NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK est "Auteur auto édité"
vous pouvez la contacter
par mail : nadezhdagazmuricherniak@gmail.com

CLARA HOMMAGE A MAMAN

5 janvier, 2020 (11:20) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA       HOMMAGE A MAMAN

 

      

 

https://youtu.be/BKAOA-5wcHM

 

        

« A Maman, la plus belle créature que Dieu n’a jamais créée, Maman sublime et lumineuse, remplie de bonté, d’amour, de talent fait de silence et musique. »

 

Il y a quelques mois j’ai fini d’écrire mon Script pour mon film intitulé CLARA, il décrit pas à pas, les causes et circonstances précises de l’assassinat indicible et odieux qui s’est effectué en deux temps d’abord par son médecin Traître-Tant qui lui refusa les soins et mesures immédiates qu’exigeait l’infarctus mésentérique dont Maman fut victime le 14 octobre 2013 et ensuite les trois amis et confrères de l’hôpital privé X, trois bourreaux déguisés en médecins qui finirent de l’achever en lui refusant le seul sédatif qui s’imposait suite au refus de soins : le sommeil profond, le seul moyen d’éviter l’agonie indicible que ces assassins l’obligèrent à subir.
Maman ce jour 5 janvier 2020, anniversaire de ta naissance, je te renouvelle ma promesse qu’un jour mon film dira la vérité, ta souffrance, la torture qu’ils t’imposèrent sera connue de par le monde, et que ces assassins seront punis.
Tu sais que je sais patienter.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PHOTOS

CLARA à 16 ans deux années avant son mariage avec Hernan Gazmuri. Maman, Nadezhda et sa Maman 2013 avant l’assassinat.
Livre de Maman, Bach Le clavecin bien tempéré – Maman au Piano à Paris – CLARA toile peinte par HERNAN GAZMURI(toile spoliée par le Chili) Sa tombe fleurie, le vendredi 4 – 2020

CLARA

4 janvier, 2020 (10:45) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA

PREMIER CRIME FRANÇAIS

 

LE PIANO

https://youtu.be/1pLXeuKMlsc

“A Maman, créature sublime et lumineuse, la plus belle, et talentueuse, remplie de bonté, d’amour, silence et musique que Dieu n’a jamais créée. »

https://youtu.be/EMkELvW39oE
https://youtu.be/JUfjHcysgEU
https://youtu.be/JUfjHcysgEU

 

 

Quelques années après notre installation à Paris, déjà naturalisée et en train de travailler à l’Education Nationale, Ô ! l’erreur de ma vie, choisir de faire carrière au sein de l’éducation nationale ! La première chose que j’ai faite fut d’acheter un piano à Maman, après des années qu’elle avait tout enterré quand papa est mort, je l’obligeai à reprendre son piano, elle me disait : « mais, ma petite, pourquoi tu vas dépenser et te sacrifier ! Je ne donnerai plus jamais de concert, cela ne se justifie pas, je suis déjà vieille, pense à toi »
J’insistais, tu es pianiste, tu ne peux pas oublier la musique, tu es la musique même, je ne supporte pas de te voir mutilée, tu joueras pour toi-même, en souvenir de papa qui t’admirait tant ! Si tu ne joues plus, c’est une trahison, tu ne peux pas faire ça, nous irons l’acheter le mois prochain. » Et, nous allions ensemble choisir des partitions rue de Rome.
Et, le mois suivant, après recevoir ma paie, je l’emmenai à la meilleure maison de vente des piano, à côté de la Salle Pleyel, pour que Maman essaie et choisisse son piano, je pensais l’acheter avec des mensualités, et signé mon contrat dit « de location-vente », optimiste comme d’habitude, avec ma seule paie, pour deux personnes, Maman, n’avait aucune retraite et aucun revenu, il était impossible de payer son piano autrement qu’à crédit. Je me suis appauvrie pour venir à Paris « en mission artistique » j’avais lapidé tout notre argent et tous nos biens au Chili, tout l’argent qui nous laissa papa, le fruit de toute sa vie de travail, première et irrémédiable idiotie.
Mais, la descente aux enfers au sein de l’Education Nationale ne s’est fait pas tarder, quelques temps après, une inspectrice espagnole que je n’oublierai jamais, après une longue inspection et conversation m’a dit : « mais qu’est-ce que vous nous faites, seule avec votre mère et vous ne passez pas le Capes ?! Vous allez vous inscrire toute de suite, oubliez le « Collectif de non-titulaires ! Vous allez vous inscrire au Capes Interne, car vous travaillez chez nous, les inscriptions ferment la semaine prochaine. Vous l’aurez tout de suite ! »
Je lui ai obéis.
Le jour de nous présenter pour « passer l’examen », à la porte d’entrée, mon « Collectif de non titulaires » faisait une manif contre le fameux concours et, à juste titre, ils virent ma présence comme une trahison, moi, qui lors de réunions contre le Capes prenais la parole à la Bourse du travail, ne manquais aucune réunion et manif de rue ! J’étais une des plus virulentes activistes contre ce fatidique et stupide concours. Et, mes collègues du collectif, quand ils m’ont vue ! Ô tohubohu !  » Toi ici ?! Tu nous trahis ! »
L’épreuve, fut une analyse de texte, un poème. Je suis sortie victorieuse.
Peu après, mes collègues se précipitèrent au minitel, à l’époque nous n’avions le merveilleux internet ! Et moi, je n’avais le minitel chez moi. J’écris mes deux thèses à la machine à écrire !
Et, s’est produit le scandale du siècle au Lycée. Mémorable ! Elles ne croyaient pas ce que le résultat donnait : les correcteurs m’ont mis un ZÉRO pointé ! Non seulement mes collègues étaient indignées, elles se sont écriées : « mais, qu’est-ce qui se passe ici ? ! nous avons eu le Capes et nous sommes des bousilleuses ! Mais toi… ?! »
Le Proviseur, d’origine espagnole, fort sympathique et, chose rarissime au sein de l‘éducation nationale, un homme de vaste culture et très intelligent, un ancien Professeur d’espagnol qui, sachant parfaitement des torts de l’enseignement de l’espagnol en France, préféra devenir Proviseur ; il m’exigea d’écrire une lettre recommandée et demander une copie de mon examen, « je vais voir ce qui s’est passé, quand vous la recevrez, vous venez tout de suite »
La réponse arrivée, je me rendais à son bureau, je n’avais même pas ouvert l’enveloppe ; il l’ouvre, avec son geste habituel de se coller à son fauteuil, vers l’arrière et de sa main droite éloigne la lettre de ses yeux, me regarde et s’écrie !
« Mais que nous faites-vous ?!!!
Avec une analyse de texte pareille, votre zéro ne m’étonne pas ! Avec une épreuve comme celle-ci, vous dites au correcteur, vous êtes un imbécile ! Dans cette analyse vous déployez toutes vos compétences intellectuelles, vous ne savez-pas que la plupart du temps nous sommes corrigés par nos pairs ? Il n’y a rien de plus médiocres et jaloux !
Je lui répondis : mais, monsieur le Proviseur, la connaissance et la maîtrise d’un savoir ne se régule pas comme la clé du robinet ! Dans tout examen, on nous demande d’exceller, nous devons faire preuve d’excellence et c’est bien une concurrence, qu’on le veuille ou non !
Vous faites erreur, jamais au sein de l’éducation nationale !
J’avais déjà eu une très ancienne inspection que j’avais moi-même exigée. Le sujet de mon cours ? Les écrivains de la génération du 98 en Espagne.
Mes élèves qui m’estimaient beaucoup, me demandèrent : que devons-nous faire Madame, pour vous aider ?
Absolument rien, surtout faites comme moi-même, oubliez l’inspecteur qui va se placer au fond de la salle. C’est après qu’il parlera avec moi, vous devez être ce jour-là, comme tous les jours, vous participez comme d’habitude.
Le jour de mon inspection, mes élèves participèrent et mon cours s’est déroulé comme à merveille, ils étaient « mes élèves » le fruit de mon travail avec eux, mais l’inspecteur ne fut pas du même avis, le cours fini, il s’approcha et furieux d’un regard trouble et grisâtre, il s’écrie!
« Vous vous croyez en Sorbonne ici ?!!!
Je lui répondis, non monsieur l’inspecteur, je me crois en Terminale littéraire, cela veut dire pré-bac et je dois préparer mes élèves pour l’entrée en faculté.
Vous devez comprendre que vous êtes fonctionnaire de l’Education Nationale !
Non, Monsieur le Proviseur, je ne suis fonctionnaire, que pour le service de la trésorerie qui me verse ma paie, mais devant mes élèves je suis une intellectuelle, une pédagogue !
Bien sûr ! comme vous êtes la seule qui connais la pédagogie en France!

Non , je ne suis pas la seule, je suis une des meilleures qui connait la pédagogie et qui l’applique. 
Grossière ! Vous êtes comme tous les intellectuels ! Insolente !
La rupture frontale avec l’éducation nationale française était déclarée !
Mon Proviseur, mis au courant de cet incident très ancien, m’a dit : je vais demander votre dossier à l’éducation nationale.
Quand il a reçu l’inspecteur dans son bureau et qu’ils parlèrent de moi, la chemise où devait être ma fiche de service était VIDE !
Ces minables-sadiques avaient occulté les preuves pourque je ne puisse avoir rien contre eux !!
Alors, il devenait une mission impossible tout projet de leur faire un procès administratif ! Tous les avocats que j’ai consultés, m’ont dit : « « quand bien même vous avez entièrement raison, l’éducation n’nationale est un bulldozer qui dit avoir raison, même si elle a toujours tort ! Je ne m’embarque pas dans un procès administratif qui est perdu d’avance. »
Mes postes se furent de plus en plus précaires et mal payés. Mon statut de « Professeur Contractuel » n’allait jamais changer.
Maman triste à en mourir ; je la consolais : Maman que t’importe, ce sont des minables sadiques, oublie. Et, à la fin, j’arrivais à la faire rire, nous rions ensemble de l’anecdote !
Quand je corrigeais mes copies : je lui disais toujours
Maman : « Vous-vous croyez en Sorbonne ici ? « 
Et, Maman éclatait de rire, tout était oublié.
Mais, quelque temps après, l’éducation nationale, pour se venger de mon refus formel de signer « ma démission », me punissait, en me faisant la soustraction de mon dernier salaire, et de mes congés des mois d’été.
J’ai pu arranger l’impossibilité de poursuivre les paiements du piano.
L’état du piano de Maman était impeccable, et le gérant de la maison des pianos n’était pas un vendeur des voitures, il m’a très bien comprise, il l’a revendu toute de suite à une dame et quelques jours après, les déménageurs de la maison de vente des pianos, vinrent chez nous, pour faire la levée du piano.
Je n’oublierai jamais le visage de Maman, silencieuse, un peu étourdie, les bras le long du corps, à l’attitude toujours soumise. Mon contraire absolu et pourtant en symbiose totale.
L’affaire était conclue. J’avais évité une visite d’huissier pour impayés du piano.
Le salon de notre H.L.M. avait une place vide et silencieuse, un espace vide en attendant la mort. Même sans le dire, Maman était accablée. Je le savais, même sans le dire, car Maman ne s’est jamais plainte de rien, je ne l’ai jamais entendue dire un mot de colère, jamais elle n’a prononcé un mot désobligeant, jamais elle ne s’est mise en colère. Maman était revêtue de sainteté. Je sais que Maman fut atteinte de cette deuxième perte du piano. Je sus que plus jamais je n’entendrai plus jamais Le clavecin bien tempéré à neuf heures du matin.
La prière matinale de Maman s’arrêta…sa vie de musicienne aussi. Mais elle écoutait la musique tous les jours et son visage s’illuminait encore plus.
Une nouvelle étape nous allions commencer ensemble, celle de sa maladie, son invalidité, pour qu’enfin, la France lui donne l’estocade finale, et que le deuxième crime français prenne toute sa macabre et ignominieuse forme criminelle en octobre 2013.
L’école de médecine produit des exemplaires qui ressemblent à leurs confrères de l’éducation nationale.
Aussi défendus par la mafia du conseil du désordre.
C’est la France.
Soyez fiers de votre grand pays, la France!

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le, 4 janvier 2020

CARTA ABIERTA AL CANALLA « AGREGE! »

19 décembre, 2019 (09:52) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CARTA ABIERTA AL CANALLA PROFESOR DE LA EDUCACIÓN NACIONAL

FRANCESA

ENMASCARADO SE HACE LLAMAR EN TWITTER:

 

“EL PILONOS-PEPITOLOGUE”

 

 

https://twitter.com/pepitologue/status/1206978038858166273

<blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>J’ai jamais compris ce collectif de non titulaires qui a passé son temps à réclamer une titularisation sans passer le concours. De quel droit ? <br>C’est tellement si simple. Juste de gros feignants…</p>&mdash; El pilonos (@pepitologue) <a href= »https://twitter.com/pepitologue/status/1206978688358723585?ref_src=twsrc%5Etfw »>17 décembre 2019</a></blockquote>
<script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset= »utf-8″></script>

Estimados amigos y Lectores Chilenos,

Hoy, me dirijo a ustedes, por medio de esta traducción de mi artículo, que he publicado en francés esta mañana, en mi blog literario dedicado a este CANALLA , profesor “agregé” titular, de la ilustre mafia de la Educación Nacional francesa, la que en primer término se burló durante años el reconocimiento de mis estudios universitarios, el desarrollo en buenas condiciones de mi trabajo pedagógico, el que ejercí con entusiasmo y pasión por transmitir conocimientos, mi herencia literaria, ese amor por las palabras en español; desempeñé mi quehacer pedagógico con éxito y siempre en beneficio de mis alumnos, logrando de ellos, el éxito en su bachillerato de español y lo más importante, esas generaciones de chicos pobres, de hogares desfavorecidos, liceanos de establecimientos aquí llamados ZEP , zonas de educación prioritaria, cesaron de ser violentos y refractarios al estudio del español, aquí tan mal enseñado y gracias a mi transmisión del mundo hispanoamericano cambiaron su forma de ver la expresión literaria latinoamericana, y tuve la felicidad de haber fomentado en ellos el amor por la literatura, a tal punto que varios de ellos llegaron a la universidad y hoy son diplomados.
El otro punto que debo conversar con vosotros es algo de lo que se enteraran al leer esta carta dirigida a este CANALLA, el que ayer me insultó públicamente en Twitter, se trata de su acto ignominioso y el oprobio que el echo sin reparo contra lo que luego de mis padres, es lo más sagrado para mí, mi formación en la universidad fundada por mi padre en 1943, fue el Profesor universitario Hernán Gazmuri quién fue el fundador del Instituto Pedagógico Técnico de la Universidad Técnica del Estado, mi padre el pintor Hernán Gazmuri, junto con dos compañeros de ruta ideológica e intelectual, echaron el sócalo de la que fue la creación universitaria pedagógica más sobresaliente en Chile, la Universidad que en materia de Pedagogía concentró Profesores brillantes, todos Doctores en sus especialidades titulados en Europa, es allí donde yo obtuve mi formación de profesora de castellano de liceo, gracias a la polifonía de sus voces de maestros supremos, de maestros llenos de fervor por el estudio es a quienes que les debo mi identidad profesional, la profesora que fui y que yo soy ahora, y que seré siempre; es por eso, que no pude callarme à recibir de este CANALLA francés, la avalancha ignominiosa de insultos, porque ha ofendido mi país donde nací, crecí y estudié, porque ha llenado de fango la memoria de mis padres, porque ha repartido la ignominia y el oprobio sobre cuestiones que invisibles, son el tesoro de los que valoran la sabiduría y permítanme citar al escritor Giorgio Manganelli, quién ideo esta frase para su Epitafio: ”Él ha sido de una gran competencia en cuestiones que no existen”.
Yo nunca pensé evocarlo aquí, primero porque en estos momentos trágicos que vive Chile, nada de lo que pueda contarles del pasado podrá conmoverlos, nada de lo que viví con mi generación de los años 70 podrá interesarles, los amigos y contactos con los que mantengo este lazo virtual, no habían ni siquiera nacido en mi época, ni en la de mi padre, y no son estas nuevas generaciones las responsables ni testigos de mi tragedia chilena, sepan que acarreo en mi alma dos tragedias, la chilena de mi generación, y por procuración la de mi padre, y la otra, la íntima y personal que he vivido aquí en Francia donde son dos ministerios a los que tengo por responsables, el Ministerio de la Educación nacional, que me negó la titularización dejándome hoy, con una jubilación miserable hasta mi muerte, la otra, el asesinato cometido contra mi madre a fines de 2013, asesinato que llevó a cabo su médico de cabecera ayudado por tres amigos cómplices, crimen odioso e indecible que perpetraron gracias al sistema también mafioso que opera dentro del sistema de la salud pública, que es en la práctica, la realización perfecta del Controlar y Castigar de Michel Foucault, esto, lo espero, será materia de análisis en otro espacio, tal vez el día en que encuentre un cineasta que trabaje conmigo en un mensaje cinematográfico que tendría sin duda, un eco mundial.
Antes de cerrar este largo preámbulo, debo deciros esto, cuando recibimos el oprobio hecho insultos, tenemos dos opciones, la primera es la de dejar correr la imbecilidad sádica del cretino; tanto mis padres, mis verdaderos guias, como mi director de trabajos de investigación académica aquí en Francia, el Profesor Couffon, me aconsejaron el silencio, cada vez que recibiese ofensas. La otra posibilidad es la que he elegido, ésta, hecha Carta Abierta, porque este Canalla ha violado lo más sagrado de la mujer que soy en tanto que pura identidad profesional, ha intentado menoscabar la integridad de la dama, de la profesora y de la artista que soy, tratándome de floja, incompetente, y caso psiquiátrico.
He traicionado el consejo de mis padres y del que fue mi Profesor, es verdad, pero sé que ellos desde el más allá, sabrán que he cumplido con un acto de escritura necesario y he debido hacerlo público, porque destinado únicamente a salvar nuestro honor malogrado por este CANALLA y en el fondo para rendir homenaje a mi país Chile, donde nací, crecí, viví y estudié, época maravillosa perdida para siempre.
He qui mi traducción:

AL CANALLA PROFESOR TITULADO POR LA Educación Nacional quién enmascarado en la plataforma de Twitter, se da el sobrenombre de:
“PILONOS PEPITOLOGUE”
Respuesta publica y bilingüe.

Señor,

Ayer, luego de leer mis intervenciones y diálogos públicos con mis abonados sobre la plataforma de Twitter, usted apareció sorpresivamente, para intervenir de manera indecente insultándome públicamente.
Debo informarlo de que los insultos, calumnias y difamaciones contra una persona que tienen por objeto el atentar contra las cualidades profesionales, son susceptibles primeramente de una denuncia penal delante de la justicia, luego de una comparecencia delante del tribunal competente, y por fin, el individuo que ha cometido los delitos señalados será juzgado y obligado a soportar las sentencias penales que le serán imputadas correspondientes a los delitos citados. Tenga usted mi escrito a modo de advertencia. Tengo un abogado de primer orden.
Debo señalar públicamente, que yo no formo parte de sus contactos y que usted no tiene ninguna relación con los míos; mi intervención de ayer tenía que ver precisamente con mi antiguo veredicto que no ceso de denunciar con fuerza sobre la acción nociva de LA MAFIA DE LA EDUCACIÓN NACIONAL, denuncia que renuevo en permanencia. Esta mafia que reina solapadamente dentro de la Educación Nacional francesa, usted ha probado pertenecer a ella, tomando en cuenta su comportamiento contra la dama que soy, con su lenguaje virulento, de bajo fondo; profiriéndome insultos, usted ha dejado públicamente en claro y sin ninguna duda para mis lectores del mundo, que es usted uno de sus más fieles representantes.
Usted, tomó conocimiento de que, en mi época de juventud en Paris, cuando ejercía como Profesora de español “Contractual” dentro de la Educación Nacional, yo formé parte activa del COLLECTIF DE NON TITULAIRES, ¡Y que fui una de sus más vigorosas participantes!
Nosotros éramos jóvenes profesores competentes y conscientes de que no se puede construir una Europa digna teniendo uno de los peores sistemas de enseñanza secundaria, teniendo la peor de las formaciones de profesores, desconociendo y careciendo totalmente de formación de pedagogía dentro de la Universidad francesa, donde deberían formarse seriamente los profesores de la enseñanza secundaria. Y el colmo, el ministerio de la Educación Nacional es el ministerio que creo los IUFM, (¡Instituto Universitario de formación de Maestros!) que se demostraron poseer una incompetencia absoluta e indudable para todos nosotros, fueron al fin, una mascarada de formación falsamente universitaria, solamente comparable a la inutilidad de sus Concursos.
Es por esta razón, fue que nosotros exigimos el hacer validas en el seno mismo del ministerio, nuestras reivindicaciones profesionales, las nuestras eran la más sensatas, justas y novedosas en materia de Pedagogía e iban éstas en la dirección la intención de renovar el sistema abusador, obsoleto e ineficaz de la Educación Nacional, en un sistema justo, dinámico, novedoso, tal como lo es en Inglaterra, donde todo profesor es titulado al cabo de cinco años de ejercicio, condicionado al éxito confirmado de sus alumnos en un liceo público, y habiendo obtenido no solo el logro de sus alumnos, ¡sino la aprobación delos mismos! Es preciso saber que en Inglaterra los concursos son inexistentes. El profesor es así titular de su puesto y exonerado de concursos y con un nombramiento definitivo.
¡Francia quiere formar una Europa nueva y formar parte de ella, teniendo sistemas de formación y de trayectorias profesionales enteramente distintos y sin sentido!
Es indudable que a partir de este inmovilismo, del fracaso escolar flagrante y constatado al nivel nacional, el ministerio de la Educación Nacional; es un ministerio mafioso, lo es de hecho considerando esas “cualidades” específicas, de sordera, e impermeabilidad que le son propias y que son únicas en el mundo, el lugar que ocupa dentro de todas la mafias del mundo es preponderante; mafia que se defiende colegialmente, prohibiéndonos actuar y operar en vía de realizar cualquier tipo de intervención en favor del pueblo francés.
El Ministerio ha sido capaz de perjudicar la vida de jóvenes profesoras de español; ¡algunas de ellas, se suicidaron!
Es sabido que el español, es una materia bien especial dentro del ministerio, conocida por la incompetencia de profesores, correctores de concursos y, qué decir de la incompetencia de los ¡Inspectores!, ¡el español es la disciplina que reúne una de las peores formaciones de la enseñanza secundaria! Yo guardo celosamente todas las pruebas donde se pone en claro que son los mismos Inspectores encargados de corregir las pruebas del concurso CAPES, que hace años declararon en un informe, que debieron aprobar a todos los profesores de español candidatos al concurso, con una nota de 4/20! La nota de evaluación fue los cito:
” “Aterradoras”, espeluznantes”, inaceptables, declararon que todas las pruebas del tan famoso concurso estaban llenas de faltas de ortografía y de gramática y no algunas, sino más de veinte por página y dejando en claro una total incompetencia en lo que se refiere a ¡probar sus capacidades para realizar un análisis literario de tipo universitario!!! ¡Y esos son los profesores de español en ejercicio en Francia, orgullosos ganadores del concurso CAPES y que una vez jubilados, tendrán jubilaciones confortables, bien distintas de la mía!
La Educación Nacional es la que ha destruido el nivel cultural de Francia, ha producido el fracaso escolar irrevocable jamás antes conocido y ha repartido la ignorancia, la decrepitud mental, moral e intelectual de las más vergonzosas, la juventud ha pagado caro este perjuicio, haciendo de Francia uno de los peores países europeos en materia de educación, y aquel que se ubica en la primera fila del fracaso escolar.
Mi denuncia respecto a estas terribles verdades no puede en ningún caso ser desmentida, toda Francia está consciente de la acción nefasta del ministerio de la educación.
Entremos en materia luego de este preámbulo que le he dedicado.
Un gran Profesor universitario, que dirigió todos mis trabajos universitarios de investigación en Francia y que dirigió mi tesis de doctorado sobre la obra del escritor Ernesto Sábato del que soy especialista, me dijo esto:
“Usted es una emigrada en Francia, lo será siempre, y las envidias, celos y ataques los recibirá siempre. ¿Es usted atacada? Quédese al resguardo y en silencio…No se juzga a un profesor.”

A pesar del hecho de que su veredicto acerca de mi fracaso profesional fue lapidario, es indudable que vio claro y justo, porque fue un hombre de gran experiencia de la naturaleza humana, y poseedor de un conocimiento de su país. Hablo del gran Profesor Claude Couffon, el primer traductor e introductor de la obra de Neruda en Francia, Profesor universitario en la Sorbona, Paris IV, poeta, escritor, de notoriedad mundial gracias a sus altas cualidades literarias y sus múltiples publicaciones. Fui su alumna, y exijo que, debido a mi excelente trayectoria, quedarse en retiro manteniendo distancia et de dirigirse a mí con el respeto que merezco por ser quién soy, y por mis múltiples actividades profesionales.
No es ni será un concurso de pacotilla como el suyo, el que pudiese hacer de mí, una profesora respetable.
Además, su concurso de “agregation” no le ha permitido obtener la ética ni la deontología profesional que le faltan cruelmente, dos elementos fundamentales en todo profesor y que, usted debería demostrar de manera ejemplar, respetando a otro Profesor! ¡Yo en este caso!
Un artículo no permite exponer en detalle hechos pedagógicos, y menos aun hacer el inventario de mi curriculum-vitae, el que por sí solo, borraría toda posible duda sobre mi formación y trayectoria profesional, bastara decir Que soy una profesora de secundaria graduada en Pedagogía en castellano, carrera universitaria inexistente en Francia, carrera que en Chile, mi país de origen, tiene una duración de cinco años universitarios.
Al cabo de los cuales, es obligatoria la redacción de una memoria de Máster, paralela a la práctica pedagógica en un liceo público, práctica que es dirigida por el mismo Profesor director de Investigación; al final de esta trayectoria el estudiante que ha obtenido con éxito estos requisitos académicos, y que ha dado resultados satisfactorios en su práctica pedagógica, obtendrá el diploma de profesor de secundaria del Estado de Chile de manera definitiva. En Chile, tomando en cuenta de la seriedad de la carrera de Pedagogía, de un futuro profesor; ¡los concursos no se justifican de ningún modo!
He aquí la trampa grandiosa, en Francia con la simple Licencia, los aprendices de profesores franceses, de secundaria,, a penas salidos de la universidad, con solo tres años de estudios superficiales, sin haber nunca estudiado lo que ha formado parte de mi trayectoria universitaria durante cinco anos, dentro del INSTITUTO PEDAGÓGICO TÉCNICO DE LA UNIVERSIDAD TÉCNICA DEL ESTADO, FUNDADO EN 1943 POR EL PROFESOR UNIVERSITARIO DE HISTORIA DEL ARTE DIBUJO, PINTURA, EL PINTOR DE RENOMBRE MUNDIAL, HERNÁN GAZMURI, MI PADRE Y MAESTRO EN PINTURA DE LA QUE SOY SU DISCÍPULA.
La Universidad Santiago de Chile, siendo llamada en su origen, U.T.E. Universidad Técnica del Estado de Chile.
He aquí las materias de mi carrera durante cinco años de estudio:
1. Pedagogía.
2. Psicología del niño y del adolescente.
3. Filosofía.
4. Sociología.
5. Estadística.
6. Psicología clínica.
Ustedes, aquí en Francia, ¡desprovistos totalmente de conocimientos de pedagogía están obligados “A PASAR UN CONCURSO!”, ya sea el CAPES o la AGREGACIÓN.
LOS SOS SON COMPLETAMENTE INOPERANTES PARA VERIFICAR LOS CONOCIMIENTOS Y LAS COMPETENCIAS PEDAGÓGICAS.
Tomando en consideración lo que le he expuesto resumidamente en esta Carta Abierta, para que sea de conocimiento público, debo decirle esto, usted bloqueo mi cuenta de acceso a la suya, huyo de la plataforma de Twitter, como un cobarde, excluyéndose usted mismo de toda posible discusión dialéctica, porque usted se sabe de antemano perdido y en falta.
Un Profesor es “la crème de la crème” de la sociedad, él es el llamado a dar lecciones a la sociedad y no lo contrario.
Fui Bachillera a mis dieciséis años, a mis diecisiete estaba instalada en la facultad de Pedagogía por vocación, esa carrera debía ser mi “gana pan” y también el sócalo de mi formación de poetisa-escritora y fue así como compartí mi vida entre la enseñanza y la creación literaria, por esas razones, nadie puede adjudicarse el derecho de insultarme, usted ha atentado contra mi honor, a una vida entera dedicada al estudio y a mis alumnos que me dieron el reconocimiento con creces por el éxito en sus bachilleratos en español.
Y, aun esto, lo más grave, usted ha perpetrado un verdadero atentado l honor y a la memoria de mis padres quienes me dieron todo, lo esencial y que se sacrificaron durante toda su vida para que yo fuese une mujer de bien, capaz de defender en donde me encuentre, EL BIEN, LA VERDAD Y LA JUSTICIA.
He formado generaciones de jóvenes bachilleres que me dijeron que gracias a mis cursos de español aprendieron a querer este idioma, Obtuve, que varios de entre ellos, hayan llegado a obtener diplomas literarios, viniendo todos de hogares pobres, padres cesantes, habiendo hecho toda su escolarización en liceos ZEP, donde yo enseñé durante todos mis años de juventud.
Entonces Señor, he aquí mi conclusión, para hacer ver al mundo lo que se debe saber luego de sus insultos incalificables que usted a osado proferirme ayer, porque usted se dirigió públicamente contra mi persona tratándome de:
FLOJA

INCOMPETENTE

CASO PSIQUIÁTRICO

Usted es un fidel representante de su Educación Nacional francesa, usted a osado insultar a la dama que soy, usted es un grosero, indecente, con un comportamiento de bajos fondos.
A usted le faltan las buenas maneras, la cortesía y la decencia.
Usted no representa a “la vieille France”.
Hablo de la vieille France con la cual mi familia en el pasado mantuvo y compartió y yo ahora, más de un siglo de lazo cultural.
www.hernan-gazmuri.com

Para que conste y surta los efectos oportunos.
Hacho en Paris, el 18 de diciembre de 2019.
Nadezhda Carmen Florence Gazmuri-Cherniak

ADVERTENCIA
A mis Lectores franceses y chilenos.
No busquen ninguna información verídica respecto a Hernán Gazmuri en Wikipedia, todo lo que allí se dice del pintor Hernán Gazmuri es falso, ha sido falseado por las mafias de la oficialidad chilena que lo persiguieron toda su vida, y ahora siguen la persecución Post Mortem. Me refiero a los canallas chilenos y argentinos que han colaborado en complicidad para anegarlos en la ignominia.
Voy a reeditar el libro que le he dedicado y que publiqué en 2006.
Titulado: El pintor Hernán Gazmuri
El heroísmo del pintor víctima de una infamia.
Lo haré desde que tenga solvencia económica o que encuentre un editor.

 

PROCHAIN ARTICLE SUR CANAILLE PROFESSEUR AGREGE !! QUI A OSE M’INSULTER SUR TWITTER

18 décembre, 2019 (09:17) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

<blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>J’ai jamais compris ce collectif de non titulaires qui a passé son temps à réclamer une titularisation sans passer le concours. De quel droit ? <br>C’est tellement si simple. Juste de gros feignants…</p>&mdash; El pilonos (@pepitologue) <a href= »https://twitter.com/pepitologue/status/1206978688358723585?ref_src=twsrc%5Etfw »>17 décembre 2019</a></blockquote>
<script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset= »utf-8″></script>

CHERS LECTEURS,

PROCHAIN ARTICLE TRES BIENTÔT

VOICI LE CANAILLE QUI APRES M’AVOIR INSULTE PUBLIQUEMENT DENIGRANT MON PARCOURS PROFESIONNEL ME TRAITAT DE 

FEIGNANTE

INCOMPETANTE

 CAS PSYCHIATRIQUE

POUR AVOIR PUBLIE MA CONVICTION PROFONDE SUR LA MAFIA SADIQUE QUI SIEGE AU SEIN DE L’EDUCATION NATIONALE FRANCAISE

 

IL EST UN LÂCHE  QUI APRES SA PUBLICATION M’A BLOQUE ET AUSSI MES ABONNES!

UN VRAI PROFESSEUR N’INSULTE JAMAIS

UN VRAI PROFESSEUR NE MANQUE JAMAIS DE RESPECT

CE CANAILLE A FAIT PREUVE DE LA FAUTE HUMAINE LA PLUS GRAVE:

« MANQUE DE SAVOIR FAIRE ET DE SAVOIR VIVRE! »

 

 

 

 

https://twitter.com/pepitologue/status/1206978038858166273

 

ESTO ME LO PREGUNTO… MADRE

17 décembre, 2019 (09:52) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

TOMBE MAMAN

 

ESTO ME LO PREGUNTO… MADRE

 

 

 

Este es el mes más negro y angustioso
Este es el rito que cumplimos
Del llamado a la justicia

Del grito de verdad que se dice con fuerza
En corredores que desembocan
Amplios y vastos
En puertas abiertas de par en par
Que nos dejan
Por fin libres los tribunales.

Este es el mes, te lo digo, asegurate
En que se abren cartapacios
Se llenan formularios
Se habla con voz alta y firme
Tu muerte indigna
Tu dolor sin fondo
Y tu alma de creatura abandonada.

Este es el mes que anuncia
La vida que se abre plena hacia la justicia
Este es el mes en que abrimos
Informes envueltos y catalogados
En fajos interminables de informes
Y de cartapacios
Que encierran tu dolor y tu muerte
Que te hizo añicos en un tiempo infinito, sin nombre
Ese tiempo que no comenzaba ni terminaba
Tu crisis apareció de pronto reventando el aire
Levantando el techo, anegando la tierra
Ensombreciendo el día
Mas negro que la noche.

¿Como poder abrir los ojos
¿Y desprenderse del sueño obligado?
Que abriga por noches interminables
La inconsciencia que resguarda el llanto.

¿Como despertarse a la luz?
Me lo pregunto
Con tus ojos de espanto mirando el vacío
Que te desprendía de mí, que te llevaba lejos
Al pozo negro de la muerte.

¿Como seguir viviendo en un país que aborrezco?
Que te llevó a la muerte
De qué manera deberé desprenderme, me lo pregunto
De este asco que me sube a la garganta y
Dejar en el engaño cotidiano
Entuertos y desgarros
De gritos que dejo ahogados.

¿De qué manera enfilar la capa
Que negra me rodea
¿Cobijando lo que no les interesa?

¿De qué manera deberé resguardar mi cara
¿En la máscara dorada que me pongo por la mañana?
Que les priva de verdades desgarradoras
De mis ojos que se entrecierran llenos de odio
De mi boca que se aprieta si dejar salir sus nombres
De mis manos que ese día de tu muerte
No tomaron dagas ni cuchillos
De mis dedos que no apretaron los gatillos
Que debían dejar escapar cuatro balas.

De qué manera deberé hacerles creer que todo va bien
Que qué manera apresurar el paso frente a calles y plazas
Que te traen viva, Madre mía y Ángel presente.
Que te reviven a mi lado
Que me entibian el aire y el alma
Que se fue entera ese día*a tu lado, dejando hueca
La extensión absoluta de mis días.

De qué manera andar por calles que no quiero ver
Por los jardines que visitamos
Por los caminos conocidos
De ese otro siglo, que caminamos juntas
Por la estancia que sin ti quedo hueca y vacía
Por la tierra que te han prestado
Por el fango terroso de tu tumba
Esa que no debió acogerte nunca
Esa que me atormenta
Esa que me mata lentamente día a día.

¿De qué manera seguir respirando?
Me lo pregunto Madre
De qué manera escribir en informes jurídicos
Tu agonía y la risa obscena de ese asesino.

¿De qué manera describir la infamia de ése que fue tu médico?
Y en quien confiada entregué
Tu cuerpo frágil y desvalido
Para que su robustez soberbia de traidor infame
Estrujase tu cuerpo hasta dejarte inanimada.

Porque no se mata sólo con escalpelos
Porque no se mata sólo con microbios e infecciones
Porque no se mata sólo con un balazo tirado de frente
Ni con el olvido mortal de gazas y tijeras
Olvidadas en el cuerpo.
Apenas salidos del quirófano
No,
Porque no sólo se mata con escalpelos.

A ti te mataron con el silencio abismante
Con el abandono premeditado
Con las miradas de soslayo
Con su risa obscena ante tu agonía
Con sus manos que no se esmeraron en enfilar los guantes
Ni en tomar jeringas para inyectar calmantes.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que no quisieron cuidarte.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que se pusieron todos en fila como militares
Se organizaron en conciliábulos
Escribiendo la calumnia con tinta negra
Se pusieron en guardia frente a tu puerta
Armados de uniformes blancos
Escondiendo sus armas invisibles
Bien derechos y aguerridos
Imitando perfectamente
La robustez pulida de los soldados.

Queriendo impedirme el paso
Separar lo inefable
Destruir lo que no es de este mundo
Empecinados en ser más poderosos que el infinito

Ser más fuertes que el amor y nuestro binomio
Indestructible.

Fue por eso, que se pusieron en fila
Bien derechos y firmes como rudos militares
De acero, de fierro y de fuego
De esos que conocimos.

Lograron todos en equipo compacto, como militares
Matarte en cuatro días que no terminaban
Que nos dejaron encerradas en la cárcel del dolor
Con las risas obscenas
Con dejarte tirada en la cama dura y fría
De un hospital parisino
Lograron al fin como militares
Con dejarte tirada como un deshecho sin importancia
Haciendo sola, en una soledad desgarrante
La experiencia del dolor de una agonía
Destinada a fieras salvajes.

Sufriente y agonizante
Sobre una cama dura y fría
Que programaron y que fue el anuncio
Hecho ataúd anticipado.
¿De qué manera seguir viviendo?
Me lo pregunto…Madre.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
In Poèmes de mort. Poemas de muerte
Edition bilingue français- espagnol
ISBN: 9782916501338

 

AU CHILI LA DICTATURE TUE TOUS LES JOURS! LE THERMOMETRE DE LA MORT

13 décembre, 2019 (20:02) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

EL TERMOMETRO DE LA MUERTE

13 décembre, 2019 (14:52) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

EL TERMÓMETRO DE LA MUERTE

 

 

 

https://twitter.com/ClaudiaRodHoz/status/1204986630177804289

 

Estimados Amigos chilenos,

Lo que debo decirles es muy probable que nos le guste a la mayoría, sin embargo, me adjudico la responsabilidad de enviarles mi mensaje desde Paris, en éste corto artículo que me interesa que lo lean rápidamente antes de vuestra manifestación programada según lo he leído para esta tarde; varios elementos que entran en juego en la situación dela nueva dictadura que sufre Chile por segunda vez, no podré desarrollarlos ampliamente, quedaran en suspenso porque lo urgente es elucidar dos problemas que afectan no solo a Chile sino que provocan una pérdida de credibilidad en sus luchas por la libertad a varios países que son bajo el yugo dictatorial.
El efecto espectacular de la muerte que se difunde por los medios de comunicación se ven y escuchan generalmente en el diario televisivo de las ocho de la noche, yo no hablo de profesionales que leen la prensa especializada, sino de la masa de la sociedad que no se informa mas que por los medios corrientes de información, ya sea la televisión, el Internet y las redes sociales, ¡lo que impacta es el número de muertos ¡
Cada representante de los países bajo dictadura o victimas de verdugos poderosos, sacan sus estadísticas mortuorias; si un país hoy nos muestra una baja en su recuento, la sociedad, baja el volumen, toma la tele comande, cambia la cadena, al día siguiente, vuestros muertos serán olvidados.
Este hecho me es insoportable, el efecto masivo que se observa es mundial, no privativo de América Latina, el comportamiento de la sociedad ha sido modificado precisamente por los periodistas de bajo nivel, ellos son la mayoría, irresponsables y traidores de su ética y deontología.

Sabemos que, desde hace más de 70 años, la estadística no deja de aumentar en número y en sutilezas de tortura que adoptan los verdugos autores del genocidio palestino, a esta tragedia los estados y las sociedades se han acostumbrado, y otros países se han injertado en la contabilidad de dictaduras mundiales y abusos políticos. las estadísticas cambian y evolucionan como el estado climático.
Como responsables de la banalización de la muerte, debo citar en primer lugar a los periodistas, que ahora son casi todos vendidos al patrón que censura y que debe estar en total acuerdo con el gobierno, diarios y revistas pertenecen ustedes lo saben a poderosas multinacionales, raros son los que aparte de ser excelentes periodistas, arriesgan sus vidas en el terreno mismo y que independientes, escriben la verdad caustica, me viene inmediatamente al recuerdo André Vitchek, lo encontraran fácilmente en línea.
Yo no pertenezco a ningún partido político en Francia, no soy deudora de nada ni de nadie que de mis convicciones éticas, humanistas y políticas que me inculcaron mis padres, lo que les recomiendo sale de mi foro interno, y es mi deber de profesional y artista, decirles que deben elaborar una estrategia que les procure dos cosas de extrema importancia y que deben poner en acción con urgencia:
1. Evitar que las estadísticas, el termómetro de la muerte como he decidido nombrar al terrible campeonato mundial que se ha puesto en vigor, que nos muestra el cálculo cotidiano de los asesinados por los verdugos de nuestra posmodernidad. Este cálculo diario de torturados y muertos asesinados por la dictadura no son simples números y fichas, ¡Ellos son vuestra familia!!, es por ello que es urgente que ustedes tomen conciencia de que, desde hoy, el Termómetro de la muerte no debe será banalizado y que antes que todo, hay urgencia de evitar que más victimas vengan a aumentar el cálculo indecible.
2. En segundo lugar, hay urgencia de que se unan rápido con una nueva estrategia, para salir a la Plaza de la Dignidad a manifestar por la libertad, evitando que sigan masacrando a sus hermanos de lucha, todo pueblo debe ejercer su derecho intrínseco desde su calidad de Hombres libres, de reclamar justicia para vivir dignamente y en plena libertad ¡ Pero no es posible, que por éste motivo, ustedes crean que es licito que el precio que se les exige es la tortura y el crimen de su gente!
3. Y, en esto debo ser clara y firme, teniendo ya la experiencia de la primera dictadura y de ésta que los masacra por segunda vez, de exigirles un cambio de estrategia.
4. No acepto que salgan a reclamar justicia sabiendo con certeza que de los rangos de la manifestación los PACOS-NAZIS matarán como si fuesen carne de cañón, o animales indefensos en un partido de caza.
¡Es irresponsable de vuestra parte y peor aún, creer que las mutilaciones, violaciones, torturas de toda especie, ojos perdidos y hombres y mujeres ciegos que se unen a los muertos asesinados, son válidos y que morís en calidad de mártires!
Estoy escandalizada de leer que adoptáis los mismos procedimientos que los Kamikazes, no es éste mi modo de programar una lucha política.
Cada ser viviente, cada ser humano, tiene una importancia infinita en el mundo, cada ser humano vale en sí mismo como toda la humanidad, cada vida es valiosísima, no son nuestros seres queridos intercambiables por ningún otro, la pérdida de ellos es una pérdida irreparable que nos perseguirá con un dolor inextinguible toda nuestra vida y más allá de la vida y de la muerte.
¡No debéis dar vuestras vidas a los Pacos y militares asesinos!
¡No vais a seguir saliendo a la calle con la certidumbre que varios de vuestros compañeros serán masacrados!
Lejos estoy par unirme a vosotros en la lucha contra la bestia asesina, no puedo mas que luchar con la palabra, mi arma de combate político y mi medio de creación literaria, créanme que la palabra es lo que me ha permitido mantenerme en pie ante la adversidad y la muerte en Francia, este nuevo País de los Derechos del Hambre.
Les ruego me escuchen antes de salir a manifestar.
Los exhorto a unirse más que nunca para elaborar con urgencia un medio eficaz y rápido que impida a esos sádicos el placer morboso, que veo en sus caras de reptiles solazándose en torturar, y disparar a mis hermanos.
No aumentéis el desprecio y los muertos asesinados.
Vuestro deber desde ahora es defenderse férreamente, con la misma fuerza debéis decirle :
¡BASTA!
¡No continuaran matando nuestra gente!
¡Deben recibir un castigo inmediato!
¡Deben impedir que los guanacos continúen quemando con agua infectada de ácidos!
¡Los Pacos-Nazis deben encontrarse con una barricada que ponga fin a las bombas lacrimógenas mortales!
¡Los Pacos-Nazis deben encontrarse con una barricada que impida y les devuelva los tiros de balas de guerra!
En fin, una barrera humana debe cortar los brazos y las manos enguantadas de mujeres-machos pervertidas violando niñas desvalidas.
Atención con el endiosamiento de la mujer, las nuestras deban quedar en nuestro pedestal del recuerdo infinito, más esas bestias “marimachos”, esas no merecen ninguna consideración especial, hoy en día, esas asesinas enguantadas, violadoras de niñas inocentes, deben ser juzgadas sin piedad, una de las razones por las cuales no soy feminista, porque la barbarie no tiene sexo y porque mi lucha política es ante todo une lucha jurídica, una lucha por la JUSTICIA , y la verdadera justicia es asexual. (Hablaré de esto en otra ocasión.)
¡Defiéndanse unidos, para que no haya ni un solo chileno más que caiga entre las garras de los verdugos!
Únanse rápido para que el TERMÓMETRO DE LA MUERTE descienda definitivamente de la trágica temperatura mortuoria.

Un fuerte abrazo desde Paris.
Nadezhda Carmen Gazmuri-Cherniak
Paris, 13 de diciembre de 2019

AGRADECIMIENTOS A DANIEL ROMO VEGA DE CHILE LIBRE Y DOS PAISES

11 décembre, 2019 (10:38) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

AGRADECIMIENTOS A DANIEL ROMO VEGA  

Y

UNA VISIÓN DE LA GENERACIÓN DEL 70  EN CHILE

 

LA GENERACIÓN 1980-2019  EN FRANCIA

 

 

https://youtu.be/kvhBJcBtFTs

 

 

Estimados Lectores,

Debo agradecer a mi amigo Daniel ROMO VEGA quien me ha invitado generosamente a colaborar en su prestigiosa revista CHILE LIBRE; su invitación me sorprendió enormemente porque jamás antes ni en Chile ni aquí en Francia, nadie me ha ofrecido tribuna, sabiendo precisamente cuales son mis ideales de justicia y el tono de mis escritos, o tal vez sea precisamente por ello que me han silenciado, impidiéndome todo tipo de publicación literaria y pictórica.

UNA ACLARACIÓN PREVIA A MIS LECTORES

Este articulo está dividido en dos partes, he aquí la primera, un rápido análisis del estado social de Francia para dejar el sócalo donde instalaré mi crítica concerniente a la ausencia de solidaridad para con los sufrimientos que debéis sufrir de la nueva y salvaje dictadura, y luego analizaré, el silencio y censura que se ha instalado en Francia acerca de la situación dictatorial. Es preciso informarles que diarios importantes, de derecha naturalmente, han enviado periodistas a Chile, los que han publicado artículos borrosos y débiles que en el fondo no informan de lo principal, el nuevo estado dictatorial que ahora es una copia fiel del nazi Pinochet, que se expande con fuerza bruta y ejerciendo de nuevo, con otras modalidades de gran refinamiento en la tortura, las mutilaciones, las violaciones, los desaparecidos y los asesinatos.
Si por un momento se dio una información sobre las manifestaciones, la tortura y muerte que se vive en Chile, pasó por los medios de comunicación como el informe meteorológico de las inundaciones, así de ofensivo. Los periodistas nos dieron un rápido vistazo para luego ahogar los hechos en la vorágine de otras noticias, porque lo que se condena o se admira hoy, se olvida con la misma superficialidad mañana.

UN POCO DE HISTORIA NO TAN ANTIGUA…

En Santiago en el año 1970, la suscrita, no tenía más que diez y seis años.
Apenas recibida del bachillerato, ingresaba al primer año de pedagogía en castellano, en el Instituto Pedagógico Técnico de la U.T.E. de Santiago, sobreprotegida por mis padres, “que me tenían en un puño”, con una ternura y abnegación propia de seres de excepción, yo compartía mis días entre los densos estudios de la facultad y las canciones de mi primer amor virtual: Joan Manuel Serrat.
DESMITIFICACIÓN.

No voy a dar extensas presentaciones sobre mi persona, a nadie le interesa, ya que el mayor estrago existencial que sufrimos, por los tiempos que corren, es el que los cerebros están acaparados, bien lógicamente, por los asesinatos y torturas de vuestra dictadura, es una cuestión vital de vida o de muerte, y aquí nadie piensa más que en los abusos de todo orden que éste gobierno nos impone y también en las terribles dificultades que sufre la mayoría del pueblo francés, para sostenerse en pie dignamente con sueldos de miseria. Este país tiene un alto porcentaje de familias pobres que son desalojadas, cuando imposibilitadas de pagar el alto costo de arriendos, acumulan deudas, si los impagos se producen en primavera o verano, son arrojadas a la calle con niños; las habitaciones de alquiler moderado (HLM) no son atribuidas rápidamente porque escasas, exigiéndonos años de espera.
¿Qué decir de los jubilados pobres?
Es la categoría social donde injustamente me encuentro hoy. Los jubilados pobres no pueden ni alimentarse correctamente, ahora no es “al fin del mes” que sufrimos el hambre, sino que es en permanencia, que el frigo está vacío, esperando el pago de los 10 del mes, para quedarnos despojados de la jubilación inmediatamente, al día siguiente, luego de haber pagado arriendo y facturas, en resumidas cuentas, la casta a la que pertenezco y comparto con mis hermanos franceses de infortunio, da como resultado un sufrimiento de la miseria durante el mes entero.

LA SALUD. EL SISTEMA NACIONAL.

Los hospitales están asfixiados soportando penurias de toda clase, el personal es mal pagado, sufren la supresión de camas, cierran servicios, las huelgas no obtienen nada positivo, los ministros les regalan promesas, con las que logran anestesiar al personal. La política que se practica en Francia es el sistema “de parche”. El problema es que un parche estéril sobre un cuerpo con gangrena no sana y lo único que se vislumbra es la inexorable amputación.
Los transportes están en estado de ruina, y el sistema de jubilación no es cierto que esté con déficit, se ha dicho hasta el cansancio que lo único que debe aplicarse es un reajuste, una modernización, pero no el barrer de un golpe de hacha como lo hace hoy este gobierno de aprendices, los logros que se han obtenido con sacrificio a través de tantas generaciones.
Es con toda justificación que los gremios del ferroviario son intransigentes en sus pedidos de reconocimientos de carrera; de ganar esta semana que comienza, se les deberá enteramente a ellos el haber salvado el sistema de jubilaciones.

LA VIDA COTIDIANA.

La carestía de artículos de primera necesidad se ha vuelto, desde hace años, un verdadero lujo el solo pensar en adquirirlos. ¡Hemos sido criticados por el gobierno “de no pensar más que en el dinero!”
La incertidumbre de los trabajadores es permanente, la lucha de clases no ha sido suplantada ni erradicada por ningún otro elemento de índole sociológica que nos permita esbozar la posible eliminación, es por lo tanto una estupidez pretender que esa categoría de análisis societal ha quedado caduca, lo único que cambia es la nueva articulación que ha tomado la división y la lucha social.
Y, para terminar el resumen de nuestra miseria francesa, lo más grave es su miseria intelectual y es éste, un factor decisivo, que incumbe al estado de naufragio total de Francia y en todos los ámbitos de la sociedad, si dejamos aparte las dos causas del empobrecimiento, estos conocidos gemelos: la “globalización “y el liberalismo, la miseria intelectual es una de las causas del estado de miseria material en Francia, veamos porqué.

CEREBROS FORMATEADOS.

No hay más que un solo culpable de la ruina cultural de Francia. Esta ruina cultural es la obra nefasta de la Educación Nacional francesa.
Sus dirigentes lograron en cuarenta años, formar generaciones de ciudadanos sometidos, incultos, sin ninguna formación de espíritu crítico, les han formateado el cerebro para que no se rebelen ni sean capaces de autocriticarse; graduados en el ejercicio de la ignorancia, están incapacitados e impedidos de la fuerza de acción necesaria para vivir libres et independientes.
Esta es la obra maléfica de dirigentes groseros, han anegado la juventud en la ignorancia, en la ausencia de referencias culturales esenciales para desarrollar la apertura de espíritu, cerrándole a la juventud el derecho natural de gozar de la libertad, es la enseñanza la que permite a cada individuo, el obtener las armas que les otorgaran la libertad para vivir independientes y que les permitirán establecer relaciones comparativas, y exigir así a los dirigentes del país, el ejercicio político dotado de una ética a toda prueba. Con ésta funesta enseñanza, han logrado anestesiar y mutilar la libertad del pensamiento de generaciones enteras.
Se impide así fácilmente, la crítica política al gobierno, lograron formar una masa compacta de seres borrosos, L’homme sans qualités”R.M., sumisos y obedientes al Estado, creyendo que viven en una placida democracia y caminando con la cabeza mirando el piso con la perfecta sumisión de los despojados de visión crítica, deambulan soportando con fatalidad la miseria, como seres obedientes. Ellos son los nuevos ciudadanos franceses de la posmodernidad.
Es a esta Francia que cultiva la amnesia cultural donde llegué llena de bríos y esperanzas propias de la juventud.
Es a esta Francia que ha olvidado voluntariamente las más altas referencias culturales que hacían de ella un faro que guiaba nuestras aspiraciones de perfección.
Es a esta Francia que llegué joven y voluntariosa, país que infiel y desatento con su historia, ha traicionado su herencia artística e intelectual.
Es a este país al que vine a entregarle mis mejores años de juventud, para anegarme en la desgracia irreversible durante cuarenta años, luchando sola contra la adversidad.
Y, es a esta Francia que estúpidamente vine a desperdiciar mis años de formación y lapidar el tesoro pedagógico que me dieron mis maestros, porque aquí la envidia y el sadismo reina en los más altos grados de la mafia educacional. Los profesores carecen de formación pedagógica, aquí la carrera de pedagogía no la conocen ni de nombre. ¿Qué es eso?
Me preguntaban mis colegas. ¡¿Cinco años de estudios universitarios?!
¿Y una práctica pedagógica más la redacción de una “memoria «al fin del quinto año? Me miraban sorprendidas.
Aquí los profesorcitos, estudian tres añitos en la facultad y obtienen una “Licencia” … Y listo, enseguida los obligan a enseñar en los liceos.
¡Ningún modelo de pensamiento, los maestros y guías en materia de Arte literatura, filosofía, “se pasan” rápido y superficialmente, para” cumplir con el programa”, luego, son rápidamente olvidados!
Los profesorcitos deben luego pasar un “concurso” a falta de estudios de pedagogía, idearon los concursos, requisito indispensable si se quiere tener un puesto seguro para toda la vida profesional como lo es en Chile. Solo que aquí la carrera de Pedagogía en cualquier asignatura no existe.
En español, el ministerio da la “titularización” a los candidatos para ejercer como profesores de español en los liceos, con una nota de 4/20!, solo así tienen un puesto que durara inamovible para toda la vida. ¡Con una jubilación más o menos decente, en todo caso no como la mía de 830€!
Los maestros del pensamiento y los antiguos métodos de enseñanza francesa han sido desterrados, libros de importancia capital no se reeditan con el objetivo de lanzarlos al desierto del olvido y evitar que esas voces que guiaron en el pasado con fuerza creativa, no sean reconocidas por las nuevas generaciones.
La Educación Nacional es una dictadura de la amnesia y del olvido, la mayor parte de ellos aplican con una fidelidad total el vicio que tan bien definió Michel Foucault en su “Surveiller et punir”.
Los inspectores, “les fonctionnaires de l’interdit” Giorgio Manganelli, vigilan con ojo escrutador toda posible desviación de las ordenes dictatoriales de enseñanza vacía, de un profesor como yo, por ejemplo, que formé y dirigí con entusiasmo y competencia, generaciones de liceanos que preparaban su bachillerato en español. ¡Me dejaron fuera con una jubilación de miseria, eso lo lograron!
¡Y si programaron reducirme a la miseria, fue pensando que así, no sólo mi profesión de profesora quedaría para siempre mutilada, sino que, además, y lo más importante, porque sabían que soy poeta, que se me agotarían las fuerzas y dejaría de hablar y de escribir como revolucionaria y critica!
¡Eso, no lo lograron!
A pesar de esta persecución infame, durante años de ejercicio de la que fue y es mi carrera profesional, mis neuronas están intactas, y mi fuerza vital férrea e incólume en mi trabajo literario.

EL FRACASO ESCOLAR FRANCÉS.

Francia presenta un fracaso escolar y cultural que se ha extendido en los tres estratos de la educación, el cultivo de la amnesia comienza con los chicos de primaria, apenas saben leer y contar, la ignorancia se refuerza en el liceo, para que una vez en la universidad, no sepan ni siquiera tomar apuntes, y dicen necesitar tutores para poder asistir a los cursos de los catedráticos que tampoco saben expresarse con el nivel que exige el ejercicio de la catedra!
El tedio, el aburrimiento reina en los anfiteatros y es una cuestión desesperante en las universidades francesas. Yo viví momentos perniciosos, causados por los efectos nocivos de profesores incompetentes ya sea por la voz monótona, como por el tratamiento del tema.
¡Nos sumían en un estado parecido al de un barbitúrico previo a la entrada al quirófano! ¡Ese fue el intenso ambiente académico francés!
Es así como la enseñanza secundaria y superior son las que adolecen de casi todos los valores ya señalados y que ellas exigen. Por esta causa es indudable que donde se siente la carencia con intensidad y magnitud es en disciplinas humanistas, en ciencias sociales es donde el apagón cultural se hace más evidente, y veremos en otro artículo quienes son los actores de tal crimen y sus consecuencias desastrosas.
LA FILOSOFÍA COMO ARMA POLÍTICA
Experta en catástrofes y tragedias de toda índole, me he autorizado el derecho de enviarles este breve análisis desde Francia país que ustedes admiran con tanta convicción y engaño persistente; observo que siguen apegados a referencias culturales de clásicos, y que la publicidad les hace creer que Francia puede seguir otorgándose el título de pionero de “LOS DERECHOS DEL HOMBRE” cuando lo que vivimos desde hace decenios es el vernos obligado a saborear la amargura que nos regala con creces el país de LOS DERECHO DEL HAMBRE, porque aquí estamos todos obligados a “soportar” en silencio desde el comienzo de la carrera hasta pocos años antes de la muerte, obligados a vivir sin perspectivas, esta es la esclavitud posmoderna. Es preciso señalar otro gremio que sufre de manera indigna, los trabajadores que alimentan el país, los agricultores se suicidan a diario porque ganan menos que el sueldo mínimo, son miserias de sueldos insuficientes para contrarrestar las alzas. Abusos de la UE, de Bruselas que impone sus leyes, y el gobierno que distribuye discursos con acentos ansiolíticos.
Los sueldos están congelados y son incompatibles con el alza del costo de la vida que no deja de aumentar, porque los estudios universitarios son pagados, y los estudiantes becados no pueden llevar a cabo sus estudios porque las becas son insuficientes para cubrir con tranquilidad el peso de la responsabilidad de un estudio universitario, porque, porque…

LA FILOSOFÍA ANTÍDOTO CONTRA EL DOLOR

No deja de ser instructivo el repasar ideas añejas y proponer voces modernas.
Es hora de ponerse al día, no es Descartes, el que podrá guiar vuestro análisis.
Me pregunto, ¿qué enseñan hoy en las facultades de filosofía?
¿Cuáles son los maestros que influyen en vuestro método de análisis y en vuestra imaginación colectiva?
En toda época hay pedantes, las universidades están repletas, a esos hay que huirlos, yo me refiero a esos maestros que los alumnos elijen porque saben que el valor que poseen es porque son novedosos y salen de lo común, yo tuve los míos, seguramente ahora ustedes tienen otros salidos de las nuevas generaciones.
Por mi parte, no es gracias a Francia que he avanzado y que he podido capacitarme para comprender los meandros difíciles y complejos que esta nueva sociedad nos impone, es porque gracias a los cursos de mi primer Profesor de filosofía, Cristian PULIDO excelso Profesor doctorado en Alemania que me formé fácilmente y tuve acceso al pensamiento filosófico critico de la primera generación de la Escuela de Fráncfort y es así como, pude aquí sola, acceder a la obra del Profesor y maestro de maestros Axel Honneth.
Cierro esta primera parte de mi artículo recomendándoles con fervor el introducirse en su proyección filosófica, su obra es monumental y exige años de estudio; comiencen por el libro que acaba de publicarse en español: Reconocimiento: Una historia de las ideas europea.
No dudo que será una revelación y les ayudara a comprender nuestra Sociedad del desprecio, será sin duda la ayuda de primer orden que os situará en la perfecta perspectiva para comprender las nuevas modalidades que ha adoptado nuestra posmodernidad, es así como podrán resolver problemas y proyectarse con agudeza critica; estoy segura que, una vez armados de un pensamiento escrutador, accederán con maestría no sólo a conocer el pensamiento supremo de HONNETH, sino que nadie los superara en capacidad para recobrar la lucidez y el sosiego en medio del dolor.
Como nos decía Vladimir Jankélévitch,
¿La filosofía?
No sirve para nada, pero sin ella, ¡no se vive tan bien!

Nadezhda Carmen Gazmuri-Cherniak
Paris, 8 de diciembre de 2019

SEGUNDA PARTE:
MAÑANA, 9 DE DICIEMBRE DE 2019
LOS VEJÁMENES ABOMINABLES DE LA DICTADURA CONTRA EL PUEBLO CHILENO
RELATO DETALLADO DEL HORROR
PROHIBIDO PARA MENORES

LES ENFANTS MARTIRISES VICTIMES DE LA UE

9 décembre, 2019 (20:02) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PROCHAIN ARTICLE

 

 

<blockquote class= »twitter-tweet » data-cards= »hidden » data-lang= »fr »><p lang= »fr » dir= »ltr »>Dramatique : plus de 135 000 enfants britanniques dormiront dans la rue à Noël <a href= »https://t.co/zJfgsIlDki »>https://t.co/zJfgsIlDki</a></p>&mdash; ALEX BEAUMARCHAIS (@AlexBeaumarchai) <a href= »https://twitter.com/AlexBeaumarchai/status/1203768055752482820?ref_src=twsrc%5Etfw »>8 décembre 2019</a></blockquote>
<script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset= »utf-8″></script>

9 décembre, 2019 (13:58) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

N’oubliez jamais ce qui se passe aujourd’hui. N’oubliez jamais car nous devons nous en rappeler pour rendre justice. #ChileDesperto #Chile #ChileViolatesHumanRights
(https://twitter.com/pablo_rotelli/status/1198623149786640386?s=09)