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MADAME Y, L’HYENE-CRAPULE DE COLMAR / NOUVELLE

20 février, 2020 (19:19) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

4ème DE COUVERTURE  MADAME Y L’HYENE DE COLMAR

 

MADAME Y, L’HYÈNE – CRAPULE DE COLMAR

 

 

En 2008, Nadezhda et sa Maman arrivent s’installer à Colmar fuyant Paris, où sa Maman venait de subir une grave maltraitance hospitalière.
En 2011 elle se lie d’amitié avec un femme mère de famille qui s’incruste chez elles profitant de leur isolement et solitude et, en parfaite manipulatrice, met en place un programme pour les extorquer de l’argent qu’aucune des deux ne possédait, mais lors de ses visites assidues, elle s’est intériorisé qu’un jugement qu’elles avaient entamé contre l’Etat chilien, pour spoliation des œuvres d’art de leur mari et père devait bientôt aboutir. Leur avocat leur promettait des sommes d’argent conséquentes en qualité de Provision. L’Hyène prend connaissance et s’active à mettre en exécution son plan sinistre pour dépouiller le couple mère-fille.
L’amitié récente depuis seulement quelques mois, se transforma vite en cas judiciaire quand le Directeur de leur Banque demande des explications à Nadezhda sur l’usage qu’elle fait de son découvert autorisé et sur l’identité de la destinataire des chèques des sommes conséquentes qu’elle verse tous les mois sans aucune raison, ce sont des sommes très conséquentes qu’elle ne possède point, n’ayant comme seul revenu que le seul RSA et, ne disposant elle-même de quoi survivre.
C’est uniquement grâce à lui, que l’escroquerie prend fin, c’est le directeur de la banque qui demande à Nadezhda de prendre les mesures qui s’imposent, lui prévenir que dorénavant le directeur ne lui autoriserait plus de découvert. L‘autorisation de découvert est arrêtée et le lien d’amitié entre l’Hyène de Colmar et Nadezhda s’interrompt ipso facto.
Le directeur stoppe avec fermeté le permis de découvert qui permettait à Nadezhda de donner à L’Hyène Colmar une d’aide altruiste en « chèques-cadeaux »
Mécontente de se voir découverte par le directeur de la banque et, de lors, dépourvue des moyens de poursuivre son plan d’escroquerie, elle ne s’arrête nullement et met à exécution un nouveau plan pour détruire Nadezhda qui survivait depuis l’année 2000 du seul RSA. Elle dénonce Nadezhda au Prud’hommes, en l’accusant de Patronne abusive et de lui devoir des sommes exorbitantes d’argent au motif d’être l’aide-soignante de sa mère, sans lui avoir signé un contrat de travail, l’accuse d’être une « patronne abusive » et, se présente comme une victime de « travail dissimulé ». L’Hyène de Colmar réclame des sommes exorbitantes pour manque de contrat de travail, licenciement abusif, congés payés et, travail dissimulé.
Nadezhda crie la vérité le jour de l’audience, elle se défend avec preuves en l’espèce, à savoir, ses relevés de banque et le recapitulatif de 11 années de RSA payés par CAF, aux fins de lui permettre d’être la seule aide-soignante de sa mère.
Ces preuves qui font foi de la vérité, laissent stupéfaits les membres du Conseil de Prud’hommes.
La décision prud’hommale fut accablante, ils ne trouvèrent aucun lien de subordination permettant de justifier aucune des accusations de l’Hyène de Colmar, et établirent qu’entre elles il n’y avait qu’un lien amical.
L’Hyène fut déboutée, par le Conseil de Prud’hommes lui imputant tous les frais de justice. Nadezhda gagne le Procès, mais deux années plus tard, l’Hyène refait surface, elle revient à la charge et en 2013, l’Hyène fait appel devant la Cour d’Appel de Colmar, qui profitant de l’absence de Nadezhda déjà de retour sur Paris avec sa mère, juste avant son assassinat, ignorait tout de ce nouveau procès qui écrasait le décision prud’hommale, et qui réouvra la persécution pécuniaire.
Un jour, Nadezhda trouve dans sa boite aux lettres une enveloppe des huissiers qui mandatés par l’Hyène de Colmar, la harcèlent avec l’intention de lui faire payer des sommes exorbitantes avec le seul objectif de récupérer les sommes faussement et injustement validées par la décision en appel.
Cette nouvelle fait une récit détaillé et chronologique de l’œuvre diabolique d’une habitante de Colmar qui se fait passer pour une mère de famille respectable, mariée et divorcée plusieurs fois, selon ses dires, pour obtenir plusieurs pensions alimentaires, s’introduit sournoise et en parfaite conspiratrice repère des vieux isolés pour essayer d’obtenir des gains à leur mort, se faisant indispensable et sympathique pour être invitée chez les uns et les autres, travaille au noir en faisant de ramassage scolaire, cache son argent en deux banques allemandes et profite des avantage de toutes les aides sociales de la France et, comme abat-jour, inscrivit ses enfants de plusieurs maris dans une école catholique.
Le portrait parfait d’un anti-héros romanesque nous est ici raconté par le narrateur en troisième personne, le même auteur de la nouvelle, où nous suivons pas à pas les méfaits diaboliques d’une citoyenne allemande qui a pris la ville de Colmar comme siège de son action criminelle. Douée des toutes les caractéristiques spécifiques d’une mythomane et manipulatrice
Elle serait sans doute un singulier objet d’étude pour un expert psychiatre et criminologue.

79Pp.

ISBN: 9782916591352

 

LE MOOBING ARTISTIQUE DANS LES MAIRIES DE PARIS

15 février, 2020 (09:48) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE MOOBING ARTISTIQUE DANS LES MAIRIES DE PARIS

NU. Modèle vivant
À l’Académie de la Grande Chaumière.

 

135_C

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Chers Lecteurs,

Je n’avais pas envisagé de traiter cette affaire personnelle d’artiste peintre ayant un héritage confirmé de la plus prestigieuse école de peinture moderne française : l’Ecole de Paris. www.hernan-gazmuri.com.
De ses illustres représentant il ne reste pas un seul en France, je suis la seule encore en vie et qui devrait avoir le droit d’exposer, parce qu’exposer ne doit pas être un privilège que des administrateurs des mairies nous accordent, mais un devoir de reconnaissance vis-à-vis d’un travail de peinture sérieux et bien fait.

Paris, entre les mains des hautes autorités de l’inculture, m’a systématiquement fermé leurs portes et elles ont essayé avec grand succès de m’annihiler et de m’interdire toute possibilité de poursuivre mon travail pictural, en refusant mes demandes d’atelier, entreprise bloquée et j’en conviens du point de vue « juridique » totalement impossible de réaliser, car pour y avoir droit, les qualités esthétiques d’appartenance à une tradition française de peinture ne sont pas prises en considération, mais uniquement les éléments commerciaux, il faut attester des ventes annuelles, qui fassent foi que l’artiste-peintre est capable de vivre de sa peinture, être inscrite à la Maison des artistes, à la sécurité sociale des artistes et, payer des impôts de ventes des toiles et être à jour aux cotisations URSSAF !!!
C’est à dire tout ce dont je ne rien à voir ni de proche ni de loin, car je n’ai jamais vendu et je ne suis pas venue en France pour devenir Agent commercial de mon propre travail, mener à bien un carnet d’adresses des puissants et très riches acheteurs potentiels et faire un travail de marketing commercial en devenant commerçante-entrepreneur de mon propre travail. Cela jamais.
À ce handicap, parce que mon portrait d’appartenance aux principes de l’Ecole de Paris, je le redis, est un véritable handicap dans ce Paris post moderne, qui ne sait plus ce qu’est la théorie de la peinture moderne : LES INVARIANTS PLASTIQUES D’ANDRE LHOTE, la grammaire de la création picturale qu’il a imposée en France et qui donna des œuvres maîtresses de la peinture à l’époque de l’entre deux guerres, cette période prit fin dans les années 70.
À cet « inconvénient » vient s’ajouter à ma carte de présentation un autre encore plus gênant, je ne fais pas de la politique, je suis une feuille au vent, indépendante, sans revenus personnels autre que la misère de retraite de 850€ mensuels et, Ô le comble ! En faisant preuve de maîtrise artistique. Je comprends, c’est une réunion excessive d’inconvénients réunis chez une seule personne, c’est ainsi qu’étant totalement inoffensive et invisible dans la réalité, je suis pour les « attachées culturelles des mairies parisiennes » une personne hautement dangereuse qu’il faut écarter précautionneusement par tous les moyens et leur manière d’agir chez toutes les mairies est avec le gel du SILENCE.

Au regard de mes travaux de peinture les « autorités administratives des mairies » je suis un danger potentiel aussi gênante que je fus par le passé pour les « hautes autorités » de la mafia administrative de l’éducation Nationale qui en dépit de ma formation et compétences professionnelles et du succès prouvé de mes élèves, s’empressèrent de mutiler ma carrière de professeur d’espagnol.
Je dois parler des « chargés des affaires culturelles » des mairies parisiennes qui me répondent avec mépris et un silence écrasant chaque fois que je leur présente mon Press-Book et C.V. artistique ; expliquer cette affaire qui au premier abord paraît étrange et incompréhensible, m’a paru inutile, et je me sens surprise face à cette question, d’aucuns qui sont étonnés face à ce refus systématique, car il faudrait d’une part, recevoir une réponse écrite, et d’autre part, recevoir l’explication de pourquoi ma demande d’exposer est refusée, est-ce dû à mon manque de qualité artistique ?
Je m’efforce de vous donner une réponse, et pour moi c’est comme si l’on me demandait pourquoi la couleur de mes cheveux, de mes yeux ou pourquoi les refus devant l’analyse de mes empreintes digitales, oui, parce que le travail d’un artiste est son portrait, unique comme nos empreintes digitales, impossible les remplacer, impossible de les imiter !
Et, face à ce qu’ils regardent, les femmes « chargées des affaires culturelles » des mairies restent paralysées, effrayées et me ferment les portes ; si de surcroît se connectent sur mon site littéraire la fuite de l’effroi doit les faire appeler au secours !
Je me suis décidée à vous le raconter après me voir trop souvent interpellée par des connaissances qui s’étonnent et, qui me demandent pourquoi je reste avec mes toiles entreposées dans l’exigüité de ma chambre HLM de 15m2 sans pouvoir poursuivre mon travail de peinture et sans jamais exposer, en faisant la récolte d’un refus systématique de toutes les mairies.
C’est à ces « autorités des mairies », hautement qualifiées en l’exégèse picturale et non à moi-même qu’il faut aller leur poser la question : dites-nous, pourquoi refusez vous une exposition au peintre Nadezhda GAZMURI, héritière de l’Ecole de Paris ayant eu comme maître le peintre Hernan Gazmuri, disciple d’André LHOTE et qu’après la DONATION GAZMURI faite par sa veuve en 1980 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, le peintre, le seul professeur de Nadezhda Gazmuri, est entré au Patrimoine de la France ?
Pourquoi vous lui fermez les portes à sa fille, elle-même artiste peintre ?

Merci chers Lecteurs de votre lecture et fidélité.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 15 février 2020

APORIE ET PERFIDIE

5 février, 2020 (22:43) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

APORIE ET PERFIDIE

 

 

 

« À mes parents qui m’ont donné l’essentiel »

 

 

 

Chers Lecteurs,

Je vis dans un pays extraordinaire, la France, qui est mon « pays d’adoption » la France veut que sur son sol se réalise l’impossible : une vie citoyenne comme si nous vivions au Paradis. Premier problème philosophique, car pour commencer à pratiquer notre dialectique, il faudrait que la France croie au Paradis, et cela est exclu, la France est LAÏQUE !
Mon cher pays d’adoption je l’ai connu dès mon berceau, je l’ai connu comme si j’y étais née, adolescente, je l’ai vécu « par procuration » rêvant de venir un jour faire le même itinéraire de mon père, pour le vivre à ma manière, car en théorie, il m’avait déjà légué Les Invariants Plastiques d’André Lhote que j’ai reçu en héritage, je suis depuis artiste peintre.
Car mon père, est venu ici en 1928, pour se former comme peintre dans l’atelier d’André Lhote ; il avait vingt-huit ans, il avait reçu dans l’atelier de Lhote, je reproduis ses mots : « la révélation de la peinture moderne »
Le Paris d’entre les deux-guerres était moins peuplé, certes, c’était un de ses principaux charmes, il n’y avait presque pas de voitures, mon père m’avait toujours dit « Paris n’est pas pour supporter de voitures » et l’immigration tant détestée, était à l’époque, une immigration d’art, cosmopolite, la plupart d’entre eux russes, l’immigration économique ou produit de la colonisation, Paris ne les connaissait point. Il faut admettre que ces deux variantes d’« invasion étrangère » sont des produits politiques proprement français. La France avait déjà en vigueur ses « valeurs Républicaines : Liberté, Égalité, Fraternité et la loi de 1905 de séparation entre l’Eglise et l’Etat était aussi en vigueur. La Laïcité régnait en toute sa splendeur, indubitablement.
Jusqu’ici les éléments dont je souhaite vous parler sont très clairs. C’était celui-ci le terrain où le jeune Hernan Gazmuri est venu s’installer, et c’était « L’air du temps parisien » où il a du vivre. Nonobstant, les vices humains dont aujourd’hui le pays déborde, étaient les mêmes, la page rouge des journaux, déployant crimes et vices ont formé toujours partie des mœurs des pays et le côté sombre des sociétés de par le monde. Les motivations criminelles sont invariables ; cette époque disent -ils à introduit une nouvelle le « terrorisme islamique-politique » et changent aussi les auteurs, mais ne vous trompez pas…le pays de la culture la plus raffinée, n’a pas été épargnée, empoissonnements et crimes des Médicis sont connus et notre France, le premier et féroce pays « coupeur des têtes », pour rappel historique je vous ai donné deux pôles où vous placer pour avoir un bonne perspective des motivations criminelles à caractère politique.
Le « terrorisme » est contrôlé par les « forces de l’ordre » et les excellents moyens dont disposent les Services secrets, ils restent pour l’heure incontrôlables uniquement les cas isolés qui se manifestent comme variantes, selon d’aucuns de ce même « terrorisme islamique -terroriste ».
Ce type de terreur et de crime est mondial.
Ce n’est pas un pauvre article, ni les copieuses publications et déclarations de politiques qui vont stopper ce fléau, ni même pas la loi, ce n’est pas l’objet de cet article, mais son but est de proposer des changements nécessaires de mœurs et d’adopter une manière simple de conduite qui protègerait le peuple, il s’agit des mesures de prévention que si elles s’appliquent, au sein d’un vaste programme, le succès serait assuré.
Je ne veux pas citer le nom de la jeune femme en question, je devrais me faire violence, elle se fait déjà une publicité débordante et elle est très bien défendue par des mots douceâtres qui se font entendre par ses défenseurs attitrés. Nous sommes pris au piège par elle et la France ne parle que de cette affaire. Son comportement hors norme, asocial, est son manque absolu de savoir-faire et savoir vivre, sont source et noyau de cette affaire
Pourquoi j’ai intitulé cet article d’aporie et perfidie ?
Parce que deux parties antagonistes se confronteront à l’infini et ne trouveront point d’accord, c’est ça une aporie en philosophie. Les uns diront que notre République laïque permet de blasphémer et de dire tout ce qui nous passe par la tête, à l’exception d’insultes destinés à des personnes précises, les autres argumentent en réplique qu’il faut tout de même « un peu de retenue ! » et dans le cas ci-dessus cité, la balance de Thémis s’incline d’un seul et unique coté, pour défendre la jeune femme en question, avec des arguments qui ne sont en rien des arguments juridiques.
Le délit nommé « diffamation » ce qu’on appelle calomnies et diffamation, sont tous deux de délits inscrits sur le Code Pénal, en ayant des variantes pour injures, calomnies diffamations, pour ne nommer qu’une seule, étant donné que « calomnie » ne forme pas partie du vocabulaire du Code pénal. Il est employé à sa place, le terme de « dénonciation calomnieuse » et, ils sont vastes les variantes sanctionnées comme des délits, où l’on doit parler d’injures, diffamation et dénonciation calomnieuse. À présent on y a inclus les calomnies dites par mail ou blog.
Pour ne citer qu’un cas inscrit dans les Articles R—25-8, 625-81 du Code Pénal, inclut les atteintes à l’honneur d’une personne et, sont fortement sanctionnés celles qui ont un caractère sexuel, racial d’appartenance religieuse et aussi le handicap.
Trouble résultat où le paradoxe est manifeste, liberté de blasphémer contre une religion, mais interdiction de la loi de s’en prendre aux convictions religieuses en particulier. Les délits pour diffamation, Articles 625-8, 625-21 du Code pénal, où les variantes se modifient et s’entrecroisent selon si elles sont proférées en privé ou en public, allant de 38€ d’amende pour le privé et 12.000€ à 45.000€ si ces injures sont faites en public, la durée de l’emprisonnement est de cinq ans.
Ce cadre juridique sommaire est à la portée de quiconque voudrait s’informer, ce n’est qu’une grille d’information pour savoir quel champ d’action nous attend en cas de nécessité de former un dossier de défense ou d’attaque, à vous de voir !
LA NOUVELLE JEUNESSE EN MANQUE DE SAVOIR FAIRE ET SAVOIR VIVRE
Pour être épargnés de conflits, je me demande qu’elle nécessité éprouvent ces jeunes femmes d’exposer leurs tendances sexuelles dans la place publique ?
Je le redis, cessez de la nommer « enfant » ou « jeune-fille » vous savez qu’un enfant n’expose pas sa sexualité, car elle n’est pas encore présente, car il n’est pas pubère, et hors de question de la nommer « jeune-fille » ou pire « fillette » termes aussi déplacés. Elle est une jeune femme de 16 ans et arrêtez cette confusion délibérée. C’est cela la perfidie.
La place publique est notre foyer commun, nous le partageons avec tous nos concitoyens, mais la France a voulu effacer les règles de bonne conduite, ce qu’on appelle « savoir vivre » la principale règle de bonne éducation est celle qui parle de liberté, ma liberté prend fin quand je dérange mon voisin.
La place publique, lieu de partage citoyen, n’est pas mon « chez-moi », or ma liberté est réduite, non pour me contraindre, mais pour octroyer à tous la même liberté, si cette liberté est démesurée pour une seule personne, celle de son voisin sera inéluctablement usurpée !
Le lieu public e s’est amplifié depuis la création des réseaux sociaux, un nouveau lieu virtuel de rencontre et partage se fait par des mots.
Les mêmes règles qui se partagent au sein de la Cité, doivent régir pour nos échanges virtuels, il est insupportable de lire une cascade des mots grossiers, de langage ordurier, non seulement la France et son Éducation Nationale a exécuté son plan d’ignorance nationale, et de désapprentissage collectif, mais plus grave encore, elle a imposé un laxisme et un je m’en foutisme des mœurs et de langage, qui s’est fait une règle de mauvaise conduite ostentatoire, pour imposer leur identité de « jeunes libres », cette nouvelle manière de vivre fut imposée par la jeunesse et ce tsunami d’ordures est venu à l’encontre de la cité.
À présent les politiques et les « adultes » le reçoivent en pleine figure comme un boomerang se plaignent et pleurnichent de ne savoir comment s’y prendre pour contenir les débordements d’une jeuneuse qu’ils n’éduquent point et que les parents ont délaissé, ils restent seuls à la dérive, car ces parents ne sont pas eux-mêmes des exemples vertueux, donc il est impossible qu’ils transmettent ce qu’ils ignorent et qui leur fait grave défaut.
Ces jeunes sont en manque de COURTOISIE, car leurs parents méconnaissent les rudiments de la vie en société. Et, sachez que ce ne sont pas les immigrés au comportement « moyenâgeux » qui manquent de respect ! J’ai exercé en ZEP toute ma vie professionnelle de professeur d’espagnol dans des lycées où presque tous mes élèves étaient musulmans, la plupart d’entre eux des parents illettrés et de surcroit la plupart du temps chômeurs, or je n’ai jamais été insultée et ils savaient que je n’étais pas de leur religion, comme bonne nombre de mes collègues. Le respect qu’ils ont pour les personnes âgées est un acquis de leur « éducation moyenâgeuse » qui se pratique en famille, cette didascalie était bien nécessaire à titre d’information.

APORIE ET PERFIDIE.

APORIE.

Attitude à proscrire, cessez de vous situer dans cette unique position, vous n’arriverez jamais à un consensus, ce n’est pas un changement dans la loi ni un bataillon de gendarmes ou un garde de corps personnel, et permanent devant les portes de toutes les jeunes femmes qui se feront le plaisir de vivre en transgression arrogante de valeurs, qui mettra en terme au conflit.
Il est insensé de vouloir sortir nue dans la rue et exiger de ne pas etre violée !
Il est insensé d’exiger être récompensée si vous insultez de mots obscènes ce que pour votre voisin est intouchable.
A une exception française mais cela est une autre histoire…
Ou se promener dans la jungle et penser que vous serez épargnée d’être dévorée par les animaux sauvages.
Mais, vous me direz, la France n’est pas la jungle ! Nous avons nos lois !
Les français sont tous des citoyens civilisés, et les brutes ? Ce sont les étrangers !
Il faut qu’au sein de la cité nous nous respections tous en dépit des la folie des femmes qui transgressent !
Ces valeurs qui formaient jadis le Patrimoine spirituel de la France, la République les a effacées, à savoir le fait religieux qui n’est plus considéré comme sacré et intouchable, et ensuite, il faut que les pensées moyenâgeuses comprennent qu’il est venu se greffer un énorme acquis au sein de la loi, la punition confirmée dans les textes de loi à toute atteinte à la pluralité d’identités sexuelles acquises comme étant légalement toutes permises.
Le peuple français dit qu’il est bon de transgresser, car c’est ainsi que l’on fête au jour le jour les acquis de la Révolution française !
Mais, l’aporie surgit quand il se présente comme une exigence le fait juridique qui établisse la conciliation de ces deux contraires extrêmes ; les textes de loi sont clairs, mais l’application s’efface devant des cas individuels, Thémis est constamment trahie quand c’est elle qui doit aveuglement s’imposer parce que notre déesse a toujours raison !
Il y aura toujours APORIE, car pour d’autres ces valeurs que vous avez transformé en VICES : aimer le religieux, sont leur socle ontologique et, le religieux, ils ne le transgressent jamais.
Vous ne trouvez pas de solution ?
Je le vois, car vous ne céderez jamais, il va de votre identité française, bannir le sacré et le religieux publiquement, au jour le jour, à coups de mots obscènes.
Vous arriverez à une solution heureuse de ce que vous nommez « le vivre ensemble » que vous avez muté et violé, quand vous serez les êtres compréhensifs, car vous dites avoir la descendance d’une culture millénaire qui s’oppose à celle des immigrés, « moyenâgeuse. »
Quand votre supériorité d’esprit cèdera, quand vous inventerez, quand vous arriverez à innover harmonieusement les contraires et que vous donnerez nonobstant un mot d’ordre catégorique, imposant une règle de conduite impartiale pour tous les citoyens, et, qu’une digue protectrice viendra enfin au secours des toutes les sensibilités confondues, l solution sera trouvée.
Et la PERFIDIE politique des grandes personnalités devrait prendre fin pour nous épargner de tomber tous dans les abysses de cette nouvelle France douloureuse et appauvrie que vous vous complaisez et acharnez dans la médiocrité de détruire et que vous vous obstinez à donner en cet état de délabrement pitoyable, comme unique héritage aux nouvelles générations.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

« QUAND J’AVAIS QUINZE ANS… »

3 février, 2020 (10:17) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

« QUAND J’AVAIS QUINZE ANS… »

 

 

 

Dans un pays européen, une quinquagénaire vient juste de sortir des années d’un suivi psychiatrique rapproché, nonobstant, ses troubles indélébiles ne furent apaisés et son psychiatre ne croit pas à une possible rémission.
Elle a la permission de sortir de sa cage, l’espace réduit d’une prison blanchâtre, mais la sortie vers la cité bétonnée, libérée de l’enfermement de la clinique, reste nonobstant factice, car elle ne peut se libérer de l’invisible attache à son passé de pubère, époque où selon ses dires, un « criminel pédophile » la persécuta sournoisement pour l’utiliser comme objet sexuel, traumatisant sa vie à tout jamais.
Ce qu’elle se refuse d’accepter est sa propre tendance obsédante prise d’un amour fou pour un homme quinquagénaire ; curieusement, c’est l’âge qu’elle à présent, au moment où elle décide de l’accuser en mode rétroactif, en faisant ressortir à la lumière des faits qu’elle prétend faire rayonner au sein de la cité pour le bien de l’humanité, par le moyen d’un pamphlet au langage grandiloquent et ostentatoire, elle fait le récit de son passé, un demi-siècle après ce qu’elle accuse de « crime. »
Il y a presque un demi-siècle elle tombe amoureuse d’un homme quinquagénaire, dans sa folie elle n’accepte pas d’avoir été prise d’amour réel et absolu ; mais d’avoir été obligée de se soumettre et de tomber sous « son emprise »
Mot grandiloquent qui excuse toute possible culpabilité personnelle.
Cette « emprise » maléfique qu’elle refuse de nommer « amour » dont elle veut se libérer dans sa vieillesse, emprisonnée dans ses souvenirs, et pour se débarrasser de sa faute, met un plan en exécution qu’elle a longuement construit, l’écriture d’un livre pamphlet aux accents qui fluctuent entre la confession psychiatrique et la claire dénonciation judiciaire ; l’air du temps lui est favorable, l’époque post moderne de son pays est avide d’histoires de sexe, viols sur mineurs, pédophilie, et, un tsunami de féminicides, qui font fleurir des mouvements féministes importés des USA, associations de défense des droits des femmes, défense d’enfants maltraités, le pays nage dans une nouvelle strate sociale qui est venue se greffer à la société.
Les Associations de défense des femmes contre les féminicides, des enfants violés par des prêtres, et les portrait des pédophiles de tout genre et milieu social, se substituent aux parents, les grands absents de la critique sociétale, au sein de cette cité, ils bénéficient d’une omerta qui sera leur protection étanche de toute possible accusation d’avoir manqué à leurs obligations parentales : Article 277-21 du Code Pénal,
La capitale, d’après ce pamphlet, est le réservoir de la criminalité la plus abjecte, la planète entière garde dans son sein les criminels les plus dangereux, une chasse aux hommes se met en route.
Les associations qui défendent l’enfance et les femmes prennent le pouvoir et se placent en victimes, les hommes sont des violeurs en puissance, les femmes prennent le monde en main et commencent leur action soutenue, ces sont les nouvelles Croisades féministes.
Le voyeurisme et la morbidité accrue du public se précipite aux librairies et en quelques heures, le livre d’accusation criminelle s’épuise, l’on appelle ce phénomène « un succès littéraire de librairie »
A ce pamphlet le succèdent d’autres du même genre, la ville se métamorphose en réceptacle d’une nouvelle « littérature » de dénonciation aux accents de scandale, la vieille capitale se noie dans des faits et narrations de l’innommable, les citoyens ont effacé de leur patrimoine culturel sans qu’ils ne s’aperçoivent des siècles de passé d’une grandiose valeur littéraire, la cité est prise d’amnésie culturelle, et le pays s’est transformé à tout jamais, où une nouvelle société est née, la société de l’immonde, ce nouveau genre d’écriture a redéfini le critères de sélection des comités de lecture et les dirigeants des consciences, les politiques et tout le Corpus judiciaire a changé ces normes de jugement, dorénavant ils seront soumis à une nouvelle loi qui siège à l’extérieur des tribunaux et, ils sont à genoux comme des petites quilles face à quiconque dénonce et s’érige en victime, les « victimes » ont droit de cité et la société se divise en deux uniques strates, les victimes et les criminels.
Un demi-siècle après les faits et la loi ayant prescrit les faits, laisse cependant les autorités judiciaires à genoux devant cette héroïne de la vertu et, ils se forcent et s’empressent tout de même à écrire une nouvelle page dans les textes de loi.
La ville entière cache et passe sous silence les vrais coupables.
Le passé est analysé sous rayons X, c’était la résurgence de ce que « c’était avant », ils voudraient faire une « reprise de concessions » ouvrir les tombes, car presque tous les hommes criminels d’autrefois appartenant au vedettariat intellectuel avaient des pratiques dites « criminelles », cette héroïne vertueuse exige un châtiment tardif, et avec son livre arrive à mettre les autorités et le pays à genoux.
De ce bouleversement sociétal, aux accents de nettoyage du vice pour installer leur « vertu tardive « s’est installé durablement un espace culturel noiraud ; il est dirigé uniquement par les femmes, c’est le triomphe de l’immonde comme unique sujet et catalyseur de la production humaine.
Les Femmes ont triomphé, dorénavant en matière de création dans cette nouvelle Ville des Ténèbres, personne ne sait plus ce qu’est : la littérature.

« QUAND J’AVAIS QUINZE ANS… »
NOUVELLE
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
ISBN : 9782916501482
Paris, février 2020

LETTRE OUVERTE A MADAME NICOLE BELLOUBET MINISTRE DE LA JUSTICE ET GARDE DES SCEAUX

29 janvier, 2020 (21:25) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LETTRE OUVERTE À NICOLE BELLOUBET

 

MINISTRE DE LA JUSTICE ET GARDE DES SCEAUX

 

ET AUX PROCUREURS DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

 

 

Madame la Ministre,

J’ai l’honneur de m’adresser à vous depuis ma qualité de citoyenne française, arrivée en France dans les années 80 et adoptée par la France en 1989, française depuis et avec cette unique nationalité ayant renoncé à la nationalité chilienne. Permettez-moi, je vous prie de me présenter en quelques phrases, car je veux assumer mes prises de position.
Je suis née à Santiago du Chili en 1954, je suis la fille du peintre Hernan Gazmuri (1900-1979) et de la pianiste Clara Cherniak (1915-2013)
H. Gazmuri, artiste-Peintre de l’Ecole de Paris, fut un ancien disciple d’André LHOTE dans les années 1928 à Paris. Il fut aussi Professeur et le Fondateur de l’Institut Pédagogique de la U.T.E. de Santiago. Grâce aux Services Éminents de la veuve du peintre, ma mère, la « Donation Gazmuri, L’Hommage à André Lhote, et Le Nu Jaune » l’œuvre capital d’Hernan Gazmuri, est entrée en 1980 dans votre Patrimoine français: www.hernan-gazmuri.com.
C’est parce que j’ai été universitaire dans mon pays d’origine et ici en France, parce que je suis professeur d’espagnol, pédagogue passionnée par ma profession et,  ayant exercé des nombreuses années dans le domaine de l’enseignement des adolescents, que je m’autorise à exprimer publiquement ma position sur des conflits sociétaux et d’actualité.
Pour l’heure, ce sont deux graves faits portés sur la place publique qui me préoccupent outre mesure et que je tenais à vous évoquer dans une lettre ouverte, l’affaire Matzneff et le dernier provoqué par une jeune femme qui s’adresse  au sein de la place publique qui est dans cette société post-moderne, les réseaux sociaux, pour crier sa haine à l’Islam d’un ton virulent et outrageux ; ce grave incident sociétal a été nommée « l’affaire Mila » et sert de prétexte pour que « les adultes » l’utilisent pour déferler dans un tsunami vulgaire, leurs propres haines religieuses et politiques, or ils sont les mêmes qu’à chaque minute revendiquent les acquis inviolables de la société laïque ; la vocifération haineuse doit être formellement interdite ! Et, j’eus grand espoir de récupération d’un apaisement quand Monsieur le Procureur de Paris nous a annoncé se saisir de l’affaire non sans le condamner.
Je ne parlerai que de cette dernière.
Depuis quelques mois, il y a une recrudescence des dires outrageux et d’ insultes contre les religions, tout particulièrement contre l’Islam et, des propos et déclarations à forte connotation sexuelle qui se répandent sans vergogne sur les réseaux sociaux, sous l’aval des personnalités politiques et juridiques, qui les utilisent à leurs fins politiciennes, car cette procédure, n’est pas de la vraie politique ; ces méfaits se perpétuent sans qu’il existe aucun moyen de mettre un digue aux débordements qui vont en crescendo au risque de déboucher sur des actions tragiques pour le pays.
J’aime la polémique d’idées, les idées se combattent avec des idées, et, combien est riche une discussion où nous sommes en désaccord et partager ainsi avec notre altérité ! je suis sûre que cette asphyxie et mal être sociétal ressurgit uniquement parce que la société française n’a plus aucun repère et que le déclin des valeurs s’accentue au jour le jour, il va de pair avec la banalisation de la Loi républicaine, ce corpus des lois ne représente ni n’inspire aucun idéal.

C’est à l’écoute de votre dernier entretien que j’ai pris la décision de vous écrire, mais non par le moyen d’une lettre privée, mais par l’envoi et diffusion de cette Lettre Ouverte, car je veux qu’elle soit lue par quiconque s’intéresse aux problèmes sociétaux de la France.
Je m’adresse à vous Madame la Ministre et aux Procureurs de la République, afin de vous implorer une prise de position définitive vis-à-vis de deux sujets qui sont pris à la légère par mes concitoyens et tout particulièrement par les adolescents dont les parents, seuls responsables de leur éducation et garants de l’autorité morale de leurs enfants et adolescents, se sont soustraits de respecter cette obligation avec nonchalance et franche irresponsabilité, enfreignant la loi dans le délit d’abandon de famille sans qu’aucun gouvernement ne leur rappelle leur devoir de responsabilité parentale bien inscrit dans notre Code Pénal.
Il serait urgent de dire solennellement à la société française, la grandeur protectrice de notre Code Pénal, la responsabilité parentale doit être en ce moment au premier lieu de la prise de conscience collective, les mères et les pères sont tenus de respecter leur devoir vis-à-vis de leurs enfants, le devoir de responsabilité parentale leur fait grave défaut.

Comment en remédier ?
De quelle manière mettre un terme au déferlement d’expressions haineuses contre les religions ?
Quelle serait le moyen de faire prendre conscience à ces jeunes que la liberté n’est pas de faire ce que je veux et de dire ce que bon me semble, car je suis dans un pays où tout peut se dire, et peu m’importe ce qui pense mon voisin, c’est à peu près dans ces termes arrogants que cette fameuse affaire Mila vient de s’imposer chez nous.
Le Moi, de ces jeunes mal polis est un Moi qui s’impose, leur égo écrase et les mots deviennent des couteaux obscènes et blessants.

CRÉATION D’UNE CHARTE PARENTALE ET DES DEVOIRS PARTAGES.

Il faudrait inscrire cette obligation de respect parental et de respect d’autrui valable aussi bien pour les parents d’élèves, comme pour les jeunes, car leurs devoirs doivent être partagés et inscrits sur une Charte Parentale obligatoire que l’école et les lycées devraient distribuer à tous les parents d’élèves ; la Responsabilité parentale : Article 277-21, il incombe à tout parent le devoir d’assurer l’alimentation, la santé, l’éducation, la sécurité et la MORALITÉ, vous le savez que cette dernière est restée sans application provoquant les dégâts que personne ne veut assumer, la cachant dans l’omerta la plus honteuse.

Afin de mettre l’accent sur ce sujet, je serai brève, si nous vivons dans une République Laïque et que la « liberté d’expression » est un droit, cela n’autorise nullement les insultes et les opinion dégradantes jetés contre les religions, spécialement contrer l’Islam, ce phénomène est permanent et se produit au jour le jour avec l’importation des photos montages, appelant à la haine par les réseaux sociaux, ces actions couvertes parfois sous l’anonymat, devraient être inscrites comme un délit ; ensuite, les citoyens qui, indifféremment de leur âge, osent faire des déclarations ostentatoires sur leurs tendances sexuelles devraient me semble-t-il, rester dans la sphère privée, pour l’heure ces adolescents impudiques nous obligent à entrer dans leurs alcôves et à nous préoccuper de leurs affaires privées, ces comportements son des délits, sont des provocations publiques et doivent être sanctionnées comme infractions à caractère pénal.

Je m’adresse à vous, Madame la Ministre et Procureurs de la République, vous qui êtes les garants du respect de la loi, il y a urgence d’un changement que vous devez imposer dans un texte de loi, notre pays, il n’est plus à l’abri des perpétuelles agressions sociétales ; d’une part des agressions à caractère sexuel, et d’autre part des agressions à caractère religieux. Ni l’un ni l’autre ne doivent se dévoiler en public !
En ce moment le socle où repose l’esprit de la France a été bafoué par l’excès de liberté qui s’est métamorphosé en libertinage et en franche obscénité.

Je m’adresse à vous qui êtes les plus hauts représentants et garants de la loi, vous ne pouvez pas faiblir face aux attaques privés ou publics qui esquivent leurs responsabilités, vous ne pouvez pas céder face à des personnes juridiques ou des simples citoyens qui s’octroient le droit de commettre impunément tous les outrages, sous couvert des lois qu’ils n’ont jamais lues, au nom d’une liberté qu’ils outragent en transforment en libertinage et, d’une liberté d’expression dont ils s’en servent pour outrager les sentiments les plus sacrés.
Les réseaux sociaux ne sont pas un tribunal public, les « internautes » masqués ne sont ni avocats ni magistrats !
Les adolescents et jeunes de tout âge, n’ont aucun doit de s’adjuger des droits illimités, la société c’est nous qui la formons, la responsabilité citoyenne nous incombe, le savoir-faire et savoir vivre de la vieille France doit revenir et régner au sein de la cité, car le respect d’autrui est une obligation morale et un bien précieux que nous devons préserver, le dialogue sur tous les sujets n’est possible qu’en donnant le droits à l’interlocuteur, c’est Vladimir Jankélévitch qui nous disait : « À toi tous tes droits, à moi, tous mes devoirs »

Le respect d’autrui, l’art de la conversation jadis un art français, a déserté pour nous crier sa douleur provoquée par la brutalité d’aucuns qui l’ont fait disparaître pour la noyer en échanges brutaux et meurtriers et, la courtoisie, qui fut jadis, ô combien chérie par les français d’autrefois, toujours discrets et respectueux, dans cette manière très française de cultiver l’esprit ; elle n’est plus dans le Patrimoine vivant de la France.
Les adultes irresponsables l’ont bannie et se sont dérobés de leur devoir de transmission.
Ô combien je déplore cette rustre ignorance !
Ô combien me manque la France que je suis venue chercher inspirée d’idées malruciennes !
Ô combien a besoin la France des gardiens de notre liberté et de notre sécurité dans la Cité.

Je vous remercie de m’avoir lue jusqu’à la fin.

Respectueusement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le 29 janvier 2020

LES VERTUEUSES ET TRICOTEUSES DE LA FRANCE POST MODERNE / L’AFFAIRE MATZNEFF

19 janvier, 2020 (09:55) | critique societale | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LES VERTUEUSES ET TRICOTEUSES  DE LA FRANCE POST MODERNE

 

 

L’AFFAIRE MATZNEFF

 

 

« Tous s’achètent une bonne conscience en attaquant un homme à terre »

Dominique FERNANDEZ
Académicien
Le Monde, 13 janvier 2020

 

Code Pénal Responsabilité parentale : Article 227-17. Responsabilité de protection morale, L’infraction des parents, ou de la mère, doit être considérée comme abandon de famille.

 

Chers Lecteurs,

 

Quand « l’affaire Matzneff » a commencée à faire la nouvelle du jour sur tous les journaux et les émissions de radio et télévision, ma première réaction fut celle d’un profond dégoût, mais non celui que les vertueuses de dernière minute voulaient nous convaincre de ressentir à force de nous tarauder du matin au soir avec leurs discours de victimes en appelant au secours les tribunaux, ministres, associations de défense de l’enfance, éditeurs et, nous, pauvre public désemparé, sans voix pour faire valoir notre désaccord.
En France il faut « être connu » pour avoir le droit d’être écouté, et que notre parole soir respectée. Peu m’importe, en tant qu’artiste, ex-professeur d’espagnol, je m’adjuge mon droit de dire ce que je pense, la justice est une de mes passions, et dans cette France amorphe où la trahison et l’hypocrisie sont les pires vices sui se sont affirmés dans la société, la parole vraie d’une voix inconnue se fait urgente. A présent, éditer des affaires personnelles d’ordre psychiatrique est un succès de librairie assuré, l’intimité de tout un chacun sort édité par les meilleures maisons d’édition, « c’était mieux avant ? »
Ô que si ! Avant, il fallait faire preuve d’une culture vaste et étendue, maîtriser la langue avec aisance et richesse et, présenter un contenu d’intérêt proprement littéraire, cela veut dire, faire preuve d’une capacité littéraire qui l’octroie le droit de s’inscrire à la chaîne de la culture du pays ; ce qui n’est pas le cas à présent, quiconque raconte ses frustrations, conflits familiaux, ou mieux encore, ses scandales sexuels, aura un éditeur, avec l’assurance que, les meilleures maisons d’édition parisiennes seront celles qui seront prêtes à les accueillir, parce que leurs directeurs, chefs expérimentés de marketing, faussement appelé littéraire, ils sont sûrs de vendre des millions d’exemplaires, car ils connaissent leur France, le public est fait des français incultes, sans esprit critique, mais avides de scandale, et voyeuristes au premier degré. Cette VERTUEUSE a trouvé le motif de vendre et connaissant sa France à elle, elle ne pouvait que réussir dans son projet !
C’est la plus abjecte des confusions sur ce qu’est « la littérature » et, ils ne font que répondre à des années d’inculture et des leçons de «désapprentissage » où la responsabilité revient à l’illustre Education Nationale.
Je ne suis que française de papier, parce qu’adoptée par la France administrative, je suis arrivée en France dans les années 80 ; je n’ai rien à voir ni avec la génération soixante-huitarde ni avec la génération faussement moraliste et puritaine qui commande la société post moderne française.
Je crois que rien de bon ne peut surgir des femmes, elles ne sont pas des modèles d‘intelligence universelle, et sauf trois exceptions françaises qui font preuve d’intelligence, le reste n’est que « marécage grisâtre » G.S., raison pour laquelle, jamais je ne suivrai une femme comme « maître à penser. »
Je n’ai pas lu le livre de cette pauvre femme de mauvaise foi, vertueuse de de la dernière heure, qui accuse l’écrivain Gabriel Metzneff de ses propres torts au lieu de s’en prendre à sa mère et, en privé, au lieu de prendre cette conduite exemplaire, elle déchaîne un tsunami d’accusations tardives, pour rester entre réquisitoire judiciaire rétrospectif, et, ô combien ancien ! Et prend la France entière pour un Cabinet d’écoute psychiatrique, à toutes ces fausses « écrivaines » je leur dis ceci : allez-vous faire soigner ailleurs ! Et, foutez-nous la paix !
La vraie littérature doit reprendre sa place de privilège, les vrais poètes et écrivains doivent enfin récupérer leur place d’où ils ont été délogés !
Peu importe l’heure et l’époque, dans cette affaire il n’y a qu’un seul coupable : LES MÈRES des victimes.
Où étaient-elles tandis que leurs jeunes filles se laissaient « séduire » et que tombaient sous « l’emprise » par des messieurs plus âgées qu’elles. Oh ! Quel mot grandiloquent ont-elles trouvé ! Et, sorti du langage psychiatrique, qui les excuse de toute implication dans la relation, elles sont innocentes parce que « sous l’emprise »
Une fillette de 14 ans, de « bonne nature », bien élevée par sa mère et sous sa garde bien rapprochée, ne tombera jamais sous l’emprise de personne, soyez-en certains et, c’est la première preuve en l’espèce qui devrait faire valoir un avocat.
Il y a des enfants qui ne sont pas de chérubins, et des jeunes filles très éloignées de la vertu ! Ne le saviez-vous pas ?!
Il faut savoir aussi et l’accepter, qu’aucune jeune fille ne se laisse « violer » ni cède à ses éventuelles pulsions quand elle a eu une MÈRE auprès d’elle pour l’accompagner dans ses doutes, ses interrogations et que cette mère l’a accompagnée dans la période de l’éveil de la sexualité. La plupart des jeunes filles a un instinct naturel de défendre son corps. Il n’y a pas de doute là-dessus !
L’hypocrisie de toute la France me répugne, le plaisir morbide qui prennent les ministres et les responsables d’édition me scandalise, l’opinion de nouvelles vertueuses des associations me révoltent, ces responsables qui ne le sont point, car elles cachent la vérité de cette affaire et, qui n’ont pas prononcé un mot sur la responsabilité des mères féministes qui ont abandonné leurs filles, me paraît un des actes les de société les plus condamnables.
Si j’étais avocate, j’aurais défendu Metzneff.
Je ne m’associe en rien à cette bande de vertueuses ni à la nouvelle génération de Tricoteuses postmodernes qui sont aux aguets pour se placer confortablement tricot à la main, pour juger Metzneff, Place de la Concorde encore une fois ?
Honte, répulsion et révolte, c’est tout ce que je devais exprimer dans cet article.
Les plus coupables, les plus vicieuses sont celles qu’à présent se font passer par des victimes désemparées ! Quand on est né au sein d’un foyer bien constitué l’on ne subit aucune tragédie, et l’adolescence ne peut pas être violentée par aucun loup.

Le jeu tardif du Chaperon Rouge du XXI siècle n’a convaincu personne douée d’intelligence.
Je forme des vœux pour que Metzneff lise mon article, j’espère qu’il contribuera à lui donner un peu de réconfort.
Cet article résume la pensée d’une artiste parfaitement inconnue, mais qui connait très bien « la nature inhumaine. »

À bientôt.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

ENTERREMENT DU GENERAL QASSEM SOLEIMANI A KERMAN

7 janvier, 2020 (14:22) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ENTERREMENT DU GENERAL

 

QASSEM SOLEIMANI

 

 

 

 

A KERMAN

CHAINE RT

https://youtu.be/gA2jWwfviHQ

 

COMBATANT CONTRE DAECH

 

PAIX A SON ÂME

SALAM ALEYKOUM

 

NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK
LE 7 JANVIER 2020

CLARA HOMMAGE A MAMAN

5 janvier, 2020 (11:20) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA       HOMMAGE A MAMAN

 

      

 

https://youtu.be/BKAOA-5wcHM

 

        

« A Maman, la plus belle créature que Dieu n’a jamais créée, Maman sublime et lumineuse, remplie de bonté, d’amour, de talent fait de silence et musique. »

 

Il y a quelques mois j’ai fini d’écrire mon Script pour mon film intitulé CLARA, il décrit pas à pas, les causes et circonstances précises de l’assassinat indicible et odieux qui s’est effectué en deux temps d’abord par son médecin Traître-Tant qui lui refusa les soins et mesures immédiates qu’exigeait l’infarctus mésentérique dont Maman fut victime le 14 octobre 2013 et ensuite les trois amis et confrères de l’hôpital privé X, trois bourreaux déguisés en médecins qui finirent de l’achever en lui refusant le seul sédatif qui s’imposait suite au refus de soins : le sommeil profond, le seul moyen d’éviter l’agonie indicible que ces assassins l’obligèrent à subir.
Maman ce jour 5 janvier 2020, anniversaire de ta naissance, je te renouvelle ma promesse qu’un jour mon film dira la vérité, ta souffrance, la torture qu’ils t’imposèrent sera connue de par le monde, et que ces assassins seront punis.
Tu sais que je sais patienter.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PHOTOS

CLARA à 16 ans deux années avant son mariage avec Hernan Gazmuri. Maman, Nadezhda et sa Maman 2013 avant l’assassinat.
Livre de Maman, Bach Le clavecin bien tempéré – Maman au Piano à Paris – CLARA toile peinte par HERNAN GAZMURI(toile spoliée par le Chili) Sa tombe fleurie, le vendredi 4 – 2020

CLARA

4 janvier, 2020 (10:45) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA

PREMIER CRIME FRANÇAIS

 

LE PIANO

https://youtu.be/1pLXeuKMlsc

“A Maman, créature sublime et lumineuse, la plus belle, et talentueuse, remplie de bonté, d’amour, silence et musique que Dieu n’a jamais créée. »

https://youtu.be/EMkELvW39oE
https://youtu.be/JUfjHcysgEU
https://youtu.be/JUfjHcysgEU

 

 

Quelques années après notre installation à Paris, déjà naturalisée et en train de travailler à l’Education Nationale, Ô ! l’erreur de ma vie, choisir de faire carrière au sein de l’éducation nationale ! La première chose que j’ai faite fut d’acheter un piano à Maman, après des années qu’elle avait tout enterré quand papa est mort, je l’obligeai à reprendre son piano, elle me disait : « mais, ma petite, pourquoi tu vas dépenser et te sacrifier ! Je ne donnerai plus jamais de concert, cela ne se justifie pas, je suis déjà vieille, pense à toi »
J’insistais, tu es pianiste, tu ne peux pas oublier la musique, tu es la musique même, je ne supporte pas de te voir mutilée, tu joueras pour toi-même, en souvenir de papa qui t’admirait tant ! Si tu ne joues plus, c’est une trahison, tu ne peux pas faire ça, nous irons l’acheter le mois prochain. » Et, nous allions ensemble choisir des partitions rue de Rome.
Et, le mois suivant, après recevoir ma paie, je l’emmenai à la meilleure maison de vente des piano, à côté de la Salle Pleyel, pour que Maman essaie et choisisse son piano, je pensais l’acheter avec des mensualités, et signé mon contrat dit « de location-vente », optimiste comme d’habitude, avec ma seule paie, pour deux personnes, Maman, n’avait aucune retraite et aucun revenu, il était impossible de payer son piano autrement qu’à crédit. Je me suis appauvrie pour venir à Paris « en mission artistique » j’avais lapidé tout notre argent et tous nos biens au Chili, tout l’argent qui nous laissa papa, le fruit de toute sa vie de travail, première et irrémédiable idiotie.
Mais, la descente aux enfers au sein de l’Education Nationale ne s’est fait pas tarder, quelques temps après, une inspectrice espagnole que je n’oublierai jamais, après une longue inspection et conversation m’a dit : « mais qu’est-ce que vous nous faites, seule avec votre mère et vous ne passez pas le Capes ?! Vous allez vous inscrire toute de suite, oubliez le « Collectif de non-titulaires ! Vous allez vous inscrire au Capes Interne, car vous travaillez chez nous, les inscriptions ferment la semaine prochaine. Vous l’aurez tout de suite ! »
Je lui ai obéis.
Le jour de nous présenter pour « passer l’examen », à la porte d’entrée, mon « Collectif de non titulaires » faisait une manif contre le fameux concours et, à juste titre, ils virent ma présence comme une trahison, moi, qui lors de réunions contre le Capes prenais la parole à la Bourse du travail, ne manquais aucune réunion et manif de rue ! J’étais une des plus virulentes activistes contre ce fatidique et stupide concours. Et, mes collègues du collectif, quand ils m’ont vue ! Ô tohubohu !  » Toi ici ?! Tu nous trahis ! »
L’épreuve, fut une analyse de texte, un poème. Je suis sortie victorieuse.
Peu après, mes collègues se précipitèrent au minitel, à l’époque nous n’avions le merveilleux internet ! Et moi, je n’avais le minitel chez moi. J’écris mes deux thèses à la machine à écrire !
Et, s’est produit le scandale du siècle au Lycée. Mémorable ! Elles ne croyaient pas ce que le résultat donnait : les correcteurs m’ont mis un ZÉRO pointé ! Non seulement mes collègues étaient indignées, elles se sont écriées : « mais, qu’est-ce qui se passe ici ? ! nous avons eu le Capes et nous sommes des bousilleuses ! Mais toi… ?! »
Le Proviseur, d’origine espagnole, fort sympathique et, chose rarissime au sein de l‘éducation nationale, un homme de vaste culture et très intelligent, un ancien Professeur d’espagnol qui, sachant parfaitement des torts de l’enseignement de l’espagnol en France, préféra devenir Proviseur ; il m’exigea d’écrire une lettre recommandée et demander une copie de mon examen, « je vais voir ce qui s’est passé, quand vous la recevrez, vous venez tout de suite »
La réponse arrivée, je me rendais à son bureau, je n’avais même pas ouvert l’enveloppe ; il l’ouvre, avec son geste habituel de se coller à son fauteuil, vers l’arrière et de sa main droite éloigne la lettre de ses yeux, me regarde et s’écrie !
« Mais que nous faites-vous ?!!!
Avec une analyse de texte pareille, votre zéro ne m’étonne pas ! Avec une épreuve comme celle-ci, vous dites au correcteur, vous êtes un imbécile ! Dans cette analyse vous déployez toutes vos compétences intellectuelles, vous ne savez-pas que la plupart du temps nous sommes corrigés par nos pairs ? Il n’y a rien de plus médiocres et jaloux !
Je lui répondis : mais, monsieur le Proviseur, la connaissance et la maîtrise d’un savoir ne se régule pas comme la clé du robinet ! Dans tout examen, on nous demande d’exceller, nous devons faire preuve d’excellence et c’est bien une concurrence, qu’on le veuille ou non !
Vous faites erreur, jamais au sein de l’éducation nationale !
J’avais déjà eu une très ancienne inspection que j’avais moi-même exigée. Le sujet de mon cours ? Les écrivains de la génération du 98 en Espagne.
Mes élèves qui m’estimaient beaucoup, me demandèrent : que devons-nous faire Madame, pour vous aider ?
Absolument rien, surtout faites comme moi-même, oubliez l’inspecteur qui va se placer au fond de la salle. C’est après qu’il parlera avec moi, vous devez être ce jour-là, comme tous les jours, vous participez comme d’habitude.
Le jour de mon inspection, mes élèves participèrent et mon cours s’est déroulé comme à merveille, ils étaient « mes élèves » le fruit de mon travail avec eux, mais l’inspecteur ne fut pas du même avis, le cours fini, il s’approcha et furieux d’un regard trouble et grisâtre, il s’écrie!
« Vous vous croyez en Sorbonne ici ?!!!
Je lui répondis, non monsieur l’inspecteur, je me crois en Terminale littéraire, cela veut dire pré-bac et je dois préparer mes élèves pour l’entrée en faculté.
Vous devez comprendre que vous êtes fonctionnaire de l’Education Nationale !
Non, Monsieur le Proviseur, je ne suis fonctionnaire, que pour le service de la trésorerie qui me verse ma paie, mais devant mes élèves je suis une intellectuelle, une pédagogue !
Bien sûr ! comme vous êtes la seule qui connais la pédagogie en France!

Non , je ne suis pas la seule, je suis une des meilleures qui connait la pédagogie et qui l’applique. 
Grossière ! Vous êtes comme tous les intellectuels ! Insolente !
La rupture frontale avec l’éducation nationale française était déclarée !
Mon Proviseur, mis au courant de cet incident très ancien, m’a dit : je vais demander votre dossier à l’éducation nationale.
Quand il a reçu l’inspecteur dans son bureau et qu’ils parlèrent de moi, la chemise où devait être ma fiche de service était VIDE !
Ces minables-sadiques avaient occulté les preuves pourque je ne puisse avoir rien contre eux !!
Alors, il devenait une mission impossible tout projet de leur faire un procès administratif ! Tous les avocats que j’ai consultés, m’ont dit : « « quand bien même vous avez entièrement raison, l’éducation n’nationale est un bulldozer qui dit avoir raison, même si elle a toujours tort ! Je ne m’embarque pas dans un procès administratif qui est perdu d’avance. »
Mes postes se furent de plus en plus précaires et mal payés. Mon statut de « Professeur Contractuel » n’allait jamais changer.
Maman triste à en mourir ; je la consolais : Maman que t’importe, ce sont des minables sadiques, oublie. Et, à la fin, j’arrivais à la faire rire, nous rions ensemble de l’anecdote !
Quand je corrigeais mes copies : je lui disais toujours
Maman : « Vous-vous croyez en Sorbonne ici ? « 
Et, Maman éclatait de rire, tout était oublié.
Mais, quelque temps après, l’éducation nationale, pour se venger de mon refus formel de signer « ma démission », me punissait, en me faisant la soustraction de mon dernier salaire, et de mes congés des mois d’été.
J’ai pu arranger l’impossibilité de poursuivre les paiements du piano.
L’état du piano de Maman était impeccable, et le gérant de la maison des pianos n’était pas un vendeur des voitures, il m’a très bien comprise, il l’a revendu toute de suite à une dame et quelques jours après, les déménageurs de la maison de vente des pianos, vinrent chez nous, pour faire la levée du piano.
Je n’oublierai jamais le visage de Maman, silencieuse, un peu étourdie, les bras le long du corps, à l’attitude toujours soumise. Mon contraire absolu et pourtant en symbiose totale.
L’affaire était conclue. J’avais évité une visite d’huissier pour impayés du piano.
Le salon de notre H.L.M. avait une place vide et silencieuse, un espace vide en attendant la mort. Même sans le dire, Maman était accablée. Je le savais, même sans le dire, car Maman ne s’est jamais plainte de rien, je ne l’ai jamais entendue dire un mot de colère, jamais elle n’a prononcé un mot désobligeant, jamais elle ne s’est mise en colère. Maman était revêtue de sainteté. Je sais que Maman fut atteinte de cette deuxième perte du piano. Je sus que plus jamais je n’entendrai plus jamais Le clavecin bien tempéré à neuf heures du matin.
La prière matinale de Maman s’arrêta…sa vie de musicienne aussi. Mais elle écoutait la musique tous les jours et son visage s’illuminait encore plus.
Une nouvelle étape nous allions commencer ensemble, celle de sa maladie, son invalidité, pour qu’enfin, la France lui donne l’estocade finale, et que le deuxième crime français prenne toute sa macabre et ignominieuse forme criminelle en octobre 2013.
L’école de médecine produit des exemplaires qui ressemblent à leurs confrères de l’éducation nationale.
Aussi défendus par la mafia du conseil du désordre.
C’est la France.
Soyez fiers de votre grand pays, la France!

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le, 4 janvier 2020

CLARA REQUIEM POUR MAMAN

3 janvier, 2020 (08:35) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA      REQUIEM POUR MAMAN

 

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASINAT 2013

 

 

 

TORTURÉE ET TUÉE A PARIS PAR REFUS DE SOINS PRÉMÉDITÉ AVEC DES CIRCONSTANCES AGGRAVANTES : MÉDECIN TRAÎTRE-TANT ET TROIS AMIS-CONFRÈRES COMPLICES

https://youtu.be/y1TvN07EWWA

Une prière de Bach

https://youtu.be/EMkELvW39oE

1915-2013

 

Chers Lecteurs,

Le 5 janvier 2015, est née une pianiste exceptionnelle, la créature la plus belle, remplie de bonté et talentueuse que Dieu n’a jamais crée.

Elle donnait des concerts à trois ans, et remplissait les salles, j’assistais dès petite, et vu les gens l’applaudir débout.
Ce que la France ne sait pas, est que Maman était parfaitement bilingue espagnol-français, ayant appris le français dès l’âge de trois ans avec une gouvernante.
Ce que la France ne sait pas est que CLARA a rendu des Services Éminents à la France en faisant don au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris de l’œuvre capitale qu’elle avait reçu d’héritage pictural de son mari le peintre Hernan Gazmuri, L’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune.
Maman interprétait Bach d’une manière austère et sublime, Le Clavecin bien tempéré était sa prière matinale. Je la regardais extasiée, toujours surprise, je me disais, comment est-il possible que Maman si tendre et débordante d’un amour océanique de tous les instants, puisse se métamorphoser d’une telle manière, laissant terrassé à quiconque l’écoutait au piano, elle devenait une autre personne, faisant une entité absolue avec le piano, bien que Beethoven et d’autres musiciens étaient aussi dans son répertoire, c’est avec Bach que son génie s’entendait faisant avec lui une symbiose totale. Les phrases de Bach étaient modulées avec le tempo, les appuis et les silences que je n’ai jamais entendu chez aucun interprète.

Aucun enregistrement ni article de presse elle n’a voulu laisser après la mort de son mari, le peintre Hernan Gazmuri. Quelques jours après la mort de Papa, je l’ai vue déchirer toutes ses partitions, journaux et arriva jusqu’à se détacher de son piano de concert. Quelques jours après la mort de Papa, j’ai assisté à la mort d’une partie de Maman, son piano. Mais, je restais attachée à cette Maman unique, son unique raison de vivre. Ma seule raison de vivre.

Elle m’a dit deux choses avant sa mort : « je n’ai eu que trois amours dans ma vie, le piano, ton père et toi. »
« Ma petite, moi, c’est toi, et toi c’est moi, sache que, quoi qu’il arrive, je serai toujours avec toi »
C’est que la France ne sait pas est que le 15 octobre 2013, Maman fut tuée en deux temps, le métronome donne un nouveau tempo meurtrier et fatidique, qui répondait à des intentions « médicales diaboliques »
C’est la réponse de la France à cette artiste d’exception, c’est le traitement de la France à sa vie, ici à Paris !
Le 15 octobre 2013, Maman fut victime d’un infarctus mésentérique et au lieu d’être sauvée des souffrances indicibles qu’un tel infarctus provoque, si la patiente n’est pas prise en charge en urgence.
Son Médecin Traître-Tant lui refusa les soins et ensuite les 3 autres médecins de l’Hôpital X, ses amis -confrères du crime, finirent de l’achever lui refusant à leur tour les soins d’urgence que sa crise exigeait.
J’ai assisté à son agonie et mort indicibles que même pas un animal n’aurait pu subir.

Ce 18 octobre 2013, Maman mourait nécrosée à vif dans mes bras.

Ces assassins faux médecins français tuèrent avec préméditation cet artiste et mère sublime.

Ce 18 octobre 2013 ils ont tué deux personnes. Maman, nécrosée à vif, sans sédatif.

Mais non sans me battre pour les punir et, pour qu’il se fasse une réalité enfin le châtiment qui correspond à une telle brutalité jamais commise à Paris dans ce siècle.

Je propose un numéro vert, opérationnel 24/24, 7/7, lié aux bureaux des Procureurs, afin que toute personne victime de maltraitance, ou témoin, puisse ipso facto faire appel aux autorités qui doivent être juridiquement autorisées à se déplacer d’urgence, prendre acte et appliquer aussi les mesures médicales qui s’imposent pour sauver une patiente victime de maltraitance, soit-il, chez elle ou en milieux hospitalier, car pour l’heure, les murs des hôpitaux sont dangereusement étanches et les crimes s’y perpètrent avec l’aisance de se savoir protégés par le Conseil du Désordre et,

en se croyant diaboliquement impunis.

Mon Dieu, tu sais combien je te prie pour qu’ils soient enfin miraculeusement punis

AMIN

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, le 3 janvier 2020