CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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« MALATETE » L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

28 août, 2026 (13:31) | Non classé

 

 

                  « MALATETE »

 

 

 

            L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

 

 

 

Un journaliste, dans une rue parisienne, interroge un immigré :

D’où venez-vous ?

L’immigré : d’Afghanistan…

Le journaliste : Vous travaillez ?

L’immigré  : Non, « malatete ».

Journaliste : Ah ! Vous avez mal à la tête !

Et où vivez-vous ?

Immigré : Hôtel ! Hôtel IBIS… souriant…

Journaliste : Et si vous ne travaillez pas, comment payez-vous l’hôtel IBIS ?

Immigré : social ! Souriant…

Journaliste : Et comment payez-vous, votre nourriture, tout le reste, comment faites-vous pour vivre?!

Immigré avec un haussement des épaules et un sourire qui excuse et qui explique tout : R.S.A!

 

Chers Lecteurs,

 

La première École de Francfort a dit au monde, avec sa nouvelle perspective pour l’analyse de la société européenne en crise juste avant la Seconde Guerre mondiale, qu’il fallait regarder autrement la société, et que tout événement sociétal mérite notre plus grande attention.

Après la création de l’Institut d’études pour le socialisme (Non, pas celui que vous croyez! C’était l’analyse de haut niveau de la crise économique et sociétale, fondée sur le socle de la sociologie-philosophie critique qui, en dehors des anciens systèmes allemands, se forgea son propre système, (apparemment sans système). Je me suis inscrite dans cette perspective d’analyse, juste quand je quittais Ortega y Gasset pour débuter mon regard critique avec les penseurs de l’École de Francfort qui m’ont provoqué une secousse intellectuelle sismique pour la jeune débutante que j’étais dans ce lointain pays du Tiers-Monde qui me préparait solidement pour arriver à Paris bien armée des munitions pour me défendre dans une guerre sociétale qui ne prendrait pas fin.

Je préparais mon bac, et à 17 ans, quand j’étais dans mon pays d’origine qui avait dans les lycées particuliers un niveau de sérieux élitiste bien supérieur à ceux de la France; cette naissance de la philosophie critique qui comprenait la sociologie moderne donnerait de manière pérenne l’empreinte de mes futures recherches universitaires de littérature et elle a inondé tous mes écrits de réflexion que j’ai compilés dans ce blog que j’ai nommé « Blog littéraire et de critique sociétale ».

Cette perspective ne m’a plus jamais quittée, convaincue qu’aucune autre forme de perspective ne pourrait la supplanter depuis sa création jusqu’à nos jours ; ces évolutions ont été marquées indélébilement et nous ont donné  cette grandiose découverte pour que nous arrivions à regarder sans complaisance ni parti pris la réalité des événements politiques et sociaux.

Il est indiscutable que par la force des théories des  penseurs qui formèrent ce groupe réuni en « École » depuis ses évolutions jusqu’à arriver au sommet de la pensée avec Axel Honneth, nous sommes armés pour exercer l’analyse sans concession, risquant tout, notre voix et notre existence, parce que la réflexion prend la pensée au même niveau d’exigence que les écrits littéraires et la création picturale, en vivant comme André Lhote « De la palette à l’écritoire »

Cette permanente exigence existentielle n’est pas exempte de douleur, la douleur du résultat de nos recherches les plus rudes et clairvoyantes sera toujours munie de cette liberté de pensée qui nous oblige à dresser une féroce critique sociétale et à passer les événements actuels par les rayons X de la conscience.

Après ce bref liminaire, je veux et dois vous dire ce que je crois de la situation gravissime où se trouve la France de tout point de vue.

La présentation affligeante des candidats dépasse toute possibilité de tempérance !

Entre celui qui, doté d’un grave sentiment que nous devons qualifier de « délire psychiatrique persistant de persécution personnelle et sociétale » vient de nous dire dans les médias que, selon lui (évidemment), la France est attaquée de tous les côtés ! D’abord par la Russie ! La Chine, les États-Unis ! 

Si nous donnons crédit à ses symptômes psychiatriques non soignés, nous devrions nous mettre à l’abri d’une guerre qui serait menée par une triple alliance, ce triumvirat d’agression guerrière qui le persécute et qui fait son fond de commerce politico-présidentiel grotesque pour prétendre construire un programme, ce qui l’oblige à poursuivre la politique de ce gouvernement qu’il défend, et il compte renforcer la perte déjà presque irréversible de ce dépotoir qui est devenue la France par son action néfaste et criminelle.

 

Le plus grave dans l’exposé de ce candidat et de tous les autres est d’une part, son profond égocentrisme et la vacuité de sa tromperie faite de ses élucubrations soi-disant « politiques » qui n’ont aucune assise ni philosophique ni économique.

Les autres font pareillement, chacun d’entre eux fait l’éloge de la pauvreté, promettant des réformes appuyées dans la sempiternelle mesure de saccage des riches et des plus fortunés pour les offrir comme cadeau factuel assommant de cet entretien tragiquement révélateur entre cet immigré qui est très content de venir en France pour gagner cette position abominable de vivre comme un assisté et rémunéré sans contrepartie, donc sur un vide absolu, et gratuit sans aucune raison juridique valide, financé exclusivement par le travail d’autrui. Ce scandale ne prend pas fin.

 

Tous ces candidats ont été les collaborateurs directs de ce naufrage aux abysses.

Nous nageons forcés dans un océans de pollution de pétrole qui nous colle au corps, inonde notre existence quotidienne, nous ferme les portes du développent professionnel, il ferme le regard apaisé vers un avenir viable pour ceux qui jeunes ont le droit de préparer leur avenir et pour les vieux de finir la trajectoire de la vie avec la paix intérieure qui est si précieuse après un parcours de sacrifices de labeur infatigable, qui a été la plupart du tempos nourrie de tragédies ineffaçables, tandis que ces mandarins se réjouissent de leur incompétence bien abrités entre les murs de l’Élysée et des institutions qu’ils ont fait tomber dan la prostitution des fonctionnaires de l’incompétence et de la honte.

 

LA MÉDIOCRITÉ COMMENCE À L’ÉCOLE

 

 

LE CERCLE VICIEUX ININTERROMPU

 

 

La déchéance commence à l’école, se poursuit au lycée pour se voir couronnée d’une diversité médiocre incrustée dans ce cercle vicieux entouré des barbelés des lobbies, leur féroce étanchéité et la force de leur pouvoir au sein de l’État empêchent la destitution des  « fonctionnaires de l’interdit »

(Giorgio Maganelli) et interdira à ce nouveau président de concrétiser ses belles promesses de changements !

Il n’y aura pas de changement tant que la formation des professeurs sera limitée à ce cursus de ces 3 misérables années de parcours universitaire sans aucune rigueur, et soutenue par des professeurs qui leur octroient des postes et de la protection.

La force d’un pays se crée par la solidité de la pensée et le savoir qui jettera ses fondations, elle s’acquiert lentement et ces professeurs de haute qualité d’antan furent remplacés pour placer leurs adeptes politiques essentiellement ignorants qui baissèrent le niveau scolaire à chaque nouveau gouvernement, réduisant de plus en plus les connaissances des programmes scolaires et encerclant les élèves dans un vide absolu qui leur a permis de mieux gouverner et d’écarter les professeurs dangereux !

 

Dans cette nouvelle « CITÉ DE L’IGNORANCE NATIONALE », il n’y a pas eu de « résistance» ni d’exigence de rien de supérieur, la France tourna en rond dans un marécage fait essentiellement du néant et du culte et défense institutionnelle du plus hideux.

 

Le terrain de la « déconstruction » de la France fut ainsi modifié et conquis, ils ont balayé l’élitisme, seul fil conducteur pour faire une société d’excellence.

L’excellence n’est en rien une question d’argent.

Je me rappelle d’un entretien qui avait donné il y a très longtemps notre prix Nobel  Georges Charpak, il a dit de mémoire ceci : « Nous étions pauvres, les classes des lycées bondées à peine sortis de la guerre et personne n’en parlait pendant les cours, nous réussissions notre scolarité. »

Comme la plupart des immigrés européens de cette époque-là, ils habitaient une petite chambre et ses parents, qui travaillaient dur, lui ont inculqué l’amour de la connaissance pour réussir. Les professeurs n’étaient pas ce conglomérat de médiocres qui forment le ministère de l’Ignorance nationale !

Et qu’en dire de la plupart des élèves, pas des miens, car je les ai modelés à mon idée et j’ai eu du succès !

Je les observais par force dans tous les lycées où j’étais envoyée en « mission » de remplacement. Je les observe à présent depuis 2021 date fatidique où de Paris l’administration a voulu faire de moi l’expérience de «l’IMMISCIBILITÉ SOCIALE ! »

En bas de la fenêtre de cette HLM d’un l’appartement d’un immeuble délabré et insalubre qui n’a pas été remis à neuf depuis sa construction en 1958 montre une mousse visqueuse verdâtre qui couvre tous les murs extérieurs et à l’intérieur  fait aussi l’épreuve manifeste de leur volonté du mépris.

La fenêtre de ce qui devrait être « le salon » et qui est mon bureau où j’ai mon ordinateur, ma table de travail de mes manuscrits, mes photos encadrées, ma bibliothèque et mes mille dossiers d’études et juridiques; cette fenêtre de spectacle sociétal donne vers une école maternelle et primaire, donc j’ai 2 positions  d’observation du même désastre social. Depuis 2021, date de mon bannissement administratif organisé pour que je quitte ma ville d’attache, PARIS, ces 2 fenêtres sont mon phare d’observation sociétale.

 

Du salon qui est coté à côté d’une chambrette de 10 m² qui est la prolongation du « salon » que le bailleur a divisé en deux de manière totalement arbitraire et illégale par un mur préfabriqué afin de dire qu’il me loue un F3 !

La chambrette reste sans radiateur, logiquement cette petite chambrette ne peut en avoir, car c’est le même salon qui a un très grand radiateur vétuste, qui paraît être de ceux des appartements de l’époque soviétique qui sont bien plus beaux et respectables par leur noble histoire d’avoir abrité des gens d’étude et de travail ! Radiateur qui ne peut pas chauffer cette chambrette atelier de peinture déjà isolée par ce fichu mur de ce lieu exigu que j’ai transformé en « mini-atelier » de peinture où je peins et  où j’estoque mes toiles.

Le mini-atelier de peinture est inutilisable en été car le soleil tape avec une furie d’enfer jusqu’à 18 h, et en automne et hiver les cris de l’école primaire sont la barrière pour qu’un artiste peintre sérieux ne puisse se concentrer.

Ces cris des hordes d’enfants sont INCAPABLES de donner autre chose que de dresser un mur sonore pour que soit impossible un seul moment de création, ni même pas un bref instant de méditation ou de solitude.

La solitude n’est pas déterminante dans les classes populaires, car elle doit se remplir avec quelque chose, et la peur du vide ne peut se remplir du néant. Donc le cercle vicieux de l’impossible s’installe.

Ils crient du matin au soir. Et les cours de ballon dessinent l’impossible contre les murs indéfiniment.

Chaque individu qui veut trouver des éléments intéressants pour nourrir son intérieur physique et spirituel est nul face au choc du néant.

L’école publique a décliné ses anciennes doctrines capables de nourrir dès leur plus jeune âge d’apprentissage une sélection de connaissances nécessaires et utiles pour le développement individuel et collectif.

 

Même si on les fait écouter des morceaux de musique classique ou si on leur donne gratuitement une possibilité d’étudier un instrument de musique, ils ne le pourront JAMAIS! Ils crient, donnent des coups de ballon toute une journée !!!! Et sans arrêt ! C’est une épreuve insurmontable.

Les différences individuelles sont un fait reconnu par la science de la pédagogie et par le socle de la médecine, ces prétendants à la présidence qui veulent instaurer la culture pour tous, encore et encore se répète le même programme inique de mensonge organisé, de « le tout pour tous » mentent en déroutant l’essence des vérités plus anciennes que le monde !

La ridicule théorie de vouloir balayer au néant les « classes sociales » est un échec ; j’invite ce candidat à diriger la France à ce qu’il regarde le dépotoir français et il aura la réponse de ce qu’il nous cache volontairement!

Tous les  bacheliers auront leur BAC, tout le monde va devenir pianiste, violoniste, écrivain, artiste-peintre, allez ! Tous les Français obtus seront applaudis par le nouveau président de pacotille qui se prépare pour nourrir avec ses chants de sirène les couches les plus médiocres qui, tout comme à l’époque de la conquête des dix années de destruction, voulaient et croyaient fermement pouvoir devenir riches et banquiers !

Oui, je l’ai toujours su ! Dans mon pays d’origine, c’était pareil ! Mon père avait lutté toute sa vie pour une épuration dans l’enseignement supérieur des vraies valeurs de gnose de haut niveau puisque de l’université sortirait la crème de la crème de la pensée pour la rendre à la société !

Je le savais, aussi dans l’espace de la pratique et de la transmission musicale car Maman en dehors de son travail de pianiste, enseignait le piano, et moi-même je suis restée formée dans la stricte exigence que mes parents et mes maîtres ne me toléraient pas un millimètre d’écart et d’inadvertance.

J’ai été éduquée dans la rigueur et la responsabilité sentimentale, morale, affective, intellectuelle et artistique, et cette fidélité à ces principes ne m’a jamais quittée, et j’en suis devenue « intransigeante » et « insupportable », certes je l’admets, cela n’a pas plu à l’organisation administrative française qui, une fois avoir compris quelle était ma façon d’enseigner, m’a mise à l’écart pour que « ma pédagogie » ne soit cultivée ni apprise par les collègues.

Le ministère et ses rectorats comprirent que je ne serai pas un morceau de pâte à modeler et se trouvèrent face à un morceau de marbre de Carrare !

Il n’y avait de Michelangelo Buonarroti au sein de l’administration française et la destitution et le bannissement professionnel que j’étais « IL`s » ne pouvaient pas prendre une autre sortie conforme pour leur lâcheté, elle était la seule solution punitive qui m’infligea ces conglomérats des médiocres qui furent mes employeurs de l’Éducation. Nationale de l’Ignorance.

Dans ma jeunesse et ensuite dans la Sorbonne des années 84, j’étais une des meilleures élèves de ma classe à la fac et ici j’ai vu la même chose, j’ai signalé la frontière à ne pas dépasser, car les différences sont un fait réel, l’on travaille avec elles au jour le jour, c’est bien pour cela qu’il y a le brevet.

La pédagogie doit agir pour le bien commun, mais c’est la mission de l’école primaire donnée à tous au sein de l’école publique pour qu’ils sachent lire, écrire et compter !

Mais aucun gouvernement ne doit ni ne peut imposer une culture de grand vol à tous ! Les capacités d’apprentissage et de perception seront bloquées par la biologie, ce compte biologique-génétique que nous avons et qui dès notre naissance sera notre plus grande élévation ou notre perte irrévocable dans la petitesse d’un cerveau qui ne peut pas suivre les exigences de la pensée abstraite, clé de l’acquisition du savoir.

Sachez que les différences individuelles et biologiques sont un fait irréductible avec lequel il faut composer, et non un dogme à effacer par décret politique, celui qui a imposé avec ses diktats tous les politicards auteurs de la « destruction » de la France et que s’apprêtent à poursuivre les candidats qui commencèrent déjà à dérouler leur papyrus infernal de la continuité de « LE TOUT POUR TOUS » ce qui change, c’est l’articulation linguistique ; mais dans la praxis, leur formulation n’a pas changé en rien des anciennes doctrines destructrices.

Ils se sont rendu compte qu’ils ne gagneraient pas un seul vote si leur inclination vers les « CLASSES POPULAIRES ne s’investissait de condescendance, de protectionnisme et de repli des exigences, car, toutes les élites sont retranchées chez elles, peureuses de l’inondation de la pègre, sans voix ni pouvoir, elles savent se faire inaudibles, dans cette France en décrépitude et  dangereuse.

Or, les classes qui se différencient par leur culture et leur distinction n’entreront jamais dans la confrontation directe avec ces fraudeurs de la politique.

Maintenant une seule classe compose en homogénéité la France, la bassesse de l’ignorance, le bannissement de l’élite et ces candidats qui promettent une renaissance de pacotille volant les plus nobles et hautes actions malruciennes se ridiculisent sortant à l’arène de la controverse.

 

Vouloir imposer une « culture de grand vol » à tout le monde par pure idéologie pendant que l’école publique faillit sur l’essentiel — apprendre à lire, écrire et compter — est une imposture que je dénoncerai sans me dérober.

Et que je la dénoncerai à juste titre. La pédagogie devrait d’abord servir à élever chacun selon ses véritables capacités biologiques et cognitives, au lieu de mentir en prétendant que tout le monde peut tout faire, ce qui ne conduit qu’à l’échec généralisé et au nivellement par le bas.

N’ayez aucune inquiétude, je n’ai aucune crainte intellectuelle, je n’ai fait que ceci depuis mes 16 ans, mon travail solitaire n’a pas eu de cesse ni de répit.

Soyez préparés, car je vais vous démasquer chacune de vos phrases prometteuses !

Carme Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

Ex-Profeseur d’espagnol retraitée.

Poète-écrivain.

Artiste-peintre, dernière héritière de l’École de Paris.

 

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