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UN PARFUM NOMME PAIX SALEM

23 mars, 2019 (09:44) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UN PARFUM NOMMÉ PAIX

SALEM

Message ouvert au Directeur du Journal Libération

« […] Mais ce qui est indiscutable aujourd’hui, que ceux qui affirment l’existence du grand remplacement sont dans une logique raciale, xénophobe, complotiste, qui mène au terrorisme. Dans ces conditions, le CSA devrait prendre les mesures qui s’imposent pour mettre en garde ou sanctionner les chaînes ou les radios concernées. […] ce serait une avancée salutaire. C’est le moins que l’on puisse faire eu égard à ces dizaines des victimes qui ont été abattues à l’étranger au nom d’une théorie française. »
Louis-Georges TIN
Libération, le 22 mars 2019

*Clip de ce pays que je ne nommerai point qui montre un flacon de Racism

Monsieur le Directeur du Journal Libération

Mesdames, Messieurs les journalistes,

Chers Lecteurs,

Je ne suis pas encore remise des effets accablants produits par le carnage de la mosquée de la Nouvelle Zélande que des nouvelles arrivent pour consolider nos connaissances en matière de l’abominable. Cet assassin inspiré du Grand Remplacement, en ayant fait un solide stage de formation en compagnie de Daech au Moyen Orient, ne cesse d’inspirer des experts suivis des journalistes. Grâce à eux, nous sommes très bien informés.
Je viens de lire ce matin l’article signé par Monsieur Louis George TIN, où il développe en profondeur son analyse sur ce massacre et sur cette théorie née en France, c’est son dernier paragraphe, qui retient toute mon attention, c’est pourquoi je le cite pour qu’il précède mon article.
Monsieur TIN propose d’alerter le CSA, je crois qu’il est dans le vrai et je vous pose cette question publiquement, pourquoi vous qui êtes des journalistes dotés de tous les pouvoirs d’être entendus par les institutions, vous ne prenez très vite cette mesure d’avertissement au CSA ?
Moi, je n’ai aucun pouvoir, et depuis ma qualité de simple citoyenne française je ne pourrais qu’écrire une lettre de doléances totalement inefficace, faisant appel à l’application d’une éthique perdue à tout jamais. Les autorités du CSA la jetteraient ipso facto à la corbeille aussitôt lue.
En revanche, vous, journalistes connus et reconnus, il vous revient le devoir de déontologie professionnelle d’exiger qu’il y ait une digue de censure MORALE, qui n’a rien à voir avec la fameuse «liberté d’expression ! »
Afin que prennent fin les publications journalières au langage haineux adressé uniquement aux musulmans
Ces publications sont journalières, le lexique choisi par ces professionnels des Lettres ! est insoutenable parce qu’ordurier, rempli de haine, et à l’encontre de ce qu’un Homme ou une Femme d’honneur ne peut recevoir sans que sa condition humaine ne soit saccagée violée par les mots.
Ces écrits haineux sont mis en ligne ici sur Linkedin et sur le Web, nous les trouvons tous les jours en ligne sur les News de Google, ces articles sont écrits par des français, ils s’octroient tous les droits de la République qui dans sa constitution défen certes, la « liberté d’expression », mais ils sont des français d’une France que je n’ai jamais soupçonné rencontrer en 1980, ces écrits me disent long sur l’écriture de l’abject, et je ne dis pas « la littérature » j’ai déjà parlé de « la littérature de l’abject » , non, ici nous sommes face à des écrits politiques pamphlétaires, ils ont pris une place de privilège, une dangereuse première place de écriture et de lecture, qui est reçue librement par tous les français et que grâce à cette odieuse mondialisation dépasse les frontières de la France.
Ici, ces écrits pamphlétaires se sont accommodés très confortablement.
Je lis ces longues publications des personnes qui signent leurs écrits depuis un curriculum- vitae consternant : professionnels des Lettres françaises, et mon accablement est double, car je me sens honteusement coupable d’avoir choisi volontairement comme pays d’adoption la France.
Mais mon « mea culpa » est mitigée.
Pourquoi ?
Parce que quand j’ai fui le Chili, en 1980, la France ne donnait pas de signes de l’abjection faite acte et parole. Il reste comme seule excuse de m’être trompée.
C’est parce que la naïveté qui m’a fait venir m’installer en France en 1980 est disparue à tout jamais, que je peux à présent témoigner et écrire autrement.
En dépit des expériences assassines que mon pays d’adoption m’a infligées, il reste nonobstant chez moi, un devoir de mémoire que je me dois de respecter vis-à-vis de ce que mes parents m’ont légué, le sens de l’honneur, l’amour du vrai, bon, beau et juste… Quand bien même je ne formerais plus partie de ce pays à qui j’ai tout donné, il restera mon témoignage de vérité. Voici la raison pour laquelle, écrire une lettre ouverte a une importance capitale pour un écrivain ermite qui écrit en solitaire, vous savez que c’est de la solitude absolue qui sort la vraie littérature.
Je poursuis.
La déstabilisation du monde et ses effets diaboliques viennent du Moyen Orient, les auteurs et instigateurs de ces rafles haineuses sont connus de par le monde, la boite de Pandore ouverte vient de libérer les noms et les secrets qui restaient hermétiques, ils ne gardent plus de secret pour personne ; les experts nous ont bien renseignés, mais en dépit de notre connaissance, les « intérêts crées » poursuivront leur commerce assassin, où circulent leurs ventes d’armes, intérêt commercial de tout l’Occident, stages de formation terroriste verbale et factuelle, boycotts, et signatures de décrets perfides.
Ô combien nous sommes démunis ! Combien est faible l’improbable influence dans le cours de l’histoire des personnes sans armes, sans voix, sans pouvoir !
Mais, est-il si réduite notre capacité de formuler le désir, l’espoir de paix face à ce déferlement de haine ?
Je l’ignore.
Mais d’une chose je suis certaine, car je le vis et le pratique au jour le jour, nous pouvons et devons essayer par tous nos moyens, d’élaborer une stratégie de défense avec les mots, je suis persuadée que c’est par nos mots de révolte, d’indignation, d’analyse, mais aussi par le moyen de nos mots porteurs des message de réconfort, de consolation dans le deuil, qu’une voie vers la lumière sera possible pour que os mots touchent toutes les victimes musulmanes de ce massacre et sans oublier pour un seul instant les victimes permanentes du génocide palestinien.
Je m’autorise la totale autorité en matière de tragique et de deuil, pour avoir été obligée par la France à subir l’expérience de la souffrance ultime qu’une personne ne peut subir dans sa vie : la torture et assassinat de ma mère, ce deuil éternel, m’autorise à l’exercice d’une maîtrise des catastrophes, et je peux écrire et parler d’après l’expérience du désastre irrévocable.
Je ne suis nullement assise confortablement dans la richesse ni l’aisance, matérielle et, je ne suis pas non plus dans la joie existentielle de l’amour absolu dont seule la famille est organiquement porteuse. Or, ma solidarité est partagée à partir d’un verbe conjugué intimement avec eux, pour leur dire je suis avec vous…en sotto voce.
L’expérience de la mort infligée à Maman par des mains assassines françaises m’a dotée d’une capacité infinie pour devenir le porte-parole des victimes, et complice d’une solidarité humaine, que chez moi ne sort pas du logos professionnel ni d’une pratique de journaliste, mon adhésion sort d’un pathos vécu, intime, elle est le partage tragique d’une expérience de l’abominable absolu qui est venu frapper les tréfonds des strates ontologiques.
La connaissance de ce qu’est un assassin, multiplié par quatre, m’a donné la capacité d’être en mesure de signaler sans besoin de faire appel ni à la culture philosophique ni aux connaissances juridiques, sur ce qu’est un sadique, un type obscène et satanique, et c’est cette « connaissance », qui m’a terrassée personnellement, celle qui m’octroie le droit de parler et d’écrire d’après l’expérience de la mort infligée.
LE PARFUM RACISM
À cette analyse du carnage de la mosquée vient se greffer une autre nouvelle connue par les médias et qui a motivé le titre de mon article, avec lequel je fermerai ce récit dédié aux victimes musulmanes endeuillées.
Vous savez que la ministre israélienne de la justice (!) a montré au monde entier « un clip » de son parfum Facism, non seulement elle s’en asperge, ce qui est parfaitement ce qu’elle doit faire ! Mais ce dont je m’insurge est sur le fait qu’elle voudrait nous contaminer ! Ma peur se résume à que par les effets nocifs de la mondialisation cette fragrance fétide de son parfum RACISM n’arrive contaminer nos femmes par le monde. Son invention devrait rester dans son entourage pour qu’elle est ses congénères s’en aspergent à leur convenance ; le nom du parfum ne pouvait pas être mieux approprié pour elle-même et son pays pour qu’elle se fasse sa publicité électorale, ce dont je m’oppose est que les effets polluants du même nom du dit parfum, ne soient capables de traverser les frontières et de nous contaminer encore plus douloureusement.
Alors, il m’est arrivée une idée que je vous adresse par écrit, détrompez-vous, mon écrit ne contient pas une seule phrase d’ironie, je voudrais le partager avec vous, et je suis très sérieuse.
Voici mon idée :
À cet effet, je lance un « appel professionnel » aux industriels orientaux, experts en matière des fragrances et parfums depuis des millénaires, pour que de toute urgence, vous mettiez sur le marché un élixir qui devra se nommer : PAIX
Et, je forme des vœux pour que des musulmans, riches créateurs, ils prennent la décision de se mettre à l’œuvre.
Je forme des vœux pour que des orientaux me lisent et qui soient à même de me suivre, non virtuellement, mais de manière concrète.
Ce parfum au doux nom de PAIX devra être fait sans alcool pour que les musulmanes du monde entier puissent le porter, ce parfum nommé SALEM sera le porteur d’un message de consolation et d’espoir.
Il sera écrit en arabe et en écriture latine.
Il aura une portée égale aux mots, il adoucira et effacera miraculeusement les plaies morales et physiques.
J’attends la réponse de mes frères, et je suis très sérieuse, je pourrais vous dessiner le flacon, j’ai aussi fait des croquis.
A très bientôt
SALEM

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

• Je vous l’écris pour le moment en transcription, bientôt je vous l’écrirai en arabe, donnez-moi un peu de temps, vous êtes très patients, je le sais…

GAZA ENTRE GENOCIDE ET SOUILLURE

19 mars, 2019 (10:56) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

GAZA

ENTRE GÉNOCIDE ET SOUILLURE

ET QUELQUES DIDASCALIES FUNÉRAIRES OCCIDENTALES

 

« Et mon père m’a dit un jour
Celui qui n’a pas de patrie, n’a pas de sépulture…
Et il m’a interdit de voyager »

Mahmoud DARWICH

La terre nous est étroite et autres poèmes

 

Chers Lecteurs,

Un réveil avant l’aube dans un impromptus des nouvelles accablantes, tout un éventail de catastrophes qui méritent l’analyse critique quotidienne.
Nous sommes effondrés par le massacre de la mosquée de la Nouvelle Zélande et nous sommes secoués par une série de nouvelles qui sont tombées pendant la nuit dans ma boite mail, n’espérons pas les connaître par les médias français !
L’une d’entre elles donne le titre a cet article, les deux autres, nous allons les évoquer avec une touche d’ironie, vous savez ce qui a dit le philosophe Vladimir Jankélévitch à propos de l’ironie : « l’ironie est la défense des faibles » et je me range moi-même dans cette catégorie.
Les massacres sont nés avec l’humanité et ne finiront qu’à l’heure de la fin de temps, ne rêvez pas de retrouver la paix absolue et pérenne, seulement un certain équilibre momentané plus ou moins long, avec des signatures des décrets de paix, plus ou moins rassurants grâce à la dissuasion, contentons-nous d’une petite trêve.
Le monde Occidental se réclame démocratique et laïque.
Le plus grave que peut souffrir un peuple est de voir dépossédé de leur terre.
Il y a de nouvelles qui peuvent être analysées et critiquées par quiconque ne possède qu’une vision de l’histoire superficielle et des connaissances philosophiques primaires, mais qu’au seul analyse de la raison, dont toute personne bien constituée possède, lui sembleront paradoxales et touchant l’incongruité, voir une aporie.
Voici la première nouvelle de ce matin, que je reçois en résumé et qui mérite comme simple introduction un bref récit à la troisième personne, à vous de juger, si vous ne l’avez pas déjà lu dans des réseaux sociaux.
Erdogan vient de « recadrer » le fils du président du « peuple élu »dans un communiqué, le menaçant de le mettre à sa place s’il persistait dans ses déclamations ostentatoires contre la Turquie en s’affirmant sur des faits historiques, au passage il faut connaître les méthodes de farce que ce type utilise dans son discours, avec la logistique verbale prête, car les élections approchent, il se munit des nouveaux moyens explosifs, en cherchant des alliés chez les catholiques orthodoxes à l’aide sournoisement recherchée des rappels historiques dignes de Wikipédia pour les dates et des mensonges assemblés avec sa mauvaise foi qui le caractérise pour les attaques politiques. À la fin de son affolant discours on découvre que ce qu’il voudrait rendre virtuellement à l’Orthodoxie Istanbul auparavant nommée Constantinople.
Ô combien ils lui seront reconnaissants ! Virtuellement naturellement !
Non sans lui rappeler le problème grec, kurde, arménien…
Tout ceci on le sait déjà, mais ce qui exige notre attention est la fin de son récit de guerre qui se termine par un auto éloge de lui-même et de son pays où le monde entier sait que grâce à eux, c’est un pays où coule le sang au lieu du lait et du miel bibliques !
Il ose se vanter de représenter lui-même un modèle de pays de démocratique, laïque qui respecte et où règnent en paix toutes les religions et droits de l’homme !
Les historiens de bonne foi, les Professeurs, ils vont sourire et tourner la page. Ils ont l’habitude de ces fantoches. Les gens de bien sont occupés des choses sérieuses, le problème est que de tant entendre les vociférations du « peuple élu » l’on n’entend plus rien ou très faiblement comme l’on écoute la pluie qui tombe sur la mer.
La gravité est qu’en dépit des informations que l’on trouve sur des sites spécialisés, les gens prennent l’habitude de la guerre, de la mort, et les souffrances des palestiniens se banalisent dans la multitude quotidienne des morts, blessés, handicapés, tués à bout portant et les expériences pharmacologiques infligés aux prisonniers comme les cobayes des nazis.
Moi, je suis incapable d’assumer cette habitude, je suis incapable de m’habiller d’une carapace et faire comme si…Je garde ma tempérance, mais face aux mensonges faits à l’histoire et face aux souillures infligées au sacré, au religieux, au sublime, je réagis ipso facto, je ne tolère point la violation du sacré quel qu’il soit, où qu’il se produise je le dénonce.
Mais, me direz-vous. Entre « mort d’homme » et une souillure au religieux, il n’y a pas de comparaison !
En êtes-vous sûrs ?
Je ne suis ni historienne, ni psychiatre, je ne peux prendre la distance « professionnelle » requise, que ces deux catégories de la formation et de l’expérience octroient aux professionnels, faites d’aisance pour aborder ces sujets avec du recul et de la tempérance.
Moi en revanche, je suis artiste et je suis prise au piège.
Je prends pour mon étude ces sujets de guerre et de mort, de torture et des exactions, avec un investissement absolu, empathique et sans pouvoir éluder le pathos.
En question de sentiments, d’art et de religion, les deux derniers profondément liés, je réagis avec pathos, comment pourrait-il être autrement ?
Ne m’exigez pas l’impossible.
Le sens du sacré et le respect de morts sont banalisés et sont à maintes reprises détruits de sa racine dans l’Occident, dernièrement nous avons pris connaissance des souillures abominables à l’aide d’excréments infligées aux autels des églises. Mais « ils disent » que sont de « déséquilibrés », des « jeunes sans identité » et les médias cessent d’en parler, et tout le monde se tait, et que dire des responsables religieux, ils ont peur, leurs fidèles sont de moins en moins nombreux, ils fuient le sacré. Le religieux doit être oublié et noyé dans la laïcité. Enfin, le sacré on l’oublie, on le fuit, on le quitte à bon escient.
Dans l’espace où le règne la République laïque qui a fait de la laïcité une nouvelle religion, les esprits ne sont pas perturbés ni pour les souillures des leurs églises ni pour les décrets funéraires qui mettent péril le repos éternel qui méritent leurs morts.
Je doute fort que ce manque d’inquiétude vis-à-vis de décrets funéraires de la France soit dû a que les français soient tous des fortunés, nous n’aurions pas les manifestations qui exigent un changement de la misère en une vie normale pour cesser de vivre en permanence dans une lutte permanente pour la survie.
Si les français peuvent dormir en paix, sans être perturbés pour la destinée que les gouvernements réservent à leurs morts c’est parce qu’ils sont tous imprégnés d’athéisme.
La destiné de leurs morts, s’ils n’ont pas pour payer la prolongation de la location de la concession, sera inéluctablement l’ouverture des tombes et le délogement des cercueils si le contrat de bail est terminé, et qu’ils n’ont plus d’argent pour payer les sommes exorbitantes exigées.
C’est l’athéisme qui ôte le sacré aux morts, ils le transforment en un « simple déchet », bon à incinérer, prêt à être jeté à la fosse commune, aspergés d’acide pour accélérer la disparition des dépouilles le plus vite possible.
La Grèce orthodoxe, vient de déclarer publiquement que par « manque de place » dans leurs cimetières, la loi exige que les délais des concessions funéraires prennent fin au bout de trois ans au lieu de cinq.
Les prêtes orthodoxes grecs se disent consternés, rappellent le canon oriental des lois orthodoxes, mais, leurs voix ne sont ni audibles ni n’explosent d’un ton pressant et passionné comme celui d’Antigone face à Créon.
La médecine légale a apporté sa contribution utilitaire aux gouvernements pour qu’ils écrivent leurs décrets funéraires, tels que ceux de la France, vous devez savoir que c’est seulement au bout de cinq ans que le corps du défunt a disparu dans sa totalité et qu’il ne reste que le squelette.
C’est bien pour cette riche information, que la France ne permet sous aucun prétexte qu’une expertise judiciaire ordonnée par un Juge, l’ouverture des cercueils avant 5 ans et une journée.
Je suis experte en lois funéraires et vous savez bien pourquoi. Pas besoin de faire mon cursus en Licence de droit ! J’ai été forcée de vivre l’horreur, l’assassinat contre Maman et ensuite, la France m’a obligé à faire une étude de recherche approfondie sur ses lois funéraires, ses décrets, et surtout des prix imposés. Un assassinat français n’est pas un acte banal, il ne s’agit pas « de mort naturelle » à supposer que la mort le soit ! la mort est un scandale, alors quand elle est provoquée par des griffes assassines, nous touchons l’enfer vivant et les assassins nous emmènent de force vers l’horreur.
Grâce à cette France je récolte une vie parisienne d’artiste du plus haut niveau artistique et intellectuel !
Ici, en France, l’on nage dans les sommets de l’immonde.
C’est aussi un état de guerre invisible.
C’est parce que nous ne devons plus dialoguer ensemble sur ces questions ontologiques que l’Etat les a profanées, en les attachant et en les noyant dans des lois mercantiles, liant la mort et nos défunts au langage du profit et le plus abominable, justifié et prenant appui sur le juridique.
Nous ne pouvons plus communiquer, les gens comme moi, qui sont du coté du sacré, nous sommes mis à l’écart, et ballonnées pourque ne s’entende aucune voix protestataire, la France coupe la tête des Antigones, avant même qu’elles n’osent monter au sommet de l’Agora pour crier justice, ici en France Thémis fut délogée et interdite de toute intervention, pour que les tombes soient ouvertes et les morts déloges en toute liberté, sans trêve d’hiver, sans aucune attente ni contemplation.
C’est ça la France Chers Lecteurs.
Si demain un citoyen français ne possède pas de l’argent pour prolonger la « location »de la concession d’une mère, père, fils ou parent, il sera appelé à l’ordre par le cimetière qui obéit à sa fois à la Mairie qui elle ne fait qu’obéir aux Décrets de loi qui émanent des Décrets territoriaux, des lois de cadastre !
En l’absence d’argent pour payer le prolongement de la « location » de la concession, la tombe de leur mère, père, fils ou parent, sera ouverte et sa dépouille sera jetée dans une boite, pour laisser la place de la concession à quelqu’un qui a des euros pour l’acheter.
Si vous ne voulez pas souffrir, il vous sera utile d’être laïque, athée et servile.
C’est le Trésor Public qui, le comble de l’horreur, il exige que les 8000€ soient payés en une seule fois par chèque banque et sans aucune possibilité de payer en plusieurs fois, ni « à la source », comme l’on paie les impôts ! Non, le gouvernement veut le bail en une seule fois.
C’est le prix à payer en France pour la paix relative de nos morts.
Il n’est pas simple l’achat de l’éternité pour nos morts…

Les français laïques sans argent, accepteront lèvres closes, le regard fuyant, toutes les commandes outrageuses contre les dépouilles de leurs morts qui sortent implacables de « la hiérarchie administrative. »
Les français savent respecter « la hiérarchie administrative ». C’est leur religion.
Les ordres de la Mairie de Paris seront parfaitement accomplis et respectés. Les dépouilles des morts seront délogées. Et le lendemain tout sera oublié.

Car en France si vous n’avez pas d’argent pour payer 8000€ pour une concession « perpétuelle » soyez certains que la laïcité gagnera.
C’est la LOI, vous devez vous soumettre aux lois de la République !
« Si cela ne vous convient pas, quittez la France ! Je les entends me crier !
Ces professionnels distingués, français de souche qui n’aiment pas les « étrangers » et moins encore « les naturalisés ! » qui crient aux lois du sacré.
Mais, je ne connaissais pas ces décrets funéraires !
Je ne savais pas que le pays des droits de l’homme se moquait précisément des droits des morts !
Oui, « si cela ne vous plaît pas quittez la France !
Où ?
Vers un Paradis.
Oui c’est le Paradis un pays qui respecte ces morts.
Oui, c’est un Paradis un pays qui ne fait pas de commerce avec les sépultures.
Et, finalement c’est un Paradis un gouvernement qui dans la pratique et non seulement dans ses lois, octroie la liberté de pratiquer notre religion avec toutes les exigences qui s’imposent, le respect funéraire propre à chaque religion entre dans cette règle qu’en France n’est pas respectée. Et, ailleurs non plus, les obligations funéraires ne sont jamais respectées, il ne s’agit pas de « prêter « une concession pour quelques années, permettre le responsable religieux faire la prière qui lui correspond, cela n’est qu’un permis de célébration rituelle !
Je parle de la liberté et le droit que nous avons, nous personnes attachées au sacrée et croyantes, d’exiger que ce morceau de terre ne soit pas ouvert et notre mort délogé ignominieusement !
Ce respect des morts, l’Occident le viole avec une suprématie juridique.
Que la France et l’Occident octroie dans sa loi le libre culte et le respect des religions ? Ceci n’est qu’une fausse interprétation de la loi.
Les religions orientales interdisent l’incinération et les ouvertures des tombes, et aucun pays oriental, ne permet que les tombes soient ouvertes et les morts délogés.
La loi, permet la profanation des tombes par le moyen d’un décret « assermenté »
Quelle crainte pourraient-ils avoir, ces dégénérés criminels qui profanent les tombes si la République n’enseigne ni ne respecte elle-même dans ses lois le respect des morts ?
J’ai déjà écrit deux articles, l’un en 2017, date où les collaborateurs des médecins assassins de Maman violèrent sa tombe, c’est fut le même jour de l’anniversaire de sa mise en terre.
L’autre article très récent d’il y a trois mois, je réclamais aux autorités leurs méthodes funéraires abjectes, mon article s’intitule « Laissez en paix nos morts ». Je dénonçais les prix insupportables des pompés funèbres et tout particulièrement des prix exorbitants des concessions funéraires, que l’Etat français nous exige.
Il y a juste un moi, la Cour des Comptes a publié un rapport d’avertissement à l’Etat précisément sur le même sujet que j’avais longuement développé dans mon article !
Alors, je m’adresse à ces individus hommes et femmes qui occupent leurs vies à la pratique de la haine : ne me dites pas, comme vous me le dites ici tous les jours chaque fois que j’écris un article critique « quittez la France »
« Si ça ne vous plaît pas, allez ailleurs »
Vous ne dites jamais : Nous allons essayer de revoir nos lois et de les adapter, de les corriger
Nous allons essayer d’étudier la question,
Non, vous attaquez, vous vociférez exactement comme les dirigeants actuels du « peuple élu »
Mettre dehors les personnes qui pensent différemment à vous, qui ont des sentiments et des croyances et d’attaches différentes aux vôtres.
La haine et la modulation multiple de son expression est votre seule compétence.
Je la connais. Épargnez-vous vos commentaires, ici je parle de choses sérieuses qui incombent toute personne qui a des valeurs et pour qui la vie et la mort sont sacrées et je m’adresse et j’écris pour celles et ceux pour qui la violation du sacré est aussi important que le sens de l’honneur.
Enfin, passons à notre nouvelle d’intérêt collectif.
Où étions-nous avant cette didascalie utile et nécessaire ?
Ah, le « recadrement » du Président Erdogan au dirigeants du « peuple élu ! »
Et, je vous invite à réfléchir à l’aide d’une vidéo que je ne peux pas insérer ici, elle fut diffusée ce matin, elle montre un jeune soldat israélien qi entre dans une mosquée pour la souiller volontairement en marchant sur les tapis de prière, où les fidèles appuient leur front cinq fois par jour.
Ce soldat israélien marchait lentement, en regardant l’effet qu’il produisait, on lui demandait en hébreu de quitter le lieu, ils ne s’est pas arrêté et il n’est pas sorti qu’une fois que ses bottes finirent de souiller les tapis de toute la mosquée ! il a répandu sa souillure d’un air arrogant, en silence.
Je ne me suis arrêtée que dans son regard.
J’ai observé sa démarche, en avançant très lentement à l’air provocateur et cynique…Chaussé de ses bottes de militaire.
Il ne pouvait pas dissimuler qu’il savait qu’il était en train de commettre un crime.
Mais il avançait, d’un regard qui m’a donné la nausée.
Et, chers Lecteurs, je vous assure que j’ai vu exactement ce même regard chez monstre assassin de Maman qui devant ses douleurs, juste devant son lit où elle agonisait, il s’approche, il me regarde, et rit aux éclats en me disant ceci :
« Ha, ha, ha, ! elle n’est pas toute fraiche votre mère…Ha ? …Ha, ha, ha ! »
Cette vidéo doit être gardée dans le répertoire de l’abomination, elle doit former partie des archives où sont classés les actes de guerre commis par Israël contre les palestiniens.
Voici un cas abominable qui nous exige analyser ces spécimens du « peuple élu » comme des cas « psychiatriques » non pour les excuser non ! Comprenez-moi bien, mais comme des mutations génétiques de l’humain qui se sont transformés en monstres.
Les monstres sont de cas biologiques parfaitement répertoriés par la médecine.
Ils sont incurables, ce sont des déviations de la nature qui vire vers la monstruosité.
Nous arrivons à la fin.
Parce que Gaza est en souffrance.
Parce qu’il n’y a plus rien à dire face à un monstre.
Il faut le fuir.
Il ne nous reste que prier.
Et…Nettoyer ainsi les souillures.
Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

MON VOILE INVISIBLE ET MA COLERE

17 mars, 2019 (14:27) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MON VOILE INVISIBLE

ET

MA COLÈRE

 

L’affaire du voile de la jeune fille française et le massacre dans la mosquée de Nouvelle Zélande.
Veulent-ils une France à l’épuration ethnique style Sarajevo 1992-1995 ?!

« Et mon père m’a dit un jour
Celui qui n’a pas de patrie, n’a pas de sépulture
…Et il m’a interdit de voyager. »

Mahmoud DARWICH
La Terre nous est étroite et autres poèmes

Chers Lecteurs,

Il y a des colères justifiées et salutaires. Je ne suis ni de nature ni de caractère colérique, bien au contraire.
Je m’insurge par la parole écrite ou orale que quand ma famille est visée. Je n’ai plus de famille au monde, mais je me bats encore pour bannir les assassins français de Maman. Je mène le même combat quand on m’attaque injustement, mais sans perdre du temps, je suis déjà vieille pour mener des combats inutiles, je me défendrai que si les chances de gagner contre des infâmies m’est assurée d’avance.
Je poursuis mon préambule.
Il va de même pour ce qui est mon adhésion inconditionnelle aux faibles et devant les injustices, c’est ce que mes parents m’ont enseigné, c’est ma leçon d’humanisme reçue de mes deux parents, une leçon d’humanisme tempéré, voire de morale, que je m’impose à moi-même, et que je veux répandre aux autres.
Dans cet article nous allons analyser ensemble deux sujets, l’affaire de la jeune fille française voilée, qui cherchant un poste de vendeuse, s’est vue éconduite d’une bien désobligeante manière.
Ensuite le massacre des musulmans en prière, en Nouvelle Zélande.
J’ai été interpellée par deux fois sur Linkedin, depuis hier jusqu’à ce matin, d’aucuns pour mon commentaire sur le voile ensuite ce matin pour ma condamnation sur le silence barbare et complice de l’assassinat de la mosquée.
Voyons d’abord ce qu’on me critique sur mon commentaire visant un article qui mettait deux photos en contraste, l’une montrant une femme top model en maillot de bain en pose provocatrice, l’autre, montrant la jeune fille française et musulmane voilée. Je lui ai promis une réponse réfléchie à cette dame « professionnelle. » La voici.
La provocation de l’article précité est manifeste, une provocation indigne des professionnels et, indigne d’un site qui se dit professionnel.
Je me suis vue devant un blog du niveau des étudiants de secondaire, mal élevés, surtout pas « mes élèves » qui rédigent des petites nouvelles d’adolescents, où une grande partie n’est que des commérages superficiels.
Et, tout cela sur un réseau, professionnel Linkedin ?
Est-il vraiment PROFESSIONNEL ?
Le texte de par son contenu provoquait autant que la pose du jeune top model de la photo exposée.
Le texte est bien structuré dans l’exposé de sa haine raciale.
Il est rédigé avec une habilité perfide, qui le fera passer comme défenseur de l’identité gauloise-chrétienne, blanche aux yeux bleus.
Le texte insinue que l’on devrait exclure les autres deux religions monothéistes ?
Non, surtout pas le judaïsme, ici, il est question de ridiculiser au maximum l’islam, ici il est question d’islamophobie.
Moi, humaniste, artiste et intellectuelle je m’insurge contre cette démonstration virulente de la haine qu’elle soit versée ailleurs ou sur ce réseau professionnel.
Le texte nous fait avancer dans ce crescendo bien étudié du point de vue psychologique, pour motiver le pathos de masses incultes, mais d’un contenu douteux et dépourvu de toute qualité lexicale, ne disons jamais littéraire, ce serait offenser le monde des Lettres.
Après justifier son adhésion au type de France que l’auteur voudrait, une France dépourvue des femmes « voilées », j’ai compris que l’auteur et ses lecteurs qui adhèrent à ses articles, en écrivant des phrases courtes et grossières, ils veulent que la France soit une réplique copier-coller conforme à l’épuration éthique qui provoqua la guerre de Sarajevo !
Le texte finit par une question adressée au public, à son public Linkedin, une question aussi insidieuse :
Laquelle des deux femmes préféraient-ils ?
Laquelle des deux femmes représenterait mieux LA FRANCE ?
La question clé était de faire choisir aux ignares, à la populace !
Allez ! Prononcez-vous !
Laquelle des deux femmes représente mieux LES VALEURS DE LA FEMME ET DE LA MÈRE ?!
Une personne de bien suit son chemin, une personne d’honneur ne lit ni ne répond à ce type d’articles.
Mais, moi c’est différent. Même si je n’appartiens pas à la plèbe inculte, et que je suis une personne de famille, une personne d’honneur, sans tache, j’ai assumé une lourde responsabilité à mes 25 ans, au moment où mes maîtres dans un acte solennel m’ont déposé leur confiance et m’ont octroyé une responsabilité en déposant entre mes mains physiquement et symboliquement, mon diplôme de professeur d’espagnol de lycée.
J’ai été chargée d’une double mission, d’abord donner un savoir, ensuite donner des leçons d’éthique à la société, la croyance de la France est que le professeur est un « fonctionnaire » obéissant de l’Education nationale, or, la conception d’un professeur dans le continent Latino-Américain, avant la dictature nazie, était que le professeur de lycée forme les futures générations qui sortiront se former et agir de manière dynamique au sein de la société.
Alors, parce que professeur de secondaire et moraliste, je me dois de répondre à ces insanités.
Tout d’abord, je réponds à leur souhait politique.
Ils ne veulent pas de femmes voilées en France ?
Il y a une autre partie de la France qui ne veut pas une réplique de Sarajevo avant sa guerre s’installer ici en France.
Je précise que la Sarajevo détruite par des sanguinaires est redevenue à ce qu’elle était auparavant, parce que l’essence même de Sarajevo a été sa pluralité ethnique et religieuse, et elle est redevenue à son essence première.
Concernant les valeurs de la femme et de la mère.
Nous savons bien ce qu’est une femme de bien, une femme d’honneur, une femme qui ne fait jamais commerce de son corps.
Ce que chacun ou chacune fait dans l’intimité de son alcôve m’indiffère absolument.
La liberté doit respecter la privacité.
La liberté des mœurs ne veut pas dire la débauche ni que la publicité vienne nous envahir en nous imposant une seule ligne de conduite sexuelle, éducationnelle, et religieuse, bref, la France est devenue un pays qui exige l’uniformité dans tous les aspects de la vie en société.
Je ne suis pas puritaine, bien au contraire, aucun véritable artiste ne l’est !
Le puritanisme ? Je l’abhorre, être respectueuse des valeurs est chose bien différente.
Le parallèle présenté sur ce réseau « professionnel » à l’aide de la photo d’une femme presque nue et une jeune femme voilée est stupide, car l’une se met à nu devant le monde entier, l’autre dans son identité de FEMME elle promue le contraire, le voile chez une musulmane se porte pour cacher, pour voiler sa beauté, et pourquoi mesdames ?
Deuxième préambule à ce que je veux exposer ici :
Cessez de faire des assimilations stupides, il va de soi que tous les hommes occidentaux comme tous les hommes musulmans ne sont pas de haut niveau moral, je parle en tout ordre des choses dans langage qui fait référence à un niveau culturel, moral et idéologique porteurs d’excellence qui ne se prête pas confusions de bassesse langagière, ne forcez pas mon discours à devenir le porteur des idées crétines.
Je poursuis.
Détrompez-vous, porter un voile qui couvre notre tête, le mien invisible , le leur bien visible, ce n’est pas un signe d’asservissement aux hommes qui veulent les détruire, les dominer, les placer au niveau inférieur aux leurs ! Bien au contraire, si les hommes musulmans possèdent cette exigence dans leur registre culturel est double, l’une culturelle, l’autre religieuse.
Parce qu’ils sont conscients de la différence biologique, de nature, entre les hommes et les femmes, et chaque homme a une mère, une sœur, et ensuite une femme et des filles « à protéger » , dans le cadre de leur canon religieux et de civilisation oriental.
Porter le voile est un signe qui répond à une exigence MORALE et UNE ADHÉRENCE AU SACRÉ.
Au Chili, on rappelait toujours cette phrase historique aux jeunes filles :« La femme du César ne doit seulement l’être, mais le paraître. »
Méditez un peu avant de parler ou d’écrire.
Les jeunes femmes orientales sont aussi belles et séduisantes que les femmes occidentales, la différence et que leur beauté elles la donnent à un seul homme et non à tous les hommes, même pas pour provoquer virtuellement les hommes de toute la planète !
La différence entre cette femme occidentale qui fait commerce de son corps et la femme musulmane est que cette dernière sait se réserver, se donner à un seul homme, celui qui sera son mari, O quel sacrilège !
De nos jours, le vice est devenu une vertu, et la vertu un vice condamnable et fort ridiculisé.
Et, je dois ajouter ceci, pour la femme musulmane voilée que vous condamnez et ridiculisez d’une si grossière manière, la valeur sacrée de son corps, exige un retrait en public.
Parce que la femme voilée possède la conscience que le corps de la femme n’est pas à vendre, qu’il n’est pas un objet ni matière d’échange commercial, mais l’adhérence inconditionnelle au sacré.
Nous passons de l’affaire du port du foulard qui a duré deux semaines encore et encore, pour passer à la troisième semaine où c’est l’affaire de la jeune fille étudiante qui occupe les médias, tous les journalistes et les « professionnels » de Linkedin.
Cette affaire est devenue un nouveau motif d’expression pour qu’ils laissent sortir la lave de leur volcan haineux et la meilleure manière de rependre leur propagande politique par le biais de ces articles orduriers, tous entretenus par des blogueurs et blogueuses qui prennent d’assaut les espaces d’écriture nauséabonde qui s’offrent prodigues sur le web et les sites dits « professionnels »
Analysons ensemble l’affaire de cette jeune étudiante voilée.
Cette jeune femme s’est vue scandaleusement éconduite et humiliée au moment même où elle déposait une candidature pour travailler chez un commerçant, une boutique de sous-vêtements. Pourquoi elle s’est vue interdite du dépôt de sa candidature ? parce qu’elle portait le « voile ».
Elle a déclaré qu’elle avait besoin de financer ses études.
Quel tollé au sein de cette nouvelle société française. S’occuper des choses sans importance est propre des gens oisifs et de très faible capacité intellectuelle. Les blogs qui promulguent cette propagande islamophobe est soutenu par des « gens sans qualités » en manque absolu de savoir-faire et savoir vivre, et affiliés à une appartenance sociale plus que douteuse.
Leurs probables diplômes et cursus ne peuvent m’impressionner.
Les diplômes sans noblesse d’esprit ne sont qu’un morceau de papier, les diplômes rayonnent et impressionnent quand il n’est pas seulement le porteur d’un cursus sérieux, mais le miroir qui nous donne le reflet d’une personne qui laisse ce diplôme à la disposition de l’humanité, et dont il s’en sert pour faire le bien.
Ces probables passe-droit sur Linkedin, ne sauraient effacer leurs mots d’appel à la guerre raciale, à la vengeance stupide et meurtrière, car leurs cibles ne sont pas Daech, non ! Ils se verraient bien en retrait et n’oseraient piper mot, et n’écriraient pas ces blogs ignobles au langage ordurier.
Elles osent ces écrits orduriers contre une jeune fille qui cherche du travail et qui n’ôtera point le voile de sa tête sous prétexte qu’elle est obligée de travailler.
Le langage ordurier je viens de le lire à l’instant sur les nouvelles Google, les blogueurs et blogueuses qui ont tribune ici sur Linkedin, s’adressent à faire l’analyse de la tuerie et de l’assassin qui a provoqué le massacre dans la mosquée de Nouvelle Zélande.
Je lis l’éventail complet de la furie raciale, de la moquerie satanique, exprimé dans un lexique effroyable.
Ma réaction instantanée fut la suivante :
Dans quel pays ai-je pu venir faire « mon pays d’adoption !» il y a presque 40 ans ! Mon mea culpa est mitigée par mon ignorance, ma jeunesse idéaliste, et la fausse idée de la France de l’entre les deux guerres où avait vécu mon père ici dans l’atelier d’André Lhote !
Alors je me suis posé une deuxième question. Pourquoi cette haine ? Ma connaissance de la haine ici en France, est récente, elle date de l’année 2000 et a explosée en 2013, j’ai vécu mon Sarajevo individuel, 4 assassins français ont assassiné Maman
Ces blogueurs, ces blogueuses haineuses écrivent des insanités perfides et islamophobes, parce qu’ils reçoivent de plein fouet comme une offense, ce qu’ils ne sont pas, ce qui leur fait défaut, cette civilisation millénaire qui les échappe, ces mœurs qui ne sont pas de « chez -eux », ce monde qui leur est inconnu, car ils ignorent des mots et des manières de se comporter conforme aux mots, cette attitude entre dans un champ qui leur est totalement interdit : le sacré.
Ces blogueurs infâmes qui ont pris d’assaut LinkedIn, et tous les réseaux sociaux, exposent leurs photos sur le web. Je me suis efforcée de les étudier, d’étudier leurs regards. Le regard est un reflet de l’âme. Ils sont porteurs des regards qui répondent à toutes nos questions. Leurs regards donnent la meilleure réponse. Je me rends compte devant quel type de gens l’on se trouve. Ils regardent comme ils écrivent. Arrogants, rustres, dominateurs.
Un manque d’humanité effroyable. C’est ça la France actuelle ?
Quand j’écris mon soutien aux femmes musulmanes qui portent un simple foulard sur la tête, au sein d’un site professionnel qui est classé au premier rang mondial : Linkedin, un « homme » professionnel m’a demandé de quitter la France.
Je me suis vue agressée de manière grossière, violente et par des professionnels français.
Un seul homme viril, professionnel connu et reconnu par son profil de savant, d’une hauteur intellectuelle incontestable a écrit à celui qui m’a agressée verbalement et, ce professionnel exemplaire a pris ma défense sur la plate-forme Linkedin. Personne d’autre.
Cette agression française, m’a obligé à faire mon bilan.
Après les remerciements, j’ai dit publiquement que seul mon père qui était non seulement artiste-peintre, mais qui en 1942 fut le fondateur de l’Institut de Pédagogie attaché à l’Université U.T.E. et gagna sa vie comme Professeur universitaire d’Histoire de l’Art, à l’Université de Santiago du Chili, a dû me défendre publiquement devant les mafieux des arts Plastiques qui pour l’attaquer à lui, me prenaient à moi, jeune fille de 17 ans, à peine entrée en fac, comme cible pour mortifier mon père. C’étaient les mafias chiliennes.
Personne ici en France, n’a pris ma défense face aux mafieux français
Et les attaques d’ordre intellectuel ? j’en connais depuis mes seize ans, et je suis experte dans l’expérience du Mythe de Sisyphe !
Qu’est-ce qui m’a valu cette réponse à mes écrits sur Linkedin ?
Le fait que je prenne la défense des femmes musulmanes.
La libre expression vis-à-vis d’une religion, d’une culture, d’une civilisation m’a valu qu’on me déclare potentiellement « apatride »
L’année dernière c’est fut pour ma critique à plusieurs vices qui étouffent la société française. L’année dernière c’était un officier de l’armée, inscrit sur LinkedIn qui sans respecter son droit de réserve, m’a dit qu’il en avait assez, qu’il n’en pouvait plus ! Et que je devais « rentrer chez-moi » maintenant deux autres spécimens masculins, réagissent pareillement, je dois selon eux : quitter la France.
Or, deux problèmes surgissent :
L’un est collectif, l’autre particulier, me concernant directement en tant que femme poète – écrivain.
Le problème collectif.
Les gens qui prennent la parole en tant qu’intellectuels et que critiquent la France sont nombreux, or ces individus qui prônent un nouvel nettoyage intellectuel à leur manière et qui ne le sont point, ils auront un énorme travail de recensement pour programmer des expulsions littéraires, intellectuelles et nettoyer la France de nos écrits pathétiques !
FICHAGE I
Tiens ! Ils devraient proposer un fichage I pour nous ficher devant le Ministère de l’Intérieur comme des intellectuels et artistes indésirables, alors nous devrions porter deux I : Intellectuels- Indésirables !
Le problème particulier.
1. Je n’ai plus de « chez-moi »
2. Je n’ai commis aucune infraction contre la France et ce n’est pas parce que je critique le racisme, les vices de toute sorte, la corruption, et les crimes que je dois être dénoncée comme candidate à être déchue de la nationalité française et tout d’abord, qui doit me dénoncer et appliquer la sentence ?
Je devrais être déchue de la nationalité française par ces individus incapables, lâches et irresponsables de Linkedin ?
L’on ne peut pratiquer une écriture critique et moraliste, que si l’on est soi-même inscrite dans le rang des personnes d’honneur, responsables et sans tache. Moi, je le suis.
Je n’ai pas à subir des agressions verbales sur Linkedin ou ailleurs parce que mes écrits critiques ne sont pas de l’agrément des personnes qui ne sont pas d’accord avec moi.
Devrais-je supporter d’être insultée et menacée verbalement parce que j’écris que je suis propalestinienne, antisioniste parce que je suis anti colonialiste et antiimpérialiste ?
Devrais-je être insultée et persécutée parce que je défends les femmes voilées ?
Je pratique une écriture critique et moraliste. Je suis la lignée de mes maîtres de l’Ecole de Francfort, alors, il est conseillé de les obliger à faire un stage d’information pour qu’ils mesurent leurs capacités de persuasion intellectuelle et surtout juridiques, s’ils en possèdent quelques-unes, pour savoir devant quel projet ils s’embarquent, étant donné que les idées se combattent avec des idées et non avec des écrits haineux, le débat est ouvert pour entrer dans l’arène mais publiquement avant d’aller au commissariat ou déposer une plainte devant la Présidence ou le Ministère.
Je n’ai pas la double nationalité, en ayant renoncé à l’ancienne nationalité chilienne, de manière libre et volontairement il y a deux ans.
Ces dictateurs de parole sont des lâches.
Ils osent insulter seulement à celui ou celle qu’ils croient démuni, faible et sans capacité de défense.
Au moment où j’ai repris la parole pour me défendre et dire que si ces attaques à ma personne se répétaient, je prendrai les mesures qui s’imposent en déposant une plainte au commissariat et donnant les noms de mes agresseurs par intermédiaire de ce réseau professionnel, et en laissant comme preuve factuelle mes articles devant tous les personnes juridiques qui devraient en juger. J’ai été apparemment « oubliée », mais l’oubli fut de courte durée, par ce matin pluvieuse ils reviennent à la charge. Le répit haineux n’a duré que l’espace d’une seule journée.
Le lendemain de la première attaque verbale, il y a deux jours est venu à la charge un nouveau spécimen qui m’a catalogué d’avoir une écriture PATHÉTIQUE ! Ce qui laisse à découvert l’état de cette société.
Le qualificatif PATHÉTIQUE est utilisé tous les jours par les blogueurs et blogueuses, ils ont trouvé un passe partout langagier.
Il est très mal formulé dans leurs contextes !
Qu’en pensez-vous chers lecteurs ?
Mon écriture, est-elle à ce point dérangeante ?
Et, bien tant mieux !
Selon mes professeurs, car je suis à nouveau « élève » le contenu de mes écrits est tragique et mystique.
Peut-être qu’ils ignorent le vrai sens des mots. Laissons cela, c’est une bagatelle à côté de ce que nous sommes en train d’analyser, ce n’est pas moi, en tant qu’écrivain qui pose ici un dilemme, c’est superficiel et totalement accessoire.
J’ai été obligée de réfléchir encore une fois.
Le mot pathétique resta en résonnance dans mon cerveau.
Et mon enfance ressurgit, quand Maman commençait à étudier et jouer dès neuf heures du matin son piano et après son Clavecin bien tempéré ouvrait les partitions de la sonate PATHÉTIQUE de Beethoven. Oui, je me suis dit, ils ignorant la vraie signification et valeur des mots…
Ces sont des hommes et des femmes qui vivent et forment partie de la société française !
Avant de fermer ce sujet du voile » cette réflexion :
Toute jeune fille qui deviendra femme, façonnera sa vie de femme selon deux modèles, d’après son père et sa mère.
Je parle de ma génération non pervertie, je fais référence à ma génération qui est née d’un père et d’une mère. Ils restent encore des pays qui préservent ce type de modèle humain, en accord avec la nature, mais qui sont critiqués mondialement pour être des « dictateurs » si cela est une dictature …
Mon modèle de femme est Maman, elle était douée d’une beauté que fut qualifiée d’émouvante. Elle fut la muse du peintre Hernan Gazmuri, ses dessins sont en possession du Musée d’Art Contemporain de Moscou, je les ai donnés en 2017 au nom de Maman, et en qualité de « DONATION GAZMURI » pour que le génie du peintre soit reconnu et pour que la beauté de Maman soit connue de par le monde.
Maman ne s’est jamais exposée en maillot de bain devant le monde, cette façon d’être femme m’est totalement étrangère et je ne la suis point.
Maman n’a pas fait de la publicité sur capacité maternelle d’aimer océanique, la maternité est une affaire intime, une affaire privée, qu’une starlette soit mère de cinq ou dix enfants, ne fait pas d’elle un modèle de mère. Le nombre d’enfants qu’une femme a mis au monde ou ses œuvres caritatives en faveur de l’enfance, ne font pas d’une femme une icône ni augmentent sa valeur de femme ni de mère.
Dans l’exemple mis en exergue, où ladite femme se fait de la publicité, avec son corps, elle fait preuve d’une grande capacité d’intelligence commerciale pour augmenter ses gains avec sa beauté corporelle et ses « bonnes œuvres » en mettant de l’avant sa générosité. La véritable générosité se fait en silence et passe inaperçue, la plupart du temps les vrais donateurs sont anonymes !
Voila, j’ai répondu clairement, longuement et en détail sur ma conception de la féminité, du rôle de la femme et de la maternité.

LE MASSACRE DE LA MOSQUÉE  DE NOUVELLE ZÉLANDE

Cette fois-ci je dois m’adresser à toutes les autorités politiques, juridiques, et responsables de la France.
Je viens d’écrire hier soir, sur le réseau professionnel LINKEDIN un commentaire en réponse à un article, mon commentaire est composé d’une phrase, « le silence barbare et complice de la France et de l’Occident face à cette massacre »
Que « mon pays d’adoption » éteigne les lumières de la Tour Eiffel et que les dispositions de défense aux lieux ce culte soient renforcées ne signifie nullement que la France se manifeste publiquement pour condamner cette barbarie cette atrocité monumentale contre des musulmans en prière !
En tant que professeur (à la retraite) poète-écrivain et artiste peintre, j’attendais une déclaration en qualité de condamnation unanime par écrit de cet acte monstrueux qui doit être condamné par toute la France et l’Occident.
Je ne parle pas des condoléances officielles, je parle de la parole libre de professionnels qui forment partie vivante de la France d’aujourd’hui !
Les dirigeants qui représentent la France offrent leurs condoléances de rigueur, l’officialité et ses obligations n’est pas mon domaine de compétence, il n’est pas non plus mon affaire la diplomatie ou la politique structurée, car je n’appartiens à aucun parti politique, je n’ai jamais été inscrite par le passé, je ne suis pas inscrite à présent et je ne le serai jamais dans le futur.
Je ne suis qu’une simple citoyenne française depuis 1989, nationalité acquise par mérite, je ne suis qu’une humaniste et je défends les vrais droits de l’Homme et par les valeurs que j’aime et que j’ai fait miennes depuis mon plus jeune âge, devant lesquelles je ne transige point, je me dois d’agir avec la responsabilité d’écriture que je pratique, celle de servir d’avertissement, et d’éveiller les consciences pour éradiquer ensemble toute dérive qui puisse aller à l’encontre de la paix et de l’humain.
C’est l’Homme dans son intégrité, sa grandeur particulière qui doit être préservé en tout lieu, à tout moment, c’est le seul moyen de pouvoir grandir, partager, et survivre aux crises, résister à la barbarie et s’opposer aux dictatures.
Avant de finir cet article.
Il faudra bien qu’un jour, ne soit pas d’excuse la loi sur la libre expression pour que des articles nauséabonds appelant franchement à l’acte par des insinuations a contenu hautement raciste et islamophobe prennent une place prépondérante sur le Web, réseaux sociaux et scandale majeur, sur un site exclusivement professionnel.
Des individus blogueurs, homme et femmes viennent de faire une symbiose répugnante entre les crimes perpétrés par DAECH en France et ailleurs avec tous les musulmans de par le monde, et tout particulièrement avec ces victimes massacrées qui étaient en train de prier.
Alors, comment est-il possible que vous laissiez sans leur donner un avertissement à tous ces blogueurs qui écrivent avec une permission absolue et une tolérance totale de la France, incitant à la vengeance et justifiant ce massacre au nom des crimes de Daech !!!!
Ce type de publications au langage ordurier est insoutenable et d’une gravité qui devrait vous réveiller et vous induire à prendre des mesures.
Je ne suis pas venue en France pour me voir encerclée dans une situation dictatoriale qui nait et se répand de la part de la société française elle-même !
Je ne suis pas arrivée en France en 1980 pour revivre la dictature propre au nazi dictateur qui fut une mimésis hitlérienne parfaitement installée au Chili.
Je suis venue en France pour faire don au nom de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, ma Mère, de son œuvre capitale la DONATION GAZMURI qui se trouve au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, et donner au peintre l’entrée dans la lignée de son Ecole esthétique : l’Ecole de Paris. C’est un acte consolidé, Hernan Gazmuri est entré dans le Patrimoine de la France. Il appartient officiellement esthétiquement à l’Ecole de Paris.
Et pour moi-même, que voulais-je en arrivant en France ?
Rien d’autre que vivre libre en tant qu’artiste, et gagner mon pain avec mon travail de professeur d’espagnol.
Je suis disciple et héritière de cette Ecole de peinture française, je voulais sceller un héritage culturel avec la France.
La France que je croyais trouver à mon arrivée n’existait plus !
La vieille France, celle qui avait connue mon père en 1928 et dont il m’avait inoculé le virus d’un amour absolu, avec la récession des années trente s’est métamorphosée pour lui en désamour en 1933 et en désamour pour moi, depuis des nombreuses années.
J’observe avec gravité que d’aucuns souhaitent faire de la France une nouvelle Sarajevo de l’année 1992, en appliquant une épuration ethnique.
Sarajevo fut martyrisée, elle est resurgie de ses cendres, elle est redevenue ce qu’elle était, avec une heureuse coexistence des trois religions en parfait convivence.
Chacun maintient sa spécificité. Ce vivre ensemble ne sera plus jamais brisé.
Voulez-vous faire l’Europe ?
Alors imitez Sarajevo en paix !
Mon idée de l’Europe n’est pas celle que ces blogueurs veulent nous imposer.
Mon idée de l’Europe n’est pas porteuse d’une uniformisation, nous ne devrions pas devenir les vassaux d’aucun régime et la France ne devrait pas être un pays en Croisade pour imposer une nouvelle Inquisition, mais l’Europe et la France en particulier devrait redevenir un pays à l’esprit cosmopolite d’autrefois, un pays en paix en respectant pour ce fait l’individualité de chaque citoyen, la spécificité de chaque individu et en exprimant librement sa conception du sacré.
Est-ce qu’il vous est si difficile d’être des humains ?
Est-ce qu’il vous est si difficile d’étouffer vos bas instincts ?
Avez-vous besoin de mort, de guerre, d’assassinats pour vivre en société et vous affirmer en tant que personnes ?
Un reportage nous a montré hier une boutique de Sarajevo, boutique des vêtements de luxe pour habiller des femmes occidentales, la boutique est tenue par deux sœurs, l’une voilée, l’autre pas.
Savez-vous l’abomination qui m’a jeté à la figure une dame professionnelle de Linkedin ?
« Celle-là devrait aller faire des ménages ! »
Je lui réponds, dans mes missions de professeur d’espagnol j’ai travaillé en ZEP, dans des lycées où tous mes élèves étaient musulmans.
Je remercie l’opportunité que j’eus de connaître l’Islam grâce à mes élèves adolescents. À mes collègues musulmanes.
Plus tard, des années passèrent et j’ai rencontré une de mes élèves, elle était devenue universitaire, détentrice d’une Maîtrise et en cours d’obtenir son Doctorat de 3ème Cycle.
Jeune fille voilée, des parents analphabètes m’a dit ceci : « Madame, à vous on ne peut pas vous oublier, vous nous avez fait aimer l’espagnol et la littérature, c’est pourquoi j’ai voulu étudier »
C’est moi, qui ne leur oubliera jamais.
Ce désir immonde de rabaisser et jeter l’humanité par le bas m’effraie, et je le combattrai toute ma vie.
Il est parfaitement possible et heureux d’envisager que le modèle de Sarajevo d’avant la guerre, de la Sarajevo actuelle soit pris comme exemple en France.
Je vous quitte en exprimant mes condoléances à mes frères et sœurs musulmans meurtris par cette catastrophe.
Mes condoléances aux palestiniens qui viennent de faire l’expérience de ce conte arabe « De Bassora à Bagdad »
Puisse Dieu apaiser vos souffrances et ce deuil qui restera indélébile dans vos âmes à tout jamais.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ANDRE MALRAUX CITE A TORT ET A TRAVERS / ARTICLE CONTRE L’ISLAMOPHOBIE FRANCAISE

7 mars, 2019 (23:24) | CONTRE L'ISLAMOPHOBIE FRANCAISE | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ANDRÉ MALRAUX

 

CITÉ A TORT ET À TRAVERS

ARTICLE CONTRE L’ISLAMOPHOBIE FRANÇAISE

Encore le foulard !?

« J’entends dire que la religion catholique est misogyne. Ce n’est pas sérieux. Une religion qui agenouille les hommes devant une femme couronnée manifeste une misogynie très suspecte »
« Vous savez, on m’a fait dire : « Le XXI siècle sera religieux » , Je n’ai jamais dit cela, bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain :je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire »

André Malraux

In, Le Point, entretien accordé le 12 mars 1975.
Sources trouvé in POLITIS par Monsieur le Professeur Philippe Poindron
Chez ICHTUS No, 30, 2012/ Idées reçues sur l’Eglise et les femmes.
« Entretien Pierre Desgraupes fait le point avec André Malraux » E/1975.11.10

Chers Lecteurs,

Ce n’est pas faire bon usage ni de l’improbable culture que l’on puisse posséder ni de la profession que l’on exerce de se livrer à écrire des citations sur le Web, des citations des génies, pour l’insérer dans des contextes insolites, et tergiverser les propos sans donner la source de dites citations.
Au lieu de revenir à nos classiques pour faire une exégèse des temps troubles bien nommés du Crépuscule, (Max Horkheimer) je lis ça et là des citations d’André Malraux insérées de force dans un « commentaire qui n’a pas lieu en faisant appel à un mot d’introduction qui est pris d’un auteur en date du 1975, c’est clair que personne ne s’apercevra, vous êtes tous occupées dans vos affaires quotidiennes, et faire une recherche prend du temps, j’ai pu le faire.
Tout d’abord, hier sur le site professionnel Linkedin, j’ai lu « un commentaire » le mot BRIO, « […] que Malraux definit avec brio » ce n’est pas de la personne qui a rédigé ce commentaire, mais d’un auteur qui fait l’éloge de la citation de Malraux en 1975, alors plagiat !
On n’a pas le droit de copier un seul mot des auteurs dans notre propre rédaction, manquerait-cette personne d’imagination pour faire appel aux synonymes pourtant nombreux dans sa langue maternelle, la langue française ?
Personne n’a le droit de critiquer comme misogyne la religion islamique, elle ne l’est point, ni de l’opposer à la religion chrétienne dans son fondement théologique ou des pratique vestimentaire ? Serions nous dans une nouvelle Inquisition ?
Le comble.
L’islam tout comme le judaïsme, et vous le savez très bien, oblige pareillement à la femme juive à se couvrir la tête, les religions monothéistes venues d’Orient gardent cette coutume, le problème est que personne n’oserait ici en France critiquer les femmes juives pratiquantes, elles sont toutes avec la tête couverte, (perruques) mais l’islamophobie française se permet toutes les agressions verbales possibles seulement vis-à-vis de femmes musulmanes.
Le christianisme, ayant effacé des signes vestimentaires de repli, de soumission, a maintenu pourtant d’autres qui restent « invisibles. »
Il faut savoir que dans les trois religions monothéistes il y a SOUMISSION, à un Dieu, l’homme doit se plier à la volonté divine et faire sensible sa servitude, si bien analysée par André Malraux, mais dans son langage, il n’est autre chose que la conscience que la mort est inéluctable, tout comme la maladie, et que l‘homme a été, qu’il est et qu’il le sera toujours, une pauvre créature consciente de sa finitude, et incapable d’échapper à cette vérité unique.
Je m’explique très bien pourquoi la femme religieuse, fait réalité dans son foulard, cette vérité, elle est soumise, non à l’homme, à une quelconque autorité, car dans l’Islam il n’y a pas d’autre autorité que Dieu.
Cela ne peut que faire fondre de rage compulsive les femmes féministes et les hommes pusillanimes qui se sentent très bien réconfortés de voir des femmes asexuées, et qui sont esclaves de leur liberté et de leur libertinage.
Je suis persuadée que toute ces diatribes insensées naissent d’un complexe d’infériorité, et non d’un choc de civilisations, ces petites rédactions obscènes, remplies des mots de sarcasme, de rage et de violence, ces « commentaires » sont le contraire du discours malrucien, fait d’absolu, mais aussi d’un questionnement permanent, et des doutes angoissantes.
Les femmes musulmanes qui se couvrent la tête ne le font pas non plus pour montrer au sein de la cité un « rejet » des valeurs de l’Occident, tel que le disent d’aucuns avec vanité et le ton verbal péremptoire : « NOS VALEURS ! », les femmes religieuses qui se couvrent la tête et maintiennent tout naturellement un principe unique, fait symbole en un morceaux de tissu, incontournable et d’ordre spirituel, coute que coute, elles resteront la tête couverte en signe de « soumission », certes, mais à une soumission divine, spirituelle et riche parce que elle est le symbole vestimentaire fait mystique, insondable et en dehors de toute contrainte humaine.
J’observe que cette coutume, qui est anodine, car se couvrir la tête d’un foulard ne peut déranger personne, cette coutume religieuse est à la fin, pour toute société occidentale qui ne suit pas ce précepte, une question banale, seule la France fait de cela une question politique à des fins exclusivement partisanes, du contraire nous serions face à des conversations et commentaires de haut niveau théologique, ce qui est pour l’heure totalement inexistant !
En revanche, de manière journalière, nous devons lire les pires des écrits décousus qui entrent non dans un cadre sérieux et professionnel, mais propres ds certains commérages de bas-fonds.
Les femmes qui portent le foulard se sont préservées volontairement religieuses, obéissantes à leurs préceptes religieux, elles ont apprivoisé cette volonté de l’être et de le pratiquer ainsi en femmes, spirituelles et très maternelles laissant en héritage à leur progéniture féminine au cours des siècles concentré dans cet acte de « couvrir » , « cacher » « voiler » un signe religieux d’une grave portée spirituelle.
Il est stupide, profondément ignare de citer Malraux à des fins personnels pour justifier dans cet ici et maintenant une écriture politique dépourvue de consistance et, pire encore, les faux intellectuels, les faux professionnels, utilisent ses phrases les plus graves qu’il a dites dans un autre contexte et les incluant de force dans ce temps sans aucun droit de lui faire dire ce qu’il n’a jamais dit, tel qu’il s’est produit auparavant en tergiversant ses mots, à présent, les ignares, les rustres, ils font pire, en le citant bien à tort et à travers.
Pour ma part, j’apprends, je ne cesse d’apprendre, j’ai été élevée moi aussi pour me questionner au jour le jour, seuls les dictateurs vivent avec leurs certitudes et veulent les imposer à autrui, moi, je vis ainsi, pleine des doutes, mais avec le pas ferme, la tête haute, et, je cite Malraux :  »
Desgroupes : Mais peut-on vivre uniquement des questions ?
André Malraux : « C’est assez probable et c’est peut-être ce que nous sommes en train d’inventer. Nous apprenons à avancer, une torche à la main. »

Rien de plus rude et difficile qu’avancer plein de doutes, mais avec courage et toujours « une torche à la main. »

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA LITTERATURE DE L’ABJECTION EN FRANCE

5 mars, 2019 (13:04) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CROQUIS COPIE DE NADEZHDA A SES 15ANS EXERCICE DE DESSIN

DANS L’ATELIER DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

LA LITTÉRATURE DE L’ABJECTION

EN FRANCE

 

 

« […] Les voies de la chair sont difficiles, certes. Mais c’est du difficile que nous dévons porter. Presque tout ce qui est grave est difficile ; et tout est grave. […] La volupté de la chair est une chose de la vie des sens au même titre que le regard pur. Elle est une expérience sans limites qui nous est donnée, une connaissance de tout l’univers, la connaissance même, dans sa plénitude et sa splendeur. Le mal n’est pas dans cette expérience, mais en ceci que le plus grand nombre en mésusent, proprement la galvaudent. Elle n’est pour eux qu’un excitant, une distraction dans leurs moments fatigués de leur vie, et non une concentration de leur être vers les sommets »

Rainer Maria RILKE
Lettres à un jeune poète
Pp. 44-45

 

Chers Lecteurs,

Des efforts suprêmes j’ai dû déployer hier soir pour voir jusqu’à la fin le programme dédié à ce prix Goncourt 2010 et il m’a servi de catalyseur, une sorte de thermomètre pour prendre la véritable température de cette France et d’une « certaine idée que je me fais de l’Europe » (George Steiner). J’ai assez d’expérience dans des questions sociétales et littéraires, pour que je m’entête de poursuivre à nourrir mon illusion de jadis, je sais qu’on ne va contribuer à changer le cours de l’humanité grâce à quelques cours de littérature. Mais, si les programmes de littérature et leurs méthodes d’enseignement changeaient en France et en toute l’Europe, on arriverait sans le moindre doute à éradiquer cette « décadence » et la littérature de l’abject comme je la nomme n’aurait pas de place au sein de la société, ne serait pas récompensée des prix littéraires et personne ne dépenserait une seule minute de sa vie dans la lecture de l’immonde.
Ce projet d’envergure se ferait universel, ce qu’en solitaire un pauvre professeur de secondaire n’obtient que de manière isolée ; oui, en dépit d’une retraite de misère, j’ai quitté l’enseignement heureuse d’avoir su que grâce à l’éveil sensible des messages poétiques, j’ai suis arrivée à faire naître chez quelques-unes de mes élèves de ZEP, le besoin de poursuivre une fois sorties du Bac, un cursus littéraire, et arrivèrent au niveau Maîtrise et obtinrent leur doctorat, à présent elles doivent être enseignantes ou chercheuses et je m’en réjouis !
André Lhote dans son Traité du Paysage et de la Figure a dit ceci : « Qu’un ange se conduise en diable est possible, jamais l’inverse »
J’ai suivi Philippe Sollers depuis mon arrivée en France, j’ai toujours dit qu’il est en France le seul écrivain à la valeur incontestable.
De sa critique favorable à M.H. je resterai sans dire un mot, en revanche j’ai noté dans son discours deux vérités grandioses qu’il a dites d’hier soir, retenons ces deux vérités, la première que l’Académie française ne vaut plus rien, nous avons été informés de son acceptation de la féminisation des professions et activités des femmes, erreur gravissime, comparable au fait de faire entrer des personnes qui n’ont pas eu lieu d’être élues, mais passons, c’est fait.
Ce qui m’intéresse est ce que Philippe Sollers « critique » non en forme d’éloge, mais bien en qualité de « manque », c’est enfin un manque, une qualité essentielle qui fait défaut à un écrivain qui justifie le fait de le laisser en dehors de la catégorie d’écrivain, et de dire qu’il n’est pas un artiste !
Signaler un « défaut » impardonnable chez un monsieur qui se fait passer pour écrivain nous servira pour l’évaluer et ce manque, il sera celui qui l’interdira de s’unir à la chaîne de la culture, comme incapable de se hisser aux cimes de l’absolu, et restant à tout jamais en dehors de la vraie littérature.
Ce monsieur qui est lu et traduit de par le monde avec tant de succès, regrette selon Sollers, un manque, une qualité qu’il n’a pas, laquelle ?
Il n’a pas pu être POETE.
Ô ! je me suis dit ! enfin l’on parle de ce qu’est la vraie littérature !
Même si un écrivain n’est pas poète, il aura dans son récit un traitement de la parole qui sera sa parente la plus proche, certes, s’il l’était-il ne pourrait pas écrire l’abject sous prétexte qu’il critique la société, ces écrits ne peuvent pas aller au plus loin de l’abjection, on ne peut pas décrire l’être humain au plus bas de son côté pervers et bestial. L’humanité n’est pas faite de bestialité, ce monde guerrier et terroriste que nous subissons a toujours existé, à présent il est exacerbé uniquement par le Web, la mondialisation, les guerres et atrocités barbares ont toujours existé et la création du sublime allait de pair, les meilleures créations artistiques furent créées au milieu des atrocités produites par l’autre côté de l’humanité, pas d’excuses, aucun prétexte pour justifier la montée à l’Olympe des écrivains de l’abjection. Il n’est pas nécessaire de vivre au Paradis pour créer le sublime. « Pega, pega carcelero, al poeta no le atarás el alma », « écrit le poète espagnol Miguel HERNÁNDEZ sur le mur de sa prison, torturé par la Guardia Civil qui l’a frappé jusqu’à lui faire exploser les reins !
Le poète Miguel Hernandez, laisse ce témoignage au monde, message éternel de ce qui est l’activité existentielle d’un poète, elle ne peut pas être éteinte sous aucune contrainte. Cervantes fut un autre exemple, ni guerres, ni tortures, ni prison ne peuvent taire la parole d’un poète.
Un artiste, un véritable écrivain soit-il poète ou non, est incapable d’utiliser les mots d’une si basse manière, non parce qu’il le fera intentionnellement à des fins expressives, mais parce que ce don de pureté qui se fait synthèse de pensé et de langage absolu, ne peuvent se faire réalité dans l’écrit que par le moyen des mots qui véhiculent l’absolu, l’ineffable, le sublime.
Des mots que l’humanité a banni de son imaginaire, de leur vocabulaire, s’ils l’avaient intégré dès leur enfance à leur cerveau, aucune dérive vers le Mal ne serait possible, et le Mal resterait reclus uniquement chez les psychopathes, cette partie de l’humanité que nous aurons hélas toujours sur terre, mais l’humanité bien éduquée saura refuser la littérature de l’abjection, nous n’aurions pas « des jeunes universitaires » expertes en ce genre d’écrit, ou que se « reconnaissent » dnas ce type de portrait féminin ! enfin ; il y aurait un refus de choses abjectes.
Les œuvres d’art les plus suprêmes de la création humaine restent immuables aux agressions, les vrais poètes poursuivront leur travail en dépit de l’édition et réédition de la littérature de l’abjection, les véritables œuvres d’art sont éternelles, elles périssent uniquement sou la hache des terroristes, jamais sous influences nocives des « jeunes universitaires » et des faux écrivains.
Il y aura une partie de l‘humanité qui restera toujours à la marge, mais restons nous aussi immuables et persévérons ensemble dans la préservation de la véritable culture unis avec les êtres qui sont incapables de penser la laideur et le nauséabond et qui refusent à présent les faux écrivains qui sont incapables d’accéder au sublime et qui dès leur tare, dès leur incapacité, de leur « surdité métaphysique » (George Steiner), ils ne peuvent que nous abattre avec des mots qui sortent de l’enfer et qui expriment l’inhumain dans son paroxysme le plus brutal, c’est l’écriture de ce monsieur qui fait le record des ventes.
C’est le pur produit du faux du point de vue du fond et de la forme, il est un imposteur qui sait ce qu’il fait et trouve le terrain propice et fertile pour semer des graines pourries.
D’aucuns disent qu’il écrit si bien qu’il n’y a pas eu besoin de corriger une ligne quand on a confié son premier manuscrit à la maison d’édition ! Un pigiste, un correcteur n’est pas un écrivain. Un grammairien non plus. Ce n’est pas qu’il écrive mal, le pire est qu’il ne sait pas écrire ! Il n’est pas écrivain.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

• En faisant de l’ordre dans ma paperasse, je viens de trouver un dessin croquis jaunâtre par le passage caché d’un demi-siècle, j’avais 15 ans quand le peintre Hernan Gazmuri, dans son Atelier Libre demanda aux élèves de première année, de faire un exercice, une copie de Sainte Anne de Leonard de Vinci. J’ai voulu le partager avec vous. Celui qui n’apprend pas à dessiner ne sera jamais peintre. L’apprentissage du sublime se fait du plus jeune âge, c’est ce que j’ai fait tout au long de mon enseignement parmi les jeunes adolescents…Vous verrez que c’est l’opposé de l’art de l’abjection.

 

 

 

 

 

 

 

« CHEZ-NOUS… »

3 mars, 2019 (20:27) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

« CHEZ -NOUS… »

 

« Je ne partage point cette erreur commune de juger d’un autre d’après ce que je suis. Je crois aisément qu’il y a des qualités différentes des miennes […] Je conçois et crois bonnes, milles manières de vivre opposées ; au contraire du commun des hommes, j’admets en nous plus facilement la différence que la ressemblance »

 

Michel de MONTAIGNE
Essais, III, P. 1222

« La malveillance et la haine limitent la réflexion à la surface »

Adage cité par Max Horkheimer

CRÉPUSCULE

 

Chers Lecteurs,

A la lecture non des grands de la pensée ou de leurs défenseurs, mais des participants colériques de la nouvelle société française, j’ai été forcée de passer ma matinée dominicale a converser avec Montaigne, Horkheimer et les écrivains de la génération du 98 espagnol, tant fut mon dégout de constater que je suis venue m’installer en France, il y a presque quarante années dans un pays qui contredit la pensée de Montaigne et où sa société est devenue experte dans l’expression haineuse qui distille dans son langage les principes les plus contraires à l’humanisme.
C’est de ma petite bibliothèque que je reprends quelques ouvrages, et à titre de remède, je constate combien cela fait du bien de dialoguer avec les grands classiques et refaire un parcours des pages lues dans notre jeuneuse ! C’est bien la consolation de tout intellectuel déçu, je l’avoue. Quand on me demande pourquoi mon mépris absolu de ce qui est devenu l’Occident, la réponse est ici, je tiens entre mes mains les Essais de Montaigne, ils ont été piétinés et ses pensées ne servent qu’à passer le Bac, ensuite ils lui font prendre le destin de l’oubli et après les examens réussis il est oublié. C’est l’œuvre de l’Éducation Nationale, génératrice de l’oubli, où ses laquais, les professeurs sont titularisés après avoir prêté serment de suivre deux préceptes à la lettre dans leur exercice « d’enseignants -fonctionnaires » devant les générations d’adolescents, à savoir : « passer le programme et passer le Bac », si vous jurez être fidèle à ces deux principes du Ministère, vous serez un de leurs.
La France a tourné le dos a tout son héritage, et seule une idiote comme moi je l’étais, peut avoir alimenté l’idée naïve et stupide de croire qu’elle pourrait s‘installer pour semer sur terre stérile. L’Orient n’oublie jamais son héritage, une des raisons d’un dialogue impossible, ce fait l’avait très bien analysé Giorgo Manganelli qui a dit : « On ne peut pas penser à la décadence de l’Orient ! »
Il faut être née dans un pays lointain pour prendre la mesure de ces deux mots qui vous lancent à la figure les natifs d’un pays quand vous êtes une immigrée. Et un artiste l’est et le sera éternellement où qu’il aille. Ces mots prétendent établir un écart abyssal et infranchissable entre celui qui le prononce et son interlocuteur, il n’existe pas d’hôte qui puisse se permettre de prononcer une telle expression barbare.
A l’analyse superficielle de ces deux mots, une personne « bien née, et « bien éduquée » juge cette expression comme la pire des impolitesses, on se dit ipso facto que celui qui le prononce est un rustre, un mal élevé où, une personne remplie de malveillance et de mauvaise foi, pour l’heure l’on doit ajouter, qu’il s’agit d’un parti pris d’une nouvelle modulation langagière d’un nationalisme vulgaire qui se touche au jour le jour : « chez nous ».
La lutte politique en France a pris des tons barbares, inhumains, propres de la jungle, où l’animal petit succombe dans la gueule du plus grand et plus fort. Et je constate avec effroi que des coutumes d’animaux, sont présentes au sein même de notre société, vous savez de quelle manière marquent leur territoire les animaux. L’homme qui a été doté de l’usage de la parole, l’utilise contre son prochain d’une manière bestiale.
Il faut savoir se défendre si l’on est humaniste et si l’on est né et éduqué dans des principes inviolables comme le sont le respect d’autrui, le respect de la vie et de la mort (l’un ne va pas sans l’autre et, le respect des morts, n’est que sa prolongation) le sens de l’honneur et la liberté de pensée. Le Chili où je suis née, pays conservateur et profondément religieux, il fut il y a des siècles un bled perdu où il n’y avait rien que d’immenses terres fertiles et des richesses naturelles en abondance. Pablo Neruda a bien défini la colonisation, « ces brutes nous arrachèrent tout, mais ils nous laissèrent un trésor : les mots » En somme, mon pays d’origine, fut une terre s’asile, où mes ancêtres arrivèrent d’Espagne et de Russie, du côté paternel, des nobles basques espagnols arrivèrent il y a plus de deux siècles , et tous mes ancêtres de Russie s’intégrèrent parfaitement, je n’ai jamais fait l’expérience de la haine raciale et religieuse. J’ai dû arriver en France pour que je sois obligée de prendre la mesure de c’est que signifie vivre au jour le jour dans un contexte haineux, j’en ai fait la connaissance de ce que c’était l’islamophobie dès que fus envoyée en mission pour travailler comme professeur en ZEP, paradoxalement, c’est fu mon expérience la plus riche, la plus décisive, et indélébile. Mais, comment faire pour vivre en permanence sous les heurts, des gens colériques, au langage ordurier, et au sein d’une société haineuse ?
À la fin cela use, fatigue, perturbe la pensée, intoxique, nous ne pensons qu’à fuir ! À défaut d’argent, nous nous isolons, nous vivons reclus en ermites et nous créons des ressources pour nous accommoder et poursuivre. La pensée se défend et se dit qu’en ayant déjà connu le pire en France, en 2013, l’isolement est une bénédiction.
Le Chili était une terre qui s’est formée des vagues successives d’immigrés, et il accueillit des multiples ethnies et religions, le pays se construisit ainsi. petit à petit, la société où j’ai vécu était faite de mariages mixtes, sans haines, sans discriminations, il a fallu l’arrivée du dictateur Pinochet pour que ce pays paisible éloigné de tout, fasse la connaissance dans sa chair d’un exemple mimétique du nazisme.
Il ne faut jamais confondre le nationalisme avec l’amour pour sa terre, je cite sans fatigue la question qu’on lui posa un jour à un écrivain espagnol de la génération du 98, condamnés pour critiquer sévèrement l’Espagne de leur époque, critiquer ne signifie nullement manque d’amour.
« Quelles sont les rues que vous aimez le plus au monde ? »
Alors, l’écrivain répond : « Celles d’Espagne, parce qu’elles sont celles d’Espagne ! »
Cet amour à sa terre, n’a aucune relation avec cette expression : « chez nous » qui s’érige imposante à l’encontre de l’invité pour le déloger par la parole. Renforcer avec une expression de redondance l’amour à sa terre, n’est qu’une *affirmation d’amour absolu, qui est conforme au sentiment d’un amour inconditionnel, parce qu’organique comme l’est l’amour éternel de la mère.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

*pour éviter une malencontreuse confusion je défends les écrivains de la génération de 98, et, je ne parle pas à titre personnel.

LE FOULARD SOUMMISSION DE LA FEMME MUSULMANE?

1 mars, 2019 (18:50) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE FOULARD

SOUMISSION DE LA FEMME MUSULMANE ?

 

« Ô Prophète, dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles (jalâbihinne) c’est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées »

Coran 33,59

« Dis aux croyantes de baisser leurs regards, d’être chastes, de ne montrer que l’extérieur de leurs atours, de rabattre leurs voiles sur leurs poitrines, de ne montrer leurs atours qu’à leurs époux… »
Coran 24, 60

Le mot jilbab (pluriel jalabih vient de la racine j-l- b qui signifie « tirer » et désigne un par-dessus » tiré sur la robe
(Le mot khimar veut dire couvrir) (khumur, sing. Khimâr)
« Il n’y a pas de faute à reprocher aux femmes qui ne peuvent plus avoir d’enfants et qui ne peuvent plus se marier, de déposer leurs voiles, à condition de ne pas se montrer dans tous leurs atours ; mais il est préférable pour elles de s’en abstenir »
Coran 24, 60

Passage du Nouveau Testament
« Quand il se tournera vers le Seigneur le voile sera ôté »

(2 Corinthiens 3, 16)
Le sens figuré du mot « voile » ce qui cache.
La notion du voile dans l’optique spirituelle soufie le concept de « limitation » est traduit par le terme « voile »c ‘est à dire ce qui cache à l’homme l’aspect véritable des choses.

Chers Lecteurs,

Je crois qu’il faut être née en France, sans jamais être sorti de son arrondissement, de sa ville, et sans jamais avoir ouvert un livre ou regardé la télévision pour voir ce qui se passe de par le monde, pour accepter de vivre dans ce nouvel obscurantisme politique dans lequel on veut de force nous soumettre.
Depuis deux jours, on ne trouve rien de mieux que polémiquer sur la tenue de sport destinée aux femmes musulmanes pratiquantes de leur religion, désireuses de faire du sport sans pour autant violer les préceptes coraniques, La marque Décathlon, qui voulait vendre d’abord cette tenue de sport l’annonce pour la grande joie des jeunes femmes musulmanes, elle sont nombreuses, pour ensuite sous la pression dictatoriale du gouvernement il retire le projet commercial. Le retrait fait par la voix de son directeur avait le ton parfait d’un soumis à une dictature. Ce qui lui intéressait c’était de rester en France et faire du profit, obéir et retirer le projet l’annonçant publiquement, il annulait toute contravention contre lui ; c’était une obligation sine qua non.
Soit. On ne va pas entrer dans cette discussion politico-commerciale.
Ce qui doit nous inquiéter est la mauvaise foi des politiques et leur intention de nous commander par le moyen des fausses déclarations, tellement ahurissantes comme celles d’un député interrogé par un journaliste ce matin dans une chaîne qui a pour norme de mettre sur un piédestal le gouvernement actuel.
Ces affirmations contre le mal nommé « voile » et que je nomme « foulard » car encore une fois je dois le dire, en France aucune femme musulmane ne prote le voile, mais le foulard, elles se couvrent la tête jamais le visage.
Les interprétations du Coran du dit député sont fausses. Nous ignorons où est-il allé chercher ses conseils d’exégèse coranique. Il a nommé au passage une femme politique avec une citation totalement erronée, et nous allons analyser pourquoi. La citation en question n’est pas une référence sérieuse pour notre exégèse !
Le député tout comme ceux qui affirment avec virulence leurs convictions sans rien maîtriser en matière de connaissance religieuse, se couvrent non d’un voile, mais d’un ridicule pitoyable qui met à terre leur formation de « hautes études », la première chose que l’on apprend en faculté est de ne pas prononcer une phrase sans être des connaisseurs absolus dans la matière.
Il se montrait comme un expert de religions et surtout du Coran !
Soyons courts et précis :
Le Coran recommande aux femmes de couvrir leurs têtes en signe de précaution, de décence, et la liberté de se montrer est dirigée vers une « exclusivité » que naturellement est rejetée en Occident et à cette époque ou, le féminisme dit avoir « libéré » la femme, elle se donne à tous et ses attributs féminins sont à montrer en totale liberté « à tout le monde »
Avec ce paradigme ne soyons pas surpris d’e voir se hisser furieux tous les citoyens français, hommes et femmes, qui nous imposent « l’athéisme d’Etat » et le « tout pour tous »
« Les cheveux sont l’ornement de la femme » me disait et m’enseigna mon père.
Ce privilège qui forme partie de la beauté féminine est visible « ostentatoire » car il attire le regard, la conception religieuse orientale est dirigée vers une protection de la femme et non vers son affaiblissement au sein de la société, c’est pourquoi le commandement de « se voiler » de se protéger en cachant sa beauté, ne pas le faire, l’obligerait à se protéger en permanence de sollicitudes offensantes et grossières, c’est pourquoi cette interdiction de se montrer la tête nue, et le corps sans protection.
Les cheveux, la beauté corporelle dont seule la femme jouit et un bien précieux que selon les croyants, Dieu leur a octroyés, ce bien n’est pas pour être dévoilés à tout le monde. Il doit se cacher, et il est un signe de respect d’abord, vis -à- vis de Dieu, ensuite envers elle-même et le monde.
Encore une monumentale fausseté du dit député : il cite da fameuse femme publique, musulmane non pratiquante, cela va de soi, que si Dieu (elle ne dit pas Allah) avait voulu ce commandement pour les femmes, les aurait fait naître chauves ! »
Je ne croyais pas mes oreilles !
C’est précisément parce que Dieu a voulu remplir des bienfaits aux femmes qu’Il les a créés dotées des belles chevelures et d’une beauté corporelle, le mot « cacher » « voiler » est devenu un blasphème contre l’athéisme d’Etat!
En tant que citoyens de la France et du monde, et à plus forte raison depuis de notre qualité d’intellectuels sans parti pris que celui de la vérité et du bon sens, il nous est demandé d’analyser la loi et ce qui se passe dans la cité avec un regard critique.
Pour en finir, la loi n’interdit pas aux femmes de se couvrir la tête, le port d’un foulard n’est pas une interdiction de la loi de 1905 et, attention chères concitoyennes croyantes, la loi de 2010 interdit seulement de se voiler le visage, et je sais que cela vous ne le faites jamais, alors, libérez-vous, portez tous les foulards qui vous plaisent, aucune dictature laïque n’est en place à présent qui puisse vous l’interdire.
Concernant la supposée « soumission de la femme » obligée de porter le foulard, soumisse aux hommes par une telle obligation vestimentaire, je ne vois que des femmes musulmanes traitées comme des reines, tandis que les occidentales meurent chaque jour en France et par le monde, sous les coups de leurs « hommes » occidentaux qui les font périr en parfaites « féministes occidentales » libérées, laïques « sans dieu ni maître »
C’est ainsi qu’ils ont créé la femme : pour mourir torturées, comme des véritables esclaves sous les coups assassins des hommes européens.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA NEVROSE DU FOULARD: ASSEZ!

27 février, 2019 (15:40) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA NÉVROSE DU FOULARD :ASSEZ!

 

Chers Lecteurs,

 

Ce matin encore sur les médias deux femmes ministres recommencent leur sempiternelle agression avec leurs diktats laïques au sujet du projet de la mise en vente par Décathlon d’une tenue de sport pour que les femmes pratiquantes musulmanes fassent du sport en respectant leur religion.
Une des ministres vociféra son diktat par écrit déformant la réalité sur un réseau social, s’octroyant le droit de qualifier le statut des femmes musulmanes qui portent le voile : des femmes « assignées à résidence ! »
Nous, citoyens français nous pourrions aussi exiger aux femmes ministres de porter des tenues décentes en vertu de leur statut et de leur devoir de représenter l’Etat, et réserver leurs mini jupes et leurs décolletés exagérés pour leurs rendez-vous privés, il me semble qu’elles devraient se auto proscrire de telles extravagances dans leurs apparitions médiatiques.
La mise à nu de leurs corps, n’est nullement notre affaire.
L’autre ministre invitée par RTL a fait mieux, avec un air contrit et un ton pleurnichard elle s’est plainte devant la caméra qu’il n’existe pas encore une interdiction de porter le foulard !!! Elle veut appliquer de manière plus serrée cet «athéisme d’Etat »
Comme si cela n’était pas suffisant, elle ose parler de l’interdiction de « se cacher le visage ». C’est grotesque, et déplacé, la tenue de sport crée par Décathlon ne cache pas le visage !
En France, pour l’heure et depuis la loi de 2010 il n’y a pas de femme musulmane qui sorte dans l’espace public avec le voile.
Il faut exiger d’abord la vérité, qu’on ne nous viole à chaque instant la loi, en tergiversant à des fins politiques les textes qui sont pourtant très clairs.
Cette ministre trahit les textes de loi à sa guise la faisant dire ce qu’elle ne stipule point, ensuite il faut que ces femmes ministres cessent de nous exposer leur névrose et de mentir concernant ce qui se passe véritablement au sein de la cité, la cité est la nôtre, nous avons le droit et le devoir de l’aimer et de la surveiller, nous sommes des citoyens dynamiques et éclairés et nous avons nos droits, ici personne sort à la rue avec le voile, il faut savoir établir la différence entre voile et foulard, le voile cache le visage, le foulard n’est qu’un tissu qui cache la tête laissant toujours visible le visage. Cette ministre nous demande de lire la loi de 1905, alors, c’est nous qui devons lui dire qu’il va falloir qu’elle reprenne les textes et que les relise.
LA LOI DE 1905

« Cette loi fixe le cadre : « La République assure la liberté de conscience.
Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions (…) édictées dans l’intérêt de l’ordre public » Dans l’espace public, que ce soit sans la rue, les transports en commun, les commerces ou encore les centres commerciaux, chacun a le droit de porter un signe religieux ou le voile. La neutralité s’impose en effet à l’Etat et à ses représentants, mais pas aux usagers ni aux citoyens à l’intérieur des établissements publics, sont les écoles. Depuis la loi de 2010, il est toutefois interdit de « porter une tenue destinée à dissimuler son visage », dans l’espace public-le voile intégral est ainsi interdit ».
Pour rappel :
La loi de 1905 que les femmes ministres nous appellent à relire n’interdit aucunement de porter le voile, un turban, une croix, une kipa, ou une perruque, en prenant les signes religieux des trois religions monothéistes, mais ces ministres ne font pas allusion aux singes religieux que des femmes musulmanes, elles expriment une véritable névrose vis-à-vis de l’Islam !
C’est une véritable pathologie psychiatrique !
La tenue de sport de Décathlon n’avait rien d’ostentatoire, elle aurait permis aux femmes musulmanes sportives d’être à l’aise dans leur pratique sportive, N’ayant pas de texte de loi que l’interdise il faudra se la procurer ailleurs.
Je propose est qu’elles fassent une pétition à la HCDH puisque de par le monde cette tenue est acceptée lors des compétitions sportives, seule la France a laissé visible sa pathologie contre l’Islam.
Il faut finir avec ces mensonges grotesques et il faut que la société soit capable de dire assez !
La loi de 1905 n‘établit que la séparation entre l’église et l’Etat cela se réduit à une question d’arrêt de soutien financier d’une part pour les institutions religieuses et d’enseignement, et d’autre part le clergé et les enseignants. Cette séparation comprend le domaine strictement financier, l’Etat ne finance pas les institutions de culte et leurs représentants, et l’arrêt de financement s’étend aux écoles confessionnelles.
Le port des signes religieux est une question personnelle, jamais susceptible d’un quelconque interdit, dans la mesure où le port de ces insignes religieux ne trouble pas l’espace public.
Le surveiller et punir est pour l’heure la seule expression du politique capable de prendre forme au sein de la cité, cela répond à une incapacité intellectuelle et à une franche névrose féminine très suspecte chez des femmes au sommet des postes d’une si haute responsabilité.
Encore une preuve ?
Le ministre Aurélien Taché, les a laissées à leur place en répondant à leurs interventions matinales.
Je crois que Décathlon vendra pourtant cette belle tenue sportive ailleurs ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UNE TRAGEDIE ET UN CAS JUDICIAIRE FRANCAIS

25 février, 2019 (08:19) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UNE TRAGÉDIE – UN CAS JUDICIAIRE

TOUJOURS

DU PARTICULIER VERS L’UNIVERSEL

PREMIÈRE PARTIE

« Ça ne me regarde pas, mais je pense que vous avez un personnage extrêmement sulfureux et dangereux. Je ne comprends pas comment quand quelqu’un est viré pour des motifs tout à fait établis, on le réembauche à un poste supérieur. C’est bizarre ce monde »

Arnaud MONTEBOURG
Ancien ministre et avocat.

Chers Lecteurs,

Cet article dénonce une faute grave au sein du système de santé de ville et de tout le système hospitalier français. Vous savez bien quelle est mon affaire, la torture sauvage et l’assassinat dont ma mère fut victime fin 2013.
Non, « on ne passe pas à autre chose », quand la justice a commis une faute de procédure et quand les assassins sont libres, métamorphosent la victime en accusée, et qu’ils restent impunis, exerçant leurs fonctions de « faux médecins » dans les meilleurs des mondes, la France ! Et dans le pire hôpital semi-privé de Paris.
L’ancien ministre et avocat Arnaud Montebourg qui avait embauché Benalla comme chauffeur en 2012 a déclaré, une vérité unique dans son genre et depuis sa qualité d’avocat, sa déclaration est précieuse, pour nous, citoyens français. C’est hier qu’on l’a interviewé sur RTL et que je prends la citation précitée qui sert d’apostrophe à mon article. Le ministre s’était vu obligé de le licencier pour faute grave.
Ce mal nommé « dysfonctionnement » de l’Etat se répand au sein de toutes les Institutions du pays.
Ce qui m’intéresse ici est de faire prendre conscience à celui qui voudra bien me lire sur une affaire qui est, contrairement à ce que l’on pourrait faire croire, une affaire de l’intérêt de toute la société française et de la société de par le monde.
Quand les victimes n’arrivent pas à se faire entendre en dépit des preuves, car en l’espèce la justice n’accrédite les faits que par des preuves, et que les victimes se transforment en accusées, doit éveiller le doute, exiger une révision du dossier et signaler ensuite une erreur judiciaire, nous sommes dans ce cas précis devant un grave vice de procédure.
Je reprendrai ce paragraphe dans m deuxième partie.
Pourquoi j’ai cité le ministre et avocat Arnaud Montebourg qui dénonce son expérience avec ce spécimen ? la raison est évidente, nous sommes trompés par les autorités et en permanence d’abord dans les affaires publiques, ensuite dans le domaine privé.
La sécurité du pays fut mise à l’épreuve, certes, c’est indubitable. Ce qui est gravissime n’est pas que la « sécurité du président » ait été « affaiblie » mais que les secrets d’Etat soient poreux et que des personnes incapables et dangereuses par manque d’éthique par manque d’intégrité morale, aient eu droit d’accéder à une telle position hiérarchique et protégées par le président et dépit de présenter un dossier lourd de fautes graves, avant leur embauche.
Cela nous concerne. Tout citoyen est en droit de savoir sur le fonctionnement de ses institutions et des personnes qui les dirigent.
Les secrets de l’Etat doivent rester étanches et entre des mains dignes et d’une déontologie irréprochable. Ces principes ont été négligés et en connaissance de cause des risques encourus. Quel élément délictuel reste encore caché ?!
Et, pour ce fait même, nous devons considérer cette affaire comme une grave affaire d’Etat et ne plus accepter qu’on nous parle d’une simple « affaire d’été », l’ampleur et la gravité des fautes de ce type a dépassé toutes les saisons !
Les professeurs de Sciences Po, interrogés sans cesse devant les médias doivent rentrer dans leurs classes avec leurs analyses partisanes. Il est fort déplacé de nous détourner avec leurs discours érudits sur la vraie nature de cette affaire, il n’est plus possible de cacher la faute de l’Etat.
Nous ne sommes pas leurs élèves, qui en classe doivent rester muets sans piper mot, du contraire c’est le zéro pointé si l’un d’entre -eux oserait les contredire. J’en ai fait l’expérience, je ne sais pas, et je ne veux pas « me taire ».
Personne n’est dupe à présent et c’est grâce au Sénat qu’enfin la France a été sauvée d’une disqualification grandissante sur cette affaire, d’abord face au peuple, ensuite face au monde.
Il y a déjà plus d’un siècle que les sociologues qui fondèrent l’Institut de recherches sur le socialisme et qui donna naissance à l’Ecole de Francfort, établirent les nouveaux fondements d’analyse sociologique et que la voie fut ouverte pour que de génération en génération, les découvertes grandissent au profit de la connaissance de telle sorte qu’à présent nous sommes en mesure d’intervenir avec des outils et des ressources accréditées par de maîtres incontestables qui nous ouvrirent la voie vers la liberté d’analyse critique, voire de critique sociale, et que nous prenons la parole pour juger en toute liberté d’un angle spécifiquement critique tous les faits sociétaux, en nous affirmant sur leur découverte qui changea définitivement notre perspective d’analyse sociologique.
Ces maîtres à penser de la nouvelle société d’entre les deux guerres dirent d’une seule voix que tout fait qui se produit dans la société, pour plus insignifiant qu’il le paraisse, avait en soi le mérite d’être analysé d’un point de vue critique.
La philosophie critique était née.

SOCIOLOGIE CRITIQUE ET TRAGÉDIE

Nous avons déjà un socle sur lequel pointer nos analyses et rendre visible le corpus de notre tragédie.
Il nous sera ainsi possible d’analyser notre société et tous les corpus qui sont en action. Voyons alors les cas des faits tragiques que nous subissons en tant que citoyens d’une République Laïque.
Vous savez que si la tragédie est devenue classique et pérenne, c’est parce que d’un fait en essence personnel, particulier, la tragédie le fait devenir universel.
Pourquoi et comment ?
Le pourquoi est littéraire, il est hors sujet de traiter un vaste sujet littératie car ici il est de notre seul intérêt lancer un avertissement sur un sujet médical et juridique.
Le traitement du sujet tragique est construit de la sorte pour opérer et donner de la grandeur aux sujets privés présentés sur l’agora, ils sont essentiellement irrévocables, c’est là qui réside le tragique, et qui devient d’une transcendance universelle.
Une fine et érudite analyse nous a légué George Steiner dans son essai Mort de la Tragédie.
Genre épuisé ? Certainement pas. Ce qui est indubitable et qui reste comme un cas de défaillance culturelle que Steiner nomme comme un cas de « surdité métaphysique », il devient dans l’imaginaire collectif une réponse faite d’un refus unanime de la société devant la tragédie et face à tout évènement sociétal dit tragique.
Ce rejet s’étend aussi bien vis-à-vis la poésie que de la tragédie.
Je crois que la société actuelle est victime d’une grave faute morale.
La société méprise un fait tragique si elle n’est pas directement concernée, d’où ce refus organique d’être sensibilisé face à ce genre littéraire considéré désuet. Et, par conséquent la société reste aussi indifférente aux tragédies sur l’espace public. Mais l’objet de cet article n’est pas de nous adonner à des analyses littéraires, mais de nous centrer à analyser le sujet qui est matière ici d’avertissement.
Lourde tâche qui est la mienne, celle de vous réveiller sur une faute médicale à caractère tragique.

MALTRAITANCE – REFUS DE SOINS ET ASSASSINAT

 

PRÉMÉDITES SUR UNE PERSONNE EN

CRISE ET VULNÉRABLE. CRIME EN DEUX TEMPS

Si un crime, si un cas avéré de torture et de refus de soins qui mènent la victime a subir une agonie indicible privée de sédatifs et sous les rires et mots obscènes du Chef de Service qui se vantait d’avoir obtenu son objectif contre une personne âgée vulnérable et sans défense, ce un crime n’est plus de l’ordre du privé, mais il devient un cas d’intérêt générale de toute la société, car c’est un assassinat qui s’est produit au sein d’une institution dite administrative DE SANTE PUBLIQUE, et au sein de la capital de la France, en plein Paris.
Ce cas tragique de torture et d’assassinat avec l’aval médical ne correspond en rien en ce que tous les citoyens connaissent et que l’on nomme « faute médicale » par manque de moyens aux urgences, par oublie de matériel lors d’une opération chirurgicale ou par manque d’hygiène qui produit chez les patients des infections nosocomiales.
Non, ces cas peuvent être appelés de « faute médicale » et on peut constituer un dossier et les accuser de préjudices corporels, négligence etc.
La torture préméditée provoquée par refus de soins avec intention de donner la mort, est d’une gravité telle qu’elle dépasse les murs de l’hôpital parisien, dépasse les limites de ma tragédie personnelle, elle devient l’élément sociétal français, correspond à une faute qui appartient spécifiquement au système de santé français.
Ce cas tragique de torture et d’assassinat au sein d’un corpus de santé appelle à étudier les preuves occultées, fait appel à l’ouverture d’un véritable enquête pénale, demande l’instruction d’un dossier qui détient la vérité avec des preuves accablantes contre les 4 assassins avec des différents degrés de culpabilité, cette faute médicale exige finalement que qu’un verdict soit enfin prononcé et qu’un châtiment conforme au délit d’assassinat, commis contre Maman, soit appliqué avec la plus grande sévérité.
Ce délit pénal commis contre la personne souffrante qui était Maman, fut prémédité avec l’intention de donner la mort exige que soient prononcées enfin les peines conformes à la gravité du délit infligé. Ce jugement n’a jamais eu lieu, les preuves restent secrètes en ma possession, et l’accusation n’a jamais été prononcée contre les assassins de Maman.
Ce cas de délit pénal contre une personne âgée, souffrante et sans défense est l’ignominie la plus accablante pour la France.
Ce assassinat se transforme en un cas de transgression des lois de déontologie médicale au sein des institutions françaises à vocation d’utilité publique.
C’est pourquoi je le dénonce publiquement, je suis le témoin oculaire, la victime par ricochet et pareillement à d’autres victimes qui sortent à la lumière et obtiennent gain de cause grâce à leur courage, je déclare publiquement avoir commencé mon combat en solitaire en 2013.
J’ai commencé bien avant que les cas sociétaux que nous connaissons à présent provoqués par d’autres motivations et d’une autre nature envahissent l’agora.
Vous le savez, c’est depuis 2013 que je ne cesse de prendre la parole en public et par écrit pour servir d’avertissement et maintenant par le moyen d’un SCRIPT et un travail d’utilité publique qui a comme vocation de proposer un changement de fond en comble de notre système de santé et de la législation en matière médicale -pénale.
Ce crime s’est produit en plein Paris, par l’œuvre préméditée des médecins. Il y a forcément matière à explorer et une société toute entière à alerter.
Deux institutions sont mises en cause, d’abord Le ministère de la santé.
Le système en membres su place de la santé de ville est fort défaillant, pour n’offrir aucun moyen de défense aux patients pour exiger une bonne prise en charge et en cas de faute grave, aucune possibilité de dénoncer la faute d’un médecin référent le « Désordre » n’existe que pour faire de la figuration et défendre leurs pairs.
Les crimes sont commis alors en totale étanchéité et en toute impunité.
Ensuite le système protocolaire interne des hôpitaux CHU et semi-privés comme celui que j’accuse de torture et d’assassinant prémédités.
Maman fut victime d’un infarctus, dans ces conditions elle était une personne souffrante, vulnérable et sans défense. L’assassinat qui a été commis en deux temps d’abord par son « médecin Traître-Tant » qui se refusa à demande de l’hospitaliser et ensuite en second temps, par ses confrères at « amis » de l’hôpital où j’ai décidé de l’emmener contre son gré et de mon propre chef.

 

UN CAS UNIQUE DE TORTURE ET DE CRIME MÉDICAL EN FRANCE

Le système médical actuel offre aux citoyens français une législation défaillante en ce qui concerne d’une part le protocole de santé de ville qui ne protège pas les usagers en matière de déontologie, et d’autre part le protocole qui est en cours à l’intérieur des hôpitaux CHU et également ceux semi-privés où torturèrent à mort ma mère.
Ce système protocolaire a mis tout en œuvre dans leur législation pour que les médecins Chefs de service, les médecins internes, (qui restent muets apeurés d’être mal notés) les médecins à plein temps et leurs équipes médicales, jouissent d’une liberté absolue pour faire contre les patients ce qui bon leur semble.
La charte de l’hôpital n’est que du pipeau, pour orner la porte des chambres et pour faire semblant d’appliquer une justice et de donner la liberté de choix aux malades.
Le cas de maltraitance s’accroit et devient gravissime, si de surcroît, le malade est dans une situation de vulnérabilité aggravante comme le fut notre cas, à l’infarctus de Maman se greffait notre détresse financière et une totale absence de témoins.
Il me fut impossible de signer une décharge, ce que je voulais ardemment, fuir de ce lieu pour aller ailleurs, mais son état critique aurait nécessité d’un accompagnement vers une institution de REA sérieuse, qui peut le faire avec l’argent du RSA ?!!! Il était mon seul revenu à l’époque et j’étais la seule infirmière de Maman, c’est pourquoi je bénéficiais de la fortune du RSA à l’époque, fin 2013, d’une somme mensuelle de 480€
C’est ainsi que des monstres dégénérés travaillent au sein des institutions publiques françaises, jouissant d’une liberté absolue pour que les crimes soient commis en parfaite liberté, et dans le secret le plus absolu.
Les équipes médicales sont solidaires et si un venait dénoncer une maltraitance et se solidariser avec le malade-victime, leur poste et leur survie seraient compromis.
Ce système protocolaire en vigueur au sein des hôpitaux, est la source d’un abus de pouvoir qui va évidemment non en direction de leurs pairs, mais au détriment des patients.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DEUXIÈME PARTIE MERCREDI PROCHAIN

CLARA SCRIPT

27 janvier, 2019 (00:12) | Publication, SCRIPT | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SCRIPT A LA RECHERCHE D’UN CINEASTE

 

Ce travail que je cous présente ici, est le plus « grave et difficile » (R.M.R.) que je n’ai jamais écrit, 

les raisons sont évidentes.

Vous trouverez ci-joint deux versions, l’une en français, l’autre en espagnol, a la fin des résumés,

j’ai ajouté la Table des Matières, elle vous sera très utile pour prendre connaissance de la structure du sujet.

Si vous êtes intéressé en mon travail, je vous prie de bien vouloir me contacter par mail.

Je vous remercie bien vivement de m’avoir lue.

 

 

SCRIPT

 

CLARA

 

« Tout acte artistique est un mouvement de l’âme »

 

Andreï ZVIAGUINTSEV

Voici un film qui arrive dans un impromptu fait de cinq parties et 15 scènes qui se déroulent dans la durée d’une semaine, du 12 au 18 octobre 2013.
Cette nouveauté cinématographique arrive pour révolutionner le monde de l’art par la nouveauté du sujet, jamais traité auparavant ni dans l’espace littéraire ni dans celui du cinéma.
Ce film est fort influencé par les auteurs russes contemporains, il apporte une nouvelle voix venue du Nord qui fait acte une tragédie visuelle en cinq parties.

PREMIÈRE PARTIE

La technique qui a été mise en place pour arriver à ces fins artistiques est fait de prises rapides, qui dans une structure faite d’un jeu temporel divisé en plusieurs scènes, où elles sont toutes destinées à rendre le résumé de deux vies, la mère et la fille, traversant ensemble plus d’un demi-siècle, du berceau à la tombe, l’on voit la trajectoire existentielle que la vie les impose.
Les spectateurs sont confrontés face une tragédie humaine personnelle qui devient universelle : l’assassinat par refus de soins prémédité d’une Maman qui est une figure maternelle à l’image même de la sainteté.
Ce binôme qui représente CLARA et sa fille, est pour la société moderne, insupportable, il désintègre et critique du fait de sa seule présence, les formes de vie modernes sont celles où les vieux sont jetés et proscrits dans des maisons à part, le handicap, la maladie et la vieillesse, sont conçues comme des tares de l’existence que personne ne veut regarder.
Ce film décrit pas à pas la mise en place de ce nouvel ordre sociétal qui se propose de repérer la CIBLE pour appliquer le Moobing criminel, les actants-les personnages chargés du Moobing criminel sont le médecin de ville : le « Docteur Traître-Tant », et ses amis et confrères qui siègent au sein d’un hôpital semi-privé de Paris qui ensemble orchestrèrent cette horrible besogne.
Une torture contre une vieille personne fut possible à Paris
En France il est accepté que l’on pratique le refus de soins sur une personne vulnérable, seule avec sa fille, prise au piège par un infarctus, que l’on n’a pas voulu soigner de manière préméditée.
La charte hospitalière est inopérante. Les murs des hôpitaux sont étanches.
Personne n’est habilitée pour venir en aide aux victimes, la solitude hospitalière des victimes s’est construite à la manière d’une prison, c’est dans cette « prison de la douleur » que la Maman, CLARA, est torturée, mise à mort, et obligée à se nécroser à vif de l’intérieur vers l’extérieur sous le regard ahuri de sa fille, sa seule fille.
Le sujet principal se ramifie en plusieurs sujets secondaires qui se greffent par le moyen des scènes qui se juxtaposent pour rendre sensible le jeu temporel, sans que l’ordre chronologique et la force expressive de la tragédie qui se déroule en sept jours ne perde toute sa portée.

Le châtiment sociétal de la fille, prise comme Cible avec sa Maman, se fait acte avec préméditation, le refus de soins est appliqué avec une préméditation méthodique et qui va en crescendo sur cette Maman singulière et émouvante de tendresse qui, sans défense, victime soudainement d’un infarctus mésentérique, est jetée sans assistance aucune sur un lit dur et froid, pour agoniser et mourir en trois jours.
CLARA Commence sa crise à la maison où l les soins lui sont sauvagement refusés, par son « médecin Traître-Tant » qui se refuse à l’hospitaliser en dépit des suppliques de la fille.
Un des principaux acteurs de cette torture et assassinat.

Ils l’obligèrent à agoniser privée de sédatifs, le seul qui était capable d’éviter une agonie indicible c’était « le sommeil profond »
La Maman fut torturée, et assassinée en catimini, la faisant se métamorphoser en cadavre, tout au long d’une agonie insoutenable qui dura sept jours, la métamorphose d’un corps de porcelaine, le corps fragile d’une vieille Maman se transforme par l’ordre satanique de 4 médecins, en un corps qui lentement se nécrosait, jusqu’à devenir un squelette de moins de 30 kilos, jusqu’à ce que la nécrose monte aux poumons et la fasse s’étouffer en 7 spasmes respiratoires qui la soulèvent de plus d’un mètre du lit, devant cette scène de la mort vivante, sa fille courut la prendre entre ses bras pour lui fermer les yeux qui, épouvantés ont dû faire face au néant.
C’est sous les rires obscènes et la phrase la plus indigne qui n’a jamais été dite devant une Maman agonisante, que la première partie du film s’achève.

Le Chef de Service du « 5ème étage de Médecine » le Docteur Z, rit aux éclats devant l’agonie de CLARA et dit à la fille :

« Ha, Ha, Ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah? Ha! Ha! Ha !»

DEUXIÈME PARTIE.

Critique sociale ? Oui, mais sans aucun discours.
Ce film est l’ode à la maternité, à l’amour filial, et une prise de position contestataire contre la dictature de la laïcité.
Le religieux s’exprime par les gestes rituels de l’assistance que la fille prodigue à sa Maman handicapée à 100%, tout au long de treize années, sans refus, et dans la foi d’accomplir un acte sacré dans le silence protégé de leur foyer.
Il est sacré et religieux chacun des instants vécus ensemble assumant la vieillesse et le handicap dans la soumission et la paix d’un amour absolu.
La journée simple et ordinaire de l’aube jusqu’au soir d’une fille qui devient la mère et l’infirmière de sa Maman invalide.
L’omerta qui impose le monde hospitalier les oppresse, mais la fille fait éclater cette omerta qui se joint à la dictature de la laïcité contemporaine se heurtant toues les deux devant la force qui les oppose ce binôme Mère-fille figures représentatives d’une véritable religiosité.
Ce film présente une coupure avec tous les anciens traitements des sujets existentiels montrés dans les films.
Avec un minimum de moyens, avec un budget des plus réduits, comptant avec très peu de personnages, ce film est en mesure de réussir et de provoquer un impact artistique chez le spectateur qui voit éclater l’intérieur des vies anonymes, ces tragédies qui se vivent en silence, dans la soumission sans révolte face aux injustices biologiques que la vieillesse nous impose, cette soumission paisible qui naît d’un véritable amour.
Suivant la lignée des auteurs russes contemporains, une voix du Nord, nous interpelle avec sa nouveauté expressive dans le traitement du sujet, avec la technique cinématographique qui est porteuse d’une profonde et implacable critique.
L’intentionnalité première est d’éveiller les consciences par la force percutante de l’image, des dialogues, des dits et des non-dits, l’appropriation de la part du spectateur d’une vérité jusqu’alors cachée, où l’omerta a été fortement imposée, le sujet central se ramifie en crescendo dans une complexité qui n’a jamais été traitée auparavant ni par l’art littéraire ni cinématographique.
Cette intentionnalité d’éveil et de critique a été conquise par le traitement des trois sujets : premièrement par le traitement d’un sujet qui va du particulier à l’universel, il est la peinture d’une époque en faillite qui s’obstine dans la destruction délibérée des amours fusionnels. Deuxièmement c‘est la description de la dictature hospitalière et administrative de la France qui porte le coup mortel à la maternité, à l’amour filial, à la vie, à la vieillesse, à la maladie et à l’accueil de la mort et, enfin la mise en scène de cette traversée par le temps d’un binôme mère-fille, qui se dresse imposante face aux spectateurs comme elles sont : atypiques et à contre-courant dans une société qui refuse les amours absolus.

DESCRIPTION DE LA NÉCROSE EN TROIS ÉTAPES

 

FAITES DE TROIS SCÈNES.

 

Ce film nous fait appréhender par la force de l’image les deux pôles antagonistes de l’argument, l’amour et la haine, la mise à mort de l’expression maternelle du sacré dans la dernière étape de la vie : la vieillesse et l’invalidité de la maladie assumées en solitude par ce binôme mère-fille, couple intemporel et éternel.
Le paroxysme de la haine rompt la frontière qui sauvegarde la vie, et d’une force assassine similaire aux attentats terroristes, brise la Mère et la fille et obtient la séparation tant recherchée.
Cette scène se ferme avec la tombe profanée où la croix en granit fut coupée, mutilée de son socle par des coups de pieds, pareillement que son corps mutilé.

TROISIÈME PARTIE.

 

DESCRIPTION DE LA MORT DE CLARA

 

ET LE RETOUR DE LA FILLE SEULE A LA MAISON.

 

Description de la chambre mortuaire.
le cercueil reste ouvert devant la fille qui a une crise émotionnelle face au dernier moment avec sa mère. À la demande de la fille, CLARA a été enveloppée en ensevelie dans un linceul blanc et immaculé, la scène s’achève au cimetière de Pantin, et l’enterrement s’accomplit en totale solitude, la fille est accompagnée du corbillard, le maître de cérémonie et les fossoyeurs.
CLARA est enterrée dans l’espace réservé aux pauvres faits des « Tombes Provisoires » imposées par les décrets funéraires de la France.
Cette troisième partie se ferme avec la musique de Mozart, le Requiem, inonde la scène du cimetière.
Le Larghetto Lacrimosa du Requiem de Mozart inonde la scène, la dernière scène de la troisième partie se ferme avec le départ du cimetière d’une figure à l’allure dévastée, en deuil éternel, vêtue entièrement de noir

QUATRIÈME PARTIE

 

LE PSYCHIATRE.

La « fille » lui parle non pour se faire une « psychanalyse » ni une « psychothérapie », mais pour demander conseil sur les faits, pour étaler le crescendo de la maltraitance, pour recevoir des yeux du médecin, connaisseur de la « nature humaine », la reconnaissance de la vérité vécue, et obtenir les explications pathogènes et psychiatriques dont ces 4 assassins son atteints.
Elle avait besoin de trouver le regard complice d’un expert intellectuel pour qui cet acte criminel ne lui pose aucun mystère.
Ce dialogue se tient au cours de 12 mois, fait de 12 séances cinématographiques. il se compose des scènes courtes qui décrivent le récit macabre, la sinistre vérité éclate enfin avec tout le pathos retenu et étouffé dans les récits et les rapports juridiques et, pas à pas, se fait le récit subtil inondé enfin du pathos, d’une sincérité nue et crue, fait surface le traumatisme qui touche les tréfonds de l’âme où le diagnostic est accablant, oui, certes, le spectacle de la torture faite à la Maman a été pour la « fille » comparable aux traumatismes de guerre, un viol à l’humain le plus sacré. Les 3 dernières scènes montrent le combat judiciaire.
Les figures des personnages judiciaires sont grotesques.
Le « Conseil du Désordre » s’érige en dictateur qui siège et délibère à huis-clos.
La « Fille » est condamnée pour « accusation abusive »
La défaite surgit au milieu de la tourmente, l’accable et la torture, mais la force de la vie faite d’une promesse sacrée lui insufflent la force pour survivre.
La vie ne sera plus la même.
Cette partie présente à la fin, le portrait minutieux des 4 assassins.
Il est l’annexe de la plus haute importance pour le cinéaste.

CINQUIÈME PARTIE
Se compose d’un travail d’utilité publique qui a pour but dénoncer le protocole hospitalier criminel pour l’accueil des personnes âgés. Il propose un changement radical de tout le système de santé de ville et hospitalier. C’est la proposition d’un changement radical d’ordre juridico-pénal qui doit impérativement opérer au sein de la législation pénale de tout le système médical.

Musique : Le clavecin bien tempéré. Arvo Part, Le Requiem de Mozart.

Personnages :

CLARA
La Hijai
L’assassin N°1, médecin Traître-Tant.
L’assassin N°2 le docteur Z. Chef de Service.
L’assassin N°3 la doctoresse T. des urgences.
L’assassin N°4 le gastro-entérologue.
L’équipe médicale.
L’Infirmière Chef.
Les trois « Aides-Soignantes. »
Les ambulanciers.
La Présidente du « Conseil du Désordre »
Les Avocats.
L’Huissier.
Les Fossoyeurs.
Le Corbillard.
Le Psychiatre

CLARA était pianiste, (1915-2013) elle est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, ancien disciple du peintre français André LHOTE, maître du cubisme dans les années 28 à Paris.
Hernán Gazmuri appartient à l’École de Paris et forme partie du Patrimoine de la France du fait des Services Éminents rendus par la veuve du peintre en 1981 au Musée d’Art Moderne de la vielle de Paris.
La « Donation Gazmuri », le Nu Jaune et l’Hommage à André Lhote » forment partie des collections de l’École de Paris : www.hernan-gazmuri.com

La « fille » offre à sa Maman depuis décembre 2018, une nouvelle tombe pour deux personnes, dans un autre cimetière parisien.
La terre est couverte des fleurs blanches à l’image de sa Maman assassinée.

Nadezhda s’insurge et se bat à présent pour obtenir grâce à son travail d’artiste, les fonds qui lui sont nécessaires pour payer leur tombe « perpétuelle », car leur concession actuelle n’est que pour dix ans.
Elle doit éviter la menace imminente de l’ouverture de leur tombe et le sacrilège qui les attend, implacable mandat ordonné par les décrets funéraires de l’Administration française de la Mairie de Paris.

SCRIPT de
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste-peintre.jimdofree.com
CONTACT :nadehdagazmuricherniak@gmail.com

SCRIPT / GUION DESTINADO A UN CINEASTA DE LENGUA HISPANA

 

SCRIPT

 

CLARA

 

“Toda acción artística es un movimiento del alma”

Andreï ZVIAGUINTSEV

He aquí una película que llega en un impromptu y compuesta en cinco par-tes, transpuestas en 15 escenas que se desarrollan durante una sola semana, del 12 de octubre al 18 de octubre de 2013.
Esta novedad hecha script llega para revolucionar el mundo del arte por la novedad del tema, el que no ha sido nunca antes tratado en el espacio cinematográfico ni literario.
Presenta una fuerte influencia de los jóvenes autores rusos contemporáneos que la autora conoce bien, este guion contribuye con una nueva voz venida del Norte, es sin duda la que se hace acto en una tragedia visual de cuatro partes bien definidas.

PRIMERA PARTE.
La técnica que se ha puesto en práctica para llegar a estos fines artísticos está hecha de tomas rápidas que, forman un corpus hermético en los acentos trágicos unidos en una estructura compuesta principalmente de juegos temporales, divididos en 15 escenas donde todas tienen la intención de dar el resumen de dos vidas, la madre y la hija, atravesando juntas más de medio siglo inseparables, compartiendo una relación orgánica de amor y de arte, desde la cuna a la tumba; es así como vemos la trayectoria existencial que la vida les impone.
Los espectadores se ven confrontados ante una tragedia humana personal que se vuelve universal: el asesinato por rehúso de cuidados premeditado ante la urgencia que presentó CLARA, quién fue víctima de un infarto mesentérico.
Esta Mamá, es una figura materna que representa la imagen misma de la santidad hecha madre.
Este binomio que representan CLARA y su hija Nadezhda, es para la sociedad moderna francesa un caso atípico e insoportable, porqué él desintegra y critica con el hecho de su sola presencia, las formas de vida modernas, esas donde los viejos son tirados como desechos inservibles y proscritos en asilos bien aparte de la sociedad, pero donde la administración compuesta de mafias politizadas y devoradoras, han sabido utilizarlos comercialmente para usurparles sus jubilaciones y disminuir la cesantía de los empleados que en buenos lacayos se integran a los equipos médicos.
En Francia la minusvalía, la discapacidad, la vejez, y la enfermedad son concebidas como taras de la existencia que nadie quiere ver ni menos aun asumir dignamente.
Esta película describe paso a paso las modalidades de este nuevo orden so-cial que se propuso detectar LA CIBLE para aplicarle inmediatamente el “MOOBING” criminal, los actantes son los personajes encargados de po-nerlo en práctica, en primer término, el médico tratante y traidor “TRAÎTRE-TANT”, junto a sus amigos que forman una logia de cofradía mafiosa y hospitalaria, en la que unidos orquestaron esta horrible tarea criminal.
La torture contra una madre anciana fue posible perpetrar en París, en pleno siglo veintiuno en el país de los derechos del hombre.
En Francia es aceptado que se rehúsen los cuidados de una persona vulnerable porque ella estaba sola con su hija, sin la protección de la familia, sin dinero las dos tomadas en una trampa macabra, donde el infarto fue el pre-texto y golpe de suerte para esos cuatro asesinos disfrazados de médicos.
El médico TRAÎTRE-TANT actuó de manera pérfida y con circunstancias agravantes, rehusándose tomar a cargo el infarto mesentérico, de CLARA sufriente en casa y en un estado crítico, resistió sordo ante las suplicas de Nadezhda.
El estado de CLARA era tal que exigía una hospitalización inmediata. Luego cuando Nadezhda decidió llevarla al hospital, por su propia decisión, los amigos del asesino número uno, terminaron de matarla rehusándole el único sedativo que incumbía: el sueño profundo como se hace con los quema-dos en tercer grado.
El estatuto protocolar de los hospitales franceses es inoperante.
Los muros de los hospitales son impermeables.
Nadie está habilitado para ayudar en urgencia a las víctimas de maltratos, la soledad hospitalaria en la que caen los enfermos es la misma de las prisiones tan bien descrita por Michel Foucault en su “Vigilar y castigar”
Es en ésta “prisión del dolor”, que la Mamá CLARA es torturada, asesinada en una matanza organizada y obligada a necrosarse al vivo del interior de su cuerpo hacia el exterior ante la mirada espantada de Nadezhda su única hija que la acompañó en toda su horrible agonía.
El tema principal se ramifica en varios temas secundarios que se injertan por medio de escenas yuxtapuestas para hacer sensible el juego temporal, sin que el orden cronológico y la fuerza expresiva de la tragedia que se desarrolla en siete días no pierda en nada su alcance y trascendencia.
El castigo societal fue aplicado a la hija de CLARA, tomada como CIBLE con su Mamá. Esta acto fue consumado con premeditación, el rehúso de cuida-dos fue aplicado con una premeditación metódica que iba en crescendo sobre esta Mamá singular y emocionante de ternura, que sin defensa, víctima del infarto de manera imprevista, fue tirada sin ninguna asistencia como un desecho sobre una cama dura y fría, para terminar de agonizar en tres días y tres noches fatídicas.
CLARA comenzó su crisis en casa, donde los cuidados le son salvajemente rehusados por su médico de cabecera, un traidor satánico que se rehusó a hospitalizarla argumentando que CLARA no “había estado nunca mejor!”.
Y a pesar de las suplicas de Nadezhda él se quedó impasible.
Ese médico traidor, junto al Jefe de Servicio el “Doctor Z” son les dos principales actores de la tortura y asesinato de CLARA.
El médico traidor que actuó inspirado por razones oscuras, las que no se revelan mas que al final de la escena.
Obligaron a CLARA a agonizar privada de sedativos, más el único que habría sido capaz de evitar su agonía indecible era “en estado de coma artifi-cial” porque no existe calmante adaptado a apaciguar los dolores de una necrosis interna.
La Mamá fue torturada y asesinada a escondidas, haciéndola transformarse en cadáver, lentamente a lo largo de una agonía insoportable que duró siete días. Cuatro en casa y tres en el hospital. Se observa la metamorfosis de su cuerpo blanco y frágil como la porcelana, ese cuerpo frágil de una madre anciana cuidada durante años por Nadezhda con el celo de un amor absoluto, se transformó en un cadáver viviente por orden satánico de esos 4 asesinos, acompañados del equipo cómplice de todo el 5 piso del Servicio.
CLARA se vuelve un esqueleto de menos de 30 kilos, hasta que la necrosis sube a los pulmones y en la fase final ahogándola en siete espasmos respira-torios que la levantaba de mas de un metro de la cama impulsada por el ahogo respiratorio, frente a ésta escena del horror, de la muerte viviente, de su Mamá, Nadezhda corrió a tomarla en sus brazos para abrazarla por ultima vez y cerrarle los ojos que espantados debieron hacer frente a la nada, a la muerte.
Es ante la risa obscena y la frase más indigna y abyecta que jamás ha sido pronunciada ante una Mama agonizante que la primera parte de la película toma término.
El Jefe del Servicio del 5 piso el “Doctor Z” ríe a carcajadas frente a la cama donde agoniza CLARA y le dice a Nadezhda:

“Su Madre no está nada fresca ahora ¿HA?¡ Ja, Ja, Ja!

SEGUNDA PARTE

 

¿Crítica social? Si, más sin ningún discurso.
Esta es una oda al amor filial, una toma de conciencia y de posición contes-tataria contra la dictadura de la laicidad.
Lo religioso se expresa en los gestos rituales de la asistencia que la hija prodiga a su Mamá totalmente inválida e incapacitada motriz al cien por ciento y a lo largo de 13 años, día y noche a tiempo completo viviendo reclusas en casa, sin rebelarse, y con la fe de cumplir un acto sagrado en el silencio protegido de su hogar.
Es agrado y religioso cada uno de los instantes vividos juntas, asumiendo la vejez y la invalidez en la sumisión y la paz de un amor absoluto.
La jornada simple y ordinaria desde el alba a la noche de una hija hace esta-llar esta omertá, la que se injerta a la dictadura de la laicidad contemporánea que se choca contra este binomio Madre-Hija, figuras trágicas, representativas de una verdadera religiosidad silenciosa.
Esta película presenta un corte con todos los antiguos tratamientos de te-mas existenciales mostrados en el cine.
Con un mínimo de medios escénicos, con un presupuesto de los más reducidos, contando con pocos personajes esta película deberá ser un suceso mayor y de provocar el impacto artístico en el espectador que vera estallar desde el interior las vidas anónimas, portadoras de esas tragedias que se viven en silencio, en la sumisión sin rebelión, ante las injusticias crueles que la vejez nos impone, esta pasividad sin rebelión nace de un verdadero amor entre Madre e Hija.
Siguiendo la vía y respetando la herencia de autores rusos contemporáneos, que Nadezhda conoce bien, recibimos una voz nórdica que por medio de la imagen, las miradas y la palabra llega a interpelarnos con fuerza en esta vorágine de fuerza expresiva en el tratamiento del tema de la tortura y del crimen a la Mamá.
La técnica cinematográfica que es portadora de una profunda e implacable critica social de la Francia actual.
La primera intencionalidad es la de despertar las conciencias por medio de la fuerza avasalladora de la imagen, de los diálogos, de las palabras dichas y de esas que quedan ahogadas.
El espectador se apropiara de la verdad hasta hoy escondida donde la omertá a estado fuertemente impuesta, el tema central se ramifica en un crescendo de una gran complejidad, que no ha sido jamás antes tratado ni por el arte literario ni cinematográfico. Este despertar de las consciencias ha sido conquistado por medio gracias al tratamiento de tres temas: primeramente, de un tema que va de lo particular a lo universal, él es la pintura de una época en fracaso absoluto, que sin embargo se obstina en la destrucción deliberada de amores absolutos y fusionales.
Enseguida, la descripción de la dictadura hospitalaria y administrativa de Francia, que da el golpe mortal a la maternidad, al amor fi-lial, a la vida, a la vejez, a la enfermedad y al modo de acoger la muerte y, en fin, la puesta en escena de esta trayectoria por el tiempo de un binomio Madre-Hija que se levanta imponente a la vida, al mundo y ante los espectadores, tal como ellas son: atípicas y avanzando contra la corriente en medio de una sociedad que rehúsa a muerte los amores absolutos.

DESCRIPCIÓN DE LA NECROSIS EN TRES ETAPAS MOSTRADAS EN TRES ESCENAS.
Esta película nos hace aprehender por medio de la fuerza de la imagen los dos polos antagónicos del argumento, el amor y el odio, el orden de asesinar la expresión sagrada del amor maternal y filial, suprimiéndolas en la ultima etapas de la vida: la vejez y la invalidez de la enfermedad que fueron asumidas en soledad por ese binomio de Madre-Hija, pareja eterna e intemporal.
El paroxismo del odio rompe la frontera que protege la vida y que, con una fuerza asesina, la misma con que atacan los terroristas en un atentado, quebraron la Madre y la Hija y obtuvieron la separación tan buscada.
Esta escena se cierra con la escena en el cementerio de Pantin, donde la tumba de Clara fue profanada el 28 de octubre de 2017 el mismo di a del aniversario de su entierro, donde la pequeña cruz en granito fue cortada de su sócalo de un puntapié, al igual que lo hicieron con el cuerpo mutilado de CLARA.

TERCERA PARTE

 

DESCRIPCIÓN DE LA MUERTE DE CLARA

 

EL REGRESO DE LA HIJA SOLA A SU HOGAR VACÍO.

Descripción del cuarto mortuorio en el hospital de la muerte.
El ataúd quedo abierto delante de la hija quien tuvo una crisis emocional de llantos y aullidos de horror y pena ante el último momento que le quedaba son su madre. Justo antes que luego de largos minutos se ofició la cerradura del ataúd.
Al pedido de la hija, CLARA fue amortajada en un sudario blanco e inmaculado, la escena se cierra en el cementerio de Pantin y el entierro se lleva a cabo en total soledad, la hija es acompañada del jefe de la ceremonia, del coche fúnebre, de los enterradores.
CLARA es enterrada en el espacio reservado a los pobres, hecho de “Tumbas Provisorias” por solo diez años, llamada sepultura en el suelo, impuestas con la más grande abyección por los decretos funerarios de la administración francesa de la Alcaldia de Paris.
Esta tercera parte se cierra con la música de Mozart. El Larghetto Lacrimosa du Réquiem de Mozart inunda la escena, la ultima escena donde se ve la figura de la hija que se retira en duelo eterno, devastada vestida enteramente de negro, el negro del duelo que no la dejará jamás.
CUARTA PARTE
La Hija, le habla no para obtener un psicoanálisis, ni una sicoterapia, más únicamente para pedirle consejo sobre los hechos criminales, hacerlo leer su memoria jurídica de 300 Pp. Destinada al depósito de una denuncia ante el Consejo del Desorden de los médicos, mafia organizada y colegial que se defiende de todo ataque.
Fue a ver este Psiquiatra para desplegarle el crescendo del maltrato, de la tortura y de la muerte que sufrió su Mamá, , para recibir de la mirada del médico conocedor de la “naturaleza humana”, el reconocimiento de la verdad vivida, y obtener las explicaciones patógenas y psiquiátricas de esos cuatro monstruos degenerados, los asesinos de su madre.
Elle tenia necesidad de encontrar la mirada cómplice de un experto intelectual para quien este acto criminal no le causó ningún misterio.
El dialogo se mantiene en el curso de doce meses, une sesión por mes, de casi una hora. Se transforma en doce escenas cinematográficas, de tomas cortas, que describe, el discurso macabro, la siniestra verdad estalla al fin con todo el Pathos retenido, ahogado en los discursos jurídicos y que paso a paso se vuelve un discurso sutil, inundado por fin de todo el Pathos de una sinceridad desnuda, cruda, sale a la superficie el traumatismo que surge del lo mas profundo del alma, donde el diagnóstico es definitivo como la muerte de CLARA, la hija que ha estado frente a la tortura y agonía de su madre ha sido comparable a los traumatismos de guerra, une violación a lo humano ante aquello que es lo más sagrado, el amor entre Madre e Hija.
Las tres ultimas escenas muestran el combate judicial. Las figuras de los personajes del Consejo del Desorden son grotescas.
El Consejo del Desorden de los Médicos se erige en dictador que manda y decide en Sesión Cerrada.
Nadezhda es condenada por un veredicto implacable donde ella es la acu-sada por acusación abusiva y condenada a pagar multas a los cuatro asesi-nos de su madre endeudándola a pagarles una mensualidad durante 80 meses.
La derrota judicial surge en medio del horror de la muerte, en medio del duelo, la tortura y la abruma, pero la fuerza vital de su vida, la fuerza de una promesa sagrada dada a su Madre le da la energía necesaria para sobrevivir.
Esta cuarta parte presenta al final el retrato minucioso de los cuatro médicos asesinos.
Este anexo es de une importancia capital para el cineasta que le dará el conocimiento en detalle de lo que realmente sucedió en esa trágica semana a través de la descripción de esos retratos.

QUINTA PARTE

 

Se compone de un trabajo de utilidad publica que tiene por objeto denunciar el protocolo hospitalario absolutamente criminal para acoger personas ancianas, gravemente invalidas. Este trabajo propone un cambio radical de todo el sistema de salud tanto de los gabinetes de médicos de la capital como así mismo en los hospitales públicos privados. Es una proposición de cambio de todo el sistema jurídico penal – medical, el que debe imperativamente operar en el seno mismo de la legislación penal de todo un sistema obsoleto y dirigido par ejercer un control policial desmedido donde los médicos ejercen un abuso del poder incalificable en todo el ámbito medical de salud pública.

Música: El clavecín bien temperado, Arvo Part, El Réquiem de Mozart.

Personajes:

CLARA
La Hija.
El Asesino N°1 El médico de cabecera et TRAIDOR “Traître-Tant”
El Asesino N°2 El doctor Z Jefe del Servicio del 5 Piso
El asesino N°3 La doctora T. de las urgencias.
El asesino N°4 El gastroenterólogo N.G.
El equipo médico.
La enfermera jefa.
Las tres ayudantes.
Los ambulancieros.
La presidenta del “Consejo del Desorden de los médicos.”
Los abogados.
El alguacil.
Los enterradores.
El chofer del coche fúnebre.
El Psiquiatra.

Clara era pianista, (1915-2013) viuda del pintor Hernán Gazmuri-Diaz
(1900-1979) antiguo discípulo del pintor francés André LHOTE en los años 1928 -1932 en Paris. Lhote es el maestro introductor del cubismo.
Hernán Gazmuri-Diaz, pertenece a la prestigiosa Escuela de Paris y forma parte del Patrimonio francés del hecho que su viuda CLARA, rindió Servicios Eminentes a Francia en 1981 con la DONATION GAZMURI, El Homenaje a André Lhote y El Desnudo Amarillo, que ella cedió de su herencia pictórica, al Museo de Arte Moderno de la Cuidad de Paris, y que Hernán Gazmuri forma parte y completa la Colección de “L’Ecole de Paris”: www.hernan-gazmuri.com

La “Hija” ha ofrecido a su Mamá en diciembre de 2018, otra tumba en otro cementerio de Paris.

La tierra ha sido cubierta de flores blancas como la imagen se su Mamá asesinada.

Nadezhda se insurge y combate en estos momentos por obtener los fondos financieros que le permitan gracias a su trabajo artístico, el poder pagar al cementerio los honorarios requeridos para salvar proteger la tumba de su Madre y transformarla en tumba perpetua porque la actual concesión no ha sido cancelada más que por diez años, y debe salvarla de la amenaza inminente de la apertura de la tumba y el sacrilegio que les espera: la orden implacable de la Alcaldia de Paris que ordena basado en sus decretos funerarios desalojar los restos mortuorios y echarlos en los desperdicios si la tumba no ha sido pagada en su totalidad.

Script de Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste -peintre, jimdofree.com
Contact : nadezhdagazmuricherniakgmail.com

 

TABLE DES MATIÈRES

 

 

TITRE p. 1

Citation P. 9

Avertissement
de l’Auteur Pp. 11-12

Argument du livre
et Pitch . L’infarctus
Mésentérique Pp. 13-15

Synopsis Maman Pp. 17-20

PREMIÈRE PARTIE P. 21

Personnages Pp. 22-23

Présentation
pour le cinéaste P. 24-25

Le début P. 26
Première
Maltraitance P. 28-31

Dialogues Pp. 33-36
Une Journée
Ordinaire 2000-2013

DEUXIÈME PARTIE P. 37

Scène 1- 5
Jeu Temporel Pp. 39-42

Le samedi 12 octobre
2013 P. 43

Scène 6 Pp. 45-49

Dimanche 13 octobre
2013 P. 50
Scène 11
Maman atteinte P. 51
d’infarctus
mésentérique
Scène 12 S.O.S médecins P. 53
Dialogues

LA Mort
en deux Temps P. 57
du 12 octobre au
18 octobre

Scène 13 Jeu Temporel P. 59

Flash Back Pp. 60-61
Une visite de routine
Avec le D. Traître-Tant
2002-2013

Le lundi 14 octobre P. 63

Scène 14 Pp. 65-66
Le matin à 11h.
refus de soins

Scène 15 Pp. 67-68
2ème appel
Aux urgences UMP

Scène 16 P .69
Les ambulanciers P. 70

L’Arrivée
Aux urgences de P. 72
Hôpital D.

Le Couloir P. 73
Des urgences
Dialogue Assassin
N°4
L’arriviste P. 74
Et parvenue
Doctoresse E.T.

La Prison Pp. 75-76
De la Douleur

Sadisme et Pp. 77-78
Jalousie La Cible
Et le Moobing

L’arrivée dans P. 79
le Hall du 5è étage
de médecine

Méthodes et ruse P.80-82
De l’Infirmière Chef
Contre Nadezhda

Votre mère ne vous Pp. 83-84
Appartient pas !

Faites la toilette Pp. 85-86
à votre mère
Tenez !

Nécrose au Stade 1 P. 87

Prises de la caméra
Effets physiques P. 88

Nécrose au stade 2 P. 89

PHOTOS
Mannequins de cire P. 90
D’Italie

La Nécrose-Jeudi Pp. 91-92
17 octobre

L’assassin N°2 Pp. 94-95
Le chef de Service Z.
Nadezhda
s’évanouit

Le Téléphone P. 95
Portable

Décharge P. 96
Appel aux
Ambulanciers
Mourir chez nous

La fille voilée P. 97

L’Assassin N°2 Pp. 98-99
«Ha, Ha, Ha !
Votre mère n’est
pas toute fraîche !
Ah ?, Ha, Ha, Ha »

Le Chef de Servicie Pp.100
devant le lit d’agonie
La Barbarie absolue

LA MORT DE CLARA Pp. 101-102
Les 5 spasmes de
la Mort

TROISIÈME PARTIE P. 103

Retour à la maison P. 104

Le Gardien Pp. 105-106
La Douleur
Appartement

Le Pharmacien Pp. 107-108
Lui prête de l’argent
Pour les obsèques
Low-cost.

Chambre Mortuaire P. 109
Le 18 octobre 2013

Le Cimetière Pp. 111-113

QUATRIÈME PARTIE P. 115

 

Le Psychiatre P. 118

12 Séances P. 119

Première Séance P. 121
Novembre 2015

Deuxième Séance P. 125
Décembre 2015

Troisième Séance P. 126
Janvier 2016

Quatrième Séance P. 129
Février 2016

Cinquième Séance Pp. 130-132
Mars 2016

Sixième Séance Pp. 133-135
Avril 2016

Septième Séance Pp. 136-138
Mai 2016
Salle d’Audience
Du Conseil du
Désordre

Huitième Séance Pp. 139-140
Juin 2017

Neuvième Séance Pp. 141-142
Juillet 2018

Dixième Séance P. 143
Novembre 2018

Onzième Séance P. 145-146
Décembre 2018

Douzième Séance Pp. 147-148
Janvier 2018

Annexes Pp. 149-159
pour le cinéaste
Le Conseil du
Désordre.

I Partie Pp. 160-174
La Ciguë
Ma condamnation

II Partie Pp. 175-187
Ma condamnation
en Première Instance

III Partie Pp. 188-209
Quand l’avocat
Devient votre
Deuxième adversaire

Le Fantôme de Pp. 210-214
La Douleur

Pretium Doloris Pp. 215-226

Barbarie Française Pp. 227-228

Portraits des 4 Pp. 229
Médecins Assassins
pour le cinéaste

Portrait de Pp. 230-237
l‘Assassin N°1
Le docteur Traître-Tant

Portrait de l’Assassin N°2 Pp. 239- 261
Le Chef de Service
de l’Hôpital D.
Portait de l’Assassin N°2 Pp. 262-263
La doctoresse des urgences
Docteur E.T.

Portrait de l’Assassin N°4 Pp. 264-265
Le Gastro-entérologue N.G.

CINQUIÈME PARTIE Pp. 266-283
Travail D’utilité
Publique
Pour une Réforme
Dans le Système
Hospitalier
Et pour une Réforme
Législative Médico-Pénale

PHOTOS DU BINÔME P. 284

L’enfance P. 285

L’adolescence P. 286

La Jeunesse P. 287

La Vieillesse et P. 288

Le Handicap

Table des Matières Pp. 289-296

Remerciements P. 297

PHOTOS      P. 298-300