CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Escritos literarios – críticos, anuncios de nuevas publicaciones, libros editados. Artista-Pintora. Telas al óleo, gouaches y dibujos

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C’EST VOTRE FAUTE!

4 Julio, 2024 (12:32) | Non classé

 

 

C’EST VOTRE FAUTE

Chers Lecteurs,

Je les entends ce matin…

Ils s’écrient :  « Oh ! Les « jeunes ! »

Cette société française est devenue incontrôlable !

Ce sont des jeunes connus par la police !

Ils sont « mineurs ».

Ils sont désœuvrés.

Alors, s’ils sont mineurs, ils ne risquent rien.

S’ils sont désœuvrés, c’est la faute des riches !

Dans la société française d’aujourd’hui, l’on se croit tout permis.

On viole, on vole, on détruit, on salit, on dégrade et l’on démontre une fausse supériorité vide de sens en insultant et violentant avec préméditation celui ou celle qui existe sans faire du mal à personne.

J’ai des exemples personnels percutants.

Les attaques perpétrées hier soir en sont un exemple de plus.

Mais Mesdames, Messieurs des gouvernements successifs ?

A qui la faute ?

Ne nous accusez point.

Nous subissons, désarmés, sans savoir où aller nous plaindre ou nous réfugier.

Dans les beaux quartiers, chez les personnes à revenus confortables, il n’y a pas cette nuisance physique, morale, existentielle qui envahie nos vies, nos jours et nos nuits.

Les gouvernements successifs, sans aucune exception ont laissé passer tous les vices, ils s’aveuglaient , il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, les gouvernements de droite par commodité, ceux de gauche, motivés par une idéologie crétine qui ne changera jamais : nous sommes tous égaux, donc, faites !

tandis qu’ils suivent en paix leurs existences paisibles, loin des nuisances sociétales, nous restons les victimes à ciel ouvert, devant l’indifférence gouvernementale, et pour subir les pires des dangers, les plus inhumains.

J’ai vu la France se dégrader, devenir méconnaissable depuis mon arrivée en 1981.

La France que j’ai connue était paisible.

Maintenant, elle est un champ de bataille, dès qu’on franchit la porte, la sauvagerie nous quête.

La faute vous revient de manière complète.

Ne pleurnichez pas.

Ne criez pas avec des hauts parleurs annonçant des mesures drastiques, vous ne les prendrez jamais, quelques jours de garde à vue et après : la liberté.

Les mineurs ?

Les p’tits ne savent pas ce qu’ils font.

Ils n’ont pas été éduqués, les pauvres, tandis qu’ici en France « les riches » ne manquent de rien.

L’idiosyncrasie française m’effraie, elle est dans leur ADN, tout doit être GRATUIT.

S’il y a des pauvres, c’est la faute aux riches.

S’ils attaquent les innocents, c’est la faute aux riches.

Je voudrais voir ce qu’ils feraient et diraient de leur fausse révolte meurtrière, si d’un coup de magie ils devenaient riches du jour au lendemain.

Les gouvernements les ont éduqués à croire que tout leur doit être dû.

Ils croient que tout doit être gratuit.

Ils ne sont RIEN et ils veulent tout.

La véritable INJUSTICE SOCIALE se trouve dans la non-reconnaissance des vraies valeurs.

Quand une personne a étudié et travaillé et n’obtient pas la paie qui lui revient en toute justice.

Nous sommes tous pareils…disent les politicards.

Non, nous le sommes uniquement en droit.

La solidarité et la fraternité excusent tout.

Et, les idéologies crétines et meurtrières des politicards font que le viol, le vol, les attaques de toute sorte resteront ad vitam æternam impunis en France.

Avant de fermer cet article je vais vous raconter une petite histoire, elle appartient à mon patrimoine familial.

Attention, il est français, plus précisément Parisien.

Nous sommes à Paris en 1928.

Le peintre Hernán GAZMURI, qui avait 28 ans, faisait ses études dans l’Atteler Libre du peintre André LHOTE.

Après la pratique dans l’atelier, le soir ils se rendaient dans un café de Montparnasse.

Un jour d’hiver mon père oublia son parapluie dans ledit café.

Il n’a pas pu aller le récupérer que deux jours plus tard…

Son parapluie y restait, dans la même place où il l’avait oublié.

Personne n’osa le toucher…

C’est le Paris que j’aime.

Cermen Florence Gazmuri Cherniak

 

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