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VIGILANCE? VOUS VOULEZ DIRE DELATION!

14 octobre, 2019 (10:31) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

VIGILANCE ?

VOUS VOULEZ DIRE DÉLATION !  NE COMPTEZ PAS SUR MOI

POUR DEVENIR UNE AGENTE DES ANCIENS

GESTAPO !

Chers Lecteurs,

Ma profession d’artiste et de professeur, qui même à la retraite forcée, car je serai professeur jusqu’à ma mort, n’en déplaise aux mafieux, me rend plus sensible et plus attentive que quiconque face à la signification des mots.
Maintenant nous sommes appelés à être vigilants !
Vigilants à quoi ?
A espioner notre voisin de palier ?
A ce qui fait ou dit notre collègue, ou camarade de cours ?
Maintenant il y a une nouveauté que j’ignorais, le port de la barbe et le refus de serrer la main d’une femme est signe de radicalisation et de passer à l’acte terrorite !
À titre d’exemple, par le passé, lors de mes multiples remplacements et missions de professeur d’espagnol au sein de tout type d’établissements, j’ai connu des rabbins qui portent une longue barbe et que même sous la contrainte ne serreraient pour rien au monde la main d’une femme !!!
Ces coutumes religieuses, ne sont pas privatives de l’islam, un peu de culture de l’Orient s’avère nécessaire.
Surveillez-les ! Peut-être ils sont déjà « radicalisés ! » De fait, ils le sont indubitablement.
Combien d’hommes décident un jour de porter la barbe, j’entends des appels péremptoires et si incongrus que je me crois mise de force par un coup rétrospectif vers les moments les plus graves de votre histoire, je ne dis pas la mienne, car je n’étais pas encore née et, je viens d’un continent très loin d’ici, je suis née au Chili.
Je partage légalement votre histoire depuis 1980, presque 40 ans de souffrance en France, car ma vie n’est qu’un parcours difficile et sans votre aide, sachez-le bien. Je n’ai pas été une immigrée comme les autres, et je n’ai pas vécu en bénéficiant ni d’aides de l’Etat ni de personne.
Je reviendrai sur ce fait dès que je publierai mon essai en écriture sur les lois funéraires en France.
Bon passons aux questions d’actualité : Encore la névrose du voile ? !
Il y a tant des questions vraiment graves et difficiles comme le disait si bien R.M. Rilke que je suis ahurie qu’encore un morceau de tissu sur la tête des femmes musulmanes puisse devenir le centre d’intérêt politique de tant d’hommes et des femmes de ce pays.
La loi de 1905 est mise come réponse à toutes les problématiques actuelles et elle est très mal comprise.
Quand j’exerçais en ZEP en banlieue parisienne, j’avais devant moi presque 32 têtes voilées, alors un jour, une de mes élèves a levé la main et m’a dit ceci :
« Madame, ça ne vous dérange pas que nous soyons voilées ? »
Alors je lui ai répondu :

Écoute, la seule chose qui m’intéresse vraiment, est ce que vous avez à l’intérieur de vos têtes, et non à l’extérieur;

 
Avec ces phrases en souvenance de mes années d’exercice pédagogique, je ferme mon article de ce matin.
Je n’ai plus rien à dire Monsieur le Juge.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DE SANG, DE MORT ET D’AMOUR

13 octobre, 2019 (19:01) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

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DE SANG, DE MORT ET D’AMOUR DEUX NAISSANCES

 

SOUS LES BOMBARDEMENTS

 

« L’image et son pouvoir grandiose est le moyen le plus irréductible de banissement des assassins, c’est prémonitoire, vous verrez qu’il sera plus puissant que la Cour d’Assisses »

 

                                                                                                    Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Chers lecteurs,

Je rentre à l’instant du cinéma, une heure et demie de souffrance devant l’écran, dans une salle presque vide…Pour SAMA, en arabe veut dire CIEL.
Toute œuvre d’art véritable, sérieuse, « qui veut durer »doit sortir inévitablement d’une expérience « personnelle », le poète lyrique est l’exemple le plus significatif de cette voie qui prend l’artiste pour clamer un sentiment personnel, essentiellement amoureux ou l’expression d’une souffrance tragique, née de la confrontation face au destin, la jeune réalisatrice réalise un « documentaire » dédié à sa fille, le film commence à se dérouler bien avant sa naissance, une montage très bien fait en flashback, l’intentionnalité a été parfaitement acquise. Le film présente le passé d’une toute jeune étudiante universitaire qui se voit mêlée en plein cursus universitaire aux conflits politiques de son pays, la Syrie, où s’entrecroisent et se confrontent les projets existentiels au sein d’une poudrière belliqueuse où entrent en jeux les forces du Mal suprême, il se fait acte ici, par la puissance meurtrière du mal humain mêlé aux composantes d’ordre intrinsèquement politique.
Ce film aurait-il une valeur si forte, s’il ne nous confrontait pas de plein fouet face à une réalité qui nous force inéluctablement à le comparer toujours avec notre propre expérience, notre pays, notre société ? Certainement pas, il n’est ni un reportage journalistique de la guerre, ni le résumé des plusieurs captures d’écran sans son intentionnalité préalable.
Si le film paraît prendre l’air d’une improvisation, il ne l’est point,
Non, la mise en œuvre pour nous, et pour le public qui le regardera de par le monde est LE CRI déchirant qu’elle nous lance et qui veut réveiller les consciences avec la puissance et le pouvoir que seule l’image est capable d’imposer, mieux qu’un livre où nous aurions besoin de mille pages, cette jeune réalisatrice l’obtient avec les séquences le plus crues des dégâts de la guerre filmées avec sa caméra qui ne pardonne rien. La réalité la plus barbare entre par nos veines, l’être humain est mis à nu, sans défense comme une pauvre créature broyée par les forces folles des dictateurs, ce que l’on nomme « l’être humain ».
Il faut revenir sur place, si la guerre a toujours existé, et les forces politiques du mal n’ont fait qu’exterminer au nom des « idées », c’est dans le sein de tout groupe sociétal que du plus puissant des gouvernants au plus infime microcosme sociétal, apparaissent les désirs de domination meurtrière.
Ici, ce n’est pas l’analyse politique qui convient. Ô combien « d’experts » ne nous laissent pas en paix de leurs analyses depuis que la guerre a éclaté en Syrie, il faut compléter ces grands axes de l’analyse géopolitique déjà dits et redits à l’aide d’analyses psychiatriques.
Ne pensez pas que la psychiatrie appliquée est dans ce cas précis de la guerre en Syrie soit dérisoire, le message de ce film tragique qui est née d’une guerre qui ne prend pas fin, rempli de morts, des blessés et des martyrs, nous exhorte et nous exige une réponse « responsable. »
Voyons ce qui se passe ici en France, le Magistrat Marc Trédivic, expert en terrorisme, vient de nous délivrer son analyse, il suffit de la folie capricieuse des gouvernants qui d’un coup décident de faire exploser un pays, aux fins personnelles, pour qu’une nouvelle vague de terrorisme naisse et commence sa production meurtrière.
Il est si facile pour eux, dictateurs de naissance, d’élaborer une stratégie guerrière et une logistique adéquate pour asseoir encore plus leur pouvoir, obligeant le monde entier de passer à la trappe.
Leur caprice politique composé principalement d’une soif de pouvoir illimité, asservit tous les pays voisins, qui se voient d’un jour au lendemain passer d’un calme relatif, vers l’inéluctable destin de se voir piégés entre leurs griffes et pris à feu et à sang.
Il vient de le dire, si une nouvelle crise s’annonce au Moyen Orient, et si une nouvelle vague de terrorisme nous menace, elle ne vient pas de l’Iran Il ne représente aucun danger dit « terroriste » c’est la folie de Trump qui l’a créé, et moi, j’ajoute ceci, c’est la vanité et la domination israélienne qui nourrit des faux dangers où il n’existe rien que leur désir de s’extermination meurtrière. Entre les USA et son vassal et allié nous continuerons à subir un terrorisme crée de force et en réponse à leur sauvage domination.
Jusqu’à quand ?
Jusqu’à ce que de la plus infime démonstration de domination chaque citoyen soit fort et capable de dire NON ! À celui ou celle qui tente de l’asservir.
Tant que vous resterez confortablement assis face au poste de télévision, vous contentant des vifs analyses géopolitiques, vous serez exposés, et paierez bien lourdement les résultats de votre indifférence.
Pour ma part, j’ai toujours pris très au sérieux toute sorte d’attaque meurtrière, elle commence par les mots.
Elle se poursuit par les délations, les calomnies et une mise à mort.
Nous ne devons pas regarder passivement ce « documentaire » ni nous émouvoir par l’effet naturel de la compassion née par empathie, ce film nous interpelle et nous demande bien plus que des larmes spontanées.
Ce film non seulement vous montre des images, ce film a une intentionnalité, il nous donne une leçon de vie.
L’Amour est plus fort que la guerre.
Cette jeune Maman qui est l’auteur du film, résiste contre tout et au milieu des bombardements, des morts, de sang et d’horreurs, elle a le courage de mettre au monde deux bébés.
Elle dédie le film à SAMA, son premier enfant.
La dernière prise, une photo de famille, elle avec son mari et ses deux enfants dans les bras, en toile de fond l’arbre de Noël, voici la réponse responsable de la femme-mère, qui partisane fervente de la vie fait face à la guerre. C’est la VIE qui gagne et qui doit toujours gagner !
Le courage de donner elle-même la vie, est l’essence de toute vraie femme, de toute vraie mère.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

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CONTRE LA PMA LA GPA ET LES VICES PUBLIES DE MANIERE OSTENTATOIRE

12 octobre, 2019 (12:29) | Dénonciation politique, Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Chers Lecteurs,

La véritable démocratie est  d’octroyer la liberté à tout citoyen de dénoncer ce que pour lui est anormal, vicieux, dégradant.

Mais en France, une seule voie est permise, si je dis NON! Je m’oppose! ils argumentent? 

CE QUE VOUS DITES  « EST CONTRE LA LOI! »

Mais, quelle loi?

La LOI française change au gré des politiques en place, sans référendum, les français, nous ne sommes pas consultés!

Ce qui était interdit hier, à huis clos une minorité politique l’instaure le lendemain comme un acquis inscrit dans les Codes de loi.

Hier, au sujet de la PMA et la GPA, j’ai publié un Post sur LINKEDIN disant clairement que je m’oppose de manière catégorique à ces deux derives qui sont un attentat anthropologique et par la même occasion, j’ai dit que je trouve obscène et nauséabond que l’on soit obligé de lire des publications ostentatoires des personnes qui s’affichent avec leurs livres et photos déclarant sur la place publique leurs batailles juridiques gagnées parce que lesbiennes!

L’Etat français les a permis un droit à la maternité grâce à la PMA et bientôt  La GPA?

Un spécimen du gouvernement, il paraît qu’elle a un poste chez eux, m’a insulté publiquement m’interpelant avec un langage de la pègre Elle a écrit un « commentaire » et a obtenu de la Direction de LINKEDIN de fermer mon compte

Je  suis très reconnaissante au Directeur de LinkedIn d’avoir obéi à ce spécimen du gouvernement, il a très bien fait,ma présence chez eux n’a pas lieu d’être, sachant ce qu’ils pensent, ce qu’ils SONT.

Ce singulier spécimen a publié son « commentaire » sur mon Post, qui faisait référence à une article de presse qui nous annonçait le désistement probable du gouvernement d’inscrire dans les textes de loi la GPA!

Ce spécimen disait sur Linkedin  que mon discours était XENOPHOBE!

Et que ce que je dis est « CONTRE LA LOI! »

Mais quelle loi?

Que mes propos soient bien clairs!

Ce que font les homosexuels de par le monde ou ici en France m’indiffère!!!!!!

 

Chacun a le droit de faire ce que bon lui semble dans son alcôve!!!!

 

 Mais moi, tout comme une avalanche de citoyens français, je m’oppose à qu’une minorité fasse sa loi et nous l’impose, et moins encore qu’ils changent le cours de la VIE de la Nature et que une violation anthropologique soit acceptée dans la loi!

Ce qui est INTERDIT est d’appliquer une discrimination vis-à-vis des homosexuels, ce qui est inscrit dans les textes que je connais parfaitement le dit clairement.

Aucun employeur, bailleur ou autre type de personne civile ou organisation ne peut faire objection  à cette « tendance sexuelle », tout comme il est condamné de faire tout autre type de discrimination qui fasse appel aux origines, couleur de peau, religion ou autre.

Je ne suis ni employeur ni bailleur.

La loi n’interdit à aucun citoyen français de dire que l’homosexualité est une « anormalité hormonale et psychique » elle l’est, ceci est incontestable.

Et nous avons le droit de dire que la PMA et la GPA ne sont nées que par l’oeuvre des homosexuels qui ont exigé leur application!

Et il va falloir qu’ils l’assument comme une vérité scientifique.

L’HOMOSEXUALITE EST TOTALEMENT ACCEPTEE DANS LA LOI FRANCAISE ! QUI SERAIT SI IDIOT POUR DIRE LE CONTRAIRE?

Mais, la nature a ses propres lois !

La preuve, ils sont interdits par la nature de procréer! Alors, il fallait que tout le gouvernement vienne  à leur  secours!

Et, voila que la PMA et la GPA (?) sont mises à leur disposition, à la carte, comme une commande sur Amazon!

Alors l’hypothétique discrimination Mesdames, Messieurs, ne vient pas de moi, reprochez-le à la Mère Nature!

Et, j’ai ajouté qu’il est une question d’ordre sociétale qui mérite une analyse sérieuse  que nous devons constater,

A quel point les politiques sont arrivés à un degré de mollesse absolue qu’ils ont permis cette aberration acceptée dans les textes de loi!

Les lesbiennes ont gagné leur combat, cela est un fait.

Aucun moyen d’effacer cette horreur de loi permettant la PMA dans les textes de loi.

Le mariage pour tous, la maternité pour tous et peu importe de quelle manière dorénavant  on violera la nature « HUMAINE »

Elles ont gagné leur deuxième combat.

Le vice a obtenu gain de cause au sein de l’Etat français.

Elles ont arrivées toutes ensemble à mettre à genoux Ministres, Juges, Chercheurs, Faux-Médecins qui ensemble, groupés en mafias indestructibles se sont concertés pour travailler non pour améliorer la médecine au profit des malades, non pour travailler dans la recherche des nouvelles molécules capables d’améliorer les vraies souffrances des maladies jusqu’à présent incurables et  trouver les moyens d’améliorer les dégâts de tant des maladies génétiques, mais pour satisfaire les crises de souffrance  des homosexuels qui, naturellement se sont vus discriminés, non par les citoyens qui comme moi, trouvent leur exigences  disproportionnées et  sans justification; mais ils se sont vus discriminés par LA NATURE qui ne peut pas les octroyer le droit à la maternité, parce que dans leur cas précis, elle est et restera une anormalité!

La PMA et la GPA sont la suite du mariage pour tous.

Ceci paraît une fiction, mais dans la réalité française il s’agit d’une réussite  forcée, la PMA et la GPA  sont deux  monstruosités,  mise en place, au service exclusif  de la dégénération absolue.

ELLE GAGNERA, un jour la NATURE, elle se vengera de la violation que l’on lui a faite.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE DOCUMENTAIRE POUR SAMA

12 octobre, 2019 (10:25) | Dénonciation politique, Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

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Chers Lecteurs,

Compte tenu de la dictature d’Etat qui a fermé mon compte LINKEDIN comme s’il était le seul espace  publique pour dire la vérité!

Dorénavant mes publications seront plus souvent publiées seyulement sur mon Blog Littéraire, celui-ci, ma véritable résidence secondaire!

A très bientôt pour mon article sur ce fil

je me rendrai très vite le voir et publierai un article.

 

Bonne journée à vous tous.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

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DICTATURE A LA FRANCAISE : UNE MISERABLE EXCEDEE PAR MES ARTICLES A DEMANDE DE FERMER MON COMPTE LINKEDIN

12 octobre, 2019 (08:54) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT PAR DES « MEDECINS FRANCAIS » EN OCTOBRE 2013

UNE MISÉRABLE DU GOUVERNEMENT

 

 

 

A RÉUSSI À FERMER MON COMPTE  LINKEDIN

 

 

 

ET ALORS ?

 

ELLE EST SI IMBECILE QUI CROIT POUVOIR

 

 

 

ME  TAIRE???!!!!!! OUI, ELLE L’EST!

 

 

 

 

QUEL RÉSULTAT PEUT-ELLE OBTENIR ?

 

 

 

 

UNE PEUR ATROCE DE CETTE MISÉRABLE DU POUVOIR

 

 

DE MA PAROLE

 

 

ELLE EST PERDUE !!!

 

 

A PLUS TARD.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE VICE ET LA VERTU / CONTRE LA PMA ET LA GPA / CONTRE TOUTE DICTATURE DE LA PENSEE!

11 octobre, 2019 (04:32) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT OCTOBRE 2013  Binôme mère-fille, des gens normaux.

LE VICE ET LA VERTU
AVERTISSEMENT AUX LECTEURS
DE BAS-FONDS

QUAND LA POPULACE FAIT SA LOI.

OUI, CHERS LECTEURS

JE SUIS CONTRE LA PMA, CONTRE LA GPA

MAIS, JE SUIS POUR LA VIE ET LA NATURE.

Nous, les gens normaux et hétérosexuels nous sommes catalogués d’anormaux et les déviations les plus monstrueuses glorifiées et défendues !
C’est la France postmoderne !

l’Homme désincarné de Sylvianne Agasanski est le meilleur essai que j’ai lu pour ce qui est de critique sociétale française, magnifique essai qui fait prendre conscience de ce cataclysme anthropologique inouï qu’une minorité de la société nous obliger à subir, cette analyse, unique dans son genre est incontestable de tout point de vue, car d’une expression érudite et acerbe n’esquive aucune contrainte dans son exposé, elle passe à la trappe toutes ces « ré

volutions » de la bioéthique et de la jurisprudence française qui nous submergent dans le désordre absolu, il faut absolument le lire.
Ce préambule pour lancer depuis mon espace Linkedin un nouvel AVERTISSEMENT, cette fois ci, je viens de subir une agression verbale de bas-fonds, un exemplaire de la plus pure populace, je ne réponds pas à ce type d’agression, mais ce n’est pas pour autant que je vais lui permettre de poursuivre et moins encore que cet spécimen se permette de salir mon écriture.
Je n’ai pas enregistré son « commentaire », et sans garder en mémoire ni son nom ni le contenu, je l’ai adressé immédiatement au SERVICE CLIENTÈLE DE LINKEDIN QUI SE MOQUE ROYALEMENT DE LA QUALITÉ DES LEURS CLIENTS.
Une fois le clic de souris fait, une phrase virtuelle est apparue : « vous ne verrez plus ce commentaire »
Le « commentaire » ordurier et insolent qu’une…comme la nommer ? Personne ?

Non, impossible, la signification de « personne » est impropre dans son cas. Cette FEMME ? Non plus, car femme il paraît qu’elle ne veut pas l’être, à juger le contenu du « commentaire ordurier » qu’elle m’a déposé sur mon Post

Je la nommerai Individu, et je n’opterai jamais pour la féminisation forcée des noms masculins.
C’est un mot masculin et il est de bon choix pour le contexte.
La définition au masculin est très appropriée pour le marécage confusionniste français.
Cet individu m’a traitée d’xénophobe.
Un misérable individu des bas-fonds et je m’arrêterai là.
Je le redis, je ressens la nausée à la lecture des récits comme ceux qui apparaissent dans cet article, ce qui est tout de même extraordinaire, est que de par le monde, la masse d’anormaux soient arrivés à mettre à genoux ministres, juristes et scientifiques, pour que tous ensemble les aident de leurs compétences à dévier de force ce que LA NATURE leur a interdit !
Elles rêvent…Ils rêvent, qu’avec l’aide que leur apportent ces trois catégories professionnelles perverties, le cours de la vie peut se changer. On l’a tellement estropié la Vie qu’elle se vengera un jour.
Si je critique le génocide palestinien et que je dénonce les tortures atroces, les assassinats, les expropriations, et le pillage qui dure depuis 71 ans, je suis « antisémite » stupidité absolue, car les sémites sont nombreux et, ils le sont aussi les arabes.
Si je critique et j’exprime ma nausée devant les récits ostentatoires des homosexuels, je suis « xénophobe »
Mesdames, messieurs,
Je suis plus française que vous, qui avez massacré et anéanti votre pays, vous salissez la nature, la France, le cours naturel de LA VIE avec vos prétentions de changement et de bouleversement en matière de bioéthique et de jurisprudence.
Les homosexuels ont toujours existé, mais jamais ils n’essayèrent de s’imposer, et d‘anéantir la planète entière avec des caprices intellectuels, sexuelles, hormonaux, médicaux et jamais ils demandèrent que la transgression de la nature soit considérée comme NORMALE et inscrite comme telle aussi bien dans les livres de médecine, de psychiatrie que dans les Codes de nos lois.
Il suffira de dire, que vous faites le ridicule, et que vos menaces laissent transparaitre votre faiblesse face à mon Post.
Si je reçois encore une fois, des menaces et d’insultes, je l’éditerai et le transmettrai à mon avocat ipso facto.
Il faut que vous reteniez bien sérieusement ce que je vous dis ici, et que vous le preniez bien au sérieux.

Avant de fermer cet article écrit dans l’urgence, comme réaction et avertissement aux lâches qui osent polluer mon écriture, que vous n’arriverez pas à obtenir de moi, ni la peur ni le silence.

Je ne demande à aucun lecteur de me suivre ni de cliquer en adhésion à mes Posts ou à mes articles.
Je ne suis pas sur Facebook !

L’adolescence je l’ai eue et dépassée il y a fort longtemps, vous n’êtes pas des adultes rationnels.
Ce qui font les homosexuels m’indiffère absolument.
Chacun fait ce que bon lui semble dans son alcôve, mais dans l’espace commun à nous tous, cette terre que nous partageons ensemble, c’est la nature normale et l’expression normale de la vie déjà existante qui doit suivre son cours « normal » sans être violée.
Nous, les gens normaux, nous avons notre droit de dire à quel point cette transgression volontaire de la nature, appuyée par le pouvoir politique, nous révolte, nous indigne, et nous produit de la nausée.

Avant de vous quitter, je vais partager avec vous une chose merveilleuse que ce matin, un jeune homme que j’apprécie énormément, m’a fait l’honneur de partager avec moi et, il m’a honorée avec ce partage, il sait que j’adore les bébés, la surprise pour moi fut celle-ci : sa femme attend son premier bébé, et trois photos magnifiques de l’échographie, j’eus le privilège de regarder, rien de plus magique et surprenant, que de voir un bébé qui est en train de se former, le début de la vie, la vie qui se poursuit, la vie qui nait d’un homme et d’une femme qui s’aiment, ce petit être sera bientôt dans un monde que des anormaux essaient de détruire, mais rien ni personne ne pourra jamais anéantir ce que seuls les hommes et femmes normaux sont capables de créer, un être humain né de leur rencontre amoureuse.
Le reste, ne sont que des contorsions des misérables qui n’ont pas lieu de nous intoxiquer de leurs traumatismes.
J’ai été émue et bouleversée au regard de ce petit être dans le ventre de SA MÈRE.
Une Maman et un Papa qui l’attendent pour très bientôt !

La VERTU fait VIE et qui écrase de sa force naturelle, le VICE français.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA FRANCE DE LA PMA UNE ETABLE ET DES FEMMES – VACHES QUI SE FONT INSEMINER PAR DES DONATEURS ANONYMES!

28 septembre, 2019 (03:40) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA FRANCE CONVERTIE EN UNE ÉTABLE

 

ET LES FEMMES DES VACHES INSÉMINÉES PAR DES DONNEURS ANONYMES

 

 

Ça y est, vous avez gagné votre loi de la PMA fut votée à l’Assemblée Nationale, loi capricieuse comme les femmes à qui cette loi couronne des vertus en leur octroyant des droits irrationnels, transgressant la déontologie et la vocation de l’essence du Droit, qui de par son essence, il se doit remplir des fonctions très simples, le Droit doit se consacrer à rendre la vie en société juste, équilibrée, à faire régner le bien, le vrai et le juste contre le vice et le mal.
La PMA permet aux femmes anormales de faire réalité leurs désirs de maternité maladive, leur anormalité a été évaluée comme salutaire, leurs défauts de nature sexuelle ont trouvé de l’aide médicale et juridique pour qu’elles soient pleinement autorisées à changer anthropologiquement le monde. Pourquoi devrions-nous assumer leurs abjectes anormalités ?
Pourquoi la société entière devrait s’asservir et obéir à un seul diktat sexuel anormal et qui s’impose tous ?
Cette loi monstrueuse a laissé sans dire un mot à celles qui réunies en une association, nous avaient promis en pleine canicule de pré-rentrée que dès septembre elles allaient faire une vigoureuse manifestation contre la PMA, rien de leurs annonces ne se fut réalité, en revanche le bulldozer politique s’est mis en marche et nous a écrasés en silence s’imposant de sa carcasse infernale.
Il ne nous reste rien d’autre à faire que lire les faibles protestations de l’autre camp de femmes relativement équilibrées, mais pas entièrement à juger ce qu’elles disent, car elles nous donnent des arguments totalement en dehors de la réalité. Nous allons voir pourquoi :
Elles réclament que cette loi est « discriminatoire » car elle laisse l’Homme en dehors de toute décision. Certes, non seulement à la demande des femmes névrosées, la loi l’exclue, mais pire, elle l’annule, l’efface, le père, il n’aura plus d’existence individuelle, amoureuse, affective, le père ne sera plus dans le programme familial, il est dorénavant l’absent absolu du foyer, l’enfant ne saura jamais ce qu’est UN HOMME ET UN PÈRE, c’est dans cet aboutissement juridique et médical où se trouve le noyau de la névrose et de l’anormalité sexuelle de ces femmes qu’au fond ne sont que des malades dans toute l’acception du terme, des frustrées incapables d’aimer son contraire, leur haine de l’homme, les oblige à tout faire pour triompher seules dans l’aventure de donner la vie, paradoxe monstrueux, la vie qui ne peut que se donner à deux, de la rencontre charnelle de deux contraires, ces femmes criminelles se trompent elles-mêmes à l’aide de leur PMA qui les assiste dans une tromperie cauchemardesque.
Elles commencèrent par revendiquer leur droit de couper le lien avec le foyer, elles travaillent, sont indépendantes, et veulent nous faire croire que battantes au sein de la société sont devenues égales aux hommes, qu’elles réussissent avec succès vie familiale et professionnelle. Cela est faux. Mais c’est un autre sujet sociétal.
Dans le discours actuel, celles que minoritaires protestent çà et là, elles le font en se trompant dans l’énoncé, si d’hommes elles veulent parler, force est de le dire et de le dénoncer emphatiquement, qu’elles sont en pleine confusion. Une d’entre elles vient de dire dans la presse que la PMA possède en fin de compte un effet discriminatoire qui va à l’encontre de l’Homme.
Mais Madame, vous sortez à l’arène vous battre et toute seule, vous criez dans le désert, quand c’est un homme français qui devrait prendre votre place et vous défendre en tant que femme et mère !
Dans les sociétés d’ « avant » l’homme qui n’était pas effondré encore par la « puissance » féminine, il n’était ne efféminé ni lâche, il jouissait de sa place qui lui revient en toute justice par la loi de la nature et de la culture ; le tragique spectacle qu’elles nous font observer et vivre à présent est une société sans hommes, cette post modernité est la société du vide absolu, qui a pu se construire uniquement par le pouvoir oppresseur et dominant des femmes frustrées.
Cette loi laisse nulle la participation du père, la loi écrase la nature pour créer une dénaturalisation de l’humain dans l’espèce et philosophiquement. Le masculin a été effacé de la Vie.
L’Homme qui avait déjà accepté de se diminuer face aux femmes, il accepte souriant à présent que la loi et la médecine l’effacent définitivement de la Vie, il est réduit à l’invisibilité, à la non-existence, il n’existe plus ni physiquement ni idéologiquement, l’idée d’homme ne restera même pas comme souvenir dans les livres, l’homme a cessé d’exister ontologiquement dans la société française.
Mais derrière l’étable, votre PMA lui réserve obligatoirement une place, même la médecine ne peut pas s’en passer de « sa contribution », la loi lui a réservé une tâche de « reproducteur anonyme. »
L’homme a été d’abord destitué de son rôle d’homme électeur d’un amour, d’une compagne pour réaliser à deux, dans un acte d’amour la conception de leur enfant.
Ensuite la loi lui arrache sa condition de participant supérieur, parce que créateur à deux de l’acte suprême et magique qui est celui qui assument le père et la mère dans leur intentionnalité consciente de prolongation de la vie
Cette loi de la PMA qui n’est que le Droit d’existence accordée en bonne due forme d’une transgression anthropologique monstrueuse. Elle se développe à grands pas avec des conséquences mortifères et en total liberté. Votre PMA n’a pu se concrétiser et n’a pu être votée à presque l’unanimité que parce que précisément, il n’y a plus d’hommes dans cette société française. Ce pauvre pays a été massacré et réduit en une étable rempli d’une génération terrifiante des femmes-vaches qui se font inséminer dans leur nouveau foyer- étable sans hommes.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DES BOUCHEES DE FIEL DANS UN MARECAGE NAUSEABOND

21 septembre, 2019 (16:32) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

DES BOUCHÉES DE FIEL

 

DANS UN MARÉCAGE NAUSÉABOND

 

« Sans argent, sans sécurité économique, nous sommes livrés sans défense. Cela représente assurément un châtiment terrible : les tracas humiliants, l’esclavage des affaires médiocres, les vulgaires soucis nuit et jour, la dépendance aux gens les plus vils. Et nous ne sommes pas les seuls, tous ceux qui nous aimons et dont nous sommes responsables sont broyés avec nous sous les roues du quotidien… Nous devenons l’objet de la bêtise et du sadisme. »

Max Horkheimer
Crépuscule
Ou bien…ou bien !
Pp. 52-54

Chers Lecteurs,

Je vais vous raconter un conte, il est né d’une expérience qui peut se considérer comme « un fait divers », il est contemporain et très représentatif de l’idiosyncrasie française, je m’empresse à vous le raconter dans sa totalité avant de commencer ma journée d’étude et d’écriture. J’ai un travail monstre à remplir pour mes cours de la semaine J’espère qu’il vous amusera et que vous rirez à la lecture de mon récit Je m’empresse à vous le raconter en vitesse.
Suivant la voie de l’Ecole de Francfort, le voici le dernier « fait divers » d’un vécu qui mérite d’être exposé sur la place publique, c’est franchement extra-ordinaire, le voici le récit de la prison à ciel ouvert, où se déploient et règnent la surveillance carcérale, les phrases de caserne, le bracelet électronique virtuel mis sur la cheville d’une artiste et universitaire !
C’est le produit le plus pur de l’idiosyncrasie post moderne française !
J’ai reçu un chèque de 150€ d’aide alimentaire d’une Association de bienfaisance, mais le gérant m’exigeât en contrepartie, de lui envoyer par la poste chaque ticket de caisse du supermarché que je dépense pour mon alimentation et les produits d’hygiène !!!
Ma vie est un cas historique, chaque événement est un cas de maladie sociétale d’ordre psychiatrique.
Je lui ai adressé en retour, mes remerciements les plus chaleureux, mais sans les tickets du supermarché.
Vous n’allez pas tout de même imaginer que je n’allais pas remercier une donation qui me sevrait de la diète CLINUTREN pour quelques jours !
Je sais remercier très poliment les dons alimentaires, mais celui-ci est « exceptionnel » je n’ai presque pas reçu par le passé quand j’étais au RSA 500€ mensuels entre l’année 2000 et 2013, période où je m’occupais à plein temps de Maman qui était invalide. La mairie me donnait une fois par an, juste pour Noël, avec la boite de chocolats que je donnais à une voisine, je recevais un bon de 100€, après « enquête » et l’inspection aux dents serrés des assistantes sociales qui n’aiment pas aider les « intellectuels » et qui adorent les démunis de profession, mendiants.
Mon dossier « passait devant la commission », entre temps je ne mangeais pas et j’attendais. Les assistantes sociales sont de laquais de l’Etat, elles ne font que répéter l’enregistrement de leurs « supérieurs hiérarchiques ».
Vous voyez combien nous sommes généreux ? vous êtes consciente que nous faisons tout pour vous aider !? Me disaient-ils, Nous vous offrons de PLACER votre mère, comme ça, vous pourrez retravailler et « faire votre vie ! » Quelles misérables !
Je n’étais pas le cas de figure qu’elles adorent, et j’étais d’autant plus désagréable à leurs yeux par mon refus catégorique de percevoir la fameuse APA et je leur stoppais de manière ferme toutes leurs intentions pressantes en vue de m’arracher Maman pour la « placer » dans un hôpital ! J’étais la Cible à abattre. Ce fut une période monstrueuse de privations et de lutte administrative en donnant des coups au néant. C’est du passé.
J’ai reçu une éducation d’excellence, mais ce que mes chers parents n’ont jamais envisagé pour moi, est qu’une fois retraitée je serai devenue une misérable clocharde et l’objet de sadisme de certains français. Attention quand on écrit ou quand on prononce le mot « clochard » les pauvres gens, pauvres d’esprit je veux dire, imaginent le personnage sale, immonde, ivre et survivant en en qualité de déchet humain, non, je parle de notre caste de retraités clochards sous un toit ! Tout de même, il faut vivre avec son temps !
Prenez bien en considération que les salariés qui déjeunent à l’extérieur, à la pause déjeuner de midi, ils sont munis d’un chèque restaurant de 11€, cela exclusivement pour payer un repas par jour, celui du déjeuner quand ils ne sont pas chez eux, je ne compte pas le petit déjeuner, le gouter qu’ils prennent au sein du travail, et bien sûr que si, tout comme les enfants, je l’ai vu, et je ne compte pas non plus le dîner. Sortez votre calculatrice, où allons-nous qui ne sommes pas salariés avec 150€ ? Chaque bouchée se remercie, soyons humbles ! Mais s’il vous plaît, sans justifier au généreux donateurs nos bouchées de nourriture pour dix jours comptés avec les tickets de caisse !!!!
Le directeur de ladite Association de bienfaisance est en possession de ma lettre, un dense récit de 3 pages, il est très pédagogique, la pédagogie est mon spécialité, lettre où je lui exprimais mon ahurissement à la lecture de sa lettre, et le constat fait parole de m’avoir remplie d’un sentiment de servitude nauséabonde.
J’aurais dû lui rendre son chèque, mais j’étais sous Clinutren et affamée.
Je lui rendrai son chèque quand je finirai de payer les pompes funèbres. Au nom de mes parents. On ne me déshonore pas de la sorte.

PRÉAMBULE RÉTROSPECTIF.

L’année dernière j’ai été admise en 5 universités pour faire un cursus de Licence de droit. J’avais présenté ma candidature en dehors de Parcoursup, seulement par le moyen de mes deux diplômes français et de mes lettres de motivation. A juger par les 5 acceptations des responsables académiques, mes motivations ont été très bien accueillies, les diplômes le furent pareillement. Ce qui était en dissonance était ma misère, l’absence absolue d’argent pour faire face aux frais de la scolarité et pour survivre en faisant des études.
Personne ne peut vivre sans argent. Le pouvez-vous ? Mais, à moi, l’on m’exige l’impossible. Car je ne suis pas la seule !
Les meilleures facultés de Droit m’avaient acceptée. Sorbonne Panthéon Assas, Paris I, Créteil, Saint-Denis et Villetaneuse. En dépit d’avoir sollicité et prié l’exonération aux Doyens, le refus fut unanime et lapidaire de la part des plus « prestigieuses » facultés de droit, le prestige va de pair avec l’argent mesdames, messieurs ! La candidate acceptée par mérite que j’étais l’année dernière, devenait une pestiférée pour exhiber son compte en banque vide !
J’étais donc interdite de cursus en Licence de droit faute de ressources financières. Et de surcroit… VIEILLE !!!
J’étais et je suis inéligible pour obtenir une bourse d’études universitaires, je dépasse de 35 ans la limite. Une assistante sociale du CROUS m’a dit récemment : « […], mais Madame, comment prétendez-vous que l’on accorde des bourses aux étudiants à la retraite !? L’Etat suppose que les retraités ont une retraite confortable ! »
Ils ont raison, il y a une avalanche des jeunes bacheliers, plus ou moins bien préparés. Ils portent des jeans déchirés, s’assoient par terre dans les couloirs des facs, parlent entre eux, tandis que le professeur donne son cours magistral et surfent par internet collés aux smartphones, en s’envoyant des SMS, j’attends les résultats de fin de semestre.
C’est l’université française post moderne.
A quoi bon donner une place à une vielle artiste et ex-professeur qui a déjà des diplômes et qui n’est qu’un déchet parce que vieille ? Va-t-elle exercer ?
Non.
Va -t-elle servir à la société ?
Non. Elle nous dit que ce cursus lui servira pour enrichir son écriture ? Jamais ! Nous nous chargerons de tout faire pour qu’elle reste inconnue !
La France a besoin de jeunes talents.
Ces jeunes bacheliers sont l’avenir de la France !!
Moi, j’ai un viatique de vie très restreint, les pas qui me restent à parcourir sur le sol français, entre ma chambre HLM et le caveau que j’ai au cimetière d’à côté, s’amenuisent de jour en jour. Ma dernière demeure m’attend, mais il faut que je m’assure de convertir ma dernière demeure de Provisoire en Concession perpétuelle pour Maman et moi-même, pour y parvenir et obtenir que l’Etat ne viole pas notre tombe, et déloge le cercueil de Maman ; cela m’exige de rester en vie, le plus longtemps possible, pour arriver à payer 8000€ à l’Etat pour lui interdire, par le moyen de ces 8000€, d’ouvrir la tombe et déloger le cercueil de Maman. Il est mon principal combat.
Après avoir payé mes créanciers, ce que je peux assurer avec les 120€ mensuels qui me restent de ma « retraite », est la nourriture et la survie matérielle pour 10 jours. Le reste du mois, c’est-à-dire, les 20 jours suivants du mois, je suis à la diète CLINUTREN.
Je ne possède pas le tube de crème magique pour agrandir ma chambre je devrais lui emprunter un peu à Soutouline, personnage génial de Sigismund Krzyanowsky. Ô ! Si la magie littéraire pouvait me servir pour métamorphoser ma vie dans cette crue réalité.
L’Etat et les donateurs des Associations de bienfaisance me trouvent des aptitudes peut-être pour tricoter et regarder la télévision, comme les font la plupart des vielles de 65 ans !!
J’aurais-dû leur prévenir que mon poste sera bientôt hors-service, la télévision est en train de finir son cycle de vie et bientôt aussi mise à la retraite comme sa propriétaire, je l’avais offerte à Maman en 2008.
Mais cette vieille télé est en obsolescence. L’un de ces jours je la laisserai à la rue. Fin des didascalies.
Je reviens à mon récit rétrospectif des vicissitudes académiques.
La seule université de toutes celles où j’avais été acceptée et qui m’avait octroyée l’exonération des frais de la scolarité et qui m’avait donné l’espoir d’une bourse fut celle de Villetaneuse, mais l’éloignement de mon domicile et les 4 heures de transport m’ont interdit de faire le cursus. Le responsable des bourses devait m’accorder non seulement l’exonération totale des frais de la scolarité de la première année de Licence de droit, mais la commission au nom de son directeur m’avait assurée qu’il serait fort probable que la commission accepte ma candidature pour une bourse annuelle. À la demande du directeur Pédagogique et pour présenter ma demande de bourse devant la commission académique, j’avais rédigé en une seule journée, mon projet de travail une fois que je serais diplômée, le délai de rédaction qu’on m’accorda fut très restreint. Le sujet mûrement réfléchi depuis l’assassinat de Maman, ne m’a pas posé de problèmes, j’avais des grands projets en matière de droit, faire des changements dans le Code pénal et dans le Codes de la Sécurité sociale, conjointement à un travail très spécifique en vue d’aider le démunis par une réforme totale de l’Aide juridictionnelle. Un professeur m’a dit : « vous avez une pensée juridique très sophistiquée »
Comme vieille élève boursière l’on m’aurait accordé la somme mensuelle de 450€ car selon leurs dires, ma retraite était trop faible pour mener à bien des études et devait forcément être complétée au moins au niveau du smic.
Les bourses universitaires sont en France très faibles, mais elles n’exigent pas aux étudiants de justifier leurs dépenses de survie avec les tickets de caisse du supermarché. C’est à la portée et de la connaissance de tout citoyen, les prix des dépenses de la vie courante, elle est uniforme pour nous tous. La seule exigence des universités aux étudiants boursiers est la réussite de leurs études. Les bourses universitaires sont arrêtées ipso facto si l’étudiant n’assiste pas aux cours et l’arrêt total est pour celui qui de surcroît n’obtient que de mauvaises notes au-dessous de la moyenne. Les étudiants touristes ne sont pas assistés financièrement.
Exceptionnellement, une Association qui m’a octroyé une aide exceptionnelle, m’a exigé les tickets de supermarché, et m’a mise au pied du mur. Au lieu de me demander les notes de fin de semestre !
Je m’acharne et fais de mon mieux pour réussir, mais j’ignore encore une fois, si je pourrais faire face de manière honorable à ce cursus d’Arabe oriental que je viens d’entamer. Les forces humaines sont limitées et étant donné que comme ils disent « je suis comme tout le monde » les nécessités de survie sont égales pour toute la race humaine à laquelle j’appartiens.
Ce que certains donateurs indélicats et exceptionnels ont voulu ignorer dans leur geste philanthropique !
L’épithète « exceptionnels » je le donne à titre de synonyme attaché à sa pertinence de valeur quantitative, unique et restreinte dans le temps, c’est très philosophique, parce qu’elle est en l’espèce, une somme d’argent précise cataloguée « d’aide alimentaire exceptionnelle », cela veut dire qu’elle ne va pas se répéter.
Franchement incroyable, même pour moi-même, je vis un cauchemar.
Quelle autre intention pourrait-elle avoir, cette exigence de m’exiger les tickets de caisse transmise par une lettre de cachet sinon celle de m’humilier ?
Même pas la Mairie ne demande pas cela quand elle donne aux démunis 100€ de leur caisse !
Ils savent pertinemment que je ne fume pas, que je ne bois pas, que je ne vais pas au restaurant, ni chez le coiffeur, (j’en ai horreur !) que je n’achète pas la presse, je ne visite pas les musées, les concerts, ni les salles de cinéma. (Noureev fut une exception qui m’a demandé des sacrifices ! Surtout parce que je suis allée le voir 4 fois !!)
Ils savent d’après l’enquête, que je ne pars jamais en vacances, je ne m’habille pas et ne me chausse pas et, ils savent aussi que je vis en ermite, je suis la locataire austère qui enfermée et bétonnée entre les murs étroits d’une chambre HLM de 15 m2 , poursuit sa survie en écriture permanente face à son ordinateur, entourée de livres et toiles où l’espace vital pour circuler est de 2 m2. Je vis dans une navette spatiale, que je rêve de quitter et je suis toujours prête à décoller vers l’infini.
Ceci est le portrait d’une misérable-moderne, celle que je suis à présent, celle qui en 1980 est venue en France en mission artistique pour s’appauvrir, s’humilier et devenir l’objet de divertissement des sadiques mafieux et pour servir d’objet de torture des donateurs. Je leur ai dit que dès à présent ils doivent m’oublier !
Cette aide « alimentaire » de 150€ s’est transformée en fiel !
Est-ce que ce récit, vous a amusé ? Est-ce que ce conte moderne vous a diverti et vous a fait rire ?
Je l’espère, c’est un récit bien folklorique parce que représentatif de notre modernité.
Une brève présentation de la soussignée s’impose.
Je suis la fille d’Hernan Gazmuri (1900-1979) et de la pianiste Clara Cherniak (1915-2013) torturée et assassinée par refus prémédité de soins, avec des circonstances aggravantes de son docteur Traître-Tant, et de ces 3 autres amis et complices d’un hôpital privé, le jour où soudainement, elle s’est vue victime d’un infarctus, en octobre 2013.
Hernan Gazmuri, par œuvre des mafias de l’Officialité chilienne n’est pas connu comme Professeur universitaire d’Histoire de l’Art, dessin et peinture, il fut le fondateur en 1942 de l’Institut Pédagogique d’Etat de Santiago, attaché à l’U.T.E. Université Technique d’Etat de Santiago du Chili, où il exerça détenteur de ces trois chaires et Directeur du Département d’Arts Plastiques réélu à l’unanimité jusqu’à 1972, date de son départ à la retraite. Il est connu seulement comme Artiste Peintre de l’Ecole de Paris, Hernan Gazmuri (1900-1979) (« Donation Gazmuri » au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris). www.hernan-gazmuri.com,
Je n’ai pas été frappée par ce que l’on nomme des « accidents la de la vie », j’ai construit ma vie d’étude et de travail acharné, depuis mes 17 ans, date de réussite de mon Ba, en 1971 à Santiago, tous ses efforts pour ne jamais me trouver victime des situations extrêmes, que seuls les irresponsables et les incapables méritent de récolter. La fin d’une vie d’étude et de sacrifice doit être récompensée par l’argent gagné qui nous revient en toute justice, Nous méritons une vie sans pénuries et exempte d’humiliations
Si je me trouve en disgrâce avec une retraite dite « au seuil de pauvreté » inférieure au Smic, la mienne est de 830€ mensuels dont je verse jusqu’à décembre 2020, la somme de 400€ aux Pompes funèbres pour les frais de la tombe de Maman, il ne me reste pour « survivre » que 120€ mensuels.
Qu’un professeur récolte à la fin de sa vie une retraite de misère n’est pas le but de ce récit. Il est le sujet d’un livre. Je donne les chiffres exacts comme support d’information indispensable pour la compréhension de ce « fait divers. »
Il suffira de dire que des multiples éléments se sont mis à l’œuvre pour me réserver ce sort infâme. Elle est l’œuvre exclusive des mafieux incrustés au sein des Ministères de l’Education, de la santé et de la « justice » Le seul but recherché par ces mafieux était de me nuire, de me faire taire aussi bien à l’écrit qu’à l’oral, et de me manipuler. Comme la contrepartie exigée de cette « aide alimentaire ». Elle est très amère. Ils ne me connaissent point.
Il y a des nombreuses années, que j’ai dû me faire violence pour le crier à la société les injustices dont j’étais victime. Elle est restée sourde-muette.
Cette illustre société française, qui s’est transformée en juge suprême titulaire des plus hauts titres de la Magistrature du Web, elle juge sans complaisance par les réseaux sociaux, pas besoin de se graduer en droit, prenez le clavier et jugez par l’Internet !
Mais vous savez que personne ne peut juger qu’avec des preuves à l’appui, les seules capables de démontrer en l’espèce le délit et les vices qui restent impunis et qui exigent châtiment et réparation.
Le qualificatif de retraités au seuil de pauvreté est une réalité sociétale, composée des membres contrôlés par intermédiaire d’un revenu uniforme dans tout le territoire européen ; c’est ainsi que nous sommes payés, contrôlés et toujours nivelés par le bas. Jusqu’au jour de notre mort.
Cette caste où ils ont trouvé bon de m’insérer, est poreuse, ceux qui « AIDENT » peuvent tout se permettre, ils sont GÉNÉREUX et se doivent de rendre des preuves d’où va leur argent récolté des gentils « donateurs ». J’ai répondu qu’il suffit d’un seul inspecteur, il est inutile de contrôler chaque cuillerée !
Madame Gazmuri peut nous dépenser de manière illicite les 150€ !
Que va-t-elle faire avec 150€ ?
C’est très dangereux de la laisser libre de les dépenser à sa guise, c’est une somme importante, nous allons en contrepartie lui exiger les tickets de caisse de toutes de ses dépenses en alimentation et en hygiène.
Nous allons nous réjouir du retour de son courrier avec les tickets.
Nous allons étudier en détail ses dépenses.
Je suis devenue un objet numéroté digne d’étude des « Commissions » d’aide humanitaire ? Digne d’un cirque ? d’un camp d’immigrés ?
Non, le mot animal est le plus approprié.
Notre caste est uniforme, inamovible jusqu’au cimetière et contrôlée par les gouvernements successifs qui restent chargés, actants dociles parce que parties prenantes de la UE, qui nous a laissés confinés tous au même montant de l’ASPA !
Le cri de dénonciation de cette injustice a été mis en œuvre dans ses débuts par certains membres du mouvement des Gilets Jaunes.
Moi, j’ai été placée de force dans cette catégorie-là, ceux qui ignorent tout de mon parcours, peuvent facilement croire que je n’ai jamais fait d’études supérieures, que je n’ai jamais travaillé, que j’ai passé ma vie à la charge de quelqu’un ou bien qu’irresponsable, j’ai laissé passer mes années de jeunesse à ne rien faire avec la nonchalance des profiteurs et parasites qui ne demandent qu’à être des assistés de institutions et de ceux qui travaillent.
Cette qualification de « retraités au seuil de pauvreté », a été donnée aux retraites qui ne dépassent pas les 830€ établi comme barème d’égalité dans la misère européenne, le taux plein de misère établie par la UE qui commande aux États d’uniformiser par le bas tous les misérables. Un critère de jugement nouveau s’est mis en place. Un changement sociétal s’est produit, il est irréversible. Le critère axiologique pour juger les êtres humains laissés pour compte et destinés à devenir des marginaux, des humiliés, « les naufragés de la vie » Max Horkheimer, pour employer la dénomination d’Axel Honneth, les êtres qui luttent pour la reconnaissance, au sein de cette « société du mépris », nous sommes ceux qui dépourvus de « reconnaissance sociétale », nous avons été choisis et destinés pour passer à la trappe.
La société déjà mutée de fond en comble dans toute sa structure et ses nouvelles modalités de fonctionnement, manquait d’un lexique qui aille de pair avec ses changements, un nouveau langage devait l’accompagner, Michel Foucault est revenu en toute magnificence, son œuvre magistrale Surveiller et Punir doit être réélue, elle est plus que jamais de toute actualité.
Ce qualificatif de « seuil de pauvreté » oriente vers une catégorie de classement humain, elle s’établi par l’argent et se régule et se contrôle exclusivement par l’argent. Le 830€ est une somme qui sert de barème pour classer les individus qui devront vivre d’une somme fixe qui ne changera jamais dès qu’ils auront leur retraite jusqu’à leur mort.
Si vous percevez l’ASPA, vous n’avez pas le droit de travailler pour augmenter vos revenus mensuels de votre faible retraite, le mois suivant la CPAM informée de votre « salaire » vous soustraira indéfectiblement la somme gagnée le mois précèdent de votre « seuil de pauvreté » du mois suivant. C’est ainsi que vous restez figé comme un insecte, accroché par un clou à votre Insectarium de la misère à perpétuité.
Ce système sociétal est régi par un principe mercantile, il est sorti des cerveaux créateurs d’une société capitaliste libérale, où leurs bases dirigeantes et dominantes possèdent des pouvoirs absolus et nous contrôlent pour que nous soyons soumis et obéissants à leurs diktats.
A qui viennent-ils imposer leurs ordres ! Ils se sont trompée encore une fois de cible.
L’essence mortifère de leurs actions doivent se traduire ainsi : le mal des nombreux malheureux diminuerait forcément toute tentative de révolte parce que partagés par une multitude fraternelle dans leur malheur.
Ils essaient de me faire taire en me disant « vous n’êtes pas la seule !»
Dites cela à quelqu’un qui a le gout de l’excellence, dites ce slogan à une personne soucieuse d’arriver aux strates supérieures de la connaissance, et soucieuse de libérer la condition humaine de sa tragédie. Il est ma devise permanente et je la maintiendrai jusqu’à ma mort.
Quelle misérable phrase vide de sens !
Ce maudit « seuil de pauvreté » établi par les commanditaires de la UE a été suivi et appliqué par tous les États de ce territoire européen pollué des mafieux qui dirigent l’uniformité misérable de nos vies, le cri de révolte a été lancé, mais avant, toute cette couche de la société qui vivait et qui vit dans la misère après avoir travaillé toute une vie, se cachait sous deux complexes, le premier était le complexe d’infériorité, le second celui de la honte très mal placée, nous devons rompre et finir avec l’omerta et la poursuite de ces deux mécanismes de défense destructeurs face à une société qui exige le bonheur à tout prix, le succès et la réussite sur tous les plans, dont le financier est le plus rude d’obtenir et qui devient pour nous retraités, arrivés à l’âge d’un non-retour, impossible d’acquérir, le seul combat qui nous reste à mener avant de mourir, est celui de ne pas naufrager et essayer de redresser l’infortune, mais, nous ne sommes pas dupes, nous savons que nous n’y parviendrons jamais, sauf miracle.
Croyez-vous aux miracles sociétaux ? Ils ne peuvent qu’être politiques car la politique est l’organisation de la cité et si nous considérons la nôtre comme l’exemple de la plus exemplaires des injustices sociétales de cette post modernité, douée d’un crétinisme hors-pair pour juger les individus, nous arrivons à la conclusion que la société française actuelle est devenue le catalyseur meurtrier par antonomase, voilà que la réponse éclate.
Gardons tout de même de l’espoir, il reste dans la boite bien gardé.
Le qualificatif de retraites au seuil de pauvreté est très approprié ; les Gilets Jaunes dans leurs débuts, ils ont eu le mérite, avant de s’affaisser face à l’Etat, de l’avoir mis comme exemple d’un souffrance sociétale exposée sur la place publique, et mis ainsi à la connaissance de toute la société française.
Cette somme mensuelle au « seuil de pauvreté » dit long sur comment devons-nous vivre au jour le jour en subissant les affres d’une misère qui ne prend pas fin, mais cela les français le cachent, ils veulent l’ignorer et l’omerta propage le mal rendant les victimes en coupables de leur malheur.
Vous ne trouverez pas chez moi une telle attitude de repli sur moi-même. Pourquoi devrais-je me couvrir sous un manteau protecteur où je serais forcée de cacher une attitude honteuse ou coupable de ma misère, qui est le seul produit des faits criminels desquels je ne suis aucunement responsable mais la victime ?
Et, que de surcroit cacherait la faute des autres ?!
Mon défi est de le dénoncer, de le crier et de faire prendre conscience sociétale d’un vice qui s’est ancré insidieusement dans la société qui juge celui ou celle qui est dépourvu de l’assurance protectrice de l’argent.
Je lève tous ces interdits.
Nous savons que dans bon nombre des cas la misère n’est que l’œuvre exclusive des mafieux qui se sont infiltrés au sein de la société française et que s’affairent dans leur tâche d’envenimer en distillant leur venin dès qu’ils trouvent des Cibles appropriées, et agissent dans le monde du travail, de la santé, de l’éducation et de la « justice » en appliquant le MOOBING en toute liberté et sans aucun contrôle.
Ensuite, nous sommes détruits et triturés entre leurs griffes. Ces mafieux qui bénéficient des pleins pouvoirs qui leur octroient leurs professions libérales ou grâce à leurs postes inamovibles des fonctionnaires placés aux sommets des États, ils exercent le sadisme et la méchanceté au plus haut degré.
J’emploie le substantif ÉTAT au pluriel, car ce vice n’a pas de tendance politique particulière, les mafias exercent en qualité de maîtres indépendants, et leurs méthodes trouvent leur nid et fructifient dans tous les milieux.
La persécution qui m’a accablée dure depuis des années, elle a fructifié entre les mains des fonctionnaires libres et jamais sanctionnés, devant le passage complaisant des plusieurs gouvernements de tout bord. Mais ceci est un autre sujet, laissons cette didascalie en attente.
Ce récit n’a pas comme but de faire l’analyse psychiatrique de tels comportements, ce n’est ni le lieu ni le moment propice, j’ai choisi un autre registre où en groupe nous agirons pour dénoncer l’ensemble des violations préméditées à notre encontre, il suffira de dire qu’en dépit de me trouver avec 120€ mensuels pour « vivre », j’essaie tout de même de poursuivre mes projets. J’ignore si j’aboutirai, je ne suis pas voyante et ma vie est faite au jour le jour.
Les situations extrêmes ont été depuis mon arrivée en France, des épreuves à assumer et à surmonter en solitaire, la difficulté est de s’imposer face la puissance de ceux qui détiennent le pouvoir, de lutter les mains vides contre le programme d’anéantissement, d’imposer par le moyen de ma seule parole, la vérité accablante, qui éclate et se brise face à puissance terrifiante de leurs actes et, de faire triompher la vertu dans un terrain miné par le vice.
Dans une société où tout projet humain est régulé par l’argent, maître du monde, je dois faire des actes héroïques de survie, tel que le fait l’Iran, en est l’exemple pour le monde entier d’un héroïsme hors pair, héroïsme de tout un pays attaqué par des mafieux, et qui ne cède point ! Qui ne s’humilie jamais !
Mon désavantage et que je n’ai pas de l’uranium comme rempart de défense dissuasive face à une multiplicité de dictateurs.
Avant on croyait au pouvoir de la parole et aux forces spirituelles et créatrices…L’on trouvait des sauveurs, des mécènes, jamais un artiste ne restait à l’intempérie, il était reconnu, car il s’inspirait du même désir d’excellence de la société qui l’avait formé, qui lui avait donné ses valeurs, et ils étaient unis par une même vocation spirituelle qu’ils diffusaient d’une même voix parmi leurs pairs.
Chers Lecteurs, le résultat que je pourrais obtenir de mes combats acharnés, je l’avoue, il m’est pour l’heure, d’un parfait et total inconnu.
Il ne me reste que prier.
Je me vois confrontée à des difficultés tellement abyssales qu’elles sont indicibles.
Je ferme mon article en partageant avec vous la réflexion d’un professionnel, qui ahuri à l’écoute de mon récit des catastrophes, vient de me répondre et de faire acte sa pensée, par le moyen très « expressionniste » d’une phrase presque littéraire dans le contexte qu’il l’a prononcée, il s’agit d’une expression très adéquate et parlante, il m’a dit ceci : « […] en portant sur vous tous ces combats, et toutes vos souffrances, vous êtes en train de vivre comme un animal. » Je ne sus en vérité quoi lui répondre.
Phrase décisive et figurative, des mots atrocement signifiants qui laissent abasourdi à quiconque les entend.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak.

PUBLICATION DE L’ESSAI OCTOBRE 2019 – LA MORT EN FRANCE: LA POLITIQUE DE LA TERREUR

16 septembre, 2019 (10:21) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA FIN 2013 JUSTE AVANT L’ASSASINAT

 

LA MORT EN FRANCE : LA POLITIQUE DE LA TERREUR

 

 

INTRODUCTION

 

Cet écrit est un essai et ne se propose en aucun cas prendre la forme d’une thèse de doctorat, nous aurions eu besoin de bien plus de temps que celui que nous avons dû consacrer à notre recherche et rédaction de cet essai, et il n’a été en aucun cas notre projet celui de rédiger une thèse de doctorat de thanatologie dans le cadre des recherches en sciences sociales ; nôtre projet d’écriture n’a été autre que faire prendre conscience sociétal sur le danger existentiel qui entoure une partie de la société qui maintient à contrecourant le respect de ses morts et son intention de faire insérer dans les textes de loi funéraire l’interdiction d’utiliser nos morts comme marchandise et interdire l’ouverture des tombes et la reprise des concessions conditionnée uniquement à la solvabilité des défunts et de leurs familles.
Il reste plus que jamais une tragédie pour ceux qui ne trouvent pas d’issue à ce conflit, car la dictature gouvernementale est pour l’heure d’une écrasante et d’une total banalisation de la mort, ces décrets funéraires français sont à caractère dictatorial, on ne peut pas leur échapper, ceci est vécu comme un attentat existentiel, nous ne trouvons pas d’issue.
Le gouvernement français a prétendu dans la rédaction de ses décrets funéraires, nous ôter notre droit à maintenir nos rituels, notre attache au sacré et notre unique intérêt de faire respecter nos morts. Les textes de loi disent long sur ces diktats.
Pour avoir le droit d’exposer nos idées, il nous a fallu nous documenter, et faire un parcours sociologique pour comprendre et servir d’avertissement aux gens du cheminement qui a pris la société pour arriver à la déritualisation de la mort, à l’effacement des rites funéraires, pour instaurer la désacralisation de la mort et enfin, pour faire loi la destruction ultime, la pire de toutes, de traiter nos morts comme des déchets, non sans leur insérer un élément totalement contemporain lié à cette société capitaliste, de donner aux morts une valeur marchande au service du budget de l’Etat français, orientation et pensée politique qui a pris forme de loi et qui s’est uniformisée dans tous les pays européens.
En dépit de cette transformation juridique, presque égale dans les sociétés occidentales post modernes, le chercheur que nous avons choisi de modèle pour la profondeur et richesse de sa recherche, confirme bon nombre de nos convictions. L’essence des rites funéraires, et les éléments de représentation de ce maintien fait figure et acte au sein des sociétés occidentales, est en fin de compte la manifestation de la culture au plus haut degré et l’intention humaine d’un refus de la barbarie. Cette pensée contemporaine qui est maintenue dans des strates de la société européenne, est une pensée très élaborée et consciente qui s’oppose à tout traitement barbare de ses morts.
Cette pensée de la mort, du respect des morts qui se maintient dans le monde contemporain, qui se préserve dans les sociétés post modernes, est celle qui nous a intéressé d’étudier, de faire visible à la pensée et à la sensibilité de nos lecteurs pour enfin la transmettre et arriver à notre objectif, obtenir que soit inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme, les droits des morts, et que cette loi des morts, prenne place au sein de notre Constitution.
Notre principal objectif été d’arriver à changer les textes de loi qui mettent à l’abri de toute violation post mortem les tombes de nos morts. Les gouvernements européens, ils ont voulu inscrire leur pensée destructrice et dictatoriale dans les décrets funéraires, et ils poursuivront dans leur objectif de nous ôter notre attache indéfectible à nos morts, si nous n’agissons pas tous ensemble pour obtenir ce changement juridique.
Les textes de loi, les écritures de loi funéraire sont implacables, mercantiles et uniformes.
L’homme contemporain, résiste encore et veut de toutes ses forces maintenir et faire résistance face à cette intention destructrice du sacré, de banalisation de la mort : les pratiques des endeuillés en sont la preuve. Les rituels funéraires sont maintenus de par le monde malgré l’intentionnalité barbare des gouvernements d’un effacement total du sacré.
Pour parvenir à rendre visible et sensible ce sentiment universel face à la mort, à nos morts, il a été nécessaire de faire une recherche approfondie et la tâche n’a pas été facile, d’une part parce que les études de thanatologie accessibles en France sont peu nombreuses et à défaut de pourvoir faire des voyages qui nous permettraient de visiter des universités étrangères, nous avons dû nous contenter des recherches publiées et disponibles à consulter en ligne, elle sont moindres et les deux ou trois livres de science de thanatologie sont tous épuisés depuis les années soixante-dix. Les recherches déjà publiées par des chercheurs spécialistes en thanatologie sont variées, mais très restreintes, cependant nous avons trouvé deux qui nous ont paru les plus représentatives pour notre propre recherche. Le premier est l’auteur Serge Bureau, son essai s’intitule Aujourd’hui la mort, le second, est la thèse de doctorat du Professeur et chercheur canadien Luc BUSSIÈRES de l’Université Laurentienne de Sudbury- Ontario, sa thèse est d’une exigence académique manifeste et sans pareil. Sa thèse de 496 Pp., répond à la perfection à deux objectifs, l’un théorique l’autre pragmatique. Il arrive à faire la symbiose parfaite des deux.
Sa thèse est d’une étendue et d’une profondeur incontestable, d’une part, par la diversité des sujets traités dans son analyse qui touche des thèmes jamais étudiés auparavant, comme le sont la transcendance des rituels, mythes, pensée religieuse et eschatologique, et d’autre part, par l’empreinte que le chercheur a voulu donner à sa thèse, où le théorique fait symbiose à sa recherche pratique sur le terrain. Sa thèse est novatrice, moderne et d’une étendue scientifique qui apporte aux sciences sociales une richesse dont les études publiées en matière de thanatologie faisaient grave défaut.
Notre travail lui est débiteur de fond en comble, sans la lecture de sa thèse, nous n’aurions jamais obtenu l’information nécessaire et les points d’appui faits des références historiques et anthropologiques indispensables pour mettre en lumière nos propres intuitions, les et nos réflexions personnelles sur la mort et, nous avons pu ainsi rédiger notre étude et le transmettre aux fins pédagogiques et juridiques.
Ce chercheur apporte dans sa thèse un élément vivant et actuel à sa recherche théorique, lui donnant à son étude une véracité indéniable, car liée de manière tangible avec la réalité contemporaine.
La profondeur de la thèse de doctorat du Professeur canadien Monsieur Luc Bussières est, d’après nos recherches, la plus érudite et exhaustive dans la matière. Sa méthode de recherche est d’une exhaustivité sans pareil, car il a trouvé le moyen de faire compréhensible le sujet par le moyen des enquêtes sur le terrain, apportant ainsi à l’ensemble de sa thèse le paradoxal élément d’un fait « vivant » de la mort, cet événement scandaleux et indicible, la mort est certes inséparable de la vie que tout être humain devra assumer à un moment donné de sa vie d’homme mortel, mais ce fait commun à nous tous, n’est pas pour autant dépourvu du tragique humain, il exige des lois juridiques protectrices, ce que les gouvernements nous ont ôté de manière barbare et avec une volonté mercantile au profit de l’Etat, et ils ont voulu nous anéantir existentiellement avec une volonté meurtrière.
L’homme contemporain agit presque à l’identique dans sa pensée intime et presque pareillement dans ses rituels funéraires à l’homme du passé, il ne pourra jamais échapper au tragique de la disparition de ses êtres chers.
Ce terrible passage du vivant au néant, à l’irrévocable anéantissement de notre être cher qui nous transforme en endeuillés, en perdants et humiliés de la vie à tout jamais, c’est cela la disparition irrévocable de celui, de celle que nous aimons, et qui ne sera plus là, c’est le fond du problème eschatologique que nous nous sommes proposé d’étudier et que nous avons voulu transmettre à des fins de transformation juridique.
Cet auteur a pu fonder sa thèse sur deux bases distinctes et solides, faisant une heureuse symbiose, l’une faite d’une exhaustive partie théorique faisant le parcours historique des rites, rituels, mythes et pensée religieuse et une deuxième partie confiée à des enquêtes sur le terrain, récoltant des témoignages des endeuillés et des directeurs des pompes funèbres.
Il reste un élément indubitablement important que nous devons retenir, en dépit de la modernité et de la prépondérance dite de « déritualisation » de la mort, ces fondements qui forment partie de la culture humaine, restent désormais invariables et assurent une pérennité absolument nécessaire à la continuité de l’humain, de l’espèce et de notre culture.
Cet essai n‘a que deux intentions, la première faire prendre conscience sociétale de la nécessité de faire respecter nos morts, ensuite, faire connaître de par le monde la nécessité d’un retour à l’humain, le respect des morts est le maintien de la cuture et le refus de la barbarie.
L’attache à la préservation des tombes est liée à la nécessité de préserver juridiquement l’inviolabilité perpétuelle des sépultures de nos morts.
La Mort, nous devrons l’insérer et incorporer tragiquement dans notre vie, en faisant face depuis notre qualité d’endeuillés, face à la perte irréparable d’un de nos proches.
Ce fait scandaleux qui est la mort, se transforme en une question encore plus indicible et difficile de décrire quand elle n’est pas « naturelle ». Quand la mort d’un de nos êtres chers est « provoquée » et que la Mort est l’acte assassin d’une main à l’intention criminelle et étrangère à la nature, à ce moment-là, tout change.
J’ai dû faire public l’assassinat de Maman, il s’agit d’un double récit qui se joint à cet essai à but juridique.
cet assassinat perpétré par des médecins français ne doit pas rester caché, car il est un crime qui s’est produit en catimini dans ce Paris contemporain, au sein de cette société française qui se veut exemplaire et qui donne des leçons de moralité sans tache au monde.
Il n’a pas été une faute médicale.
Il n’a pas été le produit de surcharge dans les urgences !
L refus de soins s’est produit à la maison !
Il ne fut pas une maladie nosocomiale par manque d’hygiène hospitalière, non, c’est fut la volonté assassine de son médecin Traître-Tant et de son complice qui lui ont refusé les soins avec une préméditation criminelle concertée.
Mon récit n’est en rien un récit impudique d’un fait « personnel » Non ! l’assassinat de Maman est un fait sociologique proprement français qui permet toute sorte d’écart et maltraitances grâce à son « protocole » de système de santé qui octroie des droits illimités aux médecins pour faire de leur science ce qu’ils veulent sans aucun contrôle, laissant les malades et leurs familles sans aucune protection en cas de maltraitance et de refus de soins. Ensuite, au moment de les accuser, ils jouissent des Loges collégiales qui entourent les assassins-médecins de barbelés de protection devant lesquels il n’y a pas d’avocat capable de demander aux juges de les punir. La complicité ferme que la France a instaurée en matière de protection aux médecins- assassins est double et étanche, d’une part, le Conseil du Désordre, et d’autre part, l’Injustice.
L’assassinat de Maman, est un fait criminel contre une personne âgée et vulnérable propre à cette société française, il n’a pu se faire que parce que la France a un système de loi qui rend propice aux faux médecins doués de mauvaise nature et dégénérés, tout acte de torture et assassinat médical prémédité contre les personnes qu’ils choisissent comme CIBLES.
Il faut savoir que certains médecins méprisent un type de malades, et que leurs familles seront punies de mort si elles s’opposent à leurs diktats administratifs punitifs.
Cette mort provoquée se lie indéfectiblement à un acte de torture et s’empare indubitablement des mêmes attributs d’un acte de torture et de guerre.
Ensuite, en ce qui concerne les lois funéraires, il nous appartient d’exiger que soit respecté l’inviolabilité de droits de morts par une loi écrite dans les Décrets funéraires.
Il nous appartient le devoir de défense juridique, écrite dans la Déclaration des droits de l’homme, dans la Constitution et dans les Décrets funéraires français.
Ce changement que nous exigeons dans les textes de loi sera le seul moyen de préserver nos morts d’une violation post mortem, ce changement des mentalités, devra aller de pair avec le changement des textes de loi, il sera le seul moyen d’arriver à obtenir gain de cause pour que des lois inviolables, soient votées et inscrites dans les textes juridiques et qu’enfin elles prennent valeur universelle.
Notre essai a le but de dénoncer la barbarie post mortem inscrite dans les décrets funéraires français, et l’exigence de justice pour nos morts, centrée sur l’inviolabilité inconditionnelle des tombes et l’interdiction de reprise des concessions.
Cet essai lance un cri planétaire de justice post mortem qui devra, je ne peux pas douter, aboutir à la création d’une loi universelle qui mette à l’abri nos tombes de toute violation et marchandage mercantile au profit d’Etat.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Essai La Mort en France : La Politique de la Terreur.

ISBN :9782916501499

Publication octobre 2013

Anniversaire de l’assassinat de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, le 18 octobre 2013
Maman, fut torturée et mise à mort avec des circonstances aggravantes sur personne vulnérable et sans défense, Maman fut victime d’un acte criminel, commis avec une préméditation satanique et sauvage, par refus prémédité de soins, de la part des médecins barbares et dégénérés qui restent en exercice.
L’œuvre criminelle des 4 faux médecins français avec des degrés différents de culpabilité, étant le docteur Traître-Tant et le Chef de Service du 5ème étage de médecine de l’Hôpital X, les principaux assassins encore libres et leur crime impuni.

 

DEUX COMBATS MENES EN SOLITAIRE / ENTRE LÂCHETE ET MAFIEUX

15 septembre, 2019 (15:12) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE RUE D’ODESSA PARIS 1928

DEUX COMBATS  MENÉS EN SOLITAIRE

 

ENTRE LÂCHETÉ ET MAFIEUX

 

 

Chers Lecteurs,

Je suis née au sein d’un foyer des parents tous les deux artistes et libres penseurs, je fus éduquée pour vivre seule et indépendante, je n’ai jamais été affiliée à la franc-maçonnerie, aux partis politiques, et mon agir dans le monde a été rempli d’éthique et de rigueur, je suivis le même mode de vie de mes parents. À mon époque, les méthodes d’enseignement de mon université de Santiago du Chili suivaient la pédagogie de l’exigence dans la voie de l’excellence, la méthode de tous les professeurs développait l’esprit critique tout en octroyant toute la liberté nécessaire aux élèves. C’est le peintre Hernán Gazmuri qui fonda en 1942 l’Institut de Pédagogie de l’Université Technique d’Etat U.T.E. et il y fut responsable de trois chaires universitaires jusqu’à la prise de sa retraite en 1972. Il avait 72 ans. L’on connaît le peintre Hernan Gazmuri comme peintre, mais personne n’a voulu dire qu’il était Professeur universitaire d’Histoire de l’Art, et détenteur de trois chaires universitaires, cela leur faisait de l’ombre intellectuelle, naturellement, jusqu’au jour d’aujourd’hui les mafias chiliennes et latinoaméricaines, se partagent la jalousie et le sadisme en parties égales. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai renoncé à la double nationalité. Je renonçai à la nationalité chilienne.
Mis à part que le peintre Hernan Gazmuri était détenteur de la chaire d’histoire de l’art, il avait à sa charge les chaires de dessin et de peinture et il fut nommé Directeur du Département d’arts plastiques entre 1942 et 1972 réélu à l’unanimité sa vie académique durant.
Hernán Gazmuri gagna sa vie comme Professeur universitaire et non comme artiste-peintre, il n’a vendu que trois ou quatre toiles dans sa vie, ce paradoxe brutal je l’ai connu dès ma naissance, alors mon échec d’artiste en France ne m’étonne point. Pour réussir dans le monde de l’art et professionnel il faut etre un individu « vendu » qui sait baisser la tête devant ses supérieurs, même s’ils sont des ignorants, et ce phénomène de vente de l’esprit, d’emprisonnement volontaire, devant les loges collégiales, Barreau des avocats, Ministère de l’éducation, Conseil de l’Ordre des médecins, etc., ne peut se produire que chez des professionnels MÉDIOCRES, il n’est pas la forme de vie d’un être supérieur, jamais un véritable artiste, un véritable intellectuel ne vendra sa vie aux troupes mafieuses. Jamais.
Hernan Gazmuri, fut un héros qui supporta virilement tous les attaques de l’officialité chilienne, et paradoxalement au sein de l’université il gagna une adhésion totale et des plus élogieux des qualificatifs aussi bien par sa générosité, que par ses qualités humaines et intellectuelles.
Il reçut l’inébranlable fidélité de tous ses collègues et de tous ses élèves ; depuis sa qualité de Professeur universitaire et fondateur en 1942 de l’institut de pédagogie de la U.T.E. Université Technique d’Etat. Or, ces barbares de l’officialité chilienne l’ont effacé des annales de l’Université comme s’il n’avait pas existé, tout comme s’il n’avait pas fondé l’Institut de pédagogie, comme s’il n’avait rien fait en tant que professionnel académique.
Ces mafias qui persécutèrent le peintre Hernan Gazmuri sa vie durant au Chili se sont transmis l’héritage du sadisme et de la haine et furent donation aux générations actuelles.
Ce sera le même cas de figure sempiternellement.
Ces mafieux chiliens persistent dans leur méthode d’occultation, ils se transfèrent depuis plus d’un siècle cette barbare mission.
Mais ils se sont trouvés face à moi, je suis la fille de Gazmuri, la seule et fidèle disciple en peinture qu’il a laissé, je suis la seule héritière de son Ecole de peinture française, l’Ecole de Paris, et c’est moi qui me charge de rétablir la vérité. Ils n’avaient pas compté sur cela. Je ne peux qu’en rire ! Pour ne pas pleurer, mais je ne pleure jamais que pour mes morts. Pleurer pour les échecs ? Cela ne me resemble pas.
Le jour de ma mort, restera mon livre, les chercheurs croiront uniquement à mon témoignage et non à celui des mafias car mon livre démontre avec des documents toute la vérité, celle que Gazmuri publiait dans la presse chilienne chaque fois qu’il était attaqué par les sadiques de l’officialité. C’est depuis sa mort en novembre 1979, que j’ai consacré ma vie à démentir et rétablir la vérité sur sa vie et son œuvre, tout ce que j’ai écrit a été démontré à l’aide des documents officiels et articles de presse qui sont plus que parlants et disent long sur ce que fut la vie et ce qu’est esthétiquement l’œuvre du peintre et Professeur Hernán Gazmuri.
La date du début de la persécution sadique commença en en 1934 et ne finira jamais, car post mortem, ils sont là aux aguets, pour détruire sa mémoire. Ma mission intellectuelle pour rétablir la vérité sur le peintre Hernan Gazmuri ne s’arrêtera qu’avec mon dernier souffle et après ma mort, mes écrits qui attesteront de la vérité, resteront comme témoignage vivant ineffaçable. Le livre paru en 2005 sera réédité et confié entre des bonnes mains, très loin d’ici.
Le Chili spolia sa veuve, Maman, de tout son héritage pictural, nous avons été volées, de manière frauduleuse par l’Etat chilien qui s’appropria de toutes les toiles du peintre Hernán Gazmuri et qu’il avait laissé en héritage à Maman, il y a eu spoliation et violation de son Testament. L’ignominie de l’Etat chilien est de nature criminelle. Et, rien de ces actes n’a de motivation politique, elle est exclusivement de nature sadique et d’une jalousie monstrueuse.
Ensuite, ils ont agi contre moi-même n me privant de la retraite de mon père dont l’enfant est en droit de la réclamer jusqu’à la fin de sa vie tant que l’enfant n’est pas marié. Cette dernière estocade chilienne fut le comble. J’avais droit à une somme d’argent mensuel nommée « montepío » qui me reviendrait en toute justice pour le fait d’être la fille de mon père et pour rester célibataire, j’aurais dû percevoir ladite somme qui représente le travail de toute la vie de mon père, et qu’il me laissa en héritage.
Quand je suis arrivée en France, mon étonnement face à ce monde dictatorial universitaire fut la rencontre avec l’abîme, je ne pouvais pas faire marche en arrière. Je m’étais installée ici à Paris avec Maman et mes responsabilités étaient multiples, tout d’abord, et la plus importante, était la survie de Maman du point de vue matérielle, celle de la maintenir en vie et dans les meilleures conditions possibles, or dans le monde du travail de l’enseignement secondaire et celui de mon « perfectionnement universitaire » que de perfectionnement n’a eu rien de valable, j’avais déjà tout appris dans ma jeunesse, dans mon université d’origine, je suis arrivée ici pour « désapprendre» , or par fortune mes travaux de recherche j’ai pu les réaliser sous la direction du Professeur Claude Couffon, du contraire cela aurait été une catastrophe de plus.
Je me suis vue prise au piège entre les griffes des dictateurs de la pensée universitaire, mon destin ne pouvait pas avoir d’autre fin que celle que je vis à présent en prison avec une retraite dite « au seul de pauvreté » de 860€ mensuels. Cela n’est que le résultat, selon un proviseur d’un des lycées où je travaillais, que la récolte de ma façon d’agir intellectuellement en France.
Certes. Mon échec d’aucuns l’attribue à ma faute d’agir intellectuellement en toute liberté, c’est pragmatique et très tranquillisant de l’attribuer à ma responsabilité, il est dû, selon lui, à ma manière de déployer mes analyses intellectuelles, « ce qu’en France est fortement sanctionné si vous n’êtes pas détenteur d’une reconnaissance sociale confirmée. Tous vos « supérieurs hiérarchiques » profiteront de ce que pour eux, est signe de « faiblesse » dans un « rapport des forces » où ils me placent toujours dans un niveau des plus bas, je reste donc, face aux mafieux en totale inégalité. Soit. Je ne vais pas m’opposer à l’idiosyncrasie française.
Je me suis trompée dès que je suis arrivée en France et que j’ai voulu faire de Paris ma ville d’adoption, et maintenant il est déjà trop tard pour en remédier, nous n’avons pas une vie de rechange.
Je n’ai jamais voulu me marier, je me suis sauvée du sort des femmes françaises qui meurent tous les jours sous les coups de leurs tendres maris gaulois et chrétiens !
Je suis nonobstant une artiste et intellectuelle battue par les gifles permanentes de la jalousie et du sadisme des mafieux français. Sachez que je sors d’une université d’enseignement familial qui m’avait déjà tout enseigné et appris en matière de sadisme et de nivèlement par le bas !
Je vous connais. Je connais ceux qui se montrent à visage découvert pour me nuire et ceux qui lâches et masqués essaient de me tendre les pièges car selon leurs méthodes, celle qui comme moi n’a rien et qui a été dépossédée de tous ses biens matériels et qui ne peut compter qu’avec 120e par mois sera obligée de « se vendre » et bien non !
Écoutez-moi bien, lisez-moi bien, cela jamais !
Vous pouvez continuer à broder vos programmes d’anéantissement, je ne cèderai point.
Mes toiles ne se vendent pas ?
Mes livres ne trouvent pas d’éditeur ?
Mon Script Clara n’est pas assumé par aucun cinéaste ?
Je le savais d’avance.
Trouver un libre-penseur ici-bas ?
Un individu libre, sans attaches mafieuses, sans Loges qui le surveillent, sans parti politique devant lequel il devrait justifier chacun de ses actes ?
Il aurait fallu que pour réussir en tant qu’artiste que je rencontre à Paris un deuxième Kahnweiler, un individu élevé par des parents comme les miens, cela ne se répète qu’une ou deux fois dans l’histoire de l’humanité.
Mon cas ne se reproduira plus jamais, je ne vous accorderai aucune concession, et je l’assumerai jusqu’à ma mort.
Mon combat pour restituer la mémoire du peintre Hernán Gazmuri et mon combat pour dénoncer la torture et l’assassinat de Maman je le mènerai en solitaire et sans relâche jusqu’à la fin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak