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LA MORT EN FRANCE: POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR / ESSAI PUBLICATION LE 16 JUIN 2022

4 juin, 2022 (18:27) | Non classé

LA MORT EN FRANCE COUVERTURE 

LA MORT EN FRANCE : POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR

 

« La véritable distinction de l’homme par rapport à tous les êtres vivants engendrés par la nature, c’est qu’il enterre ses morts et qu’il dirige son sentir, son penser, son imaginer vers la tombe »

Hans-Georg GADAMER

La mort comme question.  In. Langage et vérité

Cet essai propose une nouvelle analyse divisée en plusieurs chapitres sur les lois funéraires en France. Elle fait le parcours des modalités funéraires en vigueur, toutes inscrites dans les lois funéraires divisées en décrets ; ces lois uniformes sont établies dans les décrets cadastrales régies par les mairies, et contrôlées par le Trésor Public, organisme d’Etat qui n’est pas décisionnaire, mais qui reste dans un retrait bien calculé de contrôleur et il agit en simple receveur ; nonobstant, il impose une seule modalité de paiement pour acquérir une concession funéraire : paiement en une seule fois et par chèque banque.

L’auteur révise en détail les étapes qui doivent suivre les familles en deuil pour accomplir les deux principales étapes funéraires, d’abord signer un contrat auprès des Pompes funèbres, et parallèlement l’acquisition d’une concession funéraire.

Le conflit se pose en France uniquement pour les familles désargentées, et pour les citoyens seuls et démunis qui doivent programmer leurs obsèques dans le dénouement financier le plus total. La Cour des comptes a déjà alerté le gouvernement sur la situation des familles, pauvres qui doivent faire face à un deuil, dépourvues de revenus conséquents pour faire face aux prix exorbitants qui imposent les Pompes funèbres et leur commerce de la mort, il s’agit des rares familles qui refusent les concessions provisoires et qui veulent accorder à leurs morts une tombe inviolable. Mais le gouvernement reste sourd et inactif.

C’est dans un chapitre entier que Nadezhda dévoile le mensonge d’Etat.

L’État a éliminé les « fosses communes » et pour se donner une bonne conscience, il a eu l’idée d’instaurer les « concessions provisoires » pour une durée de cinq années et une journée, et la mairie de Paris a mis en place les enterrements « low-cost », deux modalités funéraires que l’auteur condamne comme un franc sacrilège contre le Mort, et s’insurge contre l’Etat qui ordonne de se plier à ses lois de la Terreur.

C’est d’après son cas particulier qu’elle insiste pour qu’il serve d’exemple et qu’un changement juridique prenne place en faveur des lois funéraires qui exonèrent les familles pauvres déjà exonérées de manière pérenne de l‘impôt sur le revenu, soient pareillement exonérées de payer la concession funéraire perpétuelle.

Elle choisit la voie la plus difficile, donner à sa Mère une tombe dans une concession perpétuelle, mais elle n’a pu s’acquitter que d’une petite partie, elle doit solder la somme qui lui reste à payer au cimetière, pour que la tombe de sa Maman devienne perpétuelle :7.800€, cette somme établie comme inaliénable permettrait que la tombe de sa mère soit mise à l’abri de la main assassine de la mairie de Paris qui ouvre les tombes des concessions « impayées !»

Payer cette somme devient pour elle une entreprise insurmontable ; la voici la somme nécessaire pour que l’avidité funéraire mercantile de la maire de Paris, ne porte pas le coup final de son ignominie contre la tombe de CLARA, qu’elle s’apprête déjà à déloger, passant par toutes les étapes comme un avide corbeau, qui commandera aux fossoyeurs d’ouvrir la pierre tombale, ensuite ouvrir les deux caveaux, et aller au fond pour monter le cercueil de sa Maman, et finaliser son crime.

Elle a été élue maire de Paris pour le détruire, le salir et le laisser en faillite, et en fin déloger les morts, il sera ainsi qu’elle le décidera, selon son caprice, ou bien lui jeter de l’acide ou bien l’envoyer au four d’incinération ; les ossuaires ?  C’est un autre mensonge d’État, c’est du pipeau administratif de la mairie.

Cette mairie la menace d’ouvrir la tombe et déloger le cercueil de sa mère, où Nadezhda a déjà construit un caveau de deux places et une pierre tombale, entreprise qu’elle a déjà faite seule avec ses faibles revenus d’une retraite misérable, par le moyen de sacrifices indicibles qu’elle a enduré pendant trois années.

La Thèse de Nadezhda ne prend sa place et ne sera comprise que pour ceux qui maintiennent le lien pérenne des morts avec deux composantes aussi graves l’une que l’autre, la première attachée aux lois de la Cité : le Droit naturel, le droit des Morts est un droit naturel et organique qui doit être reconnu au sein des lois cadastrales indépendamment de ses moyens pécuniaires des défunts et de leurs familles.

 La seconde composante analysée est attachée au lien sacré des morts avec le Divin.

 Il s’agit d’octroyer à nos Morts un droit naturel qui devra être respecté au sein des lois de la cité,  ensuite, il doit être  accepté comme incontestable le droit organique entre le défunt et le survivant, sa famille, ils ne forment qu’un seul être pour l’éternité, c’est sur cette thèse qui est écrit cet essai ; elle ne fleurit que sur le terrain du sacré, celui d’Antigone, des religions monothéistes qui dans leur origine, avant leur soumission à la laïcité, ne cédaient pas aux exigences de la déconstruction de la post modernité. Le fondement de sa thèse est un cri de révolte pour qu’une loi d’Etat vienne au secours des familles qui démunies, en dépit de leur pauvreté, veulent donner à leurs morts une sépulture digne, cela veut dire le droit de les enterrer dans une concession perpétuelle gratuitement.

L’Etat se dédouane de toute responsabilité et oblige aux familles à l’asservissement de la laïcité uniforme, la liberté s’arrête aux portes des cimetières, où faute d’argent pour payer à

L’Etat la « concession perpétuelle » les familles doivent accepter que les mairies ouvrent les tombes et délogent les morts comme des locataires mauvais payeurs.

Nadezhda enverra cet essai aux autorités susceptibles d’entendre son cri de révolte.

Elle ne permettra sous aucun prétexte que la mairie de Paris poursuive son crime contre elle et qu’à présent s’apprête à porter atteinte aux repos éternel qu’elle a donné à sa Mère en octobre 2013 dans un cimetière parisien où avec des sacrifices inimaginables a construit une tombe pour sa mère, faite d’un caveau pour deux places qu’elle a acheté sans l’aide de personne. La concession prendra fin et elle doit débourser 7800€ pour que la tombe de sa Mère devienne perpétuelle.

Sa thèse propose une nouvelle Loi funéraire qui exonère aux familles qui ne se sont pas imposables, pour qu’elles soient également exonérées de payer au Trésor Public, la concession perpétuelle.

Le monde entier devra prendre connaissance de l’abjecte persécution que la mairie de Paris programme contra la sépulture de sa Mère : CLARA.

  • Ce livre est suivi d’un deuxième volume.

3 années, 36 mois, 1095 jours: 400€ mensuels. Ma torture funéraire française.

Publication prévue en septembre.

 

 

 

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