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CLARA LIVRE-SCRIPT PUBLICATION LE 15 AOÛT 2021

19 juillet, 2021 (07:29) | Non classé

NADEZHDA GAZMURI – CHERNIAK

 

        CLARA

 

   

       

LIVRE-  SCRIPT

 

 « Tout acte artistique est un mouvement de l’âme »

 

 

                                Andreï ZVIAGUINTSEV

                CLARA

             PIANISTE

      La veuve du peintre

       Hernán Gazmuri

     ASSASSINÉE A PARIS

        

     AVEC   PRÉMÉDITATION

                 EN 2  TEMPS 

      12-18   OCTOBRE 2013

   par son médecin Traître-Tant

             et ses amis

           AGONIE DE 8 JOURS

            Dont 4  À l’étage N°5 de médecine

              De l’hôpital D.

       Le Chef de Service Z.

     Et son équipe médicale : T.G.

 

              SCRIPT 

               CLARA

 

« La nuit vivante se dissipe à la clarté de la mort.

                         Michel Foucault

                   Naissance de la clinique

                                     P.16

 

          AVERTISSEMENT DE L’AUTEUR

Le sujet que je développe dans ce script a été déjà développé dans un corpus juridico-littéraire, mais que j’avais écrit pour servir de guide à un avocat en vue d’une plaidoirie, il fut rédigé une semaine après avoir mis en terre Maman. Il avait urgence de l’écrire pour le présenter très vitre devant le Tribunal et faire effective la plainte pénale.

Je n’ai jamais pu me donner un espace « pour faire mon deuil » car je ne crois pas à ce lieu commun ; l’assassinat de la Maman interdit « le deuil », je ne l’ai pas fait et ne le ferai jamais. Le deuil se renouvelle au jour le jour et jusqu’à la fin des temps, par-delà la fin des temps.

Je n’ai pas eu ni deuil, ni répit, j’étais obligée à rester en éveil, par l’obligation d’écrire la vérité dans un « rapport » qui trace l’assassinat par ordre chronologique, sans pathos, en évitant tout glissement inopportun vers une « interprétation personnelle » des faits, des répercussions mentales dans mon esprit et des conséquences indélébiles dans ma psyché.

Ensuite est venu le temps de rédiger ce même rapport juridico-littéraire en narration véridique des faits, laissant le libre cours, non à l’imagination, non à l’interprétation libre des faits, mais à un style nouveau de narration véridique qui laisse l’auteur, pas n’importe quel auteur, mais l’auteur « témoin oculaire » du crime ; l’entière la liberté de raconter sans contrainte ce qu’il a « vu », la narration est donc, dépourvue de tout élément fictionnel, mais imprégnée d’une analyse percutante, tel que le ferait une caméra cachée, montrant tous les événements, les faits provoqués par le groupe d’assassins-médecins, leur équipe médicale, leurs dires, leurs gestes, entremêlés au crescendo à l’agonie de Maman qui parallèlement avançait vers le dénouement final, les spasmes de la mort.

Dans cette deuxième écriture, narration dépourvue cette fois-ci d’éléments de contenu juridique, non destinée à l’utilisation ni des avocats ni des juges ; le corpus est cette fois-ci, le récit d’un rapport sorti de la salle de « Rayons X » ou passent absolument tous les actants du crime du début à la fin, ils laissent au clair leurs intentions criminelles et l’ampleur manifeste d’une unique intentionnalité assassine à double tranchant, générée par une double motivation.

Ensuite, il m’a paru évident, que la rédaction véridique de cette barbarie qui débouche naturellement dans la mort, serait percutante et mieux comprise par le moyen de l’image, c’est alors que s’est présenté devant moi, l’impérieuse nécessité d’écrire un script pour la réalisation d’un film.

Contrairement à ce que déclare Andreï Zviaguintsev, la réflexion sur les acteurs capables de représenter ce script ne s’est pas présenté après avoir fini la rédaction, mais en parallèle, pourquoi ?

Parce qu’il me paraît un « sacrilège » confier la figure de Maman à quiconque voudrait s’approprier de son essence, il n’y pas de créature au monde capable de se substituer à sa personne pour la représenter, et ce n’est pas moi en tant que fille qui le dit, d’aucuns qui l’ont connue me l’ont dit, et je raconterai en didascalie, au milieu du script, l’avis d’une collègue qui, lors d’un face à face avec Maman, a eu un choc en la voyant devant elle, mon amie de l’époque eu l’expérience de se trouver dans un face à face avec elle, un jour où je l’ai invitée déjeuner avec nous et elle  fit la connaissance de Maman.

 

        ARGUMENT DU LIVRE- SCRIPT CLARA

 

La Mère, âgée, invalide mais en bonne santé, en octobre 2013 subit un infarctus, mais se voit refuser les soins et devient La Cible entre les griffes du docteur Traître-Tant et le Chef de Service Z.

Elle est assassinée par refus de soins avec préméditation et meurt nécrosée à vif sans sédatif et soumise à des souffrances indicibles sous les rires du docteur Z.

Le binôme mère-fille est attrapée entre les griffes d’un docteur Traître-Tant et le Chef de Service Z avec son équipe médicale qui refusent les soins avec préméditation à la Maman victime d’un infarctus.

 Elle décède nécrosée à vif, sans assistance, assassinée en catimini à l’Hôpital D.

Peut-on être assassinée en France par refus de soins et devenir la Cible entre les griffes des faux médecins ?

 Une mafia de médecins torture et tue une personne âgée victime d’infarctus et la laisse se nécroser à vif.

Être immigrée, avoir du sang basque espagnole et russe -ukrainienne dans sa génétique et de surcroît artiste, peut devenir motif de persécution et de meurtre dans le pays d’accueil. La société administrative en France catalogue de « faibles » les êtres qui mènent une vie marginale et très éloignée des coutumes et des habitudes françaises ; il arrive très vite la détestation de la vieillesse, de la maladie et du handicap, sauf si ces composantes de la vie peuvent servir à des fins politiques, c’est alors que la machine administrative sera féroce pour utiliser les faibles pour une exploitation financière, le nouvel esclavage a besoin de dictateurs, des laquais qui mettent en œuvre les « protocoles » et surtout ceux de « soumission » les pauvres n’ont pas le droit de s’y opposer.

Les esprits atypiques sont catalogués de Cibles et le mouvement agira en « Moobing » tel que les mafias agissent dans le monde du travail, elles le feront au sein de la cité vis-à-vis de tous ceux que s’y révoltent et qui veulent maintenir leur dignité en totale indépendance et liberté. Les révoltes seront la cible et aptes à devenir l’objet préféré des mafieux qui agissent en concertation solidaire et collégiale.

C’est l’histoire de ce binôme mère-fille qui arrivèrent à Paris en 1980 en mission artistique pour faire don à la France de l’œuvre capitale de leur mari et père, le peintre Hernan Gazmuri : www.hernan-gazmuri.com.

Ce couple arrive à Paris, CLARA pianiste, veuve du peintre accompagne sa fille dans son insertion parisienne, et traversent ensemble sans jamais ses séparer trente années durant à Paris. Nadezhda l’a prise en charge depuis 1979 date de décès du peintre, Clara a fait don à la France de l’œuvre capitale de son mari et charge sa fille de réaliser la Donation Gazmuri. Nadezhda, travaille comme professeur d’espagnol mais elle quitte l’Éducation Nationale dès que Clara perd son autonomie en 2000 victime d’une maladie de dégénérescence du cerveau, (artériosclérose), qui sera responsable de la laisser invalide à 100%. C’est ainsi qu’ au cours de 13 années, Nadezhda s’occupe d’elle à plein temps, et choisi de vivre avec le RSA pendant 16 années pour avoir le droit de laisser sa Maman à la maison et s’occuper d’elle sans aucune aide extérieure.

La Maman subit 2 maltraitances provoquées par les équipes médicales avec le seul fin de punir la fille de refuser le « placement » en maison de retraite, EHPAD, la fille s’oppose aussi avec toute son énergie de placer du personnel chez elles, et d’accepter les aides financières de l’APA mises en place par le gouvernement français pour résorber le chômage grâce à l’invalidité des vieux abandonnés par leurs familles.

Clara et Nadezhda sont l’exemple vivant d’une réussite familiale et affective qui prouvèrent pouvoir assumer en binôme la vieillesse et la maladie, en faisant face ensemble à ce mal biologique qu’est la vieillesse.

L’agonie dura sept jours, dont quatre à la maison privée de soins avec préméditation par son médecin Traître-Tant et ensuite à l’hôpital où l’emmène Nadezhda contre l’avis du médecin Traître-Tant où, leurs amis et confrères finissent de l’achever, en lui interdisant les soins qui s’imposaient pour lui éviter les souffrances indicibles ; il n’est autre que « le sommeil profond », parce qu’un infarctus qui n’a pas été traité en urgence par le moyen d’une opération chirurgicale, qui stoppe les effets irréversibles d’une perforation, impose l’application du protocole chirurgical mondial : l’intervention chirurgicale, puisque les douleurs d’une perforation ne sont pas apaisées par aucun sédatif.

Si le patient est privé de sommeil profond, le seul sédatif capable d’apaiser les douleurs insoutenables d’une telle crise, sa fin est prévisible, il agonisera soumis aux douleurs indicibles, nécrosé allant lentement vers la mort inéluctable, mais subissant une métamorphose insoutenable, celle de devenir un cadavre encore vivant sur un lit transformé d’avance en cercueil ouvert.

 

L’INFARCTUS MÉSENTÉRIQUE.

 

Il s’agit d’une obstruction circulatoire qui mène obligatoirement à une perforation et à une hémorragie massive, ensuite se déclenche l’agonie et une nécrose généralisée à vif.

Le seul soin qui s’impose pour traiter un infarctus mésentérique est le bloc opératoire et le sommeil profond, ce protocole hospitalier est de rigueur de par le monde, il ne considère ni l’âge ni l’état du patient, il doit s’appliquer pour éviter les souffrance indicibles d’une telle crise, l’infarctus mésentérique se caractérisé pour être soudain, il peut apparaître chez une jeune personne, mais c’est rare, il s’agit d’un caillou qui obstrue l’intestin, provoquant une perforation et une nécrose si la personne n’est pas traitée en urgence pour l’opérer, la crise est essentiellement d’origine circulatoire et la médecine ne possède aucun moyen de la prévoir ni de l’éviter, seuls les soins d’urgence sont prévus, sans aucune assurance de succès, mais avec l’assurance de pouvoir épargner le patient de souffrir une agonie indicible.

C’est ce que ces 4 assassins obtinrent et avec succès, torturer la mère, obliger la fille à être la spectatrice ahurie et passive devant la transformation de sa mère de la personne bien soignée, traitée comme une porcelaine chez elle et soignée exclusivement par sa fille qui se battait contre tous pour la garder jour et nuit à la maison depuis 13 années, pour finir souffrante, un être agonisant qui devant elle devenait en trois jours un cadavre nécrosée sur le lit qui s’était transformée sous les ordres du Chef de Service, en cercueil ouvert.

C’est ce que ce groupe de quatre médecins et leur équipe médicale composée  des laquais assassins, ceux qui imposèrent à Clara et à Nadezhda, victime par ricochet, subissant malgré elle-même ce pretium doloris qu’elle refuse, car elle crie l’assassinat de sa Maman comme n’ayant pas de prix, ce qu’elle demandait  « à la justice », c’était uniquement la reconnaissance de ce crime et le bannissement du médecin Traître-Tant et principal instigateur de cet assassinat conjointement avec le Chef de Service Z. de l’Hôpital D. et de son équipe médicale.

La vieillesse, ce mal biologique imposé à l’humanité entière, n’est pas vécue pareillement selon la couche sociale et surtout financière des patients.

La  vieillesse, la maladie, et l’impotence n’arrivent jamais de manière anodine, mais presque toujours en imposant aux vieux des mutilations, des maladies et de souffrances.

Ces malheurs biologiques qui subissent les vieux sont ceux que la France rejette avec une stupide malveillance et chez des mafieux introduits dans le corpus médical avec des méthodes criminelles.    

                              SYNOPSIS

        A    MAMAN

 

 « A la créature la plus belle, sensible, musicale et remplie de bonté

                               Que Dieu et la Nature n’ont jamais créé. »

 

                                                 18   Octobre 2013

                           Date de son assassinat par quatre faux médecins dégénérés.

 

« […]Après quoi, il a pu s’enfuir avec les siens dans la montagne où il attend toujours du secours. Je l’approuve. Les martyrs, eux, ne prouvent rien, ce qui n’a jamais empêché leur utilisation à des fins de propagande massive »

 

                                                                             Philippe SOLLERS

                                                                                   Mouvement

                                                                                                  P.23

C’est vrai, mais…

Non, je n’ai aucune aptitude dans ma nature pour devenir martyre.

Vous serez bannis par ma parole de justice et de vérité plus puissante que n’importe quel Tribunal, vous serez bannis de par le monde…Et, reconnus comme des assassins de CLARA, la veuve du peintre Hernán Gazmuri, cette créature ineffable qui fut Maman une pianiste et une Maman d’exception.

Maman fut torturée et tuée avec préméditation en deux temps, d’abord par son médecin Traître-Tant et ensuite par ses amis et confrères qui finirent l’horrible besogne, avec des circonstances aggravantes, le Chef de Service et son équipe médicale, des monstres dantesques, la femme des urgences et le gastro-entérologue… Cette barbarie s’est produite ici en France et non par des terroristes, par des faux français qui profitèrent de la France un cursus de médecine qui les a octroyés le pouvoir de torturer sadiquement Maman et la firent agoniser privée de sédatif en se moquant de son agonie et de sa souffrance.

Ô combien aurais-je voulu hériter si n’est-ce qu’un infime degré de la tempérance et de l’indifférence que Maman avait face au Mal et à la société !

Maman détestait la société, n’avait aucune amie, elle me confia : « Je n’eus que trois amours dans ma vie, le piano, ton père et toi »

Maman était sévère, douce et silencieuse, experte en musique, personne ne jouait mieux qu’elle et avec plus de mystique et sévérité musicale le Clavecin bien tempéré.

J’entendis le Clavecin bien tempéré avant de naître, après dans le berceau

[…]

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