NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

Escritos literarios – críticos, anuncios de nuevas publicaciones, libros editados

Skip to: Content | Sidebar | Footer

Vous pouvez contacter Nadezhda Gazmuri-Cherniak
par le formulaire contact du site.

APPEL AU MÉCÉNAT

16 août, 2022 (09:43) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

NU  à la Grande Chaumière

Huile sur toile, www.artmajeur.com

 

APPEL AU MÉCÉNAT

 

Je renouvelle mon appel au mécénat que j’ai déjà publié par le passé, il y a quelques années, ma publication réduite à mon appel au secours artistique, ne me donna aucun résultat. Je le renouvelle à présent.

Voici ma brève présentation : je suis la fille et disciple du peintre Hernán Gazmuri qui, grâce aux Services Eminents faits à la France par sa veuve, la pianiste CLARA Cherniak en 1981, le peintre Hernán Gazmuri est entré dans le Patrimoine français en 1983, classé comme peintre appartenant esthétiquement à l’Ecole de Paris parce que disciple d’André LHOTE.

La Donation Gazmuri www.hernan-gazmuri.com,  est entrée compléter les Collections de l’Ecole de Paris au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

Je suis la fille et unique disciple du peintre, ce qui me place esthétiquement comme la dernière héritière qui est encore en vie de cette prestigieuse Ecole de peinture Moderne française.

Je suis également poète-écrivain de langue espagnole naturellement, et je suis affiliée à l’AFNIL en qualité d’auteur indépendant, mais par manque de revenus, je ne publie que deux exemplaire de chacun de mes livres, l’un pour dépôt à la BNF,  le second de démonstration.

Je suis une piètre commerçante.

Je suis à la recherche d’un Daniel Henri Kahnweiler Bis, qui me sauve de cet enfer de cité HLM.

Je suis âgée de 68 ans, très bien portés, en parfait état de santé, sans aucune famille au monde et sans amis, et le reste d’années dont je dispose pour travailler mon art, je veux absolument les vivre en paix, travailler ma peinture et mon écriture c’est mon seul intérêt dans ma vie, survivant san argent il est pour moi une entreprise hors-série.

Je suis inscrite dans trois communes pour l’attribution d’une « mutation d’HLLM », mais je n’accepterai plus jamais une HLM de 15 m2, et pour retourner à Paris, les fonctionnaires crétines me disent que je dois attendre 15 ans ! Et ajoutent qu’éventuellement, je n’aurais qu’une chambre de 15m2 !

Mon caveau est prêt… Alors je n’accepte pas non plus de périr ici.

Je cherche un mécène qui puisse résoudre cette aporie criminelle que ces fonctionnaires ont créé contre l’artiste que je suis.

C’est pourquoi, si vous êtes intéressé à mon travail, je vous offre en héritage toute ma production, celle déjà faite et celle à venir, en échange, tel qui est l’usage pour tout acte de mécénat, modalités oubliées à cette Société du mépris, (Axel Honneth),  je souhaite un mécénat artistique qui me permettre de travailler  éloignée de l’enfer des banlieues HLM , comme celle où je suis confinée et bunkerisée en ce moment.

J’ai été victime d’un rodéo particulier, ma plainte au commissariat ne peut pas me défendre, je ne suis pas une élue de la République…

Une petite cabane au bord de la mer, ou un endroit tranquille à Paris, où je puisse vivre et installer mon atelier pour un prix à la porté de mes faibles revenus ; je suis en mesure de vous payer la même somme que je paie ici, car je ne dispose que d’une retraite-pourboire de professeur d’espagnol de 900€ mensuels, je vous prie de prendre contact avec moi, par intermédiaire de la page de contact de ce site.

Merci d’avoir lu cet appel au mécénat d’une artiste en recluse et méprisée par la République fraternelle, qui donne des leçons de moral au monde entier et qui pense qu’elle est l’exemple universel des droits de l’homme !

Si un mécène espagnol me lit, je suis d’ores et déjà prête à m’installer dans le pays de ma langue maternelle et paternelle, où vécurent mes nobles ancêtres paternels, tous d’origine basque espagnole.

Merci d’avance.

Respectueusement

Carmen Florence Gazmuri – Ch

www.artmajeur.com

 

 

 

NOUS SOMMES EN DÉMOCRATIE!

16 août, 2022 (08:26) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

NOUS SOMMES EN DÉMOCRATIE !

 

 

 

Chers Lecteurs,

Encore un autre assassinat perpétré par un « ado » à moto faisant son rodéo meurtrier, sous la complaisance de l’Etat, qui est impuissant pour éradiquer ce fléau d’assassinats, sous prétexte de ne pas vouloir « blesser » ces assassins, alors avec l’aplatissement lâche du gouvernement, ils continuent à tuer en toute tranquillité.

La semaine dernière, j’ai été ahurie d’entendre un maire dire devant les médias qu’ici » chez-nous » nous ne pouvons pas appliquer la méthode employée (avec grand efficacité) au Royaume Uni, car « on ne peut pas blesser « CES GAMINS » qui font des rodéos ». J’eus la nausée, « gamins ? !»

Avec cette mentalité « pur beurre », déplacée et crétine pour un élu de la République, nous sommes très bien protégés.

Ces assassins en scooters, sont les « ados » dont leurs parents son loges dans des HLM, les immeubles HLM abritent des assassins en puissance.

Il n’y a pas de catastrophe humaine plus abominable que de vivre dans ces maudits HLM ; qu’elles soient attribuées uniquement par deux critères, les revenus à bas de l’échelle, et la capacité de reproduction féminine est un des crétinismes d’Etat irréversibles, ce n’est pas une question de droite ou de gauche, mais de manque d’intelligence. Et, pire encore, les fonctionnaires-robots des commissions d’attribution des HLM, vous répètent comme l’enregistrement de la SNCF que vous n’êtes pas « prioritaire » car vous « êtes seule », et vous n’avez pas fait des « P’tits ».

Si vous êtes une femme cataloguée de bonne reproductrice et que vous avez passé votre vie de femme à leur donner des « P’tits » pour la République laïque, cela veut dire gagner des « alloc » en profusion, elles auront des HLM spacieux et tout ira bien pour vous dans cette merveilleuse République française, démocratique, fraternelle solidaire, oui, qu’elle est solidaire avec la pègre, les mafieux et assassins, elle l’est incontestablement !!!

Pauvre à vous si vous avez fait un autre choix existentiel, vous serez mal vue, critiquée, et l’Etat vous ménagera sans concessions, en vous laissant presque SDF, car comme elles disent : « cela a été votre choix madame , vous  êtes célibataire sans enfant !

Malheur à nous qui sommes rangés dans la catégorie de la pègre française.

Malheur à moi qui suis existentiellement Cioran au féminin,  professeur d’espagnol, artiste-peintre, poète, en attente d’une HLM F3 au bord de la mer.

Mais quelle prétention madame !!!

Venir « chez nous » nous demander une HLM F3 !

Vous ne nous avez pas fait des P’tits assassins !

Voyez -vous, nos offrons des HLM F3, F4, et des maisons F5 aux familles qui nous donnent des ados assassins en scooter !

Vive la République et vive la France !!!

 

Nadezhda Carmen Gazmuri-Cherniak

 

 

 

PAS DE « P’TITS » POUR LA REPUBLIQUE? = HLM DE 15m2

14 août, 2022 (10:41) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

      

 PAS DE « P’TITS »

 

 

 

 

POUR LA REPUBLIQUE ?

 

 

 

 

 

  =  HLM DE  15m2

 

 

Chers Lecteurs,

« Vous êtes célibataire ?

Vous n’avez jamais fait des « P’tits » pour la République laïque, libre, fraternelle, solidaire, de libre expression ?

Alors vous n’avez droit qu’à une HLM de 15m2.

Et si jamais on accepte de vous l’attribuer, car vous savez ? chez-nous, il y a comme minimum 15 années d’attente

Vous êtes âgée de 68 ans ?

Et, vous êtes seule?

« Chez-nous », vous n’aurez qu’une HLM de 15m2

Allez en maison de retraite ou à une EHPAD madame.

 

( ! )

 

Vous avez été professeur et vous avez une immense bibliothèque ?

Donnez-la à une Association.

Vous avez plein des toiles ?

Faites « une donation » à un association.

Vous dites que vous êtes peintre ?

Non Madame, vous ne l’êtes pas, car vous n’êtes pas « professionnelle » vous ne peignez que « PAR LOISIR ! »

Ah?! Selon vous, je ne suis pas artiste-peintre?

www.artmajeur.com

 

(!)

 

L’honorable commission d’attribution sera bien capable d’attribuer une maison HLM, proche de la mer, tel que je l’ai demandée, ou bien un appartement F3, F4, F5, cela dépendra de votre capacité de reproduction, mais une artiste-peintre qui a besoin d’une chambre pour peindre, si elle n’est pas reconnue comme artiste par les mafieux et si elle ne « vend » pas ses toiles, elle « n’est pas peintre ».

 

GENIAL !!!!

 

Si mon maître, Hernán GAZMURI, www.hernan-gazmuri.com, André Lhote et Kahnweiler les entendait …Ils les enverraient au bercail, d’où ils n’auraient jamais dû sortir pour se mettre à décider sur le destin des artistes.

La commission sera prête à attribuer des HLM spacieux aux fichés S, aux vandales, aux parents des « ados » qui font des rodéos et se comportent en véritables assassins, aux mères célibataires en couple avec une autre femme ou à l’inverse, aux « hommes » « en couple » avec un autre « homme » qui se sont pacsés ou mariés devant la République, et qui ont eu « des enfants » achetés par le moyen de la PMA française, ou bien par le moyen de la GPA Ukrainienne, la province de la Fédération de Russie qui est au premier rang mondial de réussite de commerce des « enfants monstres »mis en vente parce que crées par les « mères porteuses »  ukrainiennes qui vendent leur utérus en raison de 15.000, 20.000€ ou plus par bébé procréé.

La loi ukrainienne donne le droit à ses femmes monstres à louer leur utérus jusqu’à 3 fois dans leurs vies !

Ça va ?

Oui Mesdames, messieurs, le monde français se porte parfaitement bien.

Nadezhda Carmen Gazmuri-Cherniak

EL VIENTRE FEMENINO Y LOS m2

13 août, 2022 (18:16) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

   

   EL VIENTRE FEMENINO

 

                   Y LOS m2

 

 

«Don Pío Baroja jardinea, pasa un vecino:

¿Trabajando don Pío?”

No, descansando.

Don Pío Baroja lee en su terraza.

Pasa el mismo vecino, le pregunta:

“¿Descansando don Pío?”

No, trabajando.

 

 

Estimados Lectores de lengua hispana:

Dicen que Francia es el paraíso de “la libertad de expresión”, ahora yo quisiera que me respondiesen porqué aquellas  que como yo rechazamos “le mariage pour tous”, la PMA, la GPA, etc, etc, nos tratan de todos los adjetivos mas obscenos y son capaces de esposarnos, pasarnos una multa y tirarnos en la cárcel, mientras la degeneración y la deshumanizacion monstruosa es recompensada y hasta les dan la Legión de honor. La verdad es que yo no entiendo nada de este enjambre viscoso. La Palude definitiva de Manganelli representa bien esta podredumbre social. Ciorán la llamaría el “estado de descomposición”

Es para ustedes para quienes escribo, los escasos franceses que me leen cuando escribo en francés es por pura curiosidad malsana, mis enemigos me siguen de vez en cuando, para ver si estoy aún viva y, ustedes, españoles y latinoamericanos, por la única razón por la cual una persona lee: por interés, y se los agradezco infinitamente.

Hoy quiero contarles de qué manera debe luchar una mujer soltera, profesional y que por diversas causas de las cuales no es culpable, debe luchar por alquilar un piso HLM;  les traduzco, esos edificios de la más baja calidad, han sido construidos como cajas de zapatos, con materiales de la última categoría, que el Estado francés ha dejado al abandono y no se preocupa de mantener en buen estado y donde los PDG, se enriquecen con osadía; si gastar un centavo en mantener estos edificios decentes, ni preocuparse de la vida de los habitantes que se dicen “pobres” y que por sus bajos sueldos o jubilaciones, los  hacinan en estos conglomerados infernales que son las “Habitaciones a Alquiler Moderado-Habitation à Loyer Moderé.

En mi libro Mis MEMORIAS, mi vida de chile a Francia encontrarán estas historias contadas en detalle, bastará decirles que desde que me mataron a Mamá, ese médico traidor y asesino,  y que vivo sola, debo luchar por conseguir un lugar apropiado donde vivir y seguir pintando, arduo trabajo, porque aquí en Francia LAS LEYES arbitrarias de atribución de  los HLM se estipulan en decretos, estos son regidos por “comisiones” que están formadas únicamente por funcionarias…Dios me libre en qué situación vine a meterme por amor a la pintura, de lo contrario estaría feliz viviendo de regalo en mi departamento y casa que me dejó de herencia mi padre; se pagan los errores de juventud, porque por exceso de confianza en la vida y por vivir con un exagerado optimismo y fe en la gente, se pone nuestra vida en peligro , cuando nos damos cuenta de la idiotez que hemos cometido ya es demasiado tarde, porque “los viejos” no tenemos una segunda oportunidad, ni para prolongar nuestras vidas, ni para corregir errores.

Vamos al tema que quiero contarles, este se trata de un diálogo aberrante que mantuve con una idiota el jueves pasado.

Es un verdadero cuento espeluznante, pero solo para lectores con lucidez mental, por esta única vez, me mordí la lengua y no le contesté ni le hice comentarios orales;, en este diálogo no le contesté nada, la dejé hablar, a su manera, mintiendo, pero unos diez minutos después, le escribí un largo mail, diciéndole lo que se merece, pero como en vez de neuronas en el cerebro, esta miserable tiene paja, no creo que lo haya comprendido, debe haber leído mi mail con la risa grosera de la ralea, y se ha quedado bien contenta de haberme dejado callada, según ella, gracias a su excelente lección dada a la analfabeta sin recursos económicos que la llama para saber dónde se encuentra la candidatura de HLM que les envio hace dos años.

Cambiar un infierno por otro aún más lejos de París, no es rentable. Veremos. Mi optimismo es incorregible.

DIÁLOGO TELEFÓNICO

 

Yo: buenos días, señora, la llamo para saber en que lugar se encuentra mi candidatura de HLM…

La funcionaria:  deme su número nacional… ¿Cuantas piezas quiere?

Monólogo interior: si fuese lo que quiero y no lo que me tiran, quisiera un piso haussmannien en Sèvres Babylone de unos 100m2 y un taller de pintora en Montparnasse.

Yo: yo marqué un F3, tal como este HLM donde vivo. Aquí tengo 49m2 contando las piezas donde no se vive como el baño y la cocina.

La funcionaria: ¿es soltera?

Yo: Sí

La funcionaria: les F2 o F3, se los damos a las familias con niños.

YO: eso es falso, mi vecina en París vivía en un amplio F2, la segunda pieza la dejoó como pieza de guardar y para planchar, mientras yo sin poder pintar, viviendo 8 años en una pieza. Ella era soltera, jubilada sin hijos y tenemos la misma edad. Conozco otra que vive en un HLM F5, los hijos se fueron de casa, están todos casados, y ahora ella disfruta de un F5.

La funcionaria: eso a mí no me incumbe.

Monólogo interior: es lógico, la ley del embudo.

La funcionaria: ¿cuáles son sus recursos mensuales?

Yo: una jubilación de 914€ inferior al SMIC.

La funcionaria: ¿Tiene hijos?

Yo: no, por supuesto que no.  

Monólogo interior: Me mordí la lengua, no le iba a dar una lección ontológica ni moral, no me casé y yo no iba a tener hijos sin padre, esta es una loca, ni sospecha quién soy. Además, me pregunta si tengo hijos, pero qué pregunta idiota, ¡A mi edad, debería preguntarme si tengo nietos! Y, para nada cuenta tampoco que tuviese nietos, ya que ellos no cuentan para nada cuando se pide un HLM.

La funcionaria: sus recursos le permiten postular a un HLM, pero aquí, “chez-nous”, usted, no tendrá nunca un F3, nosotros los reservamos a las familias con hijos.

Monólogo interior: esta salvaje marca bien el “Chez-nous”, es propiamente francés, aunque seas naturalizada y tengas 40 años de vida de trabajo y de cotizaciones en Francia, no serás jamás considerada como una verdadera francesa, a menos que hayas llegado hace unas horas de Ucrania…las llaman “franco-ukrainiennes”, a mí no pueden llamarme “franc- chilienne”, porque renuncié a la nacionalidad chilena y tengo sólo la francesa. Claro, los F3 los reservan a las mujeres solteras o casadas, pacsés o bien … no, no lo diré, me pueden ligar y meterme en la cárcel, para mí, no vale la pena dárselas de libre y autorizarse la “libertad de expresión”, es una idiotez, nadie me ayuda, yo no me sacrifico por nadie en esta sociedad. La sociedad del desprecio, el mundo en estado de descomposición no merece ningún sacrifico suplementario, bastante he dado gratis, se acabaron “las donaciones”.

Yo:  pero señora, yo soy profesora jubilada, tengo un pasado de una vida profesional en Francia, no puedo restringirme y vivir como usted lo estipula en una pieza de 15m2, yo viví 8 años en París, en una pieza HLM de 16m, entre 2014 y 2021, yo no pude pintar durante 8 años, apenas podía circular. ¡Para salir de la cama hacia la puerta dispuse de 2m2! ustedes la llaman un “estudio” para nosotros, eso es una simple pieza-dormitorio. Yo tengo una inmensa biblioteca.

La funcionaria: déjesela a una asociación…

Yo: SILENCIO.

Yo: yo soy artista pintora, es por eso que me dieron como caso excepcional este F3 donde dejé una piececita donde instalé mi taller, la que es el salón dividido en dos, porque para crear un falso F3, instalaron un muro prefabricado, la pieza es minúscula, más como no pinto grafitis en telas de 10 metros, me las arreglo.  

La funcionaria: eso aquí no lo tendrá jamás, usted no es artista pintora, usted no es “profesional”, su pintura es una distracción, “un loisir”, deje de pintar, cuando le propongan un HLM este no será más que de unos 15m2. Las personas jubiladas, señora, viven en residencias especiales para ancianos. ¿Sus cuadros? Puede bien dárselos a una asociación.

Monólogo interior: claro. Esta salvaje tiene toda la razón. La verdad es que yo no pertenezco a la ralea que hace cola para obtener un HLM y no tengo nada que hacer en esta lista de inscripción. No le contesté nada, pero unos minutos después, le escribí un mail explicativo. Estoy segura de que sus entendederas son impermeables.

CONCLUSION

Aquí en Francia si una mujer decide quedarse soltera, no como Doña Rosita la soltera de nuestro Federico García Lorca, sino soltera por decisión personal, a la Ciorán y sin críos, es decir si vuestro vientre lo has dejado en paro, sin procreación de “P’tits” que deberías habérselos dado a la República francesa y, si en tu madurez y vejez, terminas pobre, con una jubilación- propina de miseria, ¡que no se te ocurra postular a un HLM F3!

Si te dices poeta-escritora y para colmo artista-pintora, digo colmo porque practicar la pintura es caro, necesitas espacio y nadie es capaz de VER tus valores.

 Y si no te has encontrado con un mecenas, un Bis de Daniel Henry Kahnweiler, estarás perdida, te tirarán o a una casa de ancianos mugrienta y ruinosa, (eso jamás, prefiero la muerte) o a una pieza HLM de 15m2, porque desde que desapareció el único mecenas de valor que tuvo Francia nuestro Kahnweiler, un verdadero pintor está abandonado y perdido.

 El vientre de una mujer soltera, sin haber procreado, será considerado como el único revelador de derechos a un HLM.

Viendo este resultado, si una vez cumplidos los 11 meses de espera que me prometieron en un lugar que no voy a revelar y donde me dieron la esperanza, tal vez, de poder reservarme un F3, no me muevo de aquí.

Y, si creen que voy a desanimarme y que dejaré de pintar y de escribir se equivocan. Los invito a tomar asiento, dentro de poco, los invitaré a dar un paseo por mi próxima exposición de pintura…Virtual.

 

Carmen Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

 

 

8 OCHO – RELATO – PRÓXIMA PUBLICACIÓN – OCTUBRE 2022

6 août, 2022 (18:24) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

8 PORTADA                                                      8 CONTRAPORTADA

LA PEINTURE EN FRANCE 1928-1979 HERNÁN GAZMURI- 2022 FLORENCE GAZMURI -DERNIERE HERITIERE DE L’ÉCOLE DE PARIS

29 juillet, 2022 (08:47) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

QUELQUES UNS DE MES TRAVAUX DE MA PROCHAINE EXPOSITION VIRTUELLE 2023

FIGURES A LA GRANDE CHAUMIERE                                  ARBRE EN DEUIL

                                                                                                                 |Huile sur toile 2022]                                                                   

[Huile sur toile 2022]

       

PORTRAIT [huile sur toile 2022]

NATURE MORTE [huile sur carton]                          2021

NATURE MORTE [Huile sur toile 2022]

 

ONDINE [ huile sur toile 2022]

Huile sur toile 2022

 

MON MAÎTRE LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI

HERNÁN GAZMURI DANS L’ATELIER DE LHOTE  PARIS 1928

HERNÁN GAZMURI DANS L’ATELIER DE LHOTE – PARIS 1930

 

FIGURE 2 A LA GRANDE CHAUMIERE

[ Huile sur toile 2022]

NATURE MORTE POIRES ET CITRON 2022

NATURE MORTE COSMIQUE 2022

CARTE D’IDENTITÉ -HERNÁN GAZMURI PARIS 1928

 

 

CARTE D’ENTRÉE AU MUSÉE DU LOUVRECARTE HG ITALIE

 

   L’ARTISTE PEINTRE EN FRANCE     

 

 

1928-2022

 

FLORENCE GAZMURI 

Dernière Héritière de l’Ecole de Paris

 

EL ORGULLO CIENTÍFICO

«Hemos hablado de la humildad científica que conviene al método de investigación y lectura de los textos. Ahora hablaremos del orgullo científico que concierne el esfuerzo de la redacción final.

No hay nada mas irritante que las tesis (y a veces ocurre también con los libros impresos) en que el autor avanza continuamente excusationes non petitae.)

“no estamos calificados para afrontar el tema, de todas maneras, querríamos avanzar la hipótesis de que…”

¿Para qué no estáis calificados? ¿Habéis dedicado meses y quizá años al tema escogido, habéis leído posiblemente todo lo que había que leer sobre él, habéis reflexionado y tomado apuntes? ¿Ahora os dais cuenta de que no estáis calificados? ¿Entonces qué habéis hecho durante todo este tiempo? Si no os sentís calificados no presentéis la tesis. Si la presentáis es porque os sentís preparados y, en todo caso, no tenéis derecho a excusaros. […]

Vosotros sois el funcionario de la humanidad que habla en nombre de la colectividad sobre ese determinado tema. Sedes humildes y prudente antes de pronunciar palabra, pero cuando ya la hayáis pronunciado, sed altaneros y orgullosos

                                                  UMBERTO ECO

                                          Como se hace una tesis P. 292

 

Chers Lecteurs,

Le peintre Hernán GAZMURI, qui apparient au Patrimoine de la France comme peintre de l’Ecole de Paris, arriva par ses propres moyens financiers à Paris en 1928 pour suivre l’enseignement d’André LHOTE à Paris. www.hernan-gazmuri.com

Je suis arrivée en France, par mes propres moyens financiers, la vente de notre maison, appartement et tous mes biens qui me laissa mon père, pour venir à Paris en « mission artistique » en 1981. www.armajeur

Ma galerie des toiles en vente.

Je suis la seule disciple qui laissa le peintre Hernán GAZMURI comme dépositaire de l’enseignement d’André LHOTE, Hernan GAZMURI (1900-1979) peintre de l’Ecole de Paris qui est entré dans le Patrimoine de la France en 1983, date où furent reconnus officiellement les Services Eminents de sa veuve, la pianiste Clara Cherniak, ma mère, qui a offert l’œuvre capitale de son mari Hernán Gazmuri au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

Je suis la seule héritière de l’Ecole de Paris qui est encore en vie, mais pénalisée par les illustres autorités de la mairie de Paris qui n’ont jamais voulu reconnaître mes valeurs et qui m’ont systématiquement refusé toute possibilité de développement pictural et ils me refusèrent tous les faveurs qu’ils octroient à leurs protégés, bourses, séjours à la Villa Médicis, ateliers, salles d’exposition, achats etc, etc…

Savez vous ce que les autorités, de la Préfecture de Paris me demandèrent lors de la convocation et interrogatoire administratif nécessaire pour qu’ils m’octroient ma nationalité française ?

Nous étions en janvier 1989.

« Vous êtes artiste-peintre, est-ce que vous nous assurez que quand vous, serez reconnue, vous allez laisser en France les impôts de vos gains et vos œuvres ? »

J’ai répondu :  Bien entendu, cela va de soi !

Je suis devenue française en 1989 par mérite, d’une part, parce que j’ai poursuivi des études supérieures en Sorbonne et j’ai obtenu avec succès deux diplômes français et parce que je suis artiste-peintre et disciple du peintre Hernán GAZMURI.

Depuis la date de ma naturalisation française en 1989 se sont écolés

32 ANS

11 MOIS

21 JOURS

2 MINUTES !

Dans le plus total dénouement et ne comptant que des revenus au seuil de pauvreté, une retraite de professeur d’espagnol, (jamais titularisée en France) qui n’est qu’un pourboire qui me jette l’Etat français, somme ridicule de 900€ qui ne peut pas servir à faire de la peinture qui est l’art le plus cher de tous ; je poursuis avec des sacrifices surhumains mon travail d’artiste peintre.

Je vous montre un échantillon de mes travaux actuels que j’exposerai en « galerie virtuelle » en 2023.

Alors, si un véritable mécène me lit et chose extravagante de l’imaginer, qu’il saurait apprécier mon art et, que tel qui le ferait notre D.H. Kahnweiler, voudrait bien devenir mon Mécène,

Voici mon message :

Je ne fais pas de la peinture pour m’amuser elle n’est pas pour moi un passe-temps !

 Ce n’est pas non plus un « travail alimentaire », je poursuis à contre-courant mon travail d’artiste-peintre, car c’est une « mission » et que je dois perpétuer l’héritage de mon maître Hernán Gazmuri, qui m’a légué les Invariants Plastiques de l’enseignement d’André Lhote.

Je ne fais pas de la mendicité avec mon art, ni avec la peinture ni avec l’écriture, Daniel-Henri KAHNWEILER découvrit Picasso et tous « ses peintres », ce ne sont pas eux qui mendièrent leur survie avec leur art.

Vous pouvez me contacter par intermédiaire de la page de contact.

Vous auriez le privilège d’être le premier à me découvrir et à défendre mon art.

 

Merci de m’avoir lue.

Florence GAZMURI

 

  • S. J’ai trois prénoms et deux noms de famille, mais pour signer mon travail pictural je porte le prénom qui m’a donné mon père, FLORENCE, prénom qu’il a choisi pour moi, par amour à la ville italienne qu’il adorait, il me disait : « no puedes imaginarte su belleza ! »
  • Plus tard, une collègue vénitienne, m’a dit : « l’italien ne donne pas des noms des villes, ton père aurait dû t’appeler Fiorenza.

 

 

 

 

 

 

RÉÉDITION DU LIVRE: LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI – L’HEROÏSME DU PEINTRE VICTIME D’UNE INFAMIE

25 juillet, 2022 (19:47) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ARBRE EN DEUIL

19 juillet, 2022 (08:06) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

                                            ARBRE EN DEUIL

 

 

 

 

 

Huile sur toile

2022

EL CANALLA

16 juillet, 2022 (10:24) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

          EL CANALLA

 

 

  «Mentalidad y censura de caserna»

 

Don Miguel de Unamuno

 

 

Estimados Lectores de lengua hispana:

 

Ese tipo no era un inspector sino un impostor.

Modelo como él, no es privativo de la dirección de los tres rectorados de Paris y de sus suburbios, no, él correspondía al modelo que ejerce como tipo que   censura y que es el modelo de la peor calaña que ejerce en el ministerio de la Educación Nacional.

En mis Memorias, encontrarán su retrato entero, más dentro de dos años, cuando publique mi libro, para aquellos que quieran comprarlo, como todos los anteriores que he escrito y que por supuesto nadie me compra, lo que en el fonde me da lo mismo, pero esto es otra historia; todos los detalles y la documentación que adjuntaré, en mi capítulo dedicado a mis años de ejercicio como profesora de castellano, (aquí se dice profesora de español) y denunciaré con documentos, todas las barbaridades que acaecen anualmente con el concurso CAPES, y esto fue denunciado por los mismos “inspectores” en sus boletines anuales; cuando descubrieron que esas publicaciones eran motivo de sorna general y que la gente descubría a sus vicios internos, cortaron la publicación, más yo guardé el principal documento con el informe de los inspectores que aceptan o rechazan a los candidatos, y me refiero a los profesores de secundaria en ejercicio, que para lograr un puesto seguro, deben “pasar el Capes”.

Las faltas de ortografía y de gramática son contabilizadas en  cantidades abisales; por lo menos veinte o más por página, y esas son las profesorcitas que están ejerciendo, esto es natural, son francesas, les enseñan el español con deficiencias, y como les mismos profesores son incapacitados mentales es un círculo vicioso que no logrará jamás romperse para comenzar una nueva manera de formar profesores, esto debe ocurrir únicamente en la universidad, pero eso jamás lo permitirán, porque si fundaran una carrera universitaria para formar profesores, los concursos deberían borrarse y eso las mafias del ministerio no lo aceptaran jamás,  perderían sus puestos de canallas y de agentes de la comisaria del pensamiento, como decía nuestro Miguel de Unamuno: mentalidad y censura de caserna.

En mi época, yo formé parte activa del “COLLECTIF DE NON-TITULAIRES”, ¿cuál era nuestra principal reivindicación?

Lograr que borren los concursos, para que una verdadera carrera de profesor de secundaria sea creada en el seno mismo de la universidad y que al cabo de cinco años, se termine con un trabajo personal y la práctica; ese diploma debe dar de manera inmediata el puesto en un liceo público de manera automática y perenne.

¿Qué más se puede pedir?

Cinco años de estudio, una memoria y una práctica de seis meses observada por el mismo director de investigación.

Los incapacitados canallas de la Educación Nacional terminaron por agotar las fuerzas de este colectivo y todo cayó al agua.

Nosotros sosteníamos que si Francia quiere hacer una Europa unida el principal obstáculo es la disparidad y desequilibrio total entre los países europeos, nuestro modelo era en de Inglaterra, allá los profesores que tienen éxito con sus alumnos son titularizados al cabo de cinco años de ejercicio.

Veinte años han pasado, hoy por hoy el modelo que debería seguirse es el de Islandia su cuerpo de profesores es el mejor del mundo, el nivel del alumnado está en la primera fila de las estadísticas europeas, y cuestión de envergadura que se debe tomar en cuenta:  los profesores tienen un sueldo de 3800€.

Aquí en Francia, su se quisiera reformar la Educación Nacional y elevar el nivel del alumnado que está en el peor nivel del mundo, habría que hacer una limpieza total desde sus fundaciones.

Para formar debidamente a los alumnos, se debe cambiar el sistema de formación para ello una carrera de pedagogía, como yo la tuve en mi país natal es imprescindible.

Luego programas educacionales son una aberración.

Yo criticaré lo que conozco mejor, mi especialidad, el castellano.

Los programas de una superficialidad abismante están confeccionades como almanaques en los cuales los conocimientos que entregan están regidos por los politiqueros que quieren, gracias al español, difundir una idea político social de los países latinoamericanos y una sola faz de la cultura española, donde épocas y escritores del más gran valor de nuestra cultura hispánica quedan totalmente ignorados.

La generación del 98 debe pasarse por alto, y escritores como Ernesto Sábato es saltado y cuando se lo enseña en las clases de “Terminales littéraires” las exégesis son opuestas a la verdad, la peor y que esta grabada en los anales del BAC Español es la que dice que el personaje central del TUNEL es idéntico a Mersault del Extranjero de Albert Camus, cuando la verdadera interpretación debe decir precisamente  lo contrario, pero no daré aquí una clase de literatura, no tenga miedo, no los molestaré con esta pretensión desmedida.

Volvamos al Canalla.

Les dije que este tipo que realizo “mi inspección” dejo chico a un viejo funcionario de la Stasi.

Descubrí años más tarde que en Nice, un inspector tan canalla como el que me puso el cero, hizo la inspección de una profesora de español de secundaria, la molestó de tal manera que la pobrecita se suicidó.

Dejó dos hijos huérfanos y un marido solo para ocuparse de sus hijos sin la madre. Un marido viudo se consuela, esto no me inquieta, pero los hijos sin su madre es una tragedia que deberán arrastrar durante todas sus vidas.

Esta tragedia es el modelo de lo que ocurre en el seno de los rectorados y que es ocultado firmemente por le ministerio. Nadie se atreve a denunciarlo, nadie se atreve a exigir que desmantelen la Educación nacional.

Esta tragedia fue publicada en una revista. Publicaré el artículo en mi libro, el tiempo no existe en tragedias como estas.

Cuantos casos como éste se producen en Francia a repetición y que nadie denuncia,, cuando se lo denunció , esos canallas sectores que empujaron al suicidio a esta profesora de español, dijeron que la profesora era “frágil”; claro esto lo creo, hay que tener mi carácter de fierro formada por un padre  como el mío, ejemplar, machista y viril, para  resistir en todos los combates y hacer frente a la adversidad , sola sin ayuda de nadie; esto el canalla inspector de español lo ignoraba totalmente, creyó que yo me suicidaría con su cero, pero ¡qué imbécil!

Luego creyeron que poniéndome otro cero en el CAPES me tiraría por la ventana. Si, eso sí, me habría escapado con Mamá por la puerta abierta de par en par y no por la ventana, para huir ambas de Francia, si hubiese tenido los medios económicos.

Cuantas profesoras débiles y desarmadas creen en los inspectores que ven como jueces inviolables y les creen todo lo que ellos les dicen para menoscabarlas y obligarlas a vivir sometidas en la inseguridad de puestos inciertos, ganando sueldos de miseria que ni siquiera una doméstica recibe por limpiar los pisos cada día.

Esto que les relato aquí es el escándalo francés de la Educación Nacional.

Espero que pronto los profesores que siguen demitiendo, dejen un vacío abisal en el ministerio y que de podrido desde su raíz misma, una revolución se produzca, ya que sería el único modo de arreglar un caso grotesco e inmundo que se ramifica en Francia y en el seno de Europa; no obstante, esto no ocurrirá nunca en Francia porque tanto los profesores, los sindicatos como la dirección de los Rectorados, forman un bloque indestructible y vicioso.

Los profesores obedecen ciegamente los sindicatos ignorantes, sin espíritu crítico, lo único que son capaces de reivindicar son os salarios y esto ya es mucho, en cuarenta años que los conozco no han logrado nada más que cambiar las fechas de los períodos de vacaciones.

ellos han obtenido sus concursoss, y pddad es que  bien poco les importa en círculo vicioso en que chapotean sus colegas, ellos saben lo que pasa en otros países, mas esta mediocridad francesa les sirve para sentirse superiores, lo dicebien el proverbio:

 “En país de ciegos el tuerto es rey.”

 

Nadezhda Carmen Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

 

 

¿USTED SE CREE EN SORBONA AQUÍ?

15 juillet, 2022 (08:52) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

    

 

  “¿USTED SE CREE  EN SORBONA AQUÍ?”

 

   

Fui yo la que pedí una visita del inspector.

Tenía a mi cargo las “Terminales littéraires” y yo los preparaba para el bachillerato en español. Estábamos al fin del período escolar.

El inspector llegó con aires de pose de superioridad y fue a instalarse el fondo de la sala, ocupando el último puesto como un alumno más.

Dos días antes, mis alumnos que estaban ya prevenidos que vendría a observar mi curso un inspector, me preguntaron en una sola voz:

Madame, que pouvons-nous faire pour vous aider ?”

Yo les respondí: nada, pórtense como siempre, no tengan miedo, participen cuando sea vuestro turno, tal como lo han hecho durante todo el año, que el inspector asista a nuestro curso en el fondo no tiene ninguna importancia, nosotros vamos a trabajar como de costumbre, olvídense de que él está aquí.

Mi curso de ese día trataba de los escritores del 98 en España.

El texto lo tenían en fotocopia, escogido por mí; todo se desarrolló como de costumbre, cuando llego el momento de participar y que debían responder en español a mis preguntas, (en mi clase se habla en español, no en francés) mis alumnos levantaban la mano, y algunos hablaban con dificultad, lentamente, los más dotados con soltura. Utilicé el pizarrón varias veces, en esa época aún se utilizaba el mejor de los instrumentos pedagógicos: el pizarrón., por suerte, no teníamos equipadas la salas con computadoras, y a final, el timbre sonó, nos interrumpió de improvisto, era una prueba más de que mi curso era animado y que estábamos todos bien concentrados; mis alumnos comenzaron a preparar sus cuadernos, guardaron sus cosas en sus sacos alegres y bulliciosos, y comenzaron a salir saludándome.

Fue entonces cuando el inspector también pescó su maletín se levantó furioso, y avanzó hacia mí, contrayendo las mandíbulas, arreglándose los lentes que se le deslizaban por la nariz, avanzaba furioso, cuando llego frente a mí, me gritó con una voz  chillona:

 

“Vous vous croyez en Sorbonne ici ? »

 

No señor Inspector, yo me creo en preuniversitario, yo preparo a mis alumnos para que aprueben con éxito el Bachillerato y para que, una vez instalados en las aulas universitarias, no tengan necesidad de un tutor,

 ¿es mi responsabilidad no?

Comenzó a vociferar, la verdad es que sus frases eran de una vulgaridad tal que no me acuerdo de los detalles, solo de su fisonomía de energúmeno desgraciado gritándole a la buena profesora que soy, me pareció una escena grotesca e insultante, en mi país de origen, no recibí más que felicitaciones de mis profesores y del jurado, todos me auguraron el más grande de los éxitos en mi carrera, claro que jamás pensaron que me iría de Chile, naturalmente.

Cuando me gradué luego del oral, mi profesor me dijo: felicitaciones, usted va a tender un gran éxito en su carrera pedagógica, porque lo tiene todo, presencia, dominio del saber y una gran oratoria”

 En mi época, en mi universidad, hace cuarenta años, en las clases el profesor enseñaba; no como ahora aquí en Francia, el profesor HABLABA, explicaba, porque el profesor no es un “animador”, sino un ser dotado de una profesión, la pedagogía, donde en él en el ejercicio cotidiano frente a sus alumnos, él opera un cambio, la saca de la ignorancia hacia la sabiduría, él entrega conocimientos que el alumno ignora, no se ensena ex – nihilo, el alumno no sabe nada ex nihilo.

Cuestión de Perogrullo, para entregar un saber es necesario hablar, esencia de la pedagogía, que el profesor enseñe, no es el alumno el deberá participar” con tanteos de ignorancia lo que aún no sabe. Yo no soy “profesora del absurdo”.

Esto fue más o menos lo que le respondí.

Entonces el me respondió a su vez chillando:

“!!!usted debe comprender que aquí usted no es más que una funcionara!!!”

¿Una funcionaria?

“No Señor inspector, aquí es en este liceo, frente a mis alumnos que yo soy antes que nada una intelectual que da sus conocimientos; el grado de “funcionaria” guárdeselo para su Servicio administrativo que prepara mi ficha de pago todos los meses, frente a mis alumnos y frente a usted, yo soy una intelectual con ocho años de facultad y tres diplomas universitarios.”

 

¡Grosera, como todos los intelectuales en Francia!

Vous aurez un Zero!

Salió de la sala murmurando furioso como una bestia.

Cuando llegué a la sala de profesores, mis colegas se acercaron ansiosos por saber…¿Le dijiste eso?”

¿Pero que no sabes que, a ese, todas las colegas de español le tienen miedo

miedo?

Es un idiota supremo, me puso un cero en la inspección.

  • Ensuite le proviseur essaya d’obtenir ma fiche professionnelle, et pour ce fait il avait convoqué les fonctionnaires du Rectorat à son bureau avec un caractère urgent, pour qu’on lui fasse parvenir ma fiche, mais les fonctionnaires convoqués spécialement par le Proviseur lui ont donné un dossier VIDE, il n’y avait aucune trace de l’inspection faite par l’inspecteur X qui m’avait planté le dit ZERO.

Nueve años más tarde, tuve una inspección bien diferente.

La Inspectora era una verdadera española. Me obligó a “pasar” el Capes Interno, me dijo al final de su inspección:

 “¿Pero que nos hace?  

¡Esta aun trabajando como Contractual y sola con su madre!

¿Sola con su madre y sigue de “Maîtresse Auxiliaire”?

 Usted va a inscribirse inmediatamente, queda aún una semana abierta para inscribirse a tiempo, usted lo va a pasar, lo tendrá inmediatamente”

Cuando obligada por sus consejos, me inscribí, yo que me oponía a ese concurso y que militaba en el “Colectif de non -titulaires”; me inscribí y lo pasé, me pusieron otro cero.

Cuando quise contactar a esa inspectora española, me dijeron que ya no estaba en el rectorado y que había regresado a su patria.

En la próximo les contaré o del CAPES

Lo importante es que les diga que todos mis alumnos aprobaron su Bachillerato con éxito y unos años más tarde, encontré a una de mis antiguas alumnas en una panadería, trabajaba para pagarse sus estudios universitarios, ya estaba en el nivel de Máster, fue ella la que me reconoció:

“Madame Gazmuri ! comment allez- vous ?

Vous-vous rappelez de moi j’étais vôtre élève en Terminal…

 Ah oui ! Et tu te rappelles de moi ?

Bien sûr Madame, grâce à vous j’ai aimé l’espagnol et maintenant je suis

en train de préparer ma maîtrise, à vous, on ne peut pas vous oublier »

En pedagogía lo único que cuenta es el resultado.

 

Nadezhda Carmen Gazmuri-Cherniak