NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

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L’UKRAINE : AU PREMIER RANG MONDIAL DE L’INDUSTRIE DE LOCATION D’UTÉRUS!

30 mai, 2022 (15:33) | Non classé

  LOCATION D’UTÉRUS

 

L’UKRAINE AU PREMIER RANG MONDIAL :

 

 

50.000€ à

 

 

70.000€ pour une mère porteuse.

 

LA GPA EN PLEIN ESSOR !

 

[…] Comme si la modification de l’expression des gènes pouvait se transmettre, remarque Stanislas Lyonnet. « Sans s’inscrire dans le génome » : il existerait des caractères qui ne seraient pas « héritables par l’ADN » mais seraient transmissibles quand même. Lesquels ? Comment ? Les recherches ne font que commencer. »

Des caractéristiques transmises sans l’ADN

Jusqu’à récemment, les généticiens en restaient là. C’était même le dogme : il existe une frontière totalement étanche entre le patrimoine génétique et l’environnement maternel.

« Le dogme est pourtant en train de se fissurer » poursuit Stanislas Lyonnet.

 Une étude a notamment été menée aux Pays-Bas sur les descendants de femmes qui avaient subi des famines à la fin de la Seconde Guerre mondiale »

 

Chers Lecteurs,

La maternité est et restera pour moi un sujet sacré que je porterai en moi jusqu’à la fin de ma vie, c’est pour Maman, mère aimante par dessus tout,  que l’acte de donner la VIE fut devenu pour ma construction ontologique de femme, un fait unique qui éveilla mon imaginaire, et mon admiration dévouée à ma mère.

La femme a reçu par la Nature cet avantage et mission qui la rend unique de par sa nature et de tout ce dont elle sera capable de « créer », de  tout dont elle sera ensuite capable de récréer,  une fois sa créature mise au monde, cet article comme tous les antérieurs et ceux que j’écrirai sont un hommage à Maman que j’ai admiré pour sa patience, son acharnement farouche pour me concevoir et me donner la vie malgré être âgée de 40 ans quand elle m’a mise au monde, en risquant sa vie et me donnant un dévouement jusqu’à la fin de sa vie, en dépit de son invalidité totale. Le cordon ne s’est pas coupé, et son allaitement ne s’est pas arrêté au cours de 60 ans.

Vladimir Jankélévitch a dit que l’ironie est un recours des faibles, alors, je vous prie, ne m’apportez pas rigueur.

Je viens de regarder difficilement et jusqu’à la fin un excellent reportage sur la ARTE, dédié aux mères porteuses ukrainiennes ; ce sont les autorités ukrainiennes elles-mêmes qui admettent que ce commerce de bébés, admis légalement en Ukraine est une véritable industrie commerciale en plein développement, nonobstant elle existe autorisée légalement depuis des années ce qui la fait entrer au premier rang mondial de « la gestation pour autrui »; l’Ukraine est le « pays des mères porteuses » où les femmes françaises et allemandes s’en servent en premier lieu. Un catalogue expose diverses « formes et modalités de contrat strict » profondément ancrée dans la loi qui stipule des clauses à respecter que d’être violées par la mère porteuse, peuvent la conduire à des années de prison. Les 70.000e ne sont pas payés pour une bagatelle !

J’avais déjà regardé un autre reportage sur les mères porteuses ukrainiennes, mais c’était avant « l’opération militaire spéciale de la Russie » mais les journalistes ne montraient dans les entretiens que les mères porteuses elles-mêmes qui exposaient leurs motivations, et la manière comme elles dépensaient les sommes gagnées avec la location de leurs utérus.

Le plus marquant de leurs déclarations était ce « détachement » charnel monstrueux, entre ce fœtus qui n’était pas le leur, par rapport à leur psyché et leur corps, j’ignore si leurs déclaration étaient fabriquées, si elles étaient conditionnées par l’argent récolté où si d’entre elles la seule valide reste, ma théorie intime, que chacune d’entre elles est un monstre dégénéré, une femme-monstre, qui est devenu pour le monde entier, l’exemple vivant de la fin de notre civilisation.

Cet article prétend démontrer, que la réussite de l’Ukraine faisant de la location d’utérus son industrie commercial de pointe, après le blé, doit être qualifié sur le plan anthropologique, de viol contre l’humanité, car avec cette pratique de gestation pour autrui, l’Ukraine change le cours naturel de notre espèce, l’Ukraine est devenue un pays  modèle de ce viol et du point de vue strictement humain, le moteur perturbateur de notre psyché ; l’Ukraine remue avec cette monstrueuse pratique les tréfonds de notre constitution humaine. Je suis dévastée.

A la fin du programme je ressenti le besoin d’un remontant, je ne bois jamais une seule goutte d’alcool, je n’avais pas de café, j’ai dû me contenter d’une tasse de thé.

Alors, à votre santé !

Je me suis mise à écrire, et il m’est sorti ce bref article.

Ce qui m’a toujours inquiété et éveillé ma curiosité est de savoir si les spécificités génétiques de la mère porteuse pouvaient être transmises au fœtus qui n’est pas le sien, les théories scientifiques assurent que l’ADN n’est pas transmis, cependant d’autres éléments sont transmis, je reprends les mots du Professeur Stanislas Lyonnet sont inquiétants quand il affirme que quand bien même le génome n’est pas modifiable, « le dogme est en train de se fissurer »

« Sans s’inscrire dans le génome » : il existerait des caractères qui ne seraient pas « héritables par l’ADN » mais seraient transmissibles quand même. Lesquels ? Comment ? Les recherches ne font que commencer »

Cette phrase du Professeur S. Lyonnet : le dogme est en train de se fissurer m’effraie et concorde avec mon intime conviction : la GPA est une monstruosité vérifiable, et fait de l’Ukraine un pays maudit, car  réceptacle  des femmes dégénérées, des femmes dénaturées, des femmes capables de louer leur utérus se prostituent en donnant  leur intimité la plus absolue à la location, ceci est un outrage indigne à la femme-mère qui est une bénédiction qui mérite le respect de l’humanité, par ce fait même, ce pays ne doit jamais être admis dans la UE.

Nadezhda Carmen Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

  • ANNEXE
Source de ma documentation : Article de l’OBS. 18 novembre 2016.
Ce que transmet une femme à un embryon qui n’est pas le sienOn se pose la question pour les mères porteuses. Pour ces couples de lesbiennes, de plus en plus nombreux, où l’une fournit les ovocytes, et l’autre porte l’embryon. Mais cette question vertigineuse concerne bien plus de femme[…] l’auteure de « Familles à tout prix » (Seuil, 2008) de raconter une patiente musicienne qui a reçu un don d’ovocytes et joué du piano durant les neuf mois, dans l’espoir d’avoir une fille musicienne. Une lubie inutile ?Pas totalement, explique Laurent Salomon :« Le fœtus modèle et développe son cerveau, qui est le support de la plupart de ses réponses comportementales, avec l’environnement qu’il a durant la grossesse. »Il peut s’agir des voix, des sons, des langues qu’il entend dans le ventre. D’ailleurs, poursuit le médecin, dès sa naissance, l’enfant répond de manière différente à la langue entendue durant la grossesse. Il développe également une certaine sensibilité aux sons – agréables ou désagréables – qu’a entendus la femme qui l’a porté.Cela va même plus loin. Le fœtus sent si ces sons, odeurs, ou autres, déclenchent du plaisir – ou de la peur – chez la femme qui le porte (en fonction des endorphines qu’elle produit). Résultat : « Le fœtus se sentira lui-même bien – ou mal – dans ces mêmes situations. » Il fabriquera les mêmes associations, au moins durant un certain temps Mais peut-on aller plus loin ? Au-delà du temps de la grossesse, le fœtus hérite-t-il d’un peu du patrimoine de la femme qui le porte ?Les gènes ne passent pas par le ventre. Génétiquement, la mère porteuse « ne transmet rien, sauf scoop à venir », répond Stanislas Lyonnet, professeur de génétique à l’université Paris-Descartes :« Le patrimoine génétique de l’embryon est déterminé à la conception. Quand l’embryon s’implante dans l’utérus, il a tout ce qu’on peut imaginer de patrimoine génétique. Le contact avec l’utérus maternel n’a pas d’influence. »Pendant la grossesse, le génome connaît certes des transformations, mais celles-ci ne viennent pas des échanges « materno-fœtaux », comme on dit. Lors des divisions cellulaires, les erreurs de recopiage sont « archibanales », tout simplement.L’environnement n’a donc pas d’influence sur les gènes de l’embryon. En revanche, il peut en avoir sur la manière dont ceux-ci « s’expriment ».Pour se faire comprendre, Stanislas Lyonnet propose une comparaison : le génome est comme un clavier, toujours le même, mais il peut servir à jouer différentes partitions. En fonction de ce que mange la mère porteuse, de ce qu’elle boit, voire de ce qu’elle vit : « Le génome de l’enfant porté par la mère va être soumis à une situation nutritionnelle – en particulier, l’afflux d’acides aminés et de sucres – qui va faire s’exprimer certains gènes et en verrouiller d’autres. »Après la naissance, exposé à une nutrition différente, l’enfant va exprimer d’autres gènes en réponse, par exemple, à des apports caloriques plus riches en acides gras.Cette régulation génétique se déroule sans aucun changement de la séquence de l’ADN, mais avec des modifications « épigénétiques », réversibles, souvent temporaires.Des caractéristiques transmises sans l’ADNJusqu’à récemment, les généticiens en restaient là. C’était même le dogme : il existe une frontière totalement étanche entre le patrimoine génétique et l’environnement maternel.Le dogme est pourtant en train de se fissurer, poursuit Stanislas Lyonnet. Une étude a notamment été menée aux Pays-Bas sur les descendants de femmes qui avaient subi des famines à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les résultats se sont révélés étonnants […]

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