CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI MISE AU POINT DÉFINITIVE

18 janvier, 2026 (14:44) | Non classé

 

 

 

   LA DONATION GAZMURI –

 

 

MUSÉE D’ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS

 

L’HOMMAGE À ANDRÉ LHOTE    LE NU JAUNE

 

 

    Hernán Gazmuri – Mise au point

            historique définitive

 

 

 

Chers Lecteurs,

Une personne de bonne volonté m’a fait l’amitié de me prévenir que la persécution artistique dont le peintre Hernán GAZMURI fut victime de la part de l’officialité chilienne toute sa vie persiste à diffuser des mensonges de par l’air virtuel.

Maintenant, ces faux intellectuels et chercheurs qui ne sont que des barbares sans scrupule, persistent à mentir et à violer sans vergogne sa biographie et son œuvre, notamment toute sa filiation esthétique !

L’objet de ma « mission artistique », comme qualifia mon exil vers la France l’académicien René HUYGUE en 1980 n’a eu d’autre objet, d’une part, que de corriger sa véritable filiation esthétique, qui n’est autre que l’École de Paris, puisqu’il fut disciple  du peintre français André LHOTE dans les années 1928 à Paris, et d’autre part, d’aider sa veuve, ma mère, à mener à bien et à concrétiser les services éminents qu’elle a donnés à la France : la « DONATION GAZMURI » qui fut accueillie au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris sous les hauts conseils de René Huyghe, qui a dit : « Grâce à cette donation, la France complète ses Collections de l’École de Paris ». En dépit de cette mission  que j’ai accomplie et du fait que le peintre Hernán GAZMURI est entré dans le Patrimoine culturel de la France en 1983,

la persécution esthétique post-mortem continue chez Wikipédia et chez d’autres sites, les insanités persistent en  propageant des contre-vérités et les mêmes mensonges concernant sa vie et son œuvre.

Je vous saurai gré de ne pas prendre en considération les fausses informations données çà et là, et de prendre comme seules références crédibles et documentées, celles qui sont exposées dans mon livre que j’ai publié en 2005 et dont une réédition augmentée sera publiée très prochainement, notamment avec les informations d’une dernière donation que j’ai faite au nom de ma mère CLARA CHERNIAK-GAZMURI en 2016 au MOMMA de Moscou.

Le peintre Hernán GAZMURI, l’Héroïsme du peintre victime d’une infamie.

 

 

MISE AU POINT DÉFINITIVE :

 

 

LE PEINTRE HERNAN GAZMURI

 

 

Le peintre Hernán Gazmuri fut un artiste majeur et un enseignant universitaire de premier plan, dont la vie et l’œuvre ont été durablement affectées par une persécution esthétique et institutionnelle exercée par l’officialité chilienne.

Contrairement à de nombreuses informations erronées encore diffusées, Hernán Gazmuri n’a pas étudié au Chili. Il a exercé une activité universitaire pendant quarante-trois années, au cours desquelles il fut titulaire de trois chaires :

Histoire de l’art
Dessin
Peinture

Il fut également le fondateur de l’Institut pédagogique de l’Université de Santiago, ancienne U.T.E. Université technique d’État en 1942, institution à laquelle il consacra une part essentielle de sa vie intellectuelle et pédagogique.

 

Hernán Gazmuri n’appartient pas

à l’histoire de la peinture chilienne ou latino-américaine.

Il est arrivé à Paris en 1928, non pour se perfectionner dans l’atelier d’André Lhote, mais pour « prendre la révélation de la peinture moderne française. » ses propres mots.

Il fut  disciple d’André Lhote, maître du cubisme à Paris, et pionnier de l’art moderne reconnu par l’académicien René Huyghe, tandis que le critique d’art Victor Carvacho saluait son œuvre dans la presse chilienne, dénonçant son exclusion motivée par “jalousie et sadisme”.

Le ministère de la Culture de France a officiellement inclus Hernán Gazmuri dans le patrimoine culturel de la France.

Il appartient esthétiquement à l’École de Paris, et c’est dans cette tradition qu’il a transmis son art.

Florence Gazmuri est la seule disciple légitime encore en vie, héritière directe de sa rigueur et de son esthétique. Cette filiation artistique a été obtenue dans un cadre de discipline stricte et de travail rigoureux, où l’accès à l’atelier et aux enseignements n’était jamais automatique et devait être mérité. Reconnaître cette filiation, c’est reconnaître la dernière héritière vivante de cette prestigieuse école française de peinture.

L’hostilité persistante des instances officielles à l’égard de son œuvre constitue le nœud même de sa fuite du Chili, et l’une des grandes infamies culturelles du XX siècle chilien. Cette réalité, longtemps occultée ou falsifiée, est aujourd’hui pleinement documentée.

La vie et l’œuvre de Hernán Gazmuri ont fait l’objet d’un travail de recherche approfondi dans l’ouvrage que j’ai moi-même écrit :

Le peintre Hernán Gazmuri – L’héroïsme du peintre victime d’une infamie,

qui demeure la source de référence sur son parcours artistique,

pédagogique et humain.

Toute autre version de sa biographie relève d’erreurs, d’omissions ou de

déformations, désormais identifiées et démenties.

 

Annonce :

En novembre 2027, paraîtra la réédition révisée et augmentée de l’ouvrage que j’ai écrit :
Le peintre Hernán Gazmuri – L’héroïsme du peintre victime d’une infamie,
incluant la donation au Musée MOMMA de Moscou.
Cette réédition vient compléter la reconnaissance déjà accordée par la donation au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, un honneur exceptionnel dont aucun autre peintre de sa génération n’a bénéficié.

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

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