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BANNISSEMENT : UNE HISTOIRE DE LA PEINTURE EN 15 m2 PARIS 1928-2020

14 juillet, 2020 (13:38) | Publication | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA DONATION GAZMURI ACCUEILLIE AU MUSEE D’ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS/ 1980

 

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRÉ LHOTE /  PARIS 1928

 

 

ŒUVRES DE NADEZHDA GAZMURI, DISCIPLE DU PEINTRE HERNAN GAZMURI

LA VIE (modèle vivant Académie de la Grande-chaumière)

                      BANNISSEMENT

 

   « Ne donnez pas de choses saintes aux cochons et ne jetez pas vos perles aux pourceaux

de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent »

                                                                     Matthieu

                                                               Chapitre. 7. Verset 6

             

 

Chers Lecteurs,

Un réveil tourmenté en ce jour du 14 juillet où la France fête son histoire des pionniers des coupeurs de têtes, le premier Daech assermenté par l’histoire, accepté et célébré parce que « Républicain », n’oubliez pas que ces immeubles « qui font rêver » comme le dit si bien l’article du Figaro de ce matin, sont l’œuvre du passé, rétrograde et ringard, qu’ils ont détruit avec acharnement méthodique, pour après le revendiquer et profiter, tout en occultant soigneusement l’identité de ces créateurs des bâtiments sublimes.

C’est de ce même passé tant haï, qu’ils ont tué, mais qui provoque des convoitises, programmes d’attribution destinés non aux méritoires, mais aux protégés, qu’il faut évoquer soigneusement dans ce matin historique.

Celle qui vous parle, détrompez-vous, n’est pas une « rancunière », je ne suis pas née en HLM, parce que graciée et surprotégée dès ma naissance du travail de mon père, le peintre Hernan Gazmuri, qui à ses 28 ans arriva à Paris grâce à ses propres économies, avec un sacrifice qu’il qualifia « hors-série », pour se former comme peintre dans l’Atelier Libre d’André Lhote, 36, rue d’Odessa. Après le décès de mon père, aucune attache me retenait à mon pays d’origine, en 1979 ; je venais d’être diplômée de Professeur d’espagnol et de finir mon cursus dans l’Atelier Libre de mon père, crée à la manière de Lhote ; j’ai fui le Chili, j’ai vendu tout l’héritage qui me laissa mon père, je me suis appauvrie pour pour faire de Paris ma ville d’adoption. Volontaire et têtue, optimiste et avec des idéaux insensés, je n’ai jamais douté ni de moi-même ni de la reconnaissance sociétale.

Je vivais l’histoire de mon père « par procuration » et, dans mon imaginaire, je faisais de Paris ma ville d’attache ; mon rêve parisien était de prolonger l’héritage pictural du peintre Hernan Gazmuri, et c’est ainsi que j’arrivais à Paris en 1980 et que très difficilement, je m’installais avec Maman, moi aussi avec mes propres moyens pécuniaires ; investie d’une « mission artistique » pour faire don à la France, de l’œuvre capital de H. Gazmuri, «  l’Hommage à André Lhote », « Le Nu Jaune », « Donation Gazmuri »  offerte au nom de sa veuve, ma mère, au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

Artiste-peintre moi-même, je n’avais que deux projets, gagner ma vie avec mon métier de professeur d’espagnol et pratiquer ma peinture, pour faire de Paris ma « ville d’adoption. »

Mon projet après presque 40 années de « lutte acharnée pour la reconnaissance » (Axel HONNETH) est devenu du néant.

Un échec après l’autre, « ils » voulurent m’anéantir.

Leur programme d’anéantissement se succédait d’année en année.

Rien de plus spectaculaire que refuser systématiquement un atelier pour peindre à l’artiste peintre, que je suis, mieux encore ! Après l’assassinat programmé de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, ma mère, assassinée par son « médecin Traître-Tant «, crime qui reste encore impuni, les fonctionnaires d’attribution des HLM ; me jetèrent dans une chambre HLM de 15m2 ! Chambre où depuis 2013, l’impossibilité de peindre est manifeste, la description de l’ignominie ne nécessite pas trop d’explications.

« ILS » se réjouissent et les mafieux qui commandent Paris applaudissent leur programme de destruction, aujourd’hui c’est leur fête !

Et, je dois l’avouer sans amertume que mon projet de jeunesse, « ils » l’ont consciencieusement tué, brûlants de sadisme et méchanceté qu’ils étaient et qu’ils poursuivent son œuvre sinistre motivés les uns par égoïsme, et jalousie, les autres par ignorance artistique et indifférence

Et, c’est ainsi qu’au fil des années de travail ardu, dans les deux domaines de l’art, aucun des deux ne me fut jamais reconnu, naturellement, ce travail pictural est un échec absolu non dans son essence concrète, non ! Loin de là !  Mais, dans la fameuse « reconnaissance sociétale ! »

Je mets l’accent et je l’affirme publiquement sans amertume ni rancune, car ma capacité d’analyse est trop forte pour me culpabiliser d’avoir été amoureuse de Paris.

Je ne devrais pas le dire, rappelez-vous les mots de Napoléon à Talleyrand : « Ah, vous n’avez pas de chance ?! Et, moi qui voulais vous donner un ministère » Mais, la raison dicte des comportements lucides que le commun des gens ne pratique point. Napoléon se trompait de fond en comble.

Dans l’échec dans le domaine de l’art tout comme dans l’attribution des H.L.M. il n’y a point de question de chance ou de malchance, mais uniquement de l’action néfaste d’autrui, de l’action malsaine des « fonctionnaires de l’interdit » (Giorgio Manganelli) et de la surpuissance des médiocres-mafieux qui contrôlent le monde.

Réussir dans le monde de la peinture ne peut se produire chez une artiste qui pratique « Les invariants plastiques », « Ils » ne savent même pas ce que cela veut dire, les protocoles d’attribution des HLM parisiens répondent aux critères tels que « avoir donné des petits à la République » Plus vous enfantez, plus des mètres carrés, vous en obtiendrez, et vous serez couronnée par la République, Ô paradoxe !  Car vous deviendrez une femme « PRIORITAIRE ! »

Alors, si vous n’êtes pas mariée, si vous n’avez pas fait « des petits républicains », vous êtes suspecte !

Une artiste-peintre célibataire qui n’a pas donné des « petits à la République » peut bien survivre en 15m2 ; sa peinture ? Ses « Invariants plastiques ? L’enseignement de Lhote et Gazmuri ? L’héritière de l’Ecole de Paris ? « C’est quoi ça ? »

« On s’en fiche ! »

Enfin, je dois vous quitter et fermer cet article, en faisant honneur à ce jeune homme de 28 ans, le peintre Hernan Gazmuri, qui arriva à Paris avec une volonté titanesque, pour étudier et « trouver la révélation de la peinture moderne » dans l’atelier Libre d’André LHOTE en 1928. Il m’a injecté le pire de virus, la peinture, que je ne pratique plus enfermée en 15m2.

Vouloir faire de la peinture dans un monde irrévocablement perdu et, poursuivre un projet pictural reçu en héritage, c’est un acte de suprême folie et de dépassement de soi. En dépit de l’action malveillante et sadique des mafieux, je ne peux pas trahir ni transgresser l’enseignement du peintre Hernan Gazmuri, car je suis son unique et seule disciple. Je ne peux pas m’abaisser par l’échec mortifère qui m’ont donné les Mafias parisiennes.

Je suis venue à Paris refaire son vécu inachevé et prolonger son héritage pictural.

André Lhote a été oublié, son enseignement piétiné par des barbouilleurs des toiles et Montparnasse n’est plus le centre de l’art que je rêvais de ressusciter.

Qu’ils continuent à salir Paris, jusqu’à la fin de temps et à l’anéantir dans leur programme d’exposition des toiles barbouillées, qu’ils continuent à griffonner des graffitis et des tulipes, qu’ils continuent à offrir Paris aux pourceaux.

Mon dernier message aux mafieux…

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, le 14 juillet 2020

 

 

 

 

 

 

AUTOPORTRAIT

22 juin, 2020 (07:20) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

             AUTOPORTRAIT

 

 

 

Je ne sais pas sortir des documents ni de passeports

Pour vérifier l’affection.

 

Je ne sais pas demander de signatures ni de déclarations.

 

J’ignore les chemins surs qui conduisent avec assurance

Vers des rues signalées avec des numéros d’entrée.

 

Je méconnais les documents notariaux qui selon tous assurent, protègent

L’amour du vent.

 

Je ne sais pas surveiller les regards.

 

Je ne sais pas comment on peut imaginer de contrôler les pulsations de l’affection de l’être aimé.

 

J’ignore la voie qui conduit au Tribunal Invisible qui donne les verdicts et ordonne les Lois de l’affection.

 

Je suis inapte pour récriminer le silence si celui-ci s’installe insolent.

 

Je méconnais  ces Lois et les certificats qui l’accompagnent.

 

J’ignore la couleur de livres notariaux et comment on signe les documents matrimoniaux.

 

Je sais seulement invoquer l’Ange et demander au vent.

 

Pourquoi la nuit dans ce pays se laisse tomber soudaine

Sans jamais m’apporter d’étoiles au firmament ?

 

 

Nadezhda Gazmui-Cherniak

 

 

DÉSOLATION PRIÈRE FUNÈBRE / PARUTION DU PROCHAIN LIVRE NUMÉRIQUE SEPTEMBRE 2020

31 mars, 2020 (10:32) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA -PIANISTE, ÂGÉE DE 16 ANS, DEUX ANNÉES AVANT SON MARIAGE

          DÉSOLATION

 

 

        PRIÈRE FUNÈBRE

 

 

 

« La joie n’est pas un sentiment poétique (…) entre la poésie et l’espérance, l’incompatibilité est complète. »

                                                               CIORAN

                                                   Précis de décomposition

  1. 142

[…] «  À travers les portes même de la mort, l’homme déverse le flot vivant de l’éloquence. »

                                             George STEINER

                                              Langage et silence

                                                     P. 68

Dans ce nouveau livre, la poétesse-écrivain Nadezhda Gazmuri-Cherniak  fait le parcours détaillé d’un chemin rétrospectif vers l’enfance en compagnie de ses parents, récit lyrique qui arrive de l’outre-tombe pour s’entrecroiser  au présent parisien où l’impossible deuil de l’assassinat de sa Maman par son Médecin « Traître-Tant » et de ses trois complices, se fait acte dans une prière lancée au firmament, seul spectateur vivant d’un cri de désespoir qui veut éterniser trois vies dédiées à l’art.

À Santiago, dans le lumineux et très spacieux salon, un piano de concert Grotrian Steinweg, résonne accompagné autour de partitions, de nombreuses  toiles reparties contre les murs et une immense bibliothèque, ils sont la toile de fond vivante d’un couple d’artistes qui attendent un enfant depuis 1953 ; la pianiste CLARA illumine la stance dès qu’elle commence à jouer le Clavecin bien tempéré et les sonates de Beethoven, sa prière musicale commence à 9 h du matin, elle prépare son concert. L’année suivante, un berceau l’accompagne tandis qu’elle est au piano, elle ne s’interrompt que pour allaiter… c’est ainsi que dès le berceau, ce bébé qui sera la seule préoccupation de tous les instants de ses parents, se nourrit de lait maternel, musique et peinture ; le chevalet du peintre Hernan Gazmuri est installé derrière le piano, le parfum d’essence de térébenthine est persistant et, pour ce bébé qui grandissait en symbiose absolue avec ses parents, il fut sa vie durant le parfum qui est entrée dans son courant sanguin suivant le rythme de la musique de sa Maman. Ils traversèrent ensemble les années de toutes les crises, maladies enfantines, joies, succès et chutes vers l’abîme…un premier deuil brise leurs vies avec la mort du peintre en novembre 1979, suivie de la spoliation par l’Etat chilien, qui viole le Testament du peintre et, vole et dépossède CLARA de tout son héritage pictural.

Une fois installées toutes les deux en France, Nadezhda fait face au mépris français, à la mafia installée au sein de l’Education Nationale qui lui refusa la titularisation et sa « lutte pour la reconnaissance » (A. H), toujours  infructueuse dans le milieu artistique parisien qui lui ferme les portes des mairies, galeries et maisons d’édition.

Cette trajectoire prend fin avec l’assassinat de CLARA par son médecin Traître-Tant qui s’exécuta comme un véritable sadique et traître-assassin en compagnie de ses confrères mafieux.

Ce corpus est  structuré et définit par trois formes de langage, la description lyrique, les dialogues et un narrateur à la troisième personne qui donne de sa voix prémonitoire, à la manière du chœur des tragédies grecques, la voix inexorable du destin.

Dès l’arrivée de l’horreur de la torture et de la Mort  provoquées, le dialogue avec sa mère s’interrompt, Nadezhda assiste à l’arrivée du néant qui la sépare à tout jamais de l’essence de sa vie ; la tombe qu’elle construit pour sa Maman, avec une ténacité de tous les jours, faisant face pour la dernière fois à la tyrannique main mercantile de l’Etat qui lui exige des sommes exorbitantes pour protéger le cercueil de sa mère, dans une concession qu’elle veut « perpétuelle ». Nadezhda lutte pour protéger la tombe de sa mère, celui-ci est à présent, son dernier combat parisien, pour que  cette tombe soit à tout jamais le signe visible qui octroiera à sa mère, « le viatique ver l’éternité ».

Ce récit est l’ode à cette créature sublime qui fut CLARA, sa Maman, qui l’attend pour bientôt dans la deuxième place réservée dans ce caveau froid et noir, qui restera comme seul témoin concret de ces deux vies, ce couple mère-fille, parfait binôme du berceau à la tombe, toujours  ensemble vers l’Éternité.

 

ISBN : 9782916501475

Parution en libre numérique août 2020

Paiement PayPal 6€

Sur le site www.nadezhdagazmuri-cherniak.com

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak, artiste-peintre et poétesse-écrivain, ancienne Professeur d’espagnol, a écrit 24 livres publiés en auteur indépendant,  d’origine basque espagnole par son père, et russe ukrainienne par tous ces ancêtres maternels, est née à Santiago du Chili, en janvier 1954; en 1980 elle décide de fuir le Chili avec sa mère, pour faire de Paris son pays d’adoption, où elle arrive en « mission artistique” mandatée par sa mère, la pianiste CLARA, pour faire don à la France de l’ œuvre capitale du peintre Hernan Gazmuri, Le Nu Jaune et l’Hommage à André Lhote. La « DONATION GAZMURI » est accueillie au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1983, sous les hauts conseils, de l’Académicien René Huyghe qui dit : « Grâce à cette donation la France complète ses Collections de l’Ecole de Paris ».

Le peintre Hernan Gazmuri, ancien disciple d’André Lhote dans les années 28  à Paris est entré dans le Patrimoine de la France en 1983 et, depuis il forme partie, des Collections du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak vit en France depuis 1980, parfaitement inconnue, en essayant très difficilement de faire de la peinture et, de  l’écriture ses deux formes de travail artistique en auteur indépendant.

 

    

 

 

 

DESCRIPTION DU LIVRE EN VENTE ICI

27 février, 2020 (19:06) | NOUVELLE PUBLICATION DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MADAME Y LA CRAPULE DE COLMAR NOUVELLE

 

MADAME Y, L’HYÈNE-CRAPULE DE COLMAR

 

Description du Livre.

Voici le « couple mère-fille », un véritable binôme d’amour filial qui de manière soudaine s’est vu victime d’une fausse amitié pendant leur séjour à Colmar en l’année 2010. L’auteur trace l’itinéraire diabolique de cette fausse amie qui avide d’argent et profitant de la situation de la Mère, âgée et invalide, gardée et soignée par son unique fille, avait mis en exécution un plan diabolique pour leur extorquer de l’argent.
L’hyène Crapule de Colmar s’incruste dans leur quotidien et prend connaissance de leur procès international en cours, elles se trouvaient en pleine période procédurale contre l’Etat chilien qui avait spolié de tout son héritage pictural à Clara, Maman de l‘auteur à qui le peintre Hernan Gazmuri avait nommé son unique héritière.
Le procès international échoua, et par la même occasion le plan majeur d’une escroquerie hors-série. Nonobstant l’Hyène de Colmar, avait déjà obtenu d’elles, une série de chèques en qualité d’aide amicale. Le Directeur de la banque est le véritable héros de cette nouvelle, qui agit en sauveur des deux femmes en état de dénouement pécunier le plus absolu, la mère sans aucun revenu, la fille survivant du seul RSA. Le directeur de la banque stoppe leur découvert exceptionnel, afin de stopper les « chèques-cadeaux » qu’elles avaient signé à l’Hyène et, dès qu’il stoppe le découvert bancaire, l’Hyène de Colmar, s’est vue démasquée de son escroquerie et, se venge en mettant en place un nouveau plan pour les abattre, pour ce fait, elle transforme leur lien d’amitié en « lien de subordination » et dénonce l’auteur au Prud’hommes de « patronne abusive », cependant en dépit de ses mensonges, elle est déboutée par le Conseil de Prud‘hommes qui ne voit qu’un lien d’amitié et aucune preuve de possible lien de subordination. C’est ainsi que l’Hyène se voit déboutée et démasquée par le Directeur de la Banque et le Conseil de Prud’hommes ; face à la décision prud’hommale, qui lui impute tous les dépens, elle mettra un ultime plan juridique en exécution à l’aide d’une panoplie de mensonges.
Ce récit à la troisième personne, est coupé par quelques passages de monologue intérieur et dialogues, en contraste avec des récits intercalés des années précédant à leur séjour à Colmar, ils instruisent le lecteur sur leur parcours difficile, faisant face aux abus hospitaliers contre la Maman, victime des maltraitances à répétition, d’une cruauté lancinante ; et, l’auteur luttant à contre-courant pour défendre sa mère âgée et invalide des attaques de l’administration, tandis qu’elles sont toutes les deux, dépourvues de toute sorte d’appuis et de moyens financiers de défense.
Le portrait de l’Hyène de Colmar est tracé pas à pas par le moyen de la description de ses actions perverses contre le couple mère-fille, il n’est autre que celui d’un escroc, mythomane et manipulatrice ; le parfait anti-héros, d’origine allemande, qui présente une personalité trouble, mariée et divorcée à plusieurs reprises ; elle avait eu des enfants de plusieurs maris qui lui versent des sommes conséquentes de pensions alimentaires, qu’elle place dans différents comptes en banque en Allemagne et, qu’elle ne déclare pas aux impôts pour obtenir des aides sociales de la France ; vit en concubinage avec un directeur d’un grand Centre de loisirs, qui est aussi artiste peintre et, vend ses tableaux au noir, ils mènent une vie confortable, pour finalement inscrire ses enfants dans des écoles privées catholiques à la manière d’une bonne carte de présentation sociale et utile abat-jour.
Le portrait parfait d’une manipulatrice et mythomane qui servirait d’étude pour un psychiatre et criminologue.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ISBN:9782916591352

 

ESTO ME LO PREGUNTO… MADRE

17 décembre, 2019 (09:52) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

TOMBE MAMAN

 

ESTO ME LO PREGUNTO… MADRE

 

 

 

Este es el mes más negro y angustioso
Este es el rito que cumplimos
Del llamado a la justicia

Del grito de verdad que se dice con fuerza
En corredores que desembocan
Amplios y vastos
En puertas abiertas de par en par
Que nos dejan
Por fin libres los tribunales.

Este es el mes, te lo digo, asegurate
En que se abren cartapacios
Se llenan formularios
Se habla con voz alta y firme
Tu muerte indigna
Tu dolor sin fondo
Y tu alma de creatura abandonada.

Este es el mes que anuncia
La vida que se abre plena hacia la justicia
Este es el mes en que abrimos
Informes envueltos y catalogados
En fajos interminables de informes
Y de cartapacios
Que encierran tu dolor y tu muerte
Que te hizo añicos en un tiempo infinito, sin nombre
Ese tiempo que no comenzaba ni terminaba
Tu crisis apareció de pronto reventando el aire
Levantando el techo, anegando la tierra
Ensombreciendo el día
Mas negro que la noche.

¿Como poder abrir los ojos
¿Y desprenderse del sueño obligado?
Que abriga por noches interminables
La inconsciencia que resguarda el llanto.

¿Como despertarse a la luz?
Me lo pregunto
Con tus ojos de espanto mirando el vacío
Que te desprendía de mí, que te llevaba lejos
Al pozo negro de la muerte.

¿Como seguir viviendo en un país que aborrezco?
Que te llevó a la muerte
De qué manera deberé desprenderme, me lo pregunto
De este asco que me sube a la garganta y
Dejar en el engaño cotidiano
Entuertos y desgarros
De gritos que dejo ahogados.

¿De qué manera enfilar la capa
Que negra me rodea
¿Cobijando lo que no les interesa?

¿De qué manera deberé resguardar mi cara
¿En la máscara dorada que me pongo por la mañana?
Que les priva de verdades desgarradoras
De mis ojos que se entrecierran llenos de odio
De mi boca que se aprieta si dejar salir sus nombres
De mis manos que ese día de tu muerte
No tomaron dagas ni cuchillos
De mis dedos que no apretaron los gatillos
Que debían dejar escapar cuatro balas.

De qué manera deberé hacerles creer que todo va bien
Que qué manera apresurar el paso frente a calles y plazas
Que te traen viva, Madre mía y Ángel presente.
Que te reviven a mi lado
Que me entibian el aire y el alma
Que se fue entera ese día*a tu lado, dejando hueca
La extensión absoluta de mis días.

De qué manera andar por calles que no quiero ver
Por los jardines que visitamos
Por los caminos conocidos
De ese otro siglo, que caminamos juntas
Por la estancia que sin ti quedo hueca y vacía
Por la tierra que te han prestado
Por el fango terroso de tu tumba
Esa que no debió acogerte nunca
Esa que me atormenta
Esa que me mata lentamente día a día.

¿De qué manera seguir respirando?
Me lo pregunto Madre
De qué manera escribir en informes jurídicos
Tu agonía y la risa obscena de ese asesino.

¿De qué manera describir la infamia de ése que fue tu médico?
Y en quien confiada entregué
Tu cuerpo frágil y desvalido
Para que su robustez soberbia de traidor infame
Estrujase tu cuerpo hasta dejarte inanimada.

Porque no se mata sólo con escalpelos
Porque no se mata sólo con microbios e infecciones
Porque no se mata sólo con un balazo tirado de frente
Ni con el olvido mortal de gazas y tijeras
Olvidadas en el cuerpo.
Apenas salidos del quirófano
No,
Porque no sólo se mata con escalpelos.

A ti te mataron con el silencio abismante
Con el abandono premeditado
Con las miradas de soslayo
Con su risa obscena ante tu agonía
Con sus manos que no se esmeraron en enfilar los guantes
Ni en tomar jeringas para inyectar calmantes.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que no quisieron cuidarte.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que se pusieron todos en fila como militares
Se organizaron en conciliábulos
Escribiendo la calumnia con tinta negra
Se pusieron en guardia frente a tu puerta
Armados de uniformes blancos
Escondiendo sus armas invisibles
Bien derechos y aguerridos
Imitando perfectamente
La robustez pulida de los soldados.

Queriendo impedirme el paso
Separar lo inefable
Destruir lo que no es de este mundo
Empecinados en ser más poderosos que el infinito

Ser más fuertes que el amor y nuestro binomio
Indestructible.

Fue por eso, que se pusieron en fila
Bien derechos y firmes como rudos militares
De acero, de fierro y de fuego
De esos que conocimos.

Lograron todos en equipo compacto, como militares
Matarte en cuatro días que no terminaban
Que nos dejaron encerradas en la cárcel del dolor
Con las risas obscenas
Con dejarte tirada en la cama dura y fría
De un hospital parisino
Lograron al fin como militares
Con dejarte tirada como un deshecho sin importancia
Haciendo sola, en una soledad desgarrante
La experiencia del dolor de una agonía
Destinada a fieras salvajes.

Sufriente y agonizante
Sobre una cama dura y fría
Que programaron y que fue el anuncio
Hecho ataúd anticipado.
¿De qué manera seguir viviendo?
Me lo pregunto…Madre.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
In Poèmes de mort. Poemas de muerte
Edition bilingue français- espagnol
ISBN: 9782916501338

 

PUBLICATION DE L’ESSAI OCTOBRE 2019 – LA MORT EN FRANCE: LA POLITIQUE DE LA TERREUR

16 septembre, 2019 (10:21) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA FIN 2013 JUSTE AVANT L’ASSASINAT

 

LA MORT EN FRANCE : LA POLITIQUE DE LA TERREUR

 

 

INTRODUCTION

 

Cet écrit est un essai et ne se propose en aucun cas prendre la forme d’une thèse de doctorat, nous aurions eu besoin de bien plus de temps que celui que nous avons dû consacrer à notre recherche et rédaction de cet essai, et il n’a été en aucun cas notre projet celui de rédiger une thèse de doctorat de thanatologie dans le cadre des recherches en sciences sociales ; nôtre projet d’écriture n’a été autre que faire prendre conscience sociétal sur le danger existentiel qui entoure une partie de la société qui maintient à contrecourant le respect de ses morts et son intention de faire insérer dans les textes de loi funéraire l’interdiction d’utiliser nos morts comme marchandise et interdire l’ouverture des tombes et la reprise des concessions conditionnée uniquement à la solvabilité des défunts et de leurs familles.
Il reste plus que jamais une tragédie pour ceux qui ne trouvent pas d’issue à ce conflit, car la dictature gouvernementale est pour l’heure d’une écrasante et d’une total banalisation de la mort, ces décrets funéraires français sont à caractère dictatorial, on ne peut pas leur échapper, ceci est vécu comme un attentat existentiel, nous ne trouvons pas d’issue.
Le gouvernement français a prétendu dans la rédaction de ses décrets funéraires, nous ôter notre droit à maintenir nos rituels, notre attache au sacré et notre unique intérêt de faire respecter nos morts. Les textes de loi disent long sur ces diktats.
Pour avoir le droit d’exposer nos idées, il nous a fallu nous documenter, et faire un parcours sociologique pour comprendre et servir d’avertissement aux gens du cheminement qui a pris la société pour arriver à la déritualisation de la mort, à l’effacement des rites funéraires, pour instaurer la désacralisation de la mort et enfin, pour faire loi la destruction ultime, la pire de toutes, de traiter nos morts comme des déchets, non sans leur insérer un élément totalement contemporain lié à cette société capitaliste, de donner aux morts une valeur marchande au service du budget de l’Etat français, orientation et pensée politique qui a pris forme de loi et qui s’est uniformisée dans tous les pays européens.
En dépit de cette transformation juridique, presque égale dans les sociétés occidentales post modernes, le chercheur que nous avons choisi de modèle pour la profondeur et richesse de sa recherche, confirme bon nombre de nos convictions. L’essence des rites funéraires, et les éléments de représentation de ce maintien fait figure et acte au sein des sociétés occidentales, est en fin de compte la manifestation de la culture au plus haut degré et l’intention humaine d’un refus de la barbarie. Cette pensée contemporaine qui est maintenue dans des strates de la société européenne, est une pensée très élaborée et consciente qui s’oppose à tout traitement barbare de ses morts.
Cette pensée de la mort, du respect des morts qui se maintient dans le monde contemporain, qui se préserve dans les sociétés post modernes, est celle qui nous a intéressé d’étudier, de faire visible à la pensée et à la sensibilité de nos lecteurs pour enfin la transmettre et arriver à notre objectif, obtenir que soit inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme, les droits des morts, et que cette loi des morts, prenne place au sein de notre Constitution.
Notre principal objectif été d’arriver à changer les textes de loi qui mettent à l’abri de toute violation post mortem les tombes de nos morts. Les gouvernements européens, ils ont voulu inscrire leur pensée destructrice et dictatoriale dans les décrets funéraires, et ils poursuivront dans leur objectif de nous ôter notre attache indéfectible à nos morts, si nous n’agissons pas tous ensemble pour obtenir ce changement juridique.
Les textes de loi, les écritures de loi funéraire sont implacables, mercantiles et uniformes.
L’homme contemporain, résiste encore et veut de toutes ses forces maintenir et faire résistance face à cette intention destructrice du sacré, de banalisation de la mort : les pratiques des endeuillés en sont la preuve. Les rituels funéraires sont maintenus de par le monde malgré l’intentionnalité barbare des gouvernements d’un effacement total du sacré.
Pour parvenir à rendre visible et sensible ce sentiment universel face à la mort, à nos morts, il a été nécessaire de faire une recherche approfondie et la tâche n’a pas été facile, d’une part parce que les études de thanatologie accessibles en France sont peu nombreuses et à défaut de pourvoir faire des voyages qui nous permettraient de visiter des universités étrangères, nous avons dû nous contenter des recherches publiées et disponibles à consulter en ligne, elle sont moindres et les deux ou trois livres de science de thanatologie sont tous épuisés depuis les années soixante-dix. Les recherches déjà publiées par des chercheurs spécialistes en thanatologie sont variées, mais très restreintes, cependant nous avons trouvé deux qui nous ont paru les plus représentatives pour notre propre recherche. Le premier est l’auteur Serge Bureau, son essai s’intitule Aujourd’hui la mort, le second, est la thèse de doctorat du Professeur et chercheur canadien Luc BUSSIÈRES de l’Université Laurentienne de Sudbury- Ontario, sa thèse est d’une exigence académique manifeste et sans pareil. Sa thèse de 496 Pp., répond à la perfection à deux objectifs, l’un théorique l’autre pragmatique. Il arrive à faire la symbiose parfaite des deux.
Sa thèse est d’une étendue et d’une profondeur incontestable, d’une part, par la diversité des sujets traités dans son analyse qui touche des thèmes jamais étudiés auparavant, comme le sont la transcendance des rituels, mythes, pensée religieuse et eschatologique, et d’autre part, par l’empreinte que le chercheur a voulu donner à sa thèse, où le théorique fait symbiose à sa recherche pratique sur le terrain. Sa thèse est novatrice, moderne et d’une étendue scientifique qui apporte aux sciences sociales une richesse dont les études publiées en matière de thanatologie faisaient grave défaut.
Notre travail lui est débiteur de fond en comble, sans la lecture de sa thèse, nous n’aurions jamais obtenu l’information nécessaire et les points d’appui faits des références historiques et anthropologiques indispensables pour mettre en lumière nos propres intuitions, les et nos réflexions personnelles sur la mort et, nous avons pu ainsi rédiger notre étude et le transmettre aux fins pédagogiques et juridiques.
Ce chercheur apporte dans sa thèse un élément vivant et actuel à sa recherche théorique, lui donnant à son étude une véracité indéniable, car liée de manière tangible avec la réalité contemporaine.
La profondeur de la thèse de doctorat du Professeur canadien Monsieur Luc Bussières est, d’après nos recherches, la plus érudite et exhaustive dans la matière. Sa méthode de recherche est d’une exhaustivité sans pareil, car il a trouvé le moyen de faire compréhensible le sujet par le moyen des enquêtes sur le terrain, apportant ainsi à l’ensemble de sa thèse le paradoxal élément d’un fait « vivant » de la mort, cet événement scandaleux et indicible, la mort est certes inséparable de la vie que tout être humain devra assumer à un moment donné de sa vie d’homme mortel, mais ce fait commun à nous tous, n’est pas pour autant dépourvu du tragique humain, il exige des lois juridiques protectrices, ce que les gouvernements nous ont ôté de manière barbare et avec une volonté mercantile au profit de l’Etat, et ils ont voulu nous anéantir existentiellement avec une volonté meurtrière.
L’homme contemporain agit presque à l’identique dans sa pensée intime et presque pareillement dans ses rituels funéraires à l’homme du passé, il ne pourra jamais échapper au tragique de la disparition de ses êtres chers.
Ce terrible passage du vivant au néant, à l’irrévocable anéantissement de notre être cher qui nous transforme en endeuillés, en perdants et humiliés de la vie à tout jamais, c’est cela la disparition irrévocable de celui, de celle que nous aimons, et qui ne sera plus là, c’est le fond du problème eschatologique que nous nous sommes proposé d’étudier et que nous avons voulu transmettre à des fins de transformation juridique.
Cet auteur a pu fonder sa thèse sur deux bases distinctes et solides, faisant une heureuse symbiose, l’une faite d’une exhaustive partie théorique faisant le parcours historique des rites, rituels, mythes et pensée religieuse et une deuxième partie confiée à des enquêtes sur le terrain, récoltant des témoignages des endeuillés et des directeurs des pompes funèbres.
Il reste un élément indubitablement important que nous devons retenir, en dépit de la modernité et de la prépondérance dite de « déritualisation » de la mort, ces fondements qui forment partie de la culture humaine, restent désormais invariables et assurent une pérennité absolument nécessaire à la continuité de l’humain, de l’espèce et de notre culture.
Cet essai n‘a que deux intentions, la première faire prendre conscience sociétale de la nécessité de faire respecter nos morts, ensuite, faire connaître de par le monde la nécessité d’un retour à l’humain, le respect des morts est le maintien de la cuture et le refus de la barbarie.
L’attache à la préservation des tombes est liée à la nécessité de préserver juridiquement l’inviolabilité perpétuelle des sépultures de nos morts.
La Mort, nous devrons l’insérer et incorporer tragiquement dans notre vie, en faisant face depuis notre qualité d’endeuillés, face à la perte irréparable d’un de nos proches.
Ce fait scandaleux qui est la mort, se transforme en une question encore plus indicible et difficile de décrire quand elle n’est pas « naturelle ». Quand la mort d’un de nos êtres chers est « provoquée » et que la Mort est l’acte assassin d’une main à l’intention criminelle et étrangère à la nature, à ce moment-là, tout change.
J’ai dû faire public l’assassinat de Maman, il s’agit d’un double récit qui se joint à cet essai à but juridique.
cet assassinat perpétré par des médecins français ne doit pas rester caché, car il est un crime qui s’est produit en catimini dans ce Paris contemporain, au sein de cette société française qui se veut exemplaire et qui donne des leçons de moralité sans tache au monde.
Il n’a pas été une faute médicale.
Il n’a pas été le produit de surcharge dans les urgences !
L refus de soins s’est produit à la maison !
Il ne fut pas une maladie nosocomiale par manque d’hygiène hospitalière, non, c’est fut la volonté assassine de son médecin Traître-Tant et de son complice qui lui ont refusé les soins avec une préméditation criminelle concertée.
Mon récit n’est en rien un récit impudique d’un fait « personnel » Non ! l’assassinat de Maman est un fait sociologique proprement français qui permet toute sorte d’écart et maltraitances grâce à son « protocole » de système de santé qui octroie des droits illimités aux médecins pour faire de leur science ce qu’ils veulent sans aucun contrôle, laissant les malades et leurs familles sans aucune protection en cas de maltraitance et de refus de soins. Ensuite, au moment de les accuser, ils jouissent des Loges collégiales qui entourent les assassins-médecins de barbelés de protection devant lesquels il n’y a pas d’avocat capable de demander aux juges de les punir. La complicité ferme que la France a instaurée en matière de protection aux médecins- assassins est double et étanche, d’une part, le Conseil du Désordre, et d’autre part, l’Injustice.
L’assassinat de Maman, est un fait criminel contre une personne âgée et vulnérable propre à cette société française, il n’a pu se faire que parce que la France a un système de loi qui rend propice aux faux médecins doués de mauvaise nature et dégénérés, tout acte de torture et assassinat médical prémédité contre les personnes qu’ils choisissent comme CIBLES.
Il faut savoir que certains médecins méprisent un type de malades, et que leurs familles seront punies de mort si elles s’opposent à leurs diktats administratifs punitifs.
Cette mort provoquée se lie indéfectiblement à un acte de torture et s’empare indubitablement des mêmes attributs d’un acte de torture et de guerre.
Ensuite, en ce qui concerne les lois funéraires, il nous appartient d’exiger que soit respecté l’inviolabilité de droits de morts par une loi écrite dans les Décrets funéraires.
Il nous appartient le devoir de défense juridique, écrite dans la Déclaration des droits de l’homme, dans la Constitution et dans les Décrets funéraires français.
Ce changement que nous exigeons dans les textes de loi sera le seul moyen de préserver nos morts d’une violation post mortem, ce changement des mentalités, devra aller de pair avec le changement des textes de loi, il sera le seul moyen d’arriver à obtenir gain de cause pour que des lois inviolables, soient votées et inscrites dans les textes juridiques et qu’enfin elles prennent valeur universelle.
Notre essai a le but de dénoncer la barbarie post mortem inscrite dans les décrets funéraires français, et l’exigence de justice pour nos morts, centrée sur l’inviolabilité inconditionnelle des tombes et l’interdiction de reprise des concessions.
Cet essai lance un cri planétaire de justice post mortem qui devra, je ne peux pas douter, aboutir à la création d’une loi universelle qui mette à l’abri nos tombes de toute violation et marchandage mercantile au profit d’Etat.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Essai La Mort en France : La Politique de la Terreur.

ISBN :9782916501499

Publication octobre 2013

Anniversaire de l’assassinat de la veuve du peintre Hernan Gazmuri, le 18 octobre 2013
Maman, fut torturée et mise à mort avec des circonstances aggravantes sur personne vulnérable et sans défense, Maman fut victime d’un acte criminel, commis avec une préméditation satanique et sauvage, par refus prémédité de soins, de la part des médecins barbares et dégénérés qui restent en exercice.
L’œuvre criminelle des 4 faux médecins français avec des degrés différents de culpabilité, étant le docteur Traître-Tant et le Chef de Service du 5ème étage de médecine de l’Hôpital X, les principaux assassins encore libres et leur crime impuni.

 

LA TOMBE ET LA DEFENSE DE NOS MORTS DE L’ABOMINABLE LOI FUNERAIRE FRANCAISE

13 septembre, 2019 (19:06) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA 2013 JUSTE AVANT L’ASSASSINAT.

LA TOMBE ET LA DÉFENSE DE NOS MORTS N’EST NI AFFAIRE

RELIGIEUSE NI POLITIQUE !

ELLE EST UNE AFFAIRE PSYCHO- ORGANIQUE

 

« L’amour de la mère est le seul amour invincible, éternel comme la naissance »
                                                                                            André Malraux.

 

Une tombe ne s’ouvre point.
Un mort ne se déloge jamais et sous aucun prétexte.
Les concessions funéraires doivent toutes être respectées, c’est-à-dire perpétuelles, et ne doivent pas se vendre à des prix inabordables.
Nos morts ne sont pas des déchets destinés aux fours crématoires et aux broyeurs, comme ils le sont à présent quand la concession arrive à terme…Car nous sommes en France où l’Etat français effectue « la reprise de la concession »
Nos morts ne sont pas des marchandises destinées à servir de juteux échange mercantile au bénéfice du budget de l’Etat.
Voici mon combat pour sauver d’une violation post mortem légale de la tombe de Maman. Je suis en France !

La majorité des gens organisent leurs vies et leur mort selon leur éducation, croyances religieuses ou en absence totale de croyance mystique et d’idée politique, cette dernière est presque toujours liée au fait religieux.
Ma position d’écrivain n’est assujettie à aucune des deux.
L’amour pour la mère, disait Lacan, est un lien organique.
L’amour pour les parents, l’amour des parents pour ses enfants sont des liens organiques. Ils ne s’estompent pas avec la mort. C’est mon point de départ. C’est ma pensée intime et pour laquelle je me bats. Ce type de « sentiment » n’a absolument pas de lien ni avec le religieux ni avec la pensée politique. Je pourrais devenir athée et sans aucun lien politique, et je persisterai à défendre ce droit charnel et cérébral or, de nature psychique-organique née d’un absolu envahissant comme la vie et la mort. Il réclame ses droits qui sont universels.
Cet essai se propose de le dire sans concessions au fur et à mesure que vous avancerez dans chaque chapitre, vous comprendrez le message.
Il m’est absolument nécessaire d’établir ce socle dès le début pour que cet essai contenant des analyses qui prennent comme point de départ mon cas particulier, en traversant l’histoire et les religions monothéistes, soient comprises dans sa juste intention.
Si je parle de mon vécu n’est pas pour émouvoir avec un recours au pathos larmoyant ni pour faire de moi un exemple à suivre, mais uniquement parce que la valeur du vécu est indestructible, cette preuve en l’espèce vous servira de leçon et cette vérité ne peut sortir que de ce vécu particulier ; je ne peux pas douter, qu’elle se fera acte de la puissance d’une vérité chiffrée, puisque pour qu’une loi universelle soit créé, établie et respectée, les détails de la loi perfide que nous condamnons, doit être préalablement exposée en détail et mise à la connaissance sociétale, comme preuve d’un délit de « transaction funéraire de la mort » qui est entourée de l’OMERTA, que vous avez-vous-mêmes crée et que tous les citoyens contribuent à la maintenir.
Ma proposition est à suivre uniquement pour ceux qui le veulent.
Je dénonce la dictature funéraire de la France, or ce n’est pas la soussignée qui va vouloir la remplacer pour une autre !
Pour l’heure, en ce qui concerne les lois funéraires nous sommes contraints d’obéir à une dictature de la pensée et à débourser des sommes exorbitantes SI nous voulons faire respecter notre choix de protéger la tombe d’un être cher d’une violation légale post-mortem.
Mon choix personnel est de laisser en paix les morts.
Aucun État ne doit s’octroyer le droit d’ouvrir les tombes si les survivants ne lui paient pas les sommes exigées. En France ce choix d’inviolabilité de la tombe à perpétuité est payant.
En France, acheter une concession perpétuelle nous exige débourser en une seule fois, pour deux places dans certains cimetières parisiens, la somme de 9000€ ; le moins cher est de 7914€, mon choix particulier qui peut être suivi en toute liberté par celui-qui partage ma sensibilité, est celui de laisser le défunt en paix si nous ne disposons pas de cette somme.
Ceux qui veulent se construire des monuments et faire de la mort un spectacle qui le fassent et qui paient. Ceux qui veulent se faire incinérer qui aient l’entière liberté de faire appel à la crémation…Mais, nous autres, qui rejetons ces deux formules, nous exigeons uniquement que la tombe où se trouve le cercueil de notre mère soit respecté, et que l’Etat soit interdit d’ouvrir la tombe, et déloger post mortem la dépouille de notre mère pour la jeter au four et au broyeur.
La tombe est inviolable et cette inviolabilité doit rester perpétuelle sans contrepartie financière.
VOUS N’ÊTES PAS LA SEULE ! C’EST POUR TOUT LE MONDE PAREIL !
Oui, c’est la phrase qui leur sauve, c’est la phrase dépourvue de contenu, vide de toute possibilité de contestation dialectique, c’est la phrase des ignares qui siègent au sommet de l’Etat et qui envahissent toute l’administration française.
Ô quelle abomination d’entendre depuis presque quarante années ces deux phrases chaque fois que je me suis battue pour défendre mes droits de citoyenne bafouée dans toutes les strates de la vie en société.
Pour l’heure je suis menacée par la loi funéraire, je me refuse à vivre le peu de temps que me reste à vivre sous la peur quotidienne, je ne veux pas vivre menacée de l‘ouverture et de la violation post mortem de la tombe Maman, sous prétexte que cet État français agit ainsi si le survivant ne lui verse pas 8000€ en une seule fois.
Je ne veux pas qu’après ma mort, l’Etat français vienne ouvrir notre tombe, car il n’y aura personne qui la défende. Je n’ai plus de famille au monde et pas d’amis qui s‘en chargent. En tout cas de figure éventuelle, nous savons tous, que les amis disparaissent dès que l’argent se fait présent. L’amitié de par le monde n’est qu’un partage d’intérêts crées, des contrats se signent pour le bénéfice mutuel.
Le reste n’est que de l’idéalisme littéraire, je n y’crois plus.
L’Etat a trouvé bon d’utiliser nos morts comme matériel de marchandage et IL a chargé d’administrer les Décrets funéraires aux Conseils Territoriaux qui administrent et cumulent les gains qui les apportent les taxes funéraires destinées au cadastre.
Ces sommes, il faut le savoir, augmentent tous les mois, un devis pour l’achat d’une concession n’est valable que pour trois mois, si par malheur, nous ne possédons pas la somme payable en une seule fois, sans aucune possibilité d’obtenir un échéancier conforme à nos revenus, nous nous verrons confrontés l’année suivante à un nouveau devis, celui initial n’aura plus de validité, nous entrons dans le commerce de luxe.
La somme exorbitante à payer au cimetière varie selon le cimetière, le nombre de places traduits en m2, la place pour deux morts est pour l’heure dans mon cimetière de 7914€ et, en constante augmentation.
Il s‘agit d’une somme exorbitante, or si nous n’avons pas pu répondre à l’achat comptant payable au Trésor Public qui ensuite transmettra la somme au cimetière, la destinée de notre tombe est l’ouverture et le délogement du mort.
LE RÉSEAU COMMERCIAL DE LA MORT DE L’ÉTAT FRANÇAIS.
Vous voyez que l’Etat à crée un réseau commercial de la MORT absolument chronométré où nous passons tragiquement à la trappe.
J’insiste sur le fait que l’Etat agit en toute légalité, restant à l’abri de toute culpabilité dans un acte absolument abominable.
L’Etat français s’enrichit grâce aux sommes versées par les citoyens qui désirent avoir une tombe perpétuelle. Ces sommes exigées que nous devons lui payer sans aucune possibilité de dérogation pour acquérir une concession dite « perpétuelle »n’est en fait qu’une tromperie monstrueuse, car de perpétuité n’affiche que le nom sur le contrat de cadastre, il s’agit d’une nouvelle tromperie d’Etat, car l’Etat admet publiquement que « dû exclusivement au manque de place » la perpétuité ne dépassera pas les 90 ans, si le défunt n’a pas de descendance, le sort de sa tombe est l’ouverture de la tombe qu’il faut appeler comme il se doit :
1. VIOLATION LÉGALE ET ASSERMENTÉE DE LA TOMBE.
2. La crémation de sa dépouille à 800°C
3. Le broyeur pour les ossements qui ne sont jamais brulés comme le crâne.
4. La répartition des cendres dans l’espace réservé.
La collecte des quelques ossements pour un placement dans un ossuaire avec identification n’est que du pipeau quand il n’y a pas de famille ni descendants qui surveillent cette horrible besogne qui est destinée aux personnes sans solvabilité.
L’INTENTION DE CET ESSAI
L’Etat agit en toute impunité violant la loi en absence de témoins.
Il vous sera indispensable d‘ôter les idées reçues, car cet essai se propose de décrire une injustice française abominable devant la mort et divulgue de par le monde la nécessité de nous octroyer une liberté absolue pour notre choix face à la mort, elle doit être exempte des contraintes financières. Pour y parvenir il sera nécessaire d’avoir d’une compréhension détaillée des intentions de l’Etat au cours des époques. Nous avons analysé la trajectoire cette loi funéraire inscrite dans les Décrets funéraires gérés par les Conseils Territoriaux.
Il y a des pays qui octroient à chaque citoyen un droit égale pour tous en matière de concessions, aucun individu décédé ou sa famille ne rencontrera jamais de contrainte insurmontable le jour de sa mort. Les prix sont dérisoires et symboliques. Cette loi, d’inspiration profondément religieuse et généralisée pour tous, elle épargne aux survivants de se confronter aux affres des obligations financières, c’est ainsi qu’il faut savoir qu’il existe des pays qui inscrivent dans leurs lois la liberté de choix funéraire sans taxer des sommes inaccessibles pour les citoyens à revenus modestes.
La protection perpétuelle des morts sans inspiration religieuse doit être inscrite dans la constitution. Le morceau de terre où le mort sera enseveli ne se marchande point, les morts ne doivent jamais être considérés comme une vulgaire marchandise.
Nos morts, sont pour l’Etat français des déchets bons pour partir à la poubelle car un mort est un mort, l’on m’a dit…
Il n’y a plus rien.
On essaie de me « convaincre ».
Et, les morts en France ne servent que de prétexte juteux pour augmenter les revenus de l’Etat.
Or, il se trouve que nous ne sommes ni délinquants, ni assassins, et nous n’avons pas enseveli nos morts victimes de la peste, de l’Ébola ou de maladies infectieuses qui contamineraient votre merveilleuse terre virginale !
Le sort dictatorial qui nous réserve l’Etat français en matière de lois funéraires est franchement une abomination.
Il n’est pas non plus un défaut, un péché, une tare digne de châtiment sociétal, le fait de me trouver incapable de combler et satisfaire la convoitise de l’Etat. Il n’est pas de ma faute, le fait de ne pas être en mesure de lui payer les sommes qu’Il nous exige pour protéger du four crématoire et du broyeur la dépouille de Maman.
Nous ne sommes pas des « indigents » du Moyen âge, nous ne sommes pas de déclassés sans nom.
Nous sommes des êtres avec une histoire et un vécu personnel qui mérite le plus grand respect sociétal, nous ne devons pas être traités comme des déchets bons à bruler et réduits en cendre par décision de « justice » applicable dans cette circonstance par l’État français.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

In, La Mort en France : La Politique de la Terreur.
Parution en octobre.

 

LA MORT EN FRANCE: PARLONS ARGENT!

24 août, 2019 (10:31) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA MORT EN FRANCE : PARLONS ARGENT !

 

 

Le cri d’Antigone ne se tarira jamais, cette créature nous a laissé pour l’éternité un message de vérité inviolable : les morts ont des droits et que c’est aux survivants de veiller pour eux, ceci se fait acte en accordant une sépulture digne aux défunts. L’Etat français a fait de la mort un commerce indigne, les sépultures sont assujetties aux « locations provisoires » nos morts sont prétexte mercantile, nos morts dans le monde civilisé doivent avoir des droits inaliénables. Ce récit s’insurge contre la barbarie et l’anéantissement des valeurs les plus sacrées. Cette violation des sépultures nous est imposée par l’Etat.
Le père de Mahmoud DARWICH avait raison, tout parent veut épargner les souffrances du pire des sacrilèges que puisse subir un être humain, mise à part un assassinat : l’absence de droit à une sépulture perpétuelle. Mais cela dépend du pays où l’on vit.
Dans ce livre nous nous proposons d’exposer au monde entier une thèse qui exige pour tout citoyen dès sa naissance, le droit à une sépulture, exempte de toute contrainte de classe sociale, capacités financières et religion ou en absence totale de religion, les revendications sont juridiques et universelles.
Le récit dénonce avec des exemples précis avec des preuves en l’espèce, des délits qui sont pour l’heure en vigueur en France, il s’agit d’une escroquerie assermentée et légalisée par l’Etat en matière des décrets funéraires.
Le sacrilège funéraire français et européen, a pris l’ampleur d’un délit pénal, il a pris le caractère d’un mépris sociétal obscène, nous sortons dans la cité crier les droits des morts, la Révolution n’a pas pu anéantir l’âme, le sacré, les échos éternels de l’esprit, car ces valeurs invisibles, non répertoriés dans aucun Code républicain laïque, restent ancrées chez chaque individu « bien né » et forment partie de l’imaginaire collectif, ces valeurs spirituelles et sacrées sont têtues et solides chez d’aucuns, ils se résistent à disparaitre par décret d’Etat.
Faisant un bref parcours historique, se consolide face aux lecteurs une tentative de réponse aux conflits funéraires français qui se répandent presque pareillement dans toute l’Europe, la mondialisation laïque a pris nos tombes en otage, mais la gravité est que ce viol est légal, la violation des tombes, nommée « Reprise des concessions funéraires » a été assermentée par l’Etat français et il est impossible de lui faire de la résistance, elle est parfaitement « légale », elle est inscrite dans les « Décrets funéraires » régulés par les Conseils Territoriales et contrôlés par les Maires. La régulation se base dans la puissance de l’ARGENT, seul facteur capable d’octroyer le repos à nos morts.

Le mort est un déchet sans importance, sans droits, et il doit être délogé, cramé, et broyé dès que le contrat de location expire. Son espace de deux mètres est une location qui au bout de cinq ans et une journée, doit être ouvert et laisser la place en location au mort suivant, plus solvable de son vivant plus respectable après sa mort.
Notre message, est en somme une critique âpre et crue, il s’adresse aux croyants et non croyants, car ce message se veut universel, pour celui qui croit et celui qui se dit agnostique ou athée.
Un dialogue avec deux religions monothéistes jaillit vivant et s’érige puissant et revendicateur, c’est du croisement dialectique entre le christianisme et l’islam, qui se font acte la douleur des êtres abandonnés par un clergé qui s’est amoindri au service de l’Etat ; ils ont déserté leurs obligations, le clergé fait « de la figuration », les écritures n’ont plus de force, les commandements, ils les ont étouffés dans leur silence lâche et honteux.
Morts et survivants restent seuls face à la barbarie d’Etat la plus féroce.
Notre thèse argumente avec des preuves, que le mort et « le survivant » sont une seule personne, le survivant et son mort, sont liés éternellement par un lien invisible et organique, au sein de la « société du mépris », c’est de cette union qui sort la force dont surgit  la vérité, elle doit se faire acte en défense des morts par une opposition écrasante contre les décrets funéraires ignobles. Le “survivant” et son mort forment un binôme éternel, ensemble, ils feront naître une légion responsable, jusqu’à présent insoupçonnée, elle se réveillera, elle saura résister en défense de ses morts au sein même d’une  devra naître une légion insoupçonnée qui résistera en défense de ses morts dans une société indifférente.
Cette thèse n’a jamais été formulée auparavant, elle s’inscrit dans le corpus d’un essai, elle se dévoile avec force revendicative pour signaler ses exigences juridiques, ce message n’est pas seulement un exposé critique, il réclame justice pour les morts, faisant de son cri un seul écho avec Antigone, il réclame un statut inviolable pour nos morts au sein de la France et de la UE, la tombe d’un mort ne s’ouvre point, les morts ne se délogent pas, les concessions ne doivent jamais être violées, ouvertes et « reprises », les droits de morts doit être inscrit da la Déclaration des droits de l’homme et avoir plein droit au sein de la constitution.
L’Etat qui ose ouvrir une tombe doit être paisible de crime et subir les sanctions qui seront inscrites dans le Code pénal.
Les morts ne doivent plus être un prétexte mercantile pour augmenter le budget de l’Etat.
Le message de cet essai dénonce l‘indifférence meurtrière de cette société française qui donne la main à l’Etat, consolidant l’ignominie la plus terrifiante et barbare : la violation du repos éternel auquel tout être qui a quitté le monde visible a droit au sein d’une République laïque, car les droits des morts n’est pas lié à une religion, il est un droit naturel voire universel qui donne le nom de civilisé à une société.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Parution en novembre 2019
Adressé au HCDH
Préface de Maître Jean-Marc OSSOGO

LA MORT EN FRANCE: LA POLITIQUE FUNERAIRE DE LA TERREUR

16 août, 2019 (16:07) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA MORT EN FRANCE

 

POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR.

 

PROLOGUE

 

« Et mon père m’a dit un jour : celui qui n’a pas de patrie n’a pas de sépulture…Et il m’interdit de voyager ! »
Mahmoud DARWICH
La terre nous est étroite et autres poèmes

 

« […] Je ne pense pas que les décrets soient assez forts
pour que toi, mortel tu puisses passer outre
aux lois non écrites et immuables des dieux »

ANTIGONE

Cet essai ne parle pas de la Mort en termes philosophiques, eschatologiques ou religieux, cependant ces principes sont inéluctables dans le fond du sujet qui doit être circonscrit sur la destinée de nos morts au sein de la société française, pour être bien précise, mon seul souci est celui faire prendre conscience de par le monde de la politique de la terreur en matière de décrets funéraires français, qui sont inscrits dans de lois territoriales de cadastre en France et que dans la pratique, ces lois se sont transformées en franche escroquerie d’Etat.
Nous analysons en détail les lois qui sont en vigueur en tout ce qui concerne les sommes que nous sommes obligés de débourser pour acheter une concession funéraire et le paiement des pompes funèbres pour notre sépulture et celle de notre famille.
Il faut finir avec la très mauvaise information sociétale, ancrée au sein de l’imaginaire collectif, qui s’est tourné vers une parcimonieuse tranquillité vis-à-vis de la destinée de ses morts, cette conduite de nonchalance voire d’indifférence face aux décrets funéraires a laissé les citoyens à l’abri de toute inquiétude pour la destinée de leurs morts, l’État les a anesthésiés mentalement par le moyen de deux mensonges politiques, le premier est de dire que se soucier d’une tombe est une affaire d’ordre religieuse, l’histoire vous a démontré que des civilisations antiques, bien avant la naissance des trois religions monothéistes, avaient le souci extrême d’enterrer dignement ses morts, le deuxième mensonge est celui d’avoir convaincu la société française que chaque citoyen français, même l’indigent absolu jouit du droit de bénéficier d’une sépulture digne en France. Ces deux informations sont fausses, donc des mensonges.
Les sépultures n’étaient jamais ouvertes pour déloger les morts et faire place aux suivants. Cela est un sacrilège quelle qu’elle soit notre religion ou dans l’absence totale de conviction religieuse.
La violation légale des tombes et le délogement et crémation des morts, a commencé dès la création de la religion de la « laïcité » qui s’est immiscée de manière équivoque dans notre espace intime, créant des décrets funéraires et lois territoriales de cadastre totalement barbares, arbitraires et discriminatoires, ces lois sont absolument terrifiantes.
C’est en violant les lois de l’humain le plus intime de la sensibilité humaine, que les dirigeants de l’Etat français ont trouvé bon et juste de faire du commerce et du profit avec nos morts.
Mon essai se propose de démontrer que tous les hommes, pour le fait d’être nés, devront avoir droit ipso facto à une sépulture perpétuelle, prétendre le contraire, établir de discriminations liées à la capacité de solvabilité individuelle doit se considérer comme une violation des droits de l’homme.
Pour sauvegarder ce droit sine qua non de tout citoyen français, au sein de la loi de cadastre du pays, il faut ôter toute ingérence mercantile de l’Etat.
L’Etat a été depuis toujours le seul gérant des lois funéraires, dites Décrets de lois territoriales de cadastre.
C’est l’Etat qui depuis toujours, et surtout depuis que le système d’enterrement en fosses communes pour les indigents a été aboli, et que les caveaux communs et tombes provisoires pour les pauvres s’est mis en vigueur en 1991, que la loi funéraire est devenue une loi mercantile obscène.
L’Etat français s’est attribué des droits suprêmes en matière de décrets de loi funéraire, en nous exigeant de payer des sommes exorbitantes pour nous permettre l’accès au droit de l’inviolabilité absolue de la tombe de notre famille.
Interdire le viol d’une tombe est pour l’heure PAYANT.
Si nous voulons absolument que la tombe de nos morts ne soit jamais ouverte et que notre mort ne soit jamais délogé pour être crémé, nous sommes obligés par l’Etat de débourser des sommes exorbitantes, que seul un citoyen aux revenus très confortables est en mesure de débourser en une seule fois.
Les prix d’une concession perpétuelle s’étendent entre 4000€ pour une place et 8000€ pour deux places.
Il faut savoir qu’acheter une concession funéraire en France n’est possible que par un paiement en une seule fois, sans aucune possibilité d’échelonnement et par chèque banque au nom du Trésor Public au profit du cimetière.
En somme, une réseaux commercial organisé dans la terreur psychologique extrême, où nous sommes piégés sans aucune échappatoire sous peine de vivre l’horreur maximale de subir m’inexorable ouverture de la tombe de notre mort, le délogement de l’occupant « abusif » dont sa destinée sera le four crématoire.
C’est la destinée du survivant français du défunt, dépourvus tous les deux des sommes pour payer les taxes funéraires exigées par l’Etat.
Les Âmes mortes restent comme un pâle reflet d’une faute morale historique. La France a dépassé dans son outrage aux morts, toute logique raisonnable capable d’être assimilée par l’entendement.
la République française s’est empressée de valider en totale « légalité » des décrets funéraires qui lui permettent d’ouvrir les tombes et déloger les morts dès qu’une concession a pris terme.
Je fais appel à un droit naturel humain : nous appartenons à la race humaine, c’est sur ce fait naturel que nous naissons libres et en droit d’accéder non à une sépulture provisoire, mais à une sépulture, perpétuelle, et indépendamment de notre classe sociale ou de notre solvabilité.
Mon postulat est qu’aucun gouvernement n’a le droit de s’adjuger le droit de s’immiscer dans notre espace de l’intime absolu, la façon dont nous voulons enterrer nos morts, la façon comme nous voulons que nos êtres chers doivent reposer en paix pour l’éternité.
L’Etat doit être interdit de s’adjuger le droit à des fins mercantiles pour obtenir un profit budgétaire des sépultures.
L’Etat doit être interdit d’utiliser le morceau de terre d’un cimetière français celui qui sera destiné à nos morts, qui sera notre tombe pour augmenter le budget des caisses de l’Etat.
Quel qu’elle soit notre condition sociale et ou financière, le droit à une sépulture perpétuelle est un droit que nous avons de par notre naissance, où que nous soyons en train d’habiter et où que nous nous trouvions le jour de notre mort. Le droit inviolable d’avoir une tombe perpétuelle nous revient par le fait naturel d’être nés : « Celui qui a été ne peut plus désormais ne pas avoir été, désormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique vers l’éternité »
Vladimir JANKÉLÉVITCH
L’irreversible et la Nostalgie.

Et je dois ajouter, nous avons le droit à ce morceau de terre inviolable, sans discrimination de l’endroit où nous nous trouvions, indépendamment de nos ressources personnelles car c’est notre droit humain qui devient sacré.
QUAND LE DROIT À UNE CONCESSION PERPÉTUELLE SE VOIT-IL COMPROMIS ?
Pour parler de sépulture, cimetières et modalités d’enterrement une seule chose est nécessaire : il faut connaitre parfaitement les lois funéraires du pays où nous vivons et où nous serons enterrés.
Le vrai dilemme surgit quand pour des raisons personnelles, la personne sait qu’elle mourra et devra être mise en terre en pays étranger à son pays de naissance, car en dépit d’avoir acquis la nationalité du pays d’adoption, d’avoir travaillé honorablement et d’avoir le droit de vivre pour toujours dans le pays qui l’a accueilli et qu’il a choisi délibérément pour résider tout au long de sa vie, ses droits funéraires et ceux de sa famille ne seront pas un acquis naturel.
La carte d’identité du pays, le fait d’avoir vécu des nombreuses années dans le pays d’adoption, d’y avoir travaillé et cotisé, ne sont pas des facteurs qui ouvrent ipso facto nos droits funéraires inscrits dans la dignité. Nos droits funéraires sont en France assujettis exclusivement à notre capacité de solvabilité monétaire !
Lesdits facteurs cités ci-dessus et qui sont des facteurs décisifs dans la vie d’un homme ou d’une femme, n’entreront pas en jeux pour lui assurer en France, le droit d’un enterrement et d’une sépulture dignes.
Je sais parfaitement qu’en écrivant sur les lois funéraires et de l’absence des droits équitables pour tous les citoyens français, les têtes s’abaisseront, les lectures se feront en mode masqué et le silence, sorti de l’omerta généralisée au sein de la société sera l’hypocrite réponse à cet écrit qui n’a pas d’autre intention que de servir d’avertissement, de vous obliger à adopter une prise de conscience la plus claire que possible d’un fait qui nous concerne tous : la sépulture personnelle et de celle de notre famille.
Quand on n’a pas de patrie non seulement on n’a pas de sépulture, mais on se voit privé de parler en liberté.
La portée d’un écrit publié par un auteur indépendant est réduite au minimum, la diffusion sur l’espace virtuel l’est encore plus et les réseaux professionnels sont envahis des faux professionnels, la plupart d’entre eux sont des rustres sans aucune préparation intellectuelle, dépourvus d’esprit critique et dont le manque de hauteur spirituelle, disqualifient leurs ripostes vides de sens.
L’on m’a assez critiquée d’écrire sur des sujets trop « personnels ».
Le poète lyrique n’écrit que sur des affaires intrinsèquement personnelles.
Et pour le sujet développé dans cet essai, nous allons du particulier, mon cas personnel, vers l’universel.
Votre sépulture vous concerne individuellement.
Celle de votre mère, de votre père et de vos enfants pareillement.
Sur ce point vous êtes obligés de me croire et de me suivre.
Vos décrets funéraires sont uniformes pour tous, mais c’est la solvabilité financière reste l’unique conditions d’accès aux droits d’inviolabilité des tombes.
Je rappelle que la bonne littérature dès qu’elle se veut « sérieuse » elle n’acceptera pas de compromis, elle ne fera pas de concessions, et sachez que la plupart du temps, la bonne littérature ne sera dans sa totalité qu’une simple « affaire personnelle »
Un exemple : l’œuvre de Kenzaburo OË, intitulée Une affaire personnelle, vous renseignera sur le sujet, et devra remplir le rôle de digue pour vous interdire de formuler de critiques malencontreuses ; c’est le seul message que je peux proposer à mes détracteurs.
Enfin, pour le sujet que je traiterai ici, la mort en pays étranger, les lois funéraires de la France que je dénonce comme une escroquerie d’Etat, méritent une révision juridique et une mise au point au sein des organismes des droits de l’homme avec l’urgence qui mérite le respect urgent que nous devons à nos morts.
C’est pour ma Mère, torturée et tuée par refus de soins avec préméditions de la tuer, acte terroriste des faux médecins français, en octobre 2013 que je consacre cet essai et c’est au nom de Maman que je travaille pour qu’un changement radical soit opéré au sein même des Décrets Territoriaux de lois funéraires françaises.
J’envoie le mois prochain cet essai publié, par courrier recommandé à la HCDH, dans le but de leur faire parvenir un rapport sur cette situation juridique et de les sensibiliser sur le viol des sépultures assujettis légalement aux décrets funéraires.
Je demande officiellement aux Institutions des droits de l’homme d’œuvrer en sorte de nous permettre d’accéder à nos droits funéraires en totale égalité sans condition de solvabilité préalable, rédigée de tel sorte que tout honnête homme bien entendu, pour que tout citoyen français ait droit à une tombe inviolable et d’accéder aux concessions perpétuelles par un décret de loi inscrite dans la constitution.
Nos demandes sont basées sur la nécessité d’obtenir une solution rapide qui nous permette d’accéder à une Concession funéraire perpétuelle sans discrimination d’aucune sorte, sans aucune condition préalable et égale pour tous les citoyens français.
Notre droit d’accéder à une sépulture perpétuelle est un droit qui doit être inscrit dans la Convention des droits de l’homme. Il doit être notre droit inviolable et celui de notre famille, pour le seul fait d’être nés sur terre, il est notre droit le plus absolu de bénéficier d’une sépulture digne qui ne sera jamais ouverte et sous aucun prétexte.
Vous êtes tous impliqués dans cette affaire.
Est-ce notre droit humain de respect de nos morts qui sera enfin sauvegardé de l’ignominie des décrets funéraires français

ou sera l’intransigeance de la République laïque qui persistera dans la violation de l’humain ?

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Essai : LA MORT EN FRANCE : LA POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR
ISBN :9782916501499

LA MORT EN FRANCE

10 juin, 2019 (09:23) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA MORT EN FRANCE

 

 

« Mon père m’a dit un jour : celui qui n’a pas de patrie
N’a pas de sépulture.
Et il m’interdit de voyager.

Mahmoud DARWICH
La terre nous est étroite et autres poèmes

 

Il y a deux mois, la Cour des Comptes a lancé un avertissement au gouvernement sur les prix exorbitants de Pompes Funèbres et des concessions funéraires, laissant dans des difficultés extrêmes les familles à faibles revenus. Nous avons été informés par le journal télévisé de 20 h.
Nous le regardons très rarement, cette fois-ci c’est fut une heureuse coïncidence pour nous motiver à écrire cet article, car le premier qui était assez long, intitulé LAISSEZ EN PAIX NOS MORTS, devait être suivi par une deuxième partie, mais compte tenu de nos multiples démarches et des analyses qui les ont suivies, nous avons décidé d’écrire seulement ce bref compte rendu. La France est finie et ne changera jamais pour le bien. Elle s’enfonce de jour en jour dans le pire.
Les gouvernements successifs se défendent de nos demandes pressantes, en envoyant leurs laquais, les fonctionnaires de l’administration qui nous répondent toutes nos lettres par le moyen des formules administratives vides de sens.
Ils se chargent de nous répéter un enregistrement appris par cœur, il est le même au sein de toute l’administration française, il contient deux raisonnements, c’est une sorte d’excuse assermentée, une capsule de valium verbal : le premier argument essaie de convaincre que le gouvernement français et généreux et conscient des difficultés des familles c’est pourquoi il a mis en place des enterrements bon marché. Ils les appellent « Low-Cost ».
Ensuite, ils lui greffent un raisonnement « ontologique », il faut comprendre que le « cadavre » n’est plus rien, alors il faut s’y faire et ne pas demander trop à l’ État, les pauvres doivent assumer leur pauvreté par-delà la mort, ici l’on doit dire par-delà l’enterrement à bas prix.
Les gouvernements s’excusent de toute responsabilité dans la gérance de cette « Entreprise de la mort » car en ayant supprimé les fosses communes et en ayant mis à leur place les « enterrements à bas prix » pour les pauvres ou les indigents, le cout des obsèques est entièrement assumé par la Mairie.
La question de la mort et des lois funéraires est une question intime dans laquelle personne ne doit intervenir, les choses s’aggravent seulement quand les familles pauvres résident dans une République qui méprise les morts.
Mais, comment est-il possible que nous osions affirmer que l’Etat français méprise les morts, puisqu’il a supprimé les fosses communes et a ouvert ses caisses pour assumer les frais des pompes funèbres des familles dans l’indigence ?
Les français ignorent presque tout des décrets funéraires, d’une part ceux qui s’inquiètent pour ses morts vivent dans l’abondance et le dire français « ce n’est pas mon problème » est ici de mise, et d’autre part ceux qui ne possèdent pas des revenus pour satisfaire les caprices des entreprises et les taxes funéraires de l’Etat, sont entièrement laïques et acceptent de bon gré les diktats de l’Etat.
Vous ignorez totalement en quoi consiste la « générosité » de la France en matière d’aide pour les obsèques aux indigents.
En quoi consiste l’aide de l’Etat pour les familles incapables d’assumer les frais des obsèques ?
LES OBSÈQUES LOW-COST DE LA MAIRIE

 

OBÉISSENT A UNE « FORMULE »

1. Une concession, une tombe en LOCATION, nommée PROVISOIRE.
2. Un cercueil bas prix, de la pire qualité, le bois est pire que les chaises IKEA.
3. La tombe en location est en pleine terre.
4. Pour une durée de seulement dix ans.

 

Oui je sais, les orientaux enterrent leurs morts en pleine terre, mais vous n’avez jamais pensé que quand le cercueil est presque un carton, en pleine terre il se détruit en quelques mois ?
Ne saviez-vous pas que la formule en pleine terre est valide seulement quand la tombe est perpétuelle et non provisoire ?
Non, bien sûr vous ne pensez jamais…Demander à la France de penser, d’exercer l’esprit critique est stupide de notre part.
Ensuite, il faut connaître la totalité des décrets funéraires.
La permission de transfert de la tombe en location, provisoire, vers une tombe dite perpétuelle n’est autorisée qu’après cinq ans et une journée, même si cela n’est qu’une dénomination presque virtuelle, car par manque de place, les décrets funéraires changent au gré des leurs arrangements financiers. Il n’existe plus de concessions perpétuelles, mais ils assurent que pendant 70 ans la tombe ne sera pas ouverte.

L’Etat est très intelligent, leurs responsables se sont concertés avec les scientifiques et médecins légistes, au bout de cinq années ils sont surs que le « cadavre » est réduit à une dépouille facilement réductible, ils appellent cela «faire une réduction » et comme le français adore les « protocoles » et, de surcroît il se croit toujours infaillible, ils l’ont édité comme lettre sacrée dans un « protocole » qui a forme d’Arrêté, il est dans le bureaux des concessions de tous les cimetières de la France. Avant c’était le Préfet l’autorité chargée de les gérer, depuis 2016 c’est la Mairie.

Il se trouve que la science parfois échoue tout comme les prédictions des hommes, parfois le cadavre est entier, et même si l’Etat ordonne de « faire une réduction » la famille, pour l’instant, a encore le droit de s’opposer, à condition de payer bien entendu. Au lieu de faire le transfert de la dépouille vers un reliquaire, il faudra leur payer encore une fois un cercueil neuf.
Nous avons essayé de nous opposer à cette sauvagerie de tombes provisoires en argumentant que tout être humain a le droit au moment de sa mort à un morceaux de terre qui devra être payé en raison de ses revenus et jamais uniformiser les droits à une sépulture où les seuls perdants sont les pauvres.

Nous avons échoué.
Pourquoi ?

Parce que pour faire changer les décrets il faudrait que la société entière accorde de l’importance à la sépulture de ses morts.
La religion n’est d’aucune aide.
Pour les catholiques, la Vatican a autorisé les crémations. Le problème est résolu.
Les athées s’en moquent totalement de la destinée des sépultures de leurs familles. Le mot d’ordre est la crémation et cendres sont dispersées dans la nature.
Les prêtres orthodoxes imposent l’interdiction formelle d’ouvrir les tombes, les tombes provisoires en location n’existent point dans les pays où règne la religion orthodoxe, mais les congrégations d’orthodoxes à l’étranger se plient aux exigences de l’Etat, même si elles vont à l’encontre des fondements de leur religion, du contraire les prières et les messes se verraient compromises. Et, les familles fortunées ne sont pas concernées.

La religion musulmane l’interdit formellement l’ouverture des tombes et les tombes provisoires n’existent pas et, heureux sont les musulmans qui font rapatrier leurs morts dans leur terre de naissance. Le seul moyen qu’ils possèdent ici en France, pour défendre leurs sépultures de la fin des délais, sera grâce à leurs familles nombreuses qui assurent la relève.
D’une chose je suis certaine, car mes nombreuses recherches et démarches ont pris fin ce mois-ci, il n’existe aucun abus ni commerce de la mort dans la religion musulmane.

Un avocat m’a suggéré de créer une association, je lui ai répondu, cela jamais, je ne travaille pas au sein d’un pays qui dans toutes ses lois et décrets, il ne fait qu’anéantir le plus sacré de l’humanité : le respect dû aux morts.

Je ne lutte plus pour éveiller la conscience d’une société inhumaine, imperméable au sens du sacré, qui n’est capable que d’écrire quelques lignes quand les sépultures sont profanées, mais à titre collectif, ces personnes travaillent pour leurs partis politiques, les profanations des tombes peu les incombe, ces actes barbares, ils les utilisent pour leurs fonds de commerce, l’utilisation politique au sein des réseaux sociaux est nauséabonde.
Personne ne se dérangera pour un voisin qui a souffert à titre individuel la profanation d’une tombe.
Il faut que tout le monde sache aussi, que dénoncer une profanation de tombe n’aboutit jamais à aucune mesure de sanction pénale, il n’y aura jamais de procès, les démarches s’arrêteront avec une plainte au commissariat, suivie d’une LRAR au Procureur, et l’enquête s’arrêtera là.
Parce que la justice travaille avec des preuves, ces monstres, les profanateurs de tombes agissent en catimini.
Et, si les profanations de tombes ont à présent une recrudescence, cela se produit uniquement parce que l’Etat français est le premier à mépriser les morts en imposant des décrets funéraires indignes qui nous obligent à accepter, faute de sommes colossales, des tombes en location comme s’il s’agissait de locations de vulgaires HLM, imposant l’ouverture imminente d’une tombe où le délais est dépassé, si la famille ne dispose pas de l’argent pour payer le Trésor Public 8000€ en une seule fois, la tombe sera ouverte, et la dépouille sera sortie en sacs plastiques noirs pour être incinérée.
Et l’Etat français cautionne les Pompes funèbres pour qu’elles s’enrichissent librement, elles facturent pour leurs travaux des sommes qui dépassent tout raisonnement équilibré.

Nous sommes face à un pays qui impose l’ouverture des tombes passé un certain délai.

Il est le signe d’une barbarie institutionalisée. Face à cette barbarie assermentée il faut arrêter tout dialogue avec l’Etat, nous n’avançons pas, car il n’y a pas de dialogue dans une aporie.
Toute personne digne se trouve confrontée devant une urgence existentielle et matérielle, une seule mesure s’impose : fuir le pays avec le cercueil… Si elle le peut…

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PS : non, l’Etat français ne m’a pas payé un seul euro pour les obsèques de Maman.
Je me suis toujours opposée à ces mesures funéraires d’Etat.
Tout comme pour mon arrivée et mon installation, la France ne m’a pas versée un seul franc de l’époque, je suis arrivée avec l’argent de mon père.
Je n’aurais jamais pu accepter une telle indignité, je me suis battue sans succès pour faire évoluer les décrets funéraires et obtenir que notre sépulture ne soit pas ouverte.
La réponse est inamovible, il faut leur verser 8000€
Ils peuvent rester dans l’ignominie jusqu’à la fin de temps. Et demander des sommes exorbitantes, je n’entre pas dans ces manœuvres indignes.
Je me suis trompé de pays ! Et, je le paie très cher !

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Naïma