LE BULLDOZER LAÏQUE FRANÇAIS CONTRE LA TRANSMISSION DU SACRÉ
LE BULLDOZER LAÏQUE FRANÇAIS
CONTRE LA TRANSMISSION DU SACRÉ
SITE LITTERAIRE ET DE CRITIQUE SOCIETALE-ARTISTE PEINTRE ET POETE-ECRIVAIN

Il contient des failles esthétiques impardonnables.
« L’État est toujours incompétent en matière d’Art »
Courbet
Daniel Henri KAHNWEILER : «Belle formule que l’on devrait, surtout aujourd’hui, placarder sur tous les édifices officiels. »
La moindre visite dans les galeries contemporaines de la plupart des musées d’art moderne montre que Courbet ne savait pas à quel point l’avenir allait lui donner raison »
André Fermigier
In préface : Mes galeries et mes peintres Daniel-Henri Kahnweiler (P. 16)
IGNOMINIE ESTHÉTIQUE
Chers Lecteurs,
Je découvre avec joie le rejet du remplacement des merveilleux vitraux de Notre-Dame de Viollet le Duc qui s’estompe dès que je commence à avancer dans la lecture.
Il s’ouvre une deuxième collecte de signatures (il va de soi que j’ai signé), contre le remplacement ignoble des vitraux de Viollet-le-Duc par les immondices de la Claire Tabouret qui par ordre du gouvernement, devrait remplacer ceux de Viollet-le-Duc sans être en rien abîmés par l’incendie. Or il est révoltant au plus haut degré que la France soit exposée à un tel outrage de son patrimoine sans s’élever une protestation générale et que un directeur et une autre association doivent commencer comme une vulgaire OMG à essayer de réveiller les consciences et faire une « collecte » de signatures pour stopper le crime !
Nous sommes au milieu d’un naufrage des plus révoltants du XXI s. !
Que Notre-Dame soit la cible de la Claire TABOURET qui n’en serait rien sans les tambourinettes du gouvernement qui l’a mise sur les hauteurs des la production des plus hideuses de l’art dit « contemporain » .Si Kahnweiler, André Malraux ou André Lothe voyaient ses horribles productions la- vireraient d’un coup de pied et elle serait interdite d’entrée dans l’atelier de Lhote!
Elle a été propulsée comme une artiste-peintre contemporaine et le gouvernement lui a commandé par politique partisane ses horreurs, elle se dit « artiste-peintre » car a fait une formation aux Beaux-Arts, plutôt dans une école d’arts appliquées, dans ce lieu connu par la formation des peintres pompiers.
Je suis insérée en questions sérieuses d’art depuis plus d’un demi-siècle à la manière des grands ateliers des écoles florentines, mon maître dès mes 16 ans m’a enseigné à ne jamais transiger en matière d’art.
En matière de justice, et en tout ordre de choses, la vérité esthétique et non politique est en matière d’art, la rigueur pour antonomase qui doit s’imposer.
Il faut parler vrai avec des preuves esthétiques à l’appui, et non comme les font les plus grands experts en commençant sans mesure à divaguer dans tous les sens.
Pourquoi nous menons un combat esthétique guerrier pour défendre les vitraux de Notre-Dame? C’est la question clé qu’il faut élucider!
Ici, il ne s’agit ni de parti pris politique, ni de détestation personnelle contre cette personne, je ne la connais pas, sa personne et sa vie m’indiffèrent au plus haut point. En tant qu’artiste peintre, et professeur ayant depuis ma prime adolescence un long compagnonnage sérieux avec toutes les formes d’art, un seul intérêt motive mes louanges et mes critiques les plus fermes : la valeur esthétique.
Et c’est de cela précisément que les plus académiques écrits par les plus indéniables experts et défenseurs du patrimoine de la France n’osent pas dire aux Français : le seul motif pour que ces vitraux ne doivent point être remplacés est en premier lieu parce que le talent et la beauté dont font preuve ceux de Viollet -le- Duc sont magnifiques esthétiquement et que ceux de la Tabouret n’ont aucune valeur plastique par sa laideur HIDEUSE, vulgaire, rustre contre ce qui est « la beauté plastique » qui doit être née de « l’intelligence plastique » André LHOTE et dont je dois ajouter : « toute manifestation de l’art plastique doit sortir d’un don inné et d’une sensibilité plastique à toute épreuve » Elle ne l’en a point.
Dans un précédent article du mois dernier, je crois, j’ai publié ici un long article contre la Tabouret. Dans un article de presse, on a annoncé que sa « cote » était montée à 665 000 € pour une de ses toiles à l’huile ! Gonflée par le gouv. Et par un industriel qui lui a servi de « mécène de l’abjection » le crime manifeste contre la beauté de la peinture a été mis à mort et massacré en France. Alors, ce jour-là, j’étais justement en train de regarder les arrivages du magasin ACTION, pour y aller faire un petit achat, quand quelle ne fut ma stupéfaction quand je découvris que les toiles de la Tabouret sont exactement pareilles en platitude et en absence de finesse du dessin, avec la grossièreté des couleurs sans nuances ni recherche de beauté, par ses motifs égales aux publicités de la couverture des poudres de nettoyant WC! Et, des couvertures de magazines des années 50!
Mais il faut que vous regardiez avec attention et que vous fassiez un peu d’effort comparatif.
La peinture doit se voir.
« La peinture est une écriture » disait notre Kahnweiler alors, lisez cette écriture comparative.
Je n’ai plus rien à ajouter, je vous ai dit l’essentiel et par deux fois, il est certain que la pédagogie exige de répéter, de répéter et de répéter, mais il ne faut pas exagérer non plus.
J’espère que la leçon est bien acquise !
Voyez-vous ?
La laideur parle d’elle-même tout comme la beauté est une chose divine et rare dans cette époque « MAZAMORRA ».

L’œuvre transforme le martyre en projet de société :
Chers Lecteurs,
À minuit, je me lève un peu endormie, la télé était restée allumée dans le salon et je lis un gros sous-titre en rouge : « L’IRAN : NON L’URANIUM NE PARTIRA NULLE PART »
J’ai éclaté de rire, et mon rire a duré longtemps, j’ai ri aux éclats et je ne pouvais pas m’arrêter, alors je me suis mise à réfléchir, pourquoi ce rire soudain ?
Qu’est-ce qui contient cette phrase émanant du gouvernement Iranien qui contredit de fond en comble les dires grotesques du Far West que tous les citoyens avalent en croyant au pied de la lettre tout ce qui sort de « LA MAISON NOIRE » ?
Alors j’ai trouvé la réponse, elle ne se trouve pas archivée dans l’essai Le Rire de Bergson, c’est mon analyse : c’est le contraste foudroyant d’une phrase enfantine avec le physique et l’intelligence des ministres iraniens ; tous les enfants en jouant disent « non, ce jouet est à moi », à l’âge où le sens de « la propriété privée » se développe, ce merveilleux monde des enfants nous dévoile des vérités premières à l’état brut, c’est de là que ce monde enfantin est rempli des merveilles qui seront le socle de leur individualité d’adultes, ceux qui sauront défendre leurs valeurs, leurs familles, leur patrie, « non ce jouet est à moi », tu n’as pas le droit de mettre tes mains, il est mon appartenance sacrée et un enfant est capable de tout pour sauvegarder son territoire. Si vous tentez de violer ses biens, il attrapera une crise de pleurs, il hurlera, donnera des coups de pied, mais il continuera à embrasser fortement sa peluche.
Alors, ce contraste de voir ces hommes jeunes, forts et barbus répondre au monde : l’IRAN, NON L’URANIUM NE PARTIRA NULLE PART » est un écho cosmique où l’origine de l’humain se joint à la plus gigantesque civilisation de 7000 ans qui crie au cosmos: Non, n’entrez pas dans notre territoire, il est à nous, sacré, et nous y veillerons brutalement.
Mais attention, à la différence de l’enfant qui crie, hurle et pleure en défendant son cher nounours, les Gardiens de la Révolution Iranienne ne pleurent pas, ils vous feront tomber sur vous une pluie de missiles qui vous feront comprendre que l’ont n’enlève pas par la force leur propriété privée, car c’est leur vie sacrée et leur survie qui continuera par les siècles à l’infini.
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA
Gardienne de la Révolution de Mots et de Couleurs

Dépôt légal à la BnF
Le 3 mai 2026
GAZA


PETIT GAZAOUI AMPUTÉ RAMPANT POUR APPORTER UNE BOUTEILLE D’EAU À SES PARENTS

