CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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INARRÊTABLE (POÈME D’UN CORPUS POÉTIQUE QUI SERA PUBLIÉ EN NOVEMBRE)

24 août, 2026 (20:38) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

              INARRÊTABLE

 

 

 

I

L’on te l’avait annoncé

L’on t’avait prévenu

L’on te l’avait dit…

Mais toi, insouciante, tu riais…

Tu ne le croyais pas

Papa, dès toute jeune t’avait dit :

« Un jour toi aussi tu seras vieille »

Et Maman te donna un conseil pour plus tard

« Ne l’oublie jamais ma petite :

quand une femme devient vieille

Elle doit se faire très discrète »

II

Ah… Et ça sera quand, Maman ?

Toute femme le sait quand ce moment sera arrivé

« Toi aussi, tu le sauras toute seule »

III

Les saisons se répétaient

Les unes se laissant effacer par les suivantes

Avec un ordre mathématique

Rien ne s’interposait

Et, le calendrier devenu jaunâtre

Il imposait chaque année d’enlever les feuilles

La dernière marquerait ton propre vieillissement

Avant, il était lent, très lent

Il te fallait inspecter ton visage.

Avec un miroir agrandissant

Et tu ne trouvais même pas un ride !

Comment était cela possible ?!

Avait-il un problème biologique ?

Tes collègues autour de toi

De presque ton même âge

Étaient vieillies

Avec une brume sur leurs visages

Pareille à ces vieux journaux

Que l’on laisse de côté, à l’abandon

Une fois lus.

IV

Visages avec une amertume

Visages tristes

Visages avec des craquelures

Rien… Rassurée, tu avançais

L’angoisse n’était pas centrée sur les rides

Ni sur aucun signe factuel du vieillissement

Mais ton angoisse

Était purement chronologique

Oh ! Que peu de temps il te restait

Oh ! Quel minime espace pour vivre !

Mais, dis-moi la vérité

Ce « vivre » pour toi était

maintenir ton regard confiant

En regardant de front

Et toujours riant de tes rires insouciants ?

Jamais coïncidait avec des formules anciennes

Il était le temps créatif

Ah ! Tu n’attendais pas qu’on te comprenne

Tu te taisais

Il n’y avait plus personne.

Ta demeure était vide

Ton foyer resta vide à tout jamais…

L’écho de ta voix interroge

Mais il s’écrasse contre les murs !

Impérativement

Tu interroges

À ton père

À Maman !

Que faire ?

SILENCE

V

D’aucuns disent « la vie est trop courte »

Le temps, toi, tu l’as toujours dit :

Il n’existe pas.

C’est nous qui passons

Le vrai souci, c’est notre biologie

Inarrêtable

C’est elle qui commande

C’est elle qui a son temps bien à elle

Temps qu’elle cache

Qu’elle jalouse

C’est elle qui jalouse son secret

De l’heure du départ !

Et elle se refuse à te donner

L’heure de ta mort

Voilà l’unique certitude

Tu vas mourir.

C’est la biologie interne qui a déterminera

l’heure inéluctable de ton départ.

VI

Ah, tu avais déjà avancé dans tes élucubrations

Et tes recherches physiques et

Métaphysiques

Maintenant l’insouciance s’était passée

Elle s’était évanouie de ton espace mental !

Tes rires insouciants

Qui provoquaient les rires de tes parents

Pour ta farouche confiance et l’amour de la Vie

Contre tout

Contre le Temps

Contre toi-même

Où s’envolèrent ces rires insouciants ?

VII

Sans réponse

Au milieu de ta demeure vide

Tu cessas d’interroger

Ta voix resta étouffée

Même pas un soupir ne sortait plus

De ta bouche car tu la contrôlais

Tu avais déjà installé

Une barrière sonore étanche

Tu avais décidé

De devenir muette

Les conseils de Maman

Tu les appliquais

Tu avais décidé que tu étais devenue « vieille »

Quand bien même

Ce miroir grandissant

Ne te dévoilait aucun ravage

Physique

Tu te voyais à la Rembrandt

Sans aucune concession

Que tu n’avais plus 30, 40, 50, 60 ans !

Mais bien tes 72 ans.

Tu ne le croyais pas

Au regard de ce chiffre

Tu te disais… Non, mais est-ce vrai ?

C’est vraiment moi ?

Celle-là ?! C’est moi ?

Et tu étais devenue une nouvelle femme

Muette !

VIII

La stupeur était plus ample quand on te demandait

« Sans indiscrétion, quel âge avez-vous? »

Le « sans indiscrétion »  était de trop…

Et toi, qui n’as jamais caché ton âge, tu répondis

Et la réponse foudroyante du souffle extérieur

« Ah! « Vous ne faites pas votre âge »

Les gens sont des imbéciles.

En lançant ce  chiffre 72 de ton âge

Tu voulais déranger

Tu faisais comme un toréador

Qui bien droit le drapeau rouge écarlate fait  face au taureau

Et de ta main droite

Tu t’apprêtas à donner l’estocade

À tes adversaires vocaux !

IX

L’approche de la Mort

Tu lui fais face.

En lisant ton livre de chevet toujours proche de toi

« Du vieillissement » de Jean Améry

Quelle paix !

Quel silence !

Quel calme !

Ne plus interroger !

Ne plus se soucier de rien !

Se contrôler la santé

Pratiquer  la fameuse « médecine préventive »

Et ensuite oublier

Que tu avais un corps

De l’âme tu te chargeais de jour

Et de nuit

Quand tu écrivais

Quand tu étais devant ton chevalet

Quand tu priais

Laisser faire…

Quelle commodité !

Aucun soubresaut !

Quelle paix retrouvée !

Le Temps n’existe pas

Ton corps pouvait avancer

Vers sa course vers ta tombe

INARRÊTABLE

Mais qu’importe ?

Cette course folle vers ta Mort

Elle ne dépendait plus de toi.

IX

Des barbelés

Tu les avais installés autour de ta demeure

Tu fermas ta porte

À double tour.

Tu débranchas les prises

Aucun son extérieur

Aucune sonnerie  à l’intérieur

De ta sombre demeure

Il n’arriva plus jamais perturber

L’écho des anciennes voix

Qui disparurent

De ta propre volonté

Restèrent

les ondes inaudibles de ton silence.

X

Seule tu étais devenue

Une nouvelle femme muette

Et dédoublée

Tu étais devenue ta propre Mère

Tu te conseillas

Comme quand toute petite ta Maman te conseilla

Et doucement

Tu te protégeas

Quand une incertitude

Quand un détail

Un brin d’inquiétude

Arriva pour t’obliger

À parler

À répondre

Et à décliner à tout jamais.

Des appels

Par quelques instants …Tu doutas

Ton mutisme serré.

Arriva te sauver

« Ma petite, quand une femme vieillit

Rappelle-toi de ça

Elle doit se faire discrète »

Ah ! …Et dis-moi, Maman

Quand  arrivera ce moment-là ?

« Ma petite toute femme le sait

Tu le sauras toute seule »

XI

Tu n’écoutas plus rien

Tu n’interrogeas plus

Tu es une femme muette

Tu as fermé tes volets.

Tu as fermé ta porte à double tour

Tu as placé des barbelés.

Autour de ta demeure.

Le vent souffle dehors.

La nuit arriva pour assombrir le Ciel

Tu ne l’interroges plus

Tu es une femme muette

Tu as fermé ta porte à double tour

Tu as placé des barbelés

Autour de ta demeure.

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

UNE INTERPRÉTATION QUI DÉPASSE LA FRONTIÈRE DU COMPRÉHENSIBLE EN MATIÈRE PIANISTIQUE

24 août, 2026 (11:39) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

                BARENBOIM – MOZART

 

 

 

UNE INTERPRÉTATION HORS TEMPS – HORS NORME

 

 

Chers Lecteurs,

Il y a des années que je n’écoutais pas cette sonate de Mozart, et par hasard, je suis tombé( de surprise et aussi terrassée par la beauté indéfinissable de cette interprétation unique de ce grand maître qu’est Daniel Barenboim)  sur le premier mouvement de la sonate Nᵒ 12 en Fa majeur  332, et sur Instagram, dont une question absurde que je prends pour une franche provocation très drôle adressée aux internautes : « Est-ce que cette sonate de Mozart vous rappelle une Étude de Chopin ? »

Alors d’une seule chose j’étais certaine, rien à voir avec Chopin !

Hier je me suis couchée très tardivement en finissant mon article et vers 3 h 30 j’ai commencé à chercher sur mon smartphone d’autres interprétations de cette sonate sur YouTube, les meilleurs spécialistes de Mozart diluent le plus significatif de cette sonate.

Je vais faire l’analyse comparative avec vous.

J’ai participé hier soir sur Instagram et reçu les applaudissements de l’auteur de ce poste que je remercie encore de tout cœur, parce que ceux qui, comme moi, aiment la musique classique, nous savons ce que représentent pour nous chaque note, chaque phrase musicale, chaque auteur, chaque interprète. C’est du sacré !

Après avoir écouté trois pianistes, je ne trouvais pas la spécificité pour faire de l’interprétation comparée!, la sonate de Barenboim n’existait pas chez les autres pianistes !

J’ai trouvé le sommeil vers 4h30 désespérée d’inquiétude pour n’avoir pas trouvé ce que fait de son interprétation une question unique…

Au réveil, la première chose que j’ai faite, ce fut d’allumer encore mon smartphone, et à l’écouter après une nuit où surement le cerveau a travaillé, et il est arrivé à mon cerveau la réponse!!! Et l’enseignement de Maman qui, quand j’étais très jeune, lui ai dit une fois en l’écoutant, c’est Beethoven… Non, m’a répondu Maman, c’est Mozart!

Maman ! , mais ce n’est pas possible ! Je me suis trompée !

Non, tu ne t’es pas trompée que dans la chronologie ! Mais dans l’essentiel, tu as vu juste, Mozart l’annonce ! C’est l’époque!

Et ne me contredisez point, Beethoven, qui par le commun des gens est jugé superficiellement comme un auteur fort, vous n’écoutez ses passages sublimes entièrement mozartiens !

Et que me dites-vous du deuxième mouvement du concert l’Empereur ?

C’est un voile musical aussi détaillé que les voiles des sculptures monumentales de Michelangelo ! Fort et aux détails d’une délicatesse en dehors du terrestre où le sensible arrive aux climax du plus aérien !

Barenboim est un maître qui a su trouver et appliquer pour l’interprétation de cette sonate de Mozart les 3 principes qui doivent être présents dans tout ART sans aucune exception : Augmenter, diminuer, supprimer. Ces principes sont valables pour la peinture, l’écriture, l’interprétation musicale, le ballet et toute autre expression esthétique.

Son intelligence musicale est flagrante, je vous avoue rester irrécupérable ce matin, par la beauté de son jeu !

Barenboim a eu l’intelligence musicale de supprimer toute fioriture,  et ses doigts nous donnent une modernité fulgurante de l’époque de Mozart qui nous annonçait Beethoven.

Il maintient une structure monumentale et tellurique qui contraste avec le second mouvement, aussi doux que le regard d’une madone italienne sortie des toiles des maîtres de la Renaissance.

Le style de Barenboim dépoussière les partitions que tant de pianistes s’obstinent à enfermer dans un académisme ennuyeux.

Voyons en détail cette interprétation.

La phrase isolée du premier mouvement est typiquement mozartienne, l’innovation réside dans l’accentuation grave, contraste que la sonate permet à merveille tout en gardant les accents dans les notes graves !

Le contraste, le dialogue qui débouche en une sonorité orchestrale propre de l’essence du piano.

Après avoir écouté  d’autres pianistes en en revenant vers Barenboim, je peux enfin affirmer ceci: il a créé une manière unique de rendre à ce premier mouvement un chromatisme d’une puissance et d’une intensité qui le rend imparable et pour l’éternité, jamais l’on ne pourra l’égaler car il a trouvé le premier cette nouvelle forme d’interprétation.

Premier mouvement dépouillé de toute fioriture, il a isolé les tonalités graves et les a accentuées !

Écoutez-le mais attentivement, pour saisir, il faut aussi répéter, répéter et répéter l’écoute !

C’est fantastique !

Il a créé des phrases pianistiques fortes et en même temps le poids va aussi aux doigts, mais en rendant le son comme du velours avec la pédale mesurée.

Rien à voir avec les Études de Chopin comme fut présentée afin de nous faire tomber dans un piège de connaissances bien étudié….

C’est la force de BEETHOVEN absolue qui s’annonce ici vivante!

Merci maître Barenboim de nous avoir donné cette interprétation et de rendre à cette sonate de Mozart une vie unique jamais auparavant dite de cette façon, remplie de nouveauté, d’une modernité bien affirmée.

La vie de cette sonate de Mozart est assurée pour l’éternité avec sa vie musicale unique et insupérable.

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

PLAIDOYER POUR LA FRANCE – DE LA DÉCOMPOSITION VERS LA RECONSTRUCTION

24 août, 2026 (03:19) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

PLAIDOYER POUR LA FRANCE

 

 

 

  DE LA DÉCOMPOSITION VERS  LA RECONSTRUCTION

 

 

 

LIMINAIRE

 

 

 

Chers Lecteurs,

La pensée de « droit de réserve » et de fidélité au gouvernement en place est une entrave des lois républicaines récentes qui entravent une sortie honorable de la France vers sa délivrance, et nous sommes encerclés dans les affres d’une déchéance, déshonorés et humiliés !

Permettez-moi d’insérer à titre liminaire une très brève présentation : il n’y a pas de différence juridique entre un enfant légitime et un enfant adopté.

Je me réserve l’importance que j’octroie comme préférentielle à l’enfant biologique légitime qui, pour moi, doit rester prioritaire, mais moi qui suis une amoureuse de la LOI et que j’adore THÉMIS, je dois m’incliner face à ce dont je ne donne aucune concession, quand bien même dans l’analyse je suis perdante. Je n’accorde que des priorités aux enfants légitimes, donc, pour moi la génétique est prioritaire, celui qui a des ancêtres français doit se réclamer des droits inaliénables avec la France.

Moi je suis arrivée à Paris en 1981, amoureuse de Paris, prise d’un amour absolu pour la France qui m’a fait vendre les biens qui furent l’héritage de toute sa vie de travail qui me laissa mon père. Les premières années j’ai vécu de mes économies et seulement une année après j’ai trouvé du travail et commencé à TRAVAILLER pour moi et pour Maman. C’est de ce dont je dois vous parler.

Donc, d’après mes analyses juridiques et affectives qui se contredisent, je suis une fille adoptée par la France, et intellectuellement j’ai toujours respecté mon infériorité manifeste face à mes compatriotes, frères et sœurs qui partageons le désastre national !

Je dois prendre quelques phrases de George Steiner pour justifier mon raisonnement de mémoire… Il nous a dit : « Nous sommes des hôtes de la vie, et nous devons remercier.

Je suis une hôte accueillie en France et le resterai.

Je le sais et je n’ai réclamé que la reconnaissance de mon travail intellectuel et artistique, mais ma liberté tenace et inconditionnelle, qui n’a jamais eu d’attache à aucun lobby, ni à aucun parti, est difficile à s’imposer pour la réussite professionnelle, pour plus compétente que l’on soit. Mais surtout, comme nous le défend si bien Horkheimer :le professeur sera toujours la bête de somme de l’État, je n’ai pas eu une profession libérale et ce lien indéfectible du professorat aux diktats gouvernementaux est le lieu réservé pour régler mes comptes.

C’est une infime touche de pinceau à ma manière d’une information précise pour les lecteurs incrédules !

Et cette liberté de pensée liée à une totale indépendance pédagogique parce que  moi « je sais » et eux « ne savent pas », c’est très inconfortable pour l’administration qui aime soumettre, avilir, amoindrir ! À qui voulaient -ils rabaisser ?! N’est-ce pas ?

Cela a fait que je n’ai été la préférée de personne, mais la figure haïe de tous par mon succès indéfectible avec mes élèves, et ceci est impardonnable pour la hiérarchie institutionnelle des rectorats, personnages terre à terre des académies, jurés d’ignorants qui, atterrés à la lecture de mon doctorat, ne pouvaient pas me suivre, m’interdirent à la dernière minute ma soutenance ! et que les grands recteurs d’académie ne laisseront pas, un seul millimètre pour que des idées intellectuelles novatrices arrivent à effacer les anciennes erronées exégèses uniformisées qui sont matière officielle de l’enseignement littéraire pour l’espagnol.

Et que dire des professeurs imposteurs et dernières frauduleuses, accrochées à une administration d’autres matières humanistes… Ce réseau de l’interdit touche pareillement des petites communes, et gérantes attachées au gouvernement, cela fait un conglomérat suffisamment fort pour interdire tout mon développement de vie et professionnel.

Leur mentalité insignifiante sans aucune formation intellectuelle les a fait croire que leur harcèlement ferait de moi une de plus de leurs victimes qui se suicident ! Professeurs, agents de la police et agriculteurs.

Mais ils ignorent ma génétique basque et russe, donc ils ont échoué sur tous les fronts.

D’aucuns de mes anciens amis que je n’ai plus, ils sont au Ciel, ils me nommaient VERCINGÉTORIX !

Ceci dit, en vous ayant établi le plan de route de cette incursion critique essentiellement politique, je vais vous dire ce que je crois et comment j’envisage la sortie de cette désastreuse impasse et de ce naufrage qui reste dévastateur après le tsunami qui nous a envahis !

Je sais que je suis par ma formation picturale plus française que tous les pseudo-artistes peintres qui n’ont pas hérité d’une seule touche des théories de l’École de Paris et qui se réjouissent sans aucune raison de leur succès uniquement financier, naturellement parce que protégés et impulsés par les politicards pour vendre des morceaux de toiles de poubelles au prix d’une cote de 690 000 €, ce qui fait foi d’un vide et d’une absence complète de la pensée critique encore florissante jusqu’aux années 1970.

Juste après commencèrent à disparaître nos grandes figures intellectuelles qui, déjà vieillies, nous faisaient peur de leur départ, comme des annonces d’un orphelinat total dans lequel sombrerait juste une décennie après la France avec la disparition de notre André Malraux et Daniel-Henri Kahnweiler… Je suis arrivée deux années après la disparition de mon père, du même âge que Malraux, arrivée en France pour accomplir une « mission artistique » et en vivant les premières années « par procuration » la vie de mon père, pour peu à peu me détacher et débuter dans mon propre parcours parisien.

Je suis avec une frayeur qui ne s’apaise pas quand je vois « les Français de souche » qui baissent l’échine et qui sont abasourdis et se laissent envahir par les hordes qui, sans scrupule aucun, arrivent croyant que tout leur doit être dû !

Mais au nom de quoi ?! Le sol français a été piétiné car les nouveaux arrivants sont des experts dans l’action délictueuse sous toutes les nuances possibles de l’horreur, c’est ainsi qu’ils tuent, violent, volent et leurs agissements eurent le succès recherché d’anéantissement des propriétaires véritables de la France !

C’est au cours de décennies que leur patrie est devenue le dépotoir public qu’on ne saurait faire la différence entre un centre de poubelle nationale et le pays jadis rayonnant d’Art et de culture.

LA DÉCOMPOSITION

Toute chute civilisationnelle diffère d’une chute factuelle qui, par la force de gravité, est instantanée. La chute de notre France commença avec l’ouverture des vannes des frontières qui laissèrent les portes grandes ouvertes à l’entrée des individus étrangers à notre civilisation européenne, et l’implantation politique d’une série bien précise d’idéologies qui engendreront les changements en son sein.

Des diktats précis et nécessaires pour vivre, s’imposer, et opérer les changements sociaux qui détruisirent le pays de manière lente mais sure, nous ne ferons que la distinction des quelques pôles précis, car le développement en détail formera partie d’un essai que je vais publier avant le début de la propagande électorale.

Voici les axes qui implantèrent et éradiquèrent les fondations de notre France :

L’accueil des personnes aux religions, mœurs et coutumes opposées aux mœurs occidentaux qui peuvent coexister en harmonie seulement à condition de ne pas s’imposer et faire barrière à la maison qui les accueille.

Notre proverbe espagnol dit sagement ceci : « en tierra extrajera haz lo que vieres », ce dicton est l’essence du savoir-vivre.

 Tout invité se doit de respecter la terre d’accueil, ses coutumes et sa religion doivent remplir son espace privé et ne pas inonder l’espace ni public ni intime des citoyens d’accueil.

Pour essayer d’intégrer ces hordes de réfugiés économiques, il fallait commencer à opérer un changement à la racine des exigences, faisant de la France un pivot de références culturelles appréciées et admirées de par le monde.

Comment auraient-ils pu « intégrer » facilement et rapidement ce conglomérat des populations incultes chez des institutions d’enseignement rigoureuses ?

IMPOSSIBLE. Aucun système pédagogique ne permet ces effets de magie, la connaissance s’acquiert lentement par étapes. Maitrise de la langue. Intégration aux collèges et aux lycées et universités. L’unique manière de les intégrer était le diktat de « NIVELER PAR LE BAS » et voila que dans les années 1980 débuta la descente de l’apprentissage par l’improvisation de la pédagogie de l’oubli et du néant.

À mon arrivée en Sorbonne,  j’étais déjà diplômée de professeur de CASTELLANO de l’université U.T.E. de Pédagogie, de l’institut de Pédagogie fondée par mon père, le Professeur d’Histoire de l’Art, dessin et peinture, ayant trois chaires universitaires et où il fut directeur du département d’arts Plastiques sa vie durant entre 1942 et 1973, date de sa retraite. Le peintre Hernán GAZMURI fonda en 1942 cet Institut de Pédagogie où se formèrent les professeurs d’État, il était attaché à l’Université  de Santiago (U.T.E.) où se fo

Mon constat direct avec mon entrée en Sorbonne, non pour me former comme professeur, mais pour réaliser les « équivalences » obligatoires de tout professeur étranger qui veut enseigner en France, m’a obligé à faire le cursus de la rédaction d’un mémoire de Maîtrise et ensuite d’un D.E.A. de littérature Générale et Comparée avec la rédaction d’une Thèse de doctorat pluridisciplinaire, rédigée naturellement en espagnol, et intégrée dans les lois du doctorat de l’ancien régime de 3ᵉ cycle. (1986-1988)

Le niveau de la Sorbonne m’effraya, il était celui d’un professeur de lycée de Santiago et non de niveau universitaire de la Section des Humanités.

Le nivellement par le bas inonda ainsi les collèges, les lycées et par conséquent les universités. Les évaluations descendirent pour noter amplement sans aucune restriction de rigueur afin de ne pas créer des heurts.

C’était l’époque du « le Bac pour tous », les nouvelles générations ne pouvaient que se réjouir, les gouvernements de pacotille les « intégraient » à tous ! Quelle réussite ! Allez, venez, vous serez tous des  bacheliers, mais des ignorants de première ligne. Mais que se passait-il avec les professeurs?

Ah, voila le nid de la création de l’UNIVERSITÉ DE LA MÉDIOCRITÉ.

Je n’avais jamais imaginé un tel massacre !

Absence de pédagogie. Ils créèrent les IUFM.

N’enseignez pas. Soyez des moniteurs ! Soyez actifs, ne restez jamais assis, ne donnez pas votre savoir qu’un minimum de connaissances, vous devez vous promener dans la salle de cours, très actifs. Le modèle était les speakerines de séances de discussions télévisées à la mode dans les années 80-90! et faire participer les élèves et leur sortir des connaissances ex nihilo.

Je croyais m’évanouir dans ce marécage de turpitude et le Royaume de l’Ignorance Nationale Française m’aspira pour me laisser vidée de mes connaissances et de l’espoir de réussite. Si je devais y travailler jusqu’à ma retraite, il y aurait une guerre permanente, car je serais interdite d’enseigner à ma manière rigoureuse et accomplie.

Je ne vous raconterai pas la quantité des ZÉROS que j’eus, que j’ai cumulés durant mon exercice de professeur au sein de l’Éducation Nationale !

Quelle différence avec mon université d’origine, où j’étais une des meilleures élèves, nommée lectrice et directrice d’un Atelier de poésie, parce que poète moi-même, et correctrice de manuscrits. La chute fut de la foudre.

En dépit de m’avoir laissé écraser sans pouvoir me défendre et comment face à cette machine qui m’a passé à la trappe avec toute ma carrière de 8 années d’études universitaires et un doctorat, tout était du néant qui s’échappait de moi comme un océan qui ne pouvait contenir ce tsunami de fraudeurs et de mafieux.

Aspirée par ces inspecteurs et jurys criminels, je suis restée à la marge et pourtant tous mes élèves réussirent leur Bac espagnol et les parents me remercièrent vivement.

Quelques élèves furent ma plus grande réussite, car selon leurs dires, grâce à mes cours de littérature, ils voulurent étudier et ils réussirent avec des maîtrises et doctorats !

LA MÉRITOCRATIE

Il fallait « récompenser »une série d’ignorantes qui peinèrent pour obtenir des diplômes, l’entrée dans des partis politiques leur ouvrit les portes et grâce à ce fameux « ASCENSEUR SOCIAL » jamais hors service ! Bien inscrit dans le programme de DESTRUCTION MÉTHODIQUE de la France de culture et d’effort, une série de prostituées, oui, par nécessité éthique il est absolument nécessaire de l’écrire,  il faut le dire clairement, elles arrivèrent avec une action si pugnace que la société française commença à se muter en complice abominable de ce changement sociétal vers le manque de principes et la chute de toute morale, et notre société déjà mutée par deux décennies de descente vers le plus médiocre s’accommoda facilement, faire l’éloge des femmes parvenues, celles dont Georg SIMMEL fait sa superbe analyse dans son essai PHILOSOPHIE DE L’AMOUR.

Ces nouvelles dirigeantes placées par le gouvernement sur des postes de ministres !

Ô mon Dieu ! Ce fut le couronnement de la France devenue un pays habillé de la honte d’une prostitution de luxe inscrite dans la constitution, dans les décrets, les titres et dans la conscience sociétale.

Notre France était entièrement prostituée par la pensée, par l’acquiescement de toute la société qui ne s’indigna point, et laissa faire le gouvernement par l’intrusion forcée des présidents sans honneur ni morale qui instaurèrent le royaume de la perdition morale comme une nouvelle constitution de pacotille sans déontologie aucune.

Ces femmes ministres, avec une hardiesse provocatrice, se crurent permises d’envahir nos institutions qui représentent la France dans les deux pôles de la plus haute importance d’un pays, à part sa défense nationale et son économie. Certes, je parle des deux ministères clés où repose l’héritage de la transmission, notre héritage et notre patrimoine français !

Le ministère de l’Éducation et de la Culture qui par ordre des gouvernements successifs, se mutèrent en Ministère de l’Ignorance Nationale et en Ministère de L’Inculture Française.

Ces ministres si contentes d’elles-mêmes, franchement légères, destructrices inspirées de leur bassesse comportementale et, dépourvues de connaissances culturelles qui ne dépassaient pas les informations de Wikipédia, arrogantes, se comparaient à nos plus illustres figures de jadis.

J’ai fait l’expérience de cette chute vers la décomposition gangreneuse de l’esprit, et couverte de honte pour mon pays d’adoption qui piétinait sur la « Donation Gazmuri » sur Maman, la mémoire de mon père et anéantissait toutes mes études, mon travail fut mis à rude épreuve, et une révolte aveugle me rendait clairvoyante dans la brume grisâtre d’une France que je pleurais en silence,  en serrant les dents, car toute ma vie de travail et d’effort disparaissait comme si j’étais invisible, une femme transparente. Ces faux dirigeants politiques firent naître une nouvelle femme qui devait vivre dans l’invisibilité culturelle de mon Paris adoré, je n’y avais plus de droits! Quelle mascarade du destin !

Et, ils réussirent par leur œuvre d’anéantissement !

Je touchais le NÉANT de mes rêves, de mes efforts, de mon amour absolu pour la France  trahie à tout jamais car ma jeunesse finie, je n’avais une seconde vie pour redresser le temps volé par ces assassins politiques.

C’est grâce à leur ignorance crasse et telles des plantes rampantes qu’elles laissèrent leurs griffes inscrites et lacérèrent nos somptueux bâtiments haussmanniens !

Salis à tout jamais, ils abritèrent la prostitution, la décadence, la mort de notre culture et le remplacement de notre patrimoine par le plus hideux, le plus bas, et l’œuvre de destruction prit la forme de la fin d’une époque.

Mais seulement une clairière se fait voir, là-bas, peut-être que vous ne la voyez pas encore, chers lecteurs, cette clairière est presque imperceptible, c’est de ce lieu improbable où je me situe et où je vous écris que je m’égare ce soir pour vous dire à la fin de ce petit article qui annonce mon prochain essai et  que je lance un appel aux forces les plus fortes et aristocrates de l’esprit, aux élites de nos hommes d’honneur.

Nous devons leur dire que l’heure de leur récré est arrivée, car  les forces des hommes, des femmes d’honneur et qui travaillent pour gagner leur pain ne vont poursuivre leur voie de calvaire sans rétribution.

Ces fausses ministres devront quitter les lieux, car un rapide état des lieux doit se faire très vite !

La fin des secrétariats inutiles, des voitures de fonction, des salaires injustifiés tandis que la pauvreté déborde, et que des forces vives des couches sociales méprisées se suicident en masse, c’est le cas de nos agriculteurs, professeurs et fonctionnaires de la police.

L’omerta doit prendre fin !!!

Les villas et les parures de luxe n’ont pas de lieu pour payer ces profiteuses, étant la France en faillite et qu’une ministre annonce qu’elle va ponctionner la misère de 2000€ de retraités car, selon sa vision économique sortie de SA LOI DE L’ENTONNOIR, une vieille personne qui ne perçoit que 2000€ doit se contenter de peu !

Mais quel cynisme brutal ! Elle ajoute que les vieilles personnes qui ne perçoivent que 2000€ doivent contribuer pour remplir le déficit de leurs abus partagés et de l’ingérence dans la guerre de son allié,  et les dons au CLOWN ukrainien qui, en  pleurnichant, arrive souvent à se servir du coffre-fort de la France où, au sommet de l’État, se fait réalité ce partage amicalement et politiquement cette précieuse clé  du coffre-fort !

Tandis que tous faisons face avec des retraites minimes, des salaires figés, et des minima sociaux qui stagnent, pendant que l’inflation touche aussi les magasins aux plus bas prix.

La fin des parures de luxe doit prendre fin, pour finir avec la masse de parvenus qui doivent laisser la place à des fonctionnaires honnêtes aux salaires strictement contrôlés et devront prendre les transports en commun tout comme le font tous les ministres des pays du Nord de l’Europe, et s’il faut rééquilibrer  les finances publiques et faire des économies, ce ne sont pas les Français qui vont poursuivre  la période d’abus collectifs et se faire ponctionner leurs salaires et retraites de misère  jusqu’à leur mort !

Les abus de ces ministres parvenus qui, dans leur désert d’origine, ne pouvaient s’imaginer qu’elles seraient sans mérite à se faire nommer et à se croire porteuses de valeurs qu’elles n’ont point, ont renversé à leur guise  les valeurs de cette nouvelle France faite de vide, de crasse, de prostitution, de vol et de mafieux.

Cette nouvelle France  qui a régné à leur service durant un demi-siècle doit être nettoyée, assainie, et la gangrène devra subir un courtage définitif.

Je propose un nettoyage de fond en comble et la création non sur des ruines et des décombres, non, sur un terrain assaini, pur et virginal ; et qui devra accueillir ces mêmes citoyens qui vivent abasourdis dans l’ombre du désespoir et de la déception, car ils devront s’allier pour reconstruire une nouvelle France, la France de l’honneur, de l’élite et d’effort,  et effacer à tout jamais le terrain de l’immondice de cette classe déclassée  et faire revenir les citoyens d’honneur qui travaillaient pour gagner honnêtement leur pain en restant  droits, humbles, et leur enlever leur soumission pour un bain de vigueur et d’espoir pour faire renaître leurs valeurs ancestrales.

Quant  à garder l’espoir en ces « nouvelles élections », personne n’y croit.

Nous savons que 31 candidats n’auront jamais la réussite, les alliances de la dernière minute ne seront ni productives ni déterminantes pour installer un programme de reconstruction.

Pourquoi? Les anciens furent les principaux acteurs de la destruction. Les nouveaux n’ont pas les armes pour nous défendre des hordes destructrices.

Ils se justifieront de l’immobilisme qui les attendra pour changer les lois et s’excuseront avec la litanie que c’est Bruxelles qui les interdit de prendre des mesures, et voila qu’en 2027 nous les verrons monter et descendre des voitures présidentielles, montant et descendant les escaliers de l’Élysée qui est toujours leur grand spectacle !

Ce sera une énième rentrée présidentielle comme les autres du passé.

Ils arriveront tous munis de leurs dossiers et cartables ostentatoires, ces mêmes dossiers qui gardent leurs  signatures des crimes  déjà commis contre la France.

Je vous dirai ma pensée, la seule dans laquelle je crois.

La prostitution de mon pays d’adoption est si profonde, coriace et mortifère qu’elle va paralyser toute nouvelle tentative de placer une nouvelle politique économique et sociale de redressement.

La dégradation humaine a viré vers la barbarie sauvage ; la criminalité et la bassesse sont d’une telle ampleur que pour laisser la place au politique, c’est l’armée qui doit prendre le pouvoir le temps d’assainir le pays et de nettoyer sa gangrène.

Les nouveaux politicards vont nous proposer des pansements stériles sur la surinfection gangreneuse ? NON !

L’armée doit décliner son obligation de réserve.

Ne pas agir c’est trahir la France.

Rester en silence ou démissionner, c’est contribuer à la perte définitive du pays.

C’est pourquoi je suis une fervente convaincue que seuls des hommes d’honneur, que seule l’armée les garde, pourront sauver le pays et lui rendre sa grandeur, sa protection, sa stabilité et son rayonnement de jadis.

Sans cette intervention salutaire, je n’irais pas voter.

C’est pour la première fois de ma vie de citoyenne française responsable que je resterai en retrait.

 

ÉPILOGUE

Chers concitoyens,

Faisons un voyage rétroactif dans notre histoire : les rois de France ont bâti la France.

Les républicains, eux, ont rempli des siècles de tumulte et d’injustices, avant de troquer la patrie aux marchés aux puces.

En croyant refaire l’humanité et lui rendre une improbable liberté sur le sang de nos rois, vous n’avez accouché que d’une mascarade.

Aujourd’hui dépossédés, humiliés et envahis, vous vous apprêtez à être chassés de votre propre maison.

Les candidats de pacotille s’obstinent à reprendre le pouvoir de notre France qu’ils détruisirent ! Une de trop !

Puisque les républicains ont vendu le pays à l’encan, c’est au Roi DÉFENSEUR DE LA PATRIE, DÉFENSEUR DES ARTS ET DES LETTRES qu’il revient de reprendre le pouvoir pour ranimer la flamme de la France.

Pour lui rendre sa vie et son honneur, deux forces seules sont appelées d’urgence : le Roi et l’Armée.

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

Ex-professeur d’espagnol retraitée d’une retraite-pourboire de misère.

Artiste-Peintre.

La seule héritière encore en vie de l’illustre École de peinture moderne française : l’École de Paris.

Poète-écrivain indépendante et auto-éditée.

 

 

 

 

L’INDÉCENCE ET LE MÉPRIS SOCIÉTAL CONTRE JOSEPH MERRICK

22 août, 2026 (17:41) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

MA CRITIQUE SUR INSTAGRAM

L’INDÉCENCE ET LE MÉPRIS SOCIÉTAL

 

 

      CONTRE JOSEPH MERRICK

 

 

 

ANGLETERRE (1862 – 1890)

 

 

 

Chers Lecteurs,

Je dois avouer mon ignorance et plaider coupable de n’avoir jamais pris connaissance de qui était Joseph MERRICK.

La monstruosité de la société m’est particulièrement effroyable, je la connais !

Je la combats férocement avec toute la force de mon esprit!

Ô combien elle est  monstrueuse !

Mais ce que l’Angleterre de son époque à été capable de faire de lui le traitant comme une bête de foire pour sa maladie congénitale nommée « syndrome de Protée » m’a laissée terrassée; j’ai pris quelques jours avant de me décider à écrire ce pauvre article pour lui rendre hommage.

La cruauté des gens est connue ils s’enfoncent sur celui ou celle qui est différent des autres, une maladie, une difformité physique ou une étrangeté spirituelle qui rend différent un homme ou une femme et l’humain devient l’objet du sarcasme des gens de bas -fonds, le problème est que la société entière est devenue uniforme  et égale à cette société de son époque.

Sa biographie est le portrait du plus monstrueux et abominable que nous puissions trouver de l’indécence quand elle arrive à son comble de l’inhumanité trafiquée et exposée  comme absolument « normal »

De sa vie courte et remplie de mépris, où rejeté, méprisé, ayant perdu ses emplois, il ne lui resta qu’à s’exhiber, pour gagner sa vie.

Il perd tout, un impresario lui vole son argent, dépossédé  de toute possibilité de survie, un hospice hospitalier l’accueille. C’est encore grâce à la bienveillance de la reine Victoria qui lui donna une subvention  qu’il  a pu rester dans l’hospice.

Il ne reste pas un recoin où trouver une pause dans la lecture de sa biographie, et nous souffrons quand nous avançons en prenant connaissance des détails où le regard morbide et la raillerie sociétale couvraient ce jeune homme qui lui avait le divin dans son regard d’un châtain doré rempli de tendresse et de douceur.

Il a a eu une scolarité primaire, il aimait lire et incapable de sourire pour sa difformité  buccale,  il pouvait en revanche pleurer.

J’ai voulu sauver de l’oubli la pureté de son regard et la douceur infinie d’une noblesse d’âme incapable de ressentir de la haine et de faire du mal à personne, il subissait, sans se défendre…Il a été une victime dès sa naissance du mal biologique et du pire de la méchanceté des hommes !

La curiosité morbide ne s’éteint pas, les conservateurs exposent son squelette pour poursuivre la barbarie post-mortem.

Cette obscénité m’effraie.

Cette barbarie je la combat.

Si vous croyez que ma démarche est purement littéraire…Certes, elle l’est, car je suis aussi une littéraire, et la littérature est LA VIE; toute forme d’art est VIE et tout artiste vrai doit la pratiquer avec morale et avec une éthique, sinon ce n’est pas de l’Art, c’est du kitch.

Son humanité fut bouleversante, son regard sorti de ces yeux marron clair doré doit se préserver dans le souvenir de l’humanité, parce que c’est rendre la justice que ce monde barbare lui a  refusée de son vivant.

Ils se cachent à présent et s’excusent encore de l’exposition de foire en nous disant que ce n’est qu’une « copie » et que l’original est enfermé dans une vitrine !

Les hypocrites éternels de l’administration officielle pareille de par le monde!

Je suis révoltée, ils ont fait son autopsie pour l’étudier, ils n’ont conservé que quelques restes mous qu’ils ont enterrés dans une sépulture, je montre la photo et son squelette en exposition.

Je suis ici seule avec son souvenir, pour essayer de lui rendre une dignité  posthume là où le mépris sociétal lui a tout enlevé, et où la barbarie à piétiné sur sa tendresse inconnue de tous, je voudrais tellement lui donner tout ce qu’il méritait  et qu’il mérite pour l’éternité.

Je n’étais pas née à son époque, j’aurais aimé être son amie, je lui aurais donné ma protection. La vie n’est pas bien faite… Il se peut que l’on n’ait pas né à la bonne époque ni au bon endroit.

Dieu merci, on ne lui a pas interdit sa tombe.

En France, l’on aurait aussi piétiné sur ses restes, sa mémoire, et aurait été  privé de sépulture, car indigent.

Je remercie la reine Victoria.

Amén.

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

 

HOURRA ! LE CHEF DU BATAILLON NAZI -TERRORISTE AZOV VIENT D’ÊTRE ÉLIMINÉ PAR UNE FRAPPE DES FORCES RUSSES! AU SUIVANT!!!!

19 août, 2026 (20:22) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

 

 

LE DÉSORDRE DE LA PENSÉE EN POLITIQUE

12 août, 2026 (20:17) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

     

             LE DÉSORDRE DE LA PENSÉE

 

                              EN POLITIQUE

 

Chers Lecteurs,

La bêtise ne prend pas congé, les imbéciles qui remplissent les toiles des réseaux sociaux, des médias virtuels et de papier ne perdent pas leur temps à poursuivre leur labeur de conscientiser les pauvres gens qui se laissent entraîner sans appliquer l’ordre de la pensée, indispensable pour entamer tout débat d’ordre politique.

Mais ces deux pôles se trompent, les uns en essayant de s’imposer parce qu’ils sont diplômés et les autres débiles masqués dans leur ignorance complète, et en manque d’esprit critique. C’est le résultat d’un demi-siècle de destruction de l’Éducation nationale qui, par l’œuvre des lobbys, est devenue le règne des fraudeurs criminels de la culture de l’enseignement qui enseignent leur dictature, tout comme le ministère qui est son frère jumeau, le Ministère de l’Inculture française où règne le plus hideux et où, protégés par le gouvernement, les faux artistes se forment et « caudillo » pour mieux régner et se protéger des vertueux, les peu qui restent encore maîtres de leur Art et visionnaires brouillés par la masse de dirigeants de l’incompétence.

Les archi-diplômés croient pouvoir abattre les simples d’esprits qui parfois, en autodidactes inexpérimentés, s’arrogent la fantastique et exubérante prétention de diriger la France ! Vaste programme !

J’observe que le but est de débuter les diatribes pour convaincre avec l’ancienne dichotomie qui veut réduire un affrontement politique à des attaques sur les diplômes ou l’expérience en affaires politiques, ce qui va naturellement éviter le véritable débat d’idées et fausse la structure même de la contradiction, essence même de la dialectique.

Nous savons depuis notre plus jeune âge, soit à l’étranger ou ici en France, que l’accumulation de diplômes prestigieux ne met pas une protection contre la confusion intellectuelle, les erreurs, le dogmatisme, les diktats qui s’opposent à l’expression de liberté de pensée qui est le socle sur lequel tout intellectuel a fait de la pensée une « profession » dans le sens le plus noble et que lui permettra la liberté bien fondée de sa construction mentale et de ses idées. 

Nous avons connu Ô combien des sorbonnards, des inspecteurs, de faux directeurs de thèse qui, assommés par des idées nouvelles, ferment le débat intellectuel par peur de voir les anciennes doctrines se déstabiliser par la nouveauté.

Ce manque de préparation pour discuter a été voulu, programmé et mis en œuvre depuis un demi-siècle ça et là, et qui vous surprennent par leur ignorance, ils sont leur produit, il ne s’agit point de leur seule « incapacité mentale », ils n’ont rien reçu des fonctionnaires de l’éducation, donc ils sont des sauvages à l’état brut, parce que si à des mauvaises natures vous ajoutez l’ignorance calculée, vous aurez des criminels. Il faut s’arrêter sur ce point déjà fort analysé par George Steiner, la plus haute culture n’a jamais servi de rempart contre la barbarie. Il donne l’exemple des nazis qui tuaient le matin pour jouer du Schubert le soir ; je ne dis pas que la « culture » efface ipso facto la bestialité qui existe dans l’être humain, mais leur absence contribue à rendre leurs cerveaux encore plus inutiles et l’humanité encore plus barbare.

Ceci dit, la préparation pour les élections se réduit à deux positions exclusives : d’un côté, la « fausse élite » diplômée et, nous le savons, complètement incompétente au sein de ces deux ministères clés pour l’affirmation culturelle d’un pays, et de l’autre, la masse dépourvue de formation universitaire, donc sans diplômes et inexpérimentée dans le plan existentiel et de pratique politique sérieuse.

Cette position  excluante et dichotomique est néfaste au plus haut point.

Après mon long passé de formation pédagogique, d’entretien profond avec toutes les formes d’art dont la littérature et la peinture sont les deux axes égaux de mon exercice professionnel (dont je n’ai jamais été reconnue en France) dans mon pays d’origine, il y a plus d’un demi-siècle, pouvait concourir avec les plus prestigieuses universités européennes car des grands professeurs arrivèrent doctorants pour former des générations d’élèves dont j’ai été une élue, pour illusoirement arriver en France pour « donner! « Quelle naïveté de ma jeunesse suicidaire !

À présent ils nous ont mis sur un piège de langage qui représente un fond métaphysique d’une gravité complète.

Cette confusion réside dans le fait de vouloir marquer la compétence sur un diplôme,  dans le savoir universitaire.

Nous qui avons une si longue expérience, nous savons que le savoir universitaire brut ne veut rien dire, des avalanches de professionnelles sortent avec leurs doctorats réussis. La plupart des thèses de doctorat ne sont que le commentaire sur des commentaires de découvertes déjà ancrées dans le savoir et répétées à l’infini. Ces travaux se nomment :t Thèses de compilation, Steiner les nommait « le marécage grisâtre des thèses universitaires » et Giorgio Manganeli « disait sentir le malaise d’entendre l’élève répéter ce qui a déjà été dit, « l’élève en sait assez », mais le pays n’avance point en acceptant ce statu quo !

Pour avancer dans le débat politique, il ne faut pas rester figé ni dans l’obtention des diplômes ni dans la supposée vertu de se former dans la réalité en autodidacte. Il serait rare, presque impossible, de nous trouver face à un nouveau André Malraux, je vous en prie ! Ce sont des génies absolus, des cas extraordinaires qui surgissent une fois dans le siècle. Rappelons-nous « Conversations avec Goethe » d’Eckermann, qui, d’analphabète, réussit un doctorat et fut présenté à l’élite de Weimar par le maître Goethe.

Ici en France comme dans toute l’Europe, ce qui fait défaut est la déontologie!

Nous nageons dans les usages les plus pervertis, la prostitution a été transformée en vertu politique, les parvenus sortirent masqués en « méritocratie », les ignares furent nommés aux postes clés, ils construisirent des barbelés pour broyer les esprits raffinés, ils leur font payer leur différence, car ils sont indomptables par leur savoir tranquille.

Ils nous ont inondés dans un tsunami d’ignorance crasse, ces politicards qui sortent triomphants des hautes sphères du gouvernement, mais sans la déontologie, le manque de probité et l’usage perverti, la France est arrivée à la limite du supportable, elle est anéantie, la société est aux abysses, par l’œuvre de cette masse de dirigeants immoraux et leur identité vicieuse, oui de tous ceux qui accèdent au pouvoir et qui se préparent pour reprendre la même histoire de corruption monumentale.

Il est faux d’essayer de rejeter en bloc le savoir académique et les diplômes sous prétexte que les gouvernants actuels (pourtant archi-diplômés) ont mené la France à la ruine. Ceci relève d’une intention réductrice, car mépriser un diplôme est un acte barbare égal à celui commis par les Ukrainiens qui s’adonnèrent à brûler les livres de littérature russe. Cet autodafé leur retournera comme un boomerang au préjudice imprévisible.

Annuler la connaissance représentée dans un diplôme, qui est le reflet d’une connaissance acquise, d’une persévérance qui doit représenter une grandiose conquête intellectuelle que je nomme « la maîtrise du savoir » est un acte infâme des ignares de ce manque de savoir-faire et de savoir-vivre d’une société car, celui qui sait, représente le triomphe le plus redoutable de LA VÉRITÉ de celui ou celle qui fait de l’enseignement sa vie !

Le diplôme reste l’outil de la connaissance et de la maîtrise acquise à la perfection par un être humain, mais il doit être nécessairement accompagné d’une déontologie à toute épreuve.

Par opposition à cette dialectique mal construite, nous trouvons les autres qui s’obstinent à vouloir exonérer le fond du problème en évitant de nommer les véritables responsables : ce ne sont pas les diplômes qui détruisent le pays, mais l’immoralité, la corruption, la perversion et les agissements de ces « malfaiteurs » qui, en parfaits traîtres, nous ont trahis, trahi la France et méprisé les citoyens, malgré leurs grands cursus en Sciences Po et à l’ENA.

Un changement profond devrait être fait par deux entités, seul un parti politique n’obtiendra rien, ce sera comme essayer de placer un pansement stérile sur une blessure gangrenée, c’est ça la France depuis 50 ans, une nation gangrenée, un pays en état de décomposition.

Face aux meurtres,  viols et vols où la décrépitude culturelle fait ravages, la désinfection s’impose.

Pour éviter une guerre et plus de souffrances chez les citoyens qui subissent, manipulés, je pense que seule l’armée devrait apporter sa défense et appuyer le parti triomphant pour assainir et reconstruire.

Pensez-y…

Pour ma part, je ne voterai que sur un espace sain et vertueux.

À très bientôt.

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

UN BREF RAPPEL À L’OFFICIALITÉ …

3 août, 2026 (08:42) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

FLORENCE GAZMURI ARTISTE-PEINTRE 

 

 

DERNIÈRE HÉRITIÈRE

DE L’ÉCOLE DE PARIS

 

 

LA SEULE DISCIPLE DU PEINTRE HERNÁN GAZMURI

(1900-1979) DISCIPLE D’ANDRÉ LHOTE 

 

 

ATELIER DE L’HÔTE – 1928 RUE D’ODESSA

 

 

DESPOJADA DE MORDAZAS

2 août, 2026 (17:18) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

DESPOJADA DE MORDAZAS

 

 

I

No creían en mi despedida final.

Creyeron que las amarras invisibles

Con que durante más de cuarenta años

Me mantuvieron asfixiada.

Creyeron que me dejarían.

Atrapada hasta la muerte.

II

Pero se equivocaron.

Creyeron en una huida.

No quise fatigarme.

En decirles las verdades escondidas.

Decidí despojarme de todo.

Ellos creyeron en una huida

Nadie supo que fueron las heridas

El acoso indiferente de garras intrusas

Y el hielo cortante de palabras insolentes

Pero yo no les dije nada.

 

III

Preparé el asunto con el método de serios cálculos

Y de meticulosos papeleos

Que no dejarían ningún trazo de una vida.

Hecha de sufrimiento, traiciones y risotadas groseras.

Desprecio y silencios.

 

IV

Ellas gritaron, rieron…

Pero yo les di la espalda.

Y junté mis pocas pertenencias.

Y preparé todo en silencio.

Sin miedo

Acostumbrada a luchar sola

No temí lo desconocido.

Ese miedo que en la vejez todo ser humano siente.

Yo enterré con mi Madre el miedo.

Se desvaneció la angustia en el momento de perderla.

Y su asesinato fortaleció mi cuerpo y mi alma.

Cuando espiando su respirar suave y lento

Yo me decía para mí, siempre sola,

Con mis solos pensamientos

Sin decirle nada a nadie

Que sin ella, me sería imposible seguir viviendo.

 

IV

Y yo espiaba su respiración al apuntar el alba.

Para saber si seguía con vida aún otro día.

Otra semana, otro mes.

Y otros años

Compartiendo en silencio mi vida.

Acompañándome cada minuto como en mi infancia.

Esperándome por la tarde pegada a la ventana.

Luego de mis prolongadas ausencias

Dejándola sola por ganar en esclavitud permanente.

Esos miserables francos inciertos

Y sumida día a día en

El permanente vejamen del desprecio

Por enseñar el subjuntivo

Los poemas de poetas españoles

Y los ensayos significativos

Destinados a generaciones desprovistas

de juicio y de pensamiento

De tantos jóvenes ignorantes.

 

V

Decidí sin dificultad que debía juntar mis pertenencias.

Y rechazar el pasado inscrito en pruebas.

Porque el pasado invisible quedaría grabado en mi cerebro.

Aunque me pidan pruebas

Yo les diré que he rasgado.

El pasado sangrante

Con una daga afilada.

 

VI

Ya no hay pruebas.

Destruí sin reparo.

Páginas y documentos amarillentos

Dejando vacíos mis armarios

Dejando vacíos los cajones.

Desapareciendo años de resguardo de trazos

Y de testimonios del sufrimiento

que dejaban las pruebas de una vida llena de deberes

De tareas agobiantes

De procesos obligados.

 

VII

Ellas creyeron en una huida.

Nadie supo que yo decidí respirar.

El viento de gigantescas avenidas

Ellas creyeron

Lo que sus mentes vacías ignoran

Lo que nadie sospecha y que solo yo sé.

 

VIII

Para saberlo sería preciso

Comprender lo inexplicable

Ese mensaje imperioso del destino

Que llama y que se desinteresa de tu esfuerzo.

Y qué indiferente, sin ayudarte en nada.

Solo te obliga a obedecer a su llamado.

 

IX

Decidí partir.

Desaté las esposas que herían.

Con su amarra brutal, mis puños.

Dejando mis manos entumecidas

Queriendo impedirme pintar y escribir.

 

X

Junté con esmero mis pocas pertenencias.

El viaje debía ser ligero, rápido y decidido.

Partí con el paso rápido.

Dejando todo sin mirar el asfalto grisáceo.

La respiración contenida

En el último  desgarro que da una tierra inhóspita

de caminos estériles

Donde te dicen que nada es tuyo.

Donde al final

Toda tu vida

Has vivido de « prestado».

Me fui con el sabor amargo del desprecio.

Con el ansia de recogerme en un nuevo hogar.

Aunque restringido y austero.

Porque las ciudades tienen un sabor.

Un perfume, una cadencia.

 

XI

Caminaré por calles desconocidas y soñadas.

El llamado del destino era un grito ahogado.

Pero nadie sabe lo que me ha dicho el destino.

Nadie sospecha las verdades escondidas.

Me desprendí de la asfixia.

Desaté las amarras de mis puños.

Vacié cajones y armarios.

Rasgué documentos inservibles.

Mis labios recogieron el soplo del viento.

Aspirando ansiosa  el sabor de la ciudad.

Una vez liberada del desprecio para siempre.

Dejé de ser una mujer amordazada.

 

XII

La premonición se hizo verdad.

Contada en suspiros, miradas, palabras.

Y esos ecos  lejanos de antiguas generaciones enterradas

Me verán llegar al final de las etapas cumplidas.

Para crear esta la última

¡Sí, la última que decidí no regalársela a  Nadie!

No, no la regalo a nadie.

Esta última etapa es la mía.

Nadie me atará mis puños.

Para impedirme escribir y pintar.

Nadie me dejará atrapada en mentiras.

Nadie me acosará de calumnias y delitos.

Nadie nunca más

Podrá dejarme inerte y asfixiada.

Nadie me impedirá vivir libre.

La última etapa del ciclo de la vida.

 

XIII

Es por eso que rasgué con una daga.

El pasado de esta tierra inhospitalaria 

Hecha de caminos estériles

De voces mentirosas

Donde te dicen que nada es tuyo.

Y que todo lo que has vivido es prestado.

Junté mis pocas pertenencias.

Y cerré puertas y ventanas.

Que se acaparen de una estancia vacía.

Que se acaparen del vacío y de mi desprecio.

Yo estaré ya volando hacia vientos helados.

Hacia nuevos acentos

Hacia un espacio sideral

Cobijándome en la última etapa de mi ciclo.

Ya no habrá ni siquiera el recuerdo.

Y en un abrazo, el saludo de bienvenida será el comienzo.

De la última etapa de mi ciclo que se termina.

Pero que yo decidí que sería el mío.

Y esa última etapa no se la doy a Nadie porque… ¡Es mía!

 

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

 

 

 

 

 

HOLA ! TODOS EN LA CALLE UNIDOS : FUERA LOS INVASORES !!!!!!!!!!!

31 juillet, 2026 (20:38) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

        A MIS AMIGOS ESPAÑOLES

 

 

        ¡¡¡¡LA FUERZA EN LA CALLE !!!!!!

 

 

                       ¡¡¡FUERA LOS INVASORES!!!

 

 

 

¡Hola a todos!

 

Me he informado de todo lo que están sufriendo en Ceuta, por Instagram, porque no hay que esperar que los periodistas del gobierno nos den la verdad.

He tomado el pulso de vuestros sentimientos de agobio, desesperación y lo peor de todo, de ese terrible sentimiento de abandono de los que deberían protegeros de esta invasión de criminales.

Por el momento, no voy a profundizar el fenómeno de esta invasión, porque he escuchado con muchísima atención los representantes del principal partido de oposición de derecha y le envié mi adhesión, es el único que se ha atrevido en plena asamblea a enfrentarlo y echarle en cara su traición al pueblo, sí, a vuestro presidente, a ese que dejó entrar estas hordas de basuras y criminales.

Lo más, grave es que han entrevistado a varios ejemplares de estos malditos, que han sido filmados en plena acción, robando, maltratando a personas de edad para robarles, irrumpiendo como salvajes en comercios de alimentación para saquearlos, irrumpiendo por asalto para entrar por efracción en pisos y viviendas con un descaro increíble, insultando y agrediendo muchachas jóvenes sin defensa en las calles y con un descaro entrando en país ajeno como Pedro por su casa.

Esto no puede permitirse y  deberán unirse rápido para encontrar una solución urgente.

He sabido que hoy por la noche habrá una manifestación en cada ciudad de España, voy a seguirlos y sepan que en Francia estamos ya invadidos des hace añazos y esto se agravará.

Sepan que aquí sufrimos lo mismo : preferencias para los inmigrados para dejar a los franceses al margen, lo peor es cuando los organizadores  de esta invasión son los mismos politiqueros de Estado y son los aliados de los países vecinos con la misma ideología mortífera !

Todo se vuelve aún más grave cuando la justicia ha perdido toda su deontología y Temis ha sido puesta en la retaguardia.

Les envío un mensaje desde Francia, mis raíces españolas no pueden quedarse mudas estoy con vosotros y comparto vuestra lucha.

Para aquellos que aun temerosos de tomar las riendas del destino España, que os pertenece, no lo olviden, debéis tener confianza, estnecesario luchar y actuar con fuerza y confianza en vosotros, no se dejen amedrentar pour esos salvajes, ellos mismos han confesado a los periodistas en las calle de Ceuta que han huido para esconderse de crímenes que en Marruecos son soldados con pena de muerte y han llegado en Ceuta para escapar de la justicia.

Deben unirse; es el único modo de actuar y acuérdense, si les piden cuentas, todos unidos, toda España unida deberá gritarles al unísono:

 

 

No Señor, FUENTEOVEJUNA lo hizo, Señor !

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

 

MESSAGE À MES CONCITOYENS : NOUS DEVONS NOUS MOBILISER POUR DÉFENDRE XENIA FEDOROVA !!!NOUS NE SOMMES PAS EN DICTATURE !!! ASSEZ DE CE GOUVERNEMENT !!!BASTA!!!!!!!

30 juillet, 2026 (05:21) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

            

           DÉFENDONS XENIA FEDOROVA !!!

 

                       MOBILISONS-NOUS

 

 

 

Chers Lecteurs,

Je viens d’apprendre à l’instant, non pas par le journal télévisé, mais par Instagram qui nous dit la vérité, qu’avec la déclaration officielle du gouvernement nous sommes en DICTATURE : ce président de la « République laïque » vient de signer sa lettre de cachet qui ordonne l’expulsion du territoire de la France de l’excellente journaliste russe XENIA FEDOROVA.

Sa dictature appuyée par tous ses députés était jusqu’ici bien enveloppée de mensonges, mais depuis qu’il a osé la faire publique, ses ordres ont pris un tournant d’aplomb avec l’exécution officielle de son bannissement.

Cet acte insolent viole de manière éhontée les lois « de la République » tant criées et sorties à chaque instant que le pays tangue dans les affres des crimes organisés, des réseaux de mafieux, des tueurs et violeurs d’enfants que ce gouvernement n’a jamais compté éradiquer du territoire ni mettre en prison à perpétuité, nous laissant livrés entre les griffes d’étrangers minables, des assassins qui forment le conglomérat de toute la pègre que depuis plus de 40 ans Lui et ses prédécesseurs ont laissé s’installer en France pour dévaster le pays et sa culture et attraper  ainsi les votes, car la pègre une fois installée votera pour ceux qui leur ont ouvert les portes du pays pour qu’ils le transforment en ENFER! Oui, c’est nous qui sommes descendus contre notre gré dans les abysses d’une France transformée, pire que dans un pays du Tiers-Monde !

L’effronterie de ce président et de son équipe arriva à son comble, donnant sans compter des milliards à ce CLOWN nazi qui dirige sa dictature ukrainienne, et le 14 juillet, il se crut tout permis face à des citoyens qui paraissent mous et indolents.

Mais les réseaux sociaux nous disent que le mécontentement ancien vient de se muter en indignation, et je salue cette colère, car des colères individuelles et collectives nous allons virer les incapables et sauver le pays.

Donc, le mot d’ordre est de nous mobiliser et tout de suite !

Nous sommes les garants de notre propre liberté, personne de l’extérieur ne pourra nous sauver !

Prenez conscience que chacun de vous doit être responsable de son destin.

J’entends ça et là :

« Que voulez-vous ?

« Le président le veut ainsi »

« Nous ne pouvons rien faire contre les décisions de justice! »

Mais non ! Vous vous trompez !

La JUSTICE s’est transformée en INJUSTICE et nous avons aussi des lois pour les contester quand les décisions sont troubles et injustes !

Tout cet appareil d’État va s’effondrer légalement le jour des élections, mais en ce moment il y a URGENCE et nous ne devons pas attendre  2027 !

Chaque jour compte, nous devons nous mobiliser et tout de suite !

Notre voix de citoyens libres est en danger avec l’expulsion de XENIA FEDOROVA

Parce que XENIA FEDOROVA dit la vérité!

Et elle représente la liberté la plus légitime de tout citoyen d’exprimer librement son opinion quand bien même contraire à celui qui gouverne. Il n’est qu’un fonctionnaire élu (malencontreusement) par le peuple, oui, mais élu au conditionnel, car s’il viole les lois écrites dans la constitution, s’il trahit le contrat signé devant le peuple, le peuple a le droit de crier sa destitution.

Je le redis, lui, son gouvernement et ses administrés qui nous mettent dehors en donnant la priorité à ses immigrés, protégés pour obtenir ce qui nous appartient avec ses lettres de cachet, ils doivent prendre fin !

Vous devez prendre conscience qu’il n’est qu’un FONCTIONNAIRE élu pour un temps limité ! Susceptible de donner des comptes et nous allons le lui exiger ces comptes !

Votre indignation ne doit pas se cacher entre les murs de vos salons, les terrasses de café où surgit la conversation entre amis ou les plateformes de réseaux sociaux !

NON !

Notre défense pour XENIA FEDOROVA QUI REPRÉSENTE LA LIBERTÉ D’OPINION EST

NOTRE CAUSE DE CITOYENS LIBRES ET DE DIRE LIBREMENT CE QUE NOUS PENSONS !

EN DÉFENDANT CETTE JOURNALISTE RUSSE, CE SONT NOS LIBERTÉS D’OPINION

QUE NOUS DÉFENDONS !

EN DÉFENDANT XENIA FEDOROVA NOUS CRIONS À LA RUSSIE QUE NOUS N’AVONS

JAMAIS  CONTRIBUÉ AUX SANCTIONS.

NOUS N’AVONS JAMAIS DÉCLARÉ NOTRE HOSTILITÉ À VOTRE PAYS, LES LIENS

ENTRE LA FRANCE ET LA RUSSIE, C’EST CE GOUVERNEMENT QUI L’ONT

COUPÉS, PAS LE PEUPLE !

JE VOUS ASTREINS À PRENDRE VOTRE DESTIN ET VOTRE LIBERTÉ

AU SÉRIEUX  !

 

J’ATTENDS VOTRE MOBILISATION !

XENIA FEDOROVA EST LIBRE ET DOIT RESTER PARMI NOUS !

 

 

Carmen FLorence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA