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DESCRIPTION DU LIVRE EN VENTE ICI

27 février, 2020 (19:06) | NOUVELLE PUBLICATION DE NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

MADAME Y LA CRAPULE DE COLMAR NOUVELLE

 

MADAME Y, L’HYÈNE-CRAPULE DE COLMAR

 

Description du Livre.

Voici le « couple mère-fille », un véritable binôme d’amour filial qui de manière soudaine s’est vu victime d’une fausse amitié pendant leur séjour à Colmar en l’année 2010. L’auteur trace l’itinéraire diabolique de cette fausse amie qui avide d’argent et profitant de la situation de la Mère, âgée et invalide, gardée et soignée par son unique fille, avait mis en exécution un plan diabolique pour leur extorquer de l’argent.
L’hyène Crapule de Colmar s’incruste dans leur quotidien et prend connaissance de leur procès international en cours, elles se trouvaient en pleine période procédurale contre l’Etat chilien qui avait spolié de tout son héritage pictural à Clara, Maman de l‘auteur à qui le peintre Hernan Gazmuri avait nommé son unique héritière.
Le procès international échoua, et par la même occasion le plan majeur d’une escroquerie hors-série. Nonobstant l’Hyène de Colmar, avait déjà obtenu d’elles, une série de chèques en qualité d’aide amicale. Le Directeur de la banque est le véritable héros de cette nouvelle, qui agit en sauveur des deux femmes en état de dénouement pécunier le plus absolu, la mère sans aucun revenu, la fille survivant du seul RSA. Le directeur de la banque stoppe leur découvert exceptionnel, afin de stopper les « chèques-cadeaux » qu’elles avaient signé à l’Hyène et, dès qu’il stoppe le découvert bancaire, l’Hyène de Colmar, s’est vue démasquée de son escroquerie et, se venge en mettant en place un nouveau plan pour les abattre, pour ce fait, elle transforme leur lien d’amitié en « lien de subordination » et dénonce l’auteur au Prud’hommes de « patronne abusive », cependant en dépit de ses mensonges, elle est déboutée par le Conseil de Prud‘hommes qui ne voit qu’un lien d’amitié et aucune preuve de possible lien de subordination. C’est ainsi que l’Hyène se voit déboutée et démasquée par le Directeur de la Banque et le Conseil de Prud’hommes ; face à la décision prud’hommale, qui lui impute tous les dépens, elle mettra un ultime plan juridique en exécution à l’aide d’une panoplie de mensonges.
Ce récit à la troisième personne, est coupé par quelques passages de monologue intérieur et dialogues, en contraste avec des récits intercalés des années précédant à leur séjour à Colmar, ils instruisent le lecteur sur leur parcours difficile, faisant face aux abus hospitaliers contre la Maman, victime des maltraitances à répétition, d’une cruauté lancinante ; et, l’auteur luttant à contre-courant pour défendre sa mère âgée et invalide des attaques de l’administration, tandis qu’elles sont toutes les deux, dépourvues de toute sorte d’appuis et de moyens financiers de défense.
Le portrait de l’Hyène de Colmar est tracé pas à pas par le moyen de la description de ses actions perverses contre le couple mère-fille, il n’est autre que celui d’un escroc, mythomane et manipulatrice ; le parfait anti-héros, d’origine allemande, qui présente une personalité trouble, mariée et divorcée à plusieurs reprises ; elle avait eu des enfants de plusieurs maris qui lui versent des sommes conséquentes de pensions alimentaires, qu’elle place dans différents comptes en banque en Allemagne et, qu’elle ne déclare pas aux impôts pour obtenir des aides sociales de la France ; vit en concubinage avec un directeur d’un grand Centre de loisirs, qui est aussi artiste peintre et, vend ses tableaux au noir, ils mènent une vie confortable, pour finalement inscrire ses enfants dans des écoles privées catholiques à la manière d’une bonne carte de présentation sociale et utile abat-jour.
Le portrait parfait d’une manipulatrice et mythomane qui servirait d’étude pour un psychiatre et criminologue.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

ISBN:9782916591352

 

CLARA HOMMAGE A MAMAN

5 janvier, 2020 (11:20) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA       HOMMAGE A MAMAN

 

      

 

https://youtu.be/BKAOA-5wcHM

 

        

« A Maman, la plus belle créature que Dieu n’a jamais créée, Maman sublime et lumineuse, remplie de bonté, d’amour, de talent fait de silence et musique. »

 

Il y a quelques mois j’ai fini d’écrire mon Script pour mon film intitulé CLARA, il décrit pas à pas, les causes et circonstances précises de l’assassinat indicible et odieux qui s’est effectué en deux temps d’abord par son médecin Traître-Tant qui lui refusa les soins et mesures immédiates qu’exigeait l’infarctus mésentérique dont Maman fut victime le 14 octobre 2013 et ensuite les trois amis et confrères de l’hôpital privé X, trois bourreaux déguisés en médecins qui finirent de l’achever en lui refusant le seul sédatif qui s’imposait suite au refus de soins : le sommeil profond, le seul moyen d’éviter l’agonie indicible que ces assassins l’obligèrent à subir.
Maman ce jour 5 janvier 2020, anniversaire de ta naissance, je te renouvelle ma promesse qu’un jour mon film dira la vérité, ta souffrance, la torture qu’ils t’imposèrent sera connue de par le monde, et que ces assassins seront punis.
Tu sais que je sais patienter.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PHOTOS

CLARA à 16 ans deux années avant son mariage avec Hernan Gazmuri. Maman, Nadezhda et sa Maman 2013 avant l’assassinat.
Livre de Maman, Bach Le clavecin bien tempéré – Maman au Piano à Paris – CLARA toile peinte par HERNAN GAZMURI(toile spoliée par le Chili) Sa tombe fleurie, le vendredi 4 – 2020

CLARA

4 janvier, 2020 (10:45) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA

PREMIER CRIME FRANÇAIS

 

LE PIANO

https://youtu.be/1pLXeuKMlsc

“A Maman, créature sublime et lumineuse, la plus belle, et talentueuse, remplie de bonté, d’amour, silence et musique que Dieu n’a jamais créée. »

https://youtu.be/EMkELvW39oE
https://youtu.be/JUfjHcysgEU
https://youtu.be/JUfjHcysgEU

 

 

Quelques années après notre installation à Paris, déjà naturalisée et en train de travailler à l’Education Nationale, Ô ! l’erreur de ma vie, choisir de faire carrière au sein de l’éducation nationale ! La première chose que j’ai faite fut d’acheter un piano à Maman, après des années qu’elle avait tout enterré quand papa est mort, je l’obligeai à reprendre son piano, elle me disait : « mais, ma petite, pourquoi tu vas dépenser et te sacrifier ! Je ne donnerai plus jamais de concert, cela ne se justifie pas, je suis déjà vieille, pense à toi »
J’insistais, tu es pianiste, tu ne peux pas oublier la musique, tu es la musique même, je ne supporte pas de te voir mutilée, tu joueras pour toi-même, en souvenir de papa qui t’admirait tant ! Si tu ne joues plus, c’est une trahison, tu ne peux pas faire ça, nous irons l’acheter le mois prochain. » Et, nous allions ensemble choisir des partitions rue de Rome.
Et, le mois suivant, après recevoir ma paie, je l’emmenai à la meilleure maison de vente des piano, à côté de la Salle Pleyel, pour que Maman essaie et choisisse son piano, je pensais l’acheter avec des mensualités, et signé mon contrat dit « de location-vente », optimiste comme d’habitude, avec ma seule paie, pour deux personnes, Maman, n’avait aucune retraite et aucun revenu, il était impossible de payer son piano autrement qu’à crédit. Je me suis appauvrie pour venir à Paris « en mission artistique » j’avais lapidé tout notre argent et tous nos biens au Chili, tout l’argent qui nous laissa papa, le fruit de toute sa vie de travail, première et irrémédiable idiotie.
Mais, la descente aux enfers au sein de l’Education Nationale ne s’est fait pas tarder, quelques temps après, une inspectrice espagnole que je n’oublierai jamais, après une longue inspection et conversation m’a dit : « mais qu’est-ce que vous nous faites, seule avec votre mère et vous ne passez pas le Capes ?! Vous allez vous inscrire toute de suite, oubliez le « Collectif de non-titulaires ! Vous allez vous inscrire au Capes Interne, car vous travaillez chez nous, les inscriptions ferment la semaine prochaine. Vous l’aurez tout de suite ! »
Je lui ai obéis.
Le jour de nous présenter pour « passer l’examen », à la porte d’entrée, mon « Collectif de non titulaires » faisait une manif contre le fameux concours et, à juste titre, ils virent ma présence comme une trahison, moi, qui lors de réunions contre le Capes prenais la parole à la Bourse du travail, ne manquais aucune réunion et manif de rue ! J’étais une des plus virulentes activistes contre ce fatidique et stupide concours. Et, mes collègues du collectif, quand ils m’ont vue ! Ô tohubohu ! ” Toi ici ?! Tu nous trahis !”
L’épreuve, fut une analyse de texte, un poème. Je suis sortie victorieuse.
Peu après, mes collègues se précipitèrent au minitel, à l’époque nous n’avions le merveilleux internet ! Et moi, je n’avais le minitel chez moi. J’écris mes deux thèses à la machine à écrire !
Et, s’est produit le scandale du siècle au Lycée. Mémorable ! Elles ne croyaient pas ce que le résultat donnait : les correcteurs m’ont mis un ZÉRO pointé ! Non seulement mes collègues étaient indignées, elles se sont écriées : « mais, qu’est-ce qui se passe ici ? ! nous avons eu le Capes et nous sommes des bousilleuses ! Mais toi… ?! »
Le Proviseur, d’origine espagnole, fort sympathique et, chose rarissime au sein de l‘éducation nationale, un homme de vaste culture et très intelligent, un ancien Professeur d’espagnol qui, sachant parfaitement des torts de l’enseignement de l’espagnol en France, préféra devenir Proviseur ; il m’exigea d’écrire une lettre recommandée et demander une copie de mon examen, « je vais voir ce qui s’est passé, quand vous la recevrez, vous venez tout de suite »
La réponse arrivée, je me rendais à son bureau, je n’avais même pas ouvert l’enveloppe ; il l’ouvre, avec son geste habituel de se coller à son fauteuil, vers l’arrière et de sa main droite éloigne la lettre de ses yeux, me regarde et s’écrie !
« Mais que nous faites-vous ?!!!
Avec une analyse de texte pareille, votre zéro ne m’étonne pas ! Avec une épreuve comme celle-ci, vous dites au correcteur, vous êtes un imbécile ! Dans cette analyse vous déployez toutes vos compétences intellectuelles, vous ne savez-pas que la plupart du temps nous sommes corrigés par nos pairs ? Il n’y a rien de plus médiocres et jaloux !
Je lui répondis : mais, monsieur le Proviseur, la connaissance et la maîtrise d’un savoir ne se régule pas comme la clé du robinet ! Dans tout examen, on nous demande d’exceller, nous devons faire preuve d’excellence et c’est bien une concurrence, qu’on le veuille ou non !
Vous faites erreur, jamais au sein de l’éducation nationale !
J’avais déjà eu une très ancienne inspection que j’avais moi-même exigée. Le sujet de mon cours ? Les écrivains de la génération du 98 en Espagne.
Mes élèves qui m’estimaient beaucoup, me demandèrent : que devons-nous faire Madame, pour vous aider ?
Absolument rien, surtout faites comme moi-même, oubliez l’inspecteur qui va se placer au fond de la salle. C’est après qu’il parlera avec moi, vous devez être ce jour-là, comme tous les jours, vous participez comme d’habitude.
Le jour de mon inspection, mes élèves participèrent et mon cours s’est déroulé comme à merveille, ils étaient « mes élèves » le fruit de mon travail avec eux, mais l’inspecteur ne fut pas du même avis, le cours fini, il s’approcha et furieux d’un regard trouble et grisâtre, il s’écrie!
« Vous vous croyez en Sorbonne ici ?!!!
Je lui répondis, non monsieur l’inspecteur, je me crois en Terminale littéraire, cela veut dire pré-bac et je dois préparer mes élèves pour l’entrée en faculté.
Vous devez comprendre que vous êtes fonctionnaire de l’Education Nationale !
Non, Monsieur le Proviseur, je ne suis fonctionnaire, que pour le service de la trésorerie qui me verse ma paie, mais devant mes élèves je suis une intellectuelle, une pédagogue !
Bien sûr ! comme vous êtes la seule qui connais la pédagogie en France!

Non , je ne suis pas la seule, je suis une des meilleures qui connait la pédagogie et qui l’applique. 
Grossière ! Vous êtes comme tous les intellectuels ! Insolente !
La rupture frontale avec l’éducation nationale française était déclarée !
Mon Proviseur, mis au courant de cet incident très ancien, m’a dit : je vais demander votre dossier à l’éducation nationale.
Quand il a reçu l’inspecteur dans son bureau et qu’ils parlèrent de moi, la chemise où devait être ma fiche de service était VIDE !
Ces minables-sadiques avaient occulté les preuves pourque je ne puisse avoir rien contre eux !!
Alors, il devenait une mission impossible tout projet de leur faire un procès administratif ! Tous les avocats que j’ai consultés, m’ont dit : « “quand bien même vous avez entièrement raison, l’éducation n’nationale est un bulldozer qui dit avoir raison, même si elle a toujours tort ! Je ne m’embarque pas dans un procès administratif qui est perdu d’avance.”
Mes postes se furent de plus en plus précaires et mal payés. Mon statut de « Professeur Contractuel » n’allait jamais changer.
Maman triste à en mourir ; je la consolais : Maman que t’importe, ce sont des minables sadiques, oublie. Et, à la fin, j’arrivais à la faire rire, nous rions ensemble de l’anecdote !
Quand je corrigeais mes copies : je lui disais toujours
Maman : « Vous-vous croyez en Sorbonne ici ? “
Et, Maman éclatait de rire, tout était oublié.
Mais, quelque temps après, l’éducation nationale, pour se venger de mon refus formel de signer « ma démission », me punissait, en me faisant la soustraction de mon dernier salaire, et de mes congés des mois d’été.
J’ai pu arranger l’impossibilité de poursuivre les paiements du piano.
L’état du piano de Maman était impeccable, et le gérant de la maison des pianos n’était pas un vendeur des voitures, il m’a très bien comprise, il l’a revendu toute de suite à une dame et quelques jours après, les déménageurs de la maison de vente des pianos, vinrent chez nous, pour faire la levée du piano.
Je n’oublierai jamais le visage de Maman, silencieuse, un peu étourdie, les bras le long du corps, à l’attitude toujours soumise. Mon contraire absolu et pourtant en symbiose totale.
L’affaire était conclue. J’avais évité une visite d’huissier pour impayés du piano.
Le salon de notre H.L.M. avait une place vide et silencieuse, un espace vide en attendant la mort. Même sans le dire, Maman était accablée. Je le savais, même sans le dire, car Maman ne s’est jamais plainte de rien, je ne l’ai jamais entendue dire un mot de colère, jamais elle n’a prononcé un mot désobligeant, jamais elle ne s’est mise en colère. Maman était revêtue de sainteté. Je sais que Maman fut atteinte de cette deuxième perte du piano. Je sus que plus jamais je n’entendrai plus jamais Le clavecin bien tempéré à neuf heures du matin.
La prière matinale de Maman s’arrêta…sa vie de musicienne aussi. Mais elle écoutait la musique tous les jours et son visage s’illuminait encore plus.
Une nouvelle étape nous allions commencer ensemble, celle de sa maladie, son invalidité, pour qu’enfin, la France lui donne l’estocade finale, et que le deuxième crime français prenne toute sa macabre et ignominieuse forme criminelle en octobre 2013.
L’école de médecine produit des exemplaires qui ressemblent à leurs confrères de l’éducation nationale.
Aussi défendus par la mafia du conseil du désordre.
C’est la France.
Soyez fiers de votre grand pays, la France!

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
Paris, le, 4 janvier 2020

ESTO ME LO PREGUNTO… MADRE

17 décembre, 2019 (09:52) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

TOMBE MAMAN

 

ESTO ME LO PREGUNTO… MADRE

 

 

 

Este es el mes más negro y angustioso
Este es el rito que cumplimos
Del llamado a la justicia

Del grito de verdad que se dice con fuerza
En corredores que desembocan
Amplios y vastos
En puertas abiertas de par en par
Que nos dejan
Por fin libres los tribunales.

Este es el mes, te lo digo, asegurate
En que se abren cartapacios
Se llenan formularios
Se habla con voz alta y firme
Tu muerte indigna
Tu dolor sin fondo
Y tu alma de creatura abandonada.

Este es el mes que anuncia
La vida que se abre plena hacia la justicia
Este es el mes en que abrimos
Informes envueltos y catalogados
En fajos interminables de informes
Y de cartapacios
Que encierran tu dolor y tu muerte
Que te hizo añicos en un tiempo infinito, sin nombre
Ese tiempo que no comenzaba ni terminaba
Tu crisis apareció de pronto reventando el aire
Levantando el techo, anegando la tierra
Ensombreciendo el día
Mas negro que la noche.

¿Como poder abrir los ojos
¿Y desprenderse del sueño obligado?
Que abriga por noches interminables
La inconsciencia que resguarda el llanto.

¿Como despertarse a la luz?
Me lo pregunto
Con tus ojos de espanto mirando el vacío
Que te desprendía de mí, que te llevaba lejos
Al pozo negro de la muerte.

¿Como seguir viviendo en un país que aborrezco?
Que te llevó a la muerte
De qué manera deberé desprenderme, me lo pregunto
De este asco que me sube a la garganta y
Dejar en el engaño cotidiano
Entuertos y desgarros
De gritos que dejo ahogados.

¿De qué manera enfilar la capa
Que negra me rodea
¿Cobijando lo que no les interesa?

¿De qué manera deberé resguardar mi cara
¿En la máscara dorada que me pongo por la mañana?
Que les priva de verdades desgarradoras
De mis ojos que se entrecierran llenos de odio
De mi boca que se aprieta si dejar salir sus nombres
De mis manos que ese día de tu muerte
No tomaron dagas ni cuchillos
De mis dedos que no apretaron los gatillos
Que debían dejar escapar cuatro balas.

De qué manera deberé hacerles creer que todo va bien
Que qué manera apresurar el paso frente a calles y plazas
Que te traen viva, Madre mía y Ángel presente.
Que te reviven a mi lado
Que me entibian el aire y el alma
Que se fue entera ese día*a tu lado, dejando hueca
La extensión absoluta de mis días.

De qué manera andar por calles que no quiero ver
Por los jardines que visitamos
Por los caminos conocidos
De ese otro siglo, que caminamos juntas
Por la estancia que sin ti quedo hueca y vacía
Por la tierra que te han prestado
Por el fango terroso de tu tumba
Esa que no debió acogerte nunca
Esa que me atormenta
Esa que me mata lentamente día a día.

¿De qué manera seguir respirando?
Me lo pregunto Madre
De qué manera escribir en informes jurídicos
Tu agonía y la risa obscena de ese asesino.

¿De qué manera describir la infamia de ése que fue tu médico?
Y en quien confiada entregué
Tu cuerpo frágil y desvalido
Para que su robustez soberbia de traidor infame
Estrujase tu cuerpo hasta dejarte inanimada.

Porque no se mata sólo con escalpelos
Porque no se mata sólo con microbios e infecciones
Porque no se mata sólo con un balazo tirado de frente
Ni con el olvido mortal de gazas y tijeras
Olvidadas en el cuerpo.
Apenas salidos del quirófano
No,
Porque no sólo se mata con escalpelos.

A ti te mataron con el silencio abismante
Con el abandono premeditado
Con las miradas de soslayo
Con su risa obscena ante tu agonía
Con sus manos que no se esmeraron en enfilar los guantes
Ni en tomar jeringas para inyectar calmantes.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que no quisieron cuidarte.

Tu muerte fue organizada
Por cuatro asesinos
Que se pusieron todos en fila como militares
Se organizaron en conciliábulos
Escribiendo la calumnia con tinta negra
Se pusieron en guardia frente a tu puerta
Armados de uniformes blancos
Escondiendo sus armas invisibles
Bien derechos y aguerridos
Imitando perfectamente
La robustez pulida de los soldados.

Queriendo impedirme el paso
Separar lo inefable
Destruir lo que no es de este mundo
Empecinados en ser más poderosos que el infinito

Ser más fuertes que el amor y nuestro binomio
Indestructible.

Fue por eso, que se pusieron en fila
Bien derechos y firmes como rudos militares
De acero, de fierro y de fuego
De esos que conocimos.

Lograron todos en equipo compacto, como militares
Matarte en cuatro días que no terminaban
Que nos dejaron encerradas en la cárcel del dolor
Con las risas obscenas
Con dejarte tirada en la cama dura y fría
De un hospital parisino
Lograron al fin como militares
Con dejarte tirada como un deshecho sin importancia
Haciendo sola, en una soledad desgarrante
La experiencia del dolor de una agonía
Destinada a fieras salvajes.

Sufriente y agonizante
Sobre una cama dura y fría
Que programaron y que fue el anuncio
Hecho ataúd anticipado.
¿De qué manera seguir viviendo?
Me lo pregunto…Madre.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak
In Poèmes de mort. Poemas de muerte
Edition bilingue français- espagnol
ISBN: 9782916501338

 

REQUIEM POUR MAMAN / POUR CLARA

18 octobre, 2019 (07:51) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

   

CLARA 1931, (16 ans) 2 ANS AVANT SON MARIAGE AVEC LE PEINTRE HERNAN GAZMURI/ PORTRAIT CLARA TOILE A LHUILE  DE HERNAN GAZMURI SPOLIEE VOL  FRAUDE DE L’ETAT CHILIEN EN 1993/ CRIME IMPUNI/ CLARA PHOTOGRAPHIEE PAR HERNAN GAZMURI/                            NOTRE TOMBE PRÊTE  LE 18 OCTOBRE 2019

CLARA ET NADEZHDA 2013 JUSTE AVANT SON ASSASSINAT

 

REQUIEM  POUR MAMAN

 

POUR CLARA

 

 

Maman,

Tu étais une créature sublime, la plus belle et émouvante créature que Dieu n’a jamais créée, remplie de beauté lumineuse et de silence, tu étais la musique même, créature mélodieuse et douce, c‘est uniquement pour toi que j’écris.
J’ai dû apprendre à survivre sans toi.
Depuis que ce perfide assassin le « docteur Traître-Tant » décida de t’assassiner et que ses complices et amis de La Loge, finirent de t’achever le 18 octobre 2013, que je n’écris et ne respire que pour toi.
Ta tombe est prête, tu y es pour l’éternité.
Ô combien d’exhumations et réinhumations j’ai dû faire, changement de cimetière et de cercueil par trois fois, jusqu’à ce jour, où enfin je peux te donner une sépulture digne pour toi et aussi pour moi, mon caveau est à l’étage supérieur, tu restes là, tu m‘attends, j’ai encore des choses à faire ici … Ma place est réservée. Je veux te rejoindre le plus tard possible, mais sache que je ne laisse rien au hasard. Mon Testament est prêt entre des bonnes mains et mes dernières volontés et mes biens en lieu sûr.
Aujourd’hui je vais me recueillir sur ta tombe, aujourd’hui je ne vais rien te dire d’autre que t’assurer que l’assassin principal ne restera pas impuni, que ces trois autres complices seront traînés un jour dans le banissement le plus déshonorant jamais produit par la main humaine, et que j’obtiendrai un jour que ton âme soit en paix, après la torture et agonie indicibles que ce perfide t’infligea, qu’ils t’infligèrent.
Un jour notre calvaire trouvera le repos que nous méritons.
Je m’y consacre à chaque moment de mon existence, sois certaine.
Je ne te reparlerai pas de mon Rapport juridique sans Pathos que j’ai dû écrire juste après t’avoir mise en terre, dans ce premier cimetière sombre et boueux, où les collaborateurs des assassins violèrent ta tombe en 2017, juste à la même date de ta mort.
Je ne te parlerai pas de mon Script de 300 pages, CLARA, que je t’ai dédié, et que je ferai documentaire très bientôt. Le monde entier saura qu’ici à Paris, le 18 octobre 2013, date de ta mort, des assassins docteurs assermentés trouvèrent de la jouissance de te voir souffrir l’indicible emprisonnée entre leurs griffes, nous étions seules dans la douleur insoutenable qui s’éternisa pendant sept jours.
Ce film dira au monde entier combien puissante fut la méchanceté de ce docteur Traître-Tant et de ses complices, pour se concerter et t’anéantir dans la souffrance et la mort.
Tu étais une créature sacrée.
Tu l’étais une figure de femme, de mère et d’artiste unique, la torture préméditée qu’ils t’ont infligée est un crime indicible. Ils jetèrent le sublime à la mort, ce crime devra être connu et puni.
Ce 18 octobre 2013, je restais avec toi, dans la prison de la douleur, face à ta souffrance, face à la sombre lumière aveuglante de ta mort.
C’est depuis que je reste en souffrance à vie
Ils seront punis par la force silencieuse de l’image et la puissance accablante de la parole, la parole prise de vérité dans un discours qui est accueilli dans le royaume du Pathos.
Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniakavec le pzeintr

/ TOILE A L’HUILE DE HERNAN GAZMURI

SPOLIEE PAR LE CHILI EN 1993 / CLARA PHOTOGRAPHIEE PAR LE PEINTRE HERNAN GAZMURI

CLARA EN NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT 2013

 

 

REQUIEM POUR MAMAN

 

 

POUR CLARA

 

 

 

Maman,
Tu étais une créature sublime, la plus belle et émouvante créature que Dieu n’a jamais créée, remplie de beauté lumineuse et de silence, tu étais la musique même, créature mélodieuse et douce, c‘est uniquement pour toi que j’écris.
J’ai dû apprendre à survivre sans toi.
Depuis que ce perfide assassin le « docteur Traître-Tant » décida de t’assassiner et que ses complices et amis de La Loge, finirent de t’achever le 18 octobre 2013, que je n’écris et ne respire que pour toi.
Ta tombe est prête, tu y es pour l’éternité.

Ô combien d’exhumations et réinhumations j’ai dû faire, changement de cimetière et de cercueil par trois fois, jusqu’à ce jour, où enfin je peux te donner une sépulture digne pour toi et aussi pour moi, mon caveau est à l’étage supérieur, tu restes là, tu m‘attends, j’ai encore des choses à faire ici … Ma place est réservée.

Je veux te rejoindre le plus tard possible, mais sache que je ne laisse rien au hasard. Mon Testament est prêt entre des bonnes mains et mes dernières volontés et mes biens en lieu sûr.

Aujourd’hui je vais me recueillir sur ta tombe, aujourd’hui je ne vais rien te dire d’autre que t’assurer que l’assassin principal ne restera pas impuni, que ces trois autres complices seront traînés un jour dans le banissement le plus déshonorant jamais produit par la main humaine, et que j’obtiendrai un jour que ton âme soit en paix, après la torture et agonie indicibles que ce perfide t’infligea, qu’ils t’infligèrent.
Un jour notre calvaire trouvera le repos que nous méritons.

Je m’y consacre à chaque moment de mon existence, sois certaine.

Je ne te reparlerai pas de mon Rapport juridique sans Pathos que j’ai dû écrire juste après t’avoir mise en terre, dans ce premier cimetière sombre et boueux, où les collaborateurs des assassins violèrent ta tombe en 2017, juste à la même date de ta mort.
Je ne te parlerai pas de mon Script de 300 pages, CLARA, que je t’ai dédié, et que je ferai documentaire très bientôt. Le monde entier saura qu’ici à Paris, le 18 octobre 2013, date de ta mort, des assassins docteurs assermentés trouvèrent de la jouissance de te voir souffrir l’indicible emprisonnée entre leurs griffes, nous étions seules dans la douleur insoutenable qui s’éternisa pendant sept jours.
Ce film dira au monde entier combien puissante fut la méchanceté de ce docteur Traître-Tant et de ses complices, pour se concerter et t’anéantir dans la souffrance et la mort.

Tu étais une créature sacrée.

Tu l’étais une figure de femme, de mère et d’artiste unique, la torture préméditée qu’ils t’ont infligée est un crime indicible. Ils jetèrent le sublime à la mort, ce crime devra être connu et puni.

Ce 18 octobre 2013, je restais avec toi, dans la prison de la douleur, face à ta souffrance, face à la sombre lumière aveuglante de ta mort.
C’est depuis que je reste en souffrance à vie

Ils seront punis par la force silencieuse de l’image et la puissance accablante de la parole, la parole prise de vérité dans un discours qui est accueilli dans le royaume du Pathos.

Amin.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

LES BIBLIOTHEQUES UNIVERSITAIRES A PARIS: L’IGNORANCE POUR TOUS!

16 octobre, 2019 (07:44) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

DE BIBLIOTHECA

LES BIBLIOTHÈQUES UNIVERSITAIRES A PARIS

 

LA VITESSE DE L’IGNORANCE ET L’UNIVERSITÉ POUR TOUS

 

 

Chers Lecteurs,

Dans mon pays d’origine, à l’époque considéré comme un pays du tiers monde, le Chili, j’ai étudié dans une université magnifique, de l’extérieur, elle fut conçue et construite d’après le projet de Le Corbusier, des salles lumineuses entourées d’amples jardins, et de l’intérieur dotée des Professeurs d’excellence, et d’une bibliothèque splendide à faire pâlir celles des pays cultivés, il y en a encore ?
Nous n’avions jamais manqué de livres et les étudiants pauvres -ce n’était pas mon cas à l’époque, j’avais mon père qui m’a tout donné -ils pouvaient trouver tous les livres obligatoires pour leur cursus et sans aucune restriction.
Que voit-on en France ?
Les bibliothèques universitaires manquent des livres essentiels.
Sachez que les professeurs exigent pour les élèves en première année universitaire des « manuels universitaires » obligatoires. Mais, la foule d’étudiants pauvres, car l’université est « pour tous » comme les wagons du métro, ne trouve pas les livres nécessaires.
Que se passe-t-il dans ce cas-là ?
Que doivent-ils faire les étudiants pauvres ?
Ils vont tout de suite à la bibliothèque.
Que leur répond le bibliothécaire ? Nous n‘avons que cinq exemplaires, quatre sont déjà en prêt, je vous donne le cinquième, mais vous n’avez pas le droit de l’emprunter que pour 4 jours, il est en prêt restreint, la couverture du manuel l’indique avec un post-it bien collé  :« prêt restreint », vous devez le lire rapidement, car il y a une liste d’attente.
Soyons sérieux. Un manuel est à utiliser pendant tout le semestre. Le coût de chaque manuel fluctue entre 50€ et 30€. Il aurait fallu disposer ipso facto d’environ 100€ pour aller à la Fnac. Je sais ce que vous allez me répondre : « allez le chercher en occasion », non, avant de parler, il faut penser. Je sais que pense est une activité que les français ont oublié de pratiquer du contraire je ne serais pas obligée d’écrire cet article.
Sachez que les manuels de cette année ne sont pas en vente « d’occasion ! »
Il y a d’autres livres qui sont essentiels pour une formation universitaire et que tout élève, futur professionnel doit se procurer, les livres ne sont pas de magazines que l’on lit très rapidement pour l’oublier ensuite !!!!
Ces livres essentiels et qui ne sont pas chers, chose unique en France, ils ne s’éditent plus. Et pire encore, ils ont été édités en édition Que sais-je P.U.F !!!!! Presses Universitaires de France !
Quand j’ai fini mes études supérieures « dits de perfectionnement » Maîtrise et D.E.A., en Sorbonne c’était en 1987, les bibliothèques et les librairies étaient bien fournies. J’ai pu constituer ma petite bibliothèque avec ms faibles revenus de l’illustre E.N. Ensuite, chaque année je constatais qu’elles s’appauvrissaient et que la pénurie des livres au sein des bibliothèques et aussi chez les libraires allait en crescendo.
Mais l’avalanche de mauvaise littérature déborde à présent des étalages des libraires, le Lobby force le public à « consommer » de la mauvaise littérature, littérature de bistrot de la gare et l’on prive de manière consciente et préméditée des livres essentiels qui transmettent un enseignement et une vision de la connaissance soit elle historique ou artistique que selon le Lobby en place juge contraire à la pensée unique qu’ils sont choisie pour conscientiser la nation.
Je suis accablée, j’ai dû faire deux démarches pour trouver deux livres, l’un, publié en édition Que sais-je s’intitule L’Empire Ottoman de Dimitri KITSIKIS, l’autre un petit recueil des conférences d’André Lhote. Ils ne sont pas en vente ni à Genève, ni au Canada et même pas au Chili.
Ensuite j’ai passé des heures au téléphone pour essayer de trouver un livre que les éditions Hermann, n’éditeront plus, Les Invariants Plastiques d’André Lhote, le comble, la jeune collaboratrice qui y travaille me dit qu’elle « ne connaît pas André Lhote », que le livre ne s’édite plus depuis des années et quand j’insiste pour qu’ils le rééditent, elle me répond « vous me faites perdre mon temps ! »

C’est fut le comble, au lieu de remercier et d’être sensible à que le public s’intéresse à leurs publications elle se révolte son ignorance ne l’inquiète en rien.

L ‘imbécilité de cette France du XXI siècle est sans retour !

 

Lisez de toute urgence la conférence d’Umberto ECO
DE BIBLIOTHECA
1981.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

PS : la semaine dernière j’ai récupéré mon livre Les Invariants plastiques d’André Lhote.
Je l’avais prêté, et l’on ne voulait pas me le rendre. Il faut savoir qu’il est en vente chez Amazon à 790€ !!!! Un trésor dont ils font mauvaise usage et commerce indigne !
Enfin, je ne prête plus jamais de livres !
Un de mes maîtres à l’université de Santiago nous disait ceci : « faites attention : L’on ne prête jamais ni femme, ni cheval ni livre ! »

 

DE SANG, DE MORT ET D’AMOUR

13 octobre, 2019 (19:01) | Dénonciation politique | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

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DE SANG, DE MORT ET D’AMOUR DEUX NAISSANCES

 

SOUS LES BOMBARDEMENTS

 

« L’image et son pouvoir grandiose est le moyen le plus irréductible de banissement des assassins, c’est prémonitoire, vous verrez qu’il sera plus puissant que la Cour d’Assisses »

 

                                                                                                    Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Chers lecteurs,

Je rentre à l’instant du cinéma, une heure et demie de souffrance devant l’écran, dans une salle presque vide…Pour SAMA, en arabe veut dire CIEL.
Toute œuvre d’art véritable, sérieuse, « qui veut durer »doit sortir inévitablement d’une expérience « personnelle », le poète lyrique est l’exemple le plus significatif de cette voie qui prend l’artiste pour clamer un sentiment personnel, essentiellement amoureux ou l’expression d’une souffrance tragique, née de la confrontation face au destin, la jeune réalisatrice réalise un « documentaire » dédié à sa fille, le film commence à se dérouler bien avant sa naissance, une montage très bien fait en flashback, l’intentionnalité a été parfaitement acquise. Le film présente le passé d’une toute jeune étudiante universitaire qui se voit mêlée en plein cursus universitaire aux conflits politiques de son pays, la Syrie, où s’entrecroisent et se confrontent les projets existentiels au sein d’une poudrière belliqueuse où entrent en jeux les forces du Mal suprême, il se fait acte ici, par la puissance meurtrière du mal humain mêlé aux composantes d’ordre intrinsèquement politique.
Ce film aurait-il une valeur si forte, s’il ne nous confrontait pas de plein fouet face à une réalité qui nous force inéluctablement à le comparer toujours avec notre propre expérience, notre pays, notre société ? Certainement pas, il n’est ni un reportage journalistique de la guerre, ni le résumé des plusieurs captures d’écran sans son intentionnalité préalable.
Si le film paraît prendre l’air d’une improvisation, il ne l’est point,
Non, la mise en œuvre pour nous, et pour le public qui le regardera de par le monde est LE CRI déchirant qu’elle nous lance et qui veut réveiller les consciences avec la puissance et le pouvoir que seule l’image est capable d’imposer, mieux qu’un livre où nous aurions besoin de mille pages, cette jeune réalisatrice l’obtient avec les séquences le plus crues des dégâts de la guerre filmées avec sa caméra qui ne pardonne rien. La réalité la plus barbare entre par nos veines, l’être humain est mis à nu, sans défense comme une pauvre créature broyée par les forces folles des dictateurs, ce que l’on nomme « l’être humain ».
Il faut revenir sur place, si la guerre a toujours existé, et les forces politiques du mal n’ont fait qu’exterminer au nom des « idées », c’est dans le sein de tout groupe sociétal que du plus puissant des gouvernants au plus infime microcosme sociétal, apparaissent les désirs de domination meurtrière.
Ici, ce n’est pas l’analyse politique qui convient. Ô combien « d’experts » ne nous laissent pas en paix de leurs analyses depuis que la guerre a éclaté en Syrie, il faut compléter ces grands axes de l’analyse géopolitique déjà dits et redits à l’aide d’analyses psychiatriques.
Ne pensez pas que la psychiatrie appliquée est dans ce cas précis de la guerre en Syrie soit dérisoire, le message de ce film tragique qui est née d’une guerre qui ne prend pas fin, rempli de morts, des blessés et des martyrs, nous exhorte et nous exige une réponse « responsable. »
Voyons ce qui se passe ici en France, le Magistrat Marc Trédivic, expert en terrorisme, vient de nous délivrer son analyse, il suffit de la folie capricieuse des gouvernants qui d’un coup décident de faire exploser un pays, aux fins personnelles, pour qu’une nouvelle vague de terrorisme naisse et commence sa production meurtrière.
Il est si facile pour eux, dictateurs de naissance, d’élaborer une stratégie guerrière et une logistique adéquate pour asseoir encore plus leur pouvoir, obligeant le monde entier de passer à la trappe.
Leur caprice politique composé principalement d’une soif de pouvoir illimité, asservit tous les pays voisins, qui se voient d’un jour au lendemain passer d’un calme relatif, vers l’inéluctable destin de se voir piégés entre leurs griffes et pris à feu et à sang.
Il vient de le dire, si une nouvelle crise s’annonce au Moyen Orient, et si une nouvelle vague de terrorisme nous menace, elle ne vient pas de l’Iran Il ne représente aucun danger dit « terroriste » c’est la folie de Trump qui l’a créé, et moi, j’ajoute ceci, c’est la vanité et la domination israélienne qui nourrit des faux dangers où il n’existe rien que leur désir de s’extermination meurtrière. Entre les USA et son vassal et allié nous continuerons à subir un terrorisme crée de force et en réponse à leur sauvage domination.
Jusqu’à quand ?
Jusqu’à ce que de la plus infime démonstration de domination chaque citoyen soit fort et capable de dire NON ! À celui ou celle qui tente de l’asservir.
Tant que vous resterez confortablement assis face au poste de télévision, vous contentant des vifs analyses géopolitiques, vous serez exposés, et paierez bien lourdement les résultats de votre indifférence.
Pour ma part, j’ai toujours pris très au sérieux toute sorte d’attaque meurtrière, elle commence par les mots.
Elle se poursuit par les délations, les calomnies et une mise à mort.
Nous ne devons pas regarder passivement ce « documentaire » ni nous émouvoir par l’effet naturel de la compassion née par empathie, ce film nous interpelle et nous demande bien plus que des larmes spontanées.
Ce film non seulement vous montre des images, ce film a une intentionnalité, il nous donne une leçon de vie.
L’Amour est plus fort que la guerre.
Cette jeune Maman qui est l’auteur du film, résiste contre tout et au milieu des bombardements, des morts, de sang et d’horreurs, elle a le courage de mettre au monde deux bébés.
Elle dédie le film à SAMA, son premier enfant.
La dernière prise, une photo de famille, elle avec son mari et ses deux enfants dans les bras, en toile de fond l’arbre de Noël, voici la réponse responsable de la femme-mère, qui partisane fervente de la vie fait face à la guerre. C’est la VIE qui gagne et qui doit toujours gagner !
Le courage de donner elle-même la vie, est l’essence de toute vraie femme, de toute vraie mère.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

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CONTRE LA PMA LA GPA ET LES VICES PUBLIES DE MANIERE OSTENTATOIRE

12 octobre, 2019 (12:29) | Dénonciation politique, Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Chers Lecteurs,

La véritable démocratie est  d’octroyer la liberté à tout citoyen de dénoncer ce que pour lui est anormal, vicieux, dégradant.

Mais en France, une seule voie est permise, si je dis NON! Je m’oppose! ils argumentent? 

CE QUE VOUS DITES  “EST CONTRE LA LOI!”

Mais, quelle loi?

La LOI française change au gré des politiques en place, sans référendum, les français, nous ne sommes pas consultés!

Ce qui était interdit hier, à huis clos une minorité politique l’instaure le lendemain comme un acquis inscrit dans les Codes de loi.

Hier, au sujet de la PMA et la GPA, j’ai publié un Post sur LINKEDIN disant clairement que je m’oppose de manière catégorique à ces deux derives qui sont un attentat anthropologique et par la même occasion, j’ai dit que je trouve obscène et nauséabond que l’on soit obligé de lire des publications ostentatoires des personnes qui s’affichent avec leurs livres et photos déclarant sur la place publique leurs batailles juridiques gagnées parce que lesbiennes!

L’Etat français les a permis un droit à la maternité grâce à la PMA et bientôt  La GPA?

Un spécimen du gouvernement, il paraît qu’elle a un poste chez eux, m’a insulté publiquement m’interpelant avec un langage de la pègre Elle a écrit un “commentaire” et a obtenu de la Direction de LINKEDIN de fermer mon compte

Je  suis très reconnaissante au Directeur de LinkedIn d’avoir obéi à ce spécimen du gouvernement, il a très bien fait,ma présence chez eux n’a pas lieu d’être, sachant ce qu’ils pensent, ce qu’ils SONT.

Ce singulier spécimen a publié son “commentaire” sur mon Post, qui faisait référence à une article de presse qui nous annonçait le désistement probable du gouvernement d’inscrire dans les textes de loi la GPA!

Ce spécimen disait sur Linkedin  que mon discours était XENOPHOBE!

Et que ce que je dis est “CONTRE LA LOI!”

Mais quelle loi?

Que mes propos soient bien clairs!

Ce que font les homosexuels de par le monde ou ici en France m’indiffère!!!!!!

 

Chacun a le droit de faire ce que bon lui semble dans son alcôve!!!!

 

 Mais moi, tout comme une avalanche de citoyens français, je m’oppose à qu’une minorité fasse sa loi et nous l’impose, et moins encore qu’ils changent le cours de la VIE de la Nature et que une violation anthropologique soit acceptée dans la loi!

Ce qui est INTERDIT est d’appliquer une discrimination vis-à-vis des homosexuels, ce qui est inscrit dans les textes que je connais parfaitement le dit clairement.

Aucun employeur, bailleur ou autre type de personne civile ou organisation ne peut faire objection  à cette “tendance sexuelle”, tout comme il est condamné de faire tout autre type de discrimination qui fasse appel aux origines, couleur de peau, religion ou autre.

Je ne suis ni employeur ni bailleur.

La loi n’interdit à aucun citoyen français de dire que l’homosexualité est une “anormalité hormonale et psychique” elle l’est, ceci est incontestable.

Et nous avons le droit de dire que la PMA et la GPA ne sont nées que par l’oeuvre des homosexuels qui ont exigé leur application!

Et il va falloir qu’ils l’assument comme une vérité scientifique.

L’HOMOSEXUALITE EST TOTALEMENT ACCEPTEE DANS LA LOI FRANCAISE ! QUI SERAIT SI IDIOT POUR DIRE LE CONTRAIRE?

Mais, la nature a ses propres lois !

La preuve, ils sont interdits par la nature de procréer! Alors, il fallait que tout le gouvernement vienne  à leur  secours!

Et, voila que la PMA et la GPA (?) sont mises à leur disposition, à la carte, comme une commande sur Amazon!

Alors l’hypothétique discrimination Mesdames, Messieurs, ne vient pas de moi, reprochez-le à la Mère Nature!

Et, j’ai ajouté qu’il est une question d’ordre sociétale qui mérite une analyse sérieuse  que nous devons constater,

A quel point les politiques sont arrivés à un degré de mollesse absolue qu’ils ont permis cette aberration acceptée dans les textes de loi!

Les lesbiennes ont gagné leur combat, cela est un fait.

Aucun moyen d’effacer cette horreur de loi permettant la PMA dans les textes de loi.

Le mariage pour tous, la maternité pour tous et peu importe de quelle manière dorénavant  on violera la nature “HUMAINE”

Elles ont gagné leur deuxième combat.

Le vice a obtenu gain de cause au sein de l’Etat français.

Elles ont arrivées toutes ensemble à mettre à genoux Ministres, Juges, Chercheurs, Faux-Médecins qui ensemble, groupés en mafias indestructibles se sont concertés pour travailler non pour améliorer la médecine au profit des malades, non pour travailler dans la recherche des nouvelles molécules capables d’améliorer les vraies souffrances des maladies jusqu’à présent incurables et  trouver les moyens d’améliorer les dégâts de tant des maladies génétiques, mais pour satisfaire les crises de souffrance  des homosexuels qui, naturellement se sont vus discriminés, non par les citoyens qui comme moi, trouvent leur exigences  disproportionnées et  sans justification; mais ils se sont vus discriminés par LA NATURE qui ne peut pas les octroyer le droit à la maternité, parce que dans leur cas précis, elle est et restera une anormalité!

La PMA et la GPA sont la suite du mariage pour tous.

Ceci paraît une fiction, mais dans la réalité française il s’agit d’une réussite  forcée, la PMA et la GPA  sont deux  monstruosités,  mise en place, au service exclusif  de la dégénération absolue.

ELLE GAGNERA, un jour la NATURE, elle se vengera de la violation que l’on lui a faite.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LE VICE ET LA VERTU / CONTRE LA PMA ET LA GPA / CONTRE TOUTE DICTATURE DE LA PENSEE!

11 octobre, 2019 (04:32) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA ET NADEZHDA JUSTE AVANT L’ASSASSINAT OCTOBRE 2013  Binôme mère-fille, des gens normaux.

LE VICE ET LA VERTU
AVERTISSEMENT AUX LECTEURS
DE BAS-FONDS

QUAND LA POPULACE FAIT SA LOI.

OUI, CHERS LECTEURS

JE SUIS CONTRE LA PMA, CONTRE LA GPA

MAIS, JE SUIS POUR LA VIE ET LA NATURE.

Nous, les gens normaux et hétérosexuels nous sommes catalogués d’anormaux et les déviations les plus monstrueuses glorifiées et défendues !
C’est la France postmoderne !

l’Homme désincarné de Sylvianne Agasanski est le meilleur essai que j’ai lu pour ce qui est de critique sociétale française, magnifique essai qui fait prendre conscience de ce cataclysme anthropologique inouï qu’une minorité de la société nous obliger à subir, cette analyse, unique dans son genre est incontestable de tout point de vue, car d’une expression érudite et acerbe n’esquive aucune contrainte dans son exposé, elle passe à la trappe toutes ces « ré

volutions » de la bioéthique et de la jurisprudence française qui nous submergent dans le désordre absolu, il faut absolument le lire.
Ce préambule pour lancer depuis mon espace Linkedin un nouvel AVERTISSEMENT, cette fois ci, je viens de subir une agression verbale de bas-fonds, un exemplaire de la plus pure populace, je ne réponds pas à ce type d’agression, mais ce n’est pas pour autant que je vais lui permettre de poursuivre et moins encore que cet spécimen se permette de salir mon écriture.
Je n’ai pas enregistré son « commentaire », et sans garder en mémoire ni son nom ni le contenu, je l’ai adressé immédiatement au SERVICE CLIENTÈLE DE LINKEDIN QUI SE MOQUE ROYALEMENT DE LA QUALITÉ DES LEURS CLIENTS.
Une fois le clic de souris fait, une phrase virtuelle est apparue : « vous ne verrez plus ce commentaire »
Le « commentaire » ordurier et insolent qu’une…comme la nommer ? Personne ?

Non, impossible, la signification de « personne » est impropre dans son cas. Cette FEMME ? Non plus, car femme il paraît qu’elle ne veut pas l’être, à juger le contenu du « commentaire ordurier » qu’elle m’a déposé sur mon Post

Je la nommerai Individu, et je n’opterai jamais pour la féminisation forcée des noms masculins.
C’est un mot masculin et il est de bon choix pour le contexte.
La définition au masculin est très appropriée pour le marécage confusionniste français.
Cet individu m’a traitée d’xénophobe.
Un misérable individu des bas-fonds et je m’arrêterai là.
Je le redis, je ressens la nausée à la lecture des récits comme ceux qui apparaissent dans cet article, ce qui est tout de même extraordinaire, est que de par le monde, la masse d’anormaux soient arrivés à mettre à genoux ministres, juristes et scientifiques, pour que tous ensemble les aident de leurs compétences à dévier de force ce que LA NATURE leur a interdit !
Elles rêvent…Ils rêvent, qu’avec l’aide que leur apportent ces trois catégories professionnelles perverties, le cours de la vie peut se changer. On l’a tellement estropié la Vie qu’elle se vengera un jour.
Si je critique le génocide palestinien et que je dénonce les tortures atroces, les assassinats, les expropriations, et le pillage qui dure depuis 71 ans, je suis « antisémite » stupidité absolue, car les sémites sont nombreux et, ils le sont aussi les arabes.
Si je critique et j’exprime ma nausée devant les récits ostentatoires des homosexuels, je suis « xénophobe »
Mesdames, messieurs,
Je suis plus française que vous, qui avez massacré et anéanti votre pays, vous salissez la nature, la France, le cours naturel de LA VIE avec vos prétentions de changement et de bouleversement en matière de bioéthique et de jurisprudence.
Les homosexuels ont toujours existé, mais jamais ils n’essayèrent de s’imposer, et d‘anéantir la planète entière avec des caprices intellectuels, sexuelles, hormonaux, médicaux et jamais ils demandèrent que la transgression de la nature soit considérée comme NORMALE et inscrite comme telle aussi bien dans les livres de médecine, de psychiatrie que dans les Codes de nos lois.
Il suffira de dire, que vous faites le ridicule, et que vos menaces laissent transparaitre votre faiblesse face à mon Post.
Si je reçois encore une fois, des menaces et d’insultes, je l’éditerai et le transmettrai à mon avocat ipso facto.
Il faut que vous reteniez bien sérieusement ce que je vous dis ici, et que vous le preniez bien au sérieux.

Avant de fermer cet article écrit dans l’urgence, comme réaction et avertissement aux lâches qui osent polluer mon écriture, que vous n’arriverez pas à obtenir de moi, ni la peur ni le silence.

Je ne demande à aucun lecteur de me suivre ni de cliquer en adhésion à mes Posts ou à mes articles.
Je ne suis pas sur Facebook !

L’adolescence je l’ai eue et dépassée il y a fort longtemps, vous n’êtes pas des adultes rationnels.
Ce qui font les homosexuels m’indiffère absolument.
Chacun fait ce que bon lui semble dans son alcôve, mais dans l’espace commun à nous tous, cette terre que nous partageons ensemble, c’est la nature normale et l’expression normale de la vie déjà existante qui doit suivre son cours « normal » sans être violée.
Nous, les gens normaux, nous avons notre droit de dire à quel point cette transgression volontaire de la nature, appuyée par le pouvoir politique, nous révolte, nous indigne, et nous produit de la nausée.

Avant de vous quitter, je vais partager avec vous une chose merveilleuse que ce matin, un jeune homme que j’apprécie énormément, m’a fait l’honneur de partager avec moi et, il m’a honorée avec ce partage, il sait que j’adore les bébés, la surprise pour moi fut celle-ci : sa femme attend son premier bébé, et trois photos magnifiques de l’échographie, j’eus le privilège de regarder, rien de plus magique et surprenant, que de voir un bébé qui est en train de se former, le début de la vie, la vie qui se poursuit, la vie qui nait d’un homme et d’une femme qui s’aiment, ce petit être sera bientôt dans un monde que des anormaux essaient de détruire, mais rien ni personne ne pourra jamais anéantir ce que seuls les hommes et femmes normaux sont capables de créer, un être humain né de leur rencontre amoureuse.
Le reste, ne sont que des contorsions des misérables qui n’ont pas lieu de nous intoxiquer de leurs traumatismes.
J’ai été émue et bouleversée au regard de ce petit être dans le ventre de SA MÈRE.
Une Maman et un Papa qui l’attendent pour très bientôt !

La VERTU fait VIE et qui écrase de sa force naturelle, le VICE français.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA FRANCE DE LA PMA UNE ETABLE ET DES FEMMES – VACHES QUI SE FONT INSEMINER PAR DES DONATEURS ANONYMES!

28 septembre, 2019 (03:40) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA FRANCE CONVERTIE EN UNE ÉTABLE

 

ET LES FEMMES DES VACHES INSÉMINÉES PAR DES DONNEURS ANONYMES

 

 

Ça y est, vous avez gagné votre loi de la PMA fut votée à l’Assemblée Nationale, loi capricieuse comme les femmes à qui cette loi couronne des vertus en leur octroyant des droits irrationnels, transgressant la déontologie et la vocation de l’essence du Droit, qui de par son essence, il se doit remplir des fonctions très simples, le Droit doit se consacrer à rendre la vie en société juste, équilibrée, à faire régner le bien, le vrai et le juste contre le vice et le mal.
La PMA permet aux femmes anormales de faire réalité leurs désirs de maternité maladive, leur anormalité a été évaluée comme salutaire, leurs défauts de nature sexuelle ont trouvé de l’aide médicale et juridique pour qu’elles soient pleinement autorisées à changer anthropologiquement le monde. Pourquoi devrions-nous assumer leurs abjectes anormalités ?
Pourquoi la société entière devrait s’asservir et obéir à un seul diktat sexuel anormal et qui s’impose tous ?
Cette loi monstrueuse a laissé sans dire un mot à celles qui réunies en une association, nous avaient promis en pleine canicule de pré-rentrée que dès septembre elles allaient faire une vigoureuse manifestation contre la PMA, rien de leurs annonces ne se fut réalité, en revanche le bulldozer politique s’est mis en marche et nous a écrasés en silence s’imposant de sa carcasse infernale.
Il ne nous reste rien d’autre à faire que lire les faibles protestations de l’autre camp de femmes relativement équilibrées, mais pas entièrement à juger ce qu’elles disent, car elles nous donnent des arguments totalement en dehors de la réalité. Nous allons voir pourquoi :
Elles réclament que cette loi est « discriminatoire » car elle laisse l’Homme en dehors de toute décision. Certes, non seulement à la demande des femmes névrosées, la loi l’exclue, mais pire, elle l’annule, l’efface, le père, il n’aura plus d’existence individuelle, amoureuse, affective, le père ne sera plus dans le programme familial, il est dorénavant l’absent absolu du foyer, l’enfant ne saura jamais ce qu’est UN HOMME ET UN PÈRE, c’est dans cet aboutissement juridique et médical où se trouve le noyau de la névrose et de l’anormalité sexuelle de ces femmes qu’au fond ne sont que des malades dans toute l’acception du terme, des frustrées incapables d’aimer son contraire, leur haine de l’homme, les oblige à tout faire pour triompher seules dans l’aventure de donner la vie, paradoxe monstrueux, la vie qui ne peut que se donner à deux, de la rencontre charnelle de deux contraires, ces femmes criminelles se trompent elles-mêmes à l’aide de leur PMA qui les assiste dans une tromperie cauchemardesque.
Elles commencèrent par revendiquer leur droit de couper le lien avec le foyer, elles travaillent, sont indépendantes, et veulent nous faire croire que battantes au sein de la société sont devenues égales aux hommes, qu’elles réussissent avec succès vie familiale et professionnelle. Cela est faux. Mais c’est un autre sujet sociétal.
Dans le discours actuel, celles que minoritaires protestent çà et là, elles le font en se trompant dans l’énoncé, si d’hommes elles veulent parler, force est de le dire et de le dénoncer emphatiquement, qu’elles sont en pleine confusion. Une d’entre elles vient de dire dans la presse que la PMA possède en fin de compte un effet discriminatoire qui va à l’encontre de l’Homme.
Mais Madame, vous sortez à l’arène vous battre et toute seule, vous criez dans le désert, quand c’est un homme français qui devrait prendre votre place et vous défendre en tant que femme et mère !
Dans les sociétés d’ « avant » l’homme qui n’était pas effondré encore par la « puissance » féminine, il n’était ne efféminé ni lâche, il jouissait de sa place qui lui revient en toute justice par la loi de la nature et de la culture ; le tragique spectacle qu’elles nous font observer et vivre à présent est une société sans hommes, cette post modernité est la société du vide absolu, qui a pu se construire uniquement par le pouvoir oppresseur et dominant des femmes frustrées.
Cette loi laisse nulle la participation du père, la loi écrase la nature pour créer une dénaturalisation de l’humain dans l’espèce et philosophiquement. Le masculin a été effacé de la Vie.
L’Homme qui avait déjà accepté de se diminuer face aux femmes, il accepte souriant à présent que la loi et la médecine l’effacent définitivement de la Vie, il est réduit à l’invisibilité, à la non-existence, il n’existe plus ni physiquement ni idéologiquement, l’idée d’homme ne restera même pas comme souvenir dans les livres, l’homme a cessé d’exister ontologiquement dans la société française.
Mais derrière l’étable, votre PMA lui réserve obligatoirement une place, même la médecine ne peut pas s’en passer de « sa contribution », la loi lui a réservé une tâche de « reproducteur anonyme. »
L’homme a été d’abord destitué de son rôle d’homme électeur d’un amour, d’une compagne pour réaliser à deux, dans un acte d’amour la conception de leur enfant.
Ensuite la loi lui arrache sa condition de participant supérieur, parce que créateur à deux de l’acte suprême et magique qui est celui qui assument le père et la mère dans leur intentionnalité consciente de prolongation de la vie
Cette loi de la PMA qui n’est que le Droit d’existence accordée en bonne due forme d’une transgression anthropologique monstrueuse. Elle se développe à grands pas avec des conséquences mortifères et en total liberté. Votre PMA n’a pu se concrétiser et n’a pu être votée à presque l’unanimité que parce que précisément, il n’y a plus d’hommes dans cette société française. Ce pauvre pays a été massacré et réduit en une étable rempli d’une génération terrifiante des femmes-vaches qui se font inséminer dans leur nouveau foyer- étable sans hommes.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak