CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Escritos literarios – críticos, anuncios de nuevas publicaciones, libros editados. Artista-Pintora. Telas al óleo, gouaches y dibujos

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CERO CUENTO CÁUSTICO – CONTRAPORTADA CERO

14 Mayo, 2024 (12:34) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

CERO PORTADA                      CONTRAPORTADA CERO

ZERO – NOUVELLE

14 Mayo, 2024 (10:39) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

ZÉRO

Il fallut lui trouver un nom.

À cette femme-là, la crapule religieuse.

Je me suis dit, il va falloir trouver un nom d’emprunt; je le cherchais désespérément, car je devais absolument écrire cette nouvelle.

Il m’a fallu lui trouver un nom à l’assassin N°1.

Il m’a fallu leur trouver un nom à ces trois complices.

Ah ! L’habit religieux prend à notre drôle d’époque, une sauvegarde supplémentaire de protection pour faire du mal en toute impunité.

J’appelle ce subterfuge le « déguisement religieux. » La religiosité se pratique en silence et reste dans l’espace privé. Ce qu’ils font c’est du spectacle de la troisième catégorie. Un spectacle religieux des bas-fonds.

Il m’a fallu leur assigner un nom.

J’ai choisi donc ZÉRO 

Et, mon choix de métaphore, je l’ai fait uniquement parce que nous vivons une période atroce et terrifiante où nous sommes encerclés par des slogans qui deviennent des lois inscrites dans le Code pénal. Ils arrivèrent à faire écrire des lois qui leur protègent non des injures, mais des lois qui leur laissent à l’abri de commettre des crimes sans être punis, il faut être fort en matière d’injustice, parfaitement puissants pour arriver à se munir d’une forteresse invisible de cette nature, une loi inscrite dans le Code pénal qui leur permet de tuer sans être punis.

Ces lois sont là pour nous bâillonner, ligoter et museler ; vous devez être avertis, contre eux, rien ne peut se dire, tout devient une « injure », parce que dans le consensus de l’imaginaire collectif de par le monde ils sont « victimes », oui les éternelles victimes, à la conduite parfaite, ils ne peuvent point faire du mal, ils ne possèdent jamais des intentions méchantes, mauvaises ou cruelles, non, je vous le dis, tout le monde dira que vous mentez et qu’ils sont parfaits, sans faute aucune.

Si vous accusez l’un d’entre eux d’un crime, d’un assassinat commis en catimini, il sortira une horde prête à vous écraser, ils ont un bataillon qui sortira à leur secousse, vous serez très vite écrasé, persécuté, vous n’aurez jamais la moindre possibilité de gagner, quand bien même vous aurez dans votre dossier ce qu’on appelle tellement bien dans les textes de la vraie justice, quand elle existe, « des preuves en l’espèce », et il faut aussi qu’il y ait un ministre de Thémis qui vous aide comme il se doit dans l’application de la loi contre les vrais criminels déguisés en « victimes » inatteignables : «  vous ne saviez pas qu’ils sont parfaits ? »

L’on me dit que la France a des codes de justice excellents, mais qu’ils sont très rarement appliqués ; une chose est l’existence de la loi, une autre son application ; c’est depuis longtemps, il se trouve que depuis fort longtemps la loi écrite ne s’applique pas. Et, que pourrais-je dire des lois non écrites ! Celles que j’essaie infructueusement de faire valoir en France. Non, ils m’ont mise au pied du mur, l’Antigone moderne que je suis est bien muselée, mais ma parole reste écrite et vivante. Elle est ineffaçable.

Non, je n’ai pas cru à tous ceux qui me disaient: « ne faites rien, ils vont vous écraser, vous avez raison, mais vous êtes seule contre tous, ils sont des appuis au bras long comme on dit…, ne faites rien ! ils vont vous massacrer. »

En 2013 j’ai entrepris une croisade contre eux, et, contre « elle », j’avais « les preuves en l’espèce » mais aussitôt ma plainte déposée, sortirent de leurs tranchées leurs serpents, et de leurs langues de vipères sortit le venin et les effluves épargnèrent le jury, le venin n’atteignit que ma faible personne.

Oui, ils sont les éternelles victimes….

Taisez-vous, si vous ne voulez pas être convoqués à vos risques et périls.

Vous avez entièrement raison, mais vous êtes seule contre tous.

C’est ainsi que le « Docteur Traître-Tant » tua ma mère en catimini, en lui refusant les soins, une magnifique manière de tuer, ce type de crime ne laisse pas de traces ADN, pas de témoins oculaires autre que moi-même, on ne tue pas seulement avec un pistolet ou un scalpel, la manière la plus efficace de tuer pour un médecin est de refuser les soins. La victime malade sera la seule coupable de ne pas pouvoir se soigner elle-même ! Et quelques jours après d’une horrible agonie, elle ne pourra point témoigner contre son médecin Traître-Tant. Il s’est sauvé et ses trois complices pareillement.

Et, je suis restée seule avec ma mère morte dans mes bras après huit jours d’agonie indicible. J’ai connu la déshumanisation de la France à ce moment-là et j’ai su que dorénavant, la vie d’ermite serait ma seule manière de continuer en vie, Ce fut ma seule forme de résistance et mon véritable radeau de survie.

Il y a-t-il un témoin ? Non, l’équipe médicale s’est tue, le poste qui donne la survie est à préserver contre tout, il n’existe point de personne avec des sentiments fraternels, à cette époque, les héros qui défendent la vérité et les vraies victimes n’existent plus, personne ne viendra à votre secours, c’est pourquoi ces crimes invisibles se produisent.

Ensuite, il existe « Le conseil du Désordre » Ah ! Le connaissez-vous ?

Il est un mur de résistance collégiale qui n’existe que pour défendre la confrérie, encore un obstacle contre lequel aucune victime ne pourra jamais plaider la vérité d’un assassinat.

Laissons le témoignage fait « littérature », il a l’avantage de rester ineffaçable ad vitam æternam.

[…]

En écriture.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

L’ART

10 Mayo, 2024 (08:36) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

HOMMAGE A GAZA  – ENTRE FEU ET CENDRES

 

 

L’ART

L’ART ne doit pas être « engagé » qu’avec ses propres principes, chaque art les a et les artistes les mettent en œuvre, soient-ils créateurs ou interprètes. Mais, chaque individu, chaque artiste doit sans hésitation prendre parti dans la société où il vit, parce que nous sommes tous « responsables » et vivons dans une société en interaction commune et partageons la même terre, ne pas le faire c’est un manque de courtoisie vis-à-vis de l’humain.

L’artiste qui éprouve le besoin de dire sa pensée de critique sociale, doit le faire dans un espace défini qui ne touche pas directement son expression, car il ne ferait que contaminer un espace qui ne pas le sien, cependant rares exceptions ont donné à l’art pictural par exemple, des formes criantes de vérité, le Guernika et des œuvres de Gromaire en exposant des soldats qui font de sa peinture l’expression transfigurée d’une force critique sans pareil, la guerre a influencé bon nombre de leurs tableaux, sans que pour autant « les invariants plastiques » ne soient pas présentes et qui sauvent le tableau de n’être qu’une affiche ou un pamphlet de troisième catégorie ; ces artistes, conscients de leur métier, ont su « respecter » les théories en hissant leur expression dans un acte de « transfiguration » du réel. Voici la différence.

Il est fort conseillé pour les ignorants de ne pas confondre l’espace réel avec l’espace imaginaire. Tout comme l’espace public ne doit pas envahir l’espace privé.

L’espace de l’Art doit rester un espace défini par ses théories, protégé et se pratiquer en respectant ses lois.

Un grand espace de liberté nous est donné pour crier les injustices et critiquer la société.

Seuls les incapables de faire de l’Art sérieux le contamineront avec des éléments étrangers parce qu’incapables d’adhérer à ses Invariants, soient-elles plastiques ou littéraires.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

FRAGMENTO DE MI LIBRO EN ESCRITURA: MEMORIAS

4 Mayo, 2024 (08:33) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

FRAGMENTO DE

 

MEMORIAS

MI VIDA LITERATURIZADA DE CHILE A FRANCIA

 

PARÍS 1980 – PARÍS 2024

 

El sabor de la culpa es amargo, pero ¿es mi manera de pensar de ahora que estoy vieja, censurable?

¿Debo culparme de un fracaso exógeno?

¿Debo decirme que todo el trabajo realizado no ha servido de nada?

Rememoro mi partida de Santiago, el primer viaje a París me sirvió para tomar le pulso del ambiente, crear lazos y localizar el modo de aterrizaje, mi primera tentativa fue negativa, no encontré trabajo, debí volver, prometiéndome que la próxima debería ser la definitiva, y lo fue.

Luché por quedarme como leona furiosa, no iba a dejar mi puesto por nada, ya había vendido todo y liquidado todos mis bienes por venir a París para instalarme y para siempre.

Ese dinero que me sirvió para huir de Chile no era mío, era el trabajo duro y difícil de mi padre, su lucha condensada en bienes que él nos dejo con el sacrificio de toda su vida; no fue una decisión apresurada y hecha a tontas y a locas, lo pensamos y discutimos días y noches enteras con mamá. Ella y yo, no decidíamos nada sin estar de acuerdo juntas. Yo soy luchadora y aventurera, nunca me atemorizó trabajar duro, nunca rechacé los reemplazos difíciles y precarios que le daba la administración de los liceos y vivía al día esperando que llegaría una época de días mejores donde podría, una vez francesa, crear mi vida a mi manera, yo quería vivir como una verdadera francesa, eso que es para mí una vida parisina lo dejaré para un capítulo aparte.

Esa vida como una verdadera parisina yo creía poder lograrla gracias a mi naturalización, no pensaba en otra cosa, tener una “Carte de résident privilegié” por diez años, dada a condición de trabajar y de ser independiente y de poder asumir todos los gastos de mamá, condensados en albergo, alimentación, salud y vestimenta, lo hice sin pedir nada al Estado francés, pero esa “Carte de résident privilegié” no era en ningún caso una carta de identidad francesa y yo me detenía horas pensando en la palabra “identidad”. Oficialmente no era “francesa” por mas que yo discutiera y me enfrentara a la administración, defendiéndome, el rechazo se veía en sus miradas de desprecio y yo me defendía con el orgullo inherente en mi persona, ese que no me perdonan ni me perdonarán jamás.

Yo creía que une vez naturalizada francesa, yo arreglaría el desnivel de vida, el contraste terrible que tuve que soportar entre el tren de vida que me dio mi padre en Chille y la vida de privaciones que debimos sufrir mamá y yo con mi sueldo mísero de profesora aquí en París.

Me educaron para ser independiente y poder ganarme la vida sola, papá no dejó de decirme que él era viejo y que no habiendo familia alrededor mío, él tenía miedo de dejarme desvalida, es por eso que su única preocupación fue la de dejarme con un diploma de profesora para “ganarme la vida”, el arte, me decía, ser pintora, una mujer sola es un riesgo que no debes tomar, porque te pasará lo mismo que a mí.

Solo que cuando vio el resultado de su enseñanza y antes de morir, me hizo jurarle que no dejaría nunca de pintar y que haría exposiciones.

Yo seguí siempre sus consejos. Trabajando para ganar el pan de cada día y pintando con lo poco que me quedaba de mi sueldo.

Un solo sueldo precario e incierto de profesora aquí en Francia no sirve más que para gastarlo en pagar el alquiler las facturas de rigor y el diario vivir.

Nunca tuve deudas y mi forma de vivir austera me permitió sobrevivir con mamá sin pedirle nada a nadie, ese era mi más grande orgullo; la autogestionaria que soy salía triunfante de todas las encrucijadas, solo que todo cambió cuando Francia cambió el franco francés por el euro, y que cometieron la estupidez mayúscula de crear y unirse a la Comunidad Europea.

En 1989 adquirí la naturalización francesa que tanto quería y abruptamente en vez de subir de nivel, afianzar mi vida material y espiritual en Francia, comencé a perder todo lo poco que había ganado y siguiendo consejos turbios, creyendo en Francia y sus eslóganes, no sabía que me convertía en la autora de mi propia desgracia, esta fue irreversible: entrar a la Educación Nacional y alquilar un piso a los arrendatarios sociales que dirigen los HLM.

Yo nunca debí entrar en la Educacional Nacional y nunca debí pasar la puerta de los sistemas sociales franceses siendo el alquiler de las HLM el peor de todos, es el más grande y absoluto de mis sufrimientos, el solo hecho de alquilar una “Habitation à Loyer Moderé”, HLM, es motivo de desgracia, de perturbación cotidiana y un sufrimiento que deberé cortar de raíz. Hay que vivirlo para saber de qué se trata, es el peor sistema que ha creado Francia, los edificios de HLM. son centros urbanos de habitantes del hampa, de gente sin educación, estos edificios para los pobres sin recursos, los dejan abandonados por fuera y por dentro, el dinero del Estado, los gerentes se los gastan entre ellos, son funcionarios, por lo tanto nadie puede contra ellos, llevarlos ante el Tribunal administrativo nos provoca esperas de años, porque aquí en Francia la justicia está en la ruina y hay montones de carpetas que esperan el juicio antes que la mía. Tengo para rato…

Aquí en Francia, el que se vuelve pobre por “accidentes de la vida” o le da un portazo a Francia, y se escapa para buscar otros horizontes, o se queda atrapado si no puede irse del país.

Las locuras y aventuras existenciales de la juventud no pueden realizarse por segunda vez en la edad madura y en la vejez hay que tratar de vivir la última etapa lo mejor que se pueda.

Porque no me queda otra cosa que hacer que vivir mi estado victimario, y que sé y que estoy consciente de que una se vuelve víctima, sin quererlo, es la tragedia que me tocó vivir aquí mezclada por fuerza al hampa. Soy el trágico ejemplo viviente de la inmiscibilidad social.

Estos HLM están repletos de habitantes salvajes y carentes de los principios más básicos de una educación mediana, es aquí donde se encuentra un laboratorio de estudio que da todas las respuestas que los políticos y sociólogos nos mienten y que se mienten a sí mismos, porque admitir la catástrofe social que han creado les provocaría un desfalco económico y la apertura a la abdicación publica de medio siglo de errores político sociales.

EL PORQUÉ DE MI HUIDA DE CHILE.

Yo me prometí dos cosas, emprender una “misión artística” para hacer conocer en Francia al pintor Hernán Gazmuri, darle el verdadero lugar estético al que pertenece: l’École de Paris como discípulo de André Lothe y efectuar la “Donación Gazmuri” en nombre de mi madre al Museo de Arte Moderno de la ciudad de París. Eso lo logré.

Yo quise al mismo tiempo crear mi vida independiente en París.

Esto fue un fracaso absoluto.

París, la capital de Francia que en 1928 le dio a mi padre, como el lo dijo siempre “la revelación de la pintura moderna en el taller de LHOTE” y lograr un puesto existencial para mi madre y para mi y hacer de París mi ciudad de adopción.

Yo sabía que mi lucha por conquistar París no seria unbouquet de roses” como me dijo un día René Huyghe, no, yo sabía que sería difícil la lucha por obtener un reconocimiento profesional y laboral de mis competencias como profesora, ese reconocimiento unánime que me dieron todos mis profesores de la facultad de Castellano de la UTE donde siempre obtuve la mejores notas y donde fui también la primera alumna de las asignaturas de Pedagogía. Yo no titubé jamás por lograr lo que quería, ganarme la vida como profesora de castellano, para sostener a mi madre y nuestro hogar y poder así pintar y lentamente lograr el ser reconocida como pintora, yo no intenté jamas comenzar a vivir en París como artista, mi idiotez no fue esa, como muchos quieren hacerlo creer, yo llegué diplomada y realicé las “equivalencias” en la Sorbona precisamente para poder comenzar a ejercer en París y ganarme la vida de inmediato.

Encontré trabajo en los institutos de Formación de los directores de empresas, luego en liceos y escuelas privadas que preparaban para el bachillerato en español.

Comencé a creer que mi vida sería estable, no tenia porqué pensar lo contrario, mi sólo sueldo me bastaba para vivir medianamente, ocuparme enteramente de mamá, y me quedaba un poco de dinero para comprar telas y colores.

Cuando me faltaba dinero a fin de mes, hacía “la pose” en la Academia de la Grande Chaumière, y salía del paso. Pagaban bien, sin declarar, en dinero líquido y me servía para llenar el refrigerador. Es verdad que nunca pudimos irnos un mes de vacaciones al mar, pero nada nos faltaba, yo alquilaba un piso a un particular, jamás tuve problemas con los propietarios, las cuentas de electricidad y de agua eran correctas y normales, al alcance de cualquier sueldo medio, y así comenzamos a pasar por los años, perdiendo miserablemente nuestras vidas en una sociedad decadente donde solo triunfan los que están arriba gracias a los partidos políticos

Fue así como fuimos pasando por años inservibles, envejeciendo juntas, mamá y yo; los años que nos destruían, mamá envejeciendo y yo esperando un milagro.

[…]

FRAGMENTO DE MI NUEVO LIBRO DE POEMAS – HOY TENGO TANTA PENA

2 Mayo, 2024 (12:01) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

HOY, TENGO TANTA PENA

A mis padres.

I

Hoy, tengo tanta pena

de saberlos muertos

desaparecidos para siempre

y me es tan difícil

seguir mi camino

desprovista de verdades

vestida de promesas inciertas

contra la corriente.

II

Hoy, me invade una pena terrible

una angustia me cierra la garganta

quiero gritar

y no puedo

El grito queda dentro.

Se ahoga en mi pena

de saberlos muertos.

III

Un peso grave cierra mis párpados

Una pesadez me inmoviliza todo el cuerpo

porque hoy, tengo tanta pena

de saberlos muertos.

IV

La verdad es que mi cuerpo está inerte

La verdad es que si respiro es involuntario

y, que si miro el cielo, me ciega el firmamento.

La verdad es que si camino, bebo y me alimento

una culpa se encierra en el alma

un desasosiego me asalta

ese que me persigue y me angustia

de saberlos muertos.

V

La visita al cementerio

Es por el momento

una visita exterior

que me dice lo imposible.

Y quiero volverte a la vida.

Te hablo y sé que no me escuchas

Miro la losa de nuestra tumba

hermética y reluciente

yo lo sé, dentro de poco

será levantada

para depositarme allí para siempre

pero, ese siempre me es indiferente

yo no sé ni sabré lo que será ese para siempre.

Es una nada inmensa.

VI

Cuando la visita al cementerio sea interna

y, ya despojada definitivamente de todo

me desciendan lentamente

Antes de cerrar la lápida

los sepultureros se apresurarán

en ejecutar el fin.

Estarán solos.

Nadie rodeará nuestra tumba

Los sepultureros

que he pagado de antemano

Se apresurarán en ejecutar el fin.

Y darán el toque final a mi entierro

Con esa reverencia bien estudiada y comercial.

Yo estaré inconsciente.

Pero estaré contigo

Otra vez juntas.

Yo como tú,

Yo estaré

definitivamente muerta.

Muerta.

Esa inmensa nada

Me rodeará sin alegato posible.

¿Sabes?

Mi muerte me es tan indiferente.

Hoy, lo único que me importa

es que tengo tanta pena

de saberlos muertos.

VII

La verdad es que tengo tanta pena

de no poder hablarles

para conversar de todo eso

y pedirles consejos

discutir de esto y de aquello

que nos importaba tanto,

y, es por esto

que quiero partir lejos

muy lejos de aquí y no puedo

quiero abrir la puerta y escaparme

quiero correr a toda prisa,

quiero volar

¡Y dicen que se han interrumpido los vuelos!

Y, dicen que no se sabe hasta cuando se deberá esperar

Esperar…

Yo no puedo esperar

Se acabaron los plazos

Se acabó el espacio que parecía infinito.

Ya no se cuentan los años.

Ahora la medida se reduce a unas cuantas horas

Ajadas y ruinosas.

Ahora la espera se reduce a unos escasos y míseros minutos

que se escurren para volverse segundos.

VIII

Se acabaron las esperas.

La verdad es que ya no espero

La verdad es que cuando miro el cielo

nubes negras amenazan tempestades

noches frías y lluvias torrenciales.

IX

El sol de la infancia

Se fue en busca de otros parajes

para iluminar otras infancias

Es por eso que tengo tanta pena.

X

Y, no puedo escaparme.

Si me fuese por vía terrestre

Sería un trabajo vano

dicen que la ruta ha sido cerrada

no se sabe por cuanto tiempo.

Y, yo quiero caminar rápido

pero no hay ruta definida

y debo quedarme aquí, sentada, esperando.

Es por eso que tengo tanta pena.

Quiero caminar muy rápido.

Siempre quise andar rápido

como siempre quise vivir

y, saltarme las etapas.

Mi premura por vivir

Era justificada llena de verdades librescas

muy bien aprendidas

cuando joven esperanzada

repetía de memoria procuraciones pictóricas

hecha filigrana de recuerdos parisinos.

Y, yo vivía de frases líricas

Fueron todos esos motivos intangibles

Mortalmente mutilados.

Es por eso que tengo tanta pena.

De saberlos muertos.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

In, POEMAS DEL FIN

 

 

 

NUEVO LIBRO DE POEMAS – POEMAS DEL FIN

2 Mayo, 2024 (11:57) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

MEMORIAS “EL TIEMPO SE ME PASÓ VOLANDO”. UNA SONATA DE SCHUBERT…

18 Abril, 2024 (18:20) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

Papá y Mamá

MEMORIAS

MI VIDA LITERATURIZADA

 

DE CHILE A FRANCIA

“El tiempo se me pasó volando”

Era Schubert…

Se llega a la última etapa, cuando se sabe que estamos próximos a ese momento inesperado, fatal y el último al que estamos obligados a enfrentar, ese del que ensayamos por  todos los medios  posibles e imposibles de retardar, porque  se acerca ese instante que será corto, pero que tal vez nos parezca interminable, ese crucial en que el  dejar de respirar será una evidencia, el síntoma propio de vida que se nos escapará para siempre. Eso no lo sabremos, son los que cerraran el ataúd los que lo confirmarán.

Sabemos que en cualquier momento llegará el apagón definitivo.  

 ¿Qué hacer?

Nada. 

Me digo que lo mejor es someterse, eso me lo enseñó mamá, porque papá, era todo lo contrario, él pensaba como yo, que deberíamos ser eternos; mamá se reía…Papá a  sus setenta años, los que yo tengo ahora, desde fines de Enero, nos decía riendo, desde su despertar : “aún estoy aquí”,  y su ironía  me angustiaba, su frase era una sonata de Schubert…

Él[…] nunca supo que su frase me aterraba, yo nunca se lo dije, y lo siento tanto, porque habría sido una forma más firme y verdadera de decirle mi afecto infinito, el nunca lo supo, porque  la verdad era que la sola idea de la muerte, de su muerte y la de mamá me aterraba y creía que no contestándole,  yo ponía un manto escondiendo el  espectro de la muerte y que con mi silencio era capaz de cerrarle  el paso definitivamente, pero, ¿Cómo pude ser así de necia?

Me digo pensando sola, pobre mente  inmadura me digo hoy, pero ¿cómo puedo imaginar siquiera el haber intentado tener a mis diecisiete años, la experiencia de vida de una vieja de setenta?

Eso es imposible me digo y trato de calmarme la angustia tardía de hoy, trato en vano de  perdonarme y no sentirme tan culpable…pero ese pensamiento retroactivo es un absurdo, papá me decía todo el tiempo, “no puedes exigirte más a tu edad”, cuando yo quería saltarme las etapas en pintura y en escritura, “entonces papá, cuando será ese momento?”

Entonces papá me contestaba sonriendo:

Ya verás, cuando pase el tiempo y tengas experiencia de vida” ya ves, ya estoy viejo, y el tiempo se me pasó volando”

Si papá…

Ahora le diría :

Si papá, yo ahora cumplí setenta años, a mi también el tiempo se me pasó volando, mi vida se me pasó volando…

Yo era en ese entonces una adolescente de diecisiete años.

Se piensa, se sacan las cuentas, se vuelve hacia atrás, forzando el reloj a marchar contra su orden, nadie puede hacerlo, yo lo obligo,  vuelven a acecharme los recuerdos de la infancia, aparecen en la mente pasajes nítidos de nuestro pasado; yo siento, respiro los perfumes de pinos y eucaliptos, siento contra mi cara el roce de la brisa marina, oigo el rugido del mar que se agolpaba por las noches contra la ventana  y veo en colores tantos paisajes, las caras de personas; oigo voces, frases, palabras nítidas que no se han olvidado, y con todos los acentos y matices con que fueron pronunciados; esos seres que cruzamos brevemente, otros con los que compartimos cuestiones esenciales, y que decir de aquellos tan queridos que  nos acompañaron toda una vida…

Sí,  al final, una sola cosa debe quedar como esencial, no es ni el tiempo, ni la adversidad, ni los fracasos exteriores, lo único que quedará indeleble que me engrandece y que lo viviré y lo diré cuando esté muriéndome es que lo más grandioso fue lo que hicieron mis Padres: darme la vida.

El haber tenido mamá y papá, el haberlos tenido como padres es lo más valioso de mi vida, haberlos conocido  día a día, porque fueron padres únicos, este milagro de haber sido su hija, la hija de mi madre y de mi padre, dos artistas únicos, me hace olvidar la mala hierba que trató sin lograrlo de envenenar mi cosecha.

Papá  a mí  también, mi vida se me pasó, volando.

Mi vida fue un soplo.

A mi también  papá, el tiempo se me pasó  volando”.

 […]

Fragmento de MEMORIAS

BIOGRAPHIE DU PEINTRE FLORENCE GAZMURI

11 Abril, 2024 (09:06) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

Hommage à mon maître (1996) (92×73)

Nature morte (2023)

 

(1992)

Huile sur toile (96×76)

 

Concert italien  (1992)

 

L’arbre en deuil (2013)

 

Odalisque (2023)

 

(2023)

Nu à la Grande Chaumière (2023)

L’Atelier

 

Paysage (2023)

 

 

 

À GAZA 2024

 

Huile (70×50)

SILENCE ET CENDRES

 

BIOGRAPHIE DU PEINTRE

FLORENCE GAZMURI

Date et lieu de naissance : 25 janvier 1954 à Santiago du Chili.

Études : Bac Littéraire.

1979 : Université UTE Diplômée de Professeur d’espagnol.

1985 : Sorbonne Paris IV Maîtrise Mention Bien.

1987 : D.E.A. De Littérature Générale et Comparée.

  • Doctorat Les sources Italiennes dans Le Tunnel d’Ernesto Sabato et trois études comparatives. [Interdit de soutenance]

2016 : Université Paris IV Sorbonne Malesherbes 1 trimestre de russe, note 18/20

Formation d’artiste peintre : Atelier de Peinture du peintre Hernán Gazmuri [1969-1979]

LITTÉRATURE POÈTE -ÉCRIVAIN ET FORMATION DE PROFESSEUR

Fait son entrée à ses 17 ans à la U.T.E. Université Technique d’État, fondée en 1942 par le peintre Hernan Gazmuri (1900-1979) où il exerça les fonctions de Directeur du Département d’Art Plastiques jusqu’à 1972 date de sa retraite, réélu à l’unanimité, il fut responsable des chaires d’Histoire de l’Art, dessin et peinture entre 1942 et 1972.

Nadezhda fait un cursus de 5 années dans l’Institut de Pédagogie en espagnol à la U.T.E. 1970-1979 où elle devient Professeur d’espagnol.. Elle obtient des notes excellentes en littérature et philosophie (100%) en vertu desquelles Madame le Professeur Docteurs-ès Raquel Martínez Muñoz, lui confie la tâche de lectrice pour les cours de littérature des élèves de première année de pédagogie en espagnol.

Écrit des poèmes.

Dirige des ateliers de Poésie.

Travaille comme correctrice des manuscrits en espagnol.

MISSION ARTISTIQUE « DONATION GAZMURI (1981)

À la suite du décès de son père le peintre Hernán Gazmuri, elle programme sa fuite avec sa mère vers la France où elles arrivent en « mission artistique » faire don à la France de l’œuvre capitale du peintre Hernán Gazmuri : l’Hommage à André Lhote et Le nu Jaune.

www.hernan-gazmuri.com.

Le maître de Florence Gazmuri dans l’atelier d’André LHOTE Paris 1928    1933

La « DONATION GAZMURI » est entrée au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris et au Patrimoine français depuis 1983 sous les hauts conseils de l’Académicien Monsieur René HUYGHE , nous le citons :

« Grâce à cette donation la France complète ses Collections de l’École de Paris ». Ce furent les mots célèbres de l’Académicien René Huyghe qui disent long sur la qualité du peintre Hernán Gazmuri.

PEINTURE.

FILIATION ESTHÉTIQUE

Florence Gazmuri est la dernière héritière encore vivante de l’École de Paris.

FORMATION

Parallèlement aux études universitaires, Florence Gazmuri suit les cours de dessin et peinture dans l’Atelier Libre de son père, le peintre Hernán Gazmuri qu’il créa à la manière de Lhote.

Elle fait sa formation de peintre depuis ses 15 ans jusqu’à 1979, date du décès du peintre Hernán Gazmuri. Cette formation de premier ordre la fait héritière directe de l’École de Paris, elle est pour l’heure la seule héritière vivante de cette prestigieuse École de peinture Moderne française, où la base fut le cubisme que LHOTE introduit en tant que peintre et maître des générations qu’il forma dans son atelier rue d’Odessa. Il est le peintre le plus remarquable de cette École qui fonda les bases de la peinture moderne française d’entre les deux guerres.

Florence Gazmuri fut victime d’un mépris soutenu des détenteurs des galeries parisiennes et de toute l’officialité française, elle s’est vue interdite d’exposer et d’obtenir un atelier.

Toutes ses tentatives pour exposer et vivre de son art lui furent systématiquement refusées.

DONATION HERNÁN GAZMURI À MOSCOU

En juin 2016 Carmen Florence Gazmuri-Cherniak fait don au nom de sa mère une série d’œuvres et documents du Peintre Hernán GAZMURI au Musée d’Art Moderne de Moscou appelée DONATION GAZMURI.

MEMORIAS – MI VIDA LITERATURIZADA DE CHILE A FRANCIA ( en preparación)

7 Abril, 2024 (08:03) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

EN PRÉPARATION – ÉDITION BILINGUE

 

 

 

Carmen Florence Gazmuri-Cherniak

MEMORIAS

Mi vida literaturizada

de Chile a Francia.

En estas MEMORIAS, de una vida literaturizada de Chile a Francia la autora nos hace viajar a su país de origen, Santiago de Chile, y a ese balneario costero, El Quisco; su paraíso, donde durante toda su infancia y adolescencia en Chile pasó sus veraneos con sus padres. Relato lírico de una infancia maravillosa donde la cabaña naranja, personificada, hecha literatura queda eternizada luego de ser masacrada por los compradores; esta que fue una creación única de su padre, regalo que disfrutó desde que nació hasta sus veinticinco años; recorremos cada instante de sus veraneos, sus estadas con su madre en la playa creciendo al ritmo de los pinos y eucaliptos, y en Santiago donde pasó su infancia; nos paseamos por la Alameda, luego su vida de joven universitaria instalada en las afueras de la capital rodeada de un vasto jardín; la vemos estudiando en colegios y liceos, pasando por largos pasajes de relatos de vida universitaria, el duelo del padre y preparación de la huida de Chile hacia Francia en una “misión artística” que las autoridades francesas se encargaron de mutilar cerrándole el paso a su desarrollo de artista. En Chile la autora vivió por procuración la persecución artística de su padre, el pintor Hernán GAZMURI; llegada como inmigrada voluntaria a Francia, ella vino a experimentar la adversidad de las mafias cobijadas en los organismos administrativos gobernados por mujeres de poder y en el ministerio de la Educación Nacional; recibió el sadismo y el odio de inspectores que impidieron su titularización de Profesora de castellano, dejándola con una jubilación de miseria. Aparecen pasajes de acerada crítica de seres pérfidos y mujeres malvadas que gobiernan las administraciones oficiales que la autora nombra “Las Serpientes”; una danza infernal que sella su vida en Francia. Es en Francia donde se desarrolló una persecución que la obligó a defenderse en interminables juicios y audiencias en tribunales, hasta que, al fin, habiendo perdido el principal contra el asesino de su madre y ganando rotundamente, gracias a una abogada española de excelencia, el último juicio de su vida, contra una falsa amiga, “La Hiena de Colmar”; la autora se liberó de todo mal y decidió cerrar definitivamente todo contacto social.

Estas MEMORIAS son el testimonio de toda una vida de artista que luchó infatigable por sacar a su padre del olvido, salvarlo de falsos juicios estéticos y personales, haciéndolo integrar la línea estética de La Escuela de París que el pintor Hernán Gazmuri, a sus 28 años, con sus escasos recursos económicos, vino a buscar a París en 1928:”la revelación de la pintura moderna francesa”en el taller de André Lhote.

Esta es la vida de una artista inmigrada voluntaria que, en pleno siglo veinte, emprendió sola un viaje hecho aventura, sin apoyos, sin tener nada asegurado, con sus propios recursos económicos; ella fue la autora de una proeza que nadie sería capaz de emprender para realizar este que fue su proyecto desmesurado, instalarse sola con su madre en París, esa que fue su ciudad querida y que, trágica paradoja del destino, la despojó de todo, esta es la descripción de una lucha por instalarse en tierra inhóspita, donde nadie la llamó, donde ella estaba siempre demás, donde todo lo que le dieron fue prestado; una expedición a la Vercingétorix, como siempre le dijeron los que conocieron su osada experiencia de atravesar el mundo por hacer vivir la pintura, la palabra hecha poesía y triunfar en su lucha encarnizada por sobrevivir… En la miseria y hasta el fin.

 

 

 

 

 

 

CONFESSION

2 Abril, 2024 (08:11) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

MON HÉRITAGE PICTURAL

LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRÉ LHOTE A PARIS 1928-1933

 

 

CONFESSION

LA BÊTISE JOURNALISTIQUE N’A PAS DE LIMITE

Chers Lecteurs,

Vous le savez parce que je vous l’ai dit à maintes reprises que je ne perds pas mon temps, je pense être une des rares vieilles retraitées qui continue comme par le temps de ma jeunesse à me lever à l’aube, surtout maintenant qu’il me reste si peu de temps pour peindre et pour écrire.

J’allume la télé et j’entends un prix Nobel du journalisme dire que « le contrepoids des années Pompidou était que l’espérance de vie ne dépassait point les 70 ans ».

Face à la bêtise humaine, il ne reste que deux options, ou bien se taire, ou bien se révolter, par malchance pour moi, j’ai choisi depuis mon adolescence de dire la vérité et de ne jamais me taire.

Si nous devons parler d’espérance de vie, les choses dont ce génie du journalisme parle, rien n’a changé, n’avez-vous jamais réfléchi à la question de l’âge ?

Non, j’en suis sûre que non.

Je suis sûre que vous vivez paisiblement sans vous inquiéter.

Si un vieux ou une vieille comme moi, je viens d’avoir 70 ans, n’a aucune maladie, c’est-à-dire, si l’on n’a aucune comorbidité et qui ne prend pas de médicaments, (je ne prends que de Doliparane), la nature fait bien les choses, on vivra en bonne santé jusqu’à ce qu’un jour une artère éclate et que nous cesserons de respirer, je suis très bien préparée, personne ne prendra mes affaires, c’est-à-dire les SERPENTS de l’administration qui avides de charogne guettent ma fin !

Détrompez-vous, j’ai mis à l’abri mes toiles et mes livres, n’attendez point que je capitule ou que je meure pour vous enrichir !

Ceci dit, comme le disait si bien Vladimir Jankélévitch, la mort est la maladie des maladies, et il suffit qu’une veine éclate pour que dans un seul instant notre vie s’arrête.

Ce que ce journaliste cache est qu’à présent, l’allongement de la vie est une stupidité artificielle, le fait de vouloir violer la nature n’a servi de rien, les seuls à en profiter ne sont surtout pas les vieux, mais les EHPAD qui profitent en maltraitant les pauvres vieux délaissés par leurs familles et les gouvernements successifs, qui s’enrichissent depuis la création de l’abominable APA dans les années 1990; le principal avantage de l’allongement forcé de la vie des vieux ce sont les industriels de la pharmaceutique, la réabsorption du chômage des gens sans préparation qui profitent de la fameuse APA, aucun personnel ne s’occupe comme il faut des vieux qu’ils gardent, (elles sont toutes collées à leur smartphone au lieu de s’occuper avec sérieux des vieux que les gens leur confient) et les gouvernements se réjouissent des avancées de la médecine et leur fausse charité vis-à-vis des vieux. La vérité est que les vieux qui survivent jusqu’à un âge très avancé, survivent en prenant des quantités affolantes des médicaments, ils sont rares ceux qui bénéficient d’une longévité héréditaire, et qui ne font appel qu’à des pilules traditionnelles sans effets secondaires et sans les appuis récurrents dans les hôpitaux.

(Ma mère était l’héritière d’une longévité héréditaire, mis à part le « Docteur Traître-Tant » qui lui a refusé les soins le jour de son infarctus en octobre 2013, un assassin de premier ordre), elle ne serait pas arrivée à 98 ans en bonne santé pour son grand âge, ma grande-mère est morte à 106 ans, et bien sûr que le fait d’avoir gardé Maman chez moi, sans aucune aide extérieure, je ne l’ai jamais confiée à personne, a été le facteur prépondérant pour lui prolonger la vie. Alors, l’ampleur et profondeur du crétinisme journalistique sont notables ! Les preuves sont flagrantes, quand je vais à la pharmacie, je reste ahurie quand je regarde sur le comptoir la quantité affolante des boites de médicaments qui sont prescrits aux vieux. Si c’est cela l’avancée de la médecine, et l’allongement de la vie dont parle comme l’imbécile qu’il est ce misérable, je l’enverrai pointer au Pôle emploi pour qu’il cherche un autre type de métier, celui du journaliste ne nous bénéficie en rien.

Ah, je voulais me confesser, avant de fermer ce court article, je vais vous confesser quelque chose d’importante, la semaine dernière, j’ai vu le reportage dédié au Président Georges Pompidou, mis à part les faiblesses humaines, les trahisons et les coups malhonnêtes, ils se produisent chez les plus grands hommes, cette période et les échos postérieurs, m’ont hypnotisé, je me sentais parfois coupable d’avoir dilapidé le travail qui m’avait laissé mon père, le peintre Hernán Gazmuri, pour venir en France en « MISSION ARTISTIQUE », et, faire de Paris ma vile d’adoption, je n’ai récolté que mon appauvrissement, le mépris sociétal dû exclusivement aux SERPENTS de l’administration, mais en faisant l’analyse profonde de ma supposée stupidité, je confesse ma naïveté, mon éblouissement pour une France qui lentement allait se dépouiller de ses plus grandes valeurs, pour se mettre à nu et à la merci des plus viles et méprisables des ignorants pour qu’ils dirigent le pays ; mon amour pour la France commença au berceau, mon père m’avait donné le virus parisien, mon lien avec la France était essentiellement pictural et rien de cet héritage n’était vivant à mon arrivée, je marchais sur de l’ignorance et les ruines du passé. Je confesse de ne m’être pas trompée, ce n’était surtout pas ma faute mon appauvrissement, je n’ai jamais manqué à ma mission, je n’ai jamais cessé de travailler comme professeur pour gagner ma vie, je n’ai jamais cessé de travailler mon art toujours à contre-courant, je n’ai jamais trahi la promesse que j’ai faite à mon père avant sa mort, je continuerai mon travail pictural ; les temps glorieux étaient une question du passé proche, mais oublié volontairement.

Ces nouvelles générations des dirigeants et ses successives générations qui le suivent ne savent rien, ils sont une avalanche d’incapables politisés, et l’ignorance qu’ils produisent et reproduisent à l’infini leur convient, ils ne sont pas jugés !

Mais, l’infatigable optimiste que je suis, garde encore l’espoir, je vous confesse que l’administration continue à s’efforcer pour m’anéantir, elles sont fichues, je ne céderai jamais, je garde l’espoir, sinon comment pourrais-je continuer à peindre et à écrire ?

Carmen Florence Gazmuri-Cherniak