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LE NOUVEAU LIVRE DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK: LA VERITE SUR L’ASSASSINAT DE CLARA LA VEUVE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

20 juillet, 2018 (08:21) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARALE PEINTRE HERNAN GAZMURI  DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE    PARIS  1928

CLARA  ET  NADEZHDA   JUSTE   AVANT L’ASSASSINAT  2013

PORTRAIT DE CLARA      HUILE SUR TOILE  D’HERNAN GAZMURI

TOILE SPOLIEE A SA VEUVE PAR LES MUSEES CHILIENS EN 1994  [injustices criminelles  internationales]

RÉQUIEM POUR MAMAN

LA VÉRITÉ  SUR  L’ ASSASSINAT  DE  CLARA

 

  LA VEUVE DU

 

  PEINTRE  HERNAN GAZMURI

 

PROLOGUE

« Ha, ha, ha, Elle n’est pas toute fraîche votre mère, Ah ?! Ha, ha, ha ! »

Devant l’agonie de CLARA les Rires obscènes et abjectes du Chef de Service
du 5ème étage de médecine de
l’Hôpital semi-privé parisien.
Le 18 octobre 2013

A Maman,
la créature la plus belle , remplie de bonté,
et lumineuse dans son silence musical
Elle était un océan d’amour éternel
A Maman, la plus talentueuse et
la plus sublime créature que la nature n’a jamais crée.

Voici le nouveau livre de Nadezhda.

« Partez ! Vous n’avez pas le droit de rester auprès de votre mère, vous devez comprendre qu’elle ne vous appartient plus, maintenant elle est propriété de l’hôpital ! »

Cris de l’équipe médicale du chef de Service assassin
Paris, le 15 octobre 2013

Ce récit ne donne aucun détail impudique, ne livre pas les noms de ces quatre assassins, ne jette pas en écriture de jérémiades déplacées, Nadezhda n’est pas la pleurnicharde qui demande notre compassion, non, elle ne veut qu’une chose, dénoncer la torture barbare que ces faux médecins assassins infligèrent impunément à sa Maman en octobre 2013 et pour faire prendre conscience au monde entier que cet assassinat de sa Maman fut commis avec la protection collégiale la plus abjecte et couvert de l’omerta la plus criminelle, et en même temps, elle veut que cette maltraitance et assassinat de sa Maman soit enfin, sinon puni, connu de par le monde.
Auparavant je pensais que la Loi m’accorderait la place juridique apte à faire un procès pour punir ces quatre assassins, mais après cinq années de combat infructueux pour trouver l’avocat approprié, sans le sou, je n’avais que la possibilité de les chercher uniquement dans le champ restreint de l’Aide Juridictionnelle, ceux qui se retranchent dans cette catégorie, sont tous des incompétents, la devise que nous indique que l’argent organise le niveau de compétences est validé pour une unième fois.
Au cours de cinq années de recherche, je n’ai trouvé que des minables et parallèlement en inspectant le milieu judiciaire, je me suis rendue compte qu’il y a un manque au sein même de la législation, il indique que sans argent, il est impossible de construire une plainte pénale sérieuse, car il n’y a pas d’avocat compétent qui accepte de prendre en charge un dossier d’ordre médical pénal de cette envergure, sachant qu’un jour, il sera payé d’un pourboire, c’est à dire, d’une me misère d’argent comme ils me le disent, la misère qui leur paie l’État avec l’Aide Juridictionnelle. Je me suis rendue compte qu’une enfant seule ne peut gagner un procès contre des médecins assassins de sa mère en luttant à l’aide des avocats incompétents, et que les confréries sont plus puissantes que le Droit.
Je demandais aux avocats d’agir en vue d’exiger la punition de ces assassins, pour qu’ils soient punis des sanctions les plus sévères prévues dans le Code Pénal et que ce délit d’assassinat fasse jurisprudence en vue de changer la loi grâce à un procès devant la Cour d’Assises.
Il furent incapables. Ils furent lâches et ils me démontrèrent que s’ils ne travaillaient point et dilataient à l’infini la date d’écriture d’un misérable rapport de douze pages, n’était que par une unique raison, et la plus simple : c’était uniquement par une incompétence absolue en matière médicale et pénale.

Clara, ancienne pianiste, maman de Nadezhda est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, qui avant d’arriver en France en 1982, elle fait don à la France de son héritage pictural, l’œuvre capital du peintre, l’Hommage à André Lhote et Le Nu Jaune, la « Donation Gazmuri », qui arrive compléter les Collections de l’École de Paris au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, www.hernan-gazmuri.com
Ce nouveau livre qui fait le récit de la torture infligé à sa mère, a comme toile de fond le récit de l’exil volontaire et artistique de Clara et Nadezhda, unies depuis plus d’un demi siècle dans un binôme mère-fille, et par une complicité artistique qui commença dans l’espoir et qui se termine par l’assassinat de Clara en l’année 2013.
Elles se trouvent piégées dans les affres d’une administration qui abrite des médecins assassins qui s’acharnèrent à les séparer dans les derniers années de la vie de sa Maman. Ils provoquèrent son agonie sans sédatif par refus volontaire de soins la martyrisant soumise dans une agonie indicible et barbare, parce que privée du seul sédatif qui s’imposait pour stopper ses souffrances: le sommeil profond.
Les médecins élaborèrent et achevèrent une abominable besogne assassine contre Clara qui s’est vue encerclée et jetée vers l’abîme fait d’une volonté médicale meurtrière qui la conduisit vers le martyre, l’agonie et la mort.
Clara s’est vue privée de soins, soumise entre les griffes de ces quatre médecins assassins. Elle demeura à leur merci, ils la firent agoniser dans des souffrances barbares qui restèrent cachées dans le silence étanche et criminel de tout le personnel complice de ce sinistre hôpital semi-privé de Paris.
Clara, pianiste d’exception d’origine russe et attachée à la culture française étant elle-même parfaitement bilingue depuis son plus jeune âge, elle suit sa fille dans son périple parisien pour l’accompagner dans son choix de faire de Paris leur ville d’adoption. C’est ainsi qu’elles fuirent le Chili dans les années 80 pour venir s’installer à Paris. Ce choix existentiel de s’exiler en France leur imposa de quitter leur confort matériel dont elles jouissaient paisiblement grâce au travail de toute sa vie qui leur laissa leur mari et père en héritage.
Mais, Nadezhda amoureuse de Paris, poète, et artiste peintre elle même, décida fuir le Chili après la mort de son père, pour vivre en tant qu’artiste, mais ce désir existentiel se transforma en une quête jamais acquise tout au long de sa traversée parisienne. Diplômée de professeur d’espagnol, optimiste et pleine d’espoir, la société qu’elle rencontre est bien différente de celle qui avait connu le peintre Hernan Gazmuri dans l’atelier de Lhote. Ignorante de ce qu’était devenue la France du vingtième siècle, sans aucun lien spirituel, culturel et artistique avec celui qui rencontra son père à l’époque d’entre les deux guerres, elle n’imagine ni pour une seconde le destin adverse qui les attendait et, moins encore que le pays de la plus fine culture et détenteur des « Droits de l’homme » pouvait abriter de tels assassins au sein même d’une des plus nobles des professions : la médecine.
Nadezhda n’attachait pas d’importance au confort matériel et vendit tous ses biens, pour pouvoir s’installer en France avec sa Maman, elle se déposséda volontairement de l’héritage de toute la vie de travail qui lui laissa son père, et qu’elle le lapida pour réussir cette aventure.
Arrivées en 1980, elles subsistent par la suite de manière difficile et précaire du seul travail de professeur d’espagnol de Nadezhda, qui en dépit d’avoir poursuivi des études supérieures en Sorbonne ne fut jamais titularisée, mais malgré cette adversité pécuniaire, elles restèrent toujours unies dans un binôme mère -fille indestructible qui fut toujours incompréhensible pour la majorité des français, parce qu’il représenta un mode de vie atypique, c’est pour cette unique raison qu’elles furent sanctionnées, critiquées, et c’est leur mode de vie singulier et méconnu en Europe celui qui se transforma en le seul motif des heurts avec l’administration tout au long de ces treize années qui dura l’invalidité de sa Maman.
Dans ce récit, Nadezhda nous fait le parcours de toute leur vie parisienne marquée par les expériences tragiques qui subit sa Maman au sein des hôpitaux, où elle eut deux maltraitances hospitalières dont la deuxième finalisa par la tuer.
Ce furent les médecins, conjointement avec le personnel soignant, ceux qui s’acharnèrent dans le refus de soins, la non assistance à personne vulnérable et en danger, provocant son agonie indicible et sa mort avec des circonstances aggravantes.
Les quatre « médecins  assassins» agirent impunément, en catimini, et se concertèrent collégialement non pour l’apaiser dans ses souffrances, mais pour l’achever dans une abjecte besogne.
Le Moobing, l’abus de pouvoir est devenu une manière d’agir abominable, parce qu’assermentée, et approuvée par une mafia de médecins qui agit en toute impunité au sein des hôpitaux, et qui restent les gardiens non de la santé et du bien être des patients, mais les gardiens de leur « protocole hospitalier » qui autorise leurs crimes, et qui demeure le meilleur garant de leur impunité, conjointement avec le Bataillon, qui cache leurs crimes qu’ils s’exercent avec cruauté et sans la moindre retenue. L’omerta est de mise. Le Moobing fut ici exercé contre la Cible qui était devenue Nadezhda qui exigea toujours pour sa Maman un traitement humain et adaptée à son handicap, car Clara était victime d’une invalidité à 100% et Nadezhda ne la quittait ni pour une seconde, lui consacrant toute sa vie et tout au long de ces treize années, car les handicaps graves sont pour l’heure volontairement ignorés par le « protocole  hospitalier ». Ce « protocole » non seulement il n’est pas pas à même de les prendre en considération du point de vue médical, mais ce qui est le plus alarmant n’est pas qu’il les méconnaisse de fond en comble, cette ignorance sur certains handicaps est susceptible d’être corrigée, le fond de la question et le plus grave est que ce « protocole » veuille l’ignorer volontairement et de manière obtuse. L’admettre ouvrirait la voie vers une tolérance et un humanisme hospitalier qui pour l’heure n’existe point.
Cet humanisme qui fait défaut au sein des hôpitaux devrait s’installer ipso facto, il doit se centrer sur la mise en place obligatoire chez le personnel médical d’un savoir faire et d’un savoir vivre indispensable pour que le séjour hospitalier des personnes de grand âge et invalides soit réduit à un minimum de souffrances, tout comme il est autorisé pour les enfants gravement malades, où le séjour hospitalier se passe dans les meilleurs conditions grâce à la présence des parents, c’est l’unique manière d’améliorer les garanties de guérison ou d’adoucir le mieux que l’on peut le faire la terrible fin de vie.
Contrairement à ce qui s’est mis en place pour l’hospitalisation des enfants, les personnes âgées et invalides sont victimes d’un écart abyssal en matière d’accompagnement familial, ce vide s’accroît et persiste en matière d’hospitalisation et de prise en charge.
Le plus grave en matière médicale est la série d’interdits implacables qui se hissent dangereusement contre les familles, qui privés de continuer à prodiguer leur accompagnement soutenu à un parent âgée et invalide, soutien humain de premier ordre qui leur revient en toute justice, se voient écartées et mutilées dans leur lien familial lors de l’hospitalisation, mettant en danger de mort les personnes invalides de grand âge.
Nadezhda nous donne une grave et percutante leçon de vie, exposée avec des exemples d’ordre médical très pointus, au moment même où il y a des tentatives aussi stériles qu’inappropriées pour la prise en charge de personnes âgées.
Nous prenons acte de cette dénonciation, des vices dénoncés, des maltraitances répétées qui ne sont pas provoquées par le manque de budget, par la mauvaise gérance d’une politique hospitalière néfaste ou par ce manque de personnel, ce qui est indéniable, mais ces problèmes d’ordre pratique sont totalement hors cause dans la dénonciation exposée dans ce récit
Le jour où Clara fut victime d’un infarctus mésentérique et arriva à l’hôpital, il n’y avait personne aux urgences.
Il n’y a pas d’excuse pour admettre le refus de soins d’une personne de grand âge qui arrive souffrante victime d’une crise qu’il faut prendre en charge ipso facto.
Les maltraitances qu’imposèrent ces quatre faux médecins assassins sur le corps souffrant de Clara furent d’une cruauté indicible et le produit unique d’un abus de pouvoir vis-à-vis de ceux qui restent à leur merci parce que sans défense, sans témoins, démunis de lois qui les protègent, et qui osent désormais s’opposer aux diktats et aux protocoles meurtriers.
Les dénonciations sont pour l’heure étouffées dans l’omerta imposée par tous ces fonctionnaires mafieux qui gèrent les services hospitaliers et qui sans aucune retenue exercent impunément leur abus de pouvoir aux patients.
Par ce récit sans concessions, nous assistons non seulement à la perfidie criminelle de ces quatre médecins assassins, mais parallèlement aux effets meurtriers et à la cruauté des protocoles hospitaliers qui accroissent le mépris déjà bien installé vis-à-vis vis des personnes âgées.
Nous prenons conscience de ce qui peut devenir le quotidien des vieilles personnes qui vivent à contre courant et sans protection à la fin de leur vie quand le confort financier personnel leur fait défaut.
L’hypocrisie assermentée qui se dégage de ce misérable minimum vieillesse et des aides à la dépendance doit être condamnée avec la plus sévère fermeté, parce que ces « aides » sont inadaptées, inopérantes et ne prennent pas en considération les cas atypiques ni le respect que l’on doit aux cas individuels et à la liberté de tout un chacun de mener sa vie en liberté comme bon lui semble aussi bien quand ils jouissent d’une bonne santé comme dans la maladie. Aucun médecin, aucune équipe médicale, aucune institution ne doivent jouir d’aucun droit ni d’ingérence dans la vie de patients.
Aucune institution ni fonctionnaire ne doivent imposer de protocoles absurdes s’ils vont à l’encontre du bons sens et qui de surplus entravent et mettent en péril la vie des patients.
Aucun fonctionnaire de la santé, c’est la catégorie administrative des médecins hospitaliers, ne doit imposer la soumission et l’asservissement, aucune aide d’État ne peut étrangler la liberté personnelle ni des vieux ni de leurs familles, toute aide doit laisser le libre arbitre, essence intrinsèque de la personne hospitalisée et de sa famille, dans l’exercice de la gérance de sa vieillesse, de son handicap et de sa fin de vie.
Dans le cas tout particulier de Clara, Nadezhda assumait la vie de sa Maman seule, tâche qu’elle avait choisi volontairement, mais en même temps, elle ne cessa jamais d’écrire et de dénoncer la persécution administrative dont elles étaient l’objet de la part de certains hauts fonctionnaires, il fut témoigné par une longue écriture remplie d’exemples accablants, parus dans son livre Le Dictateur de la ville morte, édité en 2011.
Clara et Nadezhda furent persécutées, et punies de manière implacable pour vouloir rester ensemble en refusant l’APA, leur choix de vie leur imposa la punition administrative, le parcours obligé et sans répit dans la misère pendant 13 années avec le seul RSA, où le choix obligé de ce parcours de misère fut la seule issue possible qui lui garantit la possibilité garder sa maman à la maison et devenir sa seule infirmière jour et nuit tout au long de ces treize années, jusqu’à subir la punition finale du refus de soins et de son assassinat programmé.
Nous regardons ce binôme qui subit ensemble les affres de la pauvreté et du vieillissement dans un crescendo qui débouche dans la torture et la mort préméditées.
Le récit est circonscrit entre années 2000 et 2013, ce sont les treize dernières années de leur parcours parisien. Les faits se déroulent dans un récit construit soigneusement en trois parties.
Une crise subite frappa Clara le 14 octobre 2013 de retour de leur promenade au café, ce rituel que Nadezhda offrit à sa Maman pour la distraire et la sortir de l’enfermement de la maison. Aussi bien par les grands froids d’hiver comme par le temps chaud et ensoleillé de l’été, elle sortit se promener avec Clara tous les après-midi, rien ne laissait penser que ce 14 octobre 2013, pendant la nuit, Clara tomberait malade victime d’un infarctus mésentérique.
C’est le mois d’octobre 2013, la date fatidique où Clara fut assassinée en deux temps.
Ier Temps de l’Assassinat.
Le métronome marqua le temps funeste du crime prémédité par le médecin traître-tant.
Le premier temps funèbre fut imposé par son médecin traître-tant qui s’est avéré être un traître.
Il lui refuse l’hospitalisation que Nadezhda lui exigeait de manière pressante pour sa Maman, c’est ainsi que pour des raisons obscures et sinistres, il se refuse à l’hospitaliser et la laisse souffrir deux jours à la maison, restant inactif face à sa crise et sa souffrance, jusqu’à que le 15 soir, Clara subit une perforation intestinale. Clara souffre et son état s’aggrave et devient critique, après deux jours de subir des souffrances indicibles provoquées par le refus des soins de son médecin qui la retient à la maison, deux jours de souffrance et de perte de temps imposé par le médecin traître-tant avec le seul but de provoquer sa mort.
Nadezhda ne supporta plus de voir sa Maman souffrante et voyant son état s’aggraver, Nadezhda décida de l’emmener aux urgences, désobéissant les ordres du traître.
Son médecin traître-tant  marqua le début de l’assassinat.
C’est agissant en flagrante faute médicale qu’il lui refusa les soins et refusa les demandes d’hospitalisation qui lui formule Nadezhda de manière pressante.
Il se refusa farouchement à que Nadezhda l’hospitalise, lui disant : « Elle n’a jamais été mieux que maintenant! Laissez la tranquille, elle est fatiguée par son grand âge ! »

II Temps de l’Assassinat.

L’état de Clara s’aggrave, et meurtrie de subir depuis deux jours les conséquences d’un infarctus mésentérique est arrivée aux urgences presque mourante et là, les amis et complices du médecin traître-tant lui refusent par une deuxième fois les soins d’urgence et l’apaisement qui réclamait de manière criante son état, pour ne recevoir que le martyre d’une agonie sans sédatifs.
Les urgences de l’hôpital parisien semi-privé.
Nadezhda décide de son propre chef l’emmener à l’hôpital désobéissant l’interdiction de l’hospitaliser de son médecin traitant, mais aussitôt arrivées au sein d’un service où à 2 heures du matin il n’y avait personne aux urgences, où seul un clochard en train de dormir, restait dans un coin couché dans un brancard, c’est là qu’elle rencontre trois assassins qui finirent de l’achever au lieu de lui prodiguer les soins que son infarctus réclamait de toute urgence : le sommeil profond.
La maltraitance et refus de soins débuta le 15 octobre et le 18, Clara meurt après subir une agonie indicible privée volontairement des soins où le sommeil profond, était l’unique prise en charge possible pour une perforation intestinale.
Les trois assassins hospitaliers furent les complices parce qu’amis et  confrères de ce  traître médecin , ils se parlaient au téléphone en permanence, laissant Clara agoniser et Nadezhda isolée dans le rôle de spectatrice ahurie et impuissante face à la maltraitance que subissait sa Maman.
Aucune autorité à qui faire appel en urgence.
Aucun numéro de téléphone vert pour appeler à l’aide.
Aucune autorité policière ou juridique autorisées à recevoir une plainte criminelle pour stopper la maltraitance avant que le crime ne soit accompli.
Rien. L’abîme le plus absolu par un temps sinistre où sa Maman mourait martyrisée entre les griffes de trois assassins.
Clara subit la torture et l’agonie les plus indicibles qu’une personne ne peut supporter.
Les souffrances qu’ils lui imposèrent ne sont pas dignes de ceux qui ont de tâches médicales et à qui nous devons confier notre vie, ces souffrances ne doivent pas rester impunies, de le rester, il reviendrait à accepter que la torture au sein des hôpitaux continue comme le mal absolu et institutionnalisé.
Le Chef de service, la responsable des urgences, et le chirurgien qui lui refusa les soins, tous accompagnés d’une équipe médicale d’infirmières et des aides soignantes abjectes, se concertèrent pour former une équipe criminelle au plus haut degré de perfidie dans l’accomplissement de l’abominable. Les exemples de leur conduite abominable tandis que Clara agonisait nous donnent l’ampleur de leurs vices et de ce déferlement contre Nadezhda
Ils continuent à travailler allégrement dans cet hôpital et à l’abri des sanctions, grâce aux mafias collégiales.
Ces quatre assassins en puissance, les plus dangereux médecins qui ne puissent exister en France, prirent Nadezhda comme cible punitive, et tuèrent sa Maman pour la punir, ils savaient où frapper avec la plus absolue des certitudes où ils pouvaient la détruire : le vie de sa Maman, sa seul raison de vivre.
Pourquoi un tel acharnement criminel ?
Parce qu’ils la connaissaient au sein de cet hôpital et maltraitèrent sauvagement sa Maman avec préméditation, en représailles à leur manière marginale de vie, et par les exigences pressantes de Nadezhda pour continuer seule sa prise en charge de la vie de sa Maman qu’elle menait avec une excellence des soins depuis des nombreuses années, d’une part en assurant le bien être de sa Maman, et d’autre part, avec ses soins exceptionnels d’infirmière et d’aide soignante.
Nadezhda démontrait qu’elle pouvait triompher au jour le jour contre la mort, prolongeant dans des bonnes conditions la vie de sa Maman, et tout sans être « professionnelle »
Nadezhda laissait à la lumière de tous sa réussite aussi bien par ses actes que par l’exemplarité de cette vie d’exception.
Toutes les deux laissaient les médecins et leurs équipes médicales dans une incontestable défaite.
C’est depuis toujours que l’hôpital se refuse d’assumer une prise en charge adaptée aux personnes de grand âge et invalides, mais le plus incompréhensible est qu’ils se refusent à mettre en place des soins d’excellence destinés à prévenir l’aggravation des risques qui conduisent à la mort des personnes de grand âge, fragiles et en fin de vie.
Leur exemple était pris comme une gifle qui dénonçait de par leur seule présence dans le service leur ignorance et leur incapacité médicale.
Le bien être de Clara était la preuve des bons soins que Nadezhda prodiguait à sa Maman qui était une personne si âgée et si fragile.
Cette preuve vivante de son savoir faire leur était insupportable.
Ils finirent de l’achever au 5 ème étage de médecine où ils la jetèrent comme un déchet sur un lit dur et froid pour qu’elle se nécrose à vif en attendant sa mort, c’est là, où Clara, seule avec sa fille, est sauvagement martyrisée des douleurs et devenue un squelette de trente kilos, souffrit l’indicible sur ce lit métamorphosé de force en cercueil ouvert.
La chambre du 5ème étage de cet hôpital fut l’antichambre de la mort, où le corps souffrant de Clara se nécrosait peu à peu sous le regard épouvanté de Nadezhda, et les rires sadiques et obscènes du Chef de Service qui riait devant l’agonie de sa Maman:
« Ha, ha ,ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère, ah ? Ha, ha, ha !!! »
Ces vices, ces fautes, ces maltraitances, ces crimes sont perpétrés au sein même de l’hôpital qui est pour l’heure le lieu où nous sommes livrés à un danger de mort inéluctable.
Ces crimes doivent être mis à la connaissance de toute la société et de par le monde. Nadezhda dénonce ces fautes qui demeurent comme un vice indestructible.
Ce livre n’est pas seulement la dénonciation d’une torture barbare et d’un crime, il est un cri lancé à vous tous pour qu’il soit entendu et pour exiger un changement, mais ce changement ne pourra se produire que par la lecture responsable de ce récit de vérité, et par une exigence collective de changement, pour que chacune des fautes hospitalières, celles qui sont pour l’heure cachées et qui doivent être interdites et sanctionnées avec une sévérité implacable, soient à tout jamais éradiquées du pays de droit qui est la France. Son honneur en dépend.
Ce livre n’est pas seulement le récit de la vie parisienne d’un binôme mère- fille qui subit ensemble la descente vers les affres de la misère, de l’abîme du vieillissement, de la maladie, et du crime abjecte de ces quatre médecins assassins, il est en même temps un manifeste médical et juridique qui dénonce l’assassinat de sa Maman, et ce témoignage nous exige de manière impérative et pressante une révolte et une participation collective en vue de provoquer un changement radical des lois hospitalières vis-à-vis de la prise en charge des personnes de grand âge.
Il faut exiger à l’État, aux responsables de la plus haute magistrature, la mise en place, et de toute urgence, d’une série de lois qui interdisent les actes criminels des faux professionnels mafieux qui se sont infiltrés au sein même de nos institutions.
Nadezhda entreprend à présent, une dénonciation en solitaire de ces quatre assassins, par le seul moyen de sa parole écrite.
Elle dénonce avec la plus grande fermeté cette torture infligée à sa mère et les condamne pour assassinant prémédité, pour la non assistance personne en danger, pour refus prémédité de soins et assassinat sur personne vulnérable avec des circonstances aggravantes.

LIVRE EN ECRITURE A LA RECHERCHE D’UN ÉDITEUR

POUR LA RENTRÉE.

 

 

PENSEES POETIQUES

19 juillet, 2018 (12:05) | Poésie | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

VENISE   PEINTURES  DE  NADEZHDA  GAZMURI-CHERNIAK

PENSÉES POÉTIQUES

« Plus vous vous sentez à l’aise avec votre folie, plus la folie générale est désorientée par votre existence. À l’aide de votre contre-folie, vous lisez dans les pensées des fous qui se croient normaux. Ils se répètent, vous divaguez. Ils insistent, vous changez de sujet. Ils vous accablent de clichés, vous leur récitez des poèmes »

Philippe SOLLERS

MEDIUM
Manuel de contre-folie
P.51

Chers Lecteurs,

Je ne cesse de m’étonner, et par malheur cela m’arrive assez souvent, quand d’aucuns me disent le regard fixe, et d’un air solennel : « vous n’avez pas le droit de juger !Même s’ils ont tué votre Mère ! Seul Dieu a le droit de Juger et de condamner !  Soyez certaine qu’ils partiront en enfer, mais quand Dieu les jugera !
« Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé» Mathieu 6-12.
Je les entends ahurie, ils n’ont jamais lu aucune exégèse sérieuse des Évangiles. Cela est une certitude. Il vaut mieux rester de pierre, ne rien répondre. Ils usurpent à leur guise la parole divine.
Une exégèse sérieuse ne permet ces inventions et ces paroles tordues que les ignares se permettent de me dire en guise de leçon. Je ne suis pas à leurs yeux une bonne chrétienne…mais aussitôt prononcés leurs mots, ils se contredisent, ils censurent librement leur prochain, sont-ils autorisés à me juger ? Oh ! quand la religion mal comprise vient prendre la place du Droit on nous emmène par le mauvais chemin.
On a tout de même de l’espoir…Il faudra attendre la fin des temps.

« A quoi bon exiger ce que personne ne peut faire ?

Aussi l’apôtre écrit-il aux Corinthiens : Dieux ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces »

Vladimir Jankélévitch
Le Pardon
P.8
Rien de plus contraire au Droit que la religion. Le religieux n’a pas de place dans le domaine du Droit, il est son contraire. Il n’est pas sérieux d’opposer des formulations théologiques devant la loi, les introduire de force, comme l’est exiger aux victimes le pardon, est une usurper et violer le domaine psychologique, moral et éthique de la victime et l’espace qui est propre au Droit. Double tentative d’usurpation stupide des champs d’étude et d’action. Double tentative infructueuse de domination.
Et nous sommes ici en train de parler d’un possible pardon « aux offenses » nous n’avons à aucun moment évoqué un éventuel pardon demandé pour un MEURTRE.
« On ne dit pas du condamné qui a fait son temps de prison et purgé sa peine complètement, sans remise ni amnistie, on ne dit pas de ce condamné, le jour de sa levée de l’écrou : il est pardonné…Ce serait une moquerie trop amère! On dit seulement : il est quitte. Voila tout »
Vladimir Jankélévitch

LE PARDON
P.17

Troisième violation lexicale, factuelle dans le domaine du Droit et des victimes.
Mais ont-ils pensé à ce qu’ils disent ?
Je leur réponds : si je lis bien, offenser c’est TUER ?
Pardonner les offenses…C’est pardonner un assassinat ?
Citez moi un seul passage de l’Évangile où les Saintes Écritures nous demandent de pardonner les assassins de notre mère ou de notre père !
Il y a là un sauvage et insupportable détournement exégétique qui me révolte, qui me dépasse et qui me rend folle. Ceux qui me donnent en cadeau leur bonne conscience, se consacrent à nourrir la leur bien douteuse, ils nourrissent leur doctrine délétère, ils me régalent leur mauvaise foi à la manière d’une leçon de pacotille, car ils se sont inventé ce nouveau testament à leur image sans y croire. Ils ne croient en rien de ce qu’ils disent, ils ne pourraient même pas le penser s’ils avaient subi l’assassinat de leur mère, leur sermon est indigne, leurs sermons d’hypocrites sont une tromperie faite parole. L’hypocrisie enveloppe leurs cadeaux consolateurs.
« […] Beaucoup d’automates moraux et des perroquets vertueux croient en effet posséder un cœur habituellement pur, se targuent de leur pureté comme d’une habitude chronique, professent le purisme, prétendent jouir des rentes de leur mérite. Mais une machine à pardonner un distributeur automatique de grâces et d’indulgences n’ont sans doute que de très lointains rapports avec le vrai pardon !
Vladimir Jankélévitch (ibid, P,10)
Je dois vous avouer que je suis pressée et très exigeante. La formule qu’on me propose reste inopérante.
Si l’on devrait suivre leur doctrine il faudrait ouvrir les prisons.
Si l’on suit cette sorte de raisonnement à l’envers, on serait dans un monde apocalyptique pire que celui que nous vivons, il l’est déjà suffisamment, pourquoi en rajouter ? Alors, je suis rassurée qu’au moins dans la législation écrite du Droit, et je dis bien écrite, le pardon est un élément hors sujet.
Je laisse en suspens l’application pratique, cela on l’examinera plus tard, rien ne presse, leur théorie du pardon pour les assassins ne marche point.
Nous pouvons affirmer qu’aucun système philosophique ne pourrait la supporter, qu’aucune législation ni Droit de par le monde ne seraient capable d’accepter le pardon pour les assassins, et même les avocats croyants, sombreraient depuis très longtemps dans un chômage indéfini.
Avant, je me révoltais, je discutais, je sortais ma morale et m’agitais imbue de moralisme en défense de la vérité et de suppliciés.
On dit toujours  avec le temps . Mais le temps n’existe pas. En arrivant à la seule conclusion valable d’exposer, la vie n’a de valeur que par elle même, la vie à nu, dépourvue de tout idéalisme, et même vécue à contre courant est la seule vérité qui vaille la peine de suivre et de vivre. Je sais que c’est moi la seule qui passe par le temps immobile et figé, et je dois dire alors, en ayant suffisamment  passé par le temps immobile que je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut parler de ça avec personne.
C’est quoi ce « ça ? »
Souhaiter une condamnation et un châtiment exemplaire aux assassins.
Inutile de leur raisonner, ils sont ailleurs, dans leur terrain cultivé soigneusement par leurs prières journalières.
Maman m’a enseigné que la peine de mort est inacceptable, mais non par les raisons de morale dont tous font l’éloge comme s’ils brandissaient une banderole, elle s’attaquait à l’essence même du châtiment, Maman était douée d’une superbe intelligence silencieuse. Sa sévérité était profonde, réfléchie et grandiose, mais silencieuse. Tout le contraire à moi. Maman me disait : la peine de mort est un absurde qui n’obtient pas le but. Recherché. Tu dois savoir que donner la mort à un assassin n’est pas un châtiment qui pénalise le meurtre d’un innocent. Le seul et véritable châtiment est la prison à perpétuité, et les travaux forcés d’utilité publique. Puisque il n’y a rien de plus atroce, de plus terrible pour un être que de se voir privé de liberté à perpétuité.
Maman avait raison. C’est pour cela que je n’ai ni écrit ni pensé à la peine de mort pour ces 4 assassins de Maman, même si la peine de de mort existait, même si je vivais dans un pays où ce châtiment est le seul que le Tribunal destine aux assassins.
Je demande la prison à perpétuité et le bannissement.
Le bannissement est le meilleur châtiment pour ces assassins imposteurs qui vivent parmi nous en faisant croire à leurs  vertus  qui couvrent leurs vices mortifères et abjectes. Le bannissement… c’est obtenir que leurs noms à présent validés comme des noms de famille des respectables  médecins,  soient connus comme appartenant aux criminels qui furent capables d’infliger le martyre jusqu’à la mort à une vieille personne malade par pur sadisme, que ces noms qu’ ils gardent secrets, protégés par la loi, cette même loi devrait lever le voile protecteur du mensonge, par le verdict d’un jugement exemplaire qui devrait faire jurisprudence, pour qu’un jour la loi dévoile la vérité, pour qu’ils soient connus de tous de par le monde.
Je persiste à ne pas comprendre et à ne jamais accepter les amendes, des sommes d’argent à titre de Pretium doloris. Ça jamais, je n’aurais jamais accepté que l’on demande des sommes aux assassins de Maman en paiement pour les préjudices ni moraux, ni physiques. La vie d’une Maman n’a pas de prix. Sa mort ne doit pas recevoir de compensation aucune que la reconnaissance officielle de son martyre et de sa mort. Ces 4 assassins ont gagné grâce à leur Bataillon. Ils m’ont torturé et tué Maman. Ils n’ont perdu ni leur position sociale, ni leur poste et ils n’ont pas été bannis. Cependant ils me condamnèrent d’Accusation Abusive et le comble, ils me demandent de leur payer des Amendes à l’État et aux assassins des frais irrépétibles.
Je n’ai rien compris. Mais il fallait comprendre quelque chose ?
Je n’ai pas non plus pensé rien contre le Droit français.
Ils est parfaitement abstrait.
La loi y est inscrite avec une clarté et une grandeur émouvante.
Le Droit est aussi fort, noble que toutes les vérités éternelles qu’il garde et divulgue, tel qui le déclame Cicéron. Il nous dit des vérités cosmiques. Il m’émeut à chaque fois que je le lis. Et je le relis toujours comme si c’était pour la première fois, c’est ça un classique.
Mais l’application de la loi…faite par des hommes, laisse tout à désirer…Il m’est fut instructif cependant de lire le Journal Top Alerte, j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement de la justice française.
Comme si la religiosité se résumait à ça. Mais, ils ont leurs pensées bien tranquilles.
Inutile de leur faire le récit de l’horreur, ils sont prêts à l’édulcorer de bons sentiments.
C’est pourquoi la solitude est créatrice, pas d’échos dissonants, pas de sermons que je n’ai jamais demandé, pas de perturbations récurrentes. A juste titre Steiner dit que de nos jours le silence est un luxe.
À le prendre à la lettre, je sais que je nage dans un océan de richesses, en dépit de ma misère, je peux sortir le drapeau de mon royaume individuel d’une navette HLM de 15m2, dans ma demeure royale, dans mon espace flamboyant de luxes et de richesses à ne pas en finir. Lesquels ? Ma bibliothèque où il n’y a pas de livres de luxe où de la collection de la Pléiade, hélas ! Je cessai de peindre. Pas d’argent. Pas d’espace. Mes ennemis doivent se réjouir ! La folie de vouloir continuer la voie de l’École de Paris est tombée de haut pour aller se diluer dans la Seine. Ma devise empruntée à Cézanne depuis mon plus jeune âge, c’est à dire depuis que mon père me forma artiste-peintre n’est plus de mise dans mon imaginaire devenu terre à terre : je vais étonner Paris avec mes pommes! Resta devise muette à tout jamais. Je n’ai jamais concerté d’affiliation à aucun parti politique, confréries ni aux loges d’aucune sorte. Je n’ai jamais participé aux conciliabules. Imaginer pour de vrai l’existence d’une femme artiste et solitaire sans le sou, qui persiste à vivre à contre courant dans une France en déclin absolu et irréversible, est à cette époque, penser une folie absolue et la concernée une folle à lier. Et bien je le suis.
Une femme sans le sou s’entêtant à travailler son art en solitaire, sans aucune récompense matérielle, est sans conteste une pure folie.
Ils sortent ahuris de leurs bureaux calfeutrés, ces autorités qui commandent les décrets de bons comportements, ceux qui dirigent dans la bonne voie la normalité citoyenne. Les décrets de bons comportements d’intelligence artificielle pour tous, nous indique la voie directe vers le Sainte Anne et en internement perpétuel, comme les concessions qui n’existent plus en France.
Parce que vous devez savoir, et si vous ne le savez pas, je vous informe que même les morts doivent se contenter du « provisoire », les décrets qui forment le corpus des lois des cimetières français ont interdit, oui nous entrons dans le monde des interdits, les achats de concession perpétuelles, le concept d’éternité factuelle inscrite dans un morceaux de terre où l’on ira pourrir éternellement a disparu par la force de loi de notre République laïque.
On crée de force le provisoire pour annuler l’éternel.
Mais c’est un autre sujet, une autre folle pensée à développer après.
Une femme à la pensée du XVIIIe siècle n’a pas sa place nulle part, ce n’est pas une question de pays, c’est pourquoi je cessé de penser à émigrer pour une deuxième et dernière fois. J’étais prête, en dépit de mon âge, rien ne me fait peur. L’argent m’indiffère, je le regrette car il me donnait la liberté et mon indépendance, oui l’argent que j’avais jadis je le regrette fort, et à chaque instant, mais c’est moi qui s’est trompée, personne que moi n’est coupable d’avoir choisi la France comme pays d’adoption… le matérialisme ne m’a jamais inspiré, les possessions matérielles quand ont les a eues, ne peuvent pas être notre but existentiel. L’argent je l’ai eu, grâce à mon père et je fut capable de le dilapider pour payer ma fuite et me subventionner mon installation à Paris avec Maman. Mondialisation oblige à …Penser vrai, c’est à dire, à ne plus bouger pour chercher une herbe plus verte et plus fraîche ailleurs, ou une neige plus blanche et plus apaisante…
Les livres de ma bibliothèque sont des livres usés, notés, qui ont traversé avec moi ma jeunesse parisienne, et qui m’ont aidé à parcourir études et vie…Aucun huissier qui aurait l’idée de venir me saccager ne pourrait envisager une vente aux enchères. Mes disques de Bach, Mozart, Beethoven Vivaldi, Schubert, et les autres, tant d’autres…ils sont ici vivants, et je les ai transformés en les actants de ce qu’on appelle revivre, ils me font aller vers le passé, ils ont la magie de me faire revivre ma vie irréelle et inventée de jadis, tout comme l’écriture. Sans eux, je serais déjà morte. Mon ordinateur. Il est aussi ma richesse. Sans lui, je n’envisage pas la vie. Il est ma pensée, ma mémoire, mon vrai cerveau qui s’est transformé en disque dur, c’est à dire mon cerveau tout entier est dedans. Je lui confie tout, il est mon meilleur ami qui reçoit bien silencieusement mes pensées, il est celui qui enregistre tout et qui dort seulement quand moi je décide de m’endormir. Je lui donne une vie dure, il m’obéit, il travaille sans cesse dès l’aube jusqu’au soir. Il devrait aller se plaindre à un syndicat, où me dénoncer au Prud’hommes, car quand je l’ai adopté, et il a fait son entrée chez moi, je n’ai pas pensé que je le ferai travailler sans répit, sans vacances et sans promesse de repos, donc sans aucune récompense. Il vit tout comme moi, en écrivant sans aucune paie, sans le moindre espoir d’un changement ni dans cet ici et maintenant ni dans un futur proche. Il ne cessera de travailler que quand je serai morte et j’espère le plus tard possible, car j’ai encore tant à écrire. Il faut avouer que lui donne peu de repos. Il n’a que des pauses et des récrés en alternance. Quand je fais me frugales repas et quand je décide d’aller faire ma promenade journalière, car il faut marcher une heure par jour, à défaut de pouvoir refaire mes longues promenades au bord de la mer du Pacifique, ou comme je l’ai écrit dans un vieux livre, au bord de la mer de Barents, je ne pourrai plus faire ni dans la réalité ni dans mes rêves faits écriture, ces longues promenades salines de mon paradis de jeunesse. Mon portable m’indique mon record d’athlète-artiste et parisienne: vous avez fait les 10.000 pas. Alors, je rentre, j’ai suivi religieusement les commandements de mon médecin homéopathe, je suis une adepte de la médecine ayurvédique, homéopathique et ne prends que de la phytothérapie, sachant par expérience que seule une médecine préventive peut nous assurer la longévité. C’est le but recherché, vivre longtemps et en bonne santé, et pour y parvenir, je n’ai jamais prit de médicaments remboursés par la sécurité sociale, que de sécurité n’a rien et moins encore de sociale, au lieu de rembourser la médecine homéopathique et la phytothérapie, elle se rallie au lobby pharmaceutique et rembourse à taux plein les gélules à des effets secondaires mortels plus dangereux que la maladie qu’elle prétend guérir. Après elle nous fait des gargarismes sur l’excès de médicaments qu’avalent les français et le coût exorbitant des ordonnances. Ils n’ont qu’à changer leurs critères. La sécurité sociale devrait rembourser l’homéopathie et toute la phytothérapie et à taux plein. Non, je vous en prie, ne me dites pas qu’il n’y a pas « de nomenclature »
Je n’ai jamais enrichi le lobby pharmaceutique qui assure la mort par la chimie.
Mon docteur me met en garde sur ma vie de recluse, toujours collée devant l’ordinateur et en écriture permanente : mais, déjà que vous ne partez pas en vacances… Il faut que vous marchiez une heure pas jour, il faut marcher et s’oxygéner ! La phytothérapie seule ne sert pas, il faut bouger…Me dit mon docteur très sérieusement. Je lui obéis, mais non sans penser que je perds du temps et que je ferais mieux d’être en train de taper à toute allure mes livres qui naturellement resteront inédits.
Au milieu de ma promenade, je hâte de rentrer et de me remettre au travail, seule devant mon écran. Quand à m’oxygéner par un été pareil, pareil aux autres, suffocant comme une fournaise de béton, j’en doute de ses bienfaits.
Je commençai à parler sur des questions eschatologiques et je finis par écrire sur les 10.000 pas de promenade et sur la médecine ayurvédique. Au fait c’est parler de la même chose, on ne fait que parler de la vie et de la mort. On ne peut pas y échapper. C’est le leitmotiv de la littérature. Ce sont mes pensées poétiques d’été.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PRETIUM DOLORIS

18 juillet, 2018 (09:51) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PRETIUM DOLORIS

 

LA VIE D’UNE MAMAN ASSASSINÉE N’A PAS DE PRIX

 

PRETIUM DOLORIS

LA VIE D’UNE MAMAN ASSASSINÉE N’A PAS DE PRIX

Chers Lecteurs,

Maman m’avait prévenue depuis des nombreuses années de comment m’y prendre devant son vieillissement et sa mort, un jour il y a une vingtaine d’années, elle m’a dit ceci :
« Ma petite, je veux que tu me promettes une chose, si un jour je tombe gravement malade et que je dois subir des douleurs insoutenables, je te prie d’abréger mes souffrances si tout est perdu, tu sais, je ne suis pas courageuse comme toi pour supporter les douleurs, j’ai horreur des douleurs physiques, je suis lâche, promets moi que tu feras tout ton possible pour que je ne souffre pas, tu me le promets? »
Pour faire taire mon accusation de refus de soins le médecin traître-tant fait écrire à sa petite avocate un monumental mensonge il dit ceci :Il avait eu à maintes fois des conversations avec elle pour lui dire qu’un jour sa mère devait mourir, mais elle ne l’acceptait point ».
Ces dires sont non seulement mensongers de fond en comble mais laissent à découvert d’une part le manque de professionnalisme de la petite avocate, ces dires ne sont pas conformes à une rédaction de mémoire juridique, mais un commérage raconté par écrit où personne ne va s’intéresser à vérifier sa véracité.
D’autre part, cette phrase n’a aucune place dans mes chefs d’accusation.
Que la fille de la mère torturée par son refus de soins total, pense que la mère ne devrait pas mourir, ou qu’elle acquiesce sa mort avec allégresse, (je ne suis placée ni dans l’une ni dans l’autre proposition), la dite proposition n’intervient pas, il s’agit d’une accusation d’ordre psychologique eschatologique hors sujet dans la défense se l’assassin traître-tant
Mon chef d’accusation contre ce premier et principal assassin fut de leur dire une seule vérité accablante qui n’accepte aucune discussion :
En étant Maman prostrée au lit, douloureuse, et déjà avec les signes manifestes d’un infarctus mésentérique, il n’a pas voulu accepter mes demandes pressantes d’hospitalisation.
Non seulement il s’est refusé ! Il m’a dit : Laissez la tranquille ! Elle n’a jamais été mieux que maintenant !
Ensuite, même en étant présent devant Maman qui présentait des signes alarmants, il a tourné le dos pour rester inactif et sourd à mes demandes pressantes, jusqu’à ce que le soir se produise la perforation avec hémorragie massive, si cela n’est pas un refus de soins…Sa barbarie préméditée aurait exigée une mise en examen, et la prison à perpétuité. Je ne donne pas les composantes cliniques que mon rapport avait comme preuves de sa faute médicale flagrante sur le corps déjà en état avancé de détérioration physique de Maman, refus de soins, refus d’hospitalisation, qu’il exerça en total conscience et préméditation. Le fait d’avoir rendu visite à Maman, fait que la Bataillon l’ai défendu même à l’encontre des principes de déontologie, sa seule présence inactive fait que l’accusation de refus de soins reste « douteuse » cependant, quand les médecins savent qu’une seule mesure s’impose face à une personne souffrant d’infarctus mésentérique : l’hospitalisation immédiate, et qu’en dépit de lui avoir demandé à plusieurs reprises et de manière pressante, le médecin traître-tant s’est refusé de manière catégorique à hospitaliser d’urgence la malade. Il est bien coupable de refus de soins.
Si un médecin est présent devant un malade, sa seule présence sur les lieux en tant que médecin, ,e peut se traduire à une intervention médicale s’il reste inactif.
Une attitude passive et inactive devant un malade souffrant est une violation absolue du médecin à son devoir, et marqué par un sadisme indiscutable. Le comportement du mal nommé « médecin » traître-tant, fut indubitablement un refus de soins.

Si le médecin reste inactif, sans réagir face à la crise douloureuse, il peut rester à ses cotés jusqu’à sa mort, sans que pour autant quiconque soit autorisé à affirmer qu’il a exercé ses compétences de médecin.
Il a omis avec préméditation d’apporter les soins médicaux qui s’imposaient pour agir en vue de sauver la vie en péril de la patiente.
Aucun doit de dire que l’âge avancé d’un patient justifie la non assistance à personne en danger. Sa déontologie l’oblige à agir, même en sachant que la vie du patient est compromise, ce qu’il faut éviter à tout prix est la souffrance inutile, et notre médecine moderne dispose d’un éventail de moyens les plus performants pour éviter la souffrance d’un patient quand ses centres vitaux sont ou deviendront irrémédiablement compromis.
Vous devez savoir ce qui m’a dit un chirurgien gastro-entérologue : Madame, l’infarctus mésentérique ne pardonne pas, même chez une jeune personne, cependant je fait tout pour sauver la vie et j’interviens, en tout cas le dernier recours sera « le sommeil profond », en aucun cas nous laisserons le patient sans assistance !
Son refus de soins est aggravé par sa présence inactive. Il lui est impossible d’échapper aux chefs d’accusation, ou bien il a commis la faute médicale parce qu’en dépit d’être âgé et proche à prendre sa retraite, il a démontré ne pas savoir déceler un infarctus mésentérique, ou bien il est resté inactif avec la seule intention de voir Maman périr dans son état de gravité, pour la conduire vite à la mort, sachant que le seul moyen de tenter de la sauver d’une fin de vie indicible, était indubitablement de l’hospitaliser.
Ce point fondamental et essentiel ne fut jamais étudié ni dit clairement devant le Bataillon.
Et ce chef d’accusation va uniquement contre le « docteur » traître-tant.
Car Maman fut tuée en deux temps.
Tout d’abord par ce canaille, ensuite par les trois autres qui finirent de l’achever quand moi, j’ai décidé de l’hospitaliser de mon propre chef, oui, quand je désobéis à son « docteur » traître-tant, en l’emmenant à cet l’hôpital maudit où ces trois autres assassins finirent d’achever Maman, avec le deuxième refus de soins.
Tous les gastro-entérologues consultés furent unanimes : impossible de penser qu’un médecin âgé de plus de 60 ans ne sache pas diagnostiquer ce type d’infarctus, car quand la patiente souffre d’un infarctus mésentérique, ces symptômes son visibles et connus, aussi connus par nous tous que même un étudiant de médecine de première année sait diagnostiquer. L’unique solution était de l’hospitaliser ipso facto.
Oui, j’étais consciente que Maman « devait un jour mourir».
C’est un chef d’accusation tellement stupide, impossible de laisser passer un tel chef d’accusation à mon encontre, ce qui démontre la nullité professionnelle des 4 avocats qui auraient du me défendre.
Quand j’y pense, je me dis de plus en plus convaincue que quelque chose de pas normal se passe au sein des universités qui forment les futurs avocats.
Oser m’accuser de femme infantile, « elle ne voulait pas que sa mère meure » comme a essayé puérilement de faire croire ce docteur traître-tant, est essayer de me nuire et faire de moi le portrait d’une crétine déséquilibrée.
Aurais-je du sortir un rapport en ma défense pour démonter ce que le même « docteur » traître-tant à laissé inscrit dans de nombreux certificats, tout comme bien d’autres médecins et professionnels de santé, que je m’occupais de Maman avec excellence médicale ?
Je n’ai pas voulu écrire un rapport en ma défense de ses accusation de bas fond, principalement parce qu’il serait céder à leurs objectifs, leur objectif était de dévier mes chefs d’accusation pour assassinat pour me faire réagir en vue de me faire rédiger une plaidoirie de défense personnelle qui n’a pas lieu.
Si j’avais obéi, tout ce procès aurait changé de fond en comble.
De cette manière, mon rapport de 300Pp. se serait bien dilué dans le néant, et le procès changerait de sujet, on délibérerait non sur la Maman torturée et mise à mort, non sur la victime suppliciée, non sur la victime qu’ils emmenèrent directement vers une souffrance indicible qui la conduisit à une agonie atroce privée de sédatif. Mais on parlerai de moi. Ce qu’il fallait éviter à tout prix.

Je le redis, je ne suis ni la suppliciée ni la victime de ce crime abjecte.
Tout ce que l’on a dit à mon encontre, sur mes éventuelles pensées eschatologiques sur la vie et la mort sont absurdes et leurs chefs d’accusation contre ma personne doivent se considérer comme hors sujet dans les chefs d’accusation que j’ai présenté pour les accuser de :

Refus de soins contre une personne vulnérable avec l’intention de donner la mort avec des circonstances aggravantes.

Les yeux de suppliciée de Maman me priant de l’aider et de la soulager avaient un double reproche, je la trahissais dans mon serment, et elle ne comprenait pas que sa fille adorée, son unique infirmière toujours à ses cotés en train de la soulager avant même qu’un inconfort banal ne vienne l’assaillir, ne vienne pas à son secours.
J’étais là, toujours prête à intervenir, or Maman se demandait sûrement ceci :pourquoi ma fille me laisse-t-elle souffrir ? Pourquoi m’abandonne t-elle ?
J’étais prise au piège. Nous étions prises au piège dans la chambre de la douleur et de la mort.
Ils m’interdisaient de signer une décharge pour qu’elle décède chez nous.
Quand le 18 octobre vers 10h, j’appelle le docteur traître-tant par téléphone et lui dis: je vais aller à la police pour leur demander de l’aide !Maman n’en peut plus !
Alors pour la première fois depuis 12 années, je l’ai entendu crier. Il parle, il parle sans arrêt et il s’écrie : ne faites pas ça ! Votre devoir est de rester auprès de votre mère, ils ne vous suivront pas !
Très symptomatique. Ses cris et sa peur de que j’aille à la police. Mais, si j’y étais allée comme j’aurais voulu, m’auraient-ils aidée ? Auraient-ils fait un déplacement pour stopper la maltraitance ? Certainement pas. Alors, pourquoi le docteur Traître-tant criait-il si fort ? Pourquoi sa voix était -elle remplie de peur ? La police n’a pas le droit, la police n’a aucun droit légal pour se déplacer et stopper une maltraitance hospitalière.
Les murs des hôpitaux sont étanches et en France on considère que le corps médical est infaillible, ils jouissent de tous les droits, ils sont autorisés à tuer en catimini, leur statut d’assermentés leur permet d’agir en secret. Aucune autorité est au dessus d’eux pour agir avant les crimes. Il faut attendre que la maltraitance arrive à son paroxysme, il faut attendre que le patient meure pour que nous soyons en droit d’agir, mais c’est un droit de façade, parce que être la spectatrice d’une maltraitance qui conduit très lentement à une mort précédée de tortures n’est pas crédible, on se confronte à un corpus « collégial » et l’on fait croire que toute accusation extérieure à ce corpus qui détient la vérité parce que professionnel, en est la seule et unique vérité.
Les recherches ?
Les enquêtes approfondies ?
Encore, elles seront entourées de pièges, d’abus de pouvoir des hauts décideurs, et de couches de mensonges se lèveront pour porter une ombre de doute où sombreront à tout jamais victimes et leurs défenseurs.
C’est contre ce système qu’il faudrait agir.
C’est sont ces barbelés où se réfugient les assassins qu’il faut couper, pour faire tomber la frontière de protection qui facilite leurs maltraitances et crimes.
Il fat lutter pour laisser libre l’entrée à la vérité, où les murs des hôpitaux deviendront poreux, transparents, et l’hôpital n’aurait qu’un seul devoir, une seule mission, guérir. Guérir les maladies ponctuelles et s’abstenir d’intervenir dans la vie intime des malades et de leurs familles.
Leurs devoirs doivent être limités aux soins de santé.
Tout le corpus médical doit être vu au rayons X.
Nous sommes en droit e leur dénoncer si maltraitance et crime il y a eu, certes, mais il est un droit limité, un droit de déposer une dossier pour que commence un simple dépôt de plainte qui sera ensuite étouffé entre les membres d’un Bataillon qui agira sans limite légale et outrepassant tous leurs devoirs pour établir la vérité aux fins de protéger la confrérie.
J’étais étourdie avec la douleur de Maman et son agonie du troisième jour, seules toutes les deux au 5è étage. La pression de cette équipe meurtrière et sans personne à qui faire appel, je devais cogiter tous ces événements mortifères pour gérer, immobile, la souffrance de Maman, et le pire, interdite d’agir.
Personne ne m’a dit votre Maman agonise elle va mourir, personne.
C’est moi qui d’après les informations qui me donnait toujours par téléphone, le docteur traître-tant je devais  interpréter les changements et les diagnostiques toujours journaliers qui étaient aussi transmis par téléphone au docteur traître -tant et jamais directement à moi-même.
Les mémoires des avocats dirent tout le contraire. Ils déclarèrent tous qu’ils essayèrent de me « faire comprendre » que Maman était en train de mourir.
Une preuve de leur mensonge abjecte est ma phrase dite au téléphone au docteur traître-tant.
Je lui disais : je n’en peux plus, Maman devient un cadavre sur le lit, elle est pleine d’escarres, chaque vertèbre à un escarre ouvert et noirâtre qui laisse voir les os de chaque vertèbre, ses talons son ouverts et de couleur marron, son visage est rempli des ecchymoses violettes reparties sur son visage, (jadis blanc comme de la porcelaine), elle est devenue un squelette où seul reste la peau sur les os, et son ventre est creux et collé à son dos, elle est un cadavre sur un lit qui est devenu un cercueil ouvert !
Est-ce la description d’une narration littéraire du naturalisme ?
Elle ferait bien l’affaire, mais ma description sort directement d’un vécu d’assassinat programmé contre ma mère dans notre pays si aimé !
Mon récit dans ce livre a vocation de récit juridico-social et politique en m’appuyant sur notre héritage de la Grèce antique car : il est politique tout acte d’organisation de la cité.
Ou de désorganisation et de violation des lois. Ce qui revient au même.
Alors le docteur traître -tant ose me dire :
Effectivement, c’est comme ça, ils m’ont dit qu’elle est en train de se nécroser.

Et, finalement je lui ai dit ceci : écoutez, vous avez des relations de confrérie amicale avec ce personnel, je vous demande de téléphoner à ce chef de service et vous allez lui dire de me donner une ordonnance avec une bonne dose de morphine parce que j’ai décidé de signer une décharge, j’emmène mourir maman chez nous, j’ai déjà appelé l’ambulance spécialisée en transport des mourants et ils ne travaillent qu’à partir de 20h.
Devant le fait accompli il m’a répondu avec une nonchalance indigne devant la souffrance de Maman et la situation tragique et pressante que je lui décrivais.
« Je vais téléphoner à cet tête de mule »
Je reproduis exactement ses dires. Au lieu de le traiter de « tête de mule », c’est à dire dictateur, il aurait du dire : cette tête d’assassin comme moi.
Ces deux viols se produisirent par l’action assassine de ces bourreaux déguisés en médecins dans la chambre de la douleur, la chambre du 5è étage de cet hôpital misérable et satanique. Ces deux préjudices d’ordre physique et moral s’étendaient à l’infini, ne prenaient pas fin, or deux arguments irrévocables, tous les deux en l’espèce d’ordre spécifiquement pénal s’insérèrent dans cet assassinat, le préjudice physique de la douleur jamais apaisée, et la douleur morale d’une angoisse de la mort imminente qui débuta dans un premier temps avec la faute médicale de refus de soins prémédité de « son docteur traître-tant » et ensuite quand finirent de l’achever les trois autres malfaiteurs à l’hôpital.
Aucun signe d’émotion ni de compassion.

Sa voix est basse et neutre, comme s’il parlait de la mort imminente d’un animal ou d’un objet déposé au SAV et qui ne sera pas possible de réparer.
Ce jour, le matin du vendredi 18 octobre 2013, Maman devient inconsciente, n’ouvre plus les yeux, ne me donne plus aucun regard suppliant et de l’écume sort de sa bouche, on m’a dit après, mes médecins qui me reçurent juste après le crime, que la nécrose était en phase terminale, elle avait envahi les poumons.
Maman gisait là, sans aucune assistance, entourée des rires des infirmières qui marchaient comme d’habitude en traînant les pieds dans le couloir, car elles sont « chez elles », les couloirs des hôpitaux sont leur cour de récréation, où éclatent leurs fous rires et où explose le récit de leurs affaires des commères. Une preuve de plus de l’ignominie qui règne, qui ait crime ou non, au sein de tous les hôpitaux français. Maman agonisait dans une chambre vide où je suis sa seule compagnie qui ne lui sert plus de rien. Maman est seule avec moi à son chevet, abandonnée à sa douleur, à sa mort, au néant. Un néant qui nous couvre et nous inonde comme un invisible tsunami pour nous submerger implacablement dans une irrévocable séparation.
Maman est jetée là comme un déchet avant l’heure.
Je reste le témoin oculaire de l’horreur.
Sommes nous dans un pays en guerre ?
J’en suis sure. Je l’étais et je le suis plus que jamais. Ils furent des parfaits terroristes, si je prends la définition étymologique.
Terrorisme vient du latin terror, terreur, utilisé pour la première fois en 1794 doctrine des partisans de la Terreur pendant le Révolution Française. Dans le Code Pénal, le Terrorisme est inscrit dans l’Article 421-1. Il y a consensus sur l’ambiguïté du terme, cependant nous pensons qu’il faut aller à son étymologie uniquement et laisser tout le reste secondaire, et à la libre interprétation politique adaptée aux faits qui lui correspondent. Que la définition de terrorisme ait été galvaudée et que les interprétations en vigueur soient subjectives, nous laisse nonobstant la plus large liberté d’application à notre cas particulier.
Il s’agit bien d’un acte terroriste celui qui imposèrent à Maman.
Nous avons choisi cette définition nue et crue et qui donne de manière très claire de ce qu’est un acte terroriste, elle va à l’essentiel :
Attentats volontaires à la vie.
Attentats volontaires à l’intégrité de la personne.
Dans le milieu médical où agirent ces malfaiteurs on devrait faire appel à tous les Articles des Codes de Procédure Civil, Pénale, et de la Sécurité Sociale. En sachant appliquer strictement tous ces Articles, en se servant comme il le faut de tous les moyens dont on dispose pour construire la défense aussi bien à l’écrit qu’à l’oral, nous aurions toutes les chances de gagner. Mais pour ce fait il faudrait trouver l’avocat idéal, qui soit à même de rédiger une plaidoirie digne de ce qu’elle doit être, et non un calque de « copier-coller » de mon Rapport où il inscrit au dessus de chacun de mes paragraphes, les Articles des Codes qu’il a préalablement consulté dans ses livres !
C’est très facile de dire qu’on est « avocat »
En faisant un « copier-coller » de mon travail il est fort aisé de se dire qu’on a travaillé 12 pages !
Combien il les fut facile de se vanter d’être des avocats inscrits à l’Aide Juridictionnelle!
Je me suis couverte de honte à les lire ces avocats minables qui violèrent la souffrance et la mort de Maman en refusant de s’impliquer comme il se doit.
Les en tête de leur Cabinet et la sortie à quatre vents de leur inscriptions au Barreau nous a laissés indifférents. Un nouveau cas d’arrivistes grimpeurs inscrits au Barreau.
Il faut avoir la passion professionnelle qui donne le goût de s’impliquer comme si notre vie était compromise dans le cas du « client ».
Tel qu’un médecin qui s’acharne pour sauver la vie de ses patients.
Tout comme un professeur qui a la passion de la transmission pour opérer dans la pensé de ses élèves sur lesquels il a ce pouvoir sans limites et sacré de les enseigner le Bien, le Beau et le Juste, et tans d’autres vertus, car sans passion pour le travail il n’y a que du vide, de la tromperie et de la fatuité. C’est ce que je rencontrai avec l’Aide Juridictionnelle, des avocats minables, aucun d’entre eux ne fut capable de détruire les rapports mensongers de « leurs confrères », ils entrèrent en comparse collégiale inspirés non par les fondements du Droit, mais en déployant très surs d’eux une paresse congénitale.
Aucun d’entre eux ne fut capable de travailler de la sorte pour punir les assassins de Maman.
Si j’avais rencontré un véritable avocat, lui et moi, nous aurions pu travailler comme un seul être, lui en apportant tout son savoir et son expérience, moi en tant que témoin oculaire, lui donnant l’aide précieuse et unique d’avoir été le seul témoin de la torture et du crime de Maman. Et combien il est précieux pour un avocat pénaliste d’avoir à sa disposition un dossier médical monumental !
Peu de patients se soucient de tout classer par ordre chronologique de leur histoire médicale !
Moi, qui représentais la volonté de Maman qui ne pouvait pas agir ni bouger, je gardais absolument tous ses examens et son histoire clinique, par ordre chronologique dans plusieurs classeurs. L’histoire clinique de Maman était répertoriée et suivie en détail par mes soins et au cours de nombreuses années.
Peu d’avocats disposent pour un cas de médecine pénale, autant des preuves à conviction comme celui de Maman, j’avais tant d’éléments à exploiter à leur disposition!
Nous aurions un dossier imbattable d’au moins 1000 pages. C’est ce qui aurait du travailler un véritable avocat qui aurait le souci de s’attaquer aux assassins avec courage, en s’appuyant sur les nombreux articles du Code de la médecine Pénale, pour défendre le dossier de Maman.
Il faut tout de même savoir et admettre que le Code et la législation en vigueur de la médecine pénale sur laquelle on prend appui, et où nous nous inscrivons, souffre pour l’heure de sérieuses lacunes et défaillances qu’il faut combler.
Ce cas exceptionnel du refus de soins prémédité qui entraîna l’agonie indicible et la mort de Maman privée de sédatif, devrait être jugé, faire jurisprudence et entrer dans les annales du Droit pour qu’il reste comme preuve indélébile et à la porté de tous, aux fins que plus jamais des assassins déguisés en médecins arrivent au sommet du pouvoir.
Il faudrait trouver un avocat qui sache exercer ses compétences, respecter son serment et son savoir faire, et mettre en exergue l’excellence de ses compétences pour mettre une digue infranchissable à la médiocrité des avocats des quatre assassins respectifs.
Un véritable avocat met tout son savoir au service de la défense de la victime.
Au lieu de trouver la compétence juridique, je n’ai entendu que des pleurnicheurs qui dilataient le délais à l’infini pour se refuser à rédiger un petit rapport de 12 pages.
Je n’ai rencontré que des lâches, mais forts dans l’invention d’arguties pour m’éconduire et cacher leur incompétence absolue dans la matière médicale- pénale.
Leurs écrits sentaient le collage , leurs rédactions toutes artificielles, et toujours en laissant la décision aux Juges, je n’ai lu que des petits mémoires indignes et que même pas un élève de Première année de licence de droit ne se permettrait de présenter à son professeur.
Ces pantins, ces avocats de pacotille furent en grande partie les responsables de nuire la souffrance et le crime de Maman face au Bataillon.
Les assassins s’en sortirent indemnes.
Mais, il faut rester rassurés Chers Lecteurs :  J’ai été condamnée par le Bataillon pour « ACCUSATION ABUSIVE » et je leur paie des Amendes !
Pourquoi la volonté de circonscrire la définition de terroriste uniquement au politique et aux actions destinés à porter atteinte aux États ?

J’ai beaux chercher comment a-t-il pu être conçu et fait jurisprudence le Pretium doloris pour qui entre dans le Code Pénal, soit inscrit dans le Code Civil et règne avec toutes les nuances et enregistré sur nombreux Articles du Code de la Sécurité Sociale.
Le Pretium doloris constaté, oblige aux assassins ou aux organismes de santé reconnus coupables et responsables du préjudices, d’ indemniser les victimes avec des sommes d’argent pour réparer les préjudice physique, moral et de l’angoisse de la mort, à la victime et prévoir par la même occasion une indemnisation aux victimes par ricochet les préjudices dus à la douleur morale de la perte d’un proche.
J’ignore d’où sort l’obligation en cas de perdre un jugement, l’obligation d’indemniser la partie adverse avec de l’argent dans le cas comme le mien où j’ai porté des gravissimes chefs d’accusation aux 4 faux médecins qui torturèrent Maman de manière préméditée avec des circonstances aggravantes qui la conduisirent à la mort.
Que ceci soit inscrit sur le Code Pénal est une certitude, mais ceci n’explique pas la source qui a générée cette législation.
Que je soit une victime par ricochet est aussi une certitude indubitable, mais encore une fois, dans le cas de décès d’une Maman, aucune somme d’argent ne peut nous revenir au titre de réparation  sur le fondement que la vie n’a pas de prix . sur ce fondement, la loi pénale prévoir en cas de décès les indemnisation des obsèques. Soit. C’est l’unique indemnisation que je trouve absolument légitime dans le cas éventuel où, la victime par ricochet ne soit pas solvable.
A plus forte raison je devrais en toute justice être inscrite sur ce registre du Code Pénal parce que il y a juste une année bientôt, le jour de l’enterrement de Maman, le 28 octobre 2013, les collaborateurs  des assassins, violèrent la tombe de Maman et la veille j’ai du subir l’entrée des inconnus à mon immeuble qui a pourtant un code secret à la porte d’entrée, et firent sonner l’interphone de manière intermittente entre minuit et une heure du matin. Le lendemain, je suis allée me recueillir sur la tombe de Maman, et j’ai trouvé sa tombe violée et tout renversé.
Bien évidement que j’ai porté plainte pénale devant la Police Judiciaire.
Mais, nous ne sommes pas des personnes célèbres ! Nous ne sommes pas Connues ! La tombe de Maman se trouve dans le pire d’emplacements, au fond du cimetière, dans ce que l’on appelle « TOMBES PROVISOIRES EN PLEINE TERRE.
Quelle loi abjecte qui ne permet aux « pauvres » que de se procurer des tombes indignes.
Quelle loi abjecte qui détermine une caste sociale au moment de la mort et imposée uniquement par l’argent.
Quelle loi infâme qui organise le moment de la mort par strates qui sont hiérarchises non par la « condition sociale » mais par la solvabilité du défunt et de sa famille !
Allez ! Ici au cimetière, c’est la loi laïque qui s’impose, ici c’est pour tous les pauvres pareil. Vous n’avez pas d’argent ?
Alors circulez vite ! Passez au fond !
Tombe PROVISOIRE.
Ensuite, expiré les délais de l’emplacement provisoire, si vous n’avez pas d’argent pour payer pour votre défunt une exhumation et une ré inhumation, dans une tombe perpétuelle, le destin de votre défunt sera indubitablement la poubelle.
On parle d’exhumation respectueuse et que les restes seront placés dans un reliquaire !
C’est du Pipeau !
Mensonge institutionnalisé.
Vous n’avez pas lu la presse ?
Pensez vous que si une tombe en pleine terre peut être violée impunément et qui est de surplus une tombe toute récente, car le droit « de location » d’une concession provisoire est de 10 ans, va t-elle être respectée par l’État, s’il n’y a plus de famille qui la protège ?
Pour l’instant, je suis bien vivante pour me battre contre ces 4 assassins et ses collaborateurs, mais une fois moi morte, ils ne s’arrêteront plus à nous profaner.
Je prends de lors toutes mes dispositions.
Mais il faudra résoudre le problème eschatologique, il reste en suspens, car ils sont surs que je ne crois pas à la mort ! Selon la théorie de ces assassins et de leurs avocats respectifs dans leurs rapports philosophico-eschatologiques où ils officient comme de simples ventriloques, et qu’en remplacement des termes juridiques qu’ils ignorent, ils se sont aventurés a entrer dans des domaines qui leur sont encore plus difficiles, la philosophie et l’eschatologie.
Selon leurs inventions philosophiques, ils osent affirmer, pour excuser mes chefs d’accusation, que je croyais Maman éternelle or si nous prenons leur syllogisme à l’extrême, cela veut doit dire que je me crois moi-même éternelle!
Une fois moi-même morte, c’est ipso facto qu’ils vont se lancer profaner notre tombe comme ce qu’ils sont : des corbeaux ! Bon, me direz vous, vous avez le temps, non chers lecteurs, il faut être prête pour la mort.  Qu’ils vieillissent à toute allure est un fait vérifiable, mais ils ont leurs collaborateurs indéfectibles, ils sont jeunes et suivent à la lettre le commandement biblique multipliez vous ! Ce commandement qu’ils suivent, auquel se greffe la loi laïque des cimetières, m’impose une vigilance extrême.

Alors si de condition sociale pure devrions nous faire allusion ici, je dois détromper, ces assassins et leurs fidèles collaborateurs car, n’ayant pas de racines françaises, il va de soi que mon passé joue en ma défaveur.
Moi-même et ma famille, déjà toute morte bien entendu, nous possédons une concession perpétuelle au cimetière Catholique de Santiago du Chili, là bas, les tombes ne sont pas provisoires, personne ne touche une tombe, personne ne peut violer une sépulture.
La religion y est pour grande chose.
Qu’il y ait eu une dictature, n’est pas une raison pour qu’elle ait effacé les lois des cimetières.
Les hôpitaux n’abritent pas des assassins assermentés. Il y a comme de par le monde des défaillances, des fautes médicales et des incompétents, mais on a le libre choix et aucune vieille personne ne sera privée de soins sous prétexte de son grand âge ou pour faire souffrir ses proches.
Je ne fais aucune apologie ni comparaison, bien loin de là, j’ai perdu toute ma naïveté d’origine, chez moi il n’y a plus de rêves ni d’idéalisations d’aucune sorte, cet assassinat et ses conséquences faites d’injustices m’ont dévoilé la véritable face de la France, et forcée par une réalité accablante, à prendre mes distances face à toute idéalisation des gens et des États. Je sus trouver ma place pour analyser depuis une bonne perspective les criminels.
Je signale les faits, les faits et leurs conséquences.
Je réponds aussi à ceux qui m’attaquent :
Je suis française, ma place est ici, que vous l’acceptiez ou non.
Je n’ai pas d’autre chez moi  qu’ici, à Paris.
Je n’ai plus de famille au monde, inutile de me renvoyer, vous n’avez aucun droit de me mettre dehors !
Je ne suis pas arrivée comme réfugiée politique, or je ne vous ai pris aucun franc français de l’époque quand je suis arrivée faire de la France mon pays d’adoption. Inutile de me sortir de reproches ou de m’incriminer.
Je suis arrivée par mes propres moyens financières, j’ai tout vendu et tout quitté au Chili au moyen de pouvoir émigrer.
Cela veut dire que je me suis appauvrie, que j’ai perdu ma catégorie sociale et financière protectrices de jadis.
Je n’ai pas prévu la déchéance morale du pays. Au contraire. Je fais pire, je l’ai idéalisé. Voici ma seule faute. Avoir inventé la France.
C’est depuis 1980 que je suis ici et j’ai été adoptée comme une citoyenne française à par entière.
Je suis arrivée en France en  mission artistique pour faire don au nom de Maman de l’œuvre capitale du peintre Hernán Gazmuri www.hernan-gazmuri.com il y a presque quarante années, et pour m’installer en France, devenir française et vivre une vie d’artiste…Avec ce résultat…Déchéance professionnelle, artistique voir financière, assassinat de Maman et persécution judiciaire.
Je n’ai pas obtenu ma nationalité grâce à un mariage, comme l’obtiennent bon nombre d’étrangers, non plus grâce à une popularité de vedettariat, mais uniquement pour avoir rempli les années de résidence obligatoires imposées par la loi et surtout pour avoir poursuivi des études supérieures en France, alors inutile de me dire ce qui m’a proféré l’année dernière, un dégénéré qui lisait mes articles sur la toile de Linkedin: RENTREZ CHEZ VOUS !

Prochain chapitre : Portrait du docteur TRAÎTRE- TANT et son refus de soins ;

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Extrait du livre en écriture : La vérité sur l’assassinat de CLARA, la veuve du peintre Hernán GAZMURI

 

PORTRAIT DU CHEF DE SERVICE DU 5è ETAGE DE L’HÔPITAL

13 juillet, 2018 (12:54) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PORTRAIT DU CHEF DE SERVICE  DU 5è ETAGE DE L’HÔPITAL

 

LA CHAMBRE DU 5è ETAGE

 

[ Extrait du livre en écriture : La vérité sur l’assassinat de Clara, la veuve du peintre Hernán GAZMURI]

 

« Rien n’est plus facile que de décrire un être abjecte, rien n’est plus difficile que de le comprendre »

Fiodor DOSTOÏEVSKI

 

Il vient d’ailleurs, comme tous ceux qui assassinèrent Maman.
Son pouvoir est illimité.
Il a un regard d’acier et cynique, ses gestes sont grossiers et ses moqueries furent abjectes face à Maman qui agonisait sur le lit de la chambre du 5è étage.
Ses moqueries sont entre-coupées par son éclat de rire à l’accent obscène :

« Ha, ha, ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah ?, Ha,ha, ha ! »

Il est d’origine étrangère. Il n’a aucune origine gauloise. Cela me console un peu, une partie de la France reste indemne. Il faut me comprendre, j’ai tout quitté pour venir en France. J’étais si amoureuse de Paris. Il faut me comprendre…
Il a énormément vieilli, mais son regard est devenu encore plus cynique, il regarde avec affront en inclinant un peu sa tête complètement blanche et un rictus d’ironie se laisse entre filer par ses dents serrés comme en disant, je vais vous détruire, mais ici je ne peux rien dire, et rien faire. Mais, sa pensée abjecte croit vraiment que m’amputer une amende de 1000€ peut me détruire ?
Pense t-il qu’une somme d’argent me fera décliner ma plainte pénale ?
Me croit-il aussi faible, stupide, et docile parce que sans aucun pouvoir apparent, que je vais porter la main sur moi, accablée entre les griffes d’une justice malmenée entre par sa petite avocate qui viole son serment aussi bien que lui le serment d’Hippocrate, et qui utilise la loi à son insu en jetant l’opprobre sur la profession d’avocat ? Il le croit véritablement ? Il se souvient du crime qu’il a commis. Il est face à la fille qu’il a humiliée, rabaissée et molestée tandis qu’il faisait souffrir sa Maman, il profita de n’avoir eu d’autre témoin que « son fidèle équipe médicale » qui collabora avec lui dans une étanchéité sans faille pendant les trois jours qui dura insoutenable agonie de cette Maman qu’il décida de torturer entre le 15 et le 18 octobre 2013. Il a torturé cette Maman qui gisait sans défense mise là sur le lit à sa merci, tel qu’un déchet où tous guettaient son dernier soupir, à ces spasmes de mort c’est moi qui assista. Le vécu de l’horreur m’impose payer des Amendes, et que je soit accusée par ses pairs d’ « accusation abusive ». Selon sa confrérie : j’ai tout inventé.
Selon sa confrérie les faits que je lui ai reprochés sont une pure fiction. Maman était si vieille qu’elle devait mourir, alors une vieille personne victime d’un infarctus ne mérite ni assistance ni soins parce qu’elle est vieille ?!
Il faut informer tout le monde de cette nouvelle loi.
Où peut-on trouver cet Article de loi ? Il est inscrit sur quel Code ?
Selon leurs petits avocats respectifs, c’est moi qui a tout inventé car dans ma pensée « infantile » je ne voulais pas que Maman décède.
Est-ce cette affirmation digne d’un avocat ? Je doute qu’un rapport de cette nature soit validé lors d’un examen de l’École d’Avocats…Toute affirmation banale, écrite et dite dépourvue des preuves sur une personne est de la diffamation, de la calomnie, je pourrais facilement les dénoncer, Il y a deux peines applicables au délit de diffamation : amendes et prison sont inscrits dans la loi, mais notre chère loi n’est jamais appliquée. Pour le moment.
Porter de telles accusations sur ma personne, sans preuves, sans que je soit l’objet d’une expertise psychiatrique à laquelle je me porterai bien volontaire !!! Est une pure diffamation grossière contre ma personne. Ce n’est pas moi l’objet de la plainte, ce n’est pas moi qui est l’objet de la torture, de l’agonie… et la mort. C’est de la souffrance et de la mort de Maman qu’on délibère, que l’on aurait du délibérer.
Je m’impose le silence. Pour le moment.
C’est de cet assassin qu’on parle, pas de moi. Je ne suis pas la suppliciée. Ce n’est pas moi,celle qui agonisa pendant 5 jours. N’inversions pas les rôles encore une fois, ils essayèrent de violer aussi l’accusation, tout à coup, la fille de la torturée est devenus l’objet du jugement pour délaisser l’infarctus de la supplicié qu’ils laissèrent mourir sans assistance et ensuite privée de sédatif. Et je n’emploie pas le pluriel, car il n’existe pas de  sédatif  pour apaiser les douleurs insoutenables d’un perforation intestinale suivie d’une hémorragie massive, seul le sommeil profond  qui est appliqué aux grands brûles, est le seul capable de soulager les douleurs insoutenables.
Cette loi protocolaire appliquée en médecine, que tout le monde connaît, grâce aux pouvoirs de l’Internet, fut aussi étouffée. De nos jours, l’accès à l’information a fait que peu d’ignares déambulent de par le monde, la mauvaise foi n’est pas effacée par la connaissance, mais la posséder est bien utile pour faire face aux bandits assermentés.
Avoir osé porter plainte m’a imposée une  condamnation  et un châtiment en Amendes, 1000€ d’indemnisation pour chacun des assassin. Je dois payer en remerciements pour la torture et assassinat à Maman.
Ils disent que c’est l’application stricte de la loi. Mais…Quelle loi ? Quelle loi fut appliquée ? Quelle enquête fut réalisée ? Quel Juge d’Instruction ordonna une enquête approfondie ? Quel médecin, quel avocat défendirent  Maman? Aucun. Peut-on appeler « jugement » une délibération entre confrères à huis-clos ?
Encore une fois, la France resta indemne. Son corpus de loi immaculé, puisque jamais appliqué. Il devra l’être un jour, car pour l’assassinat de Maman il n’y a pas de prescription. Il n’y a jamais eu de véritable dépôt de plainte pénale devant un Tribunal. Les petits avocats de l’Aide Juridictionnelle n’ont pas été à la hauteur. Ils dilataient, ils dilataient ! Jusqu’à l’insoutenable les délais et les excuses pour rédiger un petit rapport de 12 pages ! Il faut admettre aussi qu’il faudrait être muni d’une capacité d’omniscience totale pour rédiger 12 pages de fiction, il est absurde qu’un avocat soit appelé à rédiger le récit d’un crime dont il ne connaît rien, et dont il n’a été informé que par « sa cliente »
Je suis devenue pendant 5 années un ventriloque de premier ordre.
Et ces avocats de l’Aide Juridictionnelle, combien énorme était leur incompétence ! Du pur néant. J’ai du les dessaisir de mon dossier avant même qu’ils écrivent le petit rapport Combien de failles, incompétences et comportements illicites. Le dernier fut un infâme. Je me suis sauvée d’une deuxième condamnation. Je me suis rétractée de déposer une plainte pénale. J’ai tout arrêté. Mauvais terrain, absence de véritable avocat, aucun moyen financier pour me payer les services d’un véritable professionnel. Ils étaient tous incapables. Je ne laisse pas l’assassinat de Maman entre les mains d’incompétents, je devrais le confier à un avocat de premier ordre. Mais il n’est pas dans mes moyens de me le procurer, il mériterait que ses honoraires soient payés en conséquence. Les experts à la notoriété reconnue dans le domaine pénal-médical, n’acceptent pas de travailler avec l’Aide Juridictionnelle. Ils ont entière raison. Je ne le ferais point.
C’est moi qui détenait la vérité, c’est moi qui avait fait le récit de l’horreur, c’est moi qui ressembla les preuves, et toutes les pièces à conviction, c’est moi qui a rédigé, ressemblé les pièces, écrit et fait des photocopies, édité et fait relier mes 300Pp, en plusieurs exemplaires. Enfin, c’est moi seule qui a écrit et plaidé en solitaire mon Rapport de l’infarctus mésentérique de Maman et du refus de soins de cette bande de malfaiteurs de la santé publique !
Personne ne l’a lu que ces assassins et leur confrérie.
Mon rapport n’a pas été lu par aucun véritable expert de la Magistrature. Pas encore…
Ce travail, ce trésor de travail qui contient la souffrance indicible de Maman devra un jour être à la portée des experts.
Il devra être mis à la connaissance de tous de par le monde.
Il servira pour faire jurisprudence.
Il servira pour changer la loi des hôpitaux et devra faire jaillir en puissance absolue le droit des malades et dans le cas d’impuissance du patient, il reviendra à leurs familles le droit de faire valoir ses droits. Il servira comme digue dissuasive pour que les murs des hôpitaux soient transparents, les maltraitances stoppées, les crimes interdits, et les équipes médicales interdits de provoquer des nuisances avant même que leur pensée veuille aller à la dérive vers le mal.
Cinq années après, dans le hall de cet immeuble, il est face à la fille qu’il n’a pas pu abattre comme l’a obtenu avec sa Maman. Combien il doit regretter que la fille continue en vie, mutilée, certes, mais droite face à lui qui lui crie :  Assassin !  A bientôt devant la cour d’Assises !

« HA, ha, ha, votre mère n’est pas toute fraîche, Ha ?, ha, ha, ha ! »

Je l’écoute dans une ambiance d’effroi et de mort, la porte de la chambre est ouverte, le couloir brouillant des rires des aides soignantes. Elles sont dans le meilleur des mondes. Une abjection de plus au sein des hôpitaux, et tout ce brouhaha tandis que Maman agonisa sans sédatifs, jetée là depuis deux jours comme un déchet en train de se nécroser à vif sur un lit dur et froid de la chambre du cinquième étage de médecine, oui, Maman agonisait dans un service destiné aux convalescents des opérations banales de l’intestin ou des examens sous anesthésie ! Sa place devait être en REA, mise au « sommeil profond » apaisement qui lui fut refusé pour la faire souffrir l’indicible.
Maman agonisait par la faute de son médecin « traître-tant » et, une fois que je l’ai emmenée à cet hôpital, par la faute de ce Chef de Service suivi de « son équipe » dont il s’enorgueillit tant ! Maman agonisa privée de sédatifs. Nous vécûmes ensemble le comble de l’abjection « à l’image humaine».
Le Chef de Service est entouré d’une équipe médicale qui lui obéi et le défend.
Chose curieuse, son équipe lui ressemble.
Sommes nous sous l’Ancien Régime si critiqué par les historiens ?
Sommes nous devant l’arrêt de 1687 ?
Est-il un Chef de Service d’un hôpital qui se soucie en premier lieu de la santé des malades qu’il accueille et de l’application stricte du Serment d’Hippocrate ou bien au contraire, est-il la réplique conforme de l’inspecteur de l’Hôpital de la Salpêtrière en 1678 ?
Pourrions nous revenir sur les analyses dites « modernes » de Michel Foucault et les appliquer a notre cas particulier et citer sa thèse sur le « Surveiller et Punir ? »
Rien n’est plus sur et les références historiques explosent face au portrait que nous ferons ici de cet spécimen d’origine étrangère à la France qui l’a accueilli et donné la formation de médecin et le droit à exercer la médecine, appartenances qu’il ne mérite point, tout comme il n’aurait jamais du être accepté pour s’inscrire en faculté de médecine, ce cursus de médecine que la France lui a octroyé si facilement, pour monter en grade aux fins de prostituer la profession de médecin par le moyen d’un abus de pouvoir ignominieux contre les malades, en faisant opprobre à cette noble mission.
La France ne se soucie point de la qualité morale des candidats aux professions libérales. Notre décadence vient de là uniquement.
L’égalité « pour tous », l’annulation des moyens de sélection qui doit comprendre les qualités intellectuelles et morales, ces qualités essentielles de nos jours rabaissées, sont chez ces spécimens totalement absentes. Dans le fait, ils s’approprient des postes clés pour exercer un abus de pouvoir maladif et meurtrier. Il est leur seul objectif.
Un désir incontrôlé de puissance par les moyens les plus abjectes.
Nous sommes face à l’exemple le plus criant de « l’ascension sociale »
Seuls devraient être nommés pour diriger le sommet d’un Service hospitalier les médecins à la compétence indéniable, d’une perfection morale sans faille et d’un esprit humain et sensible prouvés, mais l’absence de sélection et la médiocrité des ceux qui sont appelés à exercer ce contrôle a fait que l’on ait légué les postes clés aux spécimens dépourvus d’humanité, arrivistes et médiocres.
Ils ont monté facilement le grade social grâce aux cursus universitaires et ensuite par le moyen de leur inscription aux loges et confréries collégiales qui seront toujours présents pour leur apporter le soutien et la défense indéfectible si un jour ils devraient se voir interpellés par leurs fautes médicales et leurs crimes.
Non, nous ne sommes pas sous l’Ancien Régime que vous haïssez.
Nous sommes à Paris au XXI s.
Le spécimen que nous analyserons ici, exerce son abus de pouvoir au centre même d’un hôpital parisien semi-privé.
Dans cette époque si moderne et révolutionnaire !
Cette période que l’on peint comme la plus moderne, progressiste, et remplie des droits octroyés aux citoyens libres, égaux et jouissant de la sempiternelle Liberté, Égalité et Fraternité, avec laquelle les dirigeants laïques et leurs laquais, fidèles serviteurs de l’État font des gargarismes pour vanter cette devise qui fait de cette République laïque une panacée de bonne gouvernance et le l’exemple de liberté de nos institutions exemplaires.
Les sont-elles véritablement ? Ou bien, jugeons nous trop précipitamment ?
Est-ce que cet spécimen déguisé en médecin est une exception ?
Il faut une réponse.
Il est un arriviste qui mériterait une analyse psychiatrique faite au sein même d’une étude de criminologie sérieuse. Ces deux domaines ne sont pas mes champs de compétence, hélas !
J’ai été élevée par mes parents d’une très maladroite manière : Je suis issue d’un monde de pureté : le monde de l’Art. Cela m’a apporté tort.
Les alertes que j’ai reçues de mon père pour me protéger du Mal, furent plus faibles que la vie quotidienne insérée dans l’idéal de perfection.
Il faudrait que le Juges débutent par une étude préliminaire des 4 médecins que j’accusai.
Sur quelle base pourrions-nous accepter que l’on débute un jugement uniquement par les faits criminels ponctuels ?
L’assassinat est commis par des hommes -monstres qui ont un passé. Le passé de formation et ensuite le passé professionnel, tous les deux doivent être analysés à la loupe.
Ces assassins furent réfléchis, il n’y a pas de circonstances atténuantes, mais au contraire aggravantes.
Il ne s’agit pas d’un crime passionnel qui est raconté en détail sur la page rouge d’un journal, il n’est pas non plus le récit scandaleux d’un fait divers commis par la pègre. Bon, il faut préciser que je fais une erreur, car c’est de la pègre que l’on parle ici, pas de celle qui entoure les quartiers dits sensibles. Ils ne sont pas de Pégriots, mais de la Haute Pègre, qui des petits bandits sont montés de strate social. Ces médecins sont d’une basse condition sociale et ils sont montés en grade déguisés, mais nous ne sommes pas dupes, les origines et les appartenances aux bas fonds sont ineffaçables, tôt ou tard, le vernis ne peut plus cacher leurs visages et les blouses blanches au moment du crime ne serviront pas de torchons imperméables pour essuyer le sang.
La Haute pègre et son Bataillon disciplinaire est le noyau de ce livre.
Ces 4 médecins agirent avec préméditation et programmèrent de s’en prendre à La Cible, moi-même, en prenant le corps souffrant de Maman comme excuse pour m’anéantir.

L’unique élément hasardeux fut l’infarctus.

L’unique élément hors cause de la préméditation fut la crise soudaine de Maman.

Pour le reste, cet infarctus de Maman fut une aubaine pour ces 4 assassins que le hasard leur offrait juste pour me détruire.
Nous savons que les causes d’un crime ne sont pas de preuves du crime, ces causes n’ont aucun intérêt pour le jugement.
Ce qui importe c’est le rapport de défense de assassins, qui ne contient dans l’espèce qu’une accusation diffamatoire qu’ils rédigèrent contre moi-même, il fut écrit par leurs avocats respectifs, et ensuite, pris en compte pour le contredire avec des mensonges : le rapport de la plaignante.
Or, ces deux version antagonistes se confrontèrent, mais devant qui ?
Devant une chambre collégiale. Le Bataillon Disciplinaire qui m’a condamnée.
Je devrais porter ma condamnation à la vue de tous comme une médaille.
Moi, citoyenne française (par mérite) , je devrais porter la preuve d’une injustice qui réclame réparation. Je devrais porter ma condamnation dans un collier comme pendentif.
Je suis venue en France il y a presque quarante années pour que la Haute Pègre assassine Maman au moment où, victime d’un infarctus mésentérique, elle avait plus besoin que jamais d’être assistée dans sa fin de vie.

Alors, réfléchissez, qui peut dire, même doué d’un peu de sens commun, le moins commun de sens, qu’une loge collégiale, devant une accusation de meurtre va acquiescer et dire : Oui, non confrères son coupables !

La chambre collégiale soudée jusqu’à la moelle dira à l’unisson : « Accusation abusive » !

Je les ai accusé d’assassinat sur personne vulnérable et sans défense, avec intention de la torturer et de lui donner la mort avec des circonstances aggravantes.

Mais, qui va prendre connaissance de ces deux versions ?

Qui va lire attentivement mes chefs d’accusations, tous appuyés par des pièces d’ordre strictement médical, et des certificats et des résultats des examens qui disent long sur l’histoire clinique de la santé de Maman ?

Qui va lire et confronter les deux versions pour qu’à la fin, on puisse constater facilement que Maman était bien avant l’infarctus et que sa crise soudaine n’était en rien le produit ni de son grand âge ni de son invalidité ?

Qui va voir par les pièces qui servent de preuve de mon accusation que Maman s’est vue refuser le soins par son médecin traître-tant qui lui refusa l’hospitalisation et la laissa souffrir à la maison, sans assistance, pour souffrir trois jours jusqu’à la perforation ?

Qui va mettre en doute des rapports hospitaliers faussés ?

Il leur a été si facile de rédiger n’importe quoi.

Il a été si facile d’écrire sur moi des mensonges, violer mon intégrité personnelle, morale, psychique en rédigeant des diffamations qui portent atteinte à ma personne toute entière, à ma vie commune avec Maman pendant toute une vie partagée en binôme.

Qui va constater et admettre que les mémoires de leurs avocats sont de rédactions totalement mensongères et qui ont été rédigées dans l’intention professionnelle admise par la loi, de défendre leurs clients ?

Jusqu’au jour d’aujourd’hui…Personne.

Puisque mes chefs d’accusation n’ont été lus que pour être détruits et ridiculisés par un seul Bataillon disciplinaire, qui sans autorités juridiques au dessus d’eux, sans public, sans aucun professionnel de Droit présent dans la défense de Maman, ne soit en mesure de juger.

Car ils ont interdit à celui qu’à l’époque était encore l’avocat qui devait défendre Maman, ils se sont concertés pour lui interdire sa demande de renvoi, pour qu’il ne puisse assister à la Convocation (il était malade et son arrêt de maladie refusé!) et, le comble de la fraude judiciaire, le Bataillon a délibéré et donné son verdict contre moi à huis-clos !

Personne ne le sait.

De mon rôle de plaignante pour la torture et assassinat prémédité sur le corps souffrant de Maman, ils me changèrent au rôle d’Accusée et me condamnèrent à leur payer 1000€ à chacun des assassins.

Je paie mes Amendes à l’État français. 500€ pour chacun des assassins.
Cela fait un total de 2000€.

Les assassins m’ont demandé en plus des « frais irrépétibles »
500€ pour chacun d’entre-eux, en châtiment pour « accusation abusive », mais, nuance symptomatique, seulement pour 3 de 4 assassins.

Chose symptomatique, le « médecin traître-tant » n’a pas demandé ses 500€ des « frais irrépétibles ! »

Alors je dois verser encore 1500€ pour payer, et indemniser 3 de 4 assassins de Maman.
C’est LA LOI.
Est-ce vraiment la loi qui s’est appliquée dans ce petit procès avec un faux jury de pacotille ?

Un avocat m’a dit un jour : «  Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, personne ne leur empêche de dire et d’écrire n’importe quoi, l’important est de démonter leurs mensonges »

Ils avaient fait ma  connaissance  seulement 5 mois auparavant que Maman n’ait son infarctus mésentérique, car Maman, peu avant de son infarctus s’est vue atteinte d’un virus, et sous les conseils  de son « médecin-traître-tant » qui avait dans cet hôpital ses amis-confrères, j’y avais hospitalisé Maman. Son séjour fut de cinq jours, le temps pour que le virus se passe tout seul.
J’ai l’ai laissée là uniquement parce que Maman avait besoin d’une perfusion intraveineuse.
Pendant son séjour, il y a eu des maltraitances programmées que j’ai pu stopper. Ils me haïrent !
Une preuve ?
Maman ne pouvait manger que de la nourriture appelée moulue lisse.
Ils l’apportèrent une escalope de veaux avec un accompagnement destiné à un patient en parfait été de santé.
J’ai demandé de changer le plateau. Ils me le refusèrent et les « aides soignantes » me crièrent : écrasez le avec une fourchette !
J’ai répondu : Maman ne peut pas manger de la viande et depuis quand une fourchette sert de moulinette ?
Si je n’avais pas été à coté de Maman, si une tierce personne lui avait donné à manger, Maman se serait étouffée et morte ipso facto, car elle avait de problèmes de déglutition sévères et je devais lui donner toute sa nourriture à la petite cuillère et tout moulu lisse.
C’est pourquoi je réclamais de rester jour et nuit auprès d’elle tel que je le faisais chez nous. Maman exigeait une attention de tous les instants. Si un hôpital ne permet pas à la fille d’une malade qui est sa mère de rester auprès de sa mère invalide, est indubitablement coupable d’homicide, car aucune structure hospitalière ne peut assurer la présence d’un tiers à tous les instants.
Moi oui, chez nous et pendant 13 années je ne quittais Maman ni de jour ni de nuit, j’étais à ses cotés en permanence, mon lit était collé à son lit médicalisé. Son invalidité fut la mienne, je l’ai assumée et combattue avec elle pour que sa vieillesse et son handicap soient le plus supportables et le plus légers possibles. Pour ce fait je me suis formée en soins infirmiers. Je les ai accomplis avec excellence. Maman ne pouvait être mieux soignée et entretenue que par moi-même. Son bon état se santé pour son grand âge furent la preuve de mes compétences.
La Haute Pègre a tout anéanti par une jalousie et haines débordantes.

Je dus aller chez nous lui préparer à manger et apporté sa nourriture. Maman m’attendait affamée.

J’ai pris des photos du plateau avec mon portable.
J’ai en ma possession toutes les photos qui font foi des mauvaises intentions répétées contre Maman pendant tout son séjour, dans ce même Service, cinq mois avant son infarctus.
Un Service qui ment et qui agit contre la santé d’une malade, avec une préméditation qui portait atteinte à sa vie, ne peut être crédible dans ses rapports édités par le même service 5 mois après.

Encore mes preuves ne furent jamais exploitées.

Maman séjourna 5 jours dans ce même service ou cinq mois après elle fut torturée et mise a mort.
Le service du 5è étage de médecine avait fait ma connaissance lors de ce bref séjour de Maman.
Pourquoi je leur est parue « atypique » ?
Parce que dès notre arrivée je demandais comme je le faisais d’habitude, « la permission » de rester auprès d’elle, de dormir à ses cotés, et de lui faire sa toilette.
Du jamais vu.
A l’hôpital de Colmar, en 2010, ils placèrent pour moi, un lit pliant à coté du lit de Maman.
J’eus l’autorisation de lui faire calmement ses toilettes, de lui donner à manger à la petite cuillère, de dormir auprès d’elle.
Les infirmières me disaient : si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à sonner, nous sommes là.
Notre séjour se passa toujours dans le calme.
Je ne leur remercierai jamais autant.
Ici à Paris, le « protocole » hospitalier interdit les visites étrangères au moment de soins, toilettes et heures de sommeil. En dépit du malade et des exigences particulières de son état de santé.
Mais lisez moi bien  Interdit aux visiteurs.
Or, j’étais l’infirmière de Maman, non seulement sa fille.
Je n’étais pas une « visite »
Alors ce Chef de Service s’opposa.
Il venait de faire ma connaissance.
Le roi de la Haute Pègre me regarde, me scrute, me coupe la parole, m’incrimine et s’écrie !

« Ici, on vous tolère ! On vous donne la permission de rester encore plus d’heures que nous le permettons aux visites !
Par exemple aujourd’hui vous êtes restée trois heures de plus !
Ici nous avons une équipe fantastique, toutes des « professionnelles »!

Après ses cris et de supporter son regard noir teinté de haine, une infirmière espagnole de passage dans le Service m’a dit :

« Il vous utilise pour asseoir son pouvoir, ils font tout pour vous énerver ! »
Je vous comprends ! »

C’est pendant ce séjour que l’équipe médicale de ce Chef de Service avait pris connaissance de notre véritable identité, l’identité de Maman et de moi-même était celle d’un binôme. ils prirent connaissance de ce binôme hors commun qui formions Maman et moi-même. Maman avait son unique infirmière qui la soutenait depuis 13 années sans aucune aide extérieure et qui la maintenait en parfait état de santé.
Maman, qui était toujours souriante et heureuse d’être soignée jour et nuit par sa fille, sa seule et unique infirmière.

Il leur fut impossible de nous séparer, ils voulaient l’interner dans un hôpital !
Ils essayèrent aussi de me forcer à accepter du personnel soignant chez nous.
Rien de cela nous ne l’acceptâmes.
Il leur fit impossible de me l’arracher, de nous séparer et surtout : de résorber le chômage grâce à Maman.
Aucune infirmière, aucune aide soignante, aucune aide ménagère, ni dame de compagnie ne leur fut possible de nous imposer.
Je jouais à la perfection ces rôles depuis des nombreuses années et cela…Leur était insupportable.
Dans l’assassinat de Maman, opérèrent et furent surface, les vices les plus tenaces : la vanité, l’abus de pouvoir des arrivistes et leur amour propre démesuré. Ils sont les signes le plus marqués des ceux qui ne sont rien et que garderont toujours leurs complexes bien fondés d’une ineffaçable infériorité sociale.
Mais qui peut penser que cette infime condition de naissance pourrait s’effacer à l’aide d’une profession libérale obtenue en grattant les moyennes ?
Ils décidèrent de se venger.
Notre arrivée au Service provoqué par cet infarctus mésentérique les a servi pour se venger.
Il fut le seul et unique motif qui a généré le refus de soins.
Une preuve ?
Maman venait de subir le vidange par sonde gastrique des litres de liquide noirâtre et des cailloux, c’était du sang digéré suite à la perforation suivie d’une hémorragie interne massive.
C’est à ce moment là qui commença son agonie et sa nécrose. Une fois la vidange terminée Maman commença à se déshydrater et à se nécroser à vif.
Il fallait la jeter quelque part.
Ils décidèrent alors de l’évacuer du box pour la transférer au 5è étage de médecine, où sont en convalescence des malades qui seront vite partis du service, bien guéris et en bonne santé !
Le lieux qu’ils choisirent pour faire agoniser Maman privée de sédatifs.
la « doctoresse » des urgences qui lui pratiqua le  remplissage de 2 poches de sang, et ensuite le vidange des litres de liquide gastrique, à l’écoute de mes demandes me dit :

« Vous n’allez pas m’apprendre mon métier ! »

La réponse classique des inférieurs, qui seront toujours étonnés d’eux-mêmes, d’être arrivés à « être quelqu’un »
Mais, ils ne sont rien, un véritable professionnel ne dit jamais cela .
Un vrai médecin ne répond pas cette insanité à la fille d’une Maman mourante.
Ils convertirent Maman en un squelette qui se nécrosait à vif jusqu’à devenir cadavre sur un lit.
D’abord, par l’erreur médicale de la doctoresse des urgences, Maman fut transformé en une machine à laver. Cette brute rempli Maman de deux poches de sang. Ensuite la réaction ne la laissa pas contente, Maman se réveille et commence à s’étouffer, alors la brute lui place maladroitement une sonde gastrique et commence la vidange les litres de liquide.
Maman se réduit peu à peu et je vois son visage se défaire ses joues se creuser.
L’épouvante se mêle au désespoir.
Nous y sommes prises au piège dans l’hôpital de la mort.
Combien d’années de lutte pour lui éviter tout type de souffrances, combien d’années de réussite pour que Maman soit tous les jours contente de vivre.
Combien d’années d’effort pour que rien ne vienne perturber le calme de notre foyer.
Et, par ce malheureux infarctus s’enchaînent les événements le plus infâmes qui soudainement viennent à son encontre, du médecin traître-tant qui vire vers le mal après douze années de la suivre, jusqu’à cet hôpital, nommé « le pire de Paris » qui lui refuse l’apaisement de son agonie.
Maman, convertie en une créature souffrant l’indicible fut traitée comme un objet.
J’étais à ses cotées ahurie de ce traitement.
Je faisait la comparaison avec le Service des Urgences de l’Hôpital de Colmar ! Maman avait eu un urgence en 2010.
Un chapitre spécial je leur dédie.
Ils furent d’une compétence sans pareil, d’un respect et d’une humanité remarquables aussi bien pour s’occuper de Maman, que pour m’aider pendant mon séjour avec elle, j’eus même la permission de la visiter en REA où le chirurgien l’avait laissée une nuit et une journée en « sommeil profond » pour lui éviter le réveil douloureux de l’opération. Elle avait eu une hernie intestinale provoquée par un traitement incorrect et abrasif pour son âge. Ils l’ont sauvée. Aucune restriction pour l’opérer du à son grand âge.
Existe-t-il une restriction pour soigner du à l’âge du patient ?
Il faudrait me montrer les textes. Rien de cela n’existe, bien au contraire.
Je connais fort bien le « protocole chirurgical » il est mondial.
Les assassins déclarèrent que si ils n’avaient pas pris en charge Maman c’était parce cela aurait été « de l’acharnement thérapeutique » !
Personne n’a voulu voir que dans cette déclaration ils tombent dans leur piège !
Ils avouent qu’ils n’ont pas pris en charge Maman.
Ils avouent qu’ils lui refusèrent le sommeil profond.
Ils avouent qu’il y a eu précisément refus de soins.
Le comble. Dire qu’apaiser les douleurs insoutenables d’une perforation avec hémorragie massive est de l’acharnement thérapeutique !
Il fallait la laisser se nécroser à vif comme une bête dans la jungle où il n’y a pas de vétérinaires !
Je pense toujours aux vétérinaires qui soignent avec douceur et dévouement à leurs animaux, ils sont remarquables et émouvants.
Je suis en mesure de vous exposer le protocole mondial de chirurgie.
Je le donnerai à la fin de ce chapitre.
Quand Maman fut prise en charge par le chirurgien des urgences de l’hôpital de Colmar, Maman avait 95 ans. Quand le chirurgien est sorti du bloc, c’était deux heures du matin. Je l’attendais à la porte. Il m’a dit : Votre Maman m’a lessivé ! Il n’y a pas eu besoin de couper, j’ai seulement raccommodé ses intestins, elle avait une grande hernie, je l’ai laissé en sommeil profond pour la nuit et demain, pour qu’elle ne souffre pas les douleurs du réveil. Vous pourrez allez la voir demain. j’ai fait tout mon possible, maintenant votre Maman est entre les mains de Dieu »
Oui, elle l’était.
Trois années après nous sommes de retour à Paris. Nous arrivâmes en janvier 2013.
Nous arrivâmes pour retrouver la mort. De Bagdad à Bassora.
L’infirmière de garde au 5è étage de médecine, ce 15 octobre, nous accueille comme une bête furieuse.
Maman commença son agonie. Son état était catastrophique.
Au lieu de bénéficier d’un peu de paix, au moment ou tout est perdu, je suis obligé à sortir des forces pour obtenir la permission de l’accompagner dans son agonie.
Cette femme me jette à la figure des regards haineux et de cris.
Il va de soi que comme d’habitude je demande la permission de rester la nuit auprès de Maman.
Un fauteuil ou une chaise me suffiront, je leur dit en leur suppliant.
Mais la réponse de l’infirmière chef du 5è étage est flagrante.
Un Juge s’en servirait pour élaborer sa Requête.
Les dires de l’infirmière chef la font tomber das son propre piège.
Il est symptomatique. Ses dires sont accablants.

Elle me dit :

« Vous n’avez pas le droit de rester dans la chambre de votre mère ! (Agonisant, manqua de dire).
Partez !
On vous connaît ici !
[A quel point un Service tout entier peut se rappeler d’un bref séjour d’une vieille personne atteinte d’un virus qui était accompagnée de son unique fille qui de surplus était son unique infirmière !
Il paraît que nous étions un cas extra-ordinaire dans cette France laïque du XXIè S.]
Ne venez pas me provoquer des problèmes, ici séjournent des malades, nous prenons soins d’eux et vous venez ici me provoquer de problèmes !
Partez ! »
Sa mauvaise foi est planifiée. Sa méchanceté est extrême, elle crie, se donne les réponses elle-même, monte de volume sa voix criarde pour faire croire que c’est moi qui provoque la discussion à l’étage.
Un subterfuge qui marche devant quiconque pourrait entendre le récit raconté en rétroactif sans y avoir été présent.
Face au Mal suprême je me suis toujours demandé : d’où sortent-ils, ces individus méchants, avec autant de ressources, de moyens et de subterfuges pour attaquer les personnes de bien qui ne font rien de mal?
Quel dysfonctionnement mental opère dans leurs cerveaux ?
Quel dysfonctionnement éclate et dans quel lobule du cerveau précisément, pour choisir le mal et les problèmes gratuits au lieu d’être nobles, bons, apaisés, compréhensifs, accueillants, et de bonne foi ?
Dans ce domaine ce n’est pas le Droit qui doit opérer, mais la psychiatrie.
Bienvenue à notre secours.
Pour expliquer, jamais pour excuser.

Au début de son agonie, Maman fut mise dans une chambre commune avec une femme grosse, immense, qui regardait l’écran de la télé en avalant des grosses cuillères de nourriture, elle regardait un programme de variétés brouillant en finissant un plateaux copieux de nourriture.
Maman commençait à subir son agonie.
Le lieu parfait pour jeter une vieille personne agonisant, transie de douleurs et séparée de sa fille !

J’ai du partir, j’étais dans un état que je ne vais pas décrire, ne n’ai jamais employé le pathos pour faire part de ma souffrance, ce récit ne ferai qu’affaiblir le récit de sa souffrance et l’inculpation des assassins serait anéantie. Ce n’est pas de moi qu’on doit parler mais uniquement de la torture sauvage que ces 4 bourreaux de la Haute Pègre infligèrent sadiquement à Maman.
Je dus la laisser seule en pleine souffrance dans cet ignominie, agonisant privée de sédatif, et entourée de l’opprobre d’un service rempli d’assassins, au sein d’un Service inapproprié pour une vieille femme agonisante.
Cette créature sans défense fut torturée au sein d’un hôpital français.
Est-ce ma faute d’être venue avec Maman m’installer à Paris par un jour d’hiver de 1980 ?
Est-ce ma faute d’être venue pour faire renaître l’École de Paris ?
La réponse la plus tragique me la donne cet assassinat de Maman.
Maman commençait déjà à agoniser.
Nous sortions tout juste de Rez-de chaussé du box des urgences.
Le chirurgien s’était refusé d’intervenir. Il ne m’a pas reçue dans un bureau, il n’a pas parlé avec moi au cours d’une longue conversation, comme l’affirme le mémoire de son avocat ! Non ! Il me parla avec une rapidité vertigineuse, en évitant de me regarder en face, esquive mon regard et se presse pour finir le plus vite possible dans le couloir des urgences !
A la lecture de ce 4 mémoires, j’ai pris connaissance d’une question capital à savoir :
Il faut les lire à l’envers.
C’est à dire, chaque paragraphe d’affirmation ou de défense n’est que le revers de la vérité.
Quand l’avocat dit que son client m’a reçue dans son bureau et qui a longuement parlé avec moi pour tout m’expliquer, il faut l’interpréter pour comprendre que ce qui s’est passé est bien tout le contraire.

Quand la petite avocate du docteur TRAITE-TANT affirme que je suis une femme infantile qui avait longuement parlé avec le dit docteur traître-tant des questions eschatologiques et qu’il avait essayé de me faire « comprendre » que Maman un jour devait mourir, il faut lire le contraire !

C’est moi qui décida de quitter l’enseignement, précisément pour donner à Maman une vie d’invalidité dans les meilleurs conditions possibles pour qu’elle puisse vivre sa maladie dégénérative à la maison, gardée par moi, et qu’elle puisse mourir paisiblement, le plus tard possible évidement, c’est le désir de tout enfant vis-à-vis de la vie de sa mère. Cette intention démontre que j’avais encrée chez moi cette manière de penser dans ma formation existentielle et personne d’autre que mon père et ma mère ne m’a jamais donné des leçons de religion ou d’eschatologie !
Mes deux parents m’ont enseigné ce qu’est la mort.
Mes deux parents depuis mes 16 ans ! m’élevèrent pour être préparée dans la vie à vivre seule, indépendante et sachant que quand on est née de parents âgées, il faut savoir qu’un jour ils ne seront plus là. Plus tôt que pour les enfants nés de parents très jeunes. Venir affirmer que je les inculpe d’assassinat parce que à mes 59 ans je ne voulais pas que Maman décède…
Je n’ai plus rien à dire Monsieur le Juge. On dirait aux États Unis !
Mais nous sommes en France.
Ici, l’on permet que les mémoires des avocats puissent s’aventurer sans preuves et dire n’importe quoi sans vérification de rien de ce qui est écrit. Leurs dires ne sont que des commérages de couloirs des hôpitaux.
Ces rédactions qui ne sont pas scientifiques.
Dans les mémoires des études littéraires la rigueur scientifique est exigée. Combien de rapports de mémoires et de travaux littéraires j’ai du faire dans ma vie d’étudiante et professionnelle.
J’imagine mal qu’en France, soit admis comme acceptable la rédaction superficielle des mémoires juridiques et validées par un jury.
Les quatre mémoires en défense des assassins de Maman sont toutes les quatre des rédaction superficielles et hautement diffamatoires, d’une part contre l’état de santé de Maman soignée par moi-même, et d’autre part concernant mon intégrité de femme. Ces 4 avocats rédigèrent ces mémoires contre ma personne et contre Maman pour cacher leur crime.
Je n’ai jamais été la femme infantile que cette avocate de la Haute Pègre fait le portrait dans un contexte hors du cadre du Droit pour l’inscrire dans un contexte littéraire de mélodrame de bas fonds.
Le refus de soins du dit chirurgien fut absolu, ferme et catégorique. Il me refusa aussi l’offre que je lui fis de lui signer une décharge.
Il valait mieux que Maman s’endorme sans souffrances au bloc ou en REA que la laisser se nécroser à vif sans assistance au 5è étage de médecine.
Quand Maman eut une crise gravissime à Colmar, aux urgences, les médecins crurent qu’elle avait une perforation, elle pressentait tous les signes. Elle avait de surcroît une septicémie d’un taux si élevée qu’avait inondée tout son organisme. Ces chances de survie étaient largement compromises. Ils ne me cachèrent pas la vérité. J’insistais pour qu’ils la sauvent. Ils étaient tous d’accord à tut faire pour lui sauver la vie. Maman avait une résistance hors commun pour son âge, elle n’était pas cardiaque, pas diabétique et aucun problème de hypercholestérolémie, comme le subissent la plupart des personnes âgées. Je connaissais fort bien la résistance et bonne santé de Maman. Son invalidité motrice n’avait aucun rôle à jouer. Comme il n’était pas non plus le motif de son infarctus mésentérique !
L’Interne s’approcha de moi avec le chirurgien, ses regards étaient difficilement supportables.
Ils me dirent :
Il faut agir très vite, nous pensons que votre Maman a une perforation, il nous faut une décharge. Signez là s’il vous plaît.
Je leur demandais :
Elle est trop grande la perforation ?
Ils me répondirent :
Il ne s’agit pas de la taille, mais des conséquences, vous devez savoir que les douleurs d’une perforation entraînent une agonie à des douleurs insoutenables qu’aucun sédatif ne pourra apaiser, seul le sommeil profond est à même de l’apaiser.
J’ai signé tout de suite la décharge et vu aller Maman au Bloc dans un brancard poussé par un infirmier.
Ce n’était pas une perforation. C’était une hernie. Ils la laissèrent une nuit et une journée entière en REA en sommeil profond pour lui éviter les douleurs du réveil.
Ils me la sauvèrent. J’ai suis entrée la voir en REA, je l’ai accompagnée les 10 jours de convalescence dans sa chambre, je lui ai fait sa toilette et ses soins tous les jours.
Combien je regrettai l’hôpital de Colmar !
Trois années après, dans cet hôpital semi-privé de Paris, la Haute Pègre tue Maman.
C’est ce qu’il décidèrent.
J’étais seule avec Maman agonisant.
Aucun témoin, aucune amie, aucune famille. Personne.
Ma parole contre la leur.
Ô si les morts parlaient !
Quel récit de l’horreur pourrait faire Maman de ses tortionnaires !
Quel récit de sa torture et de la souffrance indicible qui lui imposèrent de force tandis qu’elle ne pouvait pas se défendre ni crier à l’aide !
Les assassins et leurs avocats respectifs utilisèrent avec une préméditation maléfique l’épisode su séjour pour le virus de 5 mois auparavant pour le greffer au séjour de l’infarctus mésentérique et déclarèrent que je m’étais opposée à que Maman bénéficie de soins palliatifs qu’ils m’avaient offerts !
C’est fut le principal mensonge qui fut écrit et dit contre moi.
Ils mentirent.
Leur parole contre la mienne.
Comment peut-on établir la vérité d’une accusation mensongère d’un médecin ?
Ils sont crédibles par le seul fait d’être « médecins » ?
Alors, en supposant qu’un fille idiote s’oppose par crétinisme à que sa mère ne soit pas soignée ni emmenée en REA… Supposons -le, pour un instant, alors, le devoir médical, ne s’impose pas pour sauver la vie d’une malade ?
Obéissent -ils à une fille crétine ?
S’il vous plaît… Je vous ai mis devant un cas de figure grotesque aux fins de démasquer ce mémoire mensonger.
Ils ne sont même pas à la hauteur d’être lus par un étudiant de Terminale, ces écrits stupides ne servent même pas à un étudiant de première année de médecine ou de Droit.
Aucun véritable Juge n’a contrôlé ces Requêtes.
Aucun Juge n’a été alerté sur le contenu hautement mensonger et diffamatoire de ces 4 requêtes de leurs avocats respectifs.Aucune autorité de la Magistrature ne m’a convoquée ni interrogée !
Non, c’est normal, je n’ai pas eu droit en 2013 à présenter ma plainte devant le Juge d’Instruction ni me porter Partie Civile. Le BAJ me l’a interdit, parce que Maman était morte au sein d’une institution « administrative ». Alors il m’a forcée à déposer ma plainte devant le Bataillon disciplinaire. Encore une faute du Greffier. Personne ne peut gagner devant le Bataillon. C’est une loge, pas un tribunal ! Après, tardivement j’ai su qu’on a parfaitement le droit de se porter Partie Civile et déposer une Plainte Pénale devant le BAJ.
Ces 4 médecins obligèrent à ces avocats à se servir de cet ancien séjour de Maman dans le service pour l’utiliser aux fins d’excuser leur assassinat, le refus de soins, la torture préméditée avec des circonstances aggravantes qu’ils infligèrent à Maman.
Leurs manœuvres hors la loi, se virent anéanties par ma défense implacable de notre intégrité, de notre liberté, de notre vie intime au sein de notre foyer.
Il leur fut impossible de nous séparer. Ils me trouvèrent en pied de guerre.
Ils constatèrent mon refus à l’APA, aux personnel étranger, aux intrusions des tiers.
Leur haine fut immédiate.
Leur haine et détestation est née de constater qu’une femme pouvait être plus professionnelle que quiconque pour agir en faveur de la santé et du bien être de sa Maman sans cursus médical précis.
Ils ont tué Maman. Et le Bataillon m’a condamnée aussi bien dans l’abstrait que dans l’espèce car je verse des amendes à mon cher État français et des « frais irrépétibles » aux assassins de Maman. Cela je le savais d’avance.
Comment serait-il possible d’imaginer que l’on va gagner une accusation pour assassinat sur personne vulnérable, munie d’aide Juridictionnelle et soutenue par des avocats inexperts, ou de mauvaise foi, méconnaissant tout de la loi pénale médicale ?

Prétendre aboutir dans une plainte pénale devant un petit Bataillon disciplinaire est tout simplement ou de la naïveté d’une idiote parfaite, qui de surcroît a une confiance à coté de la réalité de la justice et de son fonctionnement, ou le plus probable un acte suicidaire.
C’est de moi que je parle. Ce paragraphe fait mon portrait parfait.
Le jugement en Première Instance je l’ai perdu en 2015.
L’Avocat « commis d’office » fut une catastrophe. Il ne savait même pas rédiger un mémoire et le plus grave encore, il n’a pas été capable en ayant comme socle mon Rapport de 300Pp.
Je me demandais comment-à-t-il pu réussir son cursus, obtenu son diplôme et prêté serment !?
Une énigme absolue.
Combien d’avocats sont comme lui et en exercice !
C’est ainsi qu’ensuite en Appel j’ai encouru le même sort avec « des variations » concertantes, évidement, le deuxième jugement « en Appel » est un cas de figure exemplaire du dysfonctionnement judiciaire. Mais, attention, dans ces cas d’abus de pouvoir, de violation des droit de l’Homme, la législation est défaillante aussi, il n’existe aucun Tribunal ni personne judiciaire au dessus de la petite confrérie qui soit à même de les juger et de les sanctionner.
Ils refusèrent le renvoi et l’arrêt de maladie de « mon avocat ».
Il faut dire la vérité.
Son accident du sport fut pour lui aussi une aubaine, dans son malheur d’être en arrêt de maladie du à son grave accident en faisant su ski, il était libéré de travailler mon dossier et pouvait se consacrer aux dossiers payants sans aide juridictionnelle, son accident lui permettait de dilater encore plus le temps exigé pour faire son travail. Il n’avait absolument rien travaillé en défense de Maman. Il n’avait travaillé même pas une ligne de son Mémoire.
Mais il disait haut et fort que le cas qu’il avait accepté était « très complexe »
Méfions nous toujours d’un professionnel qui se voit confier une mission et qui dit que son travail est très lourd et complexe.
Un professionnel brillant ne dira jamais un tel absurde.
Le Bataillon disciplinaire a eu un deuxième élément hasardeux qui est venu à leur secours ! Et, il le fut aussi pour l’avocat paresseux. Bataillon et avocat de la défense étaient heureux !
Le jour de ma convocation fut une aubaine pour le deuxième avocat avec A.J. Qui était à l’hôpital en arrêt de maladie.
La confrérie lui refuse le renvoi, son arrêt de maladie, et me prive de ma défense face aux assassins de Maman. Je me dis, mais pourquoi parle-t-on de MA défense !? Ce n’est pas moi la torturée ni la défunte !
L’avocat doit défendre la victime, la souffrance de Maman, sa torture indicible et sa mise à mort !
Pour quoi dit-on de manière si inappropriée que l’avocat me défend !?

C’est ainsi que le petit Bataillon disciplinaire délibéra à huis-clos, sans avocat qui défende la vérité sur l’assassinat de Maman.
Voudriez vous collecter encore plus des circonstances en ma défaveur ?!
Ils tuèrent Maman, gagnèrent leur petit simulacre de jugement, facilement ils tournèrent mon accusation de crime, en accusation abusive de ma part, sans aucun avocat qui défende mon dossier, et changèrent encore plus facilement mon rôle de plaignante en celui d’ « ACCUSEE » et me condamnèrent à des peines financières.
Ils voulaient m’anéantir, me soumettre dans le désespoir, que je porte la main sur moi…Mais, leur plan a échoué.
Je continue bien vivante.
Je sais que ceci est hors sujet.
Il serait nécessaire les analyser à la loupe, il faut analyser le parcours de chacun des tortionnaires-assassins de Maman.
De ce chef de Service, l’analyse devrait commencer depuis son arrivée jusqu’à la manière dont il a pu accéder à son cursus à l’École de Médecine, quelles furent ses notes, ses travaux, son comportement pendant son internat, comment est-il arrivé à ce poste de Chef de Service qui l’enorgueillie autant ? Et ce travail approfondi de recherche devrait-être fait non seulement sur cet spécimen Chef de Service mais sur les 3 autres assassins. Il s’agit de recherches lentes, minutieuses, studieuses, en appliquant toutes les ressources méthodologies dont le Droit dispose et en mettant en œuvre les talents des Juges et des Magistrats.
Ceci doit se faire dans un pays de droit.
Lors d’un véritable procès, des véritables avocats doivent avoir droit à fouiller en profondeur, mais rien de cela ne s’est fait. Et, n’est jamais fait lors de procès d’ordre médical.
Comment procèdent-ils ?
Encore une fois, sans aucune autorité au dessus d’eux, ils délibèrent entre-eux.
Si la plaignante dans un premier temps a droit à la recevabilité d’un rapport et aussi on lui accorde le droit d’avoir un avocat, il aura le droit à la parole, mais ici intervient une question de droit qui est de la plus haute importance qui mérite toute votre attention : le droit leur octroie la possibilité de mentir, de diffamer, de calomnier car encore une fois, le jargon médical vient à leur secours, ce dont ils se trompent et tombent dans leur piège est que dans le cas de la non assistance à personne en danger, une seule chose est en jeu : le refus de soins et la préméditation.
Mais personne ne les a fait savoir leurs mensonges et les diffamations grossières lors du procès. Aucun avocat n’en est capable. Ou ils disent je ne suis pas médecin, ou bien ils disent : « je n’étais pas là ! »
Les discours eschatologiques sont hors sujet.
L’age de la malade n’a pas de prise.
L’état où arrive le patient n’est pas une objection pour la prise en charge.
Le protocole chirurgical hospitalier en pratique de par le monde est le même :
On doit porter assistance d’urgence et opérer à toute personne en crise, indépendamment de son état et de l’âge, car les douleurs d’une perforation sont insoutenables et incapables de s’apaiser avec aucun sédatif, même le plus puissant, le seul capable d’éviter une agonie insoutenable est « le sommeil profond » tel que l’on l’applique pour les grands brûlés.
Mais, encore une objection de droit, pour que la partie plaignante ait une parole de droit forte, elle doit nécessairement s’accompagner de la version d’un médecin neutre, ceux qui ont étudié le cas de l’infarctus de Maman en privé, ils n’ont pas le droit d’en parler lors d’un jugement.

Peut-on juger sur une seule versions faite sans qu’il y ait droit à la défense et que les deux paroles qui s’opposent ne soient entendues?
Peut-on en Droit, accepter comme vrais des rapports rédigés « en défense » des « clients » sans qu’un vrai Juge ne vienne à étudier en profondeur chaque pièce, chaque phrase, chacune des déclarations qui doivent se mettre à l’épreuve de la contradiction?
Peut-on nommer « jugement » une décision qui émane d’un Bataillon qui délibère à huis-clos, sans que la partie de la plaignante et qui accuse de crime aux 4 aux « médecins » ne soit présente et que le dit jugement se déroule dans l’hermétisme le plus étanche, sans avocat de la plaignante, sans public, et dans la confidentialité collégiale la plus imperméable que nous puissions imaginer ?
Ceci est une perversion du Droit et un outrage à la Loi.
Alors leurs avocats se concertent et doivent se dire, on va l’accabler !
Comment ?
Nous sommes médecins, nous sommes des avocats, elle n’est rien dans son accusation, elle n’est ni médecin ni avocate, et comme témoin de la crise de sa mère et comme témoin oculaire on va aussi la détruire, on dira qu’elle est une femme infantile, déséquilibrée, la preuve elle ne s’est jamais mariée ni enfanté.
Nous l’avons dans notre pouvoir, on va la détruire.
On a réussi à tuer sa mère, maintenant on va la condamner à un verdict accablant « ACCUSATION ABUSIVE »
Et on va l’accabler de dettes, on va lui réclamer des Amendes et des « frais irrépétibles » vous verrez qu’on va la réduire en miettes.
C’est bien fait pour elle qui a osé nous accuser d’assassinat !
Ensuite à la date de l’enterrement de sa mère, on va la harceler, le 28 octobre 2017, allez sonner son interphone à minuit pendant une demi-heure de manière ininterrompue pour lui faire peur et pour lui faire savoir que quelque chose va se passer… Et ensuite allez violer la tombe de sa mère, avec ça elle ne pourra plus vivre.

Je vous dis une seule chose à vous assassins, avocats de assassins et leurs collaborateurs:

Vous, qui avez torturé et tué Maman
Vous, qui avez violé sa tombe le 27 octobre 2017
Vous serez punis avec la force d’un tonnerre.
Vous périrez soumis à subir des agonies insoutenables.
Vos professions de faux médecins ne vous serviront de rien.
Les sédatifs que vous donneront vos confrères seront tous inefficaces.
Le Bataillon disciplinaire… ? Il ne pourra plus venir à votre secours.
Et ces malheurs vous les aurez vous tous.
Vous, Chef de Service.
Votre doctoresse « la Grimpante » et ignorante des Urgences.
Votre chirurgien cynique, et…
Votre ami de toujours, le docteur Traître-tant.
Vous quatre, vous serez atteints de maladies gravissimes et incurables qui ne vous donneront pas de répit.
Ces malheurs ineffaçables vous les aurez très bientôt…
Ses maladies incurables se poursuivront dans une chaîne infernale

Et persécuteront toute votre descendance.

Et jusqu’à la fin de temps.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Prochain chapitre: La Grimpante

FORMATION JURIDIQUE OU LITTERAIRE?

5 juillet, 2018 (14:48) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MAMAN   à ses 16 ans, trois ans avant

de se marier avec le peintre Hernan GAZMURI

FORMATION JURIDIQUE OU LITTERAIRE ?

Avocat ou Professeur ?

 « Il était d’une grande compétence en matière des choses qui n’existent pas »

Giorgio Manganelli

Chers Lecteurs,

Cette phrase de l’écrivain Giorgio Manganelli répondait à la question qu’on lui avait posée : qu’imaginait-il comme épitaphe pour sa tombe ?

La transcendance de sa phrase réside dans la définition ontologique qu’on attribue à l’homme de Lettres, soit il écrivain, professeur, ou critique, elle lui est inhérente et renforcée par sa compétence dans tout ce qui apparemment n’exigerait aucune preuve. Nous serions proches du mysticisme et de la foi.
Nous savons cependant que l’Art ne peut être sérieux que sustenté sur un socle de théories et que l’Exégèse artistique s’articule toujours sur une structure où le but est d’arriver à la démonstration appuyée sur des preuves , « sur des choses qui n’existent pas », certes, mais existantes et réelles dans le monde de l’art, et de l’imagination. Or, l’exigence de démonstration et le mécanisme de pensée n’est pas loin des exigences strictes qu’utilise l’homme de Loi.
Mais, pour arriver à nous comprendre, situées toutes les dans des axes de discussion dialectique quasi opposés, l’analyse de deux composantes s’imposent, la première est l’obligation de définir quand sommes nous devant une œuvre d’art sérieuse. Nous parlons ici de l’Art, et de la littérature évalués sérieusement et non d’une quelconque manifestation aléatoire et dépourvue de théories que l’on appelle aujourd’hui de l’art, je parle des imposteurs actuels, créateurs ou critiques de l’imposture qui ne sont que de faussaires de l’art.
La seconde composante qui réclame une définition ferme est l’authenticité éthique qui doit exercer l’artiste et le commentateur, le critique. Cet expert en matière des choses qui n’existent pas devra s’efforcer d’interpréter et de condamner les dérives en matière d’art, ce que depuis des décennies n’est plus exercé. L’artiste et l’exégète risquent de rester insérés dans un champ d’idéalisme où les valeurs les plus hautes de l’Homme se hissent vers un monde quasi parfait. (Excluons, les écrivains qui décrivent l’horreur, où ce coté sombre cependant ne peut pas échapper à la recherche de la beauté, mais ceci mérite une long article qui est hors sujet dans notre discussion George Bataille pourra sans doute vous guider dans l’étude de la beauté terrible.
Ce n’est plus le cas, l’on fait passer pour de l’art ce qui ne l’est point.
Le pathos a son royaume dans le monde des choses qui n’existent pas, aucune critique ne peut l’encercler où le priver de sa parole de vérité, « la littérature comme mensonge » (G.M.), est indubitablement la définition la plus exacte de ce qu’est l’art littéraire, (et toute autre manifestation artistique) une pure transfiguration de la réalité. Et précisément parce que l’intuition, la sensibilité et l’imagination sont des éléments clés et indispensables pour que l’Art soit.
C’est justement d’après cette phrase de Manganelli, qu’un avocate et moi-même commençâmes une vive discussion. A cette avocate forte d’une longue expérience je ne la voyais depuis des nombreuses années, pour aller vers l’exactitude qu’elle aime, depuis 2013, date maléfique où Maman fut tuée par 4 bourreaux déguisés de médecins.
La valeur de notre discussion réside en que placées chacune dans son registre, nous étions capables de nous accorder nos libertés et nos limites, insérées toutes les deux corps et âme dans notre profession.

Deux registres et deux voies qui se retrouvent. Réalité et imagination. Les études littéraires sont aussi entourées de rigueur.

Nonobstant, en dépit de ma méconnaissance et inexpérience absolue en matière de Droit, et elle, depuis sa longue expérience faite des années d’exercice parmi les réalités les plus sombres de l’humanité, elle m’a accordée une capacité pour sortir de mon unique registre appris depuis mon plus jeune âge, le développement de l’imagination, (facteur indispensable en matière de choses de l’art), pour changer de voie et analyser la réalité dépourvue de pathos et d’interprétation personnelle, pour ne l’analyser qu’avec des rayons X, dans toute sa cruauté.
Nous arrivâmes ensemble au cours de notre discussion, à un point de convergence absolu et fumes en totale accord.
Son point de vue de femme experte en Droit, et moi, experte uniquement en questions d’analyse esthétique, nous nous retrouvions et nous allions vers le même but : arriver à soutenir une thèse faite des vérités démontrables. Elle, avocate, travaille d’après les faits qui lui donnent des preuves concrètes qui lui serviront pour prouver sa thèse et moi, je travaille avec mes théories esthétiques que je suis en mesure d’appliquer pour rédiger mes thèses soutenues d’après les preuves que je trouve dans l’œuvre elle-même.

Maintes fois, soit pour défendre la mémoire du peintre Hernan Gazmuri, ou pour défendre mes propres causes, je dus m’insérer de force dans un registre d’étude qui m’était étrange, jusqu’à lors inconnu : le Droit, et par une rare fusion immédiate, parce que ce champ me passionnait, je fus capable d’étouffer le pathos et de me circonscrire uniquement dans ce registre d’analyse qui n’accepte aucune autre articulation que celle née des preuves tangibles et uniquement attachées au faits et à la réalité.
Je découvrais que le mécanisme de pensée et d’analyse exégétique n’étaient pas loin entre ces deux champs d’étude : le Droit et l’analyse exégétique de la Littérature.
Pour comprendre l’essence de notre dialogue il faut dire qu’elle faisait allusion à l’écriture que j’avais faite, juste après l’assassinat de Maman où j’écrivis un long rapport aux fins du dépôt d’une plainte pénale pour crime. Il était accompagné des preuves, toutes insérées comme pièces à conviction. Ce récit contenait le récit chronologique de l’infarctus de Maman, et de la torture que lui imposèrent ces quatre assassins pour la faire mourir soumise dans des souffrances insoutenables.
Cette écriture fut un socle de vérité qui devrait être exploité par un professionnel d’excellence, et qui reste comme le témoignage ineffaçable non d’une fille qui fait part d’un récit de victime de l’assassinat de sa mère, ce qui serait proscrit comme preuve lors d’un jugement pénal, mais il a de la valeur juridique incontestable parce qu’il est une preuve précieuse et unique du crime auquel a assisté le témoin oculaire.
Ce crime que les bourreaux nient, est raconté et reste ineffaçable dans le rapport du témoin, cette accusation écrite et indélébile leur a servi pour condamner la victime d’ «accusation abusive » et de surcroît ils se permirent de rédiger un plaidoirie écrite dépourvue d’éléments propres à une rédaction juridique, et dépassèrent les marges imposées en écrivant un mélodrame hors sujet dépourvu des « preuves ».
Le jargon médical inclus dans leurs mémoires ne sert qu’à construire des mensonges grotesques et diffamatoires, et la tonalité s’avance vers des réflexions absurdes parce que de nature eschatologique totalement déplacées dans le contexte.
Peut-on imaginer qu’il soient vraies « mes pensées » et prendre pour preuve juridique des dires des médecins qui m’accusent d’inventer le crime sous prétexte que je suis une femme « infantile » qui ne croyait pas que maman « devait mourir ?! »
Ô combien aurais-je à dire en ma défense ! Mais, je ne céderais pas dans leur but de m’obliger à rédiger une plaidoirie en ma propre défense, ici on ne parle que de l’infarctus de Maman, et du refus de soins prémédité pour la faire souffrir sous mes yeux! Et non de mes convictions eschatologiques, en supposant d’abord que j’en aie une !
Je fais lire ces mémoires à mes médecins, ils me dirent tous, ici tout est illicite, même en méconnaissance de cause de l’histoire clinique de votre Maman, on ne discute que des faits, ces accusations à votre encontre sont hors sujet, il n’y n’a même pas l’intérêt de connaître vos pensées eschatologiques, ni de vérifier si elles étaient vraies ou fausses, car on ne les accuse que d’une chose, dans un premier temps, quand l’infarctus s’est déclaré, la faute revient à son médecin traitant, pour la non assistance médicale d’urgence que l’infarctus mésentérique de votre maman réclamait et, ensuite dans un deuxième temps, quand la perforation et l’hémorragie massive se sont produites par manque d’hospitalisation d’urgence, et que l’infarctus ne pouvait pas être guéri parce que nos savons tous que s’il n’est pas pris en charge tout de suite, il entraîne des dommages irréversibles, la faute médicale revient indubitablement aux trois médecins hospitaliers qui lui refusèrent les soins et les sédatifs adaptés, ils sont coupables de lui avoir refusé l’apaisement que son agonie réclamait de tout urgence.
La discussion médicale est close. Mes médecins sont catégoriques, la crise de Maman ne leur offre aucun problème, ni de diagnostic ni de jugement.
Dire que l’assassinat de Maman est une « Affaire complexe » ne peut sortir que d’un avocat incompétent ou de mauvaise foi. Le plus probable est que sa déclaration soit inspirée par ces deux composantes négatives de son esprit et qui le laissent en inaptitude professionnelle pour prendre en charge mon dossier pénal !
Le seul problème à présent est que ma conversation médicale avec mes médecins se déroule en privé.
Il faudra qu’un jour cette vérité soit dite par des vrais médecins assermentés et qui soient en droit de dicter un verdict publiquement pour qu’ensuite il fasse jurisprudence pour le bien sociétal.

Cet avocate et moi-même, nous restâmes ahuries à la lecture des rédactions des avocats de « la partie adverse ».
Nous sommes d’accord dans notre évaluation, même pas un élève de première année de Licence de droit ne pourrait écrire un travail manquant aux règles de droit les plus simples et essentielles.
Mais, pourrions-nous espérer le contraire ?
Mon rapport qui n’a jamais été étudié ni travaillé comme il se doit par un vrai avocat, a de la valeur juridique parce qu’il n’a aucun élément sorti du pathos, et parce que de par son essence même, ce long rapport reste le témoignage unique sorti de l’observation de premier main d’un témoin oculaire.
Nos avons fermé notre dialogue convaincues toutes les deux d’avoir avancé énormément dans l’échange des vérités communes, elle part à ses audiences, je retourne à mes livres… Et, nous nous sommes fait la promesse de rouvrir cette discussion.
Nous devrons reparler, car il y a encore des réponses à donner, ce crime abjecte commis avec des circonstances aggravantes contre Maman, n’a jamais été jugé devant un Tribunal Pénal, il n’a jamais fait l’objet d’une expertise sérieuse faite par un vrai Juge.
Mon rapport et mon témoignage de témoin oculaire du crime est un puits sans fond de vérités jamais analysées qui devront être redites autrement par la voie du Droit et en prenant appui sur la loi…Un jour…
En attendent ce jour qui viendra dans un futur proche, nous nous sommes dit: à très bientôt !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UN MIROIR OPAQUE

24 juin, 2018 (20:15) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UN MIROIR OPAQUE

Chers Lecteurs,

C’est depuis qui fut votée la loi du « mariage pour tous », et de l’adoption, et que des couples homosexuels commencèrent à exiger leur droit à l’adoption des enfants, que j’ai entamé  un dialogue avec mes connaissances, je les ai longuement entendu donner leur avis et ensuite je me suis mise à réfléchir d’après les multiples publications de presse suivies des participations des nombreux spécialistes qui déployaient leurs plaidoiries dans les plateaux des médias.
Les uns se déclarant progressistes et modernes en matière sociétale, plaidaient pour les bénéfices de cette loi, et les avantages pour les enfants d’être nés et élevés au sein de couples homosexuels, ces partisans fervents et parfois virulents affirmaient que rien jusqu’à présent ne pouvait indiquer qu’il y avait des différences entre les enfants nés et éduqués d’une manière « traditionnelle » et de ceux adoptés par des couples d’homosexuels.
Mais qu’est-ce que c’est de naître et d’être éduqué de manière « traditionnelle » ?
Cette affirmation impose un questionnement, je le reformulerai autrement ci dessous.
Il renferme l’essentiel du débat, et nous regrettons que ce sujet ne soit jamais abordé.
Les autres, les réfractaires à la nouvelle loi d’adoption, se pressentaient condamnant avec fermeté le vote de cette loi en vertu surtout de leurs convictions religieuses, parfois cachée sur des affirmations faussement scientifiques.
Mais, sachant d’avance que nous ne sommes pas en théocratie, la loi de la République laïque exclue les composantes religieuses et se fonde sur des concepts qui visent à maintenir l’ordre social et impose des sanctions aux transgressions et violations des lois et devoirs. Nous pouvons parfaitement argumenter contre la loi, en excluant toute composante religieuse, car dans ce débat elle est absolument « hors sujet ».
Mais que se passe-t-il si nous nous attardons à étudier le problème exclusif de l’adoption d’enfants par de couples homosexuels prenant en considération la répercussion psychologique, chez l’enfant, soit elle positive ou négative ?
Nombreux furent les avocats qui s’opposèrent à la loi, pour décliner ensuite leur positions dites « intransigeantes » envers les couples d’homosexuels, pour affirmer ensuite très convaincus, qu’en les écoutant, ils avaient fait le constat selon leurs dires d’une vraie:
« Souffrance »
La loi ne vise jamais à satisfaire des profits individuels, à remplacer les thérapies et à éviter « des souffrances psychologiques ».
Ici le problème qui se présente est que l’on ignore le sujet central du débat tout en affirmant que la loi ne pense qu’aux droits de l’enfant !
Une grave contradiction et la création d’une situation franchement paradoxale.
C’est l’enfant, cet enfant qu’en peu de temps deviendra un adulte, et racine de l’humanité en renouvellement perpétuel, le seul sujet porté comme noyau central de notre analyse
Aucune personne ou couple ne devrait avoir droit à l’adoption uniquement parce qu’il est en manque et en état de souffrance parce que la nature ne l’a pas fait femme avec la possibilité « naturelle » de procréer.
La loi fut votée. Personne n’a le droit de s’y opposer, ce n’est pas le motif de ce cette analyse.
La loi s’intéresse uniquement à mettre une digue aux éventuelles déviations et surtout à assurer la protection de l’enfant et la paix sociale. Il faudrait demander sur quelles études se sont basées les experts pour être si surs que l’enfant ne risquerait-il pas des troubles à long terme ?
Quelles sont les études qui peuvent nos assurer de la suite qui prendra le cours de notre société, voir de l’humanité ?
Personne ne peut l’affirmer de manière catégorique puisque la mutation ne fait que commencer, cependant nous sommes autorisé à avancer une hypothèse.
La loi ne nous l’interdit point.
Des psychologues, tous très surs d’eux, nous ont affirmé qu’aucun signe de trouble psychologique ou comportemental n’avait été observé chez les enfants adoptés par des couples homosexuels, et que bon nombre d’enfants des parents divorcés ou monoparentales faisaient preuve des effets bien plus nocifs dans leur développement que ceux issus des couples hétérosexuels or, les experts qualifiaient les couples d’homosexuels comme « des excellents parents » qui ne se souciaient que du bien de l’enfant. Le consensus général fut qu’ils arrivaient à éduquer l’enfant admirablement, et à s’intégrer et à s ‘épanouir socialement.
Certes, moi-même, objectivement, je l’accepte.
Cela veut dire que je me place dans l’analyse sans donner aucune déclaration imprégnée de pathos. Nous ne sommes pas dans un registre littéraire ni théologique.
Les experts, avant que la loi ne soit votée, ne se sont posés me semble-t-il, la moindre possibilité d’erreur, d’aller dans un mauvais sens, et de faire fausse route.
A aucun moment ils ne se sont inquiétés sur des questions de résultat à long terme, leur vision ne s’est attachée qu’à juger, et analyser un moment isolé du développement de la période infantile.
Nous pensons que l’analyse doit nécessairement avoir une portée très large.
Quels sont les études faits qui puissent donner une statistique d’évaluation des bienfaits ou méfaits du développement de l’enfant  élevée au sein des couples homosexuels une fois transformé en adulte et sorti de l’adolescence?
Nous avons entendu les deux parties, les partisans du pour, n’ont pas de souci à se faire. La loi a été votée. Leur champ es libre pour offrir des enfants désemparés aux homosexuels « en souffrance »
Les enfants abandonnés seront à leur disposition pour apaiser leur manque de « maternité »
L’enfant est passé de son statut d’individu jouissant de sa naissance des « droits » à un objet manipulé par la société, et ce corpus d’hommes de loi qui appliqueront strictement la loi Toubira.
Cet enfant abandonné, né des parents décédés, sorti soit d’un orphelinat, né sous X ou abandonné par d’autres motifs, sera dorénavant livré aux diktats de la nouvelle loi, la loi des hommes, privé de la loi de la nature qui lui a « donné la vie », et bien, ce acte naturel a des composantes que la société vient de voler à l’enfant qui depuis son statut d’abandonné et encore bébé, il est incapable de décider s’il voulait ou pas ignorer dès sa naissance ce fait unique qui lui accorde la nature, la transcendance d’être né au sein d’un couple qui avant même la naissance, lui transmettrait dans ses gênes la valeur d’être un individu unique parmi l’humanité, avec une vie remplie des droits pour se construire en liberté, cette liberté dont nous parlons est issue de la connaissance de ce qu’est le contraste naturel entre un Homme et une Femme.
Cet acte naturel qui est la naissance à partir d’un père et d’une mère, où il n’y a pas eu de participation des lois votés par les hommes est la plus puissantes des lois, la loi de la nature qui sait si bien faire les choses.
Cet enfant qui a reçu en cadeau la vie par la loi de la nature, si par un fait hasardeux ou volontaire lui laisse dépourvu de ses parents biologiques, on lui usurpera de surcroît et dès la naissance ces droits acquis par la législation d’autrefois, pour l’obliger avant même de prendre conscience, qu’un nouveau monde viendra se greffer et se construire de force pour lui.
De cette loi se greffe une autre loi en discussion, elle viendrait compléter l’usurpation biologique et ontologique. Nous la laisserons pour le moment hors sujet.
La nature devait lui accorder une réalité inviolable, être née d’un père et d’une mère, et dans le cas d’un abandon, de poursuivre sa vie avec eux, ce qui ferait de lui un homme ou une femme à part entière parmi l’humanité.
Nous ne portons aucun jugement contre les homosexuels, loin de là. Notre propos est uniquement celui de formuler une hypothèse aux lecteurs et leur demander ceci :
N’avez vous jamais pensé à ceci ?
A quoi ?
Nous vous dirons à quoi il aurait fallu penser.
Voici l’essentiel.
Dans cet article nous vous demandons de vous abstenir de proférer des protestations désobligeantes, de nous condamner d’être rétrogrades, attachés aux tabous, ou de manquer à la modernité qui exige des « changements » qui aillent en accord aux exigences sociétales.
Ces lieux communs ne sont pas sérieux et n’ont pas lieu dans des débats de société où c’est la vie qui est en jeu.
Nous acquiesçons devant l’avis des experts qui à l’appui de leurs analyses, appuyés sur des preuves concrètes et des statistiques nous terrassent et nous obligent à nous taire, nous ne sommes pas psychologues, nous n’avons pas fait leurs études.
Ils nous dirons d’une voix autoritaire de nous taire pour nous répéter jusqu’à la abâtardissement que nous sommes dans l’erreur.
Soit. Nous à notre tour, nous leur disons ceci publiquement :
En tant que professionnels de l’éducation, avec des nombreuses années derrière nous d’étude, d’exercice pédagogique, de réflexion et dialogue permanent avec les textes littéraires et philosophiques, et de dialogue avec l’humanité parce que dédiés à l’enseignement auprès d’adolescents « sur des choses qui n’existent pas » (Giorgio Manganelli) et qui aident aussi bien au professeur comme aux élèves à analyser la réalité, et à porter un jugement de valeur sur des choses vivantes qui nécessitent une défense permanente, oui, parce que la littérature est d’une grande aide et pour la vie !, c’est pourquoi, nous vous demandons de penser à ces choses fondamentales que vous avez ignoré de manière impardonnable avant de voter votre loi.
Vous dites vrai, et votre théorie est indiscutable.
L’enfant adopté par un couple d’homosexuels ne fera preuve d’aucun trouble ni dès le début de son adoption ni par la suite dans l’âge critique de l’adolescence, et sera un enfant parfaitement intégré dans VOTRE nouvelle société.
Pourquoi ?
Parce que vous lui avez volé sa capacité de connaissance des contrastes que le bébé l’acquiert par la loi de la nature avant même de naître.
Comment pourrions-nous argumenter que cet enfant pourrait souffrir au sein d’un couple des parents homosexuels si dès sa naissance, la loi des hommes lui a extirpé de la racine ses droits à connaître les deux uniques parties de l’humanité ?
La connaissance de ce qu’est un homme et une femme !
Il ne saura jamais ce que c’est d’être né d’un couple fait d’opposés qui est le seul capable de donner la vie.
Vous lui avez volé dès sa naissance ses droits de recevoir la vision de la vie duale, dialogique et faite des contrastes, vous lui avez usurpé ce droit qui n’est possible qu’à partir d’une éducation issue de la voix d’un père et de celle opposée à l’extrême qui est celle de sa mère !
Ce vol d’un droit qui accorde la nature est en définitive un viol.
Un double viol, une usurpation ontologique et un viol fait d’un déracinement quasi génétique.
Le droit de garder la liberté de préserver ses droits naturels, connaître un Père et une Mère.
Cette nouvelle loi qui accorde des droits d’adoption à quiconque le veut, réussissant avec succès, bien entendu, tous les questionnaires des experts qui feront tout pour leur épargner leurs « souffrances » de manque d’enfant, ils auront une palette de choix des bébés à leur offrir en mode de thérapie, à la Huxley !
Ils seront heureusement adoptés soit par un couple d’homosexuels ou par des femmes célibataires aussi « en souffrance » de manque de maternité qui veulent devenir mères par tous les moyens contre nature, ces nouveaux bébés adoptés ou nés de force grâce aux nouvelles méthodes de procréation, seront des nouveaux êtres qui sont en train de changer le socle naturel de la vie, de la société, de l’humanité.
Cette tragique mutation s’augure hélas…irréversible.
Les seuls qui se sauveront seront les pays qui sauvegardent un seul principe et contre tous, ceux qui disent qu’aucune loi ne sera plus puissante que la loi de la nature, elle nous a dit avec simplicité qu’il est quelque chose d’unique de faire la connaissance d’un père et d’une mère, deux être opposés, différents physiquement et psychiquement, par ce miracle d’union parfaite des opposés, des contrastes extrêmes, la vie se perpétue, et le miracle se renouvelle à l’infini, avec le bien et le mal, le bon et le mauvais, le blanc et le noir et toutes les couleurs et les nuances possibles pour que la vie de ce bébé qui imperceptiblement deviendra une personne, mais au sein des contrastes et issus d’un homme et d’une femme.
Le bébé né d’un couple hétérosexuel ou adopté par un couple hétérosexuel sera une personne qui aura des droits et des devoirs au sein d’une société toujours imparfaite mais il sera doté d’une immunité naturelle qui le permettra de faire face aux méfaits de la vie.
Les autres, seront submergés dans les méfaits provoqués par l’ignorance et la fausse route des hommes qui lui ont mis des digues, dorénavant des bébés seront mis au monde pour être les actants de la création de cette nouvelle société en mutation, en voie inéluctable de robotisation et pour continuer à reproduire leur nocivité rapidement, grâce à la mondialisation, la mondialisation est pour l’heure, le fait d’adopter les mêmes erreurs de par le monde, à grand vitesse, et en parfaite uniformité.
Après avoir tout entendu, écouté, regardé et analysé, je reviens à mon monde et à mon si réduit cercle de correspondants, timides et abasourdis par la foule des discours savants des partisans virulents de cette bien fâcheuse « modernité » et, en dépit des tourments, du Mal suprême de la vie, du mal biologique et humain, des deuils et douleurs, de vivre la méchanceté des hommes remplis de haine, qui répandent ici et là leurs méfaits, parce que des êtres frustrés, et parce que je suis finalement insérée dans une société très imparfaite, composée des hommes et des femmes qui se sont octroyé le droit de créer des nouvelles lois, jouissant de pleins pouvoirs pour déranger le cycle naturel de la vie, je me dis qu’à la fin, je dois remercier à l’infini la vie qui m’ont donné mes parents.
Cet article n’a eu qu’une seule prétention, celle de vous inviter à une réflexion qui ne se posent jamais les intervenants dans les médias.
Je suis gratifiée par la vie, j’eus une chance unique d’être née d’un Père et d’une Maman uniques, des êtres d’exception, tous deux des êtres irremplaçables qui me furent savoir avant même d’être née, le miracle des contrastes rayonnants de la nature. Je me suis regardée dès ma petite enfance dans un miroir éclatant de vérité, qui me renvoyait les visages si beaux, si différents de Papa et de Maman.
Ce miroir reflétera par delà la vie et la mort leurs visages, les deux visages d’un Homme et d’une Femme qui ont été et qui seront pour toujours le socle de vérités où je me suis construite. C’est grâce à eux seuls, que je me suis nourrie d’une affirmation inébranlable pour la défense de la vie, mais d’une vie faite uniquement des contrastes et pour l’éternité.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

QUESTION D’UN INDECENT PLAGIAT DU MOT HONORIS ET RESPONSABILITE

23 juin, 2018 (09:46) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

QUESTION D’UN INDÉCENT PLAGIAT

 

DU MOT  HONNEUR  ET  RESPONSABILITÉ

« J’appellerai responsable (answerable) une réponse interprétative soumise à la pression qu’implique la mise en action d’une œuvre. L’expérience authentique de la compréhension, lorsqu’un autre être humain, lorsqu’un poème nous parlent, est une réponse responsable (responsible). Nous sommes responsables envers le texte, l ’œuvre d’art, l’offrande musicale, dans un sens très particulier, qui est à la fois moral, spirituel, et psychologique »

George STEINER
Réelles Présences
P. 27

Chers Lecteurs,

Hier soir, je tombe sur une toute récente publication d’un journal parisien qui publie en entier un discours d’un certain « intellectuel » qui apparaît encore et encore, en répétant une trentaine de fois le mot «  honneur » lié au mot « responsabilité» où il le greffe pour se auto-congratuler.
Deux questions me semblent extrêmement urgentes d’analyser, la première fait appel au plagiat manifeste de cet emprunt, le premier qui l’a employé de manière original du terme et doué d’un dynamisme exégétique essentiellement nouveau et pertinent, pour nos exposer ses fines analyses d’herméneutique littéraire est indubitablement George STEINER. Son analyse des arts se base principalement sur ce qu’est la responsabilité, nous faisant comprendre que toute acte de création nécessite, cela va de soi, d’un artiste qui le crée, acte éminemment « responsable », il s’ensuit l’acte de réception, celui-ci nous exige un investissement non seulement sensoriel, mais principalement « responsable », ensuite il doit être répandu pour que l’œuvre soit connue, et qui entre former partie de la chaîne culturelle de l’humanité, ces œuvres d’art crées, divulguées, interprétées, et traduites, formeront notre patrimoine culturel par plusieurs actes de responsabilité qui ne peuvent que doter des plus grands honneurs en premier terme les créateurs et ensuite les commentateurs.
Ce dont nous assistons depuis des décennies hélas, est l’ignorance répandue de par le monde où plupart du temps ces êtres d’exception ne seront jamais reconnus par la société !, d’une part en premier lieu à  » l’intelligence d’un grand artiste, peut être de l’ordre de l’intellectualité souveraine » (G.S. Ibid., P. 31) et d’autre part aux spécialistes, commentateurs, traducteurs et professeurs.
Pour que l’œuvre d’art soit « comprise », ici intervient en tout premier lieu le spécialiste, le « professeur »  pour qui sa mission de transmission de l’œuvre interprétée, commentée à la société, est d’une importance capitale, il l’est de même la responsabilité qui incombe au traducteur.
Or après avoir pris connaissance du traitement intellectuel qui nous offre George Steiner du concept de responsabilité, nous ne pouvons que condamner publiquement un emprunt scandaleux qui vient d’être fait pour élaborer un long discours de « remerciements » sans citer la source : notre « maître à lire » qu’est George Steiner.
Pour les non spécialistes, la lecture du dit « discours » diffusé par écrit peut paraître très nouveau, très « intellectuel », détrompez vous, il n’en est rien. Aussi futile que scandaleux est arriver à greffer au concept de honoris, honneur, à celui de responsabilité, il n’est pas nécessaire d’insister que l’honneur enferme en soi de manière implicite le sens de « responsabilité » le fait d’être née, d’être un homme parmi les hommes est déjà un appel à faire de notre vie un acte responsable, rien de nouveau dans ce réduit raisonnement qui s’acquiert du berceau pour les classes dites cultivées. Insister dans un possible raisonnement analytique sera digne d’un élève de Terminale qui passe son BAC. « […]dire aux hommes de la grandeur qu’ils possèdent et qu’ils ignorent, de l’honneur d’être un homme » André Malraux. (Double plagiat).
Je me dis que ce monsieur qui est en âge de prendre sa retraite est resté, grâce à se réduites capacités et aux médias qui ne cessent de lui donner tribune, non pour qu’il défende la France, mais des pays étrangers, est resté intellectuellement figé au niveau Terminale soumis dans l’enjeu de « passer son Bac », bien triste bilan de ce qui se diffuse comme nouvelle intellectuelle en France pour persister avec une infériorité accablante les honoris avec lesquels d’auto-congratulent des faux intellectuels célébrés pour une publicité soutenue des pays « étrangers » en dépit des créations des intellectuels véritablement français avec une longue trajectoire de vérité de pensée philosophique, et d’une création sans faille et inscrite dans une voie véritablement esthétique.
Chers lecteurs, il est grand temps de revoir notre patrimoine pour le mettre en valeur en insistant sur la nécessité de cultiver la société qui est en ruines précisément en matière de « responsabilité » et de culture.
Pour accomplir comme il se doit cette mission de renouveau, il faudra exécuter le nettoyage profond, fait d’un effacement définitif des nocifs divulgateurs de contre vérités, il faudra avoir la volonté d’exercer d’une fois pour toutes une honnêteté intellectuelle rigoureuse, (voyez vous qu’il faut employer en tout ordre d’analyse le mot honneur?) ce qui fait défaut depuis longue date en France, et il faudra savoir faire la sélection profondément « élitiste » entre ce qui est vrai en matière de pensée et ce qui est faux et kitsch, pour écarter définitivement de la scène faussement dite intellectuelle, et médiatique, des pantins usurpateurs et plagistes des grands hommes des lettres.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Bibliographie hautement recommandée :

1. Réelles Présences
George Steiner
Édition Gallimard.

2. L’invention de la responsabilité par Michèle Vignaux
Édition Presses de l’École Normale Supérieure.

JE SUIS ROBBY!

15 juin, 2018 (03:14) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

JE SUIS ROBBY !

Je suis le nouveau robot pour accompagner les personnes âgées !

 

« […] Le fardeaux économique est immense.
Comment financer les besoins dévorants des impotents ? Bien que contraints par l’obligation ou une compassion déclinante, les jeunes regimbent à visiter les vieux, à humer l’air de la mort qui les entoure. Des détestations muettes s’accumulent.
Observant les moribonds, écoutant leur babil, les jeunes entrevoient le probable naufrage de leur futur. Bénis soient ceux qui sortent plus ou moins indemnes, en possession de leurs ressources mentales, entourés de ce qui leur est cher et via la grâce du sommeil. Combien sont-ils ? »

George STEINER
FRAGMENTS
(UN PEU ROUSSIS)
P.86

Je suis Robby, le nouveau robot et le remplaçant contractuel des enfants pour les parents âgés.
Je suis une révolution, un enfant métallique, je ne peux pas devenir « La Cible » puisque je ne suis pas capable d’expression, je suis commandé, je reste encadré, et je respecte tout les « protocoles hospitaliers », je n’ai pas d’âme, pas d’esprit, pas de voix, pas de pensée, pas de sentiments, pas d’attaches, pas de passions, je suis insensible, mais je parle et je réponds à tout ce qu’on m’a dit de répondre, et c’est toujours la même chose que je répète à l’infini dans toutes les chambres, tous les jours, aux mêmes heures et de partout où l’on m’envoie, le disque dur l’intérieur de moi change la langue selon le pays où l’on adresse le colis.
Tout le monde m’aime, tout spécialement le personnel médical.
Je suis inodore, je n’ai pas de peau, je suis métallique. Lisse. Quand une Maman me touche elle ne sentira pas la peu chaude de son enfant, de celui ou de celle qu’elle a engendré et mis au monde en déchirant son corps, non je ne lui rappelle rien. Je suis du néant, je viens du néant et mon seul don est celui de ne laisser aucun souvenir.
Ma voix n’a pas de timbre ni de nuances. Ma voix ressemble à celle d’un serveur vocal. Ma voix ne se module pas, les mamans et les papas n’auront aucun souvenir, je viens d’un autre monde, méconnu des personnes âgés. Je ne leur éveillerai aucun souvenir de leurs enfants, c’est le but de ma création, les déraciner, qu’ils oublient qu’ils ont mis au monde des enfants, c’est une étape révolue, pour l’âge de la vieillesse, l’Europe à programmé une nouvelle vie pour les vieux, qu’ils oublient leur passé, qu’ils s’oublient eux mêmes, c’est pour cela qu’ils m’ont crée.
Ma principale qualité est que je ne pense pas.
Je ne juge pas.
Je n’ai pas de sentiments.
Je n’ai aucune affection.
Je suis incapable d’expression et de ressentir une passion.
Le personnel médical me programme. Et ils sont heureux de cette trouvaille.
Quand ils pensent que c’est l’heure de m’arrêter, ils appuient sur le bouton et je m’éteins. Je suis malléable, je peux être conditionné à leur guise, ils arrivent à penser que j’ai un « bon caractère » car je ne dis jamais « non ».
Le non peut être très dangereux, il est le plus souvent le signe d’une révolte, l’expression de la liberté, et l’affirmation d’un choix personnel.
Ils m’ont crée pour « soulager » la conscience des enfants qui ont assez d’avoir des mamans et papas âgés.
Mais, qu’est-ce qu’ils sont encombrants ces vieux !
Le personnel médical dit que « les jeunes » doivent travailler, produire et surtout…Vivre leur vie !
Et les mamans les empêchent de vivre leur vie, ces Mamans vieillissantes, impotentes, et grabataires, il faut oublier qu’elles leur ont tout donné, aimantes créatures passionnées de leur maternité pendant ces longues années de leur enfance où elles ne dormaient pas pour les calmer de leurs pleurs, se levant au milieu de la nuit pour les allaiter, essuyant leurs larmes, apaisant leurs angoisses infantiles, et chantant des mélodieuses chansons pour bercer leur sommeil et d’adultes en guidant leurs pas vers la bonne voie jusqu’à ce qu’ils deviennent des hommes ou des femmes débout et heureux dans leur vies…Oui, parce qu’un jour, au milieu de leur jeunesse rayonnante, elles décidèrent d’enfanter, leur but ultime et parfait dans leurs vies des femmes.
Elles ne soupçonnèrent jamais qu’un jour, déjà très vieilles, ses enfants leur tourneraient le dos avec la complicité de l’État et, celle qui s’opposerait serait persécutée et traînée avec elles dans la boue, en châtiment pour oser une révolte aux protocoles, en faisant preuve d’une claire désobéissance et de provoquer un « dérèglement sociétal »
Dans cette nouvelle Europe le diktat est de placer les vieux, qu’il vieillissent enfermés dès qu’ils deviennent dépendants….Et leurs enfants doivent les quitter pour vivre « leur indépendance » C’est bien pour toutes ces raisons qu’il fallait bien me créer.
Et, enfin, je suis sorti de l’usine, en plusieurs exemplaires au début, quand j’étais à l’étape d’essai, ensuite on m’a crée à millions d’exemplaires, ,on m’a envoyé de par le monde pour donner quelques heures de visite et de compagnie aux personnes « en fin de vie. »
Je suis Robby le véritable « enfant » qui remplace les filles des Mamans âgées.
Grâce à ma naissance, il n’y aura plus de relations entre mères et enfants de type « fusionnel »
Ô! Combien il est détestable ce mot : FUSIONNEL ! C’est retro, c’est ringard, c’est vieillot, désuet, il rappelle une dépendance affective malsaine, l’amour dans la vieillesse est proscrit, et chez les enfants, encore plus condamnable, car il arrive un âge où il est prohibé de s’occuper de ses vieux parents.
Il faut les « PLACER » ce mot est nouveau, beaux, sociétal, il marche avec l’ère du temps, placer les mamans c’est s’accommoder au présent, c’est être MODERNE !
Il ne faut jamais vivre en binôme avec ses parents, il ne faut plus les aimer, il faut s’en séparer.
Une fois la vieillesse arrivée, quand frappe l’impotence ou la maladie, les vieux appartiennent à l’État, ils deviennent une source de revenu et de résorption du chômage.
A partir de maintenant, c’est moi qui reste dans les chambres des Mamans pour leur tenir compagnie, et il faut savoir que les moments où je suis avec les mamans est limité, il faut qu’elles s’habituent à moi doucement, qu’elles s’habituent à ce toucher glacial, quand les mamans s’approchent de moi, je leur tends mes mains aussi tendres que des griffes d’acier, mes yeux bougent de droite à gauche, mais restent figés, et ma deuxième qualité est aussi importante que la première, celle de ne pas « penser », je suis insensible, la preuve… si une maman est maltraitée dans le service, même si l’on oublie de m’éteindre, je ne vois rien, je n’écoute pas, et je n’enregistre rien de ce qui se passe dans la chambre, or je ne peux pas servir de « témoin oculaire »je ne sers pas de référence, même si toutes les innovations artificielles se mettaient à l’œuvre pour me recomposer et me perfectionner, je resterai incapable de servir de « témoin » car la principale vertu d’un témoin, d’un « homme » est qu’il  est doué de ce que le siècle condamne : la pensée, l’intelligence, l’autonomie, la liberté de jugement et a capacité grandiose d’aimer et de protéger ses parents, la capacité d’aimer une Maman, ce sentiment méconnu qui est capable de tout, qui surmonte tous les obstacles parce que la capacité d’aimer est une force aussi puissante qu’éternelle.
Je suis le meilleur ami des Chefs de Service, docteurs, des infirmières, des « aides soignantes » des Hôpitaux, Maisons de retraites, des EHPAD, et des enfants !
Je leur remplace…Je ne vois pas leurs maltraitances ni leurs crimes…Comment ne pas m’aimer ?
Je n’oppose aucune résistance, je ne sis pas intransigeant, je suis très condescendant. Je suis très « souple ». Je laisse faire…
Il paraît que c’est ici qui se place la principale différence entre moi, Robby, et une fille aimante de sa Maman.
Qu’en dites vous ?
Faites moi le savoir par l’Internet, en langage virtuel, et s’il vous plaît en phrases très courtes, si possible un SMS, car les gens d’aujourd’hui, n’ont pas le temps de lire…La littérature ? C’est fini !
Je comprendrai tous vos messages, car je suis Robby, le robot qui accompagne quelques heures par jour les Mamans « en fin de vie»… Non pardon, les mamans qu’on tue avec préméditation parce que quelque part en Europe, il y a eu un enfant qui m’a méprisé, et a osé dire haut et fort que je ne vaut rien, quel sacrilège ! Et, le comble, elle qui n’a pas voulu que je soit le « remplaçant contractuel » de sa vieille Maman. Et pourtant…
Je suis la plus grande invention du XXI siècle.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

PORTRAIT D’ UN MAFIEUX

13 juin, 2018 (19:59) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA CIGUË

PORTRAIT D’UN MAFIEUX

IV PARTIE : QUAND L’AVOCAT DEVIENT VOTRE

DEUXIÈME ADVERSAIRE

« Toute contravention aux lois et règlements, toute infraction aux règles professionnelles tout manquement à la probité, à l’honneur ou à la délicatesse, même se rapportant à des faits extra professionnels, expose l’avocat qui est l’auteur, aux sanctions disciplinaires énumérées à l’article 184. »

OPPROBRE À LA PROFESSION D’AVOCAT
Décret N°91-1197
VIOLATION DE L’ARTICLE 183 DU 27 NOVEMBRE 1991
Organisant la profession d’avocat.
Chapitre II Les sanctions.

CHAPITRE I

Une cliente bénéficiant de l’Aide Juridictionnelle désabusée et victime d’un avocat sans probité qui a déshonoré la profession. Elle met un terme et renonce définitivement à l’A.J. en le dessaisissant de son dossier pénal.

« Il existe une loi vraie, c’est la droite raison conforme à la nature rendue dans tous les êtres, toujours d’accord avec elle-même, non sujette à périr, qui nous appelle impérieusement à remplir notre fonction, nous interdit la fraude et nous en détourne[…] Cette loi n’est pas autre à Athènes, autre à Rome, autre aujourd’hui, autre demain, c’est une seule et même loi éternelle et immuable, qui régit toutes les nations et en tout temps, il a pour l’enseigner et la prescrire à tous, un dieu unique: conception, délibération, mise en valeur, de la loi lui appartiennent également. Qui n’obéit pas à cette loi s’ignore lui-même et, parce qu’il a méconnu la nature humaine,il subira par cela le plus grand châtiment, même s’il échappe aux autres supplices »

CICERON

De Républica, Livre III, XXII

La dénonciation d’un crime a bien un but.
La violation de la déontologie est question connue cet opprobre est pratiqué en totale impunité par certains avocats qui volontairement violent les droits des clients qui ne sont pas solvables, et se soustraient aux devoirs qui les impose respecter l’aide Juridictionnelle
Ici, le sujet traité est celui d’une violation à la déontologie, il guide la complexité du discours et dont la soussignée s’autorise la dénonciation de la faute par une écriture incontestablement vraie est fondée par sa qualité d’être essentiellement morale.
J’ai cessé d’être le ventriloque qui fait gratuitement le travail qui revient aux avocats minables.
Je ne suis plus la cible ni le guignol qui va périr entre les griffes des imposteurs et rédacteurs des faux, je parle des huissiers, des avocats, des assassins impunis!
Dès à présent je me défends seule !
Sommes nous en France ou dans une République bananière ?
Alors si nous sommes en France, il va falloir respecter la loi !
Je dis aux rédacteurs des faux : dorénavant vous devrez respecter la loi.
Je les ai dénoncé à la plus haute autorité de l’État et, basta !
Ils sont retournés à leur pâturage.
Ils piétinent à présent dans leur porcherie.
Quand une personne de bien et respectueuse de la loi est persécutée par des fraudeurs et des minables, elle n’a rien à craindre.
Aucune menace ne peut l’atteindre.
Ne confondez pas les assassins avec ses victimes !
Ne confondez pas le vice et la vertu !

Chers Lecteurs,

DIDASCALIES :
Voici la quatrième et dernière  partie de mon récit sur les affres de l’Aide Juridictionnelle en France.
Aide ?
L’aide juridictionnelle ? D’aide Il n’en est rien. De Juridictionnelle ? Moins encore !
Par pure peur de que je ne l’accuse au Service de Déontologie du BAJ ou au Bâtonnier, à la dernière minute, après 7 mois de me faire patienter et de me donner des fausses promesses de travail, et quand moi, excédée de son inertie et manque de travail, je me suis décidée à le dessaisir de ma plainte, un jour avant mon arrivée à son Cabinet, il se met à faire semblant d’avoir travaillé.
Je regarde son cinéma minable.
On dirait un ado en train de s’excuser devant le Proviseur !
Je suis débout face à sa table de travail il me montre son ordinateur, me regarde d’un regard cynique, et tourne son ordinateur vers moi …

DIALOGUE

L’Avocat : Vous voyez !?
Vous me retirez l’affaire et j’avais travaillé pour vous !
Regardez ! Voilà mon Rapport !
Mais je ne vous le donne pas !
Je reste muette, je l’observe gesticuler, me regarder d’un regard cynique, il me fait penser à une couleuvre qui se glisse en spiral entre les dossiers qui s’éparpillent en pile et en désordre sur sa table.
Il a mis sur l’entête une date antidatée, et d’après mon Rapport en Word, il a fait d’un simple clic de souris sur le « copier coller »
Il peut se vanter devant le Bâtonnier d’avoir « travaillé » pour moi !
C’est moi qui devrait avoir une toque au Palais, me suis dis -je !
Je lui avait écrit une lettre la semaine d’avant.
Les termes de ma lettre sont clairs. Je ne comptais nullement le dénoncer au Bâtonnier.
Il pouvait se réjouir de rester à l’abri.
Je ne dépenserai pas mon énergie ni l’argent que je n’ai pas en démasquer les imposteurs !
Les « Accusations Abusives » ont pris fin !
Changement total de stratégie Monsieur !
J’ai déjà de l’expérience avec l’Heliée !
J’ai fait seule le travail pour lui qui se contentait de faire un « copier coller » de ma rédaction écrite en Word sur les pages de modèle des plaintes déjà pré construites qu’il a stockées dans son ordinateur ! Il lui a suffit à la dernière minute de planter l’Article de loi du Code Pénal, correspondant au sujet que je traite dans chaque paragraphe.
Il me prend pour une parfaite idiote !

Moi : Je ne viens pas polémiquer avec vous mais chercher mon dossier.
L’Avocat : Ne me levez pas la voix ! me dit-il en criant, car moi aussi je peux crier !
Moi : Je ne vous crie pas Monsieur, je vous le redis, je ne viens pas polémiquer, mais chercher mon dossier.
Il me donne mon Rapport de 300Pp que j’avais rédigé en solitaire juste après l’assassinat de maman en octobre 2013 et que je le lui je lui avait confié en 2016 !
J’en ai 3 exemplaires chez moi et sauvegardé dans mon disque dur.
Moi : Je n’ai ai pas besoin de mon Rapport,  j’ai besoin du Rapport en entier qui vous a confié Maître B !
L’Avocat : Je ne l’ai pas, je ne le trouve pas, je ne peux pas vous donner ce que je n’ai pas !
Moi : Ah bon, alors vous perdez les dossiers de vos clients !!!
Et pourtant j’ai au Maître B au téléphone samedi dernier et elle m’a assuré qu’elle vous a tout rendu !
L’Avocat : Je ne sais pas… 
Me répond -il d’un air fort méprisant.
Et moi, stupide je lui donne en main propre ma lettre signée à son intention dans laquelle en deux courtes phrases je déclare de manière officielle avoir renoncé à l’Aide Juridictionnelle.
Alors ce mafieux prend ma feuille, fait une photocopie et sur la mienne me rédige une fausse déclaration manuscrite, mensongère de fond en comble où il déclare de me rendre la totalité de mon dossier !!!
Je reste ahurie de son affront dévergondé !!!
Il me regarde et me dit :
L’Avocat : Ah vous savez ? Les huissiers m’ont téléphoné !
Pour me dire que la saisie est imminente, alors je les ai répondu que vous ne pouvez pas payer en une seule fois les 2000€ !
Moi : je vous ai dit que vous n’êtes plus mon avocat !
Vous êtes interdit d’intervenir dans mes affaires !
De quel droit vous intervenez dans un litige où vous êtes resté inactif, où j’ai obtenu gain de cause en me défendant toute seule, et le plus grave vous n’êtes au courant de rien de mes avancées dans mon travail de défense ni sur ma saisine, et de surcroît vous appuyez l’adversaire au lieu de vous intérioriser du fond de la question !
L’Avocat : Ah je ne suis plus votre avocat !?
Moi : combien de fois il faut vous le redire !?
J’écrirai encore une fois à ces mafieux, pour leur dire par l’unième fois de ne plus vous contacter.
Mon affaire est close.
L’Avocat : Je n’en sais rien.
Moi : bien sûr, cela je le sais déjà que vous ne savez jamais rien !

Je quittai son Cabinet sans mon dossier.
Et, j’avais en ma possession un document manuscrit de la part d’un avocat mafieux qui a été capable d’écrire un mensonge et dont je n’ai pas pu opposer la moindre objection.
Son écriture frauduleuse fait acte de vérité et d’une probité professionnelle qu’il s’est octroyée lui-même par une action indigne vis-à -vis de moi.

Il m’a prise au piège et au dépourvu!

Car j’étais seule, sans témoins.

Si je le dénonçais, il reste en sa faveur son écriture sur l’honneur !
Ma parole de cliente trompée n’a aucune valeur de preuve ni devant le Service de Déontologie de l’A.J. Ni devant un Bâtonnier.
Seule une autorité de la justice avec une longue expérience dans la « nature humaine » pourrait statuer avec équité en me questionnant, en faisant un véritable jugement, mais j’ai déjà l’expérience et je ne vais pas aspirer à une justice où il n’y en a point.
Dans un monde idéal, qui n’est pas celui de l’A.J., je pourrais le dénoncer et exiger des autorités par le moyen d’une convocation de me laisser la possibilité de donner ma version de cette escroquerie dont je suis victime, et offrir à l’autorité compétente de juger par « son intime conviction », cette autorité juridique serait donc en mesure d’après une audition de constater le manque de probité et le déshonneur flagrants de ce faux avocat.
Mais ce projet n’existe pas dans la législation .
Ce mafieux a su se mettre à l’abri.
Ce n’est pas la première fois qu’il ment.
La première fois fut par un mail en date du début mai, où le contenu mensonger et diffamant contre ma personne est une preuve de plus de son manque de probité.
Mais, pour ces faits mensongers dont il ose m’accuser, je suis en mesure de me défendre, car j’en ai les preuves !
Mais, en dépit d’avoir été victime de cet avocat mafieux, je m’en vais définitivement de ce champ vicié et lui fais savoir ceci :
Non monsieur, détrompez vous, j’ai derrière moi des années d’études universitaires bien faites, un père qui m’enseigna depuis mon adolescence à me défendre dans la vie et une longue expérience de vie !
À ces faux avocats minables, il leur est aussi facile de rédiger un petit rapport à la dernière minute, que pour moi qui suis professeur d’espagnol, m’est aisé d’enseigner la différence entre le verbe Ser-Estar, l’emploi des deux passés, et la concordance de temps !
Voici ma Lettre N°1
Et demain je clôture avec mon dernier article cette affaire pour ne plus revenir sur ces mafieux indignes d’exercer une de plus nobles des professions.

Maître X                                                                Paris, le 6 mai 2018
3, rue Xxxxxxxx
xxxxxxx, Paris
LAR
Objet : la soussignée bénéficiant de l’Aide Juridictionnelle totale, dessaisi du dossier de l’assassinat de sa mère à Maître X pour inactivité et indifférence absolue vis-à-vis de sa plainte.

Maître,

C’est depuis le 25 octobre 2017 que le BAJ vous a accordé l’Aide Juridictionnelle totale que je reste dans l’attente de votre rapport pour qu’il soit enfin envoyé au Juge et que la procédure pour l’assassinat de Maman soit enfin déclenchée.
Nous sommes en mai 2018.
Mon attente de presque une année me semble suffisante comme preuve de patience et largement excessive dans l’état où je me trouve, et je ne suis plus en mesure de subir les délais insoutenables pour déclencher enfin la procédure.
C’est après 4 retours de courrier injustifiés où le BAJ inventait à tort des excuses pour rendre mon dossier « caduque » par manque de pièces etc. que j’attends pour que ma plainte soit enfin envoyée au Juge.
Compte tenu de ces refus injustifiés du BAJ, je vous ai demandé d’envoyer mon dossier d’AJ., au BAJ par LAR et payée par moi-même, pour qu’enfin je puisse obtenir l’Aide Juridictionnelle totale pour l’affaire de l’assassinat de Maman.
Ce dossier pénal je l’avais confié par le passé à deux avocats qui ne savaient pas l’assumer et restèrent inactifs, finalement c’est fut Maître B Je lui avait demandé de vous transmettre le dossier. Elle vous a transmis le dossier à la mi-octobre 2017 Maître B vous a fait part d’un dossier en entier qu’elle avait travaillé pour stopper les Amendes de 2000€ correspondant à ma condamnation en Première Instance en date d’avril 2014-2015. Ce dossier contenait son travail de rédaction contre les 4 assassins de Maman et les documents qui attestaient du Renvoi et du gel des amendes.
Ensuite j’ai perdu l’opportunité de me défendre en appel en Avril 2017 car vous étiez en arre^t de maladie et le Tribunal de l’Heliée vous a refusé votre demande de Renvoie et votre Arrêt de maladie.
J’ai été donc finalement condamnée et les amendes pour « Accusation Abusive » me furent finalement amputées.
J’ai obtenu un échelonnement compte tenu de ma retraite au seuil de pauvreté. Cette démarche je l’ai accomplie en solitaire.
Vous avez reçu l’accord officiel du BAJ, en août 2017, date où vous m’aviez demandé de trouver un gastro-entérologue qui vous rédige un rapport sur la crise d’infarctus mésentérique de Maman.
Je n’ai pas épargné un travail considérable pour me rendre en visite médicale non pour moi-même, mais pour obtenir la rédaction d’un rapport Post-Mortem de Maman, je me suis rendue chez 3 médecins, or tous les trois se sont formellement refusés, et m’ont éconduite avec désobligeance, car ma demande était selon leurs dires, contre la loi, car ils n’étaient pas autorisés à vous délivrer un rapport médical post-mortem, car Maman ne fut jamais leur patiente.
Je vous ai informé par courrier-mail du résultat négatif de mes recherches.
Il va de soi que j’ai du payer ces 3 consultations !

Vous m’aviez chargé d’une mission qui était par essence contre la loi.

Vous ne l’ignoriez pas je suppose qu’aucun médecin qui n’avait pas connu Maman de son vivant n’allait vus aider à rédiger un rapport judiciaire médical Post Mortem !
Vous avez gagné des mois et moi j’ai perdu 3 mois en attendant votre fameux Rapport.

Afin de vous faciliter encore plus votre tâche, à défaut de l’aide d’un médecin, j’ai du reprendre mon rapport rédigé en date de novembre 2013, pour vous écrire un résumé de 22Pp
Nouvel Rapport résumé de la maltraitance et mort de Maman, que je vous ai posté en février 2018, il s’agit d’une rédaction des faits qui décrivent l’essentiel de l’assassinat, écrit depuis ma qualité d’infirmière de Maman et dans cette affaire pénale qui m’incombe, je l’ai rédigé à votre intention depuis mon rôle de témoin oculaire de sa crise, de la maltraitance et de son agonie privée de l’assistance requise à sa crise.
Vous m’aviez téléphoné une semaine avant les dernières vacances scolaires pour me demander où se trouvait le rapport de la police judiciaire quand j’ai fus convoquée pour une audience.
Vous saviez depuis un an et demi qu il fut transmis au Parquet.
Vous aviez perdu le document de ma convocation et je vous l’ai envoyé par une troisième fois.
J’ai vous ai appelé à plusieurs reprises avant les vacances et attendu encore votre Rapport.
Finalement vous m’aviez dit que vous travaillerez.
Les vacances finies, et suite à votre indifférence et manque total de travail qui vous incombait un rapport selon vos dires de 13 à 15 pages pour enfin déclencher la procédure devant le Juge d’Instruction.
Je dus vous libérer d’une tâche qui manifestement n’était pas de votre intérêt.
Il faut préciser que je reste dans l’attente depuis août 2017 date où le BAJ vous a octroyé l’A.J., pour que vous rédigiez le Rapport de 15 PP. Si l’assassinat de Maman, vous a semblé un cas inutile et en dehors de votre intérêt juridique, vous auriez dû me le dire, rien ne vous obligeait à le prendre en charge.
Il va de soi qu’entre l’avocat et son client doit exister la même force de motivation, je n’ai jamais observé chez vous le moindre élan de motivation et de vouloir vous impliquer dans une cause judiciaire qu’apparemment vous semble perdue d’avance.
Ensuite, vous ne cessez de m’alerter sur les délais insurmontables qui me seront infligés pour que ma plainte aboutisse, votre calcul du dit délais est d’environ 5 années, or si une année est déjà passé sans le moindre travail de votre part, je constate que vous n’avez aucun intérêt professionnel à défendre ma cause.

Je décide donc cette séparation professionnelle qui vous libérera fort bien du poids qui représente mon affaire d’assassinat, au motif ci-dessus évoqué où vient s’ajouter votre silence indifférent depuis vendredi 4 mai, date où je vous ai alerté de la saisie imminente sous 4 jours qui me sera injustement appliquée par l’huissier de ces 4 avocats qui défendent les assassins de Maman.
Entre vendredi 4 et hier samedi 5 mai, je vous ai informé et transféré tous les mails que j’ai du envoyer à l’huissier des avocats de ces 4 assassins.
Je vous ai dit que jusqu’à présent je me défends des attaques de ces assassins en solitaire et dois rédiger mes défenses seule comme si je n’avais pas d’avocat.
Les agissements délictueux de ces 4 assassins sont hors la loi, en effet, j’ai été déboutée en 2017 par l’Heliée  et condamnée à payer une amende de 2000€.
Ce procès qui devait être pris en charge par vous -même, mais que par refus de votre « renvoi » je me suis vue privée de défense.
Je me suis vue interdite d’exécuter ma défense car l’Heliée, ne vous a pas octroyé le renvoi que vous aviez demandé.
Ils ont délibéré a huis-clos et j’ai été déboutée pour accusation abusive et condamnée à leur payer 2000€ d’Amendes.
Les 4 assassins de Maman m’ont envoyé un Acte de signification de commandement de payer suivie d’une saisie sous huitaine. La menace de saisie sous 4 jours est une Homologation contre la décision de l’Organisme de l’État, donc totalement illégale.
Cette affaire vous incombait, car vous avez été désigné par le BAJ en 2017 et le délit pénal dont je suis victime à présent par l’huissier, correspond au même affaire dont vous n’avez pas pu me défendre.
Vous auriez du intervenir en urgence vendredi même et téléphoner l’huissier pour stopper les actes délictueux dont je suis l’objet et lui exiger un document qui me laisse en dehors de toute persécution illégale.
Au lieu de cela, et sachant pertinemment qu’ils ont édité des FAUX qui commettaient encore le délit de harcelèrent et des menaces abusives à mon encontre, rien de mieux pour vous !!!vous m’aviez répondu qu’il s’agissait d’un « Acte exécutoire » dont il fallait me laisser dépouiller, pour agir après la saisie frauduleuse commise !
Vous avez été d’un opprobre inqualifiable devant ma situation de victime et sans même pas vous intéresser dans le contenu hautement frauduleux des actions des Huissiers, ignorant ma demande dans des termes absolument recevables parce que conformes au respect stricte de la loi que composait ma saisine, vous n’aviez pas donné suite.
Vous l’avez tout simplement ignorée et piétiné sur mon travail fait en solitaire pour me défendre des huissiers mafieux.
Les 4 assassins m’accusent encore une fois à tort de ne pas payer mes amendes, étant donné que je suis en train de payer ma dette par échelonnement, et qu’ils ont été informés par le Service de l’État de mon stricte respect à mon engagement de paiement mensuel.
Leur délit commis à mon encontre a un caractère de préméditation aggravante, et compte tenu de cette situation où je m’acquitte dans le paiement de cette amende en bonne due forme, l’Acte de signification avec commandement de payer sous huitaine et la menace de saisie sou cinq jours, est un acte délictuel pénal, il s’agit d’une homologation à la décision du Directeur Service des Amendes où je paie avec l’autorisation écrite et officielle les 2000€, par échelonnement, par virement permanent, en raison de 30€ mensuels et depuis janvier 2018, jusqu’à 2023.
Vous devez savoir que l’homologation à cette décision rendue en ma faveur par le Directeur du Service des Amendes de L’Agora de ma ville est condamnée par la loi sur un registre pénal et le Cabinet d’huissiers risque la fermeture du Cabinet suivie d’un paiement des dommages et intérêts. A condition d’être défendue par un avocat qui ait l’intérêt de défendre sa cliente, cela va de soi évidement.
Je vous ai envoyé depuis vendredi 4 mails, SMS et un message sur votre répondeur.
Vous êtes resté en silence et inactif.
J’ai été obligée à vous écrire que je prenais acte de votre silence et indifférence vis-à-vis de ma situation d’urgence et de ma demande d’aide en urgence.
C’est le comble.
Vous n’ignorez pas que je vis en sursis depuis l’assassinat de Maman et que moi aussi je suis victime de ces 4 assassins.
Je le prouverai par une expertise qui s’impose comme des plus nécessaires à ajouter dans ma plainte.
Par les raisons exposées en détail ci dessus je vous prie de bien vouloir me rendre la totalité de mon dossier, afin de pouvoir commencer à travailler. Dorénavant je vais me défendre seule, et je vous ferai part d’une lettre où j’exposerai clairement que je décline totalement à l’Aide Juridictionnelle.

Je reste dans l’attente de votre réponse pour me rendre à votre Cabinet chercher mon dossier complet, il m’est indispensable récupérer les 4 Requêtes travaillés par Maître B et les documents qui lui ont été signés en 2015 par l’Heliée.

Si vous décidez de me l’adresser par Colis Postal en recommandé, il va de soi que je me chargerai des vous rembourser les frais postaux comme il est mon habitude.

Je vous en remercie bien vivement d’avance.

Respectueusement.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LA CIGUË: CONDAMNATION DEFINITIVE EN APPEL POUR AVOIR ACCUSE LES ASSASSINS DE MAMAN

8 juin, 2018 (06:12) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA CIGUË

L’AIDE JURIDICTIONNELLE EN FRANCE

II PARTIE : DERNIÈR VOLET : MA CONDAMANTION EN

APPEL, POUR AVOIR PORTE PLAINTE CONTRE LES MEDECINS:  AUDIENCE D’AVRIL 2017

Violation de la loi par l’Heliée du Désordre.

Interdisant à la plaignante son droit à la défense. Elle s’est transformée en « accusée »
Refus de la demande de Renvoi par cause de maladie, demandé par le nouvel avocat.
Outrage à la profession d’avocat, l’Heliée ignore volontairement son arrêt de maladie.
Délibération à huis-clos interdisant l’avocat à plaider.
L’Heliée délibère en solitaire, sans la présence de la défense et plaident entre eux, à huis-clos. les avocats des médecins accusés, se transformèrent en accusateurs-victimes et condamnent la plaignante qui les a accusé de torture et crime de sa Maman de porter une « accusation abusive. »
Prononcent le verdict. Ma condamnation pour « Accusation Abusive » et une injonction de paiement de 2000€.
Édition des faux, parjure, harcèlement et menaces de saisies à l’aide des faux.
Une nouvelle violation à la loi dans la Partie IV.

Chers Lecteurs,

En date d’avril 2015, le verdict de l’Assemblée d’Heliée du Désordre tombe. Pour mon dépôt de plainte en 2013 pour l’assassinat de Maman qui avait été victime d’un infarctus intestinal mésentérique et dont les 4 faux médecins assassins se refusèrent à prendre en charge et la supplicièrent et privèrent de soins, avec préméditation et circonstances aggravantes, la faisant subir une agonie indicible sans sédatifs.
Je fus le seul témoin oculaire. Élément précieux pour l’accusation.

Ils se sont adjugé le rôle d’accusateurs, quand moi, j’étais dès le début, celle qui portait plainte contre eux, c’était moi la plaignante qui les accusa pour maltraitance barbare qui conduisit Maman à la mort volontairement provoquée avec des circonstances aggravées sur personne vulnérable et sans défense: Maman.
J’ai reçu le verdict, les 4 Rapports mensongers des 4 avocats des 4 médecins respectifs et l’injonction de paiement en provenance du Service des Amendes des Impôts de l’Agora de ma ville.

INFORMATION  CRUCIALE  AUX  LECTEURS

Vous devez savoir que si vous présentez une plainte devant l’Assemblée de l’Heliée, vous êtes devant une Juridiction Administrative.
Votre jugement n’a pas de caractère civil, il n’a pas été jugé devant un Tribunal d’Instance Civil, et il n’a pas non plus de caractère pénal, il n’a pas été jugée au TGI, mais devant l’Assemblée de l’Heliée qui a un rôle uniquement ADMINISTRATIF au sein de l’Agora, or cela veut dire que dans tous les cas de figure, soit que vous êtes gagnante et que les sommes que vous devez percevoir en qualité de dommages et intérêts vous soient allouées en toute justice ou que vous devenez l’accusée et perdante du procès, donc obligée à verser des amendes, elles ne vont nullement à votre compte bancaire si vous êtes gagnante, ou, si vous êtes perdante du procès, aux avocats de la partie adverse qui vous a condamnée, mais directement à la Caisse de l’État français.

Ce point juridique est de la plus haute importance pour être en mesure de porter votre avis sur les faits ici dénoncés.

Ce point juridique est essentiel pour qu’une autorité juridique puisse statuer sur ma position de condamnée qui a acquiescé entièrement à ma condamnation et qui sans opposer de « résistance abusive » paie de manière régulière devant le Service des Amendes du Service des Impôts de mon Agora.

Pourquoi je n’ai pas voulu faire appel et contester l’injonction de paiement ?

Parce que dépourvue d’un avocat qui réponde aux lois de déontologie, je me serais vue mêlée à un conciliabule mafieux d’arrangement collégial entre celui qui devait me défendre et qui ne l’a pas fait, et les 4 avocats des assassins de Maman qui avaient déjà agi de manière frauduleuse et mensongère.

D’autant plus que les autorités des Impôts de l’Agora ne sont pas habilités pour juger, mais pour réclamer les sommes et veiller à que le condamné paie.
Il est la plus haute institution qui a le rôle de recouvreur et non de décideur.
Rien de plus simple pour moi que PAYER.
Une personne qui n’est pas solvable, qui est bénéficiaire d’une retraite misérable, la loi française lui accorde des délais de paiement fixés par la loi.
Ici le seul point important est que l’accusée, moi dans l’occurrence, paie.
Je dois payer à l’État pour une injustice de procédure dont j’étais incapable de me défendre, et dont même en subissant le caractère injuste de la condamnation ne me dérobe pas, je ne présente aucun signe de révolte ni de résistance abusive à payer, non, bien au contraire.
La preuve ?
Je me suis expliquée et j’ai démontré, dossier à l’appui devant les Impôts de l’Agora et de manière détaillée la preuve de mes faibles ressources au « seuil de pauvreté » pour percevoir une retraite misérable pour 10 ans de travail d’enseignement dans le privé et 18 ans d’exercice dans l’enseignement public comme professeur contractuel de l’Éducation Nationale.

Ces 28 années de service, me donnent une retraite au seuil de pauvreté d’une part parce que me manquent des annuités et d’autre part, le plus grave, parce que je ne fus jamais titularisée, mon échelon administratif fut des plus inférieurs dans l’échelle des fonctionnaires de l’administration publique.
Et, en dépit de tout, j’ai acquiescé de payer les amendes par le moyen d’un échelonnement autorisé par le directeur des Impôts de l’Agora de ma ville.

Soit.

Or, compte tenu de cette situation j’ai eu droit à bénéficier comme toute française dans la même situation que la mienne, de m’acquitter des sommes auxquelles je suis condamnée à payer en « remerciement » aux assassins de Maman pour l’avoir suppliciée et tuée.

Rappel des faits.
1. Je déposais plainte devant l’Assemblée de l’Heliée du Désordre en 2013 pour maltraitance refus de soins à Maman qui fut victime d’un infarctus mésentérique.
2. Procès qui s’est déclenché avec deux avocats commis d’office avec l’aide Juridictionnelle. C’est moi la seule qui a travaillé à leur placee t corrigé leurs rédactions affreusement erronées et mal faites.
3. Condamnation pour « Accusation Abusive »
4. Une nouvelle avocate hérite le dossier et travaille très bien 4 Requêtes contre les 4 médecins assassins dans l’urgence après le verdict de ma condamnation.
5. Présente son travail composé de 4 Requêtes devant le siège de l’Heliée contre les 4 « médecins assassins » avec les chefs d’Accusation parfaitement détaillées, et demande d’une part le gel de l’Amende de 2000€ et un Renvoi.
6. Les deux demandes lui furent accordées.
7. En avril 2017 je reçois la Convocation devant l’Assemblée de l’Heliée.
8. Le nouvel avocat désigné avec A.J. qui avait reçu de mon ancienne avocate le dossier complet des 4 Requêtes, juste quelques jours avant la date de ma Convocation en Appel en Avril 2017, subit un accident, est opéré et présente à la Direction de l’Assemblée de l’Heliée une demande de Renvoi pour cause de maladie, mais, Direction de l’Heliée lui refuse son arrêt de maladie, lui refuse sa demande de renvoi et lui interdit de plaider dans mon jugement en « Appel » i
9. Le dit avocat me demande de me présenter le jour de l’Audience pour leur dire face à face que je n’y vais pas pour plaider ni me défendre seule, mais que je fais acte de présence pour leur signaler la violation de la loi, car ils n’ont pas le droit de refuser un Arrêt de travail à mon avocat et que je n’ai nullement l’intention de m’y substituer.

LA DIRECTRICE DE L’ASSEMBLĖE DE L’HELIÉE

Cette femme au poste le plus important qui siège à l’Heliée est un cas de figure qui mérite toute notre attention, car elle représente la caractère mafieux de cette chambre collégiale. Elle se distingue pour concentrer les pires vices de ce type nauséabond des fonctionnaires de la médecine qui furent capables d’éprouver le plaisir infâme et abjecte de torturer une vieille personne souffrante. Elle fera tout pour défendre ses confrères.
J’arrive seule et doit regarder face à face deux des quatre médecins qui torturèrent Maman.
Il y a deux absents, le chirurgien qui se refusa à l’opérer, et celui qui était son « médecin traître » et qui au début de son infarctus se refusa à que je l’hospitalise.

Ils s’assirent dans les fauteuils du Hall d’entrée du siège de ce respectable bâtiment Haussmannien.
Ces deux assassins, sont tenus en rassurante compagnie mafieuse de leurs avocats respectifs, deux jeunes avocates qui me regardaient avec un sourire cynique et accusateur, tandis que tous les quatre souriaient et se parlaient entre eux en se chuchotant leurs commentaires sur ma personne.
J’avais devant moi, deux des bourreaux, deux des principales acteurs de la souffrance de Maman. Je ne peux pas m’empêcher de sentir la nausée.
Je sais parfaitement me maîtriser, nonobstant que mon arme de lutte est la parole et la vérité sans faille que je porte avec moi, l’avalanche de souvenirs du supplice que ces bourreaux infligèrent à Maman m’envahit corps et esprit.
La secrétaire de l’Accueil nous appelle.
Les portes de la Salle d’audience s’ouvrent.
Avant d’entrer elle fait l’Appel !
Chacun doit se présenter et s’identifier, quand arrive mon tour je dis à la secrétaire : oui, c’est moi, je suis la plaignante pour la torture et mort de Maman tuée par ces deux assassins qui sont ici devant vous.
Le silence s’entendait.

Même si le souvenir de ces 8 jours de souffrance de Maman me sont ineffaçables de jour comme de nuit, la présence de ces deux infâmes face à moi, après ces 5 années d’attente m’est insoutenable.
Quand nous entrâmes dans la salle d’audience le Jury de l’Heliée était déjà bien installés dans leurs sièges qui formaient un cercle face à la salle qui rappelait le Parlement Européen en miniature
Le vide est total.
Il n-y a personne !
On appelle cela un Procès pour avoir torturé sauvagement ma Maman !
Est-ce ceci l’acte préparatoire d’un jugement ?
Je suis seule face aux assassins, leurs avocats et un Jury qui s’efforce de faire son cinéma en prenant l’air imposant.
Le seul effet qu’ils me produisent est une forte répulsion, comme tout ce qui découle des mafieux. Je n’ai jamais supporté le mensonge et mon amour à la vérité fut depuis ma naissance organique.
Ils se sont préparés de pied ferme pour apporter une défense étanche et solidaire à leurs confrères.
Ils ignorant que je n’allais pas rester.
Ils ne savent pas que je ne suis pas là pour plaider ni me défendre seule.
Je suis seule devant une mafia parfaitement constituée.
Je leur regarde debout face au Jury. Et je ne prends pas place dans le siège où la Directrice m’ordonne de m’asseoir.
Du coté gauche ont prit place les 2 avocats et les deux assassins.
J’essaie de ne par tourner ma tête de ce coté.
Le Jury prend l’air circonspect et font semblant de lire leurs dossiers, et tournent leurs stylos me fixant d’un regard de glace mais très intéressés en ma personne.
Ils n’ont certainement jamais vu une femme seule devant eux qui arrive se planter pour leur crier le meurtre de sa Maman.
Mais, nous sommes seulement au début.
Ils ne savent rien de comment je vais réagir ni ce que j’ai à leur dire.

Pour une deuxième fois la Présidente du Jury me demande de m’asseoir d’une voix criarde et autoritaire, et en dépit de son âge avancée, et de sa petite taille, on peut le vérifier, même assise au milieu des membres du Jury. Elle croit que de son regard et de sa voix de dictateur elle pourra m’amoindrir et me faire peur.
Elle a l’air confirmé d’avoir pu obtenir à son avoir plus d’une quarantaine d’années de cris et des commandes mafieuses.
Je pensais à celle-là ne vont pas lui manquer ses annuités, elle aura une retraite bien confortable pour défendre pendant plus d’un demi-siècle les médecins assassins qui sont accusés pour fautes médicales et meurtres.

Elle gesticule incontrôlée de sa vieillesse prononcée qui la fait certainement perdre le contrôle et renforce son penchant dictatorial, elle est habituée à donner des ordres et à que ses subalternes lui obéissent.
Je pense entre-temps qu’elle est tout à fait prête à qu’on l’interne dans une maison de retraite médicalisée.

Je me refuse à m’asseoir, je ne suis pas à son service, je ne forme pas partie de sa bande de laquais.
J’assumais seule le rôle de plaignante pour la torture et homicide de Maman
depuis 2013 date où ces 4 assassin la tuèrent et dont deux étaient là devant moi avec ces 2 avocats respectifs, ceux qui torturèrent et maltraitèrent Maman jusqu’à la faire agoniser sans sédatifs, je n’avais aucune obligation ni de rester, ni de m’asseoir et moins encore d’entendre ces discours répugnants de mensonges.
« Asseyez-vous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Me crie-t-elle.

Madame, je ne m’assieds pas.
Je viens vous dire…
Taisez vous !
Vous parlerez après, vous allez entendre les avocats !
Je n’entendrai rien, je ne viens plaider !
Je ne m’assieds pas car je ne viens pas ni à assister ni à entendre vos plaidoiries mensongères, je les connais depuis 2013.
Taisez-vous !
Ici c’est moi qui parle,
Elle crie en se décoiffant.
Je poursuis difficilement, car elle m’interrompe
Je viens vous dire personnellement ceci, vous avez enfreint la loi en refusant à mon avocat son renvoi et m’interdisant de me défendre en Appel, vous avez violé la loi et je viens vous le dire face à face.
Et, parce que vous avez interdit à mon avocat le renvoi, je ne viens pas le remplacer et je ne suis pas ici pour me défendre seule.
je vous le redis je fais acte de présence pour vous signaler votre violation de la loi.
Et pour dire à ces quatre assassins ceci :

Alors à ce moment là, je me tourne vers eux,
Vous allez un jour payer votre crime à Maman, vous êtes des ASSASSINS !

Alors elle se lève, sa tête tourne de tous les cotés, elle resemble à un monstre en secouant sa tête désespéré et s’écrie :

Ô !!! Assassins ??????????!!!!!!!!
Oui, des Assassins !!!!
Alors c’est fut le comble, elle appelle en criant le surveillant de la sécurité et lui dit avec sa voix en mode haut parleurs : Sortez- la d’ici !!!!!!!

Le type pense qu’il est devant une criminelle et je le mets vite à sa place :
Il essaie de me prendre par le bras, un énergumène fort et gros.

Ne me touche pas ! Je m’en vais bien entendu !
Vous allez entendre bientôt parler de moi.
A bientôt devant la Cour d’Assises !
Vous avez porté Plainte Pénale ?
Et bien sur que si! Et comment !

Je sors vers la rue.
Paris s’ouvre devant moi indifférent et grisâtre.
Ce n’est plus le Paris dont j’étais amoureuse il y a presque quarante ans.
Je ne suis pas venu avec Maman pour qu’on me la torture et qu’on me la tue.
Ô Paris des droits de l’Homme, de la culture et d’André Lhote !
Je rentre à ma chambre-cellule.

En décembre en qualité de cadeau de Noël, je reçois en fin ma condamnation  en Appel pour Accusation Abusive et tombent enfin les amendes qui avaient été gelées en 2015 et suis condamnée aussi à payer à l’État les 2000€
J’obtiens un échelonnement.
Je paie régulièrement et soumise à un contrôle annuel, naturellement, ils doivent vérifier si je gagne le loto. Mais, je ne joue point.
Mais, les avocats sont enragés !
Ils élaborent une stratégie pour me persécuter.
Ils sont les commanditaires d’une violation de la tombe de Maman juste à la date de l’anniversaire de l’enterrement.
La veille on vient sonner mon Interphone à minuit et pendant une demi heure de manière intermittente.
Le lendemain, quand je vais me recueillir sur la tombe de Maman je trouve sa tombe profanée.
Quelques mois après un nouvel harcèlement :
Les avocats paient un Cabinet d’huissiers qui me harcèlent et me réclament « à titre privé » encore 2000€!
Je prends de suite les mesures  qui s’imposent.
Maintenant je me défends seule, sans avocat évidemment !!!!
Une fois désabusée par tous les avocats, trahie et trompée par tous les actants de l’A.J., je décide de me défendre seule.
Une nouvelle étape commence.
III PARTIE LES HUISSIERS FRAUDEURS
ET JE METS FIN À L’AIDE JURIDICTIONNELLE.
JE DESSASSIS DE MON DOSSIER À L’AVOCAT QUI S’EST AVERÉ UN TRAITRE.
PARJURES.