit enfin, sinon puni, connu de par le monde.
Auparavant je pensais que la Loi m’accorderait la place juridique apte à faire un procès pour punir ces quatre assassins, mais après cinq années de combat infructueux pour trouver l’avocat approprié, sans le sou, je n’avais que la possibilité de les chercher uniquement dans le champ restreint de l’Aide Juridictionnelle, ceux qui se retranchent dans cette catégorie, sont tous des incompétents, la devise que nous indique que l’argent organise le niveau de compétences est validé pour une unième fois.
Au cours de cinq années de recherche, je n’ai trouvé que des minables et parallèlement en inspectant le milieu judiciaire, je me suis rendue compte qu’il y a un manque au sein même de la législation, il indique que sans argent, il est impossible de construire une plainte pénale sérieuse, car il n’y a pas d’avocat compétent qui accepte de prendre en charge un dossier d’ordre médical pénal de cette envergure, sachant qu’un jour, il sera payé d’un pourboire, c’est à dire, d’une me misère d’argent comme ils me le disent, la misère qui leur paie l’État avec l’Aide Juridictionnelle. Je me suis rendue compte qu’une enfant seule ne peut gagner un procès contre des médecins assassins de sa mère en luttant à l’aide des avocats incompétents, et que les confréries sont plus puissantes que le Droit.
Je demandais aux avocats d’agir en vue d’exiger la punition de ces assassins, pour qu’ils soient punis des sanctions les plus sévères prévues dans le Code Pénal et que ce délit d’assassinat fasse jurisprudence en vue de changer la loi grâce à un procès devant la Cour d’Assises.
Il furent incapables. Ils furent lâches et ils me démontrèrent que s’ils ne travaillaient point et dilataient à l’infini la date d’écriture d’un misérable rapport de douze pages, n’était que par une unique raison, et la plus simple : c’était uniquement par une incompétence absolue en matière médicale et pénale.

Clara, ancienne pianiste, maman de Nadezhda est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, qui avant d’arriver en France en 1982, elle fait don à la France de son héritage pictural, l’œuvre capital du peintre, l’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune, la « Donation Gazmuri », qui arrive compléter les Collections de l’École de Paris au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, www.hernan-gazmuri.com
Ce nouveau livre qui fait le récit de la torture infligé à sa mère, a comme toile de fond le récit de l’exil volontaire et artistique de Clara et Nadezhda, unies depuis plus d’un demi siècle dans un binôme mère-fille, et par une complicité artistique qui commença dans l’espoir et qui se termine par l’assassinat de Clara en l’année 2013.
Elles se trouvent piégées dans les affres d’une administration qui abrite des médecins assassins qui s’acharnèrent à les séparer dans les derniers années de la vie de sa Maman. Ils provoquèrent son agonie sans sédatif par refus volontaire de soins la martyrisant soumise dans une agonie indicible et barbare, parce que privée du seul sédatif qui s’imposait pour stopper ses souffrances: le sommeil profond.
Les médecins élaborèrent et achevèrent une abominable besogne assassine contre Clara qui s’est vue encerclée et jetée vers l’abîme fait d’une volonté médicale meurtrière qui la conduisit vers le martyre, l’agonie et la mort.
Clara s’est vue privée de soins, soumise entre les griffes de ces quatre médecins assassins. Elle demeura à leur merci, ils la firent agoniser dans des souffrances barbares qui restèrent cachées dans le silence étanche et criminel de tout le personnel complice de ce sinistre hôpital semi-privé de Paris.
Clara, pianiste d’exception d’origine russe et attachée à la culture française étant elle-même parfaitement bilingue depuis son plus jeune âge, elle suit sa fille dans son périple parisien pour l’accompagner dans son choix de faire de Paris leur ville d’adoption. C’est ainsi qu’elles fuirent le Chili dans les années 80 pour venir s’installer à Paris. Ce choix existentiel de s’exiler en France leur imposa de quitter leur confort matériel dont elles jouissaient paisiblement grâce au travail de toute sa vie qui leur laissa leur mari et père en héritage.
Mais, Nadezhda amoureuse de Paris, poète, et artiste peintre elle même, décida fuir le Chili après la mort de son père, pour vivre en tant qu’artiste, mais ce désir existentiel se transforma en une quête jamais acquise tout au long de sa traversée parisienne. Diplômée de professeur d’espagnol, optimiste et pleine d’espoir, la société qu’elle rencontre est bien différente de celle qui avait connu le peintre Hernan Gazmuri dans l’atelier de Lhote. Ignorante de ce qu’était devenue la France du vingtième siècle, sans aucun lien spirituel, culturel et artistique avec celui qui rencontra son père à l’époque d’entre les deux guerres, elle n’imagine ni pour une seconde le destin adverse qui les attendait et, moins encore que le pays de la plus fine culture et détenteur des « Droits de l’homme » pouvait abriter de tels assassins au sein même d’une des plus nobles des professions : la médecine.
Nadezhda n’attachait pas d’importance au confort matériel et vendit tous ses biens, pour pouvoir s’installer en France avec sa Maman, elle se déposséda volontairement de l’héritage de toute la vie de travail qui lui laissa son père, et qu’elle le lapida pour réussir cette aventure.
Arrivées en 1980, elles subsistent par la suite de manière difficile et précaire du seul travail de professeur d’espagnol de Nadezhda, qui en dépit d’avoir poursuivi des études supérieures en Sorbonne ne fut jamais titularisée, mais malgré cette adversité pécuniaire, elles restèrent toujours unies dans un binôme mère -fille indestructible qui fut toujours incompréhensible pour la majorité des français, parce qu’il représenta un mode de vie atypique, c’est pour cette unique raison qu’elles furent sanctionnées, critiquées, et c’est leur mode de vie singulier et méconnu en Europe celui qui se transforma en le seul motif des heurts avec l’administration tout au long de ces treize années qui dura l’invalidité de sa Maman.
Dans ce récit, Nadezhda nous fait le parcours de toute leur vie parisienne marquée par les expériences tragiques qui subit sa Maman au sein des hôpitaux, où elle eut deux maltraitances hospitalières dont la deuxième finalisa par la tuer.
Ce furent les médecins, conjointement avec le personnel soignant, ceux qui s’acharnèrent dans le refus de soins, la non assistance à personne vulnérable et en danger, provocant son agonie indicible et sa mort avec des circonstances aggravantes.
Les quatre « médecins  assassins» agirent impunément, en catimini, et se concertèrent collégialement non pour l’apaiser dans ses souffrances, mais pour l’achever dans une abjecte besogne.
Le Moobing, l’abus de pouvoir est devenu une manière d’agir abominable, parce qu’assermentée, et approuvée par une mafia de médecins qui agit en toute impunité au sein des hôpitaux, et qui restent les gardiens non de la santé et du bien être des patients, mais les gardiens de leur « protocole hospitalier » qui autorise leurs crimes, et qui demeure le meilleur garant de leur impunité, conjointement avec le Bataillon, qui cache leurs crimes qu’ils s’exercent avec cruauté et sans la moindre retenue. L’omerta est de mise. Le Moobing fut ici exercé contre la Cible qui était devenue Nadezhda qui exigea toujours pour sa Maman un traitement humain et adaptée à son handicap, car Clara était victime d’une invalidité à 100% et Nadezhda ne la quittait ni pour une seconde, lui consacrant toute sa vie et tout au long de ces treize années, car les handicaps graves sont pour l’heure volontairement ignorés par le « protocole  hospitalier ». Ce « protocole » non seulement il n’est pas pas à même de les prendre en considération du point de vue médical, mais ce qui est le plus alarmant n’est pas qu’il les méconnaisse de fond en comble, cette ignorance sur certains handicaps est susceptible d’être corrigée, le fond de la question et le plus grave est que ce « protocole » veuille l’ignorer volontairement et de manière obtuse. L’admettre ouvrirait la voie vers une tolérance et un humanisme hospitalier qui pour l’heure n’existe point.
Cet humanisme qui fait défaut au sein des hôpitaux devrait s’installer ipso facto, il doit se centrer sur la mise en place obligatoire chez le personnel médical d’un savoir faire et d’un savoir vivre indispensable pour que le séjour hospitalier des personnes de grand âge et invalides soit réduit à un minimum de souffrances, tout comme il est autorisé pour les enfants gravement malades, où le séjour hospitalier se passe dans les meilleurs conditions grâce à la présence des parents, c’est l’unique manière d’améliorer les garanties de guérison ou d’adoucir le mieux que l’on peut le faire la terrible fin de vie.
Contrairement à ce qui s’est mis en place pour l’hospitalisation des enfants, les personnes âgées et invalides sont victimes d’un écart abyssal en matière d’accompagnement familial, ce vide s’accroît et persiste en matière d’hospitalisation et de prise en charge.
Le plus grave en matière médicale est la série d’interdits implacables qui se hissent dangereusement contre les familles, qui privés de continuer à prodiguer leur accompagnement soutenu à un parent âgée et invalide, soutien humain de premier ordre qui leur revient en toute justice, se voient écartées et mutilées dans leur lien familial lors de l’hospitalisation, mettant en danger de mort les personnes invalides de grand âge.
Nadezhda nous donne une grave et percutante leçon de vie, exposée avec des exemples d’ordre médical très pointus, au moment même où il y a des tentatives aussi stériles qu’inappropriées pour la prise en charge de personnes âgées.
Nous prenons acte de cette dénonciation, des vices dénoncés, des maltraitances répétées qui ne sont pas provoquées par le manque de budget, par la mauvaise gérance d’une politique hospitalière néfaste ou par ce manque de personnel, ce qui est indéniable, mais ces problèmes d’ordre pratique sont totalement hors cause dans la dénonciation exposée dans ce récit
Le jour où Clara fut victime d’un infarctus mésentérique et arriva à l’hôpital, il n’y avait personne aux urgences.
Il n’y a pas d’excuse pour admettre le refus de soins d’une personne de grand âge qui arrive souffrante victime d’une crise qu’il faut prendre en charge ipso facto.
Les maltraitances qu’imposèrent ces quatre faux médecins assassins sur le corps souffrant de Clara furent d’une cruauté indicible et le produit unique d’un abus de pouvoir vis-à-vis de ceux qui restent à leur merci parce que sans défense, sans témoins, démunis de lois qui les protègent, et qui osent désormais s’opposer aux diktats et aux protocoles meurtriers.
Les dénonciations sont pour l’heure étouffées dans l’omerta imposée par tous ces fonctionnaires mafieux qui gèrent les services hospitaliers et qui sans aucune retenue exercent impunément leur abus de pouvoir aux patients.
Par ce récit sans concessions, nous assistons non seulement à la perfidie criminelle de ces quatre médecins assassins, mais parallèlement aux effets meurtriers et à la cruauté des protocoles hospitaliers qui accroissent le mépris déjà bien installé vis-à-vis vis des personnes âgées.
Nous prenons conscience de ce qui peut devenir le quotidien des vieilles personnes qui vivent à contre courant et sans protection à la fin de leur vie quand le confort financier personnel leur fait défaut.
L’hypocrisie assermentée qui se dégage de ce misérable minimum vieillesse et des aides à la dépendance doit être condamnée avec la plus sévère fermeté, parce que ces « aides » sont inadaptées, inopérantes et ne prennent pas en considération les cas atypiques ni le respect que l’on doit aux cas individuels et à la liberté de tout un chacun de mener sa vie en liberté comme bon lui semble aussi bien quand ils jouissent d’une bonne santé comme dans la maladie. Aucun médecin, aucune équipe médicale, aucune institution ne doivent jouir d’aucun droit ni d’ingérence dans la vie de patients.
Aucune institution ni fonctionnaire ne doivent imposer de protocoles absurdes s’ils vont à l’encontre du bons sens et qui de surplus entravent et mettent en péril la vie des patients.
Aucun fonctionnaire de la santé, c’est la catégorie administrative des médecins hospitaliers, ne doit imposer la soumission et l’asservissement, aucune aide d’État ne peut étrangler la liberté personnelle ni des vieux ni de leurs familles, toute aide doit laisser le libre arbitre, essence intrinsèque de la personne hospitalisée et de sa famille, dans l’exercice de la gérance de sa vieillesse, de son handicap et de sa fin de vie.
Dans le cas tout particulier de Clara, Nadezhda assumait la vie de sa Maman seule, tâche qu’elle avait choisi volontairement, mais en même temps, elle ne cessa jamais d’écrire et de dénoncer la persécution administrative dont elles étaient l’objet de la part de certains hauts fonctionnaires, il fut témoigné par une longue écriture remplie d’exemples accablants, parus dans son livre Le Dictateur de la ville morte, édité en 2011.
Clara et Nadezhda furent persécutées, et punies de manière implacable pour vouloir rester ensemble en refusant l’APA, leur choix de vie leur imposa la punition administrative, le parcours obligé et sans répit dans la misère pendant 13 années avec le seul RSA, où le choix obligé de ce parcours de misère fut la seule issue possible qui lui garantit la possibilité garder sa maman à la maison et devenir sa seule infirmière jour et nuit tout au long de ces treize années, jusqu’à subir la punition finale du refus de soins et de son assassinat programmé.
Nous regardons ce binôme qui subit ensemble les affres de la pauvreté et du vieillissement dans un crescendo qui débouche dans la torture et la mort préméditées.
Le récit est circonscrit entre années 2000 et 2013, ce sont les treize dernières années de leur parcours parisien. Les faits se déroulent dans un récit construit soigneusement en trois parties.
Une crise subite frappa Clara le 14 octobre 2013 de retour de leur promenade au café, ce rituel que Nadezhda offrit à sa Maman pour la distraire et la sortir de l’enfermement de la maison. Aussi bien par les grands froids d’hiver comme par le temps chaud et ensoleillé de l’été, elle sortit se promener avec Clara tous les après-midi, rien ne laissait penser que ce 14 octobre 2013, pendant la nuit, Clara tomberait malade victime d’un infarctus mésentérique.
C’est le mois d’octobre 2013, la date fatidique où Clara fut assassinée en deux temps.
Ier Temps de l’Assassinat.
Le métronome marqua le temps funeste du crime prémédité par le médecin traître-tant.
Le premier temps funèbre fut imposé par son médecin traître-tant qui s’est avéré être un traître.
Il lui refuse l’hospitalisation que Nadezhda lui exigeait de manière pressante pour sa Maman, c’est ainsi que pour des raisons obscures et sinistres, il se refuse à l’hospitaliser et la laisse souffrir deux jours à la maison, restant inactif face à sa crise et sa souffrance, jusqu’à que le 15 soir, Clara subit une perforation intestinale. Clara souffre et son état s’aggrave et devient critique, après deux jours de subir des souffrances indicibles provoquées par le refus des soins de son médecin qui la retient à la maison, deux jours de souffrance et de perte de temps imposé par le médecin traître-tant avec le seul but de provoquer sa mort.
Nadezhda ne supporta plus de voir sa Maman souffrante et voyant son état s’aggraver, Nadezhda décida de l’emmener aux urgences, désobéissant les ordres du traître.
Son médecin traître-tant  marqua le début de l’assassinat.
C’est agissant en flagrante faute médicale qu’il lui refusa les soins et refusa les demandes d’hospitalisation qui lui formule Nadezhda de manière pressante.
Il se refusa farouchement à que Nadezhda l’hospitalise, lui disant : « Elle n’a jamais été mieux que maintenant! Laissez la tranquille, elle est fatiguée par son grand âge ! »

II Temps de l’Assassinat.

L’état de Clara s’aggrave, et meurtrie de subir depuis deux jours les conséquences d’un infarctus mésentérique est arrivée aux urgences presque mourante et là, les amis et complices du médecin traître-tant lui refusent par une deuxième fois les soins d’urgence et l’apaisement qui réclamait de manière criante son état, pour ne recevoir que le martyre d’une agonie sans sédatifs.
Les urgences de l’hôpital parisien semi-privé.
Nadezhda décide de son propre chef l’emmener à l’hôpital désobéissant l’interdiction de l’hospitaliser de son médecin traitant, mais aussitôt arrivées au sein d’un service où à 2 heures du matin il n’y avait personne aux urgences, où seul un clochard en train de dormir, restait dans un coin couché dans un brancard, c’est là qu’elle rencontre trois assassins qui finirent de l’achever au lieu de lui prodiguer les soins que son infarctus réclamait de toute urgence : le sommeil profond.
La maltraitance et refus de soins débuta le 15 octobre et le 18, Clara meurt après subir une agonie indicible privée volontairement des soins où le sommeil profond, était l’unique prise en charge possible pour une perforation intestinale.
Les trois assassins hospitaliers furent les complices parce qu’amis et  confrères de ce  traître médecin , ils se parlaient au téléphone en permanence, laissant Clara agoniser et Nadezhda isolée dans le rôle de spectatrice ahurie et impuissante face à la maltraitance que subissait sa Maman.
Aucune autorité à qui faire appel en urgence.
Aucun numéro de téléphone vert pour appeler à l’aide.
Aucune autorité policière ou juridique autorisées à recevoir une plainte criminelle pour stopper la maltraitance avant que le crime ne soit accompli.
Rien. L’abîme le plus absolu par un temps sinistre où sa Maman mourait martyrisée entre les griffes de trois assassins.
Clara subit la torture et l’agonie les plus indicibles qu’une personne ne peut supporter.
Les souffrances qu’ils lui imposèrent ne sont pas dignes de ceux qui ont de tâches médicales et à qui nous devons confier notre vie, ces souffrances ne doivent pas rester impunies, de le rester, il reviendrait à accepter que la torture au sein des hôpitaux continue comme le mal absolu et institutionnalisé.
Le Chef de service, la responsable des urgences, et le chirurgien qui lui refusa les soins, tous accompagnés d’une équipe médicale d’infirmières et des aides soignantes abjectes, se concertèrent pour former une équipe criminelle au plus haut degré de perfidie dans l’accomplissement de l’abominable. Les exemples de leur conduite abominable tandis que Clara agonisait nous donnent l’ampleur de leurs vices et de ce déferlement contre Nadezhda
Ils continuent à travailler allégrement dans cet hôpital et à l’abri des sanctions, grâce aux mafias collégiales.
Ces quatre assassins en puissance, les plus dangereux médecins qui ne puissent exister en France, prirent Nadezhda comme cible punitive, et tuèrent sa Maman pour la punir, ils savaient où frapper avec la plus absolue des certitudes où ils pouvaient la détruire : le vie de sa Maman, sa seul raison de vivre.
Pourquoi un tel acharnement criminel ?
Parce qu’ils la connaissaient au sein de cet hôpital et maltraitèrent sauvagement sa Maman avec préméditation, en représailles à leur manière marginale de vie, et par les exigences pressantes de Nadezhda pour continuer seule sa prise en charge de la vie de sa Maman qu’elle menait avec une excellence des soins depuis des nombreuses années, d’une part en assurant le bien être de sa Maman, et d’autre part, avec ses soins exceptionnels d’infirmière et d’aide soignante.
Nadezhda démontrait qu’elle pouvait triompher au jour le jour contre la mort, prolongeant dans des bonnes conditions la vie de sa Maman, et tout sans être « professionnelle »
Nadezhda laissait à la lumière de tous sa réussite aussi bien par ses actes que par l’exemplarité de cette vie d’exception.
Toutes les deux laissaient les médecins et leurs équipes médicales dans une incontestable défaite.
C’est depuis toujours que l’hôpital se refuse d’assumer une prise en charge adaptée aux personnes de grand âge et invalides, mais le plus incompréhensible est qu’ils se refusent à mettre en place des soins d’excellence destinés à prévenir l’aggravation des risques qui conduisent à la mort des personnes de grand âge, fragiles et en fin de vie.
Leur exemple était pris comme une gifle qui dénonçait de par leur seule présence dans le service leur ignorance et leur incapacité médicale.
Le bien être de Clara était la preuve des bons soins que Nadezhda prodiguait à sa Maman qui était une personne si âgée et si fragile.
Cette preuve vivante de son savoir faire leur était insupportable.
Ils finirent de l’achever au 5 ème étage de médecine où ils la jetèrent comme un déchet sur un lit dur et froid pour qu’elle se nécrose à vif en attendant sa mort, c’est là, où Clara, seule avec sa fille, est sauvagement martyrisée des douleurs et devenue un squelette de trente kilos, souffrit l’indicible sur ce lit métamorphosé de force en cercueil ouvert.
La chambre du 5ème étage de cet hôpital fut l’antichambre de la mort, où le corps souffrant de Clara se nécrosait peu à peu sous le regard épouvanté de Nadezhda, et les rires sadiques et obscènes du Chef de Service qui riait devant l’agonie de sa Maman:
« Ha, ha ,ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère, ah ? Ha, ha, ha !!! »
Ces vices, ces fautes, ces maltraitances, ces crimes sont perpétrés au sein même de l’hôpital qui est pour l’heure le lieu où nous sommes livrés à un danger de mort inéluctable.
Ces crimes doivent être mis à la connaissance de toute la société et de par le monde. Nadezhda dénonce ces fautes qui demeurent comme un vice indestructible.
Ce livre n’est pas seulement la dénonciation d’une torture barbare et d’un crime, il est un cri lancé à vous tous pour qu’il soit entendu et pour exiger un changement, mais ce changement ne pourra se produire que par la lecture responsable de ce récit de vérité, et par une exigence collective de changement, pour que chacune des fautes hospitalières, celles qui sont pour l’heure cachées et qui doivent être interdites et sanctionnées avec une sévérité implacable, soient à tout jamais éradiquées du pays de droit qui est la France. Son honneur en dépend.
Ce livre n’est pas seulement le récit de la vie parisienne d’un binôme mère- fille qui subit ensemble la descente vers les affres de la misère, de l’abîme du vieillissement, de la maladie, et du crime abjecte de ces quatre médecins assassins, il est en même temps un manifeste médical et juridique qui dénonce l’assassinat de sa Maman, et ce témoignage nous exige de manière impérative et pressante une révolte et une participation collective en vue de provoquer un changement radical des lois hospitalières vis-à-vis de la prise en charge des personnes de grand âge.
Il faut exiger à l’État, aux responsables de la plus haute magistrature, la mise en place, et de toute urgence, d’une série de lois qui interdisent les actes criminels des faux professionnels mafieux qui se sont infiltrés au sein même de nos institutions.
Nadezhda entreprend à présent, une dénonciation en solitaire de ces quatre assassins, par le seul moyen de sa parole écrite.
Elle dénonce avec la plus grande fermeté cette torture infligée à sa mère et les condamne pour assassinant prémédité, pour la non assistance personne en danger, pour refus prémédité de soins et assassinat sur personne vulnérable avec des circonstances aggravantes.

LIVRE EN ECRITURE A LA RECHERCHE D’UN ÉDITEUR

POUR LA RENTRÉE.