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DE LA ROSÉE ET DU VELOURS

3 mars, 2021 (08:10) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

TOMBE DE LERMONTOV

 

  DE LA ROSÉE ET DU VELOURS

 

J’avance seul sur la route,
Les pierres du chemin luisent dans la brume.
La nuit est calme, le désert de Dieu à l’écoute
Et les étoiles parlent entre elles.
Le ciel grandiose émerveille,
La terre dort dans une limbe bleue.
Pourquoi suis-je si mal, si fatigué ?
Quelle est ma quête, quel est mon vœu ?
Moi qui n’attends plus rien de la vie
Et qui ne regrette plus rien du passé,
Je cherche la Paix et la Liberté.
J’aimerai m’endormir et m’oublier
Sans sombrer dans le sommeil de la tombe.
J’aimerai m’endormir à jamais
Tandis qu’en moi sommeillerait la vie
Et que doucement je respirerai.

Mikhaïl Lermontov, poète mort à 26 ans, souvent appelé le “poète du Caucase”… Né le 3 octobre 1814.

“Mais Mikhaïl Gorbatchev rajoute, mon épitaphe serait : Nous avons essayé… “Da, da (Oui, oui).”

 

Chers Lecteurs,

 

Un russe ne peut vivre sans poésie, à la différence de la France, le russes connaissent par cœur leur patrimoine poétique, ils y sont insérés corps et âme ; ce documentaire poignant et émouvant en dit long sur la Russie et rend parfaitement l’esprit de ce grand homme qui est Mikhaïl Gorbatchev, la révélation de l’esprit en sotto voce,  il a choisi le poète le plus romantique, Mon plus cher de tous, Mikhaïl Lermontov, Ô combien je l’affectionne  et depuis que la poésie russe m’a émerveillée, séduite et que je l’ai faite mienne pour qu’elle reste chez moi pour toujours comme mon éternelle compagnie silencieuse, où chaque mot est une goute de rosée, chaque strophe du velours,  son message poétique toute la vie émotive faite parole.

Le choix de la fin fut une élection parfaite, récitatif par cœur…je n’ai eu qu’un seul souhait, que les obtuses comprennent que la vraie politique n’exclut pas le religieux, que la vraie politique de « gauche » n’exige pas l’oubli de Dieu, qu’il n’existe pas d’incompatibilité entre le sentiment religieux qui lie l’homme au sacré et un projet économique de partage pour la société, seul les latins, avec cet penchant imbécile qui pratiquent les  esprits sectaires qui se condense en deux uniques « commandements » : imposer et exclure, plaçant sans pitié les barbelés de la pensée  pour les étendre avec maîtrise dans tous les domaines de  l’humain, exclure et dominer est leur seul commandement dogmatique, de cette gauche française, étonnante doctrine des interdits que je ne connaissais point, comme en tout ordre des choses et, en allant droit au mur, continuent « à faire de la politique » les conquérants de la parfaite décadence, c’est indubitablement  une spécialité politique française qui les a fait tomber au sous-sol du discrédit ;  quelle leçon pour ces gauchistes de pacotille !   La raison essentielle qui a provoqué leur chute et discrédit.

Le silence s’impose, le reportage m’a offert une franche et irrécupérable nuit d’insomnie et j’ai fermé le poste de télévision, forcée d’aller à mon écritoire pour commencer cette écriture et relire ce poème plusieurs fois, le lire c’est un appel à l’infini en parfait recueillement, c’est l’écoute de la voix du poète  qui vient de si loin  pour se faire présence révélée et vivante  à chaque fois que je lis ce poème, car  prononcer ses paroles c’est réécouter en silence mon Lermontov…C’est déjà l’aube et ces paroles russes faites poème accompagnent le ciel qui s’ouvre lentement…C’est l’aube qui point déjà, tel que ce poème merveilleux qui est de la rosée et du velours.

 

«Da, da» …КОНЕЧО

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

SUPERFICIEL

2 mars, 2021 (10:01) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

     SUPERFICIEL 

 

Chers Lecteurs,

Il n’est pas nécessaire ni utile de lire les livres de l’essayiste Michel Onfray pour saisir ses intentions et le contenu de « sa pensé », faire la lecture des entretiens qu’il donne pour la promotion presque hebdomadaire de ses essais ou le voir sur les plateaux de télévision, suivant les pas du vedettariat qu’à ses débuts il haïssait, suffisent pour voir ses intentions, elles sont superficielles en dépit de sa prolifique production des livres.

Il fait l’exégèse des maux indiscutables de cette époque post moderne jetant les fautes d’une part à l’islam et d’autre part à la gauche dépourvue de nobles idéaux, ceux qui jadis la firent occuper le pouvoir et faire rayonner tous les idéaux politiques d’une jeunesse qui aspira à « changer le monde » ; principal intérêt des jeunes du contraire ils ne le seraient point. La gauche a perdu sa force et la jeunesse n’a plus d’idéal, certes, mais j’estime que ces deux composantes très négatives sons susceptibles d’être renversées, pour le faire il faudrait une bon dose d’investissement, je doute qu’il y ait des volontaires ; les trouverais-je ?

Les idéaux et les forces motrices de jadis, où sont-ils ? Dissouts dans le néant ? Non, la même dynamique juvénile existe, mais les idéaux, ils ont changé de camp, et non seulement chez les génération actuelles, le plus tragique est d’observer que les générations mûres et professionnelles se comportent comme des jeunes écervelés, suivant extasiés les écrans de leurs portables auxquels ils ont greffés leurs cerveaux et leurs yeux pour ne plus regarder l’être vivant qu’ils ont devant eux, ni les pages des livres qui nous exigent trois éléments que personne de nos jours n’est plus prête à donner : silence, solitude et amour.

Il prétend convaincre la société uniquement par la critique négative des grands piliers qui ont été et qui le restent comme les pôles qui font s’activer l’humanité dans sa part la plus sensible, créatrice et qui l’a hissée vers les sommets de la spiritualité de ce qu’elle avait en elle et qu’elle a su donner en héritage depuis qu’elle existe :  l’idéal politique le sacré et, l’Art, il l’est au même titre que tous les autres parties de la création sinon la plus importante et liée inséparablement su sacré, mais monsieur Onfray ne le nomme jamais.

Ces trois pôles font que l’humanité efface la part inhumaine et bestiale qu’elle possède, revenons à notre Malraux : L’humanisme, ce n’est pas dire : “Ce que j’ai fait, aucun animal ne l’aurait fait”, c’est dire : “Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête .” 

« Donner conscience aux hommes de la grandeur qu’ils possèdent et qu’ils ignorent ».

Oui, monsieur Onfray, critiquer les horreurs politiques et la perversion du religieux, du faux religieux, il nous est facile, nous y sommes submergés de fond en comble, et ô combien des érudits l’ont si bien fait avant vous, mais faire ressortir aux yeux du monde : le beau, le bien et le juste, c’est une tâche très « grave et difficile » nous disait R. M. RILKE et vous ne le faites point.

Et, le devoir et la grandeur de tout intellectuel d’aujourd’hui, n’est autre que de critiquer mais en ouvrant la voie vers une nouvelle articulation des valeurs anciennes qui pour l’heure sont toutes anéanties, ce que vous ne faites jamais, votre doctrine de pensée s’est figée dans une perspective sombre, superficielle et sans issue, donc à l’encontre de l’humain.

Il ne s’agit pas de tomber dans un angélisme béat, ni dans un illusionnisme bête, il est de notre responsabilité de poursuivre une critique féroce et éclairée contre les éléments destructeurs, mais tout en offrant la perspective qui conduise vers la clairière lumineuse, porteuse de la possibilité de création dans les trois champs où l’Homme doit prendre conscience de son individualité, être capable d’opposer à l’indifférenciation un des principaux intérêts des politiques français, « la lutte pour la reconnaissance » AXEL HONNETH, elle implique ce combat contre ce « c’est pour tout le monde pareil », nous sommes tous interchangeables, par l’œuvre néfaste du politique, la politique s’est pervertie elle-même et volontairement dans des slogans meurtriers contre LA PERSONNE et elle a anéanti ses valeurs  anciennes dans la création d’une masse indifférenciée, voilà l’explication de  pourquoi « la gauche » a perdu toute sa crédibilité, et par la faiblesse et stupidité de ses dirigeants s’est dissoute dans une vision de suprématie du collectif, elle lui est revenue comme un boomerang qui l’a frappée et qui a été son pire ennemi.

Il est nécessaire de poursuivre notre critique féroce tout en offrant la voie salvatrice pour que l’humanité redevienne à parfaire la construction de sa personne dans la parfaite connaissance de son individualité, dans le développement de son esprit, où le religieux porte en lui les composantes qui effacent chez lui la barbarie innée chez d’aucuns.

Il est impérieux de redonner la connaissance sans dogmatismes, le sacré dépouillé de perversion, le politique articulé sur des nouvelles bases.

Ce que monsieur Onfray est incapable de donner, il fait sortir la partie la plus odieuse et prostituée du faux religieux, de ce qui est son opposé, ne montrant que des sauvages qui se sont servis du fait religieux pour le prostituer, ce qui font les terroristes, les principaux actants de la perversion de l’islam et ce qu’avec une habilité hors pair il fait recours à la ruse très bien construite et mise en œuvre dans ses essais et déclarations, Monsieur Onfray ne le dit jamais la vérité; il utilise l’ignorance sociétale, pour avec préméditation occulter avec soin, ce que l’islam est dans son essence, pour le salir et le DÉNATURER, le montrant à la société comme la raison de notre chute ; il est si facile et superficiel d’être de la sorte un  « intellectuel » !

Il monter l’islam comme  déformé et la source des maux sociétaux à l’aide de l’action terroriste mondial, c’est ainsi qu’il fait la promotion facile de ses livres et convainc tous les ignares qui voient en lui le sauveur de l’humanité, car astucieusement il exploite les action barbares aux fins politiques, or pour y parvenir il ne faut surtout pas développer le positif, il faut essentiellement montrer à la société ce qu’elle attend avide : qu’on lui chante la haine à l’aide de hautparleurs, haine pour laquelle Pour aller à instinctivement elle est toujours prête à prête à exprimer.

La haine est le contraire de la vrai pensée religieuse ! Or un athée, a-t-il le droit d’imprégner de néant l’humanité entière ? L’athéisme laisse une dalle étanche qui interdit toute pensée créatrice, Monsieur Onfray peut poursuivre à l’infini son écriture, une chose est certaine, il ne contribuera pas à sauver l’humanité ni par les éléments qui ouvriraient la voie d’une pensée créatrice personnelle ni par la possibilité d’un éclairage philosophique individuel, ce qu’il propose c’est une voie unique :où l’on le suit vers le néant ou l’on est en perdition.

La fondation renouvelée des  valeurs politiques en vue d’une nouvelle articulation du socialisme  c’est en lui que je porte de l’espoir et auquel je crois, tout comme dans l’enseignement de nouvelles théories qui refassent resurgir l’Art,  sont les piliers qu’il faut promouvoir, exalter et donner comme les socles salvateurs qui  seront pour  l’humanité, je ne peux pas en douter, le rempart contre les  actuelles et nouvelles barbaries qui sont aux aguets pour attaquer ; il faut que l’humanité fasse les ré-trouvailles de la vraie connaissance, il faut refonder le politique renouvelé sur des nouvelles articulations philosophiques et sociologiques et, il faut faire redécouvrir le don du vrai et vivant du religieux et de l’Art ; qui sont tous réunis, les piliers essentiels pour arriver à une reconstruction de l’humain heureuse et salvatrice.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

          

BORN – THE BRIDGE : IMAGES ET SOUFFRANCES A L’EAU FORTE

28 février, 2021 (20:42) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

                 BRON – THE BRIDGE

 

           IMAGES ET SOUFFRANCES 

 

 

                   À L’EAU FORTE

 

 

 

DE MÉTAL DU VERRE ET AU SCALPEL

 

Dans ce merveilleux pays débordant de culture qu’est la France, nous devons attendre une dizaine d’années pour trouver des livres récemment édités et des films et séries que d’autres pays européens, voisins du notre connaissent avec aisance au temps voulu ; une des particularités culturelles des plus dégradantes de cette UE.

Enfin j’ai pu me procurer en emprunt les trois séries ; la saison IV pour l’heure inconnue en France pour tout public, du moins pour ceux qui comme moi, n’avons pas à notre avoir la possibilité de nous payer des « abonnements » ; toutes les saisons ont déjà cessé d’être transmises en Allemagne depuis 2018 et, depuis sa sortie en 2011, nous venons de la recevoir par une chaine tous les lundis soir, une extraordinaire information culturelle ! Ayant pu regarder par deux fois en entier les trois saisons, et après avoir écouté Sofia HELIN, l‘actrice principale sur le contenu et dénouement  de la quatrième et dernière saison, j’ai l’intuition que les deux éléments choisis pour révéler l’essence ontologique et comportementale de l’héroïne d’une part l’amour et d’autre part une thérapie psychanalytique, tous  deux sont déplacés à moins que « l’amour » enfin trouvé soit une solution romanesque idéaliste , elle reste néanmoins  très peu convaincante pour se « découvrir », ce serait comme faire l’exégèse d’un personnage DE FICTION par les moyens cliniques destinés à guérir des personnes réelles et malades  et  non des « personnages fictionnels ».

La Psychiatrie n’a jamais été créé pour analyser les êtres fictionnels, et ce serait comme jeter SAGA,l’ héroïne romanesque, mourir dissoute au plus profond d’un container d’acide où dans ce polar un assassin jette ses victimes. Analyser cliniquement SAGA serait la fin maladroite d’une fiction romanesque faite d’un réussite créatrice.

J’estime qu’ en dépit que Sofia HELIN resta fière de son  son travail, je me permets d’avancer mes réticences, son point de vue est respectable car elle est une actrice phénoménale, une actrice de premier ordre et il va de soi que son jeu fait d’une maîtrise parfaite tout comme celle de son partenaire  masculin, le policier Martin Rohde (Kim Bodnia)  sont capables de sauver toute défaillance d’écriture donnée à titre se solution à l’intrigue et aux histoires secondaires de personnages principaux ; je le redis, il nous est interdit de nous avancer dans l’écriture d’un « commentaire » c sans avoir pris connaissance de tous les éléments, car elle est par évidence, la premier règle qui doit respecter de tout commentateur de textes ou de cinéma, ce qui revient au même, car il est de notre spécialité l’étude de tout expression esthétique,  quel qu’elle soit et en connaissance total de l’objet à étudier.

Il est un fait incontestable que le couple des enquêteurs -policiers est celui qui rend possible que les évènements se dévoilent, se développent et se résolvent.

C’est en ces deux héros romanesques totalement contrastés qui réussit au mieux la mise en scène, les dialogues et le déroulement des faits et sur lesquels se développe la forme expressive du noyau du thriller.

La scène s’ouvre sous le pont d’Øresund, le pont qui relie la Suède au Danemark ; Malmö et Copenhague ; trois coups métalliques éteignent ce pont nous faisant entrer dans le gouffre de l’intrigue. La musique rend l’action incisive, les tonalités sont en clair-obscur et quand la lumière du jour est présente, les couleurs sont presque absents, ce n’est ni le blanc aveuglant, ni le noir définitif, mais l’entre deux, toutes les tonalités se révèlent dans la nuance du presque.

Cités de cristal, de fer et une seule en de bois où les personnages sont décrits au scalpel.

C’est grâce à cette héroïne cinématographique qui l’est aussi romanesque, en dialogue permanent avec son coéquipier qui lui répond en contrepoint, réaffirmant les axes de l’intrigue qui laissent le spectateur en suspens permanent.

La saison IV ne m’est pas nécessaire pour faire cette étude et à la fin je dirai pourquoi.

Nous sommes habitués à voir et faire des études comparatives d’après les deux séries danoises Borgen et The Keeling, leur caractère et vision du monde typique des pays du Nord, fidèles aussi à leur littérature, qui va de pair avec leur cinéma forment conjointement aux allemands les meilleurs que l’on a de par le monde.

Les pays du Nord, suédois, danois et norvégiens, sont arrivés à une maîtrise parfaite aussi bien du fond que de la forme expressive, et ils les mettent en œuvre de manière apparentée mais avec des distances notables par le moyen de leurs propres  éléments cinématographiques tout comme leur technique pour faire jaillir  les pôles sur lesquels ces thrillers articulent leurs histoires ; elles  reposent sur le mystère en crescendo, les caractères bien dessinés des héros et, le recours permanent à un « entrecroisement » des conflits, où les histoires personnelles des héros s’entrecroisent toujours à l’intrigue policière principale, où bien comme dans BORGEN,  au sujet politique central qui par exception n’est pas un thriller.

Pour notre comparaison c’est The Killing le seul thriller danois qui nous sert comme analyse comparative, mais pour que la méthode comparative soit complète, n’oubliez de suivre la sentence malrucienne, ce n’est pas en comparant un statue grecque à une autre statue grecque que l’étude comparative sera réussi, mais en comparant une statue grecque avec une égyptienne, c’est ainsi que nous  allons articuler notre étude en vous demandant de comparer BORN avec une quelconque série américaine ou latine…Tout y est dit ; le contraste sera complet et la conclusion incontestable, pour ce qui est de qualité esthétique la maîtrise parfaite des éléments cinématographiques ce sont les polars venus du Nord les maîtres absolus dans la matière, coupures des scènes courtes, action et silences, gestes et regards, dialogues courts, une scène ouvre une autre ailleurs mais d’une même effet  actuel , ou s’ouvre une porte, dans la scène suivante, elle se ferme, unissant deux liens complémentaires pour la compréhension de l’argument.

Nous allons voir pourquoi, nous affirmons qu’ils sont les maîtres absolus :

Les éléments qui rendent BORN, THE BRIDGE une œuvre magistrale de fond en comble.

Parce qu’il arrive à une réunion  de perfection dans l’écriture du script, le choix des acteurs, les éléments de leurs caractères et la polyphonie de toutes les intrigues et traits divergents des caractères, c’est la franche réussite d’un ensemble  d’éléments mis en jeu paroxystique : le script est construit d’une écriture au scalpel, les personnages individuellement décrits dans leur action de contrepoint, l’histoire principale reste toujours poreuse, permettant l’insertion d’une série d’histoires complémentaires qui interviennent par intermédiaire des personnages centraux dans une action romanesque et policière sans cesse en mouvement, mais jamais dans la dynamique grossière des films américains ; dans BORN tout mouvement a un centre névralgique, il n’y a jamais de l’action superflue ni  les coups de pistolets de westerns ;  les coups dans les polars venus du Nord, sont des coups qui résonnent dans l’âme des personnages, et par catharsis chez le spectateur.

Ces coups, sont des coups tragiques, comme la mise en scène de toute tragédie où la mort arrive irrévocable et, où aussi bien l’enquête que les enquêteurs échouent par un « destin » tragique et non par incompétence.

L’ACTRICE SOFIA HELIN, dans la réalité elle est diplômée de philosophie et a fait un cursus complet à l’Ecole de théâtre de Stockholm, aucun mystère pour  réussir, car conjointement à son talent, elle est une des plus sérieuses artistes des pays du Nord, et révélée comme une des plus brillantes actrices actuelles : une des vertus le plus remarquables chez elle est l’absence d’égocentrisme, (qualité de tous les acteurs des pays nordiques) , la profonde intelligence de tout ce qu’elle dit et enfin, elle a été  l’élément romanesque factuel qui a permis que le pari  soit réussi, le pari devant lequel s’affirme toute nouvelle création esthétique en matière de cinéma ;  si un série  réussit c’est toujours grâce aux vertus des artistes, Sofia Helin en est la preuve, artiste complète qui s’est fait aussi connaître dans la réalité par la netteté et finesse de son discours et  récents exposés sur son travail d’actrice qu’elle nous a révélé  à la télévision.

L’HÉROÏNE PRINCIPALE : SAGA NOREN.

Dans cette série, elle mérite une longue analyse ; cette héroïne romanesque comme j’ai choisi de la nommer est singulière et unique, par son caractère, ses mots, son comportement, or les commentaires  des « critiques »qui la placent comme « ASOCIALE », et atteinte du syndrome d’Asperger, ne nous convainc pas, facile et trivial interprétation pour un être hors du commun, ce que les critiques définissent comme personnage féminin à la marge parce que « trop franche » est faux, la nommer asociale parce qu’elle n’est pas acceptée, car incomprise, n’est nullement la preuve d’une maladie ou d’une dérèglement psychique; les récentes découvertes médicales ont établi que l’autisme n’est preuve ni de déficience intellectuelle ni de maladie mentale, toujours confondue pas les ignares à la schizophrénie, pourtant extrêmement éloignée en qualités et symptômes.

Cette note  au milieu de page pour résoudre le conflit exégétique, ; toutes les phrases de SAGA sont surprenantes, elles ne sont ni asociales, ni sorties d’une mentalité dérangée, nous ne qualifieront pas ses modes d’agir en société comme sorties d’une « franchise » ; son mode personnel d’agir dans le monde est la révélation de la pureté. Ô combien des  personnes et personnages « francs » sont maladroits, stupides et rustres, la franchise n’a pas de rapport avec  des capacités supérieres de mentalité abstraite, je la qualifie de « pureté », c’est parce que dans toutes ses analyses il n’y a pas de repères faisant aucune lien avec l’obscène, or c’est précisément l’obscène qui est présent dans cette société vulgaire,  c’est au sein même de cette  société post moderne que ses mots sortis d’une pureté totale,  nous font rire aux éclats, mais d’un rire tragique, et dans les moments les plus inattendus.

CONCLUSION.

Il est d’une même incompréhension et imperméabilité sociétale , la pureté et clarté de ses sentiments amoureux que personne ne peut comprendre, ils arrivent à se faire un acte romanesque des plus tragiques présents dans ces trois séries : c’est le moment où son ami, avec lequel elle partageait son quotidien dans une vie commune qu’il décide de la quitter, il  la quitte définitivement. Le dialogue de la fin, dans un  tragique en crescendo ou le discours d’un imbécile qui représente le commun des hommes, décide d’entrer en « dialogue téléphonique » avec SAGA, pour lui donner l’estocade finale; chacune des questions qu’elle lui pose forment le corpus essentiel de tous les aspects et les éléments qui peuvent faire d’une relation homme-femme, une construction existentielle jouée comme une musique à deux ; mais il est sourd; pourtant les questions de SAGA sont courtes, intelligentes et essentielles, pour définir l’essence de leur relation de couple, mais il est un incapable, sourd et insensible, dans la série, c’est lui l’atteint d’autisme amoureux et non SAGA !

C’est lui qui reste à la marge de son « individualité » pour que le climax arrive à la fin d’un des épisodes, qi n’est pas celui de la fin de la série II mais que nous avons choisi comme catalyseur absolu de l’essence de SAGA ; il se construit magistral sur une image  nocturne à l’intérieur éteint de son salon et en total silence, où les larmes de Saga sont à peine perceptibles; larmes d’acide qu’elle s’empresse très vite d’essuyer de ses mains, et pourtant seule et qu’elle n’est pas exposée à la vue de quiconque pourrait la juger et s’intérioriser de ses sentiments. Cela dit long sur sa force de caractère…elle quitte la pièce quand il fait déjà nuit et sort pour reprendre aussitôt son travail. C’est profondément submergés par l’émotion qui dégage cette héroïne romanesque qui pleure en cachette pour des brefs instants son échec amoureux, que nous fermons cet article, parce que SAGA, en héroïne féminine parfaite nous a conquis de ses larmes d’acide qui brulent comme l’eu forte sur une gravure qui dessinera à tout jamais la blessure invisible dans son âme sensible que presque personne n’en est en capacité de voir.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

RERMERCIEMENTS AU COLLECTIONNEUR ET A ARTMAJEUR

26 février, 2021 (09:11) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

VENISE par NadezhdaGazmuri

          REMERCIEMENTS  AU COLLECTIONNEUR ET A   ARTMAJEUR

 

J’adresse mes plus vifs remerciements à ARTMAJEUR.

 

Je découvre que j’eus un grand nombre de visiteurs chez ARMAJEUR, site dédiée aux artistes-peintres ; un collectionneur vient de me rajouter à sa Collection virtuelle dédiée à VENISE et, il a bien voulu choisir une de mes toiles VENISE ; elle est dorénavant exposée virtuellement sur sa Collection des peintres.

Je profite de mon site littéraire pour lui remercier bien vivement de son choix et, par la même occasion, aux organisateurs du site ARTMAJEUR, toujours très actifs et généreux pour nous aider à faire la promotion de nos créations.

*Ils m’aident à  garder l’ESPOIR toujours vivant, ce rêve inassouvi, une lumière toujours rallumée pour qu’il arrive vite un nouveau Daniel-Henry Kahnweiler qui m’aide à sortir de cette prison de 15m2 où l’illustre mairie de Paris a bien voulu me confiner me refusant depuis quarante années un Atelier, réservé à ses protégés créateurs d’artefacts et graffitis.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Artiste-peintre

FRANCIA Y EL COVID: VIDA CONVENTUAL -PARADOJA ONTOLÓGICA

26 février, 2021 (07:27) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

           FRANCIA Y EL COVID: 

 

 

          VIDA CONVENTUAL

 

 

       PARADOJA ONTOLÓGICA

 

Estimados Lectores,

Aquí en Francia se vive al ritmo que imponen les gobernantes todos premios Nobel indiscutibles; las medidas que toman desque que apareció el Covid son de las más variadas e idiotas; cuando son aquellas que toman nuestros vecinos europeos, la gente se calla porque de inmediato el gobierno se excusa diciendo que los vecinos hacen lo mismo, y que Francia no hace más que imitarlos, dejarnos en celda confinados. Es decir que si los vecinos son imbéciles el gobierno tiene derecho a serlo en igual medida. Rara reflexión filosófica.

Las criticas a la iglesia se ven abolidas en plena pandemia de Covid, porque de anticlerical absoluta, Francia adopta las mismas medidas conventuales que aborrece; ¡¡estamos frente a una fantástica paradoja ontológica!!

Ahora que ha aumentado el numero de enfermos en “reanimación” decidieron aumentar el encierro los fines de semana, que se agrega al “toque de queda” de este país en guerra.

Los médicos que no están vendidos al gobierno dicen la verdad, pero “a medias” porque todos sabemos que encerrarnos en celda es solamente porque no hay camas en los hospitales; las prometen desde hace años; los culpables son los votantes, que creen a cada nueva elección las publicidades políticas; la creación de camas en los hospitales es una promesa electoral que se esfuma desde que atrapan puestos gubernamentales por cinco años, es el tiempo que debemos soportar el atado de mentiras de los políticos impostores, ya que en vez de crearlas y de aumentar los salarios, lo que han hecho es suprimir camas y olvidarse de sus promesas presidenciales.

La penuria de camas en los hospitales, única razón del toque de queda, y del confinamiento, los premios Nobel del gobierno tienen respuestas para disculparse; ¡no se puede crear médicos y reanimadores ipso facto! ¡Necesitan por lo menos 14 años de formación!

Para crear asesinos hospitalarios les aseguro por experiencia que no les cuesta nada, hay de todos los grados posibles, desde los que ejercen en gabinetes en la capital, ¡hasta los que trepan hasta llegar a ser Jefes de Servicio! Las mentiras gubernamentales son tan densas y repetitivas que la gente ya no reclama y todos se someten “resignados”.

¡El gobierno saca sus estadísticas hebdomadarias y declama que es el único país europeo que no ha tomado la medida de cerrar las escuelas! ¡Un gesto solidario y del más alto nivel educacional!

Según ellos evitan que aumente “el retraso escolar”, la juventud francesa no limitará sus potencias intelectuales, todos les jóvenes franceses continuarán, gracias a las medidas del ministro, su alto proceso educativo; una primicia europea.  Francia puede felicitarse de no cerrar colegios ni liceos, no obstante el retraso escolar desde hace años es alarmante con o sin Covid, pero las escuelas permanecen abiertas de par en par, una especialidad francesa.

Yo que conozco por dentro su Educación Nacional se perfectamente que el mantener escuelas y liceos abiertos es únicamente para permitirle a los padres ausentarse del hogar e “ir a trabajar” sé perfectamente que desde siempre Francia utiliza la escuela como guardería; no hay más que ver que los niños no saben ni leer correctamente ni contar cuando salen de la primaria, qué decir después en la universidad.

Ahora nos preparamos para no salir el fin de semana, ya lo anuncia el ministro próximamente para la capital y sus suburbios; preparémonos para volver a la redacción de una declaración bajo juramento antes de franquear el umbral de la puerta de nuestra casa, el permiso de salida no deberá exceder una hora, la burocracia francesa es escandalosa.

¡A qué otro país europeo podía ocurrírsele que hay que salir a comprar pan, munidos de un “certificado” que indique la hora de salida, para que el policía controle la hora de regreso!

¡Para eso sí que tienen gendarmes, para aumentar el nivel del presupuesto de Bercy gracias a las multas!

¡¡¡¡El que olvide salir munido de su “certificado” será castigado con una multa de 135€!!!!

Por suerte pan no como. ¡Hay que cuidar la línea en la tercera edad! por lo que las medidas burocráticas y conventuales de la Republica repleta de valores laicos y fraternales no me afectan en nada.

Falta una orden gubernamental  excepcional,  para estar en acuerdo con esta nueva vida conventual, la de rezar y prender velas; vayan preparándose para sacar sus libros de rezos; a las seis de la tarde todos en casita bien obedientes  y durante sábado y domingo alumbren velitas, rogando que algún día el Covid se extinga, cansado de este gobierno que pretende castigarnos aun con otros cinco años de tortura.

¡¡¡Pasen un buen fin de semana, aprovechen porque el próximo será absolutamente conventual!!!

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

MON TRAVAIL PÉDAGOGIQUE EN ZEP 1989-2000

25 février, 2021 (10:31) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Nadezhda et ses élèves de Première, année scolaire 1999-2000

 

MON TRAVAIL PÉDAGOGIQUE      

 

              EN ZEP

 

         1989-2000

 

Chers Lecteurs,

J’ouvre mon article avec deux dates qui signalent ma période d’enseignement au sein de votre Education Nationale. Ne réagissez pas comme les ignares, ce n’est pas une période trop ancienne, en somme la situation reste la même que par le temps où j’enseignais, toujours insérée dans la plus basse des catégories administratives, voire de salaire misérable avec lequel votre ministère croit rémunérer à une professeur d’élite ; votre votre ministère a programmé d’envoyer sur le terrain réservé à ceux qu’il croit « débutants », moi dans l’occurrence. (N’oubliez pas que l’Etat, fera de même après avec les morts pauvres, l’Etat leur réservera les terrains des tombes provisoires)

Ces postes en lycées dits ZEP seront réservés aux professeurs qui n’ont pas réussi leurs CONCOURS où, à celles très rares comme la soussignée, qui venait d’être naturalisée français. La majorité des professeurs d’espagnol sont des françaises qui apprennent l’espagnol en faculté, et qu’une fois professeurs titularisés avec le CAPES, font au minimum 20 fautes par page, (j’en ai la preuve) et enseignent l’espagnol en parlant et en écrivant en français, celle-ci est une particularité pédagogique française ! Enseigner une langue étrangère en parlant la langue d’origine, j’ai vu même des copies où les questions de préparation pour le Bac étaient toutes écrites en français ; une des raisons por lesquelles aucun élève qui réussit leur Bac espagnol, ne parle ni n’écrit en espagnol, mais ceci est une autre histoire.

C’est seulement en 1989 que j’ai pu postuler pour travailler au sein de votre illustre Education Nationale.

Mes lecteurs fidèles qui suivent mes écrits depuis que j’ai ce site littéraire où je publie essentiellement des écrits de critique sociétale, restant attachée à ma formation d’origine, composée dans mon pays d’origine par l’étude des premières générations de l’Ecole de Frankfort, mes maîtres à penser ; tout a long des années d’écriture, j’ai mis en exergue le principal défaut et défaillance de l’Education nationale, l’absence de cursus universitaire de pédagogie qui d’exister, ce qui n’aura jamais lieu en France, devrait avoir une durée de cinq années tout comme celle du cursus de formation de la spécialité. Dans l’enseignement secondaire tout comme dans le supérieur, cette essentielle méthode de pensée est totalement écartée ; question évidente qui ne mérite pas trop d’explications, les mafias ministérielles évitent que le véritable esprit critique se développe en milieu secondaire et ensuite en milieu universitaire. Quand je pose la question à des jeunes universitaires, ils me répondent : « L’Ecole de Frankfort ? c’est quoi ? ça ne me dit rien »

A présent, j’observe que la violence n’a pas été stoppée, que « les jeunes » deviennent de plus en plus agressifs, en toile de fond, votre illustre ministère composée par des loges qui veilleront jusqu’à la fin des temps, pour que rien ne change, et les politiques s’amuseront à inventer à chaque quinquennat « des nouvelles mesures » d’ordre politique, pour essayer d’éradiquer une violence incontrôlée et incontrôlable.

Ce que ces ignares experts uniquement en déclamations stéréotypées vides de sens telles que « les valeurs de notre république laïque », « nos valeurs républicaines », en soulignant les possessifs NOUS, NOTRE, à chaque phrase sans aucune nécessité, en se servant des vocables qui déjà verbalement et dès qu’ils sont énoncés, ils tracent une barrière de séparation entre le messager et les destinataires. Les politiques tombent dans une erreur grossière s’ils veulent réussir une « intégration ». Ô combien de fois j’ai entendu mes interlocuteurs me dire « chez nous » pour me faire sentir que je ne suis pas une française de souche, Ô combien de fois je les entends encore me dire, après 40 années de résidence CHEZ NOUS, pour me faire comprendre qu’éternellement et jusqu’à ma mort, je ne serai qu’une « adoptée » par VOTRE magnifique pays.

J’ai réussi mes « missions pédagogiques » sans jamais avoir eu de refus de la part de mes élèves, parce que j’avais eu une préparation universitaire de pédagogie de premier ordre dans mon université d’origine, « l4institut de Pédagogie au sein de l’Institut de Pédagogie de la U.T.E. (Université Technique d’Etat à Santiago. Cet Institut universitaire de formation des Professeurs de secondaire fut fondé par Hernan Gazmuri en 1942 au sein de l’actuelle Université de Santiago.

Mon travail se résuma à dispenser l’enseignement de l’espagnol en appliquant rigoureusement le « programme » de préparation pour le BAC, mais en appliquant par la même occasion ma propre pédagogie ; dans cette « moitié-moitié » j’ai réussi à effacer l’ignorance et à susciter l’adhésion à l’étude ; ce projet ne s’accomplira jamais sans prendre en considération qu’aucun de ces élèves a eu une éducation d’élite, ils ne connaissent rien de la littérature espagnole, il n’ont jamais écouté dans leur vie de la musique classique, car leurs parents l’ignorent, et ne sont pas en mesure de leur donner le passé occidental non « des valeurs de votre république laïque » mais un passé culturel qui est le patrimoine de toute l’humanité, sans leur greffer des slogans de publicité partisane ; vous devriez comprendre que ces adolescents n’ont jamais écouté une partite de Bac, regardé une toile des peintres classiques ni  modernes, ils n‘ont jamais entendu parler de George Steiner, de l’École de Francfort et tant d’autres maîtres à penser, ils ne connaissent rien des découvertes d’analyses littéraires, et bien ! je les ai fait partager mes propres découvertes, mes propres amours littéraires, et un dialogue, un partage sans barrières s’est crée entre eux et moi, la culture, l’art n’a pas de « programme », ni de limites, et, j’ai vu réussir tous les élèves leur Bac espagnol, leurs parents sont arrivés me remercier, bon nombre d’entre eux sont à présent docteurs de littérature!

Personne, aucun professeur ne va réussir leur mission en obéissant à ce discours minable de pauvre fonctionnaire qui m’a proféré en 1993 un INSPECTEUR D’ESPAGNOL, qui après assister à mon cours de Terminales littéraires, où le sujet était la génération de 98 en Espagne, à la fin de mon cours il s’écrie : « Vous vous croyez en Sorbonne ici ?!!! » Non, madame vous n’enseignerez pas ça ! Ce n’est pas « dans le programme ! »

Je lui répondis : non monsieur l’inspecteur, je ne me crois pas en Sorbonne, mais je me crois en pré-universitaire et mes élèves ont pris conscience de ce que veut dire préparer leur première année universitaire.

 J’ai gagné un zéro de l’inspecteur et mes élèves réussirent leur Bac.

L’échec scolaire se perpétuera sempiternellement parce que VOTRE ministère le veut ainsi. Parce que la pédagogie est inexistante, mais elle ne servirait de rien qui les mentalités restaient figées dans leur idée de « séparation » entre maîtres et élèves, l’autorité de gendarmes n’est pas pédagogique.

Vous pourrez changer de président de la république et de ministère mille fois, rien ne changera pour le bien, et VOTRE Education Nationale restera en échec, entourée de violence et de meurtres, toujours au sous-sol du niveau mondial,  parce que pour réussir il faudrait abattre les Loges, la pensée étriquée et obtuse des fonctionnaires et comprendre qu’aucune limite ne doit se créer artificiellement entre les maîtres et ses élèves; l’esprit policier, l’autorité débordante est la seule méthode mal nommée « pédagogique » qui est appliquée par les professeurs de secondaire, ils se font respecter par l’épée et les voix criardes.

Rein de ce qui ordonne le ministère n’est propre à l’enseignement, en revanche il est   fortement recommandé d’appliquer ce qui a dit George Steiner, je le cite à peu près par cœur : » Je sais presque tout, vous ne savez presque rien, cette année nous allons niveler les choses »

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

EXCUSATIO NON PETITA

24 février, 2021 (12:17) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

   EXCUSATIO NON PETITA

 

 

«QUIEN SE EXCUSA SE ACUSA»

 

Estimados Lectores,

¿Se han dado cuenta de este error garrafal en el que caen profesionales de todo orden y del cual abusan periodistas y columnistas en los medios de comunicación?

¡Al parecer carecen de formación universitaria y cosa extraña, la mayoría de los que caen en esta falta idiomática son profesores y abogados!

no son capaces de enunciar una sola idea ni formar una sola construcción de frases coherentes sin introducirlas por “perdóneme”, “excúseme, pero…”.

Pero ¡¿qué significa esto?!

¿Quién les está pidiendo excusas? ¿Lo que declaran necesita el perdón del auditorio?

¿No pueden expresar sus ideas sin pedir perdón por anticipado? ¿Que contenido tienen sus argumentaciones que les es preciso excusarse de antemano?

Al cabo, podemos acusarlos sin ambigüedad de que no han tenido jamás en su formación profesional ni siquiera unas cuantas horas “redacción” donde se aprende lo que significa un “vicio de dicción”, ¡y no estamos en un país del tercer mundo!

Esto es corriente en el liceo y en el primer año universitario cuando los alumnos que preparan el bachillerato no han tenido profesores competentes en el liceo, y cuando los “tutores” del primer año de facultad no están tampoco capacitados par corregir esta falta de exceso de humildad bien errada en la expresión del pensamiento o cuando los ya profesionales confirmados dejan que este vicio del lenguaje descubra un retrato de carencias imperdonables; lo más seguro es que demuestran ignorancia o que no están seguros de sus conocimientos, dejando de manifiesto el ser pusilánimes sin juicio crítico e incapaces de afirmar sus ideas con fuerte convicción.

No sólo es necesario ser un erudito en la materia, es preciso que la materia que dominamos sea destacada y puesta de relieve en el contexto.

A este propósito he encontrado un viejo libro que me fue útil en mis años de formación, se trata de una obra de Umberto Eco: Como se hace una tesis.

Espero que lo lean los profesionales que se toman la libertad de aburrirnos cotidianamente en los medios de comunicación.

Lo cito:

“El orgullo científico.

Hemos hablado de la humildad científica que conviene al método de investigación y lectura de los textos; Ahora hablaremos del orgullo científico, que concierne el esfuerzo de la redacción final.

No hay nada mas irritante que las tesis y a veces ocurre también con los libros impresos) en que el autor avanza continuamente excusationes non petitae.

[…] si la presentáis es porque os sentís preparados, en todo caso, no tenéis derecho a excusaros. Vosotros sois el funcionario de la humanidad que habla en nombre de la colectividad sobre ese determinado tema. Sed humildes y prudentes antes de pronunciar palabra, pero cuando ya la hayáis pronunciado, sed altaneros y orgullosos.

[…] No os mostréis llorones, que resulta aburrido”

                                         Umberto ECO          

                                  Como se hace una tesis

                                             Pp. 221-222

                                     1977 Editorial Gedisa

¡Libro altamente aconsejado para los profesionales franceses!

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

                           

 

 

 

LIMINAIRE

23 février, 2021 (13:51) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

NADEZHDA ET SA MAMAN JUSTE AVANT L’ASSASSINAT OCTOBRE 2013

 

 

LIMINAIRE

 

[…Pourtant, je suis encore capable de rêver. Je suis encore capable de faire face au choc du réel par un choc poétique, seul à même de donner une raison à ma vie. Je sis encore capable de témoigner de plus d’une histoire vécue et que je revis simultanément.

[…] Il n’y a plus de place dans mon cœur pour une nouvelle blessure. »

                                       Mahmoud DARWICH

                                    Je soussigné Mahmoud Darwich

                                              P. 95

                                                 

La presque totalité des immigrés sont arrivés en France pour fuir les dictatures ou dans un passé non lointain, pour venir travailler ;  mon cas d’immigrée est totalement atypique, je fuis le Chili sans rien demander à la France, je n’ai pas demandé un seul centime à la France, je n’ai pas été aidée par la convention de Genève ; je fuis le  Chili avec Maman par mes propres moyens financiers, j’ai lapidé tout ce que me laissa mon père en héritage et avec Maman nous sommes venues en « mission artistique » pour faire don à la France de l’œuvre capitale du peintre Hernán Gazmuri, ancien disciple d’André Lhote entre les deux guerres ici à Paris, quand Lhote avait son atelier au 36, rue d’Odessa.

L’Hommage à André Lhote et le Nu Jaune : « La Donation Gazmuri » fut offerte par CLARA, sa veuve, ma mère et, elle fut accueillie au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, sous les hauts conseils de l’Académicien René Huygue ; il avait connu l’œuvre du peintre Gazmuri lors de son voyage au Chili en 1943 et, il avait déclaré Hernan Gazmuri comme « le pionnier de l’art moderne »

Cette « Donation Gazmuri » fut exposée en 1983 aux Collections Permanentes du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris à côté de son maitre André Lhote, et tous les peintres de l’Ecole de Paris, ; cet évènement pictural majeur, car la préparation et arrivée de cette « Donation Gazmuri » traversa mil difficultés  avant qu’elle n’ait eu un aboutissement en faveur de la France ; nonobstant les péripéties et graves difficultés administratives sa veuve les  endura  en silence et avec solide patience.

La Mairie de Paris s’est efforcée pendant  quarante années de laisser la « Donation Gazmuri » soigneusement cachée, sous silence ; nous avons été graciées Maman et moi-même d’une grandiose omerta artistique. Mais, c’est à Paris que grâce à la donation de la veuve du peintre Hernán Gazmuri, et à la reconnaissance officielle du Ministère de la culture que le peintre Gazmuri est entrée au Patrimoine de la France à tout jamais.

La veuve du peintre Hernan Gazmuri a offert à la France l’œuvre capitale du peintre Gazmuri en 1980, elle fut accueillie  en qualité de « donation culturelle » au Musée d’Art Moderne de la ville de en Paris non pour qu’il la dépose à la cave comme si sa veuve avait programmé d’utiliser le Musée comme « box garde meubles » –ceci est une autre histoire bien tragique-mais comme l’a dit d’un ton solennel l’Académicien René Huygue : « les toiles de Gazmuri sont venues en France pour compléter les Collections de l’Ecole de Paris »

Pour fuir le Chili, j’ai liquidé tout le travail que mon père me laissa en héritage, c’était son travail fait avec le sacrifice de toute sa vie; non, détrompez-vous, je ne suis pas arrivée chez-vous, pour bénéficier de « vos aides », je ne savais même pas qu’elle existaient, je ne suis pas venue non plus pour m’enrichir, mais pour m’appauvrir et vivre en permanence persécutée par des employeurs abusifs et à présent par une ancienne connaissance, fausse amie-crapule et manipulatrice qui en 2009 avait escroqué ma mère et moi-même ; j’ai été toujours  obligée à  faire le tour des tribunaux avec l’aide juridictionnelle pour défendre Maman, notre honneur et des escroqueries de tout ordre et dernièrement soumise dans cette torture financière qui m’impose la loi funéraire française ; or presque en fin de vie, car âgée de 67 ans,  et après presque quarante années de lutte acharnée pour m’insérer en France, elle ne m’a donné que du mépris intellectuel et artistique et Paris que j’aimais, la ville où je voulais installer mon atelier pour poursuivre mon travail de peintre, pour perpétuer l’école dans laquelle mon père m’avait formée, Paris est devenue le centre de la haine par l’action des fonctionnaires mafieux, la ville où un tout me fut refusé, la ville où le médecin sanguinaire, le « docteur Traître-Tant »avec ses complices torturèrent et tuèrent ma mère ;  Paris est la ville de son assassinat et où se produisent les pires des faussetés humaines, le siège d’une monumental escroquerie funéraire laïque. Paris est la ville où la Mairie de Paris me menace de reprendre en toute légalité notre concession funéraire si je ne lui paie les 7680€, Paris est la ville où la menace de la reprise de notre concession sera effective, la maire se prépare déjà, pour ouvrir la tombe ma mère et jeter de l’acide sûr le cercueil de la veuve du peintre Hernán Gazmuri.

C’est à Paris que tous les crimes contre nous se sont exécutés et qu’ils se poursuivront en parfaite impunité.

[…]

  • Première page du livre : 3 ANNÉES, 36 MOIS, 1095 JOURS, 400€ : MA TORTURE FUNÉRAIRE FRANÇAISE.
  • Publication en juin 2021.

 

 

 

 

 

 

3 ANNÉES, 36 MOIS, 1095 JOURS, 400€: MA TORTURE FUNÉRAIRE FRANCAISE

23 février, 2021 (09:36) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

TOMBE DE CLARA LA VEUVE DU PEINTRE HERNÁN GAZMURI

 

3 ANNÉES, 36 MOIS, 1905 JOURS, 400€ :

MA TORTURE FUNÉRAIRE  FRANÇAISE

 

Témoignage sans concessions d’un périple en solitaire pour donner une tombe digne à sa mère, ne possédant qu’une retraite dite « au seuil de pauvreté » de 830 mensuels, Nadezhda Gazmuri-Cherniak fait le description d’un périple tortueux et indigne, une véritable torture qui s’avère humaine, mais à laquelle elle s’est soumisse pour une durée de trois années en obéissant aux demandes officielles des décrets funéraires français qui établit par « décret sacré » les prix exorbitants des pompes funèbres et des concessions funéraires. Nous assistons à ce que veut dire pour une  personne de se voir obligée à assister à trois inhumations, trois exhumations avec les correspondants changements de cercueils de sa mère ; débutant par un enterrement précipité dans le dernier emplacement du cimetière que l’Etat réserve aux pauvres, aux indigents pour qu’ils enterrent « provisoirement » ses morts.

Ce terrain se trouve à la fin du cimetière, c’est là qui son enterres les pauvres, ces terrains destinés aux pauvres où l’Etat français loue des tombes provisoires pour cinq années et une journée ; délai artificiel pour déloger ensuite la dépouille du mort en toute légalité, pour jeter ensuite le cercueil aux flammes ou à l’acide si la famille ne dispose pas d’argent pour lui donner une tombe digne, c’est celui-ci  qui aurait été le sort de la dépouille de sa mère, si Nadezhda n’avait pas décidé de se sacrifier pour accéder aux exigences funéraires mercantiles de l’Etat français. C’est le même sort que l’Etat français octroie des « morts de la rue » et à tous les indigents français.

Nadezhda doit déplacer le cercueil de sa mère après les cinq années et une journée  soumise à des privations chaque fois plus strictes qui ne prenaient pas fin,  une fois expiré le délai de la location de la « tombe provisoire » que l’Etat exécute comme si la concession funéraire était soumise aux mêmes lois mercantiles d’une vulgaire HLM ; Nadezhda trouve un autre cimetière où encore sont vendues des « concessions perpétuelles », où elle décide, sans d’autre revenu que sa retraite de 830€, d’acheter une concession perpétuelle, mais dont elle n’a pu, dans un premier temps que payer pour dix années. Elle se voit contrainte à payer un deuxième cercueil et à payer l’exhumation, et une nouvelle inhumation encore « en pleine terre », en attendant de pouvoir payer la construction du caveau et la pierre tombale. Après six mois de recherche, elle trouve enfin une société de pompes funèbres qui accepte de lui octroyer plus de 3 mois de délais pour payer la construction du caveau ; ce nouveau contrat, le troisième et le dernier, lui exige de payer encore 400 mensuels pendant dix-neuf mois ; pour enfin construire la tombe digne pour sa mère ; ce paiement mensuel qui lui prend la moitié de sa retraite, tout comme les années précédentes, lui demande de poursuivre encore des privations surhumaines, car il ne lui reste que 150 mensuels  pour son usage personnel; elle ne peut que manger dix jours par mois,  le reste du mois, elle survit à l’aide du Clinutren.                    

Nous assistons au quotidien de vie de Nadezhda, à la description en détail de la nouvelle exhumation, à l’achat d’un troisième cercueil, cette fois-ci dit « sarcophage », obligatoire si un transport en avion s’avérait possible et à l’attente de 48h, le temps exigé pour la construction du caveau pour deux personnes et, enfin une fois le caveau construit, se déroule la troisième et dernière inhumation et la pose de la pierre tombale.

La description en détail de trois années de famine donnent la prise de conscience de ce que l’Etat français exige aux familles des morts sans revenus ; nous prenons connaissance de la liste des prix exorbitants des concessions funéraires perpétuelles et des prix exigés par les pompes funebres françaises ; en dépit d’avoir enfin construit une tombe digne pour sa mère, après la traversée de trois années de misère, privations et angoisses de tous les instants, une nouvelle exigence mercantile lui exige la Mairie de Paris, elle doit payer  la sommes de 7680€ au Trésor Public, pour  s’acquitter du solde exigé pour que la tombe de sa mère ne soit pas « reprise »  en toute légalité par la Mairie de Paris, et pour interdire que le cercueil de sa mère, ne soit délogé et jeté à l’incinération.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak doit obligatoirement répondre « comme tout le monde » qui exige une concession perpétuelle et, s’acquitter du paiement exigé par la Marie de Paris de la somme qui doit être soldée de son premier versement de 500€ pour seuls 10 ans de la concession funéraire perpétuelle.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak exige un changement de la loi des Décrets funéraires, sa thèse est la suivante : si cet argent doit obligatoirement être payé au Trésor Public, en une seule fois,  et par chèque banque, sans aucune possibilité d’un paiement mensuel, car l’Etat ne permet aucun échelonnement et,  si la loi fiscale permet le paiement des impôts sur le revenu par échelonnement aux citoyens qui ne peuvent payer leurs impôts en une seule fois ; cette même loi doit s’appliquer aux personnes à faibles revenus ou indigentes  qui doivent payer des concessions funéraires pour leurs morts.

Cette changement de loi des décrets funéraires doit aller de pair avec les exigence du Trésor Public qui n’est pas un organisme décideur personnelles, une fois la loi modifiée, l’Etat doit lui demander d’appliquer le changement de la loi et, les prix des « concessions perpétuelles », si les familles le demandent motivées par leurs convictions personnelles ; les concessions funéraires doivent être vendues suivant le même barème de la loi d’impôt sur le revenu.

L’Etat doit exiger la totalité des prix aux familles solvables et exonérer les familles qui éventuellement exigent une tombe perpétuelle pour leurs morts ; prenant en considération que cette nécessité est de moins en moins demandée au regard du mépris vis-à-vis du religieux, de la profonde incroyance religieuse du pays, et d’une laïcité confirmée chez les citoyens où la majorité des citoyens français exigent la crémation suivie de la dispersion des cendres dans la nature, modalité très « confortable » et économique aussi bien pour les familles que pour l’Etat laïque.

 

 

 

 

 

 

 

EL “ISLAMO -GAUCHISME” LO ENUNCIAN Y DENUNCIAN EN TOTAL IGNORACIA

22 février, 2021 (11:39) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

         EL “ISLAMO-GAUCHISME”

 

 

   LO ENUNCIAN Y DENUNCIAN EN TOTAL IGNORANCIA.

 

« Celui qui m’a changé en exilé m’a changé en bombe… Palestine est devenue mille corps mouvants sillonnant les rues du monde, chantant le chant de la mort, car le nouveau Christ, descendu de sa croix, porta bâton et sortit de Palestine. »

                                                              Mahmoud DARWICH

« Lorsque les Blancs sont venus en Afriquenous avions les terres et ils avaient la BibleIls nous ont appris à prier les yeux fermés: lorsque nous les avons ouvertsles Blancs avaient les terres et nous la Bible

                                                                 Jomo KENYATTA 

 

Estimados Lectores,

Qué gran atado de idiotas que deshonran la definición inicial de lo que significa verdaderamente el Islamo-gauchisme” que no tiene otro significado ni lazo semántico que relativo a la  primigenia opresión mortífera de la usurpación de la tierra de los palestinos perpetrada por “el Pueblo Elegido…”.Para hablar claro es la definición, análisis y crítica geopolítica referente a la aplicación de una  tesis teocrática que termina en una ley de Catastro que sale de una genial exégesis de su Tora que llevo a cabo, El Pueblo Elegido por Dios!!! (según ellos) ¡Grandes marxistas-creyentes religiosos, cuando les conviene; una paradójica tesis geopolítica! y que desemboca en muerte, pillaje, usurpación de tierras y destierro abusivo de los bienes de los palestinos. Muchos de ellos llegaron en esa época funesta a refugiarse en Chile.

¡Ahora veo que no saben qué hacer ni siquiera ellos mismos con la definición de Islamo-gauchisme!”

La aplican para toda acción estúpida de “jóvenes universitarios “que se rebelan mezclando teorías sin haber leído una sóla línea de Ibrahim Franzt Fanon, Michel Foucault et que ni siquiera han leído la contraportada de las obras de Axel Honneth, no les haría nada mal, y que tampoco conocen la filosofía crítica de la Escuela de Frankfort, que es absolutamente necesaria para todo estudiante universitario, la prueba es que el juicio crítico les falta en igual medida que a sus profesorcillos universitario.

En Chile, conocíamos la primera generación de la Escuela de Fráncfort, en el último año de la enseñanza media, ¡un año antes de pasar nuestro bachillerato!

Estos estudiante universitarios son tan incongruentes como imbéciles, se declaran feministas y atacan las tesis de Sylviane Agacinsky, prohíben las representaciones de autores griegos, apoyan la PMA y GPA, cayendo en el ridículo intelectual más degradante y feroz de una nueva incultura universitaria, propia de esta nueva generación de jóvenes universitarios, que no saben más que desplegar une enorme talento para lloriquear, demostrar una perfecta ignorancia filosófica-política, gritar que son de izquierda, pero afirmando creencias religiosas contrarias al marxismo! Si de religión islámica se trata, deberían saber que el feminismo no entra, la PAM y GPA son condenadas en el mismo grado que la homosexualidad; al final con esta desviación y confusión religioso política, han logrado contaminar y descarrilar a políticos, pseudointelectuales y periodistas; obteniendo el desarrollo de un desorden mental que es seguido por sus profesores  tan estúpidos como ellos, la intelligentsia francesa que  está apenas en un nivel menos alto de ignorancia que sus pobres alumnitos descarriados.

Una sola cosa es clara y evidente, si Foucault estuviese vivo, hace buen tiempo que lo habrían tomado preso y estaría ya en prisión.

¡Ah! El haber elegido Francia como el más alto país de la intelectualidad se paga carísimo.

Yo fui la primera imbécil en venir soñando con la altura intelectual de Francia, es por lo que ahora puedo juzgar sin catarata visual, sin una brizna de romanticismo, y con la nueva clarividencia acrecentada gracias a mi nuevo director y maestro de la Escuela de Fráncfort : Axel Honneth.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak