CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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LES SUCCÈS ? TRAVAIL – PATIENCE – SILENCE

16 mars, 2026 (06:31) | Non classé

 

                               LE SUCCÈS ?

 

 

                              TRAVAIL – PATIENCE – SILENCE

 

 

 

Chers Lecteurs,

Je suis la fille du peintre Hernán GAZMURI (1900-1979) qui fut disciple d’André LHOTE dans les années 228 à Paris, j’ai été formée dans son Atelier libre entre mes 16 ans et son décès, le 19 novembre 1979 ; donc avec toute l’autorisation légitimée par l’histoire de la peinture et les fondements qu’elle détermine  et qui autorise à dire ce qu’est être « DISCIPLE ». Je peux confirmer à quiconque essaierait de me contredire par jalousie, sadisme et simple raillerie propre aux ignares que je suis la seule véritable disciple du peintre Hernán GAZMURI.

Qu’est-ce qui détermine la filiation esthétique d’un élève qui a étudié chez un maître? Détrompez -vous, ce n’est pas un document qui dit que vous avez été « inscrits» à son atelier, école, université, les passages académiques ne sont la preuve qu’il y a eu un véritable « apprentissage » et que l’élève a su d’abord apprendre, ensuite reconstruire les théories apprises et qu’il continuera son acte de création fondé sur ce socle.

Pour la peinture, l’Art le plus difficile d’apprentissage, d’exécution et d’interprétation, car il se fonde sur des théories qui sont extrêmement difficiles à créer depuis la modernité, c’est la grandeur de LHOTE que juste dans le chaos qui est arrivé s’installe au début du XXᵉ s., quand il y a eu la rupture des anciennes écoles : la peinture s’est défaite, il imposa l’ordre, une théorie pour tout bannir et reconstruire au milieu du chaos, il laisse comme socle un classicisme qui évolua de manière rude, austère, géométrique et qui devient éternelle aussi puissante que les furent les anciennes écoles classiques.

Voilà, ça suffit largement pour votre compréhension, je ne dirai pas plus, sinon, comme les font tous les professeur français, je dois passer »LA FACTURE » car ici, en France,  tout se réduit à l’argent, je veux une heure de cours de langue étrangère, on me répond: « Bien sûr ! c’est 80 € de l’heure  » Vous comprendrez qu’il n’existe pas de cerveau humain qui puisse accepter une telle escroquerie, quand la soussignée doit faire des miracles quotidiens avec un « retraite-pourboire » de professeur d’espagnol qui touche les bords de la misère. Non, le trésor que j’ai acquis, les « Invariants Plastiques » vous pouvez les regarder, ils sont visibles dans mes toiles, elles attendent un MÉCÈNE !

Pour que la peinture moderne ait de la valeur, il faut regarder si elle respecte les théories de LHOTE, parce qu’à la différence de ce que l’on pourrait croire, le mot INVARIANT est un socle ouvert, il n’exige pas d’asservissement que le respect PLASTIQUE à ses invariants qui perdurent avec les siècles, ils ont une exigence, chacun doit faire de son art un renouvellement en respectant la théorie suprême, en s’insérant dans « son époque » mais en respectant les « Invariants plastiques », alors si vous êtes tentés de dire comme la populace ignorante et rustre « Ah, mais elle ne fait que copier l’École de Paris! »

Mais non ! Ce que vous voyez ce sont « des traces », pas une copie servile, car je ne copie pas mon maître ni André Lhote, je mets en exécution les théories sorties de ce que l’LHOTE a construit; une théorie pour que tout peintre inséré dans son siècle, dans son  temps « renouvelle » avec son oeil, son « coup de foudre » face au visible et son « expérience » et c’est là qui surgira un renouvellement esthétique, cela se construit patiemment toute une vie, je suis fidèle, je peux confirmer que je n’ai pas trahi mon maître, en dépit de que la France m’a trahie et qu’elle m’a appauvrie, je n’ai jamais cessé de peindre et d’écrire, bien cachée en ermite dans mon « terrier », si un mécène m’avait trouvé, j’aurais pu avoir un immense atelier, certes, mais la quantité ne fait la qualité, il me reste encore quelques années à vivre, je suis en excellente santé et je me surveille au millimètre près pour ne pas tomber malade avant que Dieu ne m’appelle, et s’IL me laisse en vie et en bonne santé c’est bien pour quelque chose non? 

Et je compte profiter au mieux de mes dernières années en travaillant sans relâche, qui sait ?

Moi, j’ai de l’espoir, un grand espoir, il n’y a pas de pays ou de personne qui puisse me le détruire.

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

 

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