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LE TERRORISME DISSIMULÉ EN FRANCE: UN TUEUR DANS LA CITÉ HLM

11 avril, 2021 (05:43) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

            UN TERRORISTE

 

         DANS LA CITE HLM

 

« LE NOUVEAU TERRORISME DISSIMULÉ »

 

Chers Lecteurs,

J’ai dormi mes huit heures, entourée magnifiquement de la chaleur ambiante qui sort d’un excellent chauffage collectif, tout ceci devra disparaître, pour un nouvel déménagement. Je me mettrai à l’œuvre dès lundi, une seule chose je devrai trouver : de l’argent pour financer ce nouveau déménagement, mais je me débrouille toujours, même sans avoir absolument rien.

J’ai rêvé et en couleurs avec ce terroriste qu’hier voulait me tuer en enfonçant sa moto directement sur moi…Dans mon rêve, je sortais mon revolver et lui tirais dessus, je disais que c’était de la légitime défense, je le ferai vraiment. Mais, c’est moi qui partirai en prison et lui recevrai une médaille de l’administration des HLM et de la France les pleurs parce qu’il fut tué par moi qui deviendrai la folle qui a tiré par racisme !

Étant donné que la France est devenue l’exemple de ce dicton « le voleur derrière le juge », je quitte la scène car tout ceci va tourner à l’aigre très rapidement.

Dans cette situation mes lettres recommandées me feront perdre du temps, je vais agir dans le silence le plus total, tel qu’ils le font contre moi, en catimini, sournoisement, comme le font toujours les assassins.

Ils se trouveront devant le fait accompli.

Alors étant donné qu’ici en France la légitime défense ne marche pas « en justice » et que la manade des moutons français a habitué la justice à se faire emmener tranquillement à l’abattoir, j’opte pour déménager à peine arrivée. Je suis prête à m’acheter un pistolet et lui tirer dès qu’il enfonce sa moto sur moi, ils ne me connaissent point,  mais moi je me connais et dois me retenir, car je commence à m’énerver très sérieusement  de subir tant d’injustices, avant de tirer sur la gâchette contre ce tueur à gage, bénéficiant de faveurs de la police et, lui qui se défend par le moyen de son assurance et que de surcroît est protégé par l’omerta de la cite HLM qui tremble de peur devant lui qui est capable de terroriser grâce à sa grande moto, je ferai encore une fois mes cartons.

Dans ce nouveau cas, il me faudrait l’analyse d’un bon criminologue, car j’ignore pourquoi il n’agit pas plutôt avec un couteau ou un revolver ?

Pourquoi ? Il lui serait plus facile et rapide.

Prenons en considération qu’il est un tueur connu par la cité et que la police le connaît parfaitement bien parce qu’il a déjà tué un homme, il a fait de la prison et il se trouve dans leurs fichiers

Ce terroriste utilise sa moto pour tuer si facilement et non par les moyen d’une arme c’est-ce parce « un accident » sera plus facile de masquer comme assassinat ?

Oui, c’est surement pour cette raison, c’est ainsi qui le firent les « médecins assassins » de Maman contre son corps souffrant ; protégés par les murs étanches de l’hôpital.

D’abord le premier assassin, le « Médecin Traître-Tant » ensuite finirent de l’achever ces trois copains assassins à l’hôpital.

Cette fois-ci ce tueur terroriste aura du mal à enfoncer sa moto sur moi…

J’ai acquis de l’expérience en France avec le terrorisme dissimulé.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

LA CITÉ HLM ET UNE MENACE DE MORT

10 avril, 2021 (21:40) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

                 LA CITÉ HLM

 

     ET UNE MENACE DE MORT

 

Chers Lecteurs,

 

Je viens de voir un reportage où mon président Putin dit que le multiculturalisme en France est un échec, un véritable fiasco ; moi qui depuis que j’eus ma naturalisation française je n’ai vécu que dans des HLM, je peux affirmer que les efforts des autorités pour faire de force de la mixité sociale, elle est aussi un échec absolu, et apparemment ne marche pas, et non parce que le mélange des gens trop différents ne s’accommodent pas entre elles-mêmes, la plupart du temps l’harmonie arrive à se construire, et si elle n’est pas présente les gens arrivent tout de même à se tolérer,  ce qui est déjà une avancée, mais parfois, comme c’est le cas à présent où certains énergumènes sont comme des animaux qui encerclent  et marquent leur territoire pour qu’aucun autre ne vienne leur usurper « leur terrain », c’est ce qui s’est passé dès que je suis arrivée à cette cité HLM, sauf qu’il va falloir leur faire comprendre qu’ils se trompent, entreprise bien difficile, alors, ce qu’il faut faire c’est fuir.

Dans mon immeuble je n’ai aucun problème, la plupart des étages sont habités par des mères de famille, de celles qui ont « donné des petits à la République française, laïque remplie de valeurs de liberté, fraternité et de solidarité comme aucune autre de par le monde, sauf que il y a des réfractaires à que les commissions des HLM octroient des appartements à des ex-professeurs et de surcroît artiste peintre, l’on vient de me dire : « ici nous n’avons jamais eu de professeur dans la cité », en tout cas ici tout se sait de manière instantanée, il y a des « journalistes » attachés à la société HLM qui ont leurs loges où ils ont pleins de pouvoirs sur les locataires et possèdent des « commandos secrets »

C’est un cas qui mérite cette écriture, car mon histoire des plus véridiques reflète la France la plus pure et représentative de 40 années de descente aux enfers, œuvre magistrale des gouvernants qui ont tout fait pour que mon pays d’adoption pratique les méthodes mafieuses les plus immondes, avec leurs laquais qui œuvrent en catimini et en toute impunité avec l’aval de leurs « supérieurs hiérarchiques ! » :

Voici mon histoire :

 

 Ce matin, je me suis rendue au centre commercial où il y a une laverie.

Peu de gens à l’intérieur, mais plein de monde dans la rotonde, c’était jour de marché.

Une fois que j’ai laissé ma couette en train de sécher,  je  suis allée faire une petite course, en sortant su supermarché, sur un couloir piéton à coté du parking, je marche vers la laverie, quand face à moi, en sens contraire, sur ma voie piétonne, un motard s’avance en augmentant la vélocité au fur et à mesure qu’il arrive face à moi, sans s’arrêter avec l’unique intention de m’écraser, de me tuer, en faisant un bruit infernal de sa moto, une fois face à moi, mais juste au moment où il aurait pu me tuer, diminue la vélocité et passe à mes côtés et me regarde avec l’intention animalesque de me dire : «  je sais qui tu es, c’est l’ordre de te donner la bienvenue »

J’arrive à la laverie et je raconte immédiatement ce qui vient de m’arriver au propriétaire, c’est un arabe paisible qui est à son bistrot et à l’arrière garde ses petits… Il me dit ceci :

« Comment était-il ? C’est un black ? « 

Oui, lui répondis-je. Jeune pas plus de 23 ans, sans masque, casqué, je pourrais facilement le reconnaître surtout par son regard bestial.

Ah ! ça ne m’étonne pas, on le connait ici, c’est un tueur à gage, il a tué mon ami ici même, juste quand il descendait du bus »

Quoi ?!!! et quand s’est-il passé ça ?

Il y a juste trois ans.

Et, la police ?

« La police ? »

Ils s’en foutent, ils l’ont gardé une année après il est sorti »

C’est l’assurance qu l’a sauvé, ils disent que c’est la faute à lui ou à toi, que le piéton n’a pas fait attention, l’assurance défend l’assuré contre tout devant le tribunal !

Mais comment est-il possible pour un meurtre sur la voie publique c’est à perpétuité !

« Tu parles ! cela c’est dans l‘écrit, en fait ils l’ont relâché, maintenant c’est ton tour !»

« S’il t’a regardé menaçant c’est pour te dire, c’est toi qui ne dois pas marcher ici, cette cité est à moi »

Eh bien si les choses sont comme ça ici, lundi j’irai au commissariat, et commencerai à chercher une autre HLM pour quitter cette merveilleuse cité. Nous ne sommes pas dans la jungle ici, c’est à nous de nous défendre dans cette république bananière qui est la France.

En tout cas, même si la police ne fera rien, il restera une trace écrite et je la transmettrai dès mardi à mon avocat ; tel que je l’ai fait quand « La Mafia de la Rue Grise de Paris me persécuta, et qu’ils violèrent la tombe de Maman, j’ai déposé ma plainte au commissariat et la liste des noms de tous mes ennemis et des assassins de Maman ; ils sont des amis entre eux, aucun mystère n’existe depuis… Cela s’est passé en 2017 et, je pris soin d’écrire ma plainte pénale au Procureur, maintenant les journalistes de la cité qui savent qui je suis, ne leur plaît pas ma bibliothèque ni le parfum à térébenthine, alors ils envoient me tuer, leur tueur à gage à moto.

Ils sont très bien organisés, et comme ils ont du travail donné par la société HLM ils pensent qu’ils ne risquent rien, entre mafieux, ils s’entendent.

Liberté, égalité, fraternité !

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

LA FRANCE EST DEVENUE UN PAYS TRIBAL

10 avril, 2021 (09:21) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

             LA FRANCE

 

EST DEVENUE UN PAYS TRIBAL

 

Chers Lecteurs,

Au regard des derniers faits vécus lors de mon départ de Paris, je revis l‘expérience socio philosophique d’autrefois, dans les deux occasions en 40 années de résidence en France où j’ai quitté la capitale. Mes résidences éloignées des coutumes de la capitale quand bien même les lois françaises sont les mêmes où qu’on y aille s’installer, les comportements et réactions sociétales divergent fort entre elles.

C’est notoire et symptomatique le discours avec lequel réagirent mes voisins face aux abus que l’administration de l’HLM qui a bien voulu m’octroyer  comme cadeau de bienvenue depuis ma qualité de nouvelle habitante et locataire.

Que me dirent-ils ?

« Ceci vous arrive parce que vous n’êtes pas mariée, si vous aviez un mari, ils n’oseraient pas, en plus vous n’avez pas d’enfant… »

Le sentiment individuel de valeur personnelle est un principe pour l’heure inconnu ou méprisé.

Il ne faut pas sous-estimer le discours des classes sociales sanas culture, ils ont la leur, en plus à différence d’autres pays, la France ne fait qu’accentuer les sentiments en vue de mettre sur un piédestal l’organisation de la famille, mieux encore si elle est « nombreuse » ou « recomposée »,  au détriment des choix individuels de vie solitaire, la mienne, propre de ces européens qui étaient autrefois des vrais pays européens, je suis née au Chili,  dans un pays qui était  nommé du tiers monde, aujourd’hui ce mot est obsolète et l’ONU et le FMI cache les différences écrasantes entre riches et pauvres, essayant de force d’effacer les différences abyssales des classes sociales, régies par la situation économique, la seule à établir les différences et le terme que l’on utilise es celui de pays « émergents », qu’ils ne viennent tromper celle qui connaît mieux que personne l’idiosyncrasie de ce pays, encore soumis sous le couvercle  de fer de deux dictatures successives, celle du premier dictateur, ensuite celle de ce dernier !

Avant la première dictature, le système de santé, de la sécurité sociale chilienne était une des meilleures du monde, il est FAUX que la sécurité sociale française soit la plus généreuse, nous avions el SERMENA (Servicio Médico Nacional) les dictateurs s’empressèrent de le faire disparaître et avec tous ses avantages indéniables, où tous des chiliens étaient affiliés, les remboursements étaient à taux plein, les gratuités et les remboursement étaient factuels en 48h, personne n’osera ma contredire, je l’ai moi-même vécu. Il était de pair la qualité de la médecine, cataloguée comme une des meilleurs du monde, ce qui vient de déclarer une épidémiologiste chilienne a toute la validité de sa qualité de chercheuse et qu’il faudrait retenir, la vaccination réussie ne va pas de pair avec la montée de contaminations, cela veut dire d’un possible et certain échec sur la thèse qu’une vaccination massive pourrait nous assurer une protection immunitaire assurée. S’il va falloir se revacciner tous les six mois, et que la protection vaccinal n’est pas encore connue ne mérite pas plus de démonstration scientifique, les chercheurs avancent à tâtonnements, dans le laboratoire mondial des essais où les habitants du monde sont leurs cobayes.

Au Chili, mon pays natal, n’existe aucune aide de l’Etat pour les familles, aucune subvention scolaire et aucune CAF qui résorbe la misère nationale, tout citoyen doit savoir dès sa naissance que s’il n’étudie pas, s’il n’a pas le soin de se former pour gagner sa vie, il ne pourra devenir un citoyen indépendant et responsable, personne ne peut compter avec les aides d’Etat comme en France. Alors cette pensée française qui croit que il faut pêtre mariée et mère de famille nombreuse s’est installée même chez les classes le plus aisées ! parce que les institutions et les lois ne font que gratifier, et récompenser ce qi suivent la devis travail, famille patrie.

Les personnes qui ont choisi un mode de vie solitaire devront payr les frais, d’une part les frais financiers, aucune réduction d’impôt, quand il devrait être le contraire, car les célibataires doivent assumer seuls tous leurs frais et les couples obtiennent des réductions financière multiples.

Avançons dans ce monde juridique irréfléchi et absurde, la construction mentale des français, eduquée pour louer les bienfaits de l’assistanat, trouvera SUSPECT qu’une femme reste « célibataire » et qui n’ait pas enfanté. Il est possible qu’une handicapée lourde ou un laideron visible soit épargné du verdict sociétal accablant : « Elle doit avoir un secret ou une quelconque tare que nous devrons vérifier » se disent-ils … Et ils commencèrent de suite l’interrogatoire, les réponses que je devrais leur faire sur mon choix du célibat, j’appris avec l’âge à ne pas le donner aux groupes incapables de comprendre, il est encre plus grave quand des classes aussi hautes que cultivées me disent « et, pourquoi ne vous êtes pas mariée ? »

Il est logique, compte tenu de mon âge que la question se pose à titre rétrospectif ; j’ai pensé que déjà vieille, la société française le laisserait tranquille, mais non, je continue à éveiller des soupçons !

La France est devenus un pays tribal, le féminisme virulent n’a rien changé des mentalités, et le célibat qui n’est pas religieux, persiste à être un nid de soupçons terrifiants.

Nous vivons dans un kitch sociétal des plus détestables.

J’aimerais bien savoir comment se reconstruiraient les mentalités qu’à présent me condamnent pour avoir choisi la solitude et ma vie en sacerdoce dédié à l’art, face à une improbable disparition de la CAF, elle serait hautement bénéfique, mais cela imposerait une changement sociétal absolu, une véritable révolution ! Ne rêvons point.

Alors le dérision est la plus adaptée, je leur réponds ceci :

Mais, regardez-moi je vous prie :

« Je suis laide, bête et bossue »

Fin de la discussion socio philosophique. Mais cet étude a plusieurs volets, je le poursuivrai demain.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

L’ÉLECTRICIEN

9 avril, 2021 (09:23) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

      L’ÉLECTRICIEN

 

 

Chers Lecteurs,

Ce que je vais vous raconter est véridique, mon récit est l’exemple de ce qui se passe pour l’heure en France, dont une nouvelle législation se fait criante pour venir en aide de façon immédiate aux personnes qui sans témoin se voient agressées par le système actuel de gérance des institutions publiques, une d’entre elles est ce qu’on nomme « Sociétés HLM »

La semaine dernière j’eus l’occasion de regarder deux reportages sur l’action terroriste en Syrie, les premières victimes ne furent pas les occidentaux,  mais les propres syriens, or  nous savons tous que le terrorisme attaque en premier lieu non l’Occident mais « ses propres frères » faussement accusés d’impies égarés et que sais-je ; cette sauvage paradoxe et leur moteurs et combustible qui les nourrissent ne sont non plus aucun mystère pour personne depuis les années qui commença à s’exercer le terrorisme

Mais, allons vite à mon histoire…Il était une fois, dans cette France post-moderne, dans une cité HLM de la France :

La réhabilitation de tout appatement HLM doit se faire obligatoirement par loi du logement, avant que le nouveau locataire entrer dans les lieux, quand j’ai fu invité à le visiter, il était dans un état indescriptible, nonobstant , les gérants « responsables » me furent les promesses qu’il serait mis en état avant mon entrée dans les lieux et que les travaux devaient commencer très vite. « Faire confiance », j’ai toujours dit qu’il est un de mes plus graves défauts. Mais, puis-je m’incriminer si durement ?

Dans un cas pareil, « ne pas faire confiance » à une société HLM c’est se montrer avec un délire de persécution et imaginer que tout le monde vous trompe et ne veut que vous faire du mal.

Ceci ma rappelle les dires de mon Professeur directeur des recherches de mon université de Santiago, elle m’a dit un jour : « Piensa mal y acertaras ! » alors, dans l’urgence de quitter Paris, et avec un sentiment de ne plus pouvoir prolonger l’attente pour l’idéal au bord de la mer que je chéri tant et que j’attendais, je me suis rappelé un autre proverbe espagnol qui m’enseigna mon père, devant le doute et plusieurs options

«Mas vale un pájaro en mano que cien volando!»

Ce qui m’impressionna le plus, c’est fut l’espace… Depuis 7 années en cage, dans la prison bétonnée et froide d’une chambre parisienne de 15m2 où je ne pouvais pas peindre et, où je n’avais que 3m2 pour circuler et très difficilement, me trouver face à un F3, avec la perspective immédiate de prendre mes pinceaux, toute pensée rétive et précautionneuse s’évanouissait face à ces trois pièces et aux fenêtres qui donnaient sur dès l’immense espace et des arbres et non sur du béton ferme et le froid glacial.

J’ai signe donc mon bail et, quelques jours après, je constatais que les promesses de réhabilitation ne furent que mensonges, ils changèrent uniquement la peinture, jadis une immondice et le jour de mon entrée impeccable, je me suis trouvée face à des murs blancs d’un blanc éclatant et pur.

Sensible comme personne face à la propreté, j’étais éblouie devant ce blanc signe de pureté.

J’ignorais que j’avançais vite vers les ténèbres !

Et, comme il est l’habitude des PDG des HLM, ils  donnèrent l’ordre de changer le vinyle du sol qui cache le béton du par terre, mais ceci je le connais, car après 37 de 40 années de de résidence en HLM,  je connais que toute la pensée des ces grands administrateurs des HLM n’est autre que de s’enrichir avec leur « patrimoine » qui en vérité est le patrimoine de la France et de l’argent public, mais ceci est une autre histoire, qui donne beaucoup de matière qui servira pour nourrir mes écrit critiques, laissons-le pour une autre fois…

Les PDG des HLM laissent la gérance de leur patrimoine à des incapables qui ne sont surveillés par personne et, l’ordre est de nous donner tout « au premier prix », je n’allais pas demander du parquet, moulures, matériels de qualité au style appartement haussmannien du boulevard Raspail  ou rue du Bac !

Le gaz avait une fuite que selon l’expert du GRDF aurait pu faire sauter non seulement l’immeuble mais la cité entière, la chauffe-eau était mort, donc pas d’eau chaude, un délit majeur si je l’emmène tel que je l’ai menacé d’aller en référé si sous huitaine et à la réception de ma lettre recommandée il ne me réparait vite les dégâts que par loi, il aurait dû réparer avant mon entrée.

J’étais prête, avec mon dossier monumental à l’appui, contenant les photos des dégâts comme preuves à conviction pour les traîner tous ensemble, ces « irresponsables malfaiteurs »; devant le tribunal.

À part l’insécurité et manque d’hygiène, il manquait 2 portes, et la porte blindée de l’entrée n’était pas en sécurité car le cylindre ne correspondait pas à la porte, selon le serrurier que j’ai obligé qu’on le fasse venir en urgence, l’urgence pour la société HLM, fut 15 jours après mon arrivée !, et a peine arrivée je suis restée avec la poignée entre mes mains sans pouvoir la fermer !

Les prises électriques ne marchaient pas non plus, alors après 17 jours de lutte acharnée où mes lettres recommandés, courriels des réclamation, enfin Ils commencèrent à prendre conscience que moi, je ne suis pas de celles qui va supporter encore « La société du mépris » Maintenant c’était la société HLM du mépris !

J’ai décidé donc, une fpis que les choses deviennent dans un état normal d’éditer tooutes mes lettres, car quand bien même elles n’ont rien de « littéraire » ni de poétique, elles sont très bien écrites et resteront comme une preuve de plus convaincantes de ce qui se passe pour l’heure en France au sein des gérant des société HLM où leurs PDG manquent de déontologie et n’ont aucune retenue en mettre en danger la vie d’autrui. Par fortune touts les PDG des sociétés HLM ne sont pas de cette nature mortifère, mais nous, citoyens français nous avons l’obligation d’exiger l’excellence et le respect inconditionnel vis-à-vis de notre vie, tous les habitants des HLM nous sommes des personnes sans ressources confortables ou franchement miséreux, il n’est pas une raison juridique pour subir de tels violations à la loi.

Passons maintenant au récit de mon histoire, le liminaire terminé.

Oui, je sais que vous êtes impatiens pour connaître enfin mon histoire.

 L’ÉLECTRICIEN

 

« Il était une fois… »

Par une matinée ensoleillée et froide d’avril, le 8 avril précisément, l’électricien arrive sacoche à la main, le regard noir et tordu, menaçant comme des coups d’acier métallique voulant me percer de son seul regard.

J’ai vu que rien de bon  s’annonçait et je me suis mise tout de suite en état d’alerte. Si j’avais été un combattante au front, vous savez que je le suis mais uniquement dans l’écrit et virtuelle, j’aurais mis en état de marche ma kalachnikov.

Il était grand, costaud, à l’allure forte et agressive, de ces « hommes » des plus lâches qui n’osent leur gaillardise que devant des femmes qu’ils croient à tort « sans défense », car ignorants des choses de loi, ils n’agissent qu’inspirés par leur expérience de bas-fonds, ils pensent que nous sommes comme eux, et il vient agir ici, dans mon chez-moi, inspiré aussi par son ignorance absolue des textes de loi du pays qui l’a accueilli.

Jusqu’alors, aucune locataire seule, sans ressources, sans famille qui soit présente à ses côtés n’a osé lui faire face et le dénoncer, cet énergumène croit que je suis une d’entre-elles, à sa grande surprise je viens de lui démontrer le contraire, à lui et à « Son Chef »

Il fut indescriptible sa façon d’entrer à l’intérieur du salon, de parcourir les  chambres, il bougeait avec des mouvement brusques donnant des coups de pied à toute chose qu’i trouvait à son passage,  or l’expérience que j’ai des électriciens est des types modérés, assez  précautionneux qui prennent un soin extrême des éléments qu’ils doivent réparer, alors son inspection était celle d’un guerrier grossier qui arrivait à un territoire où il devait commencer à bombarder ; et au fait c’est cela qu’il a fait, il commence à sortir les prise sans cesser de parler, c’était une machine verbale des grossièretés, les gros mots ne cessaient de sortir comme un verbiage torrentiel destiné à me faire comprendre que je ne méritais aucun respect, il était au chantier avec ses copains !

Son action était exactement pareille à celle que nous voyons à la télévision des soldats qui arrivent par surprise fait un assaut chez l’ennemi.

Il rouspétait contre la société HLM « Ils veulent faire du neuf avec du vieux » ici il aurait fallu tout changer, et avant votre arrivée car il faut sortir toutes les plinthes, les fils électriques sont à l’intérieur et  il va s’abimer la peinture à peine faite, il faut laisser les chambres vides pour faire les travaux, et les prises ne fonctionnent pas car  elles sont ce que l’on fait actuellement et ne sont pas compatibles avec l’installation qui est trop ancienne, vous voyez ce que je veux dire ? C…. ., de M….P…. ! »

Il veut vérifier la prise qui est caché avec mes toiles, je lui dis que celle là n’est pas importante car je fais ma peinture avec la lumière du jour et que cette chambre est mon atelier où la nuit restera fermée et je n’ai vraiment pas besoin de lumière électrique. Il me regarde menaçant sans cesser de crier :

 « J’ai besoin de voir cette prise et vous m’enlevez tout ça ! »

Alors je lui réponds :

Alors mes toiles sont des objets des plus délicats, je dois le faire délicatement, attendez moi n peu s’il vous plaît !

Comment allais-je imaginer que la prise cachée par mes toiles il devait la « vérifier » si telle que celle qui est derrière ma bibliothèque, je l’ai clôturée car il est plus important de placer la bibliothèque contre le seul mur de libre que garder une prise qui ne sera pas utilisée, le sens de l’intelligence la plus primaire il doit l’avoir, mais ce qu’il voulait c’était de m’obliger à déménager mes toiles parfaitement collées au mur !!!

Une perversité manifeste.

Poursuivons.

« Que croyez -vous ?!!!! »

« Que je vais passer une heure chez vous ?!!!!! »

« Alors si je devrais passer une heure avec chaque locataire… bonjour ! Et… M… ! »

J’ai dû sortir à la va-vite mes toiles et les placer vite de l’autre côté du mur,  chose pas facile.

Opération qui s’est avérée inutile, il n’était nullement nécessaire de vérifier la troisième prise de la chambre,  ensuite de ses mouvements de brute m’a jeté par terre toutes mes toiles vides que de ses pieds de danseur étoile de l’Opéra de Paris,  a presque cassées, j’étais hors de moi, de me voir au milieu du tsunami qu’il laissa à son passage , où en fait il n’a rien travaillé que faire des vérifications de vociférations parlante ; une fois enfin parti, il m’obligea a refaire le ménage et désinfection de tout l’appartement, faire des courants d’air toujours masquée de mon masque FFP2 naturellement. En arrivant à l’entrée, déjà prêt à partir sans avoir RIEN travaillé, car l’interphone était dans ma liste des appareils inutilisables, c’est fu le comble de son théâtre guerrier, il l’ouvre en parlant des grossièretés :

Et, M….mais qu’est-ce  qu’il a cet interphone ?

Je lui réponds :

Il ne marche pas, vérifiez par vous-même s’il vous plaît.

« Ne me parlez pas comme ça ah ? vous êtes insolente agressive, dès que je suis arrivée vous ne cessez pas de m’agresser ! »

Bon, je ne fais rien ! il ferma le couvercle de l’interphone sa rien travailler.

Vous ne me laissez pas travailler je vais le dire à l’entreprise que dès que je suis arrivée, vous êtes agressive, et que je n’ai pu rien faire, vous êtes très impolie ! et vous m’agressez sans cesse !

Vous ne m’avez pas laissez travailler ! »

 Il appelle son copain le gardien, l’appel était d’avance préparé entre eux :

« Salam aleykoum, viens voir, ici elle ne me laisse pas travailler !!!

Je n’ai rien pu faire ; le gardien au téléphone lui murmure son discours préparé, l’électricien se garde bien de mettre en route le haut-parleur de son smartphone, évidement.

Le gardien qui ne cesse de m’hostilité et de mentir dès mon arrivée, et qui me connaît un peu depuis qu’il sait quelles ont été mes réponses aux abus que je dois supporter ici, il se garde bien de mettre les pieds chez moi et ce sera très bien ainsi, jusqu’à ce que je puisse partir très vite d’ici car je ne resterai point dans une demeure de la sorte où ma tranquillité sera à tout jamais compromise par des gens de mauvaise nature.

Jusqu’à ce que je puisse décoller d’ici car je suis venue pour améliorer mes conditions de vie et non pour les aggraver !

Alors j’eus l’idée d’appeler son entreprise, qui l’a envoyé, j’ai tout expliqué à la dame gérante qui m’a très bien comprise, elle me dit :

« Voulez-vous que je vous adresse un autre électricien ? »

Oh, bien sur madame, je vous en remercie ! »

L’après-midi, m’appelle le « responsable » de la société HLM car il a reçu toutes les ACCUSATIONS DE L’ÉLECTRICIEN à mon encontre, il m’a di que vous ne l’avez pas laissé travailler !

Monsieur, la dame que je suis n’entre pas en polémique verbale avec un tel individu.

Je déjà fait le récit de l’incident à la gérante de l’entreprise, nous sommes arrivées ensemble à un accord et je ne parlerai plus rien.

Affaire conclue…Pour l’instant…

Il voulait une guerre des mots désobligeants, que je devienne la femme dont ils ont l’habitude de côtoyer et qui est à l’égale hauteur de grossièreté qu’eux et…Ils se trouvèrent face à une mur de silence.

La grossièreté et lâcheté de ses « hommes » est connue, une voisine me dit qu’ils agissent de la sorte parce que je suis seule, sans mari !

Quoi ?!!!! Sans mari ?! Je lui répondis effrayée.

Dans le pays des féministes ?!

Oh, tant mieux que je n’aie pas de mari ! et, depuis quand en France il faut un mari pour se faire respecter ?

Ici en France, ce sont les femmes qui portent le pantalon, alors, peut-être je n’ai ni père, ni mari, ni fils qui me défendent, mais j‘ai la LOI, Thémis est toujours à mes cotés! 

 

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES PIGEONS SUR MES FENÊTRES

8 avril, 2021 (07:27) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LES PIGEONS SUR MES FENÊTRES

 

Chers Lecteurs,

Ce qui m’a le plus surpris dès mon arrivée, c’est la visite quotidienne des pigeons sur mes fenêtres, mais ils ont choisi seulement trois d’entre elles, dans mon chez moi il y a a des fenêtres partout,  ma demeure est très lumineuse et ensoleillée, mais les pigeons ont choisi comme leur foyer les trois fenêtres les plus petites, qui ont un bord plus confortable, ce sont celles de la salle d’eau qui donnent sur un ample jardin sans fleurs, mais qui a des grands arbres centenaires ; un pin immense s’élève majestueux.

Le soir vers 20h, les trois colombes se recroquevillent chacune sur le bord des trois petites fenêtres, j’essaie de ne pas faire du bruit. La première nuit je ne les avais pas remarquées, et j’ouvris une de fenêtres imprudemment, elle doit avoir été terrifiée, je ne l’ai plus ouverte depuis, c’était son foyer nocturne…je m’en voulais au point d’avoir du mal à m’endormir.

À Santiago, où nous avions un ample appartement au Centre-ville,  ensuite quand j’avais grandi et avais besoin de plus d’espace, nous avions déménagé en banlieue avec jardin, quand j’étais enfant, dès très petite je m’amusais à les regarder, car elles arrivaient se poser tous les jours sur le bord des fenêtres du salon, celle qui donnait vers la rue principale,  et me regardaient de leurs yeux rouges, je suis donc habituée à leur coutumes, mais celle de leur façon de se réfugier la nuit pour dormir m’était inconnue. Ici en France sont considérées comme sales, encombrantes, et comment pourrait etre autrement, « l’administration française » a eu l’idée de nous coller une amende si l’on nous surprend en train de leur jeter des miettes ; l’amende est de 68€ ! Ils n’ont pas encore eu l’idée d’inventer une amende qui pourrait contrôler notre respiration ? Faudrait-il respirer tous les « Français » d’une pareille manière ? Bercy s’enrichirait à plus grande vitesse…

Certains de mes voisins ont mis des barbelés pour éviter que les pigeons salissent leurs fenêtres, je ne pourrais pas le faire, en dépit que la propreté est chez moi excessive, je ne pourrais pas.

Avant-hier, aucune des trois colombes qui ont choisi mes fenêtres de la salle d’eau comme chambre à coucher n’est venue, s’abriter pour dormir la nuit, je les ai attendues jusqu’à tard, et je me suis endormie inquiète, je me disais mais que pourrait-il leur arriver ? Sont-elles mortes ? Ce soir à 20h elles étaient là de nouveau.  J’en ai été rassurée.

Sur le bord du petit balcon elles viennent parfois et me regardent fixement en bougeant la tête, je sais qu’elles ont une bonne mémoire, je ne veux surtout pas qu’elles pensent que je vais les chasser ; elles roucoulent assez fort dans la journée.

Pauvres créatures, elles me font de la peine, elles sont tellement sans défense, dans leur lutte pour leur survie quotidienne, la loi des hommes fait tout pour se débarrasser d’elles, leur saleté en est le principal argument, la nature des animaux n’a pas été clémente, leur nature ne leur a pas donné de « l’intelligence » pour éviter la saleté de ce perpétuel salissement qui sort de leur corps, propre de tout être vivant. Seules les statues ne salissent rien, nous humains compris, ne l’oubliez jamais nous sommes aussi des animaux salisseurs mais notre « condition d’hommes civilisés » nous permette « d’effacer la bête qu’il y a en nous »

Le salissement perpétuel qui sort de tout corps vivant est très dérangeant certes, mais il faut savoir que l’art est un idéal très loin de « l’humain », toute création artistique n’est qu’une transfiguration de la réalité, une idéalisation nécessaire dans la création esthétique.

Des études ont été faites sur leur mode de vie, je poste ici une des meilleures.

Entre les colombes de mes fenêtres et moi, un lien s’est tissé depuis mon arrivée, c’est peut-être parce que nous partageons certaines coutumes qui nous ressemblent ; nous avons la même lutte quotidienne pour trouver nos miettes et la même lutte pour trouver un nid pour nous refugier ; j’ai réussi comme elles à trouver un, et j’ai survécu.

Je ne peux ni ne veux pas les chasser du bord de mes fenêtres comme le font mes voisins…

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

L’EUTHANASIE: ENTRE LES GRIFFES D’UN NOUVEAU PROTOCOLE [ IN, PENSÉES CRITIQUES 2018]

7 avril, 2021 (08:25) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

L’EUTHANASIE : ENTRE LES GRIFFES D’UN NOUVEAU PROTOCOLE.

 

Le droit intrinsèque que nous possédons à mener notre vie comme bon nous semble, doit rester jusqu’à la fin de notre parcours existentiel des êtres humains, absolument libre et inviolable ; nous sommes les seuls à pouvoir décider sur notre vie et sur notre fin de vie.

 

La France qui se réclame d’une laïcité inébranlable, fait appel aux autorités religieuses pour nous imposer bientôt une loi et « un protocole » auquel nous devrons nous soumettre si par malheur nous devenons les êtres sans défense et obligés par le mal biologique, à faire face à une maladie incurable.

 

Les décisions qui seront prises à l’issue de ces pseudos concertations et de ces « dialogues » s’annonce bien grave.

Cette décision gouvernementale est indubitablement pour tout être libre et bien-pensant, tout simplement révoltante.

Entre les politiques qui échappent à la responsabilité qui est la leur par lâcheté, déclarant que les débats doivent rester « ouverts », ce qui n’avance en rien la conformité juridique du dit débat, car s’il était conforme à une dialectique enrichissante, il devrait instaurer enfin une loi protectrice de l’humain sans imposer des mesures moyenâgeuses.

Les politiciens actuels sont tout aussi peureux que les anciens, ils ouvrent le « débat » se faisant accompagner par des « autorités » dogmatiques qui ne sont aucunement qualifiées pour débattre sur des sujets médicaux et qui viennent à présent s’octroyer des droits devant la République, pour nous imposer de manière dictatoriale leur vision eschatologique, appliquée de manière arbitraire sur des sujets scientifiques.

Tout ceci s’annonce déjà comme l’instauration d’une prochaine loi qui nous encerclera dans un nouveau protocole hospitalier aussi dangereux que la prolifération des maladies nosocomiales dont les hôpitaux français, récoltent le palmarès par manque d’hygiène et d’une absence totale de respect de la vie d’autrui.

Et que dire des médecins qui sont tout aussi « croyants » que les autorités qui conseillent et commandent les politiques actuels et qui veulent imposer ses propres convictions à ses malades qui ne partagent en rien ses choix intimes !?

On mélange tout, l’éthique est violée et revêtue d’habits religieux, les choix personnels outragés par des « autorités » qui décident pour nous !

Rien ne disent les médecins sur bon nombre de maladies incurables dont la fin de vie sera indubitablement atroce et où les moyens dont on dispose pour apaiser la douleur sont inutiles et inefficaces, les fameux « soins palliatifs » sont totalement inefficaces dans bon nombre de cas, du contraire l’euthanasie ne ferai pas débat, à titre d’exemple bien exhaustif : cancers  et tumeurs du cerveau et de l’œsophage, et bon nombre de maladies où l’individu déformé, paralysé ne trouve l’apaisement que grâce à un sédatif radical et ultime.

N’oubliez pas le cas récent et insupportable que les médias nous ont montré de manière répétitive, d’une femme qui criait au monde sa douleur, due à une tumeur cérébrale qui l’avait déformée et dont elle subissait des souffrances que les médicaments ne pouvaient pas l’apaiser.

Personne n’a réagi. La France est-elle devenue plus sensible à ce sujet ? Rien ne fait évoluer sa pensée malsaine et rouilleuse, depuis cette horreur de souffrance médiatisée, rien n’a changé.

Les cas individuels les plus divers doivent être examinés autrement, de manière à que seul le critère scientifique et médicale soit mis en valeur.

Si la maltraitance hospitalière est un fait constaté et portée à la connaissance de tous, aussi bien que la maltraitance aux personnes âgées sans parole et sans défense, dans ces circonstances, que se passera- t-il vis-à-vis de ceux qui souffrent la fin de vie la plus douloureuse et sans famille qui vienne à leur secours ?

 

Et pire encore, qui protégera ces vieux impotents qui ne nécessitent en rien de l’aide médicamenteuse, et moins encore d’une euthanasie, mais qui seront mis de force « en fin de vie » par un personnel qui se sent toujours « débordé », « dépassé » devant les vieux et voulant se « soulager » d’un « excès de travail » ?

Ils prendront leurs propres mesures, ceci est déjà connu.

 

Le syndicat viendra au secours du personnel « débordé » et tout sera estompé.

 

Ni les vieux impotents, ni leurs familles, n’auront le droit à exprimer leurs volontés. De tout façon la France pense qu’ils ont déjà assez vécu, ils doivent tôt ou tard « partir. »

Les droits de successions seront aussi motif d’apaisement thérapeutique ?

Je suis terrifiée devant cette pensée.

Celui qui est encore en possession de ses facultés et jouissant de la capacité bien réduite de faire quelque chose pour lui-même, pourra exercer sa liberté de prendre les décisions qui s’imposent, mais encore, il lui faudrait avoir les moyens financiers conséquents pour échapper vers des pays cléments devant la souffrance et où on puisse être libre, vraiment libre de décider sur sa fin de vie.

En absence de moyens financiers, que nous reste-il ?

Rester entre les griffes d’un personnel qui fera ce que le supérieur hiérarchique commande au sein du centre hospitalier.

Quelle mesure juridique devrait instaurer une République de droit pour la fin de vie ?

Laissons de côté les maladies à évolution lente, qui peuvent se soulager avec les calmants traditionnels ou celles qui pourront être apaisées couvertes sous la timide loi qui autorise la suppression d’un « acharnement thérapeutique. »

Une maladie incurable douloureuse et insupportable sera assumée de manière différente selon l’individu, celui qui aime souffrir soumis à ses convictions doit avoir la liberté d’aller jusqu’au bout de sa souffrance, il devra jouir de la même liberté celui ou celle qui en absence de béquilles religieuses, ne se sent pas capable d’assumer les souffrances inutiles qu’une maladie incurable lui réserve.

 

Chaque citoyen, chaque individu doit jouir de sa liberté pour exercer son choix sur sa fin de vie « personnelle. »

Une intromission dans son domaine intime est tout simplement un crime institutionnalisé.

Cette décision sur notre fin de vie, doit rester une décision individuelle en absence totale de loi qui vienne uniformiser, surveiller et punir le malade, tout comme son entourage médical et familial.

Le choix individuel de supporter la douleur jusqu’au bout ou de mettre un terme, doit rester dans le domaine de l’intime et du intrinsèquement individuel.

Je suis contre l’euthanasie médicalisée, mise en place par un bataillon hospitalier autour du malade, et moins encore avec la caméra face au mourant pour filmer de manière grossière et obscène le dernier soupir.

 

Il me révolte pareillement la décision d’autrui sur ma propre fin de vie, si je ne suis pas en mesure de faire valoir mes droits, les décisions seront prises par un personnel dont j’ignore ses intentions et je ne leur accorde nullement le droit de les prendre à ma place.

 

Si l’être est capable de prendre des mesures, soit-il seul ou avec ses proches, cette fin de vie doit rester un moment intime, dont seul le médecin et, le malade lui-même avec sa famille doivent rester les actants d’une fin qui est aussi cruciale qu’une naissance.

 

La France ignore de manière grossière l’humain, les lois en vigueur enferment les choses les plus sacrées dans des protocoles et des discours qui n’entrent en rien dans le domaine de l’affectif, du spirituel et de l’intimité personnelle qui sont des principes profondément humains et individuels.

Je croyais dans ma jeunesse que le pays que j’avais choisi pour être mon cher pays d’adoption restait individualiste, protecteur des droits, bien réservé et discret, et par-dessus tout respectueux de l’humain.

Mon réveil fut dur, grave et difficile, je me suis vue insérée dans une France obéissante aux lois sans le moindre respect pour l’individu, l’individu reste toujours seul, sans défense face aux institutions dont l’hôpital n’est que la réplique d’un univers carcéral et toute la France n’est qu’un gigantesque Conseil d’Administration, où l’humain ne trouve pas la moindre place pour jouir de sa liberté.

Que se passe-t-il quand la maladie est incurable, dont les analgésiques et les calmants les plus puissants sont inefficaces et l’être est condamné à souffrir un martyre ?

À l’écoute des dernières informations, j’observe que ce n’est pas l’autorité médicale qui viendra à notre secours, mais bien un prêtre qui conseille l’Etat ! Il commande très inspiré et inséré dans ses convictions religieuses dictées par son « sauveur » et nous dit dans les médias que « tout instant de vie mérite d’être vécu !»

La douleur est glorifiée !

 

La terreur que je ressens se mêle à une indignation sans commune mesure.

 

En tant que citoyenne française, je n’accepte qu’aucune loi religieuse ne vienne s’interposer dans mes propres décisions intimes et que mon pays soit chargé de décider sur ma fin de vie.

 

Face à la douleur, devant la torture de se voir soumis à rester enfermé dans une prison de souffrance sans possibilité d’apaisement, ce ne sont pas les convictions religieuses ou philosophiques qui doivent prévaloir pour statuer sur les mesures à prendre, mais uniquement l’éthique scientifique et celle du bon sens, je dis ceci : le respect à la vie doit nécessairement aller aussi loin dans son pouvoir protecteur  que la souffrance ne doit pas s’installer pour effacer les moments de vie riche et paisible que nous avons vécus.

 

La fin de vie est ce moment ultime, où la mort met cruellement l’inexorable face à nous comme une réalité palpable et dont nous ignorons l’atrocité qui nous est imposé de vivre, et quand nous la connaitrons nous ne pourrons pas en témoigner.

 

Nous devons avoir notre droit de le vivre en accord avec nous-mêmes et notre fin de vie nous appartient comme un bien sacré, elle ne doit pas entamer ni effacer notre passé. Rien de nous-mêmes ne doit être anéanti par la souffrance, surtout pas notre passé qui à la fin de notre vie, il sera plus présent que jamais…

 

Un nouveau bulldozer s’approche vers nous, mais n’ayez pas crainte, les citoyens seront apaisés, la prêtrise vient à leur secours, et comme les français sont tous au fond d’eux-mêmes profondément peureux et « croyants », malgré ses cris à la liberté, à leur chère « laïcité », l’endormissement sera bien généralisé et acquis grâce à la morphine verbale du gouvernement actuel qui fera tout en total « transparence » protocolaire, sans s’appuyer sur la moindre véracité scientifique et comme d’habitude il fera entrer, sous les applaudissements de gauche et de droite, une nouvelle loi aussi inefficace que criminelle que l’A.P.A.,  pour nous tenailler entre les griffes d’un nouveau protocole pseudo scientifique et dictatorial.

 

Il est fort probable, presque certain, qu’une messe sera célébrée un mercredi, après les vacances, devant l’Assemblée nationale.

 

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

Article écrit en 2018

 

In, Pensées Critiques

800 Pp.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PARIS-POUBELLE ET…MAINTENANT LA GOUVERNANACE POUR DETRUIRE LA FRANCE?!

5 avril, 2021 (20:36) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

        PARIS – POUBELLE

ET MAINTENANT ELLE VEUT DÉTRUIRE LA FRANCE ?!

 

Chers Lecteurs,

Les dernières nouvelles font surgir la polémique sur la négligence flagrante de la mairie de Paris sur l’abandon et salissement extérieur et intérieur de Paris, j’observe les deux, car la déliquescence morale va de pair avec le salissement extérieur, chez les personnes existe ce même phénomène.

C’est depuis les dix jours que j’ai quitté Paris définitivement que je ne suis plus apeurée de me faire renverser à chaque fois que je sortais, plus jamais le danger imminent de faire attention à chaque seconde, au lieu de profiter de la promenade on doit être sûr que qui-vive de peur de se faire  écraser par les trottinettes meurtrières parce que silencieuses et intempestives, les voitures qui ne respectent pas les feux rouges et les passants malpolis ; vivre ici, dans ma nouvelle ville c’est comme si l’on m’avait enlevé un poids de béton intérieur, un repos moral m’envahit c’est très plaisant de ne plus voir les murs salis par les graffitis ni des rues remplies des détruits ni de dégradations polyformes ; il me paraît être arrivée à un autre pays.

Il contribue à ce bien-être de me voir entourée d’arbres…Et, je vois le ciel immense de mes fenêtres, un autre jour je vous raconterai bon nombre des choses sur mes fenêtres…

Hier après-midi je suis sortie me promener au centre-ville, pour faire la connaissance de ma nouvelle demeure, le centre-ville est plein de ronds-points dont quelques-uns débouchent sur des rues piétonnes avec des commerces très bien tenus, les gens faisaient la queue, très patients devant les chocolatiers et pâtissiers;  bon nombre des ronds-points ont de signalisations, mais pas de feu rouge, et j’étais surprise de la politesse des conducteurs de voitures qui me laissaient passer d’un geste de la main pour me dire que j’avais la priorité ! Du jamais vue ceci à Paris !!!!

Je viens d’apprendre dans le Journal que l’on a posté sur les réseaux sociaux des photos de Paris « outragé », l’on m’a volé mon écrit, car je venais d’écrire à ce sujet, bon aucune importance, tout le monde peut le voir et l’écrire, quiconque flâne par les rues parisiennes pourra voir la métamorphose de l’horreur, cela ne coute rien, c’est tellement évident qu’on ne peut pas ne pas refaire la comparaison, oui Pairs a été outragé, et j’ai dit et écrit que à cause de mon âge je ne verrai pas Paris libéré.

Elle a transformé Paris en une poubelle nationale.

Je conseille aux personnes qui postent ces photos comme « preuves à conviction » de ne pas oublier de poster la date et l’heure de la prise. C’est ce que je faisais par exemple quand j’avais mon smartphone, que je n’ai plus. A chaque visite au cimetière, je prenais une photo de la tombe de Maman, systématiquement à chaque vendredi, avec la date et l’heure car les assassins paient pour qu’on me vole les fleurs, des assassins payés à gage, mais ceci est une autre histoire. Faire une photo sans placer la date et l’heure de la prise c’est manquer totalement de rigueur juridique ! Et pour accuser il faut développer au maximum cette capacité.

Revenons à notre affaire : l’on vient de dire à la télévision que la maire de Paris a l’intention de présenter sa candidature à la Présidence de la République !

Mais, je suis stupéfaite, quel genre de citoyens sont les Français ?

Il ne leur a pas suffi de l’élire pour qu’elle et ses protégés nous détruisent Paris, maintenant programment de lui céder la gouvernance de la France tout entière ?

Mon Dieu ! Je peux changer de lieu de résidence mais impossible de changer de pays !

C’est ce que je devrais faire au cas où …Mais non, épargnez-moi, je vous prie un tel cauchemar ! Je dors paisiblement maintenant ! Et, ma demeure est très bien chauffée, car ici le chauffage est collectif !!

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

CRETINISME POLITIQUE ET MAUVAISE FOI

4 avril, 2021 (20:41) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

          CRETINISME

 

 

Chers Lecteurs,

Vous savez que le crétinisme est une maladie et non un insulte, alors partant de ce principe, nous pouvons argumenter un paradoxal résultat en France :

Les prix Nobel du gouvernement viennent de dire dans le Journal de 20h, que tous les vaccins sont extrêmement efficaces contre le Covid, tous les vaccins inclus l’Astra Zeneca tuent efficacement le virus certes, personne ne peut les contredire, ce qu’il faudrait ajouter c’est que l’Astra Zeneca non seulement tue efficacement le Covid, mas conjointement le vacciné !!!!!

Alors, au regard de cette situation sans issue, nous attendons en vain que les Français se réveillent de leur paresse mentale et qu’ils se décident à exiger que le vaccin russe SPUTNIK soit acheté.

Avec la lenteur mentale et leur mollesse, nous perdons du temps et sommes encore en train de subir les préjudices d’un crétinisme franchement aggravé compte tenu d’une crise sanitaire qui ne prendra pas fin à la mi-mai comme ils veulent nous le faire croire.

Des Professeurs et épidémiologistes nous disent qu’ils ne savent RIEN des nouveaux vaccins, ni de l’efficacité ni de leur protection dans la durée, et moins encore des effets secondaires à long terme ; moins encore si en automne, ces vaccins seront efficaces devant les variants. Alors nous sommes des cobayes vivants dans l’ample laboratoire mondial.

Le crétinisme politique est d’utiliser la vie, la santé des Français en otage, pour faire la guerre à mon Président Putin ; démonstration d’un comportement criminel et une mise en danger avec préméditation de la nation tout entière.

Je ne peux pas être plus claire dans l’expression ma pensée, je sais pertinemment qu’elle est partagée parmi mes lecteurs.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

IL EST FORT CONSEILLÉ D’ACHETER LA CONCESSION ET LE CERCUEIL SI VOUS VOULEZ VOUS VACCINER

4 avril, 2021 (10:26) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Chers Lecteurs,

Si vous voulez vous vacciner, surtout avec Astrazeneca,  je vous conseille préalablement de vous acheter votre concession au cimetière et aussi votre cercueil, quand bien même les médecins français répètent jusqu’à la fatigue que la médecine n’est pas une science exacte, nous savons qu’il y a parmi les savants et prix Nobel, des assassins en puissance, et la devise prétend justifier leurs crimes encore impunis; pour l’heure, la vaccination reste un danger probé.

Pour ma part, je ne vaccinerai qu’avec SPUNIK si finalement, un pensée intelligente l’autorise, et comme l’intelligence est pour l’heure une

des vertus des plus rares et introuvables, je le laisse en suspens.

Je poursuivrai ma vie protégée de mes masques FFP2 qui ne sont pas gratuits et le cout est très onéreux, en attendant de revoir mes masques vénitiens!

Bonnes Fêtes de Pâques.

A bientôt.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

LA FRANCE ET LE COVID : URGENCE EXIGER LEUR DEMISSION!

1 avril, 2021 (10:03) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

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Conversación

NADEZHDA CARMEN GAZMURI-CHERNIAK
@CarmenGazmuri
La France et le Covid. Quand ce sont les banquiers R. qui prennent la gouvernance du pays, nous pauvres citoyens, nous sommes confrontés à cette politique du désastre. Une seule solution s’impose, exiger leur démission par voie constitutionnelle de toute urgence.
Nous sommes sans aucun lien avec notre héritage de la Grèce antique. “La douceur de la pensée grecque”
A vous…Rustres et incapables:
Lisez Jacqueline de Romilly.