CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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LE DÉSORDRE DE LA PENSÉE EN POLITIQUE

12 août, 2026 (20:17) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

     

             LE DÉSORDRE DE LA PENSÉE

 

                              EN POLITIQUE

 

Chers Lecteurs,

La bêtise ne prend pas congé, les imbéciles qui remplissent les toiles des réseaux sociaux, des médias virtuels et de papier ne perdent pas leur temps à poursuivre leur labeur de conscientiser les pauvres gens qui se laissent entraîner sans appliquer l’ordre de la pensée, indispensable pour entamer tout débat d’ordre politique.

Mais ces deux pôles se trompent, les uns en essayant de s’imposer parce qu’ils sont diplômés et les autres débiles masqués dans leur ignorance complète, et en manque d’esprit critique. C’est le résultat d’un demi-siècle de destruction de l’Éducation nationale qui, par l’œuvre des lobbys, est devenue le règne des fraudeurs criminels de la culture de l’enseignement qui enseignent leur dictature, tout comme le ministère qui est son frère jumeau, le Ministère de l’Inculture française où règne le plus hideux et où, protégés par le gouvernement, les faux artistes se forment et « caudillo » pour mieux régner et se protéger des vertueux, les peu qui restent encore maîtres de leur Art et visionnaires brouillés par la masse de dirigeants de l’incompétence.

Les archi-diplômés croient pouvoir abattre les simples d’esprits qui parfois, en autodidactes inexpérimentés, s’arrogent la fantastique et exubérante prétention de diriger la France ! Vaste programme !

J’observe que le but est de débuter les diatribes pour convaincre avec l’ancienne dichotomie qui veut réduire un affrontement politique à des attaques sur les diplômes ou l’expérience en affaires politiques, ce qui va naturellement éviter le véritable débat d’idées et fausse la structure même de la contradiction, essence même de la dialectique.

Nous savons depuis notre plus jeune âge, soit à l’étranger ou ici en France, que l’accumulation de diplômes prestigieux ne met pas une protection contre la confusion intellectuelle, les erreurs, le dogmatisme, les diktats qui s’opposent à l’expression de liberté de pensée qui est le socle sur lequel tout intellectuel a fait de la pensée une « profession » dans le sens le plus noble et que lui permettra la liberté bien fondée de sa construction mentale et de ses idées. 

Nous avons connu Ô combien des sorbonnards, des inspecteurs, de faux directeurs de thèse qui, assommés par des idées nouvelles, ferment le débat intellectuel par peur de voir les anciennes doctrines se déstabiliser par la nouveauté.

Ce manque de préparation pour discuter a été voulu, programmé et mis en œuvre depuis un demi-siècle ça et là, et qui vous surprennent par leur ignorance, ils sont leur produit, il ne s’agit point de leur seule « incapacité mentale », ils n’ont rien reçu des fonctionnaires de l’éducation, donc ils sont des sauvages à l’état brut, parce que si à des mauvaises natures vous ajoutez l’ignorance calculée, vous aurez des criminels. Il faut s’arrêter sur ce point déjà fort analysé par George Steiner, la plus haute culture n’a jamais servi de rempart contre la barbarie. Il donne l’exemple des nazis qui tuaient le matin pour jouer du Schubert le soir ; je ne dis pas que la « culture » efface ipso facto la bestialité qui existe dans l’être humain, mais leur absence contribue à rendre leurs cerveaux encore plus inutiles et l’humanité encore plus barbare.

Ceci dit, la préparation pour les élections se réduit à deux positions exclusives : d’un côté, la « fausse élite » diplômée et, nous le savons, complètement incompétente au sein de ces deux ministères clés pour l’affirmation culturelle d’un pays, et de l’autre, la masse dépourvue de formation universitaire, donc sans diplômes et inexpérimentée dans le plan existentiel et de pratique politique sérieuse.

Cette position  excluante et dichotomique est néfaste au plus haut point.

Après mon long passé de formation pédagogique, d’entretien profond avec toutes les formes d’art dont la littérature et la peinture sont les deux axes égaux de mon exercice professionnel (dont je n’ai jamais été reconnue en France) dans mon pays d’origine, il y a plus d’un demi-siècle, pouvait concourir avec les plus prestigieuses universités européennes car des grands professeurs arrivèrent doctorants pour former des générations d’élèves dont j’ai été une élue, pour illusoirement arriver en France pour « donner! « Quelle naïveté de ma jeunesse suicidaire !

À présent ils nous ont mis sur un piège de langage qui représente un fond métaphysique d’une gravité complète.

Cette confusion réside dans le fait de vouloir marquer la compétence sur un diplôme,  dans le savoir universitaire.

Nous qui avons une si longue expérience, nous savons que le savoir universitaire brut ne veut rien dire, des avalanches de professionnelles sortent avec leurs doctorats réussis. La plupart des thèses de doctorat ne sont que le commentaire sur des commentaires de découvertes déjà ancrées dans le savoir et répétées à l’infini. Ces travaux se nomment :t Thèses de compilation, Steiner les nommait « le marécage grisâtre des thèses universitaires » et Giorgio Manganeli « disait sentir le malaise d’entendre l’élève répéter ce qui a déjà été dit, « l’élève en sait assez », mais le pays n’avance point en acceptant ce statu quo !

Pour avancer dans le débat politique, il ne faut pas rester figé ni dans l’obtention des diplômes ni dans la supposée vertu de se former dans la réalité en autodidacte. Il serait rare, presque impossible, de nous trouver face à un nouveau André Malraux, je vous en prie ! Ce sont des génies absolus, des cas extraordinaires qui surgissent une fois dans le siècle. Rappelons-nous « Conversations avec Goethe » d’Eckermann, qui, d’analphabète, réussit un doctorat et fut présenté à l’élite de Weimar par le maître Goethe.

Ici en France comme dans toute l’Europe, ce qui fait défaut est la déontologie!

Nous nageons dans les usages les plus pervertis, la prostitution a été transformée en vertu politique, les parvenus sortirent masqués en « méritocratie », les ignares furent nommés aux postes clés, ils construisirent des barbelés pour broyer les esprits raffinés, ils leur font payer leur différence, car ils sont indomptables par leur savoir tranquille.

Ils nous ont inondés dans un tsunami d’ignorance crasse, ces politicards qui sortent triomphants des hautes sphères du gouvernement, mais sans la déontologie, le manque de probité et l’usage perverti, la France est arrivée à la limite du supportable, elle est anéantie, la société est aux abysses, par l’œuvre de cette masse de dirigeants immoraux et leur identité vicieuse, oui de tous ceux qui accèdent au pouvoir et qui se préparent pour reprendre la même histoire de corruption monumentale.

Il est faux d’essayer de rejeter en bloc le savoir académique et les diplômes sous prétexte que les gouvernants actuels (pourtant archi-diplômés) ont mené la France à la ruine. Ceci relève d’une intention réductrice, car mépriser un diplôme est un acte barbare égal à celui commis par les Ukrainiens qui s’adonnèrent à brûler les livres de littérature russe. Cet autodafé leur retournera comme un boomerang au préjudice imprévisible.

Annuler la connaissance représentée dans un diplôme, qui est le reflet d’une connaissance acquise, d’une persévérance qui doit représenter une grandiose conquête intellectuelle que je nomme « la maîtrise du savoir » est un acte infâme des ignares de ce manque de savoir-faire et de savoir-vivre d’une société car, celui qui sait, représente le triomphe le plus redoutable de LA VÉRITÉ de celui ou celle qui fait de l’enseignement sa vie !

Le diplôme reste l’outil de la connaissance et de la maîtrise acquise à la perfection par un être humain, mais il doit être nécessairement accompagné d’une déontologie à toute épreuve.

Par opposition à cette dialectique mal construite, nous trouvons les autres qui s’obstinent à vouloir exonérer le fond du problème en évitant de nommer les véritables responsables : ce ne sont pas les diplômes qui détruisent le pays, mais l’immoralité, la corruption, la perversion et les agissements de ces « malfaiteurs » qui, en parfaits traîtres, nous ont trahis, trahi la France et méprisé les citoyens, malgré leurs grands cursus en Sciences Po et à l’ENA.

Un changement profond devrait être fait par deux entités, seul un parti politique n’obtiendra rien, ce sera comme essayer de placer un pansement stérile sur une blessure gangrenée, c’est ça la France depuis 50 ans, une nation gangrenée, un pays en état de décomposition.

Face aux meurtres,  viols et vols où la décrépitude culturelle fait ravages, la désinfection s’impose.

Pour éviter une guerre et plus de souffrances chez les citoyens qui subissent, manipulés, je pense que seule l’armée devrait apporter sa défense et appuyer le parti triomphant pour assainir et reconstruire.

Pensez-y…

Pour ma part, je ne voterai que sur un espace sain et vertueux.

À très bientôt.

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

UN BREF RAPPEL À L’OFFICIALITÉ …

3 août, 2026 (08:42) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

FLORENCE GAZMURI ARTISTE-PEINTRE 

 

 

DERNIÈRE HÉRITIÈRE

DE L’ÉCOLE DE PARIS

 

 

LA SEULE DISCIPLE DU PEINTRE HERNÁN GAZMURI

(1900-1979) DISCIPLE D’ANDRÉ LHOTE 

 

 

ATELIER DE L’HÔTE – 1928 RUE D’ODESSA

 

 

DESPOJADA DE MORDAZAS

2 août, 2026 (17:18) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

DESPOJADA DE MORDAZAS

 

 

I

No creían en mi despedida final.

Creyeron que las amarras invisibles

Con que durante más de cuarenta años

Me mantuvieron asfixiada.

Creyeron que me dejarían.

Atrapada hasta la muerte.

II

Pero se equivocaron.

Creyeron en una huida.

No quise fatigarme.

En decirles las verdades escondidas.

Decidí despojarme de todo.

Ellos creyeron en una huida

Nadie supo que fueron las heridas

El acoso indiferente de garras intrusas

Y el hielo cortante de palabras insolentes

Pero yo no les dije nada.

 

III

Preparé el asunto con el método de serios cálculos

Y de meticulosos papeleos

Que no dejarían ningún trazo de una vida.

Hecha de sufrimiento, traiciones y risotadas groseras.

Desprecio y silencios.

 

IV

Ellas gritaron, rieron…

Pero yo les di la espalda.

Y junté mis pocas pertenencias.

Y preparé todo en silencio.

Sin miedo

Acostumbrada a luchar sola

No temí lo desconocido.

Ese miedo que en la vejez todo ser humano siente.

Yo enterré con mi Madre el miedo.

Se desvaneció la angustia en el momento de perderla.

Y su asesinato fortaleció mi cuerpo y mi alma.

Cuando espiando su respirar suave y lento

Yo me decía para mí, siempre sola,

Con mis solos pensamientos

Sin decirle nada a nadie

Que sin ella, me sería imposible seguir viviendo.

 

IV

Y yo espiaba su respiración al apuntar el alba.

Para saber si seguía con vida aún otro día.

Otra semana, otro mes.

Y otros años

Compartiendo en silencio mi vida.

Acompañándome cada minuto como en mi infancia.

Esperándome por la tarde pegada a la ventana.

Luego de mis prolongadas ausencias

Dejándola sola por ganar en esclavitud permanente.

Esos miserables francos inciertos

Y sumida día a día en

El permanente vejamen del desprecio

Por enseñar el subjuntivo

Los poemas de poetas españoles

Y los ensayos significativos

Destinados a generaciones desprovistas

de juicio y de pensamiento

De tantos jóvenes ignorantes.

 

V

Decidí sin dificultad que debía juntar mis pertenencias.

Y rechazar el pasado inscrito en pruebas.

Porque el pasado invisible quedaría grabado en mi cerebro.

Aunque me pidan pruebas

Yo les diré que he rasgado.

El pasado sangrante

Con una daga afilada.

 

VI

Ya no hay pruebas.

Destruí sin reparo.

Páginas y documentos amarillentos

Dejando vacíos mis armarios

Dejando vacíos los cajones.

Desapareciendo años de resguardo de trazos

Y de testimonios del sufrimiento

que dejaban las pruebas de una vida llena de deberes

De tareas agobiantes

De procesos obligados.

 

VII

Ellas creyeron en una huida.

Nadie supo que yo decidí respirar.

El viento de gigantescas avenidas

Ellas creyeron

Lo que sus mentes vacías ignoran

Lo que nadie sospecha y que solo yo sé.

 

VIII

Para saberlo sería preciso

Comprender lo inexplicable

Ese mensaje imperioso del destino

Que llama y que se desinteresa de tu esfuerzo.

Y qué indiferente, sin ayudarte en nada.

Solo te obliga a obedecer a su llamado.

 

IX

Decidí partir.

Desaté las esposas que herían.

Con su amarra brutal, mis puños.

Dejando mis manos entumecidas

Queriendo impedirme pintar y escribir.

 

X

Junté con esmero mis pocas pertenencias.

El viaje debía ser ligero, rápido y decidido.

Partí con el paso rápido.

Dejando todo sin mirar el asfalto grisáceo.

La respiración contenida

En el último  desgarro que da una tierra inhóspita

de caminos estériles

Donde te dicen que nada es tuyo.

Donde al final

Toda tu vida

Has vivido de « prestado».

Me fui con el sabor amargo del desprecio.

Con el ansia de recogerme en un nuevo hogar.

Aunque restringido y austero.

Porque las ciudades tienen un sabor.

Un perfume, una cadencia.

 

XI

Caminaré por calles desconocidas y soñadas.

El llamado del destino era un grito ahogado.

Pero nadie sabe lo que me ha dicho el destino.

Nadie sospecha las verdades escondidas.

Me desprendí de la asfixia.

Desaté las amarras de mis puños.

Vacié cajones y armarios.

Rasgué documentos inservibles.

Mis labios recogieron el soplo del viento.

Aspirando ansiosa  el sabor de la ciudad.

Una vez liberada del desprecio para siempre.

Dejé de ser una mujer amordazada.

 

XII

La premonición se hizo verdad.

Contada en suspiros, miradas, palabras.

Y esos ecos  lejanos de antiguas generaciones enterradas

Me verán llegar al final de las etapas cumplidas.

Para crear esta la última

¡Sí, la última que decidí no regalársela a  Nadie!

No, no la regalo a nadie.

Esta última etapa es la mía.

Nadie me atará mis puños.

Para impedirme escribir y pintar.

Nadie me dejará atrapada en mentiras.

Nadie me acosará de calumnias y delitos.

Nadie nunca más

Podrá dejarme inerte y asfixiada.

Nadie me impedirá vivir libre.

La última etapa del ciclo de la vida.

 

XIII

Es por eso que rasgué con una daga.

El pasado de esta tierra inhospitalaria 

Hecha de caminos estériles

De voces mentirosas

Donde te dicen que nada es tuyo.

Y que todo lo que has vivido es prestado.

Junté mis pocas pertenencias.

Y cerré puertas y ventanas.

Que se acaparen de una estancia vacía.

Que se acaparen del vacío y de mi desprecio.

Yo estaré ya volando hacia vientos helados.

Hacia nuevos acentos

Hacia un espacio sideral

Cobijándome en la última etapa de mi ciclo.

Ya no habrá ni siquiera el recuerdo.

Y en un abrazo, el saludo de bienvenida será el comienzo.

De la última etapa de mi ciclo que se termina.

Pero que yo decidí que sería el mío.

Y esa última etapa no se la doy a Nadie porque… ¡Es mía!

 

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

 

 

 

 

 

HOLA ! TODOS EN LA CALLE UNIDOS : FUERA LOS INVASORES !!!!!!!!!!!

31 juillet, 2026 (20:38) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

        A MIS AMIGOS ESPAÑOLES

 

 

        ¡¡¡¡LA FUERZA EN LA CALLE !!!!!!

 

 

                       ¡¡¡FUERA LOS INVASORES!!!

 

 

 

¡Hola a todos!

 

Me he informado de todo lo que están sufriendo en Ceuta, por Instagram, porque no hay que esperar que los periodistas del gobierno nos den la verdad.

He tomado el pulso de vuestros sentimientos de agobio, desesperación y lo peor de todo, de ese terrible sentimiento de abandono de los que deberían protegeros de esta invasión de criminales.

Por el momento, no voy a profundizar el fenómeno de esta invasión, porque he escuchado con muchísima atención los representantes del principal partido de oposición de derecha y le envié mi adhesión, es el único que se ha atrevido en plena asamblea a enfrentarlo y echarle en cara su traición al pueblo, sí, a vuestro presidente, a ese que dejó entrar estas hordas de basuras y criminales.

Lo más, grave es que han entrevistado a varios ejemplares de estos malditos, que han sido filmados en plena acción, robando, maltratando a personas de edad para robarles, irrumpiendo como salvajes en comercios de alimentación para saquearlos, irrumpiendo por asalto para entrar por efracción en pisos y viviendas con un descaro increíble, insultando y agrediendo muchachas jóvenes sin defensa en las calles y con un descaro entrando en país ajeno como Pedro por su casa.

Esto no puede permitirse y  deberán unirse rápido para encontrar una solución urgente.

He sabido que hoy por la noche habrá una manifestación en cada ciudad de España, voy a seguirlos y sepan que en Francia estamos ya invadidos des hace añazos y esto se agravará.

Sepan que aquí sufrimos lo mismo : preferencias para los inmigrados para dejar a los franceses al margen, lo peor es cuando los organizadores  de esta invasión son los mismos politiqueros de Estado y son los aliados de los países vecinos con la misma ideología mortífera !

Todo se vuelve aún más grave cuando la justicia ha perdido toda su deontología y Temis ha sido puesta en la retaguardia.

Les envío un mensaje desde Francia, mis raíces españolas no pueden quedarse mudas estoy con vosotros y comparto vuestra lucha.

Para aquellos que aun temerosos de tomar las riendas del destino España, que os pertenece, no lo olviden, debéis tener confianza, estnecesario luchar y actuar con fuerza y confianza en vosotros, no se dejen amedrentar pour esos salvajes, ellos mismos han confesado a los periodistas en las calle de Ceuta que han huido para esconderse de crímenes que en Marruecos son soldados con pena de muerte y han llegado en Ceuta para escapar de la justicia.

Deben unirse; es el único modo de actuar y acuérdense, si les piden cuentas, todos unidos, toda España unida deberá gritarles al unísono:

 

 

No Señor, FUENTEOVEJUNA lo hizo, Señor !

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

 

MESSAGE À MES CONCITOYENS : NOUS DEVONS NOUS MOBILISER POUR DÉFENDRE XENIA FEDOROVA !!!NOUS NE SOMMES PAS EN DICTATURE !!! ASSEZ DE CE GOUVERNEMENT !!!BASTA!!!!!!!

30 juillet, 2026 (05:21) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

            

           DÉFENDONS XENIA FEDOROVA !!!

 

                       MOBILISONS-NOUS

 

 

 

Chers Lecteurs,

Je viens d’apprendre à l’instant, non pas par le journal télévisé, mais par Instagram qui nous dit la vérité, qu’avec la déclaration officielle du gouvernement nous sommes en DICTATURE : ce président de la « République laïque » vient de signer sa lettre de cachet qui ordonne l’expulsion du territoire de la France de l’excellente journaliste russe XENIA FEDOROVA.

Sa dictature appuyée par tous ses députés était jusqu’ici bien enveloppée de mensonges, mais depuis qu’il a osé la faire publique, ses ordres ont pris un tournant d’aplomb avec l’exécution officielle de son bannissement.

Cet acte insolent viole de manière éhontée les lois « de la République » tant criées et sorties à chaque instant que le pays tangue dans les affres des crimes organisés, des réseaux de mafieux, des tueurs et violeurs d’enfants que ce gouvernement n’a jamais compté éradiquer du territoire ni mettre en prison à perpétuité, nous laissant livrés entre les griffes d’étrangers minables, des assassins qui forment le conglomérat de toute la pègre que depuis plus de 40 ans Lui et ses prédécesseurs ont laissé s’installer en France pour dévaster le pays et sa culture et attraper  ainsi les votes, car la pègre une fois installée votera pour ceux qui leur ont ouvert les portes du pays pour qu’ils le transforment en ENFER! Oui, c’est nous qui sommes descendus contre notre gré dans les abysses d’une France transformée, pire que dans un pays du Tiers-Monde !

L’effronterie de ce président et de son équipe arriva à son comble, donnant sans compter des milliards à ce CLOWN nazi qui dirige sa dictature ukrainienne, et le 14 juillet, il se crut tout permis face à des citoyens qui paraissent mous et indolents.

Mais les réseaux sociaux nous disent que le mécontentement ancien vient de se muter en indignation, et je salue cette colère, car des colères individuelles et collectives nous allons virer les incapables et sauver le pays.

Donc, le mot d’ordre est de nous mobiliser et tout de suite !

Nous sommes les garants de notre propre liberté, personne de l’extérieur ne pourra nous sauver !

Prenez conscience que chacun de vous doit être responsable de son destin.

J’entends ça et là :

« Que voulez-vous ?

« Le président le veut ainsi »

« Nous ne pouvons rien faire contre les décisions de justice! »

Mais non ! Vous vous trompez !

La JUSTICE s’est transformée en INJUSTICE et nous avons aussi des lois pour les contester quand les décisions sont troubles et injustes !

Tout cet appareil d’État va s’effondrer légalement le jour des élections, mais en ce moment il y a URGENCE et nous ne devons pas attendre  2027 !

Chaque jour compte, nous devons nous mobiliser et tout de suite !

Notre voix de citoyens libres est en danger avec l’expulsion de XENIA FEDOROVA

Parce que XENIA FEDOROVA dit la vérité!

Et elle représente la liberté la plus légitime de tout citoyen d’exprimer librement son opinion quand bien même contraire à celui qui gouverne. Il n’est qu’un fonctionnaire élu (malencontreusement) par le peuple, oui, mais élu au conditionnel, car s’il viole les lois écrites dans la constitution, s’il trahit le contrat signé devant le peuple, le peuple a le droit de crier sa destitution.

Je le redis, lui, son gouvernement et ses administrés qui nous mettent dehors en donnant la priorité à ses immigrés, protégés pour obtenir ce qui nous appartient avec ses lettres de cachet, ils doivent prendre fin !

Vous devez prendre conscience qu’il n’est qu’un FONCTIONNAIRE élu pour un temps limité ! Susceptible de donner des comptes et nous allons le lui exiger ces comptes !

Votre indignation ne doit pas se cacher entre les murs de vos salons, les terrasses de café où surgit la conversation entre amis ou les plateformes de réseaux sociaux !

NON !

Notre défense pour XENIA FEDOROVA QUI REPRÉSENTE LA LIBERTÉ D’OPINION EST

NOTRE CAUSE DE CITOYENS LIBRES ET DE DIRE LIBREMENT CE QUE NOUS PENSONS !

EN DÉFENDANT CETTE JOURNALISTE RUSSE, CE SONT NOS LIBERTÉS D’OPINION

QUE NOUS DÉFENDONS !

EN DÉFENDANT XENIA FEDOROVA NOUS CRIONS À LA RUSSIE QUE NOUS N’AVONS

JAMAIS  CONTRIBUÉ AUX SANCTIONS.

NOUS N’AVONS JAMAIS DÉCLARÉ NOTRE HOSTILITÉ À VOTRE PAYS, LES LIENS

ENTRE LA FRANCE ET LA RUSSIE, C’EST CE GOUVERNEMENT QUI L’ONT

COUPÉS, PAS LE PEUPLE !

JE VOUS ASTREINS À PRENDRE VOTRE DESTIN ET VOTRE LIBERTÉ

AU SÉRIEUX  !

 

J’ATTENDS VOTRE MOBILISATION !

XENIA FEDOROVA EST LIBRE ET DOIT RESTER PARMI NOUS !

 

 

Carmen FLorence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

MESSAGE URGENT À MES CONCITOYENS : CONTRE LA DICTATURE DE L’EUTHANASIE !

26 juillet, 2026 (09:23) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

S

SOURCE:   PUBLIÉ PAR « LA PLUME » SUR LA PLATEFORME D’INSTAGRAM

ET MA PARTICIPATION

 

 

  MESSAGE À MES CONCITOYENS :

 

 

   PRÉPAREZ VOTRE TESTAMENT

 

 

    ET VOS DERNIÈRES VOLONTÉS

 

        CONTRE L’EUTHANASIE FORCÉE !

 

FUYEZ LES HÔPITAUX PUBLICS !

 

 

Chers Lecteurs,

L’écart entre les votants pour et contre la loi pour établir l’euthanasie fut  de 50 voix, !ceci dit, cette nouvelle loi a donné un résultat dans la praxis qui commence à terrifier mes concitoyens, car ils ont toujours été en manque d’esprit critique.

Ils commencent à s’éveiller une fois que les lois sont appliquées, quand les préjudices sont mis en lumière et que les dégâts mortels sont irréversibles.

Le Conseil d’État vient de donner son accord au « groupe collégial » de l’Hôpital public de la Pitié-Salpêtrière pour  arrêter les soins d’un homme qui était sorti du coma et qui voulait VIVRE !!!!

Ne mettez plus les pieds dans les hôpitaux publics, ils sont des structures obéissantes à l’État!

Ils ne voulaient pas faire de dépenses à l’hôpital!

Préparez votre testament qui doit être accompagné de vos dernières volontés et si vous êtes contre le don d’organes, vous devez impérativement vous inscrire à l’Institut de bioéthique. Moi, je l’ai fait dès que cette loi et l’Institut l’ont permis il y a déjà de nombreuses années.

J’ai déjà rédigé mon TESTAMENT accompagné de mes dernières volontés et l’ai fait devant notaire, ayez un double toujours avec vous dès que vous sortez à l’extérieur, et laissez l’original entre les mains du notaire qui l’inscrira au :

Fichier Central des Dispositions de Dernières Volontés (FCDDV)

Si vous tenez comme moi à votre VIE, apprenez à vous défendre, vous n’êtes pas aussi démunis que l’on essaie de vous le faire croire.

Ils ont instauré une dictature d’État, faisons de la résistance!

Il faut savoir se défendre de ce gouvernement et de sa mafia.

organisée !

 

Pour faire valoir ce que de droit.

 

Fait en France, survivant difficilement dans une banlieue pourrie de la France, survivant par ordre mensonger des JUGES attachés à l’État dans une HLM insalubre et dans un immeuble contraire à mon handicap et à ma santé.

 

« LA VENGEANCE EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID »

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

 

 

HONTE À VOUS ! « LA VENGEANCE EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID »

25 juillet, 2026 (22:25) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

                     HONTE À VOUS !

 

 

Chers Lecteurs,

Il vaut mieux restreindre notre colère au moment présent, puisque la situation abyssale dans laquelle se trouve le pays est sujet d’analyse obligé de toute personne douée de raison et d’équilibre mental.

Nous le sommes tous, ceux qui n’avons pas voté pour ces destructeurs volontaires; ils ont été les premiers vrais pyromanes de la nation, ils nous ont laissés dépourvus du pouvoir d’agir en notre propre défense et les gouvernements successifs, ils m’ont laissé en retrait, relégué dans le coin de l’invisibilité préméditée et vous, mes concitoyens, vous avez été obligés de devenir des victimes et des spectateurs passifs au niveau collectif.

Parce que depuis presque un demi-siècle les dernières catastrophes sociales, juridiques et politiques ont fait que les gens s’expriment avec plus de force dans les réseaux sociaux, pour nous montrer la vérité, car les citoyens avec leurs smartphones ont remplacé les journalistes de pacotille qui nous inondent dans les médias avec des reportages et nouvelles censurés, passés par le filtre rempli d’euphémismes des directeurs de presse. Donc la vérité nationale et internationale, nous la trouvons sur les réseaux sociaux qui nous donnent les nouvelles sans filtre. N’attendez pas que je vous parle de Paris en état de putréfaction, de la déchéance scolaire, de la nullité des professeurs universitaires récemment recrutés qui sont des ignorants de la première catégorie, ce qui m’a fait fuir pour la troisième fois, fuir de mon inscription en  licence de russe !

Ne parlons pas de la situation au sein des hôpitaux publics, des bureaux de l’administration qui ont embauché des petites femmes incultes et sans éducation qui s’adressent au public de manière irrespectueuse, ne parlons pas de la justice qui ne punie pas, ni du ralentissement dans le traitement des dossiers, ne parlons pas non plus de la discrimination abusive des fonctionnaires attachés aux préfectures, tout devient politique, et tous les hauts fonctionnaires arrivent à donner des verdicts inouïs sans peur du ridicule dont ils font l’objet, donnant des arguments mensongers, calomnieux au point inimaginable en développant leurs arguments fallacieux, en ouvrant le Code civil pour sortir un article de loi qui pourrait leur servir de justification.

Mais ils savent que nous ne sommes pas dupes, ils agissent de la sorte parce qu’ils se savent détenteurs d’un pouvoir décisionnaire qui leur octroie le statut de juges !

Et qu’aucun autre organisme ne pourra leur contester leur décision finale.

À juste titre le dicton dit de par le monde, car il est international :

« La vengeance est un plat qui se mange froid »

 

Oui, n’attendez pas trop longtemps, nous ne leur laisserons pas se congeler, 8 mois d’attente dans la vie d’une jeune personne n’est qu’un soupir, dans la vie de la vieille femme que je suis, il peut paraître « une petite éternité » ! Mais ne craignez rien, j’ai déjà vécu le pire avec l’assassinat de Maman entre les griffes du »Docteur Traître-Tant ».

Ayant traversé seule le pire qui ne peut subir dans sa vie un être humain, ils ne savent que plus rien ne peut plus m’atteindre, et je saurai attendre avec la patience et la force qui sortent de mon prénom russe NADEZHDA. Oui, je garde l’espoir que dans un futur proche (temps verbal particulièrement russe), nous allons laisser ces politicards et leurs fonctionnaires mafieux hors d’état de nuire au pays.

À titre personnel et collectif, nous ferons un nettoyage profond et il sera en parfait accord à la saison…

Ceci n’était qu’un liminaire… J’ai laissé pour la fin mon propre verdict :

Ce gouvernement a donné et continue à donner des milliards au CLOWN d’Ukraine. Au lieu d’investir pour donner une meilleure vie aux Français, il a préféré porter secours financier, logistique et humain à ces nazis assermentés.

Au lieu d’équiper le pays et de lui redonner son rayonnement de jadis, il a laissé la France aux abysses d’une honte nationale et internationale.

Incapable d’éteindre le feu dans sa propre patrie, il prétend faire la guerre en Ukraine ? !

Voyons !

Jusqu’à quand allez-vous faire votre sieste ?!

Réveillez-vous !

Si vous n’agissiez pas, vous allez tous périr calcinés au sens propre et figuré !

Rien d’autre à dire.

Pour le moment…

Pour faire valoir ce que de droit.

Fait dans une banlieue pourrie de la France, dans un immeuble insalubre et survivant dans une HLM qui ne me correspond point.

« LA VENGEANCE EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID »

 

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

MAMA

24 juillet, 2026 (20:54) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

UN CHOIX DIFFICILE…

24 juillet, 2026 (11:59) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

          UN CHOIX DIFFICILE…

 

 

 

Ce matin, je devais me tenir à un programme bien défini, la canicule s’étant effacée au moins pendant les matins, avant qu’il ne se déclenche la chaleur de l’après-midi, je devais me rendre au cimetière, un vraiment très long voyage m’attendait, mais que s’est-il passé pour que dès mon réveil, je sois obligée à changer mon programme matinal?

R.M. Rilke nous a dit que tout ce qui est grave est difficile… Certes, mais au moment de faire un choix, la gravité de la difficulté s’amplifie et nous comprenons bien de choses que l’on laisse bien gardées en repos pour qu’elles ne viennent pas nous paralyser l’inéluctable respect que nous devons au cours de la VIE. Elle est exigeante, la vie. Comme l’est aussi très exigeante la Mort, quand on est encore vivants pour s’en occuper de cette maudite. La Mort est cette grandiose pourriture qui nous force à ne penser qu’à sa destinée dévastatrice et infidèle à la VIE.

Nous la connaissons, et notre avantage est simple, il est celui d’avoir, touché le Néant et que notre haine est inamovible et elle ne peut plus nous angoisser ni nous faire peur. Je connais cette maudite quand une pourriture  assassine l’a appelée et elle est venue de ses griffes nous séparer.

Nous avons déjà connu le Néant, rien ne nous atteint, RIEN, c’est ce que d’autres ne peuvent ou ne veulent pas savoir. Elles croient qu’elles peuvent m’atteindre ! Mais c’est impossible, voyez-vous, je continue à peindre et à écrire et rien de moi ne restera ici, RIEN, n’attendez pas… Ne vous dissimulez pas en guettant bien cachés ma Mort. Non, ni toiles ni livres ne seront pour vous, ils sont déjà donnés, rien ne sera pour vous, même pas une effilochure de ce que j’ai créé en France ne restera pour vous. RIEN. Néant.

Je ne vous dois rien.

Vous me devez absolument tout…

Les comptes sont faits aussi définitifs que mon testament.

 

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

EDURNE ET LA BANQUE X – THÉÂTRE DE L’ABSURDE – PUBLICATION OCTOBRE 2026

23 juillet, 2026 (08:12) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK