CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Escritos literarios – críticos, anuncios de nuevas publicaciones, libros editados. Artista-Pintora. Telas al óleo, gouaches y dibujos

Skip to: Content | Sidebar | Footer

Puede ponerse en contacto con Carmen Gazmuri-Cherniak a través
del formulario de contacto en el sitio.

INVISIBILITÉ ARTISTIQUE ET PERSÉCUTION POST MORTEM

10 Julio, 2024 (12:50) | Non classé

 

INVISIBILITÉ ARTISTIQUE

ET

PERSÉCUTION POST MORTEM

Chers Lecteurs,

Il est d’une évidence incontestable que l’artiste peintre ou poète sans mécènes qui l’aident restera toujours dans une invisibilité absolue.

Je ne vais pas revenir sur un sujet déjà analysé à maintes fois dans cet espace qui est ma « résidence secondaire » et que depuis des longues années je partage avec vous, mes recueils font à présent plus de 3500 Pp., d’écriture critique incendiaire.

Étienne Gilson a bien analysé les principaux dilemmes du peintre qui pratique son art à la dérive dans une époque qui ne protège point les peintres, et faisons appel à notre Daniel-Henry KAHNWEILER qui jusqu’à la fin de sa vie n’a pas cessé de sanctionner l’État dans sa façon ignoble de s’introduire dans les affaires artistiques, nous disant ceci : « l’État est toujours incompétent en matière d’art ».

Notre « époque du mépris » pratique l’invisibilité sociale et affective contre des individus qui deviennent « LA CIBLE ».

Les motivations d’ordre politique de cette analyse de la philosophie sociale, vous les trouverez analysées de manière magistrale par Axel HONNETH.

Ce qui m’intéresse vous dire ici, c’est l’expérience approfondie que j’ai de l’INVISIBILITÉ  ARTISTIQUE », bien différente des autres variantes.

Je l’ai connu dès mon berceau, mon père le peintre Hernán GAZMURI l’a subi sa vie durant de l’officialité chilienne.

Peu après ils corroborèrent leur ignominie en spoliant sa veuve, ma mère, lui usurpant toute la Collection de toiles de mon père, la dépouillant de tout, me laissant avec elle entièrement dépouillée, l’État chilien se vante maintenant de posséder la Collection du peintre Hernán GAZMURI quand il a laissé un Testament olographe laissant ma mère comme son unique légataire.

L’officialité chilienne est un ÉTAT VOLEUR, je peux l’attester avec des preuves en l’espèce.

Les musées chiliens ont commis une FRAUDE QUI EST UN DÉLIT PÉNAL INTERNATIONAL.

La collection des toiles du peintre Hernán Gazmuri devraient être à présent à moi exclusivement, parce que sa veuve, ma mère, est décédée.

La Collection des toiles du peintre Hernán GAZMURI me reviennent en toute  justice.

Sachez-le.

Le peintre Hernán Gazmuri ne leur a rien laissé en héritage, il a tout laissé à sa unique femme CLARA CHERNIAK, ma mère.

Le peintre Hernán GAZMURI n’aurait JAMAIS laissé en héritage sa Collection dans le pays qui l’avait persécuté par jalousie et sadisme.

Il y a des articles des vrais experts en Art plastique qui attestent de cette persécution sadique par l’unique raison de se sentir complexés par son génie et son succès auprès de ses élèves.

Le complexe d’infériorité dans le domaine de l’Art, il est fulgurant !

Regardez-moi et vous le constaterez.

L’Université de Santiago est arrivée avec une ignominie effarante à l’effacer des annales de la Faculté, où Hernan Gazmuri fut le fondateur de « L’institut de Pédagogie » en 1942 où il a réalisé toute sa vie de professionnelle de Professeur d’Histoire de l’Art, dessin et peinture, et Directeur du Département d’Arts Plastiques réélu à l’unanimité sa vie durant.

Gazmuri avait ayant eu à sa charge trois chaires universitaires en 1942 et 1973 date de sa retraite à ses 73 ans

Après le décès de mon père j’ai fui le Chili avec maman.

Impossible de rester dans un pays natal capable d’une telle persécution ignoble.

Ils n’allaient pas poursuivre chez la fille et disciple du peintre la même action du mépris !

Et, une fois ici en France, j’ai décliné ma nationalité chilienne.

Les comptes sont faits mesdames, messieurs !

Mais, sournoiserie du destin, l’officialité française se conduit pareillement avec moi.

Mais, il y a des nuances, moi qui suis en possession d’un héritage de mépris, je sais me défendre quand bien même mes outils de défense ne m’apportent aucune défense financière, le seul élément qui est capable de nous mettre à l’abri des vautours.

Les charognards me guettent !

Juste après son décès le 19 octobre 1979, commencèrent des faux journalistes à publier des articles remplis d’insanités, j’avais 25 ans à l’époque et dû me précipiter, en plein deuil, (mais peu importe parce que deuil de nos parents n’a pas de fin), au journal LAS ÚLTIMAS NOTICIAS, pour publier un article pour démentir ces misérables journalistes et asseoir la vérité sur le peintre Hernán Gazmuri. Ils ont été d’une telle ignominie qui ont publié que le peintre Hernán Gazmuri était mort d’une longue maladie pour éveiller des soupçons même après post-mortem !!!!

La bassesse  « humaine » n’a pas de limite.

La vérité fut atroce, le peintre Hernán Gazmuri est décédé d’une crise fulminante de la vésicule biliaire qui est dégénéré en une péritonite.

Non, mon père décéda d’une erreur médicale, ce fut son médecin qui aurait dû lui exiger de se faire une échographie, où à l’époque en 1979 Santiago était déjà équipé de ces machines pour prévenir des accidents de toute sorte. Hernán Gazmuri, ne pratiqua jamais pratiqué la « médecine préventive ».


Ce fut son docteur traitant qui le laissa sans écoute jusqu’à que s’est produit la
Crise nommée « cholécystite » qui est parfaitement détectable pour éviter que les calculs provoquent la crise qui sans soins préventifs, débouche dans une mort inéluctable, en dépit d’avoir subi deux interventions chirurgicales.

Voici la seule vérité sur son décès.

La veille nous étions en train de faire du jardinage, il n’avait aucune maladie de celles qui entraînent la mort et que la société si puissante avec ses écrits minables appelle « longue maladie », avec un euphémisme ridicule pour éveiller des soupçons contre le mort.

Les vautours sont internationaux.

Du Chili à la France…

Voici mon message aux vautours de l’officialité française qui m’ont interdit tous développements picturaux et d’écriture , cela vaut aussi pour les gestionnaires des HLM :

Inutile de vous préparer, l’expérience vécue avec mon père et maître, le peintre Hernán Gazmuri m’a enseigné à me protéger, j’utilise tous les moyens de cette modernité que j’abhorre, mais dont je profite en payant de quelques avantages.

1 . Je pratique la médecine préventive, je passe par tous les scanners et radios possibles, pour au moins éviter le pire de manière soudaine.

La Mort a des sérieux problèmes avec moi, car je sais retarder le mieux que je peux et le plus possible, pour qu’Elle n’arrive m’arracher à la Vie que j’aime tant en dépit de tout…

2. Paiement par avance de mes obsèques.

3. Testament et dernières volontés avec dépôt officiel chez un notaire et au registre FCDDV. Registre Central des Dispositions de Dernières Volontés.

4. Interdiction de quiconque veuille aller par curiosité à mon enterrement, seuls autorisés par des raisons évidentes, sont le corbillard et les fossoyeurs chargés de lever la pierre tombale de la tombe où se trouve ma mère. Tout y prêt pour moi.

5. Testament avec un seul « légataire universel ».

Personne ne profitera de ma production picturale post mortem, personne.

« Le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort »

André MALRAUX

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

 

 

Write a comment

You need to login to post comments!