PLAIDOYER POUR LA FRANCE – DE LA DÉCOMPOSITION VERS LA RECONSTRUCTION
PLAIDOYER POUR LA FRANCE
DE LA DÉCOMPOSITION VERS LA RECONSTRUCTION
LIMINAIRE
Chers Lecteurs,
La pensée de « droit de réserve » et de fidélité au gouvernement en place est une entrave des lois républicaines récentes qui entravent une sortie honorable de la France vers sa délivrance, et nous sommes encerclés dans les affres d’une déchéance, déshonorés et humiliés !
Permettez-moi d’insérer à titre liminaire une très brève présentation : il n’y a pas de différence juridique entre un enfant légitime et un enfant adopté.
Je me réserve l’importance que j’octroie comme préférentielle à l’enfant biologique légitime qui, pour moi, doit rester prioritaire, mais moi qui suis une amoureuse de la LOI et que j’adore THÉMIS, je dois m’incliner face à ce dont je ne donne aucune concession, quand bien même dans l’analyse je suis perdante. Je n’accorde que des priorités aux enfants légitimes, donc, pour moi la génétique est prioritaire, celui qui a des ancêtres français doit se réclamer des droits inaliénables avec la France.
Moi je suis arrivée à Paris en 1981, amoureuse de Paris, prise d’un amour absolu pour la France qui m’a fait vendre les biens qui furent l’héritage de toute sa vie de travail qui me laissa mon père. Les premières années j’ai vécu de mes économies et seulement une année après j’ai trouvé du travail et commencé à TRAVAILLER pour moi et pour Maman. C’est de ce dont je dois vous parler.
Donc, d’après mes analyses juridiques et affectives qui se contredisent, je suis une fille adoptée par la France, et intellectuellement j’ai toujours respecté mon infériorité manifeste face à mes compatriotes, frères et sœurs qui partageons le désastre national !
Je dois prendre quelques phrases de George Steiner pour justifier mon raisonnement de mémoire… Il nous a dit : « Nous sommes des hôtes de la vie, et nous devons remercier.
Je suis une hôte accueillie en France et le resterai.
Je le sais et je n’ai réclamé que la reconnaissance de mon travail intellectuel et artistique, mais ma liberté tenace et inconditionnelle, qui n’a jamais eu d’attache à aucun lobby, ni à aucun parti, est difficile à s’imposer pour la réussite professionnelle, pour plus compétente que l’on soit. Mais surtout, comme nous le défend si bien Horkheimer :le professeur sera toujours la bête de somme de l’État, je n’ai pas eu une profession libérale et ce lien indéfectible du professorat aux diktats gouvernementaux est le lieu réservé pour régler mes comptes.
C’est une infime touche de pinceau à ma manière d’une information précise pour les lecteurs incrédules !
Et cette liberté de pensée liée à une totale indépendance pédagogique parce que moi « je sais » et eux « ne savent pas », c’est très inconfortable pour l’administration qui aime soumettre, avilir, amoindrir ! À qui voulaient -ils rabaisser ?! N’est-ce pas ?
Cela a fait que je n’ai été la préférée de personne, mais la figure haïe de tous par mon succès indéfectible avec mes élèves, et ceci est impardonnable pour la hiérarchie institutionnelle des rectorats, personnages terre à terre des académies, jurés d’ignorants qui, atterrés à la lecture de mon doctorat, ne pouvaient pas me suivre, m’interdirent à la dernière minute ma soutenance ! et que les grands recteurs d’académie ne laisseront pas, un seul millimètre pour que des idées intellectuelles novatrices arrivent à effacer les anciennes erronées exégèses uniformisées qui sont matière officielle de l’enseignement littéraire pour l’espagnol.
Et que dire des professeurs imposteurs et dernières frauduleuses, accrochées à une administration d’autres matières humanistes… Ce réseau de l’interdit touche pareillement des petites communes, et gérantes attachées au gouvernement, cela fait un conglomérat suffisamment fort pour interdire tout mon développement de vie et professionnel.
Leur mentalité insignifiante sans aucune formation intellectuelle les a fait croire que leur harcèlement ferait de moi une de plus de leurs victimes qui se suicident ! Professeurs, agents de la police et agriculteurs.
Mais ils ignorent ma génétique basque et russe, donc ils ont échoué sur tous les fronts.
D’aucuns de mes anciens amis que je n’ai plus, ils sont au Ciel, ils me nommaient VERCINGÉTORIX !
Ceci dit, en vous ayant établi le plan de route de cette incursion critique essentiellement politique, je vais vous dire ce que je crois et comment j’envisage la sortie de cette désastreuse impasse et de ce naufrage qui reste dévastateur après le tsunami qui nous a envahis !
Je sais que je suis par ma formation picturale plus française que tous les pseudo-artistes peintres qui n’ont pas hérité d’une seule touche des théories de l’École de Paris et qui se réjouissent sans aucune raison de leur succès uniquement financier, naturellement parce que protégés et impulsés par les politicards pour vendre des morceaux de toiles de poubelles au prix d’une cote de 690 000 €, ce qui fait foi d’un vide et d’une absence complète de la pensée critique encore florissante jusqu’aux années 1970.
Juste après commencèrent à disparaître nos grandes figures intellectuelles qui, déjà vieillies, nous faisaient peur de leur départ, comme des annonces d’un orphelinat total dans lequel sombrerait juste une décennie après la France avec la disparition de notre André Malraux et Daniel-Henri Kahnweiler… Je suis arrivée deux années après la disparition de mon père, du même âge que Malraux, arrivée en France pour accomplir une « mission artistique » et en vivant les premières années « par procuration » la vie de mon père, pour peu à peu me détacher et débuter dans mon propre parcours parisien.
Je suis avec une frayeur qui ne s’apaise pas quand je vois « les Français de souche » qui baissent l’échine et qui sont abasourdis et se laissent envahir par les hordes qui, sans scrupule aucun, arrivent croyant que tout leur doit être dû !
Mais au nom de quoi ?! Le sol français a été piétiné car les nouveaux arrivants sont des experts dans l’action délictueuse sous toutes les nuances possibles de l’horreur, c’est ainsi qu’ils tuent, violent, volent et leurs agissements eurent le succès recherché d’anéantissement des propriétaires véritables de la France !
C’est au cours de décennies que leur patrie est devenue le dépotoir public qu’on ne saurait faire la différence entre un centre de poubelle nationale et le pays jadis rayonnant d’Art et de culture.
LA DÉCOMPOSITION
Toute chute civilisationnelle diffère d’une chute factuelle qui, par la force de gravité, est instantanée. La chute de notre France commença avec l’ouverture des vannes des frontières qui laissèrent les portes grandes ouvertes à l’entrée des individus étrangers à notre civilisation européenne, et l’implantation politique d’une série bien précise d’idéologies qui engendreront les changements en son sein.
Des diktats précis et nécessaires pour vivre, s’imposer, et opérer les changements sociaux qui détruisirent le pays de manière lente mais sure, nous ne ferons que la distinction des quelques pôles précis, car le développement en détail formera partie d’un essai que je vais publier avant le début de la propagande électorale.
Voici les axes qui implantèrent et éradiquèrent les fondations de notre France :
L’accueil des personnes aux religions, mœurs et coutumes opposées aux mœurs occidentaux qui peuvent coexister en harmonie seulement à condition de ne pas s’imposer et faire barrière à la maison qui les accueille.
Notre proverbe espagnol dit sagement ceci : « en tierra extrajera haz lo que vieres », ce dicton est l’essence du savoir-vivre.
Tout invité se doit de respecter la terre d’accueil, ses coutumes et sa religion doivent remplir son espace privé et ne pas inonder l’espace ni public ni intime des citoyens d’accueil.
Pour essayer d’intégrer ces hordes de réfugiés économiques, il fallait commencer à opérer un changement à la racine des exigences, faisant de la France un pivot de références culturelles appréciées et admirées de par le monde.
Comment auraient-ils pu « intégrer » facilement et rapidement ce conglomérat des populations incultes chez des institutions d’enseignement rigoureuses ?
IMPOSSIBLE. Aucun système pédagogique ne permet ces effets de magie, la connaissance s’acquiert lentement par étapes. Maitrise de la langue. Intégration aux collèges et aux lycées et universités. L’unique manière de les intégrer était le diktat de « NIVELER PAR LE BAS » et voila que dans les années 1980 débuta la descente de l’apprentissage par l’improvisation de la pédagogie de l’oubli et du néant.
À mon arrivée en Sorbonne, j’étais déjà diplômée de professeur de CASTELLANO de l’université U.T.E. de Pédagogie, de l’institut de Pédagogie fondée par mon père, le Professeur d’Histoire de l’Art, dessin et peinture, ayant trois chaires universitaires et où il fut directeur du département d’arts Plastiques sa vie durant entre 1942 et 1973, date de sa retraite. Le peintre Hernán GAZMURI fonda en 1942 cet Institut de Pédagogie où se formèrent les professeurs d’État, il était attaché à l’Université de Santiago (U.T.E.) où se fo
Mon constat direct avec mon entrée en Sorbonne, non pour me former comme professeur, mais pour réaliser les « équivalences » obligatoires de tout professeur étranger qui veut enseigner en France, m’a obligé à faire le cursus de la rédaction d’un mémoire de Maîtrise et ensuite d’un D.E.A. de littérature Générale et Comparée avec la rédaction d’une Thèse de doctorat pluridisciplinaire, rédigée naturellement en espagnol, et intégrée dans les lois du doctorat de l’ancien régime de 3ᵉ cycle. (1986-1988)
Le niveau de la Sorbonne m’effraya, il était celui d’un professeur de lycée de Santiago et non de niveau universitaire de la Section des Humanités.
Le nivellement par le bas inonda ainsi les collèges, les lycées et par conséquent les universités. Les évaluations descendirent pour noter amplement sans aucune restriction de rigueur afin de ne pas créer des heurts.
C’était l’époque du « le Bac pour tous », les nouvelles générations ne pouvaient que se réjouir, les gouvernements de pacotille les « intégraient » à tous ! Quelle réussite ! Allez, venez, vous serez tous des bacheliers, mais des ignorants de première ligne. Mais que se passait-il avec les professeurs?
Ah, voila le nid de la création de l’UNIVERSITÉ DE LA MÉDIOCRITÉ.
Je n’avais jamais imaginé un tel massacre !
Absence de pédagogie. Ils créèrent les IUFM.
N’enseignez pas. Soyez des moniteurs ! Soyez actifs, ne restez jamais assis, ne donnez pas votre savoir qu’un minimum de connaissances, vous devez vous promener dans la salle de cours, très actifs. Le modèle était les speakerines de séances de discussions télévisées à la mode dans les années 80-90! et faire participer les élèves et leur sortir des connaissances ex nihilo.
Je croyais m’évanouir dans ce marécage de turpitude et le Royaume de l’Ignorance Nationale Française m’aspira pour me laisser vidée de mes connaissances et de l’espoir de réussite. Si je devais y travailler jusqu’à ma retraite, il y aurait une guerre permanente, car je serais interdite d’enseigner à ma manière rigoureuse et accomplie.
Je ne vous raconterai pas la quantité des ZÉROS que j’eus, que j’ai cumulés durant mon exercice de professeur au sein de l’Éducation Nationale !
Quelle différence avec mon université d’origine, où j’étais une des meilleures élèves, nommée lectrice et directrice d’un Atelier de poésie, parce que poète moi-même, et correctrice de manuscrits. La chute fut de la foudre.
En dépit de m’avoir laissé écraser sans pouvoir me défendre et comment face à cette machine qui m’a passé à la trappe avec toute ma carrière de 8 années d’études universitaires et un doctorat, tout était du néant qui s’échappait de moi comme un océan qui ne pouvait contenir ce tsunami de fraudeurs et de mafieux.
Aspirée par ces inspecteurs et jurys criminels, je suis restée à la marge et pourtant tous mes élèves réussirent leur Bac espagnol et les parents me remercièrent vivement.
Quelques élèves furent ma plus grande réussite, car selon leurs dires, grâce à mes cours de littérature, ils voulurent étudier et ils réussirent avec des maîtrises et doctorats !
LA MÉRITOCRATIE
Il fallait « récompenser »une série d’ignorantes qui peinèrent pour obtenir des diplômes, l’entrée dans des partis politiques leur ouvrit les portes et grâce à ce fameux « ASCENSEUR SOCIAL » jamais hors service ! Bien inscrit dans le programme de DESTRUCTION MÉTHODIQUE de la France de culture et d’effort, une série de prostituées, oui, par nécessité éthique il est absolument nécessaire de l’écrire, il faut le dire clairement, elles arrivèrent avec une action si pugnace que la société française commença à se muter en complice abominable de ce changement sociétal vers le manque de principes et la chute de toute morale, et notre société déjà mutée par deux décennies de descente vers le plus médiocre s’accommoda facilement, faire l’éloge des femmes parvenues, celles dont Georg SIMMEL fait sa superbe analyse dans son essai PHILOSOPHIE DE L’AMOUR.
Ces nouvelles dirigeantes placées par le gouvernement sur des postes de ministres !
Ô mon Dieu ! Ce fut le couronnement de la France devenue un pays habillé de la honte d’une prostitution de luxe inscrite dans la constitution, dans les décrets, les titres et dans la conscience sociétale.
Notre France était entièrement prostituée par la pensée, par l’acquiescement de toute la société qui ne s’indigna point, et laissa faire le gouvernement par l’intrusion forcée des présidents sans honneur ni morale qui instaurèrent le royaume de la perdition morale comme une nouvelle constitution de pacotille sans déontologie aucune.
Ces femmes ministres, avec une hardiesse provocatrice, se crurent permises d’envahir nos institutions qui représentent la France dans les deux pôles de la plus haute importance d’un pays, à part sa défense nationale et son économie. Certes, je parle des deux ministères clés où repose l’héritage de la transmission, notre héritage et notre patrimoine français !
Le ministère de l’Éducation et de la Culture qui par ordre des gouvernements successifs, se mutèrent en Ministère de l’Ignorance Nationale et en Ministère de L’Inculture Française.
Ces ministres si contentes d’elles-mêmes, franchement légères, destructrices inspirées de leur bassesse comportementale et, dépourvues de connaissances culturelles qui ne dépassaient pas les informations de Wikipédia, arrogantes, se comparaient à nos plus illustres figures de jadis.
J’ai fait l’expérience de cette chute vers la décomposition gangreneuse de l’esprit, et couverte de honte pour mon pays d’adoption qui piétinait sur la « Donation Gazmuri » sur Maman, la mémoire de mon père et anéantissait toutes mes études, mon travail fut mis à rude épreuve, et une révolte aveugle me rendait clairvoyante dans la brume grisâtre d’une France que je pleurais en silence, en serrant les dents, car toute ma vie de travail et d’effort disparaissait comme si j’étais invisible, une femme transparente. Ces faux dirigeants politiques firent naître une nouvelle femme qui devait vivre dans l’invisibilité culturelle de mon Paris adoré, je n’y avais plus de droits! Quelle mascarade du destin !
Et, ils réussirent par leur œuvre d’anéantissement !
Je touchais le NÉANT de mes rêves, de mes efforts, de mon amour absolu pour la France trahie à tout jamais car ma jeunesse finie, je n’avais une seconde vie pour redresser le temps volé par ces assassins politiques.
C’est grâce à leur ignorance crasse et telles des plantes rampantes qu’elles laissèrent leurs griffes inscrites et lacérèrent nos somptueux bâtiments haussmanniens !
Salis à tout jamais, ils abritèrent la prostitution, la décadence, la mort de notre culture et le remplacement de notre patrimoine par le plus hideux, le plus bas, et l’œuvre de destruction prit la forme de la fin d’une époque.
Mais seulement une clairière se fait voir, là-bas, peut-être que vous ne la voyez pas encore, chers lecteurs, cette clairière est presque imperceptible, c’est de ce lieu improbable où je me situe et où je vous écris que je m’égare ce soir pour vous dire à la fin de ce petit article qui annonce mon prochain essai et que je lance un appel aux forces les plus fortes et aristocrates de l’esprit, aux élites de nos hommes d’honneur.
Nous devons leur dire que l’heure de leur récré est arrivée, car les forces des hommes, des femmes d’honneur et qui travaillent pour gagner leur pain ne vont poursuivre leur voie de calvaire sans rétribution.
Ces fausses ministres devront quitter les lieux, car un rapide état des lieux doit se faire très vite !
La fin des secrétariats inutiles, des voitures de fonction, des salaires injustifiés tandis que la pauvreté déborde, et que des forces vives des couches sociales méprisées se suicident en masse, c’est le cas de nos agriculteurs, professeurs et fonctionnaires de la police.
L’omerta doit prendre fin !!!
Les villas et les parures de luxe n’ont pas de lieu pour payer ces profiteuses, étant la France en faillite et qu’une ministre annonce qu’elle va ponctionner la misère de 2000€ de retraités car, selon sa vision économique sortie de SA LOI DE L’ENTONNOIR, une vieille personne qui ne perçoit que 2000€ doit se contenter de peu !
Mais quel cynisme brutal ! Elle ajoute que les vieilles personnes qui ne perçoivent que 2000€ doivent contribuer pour remplir le déficit de leurs abus partagés et de l’ingérence dans la guerre de son allié, et les dons au CLOWN ukrainien qui, en pleurnichant, arrive souvent à se servir du coffre-fort de la France où, au sommet de l’État, se fait réalité ce partage amicalement et politiquement cette précieuse clé du coffre-fort !
Tandis que tous faisons face avec des retraites minimes, des salaires figés, et des minima sociaux qui stagnent, pendant que l’inflation touche aussi les magasins aux plus bas prix.
La fin des parures de luxe doit prendre fin, pour finir avec la masse de parvenus qui doivent laisser la place à des fonctionnaires honnêtes aux salaires strictement contrôlés et devront prendre les transports en commun tout comme le font tous les ministres des pays du Nord de l’Europe, et s’il faut rééquilibrer les finances publiques et faire des économies, ce ne sont pas les Français qui vont poursuivre la période d’abus collectifs et se faire ponctionner leurs salaires et retraites de misère jusqu’à leur mort !
Les abus de ces ministres parvenus qui, dans leur désert d’origine, ne pouvaient s’imaginer qu’elles seraient sans mérite à se faire nommer et à se croire porteuses de valeurs qu’elles n’ont point, ont renversé à leur guise les valeurs de cette nouvelle France faite de vide, de crasse, de prostitution, de vol et de mafieux.
Cette nouvelle France qui a régné à leur service durant un demi-siècle doit être nettoyée, assainie, et la gangrène devra subir un courtage définitif.
Je propose un nettoyage de fond en comble et la création non sur des ruines et des décombres, non, sur un terrain assaini, pur et virginal ; et qui devra accueillir ces mêmes citoyens qui vivent abasourdis dans l’ombre du désespoir et de la déception, car ils devront s’allier pour reconstruire une nouvelle France, la France de l’honneur, de l’élite et d’effort, et effacer à tout jamais le terrain de l’immondice de cette classe déclassée et faire revenir les citoyens d’honneur qui travaillaient pour gagner honnêtement leur pain en restant droits, humbles, et leur enlever leur soumission pour un bain de vigueur et d’espoir pour faire renaître leurs valeurs ancestrales.
Quant à garder l’espoir en ces « nouvelles élections », personne n’y croit.
Nous savons que 31 candidats n’auront jamais la réussite, les alliances de la dernière minute ne seront ni productives ni déterminantes pour installer un programme de reconstruction.
Pourquoi? Les anciens furent les principaux acteurs de la destruction. Les nouveaux n’ont pas les armes pour nous défendre des hordes destructrices.
Ils se justifieront de l’immobilisme qui les attendra pour changer les lois et s’excuseront avec la litanie que c’est Bruxelles qui les interdit de prendre des mesures, et voila qu’en 2027 nous les verrons monter et descendre des voitures présidentielles, montant et descendant les escaliers de l’Élysée qui est toujours leur grand spectacle !
Ce sera une énième rentrée présidentielle comme les autres du passé.
Ils arriveront tous munis de leurs dossiers et cartables ostentatoires, ces mêmes dossiers qui gardent leurs signatures des crimes déjà commis contre la France.
Je vous dirai ma pensée, la seule dans laquelle je crois.
La prostitution de mon pays d’adoption est si profonde, coriace et mortifère qu’elle va paralyser toute nouvelle tentative de placer une nouvelle politique économique et sociale de redressement.
La dégradation humaine a viré vers la barbarie sauvage ; la criminalité et la bassesse sont d’une telle ampleur que pour laisser la place au politique, c’est l’armée qui doit prendre le pouvoir le temps d’assainir le pays et de nettoyer sa gangrène.
Les nouveaux politicards vont nous proposer des pansements stériles sur la surinfection gangreneuse ? NON !
L’armée doit décliner son obligation de réserve.
Ne pas agir c’est trahir la France.
Rester en silence ou démissionner, c’est contribuer à la perte définitive du pays.
C’est pourquoi je suis une fervente convaincue que seuls des hommes d’honneur, que seule l’armée les garde, pourront sauver le pays et lui rendre sa grandeur, sa protection, sa stabilité et son rayonnement de jadis.
Sans cette intervention salutaire, je n’irais pas voter.
C’est pour la première fois de ma vie de citoyenne française responsable que je resterai en retrait.
ÉPILOGUE
Chers concitoyens,
Faisons un voyage rétroactif dans notre histoire : les rois de France ont bâti la France.
Les républicains, eux, ont rempli des siècles de tumulte et d’injustices, avant de troquer la patrie aux marchés aux puces.
En croyant refaire l’humanité et lui rendre une improbable liberté sur le sang de nos rois, vous n’avez accouché que d’une mascarade.
Aujourd’hui dépossédés, humiliés et envahis, vous vous apprêtez à être chassés de votre propre maison.
Les candidats de pacotille s’obstinent à reprendre le pouvoir de notre France qu’ils détruisirent ! Une de trop !
Puisque les républicains ont vendu le pays à l’encan, c’est au Roi DÉFENSEUR DE LA PATRIE, DÉFENSEUR DES ARTS ET DES LETTRES qu’il revient de reprendre le pouvoir pour ranimer la flamme de la France.
Pour lui rendre sa vie et son honneur, deux forces seules sont appelées d’urgence : le Roi et l’Armée.
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA
Ex-professeur d’espagnol retraitée d’une retraite-pourboire de misère.
Artiste-Peintre.
La seule héritière encore en vie de l’illustre École de peinture moderne française : l’École de Paris.
Poète-écrivain indépendante et auto-éditée.
Write a comment
You need to login to post comments!

