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MADAME Y LA HYENE -CRAPULE DE COLMAR

3 juin, 2019 (17:50) | Non classé, NOUVELL, NOUVELLE PUBLICATION DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK, Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA HYENE DE COLMAR

 

MADAME Y LA HYÈNE-CRAPULE

 

DE COLMAR

 

 

En 2008, Nadezhda et sa Maman arrivent s’installer à Colmar fuyant Paris, où la Maman venait de subir une grave maltraitance hospitalière.

En 2011 elle se lie d’amitié avec un femme mère de famille qui s’incruste chez elles profitant de leur isolement et solitude et en parfaite manipulatrice, met en place un programme pour les extorquer de l’argent qu’aucune des deux ne possédait, mais lors de ses visites assidues, elle s’est intériorisée qu’un jugement pour spoliation des œuvres d’art elles avaient entamé contre l’Etat chilien, dont leur avocat promettait des sommes d’argent conséquentes en qualité de Provision.
L’amitié récente depuis seulement quelques mois, se transforma vite en cas judiciaire quand le Directeur de leur Banque demande des explications à Nadezhda sur le découvert et sur la destinataire des chèques à laquelle elle verse de l’argent tous les mois, n’ayant rien elle-même de quoi survivre. C’est uniquement grâce à lui, que l’escroquerie prend fin et demande à Nadezhda de prendre les mesures qui s’imposent. Le lien d’amitié prend fin ipso facto de retour de la banque. Le directeur stoppe fermement le découvert qui permettait à Nadezhda de lui donner des sommes à La Hyène de Colmar. Mécontente de se voir découverte et dépourvue de moyen de poursuivre son plan d’escroquerie, elle ne s’arrête nullement, et met en place un nouveau plan pour détruire Nadezhda qui survivait depuis l’année 2000 du seul RSA. Elle dénonce Nadezhda au Prud’hommes, en l’accusant de Patronne abusive et de lui devoir des sommes exorbitantes d’argent pour manque de contrat de travail, licenciement abusif, congés payés, etc.
Nadezhda se défend avec preuves à l’appui, laissant déconcertés les membres su Conseil. La décision prud’hommale fut accablante, il ne trouvèrent aucun lien de subordination et la Hyène fut déboutée, l’amputant tous les frais de justice à sa charge, et Nadezhda gagne le Procès, mais quelques années plus tard, juste quand Nadezhda est en deuil, la Hyène refait surface, elle revient à la charge et en 2017, un jour Nadezhda trouve dans sa boite aux lettres une enveloppe des huissiers qui mandatés par la Hyène de Colmar, la harcèlent avec l’intention de rouvrir le dossier Prud’homal qu’elle avait perdu, avec le seul objectif de la persécuter sans fin.
Cette nouvelle fait une récit détaillé et chronologique de l’œuvre diabolique d’une habitante de Colmar qui se fait passer pour une mère de famille convenable, mariée et divorcée plusieurs fois, selon ses dires pour obtenir plusieurs pensions alimentaires, repère des vieux isolés pour essayer d’obtenir des gains à leur mort, s’introduit  sournoise  et conspiratrice dans les maisons des uns et des autres et, pour se faire accepter par la société, elle inscrit ses enfants de plusieurs maris, dans une école catholique et travaille au noir en transport scolaire.
Le portrait parfait d’un anti-héros romanesque, nous est ici raconté par le narrateur en troisième personne, le même auteur de la nouvelle, où nous suivons pas à pas la diabolique intentionnalité d’une citoyenne allemande qui a pris la ville de Colmar comme siège de son action criminelle, doté des toutes les caractéristiques typiques d’une manipulatrice, elle serait sans doute un singulier objet d’étude d’une psychiatre et d’un criminologue.

77 Pp.
En vente format PDF numérique sur le Site Littéraire officiel de l’auteur
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
5€ paiement PayPal

LE PARLOIR

29 mai, 2019 (03:41) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI  DANS L’ATELIER D’ANDRE LHOTE

PARIS 1928 RUE D’ODESSA

 

LE PARLOIR

 

 

C’est par un message électronique que le journaliste allemand U.T. demande à Nadezhda Gazmuri-Cherniak un rendez-vous pour recueillir des informations sur le peintre Hernan Gazmuri, sur lequel il fait une recherche, il a trouvé son adresse sur son site officiel : www.hernan-gazmuri.com. Les informations trouvées s’avèrent contradictoires avec sa propre recherche qu’il publiera dans un journal allemand. Elle accepte à une seule condition, les entretiens se dérouleront chez elle, dans l’exigu espace de son « Parloir » de 15m2 où elle vit depuis 2014, ils se rencontreront au rythme de leurs disponibilités de temps et, programmèrent un livre d’entretiens qui sera publié début décembre.
Ils se sont déjà vus une première fois et esquissèrent ensemble les sujets qu’ils allaient aborder, tout d’abord la raison qui a motivé le titre du livre Le peintre Hernan Gazmuri, l’héroïsme du peintre victime d’une infamie, publié en 2006 et dont une deuxième édition apparaîtra en 2020. La persécution artistique des mafias chiliennes qui de son vivant ne cessèrent d’essayer empêcher le peintre Gazmuri le développement de son art, persécution qui se prolonge même post-mortem, faussant sa biographie et son esthétique sur les sites Internet notamment sur Wikipédia. Il sera abordé en détail le séjour de Hernan Gazmuri à Paris dans la période d’entre les deux guerres, son apprentissage dans l’atelier d’André Lhote, la Donation Gazmuri au Musée d’art Moderne de la Ville de Paris et la dernière, faite en 2017, au Musée d’Art Contemporain de Moscou. Ce vaste programme d’entretiens seront complétés par une série de questions qui traiteront sur le statut de Nadezhda après le décès du peintre et la mission qu’elle assume pour défendre son œuvre et dire la vérité par le moyen d’un livre qui aurait dû stopper les mensonges. Il sera évoqué la spoliation dont la veuve du peintre fut victime en 1993, par les deux principaux musées chiliens qui la dépouillèrent de tout son héritage pictural. Ce dialogue entre le journaliste et la fille du peintre qui est le seul disciple qui laissa le peintre Hernan Gazmuri, fera aussi le point sur son propre travail de peintre et de poète, mutilés en France par des mafias françaises. Les entretiens aborderont des grands sujets existentiels ; ils seront le centre des questionnements du journaliste qui guidera les entretiens, ils devraient ressembler le passé et le présent, une longue traversée par le temps imaginaire et ininterrompu, pour former un seul corpus fait des conversations animées sur l’Art et la Vie.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
ISBN : 9782916501437
Publication PDF numérique le 15 décembre 2019
En vente sur le site Littéraire : www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
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8€

 

 

CALOMMNIES ET DIFFAMATIONS PROFESSIONNELLES

28 mai, 2019 (08:23) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CALOMNIES ET DIFFAMATIONS

 

PROFESSIONNELLES

 

J’ACCUSE !

 

 

Que feriez-vous si je m’emprennais à vous en vous accusant d’être ici sur Linkedin des faussaires, d’avoir usurpé vos diplômes et d’être en train de tromper tout le monde ?
Que diriez-vous si votre fierté de professionnels, je venais à la mettre en doute publiquement gratuitement, sans aucun motif ?

Que feriez- vous enfin, si je bafouais publiquement votre honneur comme un agresseur de rue rustre et grossier ?

Non, ce n’est pas de la littérature, ni de la Science-fiction, mais une rude et grave réalité virtuelle, l’exemple de cette époque du FAUX, Voici le portrait vivant du FAUX, sorti d’une expérience réelle, il est notre époque virtuelle que j’abhorre.
Voici ma dénonciation.

Chers Lecteurs,
Non, celui-ci n’est pas un « Article ».
Je ne romps pas mon serment de ne plus publier de la littérature et des articles d’aucune sorte ni ici ni sur mon site Littéraire Officiel. Dorénavant tout sera publié en livres et accessible sous la contrainte de paiement PayPal. Le travail artistique mérite d’être respecté, le respect sort d’une reconnaissance payante.
N’ayant plus les Médicis, ni un Kahnweiler, l’on doit survivre de la meilleure manière possible, c’est ma conviction profonde. Daniel Henri Kahnweiler le pensait et le pratiquait aussi, il a payé un manuscrit à un écrivain, même avant qu’il ne commence à l’écrire !!!
A défaut d’un Kahnweiler dans ce bas monde, je me défends toute seule.
Passons rapidement à la question de fond de cet écrit. Il fait allusion à une dernière attaque que la soussignée a reçu avant-hier sur ce site.
Je ne reviendrai plus sur cette question.
Mon travail d’études actuel prend tout mon temps, mais cette affaire devait être close définitivement par écrit.
Le fait qu’un individu nommé A se conduise devant B, C et D de manière différente est un des piliers des fondements qui étudie la sociologie, nous connaissons l’art du mensonge, nécessaire à vivre en société, cependant, dans ce « mensonge social » il y a les limites qu’impose la morale, pilier de la religion, de la politique, de la vie en commun tout court. Ce n’est pas nécessaire d’être religieux pour posséder en soi les normes de morale requises, un agnostique et un athée possèdent parfaitement tous les deux, des codes d’éthique et de morale. Cela va de soi.
J’ai été bafouée dans mon honneur par un membre de Linkedin, cette fois-ci, à la différence de l’intervenant des armées françaises ! de l’année 2017 qui m’exhortait à quitter la France et de « rentrer chez-moi » s’est adressé à moi pour m’accuser de posséder une fausse qualité de professionnelle, se moquant de mes écrits, de mes commentaires, m’accusant publiquement d’avoir surement USURPE mes diplômes
Sur un site Professionnel, cette calomnie et diffamation mérite une sanction pénale.
Indubitablement. Il s’agit d’un individu de mauvaise nature, et fort dangereux et méprisable.
Que diriez-vous si je me prenais la liberté d’interpeller gratuitement l’un d’entre vous pour me moquer et l’accuser d’être un faussaire, d’avoir usurpé ses diplômes ?
Le lendemain même je serais susceptible de recevoir une convocation en Référé d’heure en heure pour diffamation et calomnie.
Et, à juste titre.
Nous avons tous le droit d’entrer en discussion polémique, dialectique sur ce site ou ailleurs à condition de ne pas offenser, calomnier ni porter atteinte à l’intégrité et à l’honneur de la personne.
La dialectique est une chose n la calomnie une autre.
Car de nos jours, les agressions verbales sont suivies dans la réalité, non dans le virtuel, par des agressions physiques.
Le virtuel épargne la dernière étape, certes, mais il reste l’effet condamnable juridiquement qui est celui de calomnier autrui.
De nos jours les agressions verbales sont utilisées sans aucune retenue, se vanter d’être honnête, d’avoir une bonne éducation et d’être attaché à une morale stricte est pour l’heure une tare, un désavantage social, l’on récompense le vice, et l’on attaque la vertu.
Mon affirmation ne sort pas seulement du fait d’avoir reçu gratuitement des attaques personnelles adressées à ma personne, et sans que je sois en relation avec cet individu, ce spécimen n’a jamais appartenu à mes contacts, je découvris sa présence sur le réseau des « commentaires » où j’ai participé sur l’article de quelqu’un dont je ne me rappelle même pas son nom. C’est le sujet qui m’a intéressé.
Il commença alors à m’adresser des véritables missiles d’agressivité verbale gratuites et surprenantes devant lesquelles j’ai réagi tout de suite, d’abord je l’ai nommé et dénoncé par le moyen d’un POST, ensuite par une dénonciation au Service clientèle, qui bien entendu ne va pas mettre une digue aux clients soient-ils Premium ou des simples inscrits comme moi !
Ce dont j’attire l’attention est sur le fait sociétal qui parle d’un consensus en matière de conduite entre les individus socialement unis par des règles uniformes, universelles de respect mutuel.
Elles varient selon les mœurs sociales des pays, cependant il n’y a pas de culture au monde qui soit exempte de ces règles minimes de savoir vivre. Je ne parle pas de savoir érudit.
Je parle de la courtoisie des mœurs, qui forme partie évidente d’une culture, même la plus éloignée du savoir universel. Le savoir érudit, celui des académies et des universités, il ne me préoccupe point, ma préoccupation s’adresse à la part d’humanité sensible des peuples qui gardent dans leurs relations de vie commune, l’art inné de la bonté, du respect d’autrui, qui est l’expression d’une sensibilité courtoise qui se maintient même devant les divergences de pensée. Combien il est émouvante et connue l’habitude des peuples dits « berbères » qui pour accueillir l’étranger, « le visiteur », ils s’endettent pour l’accueillir comme il se doit. Ils ne sont ni universitaires ni chercheurs, ils sont tout simplement et le plus important DES HOMMES avec une sagesse et une finesse innée, c’est celle-là que j’aime et que ce monstre viole en toute impunité, celui qui se fait passer devant la communauté arabe, sur ce site Linkedin comme un homme de morale participant aux débats politiques, en se faisant passer par un Pro-Palestinien, cet escroquerie intellectuelle et politique me produit la nausée !
Comment pourrais-je supporter indifférente, le salissement de tout ce qui motive en grande partie mes préoccupations pour maîtriser l’arabe, (entre multiples autres raisons) ma dépense d’énergie et de tout mon temps et que ma préoccupation journalière pour la Palestine soit salie par la présence et l’intervention permanente d’un des membres qui est un de mes pires ennemis virtuels qui s’est planté devant moi, sans que je puisse l’éviter, il s’agissait d’un attentat de rue, de ceux que l’on peut subir dans le transport en commun, par un individu indélicat, grossier, un agresseur de rue, c’est cela, jusqu’alors, il m’était totalement inconnu… Car je ne le connais pas, il s’est planté devant moi, sur ce site virtuel pour m’attaquer !
Comment pourrais-je solidariser avec un groupe Pro-palestinien qui accepte dans son sein un individu corrompu qui est capable d’une lâcheté immonde, celle d’agresser, calomnier et insulter publiquement une femme, moi, qui n’a commis aucune faute pour être traînée dans la boue et attaquée de la sorte dans son honneur ?
Une morale sans tâche nous est exigée dans tout engagement public vis-à-vis de n’importe quel sujet, soit-il humain ou politique, il est indispensable que l’individu en question se conduise en HOMME ou Femme d’honneur vis-à-vis de lui -même d’abord, ensuite envers autrui.
Si l’individu en question comment un impair, aggravé par une conduite méprisable comme l’est indubitablement le fait d’agresser verbalement, une femme par des attaques verbales immondes et calomnieuses, gratuitement, se moquant d’elle publiquement, parce qu’elle écrit, parce le seul fait qu’elle publie et, d’après sa conduite, il nous est permis de penser que peut-être il m’attaque parce qu’il a des complexes d’infériorité, bien revêtus de supériorité, car du contraire il ne serait pas, en permanence en train de publier des articles en appelant l’attention et les larmes pour la Palestine sur la plate-forme de Linkedin. Il est un cas de grand intérêt pour la psychiatrie, je l’ai déjà dit à maintes fois, ce champ d’étude n’est aucunement mon domaine de compétence, quand j’eus affaire avec la psychiatrie en 2013, pour faire l’écriture de mon Rapport judiciaire contre les 4 assassins de Maman, j’ai fait appel à un expert Psychiatre qui me fut d’une aide précieuse.
C’est ainsi que, quand il est nécessaire, je délègue aux experts un domaine de la connaissance qui me fait défaut.
Avant de fermer cet article, il faut préciser ceci :
Il est inacceptable et troublant que cet individu se déclare pro-palestinien, en s’accrochant au jour le jour à tous les membres arabes du site Linkedin, ce qui me parait fort inquiétant.
Quand un HOMME agresse injustement une femme, ce fait seul, isolé, peu importe de quelle femme s’agisse-t-il ! Il doit interpeler tout le monde ! Et prendre des mesures de protection vis-à-vis d’eux-mêmes. Moi, je sais me défendre seule.
Je suis intransigeante en matière de mœurs, de morale, de conduite et je n’ai aucune faute à me reprocher dans ce domaine. Mes fautes et défauts sont multiples, mais ne touchent pas la morale.
C’est pourquoi avec l’autorité qui m’accorde ma bonne naissance et mon honneur sans tache, j’ose exiger d’autrui, du groupe où je suis en train de combattre au jour le jour, la même intransigeance morale que j’ai vis-à-vis de moi-même, que j’offre à autrui, et que je veux partager au sein d’un groupe ou je travaille pour un même idéal.
Cet individu est un homme FAUX, car un individu qui devrait appartenir au sexe masculin, il cesse de l’être quand il jette sur une femme inconnue un jet d’ordures verbales, calomnies et attaques qui mettent en doute PUBLIQUEMENT sa conduite morale et son professionnalisme.
J’ai été insultée, abattue en mon honneur et ma personne par ce spécimen apparemment masculin, et non une fois, mais plusieurs fois, notamment avant-hier où sur Linkedin, il s’est rendu coupable en se dénonçant lui-même, se reconnaissant sur mon premier article LES ACARIENS. M’incitant à le nommer, quand je l’avais déjà fait dans un Post !
Un parfait impair.
Mon article est littéraire, en revanche mon Post fut immédiat face à ses calomnies. Je l’ai écrit sur le champ il y a 10 jours sur Linkedin et transmis aux Modérateurs.
En me traitant de malhonnête et d’être une fausse intellectuelle, etc. Personne n’a réagi.
Les hommes de Linkedin ? Il y en a ? Je l’ignore, je dois avouer que je n’ai rencontré que deux ou trois… En tout cas, je ne peux pas savoir s’ils m’ont lue, l’on n’accuse qu’avec des preuves, de toute façon, ne pas défendre une personne accusée injustement n’est pas une faute juridique, la non-assistance à personne en danger est hors sujet ici…Le reste ?
Ils restèrent MUETS. Personne ne se compromet tant qu’il n’est pas visé personnellement bien entendu.
Ces dires insultants furent aussi moqueurs et remplis de Smilles !
J’ai été accusée d’être une fausse « professeure » qui a surement USURPE ses diplômes, en matière juridico pénale, une calomnie professionnelle de ce calibre, dite sur un site exclusivement PROFESSIONNEL est plausible d’être sanctionnée par des fortes amendes pénales pour calomnie et diffamation.
Et, je suis en train de parler du Code Pénal Français exclusivement et non islamique.
Je suis sur Linkedin comme je l’ai dit dans mon article, motivée pour trois raisons d’ordre Professionnel, car je n’ai pas d’argent, je survis d’une retraite au seuil de pauvreté, inferieure au Smic, et je ne suis pas en mesure de signer affaire avec un Agent.
Qui a -t-il de honteux de déclarer que l’on est une fausse pauvre et non de notre faute ?
La crise sociale en France est un fait politique qui a fait surgir une vague de protestations où se sont dévoilés les personnes et leurs vies de démunis subissant la misère.
La mienne est individuelle et un peu différente, car provient des actes mafieux, des Loges françaises. Cela est déjà du passé, et le passé n’est pas susceptible de se remédier. Les injustices universitaires, éducationnelles et artistiques furent le calvaire du peintre Hernan Gazmuri, je suis éduquée et entraînée dans ce genre d’affaire.
Les mafias sont si puissantes qu’elles nous poursuivent Post Mortem !
1. Reprocher à une femme qui dénonce les abus professionnels sur un site professionnel est un contre sens, un absurde absolu !!
2. Reprocher à une femme professionnelle qui dénonce les abus des lois Medico pénales est un absurde majeur.
Qu’il a-t-il de honteux chez une femme qui dans la dernière étape de sa vie, juste avant d’être déclarée officiellement « vieille », ne cesse de travailler, d’étudier en dépit de sa misère ?
Le déclarer publiquement est pour moi un acte hautement POLITIQUE car il s’agit d’une injustice des mafias françaises, des lobbys, alors je ne compte pas me taire sur les injustices subies, je les vis, les assume, mais j’ai le devoir de les dénoncer et ne me laisserai jamais abattre !!
Mon passé de confort et sérénité économique de Santiago du Chili, je l’avais grâce au travail de Professeur Universitaire de mon père où mis à part qu’il fut le fondateur de l’Institut de pédagogie de l’U.T.E. de L’Université de Santiago, il occupa les chaires d’Histoire de l’Art, dessin et peinture, c’est grâce uniquement à son travail que j’ai vécu dans l’abondance et la tranquillité.
Alors, je me suis appauvrie ici en France.
Une femme seule, sans famille ne peut vivre que de ses diplômes, de son travail d’artiste, et je revendique ce pouvoir qui est le seul pouvoir qui fait preuve de grandeur : l’ÉTUDE ET LE TRAVAIL.
La formation d’abord, le travail ensuite, méritent non seulement la reconnaissance, mais la récompense sociétale. Tout travail mérite d’être payé.
La Société du Mépris. La lutte pour la reconnaissance. Axel HONNETH.
Enfin, je suis et je reste sur Linkedin pour trois raisons :

1. Faire connaitre mon art.
2. Trouver un mécénat.
3. Quitter la France.

Si ces trois objectifs ne sont pas remplis par Linkedin, si un chasseur de talents ne s’approche pas de mon Curriculum-Vitae, la raison de ma présence sur ce site n’a aucune raison d’être, raison pour laquelle dorénavant, je ne publierai plus jamais mes articles ni sur Linkedin, ni sur mon site officiel, je ne publierai que mes 4èmes de couverture et le début de mes articles, auto-censurés.
Je les publierai dans mes livres, mais pour ce fait ils devront payer PayPal, une bonne digue pour les faire fuir.
Avec un peu de temps, ils finiront par m’oublier et ne visiteront plus mon site Officiel.
Ce type de comportement ignoble et indécent vis-à-vis d’une femme, pour ceux qui s’autoproclament partisans des arabes, devraient savoir qu’une partie de l’Islam, les Chiites, ne pardonnent nullement ce type de faute, qui est gravissime au sein de l’Islam.
Le Hezbollah l’aurait déjà envoyé une réprimande d’ordre morale exemplaire.
Je ne serais pas en train d’écrire d’articles en ma défense.
Des Hommes religieux chargés d’accomplir la Shar’ia, qui n’est pas l’ordre de condamner à mort comme le pensent les ignares occidentaux qui sont totalement ignorants du Coran ; pour aller à l’essentiel, et faire très simple, il s’agit des préceptes d’ordre moral, qui au sein de la religion islamique ne peuvent pas être transgressés. Sous peine des sanctions inscrites sur la constitution et mise en exécution par les dirigeants qui sont tous des théologiens et sans tache évidement.

Les chargés de diriger la constitution, de la justice du pays, se seraient déjà chargés de laver mon honneur bafoué par un individu « sans qualités » dénomination bien occidentale.
Je reste attachée à la morale stricte des chiites et au langage oriental.
Parce que THEMIS fut délogée des tribunaux français.

Elle apparaît de temps en temps notre déesse adorée, quand elle est fermement appelée par des avocats doués.

J’en ai un …

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
NAÏMA
https://wwwnadezhdagazmuri-cherniak.com

Bibliographie hautement recommandée :
L’Etat musulman entre l’idéal islamique et les contraintes du monde temporel : la relativité de l’impact de l’Islam sur le droit constitutionnel des États musulmans.
Editions L.G.D.J
Auteur : Maître Marie Claret de Fleurieu
Thèse de doctorat Droit Public. Soutenue en 2009. Prix de Thèse.
Le dernier chapitre dédié à l’Iran est tout simplement passionnant, par la richesse des argumentations et la clarté sur un sujet dense et difficile.
Il faut absolument la lire, recommandée pour ceux qui attaquent l’islam et qui depuis leur ignorance se couvrent de ridicule et qui remplissent de leur présence d’ignares les sites et aussi la lecture est adressée pédagogiquement à la société française, en névrose accrue contre l’Islam, pour que personne n’ose plus parler des insanités à propos d’une civilisation, d’une culture et d’une religion dont ils ignorent tout.
Voici un livre de premier ordre écrit par une avocate française !

Où trouver ce livre ?
Il faut aller muni de la Carte de chercheur pour accéder à la BNF.
La thèse se trouve insérée dans la salle d’archives non consultable pour tout public.
Et, pour ceux qui peuvent l’acheter, il n’est pas mon cas hélas ! Ce livre est chez les libraires du droit, rue Soufflot, Amazon et Fnac.
Bonne lecture !!!

LES ACARIENS II PARTIE

26 mai, 2019 (11:31) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

UN ACARIEN PERSISTANT

LES ACARIENS

 

 

II PARTIE

 

Chers Lecteurs,

Hier après-midi, je suis allée voir mon jeune docteur homéopathe, sans rendez-vous, en urgence, elle m’a reçue en dépit d’avoir le Cabinet débordé des patients qui attendaient depuis plus d’une heure, j’eus plus de deux heures d’attente, mais cela valait la peine, me suis dis-je, moi, qui ne supporte pas les espaces fermés !
Je devais pour lui demander conseil contre les acariens.
Voici notre dialogue
Docteur : qu’est-ce que vous amène ? comment puis-je vous être utile ?
Nadezhda : Voyez-vous docteur, je ne suis pas malade, c’est une question d’invasion parasitaire, je ne veux pas utiliser de produits chimiques, les éliminer par cette méthode m’apporterait plus de tort que du bien, je pensais à une méthode sans risque, vous qui êtes experte en tout ce qui est plantes devez connaître des méthodes « douces… »
Docteur : c’est chez vous qui se produit cette invasion ? Comment l’avez-vous constatée ? Avez-vous une allergie ?
Nadezhda : non docteur, mon chez moi est parfaitement propre et aéré, vous savez combien je suis soucieuse d’une propreté presque stérile, quant à une allergie, oui, vous savez aussi que je suis allergique aux idiots, aux rustres, aux ignorants, je suis en plus claustrophobe, j’ai besoin d’air, des grands espaces, et de solitude, c’est déjà très éprouvant de m’habituer à vivre dans 15m2 quand avant je vivais avec Maman dans un F3 et chez moi, là-bas à Santiago dans des amples habitations, là-bas l’espace ne manque pas, nous avions un appartement et un pavillon de plus de 100m2 , oui ça change, mais étant donné qu’ici en France je suis Apatride et que je ne suis pas « chez-moi » je laisse courir, or si quelques un de ces éléments venait à me manquer, je serais malade, ce que les scientifiques appellent « allergies », mais non, ce n’est pas chez-moi, c’est dans celle qui était la « résidence secondaire »
Docteur : « Résidence secondaire ?! »
Nadezhda : oui docteur, ma « résidence littéraire secondaire » était avant l’espace Linkedin.
Docteur : Ah ! je ne savais pas cela, alors qu’est-ce que nous pouvons en faire ?
Nadezhda : bon, j’ai déjà pris des mesures drastiques, j’ai déménagé presque toutes mes affaires, je les ai mises à l’abri. Je fais des visites sporadiques, pour lire ce qui écrivent mes voisins, parfois je leur réponds, cela ne me prend qu’une minute, vous savez à cette époque l’on ne converse plus, on ne dialogue pas, on « clique » c’est tout, une grande économie de mots, de sentiments, d’émotions, nous sommes réduits aux clicks.
Docteur : c’est une très bonne mesure, avez-vous pensé à passer l’aspirateur avec à l’intérieur des huiles essentielles, des clous de Girofle, de l’eucalyptus ?
Nadezhda : oui bien sûr ! là-bas, Maman, faisait pour Noël une boisson avec des clous de Girofle, je connais très bien et dans notre cabane orange au bord de la mer, nous avions dans un immense jardin avec des cactus, des géraniums, des Pitiporos, de la menthe, du boldo et deux immenses eucalyptus, ils grandissaient au même rythme que moi-même, car papa les avait plantés quand je suis née, je connais les clous de Girofle et les eucalyptus, ils sont mes souvenirs d’enfance, une enfance parfumée à la menthe, aux clous de Girofle à l’eucalyptus, maintenant ils me servent pour éradiquer les acariens en France ! Mais, je n’ai pas passé l’aspirateur dans ma résidence secondaire, j’ai parfumé mes affaires littéraires une fois rentrée avec elles dans mon chez-moi de 15 m2, ils sont là, bien rangées, propres et parfumées ! Mes affaires littéraires c’est à ce dont je tiens plus qu’à ma vie alors pensez-vous bien que cela a été la première chose que j’ai faite, les sauver des acariens, comme si c’était un tsunami d’idiotie, un tremblement de terre, j’en connais…Au Chili c’était notre habitude…Je sais réagir face aux situations extrêmes. C’est une question de famille savez-vous, j’ai appris de mon père, ce que sont les mafias, les sadiques, les imbéciles, il les avait soufferts sa vie durant, c’est pourquoi en son hommage je lui ai dédié un livre que j’ai écrit en 2005, et que je rééditerai en 2020, Le peintre Hernan Gazmuri, l’héroïsme du peintre victime d’une infamie. Papa savait que je resterai seule, car j’ai toujours refusé le mariage, alors son obsession fut de me laisser avec un diplôme et préparée pour faire face à la vie indépendante et toute seule. Et, il m’a enseigné à me défendre dès petite.
Docteur : alors vous avez-déjà fait le principal, vous avez sauvé vos affaires littéraires des acariens, elles sont avec vous dans votre chambre, propres, parfumées et à l’abri d’invasion parasitaire, soyez rassurée, elles ne risquent pas d’avoir gardé de traces des acariens, alors vous êtes rassurée ?
Nadezhda : en vérité non docteur, pas tellement, car vous savez que ces minuscules parasites, que nous ne voyons pas à l’œil nu, sont tenaces, insistent, s’infiltrent, malgré les insecticides, les huiles essentielles, ils ne peuvent pas tolérer la différence abyssale qui existe entre leur dépendance à autrui pour survivre, et notre indépendance absolue dans la vie et face à l’univers, notre existence peut parfaitement se poursuivre séparée du monde, du reste du voisinage, et cela leur semble insupportable, car comment pourraient-ils survivre s’ils ne s’accrochent pas aux autres pour survivre d’abord faire du mal ensuite?
Leur survie dépend de nous.
Docteur : bon, je vais vous conseiller alors ceci : restez le moins de temps possible dans votre « résidence secondaire » je vois que c’est ce que vous avez déjà fait, en revanche pour ne pas perdre l’effet bénéfique que vous avez apporté à vos affaires littéraires, insistez chez vous de les asperger en repassant sur toutes les surfaces des livres et des manuscrits de la même préparation désinfectante naturelle munie d’un spray, remplissez une bouteille avec les huiles essentielles, un peu d’alcool, des clous de Girofle, de la lavande, et répétez l’opération une fois par semaine pendant trois mois, et revenez me voir avant votre rentrée universitaire, nous ferons alors une mise au point ensemble.
Docteur ; vous partez un peu en vacances ?
Nadezhda : Mais non docteur, pas de Mécène encore, je ne bouge pas de mes 15m2 , j’ai un travail d’étude franchement « monstrueux « avant la rentrée, et en plus je suis dans l’écriture de trois livres, j’ai de la lecture et du travail journalier…
Docteur : prenez soin de vous, ça va aller soyez courageuse comme vous l’avez été depuis que je vous connais ! vous avez déjà pris les bonnes décisions ;
Nadezhda : Merci docteur, merci pour vos conseils, passez des belles vacances et à septembre prochain !
Ah docteur j’oubliais, hier un des acariens qui est le pire de tous, il m’a fait penser à une blague, je vais vous la raconter, dans ce monde des brutes ça fait du bien :
Didascalie : le docteur commence à rire avant que je ne lui parle, elle me connait elle me dit toujours que je de l’humour en dépit de mes tragédies.
Au seuil de la porte de son Cabinet
Nadezhda :
Écoutez moi docteur :
Un individu condamné à mort par la France, se trouve prêt à la tombée de la guillotine…
Alors tous attendent, et rien, la guillotine ne tombe point.
Alors cet idiot crie à ses bourreaux :
« Et, écoutez ! Il y a quelque chose qui coince là-haut ! »
Mon docteur qui est très raffiné et
réservée a éclaté de rire !
À septembre prochain docteur lui dis-je
En riant bien entendu, ma blague ressortie d’un souvenir acarien d’hier, a fait de l’effet.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Naïma

LES ACARIENS

23 mai, 2019 (10:50) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LES ACARIENS

 

 

« Hier, j’étais intelligent et je voulais changer le monde. Aujourd’hui, je suis sage et je me change moi-même »

Djalal-Od-Din RÛMI
Le Livre de Chams de Tabriz

 

Chers Lecteurs Étrangers,
Et message aux ACARIENS FRANCAIS

Non, je ne suis pas chasée par l’équipe de Modérateurs de Linkedin à qui j’ai fait appel maintes fois pour leur demander de pratiquer une certaine déontologie qui les incombe, de mettre une digue aux débordements des Acariens -Parasites mal nommés « professionnels » qui consacrent leurs misérables vies à persécuter celle qui selon leurs pauvres cerveaux, est ici pour devenir leur CIBLE. Non, ce n’est pas non plus le Mossad qui aurait fait une intervention me concernant, il remplit ses fonctions de criminel contre nos frères palestiniens à plein temps, pour se laisser du temps de persécuter la soussignée qui n’a aucune importance « commerciale », car les auteurs et artistes dans ce monde d’ici-bas, se mesurent à l’approvisionnement de leur compte en banque, à leur « réussite sociale » qui ne fonctionne que greffée à la situation bancaire, et non à la qualité esthétique, voir neuronale de leurs productions. Il fait des visites sur mon site, mais cela n’ira jamais plus loin.
Bon, celui-ci est un vaste sujet.
C’est moi-même qui a décidé de passer le balai sur Linkedin, c’est moi-même qui a tout gommé, vous ne verrez plus aucun article, aucune critique, aucun tableau exposé.
J’ai été agressée par les parasites de Linkedin, d’une manière abjecte, ils ne forment pas partie de mes CONTACTS. Ils sont tous FRANÇAIS !
Aucun professionnel étranger ne m’a jamais manqué de respect, que ceci soit très clair !
Alors, quand le Service Clientèle de Linkedin me conseille de BLOQUER les individus désobligeants, j’ai été obligée de leur répondre que cela est non seulement inopérant, mais qu’il s’agit d’un conseil déroutant, hors sujet !
Mais voyons ! Quelle idée pour esquiver ce qui leur revient comme leur unique responsabilité.
Je leur ai répondu que je ne peux pas bloquer quelqu’un que je ne connais point ! Je peux bloquer seulement les personnes qui soudainement se comporteraient de manière impropre, mais les ACARIENS s’introduisent dans mes « commentaires » comme le font tous les PARASITES, ils s’accrochent, ils ne peuvent exister et survivre qu’accrochés à autrui, car ils ne possèdent RIEN en eux -mêmes,
Ils sont comme les ACARIENS – PARASITES !
Ils s’accrochent, personne ne leur a permis de s’accrocher à nous !
De quel droit ces pauvres acariens hommes et femmes parasites, déjà retraités, et d’autres assez avancés dans l’âge, peuvent-ils attaquer gratuitement une personne qui écrit un « commentaire » adressé à quelqu’un de Linkedin, qui ne leur concernent pas personnellement, et qui se permettent avec un manque flagrant de savoir-faire et de savoir vivre de m’adresser des agressions verbales telles que les suivantes :
Je ne suis pas « professionnelle »
J’ai USURPÉ mes diplômes !!!!!!!

Cela dépasse le supportable pour une personne d’honneur.
Pour une dernière fois je vous confirme publiquement ceci :

1. Je me suis inscrite sur LINKEDIN pour faire connaître ma production picturale et littéraire.
2. Pour trouver un Mécène.
3. Pour trouver le moyen de quitter la France.
4. Ces trois motifs sont PROFESSIONNELS.

5. Et, du point de vue politico-social, où Linkedin excelle !

Parmi mes écrits socio-politiques, j’ai exposé par intermédiaire d’articles, des 4èmes de couverture d’un travail d’écriture de 300 Pp. Le SCRIPT récent écrit, intitulé CLARA, que j’ai exposé ici pour l’offrir à un cinéaste, mon travail n’ a récolté aucun résultat.
Parce que les véritables professionnels ne sont pas inscrits sur Linkedin, ils ont leurs vies bien remplies à travailler.
La dénonciation du crime médical prémédité commis contre ma mère, cela n’est pas du PRIVÉ comprenez-le bien d’une fois pour toutes, cela est une tragédie personnelle qui devra devenir universelle. La maltraitance, le MOOBING, la CIBLE sont des comportements MAFIEUX qui siègent en France et de par le monde, ce n’est pas « un cas privé »
J’ai toujours gardé ma vie privée à double tout et entourée de barbelés, un CRIME oblige à laisser l’assassinat du mode privé au mode public, car l’assassinat s’est produit dans votre France, et par des faux professionnels FRANÇAIS, un crime doit se faire public, il n’est plus dans la sphère intime, la mort d’homme, comme se nomme en langage juridique, un assassinat, quand il se produit impunément au sein d’un État, qui se dit démocratique ne peut pas se laisser en silence, c’est déjà un double crime, le fait de lui barrer l’entrée devant les Tribunaux !
Les mafieux triomphent en France parce que soutenus par les LOGES.
Ici l’on acquiesce devant la torture et la mort d’une personne innocente.
Quand les professionnels de la justice sont mafieux, les victimes n’ont plus THEMIS à leur écoute. Il n’y a qu’une seule issue, le BANISSEMENT.
La dénonciation doit se faire par les moyens de l’ART, un jour les assassins seront bannis et je pourrai enfin faire ce film, cela est une certitude.
Jamais en France bien entendu !
Je ne reviendrai plus sur le sujet.

ENFIN Linkedin n’est pas Meetic troisième âge Senior.
Linkedin n’est pas Facebook.
Après deux années d’essai, je n’ai eu aucun contact sérieux qui s’intéresse à mon travail.
Mon CV est ici depuis deux années déjà et, il reste INVISIBLE.
J’ai essayé en vain de démontrer chacune de mes compétences aussi bien dans le domaine pictural que littéraire.
C’est par la parole écrite qui se fait connaître un intellectuel.
Ayant échoué dans mon but PROFESSIONNEL
Ma présence ici n’a aucun sens.
On trouve tout sauf un chasseur de talents.
Et, voici un message aux ACARIENS FRANÇAIS : Inutile de déménager vers mon site Littéraire.
Il y a 7 membres de Linkedin, surtout des femmes lâches et stupides qui me rendent visite tous les jours en mode masqué pour ne pas s’identifier ici, qui sont facilement repérables.
Sur mon Site https://www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
Vous ne trouverez plus d’articles.
Seules mes 4èmes de couverture, les informations sur mes livres en écriture, je travaille sur trois en ce moment, et mes livres en vente.
Alors, j’espère que vos instincts morbides finiront par se congeler !
Encore un dernier conseil aux
ACARIENS FRANÇAIS

OUBLIEZ-MOI !!!!

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
NAÏMA

CLARA SCRIPT

27 janvier, 2019 (00:12) | Publication, SCRIPT | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SCRIPT A LA RECHERCHE D’UN CINEASTE

 

Ce travail que je cous présente ici, est le plus « grave et difficile » (R.M.R.) que je n’ai jamais écrit, 

les raisons sont évidentes.

Vous trouverez ci-joint deux versions, l’une en français, l’autre en espagnol, a la fin des résumés,

j’ai ajouté la Table des Matières, elle vous sera très utile pour prendre connaissance de la structure du sujet.

Si vous êtes intéressé en mon travail, je vous prie de bien vouloir me contacter par mail.

Je vous remercie bien vivement de m’avoir lue.

 

 

SCRIPT

 

CLARA

 

« Tout acte artistique est un mouvement de l’âme »

 

Andreï ZVIAGUINTSEV

Voici un film qui arrive dans un impromptu fait de cinq parties et 15 scènes qui se déroulent dans la durée d’une semaine, du 12 au 18 octobre 2013.
Cette nouveauté cinématographique arrive pour révolutionner le monde de l’art par la nouveauté du sujet, jamais traité auparavant ni dans l’espace littéraire ni dans celui du cinéma.
Ce film est fort influencé par les auteurs russes contemporains, il apporte une nouvelle voix venue du Nord qui fait acte une tragédie visuelle en cinq parties.

PREMIÈRE PARTIE

La technique qui a été mise en place pour arriver à ces fins artistiques est fait de prises rapides, qui dans une structure faite d’un jeu temporel divisé en plusieurs scènes, où elles sont toutes destinées à rendre le résumé de deux vies, la mère et la fille, traversant ensemble plus d’un demi-siècle, du berceau à la tombe, l’on voit la trajectoire existentielle que la vie les impose.
Les spectateurs sont confrontés face une tragédie humaine personnelle qui devient universelle : l’assassinat par refus de soins prémédité d’une Maman qui est une figure maternelle à l’image même de la sainteté.
Ce binôme qui représente CLARA et sa fille, est pour la société moderne, insupportable, il désintègre et critique du fait de sa seule présence, les formes de vie modernes sont celles où les vieux sont jetés et proscrits dans des maisons à part, le handicap, la maladie et la vieillesse, sont conçues comme des tares de l’existence que personne ne veut regarder.
Ce film décrit pas à pas la mise en place de ce nouvel ordre sociétal qui se propose de repérer la CIBLE pour appliquer le Moobing criminel, les actants-les personnages chargés du Moobing criminel sont le médecin de ville : le « Docteur Traître-Tant », et ses amis et confrères qui siègent au sein d’un hôpital semi-privé de Paris qui ensemble orchestrèrent cette horrible besogne.
Une torture contre une vieille personne fut possible à Paris
En France il est accepté que l’on pratique le refus de soins sur une personne vulnérable, seule avec sa fille, prise au piège par un infarctus, que l’on n’a pas voulu soigner de manière préméditée.
La charte hospitalière est inopérante. Les murs des hôpitaux sont étanches.
Personne n’est habilitée pour venir en aide aux victimes, la solitude hospitalière des victimes s’est construite à la manière d’une prison, c’est dans cette « prison de la douleur » que la Maman, CLARA, est torturée, mise à mort, et obligée à se nécroser à vif de l’intérieur vers l’extérieur sous le regard ahuri de sa fille, sa seule fille.
Le sujet principal se ramifie en plusieurs sujets secondaires qui se greffent par le moyen des scènes qui se juxtaposent pour rendre sensible le jeu temporel, sans que l’ordre chronologique et la force expressive de la tragédie qui se déroule en sept jours ne perde toute sa portée.

Le châtiment sociétal de la fille, prise comme Cible avec sa Maman, se fait acte avec préméditation, le refus de soins est appliqué avec une préméditation méthodique et qui va en crescendo sur cette Maman singulière et émouvante de tendresse qui, sans défense, victime soudainement d’un infarctus mésentérique, est jetée sans assistance aucune sur un lit dur et froid, pour agoniser et mourir en trois jours.
CLARA Commence sa crise à la maison où l les soins lui sont sauvagement refusés, par son « médecin Traître-Tant » qui se refuse à l’hospitaliser en dépit des suppliques de la fille.
Un des principaux acteurs de cette torture et assassinat.

Ils l’obligèrent à agoniser privée de sédatifs, le seul qui était capable d’éviter une agonie indicible c’était « le sommeil profond »
La Maman fut torturée, et assassinée en catimini, la faisant se métamorphoser en cadavre, tout au long d’une agonie insoutenable qui dura sept jours, la métamorphose d’un corps de porcelaine, le corps fragile d’une vieille Maman se transforme par l’ordre satanique de 4 médecins, en un corps qui lentement se nécrosait, jusqu’à devenir un squelette de moins de 30 kilos, jusqu’à ce que la nécrose monte aux poumons et la fasse s’étouffer en 7 spasmes respiratoires qui la soulèvent de plus d’un mètre du lit, devant cette scène de la mort vivante, sa fille courut la prendre entre ses bras pour lui fermer les yeux qui, épouvantés ont dû faire face au néant.
C’est sous les rires obscènes et la phrase la plus indigne qui n’a jamais été dite devant une Maman agonisante, que la première partie du film s’achève.

Le Chef de Service du « 5ème étage de Médecine » le Docteur Z, rit aux éclats devant l’agonie de CLARA et dit à la fille :

« Ha, Ha, Ha, elle n’est pas toute fraîche votre mère ! Ah? Ha! Ha! Ha !»

DEUXIÈME PARTIE.

Critique sociale ? Oui, mais sans aucun discours.
Ce film est l’ode à la maternité, à l’amour filial, et une prise de position contestataire contre la dictature de la laïcité.
Le religieux s’exprime par les gestes rituels de l’assistance que la fille prodigue à sa Maman handicapée à 100%, tout au long de treize années, sans refus, et dans la foi d’accomplir un acte sacré dans le silence protégé de leur foyer.
Il est sacré et religieux chacun des instants vécus ensemble assumant la vieillesse et le handicap dans la soumission et la paix d’un amour absolu.
La journée simple et ordinaire de l’aube jusqu’au soir d’une fille qui devient la mère et l’infirmière de sa Maman invalide.
L’omerta qui impose le monde hospitalier les oppresse, mais la fille fait éclater cette omerta qui se joint à la dictature de la laïcité contemporaine se heurtant toues les deux devant la force qui les oppose ce binôme Mère-fille figures représentatives d’une véritable religiosité.
Ce film présente une coupure avec tous les anciens traitements des sujets existentiels montrés dans les films.
Avec un minimum de moyens, avec un budget des plus réduits, comptant avec très peu de personnages, ce film est en mesure de réussir et de provoquer un impact artistique chez le spectateur qui voit éclater l’intérieur des vies anonymes, ces tragédies qui se vivent en silence, dans la soumission sans révolte face aux injustices biologiques que la vieillesse nous impose, cette soumission paisible qui naît d’un véritable amour.
Suivant la lignée des auteurs russes contemporains, une voix du Nord, nous interpelle avec sa nouveauté expressive dans le traitement du sujet, avec la technique cinématographique qui est porteuse d’une profonde et implacable critique.
L’intentionnalité première est d’éveiller les consciences par la force percutante de l’image, des dialogues, des dits et des non-dits, l’appropriation de la part du spectateur d’une vérité jusqu’alors cachée, où l’omerta a été fortement imposée, le sujet central se ramifie en crescendo dans une complexité qui n’a jamais été traitée auparavant ni par l’art littéraire ni cinématographique.
Cette intentionnalité d’éveil et de critique a été conquise par le traitement des trois sujets : premièrement par le traitement d’un sujet qui va du particulier à l’universel, il est la peinture d’une époque en faillite qui s’obstine dans la destruction délibérée des amours fusionnels. Deuxièmement c‘est la description de la dictature hospitalière et administrative de la France qui porte le coup mortel à la maternité, à l’amour filial, à la vie, à la vieillesse, à la maladie et à l’accueil de la mort et, enfin la mise en scène de cette traversée par le temps d’un binôme mère-fille, qui se dresse imposante face aux spectateurs comme elles sont : atypiques et à contre-courant dans une société qui refuse les amours absolus.

DESCRIPTION DE LA NÉCROSE EN TROIS ÉTAPES

 

FAITES DE TROIS SCÈNES.

 

Ce film nous fait appréhender par la force de l’image les deux pôles antagonistes de l’argument, l’amour et la haine, la mise à mort de l’expression maternelle du sacré dans la dernière étape de la vie : la vieillesse et l’invalidité de la maladie assumées en solitude par ce binôme mère-fille, couple intemporel et éternel.
Le paroxysme de la haine rompt la frontière qui sauvegarde la vie, et d’une force assassine similaire aux attentats terroristes, brise la Mère et la fille et obtient la séparation tant recherchée.
Cette scène se ferme avec la tombe profanée où la croix en granit fut coupée, mutilée de son socle par des coups de pieds, pareillement que son corps mutilé.

TROISIÈME PARTIE.

 

DESCRIPTION DE LA MORT DE CLARA

 

ET LE RETOUR DE LA FILLE SEULE A LA MAISON.

 

Description de la chambre mortuaire.
le cercueil reste ouvert devant la fille qui a une crise émotionnelle face au dernier moment avec sa mère. À la demande de la fille, CLARA a été enveloppée en ensevelie dans un linceul blanc et immaculé, la scène s’achève au cimetière de Pantin, et l’enterrement s’accomplit en totale solitude, la fille est accompagnée du corbillard, le maître de cérémonie et les fossoyeurs.
CLARA est enterrée dans l’espace réservé aux pauvres faits des « Tombes Provisoires » imposées par les décrets funéraires de la France.
Cette troisième partie se ferme avec la musique de Mozart, le Requiem, inonde la scène du cimetière.
Le Larghetto Lacrimosa du Requiem de Mozart inonde la scène, la dernière scène de la troisième partie se ferme avec le départ du cimetière d’une figure à l’allure dévastée, en deuil éternel, vêtue entièrement de noir

QUATRIÈME PARTIE

 

LE PSYCHIATRE.

La « fille » lui parle non pour se faire une « psychanalyse » ni une « psychothérapie », mais pour demander conseil sur les faits, pour étaler le crescendo de la maltraitance, pour recevoir des yeux du médecin, connaisseur de la « nature humaine », la reconnaissance de la vérité vécue, et obtenir les explications pathogènes et psychiatriques dont ces 4 assassins son atteints.
Elle avait besoin de trouver le regard complice d’un expert intellectuel pour qui cet acte criminel ne lui pose aucun mystère.
Ce dialogue se tient au cours de 12 mois, fait de 12 séances cinématographiques. il se compose des scènes courtes qui décrivent le récit macabre, la sinistre vérité éclate enfin avec tout le pathos retenu et étouffé dans les récits et les rapports juridiques et, pas à pas, se fait le récit subtil inondé enfin du pathos, d’une sincérité nue et crue, fait surface le traumatisme qui touche les tréfonds de l’âme où le diagnostic est accablant, oui, certes, le spectacle de la torture faite à la Maman a été pour la « fille » comparable aux traumatismes de guerre, un viol à l’humain le plus sacré. Les 3 dernières scènes montrent le combat judiciaire.
Les figures des personnages judiciaires sont grotesques.
Le « Conseil du Désordre » s’érige en dictateur qui siège et délibère à huis-clos.
La « Fille » est condamnée pour « accusation abusive »
La défaite surgit au milieu de la tourmente, l’accable et la torture, mais la force de la vie faite d’une promesse sacrée lui insufflent la force pour survivre.
La vie ne sera plus la même.
Cette partie présente à la fin, le portrait minutieux des 4 assassins.
Il est l’annexe de la plus haute importance pour le cinéaste.

CINQUIÈME PARTIE
Se compose d’un travail d’utilité publique qui a pour but dénoncer le protocole hospitalier criminel pour l’accueil des personnes âgés. Il propose un changement radical de tout le système de santé de ville et hospitalier. C’est la proposition d’un changement radical d’ordre juridico-pénal qui doit impérativement opérer au sein de la législation pénale de tout le système médical.

Musique : Le clavecin bien tempéré. Arvo Part, Le Requiem de Mozart.

Personnages :

CLARA
La Hijai
L’assassin N°1, médecin Traître-Tant.
L’assassin N°2 le docteur Z. Chef de Service.
L’assassin N°3 la doctoresse T. des urgences.
L’assassin N°4 le gastro-entérologue.
L’équipe médicale.
L’Infirmière Chef.
Les trois « Aides-Soignantes. »
Les ambulanciers.
La Présidente du « Conseil du Désordre »
Les Avocats.
L’Huissier.
Les Fossoyeurs.
Le Corbillard.
Le Psychiatre

CLARA était pianiste, (1915-2013) elle est la veuve du peintre Hernán Gazmuri, ancien disciple du peintre français André LHOTE, maître du cubisme dans les années 28 à Paris.
Hernán Gazmuri appartient à l’École de Paris et forme partie du Patrimoine de la France du fait des Services Éminents rendus par la veuve du peintre en 1981 au Musée d’Art Moderne de la vielle de Paris.
La « Donation Gazmuri », le Nu Jaune et l’Hommage à André Lhote » forment partie des collections de l’École de Paris : www.hernan-gazmuri.com

La « fille » offre à sa Maman depuis décembre 2018, une nouvelle tombe pour deux personnes, dans un autre cimetière parisien.
La terre est couverte des fleurs blanches à l’image de sa Maman assassinée.

Nadezhda s’insurge et se bat à présent pour obtenir grâce à son travail d’artiste, les fonds qui lui sont nécessaires pour payer leur tombe « perpétuelle », car leur concession actuelle n’est que pour dix ans.
Elle doit éviter la menace imminente de l’ouverture de leur tombe et le sacrilège qui les attend, implacable mandat ordonné par les décrets funéraires de l’Administration française de la Mairie de Paris.

SCRIPT de
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste-peintre.jimdofree.com
CONTACT :nadehdagazmuricherniak@gmail.com

SCRIPT / GUION DESTINADO A UN CINEASTA DE LENGUA HISPANA

 

SCRIPT

 

CLARA

 

“Toda acción artística es un movimiento del alma”

Andreï ZVIAGUINTSEV

He aquí una película que llega en un impromptu y compuesta en cinco par-tes, transpuestas en 15 escenas que se desarrollan durante una sola semana, del 12 de octubre al 18 de octubre de 2013.
Esta novedad hecha script llega para revolucionar el mundo del arte por la novedad del tema, el que no ha sido nunca antes tratado en el espacio cinematográfico ni literario.
Presenta una fuerte influencia de los jóvenes autores rusos contemporáneos que la autora conoce bien, este guion contribuye con una nueva voz venida del Norte, es sin duda la que se hace acto en una tragedia visual de cuatro partes bien definidas.

PRIMERA PARTE.
La técnica que se ha puesto en práctica para llegar a estos fines artísticos está hecha de tomas rápidas que, forman un corpus hermético en los acentos trágicos unidos en una estructura compuesta principalmente de juegos temporales, divididos en 15 escenas donde todas tienen la intención de dar el resumen de dos vidas, la madre y la hija, atravesando juntas más de medio siglo inseparables, compartiendo una relación orgánica de amor y de arte, desde la cuna a la tumba; es así como vemos la trayectoria existencial que la vida les impone.
Los espectadores se ven confrontados ante una tragedia humana personal que se vuelve universal: el asesinato por rehúso de cuidados premeditado ante la urgencia que presentó CLARA, quién fue víctima de un infarto mesentérico.
Esta Mamá, es una figura materna que representa la imagen misma de la santidad hecha madre.
Este binomio que representan CLARA y su hija Nadezhda, es para la sociedad moderna francesa un caso atípico e insoportable, porqué él desintegra y critica con el hecho de su sola presencia, las formas de vida modernas, esas donde los viejos son tirados como desechos inservibles y proscritos en asilos bien aparte de la sociedad, pero donde la administración compuesta de mafias politizadas y devoradoras, han sabido utilizarlos comercialmente para usurparles sus jubilaciones y disminuir la cesantía de los empleados que en buenos lacayos se integran a los equipos médicos.
En Francia la minusvalía, la discapacidad, la vejez, y la enfermedad son concebidas como taras de la existencia que nadie quiere ver ni menos aun asumir dignamente.
Esta película describe paso a paso las modalidades de este nuevo orden so-cial que se propuso detectar LA CIBLE para aplicarle inmediatamente el “MOOBING” criminal, los actantes son los personajes encargados de po-nerlo en práctica, en primer término, el médico tratante y traidor “TRAÎTRE-TANT”, junto a sus amigos que forman una logia de cofradía mafiosa y hospitalaria, en la que unidos orquestaron esta horrible tarea criminal.
La torture contra una madre anciana fue posible perpetrar en París, en pleno siglo veintiuno en el país de los derechos del hombre.
En Francia es aceptado que se rehúsen los cuidados de una persona vulnerable porque ella estaba sola con su hija, sin la protección de la familia, sin dinero las dos tomadas en una trampa macabra, donde el infarto fue el pre-texto y golpe de suerte para esos cuatro asesinos disfrazados de médicos.
El médico TRAÎTRE-TANT actuó de manera pérfida y con circunstancias agravantes, rehusándose tomar a cargo el infarto mesentérico, de CLARA sufriente en casa y en un estado crítico, resistió sordo ante las suplicas de Nadezhda.
El estado de CLARA era tal que exigía una hospitalización inmediata. Luego cuando Nadezhda decidió llevarla al hospital, por su propia decisión, los amigos del asesino número uno, terminaron de matarla rehusándole el único sedativo que incumbía: el sueño profundo como se hace con los quema-dos en tercer grado.
El estatuto protocolar de los hospitales franceses es inoperante.
Los muros de los hospitales son impermeables.
Nadie está habilitado para ayudar en urgencia a las víctimas de maltratos, la soledad hospitalaria en la que caen los enfermos es la misma de las prisiones tan bien descrita por Michel Foucault en su “Vigilar y castigar”
Es en ésta “prisión del dolor”, que la Mamá CLARA es torturada, asesinada en una matanza organizada y obligada a necrosarse al vivo del interior de su cuerpo hacia el exterior ante la mirada espantada de Nadezhda su única hija que la acompañó en toda su horrible agonía.
El tema principal se ramifica en varios temas secundarios que se injertan por medio de escenas yuxtapuestas para hacer sensible el juego temporal, sin que el orden cronológico y la fuerza expresiva de la tragedia que se desarrolla en siete días no pierda en nada su alcance y trascendencia.
El castigo societal fue aplicado a la hija de CLARA, tomada como CIBLE con su Mamá. Esta acto fue consumado con premeditación, el rehúso de cuida-dos fue aplicado con una premeditación metódica que iba en crescendo sobre esta Mamá singular y emocionante de ternura, que sin defensa, víctima del infarto de manera imprevista, fue tirada sin ninguna asistencia como un desecho sobre una cama dura y fría, para terminar de agonizar en tres días y tres noches fatídicas.
CLARA comenzó su crisis en casa, donde los cuidados le son salvajemente rehusados por su médico de cabecera, un traidor satánico que se rehusó a hospitalizarla argumentando que CLARA no “había estado nunca mejor!”.
Y a pesar de las suplicas de Nadezhda él se quedó impasible.
Ese médico traidor, junto al Jefe de Servicio el “Doctor Z” son les dos principales actores de la tortura y asesinato de CLARA.
El médico traidor que actuó inspirado por razones oscuras, las que no se revelan mas que al final de la escena.
Obligaron a CLARA a agonizar privada de sedativos, más el único que habría sido capaz de evitar su agonía indecible era “en estado de coma artifi-cial” porque no existe calmante adaptado a apaciguar los dolores de una necrosis interna.
La Mamá fue torturada y asesinada a escondidas, haciéndola transformarse en cadáver, lentamente a lo largo de una agonía insoportable que duró siete días. Cuatro en casa y tres en el hospital. Se observa la metamorfosis de su cuerpo blanco y frágil como la porcelana, ese cuerpo frágil de una madre anciana cuidada durante años por Nadezhda con el celo de un amor absoluto, se transformó en un cadáver viviente por orden satánico de esos 4 asesinos, acompañados del equipo cómplice de todo el 5 piso del Servicio.
CLARA se vuelve un esqueleto de menos de 30 kilos, hasta que la necrosis sube a los pulmones y en la fase final ahogándola en siete espasmos respira-torios que la levantaba de mas de un metro de la cama impulsada por el ahogo respiratorio, frente a ésta escena del horror, de la muerte viviente, de su Mamá, Nadezhda corrió a tomarla en sus brazos para abrazarla por ultima vez y cerrarle los ojos que espantados debieron hacer frente a la nada, a la muerte.
Es ante la risa obscena y la frase más indigna y abyecta que jamás ha sido pronunciada ante una Mama agonizante que la primera parte de la película toma término.
El Jefe del Servicio del 5 piso el “Doctor Z” ríe a carcajadas frente a la cama donde agoniza CLARA y le dice a Nadezhda:

“Su Madre no está nada fresca ahora ¿HA?¡ Ja, Ja, Ja!

SEGUNDA PARTE

 

¿Crítica social? Si, más sin ningún discurso.
Esta es una oda al amor filial, una toma de conciencia y de posición contes-tataria contra la dictadura de la laicidad.
Lo religioso se expresa en los gestos rituales de la asistencia que la hija prodiga a su Mamá totalmente inválida e incapacitada motriz al cien por ciento y a lo largo de 13 años, día y noche a tiempo completo viviendo reclusas en casa, sin rebelarse, y con la fe de cumplir un acto sagrado en el silencio protegido de su hogar.
Es agrado y religioso cada uno de los instantes vividos juntas, asumiendo la vejez y la invalidez en la sumisión y la paz de un amor absoluto.
La jornada simple y ordinaria desde el alba a la noche de una hija hace esta-llar esta omertá, la que se injerta a la dictadura de la laicidad contemporánea que se choca contra este binomio Madre-Hija, figuras trágicas, representativas de una verdadera religiosidad silenciosa.
Esta película presenta un corte con todos los antiguos tratamientos de te-mas existenciales mostrados en el cine.
Con un mínimo de medios escénicos, con un presupuesto de los más reducidos, contando con pocos personajes esta película deberá ser un suceso mayor y de provocar el impacto artístico en el espectador que vera estallar desde el interior las vidas anónimas, portadoras de esas tragedias que se viven en silencio, en la sumisión sin rebelión, ante las injusticias crueles que la vejez nos impone, esta pasividad sin rebelión nace de un verdadero amor entre Madre e Hija.
Siguiendo la vía y respetando la herencia de autores rusos contemporáneos, que Nadezhda conoce bien, recibimos una voz nórdica que por medio de la imagen, las miradas y la palabra llega a interpelarnos con fuerza en esta vorágine de fuerza expresiva en el tratamiento del tema de la tortura y del crimen a la Mamá.
La técnica cinematográfica que es portadora de una profunda e implacable critica social de la Francia actual.
La primera intencionalidad es la de despertar las conciencias por medio de la fuerza avasalladora de la imagen, de los diálogos, de las palabras dichas y de esas que quedan ahogadas.
El espectador se apropiara de la verdad hasta hoy escondida donde la omertá a estado fuertemente impuesta, el tema central se ramifica en un crescendo de una gran complejidad, que no ha sido jamás antes tratado ni por el arte literario ni cinematográfico. Este despertar de las consciencias ha sido conquistado por medio gracias al tratamiento de tres temas: primeramente, de un tema que va de lo particular a lo universal, él es la pintura de una época en fracaso absoluto, que sin embargo se obstina en la destrucción deliberada de amores absolutos y fusionales.
Enseguida, la descripción de la dictadura hospitalaria y administrativa de Francia, que da el golpe mortal a la maternidad, al amor fi-lial, a la vida, a la vejez, a la enfermedad y al modo de acoger la muerte y, en fin, la puesta en escena de esta trayectoria por el tiempo de un binomio Madre-Hija que se levanta imponente a la vida, al mundo y ante los espectadores, tal como ellas son: atípicas y avanzando contra la corriente en medio de una sociedad que rehúsa a muerte los amores absolutos.

DESCRIPCIÓN DE LA NECROSIS EN TRES ETAPAS MOSTRADAS EN TRES ESCENAS.
Esta película nos hace aprehender por medio de la fuerza de la imagen los dos polos antagónicos del argumento, el amor y el odio, el orden de asesinar la expresión sagrada del amor maternal y filial, suprimiéndolas en la ultima etapas de la vida: la vejez y la invalidez de la enfermedad que fueron asumidas en soledad por ese binomio de Madre-Hija, pareja eterna e intemporal.
El paroxismo del odio rompe la frontera que protege la vida y que, con una fuerza asesina, la misma con que atacan los terroristas en un atentado, quebraron la Madre y la Hija y obtuvieron la separación tan buscada.
Esta escena se cierra con la escena en el cementerio de Pantin, donde la tumba de Clara fue profanada el 28 de octubre de 2017 el mismo di a del aniversario de su entierro, donde la pequeña cruz en granito fue cortada de su sócalo de un puntapié, al igual que lo hicieron con el cuerpo mutilado de CLARA.

TERCERA PARTE

 

DESCRIPCIÓN DE LA MUERTE DE CLARA

 

EL REGRESO DE LA HIJA SOLA A SU HOGAR VACÍO.

Descripción del cuarto mortuorio en el hospital de la muerte.
El ataúd quedo abierto delante de la hija quien tuvo una crisis emocional de llantos y aullidos de horror y pena ante el último momento que le quedaba son su madre. Justo antes que luego de largos minutos se ofició la cerradura del ataúd.
Al pedido de la hija, CLARA fue amortajada en un sudario blanco e inmaculado, la escena se cierra en el cementerio de Pantin y el entierro se lleva a cabo en total soledad, la hija es acompañada del jefe de la ceremonia, del coche fúnebre, de los enterradores.
CLARA es enterrada en el espacio reservado a los pobres, hecho de “Tumbas Provisorias” por solo diez años, llamada sepultura en el suelo, impuestas con la más grande abyección por los decretos funerarios de la administración francesa de la Alcaldia de Paris.
Esta tercera parte se cierra con la música de Mozart. El Larghetto Lacrimosa du Réquiem de Mozart inunda la escena, la ultima escena donde se ve la figura de la hija que se retira en duelo eterno, devastada vestida enteramente de negro, el negro del duelo que no la dejará jamás.
CUARTA PARTE
La Hija, le habla no para obtener un psicoanálisis, ni una sicoterapia, más únicamente para pedirle consejo sobre los hechos criminales, hacerlo leer su memoria jurídica de 300 Pp. Destinada al depósito de una denuncia ante el Consejo del Desorden de los médicos, mafia organizada y colegial que se defiende de todo ataque.
Fue a ver este Psiquiatra para desplegarle el crescendo del maltrato, de la tortura y de la muerte que sufrió su Mamá, , para recibir de la mirada del médico conocedor de la “naturaleza humana”, el reconocimiento de la verdad vivida, y obtener las explicaciones patógenas y psiquiátricas de esos cuatro monstruos degenerados, los asesinos de su madre.
Elle tenia necesidad de encontrar la mirada cómplice de un experto intelectual para quien este acto criminal no le causó ningún misterio.
El dialogo se mantiene en el curso de doce meses, une sesión por mes, de casi una hora. Se transforma en doce escenas cinematográficas, de tomas cortas, que describe, el discurso macabro, la siniestra verdad estalla al fin con todo el Pathos retenido, ahogado en los discursos jurídicos y que paso a paso se vuelve un discurso sutil, inundado por fin de todo el Pathos de una sinceridad desnuda, cruda, sale a la superficie el traumatismo que surge del lo mas profundo del alma, donde el diagnóstico es definitivo como la muerte de CLARA, la hija que ha estado frente a la tortura y agonía de su madre ha sido comparable a los traumatismos de guerra, une violación a lo humano ante aquello que es lo más sagrado, el amor entre Madre e Hija.
Las tres ultimas escenas muestran el combate judicial. Las figuras de los personajes del Consejo del Desorden son grotescas.
El Consejo del Desorden de los Médicos se erige en dictador que manda y decide en Sesión Cerrada.
Nadezhda es condenada por un veredicto implacable donde ella es la acu-sada por acusación abusiva y condenada a pagar multas a los cuatro asesi-nos de su madre endeudándola a pagarles una mensualidad durante 80 meses.
La derrota judicial surge en medio del horror de la muerte, en medio del duelo, la tortura y la abruma, pero la fuerza vital de su vida, la fuerza de una promesa sagrada dada a su Madre le da la energía necesaria para sobrevivir.
Esta cuarta parte presenta al final el retrato minucioso de los cuatro médicos asesinos.
Este anexo es de une importancia capital para el cineasta que le dará el conocimiento en detalle de lo que realmente sucedió en esa trágica semana a través de la descripción de esos retratos.

QUINTA PARTE

 

Se compone de un trabajo de utilidad publica que tiene por objeto denunciar el protocolo hospitalario absolutamente criminal para acoger personas ancianas, gravemente invalidas. Este trabajo propone un cambio radical de todo el sistema de salud tanto de los gabinetes de médicos de la capital como así mismo en los hospitales públicos privados. Es una proposición de cambio de todo el sistema jurídico penal – medical, el que debe imperativamente operar en el seno mismo de la legislación penal de todo un sistema obsoleto y dirigido par ejercer un control policial desmedido donde los médicos ejercen un abuso del poder incalificable en todo el ámbito medical de salud pública.

Música: El clavecín bien temperado, Arvo Part, El Réquiem de Mozart.

Personajes:

CLARA
La Hija.
El Asesino N°1 El médico de cabecera et TRAIDOR “Traître-Tant”
El Asesino N°2 El doctor Z Jefe del Servicio del 5 Piso
El asesino N°3 La doctora T. de las urgencias.
El asesino N°4 El gastroenterólogo N.G.
El equipo médico.
La enfermera jefa.
Las tres ayudantes.
Los ambulancieros.
La presidenta del “Consejo del Desorden de los médicos.”
Los abogados.
El alguacil.
Los enterradores.
El chofer del coche fúnebre.
El Psiquiatra.

Clara era pianista, (1915-2013) viuda del pintor Hernán Gazmuri-Diaz
(1900-1979) antiguo discípulo del pintor francés André LHOTE en los años 1928 -1932 en Paris. Lhote es el maestro introductor del cubismo.
Hernán Gazmuri-Diaz, pertenece a la prestigiosa Escuela de Paris y forma parte del Patrimonio francés del hecho que su viuda CLARA, rindió Servicios Eminentes a Francia en 1981 con la DONATION GAZMURI, El Homenaje a André Lhote y El Desnudo Amarillo, que ella cedió de su herencia pictórica, al Museo de Arte Moderno de la Cuidad de Paris, y que Hernán Gazmuri forma parte y completa la Colección de “L’Ecole de Paris”: www.hernan-gazmuri.com

La “Hija” ha ofrecido a su Mamá en diciembre de 2018, otra tumba en otro cementerio de Paris.

La tierra ha sido cubierta de flores blancas como la imagen se su Mamá asesinada.

Nadezhda se insurge y combate en estos momentos por obtener los fondos financieros que le permitan gracias a su trabajo artístico, el poder pagar al cementerio los honorarios requeridos para salvar proteger la tumba de su Madre y transformarla en tumba perpetua porque la actual concesión no ha sido cancelada más que por diez años, y debe salvarla de la amenaza inminente de la apertura de la tumba y el sacrilegio que les espera: la orden implacable de la Alcaldia de Paris que ordena basado en sus decretos funerarios desalojar los restos mortuorios y echarlos en los desperdicios si la tumba no ha sido pagada en su totalidad.

Script de Nadezhda Gazmuri-Cherniak
www.nadezhdagazmuri-cherniak.com
https://www.n-gazmuri-artiste -peintre, jimdofree.com
Contact : nadezhdagazmuricherniakgmail.com

 

TABLE DES MATIÈRES

 

 

TITRE p. 1

Citation P. 9

Avertissement
de l’Auteur Pp. 11-12

Argument du livre
et Pitch . L’infarctus
Mésentérique Pp. 13-15

Synopsis Maman Pp. 17-20

PREMIÈRE PARTIE P. 21

Personnages Pp. 22-23

Présentation
pour le cinéaste P. 24-25

Le début P. 26
Première
Maltraitance P. 28-31

Dialogues Pp. 33-36
Une Journée
Ordinaire 2000-2013

DEUXIÈME PARTIE P. 37

Scène 1- 5
Jeu Temporel Pp. 39-42

Le samedi 12 octobre
2013 P. 43

Scène 6 Pp. 45-49

Dimanche 13 octobre
2013 P. 50
Scène 11
Maman atteinte P. 51
d’infarctus
mésentérique
Scène 12 S.O.S médecins P. 53
Dialogues

LA Mort
en deux Temps P. 57
du 12 octobre au
18 octobre

Scène 13 Jeu Temporel P. 59

Flash Back Pp. 60-61
Une visite de routine
Avec le D. Traître-Tant
2002-2013

Le lundi 14 octobre P. 63

Scène 14 Pp. 65-66
Le matin à 11h.
refus de soins

Scène 15 Pp. 67-68
2ème appel
Aux urgences UMP

Scène 16 P .69
Les ambulanciers P. 70

L’Arrivée
Aux urgences de P. 72
Hôpital D.

Le Couloir P. 73
Des urgences
Dialogue Assassin
N°4
L’arriviste P. 74
Et parvenue
Doctoresse E.T.

La Prison Pp. 75-76
De la Douleur

Sadisme et Pp. 77-78
Jalousie La Cible
Et le Moobing

L’arrivée dans P. 79
le Hall du 5è étage
de médecine

Méthodes et ruse P.80-82
De l’Infirmière Chef
Contre Nadezhda

Votre mère ne vous Pp. 83-84
Appartient pas !

Faites la toilette Pp. 85-86
à votre mère
Tenez !

Nécrose au Stade 1 P. 87

Prises de la caméra
Effets physiques P. 88

Nécrose au stade 2 P. 89

PHOTOS
Mannequins de cire P. 90
D’Italie

La Nécrose-Jeudi Pp. 91-92
17 octobre

L’assassin N°2 Pp. 94-95
Le chef de Service Z.
Nadezhda
s’évanouit

Le Téléphone P. 95
Portable

Décharge P. 96
Appel aux
Ambulanciers
Mourir chez nous

La fille voilée P. 97

L’Assassin N°2 Pp. 98-99
«Ha, Ha, Ha !
Votre mère n’est
pas toute fraîche !
Ah ?, Ha, Ha, Ha »

Le Chef de Servicie Pp.100
devant le lit d’agonie
La Barbarie absolue

LA MORT DE CLARA Pp. 101-102
Les 5 spasmes de
la Mort

TROISIÈME PARTIE P. 103

Retour à la maison P. 104

Le Gardien Pp. 105-106
La Douleur
Appartement

Le Pharmacien Pp. 107-108
Lui prête de l’argent
Pour les obsèques
Low-cost.

Chambre Mortuaire P. 109
Le 18 octobre 2013

Le Cimetière Pp. 111-113

QUATRIÈME PARTIE P. 115

 

Le Psychiatre P. 118

12 Séances P. 119

Première Séance P. 121
Novembre 2015

Deuxième Séance P. 125
Décembre 2015

Troisième Séance P. 126
Janvier 2016

Quatrième Séance P. 129
Février 2016

Cinquième Séance Pp. 130-132
Mars 2016

Sixième Séance Pp. 133-135
Avril 2016

Septième Séance Pp. 136-138
Mai 2016
Salle d’Audience
Du Conseil du
Désordre

Huitième Séance Pp. 139-140
Juin 2017

Neuvième Séance Pp. 141-142
Juillet 2018

Dixième Séance P. 143
Novembre 2018

Onzième Séance P. 145-146
Décembre 2018

Douzième Séance Pp. 147-148
Janvier 2018

Annexes Pp. 149-159
pour le cinéaste
Le Conseil du
Désordre.

I Partie Pp. 160-174
La Ciguë
Ma condamnation

II Partie Pp. 175-187
Ma condamnation
en Première Instance

III Partie Pp. 188-209
Quand l’avocat
Devient votre
Deuxième adversaire

Le Fantôme de Pp. 210-214
La Douleur

Pretium Doloris Pp. 215-226

Barbarie Française Pp. 227-228

Portraits des 4 Pp. 229
Médecins Assassins
pour le cinéaste

Portrait de Pp. 230-237
l‘Assassin N°1
Le docteur Traître-Tant

Portrait de l’Assassin N°2 Pp. 239- 261
Le Chef de Service
de l’Hôpital D.
Portait de l’Assassin N°2 Pp. 262-263
La doctoresse des urgences
Docteur E.T.

Portrait de l’Assassin N°4 Pp. 264-265
Le Gastro-entérologue N.G.

CINQUIÈME PARTIE Pp. 266-283
Travail D’utilité
Publique
Pour une Réforme
Dans le Système
Hospitalier
Et pour une Réforme
Législative Médico-Pénale

PHOTOS DU BINÔME P. 284

L’enfance P. 285

L’adolescence P. 286

La Jeunesse P. 287

La Vieillesse et P. 288

Le Handicap

Table des Matières Pp. 289-296

Remerciements P. 297

PHOTOS      P. 298-300