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LES RETRAITES FRANCAIS EN ETAT DE FAMINE ! SOS!

4 décembre, 2018 (15:56) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SUBSTITUT DE REPAS MEDICAL POUR SUPPORTER LE CRIME DU GOUVERNEMENT!

 

LES RETRAITÉS FRANÇAIS

 

EN ÉTAT DE FAMINE

 

Chers Lecteurs,

J’ai dû prendre du temps avant de me décider à écrire sur ce sujet.
La famine des retraités français.
Pourquoi ?
Parce qu’il faut se faire violence d’une part contre soi-même, et d’autre part pour me voir contrainte de me surpasser dans le soin extrême de choisir les mots qui conviennent à un sujet si scandaleux.

Scandale est c’est qui tourne et ce qui fait exploser l’équilibre de l’humanité.

Mon indignation est née hier devant les écrits que j’ai lus ça et là émanant de bon nombre de déséquilibrés qui se manifestent par les « réseaux professionnels », ils s’empressent pour semer le doute au lieu de défendre leurs concitoyens retraités dans la misère, ils optent pour les taper mettant en doute leurs revendications, ce type d’attitude sadique je la connais fort bien et depuis mon plus jeune âge, cette réaction est propre des spécimens atteints de sadisme et des complexes d’infériorité.
Je déclare ici et publiquement pour que mon article soit lu de par le monde, que la situation des retraités en France doit être connue et alerter le monde entier, elle doit vous dire que nous sommes déjà insérés dans une situation de famine seulement comparable à celle vécue par temps de guerre.

Je dois remercier mes aimables lecteurs qui me suivent si fidèlement en lisant mes articles publiés sur mon blog littéraire :
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com, mes assidus lecteurs non seulement de la France mais des États Unis, Canada, Allemagne, de la Suisse, et quelques uns d’Amérique Latine, vous serez bien surpris de savoir que la France est devenue un pays de sous-sol où nous sombrons dans les ténèbres.
Je me souviens d’un article publié dans le revue Amérique de l’Académicien Monsieur René Huygue qui lors de son voyage en Amérique Latine en 1943, il a dit ceci des latino-américains, je le cite :
« Ils entreront dans la lumière, quand nous sombrerons dans les ténèbres »
[Vous ne trouverez pas sur Internet cette revue, la source je l’ai eue en héritage par le peintre Hernán Gazmuri, cette relique je l’ai offerte après l’assassinat de Maman par 4 « médecin français », au Musée Contemporain de Moscou, pour qu’elle forme partie de la « Donation Gazmuri », et reste à tout jamais avec l’ensemble des pièces que j’ai données au nom de Maman , la veuve du peintre, pour former partie d’un Patrimoine où les valeurs humaines et artistiques seront préservées comme éternels et inviolables.]

Le moment est venu.
Nous y sommes, soumis dans les affres de la misère provoquée avec préméditation à l’encontre d’une couche de la société, qui ne peut pas se défendre, qui est menottée, et incapable par leurs propres moyens de se défendre, cela s’appelle la non assistance à personne en danger, avec des circonstances aggravante avec intention de donner la mort.

Je n’ai vais pas ici faire l’analyse du pourquoi nous sommes confinés au dernier rang de la société et déjà mis au seuil du cimetière, candidats a tomber sous peu dans l’indigne emplacement des tombes dites « provisoires » en pleine terre, qui ont été crées par la Mairie de Paris pour remplacer les anciennes fosses communes, cette invention de la Mairie de Paris correspond à la laïcité de la France ! Qui réserve humiliation et l’indignité par delà la vie et la mort, aux retraités.
Nous les retraités survivant au seuil de pauvreté, après une vie entière consacrée à l’étude et au travail, sont obligés de force à subir la famine et ensuite à mourir dans des conditions indignes : les pauvres sans le sou, sont incapables de se payer une concession de 7900€ ! les TAXES inventées par la mairie de Paris qui fait voter ces décrets !
Le pourquoi nous avons obtenu un si bas montant comme pension de retraite, cela mériterait un livre, pour prendre en considération chaque cas individuel et par la même occasion faire l’analyse sociologique de cette « société du mépris » et de notre « manque de reconnaissance »
Il suffira de dire que nous sommes en train de mourir de famine par une faute gouvernementale assassine qui de surcroît bénéficie d’une indifférence sociétale sur laquelle il s’assure la poursuite de son action criminelle en totale impunité, cette action criminelle à l’encontre de la nation vieillissante et sans défense mériterait dans une République de droit, une accusation pour crime avec « comparution immédiate ».
Ce que la France ne se décide nullement à exiger.
Avant de fermer cet article …Dois je me répéter ?
Des gilets Jaunes ont déjà alerté devant les médias, que des vieux retraités doivent tremper du pain dur dans de l’eau sucrée et comme seul repas !
Ceux qui se sauvent encore de ne pas tomber à l’hôpital victimes d’inanition sont ceux qui ont encore de la famille qui peut les aider de manière précaire. Ils sont les moins nombreux.
Les autres…Ils entreront sans le moindre doute très prochainement, à former partie des malheureux qui nourriront les emplacements des tombes provisoires en pleine terre avec une durée de location mortuaire de 10 ans.

Déclaration sur l’honneur.

Pour faire valoir ce que de droit.

Fait à Paris, le 4 décembre 2018.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

P.S. Chers Lecteurs, pour ceux qui avec un sourire sournois se disent : mais comment fait-elle ?
Nous voyons qu’elle écrit, cela veut dire qu’elle est bien vivante !
Détrompez vous !
Voici la photo des soupes sorties de la pharmacie avec une ordonnance. Replacement de repas destinés aux malades incapables de mâcher les aliments et de se nourrir, ce type de médicament n’est nullement destiné aux personnes en pleine santé comme moi je le suis.
BAC+8
Ancienne professeur d’espagnol !
Et artiste…
Regardez lecteurs latino-américains en quoi ils ont convertit le professionnel d’excellence que je suis ! Par l’action politique criminelle du pays le plus cultivé d’Europe !?
Pravda ?
Istina.

 

 

L’INSOUTENABLE LA LIBERATION DE LA FRANCE MAINTENANT!

1 décembre, 2018 (15:47) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

L’INSOUTENABLE

 

 

LA LIBÉRATION DE LA FRANCE

MAINTENANT !

 

Chers Lecteurs,

Je vous ai écrit un article où je faisais un appel pour aider des vieilles retraitées qui sont en train de mourir de faim en Provence, où leur dîner se compose d’un morceau de pain trempé dans de l’eau sucrée.
Personne n’a bougé ni s’est mobilisé pour créer une cagnotte.
Ce matin, un gilet jaune a déclaré à un journaliste que des personnes âgées en manque de nourriture ont leur ventre gonflé !
Vous devez savoir que c’est la réaction physique qui survient quand une alimentation équilibrée nous fait défaut.
A cette demande j’ai vous ai bien écrit que cette alerte et demande d’une prise sérieuse de conscience sur la gravité de cette situation ne me concernait pas personnellement, ce n’est pas pour moi-même que j’ai lancé un appel pour venir en aide de ces vieilles retraitées !!!
Pourquoi ?
Parce qu’en dépit de partager leur sort tragique, et de subir la misère absolue, je n’accepte pas la charité, mais j’exige en revanche un changement totale de cette politique qui nous tue au jour le jour, et ensuite je déclarais que la seule raison qui m’a fait revenir sur ce réseau professionnel est pour faire connaître mon travail artistique. J’ai un travail qui devrait me permettre de vivre autrement.
Je ne lance pas un appel pour moi-même, mais pour autrui, pour ces vieilles personnes qui ne possèdent aucun moyen de s’en sortir, parce que je suis depuis mon plus jeune âge sur un engagement humaniste qui ne tolère aucune forme d’injustice et d’asservissement !
Dans un monde équilibré, il suffit d’avoir des aptitudes et d’être en mesure de montrer un travail bien fait, pour obtenir un moyen de subsistance honnête qui nous épargne l’humiliation de l’assistanat.
Mais cette « société du mépris » où nous subissons le « manque de reconnaissance » nous sommes obligé à ne recevoir que de l’indifférence comme seule réponse de ces minables, canailles et sadiques qui détiennent le pouvoir, c’est la seule réponse qu’ils réservent aux libres penseurs comme moi je le suis.
Ces minables politisés n’octroieront jamais la reconnaissance et le paiement qui exige en toute justice un travail bien fait.
Celui qui n’acquiesce pas aux ordres ni n’accepte de s’enchaîner aux attaches serviles, périra dans la misère entouré de pénuries matérielles.
Cet éclaircissement écrit avec la plus ferme clarté, je poursuis.
Je me suis rendue en consultation chez mon docteur pour lui demander conseil sur la manière de me protéger et faire face à cette période hivernale, où encerclée et menottée au sein même d’une une misère que je n’avais jamais connue auparavant avec une telle force destructrice.
Il m’a rassurée sur une seule question qui me torturait et dont je n’avais pas la réponse.
Il m’a dit que le cerveau est l’organe qui résiste le mieux à la faim.
Je lui ai répondu que de me trouver interdite d’écrire, ce serait certainement le moment de ma mort.
Je pense comme Rilke, quand il conseille le jeune poète, qu’est-ce qui se passerait si l’on se voyait interdit d’écrire… Ce besoin est le seul qui dicte une véritable vocation.
Les retraités, les vielles personnes n’ont pas les mêmes besoins alimentaires d’un enfant ni d’un jeune en plein développement, ils en ont d’autres non moins importants et aussi pressants !
L’experte que je suis en gériatrie, m’autorise à affirmer sans conteste que le manque d’alimentation peut nuire gravement aux vieux, leurs défenses immunitaires sont réduites et les nuisances gravissimes dans leur santé sont à prévoir.
Pour l’heure ce gouvernement est en train de leur provoquer des préjudices irréversibles.
Pour l’heure au sein de notre société il y a des maltraitances avérés opérés sur des vielles personnes et produites uniquement par la faute de ces dégénérés au pouvoir qui sont en train d’assommer dans des privations à toute la population vieillissante.
Ce gouvernement opère son action mortifère sur une société désarmée, sans défense qui ne devrait pas accepter plus longtemps cette souffrance.
Notre misère est seule comparable à celle d’un pays en guerre.
Pour l’heure nous sommes soumis à subir un manque de tout ce qui est strictement nécessaire à la survie, notre dénouement est comparable au rationnement alimentaire que les citoyens se voient contraints à subir par temps de guerre.
Je n’observe qu’une seule réponse de votre part : la plaisanterie.
Je ne vois pas du sérieux.
Je ne vois pas cesser vos plaisanteries et vos manières de faire appel à l’humour pour palier, selon vos dires, à cette situation d’injustice sociétale produite par une perversion politique, cela veut dire que vous non seulement vous êtes épargnés de la misère, et tant mieux !
Mais que vous manquez de compassion.

Vous devez savoir qu’il n’est pas nécessaire ni utile de subir un besoin pour le comprendre et s’empresser de le remédier !
Si vous n’êtes pas vous-même frappées et dans la misère véritable, alors soyez respectueux pour vos concitoyens qui le sont.
N’avez vous pas de mères, grandes-mères, des vieilles personnes au sein de vos familles ?
Ou vous êtes de ceux qui gonflés de jeunisme, vous pensez que la solution pour palier aux affres de la vieillesse est la méthode des gouvernements, celle de les confiner dans des territoires sinistres?
Voila la distance abyssal entre ma pensée et la votre.
Mais, s’il y a quelques uns d’entre vous, de ceux pour qui la vieillesse et de surcroît dans la misère, est une chose insoutenable, je lance encore une fois un appel à l’intelligence qui devrait générer de la générosité.
Ceux qui souffrent de la faim et dont je vous parle pour une deuxième fois et pour qui je vous demande d’agir sont des français, des vieux retraités qui sont en train de mourir, faute de nourriture.

Ou est-ce que vous êtes en train d’attendre que se reproduise la tragédie des années passés, où par temps de canicule les hôpitaux commencèrent à se remplir des vieux à bout de souffle parce qu’isolés ?
Cette fois-ci si personne n’agit il y aura inévitablement des mourants faute d’alimentation.
Le gouvernement tourne le dos avec une indécence grandiose.
Ne me demandez pas de la légèreté, j’ai le sens du tragique, j’en suis faite ainsi.
Je n’ai aucune envie de rire.

La France humiliée doit être libérée.
J’attends tous les jour une réponse.

J’attends votre réponse.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

ALERTE DISCRIMINATION PROFESSIONNELLE ABUSIVE

28 novembre, 2018 (23:48) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ALERTE

 

DISCRIMINATION PROFESSIONNELLE ABUSIVE

 

 

[…] C’est le signe d’une contradiction sociale qui va sans doute bien plus loin ; c’est une rupture dans la couche bourgeoise elle-même, du moins dans la petite bourgeoisie,, entre ceux qui sont libres,  qui gagnent plus, mais dont le revenu est n’est pas garanti, et qui peuvent se targuer d’une certaine audace, d’un style grand seigneur, et les autres , les fonctionnaires à l’emploi assuré, ayant droit à la retraite,  que l’on envie à cause de leur sécurité, mais que l’on regarde de haut, dans leur vie de ronds-de-cuir, aux horaires fixes, et à la vie réglée comme celle d’une bête de somme « 

«[…]je e contenterai de répéter sans me risquer moi-même à un jugement, que des enseignants-stagiaires, auraient été brisés pendant leur période de formation, forgés, dans le même moule au point qu’on a tué en eux tout élan, tout ce qui avait de meilleur en eux. Des transformations importantes supposent des recherches sur la formation des maîtres »

THEODOR ADORNO
Modèles Critiques
Pp. 193-203

 

Chers Lecteurs,

Cette analyse critique de Théodore Adorno, correspond à l’Allemagne des années soixante.
Il manquerait à cette étude, la composante typiquement française sortie de l’ « administration » où « les fonctionnaires de l’interdit » (G. Manganelli) greffèrent à cette profession « intellectuelle» une catégorie administrative des plus précaires, un genre de sous-sol, les professeurs non titulaires de l’enseignement secondaire.
Cette catégorie des fonctionnaires « non titulaires », sont méprisés avec sadisme ! Non seulement par « la hiérarchie ministérielle »,mais chose épouvantable, par ses propres collègues ! Ceux qui se pavanent de leur « titularisation » acquise par la réussite d’un « concours », rien de plus inopérant pour qualifier un professeur, et qui est le signe indubitable d’une absence absolue de préparation pédagogique, mais qui les octroie la sécurité d’obtenir à la fin de leur exercice une retraite confortable.
Mon analyse ne se dirige nullement à ces « fonctionnaires aux retraites médiocres », certes, mais fort commodes en comparaison à celle de leurs pairs, jamais titularisés, mon cas particulier.
Les luttes que nous vivons et soutenons en France, et que fort heureusement grâce aux médias sont diffusées et connues de par le monde, se centrent tout particulièrement sur l’incapacité que nous éprouvons à poursuivre notre existence attrapés entre les griffes d’un encerclement dictatorial, sorti d’une série de mesures socio-économiques qui provoquent la coercition individuelle et collective afin de nous engloutir dans la loi de l’entonnoir, où « presque » la société toute entière se noie dans la misère, et où une minorité, manœuvre et tient les brides d’un commandement sociétal mortifère.
Je voudrais attirer votre attention sur un point de la plus haute importance, la discrimination abusive qui subissent certaines professions, sujet délicat, qui devrait être traité uniquement dans le champ juridique.
Si je développais ce sujet à l’aide d’exemples criants d’une grotesque injustice, je m’exposerait stupidement à être encore la cible des sadiques conclusions déplacées hors sujet et, connaissant depuis longue date la « nature humaine », je ne me prêterai sous aucun prétexte à discuter en prenant mon expérience professionnelle comme modèle à une diatribe stérile et inutile sur ce réseau professionnel.
Il suffira de dire que le métier d’enseignant de secondaire est en France, selon l’avis pertinent de mon ancien directeur de recherches : « le milieux le plus médiocre et injuste que nous avons en France »
Cette composante détient sans aucun doute une relation directe et profonde avec notre situation de salariés et ensuite de retraités.

LES SALAIRES

Il suffira de dire qu’une revendication doit s’exprimer sans détours, et en exigeant une réponse immédiate.
Un incendie exige une seule mesure d’urgence, éteindre le feu, sauver les locataires, cela nous paraît évident, sauf pour ce gouvernement !
Devant le danger de mort, il n’y a pas de possibilité d’attente, de concertation, de dialogue ou de pédagogie possibles.
Cet article est né d’une révolte provoquée par le « Cahier de doléances » qui vient de présenter le mouvement protestataire des Gilets Jaunes.
Il faut analyser la situation de nos multiples revendications en employant le « bon sens » – un de mes professeurs de Fac, disait que le bons sens est le moins commun des sens- Certes, il n’y a qu’à lire et entendre le recueil d’insanités qui se publient ça et là.
La demande faite, par les plus lucides est par fortune exprimée de manière claire : une augmentation immédiate du Smic de 800€, pour finir avec la misère au quotidien.
Pour l’heure, on ne peut pas vivre dignement en France avec moins de 1800e mensuels.
La réponse du gouvernement est la négative absolue.
Pour mettre un terme à cette misère et en remédier à la crise, il n’y a qu’une seule solution, il n’y en a pas deux, et moins encore des solutions intermédiaires.
La question est ici simple et je le redis jusqu’à la fatigue, d’une simplicité arithmétique infantile : l’augmentation immédiate des salaires.
Les fioritures langagières hypocrites insérées dans les discours n’ont qu’un seul objectif : chez « certains » salariés, d’essayer d’enrober leur peur de parler vrai, cela se nomme lâcheté, ce manque de courage se traduit dans le plan pratique par une addiction maladive aux «négociations ».
Et, chez le gouvernement et ses laquais, se manifeste par une voix dictatoriale programmée, qui leur servira de digue pour refuser, poser des obstacles et ne jamais céder à cette demande de la nation.
Le manque de culture politique, de celle qui n’est pas livresque, fait grave défaut aux français de cette époque.
Ne remontons pas je vous prie, aux siècles passés. A présent, ils ignorent qu’elles sont ou devraient être les forces de lutte contre ce système dictatorial sournois qui sous couvert de « démocratie » emploie contre la nation les mêmes mesures que les systèmes politiques franchement dictatoriaux s’empressent d’appliquer sans vergogne.

LES RETRAITES

CATÉGORIES ET COMPENSATIONS .

La plupart de la société, ignore les raisons qui provoquent les retraites indignes dites « au seuil de pauvreté »
Il y a trois catégories de retraites.
Les « vieux », anciens travailleurs défavorisés, exploités et usés par un abus des employeurs, où Prud’hommes serait en surcharge de travail à vie, n’est comparable qu’à l’esclavage que l’on nous fait croire éradiqué.

LES RETRAITES LES PLUS BASSES
Ces vieux retraités, classés dans la caste (nomination indigne de sociologues contemporains et politisés) la plus basse de rémunérations, qui après avoir travaillé  toute leur vie, déjà fatigués, attendent avidement la réponse de la Caisse de vieillesse, se verront mutilés aussi à la fin de leur parcours.
Dès réception de l’enveloppe fatidique contenant la réponse du montant qu’ils percevront jusqu’à la tombe, ils restent perplexes devant la somme qui les sera attribuée, une nouvelle étape de misère commencera, ils ne pourront pas l’adapter à leurs besoins les plus élémentaires de survie avec le facteur aggravant d’un résistance physique défaillante, et les contraintes que la vieillesse impose, celles qui ne peuvent se résoudre que par des revenus en accord au coût de la vie.

LES RETRAITES DE MISÈRE DANS LA CATÉGORIE MOYENNE

Deuxième catégorie de retraites, les autres vieux, les plus chanceux dans le malheur partagé de basses retraites, cependant majoritaires, sont châtiés pour le restant de leur vie à survivre avec des retraites si médiocres que les ont classés paradoxalement dans la catégorie de trop riches pour dépasser de peu le fameux « seuil de pauvreté », (actuellement fixé à 830€ mensuels) mais toujours fixés dans le rang des très pauvres, donc interdits d’aides sociales, pour pallier un peu aux besoins quotidiens inéluctables et se sauver de l’indignité.
Ils ne seront pas récompenses et ne pourront jamais se consacrer à des activités laissées entre parenthèse, les deux catégories de retraités, devraient récolter le fruit mérité d’un travail exercé tout au long de leur vie, pour jouir d’un repos actif et riche, pour vivre et non, comme ils sont obligés à présent à mener une vie végétative soumis dans le besoin et la misère.
Le manque de respect ontologique est condensé dans le mépris professionnel, ces efforts héroïques qu’ils déployèrent pour être indépendants et vivre une vieillesse digne, en allant au travail dès leur plus jeune âge, comme des bêtes de somme, et bien obligés à donner la priorité au « gagne pain », se voient au bout de ce parcours de sacrifice quotidien, rabaissés au plus bas de l’échelle sociétale française.
Ces retraités sont obligés à survivre, sans aide de personne, dans la réclusion d’une pauvreté grisâtre, et sans aucune perspective ni chance de sortie, puisque relégués et obligés par faute de revenus à mener une vie végétative, qu’augmentera indubitablement le risque croissant des maladies qui arriveront avant l’heure, provoquées par une vie sans hygiène, sans compensations, et dépourvus de ce qui est nécessaire à tout être humain, pour rendre vivable et supportable la conscience, la clairvoyance que nous avons tous d’être dans la voie qui prend fin et qui nous oblige à présenter le cahier de doléances entièrement remplit d’impératifs pressants.

TROISIÈME CATÉGORIE DE RETRAITES : AU SEUIL DE PAUVRETÉ

Le troisième catégorie de retraités, et la dernière que je vais analyser ici pour vous, est celle que je connais mieux, pour y être classée à vie.

C’est celle qui a été ignorée par tous de manière volontaire.
Je parle des pensions de vieillesse qu’octroie l’État français, soit en sa totalité ou bien en « complément », en qualité de compensation aux retraites dites « personnelles » impudiquement basses !

Il faut savoir qu’en dépit de leur minorité, elle n’est pas pour autant négligeable dans l’importance qualitative qui représentent ces retraités classées dans cette catégorie qui a pour nom retraite au seuil de pauvreté la plupart du temps, elle est composée de la « RETRAITE PERSONNELLE » et complétée avec une Allocation appelée ASPA : Allocation Solidarité Vieillesse.
Les statistiques l’ont placée dans la catégorie la plus réduite de la société française.
Du point de vue sociologique, les membres qui appartiennent à cette classe seraient à analyser, ils sont le résultat des conditions discriminatoires exercées sur certaines professions, du point de vue philosophique, sociologique et juridique il serait courageux, d’approfondir une recherche qui laisserait au grand jour l’abus sociétal majuscule qui s’opère impunément.
Les gouvernants préfèrent soumettre à l’assistanat cette catégorie de la société au lieu de leur rendre justice par le moyen d’une « reconnaissance » qualitative voire financière de leurs professions.
Il y a trois strates bien définis.
Les gouvernants, et les experts en assistanat ont donné la meilleure des classifications à ces activités professionnelles qui comme les chiffonniers de l’Inde, sommes classés à vie au seuil de pauvreté.
Ces dirigeants gagnent leur vie grâce à la gérance des retraites misérables et de leurs pensionnaires qui doivent s’incliner jusqu’au sol pour remercier papa État de les sauver d’une fin de vie en qualité des membres de la société des SDF, en contre partie, ils reçoivent les 830€ par ordre de la UE qui établit tous les ans, le taux obligatoire qui ne peut être ni dépassé ni rester inférieur, même pas d’un centime, de la misérable somme figée à l’année, il va de soi qu’elle n’est jamais revalorisée que de 10€, pour cette année le « seuil de pauvreté » est de 830€ mensuels.

QUE VEUT DIRE l’ASPA ?

Une allocation vieillesse destinée à sauver de la mort, ceux qui par diverses raisons, n’ont jamais travaillé de leur vie.
Ils y sont classés des vieux handicapés, malades, des vieux immigrés et que par multiples raisons, n’ont pas eu l’opportunité de faire des études ou la chance de se procurer une formation.
Il n’y a pas de raison acceptable du point de vue morale d’accepter les récriminations d’aucuns qui au lieu de s’imposer un respect silencieux, optent pour proférer des cris d’indignation sur l’assistanat des vieux en condamnant comme inutiles ou des parasites à tous ceux qui par une diversité de disgrâces existentielles, des souffrances de guerre, de persécutions, et des maladies invalidantes et mutilations physiques, sont retranchés de force dans la catégorie de retraités au « seuil de pauvreté.»

Sans cette Allocation ASPA, sans cette Allocation Solidarité Vieillesse ils seraient condamnés à périr dans l’indifférence d’une société riche, qui se doit d’être humaine et juste vis-à-vis des «  mutilés de la vie ».
Le manque de compassion des orgueilleux et prétentieux m’horrifie.
Cette faute morale, sortie des parvenus, des arrivistes, est pour l’heure répandue sans restriction.
Il n’est que justice que ce type d’aide existe et vienne au secours de ceux qui frappés par l’âge n’ont plus aucune perspective.
Avant de fermer cet article, je me permets un très simple éclairage, le seul que je vous donnerai ici, est ma critique acerbe, implacable contre l’indignité, le manque de probité de tous les gouvernements précédents qui tput comme celui que nous subissons à présent, furent par le passé implacable et ils le restent dans leur intention de ne pas revoir sont statut ni de ceux qui la reçoivent et moins encore de la revaloriser,
Cette retraite dite au seuil de pauvreté date d’il y a déjà des nombreuses années,.
Ma critique la plus radical s’adresse à cette complaisance mortifère, agressive, inhumaine qui prétend culpabiliser les pensionnaires de ces pourboires mal nommés « retraites-pensions au seul de pauvreté ».
Je n’assume en rien la moindre responsabilité du sort indigne que l’administration française s’est complaît pour gratifier ma formation et mon exercice professionnel.
Non, chers lecteurs, je n’ai jamais vécu aux crochet de personne.
Personne ne m’a aidé à payer mes factures.
Et depuis ma qualité d’immigrée de l’autre bout du monde, et sans jamais avoir eu le  statut de « réfugié politique », j suis venue par mes propes moyens financiers, sans racines ni famille au monde, mal pourrais- je prétendre à une aide familiale, de celle que les français natifs de la nation, peuvent parfois jouir tout naturellement en cas de crise.
Tout cela fut pour moi, et le reste absolument exclu.
A cette composante vient s’ajouter un abus administratif dans le calcul des retraites qui est d’une injustice et d’un crétinisme de jugement grandiose, pour prétendre à une retraite au taux plein, il faut cotiser une quarantaine d’années, or ces incapables du gouvernement, peuvent ils prétendre qu’un cursus universitaire long où l’entrée dans la société active ne peut se faire avant nos 25 ans ou parfois plus, et avec un transplant géographique qui impose des obligations d’ordre administratifs d’une lenteur indéniable.
Il faut savoir que pour avoir droit à exercer une profession intellectuel,tel que professeur du secondaire, nous entrons dans le rang administratif, il faut d’abord « faire les équivalences » d’un diplôme étranger, et ensuite obtenir des diplômes français et être aussi graciée de la « naturalisation française » avant de s’insérer au sein de l’illustre Éducation Nationale !
Voila pourquoi ma retraite personnelle après 12 années des loyaux et précaires services au sein de l’Éducation Nationale en qualité de Professeur Contractuel et de 9 années dans l’enseignement privé, ma « retraite personnelle » est de 172€
et, ma « retraite complémentaire » d’un montant de 70€ mensuels.

Par décret gouvernemental une retraite si misérable d’un montant de 242€, ne peut être attribuée à un français sans qu’elle ne soit complétée avec l’ASPA, pour l’heure cette pension vieillesse est de 830e
Or on déduit du montant de l’ASPA, notre retraite personnelle ne pouvant pas dépasser les trois confondues le montant exact de 830e mensuels.

Ah,j’oubliais, le manque d’annuités !

A tous ces facteurs dus à l’immigration, aux exigences administratives, et aux torts proposer à l’Éducation Nationale, s’ajoute la configuration organique, morale et existentielle de celle qui vous parle.
Appartenant à une espèce en voie de disparition, je ne pense ni vis comme les français ni les européens, mais bien comme les orientaux.
Maman qui était à ma charge, depuis 1979, et qui n’avait jamais travaillé à l’extérieur, or sans aucune cotisation, parce que pianiste, tomba malade en l’année 2000 d’une maladie dégénérative invalidante qui la laissa avec une invalidité motrice à 100%
J’ai quitté l’Éducation Nationale pour m’occuper d’elle à plein temps sans aucune aide extérieure, aussi bien financière que matérielle de l’État français.
Et, cela va de soi, en refusant le placement de Maman, et l’APA . (Aide Personnalisée de Dépendance)
Les sommes que j’ai épargné à l’État furent calculées par un médecin alsacien, pour les 13 années, que je n’ai pas cotisé, c’est à dire, pendant toute la période où j’ai voulu par choix, être l’infirmière aimante de Maman, la Sécurité sociale et les Caisses se sont épargnées la somme de 234.000€
J’ai vécu donc sans cotiser, les 13 années d’infirmière et de garde malade de Maman.
J’ai survécu 13 années avec le seul RSA à l’époque d’un montant de 430e mensuels, jusqu’au jour où, un 18 octobre 2013, m’assassinèrent Maman 4 faux médecins mafieux, qui décidèrent de lui refuser les soins, quand elle fut victime d’un infarctus, pour la torturer à mort ; une punition barbare et criminelle contre la Cible, moi, qui se refusa avec férocité aux offres de placement destinées à me l’arracher de ma tutelle, tout j’ai refusé les aidants à domicile pour Maman, pour l’avoir défendue des dangers et de griffes de l’administration, la torture barbare d’abord, l’assassinat ensuite, fut perpétré en toute impunité.
L’APA est cette tactique d’uniformisation dans les modalités de l’assistanat de la vieillesse et de la maladie qui inventèrent les politiciens en l’année 2000, avec le seul objectif de résorber le chômage « grâce » à l’invalidité des vieux handicapés.
Le Moobing fut appliqué à notre encontre avec le férocité propre des mafias introduites avec magnificence dans les trois champs dont nous sommes obligés à vivre depuis notre qualité de citoyens français,: la santé, l’éducation et la justice.
Déclaration sur l’honneur.
Pour faire valoir ce que de droit.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

PSYCHOTERAPIE OU POLITIQUE?

26 novembre, 2018 (07:32) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PSYCHOTÉRAPIE OU POLITIQUE ?

 

« Je me souviens d’antiques doctrines, et des voix patientes qui me désapprenaient l’amour de moi-même ; enfin, je me dis : c’est certainement là l’enfer »

Giorgio MANGANELLI

L’ENFER
p.9

Chers Lecteurs,

Vous n’ignorez pas que les traitements de psychanalyse et de psychothérapie peuvent durer des années… avec des résultats improbables.
L’amour que j’avais pour la France, était celui d’une amoureuse entêtée dans sa maladie d’amour où la moindre réflexion et mise en garde d’aucuns, tous ceux qui essayaient infructueusement de refréner mon débordement d’idéaliste et naïve, je la refusais d’un jugement lapidaire.
Et pourtant, ils n’avaient à mon égard, qu’une volonté protectrice envers celle qui fraîchement arrivée à Paris de l’autre bout du monde, enveloppée encore dans le nuage d’enchantement parisien, risquait la chute de la fin d’un rêve.
Ils ne se trompèrent point, hélas !
Leurs appels à la raison, me semblaient mal venus, et mes réactions farouches en défense de mon pays d’adoption, fleurissaient en tendre souvenance, tous ces échos incessants qui venaient à mon assaut débordants des références littéraires et picturales apprises de mon plus jeune âge. Elles me firent atterrir à Paris en 1980, chargée par Maman d’une mission artistique.
A ma connaissance, jamais auparavant une si folle et atypique traversée d’immigration ne s’est inspirée et mise en œuvre, avec une telle fugue, par une étrangère.
Ô! combien des fatigues et insomnies j’endurais en cherchant une vie parisienne indépendante, où les écho lointains de la rue d’Odessa et de la Grande chaumière, viendraient ressusciter le parfum familier d’essence de térébenthine.
J’ai pu respirer et vivre les dernières touches visibles d’une époque apprise par cœur dès mon adolescence de par une culture livresque. Si loin de Paris, je préparais déjà la future immigrée que j’allais devenir, celle qui dans un continent lointain se nourrissait dans un foyer où au quotidien, par procuration paternelle, je faisais miens les paradoxes les plus invraisemblables, où défilaient les merveilles d’une époque d’élitisme cosmopolite, remplie des théories du cubisme, elle m’étaient offertes de l’enseignement oral de mon maître, qui avait vécu les affres de la misère des années trente à Paris, l’époque de la crise entre les deux guerres.
Avec le volonté de me dépouiller d’un vécu par procuration, et voulant vivre Paris enfin par moi-même, je refusais naturellement, tout appel à la prudence.
Je ne pouvais pas encore prévoir les changements sinistres qu’un pays en mutation allait me réserver.
Mon idéalisme et mon amour de Paris, de la France, se dissipèrent au fur et à mesure que je m’imprégnais de la vérité, en travaillant, en étudiant, en recevant les premières gifles ministérielles et sorbonnardes, et malgré les facilités d’une insertion immédiate, je parlais le français, et de m’avoir fondue dans un parfait anonymat et sans contrainte dans le vertige citadin, en toute allégresse, je sautais les étapes que le pays d’adoption impose aux venus d’ailleurs.
J’ignorais que la vérité somnolait, qu’elle restait aux aguets, et que l’omerta était une pratique sociétal courante ; les avertissements ne me furent dévoilés que par des oxymores, mes protecteurs artistiques étaient eux mêmes extrêmement prudent, cultivés, diplomates, réserves, et …respectueux, en somme la vieille France !
Je restais conquise, mais afin de réussir dans mon chemin, je décidai de rester à l’écart de ces exquises subtilités.

Pourquoi ce préambule d’un Paris qui n’existe plus ?
Pourquoi vous faire partager un minime morceaux de temps qui décrit mon arrivée en France en 1980 ?
Parce que la métamorphose qui a subi mon pays d’adoption en l’espace de presque quarante années, me laisse dévastée.
Parce que tandis que les sociologues, journalistes et analystes politiques se préoccupent uniquement de la vision qui donne la France à l’étranger par le vandalisme d’une poignée de la pègre qui inonda les champs -Élysées, ils ignorent, (volontairement  la dégradation morale, éthique,culturelle, éducationnelle, juridique, artistique qu’on a programmé avec une intentionnalité meurtrière et sauvage, a perpétré une mafia des faussaires et frustrés arrivistes qui se sont emparés du pays pour faire profit de ses richesses au dépends de tous les citoyens. Il s’agit d’une mise à sac et d’une expropriation frauduleuse de la nation.
Je ne me préoccupe pas outre mesure des dégâts matériels, la dégradation sera réparée fort bien en trois jours, ce qui m’obsède est les effets dévastateurs de cette usurpation volontaire des valeurs spirituels, morales, éthiques et culturelles de la vieille France déjà saccagée et anéantie, cette violation de l’identité du pays ; cet outrage barbare à l’essence de l’humain, le laissant périr dans la famine la plus abjecte, c’est l’œuvre de l’avidité perfide des parvenus installés confortablement au sommet du gouvernement, des institutions, élus démocratiquement ?
Leur faute grave à l’encontre de tous les citoyens en souffrance, sur la nation sans défense, est sans conteste, un acte de maltraitance avec des circonstances aggravantes, à la manière d’un tsunami, ils ont englouti tout à son passage.
Les nouvelles se succèdent à toute allure.
Prise d’un insomnie rare, presque quarante années après avoir atterri dans mon pays d’adoption, j’apprends que Monsieur François Asselineau, devant les journalistes a demandé de déposer entre les mains d’un député, monsieur Mélenchon, une lettre qui devrait déclencher la procédure pour exiger la destitution du président banquier et psychiatre.

Il va nous proposer, mardi, ce qu’un de ses ministres a déjà annoncé clairement dans les médias, devant notre demande de PAIN, il appliquera volontiers les méthodes de la psychiatrie :

Écoute
Compréhension
Propositions
Pédagogie !

Alors, Chers Lecteurs,

Êtes vous prêts à vous allonger sur le divan mardi prochain ?
Il proposera une écoute attentive.
Appliquera lors de l’entretien une vaste compréhension, il a lu, me semble-t-il, La naissance de la clinique de Foucault !
Le regard du médecin ! La nouveauté qui ouvre le départ de la médecine moderne !
Il s’est transformé en Psy !

La fin du monde – la fin du mois ?
La fin du monde est pour nous le 15 du mois, la date fatidique où quand j’ouvre la porte du frigo, et je ne peux pas me convaincre qu’il est vide.
Et quand la douleur de la faim nous assaille, pour plus que l’on ouvre la petite porte du garde manger, tel que par temps de guerre, on a du mal à croire qu’il n’y a RIEN.
Mais, les factures sont payées, les créanciers ont déjà fait les prélèvements aussitôt arrivée la retraite le 10 du mois.
Aucune facture n’est en souffrance.
Nous ne sommes pas des assistés, nous savons gérer nos revenus !
Mais, c’est nous qui restons pris au piège par un garde manger VIDE, et un FRIGO vide.
Cette situation humiliante est insoutenable.
Il n’y a qu’une seule porte de sortie :
Elle a déjà été mise en marche.
Une autre pétition est en ligne pour que chaque citoyen la signe.

Je vous implore de la signer !

Pour la première fois dans ma vie de prof. Je dois apprendre une nouveauté, et après un long parcours de souffrance dans mon pays d’adoption.
je ne suis pas venue chercher ici  la faim
Le Psy banquier nous dit que la faim s’apaise avec les méthodes de la psychiatrie!
La pédagogie sert à calmer la faim, payer les taxes, les factures et à nous chauffer en hiver, sans allumer le radiateur.

Bon, j’ai échoué dans ma pétition de bénévolat pour collecter de l’argent et le distribuer chez les nécessiteux…

Pour ce qui est de la pétition pour destituer le banquier psy, je suis rassurée, on s’en charge !
Je garde l’espoir.
Mais une fois nettoyé la Cité…

Il prendra du temps pour cicatriser de telles blessures.

Nadezhda Gazmuri-Chernaik

 

AIDE D’URGENCE!

25 novembre, 2018 (09:32) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AIDE D’URGENCE

 

Chers Lecteurs,

Je viens d’apprendre qu’en Provence une vieille femme, retraitée, ne peut faire qu’un seul repas par jour, c’est une femme « Gilet Jaune » qui l’a crié dans les médias !
Le soir elle doit tremper du pain dur dans de l’eau sucrée.
Ce cas se reproduit hélas ! Sans restriction par toute la France !
L’indifférence est meurtrière.

Je suis dans l’impossibilité d’aider, car je suis moi-même dans ce cas avec une retraite-pension de 830€ mensuels:760€ retraite-pension+70€ de « retraite complémentaire ».

Mais, cela ne m’empêche pas de penser aux solutions pour agir.
J’ai aidé par le passé, mais à présent je suis menottée, incapable d’agir autrement qu’avec la parole.

Cette révolution française nécessite une canalisation forte qui laisse inopérants les subterfuges qui emploiera le gouvernement pour nous faire patienter.

Deux mesures d’urgence devraient être mises en place de toute urgence, l’une est la création d’une cagnotte pour aider les exclus et méprisés de toute la France.
L’autre, doit être la rédaction d’ une pétition en vue de faire respecter nos droits de citoyens, nos droits bafoués, et la présenter par le moyen démocratique qui nous est stipulé dans notre Constitution : Article 68 de la Constitution.
Il y a, me semble-t-il deux moyens pragmatiques d’agir dans l’urgence, le froid hivernal s’est installé, la souffrance des personnes est arrivée aux limites du supportable.

Je pense qu’il faut créer une cagnotte, qui serait dirigée par des trésoriers responsables en chaque commune, et qui pourrait aider toutes les personnes en souffrance en attendant un changement politique, ce changement que nous attendons depuis longtemps!
Cette action les aidera à résister dans l’immédiat, je ne peux pas en douter.
Une collecte d’argent en toute la France les aiderait à amoindrit la souffrance journalière, il y a des personnes qui jouissent d’un bon salaire, il est une obligation humaine, éthique, d’aider son prochain, je l’ai toujours vécu ainsi, réveillez vous, nos échanges sur ce réseau professionnel doivent fructifier vers des solutions pratiques, les vieux retraités, les handicapés, les personnes qui ne touchent qu’un salaire de misère, les chômeurs, enfin, toutes les personnes dans le besoin, attendent de nous bien plus que de manifestation et de nos soutiens verbaux.
N’attendez pas que les « services sociaux » les aident, ils sont tous inefficaces.
Je connais les CCAS, les services sociaux, ils sont tous composés par des laquais de l’État, ils ont des « protocoles » pour contrôler la faim et le froid. Des menteurs assermentés. Assez !
Agissons tous sans discours, mais avec un don qui sera collecté par des personnes responsables chargées de le mettre en place et de les distribuer.
Créons une cagnotte, vous devez trouver des bénévoles qui soient à même de mettre en place et sérieusement la collecte de fonds et la distribution, et par toute la France, donnez selon vos moyens, et agissons sans discours, silencieusement, mais avec une action concrète, aidons à tous ces français qui sont en danger de mort, sans les moyens pour subvenir aux besoins le plus urgents.
Aidons nos compatriotes qui survivent broyés dans la misère qui les impose sans aucun remord les incapables politiques au pouvoir, aidons ceux qui sombrent en ce moment même, dans le désespoir, abandonnés et oubliés sans l’aide de personne.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

METASTASE

24 novembre, 2018 (13:31) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MÉTASTASE

 

 

INJUSTICE ET MÉPRIS

 

«Parmi les formes particulières du ressentiment, il faut souligner l’impuissante amertume des naufragés de la vie. Cela va du père de famille sclérosé, ou simplement affaibli, de condition moyenne, qui n’est plus capable de bien remplir ses nombreuses obligations et se trouve pour cette raison traité en canaille. […]L’impuissance du naufragé de la vie ne représente pas aujourd’hui le moindre soupçon d’argument contre le réalisme de son jugement, car l’ordre de cette société es mauvais ; l’individu n’est pas jugé »

Les naufragés de la vie
P.70
In, Crépuscule
Max HORKHEIMER

« […]Cette théorie de la société devra concentrer ses efforts sur la solution d’une question que Horkheimer, sous l’emprise d’une grande illusion, n’a pu percevoir en tant que telle:celle de savoir quelle forme doit prendre une culture morale qui confère aux intéressés, méprisés ou exclus, la force individuelle d’articuler leurs expériences dans l’espace public, démocratique, au lieu de les mettre en actes dan le cadre des contre cultures de la violence. »

Axel HONNETH
La société du mépris
P.202

Chers Lecteurs,

La misère, a le pouvoir de rompre de manière tragique le socle même de l’humain, elle est pour l’heure la forme indubitable d’une pathologie sociale comparable au cancer, de se prolonger dans la durée et dépourvue de soins, cette pathologie pareillement au cancer, se colonisera et nous nous verrons inondés de métastases. Nous y sommes déjà.
La vie devient insoutenable, nous changeons de statut, notre vie se métamorphose, nous sommes délogés de la vie, de notre condition humaine. C’est l’entrée vers une survie à la marge, et ce changement se transforme en une lutte comparable à la vie animale, c’est une survie journalière au milieu de la jungle, seul l’animal ne pas en mesure de planifier l’avenir, il ne peut envisager un lendemain, il vit le présent, et l’instinct lui demandera et rendra possible sa survie, en déployant toutes ses forces pour continuer en vie au milieu de la jungle, sont seul but pour y parvenir est l’alimentation.
Que l’être humain soit réduit à cette préoccupation primaire, celle d’assurer sa survie est le produit d’une société malade qui a le pouvoir d’avilissement de l’humain aux degrés ultimes de l’indigne. L’homme contemporain a été réduit à la forme la plus primitive, pour parler clair, nous avons étés réduits à la condition la plus dégradante, la condition animale, non des animaux domestiques adoptés par un maître bienveillant, non, nous sommes réduits à l’espèce animale jetés dans la jungle ou le plus faible est dévoré par le plus fort, or, de nous jours grâce au Code de l’animal, heureusement avec l’intention de sauvegarder les droits des animaux, ils sont préservés des atteintes ignobles. Mais se passe-t-il devant les agressions que nous subissons à présent dans l’essence de notre condition humaine ?
L’humain, doit préserver impérativement sa condition sacrée, notre condition humaine est en péril et mis à terre par une volonté politique criminelle.
Nous avons été jetés dans la jungle, et sommes victimes d’un destin improbable développant des instincts de survie au quotidien qui doivent être annulés ipso facto de notre existence.
Vous avez été conditionnés à supporter et considérer « normal » que des êtres humains, soient délogés, sans toit et mis à la rue.
Vous avez été conditionnés lentement à trouver « normal » que des êtres humains demandent des colis alimentaires pour se nourrir très précairement pendant trois mois seulement, en période hivernale, où des associations, essaient de porter un secours précaire aux abandonnés dans autoroute, tels que des pauvres animaux méprisés par leurs maîtres assassins.
Vous êtes convaincus que celui ou celle qui n’a pas eu « la reconnaissance sociale » et se trouve « exclu » est de sa faute et il faut qu’il paie son absence de réponse.
L’existence de ce tsunami de mendiants est pour vous une question sociale « normale », or cet avilissement moderne crée par les gérants politiques, est en train de produire des préjudices d’ordre psychique insoupçonnés, les effets sont mortifères, ils vont au delà d’une dégradation matérielle et physique, ils nous atteignent dans la sphère éthique, juridique, affective, et sociale.
Il me semble urgent de redéfinir nos exigences de manière précise et formelle, pour mettre un terme aux injustices économiques et sociales.
La pratique vicieuse du politique est arrivée à provoquer un véritable changement anthropologique, il ne doit plus poursuivre sa néfaste action et prendre la place qui lui ont accordé les gouvernements passés, lesquels ont préparé indubitablement l’arrivée de ce gouvernement, il s’est vu gracié d’un terrain fertile, il s’est vu bénéficier des garanties pour semer la discorde, il a eu le sol propice pour polluer des mesures pathogènes notre vie quotidienne.
Cette nouvelle misère, cette injustice sociale, ce mépris, et tous les délits qui ont été pratiqués à notre encontre avec une désinvolture révoltante doivent prendre fin.
Les associations ne peuvent plus assurer l’assistanat. Ils manquent non seulement de vivres, mais aussi de bénévoles.
La misère est pathogène.
La mendicité est un cancer.
L’assistanat d’État, est rempli de laquais qui se nourrissent bien grâce aux pauvres. Que feraient-ils sans les pauvres ?
Je connais parfaitement le réseau inopérant et dictatorial des services sociaux, ils font de la figuration et les aides vont à leurs protégés.
Je pourrais écrire un livre de doléances sur la politisation des centres d’action sociale des mairies, remplies des parasites qui se vantent d’aider et qui n’apportent aucune aide pour éradiquer la souffrance de la misère.
Pour l’heure, nous avons dans ce pays des diplômés qui sombrent sans aucune perspective de travail, ils sont réduits à faire de la mendicité, la masse de travailleurs pauvres, sont les nouveau esclaves modernes. Devront-il finir leurs vies au SMIC ?
Les retraités n’arrivent pas à subvenir à leurs besoins les plus primaires, les handicapés ne peuvent pas assurer les demandes pressantes et dévorantes que les multiples handicaps exigent d’être satisfaits dans l’immédiat.
Les Allocations vieillesse stagnent au seuil de pauvreté.
Notre indignation sera classée comme la révolte de déclassés, de la France d’en bas, des illettrés, des analphabètes, de la classe moyenne d’en bas .
Selon les analystes, journalistes et sociologues, nous sommes « la classe moyenne basse » que de qualificatifs immondes ce sont succéés et lancés parmi les médias depuis que cette révolution de protestation a vu le jour.
Il faudrait détromper ce gouvernement et ses laquais, il y a parmi nous toutes les catégories sociales et professionnelles confondues.
Enfin, il va falloir se mettre d’accord pour exiger d’abord le pain pour tous les français exclus, et ensuite les conditions économiques favorables pour restaurer une vie sociale digne, juste et harmonieuse.
Il est de notre devoir de l’exiger.
Cette manifestation qui se répand par divers quartiers est semblable à ce métastase de la misère que nous subissons.
Il est une formidable idée, celle d’avoir trouvé le moyen d’exprimer une ressemblance entre le cri de révolte et la doléance qui nous inflige le politique, cette maladie qu’est la misère, a le pouvoir maladif de se propager de partout, inondant tel que des cellules cancéreuses qui colonisent tous les organes, cette prolifération massive disparate et incontrôlable est la figure faite manifestation factuelle de notre « misère-cancer. »
Et, pour mettre en pratique ce programme de restauration nationale, il est absolument nécessaire d’intégrer dans votre réflexion qu’il existe dans notre constitution l’Article 68 qui nous garantit la paix sociale et une vie digne.
Pour l’heure le gouvernement pratique une transgression flagrante du mandat que certains français lui ont octroyé.
Cette faute grave à l’encontre des citoyens doit être sanctionnée constitutionnellement, notre démocratie nous l’autorise, alors, si l’injustice est arrivée à se propager de manière ravageuse et d’une si grande ampleur,
A titre individuel et collectif, il faut agir.
Moi, j’ai déjà rédigé mon Cahier de doléances. La liste est longue.
Et vous ?
Qu’attendez vous ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

REVOLUTION?

22 novembre, 2018 (16:02) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

RÉVOLUTION ?

SOMMES NOUS   LA CLASSE MOYENNE BASSE ?!

 

NOUS DEVONS DÉPOSER UNE SEULE DEMANDE :

AUGMENTATION DES SALAIRES

DES PENSIONS VIELLESSE

ET DE HANDICAP

 

Chers Lecteurs,

Chers » Gilets Jaunes » ,

Ce matin j’écoute une journaliste, d’une chaîne d’information continue qui nous a classés dans une caste bien précise : « classe moyenne basse »
Je l’entends les dent serrés et l’indignation m’inonde.
A-t-elle fait l’école de journalisme et Sciences Po ?
Indubitablement.
Selon son analyse, nous, les français appauvris, sans le sou, nous sommes la caste des misérables d’en bas… Nous appartenons à la classe la plus basse de la société. (!)
Nous sommes un groupe « Hétéroclite »
qui pose des difficultés pour nous définir.
Auparavant, on n’avait jamais vu une chose pareille !
Leurs revendications ne sont pas claires…

C’est sur cette unique question que j’ai parlé hier, c’est la seule critique que je peux donner par écrit, mais c’est une critique qui est criée en forme d’appel pour définir ensemble, en bloque étanche et d’une seule voix, la seule motivation qui nous pousse à exiger un changement, c’est un problème qu’auparavant ne se posait point, et pour certain d’entre-nous, il était de mauvais goût de l’évoquer, quel est le problème que j’évoque ici ? : L’ARGENT.
A présent l’argent, il est devenu notre seule motif de préoccupation, notre leitmotiv est l’argent, nos souffrances se dérivent de ce manque, il est, il doit être notre seule revendication, je vous prie de ne pas vous disperses, notre demande doit être claire, enlevons le masque, parlons clair, notre demande est une seule :

NOUS AVONS BESOIN D’UNE AUGMENTATION CONSIDERABLE
DE SALAIRES
DES RETRAITES

DES ALLOCATIONS VILLESSE ET DE HANDICAP 
LE SEUIL DE PAUVRETE DOIT SORTIR DE LA SOMME FIGÉE DE 830€

J’entends des députés, morts de peur, qui face aux médias se sont résolus à répondre aux Gilets Jaunes ceci :

« Nous sommes à votre écoute »

« Nous avons des permanences pour « dialoguer »

Avez vous besoin d’écoute ?
Moi absolument pas !
Avez vous besoin du divan du psychiatre pour aller lui pleurnicher vos manques d’argent, et à chaque séance lui étaler vos dettes, le manque d’argent tous les 10 du mois, l’interdit que vous subissez pour aller faire vos courses ?
Avez vous besoin de dialectique ?
Des compréhension ?
Moi, je n’ai pas besoin d’écoute, ni de Psy, ni de dialectique, moi, j’ai besoin que ma retrait soit augmentée
Que ma pension soit revalorisée !
Nous n’avons aucunement de rester des assistés !

Chers Lecteurs,
Chers Gilets Jaunes,
Il n’y a pas des revendications différentes hétéroclites !
Il n’y a qu’une seule revendication : L’AUGMENTATION DE SALAIRES, RETRAITES ET PENSIONS.
Enlevez le masque !
QUE RÉPONDENT LES DÉPUTÉS ?
Que les entreprises n’augmenteront pas un seul euro car cela porterait atteinte à l’économie de la France !
Alors, que pensez vous faire ?
Vous dissoudre comme la manif de l’été dernier qui est rentrée à la maison  et les revendications syndicales étouffées ?
Une honte nationale !
Osez parler clair, si vous n’osez pas clarifier votre demande, votre mouvement sera écrasé par la force brute, elle se manifeste par une parole rustre qui sans ménagement agira à notre encontre pour opérer l’avilissement.
Notre revendication est le manque de revenus mensuels pour subvenir à nos besoins, les chefs de foyer on besoin de savoir que de l’effort dépensé dans leur travail journalier, sortira un salaire qui nourrira toute la famille.
Nous ne devons plus rester dans le déshonneur.
Il vous faut prendre conscience de cet unique enjeu sociétal, il est essentiellement économique, et il n’y a qu’une seule manière d’en remédier : L’ARGENT qui doit entrer dans nos comptes.

Ne vous laissez pas mutiler par les discours des députés, on ne paie pas nos créanciers avec des discours apaisants.
On ne s’en sortira pas avec des paroles en mode d’anxiolytiques.
Nous n’en avons pas besoin de tranquillisants de députés « à notre écoute » c’est grotesque !

Tandis que députés et journalistes se consacrent à faire des bilans, et des offres médico-psychologiques pour taire la révolution, nous devons rester immobiles, sourds et aveugles ?

Le cirque a fermé ses portes, les séances de pantomimes a pris fin.
Les délais d’attente ont pris fin.
Passons aux choses sérieuses, faire de « manif bon enfant » croyez vous que c’est sérieux ?
Il faut dire que l’heure et grave et tragique.
Les frigos sont vides, les factures sont en attente, les vieux renouvellent au jour le jour leurs problèmes de santé et les handicapés malades sont à bout de souffle.
Je n’ai pas envie de rire, je ne suis pas prête à participer à des manif bon enfant.
Les revendications de la faim doivent prendre le ton qui correspond.
Le manque de délicatesse des députés donne le portrait de leur condition sociale.
Nous devons répondre que nous ne sommes pas « la classe moyenne la plus basse ! »
C’est scandaleux !
C’est nous qui devons les placer dans la catégorie la plus basse de la société, ces élus sont des parvenus, des arrivistes qui se moquent de la souffrance d’autrui.
Sachez que la véritable noblesse ne se moque jamais des gens pauvres ou de petite condition, cela ne leur ressemble pas.
Ces députés sont le pire de la société.
Ils sont, et ils appartiennent à la classe la plus basse de la société française : les parvenus qui ont monté socialement et financièrement grâce à la politique !
N’acceptons pas dans nos files ni partis politiques ni syndicats.
Nous sommes la voix pure et claire qui porte la souffrance vive de la misère de la France.
Nous sommes les méprisés de la France toute entière qui savons dire NON ! A cette « société su mépris »
Nous sommes ceux que au bout de souffle et épuisés des affres de la misère, faisons irruption au cœur de la Cité !

A très bientôt.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

APORIE ET LACHETE

22 novembre, 2018 (09:30) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

APORIE ET LÂCHETÉ

 

Aporie  et  Lâcheté

 

 

Chers Lecteurs,

La France a des attaches indissolubles à tout ce qui a rapport avec les protocoles, les lois administratives et l’on ne peut pas faire rien de valable qui soit en dehors de contrôles administratifs ! Notre parole de vérité sera anéantie si elle est en dehors de l’espace restreint d’une contrainte « assermentée » tamponnée par l’administration de rigueur, cela va de soi…
C’est pourquoi, on nous dit sans répit que la manifestation des Gilets Jaunes est inédite et « insaisissable » parce que pour la première fois, non das l’histoire, mais sous ce gouvernement, elle est apolitique est refuse toute attache syndicale.
La pensée exige de par son essence des appuis rationnels, d’un exercice rigoureux du mental.
Que le mouvement de protestation n’ai pas de chef, que ce mouvement soit spontané sans aucune revendication dite « politique » n’excuse pas que l’on expose les exigences de manière confuse,et avec tant de retenue, la crise et la souffrance des français PAUVRES ou APPAUVRIS DE FORCE doit être exprimée de manière claire, systématique, et criée sans détours.

L’aporie surgit quand ce mouvement se voit confronté à une seule question capitale :

Comment voulez vous résoudre ce conflit ?

Les voix baissent le ton et le volume, les politiques ? ils proposent des solutions ambiguës, les manifestants, restent en reprenant la même phrase : qu’ils n’en peuvent plus.
Déclarer que nous sommes au bout de forces, n’est pas une réponse pour résoudre la crise.
Déléguer la tâche aux politiques qui n’ont rien résolu par le passé et qui ont préparé le terrain pour que les dirigeants bancaires occupent la place pour s’occuper de l’humain, c’est rester figés dans l’inertie politique.

La pensée rationnelle déteste la confusion et le désordre et elle exige la vérité démontrable de manière factuelle et quand elle dépasse le terrain philosophique, nous prenons amplement la place de la sphère exclusivement économique.
Sans maîtrise des connaissances dans ce domaine, les revendications seront écrasées par ceux qui de par leurs maîtrise professionnelle en matière économique et financière, seront à même d’aplatir les demandes pressantes de la nation, et le mouvement sera anéanti encore une fois par les politiques de « profession » experts en bilans, chiffres, et organigrammes.
Quand l’aporie serait résolue avec une seule phrase que personne n’ose prononcer…

La pensée rationnelle exige la logique, l’exposé des idées doit nécessairement être énoncée par l’ordre d’importance des besoins urgents bien hiérarchisés. Du contraire la lutte des idées est perdue d’avance.
Comme vous le savez, une aporie est un problème sans solution, sans possibilité d’issue attachée à la logique, à la raison.
Nous sommes ici confrontés à deux problèmes majeurs, un manque de maîtrise lexical, qui n’est qu ‘un désordre de la pensée, dans l’exposé des revendications, et la marque d’un vice détestable qui fait échouer tous les projets: la lâcheté.

Combien serait facile d’employer un langage simple, car la faim, le besoin matériel, sont les producteurs principaux des préjudices corporels, de santé, et parallèlement de troubles psychiques.

Il est extrêmement facile de montrer une fiche de paie au SMIC !
Il est si facile de leur scanner et leur envoyer le récapitulatif de notre retraite mensuelle « au seuil de pauvreté ».

Il est aussi très simple de montrer les factures remplies de taxes qui même en faisant les plus rudes économies, le montant net à payer, au lieu de diminuer, en dépit des chèques de solidarité, notre facture se voit augmentée des taxes.

Les fameux chèques de solidarité restent vains, car infimes, ils exigent que le citoyen démuni débourse tout de même la totalité de la facture.
Parlons vrai et clair : en quoi pourrait amoindrir et faciliter le paiement d’une facture hivernale de 1200€ si le gouvernement envoi un chèque de solidarité de 140€ !
En rien.
Et, personne ne le dit !!!!
SILENCE
Mais tandis que le peuple se tait sur une question si simple à exposer, le gouvernement fait de gargarismes devant les médias, envoyant tous les laquais dire qu’il AIDE avec des chèques de solidarité, et la galerie applaudit, toutes les consciences sont rassurées que « les français pauvres » sont tous des « assistés » avec tant de « solidarité  gouvernementale !»

Ces chèques de solidarité ne nous servent à rien.
La caisse de l’EDF est remplie des chèques de solidarité, elle est certainement bien aidée! Mon cas particulier, doit être le même de mes compatriotes appauvris, puisque malgré ne pas me chauffer pendant tout l’hiver et, en ayant consommé exactement les mêmes kilowatts en hiver que ceux que je consomme pendant les mois d’été et de les avoir adressé le chèque de leur gouvernement, le fameux « chèque de solidarité », l’EDF m’a facturé des taxes d’un montant de 99€ !
Vous direz, mais 99€ c’est rien !
Certes, pour un salaire de 3000€
Non pour une retraite de 830€…Prof. du secondaire, Bac+8=retraite au seuil de pauvreté.

Réclamation faite, le « Service compétent » argumente toujours les explications économiques parfaitement crédibles et irréfutables : Ils font de la pédagogie !!!!
« A ! madame, ce sont les taxes de fin de la période ! C’est « la régularisation » ! »

Mais, et le « chèque de solidarité !?
SILENCE.
Ces chèques de solidarité sont inutilisables, ils sont broyés dans les dispositifs et les méthodes de financement à leur profit appelées « régularisations » de fin de période, les chèques retournent à ces mêmes caisses des institutions de l’État français qui les émettent, ces chèques retournent impeccables à leurs caisses, sans que les usagers puissent en faire bon usage !
Ils servent pour faire de la figuration en vue de la publicité partisane et d’une fausse solidarité politicienne.

C’est une question mathématique, de numéraire, question unique de par le monde, propre à la France, cette vérité arithmétique qui se résiste à donner le résultat que toute opération rigoureuse et facile, capable d’être résolue par une pensée infantile…l’opération explose dans un résultat FAUX :

En faisant des économies, au lieu de voir un chiffre baisser, il augmente !
Et la facture nous arrive remplie de taxes !

Quand le journaliste pose la question, alors comment voyez vous la suite ? Quelle est votre proposition ?
Ils répondent naïvement :
« Le gouvernement doit nous écouter ! »

Chers Lecteurs,

Que le gouvernement nous écoute ne sert à rien, tout comme leurs chèques de solidarité, nous ne devons pas demander ce type de réponse, il ne doit pas être une mesure demandée parce que totalement inefficace.

Le peuple affamé n’a pas besoin de « COM »ni de pédagogie !

Le peuple sans ressources et à bout de souffle a besoin de pain ET de brioche !
L’homme ne vit pas seulement de pain.
Vivre en esclavage moderne avec un salaire figé au SMIC, restant affamé non à la fin du mois mais tous les 15 du mois, est incontestablement une situation insoutenable, honteuse et dégradante pour tout être humain.
Vivre avec une retraite de 800e est indigne après avoir consacré une vie à l’étude et à l’exercice professionnel.
Alors, pourquoi entretenir cette position de lâcheté !? Sans leur dire la vérité !!

Ici il n’y a qu’un problème ARITHMETIQUE !
Le peuple a besoin d’une augmentation considérable des salaires et de retraites !
Augmentation immédiate de l’A.S.P.A [Allocation Solidarité Vieillesse: 830€, le « seuil de pauvreté] le même montant de bon nombre de retraites jamais revalorisées !et des allocations pour les handicapés, qui subissent toutes d’une stagnation absolue depuis des années.

Sachant pertinemment que le gouvernement n’agira jamais au bénéfice de la nation, et que nous, tous les exclus, parce que détenteurs des professions dites « non libérales » continuerons jusqu’au cimetière( qui coûte aussi une fortune en taxes!) soumis à l’indigne et déshonorante condition où les gouvernements nous ont placés depuis des décennies avec préméditation.
Nous restons soumis dans l’indignité où ce gouvernement nous noie sans aucune considération.
Le journaliste insiste :
Mais que demandez vous à part l’abolition des taxes ?

Alors enfin un manifestant devant le plateau de télé vision ose dire :

« Que le gouvernement s’en aille! »

« Qu’il démissionne ! »

 

Mais, on lui réplique:  » cela n’est pas démocratique!!!! » Il a été élu par suffrage universel ! »

Mais…je lui répons ceci : la Constitution prévoit des cas où la destitution d’un gouvernement est plausible SI le gouvernement porte atteinte grave à la Nation.

Chers Lecteurs,
La voix d’une nation affamée n’a pas besoin de communication mensongère ils peuvent nous épargner de discours et de « pédagogie » en tout cas le gouvernement est incontestablement incompétent en matière pédagogique !
La nation a besoin d’une augmentation des salaires et des retraites.

La voix de la nation, sa voix de vérité doit être ferme et implacable dans l’énoncé de toutes ses exigences pour être capable d’effacer l’aporie, sortir nos vies des ténèbres où nous a soumis la politique.
Ayons confiance et de l’espoir dans notre inébranlable force de résistance à cet esclavage moderne.
La France, tous les français en souffrance et appauvris, nous méritons sortir de cette période funeste, la France doit récupérer son rayonnement de jadis, laissons nous cet espoir pour continuer ce combat.

Ce matin, j’ai déjà dit la vérité.
A vous de poursuivre avec la votre.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

NOUS, FRANCAIS INCARCERES DANS LA MISERE, PLAIDONS ENSEMBLE POUR MALTRAITANCE COLLECTIVE!

19 novembre, 2018 (14:38) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

NOUS, LES FRANÇAIS INCARCÉRÉS

DANS LA MISÈRE  PLAIDONS   ENSEMBLE

POUR MALTRAITANCE COLLECTIVE !

Chers Lecteurs,

Je dois délaisser mon travail littéraire pour vous parler par écrit très brièvement dans cet article sur cette situation insoutenable que devons subir une partie de la société française : la misère.
Il ne s’agit pas de pauvreté, mais bien d’une misère crue qui s’enfonce, asphyxie, mord cruellement et laisse des traces de souffrance au jour le jour.
Combien sommes-nous repartis sur toute la France ?
Combien sommes-nous, qui sans le sou, devons subir les affres des privations permanentes où l’on ne voit pas la fin ?
Quand je suis arrivée en France, dans les années 80, je commençai à travailler tout de suite.
Je suis arrivée par mes propres moyens, je n’ai pas choisi la France comme pays d’adoption pour devenir une assistée, dans mon projet au lieu de consolider ma situation, je me suis appauvrie. j’étais déjà prof, et j’entretenais seule mon foyer, j’étais seule avec une Maman âgée entièrement à ma charge depuis 1979.
Vous savez que les salaires d’un professeur non titularisé est précaire tout comme son statut, j’eus toujours un salaire extrêmement bas qui ne nous a jamais permis de prendre de vacances en presque quarante années ! et ne nous a pas donné la liberté de réaliser des dépenses extraordinaires, les fins du mois étaient serrées et je devais faire très attention.
Depuis quelques années la donne a brutalement changée.
Il ne s’agit pas de faire attention aux fins de mois, non, aussitôt arrivé le salaire ou la retraite, l’argent est entièrement dépensé en paiement du loyer et les factures inéluctables.
D’une retraite misérable au seuil de pauvreté de 830€, il ne reste parfois que 150€ mensuels… Parfois moins, cela dépendra des dépenses obligatoires de chacun au quotidien, est-ce imaginable qu’un être humain soit obligé de vivre pour le restant de sa vie avec une somme qui ne peut nullement assurer la survie d’un mois entier.
Que fait-on avec une somme si infime ?
Rien d’autre qu’honorer nos créanciers !
Vous tous, vous savez pertinemment qu’avec une somme si minime, que les gouvernements appellent « au seuil de pauvreté », nous sommes incarcérés, ligotés, ballonnés et soumis au silence.
« Le seuil de pauvreté » inférieur au SMIC, qui est déjà une honte nationale, nous est imposé par l’État qui reste indifférent devant la souffrance humaine. Leurs discours et explications sont humiliantes et honteuses, parce que mensongères.
Il nous est impossible de voir la sortie du tunnel, il nous est ordonné de rester sous silence dans une prison à ciel ouvert et…sans espoir, jusqu’à la fin de nos vies.
Nous sommes destinés à rester dans les ténèbres de la misère, privés de vie et de justice.
L’encerclement est absolu quand on manque de l’essentiel.
Combien ont-ils délibéré pour se mettre d’accord sur la somme exacte établie chaque année comme l’indice de notre fameux « seuil de pauvreté » !
Ce sont les bureaucrates de la UE qui établissent tous les ans la somme figée du « seuil de pauvreté » !
Elle a été bien calculée cette somme indigne, selon leurs critères, leur turpitude, leur bassesse d’esprit, leur ignominie à notre encontre est nauséabonde.
Les mesures économiques sont destinées à créer à l’infini une masse docile d’esclaves modernes, nous sommes en esclavage et ligotés par des attaches invisibles et séjournons en France dans une prison à vie.
Quelle serait la solution ?
Le Président de la république est le chef de foyer d’un pays. Son pays. Notre pays.
Or, si un chef de foyer n’assure pas la subsistance aux membres de sa famille, il commet un délit pour la non assistance à personne en danger.

LE CODE DE L’ANIMAL

Je vous rappelle que il existe un Code de loi pour la défense des animaux, il est tout récent. Nos animaux si maltraités, ils ont été reconnus, enfin !
Comme des êtres « sensibles » qui méritent du respect et une vie digne.
Celui qui maltraite un animal commet un délit pénal .
Si un maître n’alimente pas son animal, si une maître prive de confort, d’un habitat digne à son animal, il commet de la maltraitance, il commet un délit paisible de prison et d’amendes.
Pourquoi nous, des êtres humains, je suppose tels qu’un animal, nous sommes aussi des êtres sensibles et dignes de respect, serions nous interdits d’accuser de MALTRAITANCE le gouvernement ?
Ils nous oblige à vivre privés de nourriture, et de vie confortable dans un habitat digne.
Combien sommes nous dans cette horrible situation ?
La contestation sociétal actuelle répond à mes questions !
Nous devons exiger une punition conforme aux délits que le gouvernement nous fait subir !
Notre situation est grave, nous n’arrivons même pas à nous nourrir pendant le mois.
Ils nous exige des sacrifices, des économies écologiques dans le chauffage !?
Je ne chauffe pas ma minuscule chambre HLM pendant l’hiver, immeuble sans chauffage central, dépourvu de toute isolation, alors son petit chèque de solidarité ne paie pas 1200€, le montant nécessaire pour m’acquitter de la « facture de régularisation hivernale » de l’EDF !!!!
Une mascarade grandiose et mensongère !
Combien sommes nous obligés à nous priver de chauffage pendant les longs mois d’hiver ?
Le Chef d’État, tout comme un chef de famille, il a l’obligation d’assurer la vie confortable de tous les citoyens, de toute la nation, de tout son peuple.
Les chefs d’État ont été irresponsables, superficiels, méprisants, calculateurs et leurs mesures économiques sont allées au détriment de la vie équilibrée que nous menions de jadis, de nous tous qui nous sommes lentement appauvris.
Les irresponsables politiques sont arrivés à créer une société en souffrance qui vit dans la honte et l’indignité de la misère.
La solution économique n’est pas de notre ressort, la responsabilité revient au Président de la république.
Demandons en bloque un changement sociétal radical en vue de changer notre situation de survie en vie confortable, nous devons exiger la sortie de la dépendance vers indépendance existentielle et financière, nous devons rompre les chaînes de l’assujettissement et aller pleinement vers la liberté, il faut éradiquer les laquais du gouvernement qui ne sont que des parasites qui vivent très confortablement grâce à l’entretient de la misère d’autrui, les services sociaux sont remplis de « protocoles » stupides qui sont incapables d’attribuer dignement un infime colis alimentaire !, ils ne font qu’entretenir la dépendance et renouveler la honte sans améliorer en rien la vie des pauvres qui sont forcés d’entretenir le cercle vicieux de la mendicité.
Chers Lecteurs, sans conscience profonde de ce qu’est un être humain, sans vous approprier consciemment de la valeur de vos vies individuelles, sans vous approprier des lois qui existent pour défendre votre vie, vous n’éveillerez jamais la force nécessaire chez vos concitoyens, frères de souffrance, pour exiger de toute urgence un changement immédiat de nos moyens de subsistance.
Ce sont ceux qui dirigent les ressources de notre foyer, la France ceux qui doivent nous écouter.
Il nous faut rappeler haut et fort la pratique d’une vertu qu’ils ne veulent pas connaître, elle s’appelle RESPONSABILITÉ.
Ils tiennent entre leurs griffes notre destin.
Révoltons nous ensemble contre la destinée de misère qu’ils ont programmée pour nous confiner à vie dans l’indignité.
Si nous sommes des personnes d’honneur, il est de notre responsabilité de l’exiger.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

 

 

 

PORTRAIT DE L’ASSASSIN Z. CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL D.

18 novembre, 2018 (12:56) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PORTRAIT DE L’ASSASSIN Z.

CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL D.

 

LA CHAMBRE DU 5è ETAGE

[ Extrait du livre : La vérité sur l’assassinat de Clara, la veuve du peintre Hernán GAZMURI]

« Rien n’est plus facile que de décrire un être abject, rien n’est plus difficile que de le comprendre »

Fiodor DOSTOÏEVSKI

Il vient d’ailleurs, comme tous ceux qui assassinèrent Maman.
Son pouvoir est illimité.
Il a un regard d’acier et cynique, ses gestes sont grossiers et ses moqueries furent abjectes face à Maman qui agonisait sur le lit de la chambre du 5è étage.
Ses moqueries sont entre-coupées par son éclat de rire à l’accent obscène :

« Ha, ha, ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah ?, Ha,ha, ha ! »

Il est d’origine étrangère. Il n’a aucune origine gauloise. Cela me console un peu, une partie de la France reste indemne. Il faut me comprendre, j’ai tout quitté pour venir en France. J’étais si amoureuse de Paris. Il faut me comprendre…
Il a énormément vieilli, mais son regard est devenu encore plus cynique, il regarde avec affront en inclinant un peu sa tête complètement blanche et un rictus d’ironie se laisse entre filer par ses dents serrés comme en disant, je vais vous détruire, mais ici je ne peux rien dire, et rien faire. Mais, sa pensée abjecte croit vraiment que m’amputer une amende peut me détruire ?
Pense t-il qu’une somme d’argent me fera décliner ma plainte pénale ?
Me croit-il aussi faible, stupide, et docile parce que sans aucun pouvoir apparent, que je vais porter la main sur moi, accablée entre les griffes d’une justice malmenée par sa petite avocate qui viole son serment aussi bien que lui, le serment d’Hippocrate, et en se valant de la loi à son insu, en jetant de l’opprobre sur la profession d’avocat ?
Le croit-il véritablement ? Il se souvient du crime qu’il a commis. Il est face à la fille qu’il a humiliée, rabaissée et molestée tandis qu’il faisait souffrir sa Maman, il profita de n’avoir eu d’autre témoin que « sa fidèle équipe médicale » qui collabora avec lui dans une étanchéité sans faille pendant les trois jours qui dura insoutenable agonie de cette Maman qu’il décida de torturer entre le 15 et le 18 octobre 2013. Il a torturé cette Maman qui gisait sans défense mise là sur le lit à sa merci, tel qu’un déchet où tous guettaient son dernier soupir, à ces spasmes de mort c’est moi qui l’assista. Le vécu de l’horreur m’impose payer des Amendes, et que je soit accusée par ses pairs d’ « accusation abusive ». Selon sa confrérie : j’ai tout inventé.
Selon sa confrérie les faits que je lui ai reprochés sont une pure fiction.
Maman était si vieille qu’elle devait mourir, alors une vieille personne victime d’un infarctus ne mérite ni assistance ni soins parce qu’elle est vieille ?!
Il faut informer tout le monde de cette nouvelle loi.
Où peut-on trouver cet Article de loi ? Il est inscrit sur quel Code ?
Selon leurs petits avocats respectifs, c’est moi qui a tout inventé car dans ma pensée « infantile » je ne voulais pas que Maman décède.
Est-ce cette affirmation digne d’un avocat ? Je doute qu’un rapport de cette nature soit validé lors d’un examen de de la Faculté de droit.Toute affirmation banale, écrite et dite dépourvue des preuves sur une personne est de la diffamation, de la calomnie, je pourrais facilement les dénoncer, si j’habitais dans un pays de justice, sans mafias.
Il y a deux peines applicables au délit de diffamation : amendes et prison sont inscrits dans la loi, mais notre chère loi n’est jamais appliquée. Pour le moment.
Porter de telles accusations sur ma personne, sans preuves, sans que je soit l’objet d’une expertise psychiatrique à laquelle je me porterai bien volontaire !!! Est une pure diffamation grossière contre ma personne. Ce n’est pas moi l’objet de la plainte, ce n’est pas moi qui est l’objet de la torture, de l’agonie… et de la mort. C’est de la souffrance et de la mort de Maman dont on délibère, ce dont on aurait du délibérer.
Je m’impose le silence. Pour le moment.
C’est de cet assassin qu’on parle, pas de moi. Je ne suis pas la suppliciée. Ce n’est pas moi, celle qui agonisa pendant 7 jours. N’inversons pas les rôles encore une fois, ils essayèrent de violer aussi l’accusation, tout à coup, la fille de la torturée est devenus l’objet du jugement pour délaisser l’infarctus de la suppliciée qu’ils laissèrent mourir sans assistance et ensuite privée de sédatif. Et je n’emploie pas le pluriel, car il n’existe pas de  sédatif  pour apaiser les douleurs insoutenables d’un perforation intestinale suivie d’une hémorragie massive, seul le sommeil profond  qui est appliqué aux grands brûles, est le seul capable de soulager les douleurs insoutenables.
Cette loi protocolaire appliquée en médecine, que tout le monde connaît, grâce aux pouvoirs de l’Internet, fut aussi étouffée. De nos jours, l’accès à l’information a fait que peu d’ignares déambulent de par le monde, la mauvaise foi n’est pas effacée par la connaissance, mais la posséder est bien utile pour faire face aux bandits assermentés.
Avoir osé porter plainte m’a imposée une  condamnation  et un châtiment en Amendes d’indemnisation pour chacun des assassin. Je dois payer en remerciements pour la torture et assassinat à Maman.
Ils disent que c’est l’application stricte de la loi. Mais…Quelle loi ? Quelle loi fut appliquée ? Quelle enquête fut réalisée ? Quel Juge d’Instruction ordonna une enquête approfondie ? Quel médecin, quel avocat défendirent  Maman? Aucun. Peut-on appeler « jugement » une délibération entre confrères à huis-clos ?
Encore une fois, la France resta indemne. Son corpus de loi resta immaculé, puisque il ne fut jamais appliqué. Il devra l’être un jour, car pour l’assassinat de Maman il n’y a pas de prescription. Il n’y a jamais eu de véritable dépôt de plainte pénale devant un Tribunal. Les petits avocats de l’Aide Juridictionnelle n’ont pas été à la hauteur. Ils dilataient, ils dilataient ! Jusqu’à l’insoutenable les délais et les excuses pour rédiger un petit rapport de 12 pages ! Il faut admettre aussi qu’il faudrait être muni d’une capacité d’omniscience totale pour rédiger 12 pages de fiction, il est absurde qu’un avocat soit appelé à rédiger le récit d’un crime dont il ne connaît rien, et dont il n’a été informé que par « sa cliente »
Je suis devenue pendant 5 années un ventriloque de premier ordre.
Et ces avocats de l’Aide Juridictionnelle, Ô combien leur incompétence fuit démesurée! Du pur néant. J’ai du les dessaisir de mon dossier avant même qu’ils écrivent le petit rapport. Combien de failles, incompétences et comportements illicites. Le dernier fut un infâme. Je me suis sauvée d’une troisième condamnation gratuite. Je me suis rétractée de déposer une plainte pénale. J’ai tout arrêté. Mauvais terrain, absence de véritable avocat, aucun moyen financier pour me payer les services d’un véritable professionnel. Ils étaient tous incapables. Je ne laisse pas l’assassinat de Maman entre les mains d’incompétents, je devrais le confier à un avocat de premier ordre. Mais il n’est pas dans mes moyens de me le procurer, il mériterait que ses honoraires soient payés en conséquence. Les experts à la notoriété reconnue dans le domaine pénal-médical, n’acceptent pas de travailler avec l’Aide Juridictionnelle. Ils ont entière raison. Je ne le ferais point.
C’est moi qui détenait la vérité, c’est moi qui avait fait le récit de l’horreur, c’est moi qui ressembla les preuves, et toutes les pièces à conviction, c’est moi qui a rédigé, ressemblé les pièces, écrit et fait des photocopies, édité et fait relier mes 300Pp, en plusieurs exemplaires. Enfin, c’est moi seule qui a écrit et plaidé en solitaire mon Rapport de l’infarctus mésentérique de Maman et du refus de soins de cette bande de malfaiteurs de la santé publique !
Personne ne l’a lu autre que ces assassins et leur confrérie.
Mon rapport n’a pas été lu par aucun véritable expert de la Magistrature. Pas encore…
Ce travail, ce trésor de travail qui contient la souffrance indicible de Maman devra un jour être à la portée des experts.
Il devra être mis à la connaissance de tous de par le monde.
Il servira pour faire jurisprudence.
Il servira pour changer la loi des hôpitaux et devra faire jaillir en puissance absolue le droit des malades et dans le cas d’impuissance du patient, il reviendra à leurs familles le droit de faire valoir ses droits, leurs droits. Il servira comme digue dissuasive pour que les murs des hôpitaux soient transparents, les maltraitances stoppées, les crimes interdits, et les équipes médicales interdites de provoquer des nuisances avant même que leur pensée veuille aller à la dérive vers le mal.
Cinq années après, dans le hall de cet immeuble, il est face à la fille qu’il n’a pas pu abattre comme l’a obtenu avec sa Maman. Combien il doit regretter que la fille continue en vie, mutilée, certes, mais droite face à lui qui lui crie :  Assassin !  A bientôt devant la cour d’Assises !
Il n’y a pas eu de Cours d’Assises.
J’avais visé trop haut et j’avais trop idéalisé la « justice française »

« Ha, ha, ha, votre mère n’est pas toute fraîche, Ah ?, ha, ha, ha ! »

Je l’écoute dans une ambiance d’effroi et de mort, la porte de la chambre est ouverte, le couloir brouillant des rires des aides soignantes. Elles sont dans le meilleur des mondes. Une abjection de plus au sein des hôpitaux, et tout ce brouhaha tandis que Maman agonisa sans sédatifs, jetée là depuis deux jours comme un déchet en train de se nécroser à vif sur un lit dur et froid de la chambre du cinquième étage de médecine, oui, Maman agonisait dans un service destiné aux convalescents des opérations banales de l’intestin ou des examens sous anesthésie !
Sa place devait être en REA, mise au « sommeil profond » apaisement qui lui fut refusé pour la faire souffrir l’indicible.
Maman agonisait par la faute de son médecin « Traître-Tant » et, une fois que je l’ai emmenée à cet hôpital, par la faute de ce Chef de Service suivi de « toute l’équipe médicale de l’étage » dont il s’enorgueillit tant ! Maman agonisa privée de sédatifs. Nous vécûmes ensemble le comble de l’abjection « à l’image humaine».
Le Chef de Service est entouré d’une équipe médicale qui lui obéi et le défend.
Chose curieuse, son équipe lui ressemble.
Sommes nous sous l’Ancien Régime si critiqué par les historiens ?
Sommes nous devant l’arrêt de 1687 ?
Est-il un Chef de Service d’un hôpital qui se soucie en premier lieu de la santé des malades qu’il accueille et de l’application stricte du Serment d’Hippocrate ou bien au contraire, est-il la réplique conforme de l’inspecteur de l’Hôpital de la Salpêtrière en 1678 ?
Pourrions nous revenir sur les analyses dites « modernes » de Michel Foucault et les appliquer a notre cas particulier et citer sa thèse sur le « Surveiller et Punir ? »
Rien n’est plus sur et les références historiques explosent face au portrait que nous ferons ici de cet spécimen d’origine étrangère à la France qui l’a accueilli et donné la formation de médecin et le droit à exercer la médecine, appartenances qu’il ne mérite point, tout comme il n’aurait jamais du être accepté pour s’inscrire en faculté de médecine, ce cursus de médecine que la France lui a octroyé si facilement, pour monter en grade aux fins de prostituer la profession de médecin par le moyen d’un abus de pouvoir ignominieux contre les malades, en faisant opprobre à cette noble mission.
La France ne se soucie point de la qualité morale des candidats aux professions libérales. Notre décadence vient de là uniquement.
L’égalité « pour tous », l’annulation des moyens de sélection qui doit comprendre les qualités intellectuelles et morales, ces qualités essentielles de nos jours rabaissées, sont chez ces spécimens totalement absentes. Dans le fait, ils s’approprient des postes clés pour exercer un abus de pouvoir maladif et meurtrier. Il est leur seul objectif.
Un désir incontrôlé de puissance par les moyens les plus abjectes.
Nous sommes face à l’exemple le plus criant de « l’ascension sociale »
Seuls devraient être nommés pour diriger le sommet d’un Service hospitalier les médecins à la compétence indéniable, d’une perfection morale sans faille et d’un esprit humain et sensible prouvés, mais l’absence de sélection et la médiocrité des ceux qui sont appelés à exercer ce contrôle a fait que l’on ait légué les postes clés aux spécimens dépourvus d’humanité, arrivistes et médiocres.
Ils ont monté facilement le grade social grâce aux cursus universitaires et ensuite par le moyen de leur inscription aux loges et confréries collégiales qui seront toujours présents pour leur apporter le soutien et la défense indéfectible si un jour ils devraient se voir interpellés par leurs fautes médicales et leurs crimes.
Non, nous ne sommes pas sous l’Ancien Régime que vous haïssez.
Nous sommes à Paris au XXI s.
Le spécimen que nous analyserons ici, exerce son abus de pouvoir au centre même d’un hôpital parisien semi-privé.
Dans cette époque si moderne et révolutionnaire !
Cette période que l’on peint comme la plus moderne, progressiste, et remplie des droits octroyés aux citoyens libres, égaux et jouissant de la sempiternelle Liberté, Égalité et Fraternité, avec laquelle les dirigeants laïques et leurs laquais, fidèles serviteurs de l’État font des gargarismes pour vanter cette devise qui fait de cette République laïque une panacée de bonne gouvernance et le l’exemple de liberté de nos institutions exemplaires.
Les sont-elles véritablement ? Ou bien, jugeons nous trop précipitamment ?
Est-ce que cet spécimen déguisé en médecin est une exception ?
Il faut une réponse.
Il est un arriviste qui mériterait une analyse psychiatrique faite au sein même d’une étude de criminologie sérieuse. Ces deux domaines ne sont pas mes champs de compétence, hélas !
J’ai été élevée par mes parents d’une très maladroite manière : Je suis issue d’un monde de pureté : le monde de l’Art. Cela m’a apporté tort.
Les alertes que j’ai reçues de mon père pour me protéger du Mal, furent plus faibles que la vie quotidienne insérée dans l’idéal de perfection.
Il faudrait que le Juges débutent par une étude préliminaire des 4 médecins que j’accusai.
Sur quelle base pourrions-nous accepter que l’on débute un jugement uniquement par les faits criminels ponctuels ?
L’assassinat est commis par des hommes -monstres qui ont un passé.
Le passé de formation et ensuite le passé professionnel, tous les deux doivent être analysés à la loupe.
Ces assassins furent réfléchis, il n’y a pas de circonstances atténuantes, mais au contraire aggravantes.
Il ne s’agit pas d’un crime passionnel qui est raconté en détail sur la page rouge d’un journal, il n’est pas non plus le récit scandaleux d’un fait divers commis par la pègre. Bon, il faut préciser que je fais une erreur, car c’est de la pègre que l’on parle ici, pas de celle qui entoure les quartiers dits sensibles. Ils ne sont pas de Pégriots, mais de la Haute Pègre, celle qui est passée des petits bandits à médecins et qui est monté de strate social.
Ces 4 faux médecins et assassins sont tout les quatre d’une basse condition sociale et ils sont montés en grade déguisés, mais nous ne sommes pas dupes, les origines et les appartenances aux bas fonds sont ineffaçables, tôt ou tard, le vernis ne peut plus cacher leurs visages et les blouses blanches au moment du crime ne serviront même pas de torchons imperméables pour essuyer le sang.

La Haute pègre et son Bataillon disciplinaire est le noyau de ce livre.

Ces 4 faux médecins agirent avec préméditation et programmèrent de s’en prendre à La Cible, moi-même, en prenant le corps souffrant de Maman comme excuse pour m’anéantir.

L’unique élément hasardeux fut l’infarctus.

L’unique élément hors cause de la préméditation fut la crise soudaine de Maman.

Pour le reste, cet infarctus de Maman fut une aubaine pour ces 4 assassins que le hasard leur offrait juste pour me détruire.
Nous savons que les causes d’un crime ne sont pas de preuves du crime, ces causes n’ont aucun intérêt pour le jugement.
Ce qui importe c’est le rapport de défense de assassins, qui ne contient dans l’espèce qu’une accusation diffamatoire qu’ils rédigèrent contre moi-même, il fut écrit par leurs avocats respectifs, et ensuite, pris en compte pour le contredire avec des mensonges : le rapport de la plaignante.
Or, ces deux version antagonistes se confrontèrent, mais devant qui ?
Devant une chambre collégiale. Le Bataillon Disciplinaire qui m’a condamnée.
Je devrais porter ma condamnation à la vue de tous comme une médaille.
Moi, citoyenne française (par mérite), je devrais porter la preuve d’une injustice qui réclame réparation. Je devrais porter ma condamnation dans un collier comme pendentif.
Je suis venue en France il y a presque quarante années pour que la Haute Pègre assassine Maman au moment où, victime d’un infarctus mésentérique, elle avait plus besoin que jamais d’être assistée dans sa fin de vie.

Alors, réfléchissez, qui peut dire, même doué d’un peu de sens commun, le moins commun de sens, qu’une loge collégiale, devant une accusation de meurtre va acquiescer et dire : Oui, non confrères son coupables !

La chambre collégiale soudée jusqu’à la moelle dira à l’unisson : « Accusation abusive » !

Je les ai accusé d’assassinat sur personne vulnérable et sans défense, avec intention de la torturer et de lui donner la mort avec des circonstances aggravantes.

Mais, qui va prendre connaissance de ces deux versions ?

Qui va lire attentivement mes chefs d’accusations, tous appuyés par des pièces d’ordre strictement médical, et des certificats et des résultats des examens qui disent long sur l’histoire clinique de la santé de Maman ?

Qui va lire et confronter les deux versions pour qu’à la fin, on puisse constater facilement que Maman était bien avant l’infarctus et que sa crise soudaine n’était en rien le produit ni de son grand âge ni de son invalidité ?

Qui va voir par les pièces qui servent de preuve de mon accusation que Maman s’est vue refuser le soins par son médecin Traître-Tant qui lui refusa l’hospitalisation et la laissa souffrir à la maison, sans assistance, pour souffrir trois jours jusqu’à la perforation ?

Qui va mettre en doute des rapports hospitaliers faussés ?

Il leur a été si facile de rédiger n’importe quoi.

Il a été si facile d’écrire sur moi des mensonges, violer mon intégrité personnelle, morale, psychique en rédigeant des diffamations qui portent atteinte à ma personne toute entière, à ma vie commune avec Maman pendant toute une vie partagée en binôme.

Qui va constater et admettre que les mémoires de leurs avocats sont de rédactions totalement mensongères et qui ont été rédigées dans l’intention professionnelle admise par la loi, de défendre leurs clients ?

Jusqu’au jour d’aujourd’hui…Personne.

Puisque mes chefs d’accusation n’ont été lus que pour être détruits et ridiculisés par un seul Bataillon disciplinaire, qui sans aucune autorité juridique au dessus d’eux, sans public, sans aucun professionnel de Droit présent dans la défense de Maman, ne soit en mesure de juger.

Car ils ont interdit à celui qu’à l’époque était encore l’avocat qui devait défendre Maman, ils se sont concertés pour lui interdire sa demande de renvoi, pour qu’il ne puisse assister à la Convocation (il était malade et son arrêt de maladie refusé!) et, le comble de la fraude judiciaire, le Bataillon a délibéré et donné son verdict contre moi à huis-clos !

Personne ne le sait.

De mon rôle de plaignante pour la torture et assassinat prémédité sur le corps souffrant de Maman, ils me changèrent au rôle d’Accusée et me condamnèrent à leur payer des Amendes et des Frais Irrépétibles à chacun des assassins.

Je paie mes Amendes à l’État français pour chacun des assassins.

C’est LA LOI.
Est-ce vraiment la loi qui s’est appliquée dans ce petit procès avec un faux jury de pacotille ?

Un avocat m’a dit un jour : «  Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, personne ne leur empêche de dire et d’écrire n’importe quoi, l’important est de démonter leurs mensonges »

Ils avaient fait ma  connaissance  seulement 5 mois auparavant que Maman n’ait son infarctus mésentérique, car Maman, peu avant de son infarctus s’est vue atteinte d’un virus, et sous les conseils  de son « médecin-Traître-Tant » qui avait dans cet hôpital ses amis-confrères, j’y avais hospitalisé Maman. Son séjour fut de cinq jours, le temps pour que le virus se passe tout seul.
J’ai l’ai laissée là uniquement parce que Maman avait besoin d’une perfusion intraveineuse.
Pendant son séjour, il y a eu des maltraitances programmées que j’ai pu stopper. Ils me haïrent !
Une preuve ?
Maman ne pouvait manger que de la nourriture appelée moulue lisse.
Ils l’apportèrent une escalope de veaux avec un accompagnement destiné à un patient en parfait été de santé.
J’ai demandé de changer le plateau. Ils me le refusèrent et les « aides soignantes » me crièrent : écrasez le avec une fourchette !
J’ai répondu : Maman ne peut pas manger de la viande et depuis quand une fourchette sert de moulinette ?
Si je n’avais pas été à coté de Maman, si une tierce personne lui aurait donné à manger, Maman se serait étouffée et morte ipso facto, car elle avait de problèmes de déglutition sévères et je devais lui donner toute sa nourriture à la petite cuillère et tout moulu lisse.
C’est pourquoi je réclamais de rester jour et nuit auprès d’elle tel que je le faisais chez nous. Maman exigeait une attention de tous les instants. Si un hôpital ne permet pas à la fille d’une malade qui est sa mère de rester auprès de sa mère invalide, est indubitablement coupable d’homicide, car aucune structure hospitalière ne peut assurer la présence d’un tiers pour y rester et l’assister à tous moments.
Moi oui, chez nous et pendant 13 années je ne quittais Maman ni de jour ni de nuit, j’étais à ses cotés en permanence, mon lit était collé à son lit médicalisé. Son invalidité fut la mienne, je l’ai assumée et combattue avec elle pour que sa vieillesse et son handicap soient le plus supportables et le plus légers possibles. Pour ce fait je me suis formée en soins infirmiers. Je les ai accomplis avec excellence. Maman ne pouvait être mieux soignée et entretenue que par moi-même. Son bon état se santé pour son grand âge furent la preuve de mes compétences.

La Haute Pègre a tout anéanti par une jalousie et haines débordantes.

Je dus aller chez nous lui préparer à manger et apporté sa nourriture. Maman m’attendait affamée.

J’ai pris des photos du plateau avec mon portable.
J’ai en ma possession toutes les photos qui font foi des mauvaises intentions répétées contre Maman pendant tout son séjour, dans ce même Service, cinq mois avant son infarctus.
Un Service qui ment et qui agit contre la santé d’une malade, avec une préméditation qui portait atteinte à sa vie, ne peut être crédible dans ses rapports édités par le même service 5 mois après.

Encore mes preuves ne furent jamais exploitées.

Maman séjourna 5 jours dans ce même service ou cinq mois après elle fut torturée et mise a mort.
Le service du 5è étage de médecine avait fait ma connaissance lors de ce bref séjour de Maman.
Pourquoi je leur est parue « atypique » ?
Parce que dès notre arrivée je demandais comme je le faisais d’habitude, « la permission » de rester auprès d’elle, de dormir à ses cotés, et de lui faire sa toilette.
Du jamais vu !
A l’hôpital de Colmar, en 2010, ils placèrent pour moi, un lit pliant à coté du lit de Maman.
J’eus l’autorisation de lui faire calmement ses toilettes, de lui donner à manger à la petite cuillère, de dormir auprès d’elle.
Les infirmières me disaient : » si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à sonner, nous sommes là. »
Notre séjour se passa toujours dans le calme.
Je ne cesse jamais de leur remercier.
Ici à Paris, le « protocole » hospitalier interdit les visites étrangères au moment de soins, toilettes et heures de sommeil. En dépit du malade et des exigences particulières de son état de santé.
Mais lisez moi bien  Interdit aux visiteurs.
Or, j’étais l’infirmière de Maman, non seulement sa fille.
Je n’étais pas une « visite »
Alors ce Chef de Service s’opposa.
Il venait de faire ma connaissance.

Le roi de la Haute Pègre me regarde, me scrute, me coupe la parole, m’incrimine et s’écrie !

« Ici, on vous tolère ! On vous donne la permission de rester encore plus d’heures que nous le permettons aux visiteurs !
Par exemple aujourd’hui vous êtes restée trois heures de plus !
Ici nous avons une équipe fantastique, toutes des « professionnelles »!

Après ses cris et de supporter son regard noir teinté de haine, une infirmière espagnole de passage dans le Service m’a dit :

« Il vous utilise pour asseoir son pouvoir, ils font tout pour vous énerver ! »
Je vous comprends ! »

C’est pendant ce séjour que l’équipe médicale de ce Chef de Service Z. avait pris connaissance de notre véritable identité, l’identité de Maman et de moi-même était celle d’un binôme. ils prirent connaissance de ce binôme hors commun qui formions Maman et moi-même. Maman avait son unique infirmière qui la soutenait depuis 13 années sans aucune aide extérieure et qui la maintenait en parfait état de santé.
Maman, qui était toujours souriante et heureuse d’être soignée jour et nuit par sa fille, sa seule et unique infirmière.

Il leur fut impossible de nous séparer, ils voulaient l’interner dans un hôpital !
Ils essayèrent aussi de me forcer à accepter du personnel soignant chez nous.
Rien de cela nous ne l’acceptâmes.
Il leur fit impossible de me l’arracher, de nous séparer et surtout : de résorber le chômage grâce à Maman.
Aucune infirmière, aucune aide soignante, aucune aide ménagère, ni dame de compagnie ne leur fut possible de nous imposer.
Je jouais à la perfection ces rôles depuis des nombreuses années et cela…Leur était insupportable.

Dans l’assassinat de Maman, opérèrent et furent surface, les vices les plus tenaces : la vanité, l’abus de pouvoir des arrivistes et leur amour propre démesuré. Ils sont les signes le plus marqués des ceux qui ne sont rien et que garderont toujours leurs complexes bien fondés d’une ineffaçable infériorité sociale.

Mais qui peut penser que cette infime condition de naissance pourrait s’effacer à l’aide d’une profession libérale obtenue en grattant les moyennes ?

Ils décidèrent de se venger.
Notre arrivée au Service provoqué par cet infarctus mésentérique les a servi pour se venger.
Il fut le seul et unique motif qui a généré le refus de soins.
Une preuve ?
Maman venait de subir le vidange par sonde gastrique des litres de liquide noirâtre et des cailloux, c’était du sang digéré suite à la perforation suivie d’une hémorragie interne massive.
C’est à ce moment là qui commença son agonie et sa nécrose.
Une fois la vidange terminée Maman commença à se déshydrater et à se nécroser à vif.
Il fallait la jeter quelque part.
Ils décidèrent alors de l’évacuer du box pour la transférer au 5è étage de médecine, où sont en convalescence des malades qui seront vite partis du service, bien guéris et en bonne santé !
Le lieux qu’ils choisirent pour faire agoniser Maman privée de sédatifs.
la « doctoresse » des urgences qui lui pratiqua le  remplissage de 2 poches de sang, et ensuite le vidange des litres de liquide gastrique, à l’écoute de mes demandes me dit :

« Vous n’allez pas m’apprendre mon métier ! »

La réponse classique des inférieurs, qui seront toujours étonnés d’eux-mêmes, d’être arrivés à « être quelqu’un »
Mais, ils ne sont rien, un véritable professionnel ne dit jamais cela .
Un vrai médecin ne répond pas cette insanité à la fille d’une Maman mourante.
Ils convertirent Maman en squelette qui se nécrosait à vif jusqu’à devenir cadavre sur un lit.
D’abord, par l’erreur médicale de la doctoresse des urgences, Maman fut transformé en une machine à laver. Cette brute rempli Maman de deux poches de sang. Ensuite la réaction ne la laissa pas contente, Maman se réveille et commence à s’étouffer, alors la brute lui place maladroitement une sonde gastrique et commence la vidange les litres de liquide.
Maman se réduit peu à peu et je vois son visage se défaire ses joues se creuser.
L’épouvante se mêle au désespoir.
Nous y sommes prises au piège dans l’hôpital de la mort.
Combien d’années de lutte pour lui éviter tout type de souffrances, combien d’années de réussite pour que Maman soit tous les jours contente de vivre.
Combien d’années d’effort pour que rien ne vienne perturber le calme de notre foyer.
Et, par ce malheureux infarctus s’enchaînent les événements le plus infâmes qui soudainement viennent à son encontre, du médecin Traître-Tant qui vire vers le mal après douze années de la suivre, jusqu’à cet hôpital, nommé « le pire de Paris » qui lui refuse l’apaisement de son agonie.
Maman, convertie en une créature souffrant l’indicible, elle, créature sublime fut traitée comme un objet de torture manipulée pour devenir un déchet souffrant.
J’étais à ses cotées ahurie de ce traitement.
Je faisait la comparaison avec le Service des Urgences de l’Hôpital de Colmar ! Maman avait eu un urgence en 2010.
Un chapitre spécial je leur dédie.
Ils furent d’une compétence sans pareil, d’un respect et d’une humanité remarquables aussi bien pour s’occuper de Maman, que pour m’aider pendant mon séjour avec elle, j’eus même la permission de la visiter en REA où le chirurgien l’avait laissée une nuit et une journée en « sommeil profond » pour lui éviter le réveil douloureux de l’opération. Elle avait eu une hernie intestinale provoquée par un traitement incorrect et abrasif pour son âge. Ils l’ont sauvée. Aucune restriction pour l’opérer du à son grand âge.
Existe-t-il une restriction pour soigner du à l’âge du patient ?
Il faudrait me montrer les textes. Rien de cela n’existe, bien au contraire.
Je connais fort bien le « protocole chirurgical » il est mondial.
Les assassins déclarèrent que si ils n’avaient pas pris en charge Maman c’était parce cela aurait été « de l’acharnement thérapeutique » !
Personne n’a voulu voir que dans cette déclaration ils tombent dans leur piège !
Ils avouent qu’ils n’ont pas pris en charge Maman.
Ils avouent qu’ils lui refusèrent le sommeil profond.
Ils avouent qu’il y a eu précisément refus de soins.
Le comble. Dire qu’apaiser les douleurs insoutenables d’une perforation avec hémorragie massive est de l’acharnement thérapeutique !
Il fallait la laisser se nécroser à vif comme une bête dans la jungle où il n’y a pas de vétérinaires !
Je pense toujours aux vétérinaires qui soignent avec douceur et dévouement à leurs animaux, ils sont remarquables et émouvants.
Je suis en mesure de vous exposer le protocole mondial de chirurgie.
Je le donnerai à la fin de ce chapitre.
Quand Maman fut prise en charge par le chirurgien des urgences de l’hôpital de Colmar, Maman avait 95 ans. Quand le chirurgien est sorti du bloc, c’était deux heures du matin. Je l’attendais à la porte. Il m’a dit : Votre Maman m’a lessivé ! Il n’y a pas eu besoin de couper, j’ai seulement raccommodé ses intestins, elle avait une grande hernie, je l’ai laissé en sommeil profond pour la nuit et demain, pour qu’elle ne souffre pas les douleurs du réveil. Vous pourrez allez la voir demain. j’ai fait tout mon possible, maintenant votre Maman est entre les mains de Dieu »
Oui, elle l’était.
Trois années après nous sommes de retour à Paris. Nous arrivâmes en janvier 2013.
Nous arrivâmes pour retrouver la mort. De Bagdad à Bassora.
L’infirmière de garde au 5è étage de médecine, ce 15 octobre, nous accueille comme une bête furieuse.
Maman commença son agonie. Son état était catastrophique.
Au lieu de bénéficier d’un peu de paix, au moment ou tout est perdu, je fus obligée à sortir des forces pour obtenir la permission de l’accompagner dans son agonie.
Cette femme me jette à la figure des regards haineux et de cris.
Il va de soi que comme d’habitude je demande la permission de rester la nuit auprès de Maman. Maman agonisait.
Un fauteuil ou une chaise me suffiront, je leur dit en leur suppliant.
Mais la réponse de l’infirmière chef du 5è étage est flagrante.
Un Juge s’en servirait pour élaborer sa Requête.
Les dires de l’infirmière chef la font tomber das son propre piège.
Il est symptomatique. Ses dires sont accablants.

Elle me dit :

« Vous n’avez pas le droit de rester dans la chambre de votre mère ! (Agonisant, manqua de dire).
Partez !
On vous connaît ici !
[A quel point un Service tout entier peut se rappeler d’un bref séjour d’une vieille personne atteinte d’un virus qui était accompagnée de son unique fille qui de surplus était son unique infirmière !
Il paraît que nous étions un cas extra-ordinaire dans cette France laïque du XXI S.]
Ne venez pas me provoquer des problèmes, ici séjournent des malades, nous prenons soins d’eux et vous venez ici me provoquer de problèmes !
Partez ! »
Sa mauvaise foi est planifiée. Sa méchanceté est extrême, elle crie, se donne les réponses elle-même, monte de volume sa voix criarde pour faire croire que c’est moi qui provoque la discussion à l’étage.
Un subterfuge qui marche devant quiconque pourrait entendre le récit raconté en rétroactif sans y avoir été présent.
Face au Mal suprême je me suis toujours demandé : d’où sortent-ils, ces individus méchants, avec autant de ressources, de moyens et de subterfuges pour attaquer les personnes de bien qui ne font rien de mal?
Quel dysfonctionnement mental opère dans leurs cerveaux ?
Quel dysfonctionnement éclate et dans quel lobule du cerveau précisément, pour choisir le mal et les problèmes gratuits au lieu d’être nobles, bons, apaisés, compréhensifs, accueillants, et de bonne foi ?
Dans ce domaine ce n’est pas le Droit qui doit opérer, mais la psychiatrie.
Bienvenue à notre secours.
Pour expliquer, jamais pour excuser.

Au début de son agonie, Maman fut mise dans une chambre commune avec une femme grosse, immense, qui regardait l’écran de la télé en avalant des grosses cuillères de nourriture, elle regardait un programme de variétés brouillant en finissant un plateaux copieux de nourriture.
Maman commençait à subir son agonie.
Le lieu parfait pour jeter une vieille personne agonisant, transie de douleurs et séparée de sa fille !
Je le redis, le seul lieu qu’ils auraient du réserver à Maman c’est les soins intensifs pour lui administrer le « sommeil profond »
J’ai du partir, j’étais dans un état que je ne vais pas décrire, ne n’ai jamais employé le pathos pour faire part de ma souffrance, ce récit ne ferai qu’affaiblir le récit de sa souffrance et l’inculpation des assassins serait anéantie.
Ce n’est pas de moi qu’on doit parler mais uniquement de la torture sauvage que ces 4 bourreaux de la Haute Pègre infligèrent sadiquement à Maman.
Victime par ricochet ?
Je n’en veux pas, je ne veux pas affaiblir la souffrance indicible et insoutenable de Maman.
Je dus la laisser seule en pleine souffrance dans cet ignominie, agonisant privée de sédatif, et entourée de l’opprobre d’un service rempli d’assassins, au sein d’un Service inapproprié pour une vieille femme agonisante.
Cette créature sans défense fut torturée au sein d’un hôpital français.
Est-ce ma faute d’être venue avec Maman m’installer à Paris par un jour d’hiver de 1980 ?
Est-ce ma faute d’être venue pour faire renaître l’École de Paris ?
La réponse la plus tragique me la donne cet assassinat de Maman.
Maman commençait déjà à agoniser.
Nous sortions tout juste de rez-de chaussé du box des urgences.
Le chirurgien s’était refusé d’intervenir. Il ne m’a pas reçue dans un bureau, il n’a pas parlé avec moi au cours d’une longue conversation, comme l’affirme le mémoire de son avocat ! Non !
Il me parla avec une rapidité vertigineuse, en évitant de me regarder en face, esquive mon regard et se presse pour finir le plus vite possible dans le couloir des urgences !
A la lecture de ce 4 mémoires, j’ai pris connaissance d’une question capitale à savoir :
Il faut les lire à l’envers.
C’est à dire, chaque paragraphe d’affirmation ou de défense n’est que le revers de la vérité.
Quand l’avocat dit que son client m’a reçue dans son bureau et qui a longuement parlé avec moi pour tout m’expliquer, il faut l’interpréter pour comprendre que ce qui s’est passé est bien tout le contraire.

Quand la petite avocate du docteur TRAÎTRE-TANT affirme que je suis une femme infantile qui avait longuement parlé avec le dit docteur TRAÎTRE-TANT des questions eschatologiques et qu’il avait essayé de me faire « comprendre » que Maman un jour devait mourir, il faut lire le contraire !

C’est moi qui décida de quitter l’enseignement, précisément pour donner à Maman une vie d’invalidité dans les meilleurs conditions possibles pour qu’elle puisse vivre sa maladie dégénérative à la maison, gardée par moi, et qu’elle puisse mourir paisiblement, le plus tard possible évidement.
C’est le désir de tout enfant vis-à-vis de la vie de sa mère. Cette intention démontre que j’avais encrée chez moi cette manière de penser dans ma formation existentielle et personne d’autre que mon père et ma mère ne m’a jamais donné des leçons de religion ou d’eschatologie !

Mes deux parents m’ont enseigné depuis mes quinze ans ce qu’est la mort.

Mes deux parents, et depuis mes 15 ans ! m’élevèrent pour être préparée dans la vie à vivre seule, indépendante et sachant que quand on est née de parents âgées, il faut savoir qu’un jour ils ne seront plus là.

Je l’ai su plus tôt encore que pour les enfants nés de parents très jeunes. Ils ont porté des affirmations mensongères à mon encontre parce que j’ai osé les inculper d’assassinat, la calomnie a été d’affirmer des jugements qui me peignaient comme une femme faible et infantile, oui, qu’à ses 59 ans pensait comme un enfant de trois ans, une petite enfant qui ignorant de ce qu’est la mort, se […] parce que à mes 59 ans je ne voulais pas que Maman décède… !
Je n’ai plus rien à dire Monsieur le Juge. On dirait aux États Unis !
Mais nous sommes en France.
Ici, l’on permet que les mémoires des avocats puissent s’aventurer sans preuves et dire n’importe quoi sans vérification de rien de ce qui est écrit.
Leurs dires ne sont que des commérages de couloirs des hôpitaux.
Ces rédactions qui ne sont pas scientifiques.
Dans les mémoires des études littéraires la rigueur scientifique est exigée. Combien de rapports de mémoires et de travaux littéraires j’ai du faire dans ma vie d’étudiante et professionnelle.
J’imagine mal qu’en France, soit admis comme acceptable la rédaction superficielle des mémoires juridiques et validées par un jury.
Les quatre mémoires en défense des assassins de Maman sont toutes les quatre des rédactions superficielles et hautement diffamatoires, d’une part contre l’état de santé de Maman soignée par moi-même, et d’autre part concernant mon intégrité de femme. Ces 4 avocats rédigèrent ces mémoires contre ma personne et contre Maman pour cacher leur crime.
Je n’ai jamais été la femme infantile qui est peinte par cette avocate de la Haute Pègre comme son client.
Elle a fait mon portrait dans un contexte hors du cadre du Droit pour l’inscrire dans un contexte littéraire de mélodrame de bas fonds.
Le refus de soins du dit chirurgien fut absolu, ferme et catégorique. Il me refusa aussi l’offre que je lui fis de lui signer une décharge.
Il valait mieux que Maman s’endorme sans souffrances au bloc ou en REA que la laisser se nécroser à vif sans assistance au 5è étage de médecine.
Quand Maman eut une crise gravissime à Colmar, aux urgences, les médecins crurent qu’elle avait une perforation, elle pressentait tous les signes. Elle avait de surcroît une septicémie d’un taux si élevée qu’avait inondée tout son organisme. Ces chances de survie étaient largement compromises. Ils ne me cachèrent pas la vérité. J’insistais pour qu’ils la sauvent. Ils étaient tous d’accord à tout faire pour lui sauver la vie. Maman avait une résistance hors commun pour son âge, elle n’était pas cardiaque, pas diabétique et aucun problème de cholestérol.
Je connaissais fort bien la résistance et bonne santé de Maman. Son invalidité motrice n’avait aucun rôle à jouer.
Comme il n’était pas non plus le motif de son infarctus mésentérique !
L’Interne s’approcha de moi avec le chirurgien, ses regards étaient difficilement supportables.
Ils me dirent :
Il faut agir très vite, nous pensons que votre Maman a une perforation, il nous faut une décharge. Signez là s’il vous plaît.
Je leur demandais :
Elle est trop grande la perforation ?
Ils me répondirent :
Il ne s’agit pas de la taille, mais des conséquences, vous devez savoir que les douleurs d’une perforation entraînent une agonie qui entraîne des douleurs insoutenables qu’aucun sédatif ne pourra apaiser, seul le sommeil profond est à même de l’apaiser.
J’ai signé tout de suite la décharge et vu aller Maman au Bloc dans un brancard poussé par un infirmier.
Ce n’était pas une perforation. C’était une hernie. Ils la laissèrent une nuit et une journée entière en REA en sommeil profond pour lui éviter les douleurs du réveil.
Ils me la sauvèrent. J’ai suis entrée la voir en REA, je l’ai accompagnée les 10 jours de convalescence dans sa chambre, je lui ai fait sa toilette et ses soins tous les jours.
Combien je regrettai l’hôpital de Colmar !
Trois années après, dans cet hôpital semi-privé de Paris, la Haute Pègre tue Maman.
C’est ce qu’il décidèrent.
J’étais seule avec Maman agonisant.
Aucun témoin, aucune amie, aucune famille. Personne.
Ma parole contre la leur.
Ô si les morts parlaient !
Quel récit de l’horreur pourrait faire Maman de ses tortionnaires !
Quel récit de sa torture et de la souffrance indicible qui lui imposèrent de force tandis qu’elle ne pouvait pas se défendre ni crier à l’aide !
Les assassins et leurs avocats respectifs utilisèrent avec une préméditation maléfique l’épisode su séjour pour le virus de 5 mois auparavant pour le greffer au séjour de l’infarctus mésentérique et déclarèrent que je m’étais opposée à que Maman bénéficie de soins palliatifs qu’ils m’avaient offerts !
C’est fut le principal mensonge qui fut écrit et dit contre moi.
Ils mentirent.
Leur parole contre la mienne.
Comment peut-on établir la vérité d’une accusation mensongère d’un médecin ?
Ils sont crédibles par le seul fait d’être « médecins » ?
Alors, en supposant qu’un fille idiote s’oppose par crétinisme à que sa mère ne soit pas soignée ni emmenée en REA… Supposons que ce cas de figure existe pour un instant, alors, le devoir médical, ne s’impose pas pour sauver la vie d’une malade ?
Obéissent -ils à une fille crétine, comme ils ne cessèrent de me peindre ?
S’il vous plaît… Je vous ai mis devant un cas de figure grotesque aux fins de démasquer ce mémoire mensonger.
Ils ne sont même pas à la hauteur d’être lus par un étudiant de Terminale, ces écrits stupides ne servent même pas à un étudiant de première année de médecine ou de Droit.
Aucun véritable Juge n’a contrôlé ces Requêtes.
Aucun Juge n’a été alerté sur le contenu hautement mensonger et diffamatoire de ces 4 requêtes de leurs avocats respectifs.
Aucune autorité de la Magistrature ne m’a convoquée ni interrogée !
Tout se fit par échanges des rapports mensongers, une valse d’écrits calomnieux.
Non, c’est normal, je n’ai pas eu droit en 2013 à présenter ma plainte devant le Juge d’Instruction ni me porter Partie Civile. Le BAJ me l’a interdit, parce que Maman était morte au sein d’une institution « administrative ». Alors il m’a forcée à déposer ma plainte devant le Bataillon disciplinaire. Encore une faute du Greffier. Personne ne peut gagner devant le Bataillon. C’est une loge, pas un tribunal ! Après, tardivement j’ai su qu’on a parfaitement le droit de se porter Partie Civile et déposer une Plainte Pénale devant le BAJ.
Ces 4 médecins obligèrent à ces avocats à se servir de cet ancien séjour de Maman dans le service pour l’utiliser aux fins d’excuser leur assassinat, le refus de soins, la torture préméditée avec des circonstances aggravantes qu’ils infligèrent à Maman.
Leurs manœuvres hors la loi, se virent anéanties par l’écriture d’un Rapport où j’exposais notre défense, où je défendais notre intégrité, un écrit implacable de vérité. Il était l’exposé d’un cri de liberté qui faisait la lumière de notre vie intime au sein de notre foyer.
Il leur fut impossible de nous séparer. Ils me trouvèrent en pied de guerre.
Ils constatèrent mon refus à l’APA, aux personnel étranger, aux intrusions des tiers.
Leur haine fut immédiate.
Leur haine et détestation est née de constater qu’une femme pouvait être meilleure professionnelle que quiconque pour agir en faveur de la santé et du bien être de sa Maman sans cursus médical précis.
Ils ont tué Maman. Et le Bataillon m’a condamnée aussi bien dans l’abstrait que dans l’espèce car je verse des amendes à mon cher État français et des « frais irrépétibles » aux assassins de Maman. Cela je le savais d’avance.
Comment serait-il possible d’imaginer que l’on va gagner une accusation pour assassinat sur personne vulnérable, munie d’aide Juridictionnelle et soutenue par des avocats inexperts, ou de mauvaise foi, méconnaissant tout de la loi pénale médicale ?

Prétendre aboutir dans une plainte pénale devant un petit Bataillon disciplinaire est tout simplement ou de la naïveté d’une idiote parfaite qui de surcroît a une confiance à coté de la réalité de la justice et de son fonctionnement, ou le plus probable un acte suicidaire.
C’est de moi que je parle. Ce paragraphe fait mon portrait parfait.
Le jugement en Première Instance je l’ai perdu en 2015.
L’Avocat « commis d’office » fut une catastrophe. Il ne savait même pas rédiger un mémoire et le plus grave encore, il n’a pas été capable en ayant comme socle mon Rapport de 300Pp.
Je me demandais comment-à-t-il pu réussir son cursus, obtenir son diplôme et prêté serment !?
Une énigme absolue.
Combien d’avocats sont comme lui et en exercice !
C’est ainsi qu’ensuite en Appel j’encourus le même sort avec « des variations » évidement, le deuxième jugement « en Appel » est un cas de figure exemplaire du dysfonctionnement judiciaire. Mais, attention, dans ces cas d’abus de pouvoir, de violation des droit de l’Homme, la législation est défaillante aussi, il n’existe aucun Tribunal ni personne judiciaire au dessus de la petite confrérie qui soit à même de les juger et de les sanctionner.
Ils refusèrent le renvoi et l’arrêt de maladie de « mon avocat ».
Il faut dire la vérité.
Son accident du sport fut pour lui aussi une aubaine, dans son malheur d’être en arrêt de maladie du à son grave accident en faisant su ski, il était libéré de travailler mon dossier et pouvait se consacrer aux dossiers payants sans aide juridictionnelle, son accident lui permettait de dilater encore plus le temps exigé pour faire son travail. Il n’avait absolument rien travaillé en défense de Maman. Il n’avait travaillé même pas une ligne de son Mémoire.
Mais il disait haut et fort que le cas qu’il avait accepté était « très complexe »
Méfions nous toujours d’un professionnel qui se voit confier une mission et qui dit que son travail est très lourd et complexe.
Un professionnel brillant ne dira jamais un tel absurde.
Le Bataillon disciplinaire a eu un deuxième élément hasardeux qui est venu à leur secours ! Et, il le fut aussi pour l’avocat paresseux. Bataillon et avocat de la défense étaient heureux !
Le jour de ma convocation fut une aubaine pour le deuxième avocat avec A.J. Qui était à l’hôpital en arrêt de maladie.
La confrérie lui refuse le renvoi, son arrêt de maladie, et me prive de ma défense face aux assassins de Maman.
Je me suis dis, mais pourquoi parle-t-on de MA défense !? Ce n’est pas moi la torturée ni la défunte !
L’avocat doit défendre la victime, la souffrance de Maman, sa torture indicible et sa mise à mort !
Pour quoi dit-on de manière si inappropriée que l’avocat me défend !?

C’est ainsi que le petit Bataillon disciplinaire délibéra à huis-clos, sans avocat qui défende la vérité sur l’assassinat de Maman.
Voudriez vous collecter encore plus des circonstances en ma défaveur ?!
Ils tuèrent Maman, gagnèrent leur petit simulacre de jugement, facilement ils tournèrent mon accusation de crime, en accusation abusive de ma part, sans aucun avocat qui défende mon dossier, et changèrent encore plus facilement mon rôle de plaignante en celui d’ « ACCUSÉE » et me condamnèrent à des peines financières.
Ils voulaient m’anéantir, me soumettre dans le désespoir, que je porte la main sur moi…Mais, leur plan a échoué.
Je continue bien vivante.
Je sais que ceci est hors sujet.
Il serait nécessaire les analyser à la loupe, il faut analyser le parcours de chacun des tortionnaires-assassins de Maman.
De ce Chef de Service assassin, l’analyse devrait commencer depuis son arrivée jusqu’à la manière dont il a pu accéder à son cursus à l’École de Médecine, quelles furent ses notes, ses travaux, son comportement pendant son internat, comment est-il arrivé à ce poste de Chef de Service qui l’enorgueillie autant ?
Et, ce travail approfondi de recherche devrait-être fait non seulement sur cet spécimen assassin et Chef de Service, mais sur les 3 autres assassins.
Il s’agit de recherches lentes, minutieuses, studieuses, en appliquant toutes les ressources méthodologies dont le Droit dispose et en mettant en œuvre les talents des Juges et des Magistrats.
Ceci doit se faire dans un pays de droit.
Lors d’un véritable procès, des véritables avocats doivent avoir droit à fouiller en profondeur, mais rien de cela ne s’est fait.
Et, n’est jamais fait lors de procès d’ordre médical.
Comment procèdent-ils ?
Encore une fois, sans aucune autorité au dessus d’eux, ils délibèrent entre-eux.
Si la plaignante dans un premier temps a droit à la recevabilité d’un rapport et aussi on lui accorde le droit d’avoir un avocat, il aura le droit à la parole, mais ici intervient une question de droit qui est de la plus haute importance qui mérite toute votre attention : le droit leur octroie la possibilité de mentir, de diffamer, de calomnier car encore une fois, le jargon médical vient à leur secours, ce dont ils se trompent et tombent dans leur piège est que dans le cas de la non assistance à personne en danger, une seule chose est en jeu : le refus de soins et la préméditation.
Mais personne ne les a fait savoir leurs mensonges et les diffamations grossières lors du procès. Aucun avocat n’en est capable.

Ou bien ils disent: je ne suis pas médecin, ou bien ils disent« je n’étais pas là ! »

Les discours eschatologiques sont hors sujet.
L’age de la malade n’a pas de prise.
L’état où arrive le patient n’est pas une objection pour la prise en charge.
Le protocole chirurgical hospitalier en pratique de par le monde est le même :
On doit porter assistance d’urgence et opérer à toute personne en crise, indépendamment de son état et de l’âge, car les douleurs d’une perforation sont insoutenables et incapables de s’apaiser avec aucun sédatif, même le plus puissant, le seul capable d’éviter une agonie insoutenable est « le sommeil profond » tel que l’on l’applique pour les grands brûlés.
Mais, encore une objection de droit, pour que la partie plaignante ait une parole de droit forte, elle doit nécessairement s’accompagner de la version d’un médecin neutre, ceux qui ont étudié le cas de l’infarctus de Maman en privé, ils n’ont pas le droit d’en parler lors d’un jugement.

Peut-on juger sur une seule version faite sans qu’il y ait droit à la défense et que les deux paroles qui s’opposent ne soient entendues?

Peut-on en Droit, accepter comme vrais des rapports rédigés « en défense » des « clients » sans qu’un vrai Juge ne vienne à étudier en profondeur chaque pièce, chaque phrase, chacune des déclarations qui doivent se mettre à l’épreuve de la contradiction?
Peut-on nommer « jugement » une décision qui émane d’un Bataillon qui délibère à huis-clos, sans que la partie de la plaignante et qui accuse de crime aux 4 aux « médecins » ne soit présente et que le dit jugement se déroule dans l’hermétisme le plus étanche, sans avocat de la plaignante, sans public, et dans la confidentialité collégiale la plus imperméable que nous puissions imaginer ?

Ceci est une perversion du Droit et un outrage à la Loi.

Alors leurs avocats se concertent et doivent se dire, on va l’accabler !
Comment ?
Nous sommes médecins, nous sommes des avocats, elle n’est rien dans son accusation, elle n’est ni médecin ni avocate, et comme témoin de la crise de sa mère et comme témoin oculaire on va aussi la détruire, on dira qu’elle est une femme infantile, déséquilibrée, la preuve elle ne s’est jamais mariée ni enfanté.
Nous l’avons dans notre pouvoir, on va la détruire.
On a réussi à tuer sa mère, maintenant on va la condamner à un verdict accablant « ACCUSATION ABUSIVE »
Et on va l’accabler de dettes, on va lui réclamer des Amendes et des « frais irrépétibles » vous verrez qu’on va la réduire en miettes.
C’est bien fait pour elle qui a osé nous accuser d’assassinat !
Ensuite à la date de l’enterrement de sa mère, on va la harceler, le 18 octobre 2017, allez sonner son interphone à minuit pendant une demi-heure de manière ininterrompue pour lui faire peur et pour lui faire savoir que quelque chose va se passer… Et ensuite allez violer la tombe de sa mère, avec ça elle ne pourra plus vivre.

Je vous dis une seule chose à vous assassins, avocats de assassins et leurs collaborateurs:

Vous, qui avez torturé et tué Maman
Vous, qui avez violé sa tombe le 18 octobre 2017
Vous serez punis avec la force d’un tonnerre.
Vous périrez soumis à subir des agonies insoutenables.
Vos professions de faux médecins ne vous serviront de rien.
Les sédatifs que vous donneront vos confrères seront tous inefficaces.
Le Bataillon disciplinaire… ? Il ne pourra plus venir à votre secours.
Et ces malheurs vous les aurez vous tous.
Vous, Chef de Service et Assassin
Votre doctoresse arriviste et ignorante des Urgences.
Votre chirurgien cynique, et…
Votre ami de toujours, le faux  docteur Traître-tant. L’assassins N°1
Vous quatre, vous serez atteints de maladies gravissimes et incurables qui ne vous donneront pas de répit.
Ces malheurs ineffaçables vous les aurez très bientôt…
Ses maladies incurables se poursuivront dans une chaîne infernale

Et persécuteront toute votre descendance.

Et jusqu’à la fin de temps.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak